LA VIEILLE TANTE OLGA AUX BONNETS G

LU SUR LE NET

Paris années 1970...
A 22 ans, Guillaume, employé à la Banque régionale de Seine et Garonne, dut se résigner à rejoindre la capitale suite à l’absorption de son entreprise par le Crédit Marseillais et Paysan. En attendant de trouver un petit deux pièces, il fut logé chez sa tante Olga, une belle femme, la cinquantaine passée, avec des seins énormes, des bonnets G comme Gigantesques !. Pas vraiment chez elle d’ailleurs, mais dans une chambre de bonne qu’elle louait au-dessus de chez elle et qui se trouvait libre au moment des faits.
Olga était très gentille, un cœur gros comme ça, mais elle était complètement nymphomane. Elle le prévint et lui indiqua qu’il n’avait rien à craindre, différence d’âge oblige, sauf précisât-elle... si « cela le tentait »
Il n’y eut plus aucune allusion, la tata savait se tenir, mais Guillaume était hanté par ces seins volumineux, et jour après jour il fantasmait, se demandant s’il serait sage de concrétiser de tels désirs. Mais tout cela n’était pas à l’ordre du jour, Guillaume qui n’avait rien contre les gens de son propre sexe s’était trouvé un petit ami dans ses âges et se trouvait très bien comme ça
Plusieurs fois par semaine, Guillaume mangeait en tête à tête avec Tante Olga. Ce jour là, celle-ci crut déceler un trouble étrange chez son neveu.
- Quelque chose ne va pas ?
- Ce n’est rien j’ai rompu avec mon copain, ce n’est pas grave, j’en trouverais un autre... ou une autre !
- C’est récent ?
- Non, dix jours !
- Tu ne m’en as pas parlé !
- Je ne voulais pas t’importuner !
- Bon, si tu es en manque de tendresse, tu n’auras qu’à venir me voir !
- Sacré tata !
Après le repas, seul dans sa chambre, il envisagea de se masturber, et bien sûr il le ferait en s’imaginant coincer sa verge entre les énormes nichons de sa tata.
Et puis ça lui prit d’un seul coup. Il s’empara du portable.
- Tata, je peux descendre ?
- Bien sûr, mais pour quoi donc ?
- La proposition que tu m’as faite tout à l’heure...
- Laisse-moi juste 5 minutes, le temps de me préparer.
5 minutes après c’est dans un état semi-second qu'il sonna à la porte de sa tante. Elle lui ouvrait la porte et le laissa entrer, un grand sourire éclairant son visage.
Olga portait une chemisette bleue transparente déformée par deux énormes mamelles, ainsi que des porte-jarretelles et des bas de même couleur et aussi des escarpins à haut talons. La culotte qu'elle portait était fendue à l'avant et dégageait impudiquement son aine ; la pilosité abondante de couleur blond cuivré de son pubis débordait de partout de la grande ouverture de la culotte, courait jusqu'à ses cuisses, et montait même jusqu'aux porte-jarretelles. Elle l'embrassa fougueusement lui dévorant presque la bouche, il se sentit fondre. Il la repoussa lentement et l'admira à nouveau. Sa chevelure blonde descendant sur ses épaules faisait ressortir le maquillage brillant de ses paupières, sa bouche était rouge et pulpeuse. Elle avait de grosses boucles d'oreilles dorées et un beau collier en or, ainsi que de nombreux bracelets de tailles différentes tous dorés. Avec ses parures d'or et son maquillage elle ressemblait à une pute de luxe pour milliardaire, ses chairs voluptueusement flasques en plus.
Elle se serrait contre lui, écrasant sa lourde poitrine contre son torse.
- Viens ! Dit elle simplement en le prenant par la main.
Il la suivit dans son salon, regardant avec tendresse et envie le corps épaissi mais ayant toujours beaucoup de charme d’Olga. Il n'avait d'yeux que pour l'imposante et opulente croupe qu'il mourrait d'envie de perforer. A travers la transparence trouble de la chemisette il discerna la profonde vallée entre les deux fesses volumineuses et réalisa que la culotte était également fendue au dos. L'atmosphère était douce et sensuelle dans le salon, on y entendait une musique lancinante et voluptueuse et la lumière était tamisée. Il s'y dégageait un parfum enivrant. Arrivée dans sa chambre Olga le regarda.
- Je t'ai réservé une surprise mon chéri.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Je suis sur que tu vas adorer.
