ma femme en dessous

Mélodie aux trente-sixièmes dessous

* * *
Il est midi trente; ma femme sort de son bureau allègrement par cette belle journée de printemps. Elle est vêtue d'une jupette assez courte, dévoilant bien le début de ses cuisses fines. De jolis escarpins fins lui font un petit pied mignon et accentuent la cambrure fine de ses longues cannes et la belle rondeur de ses mollets gainés de bas très fins ornés d'une fine couture. Un chemisier léger, aux boutons du haut ouverts, forme un décolleté tentateur, qui dévoile de temps en temps son soutien-gorge balconnet aux regards insidieux. Ainsi parée, elle se rend aux Nouvelles Galeries pour faire quelques courses.

Rapidement, elle se fait remarquer par quelques hommes venus ici pour reluquer du beau linge et même s'en approcher le plus possible. Ma femme déambule nochalamment au fil des rayons, en attisant ça et là des feux qui couvent à l'intérieur des pantalons des mâles en rut.

Elle s'arrête un court instant devant le rayon lingerie -évidemment- et, tout en furetant dans les dessous affriolants, elle joue avec ses jambes, les croisant et décroisant, décollant de temps en temps ses beaux escarpins: tantôt la couture du bas souligne merveilleusement le galbe d'une de ses jambes bien tendue, ainsi davantage dévoilée car la jupette remonte un peu dans ce mouvement coquinement étudié.

Des hommes attirés par cette jolie bourgeoise la reluquent du coin de l'oeil, sous l'air inquisiteur des vendeuses, puis, gênés par ce lieu, ce rayon typiquement féminin un peu trop dénonciateur de leur voyeurisme, passent leur chemin.

Ma femme s'amuse beaucoup à les allumer et elle se délecte de leur donner de l'érotisme du regard à la sauvette. Que de bons souvenirs pour eux! Que de fantasmes elle fait naître! Il faut dire que les bas à couture sous une jupette, les escarpins fins à talons nous plaisent tant!

Plus loin, elle pousse un peu plus le jeu.

Négligement, feignant de croire que l'allée est déserte, alors qu'un vicelard l'observe à la dérobée, elle remonte sa jupe vers le haut de la cuisse. Elle dévoile le haut du bas irrisé, un bout de chair blanche au-dessus du nylon et la jarretelle qu'elle décroche un instant pour ôter une pièce glissée sous le bas.

Le mec a les yeux qui lui sortent de la tête! Il déglutit fortement et se repait de ce magnifique et bref spectacle.

Ensuite, jaugeant de l'effet produit, elle se régale et, ayant choisi ostensiblement pas mal d'articles tels que culottes, soutien-gorges, bas, collants, mules, elle se dirige vers le fond du magasin aux cabines d'essayage.

Essayage en dessous

Ce cher vicelard ne la perd pas de vue, normal pour un voyeur expérimenté! Les autres mecs qui avaient pu la lorgner se sont éloignés. Notre ami car il s'agit en fait de Jean, une vieille connaissance, sent qu'il a la voie libre mais il avance prudemment entre les rayons.

Il connaît ce grand magasin comme le fond de sa poche pour avoir pu observer à loisir de nombreuses femmes dans les cabines, bien placé qu'il était dans une contre-allée d'un rayon de vêtements plus "mixte" très peu fréquenté car en recoin. "Pourvu qu'elle prenne la cabine du fond!" se répétait-il dans sa tête comme une prière car il savait qu'une ouverture ménagée entre deux étalages permettait de voir sans être vu ou presque.

Tremblant d'excitation, il se dirigea donc vers ce recoin de paradis, guettant les mouvements des rideaux des cabines.

Ma femme dut sans doute entendre sa prière ou peut-être savait-elle qu'en choisissant la dernière cabine, elle offrirait un spectacle de choix à un mateur malin.

Cette cabine était en effet la plus vaste de toutes, très éclairée et, en plus, son rideau ne bouchait pas totalement la vue en diagonale.

Elle entra donc. Le coeur de Jean se mit à battre un peu plus vite. Il s'approcha de l'ouverture et, faisant mine de fouiner dans l'étalage, jetta un oeil pervers.

Le choc!

Ma femme était entrain de se déshabiller lentement. Ses cuisses étaient quasiment nues car elle enlevait ses bas. Jean banda sec.

Elle se pencha encore plus pour retirer ce soyeux atour, dans un crissement discret et, dans ce geste, la large échancrure de son chemisier dévoila généreusement son sein droit. Le globe blanc était admirablement soutenu par un adorable balconnet.

Quelle était belle!
Quelle était bandante!

Jettant des coups d'oeil inquiets à droite et à gauche, Jean s'assura que personne ne l'avait remarqué et, vu le peu de fréquentation de l'endroit, put reprendre tout à fait tranquillement son reluquage en règle de ma femme qui semblait l'attendre. Il se dit qu'elle le faisait exprès et savait qu'il la regardait.

Elle lui commença un festival d'essayage qui le mirent dans tous ses états. Il bandait dur et se massait consciencieusement.

Cette coquine aguicheuse débuta cette séance en enfilant un collant beige foncé très fin, qu'elle ajusta à la taille, SANS SLIP!
Elle lui tournait le dos et ainsi lui offrait une vision délicieuse et excitante sur ses belles fesses fermes de déesse tendues en arrière.

Jean aurait bien aimer pouvoir s'en saisir pour tâter ce cul si beau.

Là, pas de doute, elle le faisait exprès. On ne met pas un collant sans slip dans une cabine d'esayage! Elle l'attaquait. "Quelle salope!"

Il pouvait admirer aussi ses cuisses fuselées. Elles lui parurent harmonieuses, fines mais bien pleines à la fois, tout en étant très longues. Il se contorsionna pour en voir plus mais fut dérangé une première fois par des clientes. Il se donna une contenance.

Lorsqu'il put mater à nouveau, ma femme s'était tournée et enlevait son tee-shirt, dans un geste très lent, étudié (!!!).

Dans ce mouvement, Jean ne pouvait toujours pas apercevoir son visage mais il la voyait de plus près car elle s'était approchée de la cloison où il se trouvait.

Elle portait une magnifique parure rose et ses deux seins, emprisonnés par les bonnets du soustingue, pointaient vers le haut de manière arrogante.

Mais c'est la culotte qui le fascina. Une belle culotte ample et soyeuse, qu'elle avait plaquée au maximum contre son pubis, dont il pouvait deviner la naissance. Ma femme, se cambrant fortement, fit affluer le désir dans la queue de Jean et croître son envie d'elle.

Mais là encore une fois, il dut interrompre sa séance car une vendeuse approchait et il ne voulait pas être repéré.

S'éloignant un peu, il gardait en ligne de mire la cabine où ma femme continuait à essayer des pièces de lingerie.Il put l'apercevoir vêtue simplement d'une paire de bas noirs clips et d'une mini culotte volantée à fleurs.Cette fois elle ne portait pas de soutien-gorge et, de trop loin hélas à son goût, il put enfin deviner de jolis petits seins.

