Les heures supplémentaires, ça a du

Je m’appelle Sébastien, j’ai 30 ans et je travaille dans une grande entreprise française. Je suis comptable de formation et je suis chargé de vérifier que tous les services rendent bien à temps tout ce qui concerne la comptabilité au service principal. Toujours célibataire, j’enchaîne les relations de courte durée, ne me sentant pas prêt à m’engager pour de bon avec une fille. Mais j’évite en général d’avoir des relations avec des collègues de travail, préférant au maximum éviter ragots et potins.

Cependant, j’ai eu récemment une occasion que je ne pouvais refuser et que je vais vous raconter ici. L’autre protagoniste de cette histoire s’appelle Élisabeth. Laissez-moi vous la présenter physiquement : elle est blonde, mesure environ 1,70 m pour une bonne cinquantaine de kilos. Sa silhouette est très agréable : de petits seins (85B à vue d’œil) mais des jambes fines et un cul rebondi à souhait. Son visage est éclairé par des yeux verts et surtout une bouche avec des lèvres plus que pulpeuses, comme si elles avaient subi une intervention chirurgicale. Et puis ses tenues sont toujours sexy, mais sans jamais tourner dans le vulgaire. Elle a 27 ans et travaille dans la boîte depuis deux ans seulement, mais a rapidement gravi les échelons pour se trouver à la tête d’un service alors qu’en temps normal, il faut bien quatre ans ! Bien évidemment, devant une telle ascension, les ragots ont vite fusé sur une promotion-canapé, mais je n’ai jamais trouvé encore quelqu’un qui ait pratiqué la chose avec elle et qui puisse me confirmer qu’elle avait écarté les jambes pour favoriser ses notations…

Un matin, le patron me demanda d’aller m’assurer que la comptabilité de son service était bien prête pour le bilan global. Je me rendis donc dans son bureau et entrai. Je la trouvai debout face à une armoire en train de ranger un dossier. Elle était perchée sur des escarpins rouges, vêtue d’un pantalon blanc moulant et d’un chemisier bleu. La marque d’un string blanc apparaissait sous son pantalon.

— Bonjour Élisabeth. Je venais voir si votre compta était bien prête pour le bilan de la semaine prochaine.


Elle se tourna vers moi, me sourit d’un air crispé et prit un air de chien battu :

— Euh, en fait je n’ai pas terminé, j’ai eu beaucoup de dossiers à gérer… Mais je fais mon maximum pour finir au plus vite…
— Montrez-moi où vous en êtes.


Elle se dirigea vers son bureau et se pencha sur son ordinateur, les fesses bien en arrière. Elle me présentait les différents fichiers qu’elle devait préparer et je vis l’étendue du travail qu’il restait à faire. Je profitai aussi de sa présentation pour reluquer à souhait son derrière. Elle ne pouvait pas l’ignorer vu nos positions mais elle ne fit aucune remarque.

Quand elle eut finit de tout m’exposer, je quittai le bureau et rejoignis le mien. J’appelai mon patron et lui exposai le retard. Il parut peu surpris quand je lui rappelai le nom de la chef de service et me dit de lui accorder une semaine de délai, ce qui normalement devrait largement suffire. Je téléphonai donc à Élisabeth et lui dis qu’elle avait sept jours pour tout boucler. Elle parut soulagée et m’assura que tout serait prêt à temps.

Sept jours plus tard, je me rendis donc à l’improviste dans le bureau d’Élisabeth pour récupérer son bilan qui devait être prêt. Me voyant entrer, elle se précipita vers moi avec un air de soumission.

— Je suis désolée… je n’ai pas encore fini, je fais tout ce que je peux, mais il y a des problèmes de compta qui sont apparus…
— Vous vous foutez de moi ! Ça fait une semaine que ça devrait être fait !
— Mais j’ai beaucoup de travail en ce moment…
— Je m’en fous ! Demain soir, je passe à 18 h dans votre bureau et si tout n’est pas prêt, vous êtes en tête de liste des prochaines personnes licenciées !
— Mais enfin, monsieur…
— Il n’y a rien à ajouter ! Au boulot ou c’est la porte !


Furieux, je ressortis du bureau sans avoir eu beaucoup de temps pour admirer la petite robe noire qu’elle portait.

La journée du lendemain passa rapidement et alors que la plupart des employés avaient quitté les lieux, je me rendis à nouveau au bureau d’Élisabeth.

