LA FEMME DE MENAGE AUX GROS SEINS

LU SUR NE LET

Vu le capharnaüm, j'avais été obligé de prendre une femme de ménage.
Petite annonce chez le boulanger d'en face. Et voila, le tour était joué !
J'étais encore en slip, les yeux dans le vague, cheveux hirsutes, à essayer d'émerger après une longue nuit passée à surfer sur Internet sur les sites de cul. J'adore me payer de petites branlettes en zyeutant des films pornos. Dans tous les cas de jolies filles ou alors d'adorables boudins. Je me masturbe pendant des heures en veillant toujours à ne pas aller trop loin. Je perds ensuite la notion du temps puis, surpris par le réveil matin, je finis par m'endormir la queue bien tendue, une bonne grosse bite bien joufflue remplie de bon jus épais prête pour grosse salope vicieuse.
Toujours est-il que ce matin là j'étais dans le pâté.
De grands coups de poings contre la porte me sortirent de ma torpeur. Sincèrement je pensais que c'était Pierre, qu'il était encore à sec, comme d'hab, qu'il venait encore me taxer des tunes. Du coup j'ai pas fait gaffe et je me suis retrouvé presque à oualpé devant une bonne femme toute grise.
- Ouais, c'est pour quoi ?
- Je viens pour l'annonce pour les ménages (avec un fort accent rocailleux du terroir)
- Ouais... Entrez
Du coup cette bonne femme toute grise, cheveux, visage et accoutrement, rentre dans mon domaine et moi, à cet instant précis, j'étais toujours en slibard.
Mais, quand elle est passée devant moi, je suis tombé nez à nez avec ses roploplos, deux grosses outres bien tombantes. Pas de quoi fantasmer peut-être, mais moi les gros nichons ça m'a toujours fait délirer un max, et même quand ils sont lourds et tombants.
Ainsi donc, alors que j'étais en train d'enfiler un tee-shirt, histoire d'avoir l'air un peu plus présentable, à nouveau les roploplos devant mes mirettes, je me suis mis à bander, malgré le quand dira-t-on de cette vilaine toute grise.
Et, tandis que la bougresse était en train de me parler, j'avouerai que je ne pensais moi qu'à ses mamelles. Lourdes, tombantes, pendantes, certes, mais ma bite n'arrêtait plus de se redresser, fascinée par ces protubérances, c'en était obscène... J'étais toujours en slip et elle ne pouvait pas ne pas remarquer mon état second.
Poliment, c'est pas mon habitude, je l'ai priée de s'asseoir et moi, face à elle, je me suis avachi dans un fauteuil profond car profondément défoncé et j'ai négligemment tiré sur moi un tout petit coussin, l'air de rien, l'air de tout. Le cocasse de la situation me faisait bander comme un ours.
Plus à l'aise car moins exposé à son regard, j'ai détaillé mon interlocutrice. La cinquantaine bien tassée, un visage sans grâce, un regard sans vie et cet abominable accent du terroir. Certes, tout ceci n'avait rien de bien alléchant, mais aussi ces énormes tétasses qui, selon mes calculs, devaient dégouliner sur son nombril. Putain, cela faisait bien longtemps qu'une femme ne m'avait pas fait un effet aussi radical.
Soudain, elle arrêta de détailler son curriculum. Un grand silence remplit l'atmosphère. Elle devait attendre une réponse, je n'avais rien capté !
- D'accord, vous commencez quand vous voulez. (Je n'avais même pas saisi le tarif horaire)
- Euh ! Tout de suite si vous voulez.
- Tout de suite, pourquoi pas. Vous avez une pièce où je puisse me changer ?
Parce qu'il fallait qu'elle se change ! Je ne l'aurais jamais cru, tellement sa robe était fadasse.
Je l'ai introduite dans ma chambre sans me préoccuper du bordel ambiant qui y régnait.
Je devais encore être sur Internet, j'étais toujours sur Internet, ADSL oblige. En refermant la porte j'y ai un peu pensé. J'étais probablement resté en plan sur un site de partouzards avec des scènes d'orgie à en tomber par terre. De quoi l'exciter ou la choquer.

