Sylviane – Week-end SM (2)

Sylviane – Week-end SM (2)

Une fois tout le monde autour de la grande table, les dominants et dominantes sur les grandes chaises tandis que soumises et soumis n'avait droit qu'à un coussin pour leur genoux. Agenouillé près de mon Maître et mari je me sentais fébrile. Maintenant je savais quel serait mon sort plus tard dans la soirée, j'en étais excitée mais dans le même temps je redoutais l'instant fatidique. L'infibulation m'avais fasciné depuis bien longtemps. Pratique barbare dans beaucoup de pays d'Afrique me voilà, moi, métisse africaine par mes ancêtres fantasmant sur cet acte odieux qui est toujours pratiqué sur mes lointaines sœurs. Complexe Sylviane? Oui sans aucun doute, complexe, étrange, demi-folle? Qui sait. Mais dans mon délire de soumission, offrir à mon homme la possibilité de me faire subir çà est une sorte d'hommage. Preuve que je lui appartient corps et âme. Encore une autre contradiction le deuxième volet étant de me livrer à la concupiscence de toute l'assistance qui aura la possibilité d'utiliser et d'abuser de mon anus à volonté.

Sur la chaise à ma gauche, Michèle mas plus tendre amie, une de mes plus dure tourmenteuse également je me pose parfois la question sur les sentiments entre elle et moi. Notre relation n'est pas neutre et se rapproche relativement d'une forme d'amour. Elle pose sa main sur mon épaule se penche sur moi et me murmure doucement.

Ma chérie, c'est un grand soir pour toi, je reste à tes côtés j'ass****rais Chris. Tu est contente?
Oui Maîtresse dis-je avec déférence.
Ses yeux pétillent un instant et se font d'une dureté insoutenable en un éclair et elle me gifle à la volée. Ma joue me cuit instantanément. Les larmes me montent aux yeux. Cette gifle me coupe le souffle en un instant je suis haletante.

Regardez moi çà!! Elle est en train de défaillir notre négresse soumise. Dit elle à l'attention de Chris
Mais non.. elle est surtout trop excitée, regarde comme elle est agitée.
Agrippant mes cheveux Chris me tire la tête en arrière.

Ouvre la bouche.. esclave, grand. Tire la langue.
Son verre de vin dans une main, mes cheveux dans l'autre Chris bois une gorgée puis doucement laisse couler le nectar rubis de sa bouche à la mienne. Je reçois l'offrande avec un frisson. De son côté Michèle tire sur la chaînette de mes pinces. Mes tétons sont broyés et étirés. Réflexe et désir ma main va se nicher entre mes cuisses. D'une tape sur le bras Michèle m'empêche de me toucher.

- Mais quelle salope!! elle ne pense qu'à se toucher!

Chris, me tire par les cheveux et place ma tête entre ses jambes pour que je m’occupe de son sexe dressé. Je le suce, lentement faisant gonfler la queue de mon Maître et mari. Il goûte la caresse tout en savourant son souper. L’ambiance est chargé de sensualité, on entend des gémissements des cris tout autour de la table. Les coups pleuvent également on entend le bruit des cravaches des fouets sur les peaux offertes des soumis et soumises. Les ordres à mi voix, le bruit des fourchettes , le bruit des rires. Moi je m’applique sur la queue de mon Maître, mais dans ma tête tourne en boucle la suite des événements. Je suis de plus en plus terrorisée et impatiente d’arriver au moment crucial. Ma fellation dure depuis longtemps, Christian est de plus en plus tendu sa queue palpite sur ma langue. Je laisse sortir son membre de ma bouche, je lèche la colonne de chair ruisselante de ma salive. De bas en haut insistant sous le gland. Une perle énorme s’écoule du méat ouvert, je lèche la saveur saline emplie ma bouche. J’adore cette liqueur qui annonce l’arrivé prochaine d’une avalanche de sperme. Je taquine le gland, la main de Chris sur mes cheveux m’indique qu’il apprécie la lenteur avec la quelle je le travaille. Mes doigts enserrent son vit, l’étrangle à la base. Les veines saillent bleues foncées sous la peau. Je parcoure cette carte sanguine, de mes lèvres de ma langue. J’aime ma queue de mon Maître, de mon homme. J’aime les queues, j’aime sentir cette merveilleuse partie de votre anatomie messieurs dans mes mains, dans ma bouche, dans mon sexe. Sorte d’icône pieuse à adorer votre sexe me remplit de joie. Et quand il coule, il gicle ou crache son venin je l’aime encore plus. Je n’ai aucune honte à dire que je trouve beau le sexe d’un homme en érection, autant que je le trouve ridicule mais touchant au repos.
Par petites touche petits coups de langue j’amène mon Maître au bord de la jouissance. Il coulent abondamment, souillant mes doigts d’une liqueur épaisse et transparente. Mais maintenant au sommet du sexe naît une perle irisée.. blanche. Les palpitations sont de plus en plus sensibles. Je vois l’urètre se contracter puis se relâcher alors que monte lentement une coulée de sperme. Qui s’écoule le long de cette verge noueuse. Ma langue reçoit ce foutre qui coule doucement. Je sens contre l’anneau de mes doigts qui étrangle la queue, les coups de boutoirs de la jouissance, les couilles remontées à la base de la tige, Chris jouis il tente d’éjaculer mais je retiens la jouissance et la laisse couler lentement en longue goulées que je m’empresse d’avaler. J’aime son sperme, j’aime m’en gaver.
Je me pourlèche de ce foutre brûlant qui coule et qui me remplis la bouche, je le garde le savoure, joue avec. Mon Maître et mari semble très heureux de mes services et il me regarde avec douceur, sa main sur ma joue me remercie de mon office. Brutalement une gifle me rappelle que je suis la soumise. Mais la chaleur qui naît de ma joue me fait bouillir le sang et je dois me retenir pour ne pas poser mes doigts sur un clitoris saillant et gonflé.

