dans les jardins publics

Flâner dans les jardins publics
fleur de sexe

* * *
Aux moindres rayons de soleil printanier, dès que la température était assez douce, je dis à ma femme : « allez, habille-toi sexy, jupette, bas à coutures, escarpins... on va aller se balader au jardin des plantes ».

Je savais qu’il y avait toujours des vicelards en quête de zyeutages de cuisses, d’escarpins, de dessous ou de petites culottes dévoilées soit par inadvertance, soit faussement volontairement. J’en avais même vu certains se masturber derrière des taillis en reluquant des jeunes mères de famille faussement ingénues qui montraient leurs cuisses ou leur culotte en lisant négligemment sur les bancs publics ou assises à même l’herbe genoux remontés ou encore en s’agenouillant ou s’accroupissant auprès de leurs bambins, tout en jetant un petit regard dérobé au voyeur embusqué qui se rinçait l’œil des cuisses écartées…généreusement.

Ma femme choisit à mon grand plaisir des bas très fins beige foncé… mais, sublime raffinement sexy, à coutures avec des escarpins à talon relativement haut… vernis noirs. Le tout recouvert d’une simple et sage ( ? ? ?) tailleur style femme d’affaires avec une jupe gris beige mais bien ajustée (bien plaquée à ses fesses). Je sais c’est ce qui rend les mecs fous.

Une fois arrivés dans ce jardin public, je savais que ce n’était pas une émeute que nous allions provoquer mais bien plutôt un essaim de mateurs « à l’affût » de l’affaire du jour. En effet, à peine avions-nous franchi les grilles que le résultat ne se fit pas attendre. Lorsque nous déboulons dans l’allée centrale, moi avec ma femme à mon bras se déhanchant légèrement sur ses escarpins –il fallait éviter de laisser s’enfoncer les talons dans la terre meuble et le gravier-, tous les mecs esseulés n’eurent plus d’yeux que pour elle (ses jambes et sa jupette étaient devenues le point de mire numéro un du jardin) et se mirent en gravitation –plus ou moins discrète- autour de nous. Leurs pensées devaient être du genre : « tiens, voilà du beau linge ! peut-être une nouvelle proie… ? voyons voir… » et les mecs s’empressèrent de rappliquer pour ne rien manquer d’un spectacle éventuel, mieux, d’une « occase » !

Ma femme s’en rendit bien compte mais ne dit pas un mot (peut-être était-elle flattée ? doutait-elle encore de son pouvoir de séduction ?). En tout cas, moi, je savais que les types n’avaient pas souvent l’occasion d’avoir à partir à un safari-images d’un tel niveau et que ma femme ainsi apprêtée en femme bcbg mais avec des bas à couture et des escarpins à talons hauts allait forcément déclencher une mini curée. Ceux que nous croisions, après nous avoir quelque peu incrédulement dévisagé à l’aller faisaient un rapide demi-tour après notre passage… surtout à la vue des admirables coutures des bas fins, des escarpins vernis noirs qui font fantasmer les mecs… et ne nous lâchaient plus, l’œil rivé sur les chevilles de ma femme l’endroit érotogène d’images où les coutures des bas rejoignent l’escarpin. Rien que de me rendre compte de ces regards appuyés et d’imaginer la furia qui s’emparait de leurs bites dans les pantalons me procurait un plaisir et une émotion intenses, au point que j’en bandais moi-même et que mon excitation fébrile m’envahissait.

Pour mieux donner le change et bien « ferrer » ces vicelards de tous âges, je proposais à ma femme de nous asseoir sur un banc, tout en dégustant une crêpe. Les types s’interrogeaient –je le devinais à leur attitude. Devaient-ils passer comme si de rien n’était ? Pouvaient-ils s’asseoir sur un banc proche ? Devaient-ils mater avec insistance ou à la dérobée ? Venir la draguer ? Ma femme devait percevoir aussi pas mal de tout cela en mangeant sa crêpe car elle jetait de petits regards furtifs à droite et à gauche, tout en croisant et décroisant ses cuisses, laissant battre la chamade à un de ses deux magnifiques escarpins suspendu dans le vide.

