L'ESCLAVE - Jeu de dés

Jeu de dés

Laurence quitte son travail. Elle est sûre que Marine est toute nue et qu’elle fait son travail ainsi. Laurence n’a rien à lui demander, elle sait que tout sera impeccable à son retour et comme elle pense à cette relation dominée/soumise, elle décide d’aller acheter des dés pour qu’ils décident à sa place de ce que devra vivre Marine. Elle entre dans un magasin spécialisé en jeux de rôle. Là elle trouvera les dés spéciaux qu’elle aurait du mal à trouver ailleurs. Un dé à si faces. Sur son Cell-Phone, elle a écrit à quoi correspondait chaque score

Dé rouge (niveau) Dé bleu (durée) Dé jaune (tenue)
1 Esclave 1 jours Toute nue (tous niveaux)
2 a****le 2 jours Cul nu (1,2,4,5,6)
3 Objet 5 jours Pyjama (1,3,4,6)
4 Epouse 1 semaine Torse nu (1,4,6)
5 Jouet sexuel 1 demi-journée Couche culotte (1,4,6)
6 Libre 2 heures Toute nue (tous niveaux)

Laurence achete aussi un tapis de Yam qui servira exclusivement au jet des trois dés et elle rentre à la maison.

- Marine ? Tu es là ?
- Oui voilà
- Bien, tu es toute nue, comme tu es belle, j’ai un petit travail à faire, en attendant tu vas au coin et tu m’attends sans bouger, j’ai envie de te mater un peu les fesses pendant que je m’occupe de faire une affiche pour notre relation spéciale. Je pensais à un contrat, j’ai mieux à proposer, tu vas voir. En attendant va au coin, mains sur la tête et attends que je te dise de venir
- Tu me punis ?
- Non je te domine

Laurence passe une heure à faire une petite affiche et l’installe au mur au dessus du buffet ou elle vient de poser le jeu de dé et la piste de Yam. Elle appelle Marine et lui montre ce qu’elle vient de faire. Elle lance les dés qui forment le score 1 pour l’esclave, 4 pour la durée d’une semaine et 1 pour la nudité complète. Marine trouve l’idée intéressante et Laurence lui flatte les seins de sa main. Puisque Marine est maintenant son esclave, elle peut en faire ce qu’elle veut et ce qui lui vient à l’esprit, c’est passer du temps à se câliner avec elle. Laurence peut faire tout ce qu’elle veut de Marine et elle s’installe dans le sofa pour la faire asseoir sur ses genoux.

Marine obéit, elle s’installe sur les genoux et en moins d’une seconde sa maitresse lui masse déjà son petit sexe glabre. Laurence attendait cela depuis longtemps et constatant la docilité de Marine, elle regrette d’avoir tant attendu. Maintenant, Laurence peut disposer de son amie à sa guise et faire d’elle tout ce que bon lui semble, elle peut tout se permettre lui a précisé Marine. Pour être certaine que Marine assume ses propos, elle lui ordonne de signer une décharge comme quoi elle ne se plaindra jamais. Marine voit mal l’utilité de cette décharge et puisqu’elle est l’esclave de sa Maîtresse alors elle obéit.

Par cette décharge, je m’engage à ne jamais poursuivre, tant que ma vie n’est pas en danger, tant que ma santé n’est pas en danger à ne jamais porter plainte pour tout ce que ma Maitresse Laurence Dugat me fera subir. C’est avec plaisir et joie que je m’offre à elle en toute conscience et en toute confiance.

Marine Selatte.

Laurence met la décharge dans une enveloppe et elle la placera dans son coffre à la banque. Elle reprend son jeu avec son esclave et elle lui caresse le corps dénudé, cette peau douce et fraiche est agréable à caresser et ces fesses souples, rondes sont un délice pour le regard. Et qui sait, Laurence à envie de mettre une fessée à son esclave. Elle veut lui faire connaitre des sensations et en connaitre aussi elle-même.

- Je vais te mettre la fessée, viens sur mes genoux Marine
- Mais…
- Ne discute pas, tu es mon esclave et tu ne dois rien dire, tu viens que je te mette la fessée.

Marine arrive, elle s’allonge par-dessus les genoux de Laurence qui caresse son dos et ses deux jolis lobes. Plak, Laurence assène la première tape et alterne ensuite les claques et les caresses, elle lèche sa main et caresse les fesses offertes. Laurence fait sa voyeuse en écartant les lobes, elle sourit en voyant le petit cratère brun. Marine déglutit un peu de surprise quand sa maitresse titille son petit trou puis la fessée reprend.

Ne rien porter, ne rien décider, ne rien demander ni ne rien vouloir. Telle est sa condition d’esclave alors Marine assume et se couche sur le sol au pied du sofa ou est assise Laurence. Marine se demande si elle a bien fait et pourtant, Laurence lui parle avec douceur et fermeté, aucune insulte, aucune maltraitance. Marine reste immobile et Laurence la congédie au coin pour qu’elle s’y assied et y reste immobile jusqu’à ce qu’elle veuille s’occuper d’elle.

