Alaplage dans les dunes avec Kojak

Ensemble depuis 15 ans, mon ami Philippe et moi avions eu jusqu’à présent une vie sexuelle bien remplie. Sans être particulièrement agitée, elle n’avait pas été banale non plus, variant les plaisirs au gré de nos fantaisies.


Mais, avec le temps, le désir s’émoussait comme dans tout couple et le besoin de passer à autre chose se fit sentir.


Mon ami avait un fantasme qui le tenaillait depuis longtemps, celui de m’offrir à un autre homme. Jusqu’à présent, nous ne l’avions évoqué que dans des conversations érotiques qui nous émoustillaient avant de faire l’amour et ne portaient pas à conséquence. Etant assez timide dans ce domaine, pour ne pas dire prude, ça m’avait bien arrangé jusque là. Mais maintenant que les choses devenaient plus précises, je n’osais plus trop.


J’ai effectivement été ce qu’on appelle une fille prude. Bien qu’ayant varié les plaisirs avec mon copain, je n’ai jamais eu d’autre amant que lui. Peut-être qu’inconsciemment je sentais que si je me lâchais j’étais alors capable d’aller très loin et de ne plus avoir de limite.


De tous les fantasmes évoqués entre nous, celui-là était certainement celui que je préférais. En effet, je suis très jalouse et je voyais mal Philippe avec une autre, alors que moi, pourquoi pas…


Ayant accepté sur le fond, nous n’avions plus qu’à nous mettre d’accord sur la forme.


Nous étions convenus que nous laisserions faire le hasard. Mais ce hasard qui arrive dans tous les films se refusait à nous et nous commencions à désespérer, jusqu’à ce jour de promenade sur une plage du midi de la France.


Adeptes de la randonnée et en vacances en Camargue, nous avions programmé une balade qui se terminait par une longue marche le long d’une immense plage. Etant au mois de mai peu de gens se baignaient et ce n’est qu’à mi- parcours que nous nous aperçûmes que c’était en fait une plage naturiste.


Je ne pouvais m’empêcher de lorgner discrètement sur les hommes nus, mais le peu de choix qui s’offrait à moi me décevait un peu. À un moment pourtant mon regard fût attiré par un homme chauve ressemblant à Kojak. Il remarqua que je le matais et eût immédiatement le regard fier de l’homme qui sent qu’il plaît. Du coup, je laissais mon regard s’attarder un peu plus longtemps sur une partie de son anatomie qui me parut du plus bel effet. Percevant mon trouble, cet homme, bien qu’étant accompagné par une charmante asiatique, visiblement sa femme, eût un regard salace en ma direction et je vis son engin enfler légèrement. Je continuais mon chemin avec mon ami toute troublée, pour ne pas dire excitée. Je me retournais une dernière fois et je sentis un regard triomphant chez cet homme, comme s’il avait parié avec lui-même que j’allais effectivement me retourner. Je lui souris et revins vite à mon chemin.


Le soir après avoir dîné, Philippe me dit :


• — Alors, cet après-midi, il t’a plus cet homme ?


Croyant qu’il n’avait rien remarqué je rougis et lui répondis:


• — Effectivement, il me troublait. Non pas qu’il soit beau, mais il avait un regard pervers qui m’a tout émoustillée.
• — Tu lui plaisais aussi, il a même eu un début d’érection. Peut-être est-ce celui que l’on cherche depuis quelques semaines ?
• — Tu crois vraiment ?
• — On peut toujours essayer.


Cette nuit-là, nous fîmes l’amour avec plus d’intensité que d’habitude, Philippe ne fatiguant jamais et moi en réclamant toujours plus. Je me pris même à penser que c’était le membre de cet inconnu qui me prenait…


***



Il nous fût donc d’autant plus facile de retourner à cette plage que la nuit avait été intense.


Chance, notre homme était au même endroit, se baignant avec sa femme. Vu leur bronzage parfait, ce devaient être des habitués de la plage.


• — Tu ne crois pas que nous avons trop fantasmé? Demandais-je à mon ami, sa femme n’est probablement pas d’accord pour partager son mari.
• — Ne t’en fais pas, me répondit Philippe, ça ne doit pas être le genre d’homme à demander sa permission à une femme et son regard en disait assez long sur l’envie qu’il avait de toi. Généralement, les gens qui fréquentent les plages naturistes sont assez débridés sexuellement et je pense que tu ne seras pas la première avec laquelle il trompera sa femme.


