au restaurant avec mon patron

Au restaurant

A boire et à manger !

* * *

Les restaurants ont parfois (souvent) été l’occasion de quelques aventures sympathiques, que j’y sois seule, accompagnée par mon patron ou invitée… ou encore en « aventurière » seule.


Les aguichages suggérés par mon patron d’inconnus, de vieux, du serveur, des clients

Tout commença ce jour-là par une œillade appuyée vers le dessous de notre table de la part d’un vieux client qui mangeait face à nous. Mon patron, toujours à l’affût, se rendit très rapidement compte que le vieux matait sans vergogne mes jambes et mes escarpins sous la table. Comme il savait que je portais des bas, il m’encouragea en chuchotant à bien lui montrer doucement mes cuisses et mes bas, en croisant et décroisant, tout en faisant danser mes escarpins. Ce petit jeu me plut bien et j’agitais alors mon escarpin vernis, pratiquement déchaussé et tout juste retenu par mes doigts de pieds gainés par mes bas nylons. Je pratiquais alors ce qu’on appelle une séance de « dangling » fabuleuse et je voyais le vieux avoir les yeux qui sortaient de leurs orbites. J’en rajoutais sans arrêt et, lorsque la salle était parfois silencieuse, je faisais entendre le doux et imperceptible bruit du nylon frottant le cuir de l’escarpin et aussi le claquement du talon d’un de mes escarpins sur le carrelage. Il me sembla même entendre de fortes déglutitions venant de la table du vieux, qui s’affalait sur la banquette en me contemplant, tout en s’éternisant pour finir son repas.
Mon patron, qui était assis sur ma gauche, surveillait de temps en temps le vieux mateur et pouvait constater à quel point il se régalait. Il me chuchota : « montrez-lui en un peu plus ». Tout d’abord, je relevais un peu mon genou afin qu’il puisse voir un peu plus de cuisse car ma jupe remonta dans ce mouvement faussement ingénu. Je lui jetais un coup d’œil, il était complètement absorbé par le matage de mes jambes, attendant une « suite ».
Puis, décroisant mes jambes et changeant de pied d’appui, recroisant dans l’autre sens, je lui montrais mes bas sur le côté de ma cuisse généreusement dévoilée et, bien plus encore ostensiblement, ma chair blanche et une jarretelle tendue au-dessus du nylon noir de mes bas fins. Le vieux, les yeux hagards, avait oublié le reste de la salle et commençait même à se tripoter sous la table en me matant en tremblotant d’excitation.
« Allez ! Montrez-lui votre culotte et votre chatte J…….., il va exploser » dit mon patron, tout heureux de l’aubaine et de la tournure des événements.
Alors je le fixais dans les yeux, je décroisais mes jambes, je posais mes deux escarpins au sol et j’écartais légèrement mes cuisses lui dévoilant ma fine culotte noire transparente en totalité, tout en faisant légèrement claquer les talons de mes escarpins sur le carrelage du resto. Le sang du vieux ne fit qu’un tour et je le vis -et mon patron aussi- devenir tout rouge et avoir les yeux écarquillés brillant d’excitation et d’envie. Je lui souris un peu et j’écartais encore plus.
Ce fut le moment que choisit mon patron pour me bazarder sa pogne sous la table : il caressa le dessus puis l’intérieur de ma cuisse à sa portée, d’abord sur le nylon, puis à même la chair en haut des bas ; enfin le bout de ses doigts vint agacer ma chatte à travers l’arachnéen nylon de la culotte, s’amusant avec ma toison que le vieux pouvait deviner. Il se mit même à me doigter avec un peu plus d’insistance et, du coup, écartant le nylon, il dévoila un peu de ma toison et permit au vieux d’apercevoir mes lèvres rosées. Maintenue bien écartée par la pogne de mon patron, je me laissais aller encore plus, le compas de mes cuisses aplaties sur mon siège s’ouvrit un peu plus et ma chatte apparaissait de mieux en mieux au regard hagard du vieux baveux. Ma pose devenait franchement hard, d’autant plus que mon patron s’amusait à me titiller mon clitoris, bien au vu du seul vieux, ma culotte de plus en plus dégagée sur le côté. Cela faisait monter en moi l’excitation et je me trémoussais même un peu en gémissant faiblement et en agitant mes cuisses et mes genoux. Cela plaisait au vieux, qui se massait la queue de plus en plus ostensiblement par-dessus son pantalon sous la table.
Ce petit manège avait attiré l’attention d’un client d’une cinquantaine d’années, accoudé au comptoir, qui se doutait de quelque chose depuis quelque temps déjà. Alors, quand il vit les mouvements du bras du vieux qui se massait fortement sous la table, il regarda aussitôt dans ma direction et, feignant de laisser tomber son briquet, il se pencha pour découvrir le « tableau ». Il dut être édifié par la scène car mes jambes écartées généreusement, mes bas et la pogne de mon patron sur ma chatte lui furent subitement dévoilés. Quand il se redressa, je pus percevoir un léger sourire dans ma direction, sourire probablement de plaisir d’avoir maté « ça » et aussi de complicité car il se savait être dans la ‘confidence’ de matage avec le vieux.

