S., Laurent et le Mac.

S., Laurent et le Mac.


Lorsqu'elle se réveille l'odeur de la salle lui agresse tout de suite les narines.
Les ressorts du matelas aussi ...
Puis la douleur, intense, lui revient en tête. Elle se met à pleurer comme une gamine.
Elle entend vaguement des voix dans la pièce d'à côté :
"- Alors, vous avez l'argent ?"
"- Ouais, voilà la somme convenue."
"- Vous ne l'avez pas abimée ?"
"- Elle a la lèvre ouverte et a du pas mal saigner du cul et de la chatte mais à part ça non."
"- Ok, c'était compris dans la prestation."
"- Ah, euh, ouais on a déchiré son top je crois... vous savez, dans l'excitation..."
Un coup sourd retentit. Elle sursaute malgré elle.

"- Ça, c'est pour essayer de me gruger, petite frappe. Ah, et faudra me payer un supplément aussi."
La voix se fait menaçante, sifflante.
Elle a toujours l'esprit embrumé par la douleur et la fatigue mais elle ne peut s'empêcher de frissonner de peur en l'entendant.
"- Et t'as pas intérêt à m'avoir caché autre chose..."
"- Non, non, Boss, c'est tout."
"- Casses-toi maintenant, je te recontacterai pour recevoir le paiement de ton supplément."
L'homme entre dans la pièce alors qu'elle entend ses violeurs s'éloigner.

Elle se sent terrifiée.
Elle veut fuir malgré la futilité de l'idée étant donné que deux autres hommes se tiennent dans l'entrebâillement de la porte.
Elle se redresse mais la douleur la brise. Elle veut hurler mais aucun son ne sort de sa gorge sèche et endolorie.
Elle tombe en avant, se retient au dernier moment de percuter tête la première le sol.
Seules ses jambes restent sur le lit, elle ne peut se relever et reste ainsi, figée.
L'homme s'assoit sur le lit, l'air de rien.
Il s'allume une cigarette.

Enfin il parle. Sa voix est calme mais toujours aussi terrifiante :
"- T'as été une bonne pute, S. Pour une première c'était du beau boulot."
Comment connait-il mon prénom ? Pense t-elle.
Il sourit.
"- Enfin c'était pas vraiment une première pour toi d'après ce que j'ai compris."
Elle est perdue. A quoi fait-il allusion ?
"- Hein, Laurent ?"
Il fait négligemment tomber les cendres de sa cigarette sur son dos.
La douleur, ce prénom...
D'un coup elle se rappelle : c'est Laurent, un ami de Sahim, c'est pour ça qu'il me connait !

La terrible vérité pénètre peu à peu dans son esprit troublé.

Elle a été vendue comme de la viande à un groupe de jeunes en mal de sensations fortes.

Ses yeux lui piquent mais sont maintenant trop secs pour pleurer.
"- Enfin... On va encore tester un peu ta résistance à la douleur... Et te nettoyer un peu par la même occasion."
Il écrase sa cigarette dans sa chatte. Puis il claque des doigts, un des hommes s'approche.
Est-ce Sahim ? Impossible de le dire. Elle ne le voit pas dans sa position et sa vue est tellement trouble de toutes façons...
Elle sent un goulot posé sur ses lèvres. Elle sent aussi qu'on la remet sur le lit, sur le dos.
Elle laisse le liquide couler entre ses lèvres.
C'est un alcool fort, cela lui brûle la lèvre et elle comprend qu'elle a du saigner.
Probablement une des violentes claques qu'elle a reçues.
Elle boit avidement, sa gorge la brûle mais elle a tellement soif...
Elle avale trop vite, s'étouffe.
La voix de l'homme, impérieuse, retentit :
"- Arrête maintenant ! Désinfecte lui plutôt les orifices."
Elle ne comprend pas mais sent des doigts ouvrir les lèvres de sa chatte.
Rien que ceci est déjà douloureux.
Puis le liquide coule dans son intimité...
Cela envoie des décharges à travers son corps quand il touche les multiples plaies qui s'y sont ouvertes...
Le liquide coule aussi le long de la raie de ses fesses et brûle sa rondelle meurtrie.
Des tremblements la saisissent, elle ne peut se retenir d'uriner. Cela ne fait qu'amplifier la douleur.
Elle s'évanouit à nouveau.

