Les souvenirs du métier 2 : Sandra.

Que vous l’attendiez tous ou non, voici la suite de mes aventures…

Dans le métier que j’exerce - métier certes plaisant - je ne suis pas sans rencontrer parfois certaines difficultés. La plus notable consiste en une perturbation, voire un arrêt complet, du flux de matière première que constitue pour moi, comme vous le savez déjà, les orifices les plus humides, mais aussi les parties les plus protubérantes, de l‘anatomie féminine. En d’autres termes, si la crise économique et les maris mous du slibards me fournissent normalement ce qu’il me faut d’étudiantes pauvres et d’épouses délaissées, il m’arrive de connaître des jours où aucune de ces dames ne ressentent le besoin de répondre à mes annonces, des jours où je suis obligé de partir à la chasse. Et quand je pars à la chasse, j’aime autant vous dire que j’ai mes habitudes, ainsi que mes terrains de prédilections. Le secret d’une bonne prise réside d’abord dans le choix judicieux du gibier. Si je puis me permettre une métaphore, vous aurez très peu de chances d’abattre un éléphant avec un pistolet à grive. De même, vous aurez bien du mal à lever une fille de la haute avec 100 euros. En période de disette, donc, mieux vaut taper plus bas : chercher en priorité du coté de la rue, des gares, des squats. C’est souvent sous les ponts qu’on fait les meilleures soupes.


Cible numéro 1 : Sandra, 20 ans, trimardeuse.

J’avais garé ma caisse sur un parking à l’extérieur de la ville et rodé bien deux heures avant de tomber sur cette nana. Elle avait posé sa tente au bord du fleuve, non loin d’un petit bois de saules. Elle avait allumé un feu et buvait une canette, assise sur un tronc d’arbre mort.
« Salut miss. Tu m’en offres une ? »
« Putain ! Tu m’as flanqué la trouille ! Ca t’arrive souvent d’aborder les jeunes filles par derrière ? »
« Plus souvent que tu ne le penses… Je peux m’asseoir ? »
« Ouais. »
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la poulette ne sentait pas la rose. Il devait faire au moins 35 degrés ce jour-là et elle ne semblait pas avoir pris de douche depuis une semaine. Les effluves de sa chatte l’avaient définitivement emporté sur toutes les autres, même sur celles de la bière. Elle donnait l’impression de transpirer du vagin par tous les pores de sa peau.
« C’est quoi ton petit nom ? »
« Sandra »
« Enchanté de te connaître, Sandra. Moi, c’est Rick. »
« Salut, Rick. »
« Dis-moi : tu ne serais pas un peu trop jolie pour passer une journée assise sur ce tronc d’arbre à la con ? »
« Je suis touchée du compliment, Rick. Mais je ne vois pas en quoi ça te regardes. »
« C’est simple bébé. Il suffit de faire un calcul. »
« Un calcul. Lequel ? »
« Tu aimes la bière ? »
« Euh… J’adore. »
« Tu as de l’argent ? »
« Non. »
« Combien coûte une bière, disons de qualité raisonnable ? »
« Euh… Environ 1 euros. »
« Et combien on peut s’acheter de bière à 1 euros quand on a 0 euros ? »
« Aucune. Évidemment. »
« Bien. Tu es une fille intelligente. Maintenant, fais le calcul : si je te donnais 100 euros, combien de bières de qualité raisonnable pourrais-tu t’acheter ? »
« 100. »
« C’est ton dernier mot ? »
« Ouais. »
« Bonne réponse. »
« Tu me donnerais 100 euros ? »
« Bien sûr. A condition que tu prennes une douche. »

