les aventures d'un sexagenaire (la suite 2)

suite 2 et fin...

3ème jour vendredi

4ème jour samedi

........A. m'a rejoint assez vite, et ses premiers mots furent :

"-Ce soir, j'ai envie d'aller à la plage, c'est possible?"

"-Je préférerai demain soir, si tu veux, ce soir on doit finaliser le planning pour mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi. Vous comptez partir dimanche?"

"Non, on partira lundi, à, au fait, aujourd'hui j'ai été faire le test"

"- le test? quel test!"

"-Test HIV; j'ai vu qu'il y avait un centre pas loin du hammam, du coup, j'en ai profité; j'ai fait le test rapide, et lundi, j'aurai les test définitif."

"-C'est bien."

"- Toi tu as un test qui date de quand."

"-3 mois, c'était négatif."

"Si tu veux, demain tu vas faire un test rapide, non?

"Quand; demain on est occupé!"

"-Demain matin, si tu ne viens pas, ce n'est pas grave; on va faire le métamorphisme; on ira sur le terrain dimanche."

"-OK; j'irai demain matin; tu me dis que les résultats sont rapides?"

"-Oui, 1h pour avoir un résultat; pour toi, ça confirmera tes précédents résultats ."

"-Toi, tu as une idée derrière la tête, toi!"

Il se mit à rire :

"-Devines...."

"-Tu as envie de faire sans préservatif?"

"-Tu m'as dit que tu préférais sans, et comme moi, je préfère aussi sans..."

"-OK. j'irai donc demain matin. Et pour la plage, tu as prévenu le groupe?"

"-Non, c'est une sortie privée..."

"-Tu dois prévenir le chauffeur?"

"-Il état d'accord pour ce soir, et je pense que pour demain, il acceptera aussi. Je vais le voir tout de suite."

Il alla prévenir tout le groupe ......


...... Et nous montâmes à l'étage... En passant devant la chambre du chauffeur, il me dit :

"-Tu entends? Il y en a deux qui ne s'ennuient pas du tout."

En effet, des bruits très reconnaissables traversaient la porte...

Il rit en me disant

"-C'est très tentant.."

"-On est sage, tu as dit."

"-On verra ça..."

Il me fit un clin d’œil, et une fois dans notre chambre, je m'attendais à ce qu'il soit entreprenant honnêtement, à mon grand désespoir, il fit ce qu'il avait dit : très sage.

Une fois couché, nous avons discuté un peu de tout et de rien, et très vite, le sommeil m'a gagné.


4ème jour samedi

........"Je me réveillais à la sonnerie du réveil, il se leva, et il me dit

"-Reste couché, je te remets le réveil pour 7h 30mn; comme ça, tu auras le temps de te préparer pour ton examen."

Il se prit une douche, se rasa, puis, il enfila ses vêtements; je lui fit remarquer :

"-Et tes achats d'hier, tu ne m'as rien dit.. "

"-Tu verras ça ce soir."

"-Ce soir? On va à la plage!"

"-Oui, je sais, je te montrerai ça avant d'aller à la plage. Maintenant, je vais rejoindre les jeunes; à tout à l'heure!"

Et il sortit sans donner plus d'explication.

Je me rendormis, Et je ne me réveillais qu’en entendant la sonnerie du réveil; je bondis du lit, et je m'empressais de me préparer. Puis, petit déjeuner, et ensuite le centre.

Il m'a fallu 25minutes de marche pour atteindre le centre; il était ouvert. une fois entrée, une infirmière vint tout de suite me demander pourquoi j'étais là, je lui expliquais sans rentrer dans les détails, elle m'écouta et me proposa de me faire un test rapide. Elle m'assura de sa fiabilité, puisque mon dernier test sérieux datait de trois mois; elle me fit entrer dans une cabine, et une fois installé, elle me fit une petite incision au bout d'un doigt, puis posa un test sur la goutte de sang qui perlait. elle laissa le tissus s'imprégner de sang, puis elle l'enleva et le referma; elle me fit remplir une fiche où mon nom fut encodé, puis elle me demanda de repasser dans 40 à 45 minutes.

je profitais de ce temps libre pour m'acheter quelques vêtements.

