Les souvenirs du métier

Salut. Je m’appelle Rick, Rick Over. Je suis producteur, acteur et réalisateur porno. Mon activité consiste à recruter des petites nouvelles pour l‘industrie du X. La plupart des filles que je caste ont simplement besoin de payer leur loyer et ne tournent qu’une vidéo que je diffuse ensuite sur internet. Elles viennent de la France entière et presque toutes sont issues des classes pauvre et moyenne. En d’autres termes, c’est moi qui baise ta sœur ou ta voisine. C’est moi qui baise ta meuf. C’est moi qui baise ta mère.
Depuis le temps que je fais ce métier - bientôt dix ans - je peux t’assurer que j’ai vu passer un sacré paquet de chattes dans mon bureau. Ce qu’il y a de marrant avec les filles, c’est qu’elles sont toutes persuadées que leur sexe est un trésor, que leur cul est inscrit au nombre des objets rares. Généralement, avant de consentir à baisser leur culotte, elles te font milles petits chichis. T’as pas envie de leur briser le cœur en leur disant que c’est déjà la dixième moule que tu vois dans la semaine. T’attend juste d’en avoir fini avec elle pour aller te prendre un sandwich.
Pour vous donner un exemple, je recois aujourd’hui Amélie, une étudiante. Amélie est le prototype de la nana de 19 ans, un peu baba, qui galère à payer ses études en sciences humaines, et qui pue de la chatte. C’est un truc que je ne comprends pas avec ce genre de filles : elles savent pertinemment pourquoi elles viennent, elles sont tout à fait au courant qu’elles vont se faire baisées, mais jamais elles penseraient à s’épiler et à se laver la moule. Je prends Amélie en levrette, je regarde son joli cul qu’elle dissimule en temps normal sous un futal informe et qui rebondit sous mes coups mes reins, mais je peux pas m’empêcher de me dire qu’à son départ je vais devoir aérer la pièce. Au moins, contrairement à certaines que j’ai l’habitude de tringler, celle-ci savait à quoi s’attendre et n’a pas l’air surprise de se faire littéralement péter la chatte. Je suis toujours amusé quand les petites étudiantes découvrent avec terreur que je ne baise pas comme leur copain.
Le manque d’expérience et de lucidité de ces filles n’en finira jamais de me sidérer. J’en ai qui se la ramènent à 20 ans avec des couettes et une culotte Winnie l’ourson et qui s’étonnent de ne pas me voir les traiter avec plus de douceur. L’autre fois, une dénommée Joanne s’est présentée à mon bureau en croyant mordicus qu’elle allait faire l’amour comme à la Saint-Valentin. Elle est ressortie après un bon quart d’heure de sodomie sauvage et une faciale. Je l’avais payé 400 euros, mais j’avais bien pris soin de lui expliquer que la location de son vagin seul ne valait pas ce prix-là. Joanne avait tout juste 22 ans. C’était la première fois qu’elle se faisait enculer. J’ai adoré la manière qu’elle a eue de me regarder au moment où mon gland pénétrait son anus. Elle ne parvenait pas à croire à ce qui lui arrivait.
Mais revenons-en à Amélie, pour qui l’heure de la sodo vient justement de sonner. A en juger par la facilité avec laquelle ma queue lui écarte les chairs, elle n’en est pas à son premier coup d’essai, mais il faut voir maintenant comment elle tient sur la longueur. Je commence donc à la bourrer à une cadence plus sérieuse. Elle ne désapprouve pas, bien au contraire… Des petits couinements de plaisir me parviennent aux oreilles. Avec un peu d’hygiène intime et un brin d’entraînement, elle fera une bonne actrice pour une petite production : « Amélie à la maison de retraite. » Je la vois bien à quatre pattes en train sucer un vieux tandis qu’un autre l’enculerait en sifflotant. Puis ils la déchireraient en double jusqu’à l’emplir de sperme. La scène s’achèverait sur la vision de ses orifices dégoulinants…
Une des choses qui me font particulièrement bidonner, c’est de proposer aux filles comme Amélie de tourner avec des vétérans du X. Comme elles ont vraiment besoin d’argent, il est rare qu’elles refusent. J’ai alors le plaisir de filmer la jolie étudiante qui une semaine auparavant était encore pleine de fierté et d’illusions, en train de gémir sous les assauts d’un vieux pervers de 90 kilos qui pourrait être son père. Elles ressortent d’un tel tournage généralement chancelantes et incrédules. Elles ont beaucoup de mal à admettre qu’elles ont jouit comme des traînées.
Je me souviens notamment d’une fille, Cheryl, une étudiante anglaise qui est venue me voir il y a un an. Cheryl n’était en France que depuis quelques mois quand elle a dû changer d’appartement et s’est retrouvée à devoir payer un loyer plus élevé. Elle avait eu 20 ans un jour ou deux avant de se mettre à genoux et de pomper timidement mon sexe trop épais pour sa bouche. Je l’avais baisée comme la dernière des chiennes, tout excité que j’étais de m’envoyer ce doux morceau d’Angleterre, puis je lui avais proposé de tourner une vidéo avec un groupe de 5 acteurs. Elle était tellement dans la merde financièrement qu’elle n’a pas mis longtemps à accepter quand je lui ai dit qu’elle serait payée 2000 euros. Je t’assure que même ta femme sucerait un nain avec une rémunération pareille. J’ai donc emmenée Cheryl le lendemain dans une maison un peu à l’extérieur de Paris où je tourne certains de mes films. J’avais prévenu mes cinq acteurs qu’une étudiante anglaise serait de la partie et ils nous attendaient sur le lieu du tournage.
La scène que j’ai filmée ce jour-là mériterait de figurer dans mon anthologie personnelle. Tu peux la voir sur le DVD intitulé « Cheryl et les chasseurs. » Elle commence par un plan où mes 5 mecs assis autour d’une table disputent une partie de cartes. La serveuse de l’auberge où ces vaillants chasseurs sont rassemblés n’est bien sûr autre que Cheryl. On la voit débarquer avec un lourd plateau de verres de bière, habillée d’une courte jupe rouge à carreaux noirs et d’un chemisier blanc. Un des chasseurs se met alors à lui pincer les fesses, un autre à lui peloter les seins.
Je vous passe les subtilités du scénario pour en venir au moment fatidique où la petite serveuse passe sous la table. Dans cet espace confiné, dans cette lumière tamisée par la longue nappe de lin qui descend jusqu’au sol, prise et enfermée dans ce cercle où les braguettes des chasseurs lentement se défont, Cheryl n’a d’autre choix que de pomper successivement les queues qui se découvrent à elle, de faire jouer sa minuscule langue rose sur les glands de ces sexes brunâtres, odorants et noueux, tandis que leurs propriétaires poursuivent paisiblement leur partie de cartes. Elle sera ensuite, tour à tour, déshabillée, fouillée, doigtée, pénétrée dans la chatte et l’anus, défoncée en double, avant de recevoir le sperme des 5 mecs sur son visage et d’en avaler une grande partie. Le jour de son casting, Cheryl m’avait confié n’avoir eu en tout et pour tout que 3 partenaires sexuels avant moi. Ce genre de scènes miraculeuses relèvent du capitalisme le plus primaire.