Parties dans les toilettes

Comme je semblais à point, le repas étant fini et la situation semblant sans trop d’issue, mon patron enchaîna soudain, en rentrant carrément deux doigts profondément dans ma chatte, pour le plus grand bonheur du vieux et de l’autre client accoudé au comptoir :
« Allez J……., on va continuer aux toilettes… allez-y, passez devant, ils devraient suivre et moi je vous rejoindrais un peu plus tard ».
Alors, le plus naturellement du monde ( !?), je me levais et traversais la salle du resto pour me rendre aux toilettes en sous-sol, auxquelles on accédait par un petit escalier en fond de salle. Je dus passer devant tous les clients, au son des claquements sexy des talons de mes escarpins sur le carrelage, sans trop me déhancher toutefois. Je perçus que pas mal de conversations furent mises en suspends à mon passage et que de nombreuses paires d’yeux de mâles me détaillèrent surtout dans mon dos car les bas que je portais étaient à coutures, donc ne laissaient place à aucune équivoque : non seulement, j’étais une femelle à talons hauts, mais aussi avec des bas à coutures donc avec un porte-jarretelles, le tout enserré par une jupe assez courte qui moulait bien mes fesses et… j’allais aux toilettes en bas… suivie (presque immédiatement) par mon petit vieux et (peu de temps après) par le client affalé au comptoir.
Arrivée au bas de l’escalier, je ralentis un peu et je pus constater que mon vieux suivait et que les pas de l’autre se faisaient entendre. Coquine en diable, j’attendis un court instant avant d’entrer dans ces toilettes comme pour une invitation à me suivre, en lui montrant mes bas en jouant avec mes mollets et mes escarpins, avec ma jupette épousant mes fesses.

J’entrais donc dans ces toilettes, ma foi assez propres et fraîches, et je me plantais face au miroir au-dessus du vaste lavabo de la partie commune. Deux portes fermées « hommes » et « femmes » indiquaient les lieux d’aisance spécifiques, alors que deux urinoirs étaient disposés dans les angles de la partie commune.
Mon petit vieux arriva presque tout de suite et s’installa à un de ces deux urinoirs, celui qui lui permettait de mieux me mater, tant de dos que de face en reflet du miroir. Du coup, je pouvais l’observer moi aussi et je le vis lorgner immédiatement en direction de mes escarpins et des coutures de mes bas mais aussi de mes fesses moulées par ma jupette. Feignant de me remaquiller un peu, j’approchais du miroir tendant encore plus mes fesses sous ma jupe qui remonta encore un peu plus et faisant saillir mes mollets à travers le fin tissu de mes bas nylons, légèrement hissée sur les talons de mes escarpins vernis.
Son regard vicelard plongea encore plus car il inclina la tête pour mieux me reluquer par en-dessous et je vis distinctement qu’il commençait à bien astiquer sa queue -devenue pas mal bandée, sortie de sa braguette- dans l’urinoir. Il vit que je l’avais vu dans le miroir mais ne s’arrêta pas de se branler et même m’exhiba carrément son gland décalotté et rouge en me regardant dans le miroir. Alors, voulant l’encourager, j’esquissais un léger sourire en contemplant sa queue secouée, de fort belle taille avec un gland luisant.
Il allait probablement passer la vitesse supérieure quand le client accoudé au comptoir entra à son tour dans les toilettes et alla occuper l’autre urinoir. Rapidement, il jaugea la situation et aperçut tout de suite la bite bandée du vieux puis se retourna pour me mater par-dessus son épaule consciencieusement, tout en se débraguettant à son tour.

