Julie (5) Chantage ou plaisir ?

Je reviens soudainement à la réalité quand Loïc, sans doute encouragé par le fait que je ne protestais pas pendant ses caresse remonte doucement sa main qui déborde maintenant de mes bas pour entrer en contact avec la peau lisse du haut de mes cuisses. Pas le temps de protester, juste de serrer instinctivement les cuisses. Trop tard pour penser à l’ambigüité de ma réaction, qui a comme seul résultat d’emprisonner complètement sa main dans la chaleur de mes cuisses. Comme si je je voulais éterniser la sensation. Je suis à nouveau toute rouge et c’est le moment que choisi Julie pour se souvenir de nous et jeter un œil à l’arrière.

Et bien notre petit couple ne s’embête pas ! Je vois que Joanna est amoureuse de ta main mon pauvre Loïc. Et toi ma chatte, je pense que tu commences à comprendre pourquoi je dis souvent que les garçons raisonnent avec leur sexe. Regarde-le avec son sourire enchanté. Il ne se souvient même plus qu’hier encore il ne pensait à toi que comme à son meilleur pote. Il ne te juge déjà plus qu’à tes dentelles, à ta tiédeur, à ton petit visage adorable, à tes rougissements de jeune pucelle et à voir l’énorme bosse de son jean, aucun doute que tu lui fais de l’effet !

Seule l’allusion à son entrejambe fait soudainement réagir Loïc et son regard se pose immédiatement (le mien aussi !) sur l’endroit de son anatomie incriminé. Il rougit mais cela ne change rien à la preuve évidente qu’il me trouve agréable comme compagne. Moi, je maintiens le serrement de mes cuisses, idiote jusqu’au bout, semblant ne redouter qu’une chose : Que sa main remonte au niveau de mon shorty pour caresser mon clito encagé. Je ne raisonne même plus, car cela le réveillerait peut-être de son tripotage. Mais je commence à prendre des crampes à essayer de le retenir à l’endroit ou il se trouve. Je suis bientôt obligée de desserrer le compas de mes jambes, sous le regard curieux et moqueur de Julie qui ne semble plus vouloir regarder la route. A mon grand soulagement, Loïc reprends alors de grandes caresses vers le bas absolument plus bloqué par la timidité maintenant. Sa main vient maintenant à chaque fois sur mes cuisses nues chaque fois qu’il remonte.

Le pire arrive enfin quand dans un rictus, je me rends compte que mon corps commence à réagir et que mon clito fait à nouveau des siennes, immédiatement rappelé à l’ordre par la pointe de ma cage. Julie sourit immédiatement. Un beau petit sourire narquois. Belle et intelligente, elle a compris que je tente désespérément de retenir un petit cri de douleur et elle sait pourquoi. Elle ne se prive donc pas de commenter :

Tu es vraiment une petite salope en chaleur Joanna ! Tu es en train de te faire ploter par ton meilleur ami et tu viens de nous prouver que cela t’excite ? Tu vas me payer cela je te le promets !

Je suis complètement perturbée de l’entendre si bien analyser mon trouble à haute voix. Je ne tente d’ailleurs plus rien pour entraver la main de Loïc. Ne voulant pas m’enfoncer encore plus dans mon humiliation. Il caresse maintenant mes cuisses nues, les malaxant et jouant avec le liseré de mes bas résilles. Et je ne peux que me concentrer pour contrôler mon « clitoris » qui semble vouloir m’échapper sans cesse dés qu’il atteint une nouvelle partie de ma peau douce. Les mouvements latéraux se sont transformés en grands cercles qui atteignent de plus en plus l’arrière de la cuisse la plus proche du garçon, qui semble prendre un malin plaisir à amplifier sa traction pour que je m’offre plus et écarte un peu plus sa zone d’attraction. Je distingue même sur son jean qu’il doit avoir des réactions pré spermiques car une tache un peu plus foncée se dessine très légèrement là ou je peux imaginer qu’il y a son gland. Je sens que mes efforts pour me contrôler ne sont pas non plus parfaits. Car si j’arrive avec peine à contrer mon érection, je sens que je tache ma petite culotte. Julie n’ayant pas trouvé au cours des quatre derniers jours l’envie de me laisser lui faire l’amour.

Heureusement que ma jupette masque mon trouble ! Et même si le regard insistant de Julie depuis l’avant glisse le long de mes jambes si bien plotées, j’échappe pour l’instant à une nouvelle remarque humiliante. L’idée ne me sort pourtant pas de la tête. Je mouille ma culotte en dentelle. Et je sais que Julie à parfaitement raison de me considérer en plus comme une petite chienne en chaleur.

Nous ne voyons pas le reste du trajet passé, et quand Jane immobilise son petit bolide, je suis bien incapable de dire où elle nous a conduit. Mais je reconnais bientôt le petit restaurant plein de charme ou nous sommes déjà allé, et dont l’intimité m’a déjà par le passé mainte fois séduite.

Jane, à peine garée, tourne également la tête vers nous, morte de curiosité après avoir entendu Julie de voir de ses yeux ce que nous faisions à l’arrière. Moi je reste passive et Loïc ne se prive pas pour continuer ses massages. Jane se tourne alors vers Julie et lui chuchote très doucement quelque chose à l’oreille. Je vois la belle tête de Julie faire un petit hochement de tête et je m’attends au pire. C’est elle qui s’exprime à nouveau :

Ma petite chatte en chaleur, nous pensons avec Julie qu’il est bon que tu ressentes un peu plus ce que dois subir une femme qui s’est laissé tripotée par un homme tout le long d’un trajet. Tu ne sortiras donc pas de la voiture sans avoir échangé avec Loïc un baiser sur la bouche ! Pire, si tu refuses, nous te tirons dans le restaurant et nous dévoilons à haute voix devant le patron que qui tu es exactement.

