24 CM POUR TROIS VIEILLES SALOPES

LU SUR LE NET

Ce matin là je me réveille la gueule enfarine, la tête dans le cul comme on dit. Une odeur de sueur, d’urine de foutre et de cyprine flotte dans la chambre. La mémoire me revient tout coup. Les salopes ! Vieilles, mes salopes mais quel pied j’ai pris !

Je suis arrivé dans ce petit hôtel de campagne la veille en fin d’après midi, j’avais téléphoné pour réserver une chambre. En arrivant, il y avait un car stationné sur le petit parking. Dans le hall de hôtel se pressait une trentaine de femmes toutes du troisième âge ou quatrième, elles venaient manifestement d’arriver, et c’tait la distribution des clefs.
Je pris donc mon mal en patience et attendis mon tour au milieu des cris et des piaillements des grand mères en goguette. Enfin mon tour venu je récupère ma clef et je gagne rapidement la chambre qui m’a t alloue. Après la longue route, ma première occupation fut une bonne douche pour me relaxer avant le repas du soir, seul loisir apparent dans ce coin perdu de campagne. Repas et ensuite tél. et dodo, pour repartir frais et dispos le lendemain matin.
J’tais sorti de la douche et commençais sortir les vêtements propres de la valise, quand la porte s’ouvrit la vole, je me retournais surpris et me retrouvai face trois gracieuse mamies surprises de trouver un homme nu de surcroit dans leur chambre, ou du moins ce qu’elles croyaient être leur chambre. La première reprenant ces esprit bredouilla un "excusez nous" discret, mais elles restaient là pétrifiées ou admiratives, car leur regard était fixés sur la partie la plus voyante de mon anatomie.
A ce niveau de l’histoire je dois vous dire, bande de margoulins, que l’ami Fredro (c’est moi), a été pourvu par dame nature d’un instrument plutôt largement au dessus de la moyenne. Eh oui, je suis comme on dit surdimensionné, et n’allez surtout pas dire que j’ai de la chance, parce que ce niveau là c’est plutôt un handicap, essayez de vous faire faire une pipe quand votre rection culmine 24 cm avec un diamètre de 6cm, essayer voir, moi je n’ai juste droit qu’a des coups de langues. Toujours est-il que le tuyau de 16 cm au repos qui descendait le long de ma cuisse subjuguait mes trois coquines qui manifestement se délectaient du spectacle.
Je me hasardai un timide ォ excusez moi mesdames サ qui les sortit brutalement de leurs fantasmes et elles refilèrent précipitamment vers la sortie, me laissant nouveau seul, l’incident tait clos.
Je m’habillai et me préparais tranquillement descendre, quand on frappa ma porte. J’ouvre et me retrouve en face d’une des grises de tout l’heure qui pas intimide du tout s’excuse pour elle et ses collègues et m’invite dans leur chambre pour prendre l’apéritif avec elles, "pour se faire pardonner", dit elle.
Elles étaient loges toutes les trois dans la chambre voisine, et ayant accepté leur charmante invitation je me retrouvai boire le porto avec trois charmantes vieilles dames. Elle s’appelait Rosine Yvette et Mélanie. Rosine tait la plus jeune, 63 ans, petite brune boulotte, avec un popotin grassouillet et une opulente poitrine. Yvette, 68 ans, cheveux blancs, 1m69, plutôt sèche, une petite poitrine, des fesses rondes. Mélanie, la plus âgée, 73 ans, bien conserve, cheveux blancs, elle avait du avoir des seins magnifique dans sa jeunesse. Aujourd’hui encore son décolleté laissait voir une gorge splendide certainement aide par un soutien gorge adapte mais quand même.
