Un sacré numéro, notre nièce





Occupé à mettre de l’ordre dans le séjour, alors que ma jeune épouse, Mélanie, 35 ans , dormait encore à cette heure matinale – il faut dire que c’était plus que nécessaire après la soirée d’hier, autant pour le ménage que pour le repos de ma tendre moitié –, je n’ai pas aperçu ma nièce Nathalie qui me regardait depuis l’encadrement de la porte.

Nathalie, charmante jeune fille de 21 ans, est la fille de ma sœur Dominique. Du haut de son mètre quatre-vingt, Nathalie m’interpelle :

« Dis, Tonton, quand tu auras fini de faire le ménage, tu pourras venir jeter un œil à la robinetterie de la salle de bain, je crois qu’il y a une fuite ! »

Entendant le mot "fuite", je plaque tout et me précipite, sous le regard hilare de Nathalie, dans la salle d’eau qui se trouve à l’étage. Arrivé dans la salle de bain, je remarque que Nathalie avait pris soin d’entourer le robinet avec une serviette, pour contenir la fuite.

« J’espère que je n’ai rien fait de mal ! », entendis-je, soudainement derrière moi.

C’était ma nièce, presque apeurée… Et pourtant, je vous assure que jamais je n’ai eu la moindre remarque désobligeante envers elle… Je mets cette anxiété sur le compte de sa timidité et l’a rassure aussitôt :

« Tu es géniale, en disposant la serviette autour du robinet, tu as fait en sorte qu’il n’y ait aucune infiltration d’eau dans la maison, parce que ces veilles bâtisses, c’est beau…, mais pas toujours très bien isolé ! Alors, merci, merci… ! »

Sur ce, comme pour lui témoigner ma reconnaissance, je me dirige vers elle pour lui déposer une bise toute innocente sur sa joue.
Mais, les deux mètres qui nous séparent sont suffisants pour que je porte un regard sur sa silhouette que je n’avais pas remarquée dans l’empressement de tout à l’heure. Et là, quelle surprise… Nathalie, qui avait manifestement envie de prendre un bain, n’est vêtue que de son léger peignoir de bain qui lui tombe en haut des cuisses et son échancrure laisse entrevoir une poitrine menue et d’une tenue à faire pâlir un hallebardier.

À la vue de ma nièce, sous un jour nouveau, je ressens un léger trouble, mêlant tendresse affective et désir viril. Et, me rapprochant de plus en plus, elle remarque mon embarras, ce qui expliquerait son sourire mutin. Et, au moment de lui déposer un petit bisou sur sa joue, douce et lisse, Nathalie tourne légèrement son visage, avec, pour conséquence, que nos lèvres s’effleurent.

Le temps que je réalise ce qui venait de se passer, je reprends mes distances en me reculant et en bafouillant, maladroitement, des excuses, aussi inutiles que ridicules. Et cela aussi, Nathalie – qui n’est pas née de la dernière pluie, ne suit-elle pas des études de médecine à la Faculté de Lausanne ? – , s’en aperçoit et, du coup, prend l’avantage dans nos échanges, comme dans un match de tennis. C’est elle qui est, désormais, au service, si je puis dire… Sa réaction ne se fait pas attendre.

« François (tiens, elle ne m’appelle plus Tonton – cela dit je préfère qu’elle utilise mon prénom), dit-elle, ne te mets pas dans un état pareil, c’est moi qui, maladroitement, ai tourné la tête, c’est à moi de m’excuser. Et au fait de quoi, un malheureux bisou…, ce n’est pas si grave et surtout, ce n’était pas désagréable ! »

À cet instant, j’ai remarqué que c’était un service gagnant…, un "ace", même ! « Ce n’était pas désagréable... ! ». Culotée la gamine, elle 21 ans, insouciante et moi, 53 ans, expérimenté, habitué à garder mon sang-froid dans des circonstances variées et diverses, notamment en raison de mes responsabilités professionnelles et je reste là, comme un con, complètement désarçonné par sa dernière remarque… Vite, il faut que je trouve une parade

« Bon, n’en parlons plus, je m’occupe de la plomberie si l’on ne veut pas noyer le rez-de-chaussée ! »


Ouf…, me voilà tranquille pour un moment, à examiner ce qu’il s’est passé avec la robinetterie, à dévisser, nettoyer, changer le joint, remettre en état…
Après une bonne demi-heure – je ne suis pas un pro du bricolage – , me voilà de retour dans le séjour, prêt à reprendre mes activités que j’avais délaissées pour venir au secours de ma nièce.

Tiens, ma nièce, où est-elle cette coquine ? Pas dans le séjour, ni dans la cuisine, je remonte au 1er étage et je remarque que la porte de ma chambre à coucher est entrouverte. Bizarre, j’étais persuadé de l’avoir bien fermée pour éviter de réveiller Mélanie et la laisser se reposer. Il faut dire que nous avions bien fêté sa promotion. Devenue cheffe de clinique à l’Hôpital de Montreux, Mélanie, mon épouse adorée, avait insisté pour fêter cela en compagnie de Nathalie avec qui elle avait entamé une relation assez étroite depuis que les études de médecine de Nathalie les avaient naturellement rapprochées. Et même si je les ai trouvées bien complices hier soir, je n’aurai jamais imaginé que ce que je voyais puisse arriver…

Nathalie, allongée dans le lit avec Mélanie, s’était assoupie. Un détail me laissait perplexe, elle avait retiré son peignoir qui gisait au pied du lit, ce qui ne manquerait pas de contrarier mon épouse qui ne supporte pas le moindre désordre dans sa maison.
J’en déduis donc que Nathalie est nue ou presque – je ne pouvais pas en être certain dans la mesure où elle s’était glissée sous le drap – son visage frôlant la nuque de Mélanie, sa poitrine, son ventre et ses jambes posées contre le dos de mon épouse dont les 35 ans lui avaient façonné un corps de rêve. Sa peau mate – Mélanie est eurasienne – ses cheveux noirs, coupés au carré, lui donnent un air de femme décidée, sûre d’elle-même. Mais là, lorsqu’elle se réveillera, comment va-t-elle réagir à la présence déconcertante de notre nièce que nous adorons, mais quand même…

Pendant que j’observe la scène, je suis pris d’une érection qui devient douloureuse, tant mes pensées deviennent de plus en plus vagabondes. Et soudain, je remarque que Nathalie, dans son sommeil, a passé son bras autour du corps souple et svelte de mon épouse ce qui provoque immédiatement un changement de position de Mélanie qui se trouve désormais, sur le dos, dévoilant ses deux seins magnifiques, superbement proportionnés et qui, de fait, peuvent aisément se passer de soutien-gorge, ce qui, je ne vous le cacherai pas, la rend très désirable lorsqu’elle ne porte aucun sous-vêtement et que le tissu du t-shirt ou du chemisier laisse poindre les tétons fièrement dressés.

Après quelques secondes, la main de Nathalie, machinalement sans doute, car elle dormait toujours, vient se poser sur le sein de Mélanie, ce qui provoque chez elle, une légère ondulation, que je connais bien car lorsque je lui prodigue quelques caresses, même les moins appuyées, tout son corps frémit ; elle est d’une telle sensibilité…, qui se vérifie immédiatement, même si je me refuse à voir un geste délibéré de Nathalie de vouloir poser sa main sur le sein de sa tante… Mais cette idée me traverse l’esprit et n’a pas pour conséquence de tempérer mon érection, bien au contraire.

Je n’y tiens plus et je descends la fermeture de mon jeans et j’extirpe, tant bien que mal, mon sexe de son carcan et je le prends en main, comme si je voulais le rassurer et me faire pardonner son emprisonnement…
Le contact de la peau de Nathalie sur celle de Mélanie, le souffle de cette dernière dans le cou lui procurent un plaisir évident puisque mon épouse a glissé sa main gauche dans son entrejambe alors que la droite caresse son sein resté libre. Et j’entends sa respiration se faire plus saccadée, puis un murmure :

« François, François, c’est pas raisonnable…, j’ai envie de dormir, hum, hummm... ! François ! »

Soudainement, Nathalie – réveillée par ces paroles – s’assied dans le lit, comme si elle avait vu le loup, visiblement surprise par la tournure des événements . Son soubresaut extirpe aussitôt Mélanie de son demi-sommeil et comprenant, l’une et l’autre, bien vite l’ambigüité bien involontaire de la situation, laissent exploser un rire aussi inattendu que violent.

Profitant de la v******e sonore de leur réveil, je me réajuste, replace, à contrecœur, ma verge dans son carcan et je feins, en pénétrant dans la chambre, le mari inquiet du pourquoi et du comment de ces rires si étranges.

Les voir, l’une et l’autre, assises dans mon lit, les seins à l’air, le sourire aux lèvres et leur mine réjouie, n’a pas pour effet de calmer mon désir. Mon sexe, s’il pouvait s’exprimer, hurlerait son envie de liberté. Mais, je ne dois pas oublier que Nathalie est notre nièce…

Assis sur le lit, à côté de Nathalie, j’écoute attentivement Mélanie me raconter ce qu’elle a ressenti, croyant qu’elle avait fait un rêve érotique et qu’elle était tellement surprise par la présence de Nathalie dans son lit.
Je tentais, pour la rassurer, de lui demander :

« Et alors, ma puce, ce n’est pas si grave ! Nathalie n’est plus une enfant, elle peut comprendre comment fonctionne la libido d’une femme – belle comme tout de surcroît !
‒ Oui, mais ça me gêne, me répondit-elle. Si ta sœur venait à apprendre que notre nièce partage notre lit... !
‒ Et alors, enchaîna Nathalie, de sa voie douce et qui se veut innocente alors que l’on peut percevoir, dans ce filet de voix légèrement suave, une once de perversité, ce n’est pas la première fois que je couche…, euh, je dors avec une femme !
‒ Oui, mais là n’est pas la question, Nathalie, tu es notre nièce !, fis-je pour tenter de ne pas trop effrayer mon épouse.
‒ D’accord, répondit Nathalie, c’est certain que ce serait plus grave si j’avais embrassé Mélanie ! »

Et joignant le geste à la parole, Nathalie se penche rapidement vers Mélanie, lui fait tourner la tête en prenant son menton avec deux doigts et lui glisse un léger baiser sur les lèvres entrouvertes de surprise de Mélanie….

« Plus grave, mais diablement agréable, crut bon de répondre mon épouse, passé le premier moment d’étonnement. Le goût et la douceur de ses lèvres est tout simplement divin ! Nathalie, veux-tu bien en faire profiter ton oncle François ? »

Bien que nous soyons très ouverts l’un envers l’autre, Mélanie et moi, sa proposition me laisse sans voix Et même si je voulais répliquer quoique ce soit, ce serait inutile, car Nathalie ne se fait pas prier… Ses lèvres, collées aux miennes, me procurent une chaleur dans tout le corps, à en frissonner de plaisir. J’essaie bien de me dégager, mais les mains de Nathalie se sont rapidement posées derrière ma nuque pour me maintenir et je sens sa langue me pénétrer, cherchant ma langue pour les mêler l’une à l’autre et entamer une ronde aussi joyeuse que délicieuse.

Zut et zut, je décide de m’abandonner, ne pouvant plus rés****r aux charmes de ma nièce si prévenante. Mon épouse, à qui rien n’avait échappé, se met à genoux dans le lit, derrière le corps dénudé de Nathalie et lui dépose de multiples baisers dans le cou et le long de sa nuque, que la coupe "à la garçonne" de notre nièce, laisse dégagée.

Dans un même temps, alors que je regarde mon épouse prendre un plaisir évident à caresser, de ses lèvres, le haut du corps de Nathalie, je sens une main de Mélanie essayer de déboutonner mon jeans, ce qui n’est pas évident, puisque je suis toujours assis sur le lit.
Nathalie s’aperçoit des difficultés éprouvées par sa tante pour tenter de venir au secours de ma verge de plus en plus douloureuse, elle intime, à Mélanie, l’ordre d’arrêter.