Le repas arrive à son terme, et je m’approche doucement de mon holocauste. Mon état est étrange, excitée et impatiente de me retrouver entravée et offerte a mon tourment et à la fois totalement terrorisée car je sais que la douleur sera au rendez-vous et elle sera important du moins je l’imagine. Jamais je n’ai subi cela, j’en rêve j’ai envie mais j’en ai une peur affreuse.

Soudain c’est le moment, les convives se lèvent. Pour l’instant nous savons quelles seront les trois soumises qui seront particulièrement choyées, mais l’ordre de passage au châtiment n’est pas défini.

Notre hôtesse justement l’annonce.

- Mes amis nous allons commencer par un spectacle très réjouissant je pense. Il y a longtemps que nous n’avions pas eu le plaisir d’ass****r à cela. Nous allons déguster l’infibulation de Sylviane. Merci à Christian son Maître et époux de nous offrir ce spectacle.

Un long frisson me parcours, mes jambes sont en coton. Je regarde Chris, mes yeux sont embués de larmes franchement là il en faut peu pour me faire renoncer. Mes lèvres son agitées d’un tremblement que je ne peux cacher.

- Peur ? Me dit Christian ..

Je hoche la tête pour affirmer ma terreur. Mes mains sont agrippées au jambes de Christian. Il me regarde remonte mon menton de son doigt.

- Tu veux arrêter ? Tu renonce ? Tu veux me faire honte maintenant que tout est prêt ?

Il me regarde sans ciller, son regard c’est fait dur. Sa mâchoire est serrée. Je sens son regard pénétrer en moi, il sait que j’ai peur, il sait aussi que j’ai envie de subir ce qui m’est promis. Mais c’est le jeu ces hésitations, ces renoncement fictifs. Malgré tout Chris sait que je vais accepter et moi aussi. Il n’en reste pas moins que mon ventre est noué, une boule au creux de l’estomac. Des larmes coulent sur mes joues.

- Alors ? Décide toi vite... chienne. Dit Christian en tirant sur ma laisse et au passage me meurtrissant les tétons avec les pinces qui y sont attachées.

- Je ferais ce que vous voulez Maître dis je d’une voix blanche et chevrotante.

- Hoho Ma chérie à peur.... dit Michèle dans mon dos. Mais je serais là pour t’ass****r mon cher Christian. Cette petite pute va être obéissante et souffrir pour notre plaisir. Hein.. Sylviane... tu le veux ?

Incapable de répondre je hoche la tête. Puis on me fait mettre debout. Longtemps agenouillée accroupie j’ai un peu de mal à me relever. Mais plus encore c’est le tremblement de mes jambes qui est le plus handicapant.

Nous revenons dans la grande salle. En laisse derrière mon Maître je m’achemine vers le lieu de mon supplice. Tout est organisé, lumières vives et intense pour éclairer la scène, caméras et écrans pour que tout le monde puisse voir dans les moindre détails car se presser autour de nous ne serait pas très pratique. Et ainsi je pourrais aussi voir mon supplice.
Au centre de la scène un banc de travail, assise rouge vif, bois noir. De quoi m’allonger sur le dos et les bois qui dépasse vers le ciel pour entraver mes jambes.