Il suffit quelquefois de gratter un peu le fumier pour découvrir une perle. En sortant de la salle de bain une heure plus tard, Sandra était comme rajeunie et paraissait flotter toute nue dans un nuage de vapeurs tièdes, délicatement parfumées.
« Dis donc, t’aurais pas pu me refiler une serviette un peu plus large ? » fit-elle mine de me reprocher en arborant son plus charmant sourire de délicieuse nymphette.
« Mea Culpa. Mais permets moi de te dire qu’elle te va à ravir. Mon vieux peignoir marron t’eût sans doute été beaucoup moins seyant. »
Noué autour de la taille d’une étroitesse vertigineuse de Sandra, le perfide morceau d’étoffe laissait à découvert la moitié basse de sa toison, sous laquelle on voyait naître, béer et s’épanouir une huître fine et rose.
« Alors, tu me les donnes, mes 100 euros ? »
« Bien sûr, bébé. A condition que tu suces ce machin-là. »

Quelques minutes après, caméra en main, je me concentrais pour essayer de comprendre ce qu’elle baragouinait avec ma queue en bouche :
«  Quoi ? »
« Che n’était pas préfu dans le confrat de défart. »  
«  Il faut savoir improviser, bébé. Maintenant que t’y es, je te demanderais néanmoins de la mettre en veilleuse, et de te contenter de sucer. »
De ma main libre, j’ai attrapé Sandra par les cheveux, lui glissant dans la gorge une magnifique pomme d’Adam.

Elle était maintenant allongée de tout son long sur la table, les nichons pointés vers le plafond. Sa tête renversée en arrière dépassait du meuble, et je lui baisais la bouche en lui mettant un doigt ou l’autre, histoire de préparer le terrain. De toutes les filles que je me suis tapées, je crois être en mesure d’affirmer qu’aucune, pas même Judith, n’a su provoquer en moi, par la magie de ses seuls gémissements, un état d’excitation frôlant à ce point le délire. Sandra était incontestablement une reine de ces menues vocalises, de ces sonorités fluettes et humides qui, pour un homme, sont comme de véritables invitations à un coït brutal. A chaque pénétration de mes doigts dans sa chatte, et entre deux succions, elle émettait une sorte de long couinement mouillé qui lui semblait monter du fond du ventre et traversait l’air libre comme une flèche de velours. Bientôt, je n’y tint plus : il fallut à tout prix que je la retournasse, afin de pénétrer d’une queue plus que jamais vaillante et presque douloureuse son orifice que j’avais trop longtemps laissé inoccupé.

« Ouh ! Hum… putain, je me suis pas faite baisée comme ça depuis la nuit des temps. »
« T’as encore rien vu. Attends un peu que je rende une petite visite au locataire du dessus… »
On était en levrette.
Je me suis retiré de sa foune pour lui carrer ma queue directement dans le trou du cul.
« Ouh ! Aïe ! OOUUH ! »
« T‘es prête pour le galop ? Alors tiens-toi bien, ça risque de secouer ! »
« OOOHH ! Aï…OOOOUUUUHHH ! »

Ca a continué un bon quart d’heure, puis j’ai senti que les coutures de mes couilles allaient lâcher. J’ai mis Sandra à genoux et l’ai finie en gorge profonde, ses yeux étaient brillants de honte et de reconnaissance. Au moment de décharger la purée, j’ai enfoncé mon vit le plus loin que je le pouvais, tout en la maintenant par les cheveux pour ne pas qu’elle s’échappe. Moralité : aucune, sinon que la plupart des nanas sont des actrices pornos en puissance. Il suffit juste qu’elles aient déjà envisagé de vendre leur âme au diable. Et qu’elles rencontrent un type comme moi.


à suivre...
94% (16/1)
 
Categories: AnalSex Humor
Posted by Garfield52
4 years ago    Views: 944
Comments (4)
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3 years ago
Tu as raison, les prouesse vocales de certaines filles valent le coup à elles seules.
3 years ago
Mdr jadore ton style t'as reussi a me faire rire en 5 phrases^^ vivement la prochaine
4 years ago
Géniale, le seul défaut: trop court .

Vivement la suite .
4 years ago
Fantastique ! C'est le premier de tes textes que je lis, mais je vais me farcir tous les autres fissa.
Surtout que j'abonde à 100% sur la moralité finale de ce joli testament.