Julie (1)

Pari stupide

Tout à commencé en Ardèche. Nous avions décidé, un couple d’ami, ma chérie et moi, de passer un week-end en canoë à découvrir ces magnifiques paysages.
Nous sommes donc arrivés à l’hôtel le vendredi soir, réservant pour la nuit deux chambres avec terrasse.

Après un repas un peu arrosé, nous nous sommes tous retrouvé avec quelques bouteilles sur une des terrasses, admirant un magnifique couché de soleil. Tout semblait baigné dans le rouge et l’orange de cette fin de journée d’été.

Nous refaisions le monde en riant et l’alcool mêlé à cet environnement superbe nous baignaient d’un sentiment de liberté et de joie de vivre. Parler de tout et de rien en laissant derrière nous tous nos soucis de citadin.

Très sportif dans ma vie quotidienne, je parlais de notre excursion avec assurance. Jurant à ma chère et tendre Julie que jamais je ne laisserais le loisir à notre canoë de se retourner. Et que je la protègerais sans faillir dans nos aventures. Ne me rendant même pas compte de ma vantardise.

Julie est une blondinette, très féminine, avec un visage d’ange et un corps de déesse, vive intelligente et complexe. Rencontrée en boite de nuit, je me souviens encore du bonheur de l’embrasser pour la première fois, intimidé par sa beauté et ne comprenant pas très bien ce qu’elle pouvait me trouver d’exceptionnel. Je ne suis pas très grand, 1 mètre 75, et lors de cette soirée, ses talons faisait qu’elle était, à ma grande honte, un peu plus grande que moi. Mais contre toute attente, le lendemain nous retrouva toujours ensemble. J’ai appris depuis à croire en elle à la réalité de son amour. Et également à supporter avec difficulté les yeux des autres mecs qui ne manquaient jamais de la déshabiller des pieds à la tête quand ils nous croisaient. Mais elle ne semblait même pas s’en apercevoir. Ce qui a encore renforcé mon amour pour elle. J’étais prêt à faire n’importe quoi pour ne pas la perdre. Et notre vie commune commença une semaine après. Sans que cela pose le moindre problème, tellement nous étions tous les deux plongés dans cet amour merveilleux.

Ce soir donc je me sentais le plus heureux des hommes, fixant ses yeux verts de princesse inespérée. Mais ma remarque de protecteur énamouré roi du canoë ne sembla pas lui plaire et elle répliqua aussitôt :

- Tu penses donc que je t’aime pour ton coté macho protecteur ? Intéressant mon chaton. Tu sembles tellement certain de toi que tu accepteras bien un gage sans condition si on se retourne ? Et bien sur un gage que je ne vais pas te dire ! Et que je partagerais uniquement avec nos amis pour que tu sois certain que je ne triche pas ?

A peine le temps que mon cerveau analyse ses paroles, que je sens mon visage rougir du défi. Ai-je le choix ? Si je dis non à son petit jeu, elle me considérera aussitôt comme le pire des prétentieux. Et il y a des témoins… Je m’entends murmurer un inaudible « j’accepte. » Qu’elle s’empresse de me faire répéter plus distinctement ! Mais je ferais tout pour elle, pour ne pas la perdre et j’ai bien l’intention maintenant de faire en sorte qu’aucun « rapide » ne m’oblige à réaliser le gage.
Julie se lève en me posant un baiser sur les lèvres et enchaine :

- Tu vas rester ici chaton. Je vais aller avec Loïc et Jane dans l’autre chambre

pour leur confier ce que j’exigerai de toi en cas de chavirage.

Et je les vois sortir tous les trois, restant seul un instant avec mes pensées. Que va-t-elle inventer ? M’appeler chaton devant eux ! Même si j’ai toujours eu un air un peu efféminé avec mes cheveux longs et mon visage fin qui ne demande un rasage que toutes les semaines. Et encore… Loïc est mon meilleur ami. C’est lui qui m’avait entrainé dans cette boite de nuit, le soir ou j’ai rencontré Julie. Et cela à encore approfondi notre amitié. Dans les semaines suivantes, quand il a vu que je consacrais de plus en plus de temps à Julie, délaissant sans remord notre belle amitié, il a rencontré Jane. Sœur presque Jumelle de Julie, mais en brune. 1m74, sportive, pétillante et toujours le sourire à la bouche, nous l’avons tout de suite adorée ma nymphe et moi. Et depuis nous avons pris l’habitude de passer de plus en plus de temps ensemble.

Enfin je vois les trois conspirateurs revenir. Jane me sourit avec délice et Loïc me regarde étrangement. Il semble perturbé et une phrase semble enfin franchir la barrière de sa bouche :

- Tu as tout intérêt à mettre des bouées sur le coté de ton canoë pour éviter qu’il se retourne mon pote. Je n’aimerai pas être à ta place dans le cas contraire !

Jane relativise immédiatement en lui répondant que ce n’est pas cruel non plus ! Et qu’il ferait bien de faire profil bas s’il ne veut pas se retrouver avec le même gage au dessus de la tête. C’est une des premières fois que je le vois rougir. Je sens que les filles ont touché un point sensible de sa personnalité.

