C'est encore meilleure en famille - chapitre

Chapitre 4
La découverte de maman


En terminant son récit, ma sœur me demande de ne pas en toucher un mot à qui que ce soit. Veut-elle tout garder pour elle, ou est-ce une stratégie bien réfléchie ?
Aude me rassure de suite :

« Tu sais, frangin…, j’ai beaucoup aimé me faire baiser par papa, son expérience, sa douceur ont fait merveille... !
.. D’ailleurs, rien que de te raconter cette histoire, me met dans tous mes états ! »

Et pour me prouver qu’elle était bien excitée, Aude me prend la main et la glisse dans le bas de son pyjama et mon index, inquisiteur en la circonstance, ne peut que témoigner de la lubrification intense du sexe de ma sœur. Il n’en faut pas plus pour que je réagisse également et le renflement, sous mon boxer, n’échappe pas à Aude.

« Mais, c’est que tu es très en forme ce matin…, je ne voulais pas te mettre dans tous tes états... !
.. D’ailleurs, il faut se préparer !
‒ Oui, mais je crois que je vais prendre un peu de retard, comme il y a deux jours… !
‒ Mais oui, tu as très envie de rencontrer…, fortuitement, notre maman chérie... !
‒ Comment t’as deviné, ma p’tite sœur chérie ? »

Je prends le temps de regagner ma chambre, de la ranger comme un fils de bonne famille, puis me dirige vers la salle de bain pour une douche bienvenue qui me soulagera certainement de mon état de mâle en rut.

Dix minutes plus tard, alors que je suis dans ma douche entrain de me savonner, j’entends la porte s’ouvrir.

« Alors Marc, tu oublies que je prends aussi ma douche le matin ? »

Alors que mon esprit s’était mis à vagabonder en pensant à ma sœur, à ma mère, j’en avais oublié que l’heure tournait et maman est là, prête à prendre sa douche alors que je suis encore plein de savon.

La porte de la douche s’ouvre et sans que j’ai rien à dire, maman me rejoint.

« Ecoute Marc, je suis pressée ce matin, je ne peux pas attendre plus longtemps, alors je prends ma douche maintenant, avec toi, si ça ne te gêne pas... !, me lance-t-elle, d’une voix espiègle, accompagnée d’un clin d’œil qui semble en dire long à lui tout seul.
‒ Moi, gêné, tu plaisantes…, juste que… ! »

Et sans en dire plus, je me tourne vers maman et lui montre mon sexe, dressé et durci par toutes mes pensées i****tueuses…

« Quel engin… Pas aussi large que celui de ton père, mais il présente bien… Et si tu sais t’en servir, c’est le principal !
‒ Tu sais, il a encore peu servi… Je ne demande qu’à apprendre !
‒ Eh bien, soit… ! »

Maman, pour ainsi dire, se jette à mes pieds et, prenant mon sexe entre ses doigts, le dirige lentement vers sa bouche, en me fixant du regard et avec un si joli sourire que je ne peux lui refuser ce plaisir.

Nicole passe délicatement sa langue tout autour de mon gland, s’attarde sur le frein, passe sa langue ensuite lentement sur toute la longueur de mon sexe et me caresse les testicules avec sa main libre. Puis, elle gobe mon sexe, jusqu’au gland d’abord sur lequel elle passe et repasse tendrement sa langue, avant de progresser et d’avaler ma queue jusqu’à la garde. Bon sang, qu’elle est douée ma maman. Le sexe au fond de la gorge l’empêche de souffler et l’eau qui lui coule sur le visage pourrait lui entrer dans le nez. J’arrête alors la douche pour ne pas briser ce moment. À peine l’eau s’est-elle arrêtée de couler que maman me lance un regard reconnaissant. Elle peut librement respirer avec le nez tout en initiant un mouvement bien agréable avec sa bouche. La cavité chaude et humide de sa bouche m’amène rapidement au 7ème ciel et bien que je l’avertisse, maman maintient mon pénis dans sa bouche et ferme les yeux sitôt que mon premier jet de semence atteint son palais et coule lentement au fond de sa gorge. Encore deux, trois et enfin quatre expulsions de mon liquide blanchâtre et elle finit par lâcher prise. Maman, son regard bleu azur plongé dans mes yeux, se relève et me montre avec quel plaisir elle se gargarise de mon jus. Son sourire aussi en dit long. Visiblement, elle adore le goût de mon sperme et cette vision, très excitante, de ma maman jouant avec mon sperme me permet de maintenir une érection vigoureuse.

