PHANTASMAGORA - chapitre 4

Résumé : Une terrible pandémie ravage la planète. En 2017, un virus mortel a décimé la population féminine de la Terre. Début 2018, la bactérie a muté et a commencé à s'attaquer aux hommes. Fin 2019, les premières et dernières générations succombent au virus. Il ne reste plus que des hommes âgés de 20 à 70 ans. Début 2020, un savant découvre l'antidote : l'ocytocine, l'hormone qui provoque du plaisir pendant l'orgasme. Les hommes doivent faire l'amour trois fois par jour, au minimum, pour secréter suffisamment d'hormones rédemptrices. Pour garantir la survie des derniers hommes, un gouvernement mondial est mis en place et décrète la loi martiale. Une dictature du sexe arrive au pouvoir. Une société entièrement patriarcale et homosexuelle se développe : l'anarchie sexuelle et l'orgie sont encouragées...

...Mes talons aiguilles claquent sur les marches en marbre de la Banque Gouvernementale. Je me presse aussi rapidement que ma jupe droite le permet, accompagnée par un « tac-tac » de mitraillette qui résonne dans le lieu encore fermé au public. Je suis en retard à mon nouveau travail de secrétaire de direction et il est sûr que mon nouveau patron va profiter de son statut pour me réprimander comme le prévoit le règlement.

Depuis l’instauration de la Loi Martiale, tout retard à son travail est sévèrement puni pour éviter les désertions. En effet, au début, certains hommes rechignaient à jouer les femelles quand leur tour venait et refusaient de se présenter à leur travail hebdomadaire. Le Gouvernement décréta toutes sortes de lois sévères et humiliantes pour mater les récalcitrants. Avec mes dix minutes de retard, je suis bon pour commencer ma semaine à faire la « dame-pipi ». En plus, ma tenue laisse à désirer. Ma perruque rousse est de travers, mon rouge à lèvres a bavé et mes bas ont filé. Le pire : mon chemisier noir est constellé de tâche de foutre !

Lors de mon trajet à pieds pour venir au boulot, les Sirènes d’Alerte ont retentit pour annoncer le Coït Obligatoire. Tous les hommes de la rue ont commencé à paniquer en cherchant désespérément un partenaire. Là, deux hommes d’une cinquantaine d’années se sont rués sur un jeune travesti en contractuelle et l’ont baisé sur un capot de voiture. Ici, un soldat en perm s'est jeté sur un trentenaire looké façon cow-girl blonde avec short en jean et santiag. La contractuelle et la cow-girl jouèrent leur rôle de vide-couilles avec conviction et je les laissais branler ou sucer leurs partenaire tandis que je continuais ma route. Je cherchais des yeux un homme encore libre dans le tumulte orgiaque de la rue pour me défoncer le cul comme la Loi m’y obligeait sous peine d’être accusé de non-assistance à personne en danger.

Je me frayais un chemin parmi les hommes de tous âges en rut qui copulaient à même le trottoir ou sur les voitures à l’arrêt quand je repérai un routier qui sortait de la cabine de son camion de livraison. Je l’interpellai immédiatement puis baissait ma jupe. Je me retournai pour lui présenter mon petit cul et m’appuyai sur un réverbère. Je n’avais que quelques secondes pour me lubrifier le trou du cul avant que le mâle ne se précipite sur mes reins. Je salivais deux de mes doigts que j’enfonçai dans ma rondelle. Alors, que je me préparais, je sentis son membre lourd atterrir sur ma fesse droite. Je ne pouvais pas voir l’engin mais le poids qu’il faisait en rebondissant sur la peau de mon cul laissait présager une pénétration douloureuse. Une main calleuse s’agrippa à ma taille. Je devinais l’autre main en train de tenir ce gros sexe pour me le carrer dans la rondelle.

J’ai senti le gland se poser sur ma corolle. Il semblait très gros. La pression qu’il exerçait me força à me cambrer un peu plus puis il s’engouffra dans mon ventre. Le reste de la bite s’enfonça lentement, tel un train dans un tunnel et je n’en voyais pas la fin ! J’avais l’impression de chier à l’envers. Je ne pouvais pas écarter mes jambes entravées par la jupe droite tombée sur mes chevilles. Je hurlai de plus en plus à chaque nouveau degré de pénétration. J’aurais juré que cette queue allait ressortir par ma bouche. Puis la magie du plaisir a fait le reste. Le membre a enfin cessé sa reptation pour commencer un va-et-vient rapide et régulier. Cette enculade improvisée me rendait folle de plaisir. Ma bite grossit rapidement et se mit à battre la mesure des assauts de mon amant du matin. Puis, un tsunami de foutre déferla dans mon ventre. La douce chaleur du liquide séminale me réchauffait les tripes. Lorsque mon partenaire déjanta, mon petit trou martyrisé vomit du sperme frais. Je restais là, accroché à mon réverbère, les jambes tremblantes et le cul souillé.

Je pensais : "ma petite VALÉRIE, tu vas être en retard à ton boulot et ton petit cul n’a pas fini de manger de la queue…"

A SUIVRE...



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Categories: Gay Male
Posted by anarcoma40
3 years ago    Views: 153
Comments (1)
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Clarabata
retired
3 years ago
A quand la suite? ;)