ma femme va chez le dentiste

je la laisse vous raconter
...

Chez le dentiste

* * *

Corvée si l’en est, la visite hebdomadaire chez le dentiste, nécessaire et indispensable, devint petit à petit de plus en plus agréable pour moi et... pour lui. Je vais vous raconter comment.
Régulièrement, en sortant du boulot, je devais me rendre chez mon dentiste qui, fort heureusement, ne me faisait pas mal. Prenant ce mal en patience, j’étais résignée à l’idée de me faire plomber et replomber les dents et, docile, j’étais assidue de ses outils impressionnants.
Cependant, cela commençait à m’ennuyer car cela occupait un peu trop mon emploi du temps et, surtout, manquait de fantaisie.
Pourtant, mon dentiste, dont j’ai déjà dit qu’il ne me faisait pas mal et était assez doux dans ses interventions, était sympa. La cinquantaine bien sonnée, cheveux poivre et sel en bataille, moustache et barbiche blanchâtres, il n’avait rien d’un séducteur... mais il était sympa.
Brusquement un jour, pourquoi je n’en sais rien, je me mis à le regarder différemment et à le considérer comme un homme, avec tout ce que cela entraîne. Mon imaginaire commença à me travailler et je me mis à me demander si, des fois, je ne lui plairais pas un peu.
Alors, peu à peu, au fil des séances, je venais chez lui de mieux en mieux habillée, toujours BCBG mais quelque peu apprêtée et un tout petit tantinet sexy. Quand je savais que j’allais le voir, je choisissais plutôt de jolies jupettes que des pantalons. Je me disais que, sur mon siège, je devais lui procurer quelques angles de vue intéressants pour un homme à l’affût des femmes... mais était-il de ceux-là ? Son visage impassible, très (trop ?) professionnel ne laissait rien transparaître.
Un mardi, j’avais enfilé un collant noir hyper-fin qui, par ses reflets irisés, attirait pas mal les regards. Le métro m’avait permis de le vérifier car le nombre de paires d’yeux qui lorgnèrent mes gambettes bien découvertes par une jupe grise, ajustée et assez courte, et mises en valeur par des escarpins noirs, fut impossible à comptabiliser.
C’est habillée ainsi que, ce jour-là, je me rendis chez mon dentiste. A demi allongée sur le siège, mes pensées se portèrent sur la vue dominante qu’il devait avoir sur mes cuisses, légèrement aplaties, très faiblement écartées dans une pause quasi nonchalante imposée par la forme du repose-pied et sur mes escarpins et mes collants noirs, saillants dans l’espace blanc de ce cabinet tranquille. Mon dentiste allait et venait de ma bouche ouverte et le siège sur lequel j’étais allongée à sa table d’ustensiles qu’il changeait fréquemment. Je crus surprendre quelques regards appuyés de sa part en direction de mes cuisses généreusement offertes à sa vue, à ses retours vers moi. Il ne pouvait pas ne pas lorgner dans cette direction ! C’était trop évident.
Cependant je quittais son cabinet ce jour-là avec une drôle d’impression. J’avais le sentiment qu’il me reluquait avec application -et sûrement avec une certaine envie- mais que sa place ne lui permettait pas de tenter d’abuser de la situation. J’étais persuadée qu’il se régalait... mais comment en avoir le cœur net ?
Coquine -et bientôt perverse-, je trouvais la parade. La séance suivante, je portais un pantalon et aucun attribut attirant. Il eut son attitude habituelle mais il me sembla lui trouver un air plus routinier que la fois précédente dans sa manière d’aller et venir de sa table à outils à mon siège, sur lequel néanmoins, le port du pantalon me permettait d’adopter une position plus naturelle et plus « écartée » qu’en jupe, donc plus suggestive. Mais les pantalons aguichent peu les hommes et çà, je le savais.
La semaine suivante, je remis une jupe assez courte avec, cette fois, un collant marron clair. Lorsque je m’installais sur ce fauteuil, je laissais mes cuisses s’aplatir un peu et légèrement s’entrouvrir, sans toutefois adopter la même position écartée que la fois précédente... mais ?
Je sentis clairement que ses « retours » vers moi étaient différents, imperceptiblement plus lents. J’acquis la certitude qu’à l’occasion il ne manquait pas de reluquer mes cuisses.
Alors, je décidais de commencer à jouer les fausses ingénues.
Quand il me demanda de me rincer la bouche sur ma gauche, je profitais aussitôt de cet avantage. Me tournant en me relevant, je dus tirer sur ma jambe droite et j’écartais mes cuisses, dévoilant encore plus généreusement mon compas, alors que je savais qu’il attendait avec sa « ponceuse » en main, prêt à me nettoyer la carie soignée. Vit-il ma culotte sous mon collant ? Peut-être ? En tout cas, je n’avais rien fait pour l’en empêcher. J’espérais l’avoir titillé un peu. Il me sembla déceler une infime fébrilité dans ses gestes... mais pas plus.
Quand il me tourna le dos, je me contemplais et j’obtins la certitude qu’il avait dû voir ma culotte à fleurs sous mon collant, vu ma position. Mais je ne fis rien pour tirer ma jupe vers le bas et j’attendis son retour vers moi. Il me sembla marquer un bref temps d’arrêt. Vrai ? Mais ce fut tout.
Frustrée de tant d’incertitudes, je quittais son cabinet la tête pleine de questions. Ainsi, peu à peu, jour après jour, séance après séance, aller chez mon dentiste avait donné un autre centre d’intérêt à mes visites et ne me procurait plus aucun déplaisir.

