Ma tante Babette

En 1978, j'avais 18 ans. A cette même époque Babette avait 32 ans. J'adorais m'exciter de femmes aux formes opulentes gâté que j'étais d'en avoir autour de moi à commencer par Paulette, ma propre mère. Je me branlais assez souvent d'elle mais me sentais l'obligation de marquer une certaine retenue dans mes fantasmes, alors que j'osais souvent imaginer Babette ouvrant les cuisses pour me recevoir. Aussi, j'ai du jouir plus de cent fois pour cette femelle qui était à la fois ma tante et ma marraine; de ma chambre, je l'épiais le plus souvent avec mes jumelles ou avec le zoom d'une caméra. Je me branlais en direct en essayant d'en voir toujours plus de son corps. J'ai souvent eu l'occasion de voir ses cuisses nues jusque la culotte. Je me souviens de ces poils qui en sortaient et des érections que j'avais à la vue de ce spectacle. Bien entendu, ce sont surtout ses seins qui me surexcitaient. Babette avait à cette époque -et plus encore maintenant- des nichons énormes, D'une façon générale, j'adorais ses formes généreuses... Le matin, pendant les vacances d'été, elle avait pris l'habitude de venir chez nous vers huit heures. Elle était toujours en chemise de nuit et robe de chambre. Il était évident qu'elle ne portait pas de soutien-gorge tant cette poitrine tombait. C'était super en ce sens que je pouvais mieux deviner l'état de cette paire de lolos nus. J'adorais cette poitrine lourde et je bandais pour elle. Je pouvais m'imaginer en train de la pétrir, de la sucer, de la traire, de la remonter dans mes mains et de frotter ma pine raide contre ses tétons avant de l'enfermer entre les deux globes. L'idée de baiser avec Babette ne me choquait pas, j'aurais même aimé qu'elle fasse mon éducation sexuelle. Elle aurait pu me montrer les différences entre une femme et un homme au cours d'un exercice pratique ou nous nous serions déshabillés jusqu'à être intégralement nus. Rêvons de la suite...



Elle me fait découvrir ses gros seins avec ses larges aréoles et ses grosses tétines mais aussi l'intimité de son entre cuisse: son épaisse toison brune, son clitoris dressé, ses grandes lèvres puis ses petites lèvres humides, l'entrée de sa chatte et son anus poilu. Elle veut me faire toucher pour mieux découvrir chacun de ses attributs typiquement féminins. Puis elle me parle de l'anatomie masculine en me demandant de me tenir avec les jambes écartées. Je m'exécute et elle prend en pleine main ma verge et la décalotte pour faire apparaître mon gland. Bien sur ma bite se dresse et elle sourit en disant que l'érection est toujours consécutive à une excitation. Elle semble fière d'elle et continue en ma caressant les couilles en disant qu'il s'agit de mes testicules chargés de mon sperme et en me précisant que c'est ce liquide blanc et crémeux qui jaillit de mon sexe quand je me masturbe. Je rougis et bande de plus belle. Ensuite nous passons à l'explication du fonctionnement de ces objets mystérieux... Je laisse ma timidité de coté et mes questions fusent : "Pourquoi ces différences? Pourquoi une telle poitrine et rien chez un homme? Pourquoi j'ai un zizi et deux boules dessous alors que toi marraine, tu as un trou caché par deux paires de lèvres? Pourquoi mon zizi devient long et dur et que j'adore ça? Pourquoi quand je caresse mon zizi un petit moment du jus en sort et que ça m'est hyper agréable? Pourquoi le fait te voir nue me donne l'envie de te toucher, de te caresser et de te faire plein de baisers?". Je vois que ces questions précises mettent Babette dans l'embarras. Je la vois rougir mais aussi exprimer un certain plaisir trahi par la soudaine érection de ses tétons. Toujours nus l'un devant l'autre, ma bite témoigne d'une excitation en se dressant 18 cm devant moi. J'ai une terrible envie de la caresser mais je n'ose pas. Babette un peu gènée se décide à me répondre. Son regard vient très souvent à la rencontre de ma pine dressée. Il n'y a aucun doute, elle aime voir son neveu bander pour elle..." je vais répondre à toutes tes questions puisque je suis ta marraine et qu'il est normal que je t'apprennes ces choses là". Elle aussi semble en mesure de vaincre sa timidité pour me parler de cul. Le vrai dialogue commence:
Babette : Avant tout, je dois te dire que je te trouve très mignon et que tu es déjà sacrément membré, je veux dire euh... que ton zizi a une belle taille.
Moi : Ah bon? et tu aimes?
Babette : Bien sur, je suis une femme et la vue d'une bite en érection est toujours très agréable.
Moi : C'est grâce à toi que suis dans cet état, c'est le fait de te voir nue, je te trouve excitante et si je ne me retenais pas...
Babette : Que ferais tu si tu ne te retenais pas?