Je trouvais une paire de sandales à lanières qui m'allait bien; bref cela terminait mes achats.

Chargé de mes deux sacs, je retournais au centre.......



là, j'attendis un peu, et enfin, je fus en possession de mon papier. je le lis, tout allait bien, j'étais clean.

je retournais donc à l'hôtel, où je retrouvais le groupe.

Au repas de midi, A. me dit :

"-alors?"

"-tout est OK."

il me sourit.

L'après midi, nous transpirâmes sur le terrain, et le retour à 19 h fut très calme; nous eûmes le temps d'aller nous doucher avant le repas, et les dernières bouchées avalées, je suis monté dans la chambre; A. et moi nous étions entendu, je partais avant lui, et je l'attendais à 10 minutes de l'hôtel, sur la route de la plage. Je me préparais et je décidais de porter le short en cuir, je l'enfilai sur mon maillot, mais il me serrait trop, donc j'enlevais mon maillot, et je portais le short à même la peau.,le "Marcel", puis les sandales, et un peu d'eau de toilette, tout en m'habillant, je calculais comment sortir sans que l'on me voit.

Il y avait une sortie qui ne passait pas par le resto, j'optais pour passer par là. En sortant de la chambre, je croisais le chauffeur; il me regarda avec insistance, et me souhaita une bonne soirée; il souriait en me disant ça. Je partis au plus vite, et bientôt j'étais dehors.

Je descendis la rue jusqu'à la rocade, là, il y avait un banc dans un petit jardin calme, je m'y installais. Peu de temps après, j'entendis des voix, je me fis tout petit, seulement, je reconnu une voix : celle du chauffeur, et on parlait turc...

des gens passaient, et moi, j'admirai le paysage nocturne, soudain, j'entendis :

"-Bonsoir monsieur, vous êtes seul?"

c'était A. Je ne l'avais pas entendu. il portait un bermuda sombre et une chemisette grise . Il était magnifique... Il me regardait, avec une petite moue....

"-C'est nouveau ça? En tous cas, tu es très attirant comme ça... tu me plais beaucoup..."

Je lui dit :

"-On descend à la plage?"

"Oui, tu connais un coin un peu discret?"

"Oui, au lieu d'aller à la plage du Lido, on longe les plages et ensuite, on prend le sentier qui borde la côte, là, il y a des endroits très calmes"

"-OK, on y va."

La lune éclairait le chemin qui descendait vers la plage, et bientôt nous nous sommes à côté de l'eau; j'enlevais mes sandales, et je continuais à avancer. A. me dit :

"- J'aime beaucoup ton short, il te va très bien...Et ça te donne un air un peu coquin."

Je me mis à rire.

"-Je serai un peu coquin?"

"-oui, même très "coquine"; ton coin, est loin?"

"-Non, pourquoi?"

"-Je suis gêné !"

"-Ha! bon, comment ça!"

"-Mon bermuda va exploser..."

Je me retournais, en effet, il présentais une bosse assez importante.

"-On est presque arrivé."

En effet le coin que je connaissais n'était pas très loin.

J'escaladais un petit rocher, et je sautais sur le sable, on y était.

C'était une petite crique de peut être 5m de rayon, enchâssée entre les rochers, et en partie recouverte par la végétation, le sable couvrant environ un mètre depuis le bord de l'eau. J'enlevais mon Marcel, et je dégrafais mon short. je posais mon sac sur le sable et je sortit ma rabane. A. m'avait rejoint, il était torse nu, et arrivé à côté de moi, il m'enlaça et il m'embrassa violemment. nos dents s'entrechoquèrent et son baiser était si dur qu'il me faisait mal aux lèvres.

Et déjà, ses mains trituraient mes fesses au travers du cuir fin.

