Julie (4) Première approche de la fé

J’ose tout de même un regard au miroir. Il me serait si simple de tomber amoureux de la fille que j’y vois. C’est face à mon reflet que ma première pensée féminine me traverse la tête. Quelle petite conne tu es belle Joanna de te parler à toi-même à haute voix ! Me dis-je en piquant cette fois un fard. Je surprends en même temps le regard de Loïc derrière moi, visiblement fixé sur mon postérieur, et son air maintenant radieux qui tranche avec sa mou du début de soirée. Tout cela ne me dit rien qui vaille, et je me sens même prête à le gifler s’il me plote. Je me sens effrayée de son regard gourmand et souriant.

Je comprends maintenant pourquoi j’avais l’impression de baigner dans un monde de douceur. Je me regarde de la tête aux pieds. Les petites sandales rouges à talons, des bas résilles de la même couleur jusqu’à mi-cuisse qui laissent entrevoir que mes ongles de pieds n’ont pas échappés au vernis assorti à celui de mes doigts. La petite jupe rouge très légère, qui me moule en douceur et me va à merveille. Qui glisse sur moi sans me boudiner, comme si elle n’attendait que moi pour la mettre en valeur. Elle est bordée de dentelles en bas qui viennent caresser le liseré mes bas. Elle laisse apparaître quand je bouge un peu des quatres attaches d’un porte-jarretelles que je peux maintenant sentir sans le voir me ceindre la taille. Mon top rouge, dans la même étoffe (je pense que c’est du satin) qui s’arrête au dessus de mon nombril en biais, avec de très fines bretelles sur mes épaules, qui se mélangent avec d’autres, vertes pastel qui doivent être celle de mon soutien gorge. Ce dernier a visiblement été un peu rembourré par les filles. Certainement avec du coton car tout est doux et glisse sur ma peau.

J’en viens naturellement à me demander si ma petite culotte est assortie. Je deviens vraiment idiote et pourtant je meurs d’envie de vérifier ! Enfin je me rends compte que ne distingue pas le moindre poil à travers les résilles ! Stupide petite bécasse ! Moi qui pensais "Elles me peignent des motifs" ! Je sais maintenant que les quelques poils de mon corps (je n’en avais déjà pas beaucoup !) ont été complètement rasés avec soin, certainement avec un rasoir à main avec trois lames ! Mon angoisse est immédiate : Combien de temps avant que cela repousse ? Je n’ose même pas demander de peur des moqueries des trois autres.

Le maquillage de mon visage me fait craquer. Il agrandit superbement mes yeux, mes cils ont été terriblement allongés et… je n’ai plus qu’une fine ligne de sourcils, qui ont également été sacrifiés sur l’hôtel du gage ! Comment vais-je expliquer cela mardi au travail ? J’ai du fard et un peu de blush rose sur les joues. Un super rouge à lèvre assorti à mes ongles. Ma perruques de feu, longue frisée et qui encadre parfaitement mon visage en venant cascader sur mes épaules complète le tout. J’entends le rire cristallin de Julie alors que je me rends soudain compte que je me suis naturellement tournée un peu en me tordant mon cou pour regarder avec difficulté l’effet que cela donne derrière.

Tu deviens vraiment la pire des coquettes ! me dit-elle en riant. Sa remarque semble éveiller quelque chose en moi, me rendant soudain compte à quel point la situation est excitante, et à quel point je suis bandante. Julie semble deviner instantanément ce qui me traverse l’esprit, et me fixe soudain avec attention. Mais soudain la douleur est terrible. J’ai l’impression de me faire broyer et percer la queue. Automatiquement mon subconscient prend la main et stop tout net le début d’érection pour ne pas amplifier la douleur. Que m’arrive-t-il ? Julie et Jane ne semblent pas surprises, et échangent des regards complices. C’est Jane qui s’avance vers moi, et me fait faire un demi-tour pour me placer face à eux. Elle trousse en douceur ma mini jupe en me parlant avec tendresse :