Les mains sur les hanches, provocante, elle semblait l'attendre en se mirant dans la glace. Cette vendeuse l'ennuyait vraiment!

Après avoir donné le change quelques instants à une vendeuse, Jean revint à son poste d'observation.

La situation avait évolué. Ma femme avait enfilé de jolies petites mules noires à talon, agrémentées de plumes de cygne: cela accentuait la finesse de ses longues jambes. Elle portait une culotte beige en soie qui brillait sous les spots. Elle allait ôter son tee-shirt, tout en parlant à la vendeuse qui s'inquiétait des tailles ou peut-être d'autre chose.

Mais Jean, de son côté, fut dérangé par des clients et dût momentanément quitter son observatoire, alors que sa queue enflait de nouveau dans son pantalon. Agacé par cela, il acheta une écharpe pour éloigner tout soupçon. Quel malin!

Deux minutes plus tard, il put tranquillement rejoindre son coin préféré pour retrouver ma femme : "serait-elle encore là?"

Oh! que oui! Elle était là et bien là, encore plus sexy que tout à l'heure. Elle avait enfilé un collant noir hyper fin et était toujours campée sur ses deux adorables mules. Ses jambes, aux cuisses merveilleusement fuselées, étaient très longues.

"Putain, qu'est-ce que je giclerais sur ce collant!"
"Ouaouh! ces cannes, ces cuisses!"

Et Jean engrangeait des images plein sa tête pour ses branlées nocturnes. Il allait se la "repasser" cent fois!

En plus, elle avait sous son collant le mini-slip blanc qu'elle tenait dans sa main à l'étalage tout à l'heure, narguant les autres types. Sa poitrine était totalement nue. Hélas! Jean ne pouvait que la deviner car ma femme, se regardant dans la glace (elle devait se trouver bien excitante ainsi !) avait placé sa main devant ses seins. Il ne pouvait que deviner la forme, apercevant tout juste le bout du sein droit.

Sa bitte rebanda allègrement dans son futal à la vue de cette paire de cannes interminable.
Cette fois, il n'y avait plus personne alentour. Il était enfin tranquille. Aussitôt, il en profita pour s'approcher un peu plus tout en se masturbant par la poche trouée de son pantalon.

"Putain, qu'est-ce-qu'elle est bandante cette femme!"

Elle lui donnait un spectacle de choix. Elle devait savoir qu'elle était reluquée par ce mâle complètement subjugué et excité. Cela devait l'exciter à elle aussi car elle se tourna légèrement.
Et là, elle lui offrit le grand jeu. Faisant mine de se regarder dans la glace, elle laissa tomber sa main passée derrière son dos et lui présenta sa poitrine entièrement dénudée. Jean déglutit fortement (l'entendit-elle?) en voyant ces deux poires blanches tendues vers lui. Il pouvait admirer leur galbe. Ce n'étaient pas des gros seins mais cette poitrine pleine, sans être menue, l'attirait fortement. Il aurait bien promené sa grosse queue dans cette vallée si douce.
Il s'attarda aussi, longuement car elle semblait poser en s'offrant à son regard vicieux, sur la devinette que constituait son mini-slip. Sa chatte bombée était à peine recouverte: que de suggestions!

Son visage aussi le surprit un peu. Elle ne donnait pas l'air du tout d'être une salope en recherche d'une bitte. Il ne fallait pas l'éffaroucher au risque de tout perdre de ce bénéfice érotique net d'impôts. C'était vraiment une belle femme qui attisait le désir, son désir. D'ailleurs, sa bitte commençait à prendre des proportions démesurées dans son slip devenu trop étroit.

Pendant qu'il méditait ainsi sur ce corps de rêve et fomentait les plus ignobles complots où sa bitte aurait été en action contre ces cuisses, entre ces seins ou dans cette chatte qu'il devinait, ma femme, bien qu'elle l'eut vu, ne le regardait pas.

Elle dut interrompre cette remarquable séance qui durait depuis une dizaine de minutes, en entendant la vendeuse l'interpeller. Elle lui signifia qu'elle en avait terminé avec ses essayages et commença à se rhabiller, au grand regret de Jean, enfin pas tout à fait... En effet, même en se remettant ses habits, ma femme comptait fournir encore quelques angles de vue fantastiquement érotiques à ce mateur bien sage et l'exciter un dernier coup.

Tout d'abord, tournée vers lui et s'en approchant encore plus, elle remit son soutien-gorge balconnet qui mettait incroyablement en valeur cette poitrine menue au lieu de l'emprisonner. Les deux globes blancs étaient "remontés" par la corbeille de dentelle; les tétons se devinaient à travers l'arachnéen tissu de tulle noire. Caresser ces seins, quel rêve, que de triquées!! Sucer ces deux petits bouts, les faire rouler entre la langue et la bouche : le pied!

"Cette coquine a vraiment choisi le soutif qu'il faut à ses belles petites poires!" se dit-il en salivant comme un barjo.

Jean avait les yeux littéralement cloués à ces deux seins tentateurs, qu'il aurait bien paluchés avec l'infinie douceur que méritait cette jolie femme, qui l'aguichait à deux mètres de lui.

Ensuite, instant sublime que ma femme fit durer savamment et salopement, elle remit ses bas et son porte-jarretelle. Elle pivota même comme pour mieux lui montrer. Elle ajusta longuement sa jarretelle droite, ce qui excita Jean au plus haut point. Le tissu fin et soyeux des bas, leur crissement, ces gestes féminins très intimes et follement excitants le plongèrent dans l'extase et il sentit le bout de sa queue d'humidifier fortement.

"Elle va me faire crever!"

Et puis, ce fut le coup de grâce! Le cadeau de fin de séance!

D'un geste vif, qui allait être le dernier, elle se tourna offrant la merveilleuse vision de ses deux fesses nues, simplement encadrées par les jarretelles coquines. Elle s'approcha même si près de l'ouverture que Jean eut l'envie folle de toucher un instant ce beau cul pour clore cette séance... mais il n'osa pas, ici.

Il sentit quelques gouttes s'échapper du bout de sa pine en feu.

Jean reprenait peu à peu ses esprits. Quel chouette quart d'heure cette jolie bourgeoise venait de lui donner!
"Merde, la salope, elle m'a fait jouir sans que je me branle ou presque; ouaouh! quel pied!" Il sentait en effet quelques gouttes de foutre ruisseler du bout de son gland excité depuis une demi-heure.

Il était tout à ses rêveries mais ce n'était pas une raison pour la perdre de vue, des fois que l'occasion se présente à nouveau. Il sentait bien que cette aguicheuse l'avait fait exprès mais l'air de rien. Il ne fallait donc pas tout gâcher par un excés de précipitation, sa pine dans son froc reprenant d'ailleurs des formes plus proches de la normale.