Je me savais reluquée par ces deux types qui se branlaient en regardant mes « appâts » et, sans toutefois devenir trop explicite, je leur jouais un petit numéro pour affoler et faire monter leur excitation : je me collais le visage au miroir pour continuer mon re-maquillage, ma jupe tira encore plus vers le haut quand je me hissais pratiquement sur la pointe des pieds, déchaussant même légèrement mes escarpins sexy et dévoilant le renfort de coutures sur les talons ; dans la glace mon chemisier un peu ouvert laissait bien deviner mon soutien-gorge et ma poitrine tendue vers l’avant, bien galbée par mon soutien-gorge balconnet ; ce faisant, j’agitais imperceptiblement mes fesses qui dansaient sous le tissu de ma jupette ; les coutures de mes bas devaient indiquer le chemin de vision à suivre.

Le nouveau venu se retourna complètement en se dégageant de l’urinoir et exhiba à mes yeux dans le miroir une belle bite bandée qu’il soupesait d’une main ferme. Aussitôt, ne voulant probablement pas perdre sa place de « premier mateur », le vieux se tourna aussi, sa queue totalement dégagée de sa braguette, avec son gland de plus en plus rouge et luisant mais aussi ses deux couilles velues mises à l’air libre, et s’avança un peu dans ma direction.

Je ne réagis pas mais je contemplais avec intérêt leurs avancées dans le miroir mais aussi leurs queues qui me plaisaient bien. J’étais bien là dans ces toilettes avec ces deux manants et j’espérais pouvoir rester assez longtemps en « tête à tête » avec leurs bites bandées -qui m’étaient promises- pour leur donner du spectacle.

Alors, je me tournais vers « la salle », je leur fis face et, remontant ma jupe, je leur offris un petit spectacle de mes bas et mes escarpins, de manière à bien les mettre en condition. Les deux types surpris et subjugués restèrent un instant figés en me matant… puis reprirent progressivement la masturbation de leurs queues enchantées par le spectacle offert. Je contemplais leurs tiges bandées et manipulées avec un léger sourire engageant, alors ils redoublèrent d’ardeur avec leurs pognes astiquant leurs engins tendus maintenant vers moi. C’est là que j’aperçus mon patron dans l’entrebâillement d’une porte qui observait la scène en se régalant et se préparait à la filmer avec son caméscope en main. Alors, j’en remis une couche en prenant des poses encore plus suggestives, ce qui acheva d’émoustiller mes deux manants.

Prestement et ensemble, ils s’approchèrent de moi et vinrent joindre le geste à la vision. Avec leurs pognes libres, ils commencèrent à me palucher les fesses, les bas et les cuisses, mes seins et mes dessous de nylon, alors que leurs bites astiquées s’approchèrent pour venir se coller à moi, en se frottant contre ma jupette et mes bas, avec un petit concert d’odeurs de mâles en rut.
Sous l’objectif de la caméra de mon patron, je leur souris et, de mes deux menottes vaillantes, je saisis prestement leurs queues, que je commençais à caresser et flatter sur toute leur longueur puis à masturber lentement et savamment, créant un moment d’extase :
« Ahhhhhhhh ! oui, branlez nos queues Madame! que c’est bon ! » dit le vieux
« Hmm, tu as des doigts de fée ! que tu es sexy ! vas-y oui, fais-moi triquer ! »
Et mon patron surenchérit, en pénétrant dans la pièce :
« allez J……., branlez bien ces deux queues, vous aimez ça branler des queues, oui vous êtes belle avec une grosse bite dans chaque main, soyez salope, ils vont aimer, montrez leur comme vous savez être salope »
J’aimais, dans ces séances, ce vouvoiement de mon patron devant ce genre de types, cela permettait de conserver à la fois une totale maîtrise du jeu et une certaine distance avec les « manants »… espérant toujours une suite favorable et attendant les ordres.
Je ne me fis pas prier longtemps et j’empoignais solidement ces deux queues bien bandées qui devenaient de plus en plus dures dans mes mains. Tantôt j’agaçais doucement du bout des doigts les méats exacerbés, tantôt j’agrippais les hampes dures les astiquant frénétiquement à pleines mains, tantôt je soupesais les bourses velues, tantôt je faisais coulisser les glands entre deux doigts d’orfèvre : je me régalais avec ces deux bites totalement à ma merci.
Les gars se laissaient branler avec un plaisir immense, tout en souriant à mon patron -qui filmait comme un pro-, et me paluchaient en me déshabillant toujours un peu plus.

