Une vraie chienne à queues blacks

Elle qui démarre au quart de tour pour peu qu’on lui parle comme il faut de sexe, je la vois bien dans ce genre de situation. Moi j’ai 54 ans, obsédé sexuel il faut bien que je le reconnaisse, mais j’avoue aussi que plus j’avance dans l’âge, mon cerveau ne me donne plus les mêmes impressions sur le sujet. Je deviens plus pervers, défoncer une chatte ou un cul ne me procure plus le même plaisir, même avec « l’aspirine bleue ». Moins de sensibilité sur le gland et j’ai peu être trop basculé de femelles pour avoir les mêmes envies. Maintenant je préfère bouffer la chatte d’une femme pendant une heure, si possible poilue, qu’elle coule tant qu’elle peut et qu’elle hurle de plaisir. Dans le cas de Marissa j’ai un plan. On trouve un black monté comme un cheval, elle adore ça, elle se mets à quatre pattes et pendant que l’étalon lui défonce la chatte je lui lèche le clito et lui titille ses grosses mamelles. Je pense qu’elle va adorer ! Moi, j’avoue qu’être en dessous d’elle et voir la bite d’un black lui ramoner la chatte, fait partie des situations qui m’excitent particulièrement. Elle pourrait même se prendre une bonne décharge de foutre pour peu qu’il lui vienne l’idée de me branler ou de me sucer la queue.

Je lui envoie donc un mail, lui expliquant que je vais passer la chercher, qu’elle devra être « habillée » en mode belle chienne en chaleur à la recherche de grosses queues blacks.

Elle monte dans la voiture, je sens qu’elle est déjà toute excitée de savoir qu’on va à la chasse à la bite. Elle est en mini-jupe sans culotte bien sûr la chatte à peine dissimulée. Je passe la main entre ses cuisses, je me rends compte que sa vulve secrète déjà de quoi recevoir un marteau pilon ! Ses grosses mamelles débordent de son petit chemisier à ras des tétons, prêtes à jaillir au moindre toucher. Bref elle est déjà connectée en mode salope patentée !

On roule doucement, direction le Bois de Boulogne au cas où un black en rut soit dans le coin. Ma main vérifie de temps en temps si sa vulve suinte toujours, c’est le cas. Je lèche mes doigts, cette odeur de cyprine m’excite et je sens ma queue gonfler.
« Tu penses qu’on va trouver un bel étalon ? » me dit-elle. « Il me faudrait une bête montée comme un âne, je suis tellement excitée » Je lui réponds que nous allons tout faire pour cela. J’aimerais bien moi aussi que le plan aboutisse, pour voir une belle queue la pilonner et boire le jus de sa chatte dégoulinante.

Nous voici au Bois avec son ballet habituel de michetons à la recherche du bonheur. Les trav’s sautent de voitures en voitures, certains exhibent leur énorme poitrine toute neuve. Rien de bien bandant pour l’instant. Marissa scrute de son côté au cas où un mâle en retrait de ce manège serait disposé à trouver autre chose que ces créatures. Rien ! « On n’a pas de chance me dit elle, j’ai la chatte en feu moi ! »
On refait un tour, un mec blanc petite cinquantaine nous regarde avec insistance. Dommage mon pote ce n’est pas notre pointure ! Tant pis pour le Bois. D’autant plus qu’on croise une bagnole de poulets. Je mets le cap sur le 18 éme. Là bas on va trouver un bistrot, il y aura forcément des blacks du quartier.

Aller hop on trace, Place des Ternes, Courcelles, Batignolles et nous voilà Place Clichy. J’emmanche le Boulevard de Clichy et chance incroyable, je trouve une place Rue Blanche. Nous voilà à pied à la recherche d’un bar à blacks. On remonte la Rue Blanche et au carrefour Blanche – Fontaine on entre dans un bar. Plusieurs blacks sont assis et discutent entres eux, des couples se bécotent.

La porte du bistrot n’était pas encore refermée, que plusieurs paires d’yeux se figeaient sur les gros nichons de la cochonne ! A chaque pas, sa poitrine montait et descendait au point qu’on pouvait croire que les tétons allaient jaillir !
On s’assoie et commandons un café. Un beau black d’un bon mètre 85, petite quarantaine et bien bâti, a du mal détourner son regard des mamelles qui ne demandaient qu’à être dévorées.

Je demande à Marissa ce qu’elle pense du sujet. « Humm pas mal, reste à connaitre le principal »
« T’inquiètes je m’en occupe ! » On boit notre café et le black est toujours hypnotisé.