Moi : Je me caresserais comme quand je suis seul et que je pense à toi ou à d'autres femmes.
Babette : Coquin, ah tu penses à moi et à d'autres femmes en te masturbant. Et puis je savoir qui sont ces autres femmes?
Moi (embarrassé) : Bin oui, d'abord des vedettes de la télé ou des chanteuses comme Marthe Keller et puis d'autres...
Babette : Qui sont ces autres ?
Moi : J'ose pas avouer, je suis gèné...
Babette : Tu dois tout me dire sinon on arrête là ce petit jeu.
Moi : Bon... Certaines profs à l'école et puis d'autres femmes d'ici... tes belles-soeurs Geneviève et Brigitte... Marie-Madeleine M.....r...
Babette : Si elles savaient... eh bin... d'autres?
Moi : Oui Elyse , je la trouve très excitante et en plus, c'est facile pour l'observer depuis les chambres.
Babette : Encore d'autres coquin?
Moi : Je dois t'avouer que c'est quand même de toi que je me branle le plus. Il ne se passe quasiment pas deux ou trois jours sans que je me masturbe en pensant à toi, à tes gros seins.. et jusque maintenant je ne t'avais jamais vue nue... Alors qu'est ce que ça va être après?
Babette (très gènée) : Euh oui.. à ce point?
Moi : Oui d'ailleurs marraine, j'ai envie de me caresser en te parlant, t'es d'accord?
Babette : Bin oui, montre moi un peu comment tu t'y prends... Au fait j'étais là pour répondre à tes questions et je m'aperçois que j'ai pas grand chose à t'apprendre hein?
Moi : En théorie, je sais pas mal de chose, en pratique, je sais pas grand'chose... humm c'est bon de me branler comme ça devant toi
Babette : t'as l'air d'aimer ça
Moi : Bin toi aussi si j'en juge à la grosseur de tes tétons. Putain, t'es une sacrée nana... quelle paire de nibards t'as.. après ça tu t'étonnes que je me branle de toi et que je rêve de te baiser, de te prendre et de te faire jouir en tétant tes grosses mamelles. Je te veux Babette, je te veux marraine, je veux que tu sois ma première femme, je veux que ton vagin soit le premier dans lequel ma bite va décharger son foutre. je veux te baiser et je vais te baiser.
Babette (embarrassée) : ... je veux bien que tu te branles devant moi mais faire l'amour avec toi, tu n'y penses pas?
Moi : Tu n'en as pas envie? Mais regarde moi.. regarde cette bite, regarde comme je bande pour toi Marraine. Tu ne vas quand même pas te priver d'un engin comme celui-là et qui est comme ça grâce à toi?
Babette : Philippe, tu réussi ce que tu veux hein.. t'as réussi à m'exciter. Bon je vais te branler un peu et toi, tu peux caresser mes seins si tu veux Allez, viens coquin.
Moi : Oh oui Marraine, t'es une femme super... prends ma bite oui...oh tes seins, quelle douceur... laisse moi t'embrasser.

A ce moment Babette tient ma pine raide dans sa main droite et la caresse lentement. Moi, je caresse de mes mains maladroites ces gros lolos lourds et pendants. Ses tétons sont longs et dressés sur ses larges aréoles brunes. Puis je caresse son visage et pose un léger baiser sur sa joue. Enfin je m'enhardis et pose mes lèvres sur ses lèvres que j'ouvre presque aussitôt avec ma langue chaude et humide. Je sens que Marraine apprécie puisqu'elle accepte le baiser en ouvrant sa bouche. Nos langues se heurtent avec une douce v******e, elles tournent l'une autour de l'autre et nous mélangeons nos salives. Ma main droite malaxe sa mamelle gauche et mon bras gauche entoure son cou. Elle, elle arrête soudainement de me masturber et m'attrappe sous les bras pour se serrer contre moi; c'est génial car nous continuons notre baiser, ma bite est longue et raide et à la manière dont elle me serre, je suis certain que sa chatte est ruisselante de sa cyprine pour m'accueillir et faire de moi un homme. Oui ma propre tante, ma marraine va faire de moi un homme et moi je fais faire de cette femme une salope, je vais faire de marraine une putain. Qu'il est bon et long ce baiser et ses mains passent derrière ma nuque. Elle me serre plus encore ainsi et nos lèvres sont soudées alors que nos langues se frottent. Je bande et ma bite est dressée entre nous. Nos bouches se séparent et nous échangeons quelques paroles.
Babette : C'est bon Hadrien, quel baiser...
Moi : Oui super, et regarde dans quel état tu mets ma bite... c'est pour toi qu'elle est comme ça. Oh marraine, laisse moi me la frotter sur tes seins, depuis le temps que j'en rêve...
Moi : Dis moi, tu fais combien de tour de poitrine?
Babette : 130 mon Cher Filleul
Moi : Putain 130! Laisse moi les caresser avec ma bite...
Babette : Fais de moi ce dont t'as envie.
