les courses de ma femme

Quand je vais faire mes courses, il m’arrive aussi de « brèves » aventures.

L’autre jour –comme plein de fois-, par une belle matinée ensoleillée, je fais ma tournée « classique » boulangerie, journaux, boucherie. Vêtue d’un tee-shirt moulant bien ma poitrine et laissant bien deviner mon soutien-gorge corbeille tant par une légère transparence que par le décolleté largement échancré, d’une jupette assez courte portée avec un collant beige irisé attirant les regards et mes pieds chaussés de ballerines noires, souples et douces, agrémentées d’un joli petit nœud papillon sexy.
Evidemment les quelques hommes croisés ne restèrent pas indifférents lorsque je fendis l’espace devant eux, feignant de les ignorer. Ils sont balourds car ils me reluquent comme des malades en croyant que je ne les vois pas. Feignant l’indifférence, je fais tout pour les exciter au contraire en jouant de mes ballerines, en ondulant de ma croupe sous ma jupe serrée, en tendant ma poitrine dans leur direction.
Certains (en passant devant le café par exemple) font des commentaires en langue étrangère (arabe ou autre des pays de l’est) qui ne me laissent aucun doute sur leur contenu. Fière de moi et de ma féminité sexy, je continue mon chemin comme si de rien n’était.

Arrivée chez le boucher, j’attendais mon tour au milieu de mégères du quartier et d’un seul élément mâle d’un certain âge –que j’avais déjà aguiché d’ailleurs à plusieurs reprises- aux cheveux bien plus que grisonnants et qui me reluquait à la dérobée. En attendant donc, je pris quelques petites poses un peu érotiques pur ce genre de vieux que mon mari aime bien : je croisais mes ballerines, je fis tendre le tissu de ma jupette pour mettre en évidence mon cul moulé ainsi en me penchant vers la vitrine. Quelques échanges, susceptibles d’être pris à double sens, avec le boucher achevèrent de faire monter l’ambiance ;
« vous me mettrez un bon morceau de boudin SVP… »
« lequel vous prendrez Madame D… le fin ou le gros ? »
« je préfère le gros boudin là »

« vous prendrez une belle saucisse aussi ? »
« oui, allez-y, mettez m’en deux… de la grosse aussi, j’aime bien les grosses saucisses »

Le vieux grisonnant m’écoutait attentivement faire ma commande en m’observant de la tête aux pieds, en se demandant si c’était du lard ou du cochon, s’il rêvait ou pas et rajouta !
« ah ! oui, les grosses saucisses sont meilleures », feignant de s’adresser au boucher.
Et moi, canaille en diable et voulant le « ferrer » :
« oui les grosses saucisses sont plus charnues, plus longues à cuire, mais elles ont plus goûteuses… j’aime mieux »
Un petit silence… je payais et pris mes achats que je me mis à ranger soigneusement dans mon panier (posé au sol) en me penchant bien en avant, faisant –du coup, et ça je le savais- bien remonter ma jupette, donc dévoiler mes cuisses, en tournant le dos au vieux (le cul, devrais-je dire), pendant qu’à son tour il passait sa commande. Je payais, sans trop me presser, en échangeant quelques amabilités et banalités avec la patronne qui encaissait.

Du coup, quand j’eus fini, ce fut aussitôt à lui de payer et nous sortîmes de la boucherie presque en même temps. Sur le trottoir étroit, je savais qu’il me suivait et devait probablement lorgner ma jupette, mon cul moulé, mes ballerines et mon collant. J’en rajoutais alors un peu en ondulant nonchalamment des fesses, dansant au rythme de mes ballerines. Il me suivit ainsi en silence –mais je sentais son regard insistant sur mon cul et le bas de mon corps- pendant cinq minutes, jusqu’à l’angle de la grande rue.
Je connaissais son itinéraire, qui suivait le mien. Alors, arrivée à un endroit où le trottoir est plus étroit (deux personnes avaient du mal à se croiser entre les voitures stationnées et les murs des maisons), je posais mon sac à provision au sol –comme pour faire une halte et changer de main- et je me penchais pour farfouiller dans le sac… donc cul tendu… attendant ou suggérant une pogne de mâle.
Evidemment gêné par l’étroitesse du passage, le vieux grisonnant dut ralentir à ma hauteur et s’engagea un peu mais –ou plutôt et- sa main libre heurta malencontreusement (tu parles !) mon fessier offert. En fait, il me mit la main au cul en bredouillant : « pardon… mais c’est juste là pour passer à deux ». Il n’empêche, il devait être heureux, il m’avait mis la main au cul dans la rue… sans souci d’ailleurs car il n’y avait personne. Alors, coquine, je répondis :
« il n’y a pas de mal ! vous êtes pardonné » et je me relevais en lui souriant.
Du coup, nous fîmes la suite du chemin côte à côte en discutant, d’abord de banalités (la météo, l’étroitesse des trottoirs) puis, peu à peu, de « choses » plus précises.
« ne vous inquiétez pas pour tout à l’heure, c’était un incident » dis-je
Et lui : « quoi donc ? »
« Ben vous m’avez touché les fesses mais ce n’est pas grave »
Lui : « heu……… je ne l’ai pas fait exprès… je ne pouvais pas passer »
Moi : « je sais, je sais… mais c’est pas grave… ça ne m’a pas gêné »
Lui : « ah ??????»
Moi : « non, j’ai même senti que votre main ne s’attardait pas »
Lui : « mais … heu… vous l’avez sentie ma main sur vos fesses »
Moi : « ben oui, mais vous aussi, vous avez bien dû vous rendre compte que vous me touchiez les fesses non ? »
Lui, rougissant comme un gamin pris sur le fait : « heu……. Ben oui »
Puis nous continuâmes à marcher côte à côte sans rien dire pendant quelques instants.