— Sébastien, asseyez-vous ! Je termine !


Je m’installai donc dans le fauteuil en face de son bureau et la regardait pianoter sur son ordinateur. Elle portait un chemisier rouge dont plusieurs boutons n’étaient pas attachés. Au bout d’un moment, elle se leva et se dirigea vers la porte. Je vis qu’elle portait également une jupe noire courte et très moulante, des jambes gainées de noir ainsi que des bottes noires à talons s’arrêtant sous les genoux. Je la vis fermer le verrou de la porte et se diriger vers moi avec un déhanché bien accentué. D’un coup, je me dis que sa réputation de « promotion-canapé » ne devait pas être usurpée ! Elle s’approcha de moi et arbora un sourire d’excuse.

— Je suis désolée mais en fait, je n’ai pas pu finir votre dossier…
— Vous ne me laissez pas le choix. Je vais devoir en référer au patron et attendez-vous à ne pas faire long feu ici !
— Mais on ne pourrait pas s’arranger ?
— Qu’entendez-vous par là ?
— Je ne suis peut-être pas douée pour la comptabilité mais j’ai d’autres talents vous savez…


À ces mots, elle déboutonna la moitié des boutons encore attachés.

— On pourrait discuter un peu, apprendre à se connaître et ainsi mieux travailler ensemble, ajouta-t-elle tout en me caressant l’épaule.
— Je vois. Mais pensez-vous qu’une simple discussion puisse régler tous ces problèmes ?
— Mais discuter peut être le début de beaucoup de choses !


Elle vint s’asseoir à califourchon sur moi, passant ses bras autour de mon cou. Sa jupe remonta suffisamment pour laisser apparaître une partie des liserés de ses bas.

— Je suis sûre que nous allons nous trouver de nombreux sujets de discussion communs…


Me voyant regarder ses bas, elle prit ma main gauche, la posa sur sa cuisse et la fit remonter, retroussant sa jupe et dévoilant le bas dans son intégralité ainsi qu’un bout de cuisse à nu.

— En voilà déjà un premier…


À ces mots, elle effleura mes lèvres avec les siennes et murmura à mon oreille :

— Nous allons coucher ensemble. Vous allez me baiser comme vous en avez envie et je suis sûre qu’après, notre petite histoire de comptabilité n’aura plus vraiment d’importance…


Je ne dis rien la laissant faire, me contentant de caresser sa cuisse lentement.

— Mais d’abord, je vais commencer par vous sucer, pour vous montrer une première partie de l’étendue de mes talents…


Elle se releva, finit d’enlever son chemisier et dévoila un joli soutien-gorge en dentelle noire. Elle s’agenouilla devant moi et déboutonna mon pantalon qu’elle fit descendre le long de mes jambes. Elle approcha sa bouche de mon sexe qui commençait à se dresser. Après quelques coups de langues bien placés sur mon gland, elle l’emboucha pour mon plus grand plaisir. Ses lèvres surdéveloppées produisirent un effet dévastateur. En quelques allers-retours, elle avala complètement mon sexe sans aucun souci. Elle me suçait avec le rythme parfait, ni trop lent pour s’ennuyer, ni trop rapide pour avoir l’impression d’être dans un film. De temps à autres, elle plantait ses yeux verts dans les miens puis repartait à sa tâche. Au bout d’un moment, elle laissa ma verge pour venir lécher mes testicules. Elle les aspira l’un après l’autre alors que sa langue dans sa bouche les titillait. Puis elle avala à nouveau mon sexe toujours aussi tendu. Alors que je savourais cette pipe de haut vol, elle attrapa mes mains et les plaça sur sa tête. Je saisis donc ses cheveux et imprimai à sa tête le rythme que je souhaitai. Sentant le plaisir approcher, j’accélérai le rythme et fis taper mon gland au fond de sa gorge. Même si elle tira au cœur une ou deux fois, elle ne dit rien et continua à me sucer avec application. Dans un râle contenu, je jouis et me répandis dans sa bouche. Avec ce que l’on pourrait appeler une vraie « conscience professionnelle » et sans le moindre haut-le-cœur, elle avala tout le sperme que j’éjectai dans sa gorge puis nettoya complètement mon sexe qui se ramollissait. Quand elle estima qu’il était assez propre, elle se releva et revint s’asseoir sur moi, la jupe encore plus relevée sur les cuisses et les bas complètement découverts.