Moi : Tu es géniale Marraine.
Après une telle invitation, je ne peux faire autrement que rendre hommage à ces mamelles. Nous étions assis sur le bord du lit. Je me lève. Babette reste assise et prend ses deux gros globes en main pour les remonter. Ses aréoles sont larges, au moins 5 cm de diamètre et foncées. Son mamelon est tendu. Je prends ma bite en main, je la branle de quelques mouvements de va-et-vient de mes doigts sous le gland. Je découvre mon gland déjà humide tant je suis excité et l'approche du sein gauche de marraine et c'est elle qui provoque le contact entre mon bout et le bout de son nichon. Je reprends mon mouvement de masturbation et mon gland câline le gros téton. Babette apprécie et malaxe à son tour ses deux nibards. Elle adore ça et en témoigne par un basculement de sa tête en arrière suivi d'un léger soupir de plaisir. Puis elle entr'ouve légèrement les cuisses tant sa chatte doit être brûlante. Je change de sein et la vois fermer les yeux, rebasculer la tête en arrière et se mordre les lèvres comme pour cacher un soupir de plaisir. Il n'y a pas de doute, elle aime ça et ses seins sont hyper-sensibles aux caresses. Elle doit pouvoir jouir rien qu'à se faire caresser ses lolos. Quelle vache laitière elle fait avec ses deux mamelles dans les mains. Je cesse de me branler quelques secondes pour ne pas trop vite cracher mon foutre sur elle. Elle ne cache plus son émotion.
Babette : C'est bon Hadrien, j'adore ça...
Moi (jubilant) : Je vois, je vois ma Chère Marraine. T'es sensible des nichons toi hein? Ca doit être super quand tu te branles? Ca t'arrive je suppose?
Babette : Oui bien sur, de temps en temps...
Moi : Et tu jouis en te les caressant?
Babette : ... oui ou en me les suçant...
Moi : Tu arrives à te les sucer?
Babette : Et oui... tu veux voir?
Moi : Oh oui marraine montre moi.
Babette : Bon regarde.
Et Babette s'allonge sur le dos, ses jambes sont entr'ouvertes et je vois pour la première fois au travers d'une toison épaisse sa vulve brûlante. Puis elle prend en main son sein droit, le caresse fermement et le remonte. Elle tend alors sa langue vers le gros téton marron et vient le titiller vigoureusement. Elle adore ça et manifeste son plaisir en repliant les jambes et en les ouvrant plus largement. La vue de l'entrée de sa chatte m'est franchement offerte et je reprends ma branlette de ma main droite en me caressant les cuisses et les couilles de la main gauche. Babette ne s'arrête pas en aussi bon chemin et vient avec sa main gauche soulever sa mamelle gauche. Ses deux seins sont remontés et les tétons se touchent presque. Elle les lèche à tour de rôle du bout de sa langue puis elle les rapproche et les fait se toucher. Elle me lance un regard suivi d'un sourire complice. je me branle et elle regarde ma bite luisante. Ca doit l'exciter puisqu'elle redouble de vigueur sur ses tétines. Maintenant, elle ouvre sa bouche et y introduit ses deux mamelons qu'elle commence aussitôt à téter. Ses mains pétrissent le dessous de ses deux roberts. Elle est folle d'excitation et des râles de plaisir se font entendre au milieu du bruit de succion. Son corps plonge vers l'abîme du plaisir. Elle ne peut plus faire marche arrière. Elle va jouir et elle ouvre largement ses cuisses. Que dois je faire? Je suis devant elle et me masturbe. Je ne peux rés****r à la vue de sa chatte. Je vais la pénétrer... non je vais la découvrir intimement avant et la lécher. J'y vais, je m'approche de cette touffe large et brune fendue par un sillon luisant de son humidité. Elle me sent venir et écarte ses grosses cuisses à merveille. Je suis à genoux entre ses jambes, elle continue à se sucer le sein droit puis le gauche ou les deux à la fois. Elle se malaxe ses gros globes blancs et laiteux. Moi, je pose doucement mes mains sur ses hanches et approche de l'endroit qui a vu naître mes cousines et cousins. J'y suis. quelle toison abondante et quelle chatte! J'y pose un petit baiser. Elle aime et se cambre pour mieux me la faire découvrir. Encouragé, je pose franchement mes lèvres sur celles de son sexe, je sors ma langue et commence à la lécher de bas en haut. Je remonte vers son bouton. Il est gros et dur et je l'attrappe entre mes lèvre et le suce doucement puis plus fermement. Ca en est trop, elle va jouir, ça y est, elle ne peut plus retenir ses cris de jouissance, elle jouit. Oui Marraine jouit, des cris superbes, quel orgasme! moi je continue à lécher son cul, elle adore ça la salope
Que de soupirs... Sa chatte ruisselle de son jus et je continue à la boire, mes mains de chaque coté de ses cuisses. Elle s'étire pour mieux savourer son plaisir. A cet instant, je ressens une fierté, celle de savoir faire jouir ma propre tante. Je suis un mâle en train de préparer ma femelle à me recevoir. Bien sur cette femelle, c'est ma propre tante, ma marraine mais peu importe! A cet instant, je serais capable de faire jouir n'importe quelle femme et je suis sur que Babette raisonne de la même manière. Peu importe pour elle que ça soit son neveu qui lui lèche la foufoune et lui suce le clitoris, ce qui compte pour elle, c'est le plaisir qu'elle retire de son corps de femelle sous les caresses d'un mâle. je continue à lécher l'intimité de Babette et l'image de ma mère me passe par la tête. J'imagine maman dans cette position face à moi; je me dis qu'il faudra un jour que je la drague pour lui donner autant de plaisir que j'en donne à sa frangine. Mais les mouvements de Babette me rappelent au présent. Elle à besoin de souffler un peu et me le demande.