Elle est ressortie longtemps après en blouse et tablier. Moi, j'avais enfilé un short mais, malgré tout, en la revoyant, je me suis instantanément remis à bander.
Cette vicelarde avait profité de son changement de tenue pour mettre encore un peu plus en avant ses mamelles. C'est vrai qu'elle était à moitié poivre et sel, et son gros pif au milieu du museau ne la mettait pas trop non plus trop en valeur. Mais quels appâts mes amis ! Quelles protubérances ! Maintenant qu'elle était en blouse on ne voyait plus que ça.
En plus de se changer elle en avait aussi profité pour s'asperger le parfum bon marché, elle empestait la cocotte. Elle aurait voulu séduire qu'elle n'aurait pas fait autrement. Toujours assis dans mon fauteuil je l'ai vue se trémousser lentement vers la cuisine. En plus, elle tortillait du cul. L'invitation était donc sans équivoque.
Tandis qu'elle allait disparaître de ma vue, une question con est sortie de ma bouche :
- Vous êtes mariée ?
- Oui, je vous l'ai dit tout à l'heure.
Et elle s'en est retournée sans autre commentaire.
Il faut dire que j'avais eu récemment quelques problèmes avec un mari jaloux.
Mais, quelques instants plus tard, j'entends dans la cuisine.
- Ca ne m'empêche pas de coucher avec qui je veux, avec sa voix rocailleuse de campagnarde.
J'en crois pas mes oreilles. Elle en veut la cochonne.
Fichtre ! Malgré ses cheveux blancs et son faciès austère, elle a déjà gagné toute mon estime.

Quel plan d'action puis-je avoir ?
J'ignore si je vais directement la retrouver, si je lui colle la main au panier et la renverse sur la paillasse. Et si elle me fout une beigne et crie "Au viol" dans l'escalier. Et si elle bigophone à son mari pour qu'il vienne me casser la gueule. Et si, et si, et si...
Mais l'envie est très forte. Je tourne en rond dans ma chambre, m'assieds un instant devant l'ordinateur. Je cherche "Bonniche mature salope gros nichons". J'évite les pièges que me tend la toile, ces sites là je les connais par coeur.
Je tombe sur une série de vidéos dans lesquelles une femme de ménage ventrue, poilue et hirsute se fait une petite partouze avec 3 jeunes cadres dynamiques, le soir dans un bureau. Pendant qu'elle se fait enculer par l'un, elle suce l'autre et branle le troisième. Fichtre ! Et encore elle n'a pas les grosses tétasses de ma bonniche à moi. Qu'importe, je sors ma bite et commence à m'astiquer en pensant à l'autre cochonne qui astique dans la cuisine.
Je cherche "énormes mamelles tombantes", je surfe entre les matures, les big tits et les BBW. Une autre vidéo avec une grosse grisonnante et des énormes tétasses. Humm, son mâle du moment, le style bûcheron barbu négligé, la fait se foutre à poil dans une clairière, il lui zèbre le cul avec une badine, avant de l'enfiler contre un tronc d'arbre.
Putain, que c'est bon de se branler.