Sans plus attendre, j’ouvre la porte de la douche et j’en sors. J’invite Nicole à en faire de même et de me rejoindre. Assis sur les toilettes, le sexe dressé, j’attends que maman vienne s’empaler. Et elle ne se fait pas prier. Et sa manière de plonger son regard dans mes yeux, continuellement, me rend fou. C’est à la fois excitant et inquiétant. Mais à jauger du plaisir qu’elle ressent en montant et descendant sur mon pieu, je pense qu’elle accepte de bonne grâce et pour mon plus grand plaisir, cette nouvelle relation, fut-elle i****tueuse. Pendant qu’elle rythme ses mouvements sur ma verge, j’en profite pour lui embrasser et lui sucer ses mamelons. Hum, qu’ils sont bons. Je finis par les lâcher pour embrasser maman à pleine bouche. Et là, ce baiser avec sa langue encore imprégnée du goût de mon sperme se met à danser la farandole avec la mienne. Rarement un baiser ne m’avait procuré un tel plaisir. Je joue avec sa langue, je la mordille, la suce et maman, à son tour, fait de même tout en continuant ses mouvements de va-et-vient et, soudain, je la sens se lâcher, comme si elle veut se faire transpercer par ma bite et pousse un cri, puis se raidit… L’orgasme qui la traverse la fait frémir, frissonner, ses yeux révulsés se sont, pour une fois, détachés de mon regard. Puis un ou deux soubresauts plus tard, de petits cris à nouveau. Elle sent bien que je n’ai pas joui une 2ème fois, mais elle n’a pu retenir la vague qui l’a submergeait. Et cette vague déploie encore ses effets ; je la laisse apprécier ces instants d’extase.

Alors que maman se remet gentiment de sa chevauchée fantastique, je lui mordille l’oreille et lui murmure combien je l’aime et combien j’ai adoré ce moment de pur bonheur.

‒ Mais Marc, ce n’est pas fini… À ton âge, tu dois être resté sur ta faim… ? »

En m’annonçant cela, j’ai bien compris qu’elle entendait bien me satisfaire. Sera-t-elle à l’écoute de toutes mes envies ? J’allais le savoir incessamment.
En effet, alors que mon pénis est bien enfoncé dans le sexe de maman, j’utilise mes mains pour explorer au mieux l’anatomie de Nicole. Avec la main gauche et à l’aide de quelques doigts, je caresse et excite son clitoris, alors que, de ma main droite, je pénètre mon majeur dans son petit trou. Visiblement, mes caresses la remettent en selle, si je puis dire… Et voilà, qu’elle recommence à s’agiter sur moi. Son anus est visiblement bien entraîné. Avec ma main gauche cette fois, je dépose l’abondante cyprine récoltée à l’orée de son petit trou, puis lui enfonce deux doigts…. Du beurre, mes amis, du beurre..

‒ Oui, Marc, prends-moi par derrière, j’adore ! »

Pour mieux s’offrir, Nicole se lève et se met à quatre pattes, sur le tapis. Sa croupe ainsi offerte m’attire irrésistiblement. À califourchon – et c’est dans ces moments-là que je me félicite de faire régulièrement du fitness – je présente ma queue à l’entrée de son petit trou. À peine mon gland est-il posé sur cette entrée magique que maman, comme le font les chattes, lève son cul, démontrant par là son envie de se faire limer le petit trou… J’exerce une pression plus vive et je vois disparaître, lentement, mais sûrement, mon gland dans les entrailles de ma mère. À peine ce premier obstacle est-il franchi que je peux m’enfoncer, jusqu’au fond, ce qui comble de bonheur ma petite maman chérie. Elle se met d’ailleurs à balbutier quelques insanités de circonstance.

‒ Vas-y, Marc, encule-moi, plus fort, plus au fond, t’es trop bon ! »

Encouragé par ses paroles, j’intensifie mon exploration et l’excitation de sodomiser ma propre mère décuple mon plaisir. Après quelques dizaines de pénétrations anales bien marquées, je jouis dans ses entrailles. Ce n’est plus en quantité, certes, mais la chaleur de mon sperme comble maman. Elle est épuisée et se couche, à même le tapis, sur le côté, visiblement satisfaite, alors que je me retrouve à genoux, à côté de maman, le sexe dégoulinant de sperme.

Dans un dernier effort, maman le prend en bouche et le nettoie, afin qu’il soit propre comme un sou neuf !

Après quelques minutes, nous revenons à nous en quelque sorte et c’est en chœur que nous nous disons « Merci », ce qui automatiquement déclenche un fou-rire. Cette complicité nous enlève les derniers soupçons de résistance par rapport au cap que nous avons franchi. Désormais, notre relation sera bien différente…

Comme évoluerons-nous, avec ma sœur et mon père… À suivre…
100% (13/0)
 
Posted by chiffonn
1 year ago    Views: 2,606
Comments (6)
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4 months ago
je relis sans cesse...
je jouis toujours..
A quand la suite ??
1 year ago
Dec. 11, 2013. J'ai dévoré cette série d'histoires, oh combien bien écrites. Magnifique et mille mercis.
1 year ago
hummm ;. A quand la suite ?? J'adore !!
1 year ago
ummmmmmm cette jolie superbe histoire m a donner un envi d ouvrire l oeil au tour de moi et baiser la soeur de ma femme 45a, et sa fille 22a, je lis tjr dans ses regard vers mon bas ventre (vers mon grand sex)a deviner sa taille.....ma femme leur raconte tjr q elle trouve bcp de problémes qand j ai envi de son cul,vu q elle soufre bcp avant qe je la pénétre. j ai baiser bcp de ses amies et copines qui ont etaient excitées par ses declarations, mais jamais une de la famille,maintenat ça m excite de vivre l aventure, ummmmmmmm
1 year ago
wawwwwwwww depuis le 1er chapitre,tres éxités moi et ma femme par ces super excitants recits nous avous baiser a chaque fin de chapitre avec une tres forte excitation et dans toute les positions ummmmmmmm, merci et desirant la suite ou autre aventure de ce genre bandant, bravoooooooo
1 year ago
superbe hisoire! merci!