Je me lève en le regardant et m’approche dans sa direction, il détourne son regard pensant peut être que je voulais lui reprocher de mater sans arrêt la poitrine de ma copine. Arrivé à sa table je lui demande si je peux lui parler. Un peu surpris il me demande pourquoi. Je lui que c’est un peu spécial mais qu’il ne s’inquiète pas ! On s’installe donc tous les deux au fond de la salle et je lui explique l’histoire. « T’as vu ma copine, c’est une vraie chienne à black et ça fait deux heures qu’on tourne dans Paris pour lui trouver une belle queue d’ébène, elle à la chatte en feu et si tu veux tu peux faire le pompier si t’es bien équipé! »
Ses yeux s’écarquillent ! Il me dit : « Elle est bonne ta copine, quand je l’ai vue entrer j’ai senti une demi molle dans mon pantalon en voyant ses nichons balloter comme ça ! J’ai une belle bite de 25 cm si elle veut jouer ! Je m’appelle Fred »
Il me tend la main, je lui serre et on repart vers la table avec Marissa.

Présentations faites, je la vois enchantée, souriante et je suppose que sa chatte vient de générer un nouveau flot de lubrifiant. Elle pose sa main sur la bite du black et lui chuchote : « T’as envie d’me prendre comme une chienne ? Je suis une vraie pute à blacks » Fred n’en croit pas ses oreilles. Jamais une femme n’avait du lui proposer la botte de cette manière. Il bégaie un oui bien sûr, et prend sa tête dans ses mains surement pour être sûr de ne pas rêver !

Nous partons tous les trois. Evidement, ils montent tous les deux à l’arrière de la voiture. Je démarre et à peine arrivés au bout de la rue, elle lui avait déjà déballé l’outil. Une de ses grosses mamelles était sortie du chemisier et cherchait le gros engin de Fred. Il avait une belle grosse bite qui sortait de son pantalon et elle s’apprêtait à la sucer. Dans le rétro, j’essayais de ne pas en perdre une miette. Pas facile en roulant, mais au prochain feu je me retourne, la main de Marissa paraissait toute petite sur ce pieux turgescent maintenant au max de sa forme ! Elle me dit : «Il a une bite de cheval ! Je suis trempée je n’ai qu’une envie c’est de me mettre à quatre pattes pour la sentir au fond de moi ! » Puis elle l’engloutit jusqu’au fond de sa gorge. Je commence à bander dur à la vue de cette scène, je remets en place ma queue qui me gêne en gonflant. Et elle le suce à fond en poussant quelques petits sons de désir, j’entends Fred respirer de plus en plus fort et d’un coup pousse un ahhhhhh ! Il à juté au fond de sa gorge. Elle avale tout, comme une chienne qui a eu sa récompense. Elle est aux anges. A peine le sperme englouti, elle se branle la chatte de plus en plus inondée. « Toi t’es une salope comme j’en ai rarement vu ! » déclare Fred. « Je vais te mettre à quatre pattes et je vais te démonter la chatte dès qu’on arrive grosse truie ! » Elle n’en peut plus. Comme si Fred la connaissait, il venait par ses paroles d’accentuer son excitation. Elle gémit tout en continuant de se branler et lorsqu’il la gifle avec sa bite énorme tout en l’insultant, elle prend un pied incroyable ! Elle n’en peut plus ! Nous voilà arrivés chez Marissa.

Elle prend à peine le temps de remballer son nichon extirpé du chemisier et de rabaisser sa jupe pour sortir de la voiture. C’est sa chatte qui a pris les commandes, seule une bonne bite qui la défoncera pourra lui ramener les idées claires. On monte, je lui passe la main entre les cuisses elle est trempée. Une fois dans l’appart Fred retire sa chemise. Il a un beau torse bien luisant de black. Marissa ne peut se retenir de lui lécher les tétons tout en retirant son chemisier. Elle libère ses mamelles, placé derrière elle je les prends dans mes mains et j’offre ses tétons à Fred qui s’empresse de les sucer goulument. Elle ordonne : « Bouffes les et toi lèche moi la chatte, enfonce bien ta langue dedans ! » Tout en restant debout elle écarte ses jambes pour me laisser passer. Je m’assoie par terre et commence à lui dévorer sa vulve brulante. Elle se tord de désir, Fred lui pompe les tétons et moi je lui fourre ma langue au plus loin que je peux avec un petit passage de temps en temps sur le clito. Elle fond totalement tout en frottant sa main sur le pantalon de l’étalon. Elle retire sa ceinture ouvre le froc et sort l’outil du désir. Il bande tellement qu’elle a du mal à l’extirper du caleçon. Elle sort tout l’attirail les couilles avec et laisse tomber le pantalon par terre. « T’as des couilles de taureau ! » s’écrie-t-elle dans un demi-râle. Elle recommence à le branler, une main sous ses couilles et l’autre qui s’active sur le pieux. Ses mains paraissent toutes petites sur un service pareil ! Moi j’ai une vue magnifique de dessous. Je vois les grosses couilles de Fred et les gros seins de Marissa balloter au même rythme à chaque va et vient. Sa grosse chatte m’inonde, j’ai les lèvres trempées de ce jus du désir et je voudrais bien moi aussi libérer ma queue bien raide maintenant.