Pour terminer ce premier chapitre, je tiens à évoquer la plus folle aventure qui me soit jamais arrivée lors d’un casting. A cette époque, je débutais dans le X. Les voisins de mes parents avait une fille qui venait d’entrer à l’université. Je me souviens que le dimanche, quand j’allais déjeuner en famille, ils étaient souvent invités à prendre le café, et que Judith, l’étudiante en question, les accompagnait quelquefois. C’était une petite poulette d’à peine 18 ans, genre punkette, mignonne comme un cœur, avec un cul menu et des nichons minuscules, ce quelque chose d’un chien battu au fond des yeux, un piercing au nez et de longs cheveux bruns. Je la connaissais depuis qu’elle était petite, je l’avais vue grandir, devenir adolescente, fêter sa majorité. Elle était maintenant un bout de nana parfaitement comestible, qu’on pouvait joyeusement poutrer sans craindre la justice. Plusieurs fois, je m’étais imaginé faire avec elle ce que n’importe quel mec un tant soit peu libidineux rêve de faire à une femme. Du sexe bien vicieux, aucune retenue, aucune parcimonie. J’étais loin de penser que ma chère Judith allait avoir quelques problèmes avec la drogue et que, fauchée, n’ayant plus un radis pour payer son dealer, elle atterrirait dans mon bureau, tout à fait au courant de mes activités.
C’était un mercredi matin vers 11h. Elle m’arrivait directement de la fac avec son sac à dos et ses vêtements troués. Elle a frappé à ma porte. J’ai vraiment cru que j’hallucinais quand je l’ai reconnue.
Elle portait un sweater bleu à capuche et un treillis kaki trop grand pour elle. Ses cheveux étaient noués, ses yeux soulignés d’un trait de khôl et ses paupière recouvertes d’un fard couleur charbon. Elle semblait fatiguée, avait de légères cernes qui conféraient à son visage un air détruit, abîmé mais complètement bandant. Une sorte de lueur molle émanait de ses lèvres.
« Qu’est-ce que tu fous là ? »
« J’ai besoin de cinquante euros, je sais que tu me les donneras si je te laisse me baiser. »
« Comment tu peux en être si sûre ? »
« Je le sais, c’est tout. »
« Ok. Amène-toi par là… »
J’ai pris la caméra, ai fait asseoir Judith sur mon bureau puis j’ai commencé à lui retirer ses vêtements. J’ai dégrafé son soutien-gorge et ses nichons m’ont mis littéralement la queue à vif. Aujourd’hui encore, les nichons de Judith sont gravés dans ma mémoire comme les plus beaux nichons qu’il m’ait été donné de bouffer. Ils tenaient dans la paume de la mains, la peau en était pâle comme le lait d’une brebis, ils étaient couronnés d’aréoles d’un rose tendre, matinal et presque translucide. Je les ai sucés pendant de longues minutes, comme s’il s’agissait des premiers nibards que je voyais, puis j’ai dit à Judith de se mettre debout et lui ai baissé sa culotte, offrant à l’objectif de mon caméscope une petite moule duveteuse et - mon doigt avait glissé dedans - fortement humectée. « Ma petite salope, me suis-je presque écrié, je peux te dire que j’en vois passer des chattes par ici, mais cette chatte-là, depuis le temps que j’en rêve, je te promets que vais lui infliger un traitement tout particulier ! »
J’ai sorti ma queue pour qu’elle me pompe. Elle s’est mise à genoux et l’a prise entre ses lèvres. Sa bouche étaient bien chaude, moelleuse et confortable. Ce n’était pas une reine de la pipe, mais elle ne s’y prenait pas trop mal. Elle a voulu me branler mais je lui ai ordonné de garder les mains dans le dos et de me fixer droit dans les yeux. Je l’ai choppée par les cheveux, son nez a buté contre mon ventre, je me suis enfoncé si profondément dans sa gorge que je me suis attendu à voir ma bite sortir de son trou du cul. Alors je l’ai relevée, rapidement. Je l’ai allongée sur mon bureau et je lui ai fait subir un ramonage intensif en bonne et due forme, lui arrachant des gémissements, des petits couinements mouillés, lui pétant les ovaires avant de déverser tout le contenu de mes couilles sur son anus. Ce fut la baise la plus intense, la plus géniale et la moins cher de ma vie : 50 euros. Je n’ai jamais édité cette vidéo, ni sur un DVD ni mon site. Je la garde précieusement dans un tiroir et quand je recroise Judith, qui a maintenant un mari et deux gosses, je me souviens de ce mercredi matin. Je lis au fond de ses yeux d’ancienne camée qu’elle s’en souvient aussi.

