Une soirée "pas ?" comme les autr

C'était un samedi soir.

Ma copine s'était vêtue de circonstance, comme je le souhaitais. Elle portait un ensemble très classe, ainsi qu'un pardessus plus chaud, qui ne laissait apparaitre réellement ses formes.
Pour m'émoustiller, elle avait ajouté à sa jupe et ses talons haut un accessoire affriolant qui ne me laissait jamais de marbre... si la dureté de la matière n'était, bien sûr pas la seule référence.
Elle savait que les portes jarretelles étaient mon fantasme d'avant, mais qui me faisait toujours autant d'effet, quand, excité, je touchais de mes mains ses douces étreintes élastique et effleurais la peau de ses fesses si douce.
Nous nous rendions donc dans un bar de la vieille ville que je ne connaissais pas.
L'ambiance, dehors, était festive, tandis qu'aux tables, les discussions étaient plus intellectuelles.
Le lieu public me remplissait l'imaginaire.
Mais c'est elle qui eu l'idée la première.
Alors que nous venions de commander un alcool léger pour nous désinhiber, je sentais sa main caresser mon entrejambe.
Malgré le jean, je sentais la chaleur de sa main et ses va et vient lent incessant, outre une belle érection, me donnèrent de l'imagination.
Le lieu était plongé dans l'obscurité, mais l'ambiance suggérait, de temps en temps, qu'un projecteur nous éclaire quelques secondes.
La simple idée que mon amie s'excitait par l'effleurement de mes vêtements me remplie de joie.
Quel plaisir de vouloir se faire un plaisir dans un bar.
D'un bras solide, je lui entourais alors les épaules pour qu'elle se blottisse dans mon cou, après un baisé si érotique, qu'il aurait pu faire rougir madame Claude.
Par un geste habile, elle réussi à déboutonner mon pantalon et discrètement, elle glissait sa main dans mon slip boxer qui avait la forme que la dame, par tant de sensualité, avait su lui donner.
Je sentais qu'elle avait empoigné ma verge... en revanche, je ne savais pas si elle l'avait sortie tant le plaisir était exquis.
Je regardais à droite et à gauche, mais les groupes se désintéressaient totalement de mon plaisir et moi, je me faisais plaisir en voyant leur désintérêt.
La crainte d'être vu devenait intense, mais excitante. Ma respiration s'accélérait, ma main, qui caressait au départ le creux de son oreille et de sa mâchoire, était descendue. Désormais, elle était passée sous son chemisier et je m'affairais à effleurer le têton droit qui ne demandait qu'une chose, c'est que ma langue ne vienne identifier la dureté de l'excitation.
J'avais l'impression que tout le monde nous regardait.
Mais non.
Mon sexe était sorti, mon amie me masturbait, mes caresses avaient fini par dégrafer son corsage, la rendant alors à moitié déshabillé.
Mais l'obscurité de la salle jouait en notre faveur.
Quelle joie de savoir que nous nous faisions plaisir alors qu'à peine deux mètres nous séparait de notre premier voisin.
Je ne sais comment nous en sommes arrivés là, mais la position en était changé.
Enfin, si, sa tête avait glissé de mon cou à ma cuisse. Nous étions toujours assis sur la banquette du bar obscur.
De cette position, sa jupe remontait légèrement, laissant apparaitre le bas et la pince du porte jarretelle.
Elle continuait à me branler et je sentais son souffle chaud sur mes testicules.
Je caressais ses fesses en remontant sa jupe jusqu'aux hanches.
Elle m'avait fait une surprise.
Aucune culotte ne bloquait mon imagination.
De mes doigts, je m'approchais doucement de ses lèvres.
L'excitation était telle que son vagin était glissant.
Elle prit ma verge en bouche, je sentais la chaleur de sa langue humecter mon organe.
En réponse, j'enfonçais mon majeur, mais je ne pu m'empêcher de titiller son anus de mon auriculaire.
Nous étions dans un autre monde.
Plus personne autours de nous nous importait.
Plus je lui enfonçais mes doigts, plus je sentais qu'elle se retenait de crier... mais, chose sadique de ma part, je ne pouvais m'empêcher de l'exciter de plus belle.
Je voulais qu'elle crie... chacun de nous savait qu'il ne fallait pas.
D'un coup, alors que notre position ne laissait plus aucun doute à notre activité, je croisais le regard d'une demoiselle qui, elle aussi était blottie dans les bras de son compagnon.
D'un sourire mutuel, elle me faisait comprendre que c'était la suite logique qu'elle devait entreprendre.
Mon cerveau repris légèrement le dessus. Je ne pouvais la pénétrer ici.
Ma logique n'était pas dans l'exhibition, mais dans le "pas vu, pas pris".
Nous n'avions pas besoin de nous parler pour comprendre avec mon amie que nous devions sortir.
Rapidement, nous mettions nos manteaux chaud.
Mon trois quart était si long que je ne prenais pas la peine de rentrer mon engin.
Mon amie était si pressée qu'un client du bar avait remarqué que son sein dépassait encore de son chemisier.
Il ne fallut que quelques dizaines de mètres pour trouver un porche discret dans cette ville ancienne.
La rue était à proximité, mais nous savions que le regard des badauds ne pouvait nous inquiéter.
Elle s'appuya les mains contre le mur, comme si elle se rendait coupable d'un crime. Elle me montrait ses fesses rondes et fermes.
Sa croupe était parfaite, je remontais son manteau. Je voyais désormais, à la lumière du lampadaire, l'ensemble bas, porte jarretelle, jupe, centrée par ses deux trous, qui ne demandaient qu'une chose, recevoir mon gland écarlate désormais.
Pantalon baissé, je commençais la pénétration.
Devant la froideur du temps extérieur, la chaleur de son corps était comme une bénédiction.
Cette fois ci, elle se lâchait. Elle criait, mais je ne pouvais m'empêcher de la bâillonner de ma main gauche, afin d'éviter d'attirer du monde.
Ses fesses claquaient contre mon bas ventre.
Le rythme devenait plus soutenu.
Mes mains se baladaient sur tout son corps, soulevant par endroit ses vêtements pour sentir sa peau.
Soudain ma verge se raidit.
Comme un instinct a****l et sans que je ne lui dise, elle se retira de la pénétration... pour se retourner et s'accroupir.
Car son plaisir ultime était, par fantasme ou par gourmandise, d'avaler sa friandise.
Pendant que je jouissais, je regardais ses cheveux, je les caressais.
De ses yeux si profond, elle me regardait, lorsqu'elle avait tout en bouche.
Elle me montrait qu'elle déglutissait... quel plaisir de savoir qu'elle aimait.
Elle se releva. Par excitation, je l'embrassais. Sa bouche était encore chaude de ma bite.
Je savais que nous recommencerions.
100% (1/0)
 
Posted by Hiddenfrench
1 year ago    Views: 1,251
Comments (1)
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1 year ago
Très excitant cette situation !