"Bon ! suivons-la " se dit-il. "Mais où va-t-elle si vite?"


* * *




Première descente en sous-sol

Ma femme, afin de ne pas draguer ostensiblement, descend au sous-sol, au rayon alimentation très fréquenté à ces heures-là, bien décidée à provoquer quelque autre aventure à la sauvette. Jean la suit à distance, bien décidé à ne rien perdre de ce qu'elle va provoquer.

Un frotteur bien connu du personnel, âgé d'une soixantaine d'année, au regard fureteur et très vicieux, la suit relativement discrètement au fil des allées. Ses yeux déshabilleurs sont fixés sur cette croupe ondulant sous la jupette, cette paire de jambes fines, qu'il pense vêtues de bas car il remarque, en mateur fort averti des atours féminins, de légers plis aux chevilles que ne font pas d'habitude les collants. A la faveur d'un changement d'allée, il la croise de très près et plonge un lourd regard vicieux sans équivoque dans le décolleté dévoilant les seins arrogants au travers du balconnet bien visible. Il sent l'excitation le gagner. Ma femme a bien senti ce regard mais feint de l'ignorer. Cependant elle sait maintenant qu'elle en a ferré un de plus.

Jean se dit que ce mec est un peu gêneur, d'autant plus qu'il manque de discrétion. Mais, bon. De toute façon, Jean, déjà un peu amoureux de ma femme car il a eu la primeur -et il a su avec tact rester seul avec elle- de son corps et de ses dessous, est persuadé que son heure viendra. Il la possède un peu et la couve du regard.
Il s'amuse de la voir attiser le feu de ce vieux vicelard. Cela le fait même bander à lui aussi de voir le type, surexcité, tenter de l'approcher, la mater en douce... alors qu'elle -cette fieffée coquine!- sait pertinement que le vieux cochon reluque son cul comme un fou.
Elle ondule de la croupe, prend des poses légèrement cambrées pour mieux l'exciter. Elle se penche en avant dans les rayons, le tissu de sa jupette moulant alors admirablement ses fesses bien fermes -que Jean se remémorre nues!

Le vieux cochon a le rouge qui lui monte aux joues. "Il doit baver comme un f***ené" pense Jean. Et même, il trique ce salaud car on voit la bosse de sa queue très nettement lorsque son imperméable, l'uniforme des mateurs-frotteurs, s'entr'ouvre. Jean se régale d'observer le manège: "Jusqu'où va-t-elle aller cette coquine?"
Ma femme commence à lui donner les premiers éléments de réponse. Elle se dirige vers un coin un peu moins fréquenté car elle a sûrement envie d'aller plus loin, sous l'oeil de Jean, qu'elle a aperçu.

Plus bas, le spectacle

Dans une allée un peu plus déserte, où le type la suit, elle s'accroupit pour choisir quelques articles dans le rayon inférieur. Le mateur est à deux mètres d'elle, qui sait qu'elle va pouvoir entamer un petit jeu d'exhibitionnisme pour faire monter l'envie de l'homme, l'excitation de Jean et son propre plaisir à elle. Du bout de la rangée, Jean vérifie l'angle de vue et sa queue commence à regonfler dans son futal.
Ainsi accroupie, ma femme présente les bas tendus à l'extrême, genoux en avant mi-serrés et légèrement décalés dévoilant un bout de dentelle sous la jupette totalement plaquée.

Debout, l'homme se rapproche peu à peu. Il peut maintenant reluquer à son aise en contre-plongée. La vallée entre les deux seins lui apparaît en totalité et le tissu agrémenté de dentelle du sous-tifs n'a plus aucun secret pour lui. Les deux cuisses rendues plus pleines par la position accroupie se montrent plus généreusement. A travers la poche de son pantalon, probablement trouée à lui aussi, il se fait grossir la queue, ce que Jean remarque.

L'allée est maintenant déserte et il se rapproche d'elle, qui a bien repéré son manège. Elle s'est bien rendu compte que le vieux vicelard se masturbe derrière son imper en la reluquant. Cette coquine en rajoute un peu. Pivotant pour choisir un article au plus bas du rayon, elle tourne sa belle paire de cuisses vers lui en les écartant un peu. La jupette ne résiste pas à cet écart formé par le V de ces jambes et s'entrouvre généreusement. Confirmation pour lui! La bourgeoise coquine porte des bas car leur liseré apparaît maintenant. Le type avale sa salive et sent sa bitte enfler dans son pantalon. Il aimerait en voir plus. Jean se marre intérieurement mais est vachement excité de cette audace. Comme si elle avait entendu sa demande, ma femme, sans changer ses jambes de position, tend le bras pour saisir un objet et feint d'en lire l'étiquette, surveillant son mateur du coin de l'oeil. L'allumeuse s'y connaît! dans ce mouvement, ses deux cuisses se décalent un peu, la chair blanche saute aux yeux du type hyper excité, les jarretelles noires tendant les bas s'offrent à son regard comblé. Mieux! il lui semble même apercevoir la culotte un court instant... Sa bitte, qu'il masturbe à travers sa poche trouée, devient énorme dans son pantalon, elle va le faire éjaculer si elle continue. Que c'est beau! "Quelle salope! je vais l'attaquer" se dit-il. Le compas de ses cuisses généreuses imperceptiblement s'écarte de plus en plus; le mateur a une envie folle d'avoir un contact avec cette paire de bas fabuleusement érotiques, qui habillent cet objet de désir. Cette coquine le pousse à bout et son gland s'humidifie encore plus.

Avalant sa salive, l'homme sent son coeur battre un peu plus vite; un tremblement le gagne. Il jette un rapide coup d'oeil autour de lui: personne! Alors, il se dit qu'il va essayer. Après une brève hésitation, tandis qu'elle a toujours la tête tournée vers le rayon et que ses cuisses sont toujours bien ouvertes comme une offrande tentatrice, il se baisse et tend la main. Oh oui! il va la toucher! Ah! ces bas, quelle envie il a de caresser tout ça!

Mais il tremble de plus en plus, se disant en lui-même qu'elle risque de lui envoyer une baffe par la figure. Tout son plaisir sera éliminé brutalement d'un seul coup. Sa main est toujours là, prête à palper cette chair qu'il discerne de mieux en mieux. Sa bitte cogne de plus en plus fort à l'intérieur de son pantalon; il la tient dans son autre main et la seule excitation du caractère virtuel de cette situation follement érotique fait couler quelques gouttes de sperme qui affluent très lentement, comme une par une, au bout de son gland congestionné.

Alors, risquant le tout pour le tout, il basarde doucement sa pogne de manant sur une cuisse et sent l'espace d'une seconde le contact électrique du bas. Il est foudroyé de plaisir par ce contact fabuleux.
Ma femme sursaute, le regarde... il attend la gifle, inquiet. Ma femme se raidit et se recule un peu. Mais voilà du monde, alors il se ravise car il ne veut pas tout gâcher et en reste là. Sauvé de la gifle!