Aussitôt je repense au petit homme rougeaud et jovial qui dirige le restaurant. Tout mais pas cela ! Je compte donc entièrement sur Loïc pour me sortir de ce guêpier et refuser fermement de faire ce que les femmes demandent. C’est en plein dans mes pensées d’espoir que Julie continue :

Allez ! Un baiser ne vous coutera rien. C’est juste mignon et du plaisir ! Regardez pour vous détendre, on va le faire avec Jane ! Et aussitôt elle avance son joli visage vers Jane qui sourit de cette proposition et vient coller ses lèvres sur la bouche de Julie. Je pense qu’elles veulent vraiment nous prouver que c’est juste un jeu et que se faire plaisir ne coûte pas grand-chose car elle se roule littéralement devant nous une « pelle » à faire trembler toutes les nonnes d’un couvent.

Quand enfin elles se séparent, visiblement ravies de leur démonstration, elles nous regardent à nouveau interrogatives. Si tu ne le fais pas Joanna maintenant, tu nous le paieras car c’est nous qui allons passer pour des petites vicieuses !
Je me tourne lentement vers Loïc, et je découvre, surprise, que son visage est déjà très proche du mien. C’est pour cela que les paroles m’étaient spécialement destinées. Quel salaud ! Et dire que j’étais certaine de son soutien ! Ses lèvres s’approchent des miennes. Et le premier contact se fait, semblable à une décharge électrique. A peine ses lèvres sont elles collées aux mienne que je sens sa langue essayer de f***er la barrière de mes lèvres. J’ai encore l’image du patron rougeau en tête et… je desserre mes lèvres. Aussitôt la langue de Loïc envahit ma bouche et commence à venir débusquer la mienne. Je ferme les yeux… Imagine que s’est Julie ! Mais mes baisers avec Julie ne ressemblent pas à cela ! Tant pis ma langue se met en mouvement. A peine à t’elle commencé à jouer elle aussi avec la langue envahissante, que je sens les mains de Loïc me prendre tendrement le visage. Son baiser devient fougueux, et perdant doute contenance, je lui réponds avec passion.

Quand enfin il interrompt le baiser, ce que je suis maintenant incapable de faire par moi-même, c’est juste pour venir m’embrasser dans le creux du cou et je le sens se repaître de mon parfum féminin et envoutant. J’ai toujours les yeux fermés et quand ses lèvres reviennent se poser sur les miennes, ma bouche s’ouvre maintenant largement pour le laisser entrer. Et je sens immédiatement s’amplifier les écoulements incontrôlés dans ma petite culotte. Que suis-je ne train de faire ? Je me laisse embrasser et je prouve aux trois autres que je commence à être droguée aux baisers.

Sa bouche libère à nouveau la mienne. Je suis dans une douce torpeur. Jane me réveille en me disant :

Allez petite chatte, il est quand même temps de passer à table ! Tu ne vas pas vivre d’amour et d’eau fraiche !

Stupéfaite, je la vois soulever ma jupette et dire à Julie : Regarde ! Je te l’avais dit ! Sa culotte est trempée à l’entrecuisse !

Je ne sais vraiment plus ou me mettre. Loïc s’est penché pour voir lui aussi que j’ai une tache bien humide sur l’empiècement de mon shorty en dentelles. Il arrive juste a murmurer, j’ai l’impression pour lui-même :

Whaou je l’ai faite mouiller comme une petite cochonne. Cette nana est vraiment hyper sensuelle !

Enfin les portes s’ouvrent, les filles sortent et nous libère des places arrières. J’ai à nouveau droit à une fessée en passant devant Julie, qui m’explique que je la mérite pour oser la tromper avec un mec ! Je n’ai plus la présence d’esprit de penser qu’elle m’a elle aussi trompée avec Jane. Habillée comme je le suis, je ne peux que me sentir coupable. Surtout de ce que lui a montré si franchement Jane.

Mais Loïc me rejoins très vite pour me reprendre par la taille. Je le vois sans doute possible reluquer à nouveau mes longues jambes et mon cul. Et cette fois gratuitement, après cette examen détaillé, me prendre dans ses bras pour me rouler une pelle dans la cour, profitant de ma surprise pour explorer cette fois mon petit cul a travers ma jupette légère avec ses mains. Je me sens maintenant répondre immédiatement à son baiser. Puisque s’est une leçon, autant en profiter !

Et visiblement, les filles sont dans le même état de jeux que nous, puisqu’elle aussi s’embrasse à pleine bouche et à nouveau sur le parking. Juste le temps de nous regarder en disant : Ils font un très beau couple ! Si elle pouvait savoir a quel point elles font elles aussi un couple hors norme et d’une beauté rare.


C’est soutenu et guidée par la main de Loïc que nous entrons à l’intérieur, moitié sage quand il me prend par la taille, moitié aventureux quand il la glisse à la limite de ma mini-jupe pour m’aider à monter les quelques marches. Et je suis surprise à nouveau de l’enlever avec douceur et avec un sourire, de peur qu’il me trousse devant les filles qui nous suivent.

Fin de la partie 5

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Categories: First TimeShemales
Posted by Master-And-Commander
1 year ago    Views: 557
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