— Alors que pensez-vous de cette entrée en matière ?
— Très agréable, je dois avouer.
— En attendant d’être à nouveau opérationnel, je vous propose de jouer un peu avec mes seins…
— Pourquoi pas…


À ces mots, elle dégrafa son soutien-gorge et dévoila ses petits seins. Elle avait de petites aréoles roses et ses tétons pointaient fièrement. Je commençai par caresser ses seins de mes deux mains avant de saisir et de pincer légèrement ses petits tétons. Les mains sur mes épaules, elle me regardait faire avec un regard plein d’envie et soupirait par moment. Au bout de quelques minutes, j’approchai ma bouche et commençai à embrasser ses protubérances. Elle mit ses bras autour de mon cou et accompagna le mouvement de ma tête. Alors que ma langue se baladait d’un téton à l’autre, mes mains descendirent dans son dos jusqu’à ses reins et saisirent ses fesses à travers la jupe. Je fis rapidement remonter le tissu pour agripper la chair nue de son cul qui était ferme comme je me l’imaginai. Une de mes mains s’insinua dans la raie de ses fesses et se glissa sous le string et je m’amusai à tirer dessus, provoquant un frottement sur son sexe. Elle réagit aussitôt par un petit cri et plaqua un peu plus ma tête entre ses seins. Au cours de ce petit jeu, mon sexe commença à retrouver sa vigueur. Elle s’en rendit compte et glissa une main entre nous pour le branler et accélérer son redressement. Après quelques minutes, elle se releva, regarda ma verge en érection avec un sourire :

— Nous allons pouvoir passer aux choses plus sérieuses !


Elle réajusta sa jupe le long de ses fesses et s’amusa à tourner lentement sur elle-même devant moi pour encore plus m’exciter. J’admirai ce cul magnifique et si bien mis en valeur par sa tenue. Elle finit par s’arrêter, me tournant le dos et défit la fermeture éclair de sa jupe pour la faire glisser lentement le long de ses cuisses, découvrant ainsi un joli string noir et ses bas autofixants. D’un mouvement de jambe, elle envoya valser sa jupe dans un coin et se tourna, pour me montrer ainsi la dentelle qui ornait le devant de son sous-vêtement. Une main de chaque côté, elle fit descendre également le morceau de dentelle le long de ses jambes, découvrant un sexe intégralement rasé. Sa main s’approcha de son abricot et écarta légèrement ses lèvres :

— La vue vous plait ?
— Beaucoup. On doit être très bien une fois là-dedans.
— Vous allez pouvoir le vérifier de suite…


Élisabeth se tourna vers le bureau et se pencha pour ouvrir un tiroir qui se trouvait de l’autre côté. Avec ses jambes légèrement entrouvertes, j’avais une vue à couper le souffle sur ses fesses et sur son sexe qui se cachait entre. Elle se redressa et me fit de nouveau face, tenant à la main un préservatif. Elle se remit à genoux devant moi et sortit la capote de son emballage. Avant de le poser, elle avala encore mon sexe et fit faire quelques va-et-vient à sa bouche dessus.

— Vous ne le trouvez pas assez dur à votre goût ?
— Oh non ! Il est très bien comme ça ! Mais je voulais le goûter encore une fois avant que vous ne le glissiez en moi…


À ces mots, elle déroula la protection sur ma verge et revint s’asseoir sur moi, présentant son sexe au-dessus du mien. Elle finit de s’asseoir et j’entrai en elle sans aucun souci. Elle se mit à onduler sur moi, variant le rythme de ses mouvements, tout en laissant échapper soupirs et petits cris. Pendant ce temps, mes mains se baladaient sur son corps, insistant plus sur ses seins et ses fesses. Ce petit jeu dura plusieurs minutes aux cours desquelles ses soupirs se firent plus forts. Les mains sur mes épaules, elle fit glisser mon sexe en elle à son gré. Puis elle finit par se relever et alla s’asseoir sur le bord du bureau. Les jambes bien écartées, une main qui caressait son sexe et l’autre ses seins, elle me fixa du regard quelques secondes puis m’invita à venir :

— Et si vous veniez me montrer ce que vous savez faire ?