Aïe! un concurrent! En effet, un autre type la mate de l'autre côté. Du coup, cette petite femme, bien comme il faut, se relève et change de rayon. Le vieux vicelard râle intérieurement: "merde, comment faire?... il me gonfle celui-là". Cette concurrence déloyale l'agace énormément, il était quand même là avant lui! Jean le voit aussi: ils sont trois sur elle maintenant.

Poursuite en sous-sol

Au gré des rayons de ce sous-sol de grand magasin, les deux types poursuivent ma femme à travers la foule un peu plus dense. Le vieux vicelard ne la perd pas des yeux. Il est totalement affolé car il a peur de la laisser s'enfuir et de voir s'envoler ce merveilleux corps de femme si joliment parée. D'ailleurs elle suit de temps en temps son évolution à la dérobée et sans qu'il ne s'en rende compte, pour savoir s'il ne l'a pas perdue de vue. Mais le nouveau concurrent l'énerve vraiment, tout comme à Jean d'ailleurs un peu inquiet car, celui-là, il la colle presque.

Mais peut-être va-t-il les aider, en essuyant un refus et leur éviter un scandale? En effet, vraiment gonflé, il s'est insinué tout près d'elle. Jean et le vieux le voient, profitant de la foule, palucher le cul de cette belle bourgeoise par dessus le fin tissu de la jupette. "S'il prend une baffe, finalement je préfère que ce soit lui!" se dit en lui-même le mateur. "Voyons la réaction" se dit Jean. Elle sursaute car elle a senti l'attouchement plus qu'érotique. Mais, elle ne se retourne pas. "Ah, ah! bon çà, elle n'aime pas les esclandres!" pensent-ils. Il regarde l'autre salaud pour bien lui signifier qu'il occupait le terrain avant lui. Oh! il le connaît bien: c'est un habitué du frottage de cul de bourgeoise dans le marché aux puces, il un regard à déshabiller une femme derrière ses lunettes! Et la poursuite aux trésors de ma femme continue, avec nos trois mateurs lubriques bandant sous leurs imperméables.

"Putain, mais qu'est-ce-qu'il est gonflé!" pense Jean. Ce salopard s'est carrément collé à elle dans la file d'attente du rayon crémerie. "Putain, la salope ne dit rien... ah! mais là tout le monde va s'en apercevoir!" ronchonne-t-il. C'est vrai qu'il appuie sa bitte gonflée à travers son pantalon contre le cul tendu sous la jupette.

"Il va tout faire foirer, ce con!"

Mais non, car elle se dégage. "C'est une salope qui ne veut pas se déclarer, celle-là! çà ne va pas être facile!" Le frotteur lui est gêné, il se retrouve obligé d'acheter un morceau de fromage (le vieux mateur et Jean se marrent bien intérieurement). Il est distancé, il ne peut plus agir. Le vieux salaud s'en réjouit.

Mais, tout d'un coup, surprise! Elle prend le paquet que lui tend la vendeuse, se penche en avant pour le ranger au fond de son panier: là, son cul bien moulé dans sa jupette vient toucher le haut de la cuisse du frotteur. Ce dernier, interloqué, saute sur l'occasion: il fait un petit quart de tour et appuie sa bitte contre ce fessier ferme et tendu. "Putain, la salope!" Elle reste ainsi une trentaine de secondes. "Mais elle appuie en plus! le veinard, il doit avoir une de ces triquées!".

Le dernier frisson dans le bas du grand magasin

Brusquement, elle se relève et quitte prestement son frotteur; elle se dirige vers la caisse. Le premier mateur (le vieux cochon) lui emboîte le pas, bien décidé à reprendre sa place, prenant de vitesse l'autre retenu au rayon fromage. Ce coup-ci, à lui de jouer! Jean observe toujours, follement excité.

A la caisse, même manège de cette super coquine: elle se penche en avant pour prendre son porte-monnaie enfoui tout au fond de son panier. Le vieux vicelard met à profit ces quelques secondes et -tant pis- risque tout, un peu frustré depuis tout à l'heure. Cette fois, il n'hésite pas et balance sa pogne en avant: "putain, le rêve!" car cette salope, qui avait bien vu le manège de son premier soupirant, ne se dérobe pas à cette brève caresse. Peut-être que tout à l'heure elle s'était rendue compte qu'il était à deux doigts -c'est le cas de le dire- de la toucher devant ce rayon où elle s'était accroupie lui dévoilant ses jarretelles et la chair blanche de ses cuisses. La main du vieux mateur vient toucher doucement la chair fraîche au-dessus des bas. Cela dure peu mais que c'est bon! que le grain de cette peau est doux! La bitte enfle à nouveau démesurément à l'intérieur de son pantalon.

Jean est un peu frustré de tout ça mais il se dit qu'ils lui ouvrent bien la voie. Et puis, une femme si belle, même si on en est un peu jaloux de l'avoir reluqué en premier, il faut savoir la partager.

Ah! mais elle le sait, cette petite cochonne! Une fois qu'elle a payé, elle lui en remet pour trente secondes de bonheur en rangeant ses affaires dans la panier. Elle se penche de nouveau en avant mais, cette fois, bien en ligne face à lui, ses deux longues cuisses bein découvertes par la jupette remontant dans cette position penchée, le haut des bas, les jarretelles, sa peau laiteuse sont bien visibles: personne ne peut voir la main bien planquée par l'imper. Alors, là, profitant au maximum de cette situation follement bandante malgré sa brièveté, le type va toucher du bout des doigts le tissu arachnéen de la culotte et sent ses fesses chaudes et tendues au-dessous: "ouaouh! que c'est bon" se dit-il, "qu'est ce que je lui mettrais à cette salope!". Sa bitte est prête à exploser!

Jean connaît ça et sa queue à lui qui a déjà un peu basardé son foutre tout à l'heure, est de nouveau bien dure et tendue dans son pantalon. Sûr! il va la lui faire goûter: c'est trop bien parti pour que ça s'arrête en si bon chemin.

Dans la rue, safari-photo des regards

Elle sort du magasin. Le vieux vicelard, subjugué par sa propre audace et sa réussite, fasciné par ce cul moulé dans cette petite jupe sage et coquine à la fois, ces jambes trotte-menu montées finement sur ces escarpins enchanteurs de cette belle bourgeoise, se remémore ces fugitifs mais oh combien bandants instants qu'il vient de vivre. Il la suit, sans trop savoir où, espérant en voir encore ou en on ne sait quelle aventure. Jean sait maintenant que la chasse à ce cul et cette chatte est ouverte. Il reprend sa place, faisant comprendre à l'autre qu'il était le premier.