Fred prend les devants. Il ordonne à Marissa : « Mets-toi à quatre pattes chienne ! Je vais te donner ce que tu mérites ! » J’en profite pour me déloquer complétement. Ma queue est bien raide mais ne peux rivaliser avec celle de Fred. Je me couche sur le tapis, Marissa se positionne à quatre pattes au-dessus de moi en mode 69 et l’étalon arrive derrière elle le sexe tendu comme un arc. Elle attend la pénétration de l’étalon comme un drogué son shoot. Je lui titille le clito avec le bout de ma langue, elle ondule puis Fred lui claque le cul avant de lui emmancher son engin jusqu’à la garde. Elle pousse un ohhhh ! La voilà remplie totalement. « Défonce-moi ! » lui dit-elle les dents serrées. Et il y va, de plus en plus fort sa bite de cheval s’active dans le trou brulant, ses couilles me tapent le front pendant que j’aspire le clito, elle hurle de plaisir. De temps en temps Fred lui relève la tête en tirant ses cheveux, lui balance quelques claques sur le cul. Il l’insulte, lui dit qu’elle est une vraie salope à queues black, qu’elle mérite de se faire baiser du matin au soir par une armée d’étalons. J’arrive à lui att****r les tétons que je serre fort dans chacune de mes mains, elle est prise totalement ne pouvant que se laisser aller au plaisir. Elle est tellement occupée à jouir qu’elle ne peut me branler simultanément. Et lui il continue, sans faillir, il l’a tient aux hanches et son marteau pilon défonce le vagin en feu, ça fait bien 5 bonnes minutes maintenant qu’il la lime et on n’est pas au bout.
Soudain il se retire, son gros gland est tout luisant de cette cyprine brulante. Il s’assoie sur un fauteuil et somme Marissa de venir s’assoir sur sa bite dressée. Titubant de ce qu’elle venait de prendre en se relevant, la chienne en rut s’exécute. Elle s’empale sur l’engin dos à lui et se mets à onduler de tout son corps. Je vois sa chatte écartelée par ce sexe hors normes, ses gros nichons balancent au rythme de ses va et vient. Je suis excité comme un fou en voyant cette grosse queue défoncer la chatte de Marissa et ces mamelles folles qui s’agitent dans tous les sens. Je m’approche la queue bien raide, j’att**** la tête de Marissa par les cheveux et lui fourre ma bite dans la bouche. Elle commence à me pomper goulument en prenant ses seins à pleines mains. Elle bave même tellement elle a envie de bites ce soir. Elle englouti mon sexe entièrement je sens le fond de sa gorge et je sais qu’elle adore qu’on lui crache dans la bouche. Encore quelques allées et venues et je sens mes couilles se resserrer, l’éjac est proche, je lui prends la tête avec mes deux mains si c’était une paires de hanches, je m’active dans sa bouche comme dans un vagin et je crache tout mon jus au fond de sa gorge en hurlant de plaisir. A peine ai-je eu le temps de me retirer, que Fred envoie la purée au fond de sa chatte ce qui lui leur fait pousser simultanément un râle de plaisir. Je lui roule une pelle bien baveuse tout en lui malaxant les seins, elle est toute essoufflée de cette double décharge buccale et vaginale. Fred et Marissa restent « emboités » encore un bon moment le temps de reprendre leurs esprits. Moi j’ai la queue toute propre prête à recommencer, bien nettoyée par cette folle de la bite. « Vous m’avez tuée les gars, j’étais tellement excitée j’avais vraiment envie d’une bonne baise comme ça ! »
« C’est surtout Fred qui t’as tuée, il a fait tout le boulot en te ramonant comme ça ! Je ne suis pas assez bien équipé pour calmer une chienne en rut comme toi ! »