Quand elle ouvre les yeux l'homme est toujours là.
Il s'est allumé une nouvelle cigarette, elle frémit.
Mais cette fois-ci un homme lui tend un cendrier.
Elle reconnait enfin Sahim, son esprit est maintenant plus clair.
Elle observe l'homme. Il est habillé de façon très classe. Cela détonne dans la pièce moisie.
Il est bien plus âgé que les garçons. Cinquante ans, peut-être plus.
Il n'est pas vraiment beau. Il n'en a pas besoin, une aura de terreur émane de lui.
Il la dévisage longuement.

Puis il s'adresse à elle d'un air détaché :
"- Bien, ma chère S, comme tu l'as peut-être compris tu es maintenant une de mes putes."
Elle veut protester mais n'arrive pas à parler. Il continue sans s'en préoccuper :
"- J'ai testé ta résistance à la douleur. Pas mal je dois dire."
Le troisième homme la soulève du lit et la pose, debout en face de l'homme en costume.
"- Mais maintenant on va devoir vérifier autre chose... Au fait, appelle moi Boss, ce sera suffisant.
Tu sais ce qu'on doit vérifier ?"
Elle bafouille :
"- Non, Boss."
"- Je vois que tu comprends vite, ça ne devrait être qu'une formalité. Je dois tester ton obéissance."
La peur l'étreint mais elle parvient à dire :
"- Oui, Boss."
"- Bien. Tu vois cette bouteille ?"
Il désigne la bouteille d'alcool encore à moitié pleine. Elle est posée au sol.
Elle hoche la tête.
"- Tu vas t'asseoir dessus."

Elle s'exécute. Le goulot est imbibé d'alcool et cela la brûle. Mais elle se retient de crier.
"- Pas comme ça, pose le goulot contre ton trou du cul."
Elle obéit à nouveau. La douleur se fait sentir ici aussi. Ses plaies ne sont pas encore cicatrisées...
"- Bien, enfonce la bouteille aussi loin que tu peux maintenant."
Elle proteste :
"- Non, s'il vous plait ! J'ai très mal au cul, je ne pourrais pas, s'il vous plait."
L'homme sort de ses gonds, se lève.
En un instant une arme est dans ses mains et un coup de feu retentit. La balle atterrit entre la bouteille et le pied de S.
Elle tombe à la renverse, terrifiée. Cet homme a une arme et sait s'en servir.
Elle sent le revolver froid sur son front.
La voix de l'homme est calme, trop calme. C'en est terrifiant...

"- On reprend. Assieds-toi sur cette bouteille et enfonce toi là dans le cul."
Elle obéit, tremblante.
Le verre froid fait un contraste saisissant avec la brûlure de son anus qui se dilate, ses plaies se rouvrent une à une.
De nouvelles doivent aussi se former...
Elle pousse malgré tout toujours plus.
Mais elle n'y arrive bientôt plus.
Elle sanglote :
"- Je ne peux pas plus, je vous assure, Boss. Par pitié, ne me tuez, pas, je ne peux pas plus !"
Il range son arme, croise les bras.
"- Bien. Maintenant tu vas simuler la jouissance. Vas-y, convaincs moi."
Elle s'eff***e de faire du mieux qu'elle peut, crie, hurle que c'est bon, qu'elle aime ça.
"- C'est un peu passif tout ça. Tu as des mains, sers t'en."
Elle fait de son mieux, se caresse les seins, suce ses doigts, caresse sa chatte malgré la douleur, caresse aussi son anus.
"- Très bien, continue maintenant, ne t'arrête surtout pas."

Il claque des doigts. Laurent et l'autre homme s'avancent et basculent S. en arrière.
Ils bloquent la bouteille de leur main, l'entrainant même un peu plus loin en elle.
Elle essaie de continuer à se caresser malgré son corps courbaturé par la douleur.
L'alcool commence alors à couler dans son cul, lui arrachant des larmes de douleur.
Mais elle continue à simuler en se caressant.
Enfin Laurent saisit la bouteille et la sort d'un coup sec, laissant le reste du liquide s'écouler.
La douleur est trop vive. Elle hurle.
Mais elle se reprend vite et essaie de faire passer tout cela pour un orgasme.
Les spasmes de son corps l'y aide.
Et elle finit même par perdre à nouveau conscience...