Mais comment aller plus loin ?

Nos rôles et situations ne semblaient pas permettre d’en savoir plus, d’avancer dans l’aguichage de cet homme grisonnant que j’avais de plus en plus envie d’exciter et auquel je trouvais un charme certain. Alors, toujours en jupette (encore plus courte), je me rendis chez lui pour un nouveau rendez-vous, la tête pleine d’idées qui commençaient à devenir scabreuses et sexuellement explicites : je voulais voir si je le faisais bander... je n’allais pas être déçue.

Confortablement installée sur le siège, ma courte jupe beige avait dévoilé mes cuisses aux trois-quarts, à tel point que le liseré plus foncé de mon collant noir à reflets était visible. De plus, j’avais mis un mini-slip noir en tulle qui maintenait visible l’ombrage de la toison de chatte dans le cas où il l’apercevrait.
Mon dentiste, ne devant pas savoir si je l’aguichais ou si j’étais « naturelle », ne me fit rien voir de son trouble, que j’espérais et que je crus percevoir à certaines de ses attitudes. Il me soignait un peu plus de face que d’habitude et, ainsi, pouvait plonger des regards fugaces entre mes cuisses. Mais rien d’autre.
Par contre, ceci m’émoustillant de plus en plus, je commençais à me demander si cet homme ne tentait pas de vérifier ma disponibilité par d’autres moyens. Quelques paroles banales prononcées m’apparurent comme pouvant avoir un double sens :
« détendez-vous... » (alors que je n’étais pas du tout tendue)
« ouvrez bien grand votre bouche... la langue sur le côté... »
« vous pouvez cracher maintenant... c’est fini » me laissèrent perplexe.
A un moment, il me sembla que son sexe frôla mon bras. Mais rien de sûr et j’avais une folle envie de vérifier. Malheureusement sa blouse blanche ne me permettait pas de jauger d’une bandaison. Il me devenait de plus en plus évident qu’il me frôlait avec une plus grande insistance et durée au fur et à mesure. Mais bon !

Un peu dépitée de n’en savoir plus, je repartis, persuadée qu’il m’avait bien reluquée et que ses frôlements n’étaient pas fortuits.