Olga défit la ceinture, et d'un geste, fit tomber sur ses chevilles le pantalon. Guillaume enleva fébrilement son pantalon et son tee-shirt noir. Il n'était plus qu'en sous-vêtement, un slip vert tendu par son sexe. Elle commença à masser doucement l'entrejambe du slip. Utilisant aussi bien sa main que ses longs ongles qu'elle faisait monter et descendre sur la grosse bosse ! Guillaume n'y tint plus il oscillait nerveusement de gauche à droite. Elle le força à s'asseoir sur son grand lit. Olga se laissa tomber lentement à genoux, juste en face de Guillaume qui avait les deux jambes largement ouvertes. Sa tête pencha vers le bas ventre de son amant, et avec sa bouche elle prit l'élastique du slip. Elle fit descendre légèrement le slip, pour voir la toison pubienne brune de Guillaume. Puis au prix de nombreux efforts et de l'aide de son amant qui se déhancha quelque peu elle réussit à lui enlever le slip rien qu'avec ses dents, le libérant entièrement jusqu'à mi-cuisses. Le sexe était tendu à peine à deux centimètres de son visage. Dans la même position elle retira le slip avec ses mains et l'envoya rejoindre le pantalon quelque part dans la chambre. Il était entièrement nu. Elle fit remonter sa main tout le long de la cuisse. Des doigts se refermèrent sur le sexe, instantanément tendu, et commencèrent à le masser avec une lenteur volontaire. Olga faisait monter et descendre la peau de la grosse verge avec un air extatique. De temps en temps, elle passait sa langue sur toute la longueur du sexe, puis elle s'attardait sur les grosses testicules comme si elle les lapait comme un chien. Finalement, Olga goba les grosses testicules dans sa bouche, les suçant, les aspirant, les lécha. Le sexe de Guillaume était collé sur son nez tout le long de son visage. Elle lui mordilla légèrement les bourses ce qui lui arracha un cri mêlant douleur et plaisir. Puis elle avala de nouveau les testicules et les aspira comme pour en avaler sa semence, c'était une caresse que les hommes appréciaient d'après son expérience.
Guillaume la regardait le masturber, son sexe dépassait largement en longueur le visage d’Olga, il était dans un état tel d'excitation, avec son sexe il lui donnait de petits coups nerveux, plus pour lui faire plaisir que mal. Il sentait le sang battre à ses tempes. Elle se remit à le caresser lentement, effleurant de ses ongles la chair hyper sensible. Le membre dur comme une barre d'acier palpitait entre ses doigts. Guillaume se sentait au bord de l'explosion. Le contact des ongles allant tout le long de sa verge provoquait sur lui des frissons. Il n'en pouvait plus. Il commençait à gigoter de gauche à droite. Olga se releva et ils échangèrent un baiser passionné. En même temps, elle caressait le membre de Guillaume à petites touches, légèrement.
- Je... Je veux qu'tu m'suces.
Elle s'accroupit à nouveau, faisant disparaître sa tête entre les jambes de son amant. Il crut défaillir quand il sentit les lèvres pulpeuses se refermer sur son sexe et l'aspirer tout entier dans la caverne brûlante. Olga fit aller et venir sa tête sur le sexe, lui faisait un fourreau brûlant de sa bouche.
- Ta queue est trop bonne !
Puis, elle prit les jambes musclées de Guillaume et les fixa sur ses épaules pour mieux pratiquer sa fellation. Une langue aiguë l'agaça et virevoltait autour de son gland gorgé de sang. C'était infernal et il sentait la sève s'accumuler dans ses reins. Olga l'excitait de la bouche assez habillement pour ne pas le faire jouir. Puis jugeant qu'il était dans un état fort acceptable elle arrêta sa fellation. Il démontra son mécontentement par un grognement. Olga fit glisser ses doigts sur le sexe de Guillaume, emprisonnant la base pour le gonfler encore plus de sang.
- Tu as un beau sexe ferme ! Dit-elle en regardant ébahie le lourd phallus.