Il me murmura bouche contre bouche :

"-Ma Chérie tu vas être enfin ma femme, tu vas pouvoir recevoir ma semence en toi; on va pouvoir enfin se donner le vrai plaisir..Tu m'as rendu fou, et le résultat de ton examen, m'emplit de joie..."

je lui avais défait la ceinture du bermuda, et je l'avais fait glisser à ses pieds. Mes mains touchaient un peu de tissus; je m'écartais un peu, et j'ai vu qu'il portait une espèce de cache sexe qui était assez distendu à ce moment. Je lui dit :

"-Mon maillot est dans mon sac."

"-Tu es nue ma chérie sous ton short?"

"-Oui."

"-On peut se baigner nu, il n'y a personne maintenant!"

"-Oui, on, pas de problème." Et il joint le geste à la parole, et il enlève son cache sexe, libérant ses attributs. Puis, il se mit à genoux, me fit me tourner, et il baissa mon short..


Ses mains "sculptaient" mon derrière, et je vais essayer de noter ce qu'il disait en turc:


"-Kahretsin, cildinizi o kadar beyaz ki ayın altında parlar ... Bir güzel poposunu var .... Ve yuvası, çok yumuşak ve ıslak ..... sevgi güzel iyi gizler ki, benim Dick keşfetmek için daha derin gider ...."


Ses mots rythmait ses gestes, ses doigts fouillaient mon derrière, je me cambrai le plus possible, et ses doigts ont atteint mon anus, il testa mon sphincter , celui ci avait un peu repris de sa tonicité, mais ses doigts n'eurent aucune peine à y entrer, je gémis doucement...


Il me dit :

"-Tu est faite pour donner du plaisir à un homme, ma tendre chérie, ton doux cul s'ouvre à la moindre pression de mes doigts et il les avale sans peine..."


Je lui dit :

"-Laisses moi m'appuyer contre un arbre... c'est plus pratique."

il se releva, sortant ses doigts, et nous nous sommes dirigés vers un pin qui s'élevait à deux ou trois mètres. j'ai écarté les branches, et je put m'appuyer contre le tronc voisin d'un arbre plus haut. j'appuyais mes mains contre le tronc, cambrant mes reins, lui offrant ma croupe rebondie...


il se remit à me travailler l'anus, et très vite une douce litanie s'échappa de ma gorge... il s'est mis à me fister m'ouvrant l'anus... je gémissais plus fort... il me mordit une fesses, ..., puis lécha la morsure... Soudain, il s'arrêta, on entendit des voix...

il se déplaça rapidement, et ramassa nos affaires d'un bond, les récupéra , il n'oublia pas ses affaires, et très vite, il se colla à côté de moi. Les voix se faisait plus fortes.. il écarta un peu les branches, et jeta un coup d’œil...

A voix basse, il me dit :

"-Pas de chance, c'est le chauffeur et il n'est pas seul. "

sur le même ton, je lui dit

"-Oui, tout à l'heure, je l'ai vu passer avec un homme, ils parlaient turc."

il me fit signe de me taire, car là, les voix étaient proches.

Par malheur, ils décidèrent que l'endroit leur plaisait, et bientôt, on entendit des bruits d'éclaboussures.

A. me dit :

"Il est avec le jeune, celui que tu appelles "yeux de biche", "

Il ajouta :

"-cache toi un peu dans les broussailles"

et me faisant signe, il fit de même, nous étions dans des herbes assez hautes, mais d'où nous étions, nous voyons très bien l'anse, et les deux occupants. ceux ci s’amusaient dans l'eau, puis le plus mince regagna la plage, suivit par le chauffeur. L'eau fraiche n'avait pas éteint ses ardeurs, il exhibait un superbe sexe, presque aussi long que celui d'A., et presque aussi gros.

le jeune s'appuya contre le petit rocher, et le chauffeur, saisissant ses chevilles, il les a remonté sur ses épaules, j'ai vu la main du jeune saisir la bite dressée, et la pointer vers son anus. On voyait qu'il avait de la pratique. Le chauffeur grognait, et sans se presser, il se mit à enfiler le jeune, celui ci laissa échapper un long râle, et le chauffeur lui bloquant la bouche d'une main, s'enfonça d'un seul coup de rein, le jeune poussa un petit cri aigu.