Babette : Attend un peu, j'en peux plus...
Moi : Déjà? On n'a pas fini, regarde ce qui t'attend.
A cet instant je suis debout devant elle et je prends dans ma main droite mon sexe en érection.
Babette : Quel engin! Quelle trique! Viens que je te la suce.
Moi : Oh oui marraine, mais avant laisse moi te la glisser entre tes deux mamelles.
Babette : Oui si tu veux, vas y...
Babette est restée allongée sur le dos, les cuisses entr'ouvertes. A cet instant, je la chevauche et viens placer ma queue entre ses deux gros nichons. Aussitôt, elle se saisit des ses globes pour y
enfermer mon sexe. C'est super; elle me serre, mes couilles frottent sa peau blanche et douce et je commence un mouvement de va-et-vient comme si j'étais dans une chatte. Mon gland rouge violacé apparait avec la régularité d'un métronome en haut de sa gorge. Je me penche au dessus d'elle et pose mes mains de part et d'autre de son visage. Je continue mon mouvement régulier et je vois qu'elle aime ça. D'ailleurs, elle n'en perd pas une miette; son regard semble rivé à sa gorge et à mon pénis. Elle semble heureuse, détendue, sans souci et sans honte, à la fois femme, femelle et putain, fière d'être les trois à la fois. J'aime la voir ainsi et je crois rêver en me voyant limer ma bite entre ses nibards. Hier encore, il me suffisait de la voir par la fenêtre de ma chambre en train de pendre son linge dans son jardin pour me satisfaire pleinement en me branlant de longues minutes; Aujourd'hui, elle est là sous moi, en train de s'offrir comme une vraie pute à son propre neveu. Elle me sent très excité, me regarde et lâche ses gros seins, libérant ainsi ma pine. Elle me repousse doucement, se recule et s'assied devant moi. Je suis à genoux devant elle. Elle ne quitte pas des yeux ma grosse bite tendue et s'en empare de la main droite pour l'amener avec fermeté vers sa bouche qui s'ouvre comme pour m'aspirer. Géniale Marraine: ma première fellation! Elle me fait ressortir de sa bouche et me lèche le gland avec sa langue raide et humide. Je regarde ça et à cet instant je pense à la chance qu'à son mari d'avoir une suceuse experte comme elle. Ah oui, elle sait s'y prendre Babette: elle me titille le bout du gland en me branlant très légèrement de sa main droite alors que sa main gauche est fermement appuyée sur ma fesse droite. Pendant ce temps, mes mains se perdent dans ses cheveux, sur son cou ou sur ses épaules rondes. A nouveau, elle avale ma hampe très profondément dans sa bouche puis commence un mouvement de va-et-vient. Ses deux mains sont posées sur mes fesses sur lesquelles elle appuit avec le rythme du mouvement de succion. Elle m'arrache alors un "Ouiii Marraine, que c'est bon". Mes couilles sont tendues et me font à la fois un mal et un bien incomparable. Le mouvement s'accélère et je ne sais plus qui de moi ou d'elle mène la danse. Je vais et je viens dans sa bouche comme si j'étais dans une chatte. Ce mouvement fait ballotter ses énormes seins et ce spectacle augmente encore mon excitation. Je n'en peux plus et elle, elle aime ça la pute!
Moi : Je vais jouir, je sens que ça vient. Je ne peux plus me retenir et je viens. Ouiii Babette. Oh ouiii...
Et je lâche mon foutre par longues giclées dans sa bouche. C'est délicieux et délirant! Je perd la tête... six ou sept giclée consécutives et très généreuses tant mon excitation était grande. Elle avale tout et elle adore ça. Pas une goutte de mon sperme sera refusée. Que c'est bon et quel orgasme je viens de connaître! Elle se retire lentement en léchant encore du bout de la langue mon gland. Ma pine reste assez grosse mais détendue; Babette me lance un regard et un sourire et vient me poser un baiser sur la joue puis sur les lèvres. Comme pour la remercier du plaisir qu'elle vient de me donner, je lui rends le baiser et m'empare de sa bouche avec ma langue. Le baiser est intense et bref. Babette me regarde dans le fond des yeux et semble lire mon bonheur.