Les techniques des -plus ou moins vieux- mateurs étaient très diverses pour se régaler des aperçus tentateurs, bas, escarpins, jupette remontée sur cuisses croisées et décroisées, décolleté plongeant. Un vieux s’était installé sur un banc en face assez loin certes mais, du coup, se délectait sans retenue : il devait avoir une sacrée vue perçante. Trois types « discutaient » debout dans l’allée et régulièrement lorgnaient les visées que ma femme leur donnait en pâture… à petites doses. Ma femme n’avait pas pu ne pas remarquer le manège de ce binoclard boutonneux entre deux âges qui passait et repassait devant nous très très lentement à un rythme de promeneur avec son imper plaqué par ses pognes dans les poches… pognes qui devaient activer sa bandaison à l’intérieur de son futal. En effet, cette coquine changeait de position entre chaque passage du reluqueur, croisant de plus en plus haut ses cuisses, dévoilant le liseré des bas sur le côté quand il approchait d’elle, faisant semblant de serrer les genoux pieds joints – ou plutôt escarpins joints- ce qui laissait un angle de vision fugace mais fabuleux sur ses cuisses, le haut de ses bas, un peu de chair au-dessus et le mystère de la culotte « apercevable ».

Pour tous, elle frottaient de temps en temps ses genoux l’un contre l’autre et les gars debout dans l’allée devaient percevoir comme moi le très érotique crissement du nylon des bas. Dans tous ces mouvements aussi sexy que –faussement- discrets, sa jupette ajustée n’en finissait pas de remonter insensiblement. Le promeneur binoclard voyait maintenant nettement la chair blanche sur le côté de la cuisse au-dessus du bas. A un autre moment, lors d’un passage nonchalant d’un autre reluqueur, au contraire elle avait resserré ses genoux, dévoilant du coup généreusement ses deux belles cuisses gainées par ses bas, la jupette remontée haut… permettant à l’œil exercé et rapide de capter un instant le « v » de la victoire, l’image de rêve : la vue sur la culotte au bout des cuisses. Et cela la faisait sourire… coquine va !

Une fois la crêpe finie, ma femme essuya quelques miettes et traces blanches de sucre sur la jupe de son bel ensemble chic. Evidemment, en faisant ces gestes apparemment anodins, elle offrit quelques prises de vue aux mateurs enchantés de l’aubaine et plus ou moins discrets.
Ce petit jeu dura une bonne vingtaine de minutes et m’affolait de plus en plus. L’essaim de reluqueurs se chiffrait à la bonne demi-douzaine. Il y en avait bien un binoclard qui était venu tenter une mini-drague mais à part quelques banalités et minauderies, rien. J’avais envie d’aller plus loin.

Vu que sur notre banc nous n’étions pas tous seuls et que la situation ne se prêtait pas à une aventure poussée, je me risquais :
« Si on allait se promener un peu par là ? » dis-je en me levant et lui montrant une butte boisée où, après un petit pont sur un étang, un petit chemin serpentait en montant entre des massifs d’arbustes assez épais.
Ma femme emboîta mon pas immédiatement et, là, me prit de court :
« oui, allons par là, ça sera mieux, il y aura moins de monde… tu vas voir tu vas te régaler… t’as vu ? il y a plein de types qui me matent… et l’autre binoclard, il m’a dit que j’avais de belles jambes puis il a bredouillé un peu en me reluquant de près… ».
Heureusement surpris et enchanté à cette idée, prenant ma femme par le bras d’une manière la plus naturelle, je l’entraînais vers le petit pont de pierre qui donnait accès à ce talus excentré et boisé. Jetant rapidement un coup d’œil en arrière, je vis bien que les mateurs suivaient à distance.

