Eveline, dans le stationnement d'un club

Cette photo représente bien à quel point Eveline aime provoquer:

http://xhamster.com/photos/view/2975970-51755093.html

Gino, un ami, me l'envoya récemment par courriel, me disant qu'elle était ces jours-ci en Europe et qu'elle s'y éclatait. Ah bon. En Europe, maintenant. Pas d'objection. N'empêche que ce qui se passa, un soir de fin d'été durant l'une de ces soirées dingues qu'on n'oublie jamais, même si on voulait essayer, restera toujours relié à elle dans ma mémoire. Vous comprendrez...

Je l'avais brièvement rencontrée par le biais de Gino, lors d'un repas au restaurant. Son allure et l'extrême légèreté de ses propos m'avaient permis de m'en faire une idée assez rapidement. Etait-elle dévergondée ou juste très aguichante? Travailleuse du sexe ou simple allumeuse? Objet sexuel ou juste branchée par la promiscuité? Eveline était peut-être tout cela, mais sûrement pas toujours en même temps; elle devenait ce qu'elle voulait être au moment où elle voulait l'être sans se soucier du reste ni de qui que ce soit.

Aussi, lorsque je me dirigeais vers un nouveau club, ce samedi soir-là, je fus surpris de la voir faire du stop; j'étais sûrement le premier homme à l'apercevoir car, accoutrée comme elle l'était, il était impossible qu'elle attendît là très longtemps. Elle me demanda où j'allais et, quand elle l'entendit, affirma aussitôt: "Ah! c'est super; je n'y suis jamais allée. Let's go!" Ce n'était qu'un échantillon parmi tant d'autres de la façon dont elle dirigeait (ou plutôt improvisait) sa vie. Sa destination initiale venait de disparaître en fumée.

Sa réputation n'était plus à faire dans les alentours et elle se fichait carrément de ce qu'on pensait d'elle; si on l'appréciait en la rejoignant dans ses excès, elle appréciait; sinon, les autres sentiments qu'elle pût inspirer à autrui avait pour elle autant de valeur que le 23 octobre 1999: elle n'en avait que faire. Sans être nécessairement belle, elle avait toutefois en elle-même une confiance qui finissait par la recommander auprès de ses observateurs, et ce, malgré sa trentaine avancée, sa bedaine de mère et ses seins qui avaient visiblement déjà allaité. Brunette (devenue aujourd'hui fausse rousse) aux cheveux ondulés qui lui touchaient les épaules, elle s'habillait toujours lors de ces sorties pour attirer les regards; elle aimait arborrer des décoltés qui attiraient immanquablement le regard des hommes (et leur donnaient envie d'y enfouir leurs mains), et qui inspiraient du même coup un dégoût ou même du mépris chez les femmes moralement coïncées. Pour ce qui est de la jupe: courte au point de montrer la base des fesses, ne manquant pas de bien exhiber les gances de sa jaretelle qui s'allongeaient en descendant jusqu'au haut des bas de nylon noirs, qu'elles agriffaient à mi-hauteur de ses cuisses. Elle portait la plupart du temps des souliers à talons très haut, ou des bottes du même genre. Bref, elle ne voulait pas être ignorée par la gente masculine. C'est ainsi accoutrée qu'elle faisait du stop lorsque je la fis monter. On fila directement vers le club en question.

L'ambiance était déjà survoletée quand on y entra! On m'avait prévenu que "ça chauffait" dans ce club, et ce n'était pas exagéré. Partout, de jeunes hommes mi-vêtus et des jeunes femmes qui semblaient s'être vêtues de lingerie plutôt qu'autre chose dansaient, se touchaient, se caressaient en suivant plus ou moins le rythme de la musique. Eveline et moi avions davantage l'air d'être "des parents" plutôt que la clientèle-cible de cet établissement... bien qu'en y regardant de plus près, certaines personnes plus mûres y trouvaient leur compte aussi.