Je suis poussée sur le dos, une sangle me coupe la taille, très serrée il ne faut pas que je bouge sous l’effet de la douleur. Mes bras sont attachés en croix, la tête sur un coussin un peu incliné que je puisse voir les écrans. Une lanière est passée autour de mon cou et elle est assujettie au banc. Poignets liés, puis au coudes. Mes cuisses largement écartées reposent sur des gouttières comme celles des table de gynéco. Totalement bloquée de partout. Je ne peux faire aucun mouvement.

Le public est en arc de cercle, les caméras sont pointées sur mon sexe que je vois dans les écrans mes petits lèvres gonflées, mon capuchon gonflé lui aussi et mon clitoris saillant luisant comme une perle rose. Je mouille abondamment, des fils de mouille grasse semblent vouloir garder l’entrée de mon sexe. Ma mouillure glisse lentement vers mon anus, qui est légèrement entrouvert quand je tente de me mouvoir.
Chris est face à moi, un martinet dans les mains. Il me regarde me fais un petit signe des yeux. Cela va commencer. Déjà il me prépare. Un coup s’abat sur ma chatte, je pousse un petit cri. Les lanières de cuir ont meurtri ma peau. Un autre coup, puis un autre. Une traction sur mes seins je crie sous la douleur. Michèle est en train de lever la chaîne qui relie les pinces de mes tétons. Je suis incapable de me soustraire et n’en ai aucune envie. Encore quelques coups me tirent cris et larmes, mais bien moins que la danse infernale des pinces qui broient mes tétons. Les larmes coulent au coin de mes yeux. Chris me caresse la motte, si ma peau était blanche elle aurait rosi, mais là ce n’est pas sensible. Michèle passe ses doigts sur mes lèvres, je suce le bout de ses doigts qu’elle glisse dans ma bouche, je les suce comme une queue.

- Tu va déguster grave ma salope... dit elle en se penchant sur moi et en posant ses lèvres sur les miennes.

Chris à tout le matériel qu’il faut à porté de main. Antiseptique, aiguilles, pinces, fil qui vont être utilisé pour refermer mon sexe. L’infibulation consiste à referme le sexe d’une femme, souvent en fait il y a excision totale, puis couture de la plaie ce qui ferme totalement le sexe. Dans mon cas il sera juste cousu, les grandes lèvres rapprochées seront cousues. Je ne serais utilisable que de façon anale. Demain je serais ré-ouverte par Chris de la façon dont j’ai envie, ce sera pour plus tard. Pour le moment je suis morte de trouille. En tant que chirurgien mon seigneur et Maître est tout a fait habile à ce jeu. Je n’ai pas vraiment peur des aiguilles car il y a bien longtemps que j’ai joué à ces jeux. Mais le fait d’être cousue me fait frémir.

Chris prépare une aiguille courbe, y place le fil qui va suturer mon sexe. Son problème c’est mon clito saillant. Il va l’enfermer entre mes lèvres.
L’aiguille au bout d’une pince il approche du haut de mon sexe, ma peau se hérisse de chair de poule, ma respiration se fait plus rapide, mes muscles se tendent. Ente ses doigts gantés Chris pince ma lèvre, l’aplatis pour pouvoir y piquer son aiguille. Se sens la pointe qui perce ma peau, je ne ferme pas les yeux je veux voir. La piqûre presque indolore au début , devient brûlure, je ressent le crissement du métal dans ma chair. Sur l’autre face de ma lèvre une pointe obscène sous ma peau se met à la tendre la douleur est sensible mais pas intenable, ce n’est que la vision de ma peau qui se tend et se rompt soudain qui me fait crier. L’aiguille traverse ma chair. Je suis haletante, secouée de tremblements que je ne peux réprimer. Sur l’écran je vois le talon de l’aiguille sortir, puis le fil qui me brûle quand il passe, une goutte de sang vermeil se met à couler à l’intérieur de ma lèvre. Chris s’attaque à la lèvre de l’autre côté. Il pince, il plante et traverse ma chair lentement. Je cries ma douleur et mon angoisse. La peur me fait crier plus que la douleur elle même. Le fil est comme une lame de rasoir j’ai l’impression qu’il déchire ma chair. J’halète, je suis hypnotisée par le spectacle. Michèle me secoue les pinces tout le temps que Chris me couds mais cela ne me détourne pas de la vision. La peur glisse en moi, me rends dingue. Je sens la douleur de mon sexe bien trop fort. Michèle et Chris se rendent compte que si on continue ainsi je ne tiendrais pas. Il trouvent la parade rapidement. Me détourner de la douleur de mon sexe. Michèle retire les pinces ce qui me fait hurler. Elle caresse et masse mes tétons un instant. De grosses gouttes de sueur perlent à mon front. En fait mon corps entier se couvre d’une fine sueur d’angoisse.
Chris referme la première suture. C’est à mourir je sens le fil qui entre dans ma chair, rapproche mes grandes lèvres au dessus du capuchon de mon clito. Je sens également que mon sexe est ruisselant. J’ai peur, j’ai mal mais je mouilles.. tout moi, tout a fait logique j’aime être là même si je voudrais être ailleurs. Ma poitrine se soulève rapidement.