Elles étaient en voyage organisé par le club des seniors de leur ville. Toutes les trois étaient veuves depuis longtemps dj, dit Rosine avec un soupir. Je dégustai mon verre de porto assis sur le rebord du lit en coutant ces dames quand la révélation me vint subitement : elles me draguaient ouvertement. Jusque là mon éducation et le respect que je porte aux anciens m’avaient complètement occulté leur attitude, quand mon regard tomba sur les cuisses d'Yvette. Assise sur la chaise en face de moi elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser les jambes et là je venais de m’apercevoir qu’elle ne portait pas de culotte, elle avait des bas noirs retenu par une porte jarretelle. Quand elle s’aperçût que mon regard avait accroché, elle décroisa nouveau les jambes avec lenteur me laissant apercevoir une chatte manifestement soigneusement pile, j'eus juste le temps d’apercevoir une touffe poivre sel au dessus du pubis. Je relevai les yeux et je vis qu’elle me regardait avec un sourire malicieux.
Ce fut Rosine qui attaqua la première:
- Dites, mon petit Fred, nous avons aperçu bien malgré nous votre intimité, et nous nous disions, heu que c’est un bel instrument que vous avez là.
Je regardai attentivement les trois coquines, et leur dit brutalement :
- En somme, mesdames vous me draguez si je comprends bien, et vous vous demandez si j’accepterais de mettre mon instrument comme vous dites votre disposition !
Elles se regardèrent Mélanie avait rosi, Yvette écartait maintenant impudiquement ses cuisses, offrant totalement ma vue son intimité, Rosine s’approcha de moi et me posant la main sur la cuisse, elle dit :
- Nous ne sommes plus très jeunes, mais oui, nous aimerions bien, du moins si de baiser trois vieilles salopes ne te fait pas peur.
- Pourquoi aurais-je peur ? Je vous trouve très désirables toutes les trois !
La main de Rosine remonta et se posa sur ma queue qui commençait se trouver l’étroit dans son slip. La Rosine, aide de Mélanie, me repoussa sur le lit. Je me trouvai ainsi allongé les jambes en dehors du lit. Aussitôt, elles s’attaquèrent la ceinture de mon pantalon, et le zip de la braguette fut prestement descendu. Melanie retira mes chaussures, tira sur les jambes de mon pantalon, et je me retrouvai en slip entour de trois femelles en rut excites comme des puces. Le slip fut littéralement arraché, ainsi que mon tee shirt. Elles poussèrent des "Oh !!!" et des "Ha !!!!" d’admiration devant ma pine dresse de ses 24 cm. Elles l’empoignèrent deux mains et commencèrent la branler avec vigueur. Rosine essayait de l’emboucher. Elle parvint à engloutir le gland humide. Je sentais sa langue pointue s’insinuer dans le méat, elle avait une bouche chaude. Mélanie, tenant toujours mon le pieu deux mains me branlait dans la bouche de son amie.
Pendant ce temps, Yvette était monte sur le lit, et jupe relevée, elle s’est accroupie au dessus de ma bouche, offrant à ma langue une chatte béante et juteuse. J’insinuai ma langue dans l’orifice offert, et je fus surpris par le goût légèrement sucer des secrétions d'Yvette, qui sous la caresse buccale ne tardèrent pas a couler comme une fontaine inondant mon visage sans retenue. La bouche d’Yvette avait quitté mon pieu, le lit bougea, et alors que Mélanie s’était quelques peu relevé de mon visage je vis Yvette nue, ses gros seins tombant sur son ventre rebondi. Elle était au dessus de mon pieu tenu bien droit par Rosine. Elle commença à s’asseoir dessus. Son excitation tait telle que son jus coulait également en abondance. Mon gland se trouva a l’entre du trou dégoulinant. Alors, Yvette se laissa tomber, engloutissant dans son fourreau le cylindre de chair. Ses fesses se posèrent sur mon ventre, elle resta comme a quelques secondes semblant apprécier l’instant, puis elle commença un va vient remontant le long de la colonne et se laissant retomber lourdement. J’étais au plus profond d’elle même.