Un court instant, j’ai pensé que Nathalie, dans un dernier sursaut de moralité, veut tout arrêter. Le doute ne s’est pas insinué très longtemps, puisque nous l’entendons nous annoncer qu’elle souhaite s’en charger, qu’elle rêve depuis très longtemps de voir à quoi mon sexe pouvait ressembler…, comme si j’étais un cas particulier !
Elle me dit, tout simplement :

« François, mets-toi debout, ce sera plus facile pour moi. Puis ajouta, en regardant Mélanie dans les yeux, pour nous ! »

Ce qui provoque, aussitôt, un léger scintillement dans le regard de mon épouse. Je ne sais pas si elle a peur ne pas avoir sa part du gâteau, mais visiblement, elle est rassurée. Et pour témoigner sa reconnaissance envers sa nièce, de vouloir l’associer, elle se met à caresser doucement les seins de Nathalie, en les prenant l’un et l’autre dans la paume de ses mains, puis en pressant, entre le pouce et l’index, le bout de ses seins, devenus, par l’envie naissante, durs et proéminents, à tel point que c’est une invitation à les prendre en bouche. Dans la position où elle se trouve, Mélanie ne peut, toutefois, pas embrasser les seins de Nathalie, mais, devinant qu’elle aurait son heure, elle ne s’en offusque pas et, au contraire, s’applique à caresser les seins de Nathalie en n’hésitant pas, parfois, à descendre les mains le long de son ventre.

Pendant ce temps, Nathalie réussit à déboutonner mon jeans et baisse mon boxer, libérant – enfin – mon sexe dur et de taille plus que raisonnable. Pas très long, mais assez large pour procurer un plaisir certain à mes partenaires. D’ailleurs, en voyant la grosseur de ma bite, Nathalie ne peut empêcher un léger rictus, mêlant visiblement surprise, appréhension, mais aussi envie…, car, ni une ni deux, elle prend mon dard dans sa main et le glisse dans sa bouche, ce qui ne manque pas de me troubler au plus haut point. Sa bouche est chaude, mais asséchée par son appréhension. Elle s’en rend très vite compte et, alors que d’aucune se serait sentie gênée de ce contretemps, claironne à qui veut l’entendre… :

« Je n’ai pas assez de salive. Mélanie, viens, embrasse-moi ! »

Se tournant, légèrement, en direction de Mélanie, Nathalie l’a gratifie d’un baiser passionné, profond, sans pour autant lâcher mon sexe avec sa main. Les filles s’embrassent goulûment et les mains Mélanie explorent lentement, mais sans discontinuer, le corps de Nathalie. Sa main droite a une préférence pour le sein gauche de Nathalie, alors que sa main gauche se risque à descendre jusqu’au pubis de sa nièce, pubis entièrement épilé, ce qui est du plus bel effet et permet de voir le dessin de ses grandes lèvres qu’un doigt, agile et inquisiteur de Mélanie, est entrain d’écarter pour se glisser légèrement à l’intérieur de son intimité. Et, contrairement à la bouche de Nathalie, son intimité ruissèle de désir.

Me sentant délaissé, je leur dis, à toutes les deux, que puisque c’était comme ça, je vais trouver une meilleure façon d’humidifier mon sexe… Ne sachant pas à quoi s’attendre, Nathalie et Mélanie arrêtent de s’embrasser pour mieux observer… Et ma femme, qui n’est pas dupe et que je sais être une femme mouillant abondamment, comprend rapidement que j’entends la pénétrer pour profiter de sa cyprine qu’elle libère avec générosité.

En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, je la pénètre violemment – elle adore être prise comme une bête sauvage - et me trouve instantanément dans un fourreau fait de douceur, de chaleur et d’humidité permettant un pilonnage intensif et jouissif… mais n’allons pas trop vite, tempérons nos ardeurs