Voilà seulement que je prend conscience de ce qui m’entoure. Je vois les spectateurs de mon supplice, Marie agenouillée, accrochée à Charles qui la main posé sur sa tête ne perd pas une miette du spectacle que j’offre.
Nel la jeune femme qui fera aussi partie du spectacle, debout a côté de sa Maîtresse qui lui passe la main entre les cuisses par l’arrière. La jeune femme semble très excitée. D’autres encore, un homme à la queue dressée et se laisse masturber par une femme au visage cagoulé de latex. Ce ne sont que des bribes de visions, des bruits des murmures qui soulignent mes cris.

Mais je ne réalise pas vraiment trop concentrée sur la douleur que m’inflige le fil qui glisse dans ma chair, le nœud qui verrouille cette première suture. Mon sang goutte légèrement de mes blessures et glisse en filet vermeil sur ma peau noire. Si la douleur est là, mon excitation aussi ne se dément pas car je vois ma mouille qui s’écoule au bas de mon vagin. Plus épaisse à chaque instant, plus laiteuse aussi.

Michèle malaxe mes tétons, celles qui ont subit les pinces savent bien que la douleur une fois les pinces ôtées est longue à se dissiper. Sensible à la douleur qui irradie dans ma poitrine je ne remarque presque pas l’aiguille qui vient de percer ma chair. Je vais pouvoir supporter la couture de mon sexe c’est sur. Maintenant Michèle à en main une tresse de cuir terminée par 3 lanières. Elle caresse mes seins avec. Je comprend instantanément. Un coup s’abat au travers de mes seins me faisant crier de douleur. En même temps Chris perce ma chair, l’aiguille me transperce ma grande lèvre que mon Maître tiens fermement dans ses doigts. La douleur est partout dans mon corps, mon sexe et mes seins sont douloureux, mais les coups sur la peau j’en ai l’habitude alors que ma peur décuple la douleur de mon sexe. Nouveau coup sur les seins, l’aiguille plonge et ressort. Michèle calme le jeu et caresse mes seins qui sont en feu. J’ai le souffle court, mais étrangement mon sexe est palpitant. Chris fait un léger signe de la tête à Michèle qui m’assène un coup sur les seins, les lanières ont touché mes deux tétons. Je me cambre enfin entravée comme çà je tente, mes cris sont amplifiés par l’écho de la pièce. J’entends en fond des frôlement des murmures, des gémissements. Sans nul doute le spectacle que j’offre excite l’assemblée et des ébats ont lieu. Alors que Michèle me caresse de nouveau mes seins meurtris, couvert d’une fine pellicule de sueur. Alors que je tourne la tête et j’aperçois Philippe qui est son soumis qui la queue étranglée dans un anneau d’acier se masturbe lentement en regardant mon supplice.

Michèle approche son visage du mien, ma bouche ouverte pour reprendre mon souffle. Elle crache sur ma langue, cela me fait l’effet d’un fer rouge. Je défaille enfin sensation dure à décrire, je suis envahie par le sentiment d’être rien, un jouet, un objet qui sert au plaisir de mes tourmenteurs. Mon amie et Maîtresse sait cela, nouveau crachat. Je pousse un soupir et un frisson me vrille la colonne vertébrale.