La belle proie fait une halte devant une vitrine. Jean est à nouveau à un mètre cinquante derrière et se régale de mater ces cannes de rêve, ces bas, ces fesses. Il se fait grossir la queue en se branlant sous son imper, puis il l'extirpe de son pantalon. Le bout est totalement décalotté et deux grosses bourses ont du mal à sortir. Il se masturbe lentement, s'approchant peu à peu d'elle. Elle, qui lui tourne le dos, devine sa présence et sa masturbation grâce à la vitrine qui joue le rôle d'un faible rétroviseur. "Si elle reste là encore un peu, je lui basarde mon foutre sur ses bas et sa jupe" se dit-il.

Là encore, a-t-elle deviné ses pensées? Brutalement, il croît rêver. La main de cette bourgeoise bien comme il faut passe dans son dos et, pendant l'espace d'un court instant, elle flatte du creux de la paume mise en gouttère, la bitte hyper bandée de ce vicelard de Jean qui sent du coup l'explosion très proche et se retient.

Hélas! ou peut-être tant mieux car elle n'aurait certainement pas apprécié une douche au sperme sur ses bas en pleine rue, elle rompt cette situation scabreuse et reprend son chemin.

A l'angle d'une rue, Jean et le vieux mateur se rendent compte que le frotteur du rayon crémerie la suit également. "Hmm, il me gonfle, j'espère qu'il ne va pas nous emmerder". Lui, le vieux mateur, et Jean se régalent de mater ces mollets, cette jupette, cette chevelure ondoyante. Ils se remplissent la tête d'images érotiques de cette bourgeoise sexy pour bien fantasmer le soir sur elle dans leur pieu et se taper des interminables pognes en s'imaginant tout un tas d'histoires où elle sera le centre de leurs giclées de foutre.

Mais, qu'est ce qu'elle va vite... "je ne peux même pas me masturber en marchant" se dit le vieux.

Tiens, notre bourgeoise se retourne. Elle jauge la distance et elle a bien vu que nous étions trois à la suivre. "Mais où va-t-elle?" Elle rentre sous le porche d'une grande maison en ralentissant un peu. "Merde! le frotteur la suit dans la maison, il est gonflé... moi aussi, je la suis". Dans la cour, elle a disparu. Les trois salopards hésitent, au milieu de cette cour vide, à dix mètres l'un de l'autre, ils ont l'air un peu cons et se regardent interloqués.

* * *
Aux tréfonds du plaisir

Soudain, ils entendent le bruit d'une porte qui grince au fond d'un couloir. Maintenant totalement enhardis, Jean et le vieux mateur s'engagent sans hésitation dans ce couloir sombre. Le salaud de frotteur suit. Dans la pénombre, ils avisent une porte. Ils la poussent, le même grincement que tout à l'heure se fait entendre. C'est bon! ils deviennent de plus en plus fébriles. Ils se font un "chut!" mutuel avec un doigt sur les lèvres et avancent. Deux ou trois mètres, puis un angle droit: on n'y voit pas grand chose. Une marche! un escalier! Ils descendent intrigués. Ils sont maintenant complices. Un autre angle et enfin un peu de lumière par un soupirail de cave. Enfin, ils empruntent un couloir de plus en plus éclairé.

Puis, au détour d'un autre angle, en pleine lumière : la surprise, le choc! Elle est là! Elle n'a pas pu ne pas les entendre arriver!

Elle est bien là, penchée en avant comme à la caisse, faisant semblant de fouiller dans son panier. Ses deux longues jambes campées sur les escarpins sont presqu'entièrement dénudées, tant la jupette serrée est remontée. Nos trois salauds admirent le haut des bas et la chair blanche qui se détache bien, barrée par les fines jarretelles. Avalant leur salive, souffle court, ils n'en croient pas leurs yeux!

Ils se regardent et Jean passe en premier. Tout doucement, il approche sa pogne noueuse du haut des cuisses et caresse lentement en remontant, d'abord les bas puis la chair douce à l'intérieur des cuisses. Ma femme sursaute un peu. Peut-être s'attendait-elle a davantage de brutalité? En tout cas, elle ne se relève pas. La caresse de Jean continue: sa main explore cet entrecuisses infiniment doux. Il atteint la culotte soyeuse, paluche longuement et largement les fesses fermes et tendues, il s'insinue sous le tissu fabuleusement bandant et, du bout de ses doigts relevés, commence à approcher la chatte de ma femme. L'endroit est trempé!

Ses doigts se font alors plus inquisiteurs, se promenant sur la toison douce d'abord, jouissant de ce plaisir génial de tenir une belle chatte en mains. Ensuite, son index et son majeur longent les lèvres humides et en feu à la fois, pour finalement entrer dans le vagin visqueux qu'il commence à branler. Ma femme se trémousse, tend bien son cul pour mieux favoriser l'intromission de ces doigts.

Nos salauds ont sorti leur queue qui affichent toutes trois de belles érections, follement excités qu'ils sont. Jean fourrage de plus belle dans cette chatte qui clapote maintenant. Le vieux mateur soulève un peu plus la jupe pour admirer ces deux fesses bien fermes dans cette belle culotte ample et soyeuse. Les longues jambes gainées de bas sont totalement découvertes. Se passant la langue sur la bouche, masturbant sa grosse queue d'une main, de l'autre il paluche le tout sans vergogne. Ma femme, saisie au cul et à la chatte par ces deux salopards non seulement se laisse faire mais en plus accompagne ces pognes en ondulant de la croupe, ce qui les affole de plus en plus.

Le vieux mateur se branle comme un fou en tirant sur la peau du gland qu'il voudrait bien fourrer dans cette jolie chatte. Mais Jean est le maître de la situation.

Alors, Jean, qui a tombé son pantalon, approche sa bitte au gland luisant totalement décalotté de cet arrière-train follement excitant. Il a une de ces érections! Sa pine fait bien 20 centimètres, cela fait longtemps qu'il n'avait pas autant bandé. Il faut dire que ma femme l'avait drôlement excité.

La culotte ample écartée lui permet de badigeonner la raie, l'ornière détrempée, faisant monter le plaisir chez la femelle penchée aux odeurs de plaisir qui commencent à emplir les lieux. Le bout de sa queue s'approche de plus en plus de la moule ruisselante de mouille.

Le vieux mateur tapote de sa queue noueuse sur les fesses de ma femme, comme pour lui faire regretter que ce ne soit pas cette pine là qui entre en premier. L'autre salopard saisit ma femme aux hanches et fait glisser la belle culotte ample jusqu'à mi-cuisses. D'abord, il paluche les deux globes offerts et tendus en arrière, puis les cuisses par-dessus les bas, y frottant lui-même longuement sa bitte. Cela lui procure une douce caresse, ainsi qu'à ma femme d'ailleurs qui sent parfaitement les trois queues frottées contre elle.

La chatte de ma femme est totalement dévoilée; sa toison blond foncé se détache bien sur le contraste de la chair blanche et le tissu plus sombre du liseré des bas, elle luit de cyprine et de l'humidité déposée par les allées et venues de la bitte de Jean.