C’était gagné ! Arrivés sur le pont, nous marquâmes un premier temps d’arrêt et ma femme s’accouda, penchée en avant, faisant mine de scruter le petit plan d’eau et d’être intéressée par les prouesses des cygnes et des canards. Du coup, sa jupe se tendit contre ses fesses offrant une belle vue de son cul moulé par le tissu seyant et surtout sur les coutures de ses bas, prolongeant de manière hyper érotique la finesse des talons des escarpins. Lentement, quelques uns des mateurs passèrent un par un dans notre dos, sans que ma femme ne se détourne un seul instant, et purent admirer à loisir ce paysage magnifique. Je croisai deux ou trois regards envieux et appuyés et j’esquissai un léger sourire pour bien leur faire comprendre que cela ne faisait que commencer. En même temps, en bas au-dessous de nous, deux autres types « flânaient » près de l’étang en levant les yeux à chaque fois qu’ils passaient et repassaient sous le pont. Ils devaient avoir une belle vue en contre-plongée sur les jambes et les bas de ma femme qui -quelle coquine !- de temps en temps, prenant appui bras tendu sur le montant du pont, se reculait un peu pour prendre une pause encore plus verticale, laissant la jupe s’égayer autour du haut de ses cuisses, dévoilant ainsi encore plus sa chair blanche au-dessus des bas et probablement sa culotte… les mecs d’en bas devaient s’affoler.
C’était plus que probable car elle me dit soudain :
« t’as vu ? les deux vieux en bas, ils se rincent l’œil en matant sous ma jupe, regarde-les ces vieux cochons… tu aimes qu’ils me matent ? »
Je bredouillais un « ouais, ouais, bien sûr, j’adore ça »
« Je vais leur en montrer un peu plus, tu vas voir ! »
Et à nouveau, elle se détacha du bord du pont, écarta même un peu plus ses escarpins pour leur donner encore un meilleur angle de vision de sa culotte sous sa jupe. L’un des deux vieux mateurs s’était positionné juste en dessous d’elle et se massait consciencieusement la queue par-dessus son pantalon, alors que l’autre, légèrement décalé sur le côté un peu plus planqué sous le pont, avait lui carrément sorti sa bite et se branlait lentement en passant sa langue sur ses lèvres. Ma coquine de femme avait bien repéré leur manège et elle en rajoutait, prenant quelques poses cambrées ou laissant virevolter sa jupette en jouant avec ses escarpins. Le mec en bas bandait de plus en plus fort et maintenant fixait ostensiblement ma femme en lui montrant bien sa bite bien droite qu’il continuait d’astiquer la bouche entrouverte d’extase. Alors, elle se passa la main entre les cuisses, remontant sa jupe, et ses doigts appuyèrent sur sa chatte moulée par le nylon de la culotte. Du coup, le vieux s’enhardit aussi et sortit sa queue de son futal pour se masturber un peu. Sentant le coup, un troisième larron se pointa sous le pont et vint aussi reluquer ce spectacle fabuleux, en se branlant à son tour. C’était super ! ces trois types qui se branlaient, bite au vent, à peine à deux ou trois mètres de nous en contre-bas et ma femme qui leur exhibait ses escarpins, ses bas, ses cuisses, sa culotte et même les affolait en se caressant. J’étais aux anges et j’eus même envie d’aller voir l’effet produit :
« Reste là, je descends, j’ai envie de voir comment c’est d’en bas ».
Prestement, je rejoignis les trois vicelards et je réussis même à faire quelques clichés fabuleux au cœur de l’action. Passé un petit moment de réprobation (les mecs crurent un instant que j’allais casser leur plaisir), les trois types reprirent de plus belle leur branlée quand ils comprirent que tout était possible, d’autant plus que ma femme, me voyant en bas, en rajouta encore en écartant un peu sa culotte, bien campée sur ses escarpins sexy, et dévoilant entièrement sa chatte à nos yeux (car j’étais dans le camp des mateurs maintenant, j’étais leur complice) et ils m’adressèrent quelques compliments sur les bas, la culotte, la beauté de ma femme !
« putain, qu’est-ce qu’elle est belle ! ouah, qu’elle m’excite !»
« elle va nous faire décharger si elle continue. »
« ces bas, ouah ! on lui voit la moule et sa culotte ! ahh ! c’est beau !»