Je marchais en souriant, tout en ondulant un peu à ses côtés, je le sentais fébrile, il avait gardé son rouge aux joues, allait-il s’enhardir ?
Il restait silencieux tout en jetant des petits coups d’œil vers moi. Je bombais encore plus ma poitrine en marchant, les potes de mes seins commençaient à être visibles sous mon tee-shirt ajusté et évidemment il le remarqua… mais (à mon grand dam) ne disait toujours rien.
« Il est bon ce boucher hein ? » repris-je pour relancer la conversation
« Ah oui alors ! moi ça fait plus de vingt ans que je m’y sers » dit-il, tout heureux de retrouver un sujet de conversation qui nous permit d’échanger un regard franc et appuyé. Je lui souris et lui me sourit aussi… il était temps de passer les banalités et il me surprit :
« vous aimez bien les grosses saucisses il me semble ? »
Comprenant tout l’intérêt de reprendre les termes à double sens, j’embrayais aussitôt :
« oui, c’est bien plus agréable que les fines »
Il sauta sur la perche tendue : « comment ça, plus agréable ? »
Alors là, il n’y eut pratiquement plus d’équivoque :
« J’aime bien tenir une grosse saucisse dans ma main »
Il bondit carrément sur l’argument, rougissant à l’extrême en me fixant dans les yeux :
« Vous aimeriez tenir la mienne de saucisse dans votre main ? »
« Oui, je veux bien voir ça, je veux bien faire ça »

Alors il m’entraîna aussitôt vers une entrée d’immeuble en retrait : « venez ! »
Son ton était devenu plus ferme et commandeur. Je le suivis sans hésiter.
Nous posâmes prestement nos sacs au sol et il se commença à se débraguetter.
Impatiente (il fallait aussi faire vite au cas où un passant…), je l’aidais en finissant de faire sauter les boutons de sa braguette et je caressais son slip.
« ahhhhhhhhhh ! » râla-t-il en se cambrant en arrière appuyé au mur
Alors je mis en œuvre tout mon savoir faire. Je caressais lentement et longuement sa tige qui grossissait par-dessus le slip. Puis quand je la sentis bien vibrer, je plongeais ma menotte experte dans le slibard. Le contact de la peau douce comme du velours de la bite de ce vieux m’électrisa, j’eus une soudaine envie de lui donner un plaisir incommensurable qu’il n’avait probablement pas connu depuis longtemps (était-il veuf ? avait-il une mégère comme femme qui ne lui donnait plus de plaisir depuis longtemps ?).
Je plongeais mes deux mains dans le slip, je caressais sa tige sur toute sa longueur –qui devenait conséquente d’ailleurs-, je flattais ses couilles légèrement poilues, du bout de mes doigts je commençais à agacer le gland et le méat. Il soupirait toujours, bien appuyé contre le mur, la tête levée vers le ciel. Je le sentais à ma merci, mais aussi aux anges, j’avais envie de lui donner du plaisir, comme si je faisais une « bonne action », je me lâchais.

Il ne disait plus un mot, se contentant de soupirer, de gémir et de trembloter. Je saisis alors sa pine à pleine main car son volume était devenu conséquent et je commençais à le branler lentement, en faisant bien coulisser sa tige dans le creux de main et de mes doigts en gouttière et je me mis à le regarder fixement. Il descendit de son nuage les yeux écarquillés, émerveillé qu’il était par l’infinie douceur que je prodiguais à sa bite qui n’en finissait pas de gonfler dans ma main pour mon plus grand plaisir et il me parla enfin :
« ohhhhhh ! que c’est bn ! que tu es douce ! ouiiiiiiii ! j’aime, continue je t’en prie »
Je redoublais d’ardeur sur sa bite qui n’avait maintenant plus rien à envier à celle d’un de mes jeunes amants collègues de bureau… et je savais, fière salope, que c’étaient mes caresses –et les circonstances- qui l’avaient mis dans cet état de bandaison extrême.
Son seul geste fut de passer une main dans mon dos, de remonter ma jupe, de caresser mon collant sur mes cuisses et de remonter jusqu’à mes fesses qu’il se mit à palucher avec douceur et fermeté aussi, sans que cela ne devienne brutal. Il m’enfonça même un doigt dans ma chatte et un deuxième dans mon cul au travers de la double épaisseur (fine) du nylon de mon slip et de mon collant.
Je le branlais de plus belle alors, le toisant fièrement du regard et guettant ses réactions. Il tremblait de plus en plus et poussait de petits gémissements « hrrneeee ! humpfffff ! » puis soudain se pencha sur moi, l’œil hagard « ouiiiiiiiii » et il me roula une galoche d’enfer en gémissant son bonheur. Je ne me dérobais pas et je répondis, nos langues se dardèrent, s’entrelacèrent et je sentis sa bite durcir encore plus dans ma main.

