L'amie de petite école devenue masseus

Voici Line, une amie de la petite école:

http://xhamster.com/photos/view/2975970-52200093.html

Elle fait dans la quarantaine maintenant et le moins que je puisse dire, c'est qu'elle a énormément changé depuis les jours où nous échangions nos crayons préférés à la petite école. Elle est devenue "masseuse érotique" et, lorsqu'on constate la grosseur de ses tétons, on n'a aucun mal à croire qu'elle ait trouvé du boulot dans une forme de travail ou une autre qui soit relié au sexe. Et c'est tout-à-fait par hasard que je l'ai retrouvée, un soir, en tapant sur sur le site de f*c*b**k le noms d'anciens camarades de classe dont je me souvenais. Je pus lire dans son profil qu'elle était masseuse, et à quel "salon de massage". Cet établissement avait son propre site web, qui détaillait ses "services" ainsi que ses "filles". Inutile de dire que le pénis est le principal muscle qui soit traité dans cet établissement-là.

Evidemment, je me suis empressé de m'inscrire, étant toujours à la recherche de ce genre de "relaxation". Une fois le formulaire rempli et le paiement effectué d'avance (il le fallait pour s'assurer d'avoir la "fille" qu'on voulait), j'ai reçu par courriel cette photo, me confirmant qu'elle m'attendrait à tel jour et telle heure. Comme si j'allais manquer ça! C'était sans classe mais bon: les formes étaient intéressantes. Et l'idée que ces salons de massage soient bien souvent davantage des bordels qu'autre chose m'a soudainement paru bien plus plaisante; j'en avais entendu parlé mais n'y étais jamais allé.

Le moment venu, je me suis présenté avec empressement, n'ayant pour seule inquiétude que l'éventualité qu'elle soit mal à l'aise avec une ancienne connaissance. Ce qui ne fut pas le cas. Elle me reçut exactement comme si cela c'était déroulé au centre commercial ou ailleurs. De toute évidence, je n'étais pas le premier "ancien camarade" qui se tapait ses services. On a échangé quelques mots, je me suis déshabillé et installé sur le dos: vous comprendrez que le massage de dos de m'intéressait pas. Elle entr'ouvrit son vêtement, me laissant apercevoir ses gros seins bien lourds jusqu'à leur base. Elle me huila d'abord les jambes en les massant lentement et avec juste assez de fermeté, puis fit de même avec les cuisses. Elle contourna mon sexe, qui était le seul de mes muscles à ne pas relaxer du tout! Elle me jeta un coup d'oeil souriant et coquin et me dit simplement: "Il doit encore patienter un peu; il ne sera pas déçu et repartira tout relaxe lui aussi". Ca nous a fait sourire tous les deux.

Je ne me souviens plus très bien de ce qu'elle a fait avec le haut de mon corps; je m'étais fermé les yeux et je bandais comme un âne... alors ma mémoire fut laissée pour compte durant ce moment. Lorsque j'ai senti ses mains qui redescendaient lentement mais sûrement, je l'ai regardée; elle fixait mon sexe des yeux. Elle se huila les mains abondemment et les amena doucement, l'une sur mes testicules, et l'autre autour de ma barre déjà dure. Elle avait des mains chaudes et douces; c'était magique. Je me suis écarté en entr'ouvert les jambes un peu et elle ne put que mieux me "masser". Que c'était bon; je voulais à la fois me fermer les yeux pour mieux apprécier et aussi ne rien manquer de ce que je voyais. Elle était on ne peut plus qualifiée pour ce genre de travail. Elle variait la manière dont elle montait et descendait sa main sur mon sexe tout bandé, la manière aussi dont elle caressait mes boules en les serrant dans l'autre main, les manipulant, les faisant tourner sur elles-mêmes, les pressant à la base pour les tirer vers l'extérieur, etc...

Toute cette douceur concentrée vers mes organes génitaux m'était d'un plaisir exquis. N'empêche qu'au bout d'un moment, mes mains se sont irrésistiblement dirigées vers ses gros tétons. Ca semblait tout ce qu'il y a de plus naturel et, visiblement, elle s'y attendait. Elle tourna son torse vers moi dans un angle qui lui permettait encore de bien caresser mon sexe mais tout en me donnant accès à ses seins. Et comme ils étaient lourds! Comme ils étaient pleins! Leurs tétines faisaient bien cinq centimètres en diamètre; j'en tripottai le bout avec excitation et du coup, je sentis sa main gauche exercer davantage de pression sur ma barre de chair. Avait-elle encore augmenté en volume ou était-ce Line qui en exerçait davantage, je ne sais pas; je me souviens simplement que c'était grisant. Très grisant. Je lui taponnais les tétons avec l'intérêt d'un mâle en rût et elle était loin de s'en formaliser. Elle me donnait de ces sourires dont je ne pus jamais dire s'ils étaient sincères ou "professionnels". Qu'importe.