Alors que j’entreprends quelques va-et-vient bien prononcés dans la chatte de Mélanie, Nathalie, reprend son baiser langoureux avec sa tante, tout en lui titillant le bout des seins, gonflés à bloc et soulevés à chaque mouvement de nos bassins. N’oubliant pas que le but de nos manœuvres respectives est de redonner un peu de salive à Nathalie et d’humidifier mon sexe, les objectifs sont largement dépassés. Ma bite, à l’étroit dans le vagin de mon épouse, baigne dans une moiteur exquise et Nathalie, par les baisers prodigués, a retrouvé toute sa salive.
D’un regard complice, Nathalie me fait savoir son impatience de me reprendre en bouche. J’obtempère immédiatement en me retirant prestement de la chatte pourtant si accueillante de Mélanie. A peine ai-je eu le temps de me remettre debout que Nathalie happe mon sexe, se mettant à le lécher comme elle le ferait avec un sucre d’orge.
« Qu’elle est bonne, et avec l’odeur de Mélanie, hum, hummmm, c’est encore meilleur ! J’adore».
« Continue, plus vite, avec ta langue, ressors-la, vas-y ». Je devinais que, malgré toute sa bonne volonté, Nathalie n’étais pas experte en matière de fellation. Pour ne pas lui faire de la peine et pour en avoir le cœur net, je lui demande
« As-tu déjà goûté à la semence d’un homme ? »
Plutôt que lâcher prise, Nathalie me répondit en hochant la tête horizontalement. J’étais quasiment certain qu’elle était novice dans l’art de sucer une bite, mais diantre, elle s’en tire pourtant bien.
Afin de lui permettre de parfaire ses connaissances, je demande à Mélanie de s’approcher et de montrer à Nathalie comment s’y prendre. Elle ne se fit pas prier la garce… Elle se plaça côte à côte avec Nathalie et, comme si elle voulait se faire pardonner de lui ôter son joujou, elle saisit le visage de Nathalie et l’embrassa à pleine bouche, mêlant une fois encore leur salive.
« Je vais te montrer, Nathalie, et tu verras, après quelques leçons, tu seras une experte et plus aucun homme ne pourra te rés****r »
« Tu sais bien, ma tante, que je ne me lasse pas d’apprendre… et si je dois suivre des cours d’appui avec vous, ce sera avec plaisir »
Il n’en faut pas en entendre beaucoup plus pour m’exciter davantage. Surtout que Mélanie, en passant délicatement sa langue sur mon frein tout en prodiguant une caresse manuelle douce, mais ferme, me fait rapidement arriver à l’approche de la jouissance. Pour ne pas jouir trop rapidement, je détourne mon regard un instant et je vois le reflet de nos ébats sur le miroir de notre grande armoire, héritée de ma grand-mère. Le spectacle est divin. Voir ma femme me lécher la bite alors qu’elle est elle-même sous les caresses de sa nièce… c’est trop bon.
« Nathalie, criai-je dans un dernier réflexe, je viens, je vais jouir »
« Regarde Nathalie, ajouta Mélanie, regarde comme la semence de François est abondante et bonne… Tu pourras la goûter… après ».
A peine eut-elle le temps de finir sa phrase que j’explosais en jets puissants dans sa bouche. Un, puis deux, trois soubresauts et je retirai mon sexe… Le quatrième jet manqua la cible et finit sur la joue gauche de Mélanie. Le cinquième parvient à la commissure des lèvres.
Profitant de cette offrande, j’ordonnai à Nathalie :
« Vas-y ma chérie, goûte mon sperme ! Lèche le visage de Mélanie, nettoie la comme il faut ! »
D’abord prudente, Nathalie avança le bout de sa langue à la rencontre du liquide blanchâtre, accroché à la joue de Mélanie. Il ne lui fallu pas longtemps pour qu’un coup de langue plus assuré n’enlève totalement la tâche de sperme sur la joue de Mélanie… Et la coquine avait l’air d’apprécier… C’est alors qu’elle se mit à lécher la commissure des lèvres de sa tante, d’où perlait une autre part de ma jouissance. Du coup, je retirais mon sexe de la bouche de Mélanie – de toute manière, il avait baissé pavillon et ne demandait qu’à se refaire une santé – et comme la nature a horreur du vide, il fut vite remplacé par la langue curieuse et avide de Nathalie. Visiblement, elle y prenait goût. Et par chance, ma femme avait prévu le coup. Plutôt que d’avaler ma semence comme elle en a l’habitude, elle l’avait gardé en bouche, certaine qu’elle en ferait profiter sa nièce. Et profiter, ce n’est que le prénom… C’était une véritable frénésie et les deux garces y prenaient goût…s’échangeant à plusieurs reprises le reste de ma semence, jusqu’au moment où, n’y tenant plus, Nathalie avala le tout en exagérant légèrement le bruit de la déglutition, certainement pour me démontrer, avec une certaine perversité, qu’elle m’avait, en quelque sorte, dominé.
Nous nous sommes couchés, tous les trois, dans le grand lit, pour nous remettre de nos émotions et, en ce qui me concerne, pour me remettre en état… On a plus vingt ans…
Nathalie, le plus calmement du monde, nous posa la question
« Je suis vraiment trop bien avec vous, mais ce n’est pas bien ce que nous avons fait, vous êtes ma tante et mon oncle tout de même ! »
Oh là là, me disai-je. Voilà qu’elle est prise de remords maintenant. Comment faut-il réagir pour ne pas risquer le scandale familial, ni même perdre à tout jamais ses instants merveilleux. Mais je n’eus pas besoin de réfléchir plus longtemps et c’est Mélanie qui fit preuve de plus de sang-froid sur ce coup-là…
« Ma chérie, as-tu aimé ce qui t’es arrivé ce matin ? Ne ressens-tu pas une certaine béatitude dans ton corps et ton esprit »
« Si, bien sûr, mais…. »
« Mais quoi » se risqua Mélanie.
« Ben, c’est vrai que j’ai aimé t’embrasser, comme j’ai aimé sucer François et surtout te lécher et partager son sperme avec toi, mais… »
« Mais quoi, vas-y Nathalie, dis-nous »
« Ben, je sens encore une gêne dans mon ventre… » précisa-t-elle alors que ses joues, lisses et douces, se mettaient à rosir.
« Attends, je vais voir ce dont il s’agit… ». Et voilà Mélanie se plaça entre les cuisses de Nathalie et lui embrassa tendrement son pubis.
« C’est mieux comme ceci ? » lui demanda Mélanie
« Oui, oui, un peu… »
En fait, la petite garce n’ayant pas pris son pied voulu nous le faire comprendre à sa manière, certes un peu enfantine, mais finalement assez efficace. Du moins, pour mon épouse qui ne fut pas dupe bien longtemps. Et encouragée par ce «un peu », Mélanie redoubla d’ardeur.
Sa langue parcourt lentement la fente totalement lisse de l’intimité de Nathalie, partant du haut pour terminer à l’orée de son entrée secrète et encore inviolée. Ce traitement, tout en douceur, ne manquait pas de déclencher des gémissements de Nathalie. Elle aimait ça… sans aucun doute. S’aidant de ses doigts, Mélanie écarte délicatement les lèvres de Nathalie et enfouit, avec vigueur, sa langue dans la chatte odorante et mouillée de Nathalie. Son goût semblait convenir à Mélanie tant elle essayait d’aller au plus profond de sa nièce. Elle profitait de caresser le clitoris de Nathalie et lui prodigua quelques instants plus tard une caresse buccale qui eut pour effet de libérer toute la tension de son corps. La jouissance de Nathalie fut totale et elle mouillait si abondamment que le visage de Mélanie en était tout trempé.
« Merci ma tante chérie, c’était trop bon… Je veux rester habiter chez vous, je vous aime trop ! »
« Ne t’emballe pas, Nathalie, lui répondis-je. Nous avons passé un excellent moment ensemble, comme jamais je n’aurai pu l’imaginer. Mais ne va pas trop vite. Tu dois aussi faire d’autres expériences avec des gens de ton âge. Mais, bien sûr, si tu le veux encore, nous serons toujours là pour toi… de quelque manière que ce soit, me sentis-je obliger d’ajouter en lançant un clin d’œil complice à ma jeune et merveilleuse épouse.
Après ces instants magiques passés à trois, un sommeil réparateur nous a permis de reprendre nos esprits et mettre de l’ordre dans notre tête. Quant à moi, à mon réveil, puis sous la douche, alors que je me remémorais ces instants merveilleux, j’étais partagé entre félicité et culpabilité. Félicité, parce que cette complicité avec Mélanie, que je n’imaginais malgré tout pas si libertine pour faire l’amour à sa nièce, et la perversité de Nathalie – je me rappelle que c’est elle l’instigatrice de nos premiers ébats – mais aussi culpabilité… Ma nièce, la fille de ma sœur. En homme responsable, je me suis dit qu’il faudrait en parler, tous les trois, pour éviter, tant que faire se peut, un traumatisme psychique de Nathalie.
En attendant le réveil de « mes » femmes, j’ai repris mes tâches ménagères pour que le séjour soit présentable et débarrassé de toutes traces de la soirée de veille et pour permettre de dresser la table pour le petit-déjeuner « renforcé ». En effet, il était onze heures en ce premier dimanche de juillet, journée qui s’annonçait sous les meilleurs auspices. Le soleil était déjà haut dans le ciel et le recours à la fraîcheur de l’eau de la piscine sera très certainement bienvenu.
Une petite demi-heure plus tard, ma petite femme chérie me rejoint dans le séjour, avec un grand sourire qui en dit plus qu’un long discours. Elle a visiblement apprécié notre variation amoureuse et n’en fait d’ailleurs pas mystère :
- « mon chéri, qu’est-ce que c’était bon, qu’est-ce qu’elle est bonne, Nathalie ! Même si vous ne m’avez pas emmené au 7ème ciel, j’ai pris un pied de géant à vous faire jouir l’un et l’autre… Mais, attention François, je compte bien que vous vous rattrapiez »
- « Eh bien, tu n’y vas pas par quatre chemins, rétorquai-je. Je suis désolé, c’est vrai que l’on s’est pas occupé de toi aussi bien que nous avons choyé notre nièce. Mais, finalement, c’est un peu notre « invitée », non ? Quant à nous ratt****r, je pense d’abord qu’il faudra qu’on en parle ouvertement avec Nathalie. J’aimerais éviter qu’elle le vive, au final, plus mal que l’on pourrait l’imaginer »
- « A voir comme elle nous a entrepris, je doute qu’elle traumatise… Mais bon, je suis d’accord avec toi, mon François chéri… Une discussion nous permettra aussi d’en savoir plus sur ses expériences et ses intentions »
Comme tous les jeunes gens de son âge, Nathalie se révèle une vraie marmotte. Elle a dormi jusqu’à 13 heures, ce qui nous a permis de préparer le jardin. Les transats sont prêts à nous accueillir, les serviettes de bain bien empilées, prêts à l’emploi, la piscine débarrassée de sa protection… Et même si ce n’est pas un bassin olympique, je me félicite à chaque fois d’avoir investi dans un système automatique pour enrouler la housse protectrice. Que de labeur économisé. Bref tout est prêt pour un après-midi farniente.
C’est donc à 13 heures que Nathalie nous est apparue, vêtue d’une chemise que je crois reconnaître, mais oui, c’est une de mes chemises préférées… Mais, à voir comme elle est portée, je vais m’abstenir de tout commentaire désobligeant… En effet, cette chemise masque à peine l’entre-jambe de Nathalie et du coup, la première question qui me vient à l’esprit est de savoir ce que Nathalie porte dessous. Culotte, string ou rien du tout… Boutonnée au trois quarts, on distingue très nettement la courbe des seins de Nathalie, mais sans trop en dévoiler, ce qui décuple le pouvoir érotique de cette vision. Enfin, les manches, retroussée négligemment, contribue à exacerber cette double perception mêlant sensualité et apparence faussement négligée. Je commence à la connaître, notre nièce. Et je pense qu’elle cherche encore à nous aguicher. Ce que confirme d’ailleurs la manière avec laquelle elle vient nous dire bonjour :
- « Salut Mélanie, fit-elle gaiement ! Et merci encore pour tout à l’heure, ta langue a fait des merveilles. J’ai adoré. » Et pour bien marquer sa reconnaissance, elle pose délicatement ses lèvres sur celles de Mélanie et, tout en lui caressant les cheveux, prolonge ce baiser et finit par lui offrir sa langue pour quelques joutes aussi i****tueuses qu’agréables.
- « Et toi mon tonton préféré (c’est pas dur, je suis le seul oncle de Mélanie…), tu m’as fait découvrir un goût que je ne connaissais pas. Et c’est pas bien, finit-elle par ajouter ».
Je manque de m’étrangler en écoutant sa dermière remarque. Voilà qu’elle regrette. Je n’ai toutefois pas le temps de cogiter plus longtemps avant qu’elle n’ajoute :
- « Mais je ne sais pas comment je pourrai désormais m’en passer ! », et la voilà également accrochée à mes lèvres, avec sa langue qui cherche la mienne et ne met pas longtemps avant de la trouver et de jouer – fort bien d’ailleurs- avec dans un ballet d’arabesques.
Reprenant mes esprits, je lui annonce que nous devons parler de ce qui s’est passé. Mais Nathalie coupe court en nous annonçant qu’elle veut d’abord manger, elle a une faim de loup. Et ni une ni deux, la voilà qui se dirige dans la cuisine et se prépare un petit-déj que Gargantua lui-même ne renierait pas.
- « Comment fait-elle pour garder cette ligne magnifique, avec tout ce qu’elle engloutit », commenta Mélanie, peut-être avec une pointe de jalousie toute féminine alors que, objectivement, Mélanie n’a rien a envié à Nathalie sur ce plan.
- « Je crois qu’elle se dépense en conséquence » lui répondis-je non sans une pointe d’ironie.
Et c’est vrai que si elle m’est autant d’entrain dans ses ébats sexuels, elle doit en perdre des calories car il est bien avéré que faire l’amour nécessite une énergie non négligeable.
Sur ce et ne souhaitant pas déranger le repas du monstre… Nous profitons, Mélanie et moi, de nous accorder un moment de détente au bord de la piscine. En épouse prévenante, elle prend deux grandes serviettes qu’elle étend à même la pelouse, prétextant que c’est plus confortable que de s’allonger dans un transat… Et ce n’est pas tout faux. Elle fit ensuite tomber son peignoir et je découvre – car c’est bien à chaque fois une découverte tant je ne me lasse pas de ce corps encore juvénile – sa plastique qui m’avait tellement séduite lors de notre première rencontre. Et renforcée par son teint mat d’Eurasienne, c’est du plus bel effet. C’est donc juste habillée (le terme est un peu fort je vous l’accorde) de son bas de maillot de bain que Mélanie s’allonge, face contre terre, sur sa serviette.
J’en fais de même, à la différence que, sous mon peignoir, je suis encore en boxer. Voyant cela, Mélanie, me demande carrément de l’enlever ou d’aller mettre un maillot de bain. Elle a, parfois, des principes bien arrêtés et l’adéquation entre la tenue vestimentaire et la situation vécue en fait partie. Je m’exécute et enlève prestement mon boxer pour me retrouver les fesses à l’air, couché à côté de Mélanie, à subir les assauts du soleil, dont les rayons ne tardent pas à chauffer plus que de raison certaines parties de mon corps plus délicates et les fesses, bien entendu, en sont la criante illustration.
Pour éviter tout dommage collatéral, je demande à Mélanie si elle veut bien me passer un peu de crème solaire sur le dos et… les fesses. En épouse attentionnée, Mélanie s’exécute avec gentillesse et application. La fraîcheur de la lotion qu’elle répand abondamment sur mon dos provoque une vague de frissons, vite calmée par la douceur du massage de Mélanie. Elle s’applique vraiment à ce que la lotion pénètre bien dans les pores de mon épiderme. Après le dos, une nouvelle rasade de lotion sur chacune de mes fesses et la voilà qui commence à me masser tout doucement pour étendre la lotion solaire. Seulement, elle en a mis un peu trop et se trouve obligée de chercher des surfaces nouvelles pour étendre le liquide légèrement gras ; c’est ainsi que je sens sa main descendre le long de ma raie fessière et lorsqu’elle effleure mon anus, je ressens un léger trouble, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant.
Ayant remarqué une légère ondulation de mon bassin lorsqu’elle parcourt cet endroit de mon anatomie, Mélanie, sans doute pour en avoir le cœur net, entreprend un deuxième passage un peu plus appuyé avec sa main rendue grasse et huileuse par la lotion abondamment répandue. Et ma réaction ne s’est pas fait attendre. Tel un chat que l’on caresse sur bas du dos, je relève inconsciemment mes fesses au passage de la main de Mélanie.
- « mais, on dirait qu’on aime ça… petit voyou »
- « disons que ce n’est pas désagréable… » répondis-je, un brin embarrassé.
A peine ai-je eu le temps de finir ma phrase, qu’elle recommence à me provoquer, mais cette fois en posant un doigt sur mon petit trou et en le faisant tournoyer avec une légère pression… Cette caresse provoqua rapidement une érection qui devint vite insupportable, couché sur le ventre comme je l’étais. Je m’en plaignais à Mélanie qui me dit de me retourner.
Me voilà sur le dos, mon sexe fièrement dressé et dans un réflexe pudique un brin ridicule, je dis à Mélanie :
- « et si Nathalie arrive ? », comme si elle devrait être effarouchée par le spectacle d’un sexe d’homme au garde-à-vous… alors qu’elle a sucé le mien avec un plaisir bien réel.
- « Ne t’occupe pas de Nathalie, et laisse-toi faire ! Tu verras, ça va être bon ».
Du coup, Mélanie s’approche de mon sexe et, avec sa langue agile, lui prodigue quelques caresses qui f***ent encore plus mon excitation. A f***e de titiller mon gland, d’effleurer avec délicatesse le frein, je commence à gémir doucement et quand, soudain, Mélanie m’enfonça prestement un doigt dans mon cul, je ne peux retenir un cri de surprise et de plaisir. Du coup, Nathalie me gobe entièrement et je sens ma verge buté au fond de sa gorge. Mélanie n’arrêtait pas de jouer avec mon cul, mais l’absence désormais de lotion solaire, rendait cette manœuvre disons, plus délicate. Et comme, cette fois, je souhaitais que Mélanie prenne vraiment son pied, je me dégageais de sa bouche si accueillante pour me placer derrière elle.
- « Tu vas voir, moi aussi, je vais m’occuper de ton petit cul ! »
Ma femme est une adepte de la sodomie, mais avec précaution et à condition d’y être préparée. Et pour commencer, tout en pénétrant sa chatte déjà abondamment mouillée par sa liqueur d’amour, je prends la bouteille d’ambre solaire et la renverse entièrement sur les reins de Mélanie.
Ma main gauche sur sa hanche me permettait d’attirer son corps, comme pour prononcer encore mieux les mouvements synchronisés de nos bassins et ce va-et-vient ainsi pratiqué lui arrachait des petits cris de plaisir :
- « oh oui, vas-y, bien profond, comme ça, hum que c’est bon, continue… ! »
Bien sûr que je continuais et mieux même, puisque ma main droite, complètement huilée par l’ambre solaire, partait à la rencontre de sa rosette. D’abord, une caresse circulaire pour permettre à Mélanie de se décontracter au maximum, puis j’enfonce délicatement mon index, lentement, venant et sortant afin de bien huiler cette intimité délicate. J’essaie de coordonner mes mouvements entre mon sexe et mon doigt afin qu’il n’y ait pas une seule seconde où Mélanie ne sente soit mon dard, soit mon doigt au fond d’elle. Et visiblement, cela lui arrache des cris de plaisir et je sens son extase toute proche. Afin de ne pas aller trop vite en besogne, je retire mon doigt et, avec mes deux mains, je lui enserre les seins et joue avec les tétons devenus durs et sensibles.
- « oh François, c’est trop bon. Prends-moi par derrière », me supplie-t-elle.
Comment rés****r à un tel appel ? Et c’est ainsi que, après avoir à nouveau passé ma main sur l’ambre solaire encore bien présente sur le bas du dos de Mélanie, que j’enfonce à nouveau mon index dans son conduit encore serré. Je décide donc d’y insérer un deuxième doigt pour écarter un peu le passage qui, ma foi, sous la pression de mes deux doigts et du plaisir que cela procure à Mélanie, commence à se dilater de telle manière à permettre une pénétration aussi douce qu’agréable. Alors que je me retire de son intimité vaginale, je pointe désormais mon membre à l’orée du fruit défendu et avec une infinie précaution, mon gland s’immisce dans ce conduit si étroit que la compression m’excite encore plus. A califourchon sur Mélanie, je glisse une main en-dessous de son ventre et j’atteins sans difficulté son clitoris. Et tout en le caressant, en le pinçant légèrement, je prolonge ma pénétration anale et c’est par un brusque mouvement de recul avec son bassin que Mélanie finit par m’engloutir jusqu’à la garde, non sans lui arracher un cri de douleur avant de se transformer en cri d’extase.
Dès instant, c’est elle qui imprime le rythme de nos mouvements, elle contrôle ainsi l’intensité de son plaisir tout en veillant à ne pas subir de douleurs exagérées. Après quelques instants, je sens que ne peux plus me retenir et finalement, je décharge ma semence au plus profond de ses entrailles ce qui provoque instantanément sa propre jouissance.
Mêlant nos râles et nos gémissements de plaisir, nous nous retrouvons étendus, l’un contre l’autre, heureux de ce moment partagé.
Alors que nous profitons de ces moments de bonheur, nous revenons sur terre en entendant notre nièce nous appeler :
- « Mélanie, François, où êtes-vous ? Je ne vous vois pas ! »
- « on est là, près du saule ! »
- « mais, vous êtes nus… et à voir, ton sexe vient de servir, tonton chéri » ajouta-t-elle avec sarcasme… et envie. « Je vais te nettoyer »
Et ni une ni deux, Nathalie s’agenouille et gobe, sans plus attendre, mon pénis tout ramolli et entreprend de le lécher pour le débarrasser des gouttes de sperme qui subsistent, ce qui, vous en doutez, a l’art de me remettre en selle, sans mauvais jeu de mots…
Mais, bon, je ne suis pas une machine et je me retire subitement en précisant que je souhaitais un peu de tranquillité. Et d’un coup, je me jette dans la piscine, dont la fraîcheur de l’eau me remet les idées… et le reste, en place.
Visiblement contrariée par ma défection, Nathalie s’en remet à Mélanie et s’apprête à lui caresser la vulve… Et cette fois, c’est Mélanie qui se dégage et me rejoins, illico presto, dans l’eau si rafraîchissante, laissant Nathalie complètement pantoise sur la pelouse.
C’est alors qu’elle prit ses aises et se trouva nue comme un ver et, en s’allongeant sur la serviette de Mélanie, elle nous offrit en spectacle son petit cul splendide laissant entrevoir son sexe tout humide. Allongée sur le côté, elle commença à se caresser d’une main, puis s’allongea sur le dos, plia ses jambes et se branlait frénétiquement en poussant des gémissements suffisamment saccadés et bruyants pour nous laisser croire que la jouissance était proche. Et ce fut un orgasme foudroyant, même que l’on put distinguer un jet de son liquide d’amour, assez impressionnant.
Reprenant ses esprits, Nathalie se leva et vint nous rejoindre dans la piscine.
Après quelques jeux – presque – innocents, le reste de la journée s’est écoulée dans une douce torpeur, nous laissant profiter du soleil et de quelques gestes de tendresse et d’affection mutuelle. Notre nièce, visiblement, se plaisait avec nous.
Nous en vîmes à discuter de ses expériences, tant nous voulions en savoir plus sur elle. Nathalie s’ouvrit et nous raconta, sans détour, qu’elle avait connu un début de sexualité chaotique, avec de jeunes garçons de son âge – elle avait perdu son pucelage vers 15 ans – qui ne pensaient bien entendu à leur plaisir d’abord. Bien qu’elle aimait être prise, Nathalie ne voulait pas leur faire de fellation, cela la gênait terriblement.
Du coup, sa réputation, dans son complexe scolaire du moins, était faite. Une fille réfractaire, une petite mijaurée ce qui lui valu d’être mise de côté, quand bien même elle était déjà très jolie, si ce n’est les bagues que l’orthodontiste avait absolument voulu l’affubler.
Voyant qu’elle était triste, préoccupée, sa mère – ma sœur Dominique – l’avait rassurée tant bien que mal et c’est à ce moment-là du récit de Nathalie que nous avons appris qu’elle avait vécu sa première expérience homosexuelle et, avec sa mère de surcroît. Je savais que ma sœur était bi, mais jamais je n’aurai imaginé qu’elle se livrait à des caresses et plus avec sa propre fille. Pourtant Nathalie nous racontait comment cela s’était passé et nous en avons conclu que de vouloir consoler sa grande fille, dont le corps se transforme en femme avec de magnifiques courbes, n’avait pas pu laisser sa mère indifférente. Et les choses se sont enchaînées…naturellement serait-on tenter d’ajouter.
Tant Nathalie que Dominique s’étaient jurées de ne pas en parler à Marc, mon beau-frère, ce dernier étant bien trop coincé pour comprendre quoique ce soit en dehors de la position du missionnaire, un dimanche soir, après le film coquin sur M6…
Nathalie nous avait précisé qu’elle et sa mère, parfois encore, ne résistaient pas à la tentation d’un bon câlin, à condition bien sûr qu’il n’y ait aucun danger de se faire surprendre, ni par mon beau-frère, ni par qui que ce soit d’autre. Et dans une maison aussi fréquentée que la leur, c’était difficile… Ma sœur Dominique est aussi médecin et son cabinet occupe un appartement de leur maison et mon beau-frère, géomètre, a également installé ses bureaux dans la demeure familiale.
Question garçons, c’est un peu le calme plat… ses expériences passées ont considérablement refroidi Nathalie et c’est certainement pour cela qu’elle veut absolument une suite à notre histoire, à deux ou à trois. En effet, Nathalie nous a assuré que, pour elle, c’était kif-kif, avec l’un ou l’autre, les deux… elle nous aime tant cette petite !
Arrivés en fin d’une journée bien remplie, ma sœur, Dominique, est venue récupérer sa progéniture pour regagner le nid familial, distant d’une trentaine de kilomètres seulement. Après avoir raconté – avec moult mensonges, la vérité n’étant pas toujours bonne à dire – notre week-end, nous avons pris congé de Nathalie et de sa mère. Prétextant avoir oublié quelque chose, Nathalie est revenue sur ses pas, elle ne pouvait pas nous quitter sans nous embrasser fougueusement une dernière fois et non sans ajouter qu’elle reviendrait le week-end prochain, si nous étions d’accord. Sans réfléchir, nous acquiesçons en nous réjouissant d’ores et déjà du prochain week-end.
La semaine s’était écoulée lentement. De mon côté, la mégère qui me sert de secrétaire, n’arrivait pas, bien évidemment, à détourner mes pensées que je vouais – si je puis dire, corps et âme – à Nathalie. Pour Mélanie, c’était plus facile car elle était régulièrement entourée de jeunes étudiants en médecine. Bien qu’elle veillait à ne pas céder à la tentation, il lui arrivait quelquefois de se surprendre à fantasmer sur l’un ou l’autre étudiant, voire plusieurs, ce qui provoquait naturellement des séances masturbatoires aussi libératrices que soudaines.
Alors que nous attendions à recevoir – bras et braguette ouverts – Nathalie dès ce samedi, quelle fut notre surprise de la découvrir derrière notre porte, en cette fin de vendredi après-midi.
- « Mais, Nathalie, nous ne t’attendions pas avant demain », fis-je étonné
- « Vas-y, tonton, cache ta joie »
- « Non, ça me fait très plaisir, c’est juste que ce soir, nous recevons du monde avec ta tante Mélanie »
- « Et alors, où est le problème, j’attendrai qu’ils soient partis pour baiser avec vous deux ! »
Son insolence et sa franchise me laissèrent pantois. Heureusement, c’est à ce moment que Mélanie est venue à mon secours :
- « Qui c’est ? Oh, Nathalie… on ne t’attendait pas ce soir, mais finalement c’est bien, on aura une nuit en plus » fit-elle
- « Mais ma chérie, as-tu oublié que nous recevons nos amis du Cap d’Agde ce soir ? »
Ah oui, il faut que je vous précise que Mélanie et moi, nous nous offrons, chaque année, en septembre, une semaine à dix jours de vacances au Cap d’Agde, histoire de rompre la monotonie et faire de nouvelles connaissances. Et avec les années, nous avons un cercle d’amis, disons, intimes et ouverts d’esprit, que nous retrouvons et avec qui nous partageons d’intenses émotions, si vous me suivez… Et chaque année, pour préparer les vacances à venir, nous nous voyons chez les uns ou chez les autres à tour de rôle. Et il se trouve que, ce soir, c’est à notre tour de les recevoir.
- « Mais où est le problème, tu sais bien, mon amour, que nos amis sont très partageurs… »
- « qu’est-ce que c’est que ces mystères ? » répliqua Nathalie, que la curiosité rendait assez nerveuse
- « Bon, ben voilà… » et je lui expliquais nos relations privilégiées avec les 3 couples qui venaient nous rendre visite ce soir.
- « Chouette, plus on est de fous, plus on rit » claironna Nathalie, dont la fraîcheur et l’insouciance nous émerveillait.
- « Ben, tempéra Mélanie, ne t’emballe pas non plus… tu es jeune, tu manques d’expériences et ce n’est pas toujours aussi simple que ça. L’alchimie pour partager qui un mari, qui une épouse n’est pas une simple affaire de sexe, il y a aussi un côté intellectuel bien marqué et certains principes qu’il faut respecter »
- « Mais je ne demande qu’à apprendre, vous m’aiderez ? ».
Elle balança cette dernière phrase, cette dernière question avec une telle mine défaite, telle un enfant pris les doigts dans le pot de confiture, que nous la prenons instantanément dans nos bras, puis, l’un après l’autre, et enfin les trois ensemble, nous nous embrassons avec fougue, pour marquer nos retrouvailles et sceller notre nouveau pacte, bien que celui-ci soit encore sous-entendu…

