Lila, beurette infidèle (4)


Résumé de l’épisode précédent : Après avoir surpris Lila en plein adultère, j’ai mis fin à la relation qu’elle entretient avec Carlo, son amant. Je décide alors de Laisser ma femme continuer sur cette voie de débauche sexuelle, tout en évoluant de mon côté. Lors d’une soirée légèrement arrosée, l’atmosphère chauffe de plus en plus entre Shaima, l’ainée de Lila, et moi. Nous passons à l’acte et nous nous promettons de remettre ça très rapidement.


Ce matin le temps est pluvieux, nous sommes dimanche et ni Lila ni moi ne travaillons. Après l’excellente soirée que j’ai passé avec Shaima, je me sens d’une très bonne humeur. Lila quant à elle ne se sent pas très bien :

- J’ai la tête qui va exploser, dit-elle, je n’aurais pas dû boire autant.
- Ahaha, tu n’as pas bû tant que ça, mais tu n’as pas l’habitude de boire, voilà pourquoi tu es dans cet état, dis-je en rigolant.
- Oui eh bien ça m’apprendra. Au fait, je suis désolée de vous avoir laissé seul hier soir.
- Ne t’inquiètes pas ma chérie, nous avons passé une excellente soirée ta sœur et moi, oui vraiment une très bonne soirée.
- Ah bon ?? Et vous avez fait quoi, dit-elle la voix pleine de jalousie.
- Oh, rien d’extraordinaire, ce que font habituellement un beau-frère avec sa belle-sœur. Prendre du bon temps, tout simplement, fis-je avec un grand sourire.
- Comment ça ? Arrête de dire des choses comme ça ! Tu sais que je suis jalouse, et vu comme était habillée Shaima hier, j’aurais peur qu’il se passe quelque chose entre vous.
- Ahhh il est vrai que ces vêtements sont très appropriés à la chaleur de ces derniers jours, tu devrais porter les mêmes.
- Tu as reluqué ma sœur combien de temps ?
- Je plaisante !! Aller, viens j’ai envie de toi.

Sans préparations préalable, j’enfonçai deux doigts dans l’anus de Lila qui surprise, se contracta en gémissant. La tête pleine des images de la veille, je pénétrai Lila par derrière. Les plaintes que poussait Lila m’excitèrent terriblement, ce qui eut pour effet de me rendre encore plus fougueux. Je m’allongeai sur le dos et Lila vint s’empaler sur mon pieu, tout en me tournant le dos. C’était la première fois que Lila se positionnait de cette façon-là. Enfin, la première fois avec moi, mais c’était dans cette position que je l’avais surprise avec Carlo. Cette pensée me rappela que celle que j’avais tant aimée n’était qu’une petite pute, une beurette juste bonne à baiser. J’accélérai mes coups de rein et passai une main sur le clitoris de ma beurette. Son sexe était littéralement trempé. Ses cris de douleurs contrastant avec l’état de sa chatte. Après de longues minutes dans cette position, je me retirai de ce trou béant et me mis debout. Lila à 4 pattes devant moi, pris mon sexe en bouche. Je jouais avec ces lèvres pulpeuses. Lui tenant la tête, je baisais sa bouche avec vigueur. De longs filets de fluides divers coulaient de sa bouche.

- Tiens ma petite chienne, tu aimes ça ?! Dis-je en la bifflant à plusieurs reprises.
- Humm, Humm, p… pourquoi est-ce, humm, humm, q… que, tu me traites de, hummm, hummm, c… chienne ?
- Tu ne veux pas être ma chienne pourtant c’est ce que tu es, ma petite chienne sodomite. Ou préférerais-tu que Shaima s’en charge ? dis-je tout en continuant mon petit jeu.
- Non, je suis ta chienne, fais ce que tu veux de moi, baise moi mon amour !
- Voilà, c’est exactement ce que je veux entendre, tourne toi.

Arrivé presque au borde de l’orgasme, je la pris une dernière fois en levrette, et après seulement quelques va-et-vient, j’inondai son anus dilaté.

J’interdis à Lila de se laver, je voulais qu’elle me sente en elle, qu’elle sente ma liqueur se répandre dans son intimité.
En début d’après-midi, l’interphone se mit à sonner. Lila parti répondre. Elle m’annonça que c’était Shaima. Très excité, j’accueillis ma partenaire de la veille avec un grand sourire, qu’elle me rendit. Lila fit du café et nous nous installâmes au salon
.
- Dommage que tu sois allée dormir tôt hier lia, on a passé une super soirée avec Max.
- Oui c’est ce que j’ai cru comprendre, dit Lila masquant difficilement sa jalousie.
- Quelle chance tu as d’avoir Max, si tu n’étais pas ma sœur, je te le piquerais ! Fit Shaima avec un clin d’œil
- M… mais …
- Détends-toi, je plaisante Lilou !
- J’espère … Et arrête de m’appeler Lilou, ça fait petite fille.
- Mais elle est susceptible notre Lila d’amour !! Tiens Max, peux-tu me donner mon paquet de cigarettes, il est dans mon sac.