Babette : Alors? Ca t'a plu?
Moi : C'était génial. jamais je n'avais connu quelque chose d'aussi fort. Même en me branlant de toi ou de Maman et en vous imaginant dans des situations très cocasses, je n'étais jamais arrivé à un tel plaisir... Et toi, tu as aimé?
Babette : Oh oui plutôt... Dis donc, tu m'en as donné une de ces quantités... Et puis quelle tige à sucer!
Un peu fatigués de nos efforts nous allongeons sur le lit, chacun sur le coté et face à face. Ses grosses mamelles reposent l'une sur l'autre. Je caresse ses hanches et son ventre rond. Elle me caresse le cou et les épaules.
Moi : Je suis heureux et fier de ce qu'on vient de faire...
Babette : Et pourtant tu te rends compte de ce que l'on vient de faire? Je suis ta tante et on vient.. enfin on est en train de faire l'amour. Ca s'appelle des relations i****tueuses ça... Déjà qu'avoir des relations en dehors du mariage, ça me paraissait impensable mais en plus avec mon propre neveu...
Moi : Tu regrettes?
Babette : Non au contraire et c'est ça qui me surprend. Je devrais être morte de honte et je ressens une certaine fierté...
Babette apprécie la conversation et ses mains quittent mon corps pour glisser sur ventre et descendre vers sa toison brune et abondante.
Moi : Je vois que tout ça te plaît!
Babette : Oui j'avoue que j'aime... Oui mais je ne peux pas passer l'aprés-midi ici; Il va falloir que je m'en aille. Quelle heure est-il?
Moi : Quinze heure trente, tu as tout ton temps...
Babette : Non, je ne peux plus rester bien longtemps... bien que toutes tes histoires m'émoustillent...
Moi : Et puis, je ne suis pas encore tout à fait un homme...
Babette : Pourquoi?
Moi : Je te veux, je veux te prendre la chatte Marraine. Je veux encore te faire jouir et jouir dans toi aujourd'hui...
Babette : Une autre fois...
Moi :... Dis donc Marraine, regarde un peu l'effet que tu as sur moi à te caresser. Je bande à nouveau ma belle. Humm donne moi tes seins Marraine Chérie.
A ce moment, ma main se dirige à nouveau vers la masse mammaire de Babette que j'entreprends à tripoter. Ma délicieuse Tante garde sa main droite enfouie entre ses cuisses et semble y prendre plaisir. Elle se branle devant moi et son regard est fixé sur ma pine. Son clitoris doit être sensible à ses caresses et je suis certain qu'elle mouille à nouveau. Sous mes caresses, ses mamelons se dressent au milieu de l'aréole. Oubliée l'heure... Marraine semble repartir vers les délices du plaisir charnel. Ses cuisses s'entr'ouvrent et le mouvement circulaire de ses doigts sur son bouton est très net : c'est la première fois que je vois une femme se branler... Elle fait ça sans le moindre soupçon de pudeur; elle s'excite en voyant mon corps de jeune homme nu; parfois, elle ferme les yeux, sans doute pour m'imaginer dans des situations audacieuses : maintenant que je lui ai avoué que j'aimerais baiser ma mère, elle doit se représenter l'accouplement d'une mère avec son fils. Je ne sais si je dois l'aider à se branler ou me satisfaire de ce spectacle. Mais l'appel de ses mamelons tendus est irrésistible. Je vais les sucer; je vais la téter, lui traire ses grosses mamelles de vache laitière. Je m'approche de son gros sein gauche et le prends fermement en main; je le presse et att**** du bout de mes lèvres son mamelon puis le suce fermement. Babette adore ça et ferme les yeux tant le plaisir l'imprègne déjà. Et moi je bande à nouveau comme un taureau qui a envie de monter une vache en chaleur. Je me surprends car je n'aurais pas cru qu'après avoir pris un tel pied, j'aurais été capable de recommencer aussi vite. Faut vraiment dire que la femelle que j'ai en face de moi est faite pour engloutir des pines au fond de sa chatte. Aucun mâle normalement constitué ne saurait rés****r à ce corps, à ces nibards, à ces rondeurs, à ces cuisses, à cette foufoune et à ce cul. Je me recule un peu et voit sa bouche entr'ouverte. Je regarde ses lèvres et me remémore ce qui s'y passait encore il y a quelques minutes: ma pine engloutie jusqu'aux couilles et cette décharge brutale de mon foutre dans sa bouche. Je ne peux rés****r et vais y enfourner ma langue. Babette adore ça. Sa main droite reste à branler son clitoris mais sa main gauche vient m'att****r derrière le cou pour mieux appuyer le baiser que nous échangeons. Ses longues et lourdes mamelles sont de part et d'autre du haut de mon ventre et cela m'excite beaucoup mais moins quand même que cette main qui la branle et qui par la même occasion tournoit sur ma bite en érection.