Ce spectacle ne nous laissait pas indifférent, Nous bandions, et pour ma part, j'avais envie de sexe... A. soupirait, respirant fort... je vis qu'il portait sa main à son sexe.

Rapidement, je me hissais et ma bouche repoussa sa main, il se laissa faire, et il ne refusa pas ma caresse... je ne voyais plus rien, mais j'entendais les petits cris rythmés du jeune, ponctué des gémissements du chauffeur...


Ce fut à ce moment que je me rendis compte qu'A s'était partiellement rasé sa toison pubienne... Je le suçais très voracement, il me murmura :

"-Doucement chérie, tu vas me faire crier..."

Je calmais mes ardeurs...

Sur la plage cela semblait atteindre un certain paroxysme. on entendait la peau de l'entre jambe du chauffeur claquer contre les fesses du jeune, celui ci ne se retenait plus, il couinait, gémissait, geignait... Soudain, il poussa un long cri aigu... et j'ai compris qu'il était en train de jouir, le chauffeur lui bourrait le cul, violemment, et à son tour, il poussa un son rauque et guttural, en se figeant entre les fesses de son jeune amant... Celui se mit à hoqueter bruyamment, et en même temps, j'ai reçu une formidable giclée dans la bouche, A. venait de jouir, il ne poussait pas de cri, rien qu'un long soupir puissant, profond.....

Le chauffeur avait l'oreille fine, il dit quelque chose au jeune, et il décolèrent très rapidement, et tout aussi vite, se rincèrent dans l'eau.

A. me tint au courant :

"-Ils sont en train de s’éloigner ."

cinq minutes après, A. se leva doucement, et il couru jusqu'au rocher qui avait reçu les amants. Il resta un long moment immobile, puis il me fit signe de venir.

Je le rejoint rapidement,

A. se tournant vers moi me dit

"-En tous cas, merci chérie, tu m'as donné du plaisir."

"-C'est normal, je suis ta femelle"

"-Eger iyi bir kaltak"

"-traduction s'il te plaît"

"-Tu es une bonne chienne, une salope si tu préfères..."

il poursuivit :

"- Bana inanilmaz bir oral seks yapti! Deneyeimlyi bir orospu gibi yapamazsin"

"-traduction, please"

"- Une pute chevronnée n’arrive pas à faire comme toi"

Il alla se baigner, et je me trempais un peu jusqu'à mi cuisses, puis je retournais sur le sable, où je m'essuyais longuement, il me retrouva au moment où j'enfilai mon short, et se saisissant de la serviette, il s’essuya, et enfila son cache sexe et son bermuda, j'étais déjà prêt, il enfila sa chemisette et il me dit :

"- on retourne à l'hôtel?"

en riant je lui dit :

"Oui, on va vite."

Nous reprîmes le chemin, et rapidement nous nous sommes retrouvés au niveau du petit jardin, nous rigolions de notre précipitation, nous aurions du faire attention... Car deux personnes s'étaient planquées, les deux amants de tout à l'heure.

Nous regagnâmes l'hôtel, sans remarquer que l'on nous suivait de loin.

Notre rentrée fut furtive et silencieuse, mais tout le monde semblait coucher. nous montâmes très vite à l'étage, et pendant qu'A. vérifiait que les chambres étaient silencieuses, je rentrais dans la chambre.

J'étais en train de me rafraîchir quand des bruits de voix se firent entendre, la discussion fut brève, et A. rentra, il semblait contrarié. Il m'avoua que le chauffeur et son jeune ami nous avait vu revenir de l'anse, et qu'ils savaient pour nous deux.

J'étais embêté pour A. Personnellement, je n'étais pas trop inquiet... Par contre pour A. c'était différent.

Il lâcha un juron :

"- sale con, putain de merde... le connard.."

"-Qu'est ce qu'il y a ? tu peux me dire..."

"- Tu ne devines pas, ce con de chauffeur me fait chanter. "

"-Que sait-il?"