Ce qu’elle n’avait pas prévu –et moi non plus- c’est que, profitant de l’aubaine un autre manant s’était en silence approché d’elle sur le pont. Prestement il se plaqua contre elle et se mit à la palucher en règle, frottant sa queue contre la jupe et son beau fessier offert. Ma femme, sans toutefois se dérober totalement, eut un petit geste visant à écarter le gars… ou du moins, à le maintenir à distance, plutôt parce que je n’étais plus auprès d’elle pour contrôler des dérapages éventuels et parce que l’endroit était à découvert, que par ce que lui montrait et lui faisait sentir le nouveau venu de son excitation manifeste.

Rapidement, je remontai sur le pont et, sans faire fuir son nouveau frotteur ni les trois types du bas ni deux ou trois autres mateurs moins hardis qui s’étaient rapprochés, j’entraînais ma femme vers le petit chemin qui montait en serpentant dans le talus boisé et plus discret. De temps en temps le manant ventru tentait une approche et venait essayer de palucher un peu ma femme, qui ne se laissait pas vraiment faire mais ne le décourageait pas totalement dans ses tentatives, relevant un peu sa jupe pour lui montrer ses bas de plus près.
D’ailleurs, comme pour rassurer la meute à nos trousses, ma femme fit quelques haltes dans la montée pour bien leur montrer ses bas à coutures, sa culotte et ses fesses, comme pour mieux les inciter à poursuivre leur ascencion vers elle et ses atours. Un moment, elle s’accroupit, écarta le compas de ses cuisses et leur montra bien ses bas et sa chatte. Plus loin elle laissa sa jupe se soulever sur ses fesses cambrant son cul…Elle leur offrit plein d’angles de vision les plus érotiques les uns que les autres.

En effet, une fois arrivée en haut, elle s’accouda à une rembarde et prit successivement une multitude de positions les plus sexy les unes que les autres, jouant avec ses bas, ses escarpins, ses longues jambes, sa culotte, sa jupe relevée et même sa veste totalement ouverte dévoilant ses seins.
L’invitation était plus que lancée et peu à peu tous les types rappliquaient, ceux qui étaient de l’épisode du pont et aussi d’autres.
D’abord, elle s’installa sur un banc et les asticota en croisant et recroisant ses jambes. Un des gars s’enhardit et vint l’attaquer sur le banc. Au vu et au su de tous les autres, elle se laissa butiner par le mec enchanté et même un peu fier. Elle plongea sa menotte dans sa braguette et alla flatter la queue du mec qui n’en pouvait mais. Devant les autres, elle se laissa un peu dépoiler et elle plongea même sur la queue du type enchanté et se mit à le sucer. L’essaim se reforma peu à peu et elle fut vite encerclée. Alors, elle se leva au milieu de ce groupe de vicelards. Bien vite une dizaine de pognes des manants s’affaira sur ma femme la paluchant de tous côtés, les queues ressortirent des braguettes et les mecs s’astiquèrent à nouveau. Ma femme contempla toutes ces bites et commença à se saisir de celles qui étaient à la portée de ses menottes.
Ce fut un signal de folie !
« Ah ! ouais, branle-nous, oui »
« Oh ! oui, oh !oui, c’est bon, caresse ma queue »
« Hmmm ! ces bas que c’est doux ! »
« Tu mouilles hein ? elle est trempe ta chatte cochonne ! »
« Putain que tu m’excites là ! »
« Tiens ma queue, branle-moi moi aussi, je bande, ouf ! »
« vas-y, vas-y, vas-y, branle bien nos queues oui ! »
Je devenais dingue avec tous ces commentaires.
Encerclée de bites, ma femme avait du mal à répartir ses aumônes dispensées par ses doigts doux aux glands de plus en plus envahissant. C’était même une belle bousculade pour être masturbé par elle, pour palucher seins, culotte et bas ou tenter de l’embrasser.
Alors, elle s’accroupit au milieu du cercle et entreprit de commencer à sucer ces bites qui maintenant tournoyaient autour de son visage. Les ventres gros et dénudés se pressaient autour d’elle, l’étouffant presque, et propulsaient les queues en direction de son visage pour se faire sucer.
Elle pompa tous les dards de tous les types, non sans arrêter d’activer ses deux menottes sur d’autres tiges qui se relayaient. De temps en temps, des mecs s’accroupissaient aussi pour l’empoigner par les seins, pour mieux doigter sa chatte profondément par en dessous, palucher ses cuisses et ses bas. Elle était belle ainsi, accroupie, jupe relevée à la taille, ses genoux légèrement écartés pour favoriser sa stabilité, dévoilant bien ses cuisses gainées par ses bas, ses escarpins assurant un bel équilibre, une ou deux bites en bouche, une autre queue dans chaque main, des pognes sur chaque miche et d’autres bites momentanément délaissées qui s’astiquaient dans ses cheveux.