Nous nous installâmes donc sur nos serviettes mais gardant nos maillots. J’avais en effet remarqué que, comme nous, de nombreuses personnes n’étant pas adeptes du naturisme se promenaient le long de la plage et je ne voulais pas que tout le monde me reluque, toujours ma pudibonderie…


J’avais toutefois, à la demande de Philippe, mis un deux-pièces rouge très sexy, le haut moulant mes gros seins (je fais du 95 c) et le bas se nouant (ou se dénouant…) sur les côtés.


Nous étions assis sur la plage regardant vers la mer. Kojak se baignait avec sa femme et ne nous avait pas encore aperçus. C’est en sortant de l’eau qu’il nous reconnut. Il s’arrêta au bord de l’eau tandis que sa femme rentrait à leur emplacement situé un peu en arrière de nous, dans les dunes, parmi d’autres couples.


D’emblée, il porta son regard vers moi et sourit quand il vît que je le regardais aussi.


Il détaillait mon corps sans vergogne, mais n’avait pas non plus l’air trop enthousiaste, comme je le fis remarquer à Philippe.


• — C’est normal qu’il soit un peu déçu, nous sommes sur une plage naturiste et tu as gardé un maillot. Tu devrais au moins enlever le haut et lui montrer tes seins.
• — À lui, ça ne me gênerait pas, mais il y a du monde.
• — Ne t’inquiète pas, c’est une plage naturiste et les gens ne te remarqueront même pas. Si tu veux lui montrer que ce n’est qu’à lui que tu dévoiles tes seins, tu n’as qu’à le regarder en même temps que tu enlèves ton haut.


C’est donc lentement, en le fixant dans les yeux, que j’ôtais mon top, laissant apparaître deux beaux gros seins blancs.


Je vis que notre homme appréciait le spectacle. Son membre qui commençait à se gonfler lentement, ne le gênait apparemment pas.


• — Tu as vu, je lui fais de l’effet.
• — C’est normal, en le regardant comme ça tu lui offres tes seins rien qu’à lui, ça flatte forcément son orgueil de mâle.


Effectivement, Kojak semblait se rengorger, mais il ne se contentait pas de mes seins et commençait à lorgner vers le bas.


• — Je n’oserais jamais en montrer plus.
• — Tu sais, sur une plage naturiste, il est normal de se dénuder et si tu te contentes de ne montrer que tes seins, il va te prendre pour une rigolote et il risque de laisser tomber.


A cette évocation, j’eus peur. Je commençais à fantasmer sur cet homme qui me troublait de plus en plus et j’avais une réelle envie de lui appartenir.


• — Après tout, pensais-je, personne ne me connaît et je ne risque rien.


C’est donc de la même façon que pour le haut que je quittais le bas. Je le fixais droit dans les yeux et descendis lentement mes mains vers mon bas. Mon minou était trempé avant que mes mains n’arrivent à destination. De son côté, le membre de Kojak devenait de plus en plus gros, au point que je me demandais s’il allait rester encore de la longueur lorsque je lui dévoilerais enfin mon abricot, abricot que seul mon homme avait vu jusqu’à aujourd’hui.


Quand je pris délicatement les boucles de mon maillot entre mes doigts et que je tirais lentement sur la ficelle, mon voyeur planta son regard dans le mien comme pour me dire maintenant tu es à moi.


• — C’est logique, me dit Philippe, tu as lui d’abord offert tes seins, maintenant que tu lui offres le bas tu te donnes entièrement à lui, tu lui appartiens.


Kojak quitta la mer et se dirigea vers nous. Inconsciemment j’écartais légèrement les cuisses, lui offrant une vue plus profonde sur mon intimité qui commençait à ruisseler, déclenchant un de ses regards pervers qui avaient le don de me mettre dans tous mes états.


Il passa devant nous, ne me quittant pas des yeux. Mon regard le suivit de même et je fus obligée de me retourner une fois qu’il nous eut dépassés. Je ne le quittais pas, ne lui laissant aucun doute sur mon désir et il me regardait aussi. Il finit par se retourner et se diriger vers les dunes, me laissant toute déçue.


• — J’ai vraiment cru qu’il allait venir me parler.
• — Il est encore trop tôt, il ne connaît pas mon avis sur la question et préfère certainement que tu le rejoignes.
• — Oui, mais là-bas, il est avec sa femme.
• — Vas te promener le long de l’eau, tu verras qu’il ne mettra pas longtemps à arriver.


Je me dirigeais donc vers la mer et commençais à me promener parmi les vaguelettes qui me caressaient les mollets.


