UN MOMENT DE SILENCE

Un monde de Silence

Laurence lance les dés et ils roulent un moment sous le regard inquiet et amusé de Marine, un premier dé se fige pour une journée, le second pour la nudité totale puis le troisième pour une contrainte au silence et à l’obéissance et le tout couronné par un bandeau sur les yeux. Déjà complètement nue, Marine sent monter en elle une inquiétude et que Laurence lui interdise dès à présent de parler rend très puissant le sentiment d’être devenu le jouet.

Tu restes nue, d’ailleurs, je te préfère ainsi, tu es si belle et si mignonne. Ton petit sexe tout lisse est agréable à regarder. Bien , dès à présent, tu te tais, tu ne dis rien, je ne veux entendre que ta respiration. Tu n’as rien à demander, je fais de toi ce que je veux.

Marine signe un oui de la tête et le bandeau se pose sur ses yeux, la voilà aveugle et plongée dans l’obscurité. Laurence à pensé à placer des pansements sur ses paupières closes pour qu’elle ne cherche aucun repère par-dessous le bandeau. Laurence pose une main sur les fesses de Marine, elle aime ces deux jolis lobes qui lui sont offert. Marine se sent très diminuée, le temps commence à devenir élastique, elle ne sait plus si une, cinq ou dix minutes sont passées. Elle sent l’air caresser tout son corps.

Mets toi à genoux, main sur la tête, cuisses ouvertes et ne bouge plus pendant que je prépare le repas. Et ne me dis rien, tu dois rester absolument muette. Si tu es sage, je t’offrirai mon petit sexe à embrasser. Tu peux signer oui ou non de la tête.

Marine signe qu’elle a compris et obéis, elle reste ainsi immobile pendant près d’une heure alors que Laurence s’affaire à la cuisine puis met le plat au four. Laurence revient et la caresse tendrement, une petite gifle rappelle à Marine qu’elle doit obéir et elle n’en éprouve aucune attaque, la gifle est perçue comme un geste affectif. Marine sent l’air sur tout son corps et elle tremble un peu. Laurence passe une laisse au cou de Marine puis la laisse pendre entre les seins, elle s’agenouille face à elle et caresse délicatement la vulve.

Ton petit sexe est une merveille, j’en ai vu des vulves dans ma vie, une aussi belle et régulière que la tienne est vraiment un don du ciel. Allonges toi sur le dos et ouvre les cuisses. Tu vas voir comme mes caresses peuvent te transporter. Je vais te faire jouir. Mais si tu dis un seul mot, je te baillonne pour quarante huit heures et tu devras attendre que ce temps soit passé pour pouvoir manger, compris ?

Marine signe oui de la tête, alors elle s’allonge sur le dos à même le carrelage froid du salon. Laurence pose sa main sur son petit sexe déjà humide et flatte le clitoris d’une longue et lente caresse circulaire. Perdue sans ses repères, Marine tourne la tête sur la gauche puis sur la droite et la caresse de sa Maitresse fait monter en elle une sensation de désir et de plaisir, elle veut parler et sait qu’elle sera bâillonnée. Elle préfère offrir sa soumission et sa discipline à Laurence qu’elle aime tant. Elle accepte de laisser Laurence faire d’elle ce qu’elle veut. Jouissant sous la caresse qui produit en elle une déferlante de plaisir, Marine ne peut plus retenir un cri de jouissance qui résonne dans la pièce et Laurence lui permet de crier ses orgasmes tant qu’elle ne prononce aucun mot.

Laurence se met debout et aide Marine à se relever, elle joue avec la vulve qu’elle vient de masser, elle place les mains de Marine dans son dos pour lui passer des menottes dont les bracelets sont molletonnés et doux, elle pose Marine sur le siège des toilettes et lui explique qu’elle viendra la chercher dans une heure. Laurence laisse la porte ouverte et Marine se sent un peu violée dans son intimité, devoir faire pipi alors qu’elle est à la vue possible de toute personne qui pourrait arriver l’empêche de se lâcher. Laurence la regarde parfois et pose sur sa bouche un tendre baiser.

Tu es belle ma chérie, je vais te photographier et ne dis rien surtout. Ne proteste pas, tu gâcherais tout, ce serait dommage. Je t’aime très fort Marine, j’aime jouer avec toi. Tu as fait pipi ?

Marine signe non de la tête puis à ce moment là, alors qu’elle se détend, elle se vide la vessie puis soulagée, elle soupire. Laurence prend du papier toilette et passe sa main entre les cuisses, elle laisse tomber le papier dans l’eau puis aide sa compagne à se lever. Marine est invitée à s’asseoir sur le sofa et à y rester immobile. Ne sachant plus quelle heure il est, elle se détend et Laurence lui suce les tétons avec une réelle passion. Marine gémit doucement, dans son dos, les menottes lui font un peu mal et elle aimerait se toucher.

Laurence offre ses seins à Marine et l’invite à les embrasser. L’odeur de la peau est plus accentuée quand un sens est mis en panne. Marine goûte à ce sein offert et comme le sky colle à sa peau et qu’elle doit rester immobile, elle sent bien cette adhésion qui pourtant lui fait du bien, c’est comme une caresse à ses fesses, ca colle et ca fait un bruit de plastique.