Je m’accroupis alors entre eux deux et ils se rapprochèrent encore : j’embouchais alors la bite de l’un avec délicatesse, alors que l’autre tapotait ma joue et furetait dans mes cheveux.
« Ahhhhhhhhhh ! ouais ! ohhhhhhhh ! sucez-moi, que c’est booooooooon »
Et presque aussitôt, je le relâchais pour aller sucer l’autre :
« Oui, oui, ah oui ! que tu suces bien ! »
« Allez J…….., branlez et sucez bien ces deux queues…. Soyez salope ! vous êtes belle quand vos faites la salope, ils vont aimer ça ! Vous aimez ça les gars hein ? »
« Ah ! oui alors, qu’elle suce bien »
« Elle chope bien nos bites, elle aime ça votre femme, elle est belle et sexy »
Les gars, évidemment, ne pouvaient pas savoir que je n’étais que la maîtresse amenée en aventure de sexe et que je n’étais pas sa femme attitrée.
Et là je m’offris -et j’offris à l’œil et à la caméra de mon patron- une belle séance de double pipe alternée : je suçais les glands, je gobais les tiges sans jamais arrêter de branler la deuxième, allant de l’une à l’autre telle une abeille butinant son nectar. Les deux bites se touchaient parfois et je léchais les deux glands dans un même mouvement, tout en tenant bien serrées les deux queues dans mes mains. J’ouvris grand, très grand, ma bouche et je tentais de happer les deux engins simultanément. Surexcités, les deux gars se collèrent à moi, tendirent leurs bides en avant et forcèrent le passage :
« allez salope, suce nos deux bites en même temps oui ! »
« Fabuleux J…….. oui, allez, prenez les deux bites dans votre bouche ! c’est génial ! ça c’est beau !» dit mon patron en « zoomant » sur mon visage défiguré par les deux glands dans ma bouche. Et je suçais les deux gars.

Alors, ils me saisirent et me firent prestement changer de position. Ma bouche fut occupée à plein temps par la bite du vieux, qui m’étouffa pratiquement en s’enfonçant jusqu’à la garde, et mon cul relevé et offert, jupette totalement retroussée, fut saisi par les deux pognes de l’autre type qui m’enfila d’un coup puissant, après avoir baladé son gland tout le long de mon sillon humecté. Il se mit à cogner fort en beuglant un peu :
« putain que c’est bon, je la baise en levrette cette salope ! putain qu’il est bon son cul, je la chope par ses jarretelles la salope » et ces mots enchantèrent mon patron, qui filmait toujours et se mit à encourager le gars :
« allez ! vas-y, baise la oui, enfile la bien, ça c’est une belle séquence »
Le type me maintenait bien par les hanches et faisait aller et venir mon fessier tendu à la rencontre de sa bite qui me limait profond et parfois violemment.
Ne pouvant ni crier ni protester, la bite du vieux garnissant toujours copieusement ma bouche, je ne pouvais que pousser quelques gémissements traduisant à la fois un peu de douleur -car il cognait dru par derrière- et de plaisir car c’était vraiment bon d’être prise ainsi.
Bientôt, ils s’échangèrent leurs positions et le vieux, aux anges, put enfin me choper en levrette debout à son tour sans ménagement, alors que l’autre m’enfourna à son tour sa bite odorante dans la bouche, m’empêchant toute pause ou toute protestation.

La sarabande continua, avec maintenant, quelques participations épisodiques de mon patron, sans qu’il lâche son caméscope, qui permirent aux deux autres de souffler un peu. Une vraie tournante à trois s’instaura, ma chatte constamment ramonée et ma bouche occupée de manière permanente par un dard à sucer et à pomper.

Au bout d’un moment, le vieux, probablement un peu fatigué, ouvrit la porte d’un WC et s’installa sur la cuvette en maintenant sa tige toujours bandée vers le haut. Je me penchais sur lui -à son invitation et poussée et guidée par l’autre gars et mon patron- et je le suçais encore, alors que dans mon dos- dans mon cul plutôt- ‘ils’ me pinaient en se succédant.
Puis le vieux m’attira sur lui et me fit le chevaucher. Je m’empalais sans peine sur sa queue érigée et il se mit à me gober les tétons, alors que je dansais sur sa pine. Je sentis dans mon dos une autre bite venir fureter et deux mains me plaquer en avant le buste contre le visage du vieux aux anges. L’autre gland se présenta à mon œillet, alors que deux pognes écartelaient mes fesses et que des doigts humidifiaient mon étroit conduit. J’avais compris. Le gland commença alors à pousser et à progresser dans mon cul, je fus maintenue plaquée en avant. C’était le type du comptoir qui commençait à m’enculer car mon patron, filmant toujours probablement, distillait ses commentaires et encouragements hard :
« Allez, prenez la à deux, vas-y, encule la, elle aime ça la salope être prise par deux bites en même temps !... allez, chopez la en sandwich ! ça c’est beau, deux queues en elle »
Bien maîtrisée par le vieux, qui me roulait des galoches langoureuses et suçotait mes tétons dégagés par-dessous mon sous-tif symbolique, et par les pognes derrière -celles de l’autre type qui me tenaient par les flancs et celles de mon patron qui maintenaient mes fesses aplaties, ouvertes et écartées- je me fis prendre par les deux bites qui me pénétraient en alternance dans une belle cadence.
Là, je ne tins pas longtemps et je me mis à hurler mon plaisir : « oh ! ah ! oui ! aïe ! ohhhhh! Oui, je jouiiiiiiiiiiiis, c’est boooooooon ! vos deux queues ! ah ! oh ! ».
A un changement dans mon cul, je sentis que c’était mon patron qui m’enculait maintenant car l’autre lui avait cédé la place élargie.