Je ne me croyais pas capable de ça, là, maintenant. Prestement, en un éclair, je m’accroupis et je pris sa bite dans ma bouche. « orch !!!!! ouah !!!!!! » hurla-t-il (je me dis qu’il valait mieux qu’il n’y ait pas de voisins qui passent mais je continuais). Je me mis alors à m’appliquer sur cette que de vieux comme jamais. Je suçais son gland, je roulais des galoches à son méat, je léchais le tour de son frein décalotté tout en faisant doucement mais fermement aller et venir ma main tout le long de la tige bien drue. Mon autre main s’était emparé de ses couilles que je caressais en les soupesant pour mieux les inciter à se vider.
Il mit ses deux mains dans ma chevelure rousse et opulente de salope qui aime attirer les mâles (ce que je suis soit dit en passant) ; il accompagnait mes succions appuyées ; je pompais de plus en plus avidement, sa bite manqua même de m’étouffer à plusieurs reprises. Je surmontais sans problème car j’aimais le goût de sa queue de vieux et je voulais l’amener au plaisir extrême, là, sous ce porche d’entrée d’immeuble.
Cuisses bien ouvertes en collant, jupette remontée jusqu’à la taille, accroupie comme une pute salope, je suçais ce vieux de plus en plus frénétiquement. Je sentais qu’il n’allait pas tarder à exploser, alors je redoublais d’ardeur.
D’ailleurs ses mains dans mes cheveux étaient devenues plus pressantes, il me maintenait par la tête comme s’il avait peur que je quitte sa queue, que ma bouche se dérobe. Il allait venir oui, je sentais bien que j’allais le faire jouir et je pompais son dard à fond.
Il se cambra, je sentis ses jambes se raidir au contact de mes cuisses ouvertes et il se mit à pousser un grand « rrrrrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaaaaaaaaaah », tout en maintenant fermement ma tête appuyée contre sa queue : « je jouiiiiiiiiiiiis, tu me fais jouiiiiiiiiiir » et il se répandit dans ma bouche sans prévenir plus que ça.
A moitié surprise et étouffée par cette première giclée qui m’avait empli la bouche, je me dégageais de l’emprise de sa bite qui cracha aussitôt une deuxième bordée qui s’écrasa sur mon visage, maculant mes joues, le dessous de mon nez et même mon front. Je reçus même quelques gouttes dans mes yeux que je fermais par réflexe, sans lâcher sa tige que je finis de faire dégorger de manière désordonnée. Ses dernières giclées m’arrosèrent un peu partout. J’eus du sperme dans mes cheveux, sur ma poitrine, sur mes cuisses en collant. Je finis de le faire dégorger jusqu’à la dernière goutte et je léchais même son gland comme pour le nettoyer ou ne pas perdre un milligramme de ce foutre de vieux que j’avais régalé et dont je me régalais.

Sa queue pendait devant moi et commençait à débander, alors que je la caressais encore. J’avais le sentiment d’avoir fait un exploit, d’être la reine des suceuses de vieux.
Et là, simplement, mais je sentis bien que c’était vrai, il me dit :
« aaaaaaaaahhhhh ! oh ! que c’était bon ! j’ai jamais autant joui de ma vie ! tu es merveilleuse ! que tu m’as fait jouir ! »

Je me relevais et, sans lâcher sa queue qui débandait peu à peu dans ma main, je lui roulais une galoche enspermée de son foutre. Je le regardais fixement et fièrement : « tu as aimé ? »
« Mais tu es folle ! si j’ai aimé ! pire que ça ! jamais comme ça ! »

Je le quittais, je m’essuyais à peine et je rentrais chez moi.
A table mon mari me regarda plusieurs fois d’un air bizarre en lorgnant mes cheveux, dans lesquels plusieurs gouttes de foutre avaient dû se perdre et s’égayer dans ma tignasse rousse de salope ; il devait se demander : « c’est du sperme ou je rêve, elle a quand même pas sucé un type en revenant de chez le boucher ? »

Et si………

100% (5/0)
 
Posted by andred_j
1 year ago    Views: 3,266
Comments (4)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
17 days ago
merci
17 days ago
tres joli
OALINE
retired
1 year ago
sympa moi aussi gros boudin mais sec et duc
1 year ago
passionnant
érotique et bandant
A plus