Nos sexes ne sont séparés que par quelques centimètres. Je la sais excitée, mouillée; je sais sa chatte prête à m'accueillir et je me sais raide pour la faire jouir. Nous continuons à nous lécher nos bouches, nos lèvres, nos langues et je me saisis de mon braquemart pour le diriger vers le fourreau chaud et humide. Mon gland frotte contre la main qui continue à s'activer sur son bouton. Je descends un peu et d'un léger coup de rein vers l'avant sent ma queue s'enfoncer avec une douceur exquise dans l'intimité du vagin de Marraine. Je ne suis pas le seul à apprécier puisque Marraine pousse un grand soupir de plaisir. Elle libère sa main de nos ventres, ouvre les yeux et vient se saisir de ma tête. Nous nous regardons droit dans les yeux, des yeux qui brillent du plaisir de notre accouplement. Puis elle tire fermement ma tête vers elle pour m'offrir un nouveau vrai baiser. Elle commence à onduler des fesses et je reprends à mon compte ce mouvement pour en faire un va-et-vient: ma bite commence à coulisser dans la chatte de Marraine. Quel bonheur de nous sentir glisser l'un en l'autre. Le contact avec ses nichons et sa bouche avait été délicieux mais celui avec son vagin est encore meilleur. Et c'est l'ensemble de nos corps qui se caressent. Je m'enfonce en elle jusqu'à ce que mes couilles viennent buter contre son anus. Des petit cris de plaisir commence à se faire entendre chez Babette. Nous nous regardons à nouveau et Marraine me repousse pour mieux me posséder. En effet, elle se dégage et me fait mettre sur le dos. Ma pine brûlante luit de la mouille de ma Tante. Je suis sur le dos et Babette vient me chevaucher, face à moi. Ses cuisses sont très écartées et Marraine vient s'enfoncer sur mon dard, lentement mais surement. Le spectacle est sublime. Imaginez cette belle femelle aux mamelles de vache laitière me chevaucher et commencer à se donner du plaisir en allant et venant sur ma tige tendue. Elle n'a pas la moindre retenue et maintenant, c'est elle qui dirige les opérations. Je pose mes mains sur ses grosses fesses et j'accompagne le mouvement de pénétration. Je suis très enfoncé en elle à tel point que je me sens buter contre le fond de son vagin. Elle accélère le mouvement et ses mamelles ballottent m'offrant ainsi un spectacle de rêve. Mes mains malaxent les grosses fesses: je les écarte et les ressère pour mieux étendre les zones de son plaisir. Je suis sûr que la zone allant de son clitoris à son anus est une fournaise prête à exploser et dans laquelle trempe ma lance prête à l'arroser. Et que dire des seins de cette superbe baiseuse? Ils sont à la fête. Ils dansent, ils se bousculent et surtout leurs bouts dressent comme pour m'inciter à les téter. Je n'hésite pas : j'attrappe les grosses gouttes à peine bouche. Babette adore ça et se saisit de ma tête pour la plaquer contre ses lourdes mamelles. J'ai du mal à respirer tant la masse bandante de ses seins est énorme. Ma bite continue à limer la paroi du vagin de Marraine. C'est ma première chatte et j'ai l'impression d'avoir trouvé le fourreau idéal pour mes vingt centimètres. Je la tête la salope et des petits cris associés à un souffle de plus en plus rapide commencent à se faire entendre: Aucun doute ma Marraine Chérie est sur la voie d'un nouvel orgasme. Elle va jouir dans quelques instants sous l'effet de ma bite. Je me recule un peu et regarde ses grosses fesses et son gros ventre onduler sur mon dard. J'arrête mes mouvement mais le mouvement de va-et-vient continue sous la seule initiative de Babette. Elle se saisit de ses globes mammaires pour se les malaxer et pince fermement ses grosses tétines brunes. On croirait qu'elle veut faire sortir du lait de ses lolos mais ces gestes ne sont que ceux d'une femme qui n'a qu'un seul objectif: jouir. Et elle va parvenir à ce qu'elle cherche. Elle cherche à ce que mon gros sexe soit enfoncé le plus profond en elle et remue son gros cul de droite à gauche pour mieux me sentir. Son visage se crispe et elle serre davantage encore ses grosses tototes. Elle laisse échapper ses cris de plaisir, sa tête bascule en arrière et l'orgasme la déchaîne. Elle crit le plaisir qui lui envahit son corps de femelle en chaleur. Elle jouit sur ma bite. Mes mains serrent ses fesses. Je les écartes pour entr'ouvrir la raie de son cul, ce qui semble accroître son plaisir. J'admire de mes deux yeux cette magnifique putain en train de prendre son pied sur la bite de son neveu. Ce spectacle i****tueux me ravit et comme un amant expérimenté, j'essaye de retenir mon sperme pour tenter de lui donner un ou plusieurs nouveaux orgasmes. Ravie, elle aussi elle se jette violemment sur moi pour coller ses lèvres aux miennes qu'elle écarte de sa langue chaude et humide. Elle me remercie avec ce profond baiser puis elle se relève en passant la main droite dans mes cheveux en exhibant fièrement sa superbe laiterie. Je la regarde et la complimente :
Moi : Tu es magnifique quand tu jouis Marraine.