- Salope !! Tu aimes çà.. Je le vois.. regarde toi grosse pute, on te recouds la chatte ça te fait mouiller, je te crache sur la gueule, tu jouis presque dis moi que tu est une chienne, une merde, une esclave
- Oh ouiii Maîtresse je suis une chienne, une merde votre esclave.
- Tu veux quoi alors ? Dit Michelle avec f***e.
- Cognez moi Maîtresse … Fouettez moi … fort je vous en supplie

Elle lève le fouet et abat un coup d’une v******e extrême Le bout des lanières me laboure le côté du sein. C’est tellement fort que je hurle et que je sens le relâchement de ma vessie après une intense contraction de mon corps.. Une giclée d’urine s’échappe de mon sexe dont le tiers supérieur est maintenant fermement suturé. C’est une vision étrange assez obscène. Mes grandes lèvres se touchent enfermant mon clito pourtant gonflé dans une prison de chair. Le frottement est important et m’excite au plus haut point. Ma mouille ruisselle sur mon anus qui sous les coups de fouet palpite s’ouvrant sans doute assez largement. Jolie preuve de mon addiction au plaisir anal..

Chris continue son œuvre et enfonce à nouveau l’aiguille dans ma lèvre. Je crie plis il descend plus la douleur semble intense, surtout que Michèle n’a pas frappé mes seins au moment de la pénétration de l’aiguille. Du moins pas assez fort. En fait elle change d’instrument Elle s’arme d’une cane en bambou. Le coup tombe sous mes tétons il me tire un hurlement et je me mets a me débattre dans mes liens. Ma tête oscille de droite à gauche comme si ce mouvement pouvait atténuer la douleur. Puis a nouveau l’aiguille la brûlure du fil.. mes seins qui semblent être soumis a un ruissellement de lave en fusion tant ils me brûlent. Avec la cane des marques bien visibles naissent. La chair meurtrie est soulignée par deux boursouflures de chair . Comme si on m’avait creusé une rigole sur les seins. Chris ne me laisse pas reprendre mon souffle.. Il perce de nouveau et la cane m’explose les tétons le coup est tombé en plein sur les deux bourgeons.. Je les sens instantanément gonfler. J’ai hurlé, je pleure les larmes coulent en ruisseau.. JE sais que je peux arrêter cela à tout instant. Mais non je fait un pacte avec la douleur, elle se transforme en excitation en plaisir.. Encore une fois je me liquéfies, ma mouille ruisselle mon anus est trempé, je goutte sur le sol.
Dans un sorte d’état second , comme si j’étais dans de la ouate je m’entends dire d’une voix cassée..

-Encore... encore...

L’aiguille me perce, me brûle, le fil traverse ma chair le nœud me scelle un peu plus. Et mes seins tressautes sous le coup de cane que m’inflige Michèle. Son visage est tendu, en fait elle se caresse la chatte en me frappant. Excitée comme une folle elle mouille ses cuisses. Philippe lui a une queue totalement turgescente, gland gonflé violet, la tige luisante et pourpre les veines au bord de l’explosion. Un long fil épais et gluant est pendu à son gland et des gouttes plus grosses filent sur cette longue liane de liqueur.

Je vois tout cela comme si j’étais en dehors de mon corps.. j’ai mal mais je me détache petit a petit.. suis je totalement consciente je ne sais plus. Mais pour se laisser infliger cela faut il être totalement consciente.

Le frottement de mon clito enfermé dans sa prison de chair est intenable. Je glisse petit à petit vers une sorte d’orgasme qui ne dit pas son nom. Une sorte de palier ou l’on a les sensation de l’orgasme sans la secousse. Le ruissellement de mon sexe est impressionnant. Maintenant c’est une crème laiteuse qui noie mon anus. Chris éprouve de grandes difficultés a tenir serrée mes grandes lèvres dans ses doigts.. Elle glissent fuient..
Éblouissement, claquement de la cane sur mes seins mes hurlements sont maintenant terribles.. je sens plus que je ne vois des mouvement dans l’assistance. j’entends des râles, des cris.. je sais que là a quelques mètres le spectacle de mon calvaire fait jouir. Je me sens bizarre.. légère.. je suis au bord de l’orgasme au bord de la syncope.

Instant dangereux s’il en est.. dans cet été je suis capable de tout accepter, de tout supporter.. et même de faire une bêtise. Quand je suis à ce stade on me met un rasoir dans la main avec l’ordre de me taillader voir de me trancher la gorge et je sais que je le ferais. Je dois avoir confiance dans mes partenaires plus que jamais.