A ce moment-là, je pense que mon visage entier est devenu rouge. Shaima allait fumer, si elle fumait aussi sensuellement que la veille j’allais avoir du mal à cacher mon enthousiasme. Lorsqu’elle mit la cigarette à ses lèvres brillantes de gloss, j’imaginais mon sexe sur cette même bouche, quelques heures plus tôt. Shaima tira de longues bouffées, et laissa échapper la fumée dense. Mordillant le bout de ses lèvres et me regardant avec perversité et luxure. Lila me ramener à la réalité :

- Tu devrais arrêter de fumer Shaima, c’est mauvais pour la santé, dit-elle, en plus les hommes n’aiment pas beaucoup ça.
- Oh détrompe-toi sœurette, certains hommes ne sont absolument pas dérangés, au contraire. Toi Max, est-ce que ça te gène que je fume ?
- Pas du tout, c’est même assez sensuel, enfin ça dépend de la personne …
- Alala vous deux !! Dit Lila avec désapprobation

La sonnette de la porte retenti, Lila alla ouvrir. C’était la voisine qui avait un problème avec le robot de cuisine que lui avait prêté Lila. Ma belle s’excusa, nous laissant seul pour quelques instants, le temps d’aider la voisine.

- Shaima, il faut que je te dise une chose, Lila me trompe.
- Pardon ? Lila ? On parle bien de la même Lila ??
- Oui oui, ta sœur, ma femme.

Je lui expliquai l’histoire en détails, elle était choquée du comportement de sa sœur, mais aussi excitée car elle savait que pour me venger j’aurai besoin d’elle, ce qui impliquera d’autres parties de baise. Elle s’approcha de moi, prit ma main et la mit sur son entre jambe. Elle ondula du bassin et commença à émettre de petits sons de plaisir. Je soulevai son débardeur et tout en lui caressant le clitoris, je lui léchais les tétons. Ses seins étaient magnifiques, bien gros et moelleux, mais ferme. Les petites auréoles de ses tétons étaient très claires, ce qui donnait un contraste très agréable avec sa peau mate. Lila était parti depuis quelques minutes déjà, je voulu donner rapidement un orgasme à cette sublime beurette. Je la plaquai contre le mur et écartai ses jambes. Je me mis à genou face à elle et lui prodiguai un cunnilingus très habile à entendre les gémissements de la belle. Sa cyprine dégoulinait dans ma bouche, et je me délectais de ce délicieux nectar. Je sentis Shaima me prendre la tête, la maintenir contre son pubis et donner de frénétiques coups de reins jusqu’à jouir bruyamment, sans se soucier de Lila pouvant arriver d’une minute à l’autre.

- C’est toujours incroyable avec toi Max, demande moi ce que tu veux pour ta vengeance et je le ferai. Baise moi, encule moi, soumet moi, je serai ta petite chienne.

Pour toute réponse, je l’embrassai à pleine bouche, nos langues se mêlant avec sensualité. Nous entendîmes du bruit derrière la porte, et quelques secondes plus tard, Lila apparaissait. Assis comme si de rien était, nous feignons d’être en pleine discussion.

Une demi-heure plus tard, Shaima prit congé et m’embrassa tendrement sur la joue, ce qui irrita Lila mais ne le montra pas. Ce soir avant de dormir, Lila vint se blottir contre moi, mais ne me sentant pas très affectueux me demanda :

- Qu’est-ce que tu as chéri ? Tu as l’air pensif.
- Un peu oui, je me demandais si … répondis-je perdu dans mes pensées
- Si quoi ?
- Rien laisse tombé.
- Dis-moi bébé ! protesta Lila
- Je ne peux pas te le dire pour le moment, mais tu le sauras bien vite ne t’inquiètes pas.
- Est-ce que c’est quelque chose de grave ? dit-elle apeurée
- Grave ? Non absolument pas. C’est quelque chose de bon, de très bon, qui donnera beaucoup de satisfaction ne t’en fais pas.
- D’accord, bonne nuit mon cœur …
- Bonne nuit chérie.

Etape par étape, mon plan s’échafaudait dans mes pensées. Dans les jours qui suivraient, Lila sera prise au dépourvu et n’aura pas d’autres choix que de reconnaître son adultère. Depuis que ma femme avait commis son crime, toutes mes convictions, toutes mes valeurs avaient volé en éclats. Je profitais de ma position de flic pour menacer un homme, je trompais ma femme, je baisais sa propre sœur. Mais j’aimais ça, et ce n’était rien en comparaison à ce que je prévoyais. L’avenir s’annonçait sulfureux.
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Posted by beur45
11 months ago    Views: 537
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