Il ne fut effectivement pas long à me rejoindre. Il engagea aussitôt la conversation


• — Vous êtes nouvelle ici, je ne vous ai jamais vue auparavant.
• — Comme vous pouvez le constater à mon bronzage quasi inexistant, je ne suis pas une adepte du bronzing et de la plage, à plus forte raison nudiste, répondis-je en souriant.
• — Vous vous promeniez bien là pourtant hier.
• — Ce n’est pas pareil, la randonnée passait par là, mais vous m’aviez donc remarquée ?
• — Oui, j’ai même vu de quelle façon vous me dévisagiez.


Je rougis.


• — Alors c’est pour moi que vous êtes revenue? Insista-t-il.


C’était plus une affirmation qu’une interrogation.


Un oui timide sortit de ma bouche.


• — Je vous plais donc tant que ça?
• — Oui, enfin, euh…
• — Comment?


Je me lançais, lâchant d’un coup :


• — En fait, vous m’excitez.


Ça y était, je l’avais enfin dit.


Il ne répondit d’abord pas, plongeant son regard dans mes yeux, profondément. Il laissait à penser qu’il voulait connaître mes pensées les plus intimes, mais j’étais sûre qu’il les connaissait déjà, devinant plus mes désirs que moi-même.


• — Et votre mari?
• — Ça ne le gène pas, en fait ça l’exciterait même plutôt.
• — Bien, j’aime les femmes qui trompent leur mari, encore plus celles qui le font avec leur assentiment.


Pour lui c’était déjà fait, j’avais déjà trompé mon mari, j’étais déjà sa maîtresse, pour ne pas dire sa chose. J’avais l’impression de, déjà, lui appartenir ou plutôt de lui avoir appartenu depuis toujours, de lui être destinée et il le savait aussi.


Dès ce moment, je sus que je ne pourrais plus me passer de cet homme, qu’il allait pouvoir me modeler à ses désirs à ses envies et ma pruderie était tombée avant d’avoir encore fait quoi que ce soit. Les écluses s’ouvraient toute grandes avant la perte de la virginité…


Je ne l’avais pas encore remarqué, mais il m’avait pris les mains et, petit à petit, il m’attira vers lui jusqu’à ce que nos deux corps se touchent. Naturellement, nos lèvres se rejoignirent et nous nous embrassâmes. Je n’en revenais pas, j’étais nue dans un lieu public, collée à un homme nu lui aussi, nous nous embrassions pendant que je sentais monter son désir contre moi. Que d’évolution en si peu de temps chez une pudibonde comme moi.


Ses mains parcouraient mon corps pendant que nos langues se mêlaient, il caressait mes fesses et je me laissais aller dans ses bras musclés.


Au bout de plusieurs minutes, il me dit :


• — Et si nous allions derrière les dunes, nous y serions plus tranquilles.


J’acquiesçais.


Nous sortîmes de l’eau et c’est là que je m’aperçus de l’étendue de son désir, il bandait comme un cerf, arborant un membre majestueusement dressé.


• — Vous n’avez pas peur que l’on vous voie dans cet état?
• — Au contraire, je suis fier de mon désir.
• — Et votre femme?
• — Pas de problème, elle adore me voir prendre les femmes des autres. En fait elle est un rien sadique et elle jouit de voir des hommes devenir cocus. Quand en plus elle saura que le tien est non seulement d’accord mais que c’est lui qui l’a voulu, elle va prendre son pied.


Nous nous rapprochions, petit à petit, du lieu où attendait Philippe. Il n’y avait aucun doute sur ce qui allait suivre, le membre dressé de Kojak était assez significatif et plus nous nous rapprochions de Philippe, plus j’avais l’impression qu’il grossissait. J’étais à la fois effrayée et impatiente de sentir ce membre en moi. C’était la première fois que je trompais Philippe et ceci sous son nez. Il voyait le désir que j’inspirais à cet homme et devait sentir que le mien était au moins aussi grand.


Quel drôle d’impression que de marcher nue en tenant par la main un homme qui bandait comme un fou devant les yeux de mon ami. Je coulais comme une fontaine, j’avais la bouche sèche et les jambes flageolantes. Comme je désirais cet homme!!!


Arrivés devant Philippe nous bifurquâmes, je lui souris, il me sourit. Kojak, lui, le fixa avec un air de défi comme pour lui dire tu vois elle va bientôt être à moi. Il arborait son membre dressé comme un étendard, semblant provoquer en duel mon ami.