Après une rapide consommation durant lesquels elle n'avait cessé de "jauger" la foule, elle se dirigea vers la piste de danse en me regardant par-dessus son épaule. Je la suivis sans le faire vraiment: nous n'étions pas ensemble et je savais qu'elle prendrait très tôt sa propre direction délurée dans cette soirée. C'est ainsi qu'on se trouva à danser, buvant l'ambiance et nous laissant emporter par la musique. Mais on n'y était pas littéralement deux minutes que déjà un jeune homme s'approcha d'elle par derrière, passa ses bras autour de son corps et se mit à la suivre dans ses mouvements; sans même regarder de qui il s'agissait, elle se mit les bras en l'air et lui caressa l'arrière de la tête, en toute complaisance, souriant de manière coquine - il l'avait bien lue et, de son côté, elle avait encore hameçonné un mâle en rût. Un second jeune vint se joindre au premier mais par-devant, cette fois, et il ne fit pas dans la dentelle: il entreprit de lui caresser les cuisses en dansant aussi puis, ne décelant aucune résistence de la part d'Eveline, mit ses mains sur ses seins; l'autre en était resté à lui toucher le torse et le ventre et son manque de verve lui fit perdre au change. Elle continuait d'apprécier et carburait de toute évidence à ce genre d'attention.

Je regardais tout cela avec un sentiment d'amusement mêlé de confusion; je savais bien que la plupart de ses soirées en boîte finissaient sans doute par quelquechose du genre, mais je ne savais pas que parfois elles débutaient de la sorte. Je me suis surpris à me demander jusqu'où elle irait plus tard si elle commençait ainsi. Aussi, quand une pétasse vint se presser contre moi et me passant ses bras autour de cou et en frottant son bassin contre moi, je me suis dit qu'il valait mieux en profiter également et m'adaptai en conséquences... même si je regardais encore vers Eveline de temps en temps par-dessus l'épaule de ma pétasse. A un moment donné, je vis que le gars dans son dos avait maintenant mis sa main dans sa petite culotte, tandis que le gars du devant lui pelottait maintenant les seins directement, à l'intérieur du décolté. Elle ne souriait plus vraiment: son visage semblait plutôt dire "C'est ça... oui... comme ça...".

De fil en aiguille, je me retrouvai sur une banquette, avec la tête de ma pétasse qui montait et descendait sur mon sexe; partout où l'on regardait, on ne voyait que cela: fellations sur banquette, doigtage de clitoris sur la piste de danse, cunnilingus sur des tables et bien sûr, accouplements dans les endroits un peu plus retirés. Bien entendu, beaucoup en étaient encore à simplement danser... ou ils y étaient revenus... pour l'instant. Ma pétasse continuait à me sucer et j'y portai mon attention pendant un bon moment; je remarquai plus tard que je ne voyais plus Eveline. Etait-elle en train de baiser sur une banquette ou en quelque recoin? Ce n'était que fort probable. C'est à ce moment-là que la vis qui se dirigeait vers la sortie du club, flanquée de ses jeunes étalons mais accompagnée aussi de deux ou trois autres pétasses davantages habillées pour la plage que pour une sortie en public. Je me libérai tant bien que mal de ma suceuse, qui vociféra quelque injure en me voyant l'abandonner et j'entrepris aussitôt le chemin de la sortie; ce qu'Eveline ferait m'était bien égal dans un sens, je la connaissais trop bien: mais je voulais aussi le voir, si possible, me disant que s'il m'était donné de la voir agir dans son élément, ce serait sans doute plus excitant qu'une simple fellation en club. Et je ne fus pas déçu.

Lorsque j'arrivai dans le stationnement, je ne la vis plus tout d'abord. Seulement, il y avait un petit attroupement près d'une voiture en marche, phares allumés; comme c'était de toutes façons sur le trajet pour me rendre à la mienne, je m'en approchai et vit finalement Eveline, accroupie devant le véhicule, suçant les deux gars qui l'avaient copieusement pelotée. Sacrée pute, va! D'autres gars s'étaient joints au groupe, qui la regardaient avec intérêt tout en caressant les fesses ou les tétons de leurs pétasses. Je m'en approchai également, me disant que le spectacle était bien pour moi aussi, après tout.

Elle suçait l'un, puis l'autre, puis revenait au premier, etc... Au bout d'un moment, elle dit: "Allez! Sortez vos queues aussi, les autres!" Inutile de dire que personne ne se fit prier... moi inclus. Elle suçait sans relâche en jetant des regards complices aux gars; de temps à autres, d'autres gens arrivaient, constataient la scène et d'autres queues se pointaient pour être sucées; il arrivait même que ce fut tout bonnement sous l'encouragement de leurs petites amies. J'ai même vu des gars envoyer des textos et, quelques minutes plus tard, venir encore plus de gars grossir l'attroupement.