"-Il a tout deviné, pour nous deux, et il veut tout dire à mon directeur."

"-Tu peux le tenir, avec son amant, tu as des armes, toi aussi."

"-Non, ça se retournera contre moi."

"- Écoute, couchons nous et on essaiera de voir demain. Là, il est dans sa chambre?"

"-Oui, avec son jeune..." Ils doivent bien rigoler.."

"-Bon couches toi, on avisera demain matin."


Il n’arrêtait pas de bouger, je me levais, et je l'entourai de mes bras, il me serra convulsivement contre lui, je le caressais doucement; il tremblait d'énervement. je lui enlevait sa chemisette, et je m'attaquais à son bermuda, il se laissa faire... son bermuda ouvert, je le fis asseoir, et j'enlevais ses chaussures de jogging, le pied droit, puis le pied gauche, je lui massais les pieds, il se laissa aller en arrière en poussant un long soupir... Je le regardais, il avait les yeux fermés. Il me dit : continue chérie, c'est si bon...

Je repris mon massage, il avait de très beaux pieds, assez longs, plutôt minces, nerveux, je lui massais la plante d'un pied, il grogna :

"-Hooooo tu me fais du bien, continue chérie, continue."

j'embrassais son coup de pied, il sursauta... je lui mordillait le gros orteil.. son autre pied chercha ma tête, et quand il l'eut trouvé, il me caressa avec; j'accentuais ma morsure, il gémit. soudain, je fus pris d'une envie folle, je gobais son gros orteil, et je me mis à le sucer, il l'agitait dans ma bouche, puis, je léchais ses autres orteils, insistant dans les replis entre les orteils; je jetais un coup d’œil... Il était pris d'une érection très visible...

Je fis subir à son autre pied la même torture... il gémissait :

"-Oui, continue hummmmmm! ta langue si coquine... ouiiiiiii, vas y, fais de moi ce que tu veux ma chérie..."


Je reposais ses pieds, et sans lui laisser le temps de faire quoi que ce soit, je l’enfourchais, lui bloquant ses bras de mes mains... Ainsi assis, mon anus se trouvait à portée de son sexe, j’ondulais doucement, lui massant sa bite avec mes fesses et mon cul...


Ses doigts se crispèrent sur mes cuisses, je penchais ma tête vers la sienne, il avait les traits tirés, et il serrait spasmodiquement ses mâchoires. Je déposais un léger baiser sur sa bouche, il avait posé sa main droite sur le bas de mon dos, et il caressait paresseusement le creux de mes reins. Je me penchais vers la tête du lit, et je me saisis du tube de gel.

J'en mis une bonne quantité entre mes fesses, puis, sur son sexe... Il bandait comme un taureau, et ses couilles étaient complètement remontées, collées à la base de la tige... Je le massais lentement, puis, je le pointait contre mon anus qui commençait à se dilater, alors, très lentement, j'absorbais son sexe avec mon anus... il grognait, et ses mains me tenaient fermement par la taille; il gémis :

"-C'est bon, tu sais, ce que tu me fais, j'adore... "

J'écartais mes genoux de son torse, ce faisant, sa possession se fit bien sentir, son gland évasait bien mon anus.. celui ci, comme une bouche essayait de l'aspirer..

"-Ma chérie, ma femme, ma douce.. hoooooooooo!!!!!!! Tu me tortures... Ton anus est comme une fleur qui s'ouvre délicatement...."

Il essaya de pousser ses hanches, mais moi, je suivit le mouvement, et son sexe n'avança pas d'un centimètre...