Mais Julie s’empare à nouveau de la bouteille, rempli les verres, et ayant retrouvé toute se bonne humeur, lève son verre en disant :

- Nous allons tous trinquer au défi de mon chaton adoré !
Les verres s’entrechoquent, elle porte son verre à sa charmante bouche, puis immédiatement me pose un baiser en me nourrissant comme un oisillon du breuvage délicieux qu’elle a gardé en elle. J’avale en rougissant et en lui rendant passionnément son baiser. Ce n’est pas la première fois qu’elle m’embrasse ainsi. Mais c’est la première fois qu’elle le fait devant nos amis. Me faisant à nouveau rougir de montrer à tous à quel point elle me tient dans ses filets. Et comment j’accepte les yeux fermés tous ses délicieux caprices. Jane rit de bonheur. Et elle s’empresse de faire exactement la même chose avec Loïc. Le faisant piquer lui aussi un fard. Nous nous regardons, comme des ados pris en faute. Et nous sourions… Nous avons vraiment les deux plus adorables femmes du monde. Et nous devons accepter les faits. Nous accepterions n’importe quoi de leur part !

Il est déjà onze heures et il est temps pour nous d’aller au lit, le départ étant prévu tôt le lendemain matin. Jane a une dernière idée avant d’aller au lit. Elle se tourne vers Julie :

- Ne penses tu pas ma chérie qu’ils ont mérité une dernière petite épreuve avant de profiter de notre merveilleuse anatomie ? si nous les faisions mettre à genoux devant nous en les faisant embrasser nos petites chattes a travers nos culottes, sans toucher à nos jupettes et en les faisant supplier de les laisser dormir avec nous ?

Je suis pétrifié et je vois Loïc complètement figé également. Profitant de notre stupeur, qui ne dit rien consent, Julie et Jane nous prennent par la main, et nous font nous agenouiller sur le sol. Je me dis que si Loïc le fait et pas moi, c’est Julie qui sera humiliée. Elles sont devant nous, jambes légèrement écartées. Je suis synchro avec mon ami pour me pencher, passer sous la jupe de Julie et embrasser sa superbe chatte à travers sa petite culotte en me rendant compte que la soirée ne l’a pas laissée indifférente. Elle est trempée… Je suis terriblement excité de faire cela, et j’entends Loïc dire à Jane :

- je vous supplie, maitresse Jane, de laisser votre esclave qui a embrassé votre culotte mouillée (elle aussi !) dormir avec vous. Je vous promets maitresse de lécher votre chatte jusqu’à ce que vous soyez rassasiée.

C’est presque avec précipitation que je dis la même chose à Julie. Inquiet de ne pas l’avoir fait en premier. Et je rajoute un « je vous adore maitresse Julie et je suis à vous ! »

Les filles ne nous laissent par réfléchir à ce que nous venons de faire et de dire. Elles s’embrassent tendrement en se faisant la bise, nous relèvent en souriant. Et pendant que Jane tire Loïc dans la chambre d’à coté, Julie m’entraine sur le lit, enlève sa jupe, fait glisser sa petite culotte le long de ses belles jambes en commençant par me faire lécher le fond comme un apéritif, avant d’entrainer mon visage vers sa cramouille pour que je respecte mes engagement. Et j’enfouis mon visage et ma langue dans son intimité avec joie. Je suis très excité. Sa main caresse mon sexe avec sa petite culotte pendant que ma langue titille son clitoris. Elle mouille en gémissant. En me masturbant de plus en plus vite…

Je vois enfin ces yeux se perdre et je m’empresse de boire les dernières larmes de sa chatte. Ma jouissance vient peu de temps après, abondante, incontrôlable.
Julie a repris son petit air coquin et me dit en souriant :

- que font les vilains esclaves quand ils ont souillé la petite culotte de leur maitresse ?

Elle est toujours dans le jeu. Et m’y entraine à nouveau. C’est les yeux fermés qu’elle me fait lécher tout ce qui a souillé ses dessous. Enfin après avoir bien vérifié qu’il n’en restait pas une goutte et que j’avais bien tout avalé, elle m’embrassa avec fougue, me disant que j’étais le plus gentil esclave de la terre. Quelle petite peste ! Elle qui s’est toujours arrangé pour ne jamais avoir à avaler ma semence.
Mais que dire ? J’ai eu un plaisir fou à jouer avec elle. Et je repense encore à ce que j’ai fait en rougissant. Ce qui n’échappe pas à ma chérie qui ne peut s’empêcher de me rappeler que mon amour pour elle me perdra.

La suite... Peut-être. A moins que Lisa me fasse à nouveau de l'oeil :)

90% (9/1)
 
Posted by Master-And-Commander
1 year ago    Views: 3,475
Comments (5)
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leaslut67
retired
1 year ago
Et lui sait très bien souffler le chaud et le froid à vous rendre complètement folle!!!
1 year ago
Mais c'est parce que tu n'as pas encore lu la suite ma belle petite chienne. Pour l'instant... Ce n'est qu'un plantage de décors. Et comme je te connais bien, je pourrai tout à fait écrire une suite qui te fera souiller ta petite culotte sans que tu ne puisses te maitriser mon coeur ;)

Je sais très bien en lisant tes belles histoires personnelles que tant qu'il n'y a pas de réelle action très ambigüe, tu reste sur ta faim ! (Oui oui cette petite perverse écrit très bien ! Allez voir son profil !)
leaslut67
retired
1 year ago
Ben moi je préfère celle de Lisa
1 year ago
Très sympas cette histoire. La complicité entre les deux couples semble ne faire que commencer.
1 year ago
Voilà un début très prometteur ....