On boit un bon coup après ces ébats, puis Marissa écarte les cuisses et commence à s’astiquer le clito ! Du coup, Fred att**** son sexe reposant sur sa cuisse et moi l’excitation réveillée je me mets à genoux devant elle qui écarte sa chatte avec ses doigts savant que j’allais y fourrer ma langue. Elle est toujours aussi chaude et humide, j’adore, je lèche comme un fou, la pénètre le plus loin possible avec ma langue, lui aspire le clito pendant qu’elle se malaxe les seins. C’est reparti ! Je relève la tête et lui dit : « Toi t’as encore envie d’une bonne défonce ! Regardes la belle queue qui t’attends il faut que tu la mérites ! Dis-lui que t’es sa chienne, une pute à grosses queues black ! » Et je replonge dans sa chatte. Elle râle, supplie le beau mâle de la baiser de la défoncer, qu’elle est sa chose, son vide couilles, qu’elle veut lui lécher la raie, lui aspirer ses couilles de taureau, être sa chienne docile.
Il arrive vers elle le sexe hyper tendu, lui att**** les cheveux et lui balance sa bite à travers la figure. Elle se laisse faire soumise à son maitre black. Il la chevauche sur le fauteuil et lui met sa bite entre les seins : « Branle-moi avec tes mamelles ! » Elle lui entoure la queue avec ses gros nibards et s’active énergiquement à le branler. Ses couilles énormes reposent sur le ventre et seul son gland luisant dépasse de temps en temps de ces gros pis. Je sens le désir monter, je m’att**** la queue et commence à me branler ce qui excite encore plus cette pute à black ! Elle gémit, se pince les lèvres et sais que bientôt ce pieu va lui ramoner la chatte. Fred la retourne sur le fauteuil, il reste debout et la chatte en feu se retrouve d’office en face de sa bite. Avec son gros gland il frotte les lèvres du vagin brulant en lui disant : « Tu le veux mon chibre ? Dis-moi que tu le veux ! » « Oui je le veux, enfonces le jusqu’au fond de ma chatte, je suis ta chienne, vas-y ! » Dit-elle dans un râle d’excitation profonde.
Et là il rentre tout ! D’un seul coup il efface sa bite dans son vagin ! Il reste bien à fond et il bouge de gauche à droite en restant bien entré à fond ! Elle hurle de plaisir et lui dit qu’elle le sens jusque dans ses entrailles, que c’est une bête de sexe ! Défonces moi, vas-y, fort ! En étant resté debout, cette position lui offrait forcément une meilleure f***e de pénétration. Il se mit à la défoncer de toutes ses f***es, d’une rapidité incroyable, la chatte trempée faisait un « floc » à chaque coup de butoir elle était en pleine extase et mordait le dossier ! Après un bon moment les jambes de Marissa commençaient à trembler, elle n’en pouvait plus de ces grands coups de bite, elle avait atteint un niveau de jouissance rare et son corps commençait à flancher.
Fred se retire, elle se retourne et gobe le gland. Elle le pompe violemment et lui dit : « Vas-y, vides toi dans ma bouche ! » Je me branle toujours, je m’approche d’elle et pendant que Fred lui largue tout au fond de la gorge, moi je lui crache mon jus sur les nichons. On est claqués tous les trois. On reboit un coup et commençons à nous endormir. Bien calé dans le canapé, j’entame ma nuit mais serai réveillé par les râles de Marissa dans la pièce d’à côté où Fred à dû ressortir l’outil à plaisir.

Voilà ma belle une histoire qui te colle à la peau. Espérant que cela aura déclenché chez toi une belle excitation, que ta belle chatte est maintenant bien trempée et que ton ami black va venir calmer tout ça !

100% (14/0)
 
Posted by charles0109
1 year ago    Views: 2,151
Comments (7)
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8 months ago
j adore les black moi
OALINE
retired
12 months ago
hummm super tout ce queue j aime
et pour moi un etalon ?
1 year ago
Merci, ton récit sur mesure devrais te plaire aussi je pense !
1 year ago
j adoooooore je m en lasse pas
1 year ago
Tu as raison Oaline, Charles et moi allons remédier à cela au plus vite !
OALINE
retired
1 year ago
une suite peut etre superbe
1 year ago
Merci a toi chéri pour cette histoire, j'espere qu'on mettra cela a excution du moins en partie !!!!
kisss de ta salope !