Nous passâmes devant des gens qui devaient être de ses amis et qui comme lui étaient installés au milieu des dunes. J’avais un peu honte, ces gens que je ne connaissais pas me voyaient passer pour aller me faire baiser par leur copain. Les visages étaient un peu narquois, surtout chez les femmes. Je vis d’ailleurs que la sienne était installée avec eux, sûrement pour nous laisser baiser tranquilles.


Nous nous couchâmes sur sa serviette et nous nous laissâmes aller à nous embrasser, à nous caresser, nous découvrions nos corps. C’est incroyable l’impression de f***e que dégageait cet homme. Si Samson avait perdu sa f***e en perdant ses cheveux, avec Kojak, ça avait dû être l’inverse. Je voyais cette bîte qui avait atteint sa taille maximale, un énorme rouleau de chair, au gland énorme, violacé aux veines frémissantes. Elle bougeait toute seule, tendue par l’excitation.


Kojak me fit mettre sur le dos, il remonta mes jambes et m’embrocha doucement. Il me pénétrait progressivement, laissant mon minou s’habituer à son énorme bîte. Enfin, il était au fond. Je sentais mes parois se distendre, il me prenait et j’aimais cela.


Il accéléra ses mouvements, ses va-et-vient se firent plus rapides et au moment de jouir, il me demanda :


• — Tu prends la pilule?


Je ne sais pas ce qui me poussa à répondre oui, bien que je ne la prisse pas.


Du coup il déchargea longuement sa semence en moi, m’inondant de sperme.


Il devait m’avouer par la suite qu’il avait compris la veille que je reviendrais et avait donc demandé à sa femme de l’exciter toute la nuit sans le faire jouir pour qu’il soit abondant pour m’honorer.


Nous restâmes enlacés un long moment, puis il me proposa d’aller nous rafraîchir dans l’eau.


Une fois debout, je pus vérifier à quel point en effet il avait été abondant, un flot de sperme sortait de mon minou et coulait le long de mes cuisses. J’allais m’essuyer quand il m’en empêcha, me demandant de le garder jusqu’à la mer


• — Mais tes amis vont le voir!
• — Justement! Je veux qu’ils voient à quel point tu m’as fait jouir. Ils vont admirer le tombeur que je suis : moins d’une demi-heure pour emballer.


Il est vrai qu’en y réfléchissant, tout avait été ultra rapide. Une demi-heure auparavant je ne connaissais pas cet homme. En moins d’une heure, il m’avait vue nue, m’avait caressée sur tout le corps, m’avait prise et tout cela sous les yeux de mon ami, de sa femme et de ses copains. Son sperme me crépissait les jambes. Plus rapide qu’avec une vraie putain!


Ce disant, il me prit par l’épaule et m’entraîna vers son groupe.


J’avais honte et je rougissais à l’idée d’être vue dans cet état. Mais en même temps mon excitation revenait et je me disais comme ça ils verront que je suis une chienne. Tout en rougissant j’en tremblais d’excitation. C’était dingue, je jouissais à l’idée de passer pour une salope auprès de ces parfaits inconnus.


Effectivement, arrivés à leur hauteur, leurs regard se portèrent immédiatement sur mes cuisses, reluquant le flot de sperme couler le long de mes jambes. Leurs regards moqueurs envers moi et admiratifs envers leur ami me fit chavirer et j’en jouis rien qu’à cette idée. Heureusement que Kojak me soutenait, je chancelais. Cela aussi ils le remarquèrent et comprirent que je jouissais à l’idée d’être exhibée à leurs yeux. Ils en déduisent probablement que j’étais une petite pute, moi l’épouse fidèle depuis quinze ans et j’en étais heureuse, heureuse de passer pour une pute, la pute de Kojak.


La jouissance se voyait aussi sur lui, sa queue était encore grosse et son énorme gland n’avait pas désenflé, bleu à f***e d’être violet.


Ce n’était pas tout, Kojak non seulement prolongea la discussion avec ses amis pour leur permettre de me reluquer plus longtemps, augmentant mon émoi, mais il exigea après que j’aille dire à mon ami qu’on allait se rafraîchir dans l’eau, tout ceci pour qu’il puisse aussi constater ce que sa femme avait fait.


J’étais un peu inquiète à l’idée de ce qu’il allait pouvoir dire, mais quand je vis son sourire et surtout la bosse qui déformait son maillot, je sus que c’était gagné, je sus qu’une nouvelle vie s’ouvrait à nous…

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Categories: First TimeVoyeur
Posted by bukkakote
1 year ago    Views: 856
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1 year ago
Expérience délicieuse pour un couple complice et amoureux
1 year ago
Superbe!