Mais il n’était pas l’heure de traînasser… Il fallait encore préparer la table pour le repas, aménager le séjour en prévision de la soirée qui s’annonçait ma foi fort intéressante, et encore plus avec la présence de Nathalie et préparer la terrasse et les abords de la piscine pour l’apéritif et les premiers échanges, terme particulièrement de circonstances.
Nathalie avait pris les choses en main et elle devait certainement croire que l’arrivée de nos hôtes était subordonnée au moment où nous aurons terminé avec la préparation des lieux. Nathalie avait composé une table magnifique, avec nos couverts en faïence, une table bleu roi, dont les pans retombaient des quatre côtés au trois-quart… Curieux d’ailleurs qu’elle ait choisi une si grande nappe… Mais bon, c’était du plus bel effet et j’entendais bien ne pas la « reprendre » à chaque initiative.
Pendant ce temps, Mélanie s’afférait à la cuisine et déjà, les premières odeurs se propageaient dans la maison, attisant notre curiosité, ce qui valu même à Mélanie de profiter de quelques séances d’attouchements tant de Nathalie que de moi-même.
Au moment de préparer le séjour, Nathalie se trouva dans l’impossibilité de s’organiser, ne sachant pas comment se déroule une soirée telle que nous nous apprêtions à la vivre. Mais, ni une ni deux, je volais à son secours et la rassurait du même coup.
- « Tu vas voir , lui dis-je, prends place sur le sofa. »
- « Comme ça » fit-elle, en croisant ses jambes faisant remonter encore un peu plus sa mini-jupe
Je m’asseyais à ses côtés et, tout en passant mon bras droit autour de ses épaules, je l’attirai vers le fond du canapé pour qu’elle soit le plus confortablement installée.
- « Et alors ? » me lança-t-elle fièrement ?
Pour toute réponse, je me tourne vers elle et l’embrasse à pleine bouche. Elle n’attendait que cela, la garce. Nos langues dansaient comme si elles fêtaient leurs retrouvailles. Je sentis immédiatement mon désir grandir et mon sexe commençait à se trouver à l’étroit. Je plongeais ma main dans l’échancrure de son débardeur et retrouvais la douceur de sa petite poitrine. Cette douceur, combinée à sa fermeté, renf***e encore mon désir pour ma nièce qui, bien évidemment, appréciait mes caresses avec délectation, à en croire sa façon d’onduler.
Alors que je joue avec ses deux seins et leurs pointes bien dressées, au garde-à-vous, Nathalie me caressait la cuisse non sans ins****r sur la grosseur qu’elle avait remarquée. Le contraire eut été difficile tant la toile de mon pantalon était distendue. Comme sa marge de manœuvre se trouvait limitée du fait de notre position assise, elle me demandait comment procéder lors de la soirée.
- « Tu vois ces coussins, là-bas, dans le coin ? »
En effet, dans le coin de notre séjour, empilés les uns sur les autres, une dizaine de coussins carrés, de 80 cm sur 80 cm, n’attendent que d’être placés sur le sol pour offrir une grande couchette, moyennant de déplacer légèrement la grande table de la salle à manger et ses 10 chaises.
-« Non, Nathalie, on ne va pas déjà les installer », lui fis-je en coupant court son élan. Je vis à sa mine qu’elle était toute désolée de ne pas pouvoir les essayer de suite.
Pour la consoler, je la plaque contre le mur et glisse ma main sous sa courte jupe et l’état de son entrejambe ne fait que conforter mon sentiment… elle est en chaleur, la garce et je crois bien que quelques caresses ne seront pas suffisantes. Tout en l’embrassant goulument, je fais rapidement descendre sa culotte qui finit par choir sur ses chevilles. Le sort de la culotte étant scellé, Nathalie en profite pour écarter légèrement les jambes, me permettant ainsi de pénétrer sa chatte avec un, puis deux, puis trois doigts. Sa cyprine coulait le long de ma main, jusqu’à mon poignait. Sa chatte était désormais grande ouverte. Je m’accroupis devant elle, Nathalie en profite pour dégrafer sa jupe qui rejoint la petite culotte, un peu plus loin sur le sol.
Nathalie me suppliait :
- « vas-y tonton, défonce-moi, fouille-moi ».
Je ne me fis pas prier plus longtemps. Pendant que je déposais un tendre baiser sur son bouton turgescent, déclenchant un léger cri de Nathalie, j’enfonce index, majeur et annulaire dans son vagin et commence des va-et-vient de plus en plus rapidement. Nathalie reposait ses mains sur mes épaules pour s’aider à rester debout, tant le plaisir l’assaillait. Elle aimait ça, la petite délurée.
-« Encore, tonton, encore plus… »
Je me risquais avec un doigt de plus. Mes quatre doigts fouillaient son intimité et visiblement cela ne lui suffisait pas. Et à sentir la quantité de mouille qui dégoulinait, elle se trouvait vraiment dans une phase d’excitation très intense.
Je me risquais, cette fois, à retirer complètement mes doigts de sa chatte ce qui ne manqua pas de déclencher un «non, reste » de supplication. Mais à peine m’eut-elle supplié, que je lui enfonce ma main, tout doucement. Arrivé à l’endroit où la main est le plus large, je sens une résistance, mais je fus très surpris lorsque, par le fléchissement de ses jambes, Nathalie s’est littéralement empalée sur ma main, l’engloutissant totalement dans son intimité, jusqu’à la hauteur de mon poignet. Après le fléchissement initial, Nathalie se remit droite sur ses jambes, puis fléchis à nouveau et entame un ainsi une série de mouvements qui déclenchèrent très vite un puissant orgasme durant lequel des mots et des cris s’échappaient de ses lèvres qu’elle mordillait sous le feu de l’action.
Alertée par les cris de Nathalie, Mélanie est venue contempler la scène et son regard en disait long. Elle avait elle aussi envie de s’offrir une petite pause coquine. Mais il fallait faire vite, avant l’arrivée de nos invités.
Mélanie m’aidait à me relever… je ne sentais plus mon bras à f***e de rés****r aux assauts de Nathalie. Elle ouvrit mon pantalon, dégagea mon sexe endolori à f***e d’être resté enfermé dans mon froc et voyant l’engin, elle ne put s’empêcher de me dire :
- « Tu bandes comme un taureau quand tu t’occupes de ta nièce ! ».
Et c’est vrai que ma nièce me fait bander magistralement. J’ai envie de la prendre, si possible par tous les trous. Mais ne nous pressons pas trop… Apprécions le moment présent. Et ce moment, c’est, pour l’instant, une caresse buccale distillée avec dextérité par ma tendre et belle épouse. Sa langue sur mon gland, sa main jouant avec mes testicules pleines à craquer me transportaient. De sa main restée libre, elle caressait le bouton d’amour de Nathalie et récupérait un peu de sa liqueur pour porter ensuite ses doigts à sa bouche. L’alternance entre mon gland et ses doigts brillants par la cyprine de Nathalie la comblait. Et nous tous y trouvions notre compte. Ce manège continua quelques minutes, avec quelques variations qui me permirent notamment de remplir complètement la bouche de Mélanie, de me faire lécher mon membre comme un esquimau, ce qui ne me laissait pas de glace comme vous pouvez l’imaginer. Pendant ce temps, Nathalie, jambe écartée, s’était placée face au mur, présentant ainsi le galbe de ses fesses, bien taillées sans être volumineuses. Mélanie voyant cela, m’a également poussé contre le mur. Pendant qu’elle s’occupait divinement de ma queue, elle en profitait pour fouiller l’intimité de Nathalie, remontant de sa chatte à son petit trou. Et ce qui devait arriver arriva, Mélanie introduit un doigt dans l’anus de Nathalie qui ne restait, et de loin, pas insensible à cette nouvelle caresse.
Avant que je ne succombe aux caresses buccales de Mélanie, elle me prit la verge dans sa main et m’attira de telle manière à ce que je me retrouver derrière Nathalie, puis Mélanie m’ordonna :
-« vas-y, maintenant, encule-la… elle n’attend que çà notre petite nièce chérie »
-« oui viens dans mon cul, mais doucement tonton, s’il te plait »
Pour bien me préparer, je passe mon gland sur la chatte de Nathalie pour l’humidifier un maximum, puis j’approchais mon bout de l’entrée secrète de Nathalie. La première poussée, toute en douceur, n’était pas très agréable, tant je sentais son corps tout entier se raidir. Mélanie qui comprit vite le problème, me poussa et plaça ses lèvres à la hauteur des fesses de Nathalie. Avec sa langue, elle prodigua quelques caresses bien précises à l’entrée de sa grotte et lui déposait un maximum de salive. Après ce traitement qui vit Nathalie commencer à gémir sérieusement, elle m’invita à tenter une nouvelle pénétration anale de notre nièce. Et cette fois, la première barrière est franchie plus aisément, mais la douleur est quand même bien ressentie par Nathalie. Je reste ainsi quelques instants sans bouger, la moitié de mon sexe enfoncé dans le cul de ma nièce. Rien que d’y penser, mon plaisir est intense. Après ces secondes passées à permettre à Nathalie d’habituer son couloir rectal à la présence d’un corps étranger (pas tant que ça…), j’entame ma prospection un peu plus profondèment. La douleur se transforme en plaisir et c’est désormais Nathalie qui dicte le rythme. Derrière moi, Mélanie s’active à me caresser les bourses tout en me distillant des insanités. Elle sait très bien utiliser un vocabulaire assez curieux pour un aussi joli minois.
Aux :
- « Encule-la, bien au fond »
- « Vieux pervers, baiser ta nièce, ça t’excite »
succèdent les
- « prends-la comme une chienne »
- « défonce-la, lime-la, oui, c’est une vraie salope »
Ces paroles m’encouragent et avivent mon plaisir, et pas le que le mien. Même que Nathalie est saisie à nouveau d’un violent orgasme qui me permet de me dégager de son cul magnifique et offrir ma queue à la bouche avide de Mélanie qui, ne se faisant pas prier, accueille toute ma semence dans ma bouche, semence qu’elle se garde bien d’avaler car elle se rappelle que Nathalie y avait goûté lors de nos premiers ébats et qu’elle avait bien aimé. Pour en avoir le cœur net, Mélanie se leva, et appuyant sur les épaules de Nathalie, la fit s’agenouiller ; elle compris très vite ce que Mélanie attendait d’elle et c’est avec un large sourire qu’elle ouvrit la bouche. Mélanie en profita pour laisser choir un filet de sperme dans sa bouche, pour son plus grand plaisir. Au moment où elle le jugea opportun, Nathalie a avalé le sperme avec délectation. La voilà à nouveau réceptive pour une nouvelle becquée… Mais cette fois, Mélanie lui roule un patin d’enfer, profitant de lui refiler le reste de mon sperme. S’ensuivit une joute sauvage pour savoir qui des deux rés****rait aux assauts de l’autre. Mais à l’évidence, tant Mélanie que Nathalie adorait jouer avec se mélange fait de sperme et de salive et finalement, il fallut se rendre à l’évidence, chacune avala les dernières gouttes, pour leur plus grand plaisir et le mien bien entendu.
A peine avions-nous eu le temps de nous réajuster que la sonnette de la porte d’entrée se fit entendre. Nos premiers invités étaient arrivés.
Pas le temps de nous débarbouiller, pas le temps de faire disparaître les traces de sperme sur le visage des filles… L’échange de bises avec nos invités risque bien d’être surprenant…
Au moment d’ouvrir la porte et accueillir nos premiers invités, j’entends, derrière mon dos, le ricanement caractéristique de filles en pleine complicité ainsi qu’un bruit de pas… Les coquines, elles se dirigent vers la piscine. Certes, c’est plus vertueux, mais je me réjouissais déjà de voir la tête que feraient Jean-Claude et Denise en voyant mes deux amantes, fraîchement baisées.