- Je vais me coucher, tu peux regarder la télévision et tu restes assise par terre, tu coupes l’écran à minuit et tu vas te coucher sur ta couette au coin du salon. Bonne nuit ma toute belle. Tu es docile, j’apprécie. Tu n’oublieras pas de m’apporter mon petit déjeuner demain matin.
- Oui Maitresse chérie. Faites de beaux rêves.

Il est minuit, Marine regarde une émission jusqu’à une heure du matin et quand Laurence la voit au pied du sofa avec la télécommande, elle la prend par les cheveux et la conduit sur sa couette. Elle lui tape sur les fesses et lui ordonne de se coucher en vitesse. Marine sait qu’elle a désobéit et sait aussi qu’elle aurait du arrêter avant que ne commence l’émission. Elle prend sa peluche contre elle et demande aussi à faire un tour aux toilettes. Laurence la laisse y aller et lui caresse la tignasse, une idée lui traverse l’esprit. Elle verra plus tard si elle peut s’en offrir le luxe.

Marine se pose sur sa couette et prend sa peluche, elle cherche une position confortable. Dormir toute nue sans être couverte est très grisant. Elle tremble un peu, elle joue un peu avec son sexe et ses seins. Elle trouve le sommeil finalement assez vite et doit se lever tôt pour préparer le petit déjeuner. Il reste bien sept jours de nudité et autant à laisser Laurence disposer d’elle à sa guise. Comment vivra-t-elle les autres conditions. Quelle imagination aura sa maîtresse. Laurence est douce et câline. Elle est un peu dure parfois et pourtant ses mots sont tendres et fermes. Laurence se lève pour faire pipi et elle regarde attendrie son esclave qui ronfle doucement dans le salon. Elle la voit en position fœtale et elle s’agenouille près d’elle, elle la caresse, elle masse ses fesses, passe une main sur cette petite vulve lisse et douce. Elle aime Marine et elle est ravie de la trouver chaque soir à la maison.

*** Premier jour en session 141.***

Marine apporte le petit déjeuner à sa maîtresse et dans le plus simple appareil, elle se montre fière et ravie de la servir. Elle laisse Laurence s’installer et pose le plateau sur le pont roulant qu’elle amène à sa maitresse pour qu’elle mange. Sur ordre, elle s’agenouille sur le lit puis se tient droite, les mains derrière la tête. Elle doit rester immobile alors que la mollesse du matelas à tendance à lui faire perdre l’équilibre. Elle s’exhibe à sa maitresse qui mange et se délecte de l’image de son petit sexe fendu.

- Ton petit corps est très joli, je l’aime comme ca, totalement nu, c’est très beau ce petit corps de femme. J’aime beaucoup.
- Merci Maitresse, vous êtes belle vous aussi. Je vous aime.
- Moi aussi petite esclave. Que vas-tu faire de ta journée ?
- Je vais entretenir la maison et je vais rester toute nue toute la journée, je vais préparer votre dîner pour ce soir, je ne vais pas changer mes habitudes. Je vais juste attendre impatiemment que vous veniez me mettre une fessée, j’aime que vous me tapiez sur les fesses.
- D’accord, tu auras une fessée si tu es obéissante. Tu vas pouvoir regarder la télévision demain cet après midi pendant que tu te coupes les cheveux, je les veux le plus courts possibles.
Heu oui Maîtresse. Ca sera fait et j’aurai droit à ma fessée ?
- Si tu as les cheveux ultra-courts, tu y aura droit.
- Merci Maîtresse.
- De rien, j’ai fini de manger, range le plateau, c’était délicieux ma chérie.
- Merci ma douce Maîtresse.

Marine retourne dans la cuisine et Laurence regarde avidement ses fesses. Laurence trouve très jolie cette demoiselle sans vêtement et lui a avoir demandé de se couper les cheveux très courts l’excite déjà. Elle sait d’avance ce qu’elle va éprouver.

- Marine, viens me voir
- Oui Maîtresse
- Approche voyons, encore.
- Voilà.
- J’ai juste envie de caresser ce petit sexe, je sais maintenant pourquoi je préfère les femmes, je trouve ce petit cul fendu si esthétique.
- Mais enfin je ne suis pas homo
- Tu m’appartiens, obéis.
- Oui. Pardon, et puis vous êtes douce et câline.
- Oui, tu peux disposer, je vais me préparer, fais couler ma douche à 35°
- Oui
- Tu vas me laver le dos.

Marine s’affaire à installer le peignoir sur le bord de la baignoire et une serviette par-dessus. Elle fait couler l’eau selon la température demandée et attend l’arrivée de Laurence qui se présente nue et splendide devant elle.