La semaine suivante, je voulais en savoir plus. Toujours en jupette, plus « naturelle » que jamais, je lui offrais les trois-quart de mes cuisses dévoilées avec ma courte jupe. Ses mots me paraissaient toujours sonner à double sens, surtout que, parfois, ils semblaient peu en rapport avec ses soins : « ouvrez bien la bouche, arrondie... comme pour gober un (il eut un moment d’arrêt) œuf »; alors je lui répondis : « comme vous voulez, c’est vous qui me dites comme ça vous va le mieux ».
Il me sembla sauter sur l’occasion quand il dit : « attention, je vais vous introduire un outil vibrant... ne vous crispez pas, laissez-moi faire... vous verrez cela ne sera pas désagréable ». Je donnais un sens particulier à ces mots, alors qu’il se penchait sur moi, tête renversée, bouche béante et... cuisses écartées, ma culotte facile à deviner sous mon fin collant.
Cette fois, il me surplombait un peu plus et attaquait mes dents de face :
« ouvrez grand la bouche et penchez la tête en arrière car il me faut pouvoir entrer mon engin bien au fond ».
Je devenais de plus en plus perplexe : et si lui aussi fantasmait?
Alors qu’il venait de polir une dent, il retira l’engin et retourna à la table d’ustensiles, tout en me disant dos tourné :
« gardez la position, je reviens tout de suite ».
Je me contemplais un instant. Mes cuisses étaient dévoilées jusqu’en haut, ma jupette ne devait cacher que les dix derniers centimètres. Très légèrement, je décalais la hauteur de mes deux cuisses, relevant un peu mon genou gauche, offrant ainsi une vue plongeante sur la vallée conduisant à ma chattounette, dont je savais que la toison pouvait se deviner. Je remis la tête en arrière, bouche ouverte tout en guettant du coin de l’œil son retour vers moi.
Il dut croire que je ne le voyais pas et, cette fois, je le surpris entrain de mater consciencieusement le haut de mes cuisses impudiquement découvertes : sûr, il avait dû voir ma petite chatte à peine voilée.
Il revint se placer face à moi et se penchant encore plus sur moi qu’avant: « penchez la tête bien en arrière, il faut que j’y voie mieux ».
Je lui obéis et lui en profita. Il se recula un instant et contempla mes cuisses à nouveau, son « bistouri rotatif » en main, prêt à intervenir et il me replongea dessus.
Je sentis d’abord sa blouse venir me frôler, puis derrière ce fut le bas de son corps qui vint au contact de ma poitrine. Je percevais nettement le poids de son bassin contre mon sein droit mais rien ne m’indiquait si c’était sa queue ou non. En tout cas le frôlement fut latéralement accentué à plusieurs reprises et m’émoustillait, alors que son petit engin bruyant vibrait sur mes dents et résonnait dans ma tête. Il me semblait qu’il faisait durer les travaux pour mieux sentir contre quoi le bas de son corps se frottait et que, d’ailleurs, ces frôlements devenaient des frottements; la pointe de mon téton se durcissait sous mon pull et ces contacts commençaient même à me faire un peu mal, il m’écrasait. De temps en temps, je sentais des appuis plus fermes, plus durs. Lui devait savoir où était exactement sa queue. Moi, je ne pouvais que l’imaginer sous sa blouse. En tout cas, il la promenait vers et contre ma poitrine.
Lorsque la séance fut terminée, j’essayai de voir si une bosse apparaissait mais rien ne fut visible sous la blouse. Par contre, comme il vit où je regardais et comme il devait bander dur car mes cuisses étaient toujours aussi exposées, je m’aperçus que son visage était devenu bien plus rouge que d’habitude et je lui trouvais un regard différent, gêné? Gourmand? Impossible à déterminer mais différent, oui. Et ses dernières paroles?...
Il me dit simplement : « bon, à mardi prochain, c’est bientôt fini... vous serez soulagée, on concluera, un dernier coup suffira » ... ???

L’estocade
La prochaine visite devait être la bonne. Je me parais pour cela. En effet, si je mis toujours une petite jupe pied-de-poule noire et blanc assez courte, j’enfilais une veste noire satinée directement sur un caraco de nylon noir, qui laissait apparaître mon soutien-gorge balconnet pigeonnant noir en dentelle et, aux pieds, des escarpins vernis noirs.
Je savais qu’ainsi j’étais bandante, mon patron me l’avait souvent dit!
Mais, pour l’estocade, je mis des bas dim-up noir en voile avec un mini slip en tulle noire. Là, je sentais que les certitudes allaient venir. J’étais décidée... à conclure.