Il me sourit :

"-Chérie tu me tortures, tu n'es pas gentille de me faire attendre comme ça."

j'appuyais mes deux mains sur sa poitrine, et le regardant au fond des yeux, je m'empalais sur lui... Il poussa une espèce de râle, ses yeux ne quittaient pas les miens. Lentement, j'ai ramené une de mes jambes jusqu'à ce que mon pied repose sur son épaule, puis aussi lentement, je fis de même avec mon autre jambe... je m'empalais jusqu'à la garde sur son formidable pieu...il saisit mes mains, puis les portant à sa bouche, il les embrassa et même les lécha. puis, il les posa de part et d'autre de sa tête, et ses mains se posèrent sur mon dos, et très lentement, il m'attira sur sa poitrine. J'avais du mal à respirer. Tous ces mouvements se firent sans que nos regards se lâchent. je caressais ses cheveux, son visage, je pinçais ses oreilles. Il se mit à me sourire :

"-Tu es merveilleuse , benim yildzim, benim sevgilim, tatli kadinlaedaha tadlidir konum"

ces derniers mots, il les prononça lèvres contre lèvres, et sa phrase s'éteignit dans ma bouche quand sa langue l'a investit.

Tout en f***e et douceur, il réussit à nous faire tourner, maintenant, j'étais sous lui, offert, emmanché par lui; et il se mit à se mouvoir, tout en f***e, puissance et sa virilité coulissait dans mon fourreau lubrifié j'entendis une voix se mettre à gémir de plaisir, c'était la mienne... ces mouvements se firent plus amples, m'arrachant à chaque percée un long râle d'agonie... on aurait dit que le bout de son sexe touchait mon cœur... je sentais des ondes brûlantes irradier à partir de l'orifice qu'il honorait, ma tête allait de droite à gauche, j'avais les dents crispées; Jeu une pensée fugace : mon appareil dentaire... , je me cambrai, lui offrant ma poitrine je poussais sans y penser comme si je voulais expulser cet engin formidable qui me massait l'intérieur de mon corps; ses mouvements s'accéléraient, et on aurait dit qu'il voulait entrer en entier en moi, mon fondement semblait douer d'une vie propre, mes sphincters se la chèrent et j'ai senti que je pétais, il m'embrassa tendrement :

"-Chérie laisse toi faire, ce qui t'arrive est normal..."

Soudain, il accéléra brutalement, tout en me remontant vers lui, il était presque debout et mon corps touchait le lit par les épaules.. il me pilonna le cul Il me souffla :

"HOOOOOOOOO! Putain, je sens que ça vient... HOOOOOOOOO! ce que tu es bonne... Ma chérie, ma chatte.. ouvre toi, tu vas recevoir ma semence... HOOOOOOOOOOOOOOOOOOO!"

ses traits étaient tiré, sa bouche se crispa dans un rictus de mort... il ressortit son sexe et d'un coup il le rentra de nouveau ; mon anus se crispa si fortement, que j'ai eu l'impression que j'allais le lui couper, une boule de feu explosa en moi, et je ne pu retenir un long râle de jouissance...

Il sortit presque complètement, et tout en poussant une sorte de rugissement, il s'enfonça en moi, j'ai senti que son sexe était parcouru de spasme et j'ai aussi senti une grosse giclée jaillir de son sexe pour inonder mon intérieur.... il grimaçait comme si il était traversé par une douleur incontrôlable, ses bras étaient tétanisés ses doigts crispés sur mes épaules, il me couvrait comme un mâle couvre sa femelle... Progressivement, ses giclées se firent moins abondantes. ses traits se détendirent, ses yeux devenus fous à un moment retrouvais leur chaleur, ses pupilles étaient encore très dilatées, et ses yeux semblaient illuminer son visage. Je portais mes mains à sa figure, et je lui caressais les joues, elles étaient humides de transpiration.. Une odeur fauve s'élevait de nos corps imbriqués, l'odeur de l'amour...

puis, il se détendit complètement, et progressivement, nos corps reprirent des positions plus confortables, je pu enfin respiré comme il faut... Il était toujours en moi, je le sentais bouger, devenir plus flasque, moins imposant, en même temps, je regrettais de ne plus sentir cette vigueur inhabituelle reprendre une dimension plus normale, et mon anus, par réflexe essayait d'expulser son sexe... A. reposait sur moi, et sa respiration profonde me fit comprendre qu'il reprenait pieds dans la réalité. ses gestes montrèrent qu'il voulait se dégager pour que je puisse bien me reposer... son sexe enfin sortit de moi, et à ma grande honte, je laissais échapper un petit pet; je me sentis rougir, A. qui était complètement revenu à lui vit mon trouble, il se mit à rire..