Babette : Chutt... dis pas des choses comme ça...
Moi : J'ai envie de te le dire, envie de te dire que tu es une super baiseuse. Tu es ma femelle Marraine et j'ai envie de cracher mon foutre au fond de ta chatte. Regarde toi, regarde tes grosses mamelles, regarde comme tu es belle. Tu es plus excitante qu'une vraie putain. Il y a des milliers de mâles qui aimeraient avoir leur pine coincée où est coincée la mienne en ce moment. Ta chatte est une vraie trayeuse à bites. Putain, que tu es bonne...
Babette : Hadrien... t'as pas honte?
Moi : Oh non, au contraire et je veux encore te faire jouir salope. Avoue que tu en est une... tu es une putain, une salope.. Je veux t'entendre le dire.
Babette : Oui avec toi, j'en suis une...
Moi : Tu en est une quoi?
Babette : Je suis une salope, je suis une putain...
Moi : Regarde tes mamelles. Avoue que c'est de la provocation des choses pareilles. Quand on les devine nues, on a envie de mettre sa bite au fond de ta chatte.
Je constate avec plaisir que ces propos très hard plaisent à Marraine. Jamais, il y a quelques heures encore, je ne l'aurais cru capable d'être salope à ce point. Je me redresse alors qu'elle reste sur moi et me saisit de son sein gauche en me mettant à la traire. Je lui suce ce gros mamelon qui a du être si juteux après ses quatres grossesses. Elle adore ça et pour mieux me sentir presse ma tête contre son énorme mamelle. Ma bite reste raide en elle mais je ne peux la faire aller et venir dans ce vagin tant nous sommes serrés l'un contre l'autre. A ce moment, le plaisir d'être soudés l'un à l'autre est intense. Elle gémit sous l'effet de la succion de mes lèvres sur sa tétine. C'est exquis mais au bout de quelques instants, nous nous libérons de cette position. Je la regarde et m'adresse à elle :
Moi : Je voudrais qu'on change de position Marraine.
Babette : Ah et tu veux quoi?
Moi : Je voudrais te prendre en levrette. J'ai tellement envie de me voir m'enfoncer entre tes fesses et voir tes gros seins ballotter sous l'effet de mes coups de bite...
Babette : Coquin... Bon c'est d'accord...
Et je n'ai pas besoin de me faire prier. Ma bite se dégage du fourreau de Marraine qui sans une seconde d'hésitation prend la position idéale. Elle a pris appui sur les paumes de ses mains et attend ma pénétration. Je me délecte quelques secondes de ce spectacle de cette femelle qui attend son mâle. J'admire son cul, ses deux grosses fesses et son sillon très poilu. Ses jambes sont suffisamment écartées pour moi voir cette chatte dans laquelle je vais replonger mon dard dans quelques instants. Et que dire des nichons? Ils sont entièrement libres et pendouillent entre les bras. Babette s'impatiente et me lance un regard par dessus son épaule.
Babette : Tu viens?
Moi : Je t'admire ma belle, j'admire tes grosses fesses.
Babette : Alors regarde comme ça et vient...
