CLAUDINE 67 ANS ET SON GENDRE

LU SUR LE NET

Je me nomme Claudine, j'ai 67 ans, je suis veuve depuis douze ans, je suis blonde, les yeux clairs. Physiquement je suis ronde, bien en chair, grosse pour être sincère, mais grosse de partout, les fesses, les cuisses, et les seins. Je fais un tour de poitrine de 120(!). Eh oui, ils sont énormes, cela me gêne énormément parce que les hommes ne voient que ça en moi, c'est frustrant.
Ma fille m'invita а passer une semaine en sa compagnie. Elle est agée de trente ans, une belle femme, très coquine (comme sa mère dans sa jeunesse) Mon beau fils, Bernard est un homme de 32 ans, beau garçon très charmant et gentil.
Ils habitent une très belle demeure dans un petit village, а l'écart de toute habitation, il y règne un calme surprenant, monastique. Comme ils travaillent tous deux, j'en profitais pour leur venir en aide а ma façon. Je m'occupais du ménage, nettoyage, repas, lessive, etc. Cela ne me dérangeait nullement.
J'occupais la chambre voisine de la leur, et tous les soirs je pouvais les entendre, aucun doute sur l'origine des gémissements, des soupirs. Ils baisaient, cela durait des heures, j'entendais ma fille Marie pousser des cris rauques, jouir, prendre son pied.
J'avais du mal а trouver le sommeil. Un soir, ce fut plus fort que moi, je passai une main sous les draps et me caressai, je me fis jouir en mordillant les lèvres pour ne pas faire trop de bruit. Je me sentais chaude, bouillante, brulante. Je n'avais plus fait l'amour depuis des années. Je me réveillai s le lendemain encore humide, trempée, je dus prendre une douche avant de descendre les rejoindre pour le petit déjeuner.
Je les trouvai attablés, les yeux cernés. Je regardais ma fille en l'imaginant étendue sur son lit, les jambes ouvertes, accueillant son mari. Je me mis а mouiller ma culotte, des images cochonnes traversèrent mon esprit, je sentais mes tétons durcir, mon ventre se nouer, je sentais le jus me couler entre les cuisses.
Apres le petit déjeuner, tout rentra dans l'ordre, ils quittèrent la maison et chacun а ses occupations. Les jours passèrent ainsi, tous les soirs la même chose, le même rituel, les mêmes bruits.
Et puis un soir, je me levai en pleine nuit pour un besoin urgent, et je me retrouvai dans le couloir face а Bernard. Il était nu, le sexe dresse. Quel engin, quel sexe, jamais vu une telle longueur, une telle grosseur, j'en restai bouche bée. Il voulut se couvrir а l'aide d'une main maladroite, mais а quoi bon.
- Je suis désolé Claudine, je ne m'attendais pas а te voir ici maintenant.
- C'est ma faute, j'aurais du regarder avant, je dois aller aux toilettes.
Je m'enfermais dans le WC, tremblante, mais drôlement excitée. Lorsque je sortis de la pièce, le couloir était vide. Je regagnai ma chambre et me couchai, mais j'eus la peur de ma vie quand je sentis un corps dans mon lit.
- Chuut, c'est moi, Bernard, couches-toi et ne fais pas de bruit, approche toi, je vais te montrer quelque chose.
- Mais ne te gêne surtout pas, qu'est-ce qui te prend, si Marie apprend que nous sommes ensembles, je ne veux pas d'histoires, sors d'ici !
- Ta fille ne risque pas de se lever avec tout ce qu'elle a reçu ce soir, je lui ai rempli tous les trous. Si la mère est aussi chaude je vais bien m'amuser.
J'étais tétanisée, incapable de faire le moindre geste, je ne voulais pas faire de scandale chez ma fille. Et puis, la situation était cocasse, excitante.
Je sentis les mains de Bernard parcourir tout mon corps, il se colla а moi et plaque sa bouche contre la mienne. Instinctivement, j'ouvris la bouche et l'embrassai. Ses mains caressaient mes seins, mon ventre, mon sexe. Il enleva ma nuisette et se coucha sur moi. Sans aucun préliminaire, il se planta en moi d'un coup sec, il me baisa, а grands coups de reins, il me pistonnait fort, en râlant.
- Qu'est-ce que tu es bonne а baiser, aussi chaude que ta fille, tu aimes te faire baiser salope.
Je ne répondais pas, je ne réfléchissais plus, je jouissais, j'aimais son sexe en moi, cette bite immense qui me baisait. Il me retourna et me pénétra entre les fesses, dans le ventre, il coulissait en moi, je sentais son gros gland me perforer la chatte, je mouillais, je ne pouvais plus me retenir, je mordais les draps et jouissais.
Il se vida dans mon ventre, jouissant, me giclant toute sa sauce. Il quitta la chambre sans dire un mot, et je m'endormis de suite. Le lendemain, il m'ignora durant la journée devant ma fille, mais le soir venu, il revint dans la chambre et me pénétra а nouveau, il jouit entre mes gros seins, entre mes fesses.
Pour mon dernier jour chez ma fille, il demanda а son employeur un jour de congé pour s'occuper de sa belle mère. Il me baisa toute la journée, sur le canapé, dans le lit, sous la douche, dans la cuisine.
Je rentrai chez moi épuisée, une semaine super chaude chez ma fille...

100% (10/0)
 
Categories: HardcoreMatureVoyeur
Posted by delete60
1 year ago    Views: 861
Comments (2)
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1 month ago
Très excitant, évidemment...... :-)
4 months ago
Moi aussi, j'aime les grosses !