Tout est silencieux. Elle entend juste un ronronnement.
Elle ouvre un œil, reconnait vaguement l'intérieur de sa voiture.
Elle est complètement nue. Elle n'a même plus de bas.
Elle s'assoit lentement, serre ses jambes contre sa poitrine et pleure en silence.
A l'avant de la voiture Laurent discute avec le Boss.
Le troisième homme est assis à côté d'elle. Il se penche vers elle, lui caresse les seins.
Puis il écarte sa jambe et commence à la lécher, la doigter violemment.
A nouveau la douleur, le sang qui coule entre ses jambes.
Mais elle n'y prête plus attention, se laisse faire. Fait même semblant d'aimer ça.
Enfin la voiture s'arrête, l'homme descend.
Elle ne fait même pas attention à esquiver les regards des gens...

Le Boss l'interpelle alors :
"- S., on va faire ta promo. Sois bien obéissante et docile. Et montre leur que tu aimes."
Elle réponds mécaniquement :
"- Oui, Boss."
"- Bien commence par te faire désirable pour les accueillir dignement."
"- Comment cela, Boss ?"
"- Simple. Il vont entrer par la portière arrière du côté de Laurent."
Elle écoute attentivement.
"- Couche toi simplement sur le dos et présente leur ta chatte."
"- A vos ordres, Boss."
Elle s'exécute et pense même à bomber la poitrine et à parcourir ses formes de ses mains pour se faire plus sensuelle.
"- C'est bien. On va voir ce que tu vaux. Alors qui es-tu ?"
"- Euh ..."
Elle sent soudain le canon du revolver sur sa tempe. Elle panique, ne sait que répondre :
"- Je, euh... Je ne sais pas..."
Elle entend que l'homme arme son flingue. Elle pleure à chaudes larmes :
"- Non, non, je ne veux pas mourir !!!"
Le Boss ne répond pas mais elle sent bien qu'il s'impatiente.
Que peut-il bien vouloir ?

Une pensée lui traverse l'esprit, elle dit d'une voix hésitante :
"- Je... je suis une de vos putes ?"
Elle ferme les yeux, attendant la mort.
"- Tu dis ? j'ai rien compris..."
Elle dit clairement, fermement, comme si c'était une évidence :
"- Je suis une de vos putes dévouées."
La pression sur sa tempe se relâche, elle soupire de soulagement.
"- Bien, maintenant on va commencer."
La voiture démarre, les vitres sont ouvertes, elle sent le vent sur sa peau.
"- Touche toi un peu pendant le trajet, ça t'aidera pour la suite."
Elle obéit docilement. Elle essaie même d'y prendre du plaisir. Elle ne veut pas le décevoir à nouveau.
La voiture s'arrête.
Des hommes s'agglutinent autour de la voiture.
Elle fait semblant de rien mais sait ce que le Boss attend...
Elle écarte un peu plus les cuisses, se caresse de plus belle, insiste sur son anus, ouvre sa chatte.
Elle garde les yeux fermés, elle sait que cela les excite...
Et qu'elle peut ainsi protéger le peu de dignité qu'il lui reste...
Une main s'aventure sur sa poitrine.
Elle laisse faire.
Mais la main se retire prestement.

Le Boss, gronde :
"- Qui t'a autorisé à toucher la marchandise ?"
Elle devine l'arme braquée sur l'homme.
Elle se sent excitée d'être protégée ainsi. Bizarre, pense t-elle...
Un autre homme dit :
"- Calme toi, c'est un jeunot, il a pas l'habitude. On va lui remontrer les bretelles, tiens voilà vingt euros de dédommagement."
Le Boss se calme, grommelle.
L'homme demande.
"- Je peux l'essayer ?"
Le Boss dis :
"- Ok, mais tes mecs se cassent, le show est fini pour eux ..."
La portière s'ouvre, elle arrête de se caresser pour mieux s'offrir à son client.
Elle se fait ravager. La douleur est là, mais elle fait de son mieux pour l'exciter, l'inviter plus loin en elle.
Explosion de foutre, derniers coups de rein.
"- Putain, elle est bonne pour une rebeu... Je te ferais une bonne pub."
"- OK, pense à elle pour des plans chelous, très violents, elle est très chienne. Surtout maitrise mieux tes clébards à l'avenir."
La voiture s'éloigne. Des cris s'élèvent au loin. L'homme à la main baladeuse doit se faire tabasser par ses 'amis'.

