en sortant du boulot : une envie... dans les bars

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En sortant du boulot,
une envie de b...

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Dans les bars

L’été, j’adore jouer aux terrasses, souvent seule, parfois avec une collègue –mais là ce n’est pas facile de concrétiser car je ne veux pas me dévoiler à leurs yeux.
L’automne ou l’hiver, il m’arrive d’aller chercher l’aventure dans des bars en fin d’après-midi et de me faire entraîner dans quelques arrières salles : « tiens je vais vous la raconter celle-là d’aventure car elle est dans la droite lignée d’incartades précédentes ».

Ce jour-là, après le boulot, j’eus envie d’aller traîner dans un bar à la recherche d’une petite aventure. Ce bar, que j’avais repéré, était assez peu fréquenté… en tout cas, il y avait un maximum de types. J’avisais un mec entre deux âges, un peu bedonnant, presque moche avec une barbe d’une autre époque et surtout il n’arrêtait pas de me reluquer. Je lui fis quelques sourires engageants, sous l’œil complice du barman, de manière à l’inviter à aller plus loin. Après avoir bu un verre au comptoir, non sans lui avoir bien montré mes jambes et mes escarpins, afin de l’émoustiller, je me dirigeais vers les appareils de jeu dans une salle à l’écart du « grand » public, tout en ondulant un peu de la croupe sous ma fine robe. A ma grande satisfaction, le type ainsi aguiché m’y suivit presque aussitôt.

Je me mis à jouer à un appareil, perchée sur un tabouret haut qui permettait à ma robe courte de saison de remonter haut et de bien dévoiler mes cuisses. Le barbu vint évidemment jouer à l’appareil juste à côté et me reluquait assidûment à chaque occasion.

A la fin d’une partie, j’ouvris les débats et je me tournais vers lui du haut de mon tabouret, robe relevée bien plus qu’à mi-cuisses et je lançais une vraie-fausse conversation:
« j’ai encore perdu, aujourd’hui ça ne veut pas faire »
« il y a des jours comme ça »
« ouais mais là, vraiment je ne fais que perdre »
« malheureuse au jeu… »
« oui, je sais bien mais… »
« avec une aussi jolie robe et de si belles cuisses… » continua-t-il, tourné vers moi, en me dévisageant et matant bien mes cuisses dénudées. Je lui souris en silence d’un air engageant et je me caressais le haut des cuisses pour l’encourager à aller plus loin. Le résultat ne se fit pas attendre car il s’approcha de moi très près, osa tendre sa main et venir me caresser doucement la cuisse nue, apparemment inquiet d’une remontrance. Sa pogne, dans ce lieu, me fit frissonner d’aise. J’avais subitement très envie de ce gros barbu assez moche et de me le faire ici, là et maintenant. Bien évidemment, je ne lui fis aucune remontrance… au contraire car, sentant le type aux abois, je remontais ma robe très haut pour mieux lui montrer ma petite culotte blanche en dentelle tout en lui souriant pour l’affoler encore plus.
J’avais fait « tilt » et je le savais. Le type s’approcha de moi et m’attira vers lui. Je ne refusais pas le contact, bien au contraire, et je me lovais contre lui, telle une liane chaude. Heureux et affolé comme un jeune chiot, le type m’enlaça un peu maladroitement mais appuyant fermement son bas-ventre contre le mien il me fit sentir une bandaison fort ferme. Comme j’aime le contact des bites à travers les étoffes, je lui répondis avec des mouvements de mon bas-ventre bien appuyés et dénués de toute équivoque et je lui prodiguais de belles caresses.

Je décidai alors de m’attaquer à son pantalon, en lui défaisant la ceinture avec une pose provocante, le tout avec une certaine lenteur faisant encore plus monter son impatience. Le type, fébrile et l’air un peu béat, se laissait faire –pour mon plus grand plaisir d’ailleurs- et me toisait du regard comme pour vérifier qu’il ne rêvait pas. Ceinture et braguette ne résistèrent pas bien longtemps devant mes assauts assidus et je mis à l’air libre sa bite bandée. Je la trouvais ma foi fort harmonieuse (je m’attendais à plus moche) avec un gland bien rond et luisant d’excitation.