Elle se tourna et commença à enlever la chemisette transparente. Il se leva et se colla au dos d’Olga. Guillaume prit la chemisette et la fit passer par les bras d’Olga, puis il saisit les seins énormes dans ses mains et l'embrassa sur la nuque pour respirer son parfum. Il caressait doucement les deux mamelles, comme pour les soupeser. Puis il joua avec les deux grosses pointes de ses seins, les faisant rouler dans ses doigts. Olga se dégagea doucement et se laissa tomber sur le ventre sur le lit. Guillaume comprit ce qu'elle souhaitait. Il la rejoignit, et s'allongea sur elle. Olga était de même taille que Guillaume, il pouvait sentir le doux parfum de ses cheveux. Il se releva un peu et se guida dans la profonde vallée. Son sexe long et gros pesa sur l'ouverture des reins. Il profita un peu de cet instant délicieux et s'enfonça lentement, arrachant à sa partenaire un grondement de plaisir. Il l'avait pénétré sans rencontrer de difficulté particulière, son sexe avait été absorbé comme un vulgaire suppositoire. (oui je sais ce n’est pas très sensuel comme image mais j’ai encore le droit d’écrire comme je l’entends, sapristi !) Il était fiché en elle de toute sa longueur dans l'anneau de ses reins, profitant de la sensation de béatitude entre les fesses accueillantes de son amante. Il sentit une matière pâteuse au contact de son sexe, il ne savait pas ce que c'était mais cela irritait agréablement sa verge. Il sentait ses parois les plus secrètes palpiter autour de son membre. Il se releva un peu toujours enfoncé jusqu'à la garde en elle, il ceintura les cuisses épaisses de ses mollets comme s'il voulait s'agenouiller sur elle. Les mains sur les hanches larges d’Olga il commença à s'activer, se retirant et s'enfonçant lentement du conduit anal. Olga se tenant la tête dans ses mains se laissait faire avec ravissement, se contentant de répondre à son amant par des soupirs de bien être.
- La surprise c'est q... que j'ai mis un onguent à base de piment, il parait que c'est meilleur... la sensation est plus forte, plus sauvage. AH... AH...
Guillaume la besognait par des mouvements longs et forts. Effectivement le piment irritait et chauffait son membre, libérant en lui quelques vils instincts. Il s'était déjà un peu retiré mais Olga comprenant mal ses intentions se releva un peu afin qu'il s'enfonce encore plus profondément en elle. Il pesa de tout son poids sur les hanches pour qu'elle s'allonge, et il changea de cadence. Guillaume la sodomisait avec plus de f***e plus d'énergie lui arrachant de profonds cris de jouissance. Il la pourfendait littéralement, comme s'il voulait la punir. Il allait et venait dans l'anus avec une v******e inouïe. Le piment le poussait à la prendre plus vite et plus fort pour le plus grand bonheur d’Olga qui ne cessait de l'encourager.
- AH... C'... C'est bon. Tu me fais maaal... Aah... Aah....
Il avançait et reculait à un rythme incroyable dans la gaine veloutée, écartelant chaque fois d'avantage les chairs intimes de sa maîtresse. Les mains solidement agrippées aux hanches il la culbutait le plus violement possible, voulant lui faire mal. Son plaisir était retardé par le piment, il se déchaînait sans ménagement, trouvant là dans cet acte à la sauvagerie et au plaisir originel un exutoire à sa colère, au fait que son copain l’avait laissé tomber. Il n'était plus qu'un a****l, seul le va et vient de son sexe dans le conduit distendu comptait pour lui. Olga hurlait sans discontinuer sous les coups de boutoir. Son corps tremblait de toute part en un orgasme ravageur. Il la chevauchait sans ménagements, donnant de furieux et rapides coups de boutoir comme pour lui transpercer sa croupe imposante. Au bout d'une trentaine de minutes il n'y tient plus et il se laissa tomber lourdement sur elle comme pour la clouer sur le lit avec son sexe, il explosa violement par longues giclées tout au fond des reins d’Olga. Au bout de quelques instants après s'être calmé, il se dégagea des fesses offertes. Son sexe était encore tout tendu. Olga cuvait son orgasme en regardant le sexe toujours au garde à vous. Guillaume avait l'impression qu'on avait ébouillanté ou même plongé son sexe dans de l'huile chaude.
- C'était absolument divin, tu as littéralement allumé un brasier au fond de mes reins. Ça brûle mais c'est trop bon.
- C'était bon aussi pour moi, malgré j'ai le sexe qui brûle.
Il fit un petit bisou de tendresse sur la joue de sa tante, mais décida de ne pas s’éterniser. Guillaume compris ce jour là que l’amour peut aussi parfois être exclusivement physique.

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Categories: AnalMatureTaboo
Posted by delete60
1 year ago    Views: 1,122
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6 months ago
tjrs tres bon tes recits...