Je n’aurai donc pas ce plaisir, mais à la vue de Denise, je retrouve rapidement ma bonne humeur et mon entrain. Denise, trente-huit ans, 165 cm, des yeux bleus vifs contrastant avec ses cheveux courts noirs, possède un corps comme je les aime. Une poitrine aguichante mais proportionnée, le ventre plat malgré ses trois maternités et des fesses, cambrées à souhait, fermes et croyez-moi, très très accueillantes. Je le sais, j’ai déjà pratiqué par le passé…

Son mari, Jean-Claude n’est pas en reste. Ses cheveux bouclés noirs, ses yeux de jais et son type arabico-persan (il est de mère iranienne) lui donnent un côté mystérieux qui plaît énormément aux femmes… mais pas seulement. Son mètre quatre-vingt-dix renf***e encore sa stature et dégage une grande impression de puissance protectrice. Bref, un couple d’enfer dont la lubricité n’a d’égale que la grande soif de sexe qu’ils partagent en couple.

En les accueillant chaleureusement, je les mets dans la confidence pour ma nièce Nathalie, non sans toutefois préciser que je n’étais pas encore certain de sa participation et de son envie même d’ass****r à nos éventuels ébats. Par contre, je m’empresse de leur révéler la raison de leur absence… Un brin de toilette bien nécessaire après ce que nous avions partagé.

A peine cinq minutes se sont-elles écoulées que Nathalie et Mélanie font leur entrée dans le salon. Elles sont là, debout, à l’entrée du séjour, dans l’embrasure de la porte qui mène à la terrasse, se tenant l’une et l’autre par la taille et vêtue uniquement d’une culotte, le restant de leurs affaires tenant en un amas de vêtements froissés que Mélanie, en bonne maîtresse de maison, tenait tant bien que mal de sa main libre.