Au bout d’une demi-heure de pipes et de paluchage en règle, probablement un peu fatiguée par la position accroupie et aussi un peu relachée par les mecs qui se sentaient prêt à partir, ma femme se releva. Le cercle se détendit un instant, les types marquant une pause y allèrent de leurs commentaires élogieux et salaces, tout en contemplant ma femme fabuleusement belle comme une pute bcbg de jardin public, sa jupe retroussée, ses longues cuisses, ses jambes gainées de bas et ses escarpins exposés. Tous l’admiraient, tout en maintenant doucement (certains devaient pas être loin de gicler) leur bandaison en forme.
« Que t’es belle ! là, ouaouh ! »
« Ah ! ouais, tu suces comme une reine ! »
« Ouf ! putain que c’est bon une belle femme comme toi ! »
« Ah ! ouais que t’es sex ! »
« J’ai jamais rien vu d’aussi beau ! »
Un des gars s’appuyant alors contre la balustrade l’attira vers lui et la fit venir sucer à nouveau sa pine tendue, elle buste aplati et jambes tendues. Du coup ses fesses s’offrirent aux autres et rapido un des mecs l’enfila en levrette debout. Là encore ce fut une belle bousculade mais peu à peu les mecs s’organisèrent et vinrent à tour de rôle la bourrer ainsi, escarpins écartés, jambes tendues, cul en arrière fesses à l’air car sa culotte avait été enlevée et jupe retroussée à la taille !
C’était un vrai essaim autour d’elle. Les gars se passaient sa chatte tendue et offerte aux queues car, aussi bien tous voulaient la prendre et se sentir en elle et tous se préservaient pour ne pas éjaculer trop tôt et profitaient.

Le spectacle était fabuleux : ces sept ou huit mecs, des gros, des moches, des vieux, un jeune vicelard boutonneux, un très vieux binoclard… à moitié à poil dans ce « square » isolé de ce jardin public butinaient ma femme en bas, escarpins et porte-jarretelles, jupe troussée à la taille, seins à l’air bien dégagés par-dessus son balconnet et toujours avec une bite à sucer et deux autres qui se laissaient branler en attendant leur tour dans la file qui s’activait sans arrêt. Tous la pinaient, certains lentement et en douceur, d’autres plus brutalement, la traitant de « pute » et de « salope », la saisissant fermement, violemment pour certains, par les hanches, écartant bien ses fesses offertes, caressant ses bas, le replat de son cul. D’autres accompagnaient le baiseur du moment en l’attrapant par les hanches pour mieux la visser sur la pine active, appuyant sur son dos, agaçant ses tétons agités, caressant ses joues quand elle suçait. Une vraie usine à sexe en plein air, l’extase pour moi, qui applaudissais en silence, me régalais de voir le défilé de queues, de la voir répondre aux coups de boutoir répétés et profond, de contempler sa bouche déformée par les glands sucés et les tiges avalées…
« Viens là » dit un gaillard d’un certain âge. Appuyé à la balustrade, il fit en effet se relever ma femme qui venait de bien le sucer. Il la fit s’empaler à califourchon sur sa grosse queue, qui s’enfonça d’autant mieux qu’il avait saisi ma femme par les cuisses et l’avait attirée contre lui, ses escarpins décollés du sol pour qu’elle vienne encore mieux s’enfiler sur sa verge. Cela dut faire un ‘tilt’ chez elle car elle enserra ses épaules et son cou, tout en s’empalant sur le gros dard et lui roula une galoche appuyée.
Evidemment, ce changement dans l’action suscita d’autres convoitises. Sa chatte pilonnée par le dard était visible de tous, lèvres trempes et bien limées, ses cuisses généreusement ouvertes avec ses seules jarretelles comme habit et ses escarpins battant l’air et surtout son beau cul blanc, bien écarté par les gros doigts de son baiseur qui la tenait plaquée contre sa queue, attirait le regard, les pognes des autres. Ils caressaient ses fesses pour accompagner le ramonage vertical, ils semblaient vérifier la fermeté des muscles actifs, certains encourageaient même avec leurs doigts les couilles de son baiseur. Toujours quelques pognes s’attardaient sur ses bas ou venaient soupeser ses seins.
Un doigt inquisiteur et délicat s’immisça dans son conduit étroit, une langue dardée vint fouiller son trou du cul en l’humidifiant davantage. Elle était prête… et elle le savait. Le groupe s’affairait autour de son cul.