Ma chère petite Joanna, dit-elle, c’est la première fois que j’ose un tel geste sur un macho (nouvel éclat de rire) mais il faut que je t’explique. Ce WE tu auras un clito, et tu vas oublier très vite que par le passé, tes neurones étaient au niveau de ton sexe. Sinon tes deux neurones vont te faire hurler. Hier j’ai téléphoné à Julie pour savoir quelle était la meilleure façon de te faire ressentir ta féminité. Et nous sommes très vite tombés d’accord.

Je suis donc allé pour la première fois dans un sex-shop (regard surpris de Loïc à Jane), et je t’ai choisi moi-même avec toute ma perversité naturelle (gloussement) un petit accessoire très utile. Regarde ! (elle baisse légèrement et sans peur ma petite culotte, petit bout d’étoffe que j’apprendrais par la suite à nommer « shorty », tout en dentelle transparent et assorti aux brettelle du soutien gorge. J’ai un choc ! Je suis toute lisse là aussi, plus un seul poil ! Et j’aperçois très vite que mon pénis est prisonnier !)

J’ai pris pour toi la plus petite cage de chasteté du magasin, et sur les bons conseils du vendeur, le modèle garnis d’une pointe à l’intérieur. Ne te connaissant pas intimement, j’ai eu très peur d’avoir les yeux trop petits. Mais crois moi, dans l’état où tu t’es livrée à nous, j’ai été immédiatement rassurée ! J’avoue en te préparant m’être même demandé comment tu arrivais à satisfaire Julie. Mais j’espère pour toi qu’avec elle dans l’intimité il se transforme en un clito beaucoup plus développé ! Dans tous les cas il est entré tout en douceur dans son nid. Je suis même certaine que tu n’as même pas senti la pointe quand je te l’ai installé.

Cette fois je suis vraiment écarlate de honte. Loïc regarde avec un grand sourire mes malheurs ! C’est encore pire que de savoir que c’est Jane qui m’a mise en cage. Et de me voir toute lisse, comme je ne l’ai plus été depuis ma puberté. Je suis comme un bloc de marbre. Je n’ose plus bouger. Mon érection à complètement disparue à partir du moment elle a baissé ma petite culotte devant mon ami !

Jane reprend en me montrant le minuscule cadenas rose qui verrouille le tout :

Bien sur chère Joanna, il y a une clef à ce cadenas. Et même attachée à un joli collier très masculin, pas comme le tien fait de minuscules perles (je l’ai bien vu dans la glace, assorti à mes boucles d’oreilles et à mes bracelets). Et ce collier de mec, j’ai pris un plaisir perverse qui m’a fait mouiller de plaisir, à le mettre au cou de Loïc quand je suis allé modifier son gage !

Tout de suite je vois au cou de mon ami le superbe collier en or et la minuscule clef rose pendue juste au milieu de l’encolure de son débardeur. Il rougit quand il comprend toute la portée de ce que Jane lui a offert. Mais il ne me semble pas que ce soit de honte pour sa part ! Il semble au contraire très fier.

Si tu ne respectes pas ton contrat en y mettant toute ta bonne volonté, et nous seuls seront juges, je te promets ma petite Joanna (Jane me montre du doigt en me disant cela) que je mets la clef dans un préservatif, et que nous nous mettons tous contre toi tour te la faire avaler ! Il n’y en a qu’une et je te laisse imaginer dans quelle situation tu seras ensuite !

Sa posture me fait penser qu’elle ne plaisante pas, et si c’est le cas que s’est une très bonne actrice ! En tout cas instantanément je me promets de ne même pas essayer de rés****r pendant les trois prochains jours. D’être hyper sage, hyper docile et hyper douce.