Je me levai donc et m’approchai d’elle, le sexe tendu. Elle l’attrapa et le plaça à l’entrée de sa grotte. Je la pénétrai d’un grand coup de rein jusqu’à la garde, lui arrachant un cri de plaisir. Je la saisis par les cuisses et commençai à bouger en elle. Elle passa ses bras autour de mon cou et, alors que mon sexe allait et venait en elle, elle m’embrassa avec fougue. Sa langue fouillait ma bouche, jouant avec ma langue. Et avec des lèvres si pulpeuses, ses baisers avaient un effet ravageur ! Je variais le rythme de mes coups de reins, alternant les phases rapides avec des plus lentes mais avec des mouvements plus amples. Ses cris suivaient mon rythme et à chaque fois que j’accélérais, elle devenait beaucoup plus expressive. Au début, je pensais qu’elle en faisait trop, cherchant à simuler pour me faire plaisir et ainsi s’assurer que je ne lui tiendrais pas rigueur de son absence de travail. Mais à f***e de la regarder, je finis par arriver à la conclusion qu’elle aimait vraiment ça ! Je fus d’autant plus incité à en profiter au maximum et je voulus varier les plaisirs. Mais, alors que j’allais me retirer pour changer de position, elle me retint en serrant ses jambes autour de mon bassin :

— Non, restez en moi, me murmura-t-elle.
— Ne vous inquiétez pas, je veux juste vous prendre par derrière.


Comme rassurée, elle relâcha son emprise et je me retirai. Instantanément, elle se retourna et se pencha sur le bureau, les jambes légèrement écartées. Pour me faciliter l’entrée, elle attrapa ses fesses avec ses deux mains et les écarta largement :

— C’est tout droit !


Je saisis mon sexe et l’approchai du sien mais je me contentai de rester à l’entrée, sans la pénétrer.

— Alors qu’est-ce que vous attendez ?
— Je vous fais patienter un peu, c’est tout…
— Ce n’est pas gentil de si bien manier sa queue et de la laisser à l’extérieur de mon minou…
— Après tout, je peux faire ce que je veux, c’est vous qui avez des choses à vous faire pardonner…
— Oui mais c’est une torture !
— Alors, demandez gentiment…
— Prenez-moi s’il vous plait !
— Mieux que ça…
— Baisez-moi, je vous en prie ! Défoncez-moi ! Faites-moi jouir !


Devant une telle requête, je ne pouvais que m’exécuter. Je la saisis par les hanches et la pris d’un coup. Mon sexe coulissait aisément en elle et je m’appliquais à la prendre le plus fort que je pouvais. Sous mes coups de rein, elle s’accrochait aux bords du bureau et criait à chaque aller-retour. C’était absolument fabuleux d’avoir cette femme si désireuse de sexe rien que pour moi !

Au bout d’une dizaine de minute à la prendre ainsi, j’en voulais encore plus. Ma main droite quitta sa hanche pour venir au niveau de la raie de ses fesses. Mon pouce s’approcha de son anus et commença à le masser. Elle était tellement excitée que la partie entre son sexe et son anus était trempée par sa cyprine et je n’avais aucun mal à en recouvrir mon doigt pour le lubrifier et ainsi entrer dans son fondement. Je guettais ses réactions mais elle ne fit aucun geste me faisant penser qu’elle n’acceptait pas la sodomie. Mon index remplaça vite mon pouce et j’eus vite inséré les deux premières phalanges alors que mon sexe se promenait toujours dans son vagin. Mais au bout de quelques minutes, elle me stoppa et se pencha plus en avant sur le bureau. Je la vis fouiller dans le tiroir où elle avait déjà récupéré le préservatif pour en sortir un tube de lubrifiant. Extrêmement prévoyante à ce que je voyais !

— Tenez ! Cela sera plus facile avec ça.
— Vous avez l’air d’avoir l’habitude de vous faire prendre par ce côté-ci…
— Disons que je suis beaucoup moins prude que la majorité des femmes. Mais ce n’est pas une raison pour y aller comme une brute non plus.


Je me retirai complètement d’elle et attrapai le tube. Je déposai une portion de lubrifiant sur sa rosette et commençai à l’étaler dessus et à la faire pénétrer dans son fondement. Ce dernier s’écartait assez facilement et j’eus vite glissé mon index et mon majeur en elle. Elle me laissait faire, poussant quelques petits cris de douleurs étouffés quand je forçais un peu trop. Quand elle estima que c’était bon, elle attrapa ma main pour la retirer :

— Je pense que vous pouvez y aller mais en douceur quand même au début !