Je m’agenouillais alors devant sa bite, que j’empoignais délicatement et me mis à branler doucement et très lentement. Je le sentis prêt à défaillir, quand il m’interpella :
« Ahhhhh ! oh ! que c’est doux ! que c’est bon ! oui, j’aime ! tu as des doigts de fée ! »
Je caressais, contemplais, branlais sa queue, le type était aux anges. Effectivement, sa queue n’était pas très grosse mais peu à peu, grâce à mes caresses, elle devenait de plus en plus ferme et prenait du volume, le gland de plus en plus gros et luisant me faisant face.

Il gémit comme un puceau effarouché « Hiiii, humm ! » lorsque soudainement j’embouchai son gland délicatement. Je commençais par lécher ce gland de plus en plus boursouflé en l’humidifiant bien, tout en flattant et caressant la tige avec ma main. Jouant de son instrument comme d’une flûte, je le fis grossir, je le sentis vibrer. Le type devenait fou et s’agitait, tout en caressant ma chevelure à pleines mains pour m’accompagner. Je me mis à pomper son dard sur toute sa longueur. Par moments, j’embouchais sa bite jusqu’à ce qu’elle vienne heurter le fond de mon palais, me forçant à déglutir et menaçant de m’étouffer. Du coup, je la régurgitais un bref instant, la laissant dix secondes à l’air libre, tendue et impatiente, puis je la reprenais en bouche en le suçant à fond.

« ouiiiiiiiiii, suce-moi bien, oui, oh ! que c’est bon, tu suces comme une reine »
Plus il me flattait, plus je m’appliquais, plus il s’affolait, plus sa queue était dure et tendue et nous touchions tous deux à l’extase. Il en tremblait même, il fallait varier !

Je lui fis alors un petit numéro supplémentaire, histoire de varier les plaisirs et de lui laisser un peu de répit pour qu’il n’explose pas prématurément. Langoureusement et même de manière fort lascive, j’enlevais ma robe, lui présentant bien mes cuisses, ma culotte, ma croupe et mes seins. Peu à peu je me retrouvais totalement à poil face à lui dans cette arrière-salle de jeu, où n’importe qui pouvait entrer à tout moment –ce qui me plaisait bien, ce qui le coinçait un peu et, d’ailleurs, ce qui arriva un peu plus tard quand le barman et un autre client ‘copain’ nous rejoignirent.
Prenant appui sur le tabouret haut avec mes deux mains, entièrement nue, seulement « vêtue » par mes escarpins, je lui montrais bien mon cul avec mes fesses blanches totalement tendues vers lui.

Il me chopa d’un coup par derrière, en attirant ma croupe vers sa tige bien ferme. Il m’enfila sans coup férir, moi debout contre ce tabouret de bar, en m’agrippant par les hanches et le haut des fesses, pour me prendre dans cette levrette debout.
Sa bite entra sans problème et il commença à me limer avec ardeur :
« ah ! ouais, quel cul tu as ! tiens, je te la mets bien » et dégageant bien mes fesses pour que le barman et son pote puissent mater, tout en surveillant l’intimité de cette arrière-salle, et contempler la bite du vieux entre mes fesses tendues.
« Vas-y, pine-la bien, montres-nous son cul »
« Putain qu’est-ce que tu lui mets ! »
« Elle a l’air d’aimer ça la salope ! vas-y bourre la peinard, on surveille »

Il se retira un instant et me fit m’installer de face sur le tabouret. Il m’aida à écarter mes cuisses –ma chatte fut alors parfaitement visible pour le barman et son pote de client « quelle jolie chatte, avec ces petits poils blonds »- et m’embrocha de face adossée à mi-fesses à ce tabouret haut, qui vacillait sous les coups de boutoir du barbu surexcité. Je fus secouée de toutes parts et la chute fut plusieurs fois évitée de justesse.

Sans sortir de ma chatte d’abord, il me fit me déplacer du tabouret vers la console de jeu. Alors là, le répondant dans mon dos étant beaucoup plus efficace, il me prit violemment de face contre l’appareil, sous les encouragements des deux autres :
« c’est bon, continue, y a personne ! tu peux y aller »
« vas-y, bourre la cette chienne, allez, allez ! montre nous ta bite dans sa chatte »
Il se dégagea un instant en reculant, contemplant ma chatte écartelée, mes cuisses offertes, s’astiqua à nouveau la tige, jeta un fier coup d’œil aux deux autres et m’embrocha à nouveau me clouant à l’appareil de jeux : si cela avait été un flipper cela aurait longtemps qu’il aurait fait ‘tilt’ tellement il me secouait !