Du coup, j'ai oublié ma visiteuse. La voici dans l'encadrement de la porte, ses gros seins à l'air, pendants, qui ballottent à tout va. Elle les prend dans ses mains et malaxe ces grosses outres.
Je me tourne vers elle, bite à la main.
- Vous avez une belle quéquette.
Quéquette, elle en a de ces mots, pourquoi pas un asticot ! S'il n'y avait ses gros nibards, ça me ferait presque débander.
- J'ai envie de me branler entre tes mamelles, que je lui dis les yeux vitreux.
Elle glousse bêtement mais elle s'approche et s'agenouille entre mes cuisses. Deux ou trois coups de langue, on voit tout de suite qu'elle n'en est pas à sa première expérience. Elle aspire mes couilles en me jetant un clin d'oeil salace. La chienne, elle aime ça. Et moi aussi d'ailleurs j'aime ça, de même que j'apprécie de palper ses tétasses.
Elle comprend le message et entreprend une savante branlette espagnole, rarement j'ai vu femme aussi douée à ce jeu. C'en est un délice. Elle alterne entre roploplos et bouche goulue. Si elle continue à ce rythme, ma lance à incendie va l'asperger de foutre.
Mais elle a du savoir-faire, elle connaît les limites à ne pas dépasser.
Elle laisse un instant ma queue et m'entraîne sur le lit. Contrairement à ses cheveux, sa toison très fournie est vraiment très brune, un buisson ardent qui laisse difficilement entrevoir les trésors des profondeurs. Je me transforme en explorateur. J'écarte ses lèvres et glisse ma langue dans sa chatte poisseuse. Son odeur de femelle négligée est infernale, elle sent le jus et elle sent la pisse, et pourtant ça me donne envie d'aller plus loin et plus fort, j'ai envie de l'aspirer toute entière. Ma bouche goulue la fait se trémousser, se tortiller, je redouble mes efforts. Je ne suis jamais avare de temps pour faire jouir une femelle. J'adore les faire couiner, les faire hurler, les mettre dans des états pas possibles, qu'elles ne sachent plus très bien ce qu'elles font, qu'elles seraient prêtes à tout donner, à tout essayer, à tout recevoir.
Et la voici qui couine, et la voici qui braille. Et plus elle braille et plus je la bouffe. J'enfonce un doigt, deux doigts, trois doigts, quatre doigts. Je la travaille en profondeur pour y coller la main entière. Et de l'autre côté je lui glisse un doigt dans le cul.
Elle explose, un jet de jus brûlant m'asperge la figure. Je continue à la bouffer, elle se tortille dans tous les sens, elle grogne, elle vocifère, au moins ça fait plaisir ! Elle a du mal à reprendre ses esprits car je ne lui laisse aucun répit.
Ma vieille, je fais le pari que tu vas jouir deux fois de suite. Banco. Pari réussi, elle beugle une nouvelle fois, le corps couvert de spasmes.
Je la laisse se reposer un instant, elle reste là, affalée, pantoise, abandonnée... un téléphone sonne dans le lointain. Elle se redresse d'un bond et courre vers le salon.