Nullement étonné de voir ainsi Nathalie et Mélanie, Jean-Claude et Denise s’extirpent du sofa et s’en vont embrasser ces deux naïades. Les bises sonnantes des uns et des autres, coupées par les rires démontrant le plaisir de se retrouver, sont étonnamment gentillettes. Aucun geste déplacé, aucune brusquerie… Jean-Claude et Denise sont des gens très bien éduqués. Lui, il est prof de sport à l’Université de Lausanne, alors que Denise s’occupe de l’accueil des nouveaux collaborateurs d’une grande multinationale de la place. Et l’accueil, ce n’est que le prénom… puisqu’il faut tout organiser, être à l’écoute des besoins et envies des nouveaux venus et de leur famille, ce qui ne manque pas de créer nombre de situations parfois cocasses, voire simplement coquines. Denise adore nous raconter quelques-unes de ses expériences, en principe en soirée, ce qui a souvent pour effet de nous émoustiller. Nous verrons bien tout-à-l’heure si elle a de nouvelles anecdotes à nous faire partager…

Après leur avoir servi un soda bien frais, en attendant que Mélanie et Nathalie nous reviennent un peu plus habillées, nous échangeons quelques banalités sur nos vies respectives. Peu de temps après, Mélanie et Nathalie nous rejoignent. Et quel spectacle. L’une et l’autre vêtue d’un chemisier, dévoilant la naissance de leur poitrine et l’absence de soutien-gorge. Pour le bas, petite jupe courte, mais pas mini, blanche qui mettait encore plus en valeur leur teint halé. Jean-Claude et Denise ne se gênent pas pour examiner mes deux amantes sous toutes les coutures. Et c’est Jean-Claude qui, bien évidemment, commente en premier lieu :

- « mais, vous êtes canon toutes les deux, tournez-vous ! »

Mélanie et Nathalie s’exécutent lentement et la synchronisation de leurs mouvements pourrait laisser croire à une chorégraphie bien huilée.

- « vous êtes aussi ravissantes l’une que l’autre », ajoute Denis, les yeux pétillants d’envie

Et c’est main dans la main, comme si elles voulaient sceller leur complicité, que Mélanie et Nathalie nous rejoignent vers le bar qui se trouve à l’extrémité du séjour, à l’opposé du coin où nos 3 canapés permettront plus tard de nous accueillir.

Quelques minutes plus tard, ce sont Gilles et France, Romain et Sandrine qui se présentent à la porte, ensemble. Ils ont fait le trajet ensemble, nos deux autres couples d’amis habitant dans la même petite ville, à proximité de Genève.

Et visiblement, à voir leur mine, et notamment les cheveux des filles légèrement défaits, ils n’ont pas fait que regarder le paysage durant le trajet en voiture.

Gilles et France ont quarante ans tous les deux. Gilles est légèrement bedonnant, mais avec de larges épaules malgré qu’il ne soit pas un grand sportif, et les cheveux châtains. Quant à France, son épouse depuis 15 ans déjà, c’est une femme assez élancée, 1m70, mince aux cheveux châtains également, avec quelques reflets auburn, du plus bel effet. Sa poitrine généreuse relève son côté charnel que ses lèvres ourlées soulignent.

Romain est un jeune homme de vingt-huit ans, 1m80, 80 kg, cheveux noirs, taille fine, épaules bien taillées, ventre plat avec de beaux abdos (c’est ce qui avait fait craquer Mélanie lorsque nous les avions rencontrés pour la première fois au Cap d’Agde). Sandrine, qui est sa compagne, n’a que 24 ans, mais déjà une grande expérience des rencontres en tous genres. Elle a un côté aventurier, de miss qui n’a pas froid aux yeux – yeux bleus charmants d’ailleurs – mis en valeur par une longue chevelure blonde, ondulée voire presque frisée qui lui donne un air de sauvageonne. Sa poitrine, presque inexistante – du moins en apparence – renf***e cet air rebelle… mais quelle charme elle dégage !

Cela fait donc quelques années que nous avons l’habitude de nous retrouver, une fois par année, en septembre si possible, au Cap d’Agde. Au départ, notre cercle était composé de Gilles, France, Jean-Claude, Denise, Mélanie et moi. Ce n’est que depuis deux ans que nous avons décidé de partager nos aventures avec Romain et Sandrine… et tout le monde y a trouvé son compte. La fraîcheur de ces derniers mélangée avec l’expérience de nos trois autres couples ont permis de découvrir de nouvelles sensations et lorsque l’un ou l’autre fatigue… il y a toujours des âmes vaillantes !

Mais aujourd’hui, à ce « quatriumvirat » s’ajoute notre nièce, Nathalie. Et franchement, je crois pouvoir d’emblée assurer qu’elle a fait la meilleure impression possible. Le fait de s’être habillée comme sa tante permet, inconsciemment ou non, à voir en elle le reflet de Mélanie, ce qui permet vraisemblablement d’occulter le caractère i****tueux de notre relation. Mais moi, je n’oublie pas qu’elle reste ma nièce et c’est peut-être pour cela que je veille sur elle. Nous verrons bien si, tout à l’heure, ma protection sera requise…

Pour l’instant, nous sirotons tranquillement nos verres, le soda ayant laissé le pas à un bon verre de vin blanc de notre région (pour les connaisseurs : un Dézaley 2010). Les discussions s’entremêlent, nous rions parfois à gorge déployée en se remémorant quelques souvenirs et il est déjà temps de passer à table.

Cette table, dressée avec beaucoup de goût par Nathalie, est bien dimensionnée puisque nous pouvons facilement nous retrouver à 12 convives. Ce soir, nous sommes 9 et l’alternance fille-garçon est presque réalisée à l’exception de Nathalie, ma jeune et solitaire nièce, qui se retrouve, par la f***e des choses, assise entre Mélanie et Romain avec lequel il m’a semblé apercevoir d’ores et déjà une certaine connivence.

Mélanie nous apporte une entrée, banale mais qui reste une valeur sûre, faite de melon et de jambon de Parme. J’insiste toujours pour que les plats choisis ne nécessitent pas une trop grande préparation. Accompagné d’un porto bien frais, chaque invité a pu se délecter de ce premier plat.

Lorsque tout le monde a terminé son assiette, Mélanie, aussitôt aidée de Nathalie, ont débarrassé les couverts. Maintenant Mélanie s’active un peu dans la cuisine pour la suite alors que Nathalie nous rejoint à la salle à manger.

Au lieu de s’asseoir à sa place, Nathalie annonce à la cantonade :

- « j’ai encore faim, moi et j’ai pas envie d’attendre… »

A peine a-t-elle fini de prononcer ces mots surprenants qu’elle se met à quatre pattes et passe sous la table.. Je commence à comprendre pourquoi elle avait insisté de mettre une nappe aussi longue…

- « On va faire un jeu... nous dit-elle depuis sa cache… Que celle ou celui dont je m’occupe de sourcille pas, sinon il sera éliminé et ne pourra plus jouer… ! »

Mais où diable va-t-elle chercher ses idées, me suis-je dit. Elle est vraiment très coquine ma petite nièce… Et pendant qu’elle s’affaire dessous la table, chaque convive tente de découvrir de qui Nathalie s’occupe.

Nathalie, pour ne pas créer d’incident diplomatique, a choisi de s’occuper de quelqu’un avec lequel elle savait ne pas risquer grand-chose… Eh oui, Nathalie me suce déjà le sexe… Sûr qu’elle est affamée. Et qu’il est difficile de ne rien laisser paraître. Son manège dure de longues secondes, et les commentaires salaces des uns et des autres lui permettent désormais de pousser plus loin son exploration.

Je me retrouve donc comme un…con, la bite en l’air, bien excité… Nathalie s’est alors précipitée sur sa prochaine victime… Qui est-elle ? Jean-Claude, Romain, Gilles ou alors une fille… Difficile de le savoir, tout le monde reste stoïque ou poursuit sa discussion. Tiens, peut-être Gilles dont la manière de se trémousser légèrement sur sa chaise…

On perçoit bien, ici ou là, un bruit de succion, mais ce n’est pas assez soutenu pour deviner qui est l’heureux(se) élu(e), sauf que, soudain, n’y tenant plus, c’est Romain qui lâche, presque imperceptiblement, un gémissement.
- « Non, c’est pas ce que vous croyez… je me suis étranglé avec mon… » tente-t-il de se justifier alors que nous n’avons plus rien à grignoter… « Et puis zut, oui, c’est bien avec ma queue que votre nièce est entrain de jouer... »

A peine eut-il terminé sa phrase qu’un nouveau gémissement, ou plutôt un râle devrais-je dire, se fait entendre et cette fois… plus aucun doute, Romain vient de rendre les armes en déchargeant dans la bouche de Nathalie, du moins peut-on le penser en voyant sa mine réjouie.

Et c’est à ce moment-là que Nathalie refait surface, la mine également satisfaite et sous les applaudissements de tous les convives, même Sandrine dont pourtant c’est son mec qui vient de se faire sucer.

- « Comme j’ai bien aimé, un entremets de qualité » se croit-elle d’ajouter, ma petite nièce effrontée

Et voilà Mélanie qui, intriguée par les applaudissements, vient s’enquérir de cette soudaine animation. Mais en me voyant assis, le sexe toujours en l’air, elle comprend que des événements pas très catholiques se sont déroulés.

- « Chérie, pas de conclusion trop hâtive, je t’en prie », lui fais-je sur le ton de la plaisanterie
- « Mais je ne crois rien moi, sauf que vous vous amusez sans moi »
- « Ne t’inquiète pas tantine » ajoute Nathalie. « Tu sais bien que j’aime m’occuper de ta chatte aussi ».
- « Oui, mais après, pour l’instant, je vais servir le plat principal. »

Le repas se poursuit, presque normalement… Mon sexe à l’air et ma petite femme à mes côtés, vous pensez bien que j’ai droit, de temps en temps, à ses caresses expertes, idéales pour maintenir mon érection, mais pas suffisamment appuyées pour m’amener à la jouissance.

Alors que nous discutons quand même de notre organisation pour nos futures vacances de septembre au Cap d’Agde, nous voyons soudainement disparaître d’autour de la table, notre amie Sandrine qui, visiblement, avait quelque chose à prouver. N’était-ce pas son mec qui venait de se faire pomper ?

Et Sandrine ne s’embarrasse pas de secrets, elle se met à sucer Jean-Claude et entend bien que cela se sache. Je me souviens qu’elle adore par-dessus tout le sexe oral, je peux en témoigner et Mélanie aussi d’ailleurs. Et de l’entendre gémir en train de sucer Jean-Claude me conforte dans ce souvenir. Jean-Claude, quant à lui, ferme les yeux et apprécie visiblement le traitement de faveur auquel il est soumis. Comme pour chercher l’accord de sa femme Denise, il lui passe le bras autour de ses épaules et cherche à caresser sa poitrine… L’ambiance monte soudainement d’un cran. Les discussions se font moins vives, des baisers s’échangent ici ou là.

Et l’alternance fille/garçon permet aussi des échanges plus larges… pour le plus grand plaisir de nous tous.

Voyant que prendre le dessert ne constitue pas la principale préoccupation de nos invités, Mélanie propose à tout ce petit monde de se mettre à l’aise et de rejoindre le coin « sofas »… et coussins, pour la suite de la soirée…

Toute le monde acquiesce, se lève et se dirige vers le coin aménagé… y compris Jean-Claude qui sort de table, la queue fièrement dressée, toute luisante de la salive de Sandrine, Sandrine qui, elle aussi, finit par sortir de dessous la table, sourire aux lèvres…à défaut du membre de Jean-Claude !

Nous nous retrouvons toutes et tous installés sur les 3 sofas à disposition, à l’exception de Sandrine et Jean-Claude qui ont été malgré tout autorisés à sortir de table avant même d’avoir terminé leur repas… En effet, Jean-Claude se tient debout, au centre, sur les coussins que nous avions disposés sur le sol avec Nathalie. Agenouillée, Sandrine s’est mise à le pomper à nouveau, passant délicatement sa langue sur le frein du sexe de Jean-Claude, lui léchant la hampe, puis en engloutissant complètement cette queue bien raide, jusqu’à la garde. Sandrine adore le sexe oral et ça se voit. Quant à Jean-Claude, il se laisse faire, mais entreprend néanmoins de se dévêtir.