Quand enfin un premier gland se présenta à l’entrée de son cul, elle suspendit un instant ses montées et descentes frénétiques sur la vaillante pine, qui la ramonait. La saisissant par les hanches le gars enfonça très lentement sa pine entre les fesses écartelées.
« Vas-y, encule-la cette salope, ouais »
« Fourre-la dans le cul oui »
« Chopez-la à deux, elle aime ça deux bites cette chienne ! allez ! »
Et sous mes yeux ébahis et enchantés, une nouvelle sarabande s’organisa.
« On va tous l’enculer cette pute ! »
« Ouais, ouais, on va tous se la faire en sandwich »
« Elle en veut des queues, elle va en avoir »
« Allez, passez nous-la un peu les gars »
Et ma femme fut ballottée de queue en queue, les gars se relayaient soit dans sa chatte, soit dans son cul, la faisant valser sur leurs bites dures qui entraient et sortaient en cadence et à tour de rôle. C’était un essaim et ma femme était prise en permanence par deux pines qui s’activaient en elle : les gars la limaient profond, avec f***e, avec douceur, en la traitant de pute, de salope, de cochonne… elle ne manquait pas aussi de branler des tiges tendues qui passaient à la portée de ses mains libres. Elle gémissait, s’agitait en tous sens très excitée par toutes ces bites qui la prenaient.
« Han, han ! on va la faire jouir cette chienne »
« Ouais, on va la faire gueuler, tiens ! » dit un gars en la pilonnant bien fort comme un soudard affamé (ce qui était un peu le cas !).
Et elle, gémissait de plus en plus fort.
« Tu la sens hein ma queue cochonne ? »
« Putain qu’elle est bonne, elle les prend nos queues oui ! »
« Allez ! tiens, tiens, humchhh !» et le gars y allait à grands coups de boutoir dans son cul tendu et offert.
« Allez, passez-nous la un peu cette salope »
Les « injures » pleuvaient, les mecs limaient de plus en plus fort en la traitant de « pute » :
« T’aimes ça hein salope ? te faire mettre par des inconnus ? »
« Putain qu’elle est bonne les mecs ! »
Tous les types sans exception baisèrent ma femme dans la chatte et dans le cul se relayant à un rythme effréné.
Mieux, sans qu’elle s’en rende compte, moi-même je me mêlais au groupe et je l’enculais un moment pendant qu’une autre tige ramonait sa chatte et qu’elle suçait un autre mec grimpé sur la balustrade, tandis que ses deux mains branlaient deux queues à sa portée. Je connus enfin la merveilleuse sensation double de limer ma femme par le cul et de bien percevoir la présence d’une autre bite dans sa chatte.