"-Ma chérie, ce n'est rien, c'est ton anus qui me dit merci, c'est normal..."

Il m'embrassa, baiser plein de tendresse.

Il me dit :

"-Je t'écrase, excuses moi."

Il s'éloigna un peu de moi et se mit sur le dos.

Je rabaissais mes jambes, et enfin, je pu les reposer...

"-Tu es bien?"

"Oui, très bien, et même trop bien... tu es merveilleux."

"-C'est toi qui est merveilleux, un corps d'homme et la sensualité de l'homme et celle de la femme en un seul corps."

"-Je n'ai pas été trop brutal chérie?"

"- Si un peu, mais tu m'as littéralement transporté, tu es un amant superbe."

à une crispation de ma figure, il s'inquiéta :

"-Qu'est ce que tu as? Tu te sent bien?"

"-J'ai des coliques, excuses moi."

"-Vas vite au WC, dépêche toi."

Je me levais très vite et j'allais au WC, il me suivit, inquiet...

je n’eus que le temps de m’asseoir que mes sphincters se lâchaient d'un coup, C'était comme de l'eau qui s'échappait de mon corps;

"-Soulage toi bien, ma chérie, ne t'occupe pas de moi."

il sortit et revint avec le verre à dent plein d'eau, il me le tendit :

"- bois, tu dois avoir très soif."

c'est vrai, je mourrais de soif; je bu avidement, mes entrailles semblaient être prises de convulsions. cela gargouillait. Il repris le verre

"-Tu en veux un deuxième?"

"-Oui, s'il te plaît"

Rapidement, il sortit et je profitais de ce moment de solitude pour me lâcher, j'émis un long pet, suivit de gargouillis, et bien sur, il revint à ce moment.

Il me tendit le verre, et je le saisit et sans attendre, j’étanchai ma soif...

encore un pet.. il sourit de plus belle..

"-Hé bien! tu te soulages bien..."

"-Ne te moques pas de moi. j'avais complètement oublié ce que c'était que de faire bien l'amour."

"- Ton turc n'est pas si nul que ça?"

Je me mis à rire :

"-Tu es un petit farceur...."

"-Et toi, tu es la dinde que l'on farcit..."

sur ses mots, il tourna les talons, et me dit :

"-Je prends une douche. Tu devrais faire pareil quand tu auras fini."

Je me levais, m'essuyais soigneusement, et je jetais un rapide coup d’œil sur le papier : pas de sang, mais un liquide visqueux.. Il m'avait bien garni.

Je me ré essuyais soigneusement, tirait la chasse et j'allais l'embêter.

L'air de rien, je fis semblant de me peigner, puis me saisissant d'un gant que je mouillais d'eau fraîche, je me rafraîchi le torse, et cambrant mes fesses, je passais le gant sur mes fesses, je savais qu'il me regardait...

"-Tu exagères, tu me provoques là, non?"

Je lui jetais un regard par dessus mon épaule et avec un sourire moqueur, je lui dit :

"-Tu crois, moi? non... dépêche toi de finir avec ta douche."

"-Viens me rejoindre, je vais te laver."

était il sérieux.. Oui. j'allais à la douche, un peu provoquant. il me fit une place et se saisissant du gel douche, il m'enduisit soigneusement le torse, puis le ventre, je laissais ses grandes mains parcourir mon corps, puis il frotta mes jambes, et j'ai du m'accrocher à ses épaules pour qu'il me lave un pied, puis l'autre, il m'ordonna :

"-tournes toi maintenant."