Chris attaque le dernier point au bas de mes lèvres là ou elles sont le plus sensibles. Michèle a reprit la lanière car je ne supporterais pas plus longtemps la cane, les marques sur mes seins sont profondes certaines qui se sont entre croisées la peau est ouverte et un peu de sang perle. Mes tétons sont tuméfiés et horriblement gonflés. L’aiguille pénètre ma chair, je me débats dans mes liens le fouet s’abat sur mes seins mais il ne me fait pas oublier la douleur cela ne marche plus les douleurs se cumulent même et me mettent en transe. Pour autant le plaisir n’est pas absent, mon clito emprisonné entre mes lèvres est toujours gonflé et frotte a chaque mouvement contre la prison de mes lèvres. Ruisselante je ne cesse de lâcher des flots de mouille grasse. Michèle passe sa main sur mes seins brûlants ce simple geste me fait hurler tandis que Chris finit de me sceller. Sur les écrans je vois mon sexe réduit à une fine rigole et une successions de points de couture qui rapproche mes grandes lèvres, c’est obscène, beau, étrange .. je ne suis plus une femme complète.. seul mon anus est offert et bien offert car il palpite et il à envie d’être comblé, j’ai une furieuse envie d’avoir un orgasme. La douleur se transforme en désir, lentement les sévices infligés se muent en plaisir.

Philippe qui est à ma gauche, à la queue dans un état incroyable, il bande comme un fou et son gland est violet comme une prune, la tige noueuse luisante les couilles sont tellement serrées contre son sexe qu’elles semblent avoir disparu. Michèle lui fait signe d’approcher de moi

- Tu peux te vider sur elle esclave, sur ses seins..

Il ne se le fait pas dire sa queue touche mes seins il se branle furieusement pendant 10 secondes et il explose sur moi, les jets de sperme se succèdent, épais, abondants ils giflent mes seins tandis que Phil est secoué de spasmes de plaisir. La sensation du sperme sur moi est un délice après ce que je viens de supporter. Michèle étale le sperme sur ma poitrine c’est un soulagement l’épaisse crème grasse semble soulager la brulûre de mes seins. C’est souverain .. j’adore.. je suis au bord de l’orgasme.. Michèle pervers prend mes tétons dans ses doigts et les pince me tirant un hululement de douleur..
Chris et Phil pendant ce temps ont commencé à libérer mes liens.. mais il me donne des claques sur ma motte refermée, j’ai mal les sutures tirent ma chair. Puis il se place entre mes cuisses et d’un coup m’encule de son sexe dur. Je me cambre.. la pénétration m’amène un peu plus au paroxysme de mon désir. Chris excité lui aussi me bourre comme un fou. Mon anus est palpitant, graissé de longue date par la mouille que j’ai dispensé généreusement tout le temps de mon supplice.

Chris me défonce le cul, les mouvements me tire des cris de plaisir et de douleur mêlés car ma chatte recousue tiraille et les fils semblent scier mes chairs. Mon clito emprisonné frotte contre mes lèvres et me conduis droit au spasme. Enfin je jouis..

- Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii je jouisssssssssssssssssss hurlais-je

Et je lâche tout je gicle mais mes lèvres fermées ne laisse pas passer le flot.. je sens mon vagin se remplir et la pression augmentant tire sur mes sutures.. Bien sur la couture n’est pas étanche et je ruisselle de plus belle mais lentement .. La sensation est énorme.. Chris me bourre de plus belle.. et gicle dans mon cul, moi je gicle encore plusieurs jets .. avant de m’enfoncer dans une ouate salutaire.. tandis que je suis secouée.. de spasmes et de tremblements


A suivre
Sylviane
34% (12/24)
 
Categories: BDSMFetishGroup Sex
Posted by Sylviane
1 year ago    Views: 875
Comments (5)
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1 year ago
J'imagine comment ta creme devait couler epaisse vers ton anus
1 year ago
Mon dieu quel récit a vous faire froid dans le dos mais pourtant il faut avouer que c'est fascinant Je regrette que un certain nombre de votes contre ce récit soit enregistré Manque d'ouverture d'esprit je pense.
Merci pour vos récit belle maitresse. Qui me font toujours frémir
asnap
retired
1 year ago
J'espère que ce n'est qu'un début. Sinon moi je veux bien m'en occuper de ton cul
1 year ago
j'ai beau m'y attendre, c'est toujours un réel plaisir de lire tes récits et de découvrir quelle salope soumise tu es!
comme à l'accoutumée j'ai été obligé de me branler en lisant ça!
1 year ago
Bisous mes chéris

Je vous promet la suite dans pas trop longtemps..

Merci de vos commentaires
JE vous adore