Elle connaissait sans doute avant même que je me présente les services que j'avais sollicités et, au bout d'un moment, elle se tourna; je n'avais plus beaucoup accès à ses seins mais lorsque je la vis se pencher et amener sa bouche vers mon sexe (devenu pour ainsi dire barreau de chaise), je ne sus y voir d'inconvénient. Je la regardai poser lentement sa bouche sur la base de mon pénis, juste en haut des testicules, puis le bécoter doucement en remontant vers mon champignon devenu ivre de désir. Quand je la vis ouvrir la bouche et la refermer sur lui, la sensation et le visuel tout-à-la-fois me transportèrent aux confins de mon univers! Je me suis détendu et m'abandonnai complètement aux plaisirs qu'elle me procurait. Que de bonheur!

Elle commença lentement puis, au fur et à mesure que le moment s'écoulait, accéléra graduellement et la cadence, et la succion. De temps à autres, on entendait de petits bruits de bouche dans la pièce. Je regardais sa tête monter et descendre sur mon phallus devenu presque métallique, en portant attention à la douce chaleur humide qu'elle appliquait sur mon gland. C'était incroyablement bon! Et elle suçait, suçait, suçait, suçait... tout en me tenant les testicules dans sa main droite.
Je respirais de plus en plus vite, enivré de plaisir et de satisfaction... et elle continuait à sucer avec application, détermination. Je jouissais de plus en plus, tantôt en voyant simplement ma barre de chair entrer et sortir sa tête, tantôt en étant complètement sollicité par la sensation chaude que mon sexe ressentait.

Quand le moment vint où je ne puis plus me retenir, je me mis à décharger allègrement dans sa bouche maintenue étroite par sa succion, comme un vrai cochon, comme un pervers éhonté, ou simplement comme un homme qu'on a rendu heureux. Elle continauit de sucer mais comme à petits coups portés seulement sur le gland; je giclais, et giclais, et giclais encore pendant qu'elle avalait, ne se râclant la gorge qu'une seule fois durant la séquence et ne laissa même pas échapper une seule goutte de mon sperme. Je tressaillais de tout mon corps sur la table de massage, les yeus fermés, secoué par le plaisir immense qui venait tout bonnement d'arrêter toutes les montres, toutes les horloges de mon univers.

Je revins peu à peu à moi-même et lorsque j'ouvris les yeux, je la vis qui me regardait en souriant, caressant encore doucement mes testicules d'une main et promenant lentement l'autre sur ma poitrine. Elle me demanda, sur un ton taquin: "Ca t'a plû?" J'éclatai de rire et elle me rejoint en ricannant aussi. Je me souviens lui avoir adressé un compliment et, m'asseyant sur le bord de la table, en requis une dernière faveur: je la retournai pour me la mettre à dos puis la tirai tout contre moi; je n'en avais pas encore fini avec ses énormes tétons. J'en voulais encore et elle s'y prêta. Je les pris dans mes mains; hummmm... de beux gros tétons tout tièdes, tout lourds, immanquables. Je les pressai contre son corps en les serrant fermement; je les levai aussi haut que je pouvais sans lui faire mal, les pressai l'un contre l'autre et les laissai retomber d'eux-mêmes. Je me mis les doigts en plein sur ses tétines et les y poussai profondément, tirant chaque sein dans la direction opposée à l'autre; je les laissai reprendre leur pose toute pendante, en saisis les tétines et les étirai aussi loin devant et aussi haut que je le pus, les tournoyant un peu entre mes doigts et le pouce, puis les laissai retomber lourdement contre son corps. Je ne sais comment l'expliquer mais il y avait une logique sexuelle à tout cela, une espèce de conclusion dans la couleur du moment, une redescente sur terre coussinée par mes attouchements. Jamais je n'avais autant eu de plaisir en à peine une demi-heure. Ce fut réellement enivrant et j'en fus heureux pendant presque une semaine.

Je n'habite plus dans cette région et n'y suis jamais retourné; je ne le ferais pas même si je lepouvais. Il y a de ces bonheurs qu'il ne faut pas chercher à revivre; il faut simplement s'en rappeler et les garder dans notre mémoire... Comme une oeuvre qu'on met au musée, et dont les copies de nous intéressent pas.

Encore, la voici: http://xhamster.com/photos/view/2975970-52200093.html.
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Categories: Mature
Posted by bloomn32
8 months ago    Views: 1,128
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