Le bout du gland de ce salaud est maintenant contre l'entrée de ce pertuis de femelle chaude tant désiré. Jean en tremble d'excitation. Il est tout près de la pénétrer, il est au bord de l'extase. Ma femme écarte davantage ses cuisses et, insinuant sa main à son entre-jambe, elle favorise encore plus l'approche en dégageant son pubis et écartelant ses lèvres trempées.

Ce coup-ci ça y est! Il va se la faire. Non, il ne rêve pas. Sa queue est en feu, son gland, décalotté à l'extrême, va éclater. De sa main gauche il se tient la base de la bitte comme pour ne pas manquer son entrée.

Symphonie de queues en sous-sol

Lentement, très lentement, savourant à l'extrême ce moment délicieux sous le regard envieux et pressé des deux autres salopards, Jean appuie presque délicatement le bout de son engin démesuré contre les deux lèvres rosées et trempées de la chatte de ma femme.

Un "oh! oui, vas-y, rentre-moi la" retentit, presque trop bruyamment.

Jean ne se le fait pas dire deux fois, il en a tellement envie! D'un seul coup, il pousse vigoureusement. Sa bitte si souvent secouée en pensant aux femmes qu'il reluquait, entre enfin dans ce minou délicieux. Oui, lui, il se la fait! Il la baise! cela faisait bien une heure qu'il attendait! C'est un régal!
Quelle chatte! Quel plaisir d'enfoncer très lentement sa queue durcie au maximum dans cette chattounette de rêve.

Ma femme, tendant son cul, écartant bien ses lèvres, facilite cette pénétration tout en poussant un petit cri sourd. Elle dodeline de la tête comme pour approuver et apprécier cette grosse tige qui la remplit de plus en plus. Elle pousse encore plus ses fesses vers la queue.

"OUI, OUI, je la sens! oh qu'elle est grosse!"

Et Jean s'enfonce jusqu'à la garde, jusqu'à ce que ses couilles velues viennent toucher la chair du haut de ses cuisses, au-dessus de ses bas, dont il sent l'agréable contact sur ses propres cuisses.

Alors, il commence à la bourrer avec application. Il la tient fermement par ses deux hanches bien offertes et dégagées, sur lesquelles la jupe est troussée: cela pour ne pas qu'elle tombe en avant sous ses coups de boutoir et pour mieux sentir le plaisir de sa baise de cette femme adorable et si belle.

"Aaaah! oh oui, c'est bon, prends-moi!" lui crie ma femme maintenant totalement débridée. Et Jean pistonne allègrement de toute la longueur de son engin hyper lubrifié par ce vagin si accueillant.

Et les deux autres, se masturbant toujours et continuant à la tripoter, main sur le cul, paluche aux nichons, bitte contre ses bas, l'encouragent: "Vas-y, défonce la, bourre la, donne lui de ta queue"
-"Allez, prends la comme une chienne. Putain, ce cul qu'il est beau! Ouais, ouais, lime la, elle aime ça la salope!"

Jean n'a pas besoin de ces encouragements. Cependant, il est assez fier d'être le premier à se la faire... et il en profite bien. Ma femme bien penchée en avant, se prète volontiers à cette baise qu'elle essaie de rendre un peu plus frénétique en agitant son cul et accompagnant les pénétrations rythmées.

Jean se régale comme un f***ené de baiser ce cul de reine. Que cette chatte est douce et qu'elle enserre bien sa bitte dans ce fourreau humide. Oh! la la, mais que c'est bon.

"Qu'elle est bonne cette chatte, les mecs! Putain, qu'est-ce que je lui mets!" Et vlan, il la pénètre encore plus profondément en donnant de vigoureux coups de reins. La chatte de ma femme clapote de plus en plus bruyamment. Jean s'active bien dans ce minou inondé de mouille, sa bitte bien tendue.

- "Elle a vraiment l'air d'aimer çà cette salope !" dit le vieux mateur.

Ces mots ont le don de déchainer complètement ma femme, prise pour une cochonne par ces trois types, dont un l'embroche avec joie. Elle bouge son cul dans tous les sens, s'agite de plus en plus fort.
- "Continue, continue, tu vas me faire jouir!ouiiiiiiii!"

Jean, qui ne veut pas jouir maintenant mais a une énorme envie de donner du plaisir à ma femme, s'applique à la pistonner en cadence. Il la bourre savamment par de petits mouvements de côté qui retardent sa propre jouissance.
- "Tiens, prends ma queue entière dans ta chatte, je t'enfile, tu la sens? elle va te faire jouir?"
- "Oh! ouuuu...iiiiii..... je je je llla sens, ......" hhmmmmmfff
- "AAAAAHHHH ! je JOUIIIIIIIIIS, je JOUIS. Oui salaud, baise-moi encore! ta bitte, ta bitte, ta grosse bitte, ohhhhhhhhhhhhhhhhhhh"

Mais Jean n'en peut plus de se retenir et se retire prestement, laissant le trou humide béant devant les yeux des deux autres avides et impatients.
-"Putain, le pied, les mecs, je l'ai fait jouir, elle est à point, elle est à vous", dit-il fièrement mais quand même pas mal secoué par cette géniale séance de baise. "Ouaouf, que c'est bon!".

Tous les trois contemplent un instant le merveilleux spectacle qui s'offrent à leur lubricité. Jean se recule un peu et, se passant la langue sur les lèvres tous trois, ils admirent ces longues jambes gainées de ces bas brillants, ce beau fessier blanc magnifiquement orné sur les côtés par les jarretelles noires qui l'encadrent et au-dessus par la jupette troussée, et surtout, et surtout...

Surtout, cette merveilleuse chattounette avec ses lèvres rosées et humides, cette toison blond foncé que l'on peut voir apparaître grâce à cette position penchée en avant de ma femme, terriblement excitante. Cette chatte baveuse qui vient de se faire enfiler par la bitte de Jean et qui va bientôt en recevoir deux autres.En effet, les deux bougres sont plus que prèts. Ils bandent tous les deux comme des cerfs et ils ont les yeux qui leur sortent de la tête.

Ma femme, d'ailleurs, appuyée d'une main sur une chaise qui trainait par là, se trémousse et se demande qu'attendent les autres pour profiter d'elle. Elle s'impatiente même.-"Vite, vite, une autre bitte, je veux une autre bitte" hurle presque ma femme, toute à sa jouissance.

C'est le frotteur qui, bousculant un peu le vieux mateur, ne se fait pas prier et enfourne aussitôt sa pine durcie par sa longue masturbation. Il a lui aussi une putain de tige raide et tendue.
Ma femme est même un peu surprise du calibre et pousse un petit gémissement significatif. Elle a l'air d'apprécier cette grosse queue. Le type la bourre, toujours en levrette, avec de vigoureux coups de boutoir très profond. Mais lui aussi ne veut pas jouir aussitôt.
Alors, il tient ma femme par une fesse et de l'autre accompagne la pénétration de son énorme dard dans la chatte dont les poils apparaissent un peu plus blond, sous l'effet d'un rayon de soleil inondant ce couloir de cave par le soupirail; les lèvres ruissellent.