Ce fut au tour de mon dos de se faire frictionner énergiquement, puis comme il descendait plus bas, ses gestes toujours aussi soigneux se firent plus tendre, il me savonna les fesses, puis, me faisant appuyer mes mains sur les carreaux, ce fut le tour de mes fesses, je me cambrai, et les écartais, ses doigts enduisirent ma raie, et amoureusement, ils massèrent mon petit anneau, puis il passa à l'arrière de mes cuisses et de mes mollets, je croyais qu'il avait terminé, il revint à mes fesses, et là, il me massa longuement, je sentais des ondes de plaisirs m'inonder... et je ne pu retenir un long gémissement. il se saisit de la pomme de douche, et il nous rinça aussi soigneusement qu'il avait lavé; seulement quand il à rincé entre mes fesses, il a longuement insisté et surtout, il a introduit ses doigts, je m'appuyais contre les carreaux et je me cambrais, il mouillait mon cul longuement, et il introduisit 5 doigts, je gémis sourdement; il me ceintura la taille d'un de ses bras, et me fista je gémis, il me dit :

"Tu veux?"

Je gémis :

"-Oui."

Alors, il poussa doucement et j'ai senti mon anus s'ouvrir, mais ça me tirait drôlement.. il poussa un petit coup sec, j'ai poussé un cri étouffé, mon anus me brûlait, il m'avait rentré toute sa main..

Je geignais doucement, chacun de ses mouvements me causaient des sensations si particulières que j'avais la chair de poule. Il me murmura :

"- Ma chérie... Ma douce... Tu sens... Hein? Tu es à moi. Je fais ce que je veux de toi... Tu m'appartiens complètement..."

j'étais tellement occupé à essayer de chercher si j'avais mal, ou si je jouissais, ou si j'allais perdre connaissance... Mes jambes se mirent à trembler, je m'enfonçais dans un brouillard étrange. J'étais là, et en même temps, j'étais ailleurs. Sa voix semblait me parvenir à travers des épaisseurs de coton. je sentais sa main bouger doucement, elle me massait l'intérieur, ce massage interne me procurait un plaisir étrange... Son bras ceinturait toujours ma taille. Mes oreilles perçurent une étrange plainte, et il me fallut du temps pour me rendre compte que c'était ma voix... Mon anus essayait de repousser l'intrusion de mon corps. je sentais mon intestin se crisper, et soudain, j'ai ressenti une douleur lancinante.. il ressortait sa main... Il allait doucement, mais on aurait dit qu'il vidait mon corps entièrement... Heureusement, il me tenait, car je me serai effondré.


Progressivement, je retrouvais mon état normal et je retrouvais toutes mes sensations. j'avais assez mal entre les fesses; ho!ce n'était pas une douleur insoutenable, juste une douleur sourde. Je ressortis de la douche, il me suivait de près, et ses mains me soutenaient sans que j'y prenne garde.


Il me demanda :

"- Tu veux aller où? "

"-Aux toilettes."

très gentiment, il me guida jusqu'au siège où je m'assis.

Il me regardait fixement, un air inquiet sur son visage.

"Tu vas bien, tout est OK?"

"- Oui, laisse moi reprendre pied."

"- Tu m'as fait peur, j'ai cru que tu allais tourner de l’œil."

"-ça a été "moins cinq", j'ai perdu complètement toutes notions de la réalité."

A l'intérieur de mon ventre, je sentais mes entrailles se tordre.

j'appuyais involontairement sur mon abdomen, je le sentais dur et gonflé. Je poussais, et enfin, je me mis à me soulager.

Cela me pris du temps, mais enfin, j'évacuais les matières qui avait été trop repoussées.

A. se lavait sous la douche, puis il se sécha, toujours inquiet... Je le rassurais, il me sourit et me dit :

"-tu viens te coucher, il est très tard."

"-Oui, aide moi, je vais m'essuyer."

"-Non, je vais te laver, viens ici, dans la douche."

Je tirai la chasse, et j'obéis. Et ce fut lui qui me lava; il fut plein de délicatesse... puis il me sécha, et sans me laisser le temps, il me souleva dans ses bras, et il me porta jusqu'au lit.
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Categories: Gay Male
Posted by azgger
2 years ago    Views: 631
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1 month ago
j'ai fait plus que bander !!