Comme il y avait maintenant là une bonne douzaine de gars, la queue sortie, et qu'Eveline commençait à se fatiguer, elle se leva et, s'adressant à tout le groupe à la fois, ordonna: "Ok, les gars; j'ai fait ma part; si vous êtes des hommes, vous allez maintenant décharger dans ma petite culotte!" Elle releva de sa jupe le peu qu'il y avait à en relever et, éloignant de son pubis rasé le haut de sa petite culotte en cuir, offrit à tous la vue de sa vulve toute charnue, impeccablement rasée, et de ses grosses lèvres de sexe bien pendantes. "Je veux que ma pelote baigne dans votre décharge, les gars. Allez! Ne me décevez pas!" Les gars se masturbaient en lui regardant le sexe, d'autres se faisaient sucer par leurs pétasses, bref: il y avait en ce moment une tension sexuelle agréable autant que palpable dans tout le groupe. Des pétasses à moitié ivres scandaient des encouragements en les criant quand l'un des gars s'approcha finalement d'Eveline en vitesse, continuant de se maturber et lui éjacula à trois ou quatre généreuses reprises sur la vulve; elle l'encourageait comme s'il marquait des points à quelque jeu. Son sperme descendit lourdement sur ses lèvres de sexe et finit par se niveler au fond; elle tenait toujours sa petite culotte ouverte pour le montrer au groupe quand un autre se pointa, déchargeant lui aussi en plein sur sa fente de sexe pendant que le groupe l'applaudissait ou le félicitait; puis un autre... puis un autre... puis moi aussi... puis un autre... puis plusieurs autres, etc...

Au fur et à mesure que tout ceci se déroulait, de nouveaux arrivants au club descendaient de leurs voitures et s'approchaient, s'enquerraient de se qui se passaient et, sous les encouragements d'Eveline elle-même, se joignaient parfois volontiers aux autres.

Il ne fallut pas très longtemps pour que son sexe baigne ainsi dans une épaisse bouillie de sperme blanc-jaunâtre à l'apparence parfois marbrée, qui entrainait dans son ballotement les chairs molles de sa pelote. Elle tenait toujours sa petite culotte bien tendue, emprisonnant du même coup l'épaisse décharge dans laquelle trempait son sexe; on n'en vit d'ailleurs plus beaucoup la fente lorsque les éjaculateurs continuaient de s'amener l'un après l'autre en giclant sur sa vulve devenue reluisante de sperme. Eveline rigolait en montrant le tout à ses spectateurs.

Lorsque l'une des pétasses présentes suggéra de prendre l'une de ces grosses pailles que vous donnent les chaines de restauration rapide avec les boissons gazeuses, d'en aspirer cette soupe de sperme et de la recracher dans la bouche d'Eveline pour qu'elle l'avale - idée qu'elle la mit au défit de réaliser -, je décidai que c'en était fait de ma soirée... Ou du moins, de ma soirée en cet endroit-là.

Je pris mes clés, allai à ma voiture et demarrai en douce, contournant l'attroupement, toujours aussi captivé par cette dévergondée d'Eveline qui faisait macérer les chairs de son sexe dans le sperme de purs étrangers. Elle avait probablement d'autres plans bien à elle pour le reste de la soirée mais ça la regardait et je n'en ferais plus parti. J'avais déchargé et joui: c'était suffisant pour moi; ma tranquillité me rappelait.

Lorsque je quittai l'endroit, d'autres individus encore se dirigeaient avec curiosité vers l'attroupement où Eveline se tenait toujours debout, écartant le haut de sa petite culotte inondée, dans laquelle le sperme noyait encore sa pelotte ... même si on pouvait maintenant voir la décharge dégouliner sur ses jambes en longues et lourdes coulées.

J'y repense parfois. Surtout lorsque je regarde la photo désignée au début. N'en feriez-vous pas autant?

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Categories: Group Sex
Posted by bloomn32
8 months ago    Views: 1,049
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