- Allo, lapin ? ... Oh non, tu parles, je fais un ménage chez un client... Dans le frigo lapin... il y a un poulet et de la rata... Sabine n'est pas encore rentrée de l'école... Bon, alors à ce soir mon lapin... Ohhh cochon, ma parole, tu ne penses qu'à ça... Mais j'ai pas dit que j'aimais pas ça... Ah si j'oubliais, ce soir il y a les Villiers qui viennent pour l'apéro, vers 8 heures qu'ils ont dit... Non je reviens pas avant 7 heures, cet après-midi je suis chez mon petit pépère... Oui, celui qui arrête pas de me mater... Oh, tu parles ! Il est liquide, il est coincé dans son fauteuil... Allez , à ce soir lapin...
Et, à ce moment là elle raccroche en rajoutant à haute voix : "Bien sûr que j'aime la bite"

Lapin ceci, lapin cela, tu parles, il était cocu jusqu'à l'os le lapin. Et le petit vieux en question elle devait tout lui montrer, tout lui faire voir, lui faire toucher ses gros pis, ça devait lui rappeler sa jeunesse au vieux chnoque. Peut-être même qu'elle le suçait ou qu'il se la tronchait.
Elle avait le feu au cul cette salope. Et moi, en beau salaud, j'avais aussi le feu au cul, nous étions faits pour nous entendre et pour baiser à couilles rabattues.
Elle rapplique, lolos ballottant, et se remet entre mes cuisses, bouche en avant. A ce jeu là c'est une experte. Mieux qu'une pute, elle pompe avec plaisir. C'est une goulue, une vorace et elle y prend plaisir.
- Je ne sais même pas comment tu t'appelles.
- Simone (En relâchant ma queue)
- Et bien Simone, tu es une sacrée bonne tailleuse de pipe.
Relâchant à nouveau ma queue :
- J'ai envie que tu me baises !
Je ne l'avais pas remarqué sur le coup mais elle a ramené une boîte de préservatifs avec elle, qu'elle avait sans doute quelque part dans son sac. Toujours prête la Simone !
Elle me l'enfile prestement, armée d'un grand savoir-faire et me chevauche avec une grande dextérité.
Quel spectacle mes aïeux, ses grosses baloches qui dandinent au gré de ses allées et retour sur mon mât. Foutre Dieu, je lui agrippe les pis et les triture dans tous les sens, je lui palpe, je lui lèche et elle s'active de plus belle. Elle se frotte comme une possédée. Elle dégouline, elle est trempée.
Je finis par la basculer, la fais mettre à 4 pattes. J'ai envie de la bourrer comme une chienne en lui claquant le cul. C'est ce qu'il lui faut, une bonne vieille saillie des familles et des coups de bite bien puissants. Elle couine, elle râle, elle gémit, chaque coup de queue lui arrache un nouveau soupir. Et j'accélère la cadence en prenant soin de ne pas jouir.
- C'est comme ça qu'il te baise ton petit vieux ?
- Il me la met dans le cul.
- Il t'encule ? T'aimes ça te faire enculer ?
Elle ne répond pas mais son envie est éloquente.
Je ressors ma queue de sa chatte, mouille mes doigts et entreprends de lui élargir la pastille.
- Comment tu fais avec lui ? Tu t'empales sur son fauteuil ?
Je présente mon gland sur sa rondelle et pousse lentement pour la perforer. Ca rentre comme dans du beurre.
- Hummm on voit que t'as l'habitude de te faire défoncer le cul.
Dans son cul j'ai d'autres sensations, des sensations plus fortes, j'adore plus que tout les femmes qui apprécient la sodomie. Pas celles qui le font pour faire plaisir. Non celles qui y prennent un réel plaisir. Et elle fait partie de celles-là même si elle se touche la chatte en même temps. L'odeur de son cul m'enivre. Ca, plus ses grosses baloches qui pendouillent sur le lit.... Hummm
Je me retire au dernier moment, extrait la capote, me branle un dernier coup avant de lui asperger le dos et les fesses de mon foutre.
- Humm salope, j'adore tes mamelles, j'adore t'enculer, j'adore tes grosses tétasses.
Au moins c'est éloquent. Elle se retourne dos au lit et m'invite à la sucer, à la finir, à la vider, ce que je fais avec bonne grâce. Nouveau jet de cyprine, nouvelle jouissance torturée. Au moins, elle ne jouit pas du bout des lèvres.

Un peu plus tard, tandis qu'elle se rafistole :
- Il faut que j'y aille. Je dois aller chez mon petit vieux.
- Il va t'enculer ?
- Ca m'étonnerait, il est impuissant et tout flasque.
- Tout flasque ? Comment le sais-tu ?
- Je lui fais sa toilette intime.
- Ca t'excite de tripoter sa queue molle ? En tout cas, il te matte tes gros nibards.
- Non, même pas, il est coincé du bulbe, c'est un vieux légume. Celui qui me mate par contre, c'est son petit fils, quand il vient. Il doit fantasmer sur mes nichons mais il les a juste entre aperçu, quelques boutons négligemment dégrafés, c'est tout ce qu'il a vu, assez pour qu'il passe ses soirées à se branler en pensant à moi.
- C'est dommage pour le vieux, on aurait pu faire ça à 3
- Vous êtes bien tous les mêmes vous les hommes, vous avez que ça en tête : la baise.
- Ca n'a pas l'air de te déplaire en tout cas !

- Alors, quand est-ce que je dois revenir ?
- Dès que possible, j'ai envie de t'enculer.
- Je parlais pour le ménage.
- Dès que possible.
Ainsi fut-il convenu !
Mais elle n'est jamais revenue et, étant donné je n'avais pas pris le soin de noter ses coordonnées, il m'est impossible de la re-contacter. Peut-être un jour, au détour d'une rue !
A-t-elle été déçu par mes performances ? Est-ce une collectionneuse qui ne revient jamais sur sa proie ? S'est-elle faite tabasser par son mec ?
Nul ne le saura jamais.

100% (11/0)
 
Posted by delete60
1 year ago    Views: 881
Comments
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
No comments