Dans la salle d’attente, fébrile, je frottais mes bas l’un contre l’autre et je m’émoustillais toute seule. Mon entrée dans son cabinet fit son petit effet. Il me contempla un moment toute en noir et blanc... mais ne dit rien.

Je m’installais sur le fauteuil, que certains appellent « de torture », et je l’attendis de jambe ferme. Ma jupe courte dévoilait mes cuisses à moitié et, surtout, ma veste ouverte laissait bien apercevoir la dentelle de mon caraco et de mon soutien-gorge balconnet sur mes seins galbés, que mon souffle court faisait bomber régulièrement.
Il ne put pas ne pas voir ce tableau... mais il fit comme si de rien n’était et approcha de moi : « ouvrez la bouche, où en étions-nous? ».
J’ouvrais ma bouche toute grande, penchais la tête en arrière et je le vis plonger sur moi, en s’appuyant de son bas-ventre contre mon épaule et ma poitrine. « Mais, c’est parfait... bon, on va finir aujourd’hui ».
Alors qu’il triturait mes dents, je bougeais un peu et le nylon de mon caraco se trouva au contact de son pantalon. Je ne m’étais pas rendu compte tout de suite que sa blouse n’était pas boutonnée jusqu’en bas et baillait! Je cherchais donc un contact, quand il me dit:
« Rincez-vous la bouche, allez! Un dernier coup avec mon engin »
ces paroles sonnèrent à mes oreilles encore plus à double sens que d’habitude. En me rinçant dans le bac, je ne fis pivoter que le haut de mon corps sur la gauche et, penchée, je sentis mes cuisses s’entrouvrir, dévoilant à ses yeux mes cuisses gainées des dim-up et, probablement, mon petit slip noir transparent.
J’eus un sursaut lorsqu’en me retournant, je le vis tout près de moi, son appareil en main, me regardant fixement. Qu’avait-il vu?
Il m’introduit son appareil dans la bouche en me disant : « ouvrez grand, penchez vous bien en arrière ». Je ne me fis pas prier et je savais que, s’il voulait, il pouvait voir à coup sûr que je portais des bas et peut-être même les poils de ma chatte à travers mon slip.
Comme je m’étais penchée en arrière au maximum, il dut se plaquer contre mon buste, sa blouse ouverte. Feignant d’avoir un peu mal, je bougeais et frottais mon soutien-gorge contre son pantalon. Enfin, je sentis LA bosse. Il triquait dur. En silence -excepté le bruit de son appareil-, il triturait dans ma bouche, alors que tout doucement je frottais mes seins contre sa queue à travers l’étoffe de son pantalon et le nylon de mon caraco.
Ce petit jeu dura quelques minutes et je le sentis s’appuyer de plus en plus fermement contre moi et frotter sa queue contre mes seins... mais toujours sans paroles. Il savait que je sentais sa queue. Je savais qu’il savait mais nous étions tous les deux dans le « non-dit ».
A un moment, il se recula, revint à son établi, en me disant comme d’habitude: « gardez la position » mais sa voix tremblota un peu. Il prit un autre appareil et revint vers moi en marquant un temps d’arrêt. La tête renversée en arrière, je ne le regardais pas mais je savais que, là, il matait mes cuisses et ma culotte.

Trois minutes de trifouillage, tout en appuyant toujours son pantalon contre ma poitrine, mais un peu plus fort; je sentais sa tige ferme contre mon sein droit et cela m’excitait. Puis il me dit :
« Voilà, c’est fini, rincez-vous la bouche »
La panique me prit : « déjà! c’est tout! » et, en me rinçant, j’écartais mes cuisses un peu plus comme pour lui indiquer que j’en voulais encore.