Laurence allonge Marine sur le sofa, elle lui ouvre les cuisses et l’abandonne ainsi pendant qu’elle va faire les courses. Sans crier gare, Marine s’endort doucement et quand sa Maitresse revient, elle la regarde avec une infinie tendresse. Laurence laisse sa soumise dormir, elle la trouve tellement bellle et craquante quant elle est nue qu’elle la laisse tranquille. Laurence se met au travail et oublie l’heure. Et vers vingt et une heure, Marine se réveille.

*** Je ne peux même pas appeler Laurence, je ne peux que l’attendre, je me sens bien et bizarre, j’aime bien être son jouet aussi, elle prend soin de moi, elle me caresse, me fait jouir et elle m’offre ses seins. J’aimerai l’embrasser en bas du ventre, sa vulve doit être délicieuse. J’aime cette femme, j’aime être nue pour elle. J’aime simplement être nue maintenant, je me demande aussi si elle voudra me faire porter quelque chose, au fond de moi, je préfère ne rien avoir sur moi, je suis habituée à ne rien porter, c’est ravissant, c’est agréable même. ***

Laurence décroche de son PC et met le repas à chauffer, elle va chercher Marine qui est restée immobile, elle l’aide à se relever et lui donne un peu d’eau à boire. Elle glisse sa main sur son sexe et l’embrasse sur la bouche.

On va dîner, je vais dresser la table, attends moi debout au milieu du salon que je contemple ton joli corps ma chérie. J’aime te voir nue, réponds par signe si tu veux porter quelque chose ? Veux-tu un vêtement ?

Fidèle à son désir et à sa contrainte Marine signe un vif et authentique « Non » de la tête et Laurence flatte son derrière d’une belle tape amicale

Joli petit cul, tu m’excites vraiment toi. Tu vas rester debout pendant que je mange, je veux voir ton joli corps pendant mon dîner et tu dîneras après, je te ferai manger ma chérie. Voilà, tu sais quoi, tu as raison, la nudité c’est confortable et je vais me mettre nue moi aussi pour dîner. On va passer un peu de temps ensemble, j’ai besoin de te voir sous mes yeux. Je pourrais te trouver un poste dans mon entreprise, tu n’auras pas de culotte sous ta jupe, ni soutien gorge sous ta chemise, tu auras une jolie cravate et je pourrais peloter ton adorable petit cul si doux si ferme et si mignon. Mhh , je sais que tu brûles d’envie de me remercier, tu as juste à m’adresser un joli sourire, ca vaudra bien un merci.

Dominée avec fermeté et tendresse, Marine se sent bien, elle entend les couverts qui s’entrechoquent et crissent dans l’assiette, elle se lève les lèvres et attend sagement et le temps est muable, il peut durer longtemps ou passer rapidement sans qu’elle ait le temps de se rendre compte. Laurence installe Marine à table et lui fait manger une queue de Langouste gratinée aux épices et à l’ananas. Un régal, comme esclave, Marine ne peut rêvée meilleur traitement. Les cuisses toujours ouvertes pour le plaisir de sa Maitresse, Marine s’applique à toujours s’offrir ainsi à cette femme qu’elle aime maintenant beaucoup et ce qui l’effraie maintenant, c’est la fin de cette belle relation naissante, la fin de cette contraignante condition. Contrainte au silence, Marine veut parler et remercier Laurence et elle affiche un large sourire.

Tu sembles si heureuses ma chérie, ca me touche. Je me demandais si tu supporterais cette condition et j’ai bien envie qu’elle dure encore un peu ? Toi aussi tu veux qu’on la fasse durer encore un peu ?

Marine signe avec joie un Oui de la tête et quand Laurence lui annonce qu’elle va être rompue au silence pendant un mois, elle affiche le plus beau sourire, elle veut se donner à sa compagne, elle veut s’offrir à elle et ne plus penser à elle-même.

Marine s’assied au sol et ouvre ses cuisses, Laurence se promène nue dans sa maison et elle sait que sa soumise l’imagine dans sa nudité. Laurence est fière de sa soumise et lui offre un verre de whisky pour la féliciter, elle l’aide à boire à petite gorgée et comme le breuvage est fort, Marine sent assez vite monter en elle l’effet de l’alcool, elle se détend. Laurence vient s’assoir sur la poitrine de Marine pour lui offrir son sexe, elle lui ordonne de lécher tout son sexe glabre et de la faire jouir. Marine obéit, elle est ravie de sentir le parfum de ce sexe qu’elle espère depuis le début de la journée. Toujours entravée, Marine embrasse la vulve de Laurence avec plaisir, elle aime le gout de ce miel intime et l’avale, elle se régale, il est près de trois heures du matin quand Laurence après quatre ou cinq violents et agréables orgasmes croule par-dessus sa soumise lui embrasse à son tour son petit sexe. Laurence fait un lent roulé boulé par terre et reste immobile et complètement vidée. Elle trouve le sommeil allongée sur la peau de bête synthétique tout en laissant une main posée sur le ventre de sa soumise.

Un premier jour passé dans la contrainte du silence offre à Marine la fierté et le plaisir nécessaire pour avoir envie de continuer. Elle se réveille et se love comme elle peut contre sa Maitresse, elle se sert des fesses de celles-ci comme d’un doux et moelleux oreiller, elle se rendort avec les mains liées dans le dos et un large sourire aux lèvres .

A suivre …


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Categories: BDSMLesbian Sex
Posted by Daryl-Jil
1 year ago    Views: 482
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