Le vieux mateur est tout prèt aussi, il paluche l'autre fesse de ma femme, accompagnant la bourrée puissante et assez lente de l'autre. Jean voit avec délectation cette longue et épaisse pine entrer et sortir de la chatte de ma femme. Il va en avoir à me raconter!

Le mec s'est complètement plaqué à elle et ses cuisses sont tout contre ses bas. Sa volumineuse paire de couilles vient taper de temps en temps contre le pubis de ma femme tendu à l'extrême.

Putain, quel beau spectacle!
Et puis, il a un peu pitié du vieux mateur qui va finir par éjaculer par terre et lui laisse la place gluante et chaude. Ce dernier se jette comme un barjo sur le cul de ma femme, plaque sa main fermement au-dessus de sa raie et l'embroche frénétiquement. Ses coups de biroute sont si violents que ma femme manque de tomber en avant. Toutefois, elle ne proteste pas car, même si cette queue est plus courte que les deux autres, elle est bien noueuse et dure comme du béton. "Ourch!"

Sentant tout le bénéfice qu'il peut tirer de cette situation embarassante pour ma femme, le frotteur contourne celle-ci et son baiseur indélicat et violent. Peut-être que ça agace ma femme et qu'elle est disponible pour autre chose? En tout cas, le mec lui présente son énorme chibre dressé vers le plafond de la cave. Il se le branle un peu et décalotte totalement le gland qui luit tellement il s'est lubrifié dans la chatte de ma salope de femme.

Jean regarde intensément pour voir la réaction de cette femelle face à une queue aussi impressionnante. Cela, il me le racontera car il sent que cela va vraiment valoir le coup!

Ma femme aperçoit l'énorme engin brandi au-dessus de sa chevelure ondoyante. Elle le fixe un instant, l'air vraiment impressionnée et subjuguée par une queue pareille. Le type approche un peu plus d'elle et lui fait vite comprendre qu'elle doit le sucer. Ma femme l'enfourne goulûment. Ses lèvres ont du mal à l'enserrer totalement; elle creuse ses joues, arrondit sa bouche au maximum et commence au type une pipe d'enfer en suçant délicatement l'engin.

"Huummm! qu'elle suce bien! oooh!"

Le mec a l'air vraiment extasié. Jean regarde intensément cette belle bouche de bourgeoise, encore ornée de rouge à lèvres, pomper le dard démesuré de ce salopard. Les veines de la bitte commencent à saillir; les bruits de succion l'emportent sur le clapotis de la bitte du vieux mateur dans le vagin de ma femme prise des deux côtés.

En voilà un beau spectacle. Divin!

Jean sent sa propre queue enfler à nouveau et voudrait bien intervenir à son tour car cette fellation de rêve l'a émoustillé de nouveau. Et puis la tête du sucé en dit long sur le plaisir qu'il doit éprouver.
Jean approche sa bitte bandée de ma femme. Il la tient dans sa main bien dressée avec son gland tout luisant et décalotté, qu'il branle lentement avec deux doigts. Délaissant un instant la queue de l'autre, qui l'étouffait un peu, vu sa taille démesurée, ma femme jette un regard très intéressé à ce deuxième engin, qui l'avait si bien bourrée tout à l'heure. Ce beau dard tendu vers elle a vraiment l'air de lui plaire et Jean en est tout fier et tout retourné. Il se tend encore plus vers elle qui ne le quitte plus des yeux. Jean aimerait tant qu'elle le suce aussi, il le mérite, pense-t-il; sa verge en est toute luisante d'excitation, dans l'attente de la bouche de ma femme. Mais l'énorme engin de l'autre est toujours auprès d'elle. Il y a concurrence!

Ma femme, devenue affolée par ces deux belles pièces ne sait plus où donner de la tête et son regard va de l'une à l'autre comme si elle les comparait pour savoir laquelle sera la meilleure à déguster. Alors, elle fait un geste qui les surprend. Elle se baisse et, agenouillée, prend les deux bittes tendues chacune dans une main, bien à leur base en flattant les couilles gonflées de ses paumes.
"Oh! putain! quels doigts de fée!" s'exclame Jean.
Les deux grosses queues sont maintenant branlées au-dessus de sa chevelure ondoyante. Elle sait vraiment manier les bittes! Jean et l'autre sont aux anges!

Alors, elle s'en prend avec une infinie douceur à la bitte de Jean. Elle lui fait une "lichette" du bout de sa langue dardée tout au rebord du méat. Jean croit exploser tout de suite, tellement c'est doux. Pour l'amener au bord de la folie, elle l'enfourne goulûment et suce avec application cette longue colonne de chair hyper bandée. Du bout des doigts, elle en joue comme d'un pipeau, griffant légèrement les couilles avec ses ongles. La pipe d'enfer tant attendue est enfin là. Jean est comblé. Il sent qu'il ne va pas pouvoir tenir longtemps à ce rythme, sa bitte enfle encore dans cette bouche accueillante. Aussi bien sucé par cette bouche de déesse aux lèvres si fines, Jean n'en peut plus: - "AAAAHHH ! tu vas me faire jouir, ma chérie!"

Probablement émoustillée et surprise par cette appellation, ma femme redouble d'attention sur la tige de Jean, qu'elle sent bien se durcir encore plus entre ses lèvres arrondies. Elle gémit comme pour approuver et accélère un peu sa succion. La bitte durcit, durcit, s'enfle encore, elle la tient.

"Ah! je pars!" ............ "Ooooh! que c'est bon!"

Et il l'aggripe par les épaules et les cheveux, lui plante son dard bien au fond et décharge violemment dans sa bouche. Cela l'étouffe un peu et elle dégage le bout du gland à l'angle de sa bouche gourmande et le foutre bien blanc de Jean dégouline le long de sa joue, déclanchant chez lui une jouissance extraordinaire.

Jean voit avec ravissement son foutre se répandre partout. Il est heureux d'avoir été le premier à l'inonder, comme il l'avait été pour la baiser. Elle le méritait bien. Ma femme tient toujours cette pine dans sa main, elle la recule de sa bouche déjà remplie de sperme et finit de la branler savamment pour extraire le jus gluant de Jean.

Fière d'elle, elle contemple son oeuvre. C'est une véritable fontaine de foutre qui dégouline le long de la tige et s'accumule sur ses doigts de fée. Elle a un regard admiratif pour tant de vigueur. Jean avait une bonne réserve de plusieurs jours car il savait qu'il risquait de rencontrer ma femme et, comme en plus l'aventure était vraiment excitante au plus haut point, il déchargeait comme un soudard.

"Ohh, que je jouis!"
"Putain que c'est bon!"

Ma femme lui sourit, l'air satisfaite du travail bien accompli et fière d'elle. Jean se pâme les yeux et la tête renversés en arrière.