« Bon, maintenant, on va vérifier la solidité des plombages et du pansement... ouvrez grand la bouche, je vais tester un autre appareil... »

Je restais silencieuse et, mes dim-up offerts, j’ouvris la bouche grande.
« Attendez, je préfère que vous ne voyiez pas l’appareil, il pourrait vous impressionner, fermez les yeux »

Dubitative, j’obéis et, tête en arrière, bouche ouverte, je fermais les yeux. Ma jupette dévoilant mes dim-up et laissant entrevoir ma chair blanche, j’étais prête à tout. J’attendais.

J’entendis un petit bruit et, ausitôt, je le sentis s’approcher le souffle court, quand je reçus dans ma bouche le « nouvel » appareil : ce n’était pas un appareil métallique. Je sentis le doux contact de sa grosse pine bandée aux bord de mes lèvres, le velours de son gland décalotté pénétra dans ma bouche. Nullement surprise, je m’empressais de le pomper aussitôt. Son gland était énorme et humide, sa hampe veinée et ferme et je le suçais. Il caressait mes cheveux, accompagnant ma fellation, tout en m’enfonçant sa queue au fond de la gorge. Goulue, je l’aspirais à fond et, l’ayant saisi par les hanches, je rythmais ma pipe.
De temps en temps, je faisais ressortir la queue en totalité, je léchais tout le pourtour de son gland, du bout de ma langue j’agaçais le méat humide puis je l’enfournais à nouveau très lentement, faisant progresser sa tige jusqu’au fond de ma bouche.
Ce traitement commença à l’affoler et il se retira de ma bouche en silence, tout en me regardant dans les yeux avec un regard dominateur.

Il enjamba le fauteuil, contempla mes cuisses qu’il écarta de sa main. Ma jupette symbolique fut remontée et ma petite culotte noire arachnéenne lui apparut. Il dégrafa sa ceinture, baissa son pantalon et, présenta son dard au bord de cette culotte. Le gland fureteur écarta le nylon et vint chatouiller ma fente humide. J’écartais mes cuisses au maximum, de façon à lui permettre de s’approcher au plus près car, debout face à moi, les jambes légèrement pliées de chaque côté du fauteuil de dentiste, il avait du mal à progresser. Je me laissais glisser vers le bas, le saisis de nouveau par les hanches et, là, d’un seul coup, il me pénétra. Son gros engin s’enfonça délicieusement en moi avec une douceur et une facilité déconcertante et il m’arracha un petit cri de plaisir.
Je nouais mes escarpins vernis noirs sur ses fesses et mon bas-ventre se mit à accompagner ses coups de piston, qui se faisaient progressivement plus intensifs. L’originalité du lieu, ma longue attente de ce moment et certainement la sienne aussi nous avaient mis tous les deux dans un état d’excitation extrême.
« Je baise avec mon dentiste, je me fais piner dans son cabinet... quelle belle queue, il a; hmm, qu’elle me fait du bien!» voilà les pensées qui me traversaient l’esprit.
« Ça y est, je me fais cette cliente, ça y est je fourre ma bite dans la chatte de cette jolie femme BCBG, qu’elle est douce et bonne cette petite chatte! » voilà probablement les pensées qui devaient tourner dans la tête de mon dentiste.