Et Marraine se penche en avant jusqu'à ce que ses seins viennent en contact avec le lit et se cambre par la même occasion. Le spectacle est sublime. Je vois sa chatte entr'ouverte et impatiente de m'accueillir. Je ne peux rés****r et prend ma bite à pleine main pour la diriger vers ce puits de plaisir. Ma pénétration est franche et même un peu violente. Mes couilles viennent s'écraser contre ses grandes lèvres ce qui a pour effet de faire crier de bonheur ma maîtresse. Je suis en elle et elle se redresse comme pour mieux me serrer. Je commence mon mouvement de va et vient en ayant les deux mains sur chaque hanche de la belle. Mon rythme est rapide et d'une belle amplitude puisqu'à chaque va-et-vient, je peux apercevoir mon gland et ne plus voir du tout ma bite quand je suis dans elle. Ce mouvement à pour effet de faire ballotter ses énormes nibards. Ils se frottent et se cognent l'un contre l'autre. Le spectacle est sublime. Babette ferme les yeux et se mord les lèvres. Mes jambes sont bien écartées pour bien sentir les impacts de ma bite et de mes couilles. Je veux la faire jouir et jouir en même temps qu'elle. Mes mains glissent sur son corps pour aller ses saisir des deux grosses gouttes en folie. J'y parviens et commence à malaxer ces deux masses blanches. Au passage je sens le mamelon; je m'en saisis et je le pince sans le moindre ménagement. Babette ne se retient en rien et remue magnifiquement son cul. Au va-et-vient linéaire que je commande, elle ajoute des mouvement de gauche à droite qui ont pour effet d'accroître le contact de mon gland sur les parois chaudes et humides de son fourreau. Nous adorons ça l'un et l'autre. Mes mains caressent les grosses mamelles de pute de Babette. Nos corps glissent l'un contre l'autre et l'un dans l'autre. Ses fesses vibrent à chaque coup de boutoir provoqué par mon membre tendus. Babette se cambre, ondule, vibre et remue les fesses comme si elle voulait faire de sa chatte une véritable pompe à sperme. Je sens le plaisir parcourir mes cuisses puis mes fesses et le bas de mon ventre. Marraine commence à gémir et à basculer la tête en arrière. A elle aussi, le bas-ventre doit en feu. Je sens mon plaisir monter mais me retiens pour essayer de jouir en harmonie avec elle. Elle ne reste appuyée que sur une main et dirige la seconde vers nos sexes soudés et commence à branler son clitoris. Ce dernier geste provocateur a raison de nous : Une vague de plaisir s'empare du corps de ma tante qui gémit sans la moindre retenue. Sa main glisse sur nos deux sexes et vient se saisir de mes testicules. Je ne peux plus rés****r et nos grognements de plaisir se synchronisent alors que je lâche une première giclée de sperme chaud au plus profond de la chatte de ma tante. La deuxième semble encore meilleure puis suivent encore quatre ou cinq giclées. Nos corps semblent être collés. L'orgasme de Babette est intense. Je l'étreints de toutes mes f***es pour mieux nous faire jouir. Le résultat est éloquent. Marraine est merveilleuse à voir... et à entendre. J'ignorais que cette femme que j'ai côtoyé tous les jours depuis vingt ans était une jouisseuse de toute première classe et une excellente pompeuse de bite. Nous sommes heureux d'avoir pris notre pied ensemble. Je sens déjà ma bite se rétracter et glisser vers la sortie de la chatte mais alors que Marraine reste à quatre patte sur le lit, moi, je suis allongé sur son dos et lui dépose de petits baisers sur le haut de son épaule et dans le cou. Je la vois sourire et tenter de tourner le visage vers moi; j'en profite pour lui donner un baiser sur la joue. Elle apprécie :
Babette : Oh le gentil petit bisou... C'est gentil ça. Ca va mon Hadrien Chéri? Tu es bien?
Moi : Super bien mon Amour de Marraine.
Babette se laisse glisser et se retrouve sur le ventre en travers du lit. Je reste allongé sur elle et continue à lui donner de petits bisous.
Babette : Heureux d'être un homme?
Moi : Oh oui Chérie et heureux de t'avoir fait l'amour tu sais...
Babette : Tu devrais dire "très bien fait l'amour"...
Moi : Oh, à ce point là?
Babette : Ah ça oui, tu as une bite extra... Tu m'as fait prendre deux fois mon pied comme ça m'est rarement arrivé! Qu'est ce que ça sera quand t'auras de l'expérience?
Moi : Tu en jugeras à ce moment là.
Nous nous séparons et nous faisons face pour continuer notre conversation.
Babette : Tu as envie de continuer avec moi?
Moi : Bien sûr Marraine. Je veux que tu sois ma maîtresse régulièrement. Et puis, ce coté i****tueux de nos relation est tellement excitant...
Babette : Oui, j'étais très excitée en partie à cause de ça mais c'est terriblement dangereux...
Moi : Ne te pose pas ce type de question. Ce qui importe c'est qu'on puisse faire l'amour sans retenue et ensemble, que tu puisses me branler la bite et les couilles quand tu en as envie ou que je puisse te téter ou te sucer la chatte quand j'en ai envie.
Babette : Oui mais d'une part je suis mariée et d'autre part, je suis ta tante... mais enfin, je ne pourrais pas me passer d'un amant comme toi. Allez Hadrien, il faut qu'on se lève. Il doit être tard.
Et sur ces paroles pleines de promesses, nous nous donnons un dernier baiser, nous nous levons et nous rhabillons... Que c'est beau de voir sa propre tante nue en train de se rhabiller après l'amour.


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Categories: MatureTaboo
Posted by Hadrien007
1 year ago    Views: 4,135
Comments (7)
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8 months ago
J'adore cette histoire avec ta tante...... magniquement fantasmée

J'ai connu la même chose...... quand je voyais ma tante enfiler ses bas et sa gaine.....

Quels souvenirs délicieux......
1 year ago
La tante, un vrai fantasme! Beau récit merci
1 year ago
bandant de fou .
1 year ago
Hummm super bandante histoire! On attend la suite avec la maman paulette!
1 year ago
Histoire très bandante.
CANDYBOY
retired
1 year ago
Que d’émotions! ah, le fantasme de la tata....Ravissante histoire!
OALINE
retired
1 year ago
super tata