Surexcité par sa dernière bourrée frénétique, un des types se retirant brusquement d’un de ses trous, la repoussant au milieu, se mit à beugler :
« Putain, j’en peux plus, je vais décharger, je vais l’arroser cette pute ! »
Aussitôt, un cercle très resserré se forma autour d’elle, les mecs approchant leurs bites exacerbées, les glands rougis et luisants :
« Allez les gars, on va la couvrir de foutre cette chienne »
« Tiens, branle-nous un peu salope pour nous finir »
« Suce ma queue, que je te crache dessus »
Heureusement que nous étions seuls ou presque (deux ou trois types arrivés trop tard pour pouvoir la baiser s’étaient approchés en astiquant leurs tiges) car ça devenait vraiment hard.
Le foutre commença à gicler de toutes parts.
D’entrée elle en prit plein la gueule d’un binoclard qui se branlait à dix centimètres de son visage et par celui qu’elle avait sucé pour le finir. Le sperme s’écoula aux commissures de ses lèvres et finit de s’écraser à la base de son nez, pendant que l’autre décorait ses joues et maculait son front. Les branlés crachèrent sur ses bas, ses seins, ses cuisses ouvertes. Un vieux la retourna et offrant son cul à la vision de tous déchargea puissamment sur ses fesses, imité par deux ou trois autres types qui vinrent essuyer leurs glands dégoulinants sur les bas nylon. Un autre type l’empoignant par les cheveux se fit sucer trois secondes et remplit sa bouche menaçant de l’étouffer. Elle ruisselait de foutre. Les glands giclaient, chaque type y allant avec deux ou trois bordées plus ou moins maîtrisées. Elle en avait partout !
Un des derniers arrivés, un vieux vicelard très moche et bedonnant, la chopa trente secondes par les hanches, la prit en levrette sauvagement et, hurlant son plaisir, lui remplit la chatte illico : « putain les mecs, ahhh ! je lui décharge dedans ! con qu’elle est bonne sa chatte, quel cul ! ahhh !»
et il la passa à un de ses complices, qui l’imita en se vidant aussi rapidement en elle comme un soudard, les yeux hagards.
Je me régalais de voir ces visages de types jouissant sur et dans ma femme, de voir leur plaisir alors qu’ils se pâmaient en astiquant leurs queues et déchargeant sur et dans elle. Alors qu’un des mecs s’essuyait la bite dans sa jupe roulée à la taille, un autre vint finir de décharger dans un de ses escarpins qu’il avait en partie déchaussé et qu’il remit aussitôt à son pied, rempli de foutre.
Un dernier type s’approcha d’elle, la saisit par le menton, présenta sa queue face à elle : « tiens, regarde, prends ça » et il se mit à lui éjaculer en pleine figure ; elle en prit jusque dans les cheveux et dans les yeux, sa bouche fut à nouveau décorée et ses joues zébrées de foutre.

Rassasiés, les gars se réajustèrent et s’éclipsèrent un à un.

Je saisis ma femme par le bras, elle remit un semblant d’ordre dans sa tenue et, à travers les allées du jardin, nous repartîmes. Le foutre ornait tous ses vêtements, dégoulinait sur ses jambes. Les types que nous croisèrent se retournèrent sur notre passage et manquèrent de s’étrangler à ce spectacle, probablement très déçus de ne pas avoir pu participer à la fête !

Une autre fois peut-être ?

100% (8/0)
 
Posted by andred_j
1 year ago    Views: 1,314
Comments (5)
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1 year ago
Wouhaaaaaaaaaaaaaaaaa
Je me touche en te lisant, et je m'apperçoit que je bande et mouille beaucoup........
C'est booooooon, je me suis régalé, hummmmmmmmmmmmm
1 year ago
tu serais où?
1 year ago
Belle histoire.
1 year ago
je vois que tu n'as pas tardé à t'en régaler de cette sortie imaginaire
si tu voulais y aller, je saurais t'accompagner
OALINE
retired
1 year ago
superbe sortie dans le parc je devrais y aller aussi mais bien accompagnée