Je sentais avec délectation sa grosse pine excitée aller et venir en moi. Il me faisait un bien énorme. Mon vagin bien rempli répondait à ses coups de boutoir. Il me dominait, ayant pris appui sur les deux accoudoirs du fauteuil et faisait aller et venir lentement sa longue tige épaisse dans ma chatte en feu. J’étais à sa merci. J’étais chienne. Je caressais ses flancs en accompagnant le mouvement de ses reins pour qu’il entre bien au fond de moi. Ce vieux salaud de dentiste se régalait et il me surprit :
« Tu la voulais ma queue, hein, petite coquine, tu en avais envie, hein, petite cochonne? »
« ...hmm, hmm » fis-je sans vraiment répondre, un peu confuse.
« Je te la mets, tiens, je te la mets bien au fond... si tu savais comme tu m’excites, comme tu m’as excité, si tu savais comme j’en avais envie »
« ahhh! » Fis-je, sans réponse.
« Que tu es belle, hmm! Si j’aime être dans ta chatte, oh! que c’est bon... hein? Tu la sens dans ta foufoune, hein? Tu la sens ma queue? »
« Oh! oui, oh oui... hmm je la sens,... oui vas-y , vas-y mets-la moi »
« Thiens, thiens... » dit-il en grommelant et en me donnant des coups de reins de plus en plus violents. Dominée, bloquée dans le fauteuil, je subissais ses assauts. Sa pine de plus en plus dure me pilonnait de plus en plus fort, tapait de plus en plus violemment à chaque passage dans mon vagin en feu et totalement lubrifié. Il devenait furieux comme une bête, ses cheveux blancs défaits m’excitaient.
« Ah! tu voulais te faire baiser, salope de sainte-nitouche... tiens prends ma queue... je te la mets oui, hein, tu en veux de la bite? Hein? Tu la voulais, hein? Tiens, tiens...tu l’as dans ta chatte maintenant, dans ta chatte, tiens, dans ta chatte! Putain que tu es belle, que j’aime, que c’est bon de m’enfoncer dans ta belle chatte, de palucher tes bas, tes seins, tes escarpins chics, oh! Que, que... que j’aime... »
Son monologue commençait à me rendre folle, sa tige dure et épaisse commençait à m’arracher des gémissements et des petits cris de plaisir. Je commençais à disjoncter totalement.
« Vas-y, oh! oui, vas-y, baise-moi, ouiiiiiiiiiii, je la sens, hmm, que c’est bon, qu’elle est grosse, hmmm, oh oui, j’aime »
Il m’empoigna les chevilles, ramena mes escarpins sur ses épaules et me pilonna dans toute la longueur.
J’avais un peu mal mais le plaisir dominait largement. Sa grosse pine me fouillait au plus profond. Je commençais à trembler. Je plantais les talons de mes escarpins pointus dans sa chair, alors qu’il caressait mes bas sans cesser de me limer sauvagemment en me fixant un peu hagard.
Cela l’affola certainement car il se mit à lécher le cuir vernis de mes escarpins plantés dans la chair du haut de sa poitrine.
« OHHHHHHHHHHHHHHH! tu vas me faire partir si tu continues ça »
Bien sûr que je continuais car ma jouissance arrivait.
Je me mis à crier (chez un dentiste, rien de surprenant pour les voisins!). « Oui, ahhhhhhhhhhhhh, je vais, je vais, je ohhhh, oui, vas-y;, continuuuuuuuuuuuuuue, je vais jouiiiiiiiir, ahhhhhhhhhh, elle est grosse, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, j’aime, ta queue, ta queue, ta queue, ta queue...... ahh »
Et je jouisssais à n’en plus finir, tellement son mandrin dur me fouillait et me faisait du bien.
« Oui, vas-y, jouis ma belle avec ma queue au fond de toi, jouis ma chérie... elle te fait jouir ma grosse queue en toi, hein? »
La tête renversée sur son fauteil, les yeux mi-clos, je le regardais amoureusement, affolée par sa pine d’enfer et flattée qu’il m’eut appelée « ma chérie » dans le feu de l’action.
« Je jouis, hmmm, j’aime oh! Je l’aime ta queue »
Probablement que ma réponse redoubla son excitation.
Alors, ce fut lui qui se mit à beugler en m’envoyant dans la chatte une dizaine de coups de bite titanesques.
« OUUHHHHHHHH! putain, je vais partir, hmmmmm, je vais t’en mettre plein la chatte, ooooooooh, saloooooooooooooooooope chérie, que tu m’excites, hmmmmmmm, cccccchhhhhhhhhhh... là, là, là là, tiens, tiens, ma chérie, ma chérie, ma ché-rie » dit-il en scandant ses derniers coups de treuil qui finirent de me faire disjoncter.
Je sentis alors ma chatte remplie d’un chaud liquide. Il éjaculait en moi.
« Je te remplis chérie, ohhhhhhhhhhh, que c’est booooooooooooon »
Il déchargea en moi de longues giclées, cambrant ses reins, ses mains crispées sur mes chevilles et mes escarpins, léchant mes bas et mes chaussures.
« Ouccch ! que c’est bon, je jouis, tiens, tiens »
Puis il sortit brutalement et saisissant sa pine en la secouant vigoureusement il se finit sur moi. Son sperme épais jaillissait encore aspergeant d’abord les poils de ma chatte, mes seins et mon bas-ventre. Il avait des réserves de sperme qu’il avait probablement faites pendant toute la semaine car il ne finissait pas d’éjaculer sur moi en grognant.
Il finit par remonter vers mon visage, posa son gland dégoulinant sur ma joue et les dernières gouttelettes giclèrent dans mes cheveux puis vinrent s’écouler dans ma bouche ouverte. Je suçais son méat, léchais bien son gland turgide, pendant de longues minutes, ne perdant aucune miette de son foutre, que je dégustais comme du miel.