La chaleur régnant dans la pièce est heureusement bien assez agréable pour nous permettre de quitter nos vêtements et profiter de nos nudités. C’est ainsi que Mélanie a choisi de déshabiller, non pas seulement du regard mais plus concrètement, Denise et en moins de temps qu’il n’en faut pour le raconter, voici Denise, nue, offerte aux mains et à la bouche experte de Mélanie. Allongée sur le dos, Denise accepte sans difficulté que Mélanie s’allonge sur elle, pour échanger une série de baisers fougueux. Jouant avec leur langue, les deux femmes se caressent en même temps. Mélanie s’est approprié la poitrine de Denise alors que cette dernière a un faible pour les magnifiques fesses de Mélanie, fesses qu’elle pétrit avec vigueur.


Pendant ce temps, Gilles, Romain et France se sont eux aussi dévêtus. La lumière orangée et tamisée donne encore plus de relief à la chevelure de France, dont les reflets auburn sont du plus bel effet. Leurs mouvements ne laissent cependant aucun doute ; France s’active dans une fellation d’enfer. Non contente de sucer Gilles, son mari, la voilà qui prend en bouche le sexe de Romain. Des deux grosses bites, elle ne peut toutefois prendre le gland de l’un et l’autre simultanément. Comme elle ressent le besoin de sentir tout le sexe dans sa bouche, jusqu’au fond de sa gorge, France garde la queue de Romain et branle, de sa main gauche, celle de Gilles. Romain, dont les abdos se contractent, prend un plaisir évident à cette manœuvre. Sentant le plaisir monté, Romain pose ses deux mains sur la tête de France et lui montre le rythme à prendre pour l’amener à la jouissance. Après quelques va-et-vient bien sentis, Romain ne peut et ne veut plus se retenir. Il finit par envoyer la sauce… 3 jets puissants de son liquide chaud et visqueux que France avale sans rechigner, visiblement heureuse de se délecter d’un tel cadeau…

Alors que Romain se remet de ses émotions, Gilles, excité par la performance de son épouse, s’approche de Mélanie et Denise qui sont désormais dans un 69 d’anthologie. La cyprine de Mélanie n’arrête pas de couler sur le menton de Denise qui, entre deux coups de langue experte sur le clitoris de Mélanie, avale toute le liquide d’amour qu’elle n’a plus qu’à récolter. Gilles se place derrière Mélanie, à califourchon, offrant à Denise une vue imprenable sur ses fesses et son anus. Denise ne se gêne d’ailleurs pas de passer un doigt sur sa pastille alors que Gilles prend la température en caressant la fente de Mélanie, avec son gland. Cette simple caresse provoque un frisson de plaisir de Mélanie qui implore Gilles de la prendre. Il ne se fait pas prier en lui enfonce son pieu, le plus loin possible. Mélanie tressaute en sentant la présence aussi lointaine du sexe de Gilles, qui commence alors ses mouvements d’avant en arrière, sans discontinuer et à un rythme soutenu. Pendant ce temps, Denise tente tant bien que mal de sucer et pincer le clito de Mélanie, ce qui intensifie encore plus le plaisir de cette dernière. Mais Gilles comprend que la position qu’il occupe ne facilite pas les caresses buccales de Denise, il se retire de la chatte trempée et dégoulinante de Mélanie. C’est alors qu’il place son gland à l’orée de la rosette de Mélanie alors que Denise confirme l’adage qui veut que la nature a horreur du vide, en enfouissant trois doigts dans la chatte de Mélanie.

La présence du gland de Gilles à l’entrée du petit trou de Mélanie me stimule. En voyant cela, je m’approche de ma nièce Nathalie, que la vision de ces corps mêlés les uns aux autres laisse bouche bée, béate d’admiration et d’envie. Nathalie me lance un regard qui en dit long, elle aimerait tant se joindre, mais ne sait pas, sans mauvais jeu de mots, par quel bout commencer. Afin qu’elle ne vienne pas perturber les ébats des uns et des autres par une présence où des gestes maladroits, je la rassure en lui disant que je vais la préparer pour qu’elle puisse participer dans les meilleures conditions possibles. C’est un ainsi que je goûte à nouveau à la douceur de ses lèvres, à la virtuosité de sa langue qui danse la farandole avec la mienne. Nos mains se synchronisent pour donner du plaisir sans gêner la progression de l’autre et rapidement, nous sommes, nous aussi, nus. Je me surprends à lui mordiller le bout des seins avec une certaine fermeté, provoquant une légère douleur qui, au final, ne semble guère gêner Nathalie, bien au contraire. Cet aspect de sa sexualité n’avait pas encore été testé jusqu’à présent, je me mets à lui triturer le sein, à le malaxer fortement, lui pinçant les tétons à tour de rôle. Oui, elle aime ça, mais comme toute bonne chose, il ne faut pas en abuser. Pendant ce temps, Nathalie me branle comme si elle avait fait cela toute sa vie, si bien que je suis obligé de me retirer si je ne veux pas éjaculer de suite.

D’un seul coup, je presse Nathalie de s’allonger par terre et la voilà couchée à côté de Sandrine qui continue de pomper Jean-Claude avec toute la dextérité qu’on lui connaît. Mais maintenant qu’elle a de la compagnie, Sandrine en profite pour faire connaissance avec la chatte de Nathalie, en lui passant délicatement son index sur sa fente, en partant du périnée pour remonter jusqu’au clitoris. Nathalie en frissonne et laisse échapper un gémissement qui me rassure immédiatement. Elle se laisse apprivoiser par cette inconnue. Décidément, Nathalie continue de m’étonner. Sentant que sa caresse ne laisse pas Nathalie insensible, Sandrine s’active plus que jamais sur le sexe de Jean-Claude, comme si elle veut en finir rapidement pour passer à autre chose… Et moi, pendant ce temps, j’enlève le chemisier de Sandrine et lui caresse sa poitrine naissante et qui n’est visiblement jamais arrivée à maturité. Ses seins sont si petits que l’on dirait ceux d’une adolescente. Mais le bout de ses seins proéminent est une invitation à jouer avec eux. Je les fais tout d’abord rouler sous mes doigts, en les pinçant délicatement pour son plus grand bonheur. Enfin, je me place légèrement sur le côté pour pouvoir les embrasser. Pour cela, je me place juste en dessous du sexe de Jean-Claude. Cette vision m’excite, voir cette queue se faire sucer juste sous mes yeux, en gros plans me procure un plaisir non feint. Ma main s’immisce entre les cuisses de Sandrine et, oh surprise, elle ne porte pas de culotte. C’est donc très rapidement que je peux m’immiscer dans sa chatte totalement mouillée et dont le parfum, que je retrouve, me rappelle que c’est un des meilleurs parfums de femme qu’il m’ait été donné de goûter.

Craignant de me faire asperger du sperme de Jean-Claude, je me replace derrière Sandrine en approchant mon sexe, raide comme un obélisque, de la grotte de Sandrine et, sans crier gare, la pénètre avec vigueur, lui arrachant un gloussement de plaisir teinté de surprise. Au même moment, Jean-Claude s’est mis à gigoter dans tous les sens, il sentait son plaisir monter, monter et finit par exploser. Le premier jet de son liquide blanchâtre s’écrase sur le sein gauche de Nathalie, toujours couchée à côté, le deuxième jet atterrit sur la joue de ma nièce et les derniers soubresauts couronnés par les dernières expulsions de sperme sont intégralement absorbés par Sandrine qui adore jouer avec la crème de ses partenaires.

Le liquide abondant remplit littéralement sa bouche, même qu’un filet de sperme, comme un trop-plein, s’échappe lentement de la commissure de ses lèvres. Voyant cela, Nathalie se redresse et s’en va promener sa langue à l’endroit souillé de sperme pour le goûter. De la manière dont elle passe sa langue sur ses lèvres, Nathalie semble conquise. Elle entreprend d’embrasser Sandrine. Le temps à cette dernière de s’ouvrir au baiser de Nathalie que du sperme s’échappe de sa bouche. Ensuite, le jeu peut commencer, du sperme en veux-tu en voilà, à toi, à moi, Nathalie me paraît comblée de bonheur alors que Sandrine, que je continue d’assaillir de mes coups de reins, a trouvé en Nathalie, une camarade de jeu qu’elle n’est pas prête d’oublier.

C’est à ce moment-là que nous entendons un cri déchirant :

- « Mais c’est pas vrai ! Qu’est-ce que c’est que ce bordel ? »

A peine le temps de me retourner que j’aperçois Dominique, la mère de Nathalie, ma seur, qui, comme à son habitude, était entrée chez nous, sans sonner à la porte. Ma sœur a toujours pris cette liberté, certainement en souvenir du temps où nous logions ensemble, dans un studio, lors de nos études. Mais à cet instant précis, ces souvenirs me semblaient bien éloignés…

Voyant mes convives décontenancés, je leur balance un prétentieux :

- « mes amis, ce n’est rien, je m’en occupe, poursuivez ce que vous avez commencé ! »

A peine ai-je fini ma phrase lancée à la cantonnade que Nathalie, sans réfléchir, nue comme un vers, part en courant et monte à l’étage, probablement pour prendre une douche et se rhabiller.

Me voyant mal pris, Mélanie est venue à mon secours. Nue également, Mélanie me tend mon pantalon pour que je sois plus présentable devant ma sœur. Cela dit, Dominique connaît fort bien mon anatomie, souvenir d’une soirée bien arrosée que nous avions partagée elle et moi, dans notre studio d’étudiant. Mon aînée de deux ans, Dominique n’avait pas supporté la rupture de son premier petit ami et pour la consoler, nous avions passé toute une soirée et toute une nuit à parler, à picoler puis nous nous étions rapprochés à tel point que nous avons fini par consommer… Histoire unique, demeurée sans fin, sur laquelle ni elle ni moi n’étions revenus, mais dont je conservais néanmoins un souvenir radieux, notre complicité ayant été totale.

Je tente alors de clamer ma sœur, je lui explique, Mélanie aussi, que Nathalie, sa propre fille, est non seulement consentante mais qu’elle y trouve un plaisir évident sans que cela perturbe son psychisme.

- « Mais elle est si jeune »

- « Mais pas si inexpérimentée… tu devrais plus discuter de sa vie sexuelle et tu t’apercevrais que Nathalie n’est plus une blanche colombe, mais une femme épanouie qui aime prendre le plaisir là où elle le trouve, et avec qui elle le veut, fille, garçon, peu importe, seule la recherche du plaisir et de la tendresse l’a conduit »


- « Mais, mais ce n’est pas pas possible, et en plus avec tous ces gens… » me fait-elle en jetant un regard bien appuyé sur ce qui se passe au fond de la pièce.

Voyant une lumière inhabituelle dans l’œil de ma sœur, je la rassure en lui disant que tous nos convives sont de vieux amis, qu’ils ne portent aucun jugement sur qui que ce soit et qu’ils sont tous avec la même philosophie… Il n’y a pas de mal à se faire du bien !

Voyant bien que Dominique tente de voir de plus en plus souvent, par-dessus mon épaule, le détail des ébats de nos amis, je tente le tout pour le tout :

- « Et toi, côté plaisir… c’est quoi ta philosophie ? »

Bonne ou… mauvaise question ? Toujours est-il qu’une larme se met à couler sur la joue de ma sœur pour finir sa course à la jointure de ses lèvres, goutte salée qu’elle s’empresse de lécher avec sa langue en un mouvement, ma foi, qui me trouble.

- « tu sais, avec ton beau-frère qui est très souvent à l’étranger, je n’ai pas souvent l’occasion de prendre beaucoup de plaisir »

Une autre larme s’échappe. J’invite Dominique à venir s’asseoir près du feu, sur le grand pouf dans lequel j’adore me prélasser lorsque moi aussi, je n’ai pas le moral. Alors qu’elle s’installe, je remarque que ma sœur est toujours aussi mignonne. Son jean’s moulant laisse voir une paire de fesses encore bien fermes, et son t-shirt, avec son décolleté, permet de deviner une poitrine généreuse et proportionnée. Mélanie reprend la conversation, pensant qu’entre filles, ce serait plus facile de réconforter Dominique.