A chaque remonte, je sentais les langues de Mélanie et de Rosine me lécher pour récolter le jus abondant d’Yvette. Elles y allaient de commentaires sur le spectacle, le va et vient de Rosine s’accentuait, quand tout à coup des éclairs illuminèrent la pièce. Je compris qu’une des femelles prenait la scène en photo sous tous les angles. « Un gourdin pareil, c’est pas croyable », disait Mélanie, qui réclamait la place que lui laissa volontiers Yvette. Aussitôt effectivement Mélanie monta sur le gourdin comme elle disait. Me tournant le dos face a ses amies, elle s’empala d’un coup en poussant un soupir de satisfaction, et elle commença a son tour des aller retour, offrant sa chatte dilate au flash de l’appareil photo de Rosine. Yvette tait venue m’offrir son jus, et accroupie au dessus de mon visage, elle me jutait grosses gicles dans la bouche.
Je sentais aussi mon foutre monter. Je n’allais pas tarder à exploser, aussi je parvins Melanie qui aussitôt se retira et Rosine lâchant l’appareil photo se mit à me branler énergiquement, rejointe par Yvette. Elle attendait goulûment le sperme salvateur qui effectivement jailli longs jets puissants et pais. Chacune leur tour, elles récupéraient et dégustaient la semence dont elles étaient manifestement prives de longues date. La source se tarit et sous les doigts énergiques la colonne turgescente se ramollit lentement.
Les femelles s’embrassaient goulûment, se passant de bouche en bouche le foutre recueillit religieusement. Puis elles vinrent m’embrasser tour de rôle de leur bouche gluante.
Je passai sous la douche, rejoint par mes trois coquines qui prirent un malin plaisir à me savonner avec application. Je pelotais toute cette chair offerte, passant d’un sein une fesse, insinuant mes doigts dans des raies offertes. J’enfonçai mon pouce dans l’anus de Rosine, qui manifestement ne s’offusquait pas de mon intrusion. Je me penchai pour me savonner, et je sentis un index inquisiteur s’insinuer dans mon orifice culier, s’enfonçant largement jusqu’ la garde. Elles étaient insatiables ! Je me redressai la queue à nouveau tendue, elle tait aux mains d'Yvette qui la savonnait avec amour. Devant moi, Rosine pliée en deux les fesses ouvertes et offerte attendait manifestement un hommage. Yvette approcha mon membre de l’orifice anal de Rosine et se mettant devant elle pour la tenir, me dit :
- Vas-y, explose lui le cul, elle adore a !
J'hésitai, car je n’avais encore jamais pu sodomiser de partenaire, mais Mélanie insista :
- Vas-y, c’est une grosse salope, elle s’enfile régulièrement des concombres dans le cul !
Je posai mon gland l’entre du petit trou plissé et j’appuyai doucement d’abord puis plus fort. L’orifice se dilatait, absorbait ma pine, je m'enfonçais avec souplesse, son conduit enserrait mon membre, puis d’un coup j’enfonçais la totalité. C’était divin. Je remontai très loin, puis sous les ordres de Mélanie je me mis à la pistonner avec v******e. Elle gémissait sous mes coups de boutoir, puis Mélanie qui était poste derrière moi m’attrapa par les aisselles et accéléra mon mouvement puis me tirant en arrière elle me fit ressortir du conduit laissant un orifice béant puis elle me repoussa et j’entrai d’un coup dans le fourreau dilaté pour exploser à nouveau au fond de ses intestins. Je me retirai, laissant couler par le trou du cul béant des traînées de foutre blanchâtre. Rosine se redressa. Elle était rouge, et soufflait comme un phoque.
Sortis de la douche, nous décidâmes de descendre nous restaurer, pour être en forme pour la nuit à venir qui assurément promettait d’être chaude.

100% (9/0)
 
Categories: AnalGroup SexMature
Posted by delete60
1 year ago    Views: 1,310
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10 months ago
Joli joli !