Alors que le barman et l’autre gars approchaient de nous et firent mine de vouloir participer « à la partie », il changea la position pour finir. Ce fut lui qui s’adossa au jeu avec l’appui du tabouret et je lui fis face puis je m’empalais sur sa bite. Il me fit monter et descendre sur sa colonne de chair vigoureuse ; les deux autres gars pouvaient encore mieux contempler le spectacle. Ils le laissèrent poursuivre et conclure, même si, de temps en temps, leurs pognes vinrent caresser mes seins par en-dessous, flatter mes fesses en accompagnant la bite du vieux barbu, aux anges.

Bien vite rassasié et surexcité, il me fit me retirer et, avec l’aide des deux autres, me fit mettre accroupie devant lui. Je caressais un peu ses couilles et flattais sa tige, qu’il empoigna vigoureusement. Il me jouit sur la poitrine d’un seul coup brutalement, m’aspergeant de tous côtés ; son foutre dégoulina entre mes miches offertes et coula jusque sur mes cuisses.

Dès qu’il eut fini de jouir, les deux autres entrèrent en jeu et je fus prise à tour de rôle par devant et par derrière. Le jeune client m’encula même, alors que je rouspétais un peu… mais, par chance –car il n’y avait plus personne pour surveiller- aucun client ni cliente poussa la porte de cette arrière-salle et ils purent me choper sur le tabouret, contre l’appareil, voire debout contre le comptoir. Je gueulais un peu car leurs bites étaient dures et grosses. Moins délicats que le vieux barbu, un peu pressés par le temps –surtout le barman- ils allaient vit en besogne. Ils me prirent en sandwich debout contre le comptoir, maintenant une de mes cuisses tellement relevée que le client fit remonter mon escarpin jusqu’à son visage au point qu’il put lécher le cuir. Je fus galochée pour m’empêcher de crier, les deux bites fourragèrent en moi en cadence, puis en même temps –ce qui me fit un peu mal mais m’envoya au septième ciel- et ils déchargèrent presque en même temps complétant la décoration de foutre du vieux barbu.

***

Dans les bars, j’en ai eu plein d’aventures. Je ne peux pas tout raconter, je peux vous faire un « résumé », agrémenté d’images. Combien de types j’ai affolés en leur montrant mon entrecuisses, avec ou sans bas, croisant haut les jambes avec mes escarpins ou faussement affalée cuisses entrouvertes dévoilant ma chatte ? Combien de garçons de café ont lorgné ma vallée entre mes deux seins ? m’ont complimentée sur mes bas ?

Je me suis fait draguer un nombre incalculable de fois, par des vieux, des jeunes, des groupes, par le barman… j’ai même fait quelques expériences avec des collègues femmes qui, elles aussi, n’avaient pas froid aux yeux –donc chaud au cul- et qui m’ont accompagnée dans des 5 à 7 délirants. Le nombre de bites que j’ai pu palucher et même sucer sur des tabourets, ou bien pomper de manière approfondie dans un couloir ou une arrière-salle ! Des parties de billards et même de fléchettes qui se sont terminées par des broute-minou sur le billard ou une sodomie sur une table, voire une partouze en bout de comptoir ! Des danses en bas et escarpins sur des comptoirs. Des yeux de types surexcités et incrédules devant mon audace, mes envies, mes bas, mes escarpins, ma culotte, la dextérité de mes doigts de fée, la douceur de ma bouche suceuse, mon cul offert : on m’a même filmée et photographiée, un patron de bar et un barman m’ont même fixée des « rendez-vous bite » auxquels ils ont convié des jeunes clients potes hyper-membrés, des vieux vicelards (qu’ils faisaient payer je crois), des employés de bureau ou des cadres en fin d’après-midi. Des paluchages en règle allongée sur les comptoirs, des douches de sperme sur une table basse, des multi-pipes, des sandwichs affolants ! La totale quoi !

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Posted by andred_j
11 months ago    Views: 189
Comments (2)
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10 months ago
merci pour ce comm
la suite bientôt
10 months ago
mmmm je me suis bien branlent imaginant J... a ce jeu. La suite, avec ses collègues femme STP.