Pendant ce temps-là, le frotteur ne reste pas inactif, après avoir été sucé. Il déloge le vieux mateur de la chatte de ma femme et, profitant du flottement dû à la fin de cette remarquable fellation sur Jean, il l'écartèle et entreprend de lui bouffer la chatte entre les lèvres de laquelle, il darde sa langue pointue et salivante. Ma femme gémit, écarte bien ses cuisses et se prète volontiers à ce nouvel assaut. Sa toison blondinette est trempée, ses lèvres brillent de mouille.
Il est tellement excité de tout ça, qu'il l'embroche aussitôt dans cette position écartée où sa chatte est si belle, pénétrée par cette tige d'enfer. Ses jarretelles et ses bas ajoutent encore à l'érotisme de la situation. Le frotteur ne tient pas longtemps et, après quatre ou cinq vigoureuses limées, il décharge son foutre en elle:
-"Tiens, tiens, tiens prends tout mon foutre, salope, je vais t'en donner plein la chatte.Tu me fais jouir, tiens, tiens"
-"Oh! oui , remplis-moi!", répond-elle sans hésiter.
Et le sperme épais et blanc déborde de la moule ravagée et ruisselle sur la queue du gros salaud.

Voyant cela, le vieux mateur s'approche d'eux. Il a bien envie d'être de la fête. Les deux autres ont basardé de bonne giclées et pas lui. Sa bitte commence même à lui faire mal à f***e d'être branlée. Toujours habillé, il se masturbe encore. Sa tige foncée, comme celle d'un métis ou d'un arabe sent vraiment fort.

Mais lui, il en veut à ses fesses. Salopement et presque brutalement, il la retourne et lui fait reprendre la position à quatre pattes. Ma femme qui sait qu'il faut permettre à ce vieux vicelard de foutrer aussi, se laisse faire. Le vieux mateur lui malaxe les fesses, écarte sa fendouille encore tout enspermée de l'autre salaud et il l'enfile bien au fond. La bitte va et vient dans ce vagin inondé avec des clapotements affreusement bruyants et dégueulasses, d'autant plus qu'ils sont accompagnés d'odeurs pour le moins évocatrices des jouissances répétées de ma femme et du foutre des deux autres. Il la lime avec application, ma femme glousse.

Puis, très rapidement, il est pris d'un tremblement significatif de l'approche de sa jouissance. Il commence à beugler des insanités:
-" Salope, je te bourre, putain, quel cul, ce cul, quel beau cul!"
... "Je vais t'en basarder plein ta chatte et ton cul, tu vas en prendre plein la moule, salope! plein de foutre dans ta chatte."

Ma femme, son beau cul tendu en arrière, reçoit bien cette pine sale et ne rouspète pas. Elle sait qu'elle se comporte en vraie salope. Elle attend, en se trémoussant car elle va peut-être jouir encore, de recevoir la semence du vieux mateur. Elle accompagne les coups de boutoir en ondulant de sa croupe blache.
Celui-ci explose enfin. Il se plante violemment d'un coup sec, bien au fond du vagin et lui envoie la purée qu'elle sent se mélanger à l'autre. Le vieux hurle :
-"Putain, je pars, je l'inonde la salope, regardez les mecs"
Et, joignant le geste à la parole, il se retire du minou de ma femme dégoulinant de sperme, qu'il montre aux deux autres. Il finit de se secouer la queue sur sa fesse qui reçoit une dernière trainée de foutre blanc trés fortement odorant.

Voyant cela, Jean se régale de ce qu'il va pouvoir me raconter, tellement ma femme en prend plein son adorable minette et se comporte comme une manieuse et avaleuse de bittes. Sa propre queue a d'ailleurs repris une solide bandaison car le spectacle de ces deux salauds honorant successivement la moule de ma femme en lui envoyant de solides bordées de foutre l'a complètement revigoré. D'ailleurs, comme il avait des réserves pour elle, il a bien envie de pénétrer à ce nouveau cette moule défoncée et inondée pour bien sentir sur sa queue le sperme des deux salopards. Et puis, comme c'est lui qui a ouvert le bal, il se dit qu'après tout il peut bien mettre le point final.Il montrera aux deux autres que cette femelle est à lui.

Comme les fesses de ma femme sont toujours en l'air, bien blanches et offertes, il dirige son dard turgescent vers l'entrée ravagée et s'enfonce sans aucun problème jusqu'à la garde. Ses couilles viennent heurter les haut des bas et la chair maintenant souillée par le foutre qui ruisselle. Il perçoit bien au bout de sa queue le liquide chaud des deux autres et il se vautre dedans, se régalant de faire baigner son sexe dans deux spermes différents au fond de la chatte de ma femme.

Surexcité par ce contact, il sent qu'il va partir car ma femme s'écrie: "oh! ta bite est bonne, je la sens bien encore, tu me fais jouir à nouveau". En effet, ma salope adorée jouit une fois de plus en se tortillant et serrant ses lèvres autour de la bite de Jean. Ce dernier part brutalement et se retire pour se voir gicler une dernière fois sur ce si beau cul. Saisissant ma femme par le haut des fesses, il pose sa queue entre celles-ci et gicle trois bonnes bordées dans son sillon fessier. Il a encore la f***e d'atteindre le porte-jarretelles, qu'il décore de perles de foutre. Trois trainées blanches strient le plat du cul de ma femme.
Jean est aux anges et contemple une dernière fois ce spectacle de rêve. Mais non, il n'a pas rêvé !

100% (10/0)
 
Posted by andred_j
1 year ago    Views: 2,379
Comments (7)
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7 months ago
Très bon récit. Toutes les femmes aiment à se faire fourrer à plusieurs, une fois mises en condition.
11 months ago
merci pour ce commentaire
c'est un de mes premiers textes fantasmé, à partir d'une parcelle de vrai : un jour où j'ai vu un type la suivre dans les rayons d'alimentation pour la lorgner et qui a réussi pour finir à se retrouver juste derrière à la caisse... mais je n'ai pas pu savoir s'il l'avait réellement frottée ou touchée
dassaul
retired
11 months ago
Du coup je l'a lu en deux fois,c'est un récit fort bien écrit,une bonne histoire de voyeurisme avec une montée en puissance jusqu'au final endiablé...j'adore ce sens du détail,çà fait la différence avec certains récits,ou çà baise dès les premières lignes ,là l'auteur prend son temps et nous décrit fort bien les scènes qui s'enchaînent en étant de plus en plus chaude....c'est un excellent récit!!qui fait bien bander !!! et n'est-ce pas là l'essentiel..lol
merci à toi
1 year ago
putain d,histoire bandante
1 year ago
ça donne envie de se la faire !
1 year ago
quel beau récit.
Quel régal de se branler en le lisant...
Hummm quelle salope, cette bourgeoise !!
1 year ago
trop beau récit...
Bien bandant...
Quel régal de se branler en le lisant !!