A la fin de ses paroles, elle repousse la petite cage garnies entre mes jambes épilées, remet avec soin en place mon shorty (je peux constater qu’il n’est certainement pas là pour masquer quoi que ce soit, sinon c’est raté ! Tout se devine à travers) passé sur mon porte jarretelle, et descend ma mini jupe en place, la lissant devant pour effacer les plis. C’est elle-même qui met ma main (mes bras sont ornés de longs gants résilles sans doigts, assortis à mes bas) dans celle de Loïc en annonçant soudain :

Allez hop le petit couple de l’année, nous allons manger dehors ! Quand à Julie et moi, ce WE nous laisserons libre court à notre coté « lesbiennes ». Julie sourit en approuvant sa décision. Elles se prennent par la taille et nous emboite le pas. Je flagelle sur mes jambes, de trouille de sortir ainsi et également du manque d’expérience de la marche en talons. Loïc, qui semble prendre son rôle bien trop au sérieux à mon gout, me saisi immédiatement par la taille pour me soutenir. Ses doigts sur ma hanche, qui me massent légèrement comme s’il fallait me rassurer, me donnent le sentiment d’être une petite poupée fragile qui a absolument besoin d’un mec dans sa vie pour exister.

J’entends Julie fermer la porte de notre petit pavillon à clef, et nous nous dirigeons tous les quatre vers la « mini » noire de nos amis (je sais que c’est celle de Jane.)

Loïc se précipite dés qu’il entend la voiture se déverrouiller pour ouvrir la portière avant droite, avancer le siège, et me donner la main comme un bon chevalier servant pour que je me glisse à l’arrière. Juste au moment ou je me baisse pour me mouvoir en douceur, Julie, qui attends pour prendre la place avant me fesse sans retenue en riant : Allez petite salope de Joanna ! Tu vas remuer ton petit cul ! Ou tu attends qu’un mec te plote pour avancer ?

Encore une fois elle a su parfaitement m’humilier devant mon pote. Quelle idiote j’ai été de prendre ce pari perdu tellement à la légère ! Loïc contourne la voiture et passe devant Jane pour se glisser lui aussi à l’arrière à coté de moi. Les deux filles s’installent à l’avant et Jane démarre le moteur, jetant tout de même un coup d’œil à l’arrière avant d’avancer. Ah non ! S’écrie-t-elle. Pas comme cela ! Un couple complice ne se tient pas à chaque bout de la banquette ! Allez serrez-vous l’un contre l’autre. (Aussitôt Loïc vient se coller à moi. Jane saisi sa main et vient l’appliquer entre mes deux cuisses, à la limite de mes bas). Voilà c’est mieux. Et toi Loïc si tu ne veux pas subir la même chose qu’elle le WE prochain, tu n’as pas intérêt à lâcher l’intérieur de ses cuisses toutes douces. N’oublie pas qu’elle a sans cesse besoin d’être rassurée.

Semblant enfin satisfaite, elle enclenche la première et démarre dans un crissement de pneus. Je suis moite et figée à l’arrière du véhicule, incapable d’analyser mon ressenti. Honteuse c’est certain, mais c’est un sentiment tellement complexe que je n’arrive même pas à analyser. Je ne me rends même pas compte que la main de Loïc entre mes deux cuisses commencent à me caresser et à me palper tendrement alors que nous nous laissons guidés par les femmes qui discutent maintenant avec animation du restaurant qu’elles vont choisir, ne semblant même plus se souvenir qu’elles ont des passagers.


Fin de la partie 4. Une suite ?
100% (3/0)
 
Posted by Master-And-Commander
11 months ago    Views: 280
Comments (4)
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11 months ago
Mais tu l'as déjà ma belle élodie ! C'est toujours ce que je poste la veille qui apparait le lendemain :) Merci en tout cas de ta réaction.
11 months ago
Merci tetechercheuse.
11 months ago
vite vite la suite!!!
11 months ago
Bien sûre ses toujours une joie de lire tes histoire