J’en profite pour me placer derrière le dos de ma sœur, et j’entreprends de lui masser la nuque et les épaules, comme pour la soulager de la tension qu’elle pouvait éprouver. Ne venait-elle pas de voir sa fille embrasser Sandrine tout en étant encore luisante de sperme ?

A sa façon de bouger sa tête, je comprends que Dominique n’arrive pas à soutenir le regard de Mélanie, mais qu’elle s’intéresse plutôt aux jeux érotiques de nos invités.

A un instant, je l’entends répliquer à Mélanie :

- « Et pour moi, avec le sexe, ces dernières années, je suis plutôt morne que « plaine »… on dirait Waterloo ! »

Ce jeu de mot déclenche instantanément un rire sincère de Mélanie, puis enfin de Dominique voyant l’hilarité de sa belle-sœur. Elles finirent par s’enlacer et je crois que ce moment fait du bien à Dominique et lui permet d’oublier le côté tragique qu’elle donne à sa découverte de ce soir.

J’en profite pour continuer mon massage, tout en douceur, descendant un peu plus dans le dos et je fais exprès d’appuyer plus fort lorsque je sens l’obstacle de la fermeture de son soutien-gorge. Dominique ayant ressenti cette gêne en s’arc-boutant, Mélanie le remarque également et lui susurre à l’oreille de le retirer, ce qui sera beaucoup plus agréable. En s’approchant, les seins de Mélanie effleurent les bras de Dominique, sans que cela ne provoque un mouvement de recul de Dominique.

Je suis surpris de voir avec quel degré d’obéissance ma sœur se met à retirer son soutien-gorge et quelle dextérité, le tout bien entendu, sans enlever son t-shirt.

Mais peu importe, je peux désormais continuer mon massage qui, dégagé de cet obstacle, devient de plus en plus agréable à voir les frissons qu’il provoque sur les bras de Dominique. Encouragé par les nombreux regards que ma sœur continue d’adresser aux différentes combinaisons auxquelles elle assiste malgré elle, j’entreprends de transformer habilement mes massages en douces caresses, certaines venant même finir leur course sur le haut des seins de ma sœur. Visiblement émoustillée par ce qu’elle voit, Dominique s’abandonne de plus en plus et de voir Mélanie à ses pieds, nue et désirable, ne fait que renf***er la montée de son excitation. Finalement, la main de Mélanie, posée innocemment – dans un premier temps – sur le haut du genou de Dominique glisse doucement vers l’intérieur de sa jambe, d’abord en direction du mollet, puis remontant lentement sur la cuisse. Voyant qu’elle ne se dérobe pas à cette nouvelle caresse, je me montre encore plus entreprenant ; je glisse mes mains sur la poitrine de ma sœur et je sens, sous mes doigts, les pointes dures de ses seins… Ah la coquine, elle y prend plaisir. Aussitôt, je sens aussi une grande excitation me gagner et mon sexe grossit de telle manière à ce qu’il est désormais impossible à Dominique de ne pas s’en apercevoir, surtout que ma queue frotte contre le haut de son dos et sa nuque. Continuant de jouer avec le bout de ses seins, je me penche vers Dominique pour lui murmurer combien ma sœur me plaît, combien elle m’excite.

Pour toute réponse, Dominique, en premier lieu, retire son t-shirt puis, dans un deuxième temps, se penche un peu plus en arrière et tourne son visage vers moi ; du coup, mon sexe glisse sur sa joue. Sentant ma queue raide et dure sur son visage, Dominique accentue encore sa rotation et dépose furtivement un baiser sur mon gland, ce qui contribue à élever encore un peu plus mon degré d’excitation. Mélanie, qui n’a pas perdu une miette de ce qui se passait, a elle aussi profiter d’approfondir ses caresses. Sa main désormais frotte contre l’entrejambe de sa belle-sœur qui, finalement, n’a pas pu faire autrement que d’écarter ses jambes pour profiter au mieux des effets des caresses de Mélanie. Mais le jean’s épais ne permet pas d’avoir de grandes sensations.

Profitant de ma position, debout derrière Dominique, je lui tire les épaules en arrière. Mélanie comprend de suite qu’elle pourra profiter de cette occasion pour déboutonner le pantalon de ma sœur et le retirer doucement. La première réaction de ma sœur ne se fait pas attendre. Elle plaque sa main sur celle de Mélanie comme si elle cherchait à l’empêcher de lui retirer son vêtement. Mélanie en profite pour serrer solidement la main de Dominique et la porter à ses lèvres pour la couvrir de baisers d’abord, puis de glisser deux doigts de Dominique dans sa bouche, comme si elle s’activait autour d’une belle bite. Dominique se laisse faire, visiblement troublée par toutes ces caresses. Mes doigts jouent toujours avec le bout de ses seins qui sont de plus en plus proéminents. Elle laisse même échapper quelques gémissements. Mélanie en profite instantanément et, lâchant les deux doigts de Dominique qu’elle suçait de manière très sensuelle, tire de chaque côté du pantalon de Dominique pour le faire coulisser sur ses jambes, laissant apparaître un très joli string, blanc, qui contrastait avec sa peau hâlée. Dominique ne réagissait plus, ou serait-ce plus correct de dire, n’opposait plus aucune résistance. J’en profite donc pour me mettre sur le côté, abandonnant la poitrine de ma sœur pour lui présenter mon sexe devenu si tendu que cela commençait à en être douloureux. Ma sœur – sans doute en mémoire de nos jeux précédents – ne se fait pas prier et aspire mon sexe dans sa bouche. Sa langue joue avec mon gland, puis glisse le long de ma hampe en une douce caresse. Pendant ce temps, j’observe mon épouse qui a réussi à glisser le string de Dominique et l’envoie valdinguer dans la pièce.

Nos convives, bien qu’occupés à se faire du bien, remarquent la pièce d’étoffe qui a volé dans la pièce. Se tournant dans notre direction, ils comprennent que la partie est gagnée, que l’intervention de Dominique ne va pas plomber la soirée, loin s’en faut. Du coup, celles et ceux qui ont leurs mains libres, applaudissent comme pour saluer cette heureuse évolution.

Dominique, toute surprise, me lâche le sexe pour tourner sa tête en direction du séjour. Le sourire qui apparaît sur son visage me confirme que la partie est gagnée. Je me penche vers elle et je l’embrasse à pleine bouche. Elle ne fait pas long pour me donner sa langue et le ballet de nos appendices peut commencer. Tantôt suaves, tantôt sauvages, nos langues jouent l’une avec l’autre et démontrent à quelle point elles sont heureuses de ces retrouvailles.

Bien vite, Dominique me dit de lui offrir ma queue, ce que je m’empêche de faire. La voyant enfiler mon sexe dans sa bouche, jusqu’à la garde, me procure une sensation de bonheur telle que je sens mon plaisir montrer. Je m’empresse de retirer mon sexe et cette fois, c’est moi qui le fait coulisser dans la bouche de ma sœur qui s’en délecte, entre deux râles. Je n’oublie pas que Mélanie s’occupe gaiement de sa belle-sœur en la masturbant avec un réel plaisir.

Sur ces entrefaites, je remarque que ma nièce est redescendue ; comme je le pensais, elle s’était réfugiée dans sa chambre, avait visiblement fait un brin de toilette puisque plus aucune trace de sperme n’était visible sur son visage… mais, contrairement à ce que j’avais imaginé, elle ne s’était pas rhabillée. Nathalie est là, nue devant moi entrain d’admirer sa mère me prodiguer une fellation d’enfer pendant qu’elle se laisse masturber par sa belle-sœur….

Après un moment d’étonnement, Nathalie fait quelques pas en notre direction et s’agenouille à côté de Mélanie. En même temps qu’elle passe une main sur le visage de Mélanie, comme si elle voulait la remercier de ce qu’elle découvre avec nous depuis quelques temps, elle approche son visage de la poitrine de sa mère et lui embrasse la pointe du sein gauche ce qui provoque illico un frisson, comme une décharge électrique, à Dominique.

-« Nathalie, promets-moi de ne rien dire à ton père surtout.. » glisse-t-elle à sa fille

-« Aucun danger maman, j’aime trop ce que je fais comme j’aimerai que tu y prennes aussi le plus grand des plaisirs »

- « Ne t’inquiète pas pour moi Nathalie. Tes lèvres sur mes seins me laissent penser que je ne vais pas regretter ma lubricité ! »

Nathalie n’a pas besoin d’en entendre plus pour déposer un baiser sur les lèvres de sa mère. Même si elles ne se sont pas ouvertes instantanément, Dominique s’est finalement laissée allée lorsqu’elle a senti que sa fille ne se détacherait pas d’elle sans avoir reçu un baiser en échange.

Et depuis quelques secondes maintenant, je vois ma sœur embrasser goulument sa fille, ma nièce pendant que mon épouse désormais lèche l’entrejambe de Dominique. Jamais, ô grand jamais, je n’aurai même imaginé pouvoir vivre pareille situation. Je ne vous raconte pas dans quel état je me trouve. Mon sexe tendu devant les visages de ma sœur et de ma nièce, attendant désespérément que quelqu’un veuille bien s’en occuper…

Et finalement, j’ai droit à une double fellation, un véritable duo de Nathalie et de Dominique. Me faire pomper par ma sœur et ma nièce ! Je ne mets pas longtemps avant d’exploser et la plus grande expérience de Dominique lui a fait comprendre que le moment fatidique est arrivé et c’est donc dans sa bouche que je me répands en 4 à 5 jets bien fournis. Dominique avale sans broncher ma semence. Lorsqu’elle lâche enfin mon sexe, Nathalie prend le relais et me nettoie comme si je devais passer une inspection. On sent qu’elle adore le goût du sperme, ma nièce vicieuse… ! Comme elle n’en a d’ailleurs pas assez profité, elle embrasse sa mère, espérant avoir plus de chance et que sa mère, nourricière, lui permettrait d’en déguster. Hélas, Dominique avait tout avalé, mais cela ne les empêche pas de prendre leurs pieds en s’embrassant goulument.

Mais, d’un seul coup, Dominique se cambre et crie comme si un poignard s’était enfoncé dans son corps. Mélanie venait de terminer son œuvre. La langue de Mélanie a fait capituler le clitoris de Dominique, aidée en cela par deux doigts inquisiteurs dans sa vulve ! L’orgasme, puissant, dure quelques instants. Dominique serre sa fille dans ses bras, manquant de l’étouffer.

Quelques minutes s’écoulent avant que chacun retrouve ses esprits.

La suite de la soirée ne faut qu’extase et volupté. Les nombreuses combinaisons nous ont permis à tous de goûter à tous les plaisirs. Un des clous de cette nuit magnifique soirée fut sans nul doute le montant où Dominique était prise en sandwich par votre serviteur et le jeune et beau Romain, pendant qu’elle se délectait du nectar de sa fille.

Au petit matin, nous avons pris tous ensemble le petit déjeuner et nos convives ont pris congé de nous en se réjouissant de nos prochaines vacances au Cap d’Agde.

Quant à Nathalie et Dominique, nous avons promis de nous revoir et les avons assuré que notre maison leur serait toujours grande ouverte, ensemble ou séparément, comme bon leur semble.

FIN

100% (38/0)
 
Posted by chiffonn
1 year ago    Views: 11,391
Comments (10)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
Luc57
retired
5 months ago
J'ai rempli mon caleçon de liqueur d'excitation ;) merci pour cette fabuleuse histoire
7 months ago
Excellent début, me réjouis de la suite
10 months ago
Ça doit bien faire une heure que je me branle sans débander! Merci.
1 year ago
Dec. 11, 2013. Ah quelle est belle et si bandante. Mille mercis.
1 year ago
j'adore !!
1 year ago
ummmmmmmm superbe, raconter sur vos debut d echagisme ummmmmm
1 year ago
Merci pour vos coms.
1 year ago
Super bien ecrit
1 year ago
Belle histoire! Vivement la suite! Nathalie au cap d'agde!
1 year ago
Quel famille