« Oh, que c’était bon, Madame D, que vous m’avez fait jouir » dit-il en reprenant le vouvoiement habituel. Je compris que c’était terminé. Il se dégagea du fauteuil dit de torture. Quel agréable supplice cela avait été pour moi. Alors en souriant, reprenant mes esprits :
« Jamais je n’aurais cru jouir autant chez mon dentiste »

Sans essuyer le sperme sur mon corps, j’en avais partout, ni même dans mes cheveux, je me rhabillais en tremblotant un peu et je le quittais, non sans l’avoir embrassé et lui avoir lancé :
« je reprendrai rendez-vous pour une vérification des plombages »
Il sourit : « oui, bien sûr, quand vous voulez... »
« à bientôt, donc », répondis-je
et il ne put s’empêcher de rajouter :
« mon engin sera toujours disposé à une bonne vérification »

Je quittais son cabinet. En passant devant un miroir, je pus constater que des traces de sperme étaient légèrement visibles sur ma joue et que quelques gouttes ornaient ma chevelure.
Dans le métro, quelques types me zyeutèrent avec insistance. Certains durent comprendre car ils firent mine de s’approcher de moi. Mais, vu que j’avais eu ma dose, j’en restais là en les maintenant à distance: je les laissais fantasmer. A table, le soir, mon mari ne me dit rien... mais... il devait être intrigué par ces traces dans ma chevelure de chienne !
S’il avait su…

100% (12/0)
 
Posted by andred_j
1 year ago    Views: 2,949
Comments (6)
Reply for:
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dassaul
retired
11 months ago
Bon là je tripe,mec!! une histoire bien ficelée,une histoire qu à du arriver à bien des femmes,moi c'était le contraire ,ma dentiste était bcbg mais elle ne m'a jamais violé et pourtant elle était trop bonne ,bref ce n'est pas le sujet!!ici c'est la patiente qui en plein sa chatte!! mais vu qu'elle l'à bien cherchée ce n'est que justice!!! un petit plus pour ce récit très excitant!!!!!
1 year ago
merci de ce commentaire élogieux qui me fait bien plaisir
je publierais bientôt d'autres textes
1 year ago
Magnifiquement racontée. tres belle écriture.
tu es sublime ....
OALINE
retired
1 year ago
superbe aventure
1 year ago
ne vous gênez pas mes amis pour gicler en lisant ça, j'aime le savoir, dites-le ici

au fait, à savoir qu'il y a (peut-être?) un fond de de vrai dans cette histoire : je pense que ma femme en pinçait grave pour son dentiste et a attisé mes soupçons (au point que j'aille moi aussi chez ce dentiste -pour passer sous sa roulette, bof!- et j'ai pu vérifier qu'il était effectivement plutôt bel homme d'âge mûr, solide -et probablement bien monté- avec de belles mèches de cheveux blancs qui ont pu faire flipper ma salope de femme)
1 year ago
Whaouhhh.. superbe récit, superbe histoire.
C'est super bandant.
J'ai envie de gicler après avoir lu ça !!