La déclaration...



Une petite lumière pour que nos yeux découvrent, pour que nos yeux regardent l’autre comme cette pierre précieuse capable d’envouter le chercheur d’or…

Notre norme c’est justement qu’il n’y a pas de norme… Pas de jugement de valeur, pas de trop petit, pas de trop ceci, trop cela, l’autre est entier, l’autre et tel qu’on l’aime, tel qu’on le veut pour soi.

Mes yeux voient et nourrissent mon envie, mon désir… Mes yeux posés sur ton corps, c’est cet émerveillement, cette émotion unique d’éprouver une attirance entière, en accord avec les battements de mon cœur…

Mes mains encore enduites d’huile, t’ont massé durant de longues minutes. Mes mains qui glissent sur ta peau, c’est une transmission, comme un pouvoir magique qui sortirait du bout de mes doigts, de mon amour, mon désir… Une façon de te dire Je t’aime!

Mes mains continuent mais le ton a changé, je veux que ce même lâcher prise fasse monter en toi cette envie irrésistible de me « manger tout cru »…

Toi qui me montrais ton dos, te retournes, je suis au dessus de toi, nous nous embrassons, nos langues jouent ensemble et notre respiration change…

Tu fermes les yeux, je parcours ton cou avec mes lèvres… Tu t’abandonnes, tu me tends ton cou comme pour me dire de continuer.

Nous brulons…
La chaleur de nos corps, le désir qui monte…
Cette moiteur m’enivre.

Nous cherchons l’air frais, en secouant les couvertures, en retirant nos vêtements, et puis finalement, en chassant les couvertures en dehors du lit…

Soudain tu ouvres les yeux, la vision que tu as de moi, mes grains de beauté, mes muscles et mon sexe qui t’a montré une attirance pour le tien mais aussi pour tes caresses délicates, tes doigts se refermant dessus en effectuant de petits va et viens, c’est un délice !

Et lorsque nous sommes l’un à côté de l’autre, ce moment où nos mains se réfugient sur nos sexes.

Cet échange, c’est là le début de l’abandon, mutuellement, nous caressons cette intimité extrêmement sensible, source du plaisir.

Je frissonne au simple contact de ta bouche et de ta lange sur l’extrémité de mon sexe. Il y a tellement de tendresse, de délicatesse et d’amour dans cette caresse, que cela me transporte dans une autre dimension.

Mes mains viennent se poser dans tes cheveux, t’invitant à prendre mon sexe dans ta bouche.

Tu poses ton regard sur moi, me regardant amoureusement déposer pleins de baisers sur ton corps.

Je suis cet artiste, je dessine toutes les lignes de ton corps,

D’abord ce massage où j’ai parcouru l’ensemble de ton dos.
Vient le moment où je prends plaisir à sculpter la forme de tes seins en les prenant en main.

Je ne te demande pas la permission de les embrasser, mes yeux ne voient qu’eux, tu sais combien je les trouve beaux, tu sais à quel point j’aime y déposer mes mains et ma bouche. Je suis attiré par eux.

Maintenant ma langue peint les formes de ton intimité, sur ma toile il y a même ton odeur. Mes caresses semblent te plaire, je continue, je sens le désir monter en toi, cette fois l’endroit devient humide, je capte l’instant sur la toile que je peins dans mon esprit.

Cette peinture, c’est toi, cette peinture c’est le sexe, c’est vraisemblablement l’amour.

Quand enfin, mon sexe entre dans le tien, il y a cette osmose, cet amour qui est à son apogée, bien plus qu’une communion, c’est cette union la plus pure de toute…
Ton sexe embrassant le mien pourrait être la plus belle photo de la carrière d’un photographe…

Ce petit récit érotico amoureux, aurait-il pu exister sans cette distance ?
Et ce rapport avec l’échange construit, permettant d’aller plus loin dans les choses, qu’est le mail.

Le mail, symbole de notre histoire puisqu’elle a commencé dans un mail…
Vraiment, parfois cette distance est dure à accepter mais quand le sage que je suis prend ce recul est constate qu’au bout de ses 400km, il y a cette fille qui m’aime autant que je l’aime avec cette même spiritualité, je me demande à quoi cela peut-il servir de souffrir de la distance ?

La distance n’est que physique, nous n’avons pas mis de distance dans ce que nous ressentons l’un pour l’autre, voilà notre f***e !

Tout est beau, tout est beau car unique et vécu le plus simplement en étant nous même.

Ce récit a du sens, ce récit je l’aime, il me donne envie de toi, il me rapproche de toi et il y a cette recherche de la parfaite harmonie, cette volonté de se connaître encore et toujours.

Mon sexe s’est réveillé, quelques veines ressortent et se dessinent sur son corps. Son extrémité devient sensible au moindre contact. Cette sensibilité traverse mon corps tout entier jusqu’à atteindre la zone du cerveau libérant cette substance du plaisir qu’est l’endorphine...

Ton corps apparaît sous mes yeux, ton corps tout entier m’excite…
Mon sexe dans sa forme hyper sensible ne peut rés****r au plaisir de se retrouver au contact de cette douce, chaleureuse et sensible intimité qu’est ton sexe.

M’accordant cette grande et belle confiance, tu m’autorises à te pénétrer.

Mon impatience, te fera grimacer…
Mon sexe entre, enlacé par d’encore étroites parois…
Je me retire alors.

J’éprouve alors l’envie de descendre ma tête pour me retrouver entre tes jambes.
Je suis gourmand, cette caresse, comme la gourmandise, je ne peux y rés****r.

Ma langue aime parcourir cette sucrerie, mes mains venir chatouiller les poils qui décorent magnifiquement bien l’endroit…

Avec mes doigts, j’écarte ensuite tes lèvres.
Les mouvements de ma langue te font voyager, je t’invite à te caresser.

Quel spectacle ! Tes doigt savent, tes doigts me montrent, c’est un instant de complicité que j’aime beaucoup.

J’en profite pour imiter mon sexe avec mes doigts… Je fais de petits vas et vient en regardant les tiens toucher, frotter ce bouton du plaisir…

Je m’étire ensuite jusqu’à cette petite boite renfermant ce vêtement transparent pour mon sexe. Vêtu de ce bouclier, j’entre doucement, mon gland se fraye un chemin entre tes lèvres.

Ce mouvement, cette caresse de ton sexe sur l’extrémité de mon sexe, est une vague de cette sensation de plaisir.

Me réveiller, à tes côtés, ouvrir les yeux et découvrir que tu es là…
Te voir dormir encore, à cette heure matinale où je ne dors plus… Tu es belle, allongée sur le dos, vêtue d’un simple T-Shirt et d’un Short que tu as remis juste après avoir fait l’amour.

Ce T-Shirt cache tes seins libéré de leur soutien gorge. J’admire cette belle poitrine et ce beau visage encore endormi.

Et puis je m’approche de toi, me blotti contre toi et viens déposer ma tête sur ton torse.

J’aime cette sensation de ma tête contre tes seins.
Comme pour te remercier d’être là ce matin, je viens t’embrasser.

Je t'aime !


100% (2/0)
 
Categories: Masturbation
Posted by Triplete73
2 years ago    Views: 356
Comments (1)
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9 months ago
Quel talent !