Les lignes qui précèdent pourraient laisser penser que je ne me tape que des étudiantes : rien n’est moins vrai. Environ 30% des fions que je m’envoie appartiennent à des femmes d’un âge plus respectable, le plus souvent entre 30 et 40 ans. Elles sont généralement mariées et ont eu des enfants, certaines le font pour l’argent mais ce n’est pas leur motivation première. Mes « mamans » , comme je les appelle, sont plutôt des épouses frustrées, en mal de sensations fortes. Elles ont recours à moi dans le seul but de se décrasser la moule.
Je prendrai pour exemple cette gentille mère de famille qui m’a rendu visite il y a deux jours, Candisse… Candisse se présente à mon bureau dans une tenue sexy mais je vois bien qu’elle est un peu timide pour le moment. Son mari, me dit-elle, est commercial. Elle a 34 ans et il ne la baise que le dimanche soir durant 2 longues minutes.
Une fois déshabillé, le corps de Candisse est rose, un peu potelé, ses cuisses sont pleines et douces. Elle a pondu deux gosses mais n’a pas de vergetures, elle se baisse en avant pour me montrer son cul et une touffe blonde sous laquelle ses lèvres entrouvertes sont perlées de mouille. Je lui visse un doigt. Je la lèche. C’est propre. Ca sent bon…
J’ai fourré Candisse en levrette après qu’elle m’ait taillé une pipe plutôt moyenne. Sa chatte était plus confortable que sa bouche. Je l’ai bourrée à un rythme soutenu en prenant soin de bien la faire gémir puis je lui ait dit d’écarter ses fesses et je l’ai enculée. Le trou de balle de cette salope était encore supérieur à son vagin. J’avais l’impression de m’enfoncer dans le fion d’une hirondelle tellement c’était étroit. Il est rare de tomber sur une femme de cet âge dont le cul est demeuré celui d’une collégienne. Je lui ai demandé si son mari la tronchait par là quelquefois et elle m’a répondu « jamais » entre deux couinements, après quoi j’ai redoublé d’énergie pour ratt****r le temps perdu et lui faciliter le transit. Si Candisse avait des problèmes de constipation avant de me rencontrer, nul doute qu’elle chie maintenant comme un tuyau d’égout. Je l’ai défoncée comme ça pendant encore plusieurs minutes, puis me suis retiré pour lui éjaculer sur les nibards. Elle est repartie plus détendue et riche de 200 euros. Je suis vraiment trop sympa.

A suivre…
90% (25/3)
 
Posted by Garfield52
4 years ago    Views: 562
Comments (6)
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3 years ago
Absolument génial comme texte
4 years ago
Extra. Quel style.
Comme tous les excités du bout qui lus tes exploits, je me demande bien ou trouver tes films (dont la fameuse Sheryl est les gros chasseurs). Une piste ?
Tchuss et vivement la suite.
4 years ago
Bien belle histoire,c'est au Pole Emploi que tu devrais bosser l'ami mdr
4 years ago
nicee si ta besoin d acteur chui tn mec lol l ami
4 years ago
"c'est moi qui baise ta mere et ta soeur..." gentiment decadent.

voila un vrai metier !

la suite !
4 years ago
J'adore, vivement la suite .