DANS LA PEAU D'UNE SALOPE

J’ai envie de toi, toi qui me lit. Plus exactement, j’ai envie de ta bite. Pourtant, je suis un quarantenaire marié et père de famille, poilu et sportif, sain de corps et d’esprit. Mais quand je pense à ta queue raide, je deviens femelle dans ma tête. Comme toi, j’abuse des sites de cul et je me mets à bander dès la première vidéo. Je me branle comme un adolescent. Je regarde des vidéos où d’autres gars se branlent. J’aime voir leurs belles bites s’agiter lourdement entre leurs cuisses poilues, secouées par des mains fermes. Comme toi. Et je rêve d’être ton esclave. Oh, rien de SM là-dedans, juste une attitude de femme soumise qui jaillit du fin fond de mon fantasme. J’aime regarder ta belle queue et je comprends ce qu’une femelle peut ressentir à la vue d’un membre dressé et luisant. T’es un mec, un vrai. Un queutard qui tire tout ce qui bouge, homme ou femme dès l’instant où le plaisir est au rendez-vous. Ton seul plaisir. Je te comprends. Tu veux vider tes couilles dans une bouche accueillante en tenant fermement la tête d’une personne assez salope pour aimer ce traitement. C’est mon cas. Moi, Diego, 42 ans, marié, j’aime ta grosse queue frémissante qui encombre ton caleçon. J’aime caresser la forme sous l’étoffe. C’est chaud et dur. J’aime voir ton gland surgir de ton slip comme un diable de sa boîte. J’aime que tu me traites de « petite salope ». C’est pas original mais tu n’es pas là pour faire dans la poésie. T’es pas un bavard, t’es un jouisseur. Un queutard fou qui veut qu’on lui suce la bite. J’aime soupeser ta paire de couilles. J’évalue la quantité de foutre que je vais devoir avaler. C’est prometteur. Je te branle doucement. J’aime ta bite dans ma main. Je suis doux. J’appréhende la grosseur de ta queue que je vais devoir enfoncer dans ma gorge. Ce ne sera pas simple mais j’ai de la ressource. Tu sais, une fois, j’ai réussi à avaler les couilles d’un type en même temps. J’aurais voulu les dévorer tellement j’étais devenu fou de plaisir. C’est une image, je te rassure. Je deviens une vraie furie de sexe quand je me lâche. « Une vraie furie de sexe… » : quand je me relis, je me demande vraiment comment puis-je me comporter comme une telle lope. Mais c’est justement de ça dont tu as besoin : une lope bien docile qui ne pense qu’à ton plaisir. Tu adores te faire sucer et, enfin ! tu tombes sur un expert de la pipe bien franchouillarde. Dommage que je ne sois pas une femme, c’est vrai mais tu peux très bien t’en contenter. Je suce très bien. Je TE suce très bien. Car ta queue m’inspire. Je m’applique à bien lécher ton gland, le tronc et les couilles. Et de temps en temps, je glisse sur ton trou du cul. Tu râles en marmonnant les pires insultes. J’aime ça, les insultes. J’ai l’impression de pomper un bon gros vicelard. Les vicelards, c’est le pied. Tu veux que je te dise mon régal ? Le gros sexagénaire bedonnant, en Marcel et peignoir. Chauve et lunettes, tu vois le tableau ? Celui qui t’éjacule sur la fesse après seulement trois minutes d’enculage intensif. Pute à vieux, ça me va bien, je trouve. Mais toi, c’est du luxe. Tu bandes comme un taureau, tu me f***es à te pomper depuis dix minutes. A ce rythme, tu vas décharger dans mon estomac. Avec plaisir, mon lecteur vicieux. Lâche tout. Demain, je chierais ton foutre et je penserai à toi…


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Posted by Diegodemonio
1 year ago    Views: 577
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