Puis, ils se retirèrent tous, me firent m’asseoir sur la cuvette des wc et me firent face avec leurs trois bites qu’ils masturbaient en ma direction. Imperceptiblement les glands rougis et démesurés s’approchèrent de mon visage et de ma poitrine. Je les contemplais à la fois admirative et impatiente de les voir décharger. Je saisis alternativement les trois queues avec mes deux mains, je les suçais un peu de temps en temps pour favoriser leur explosion, tout en flattant leurs couilles velues. Je fixais ces tiges de plus en plus dures et tendues vers moi, avec ces glands exacerbés qui dansaient près de mon visage et de ma bouche gourmande.

Alors ils se mirent tous les trois à me décharger dessus, dans un concert d’insanités :
« Ouaouh ! Tiens prends mon foutre salope »
« Ahhhhhhhhhhh ! tu me fais jouir, je t’arrose »
« Tiens, oui, là, prends ça sur tes miches »
« Lèche moi le dard, lèche mon foutre chiennasse »
« Prenez leur foutre J………, oui, allez ! allez-y ! arrosez-la les gars ! elle aime le foutre»
Ils ne firent pas prier et tous les trois m’arrosèrent copieusement par de longues saccades, ponctuées de grognements de plaisir, en secouant leurs bites sur moi et déversant de copieux flots de sperme.

J’en eus partout, de longues giclées m’arrosèrent le visage et les seins, des bordées s’écrasaient sur mon front pour aller se perdre dans mes cheveux, des glands finissaient de se faire décharger dans ma bouche ou sur ma langue, je dus en avaler pour pouvoir reprendre ma respiration. Le vieux heureux et tremblotant vint finir d’essuyer son gland dégoulinant sur mes bas, alors que la bite de mon patron finissait de s’éponger entre mes seins et que l’autre type pressait son gland pour finir de le faire dégorger à l’intérieur d’un de mes escarpins qu’il avait empoigné et qu’il s’empressa de me rechausser aussitôt bien poisseux de foutre.

« elle est bonne hein les gars ? ça vous a plu ? » questionna mon patron…alors qu’il connaissait la réponse
« fabuleux ! quelle chienne ! le pied ! » dit le type du comptoir, en « remerciant » mon patron
« ah ! ouais, alors là, j’avais jamais fait ça de ma vie » dit le vieux
« là, tu nous a donné un morceau de choix, ah ! oui mille fois merci »
« c’est la plus belle femme que j’ai jamais baisée » rajouta le vieux
Fier de lui, mon patron me roula une galoche devant les deux autres types envieux, tout en finissant d’étaler le foutre sur moi :
« c’était bon non ? on va y aller ? »
Je glissais un petit « oui » en me rhabillant et souriant aux deux gars bienheureux et repus.

100% (11/0)
 
Posted by andred_j
11 months ago    Views: 3,903
Comments (9)
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9 months ago
racontez-nous ça sur ce blog, on va se régaler
moi j'adore lire et voir des histoires vraies où les hommes se branlent et éjaculent devant le mari qui expose sa femme en bas, porte-jarretelles et talons
9 months ago
excellent !
je le comprends ton homme... et je l'envie car pour moi ce récit n'est qu'un fantasme
9 months ago
tres souvent on jout à ça avec mon homme, maisans aller juqu'au bout! generalement les hommes se masturbe et ejacule devant moi sans me toucher. Mon homme adore regarder l'effet que je fais
11 months ago
oui le sperme avait du goût ce jour-là
11 months ago
sympa cette aventure gastronomique!
11 months ago
avec plaisir
votre avatar est sympathiquement érotique
cerise33
retired
11 months ago
merci j adore merci encor
11 months ago
merci pour ce commentaire
à bientôt : au plaisir commun d'échanger
11 months ago
une histoire bien chaude comme il en existe peu. Me suis branlé avec plaisir. Super!