La tournée continue ainsi un certain temps.
A chaque fois un homme seulement à le droit de l'utiliser et elle sait qu'elle doit faire bonne impression.
Parfois elle est sodomisée, d'autre fois non.
Une fois elle a entendu un échange de billets et un homme a ouvert l'autre porte.
Elle s'est alors empressée de sucer la queue qui lui était présentée et d'avaler goulûment le jus chaud.

"- Bien je crois qu'on c'est bien fait connaitre."
"- Ouais, Boss."
"- Ça va mériter une montée en grade, c'est du bon boulot, tu iras loin."
"- Merci, Boss."
"- Arrête de te branler. Si t'as vraiment besoin de te vider les bourses elle est là pour ça."
"- Je peux, Boss ?" dit alors Laurent.
Il rigole :
"- T'as pas vraiment attendu mon autorisation avec tes potes, je crois."
"- Ouais, mais... Enfin vous comprenez."
"- Ouais t'inquiètes, défoules toi, tu l'as mérité. Mais fais ça dehors."

Laurent sort de la voiture, ouvre la portière arrière, elle se laisse guider dehors.
Elle ne bronche pas quand il l'appuie sur la vitre arrière, lui écarte les jambes.
Il est tard mais il y a encore des gens.
Certains s'approchent, pensant pouvoir participer mais ils font demi tour en apercevant le Boss qui fume une clope assis sur le capot avant.
Laurent la prend par tout les orifices, comme à son habitude.
Et elle s'agenouille face à lui et le suce pour recevoir sa semence... Elle commence à savoir comment lui plaire.
Puis ils la jettent à l'arrière sans ménagement et reprennent la route.
Elle s'endort sur la banquette arrière.

La voix de Laurent la sort de sa torpeur.
"- Hé, faut se réveiller, sale pute rebeu !"
Elle se frotte les yeux. Le Boss n'est plus là, ils sont devant chez elle.
Laurent sort sa bite.
"- Allez, un dernier coup avant de partir..."
Cette fois-ci il se contente de lui limer la chatte et de juter en elle.
"- Aaah ! C'est trop bon. Le Boss a dit que l'on devrait pouvoir trouver des pervers prêts à payer cher pour te martyriser.
Dommage que tu sois pas plus jeune, on aurait pu te vendre aux amateur de l****as aussi..."
Il la jette dehors sans ménagement, lui lance son sac.
"- Ciao, on se revoie en cours, ma salope, je te ferais sucer ma bite à nouveau."
Il démarre. Elle regarde la voiture s'éloigner.
Elle ne se formalise même pas du fait que c'est SA voiture.
Ni du fait qu'elle est nue, devant chez elle et que son mari et sa fille sont à l'intérieur, probablement fous d'inquiétude.
Elle se relève péniblement.
Elle se dirige lentement vers la porte, l'ouvre discrètement.
Elle monte directement au premier, dans la salle de bain.

Son mari appelle :
"- C'est toi chérie ? Où étais-tu ? On s'inquiétait I. et moi !"
Elle répond :
"- J'ai travaillé tard, un problème à l'école."
"- Rien de grave ?"
"- Non, non ne t'inquiète pas. Mais je suis très fatiguée, je prends une douche et je vais me coucher."
Dans la douche, elle se frotte longuement, elle veut ôter cette odeur de sang, de sperme, d'alcool, de pisse qui lui colle à la peau.
Puis elle se regarde dans la glace, voit sa lèvre boursouflée, les traces de coups sur son corps...
Comment expliquer à son mari ces traces ? Comment lui dire de ne plus la toucher avant qu'elle ait cicatrisée ?
Si jamais ses agresseurs la laissent cicatriser...
Et comment expliquer les absences répétées que les ordres du Boss ne manqueront pas de provoquer...?
Elle éclate en sanglots.
Puis elle enfile sa chemise de nuit et va se coucher.
67% (7/4)
 
Categories: AnalBDSMGroup Sex
Posted by Wordotopia
2 years ago    Views: 1,042
Comments (4)
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2 years ago
assez extrême mais excitant quand même
2 years ago
Ah les gredins ! J'espère qu'ils n'ont pas abîmé la voiture ...
2 years ago
belle histoire violante et pouvant etre réel
2 years ago
hummmm,merci pour l'histoire
chaud le phantasmre,je n'oublierai pas mon couteau aiguisée,