Je collai donc mon gland toujours recouvert du préservatif sur son anus et poussai progressivement. Lentement, mon sexe rentrait alors que je voyais Élisabeth se crisper un peu. Cependant, à aucun moment elle ne me demanda d’arrêter et en quelques coups de rein, je glissais dans son rectum presque aussi bien que dans son vagin. Je repris assez vite le même rythme que quand je prenais son minou mais là, les soupirs étaient plus prononcés. Je devais être loin d’être le premier à la prendre par cette voie, mais son fondement restait serré et j’eus vite du mal à me retenir de jouir. Je ralentissais progressivement mais j’étais toujours au bord de l’éjaculation. Elle s’en rendit facilement compte :

— Vous ne voulez pas jouir ?
— J’avoue vouloir en profiter encore un peu.
— Et comment comptez-vous jouir ? Vous voulez remplir ce capuchon de latex ?
— Pourquoi dites-vous cela ? Vous avez quelque chose à proposer ?
— Si vous le souhaitez, je vous laisse jouir sur mon visage, comme une bonne petite servante…
— Voici une proposition alléchante !
— Eh bien, dites-moi quand vous voudrez repeindre le visage de votre petite soumise.


Une main sur chacune de ses fesses pour bien les écarter, je continuais donc de la prendre à mon rythme, me délectant des petits cris qu’elle poussait sous mes coups de rein.

Quand je ne pus vraiment plus me retenir, je me retirai de son anus et enlevai mon préservatif. Élisabeth se redressa et revint se coller à moi pour m’embrasser à nouveau à pleine bouche. Après que sa langue eut bien joué avec la mienne, elle s’assit sur le bureau et s’allongea, les jambes repliées et écartées, de manière à ce que sa tête arrive bien au bord. Je m’approchai donc de son visage, le sexe près de sa bouche. Alors que d’une main, elle se caressait le sexe, elle prit le mien pour l’enfourner dans sa bouche et me lécher avec une lenteur calculée pour que je n’éjacule pas instantanément mais que le plaisir continue quand même à monter en moi. Je la laissai faire, savourant de nouveau ses talents de suceuse, laissant mes mains vagabonder sur sa poitrine et jouant avec ses seins. Quand je fus une nouvelle fois au bord de l’explosion, je retirai mon sexe de sa bouche et le repris en main pour le branler au-dessus de son visage. En quelques secondes, j’ai joui dans un grand cri et je la recouvris de grands jets de sperme blanc. Je me branlai quelques secondes pour continuer à me vider sur elle alors qu’elle continuait à se caresser et cherchait, la bouche ouverte, à avaler ma semence. Quand mon sexe fut ramolli, je cessai de me branler et me reculai. Élisabeth se releva et me regarda avec un grand sourire, rayé de traits de sperme. Elle alla chercher un mouchoir dans son bureau et s’essuya le visage alors que je commençai à me rhabiller. Une fois le visage propre, elle ramassa ses affaires et s’habilla elle aussi. Quand elle fut revenue à une tenue décente, Élisabeth retourna s’asseoir à son bureau comme si de rien n’était.

— Bon, je pense qu’après notre petite discussion, nous devrions pouvoir arriver à un arrangement.
— Que proposez-vous maintenant ?
— Vous m’aidez à terminer mon dossier ce soir et comme cela tout sera clôturé pour demain.
— Très bien.


Je fis le tour du bureau et allai m’asseoir à côté d’elle. Comme si rien ne s’était passé, elle se plongea dans la comptabilité. Je l’aidai donc à boucler ses dossiers. Nous terminâmes à 23 h et, alors que le boulot était fini et que nous allions nous séparer, elle se contenta de me serrer la main comme deux collègues sans aucune relation extra-professionnelle.

Suite à cette aventure, j’ai croisé Élisabeth plusieurs fois et à chaque fois la même réaction, la même distance entre nous. Cependant, j’attends à nouveau de pouvoir exiger quelque chose d’elle concernant le travail pour qu’elle doive me montrer encore ses talents « professionnels »…
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Categories: AnalHardcore
Posted by bluesky79
10 months ago    Views: 2,276
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