- Lave moi, non, sans le gant, à mains nues ma chérie.
- Oui Maitresse

Lentement, Marine lave le dos avec ses mains, si elle aime se balader toute nue sous les yeux de sa Maîtresse et si elle se sent capable de vivre sans le moindre vêtement pendant un long terme, toucher une femme l’inquiète un peu. Ca lui renvoie une image d’elle qu’elle était jusque là incapable d’imaginer. Marine lave maintenant les seins ronds et fermes de Laurence, elle trouve cela très doux. Elle les masse avec une certaine maladresse. Etre esclave c’est obéir à tout ce qu’on lui demande et jusque là Marine trouverait injuste de se plaindre. Elle lave le ventre avec délicatesse et passe derrière sa maîtresse pour lui laver les fesses.

- Nettoie tout, même entre les fesses, je veux être nette et impeccable.
- Oui Maîtresse.
- Il en sera ainsi chaque matin de ta période d’esclave. Agenouille toi à présent, tu vas laver ma vulve.

Un choc intérieur se produit, Marine doit toucher à ce sexe et à nouveau, cela lui renvoie une image inquiétante. Que penseront les gens s’ils devinent qu’elle lave une femme et qu’elle doit passer ses mains nues partout sur son corps. On dira d’-elle que c’est une gouine. C’est sûrement ce que Laurence veut faire d’elle ou bien une nature profonde bien cachée en elle et enfouie par des tas de codes dogmatiques et sociaux.

- Rince moi et coupe moi les cheveux, j’en ai assez de cette tignasse trop chiante à démêler
- Mais vous êtes belle avec vos cheveux longs
- Je les veux courts, tu m’as dit avoir été coiffeuse. Coupe
- Oui Maitresse
- Place toi devant moi

Assise sur un petit banc, Laurence mate ce petit abricot tout lisse appartenant à Marine. Elle trouve cela tellement plus élégant et plus beau. Elle joue avec les grandes lèvres, les masses, les caresses et Marine doit se concentrer sur son travail.

- Voilà Maîtresse, c’est fait, voici un miroir
- Bien, parfait, merci
- J’aurai du mal à me couper les cheveux aussi bien, voudriez vous me le faire ?
- Non, si c’est le bazar dans ta tignasse, c’est très bien. Tu es mon esclave, ca ira. C’est un ordre ma chérie.
- Oui Maîtresse.

Laurence se fait habiller par sa soumise, puisqu’elle peut tout lui demander, elle en profite. Marine fait glisser une culotte le long des jambes de sa maitresse puis pose, sur ordre ce celle-ci un baiser sur la bosse du pubis. Laurence lui indique qu’il lui faudra aussi embrasser son sexe à même la peau. Vêtue par sa soumise, Laurence se sent fraiche, détendue et bien. Elle pose un baiser sur le front de son esclave. Elle aurait aimé l’embrasser sur la bouche, ce sera pour quand les dés afficheront le score pour qu’elle soit son épouse.

- Je pars travailler ma chérie. Inutile de te dire de rester nue. Et tu peux écouter la musique en faisant ton travail. Ne la mets pas à hurler. Juste pour l’entendre.
- Oui Maîtresse.
- Accompagne moi jusqu’à la voiture
- Toute nue ?
- Obéis, tu vas m’ouvrir la portière
- Et puis quoi encore ? Je ne vais pas sur la rue à poil
- Tu obéis c’est tout.

Marine a peur et comme Laurence n’émet aucune menace, elle est capable d’imaginer que la sanction pourrait être lourde. Elle préfère n’en rien savoir. Elle met des ballerines faites pour sortir et elle sort toute nue, main sur la chatte et bras sur les seins, elle avance inquiète et tremble un peu de froid. Tant qu’elle est sur la propriété, nul ne peut l’accuser d’être nue sur la voie publique. Marine est priée de se tenir bien droite et de laisser son sexe tranquille durant son service.

Marine ouvre la portière de la voiture et invite sa Maîtresse à prendre place à bord et derrière le volant. Marine craint que sa Maîtresse ne lui demande de se mettre sur le trottoir pour vérifier que personne n’arrive en trombe. Laurence met le moteur en marche et demande justement à sa soumise de faire cet examen rapide et de rentrer au chaud.

Marine rentre un peu frigorifiée. Elle se sert un bon café bien chaud et une part de brioche parfumée à la liqueur des chouans. Marine se met au travail, elle passe le balais partout après avoir fait les poussières, elle lave les vitres et la voisine d’en face la voit toute nue. Peu importe ce que pensent les voisins.

Marine fait une sieste et entreprend en installant sa couette pour faire un coussin pour s'asseoir afin de se couper les cheveux, elle veut être l’esclave de Laurence et pleure à l’idée de perdre un peu de sa féminité. Elle met en route la télévision et continue à tailler sa tignasse. Elle fait un travail aussi régulier que possible et nettoie tous les cheveux qui traînent au sol. Le téléphone sonne, sa maîtresse l’appelle

- Alors ces cheveux ?
- Coupés Maitresse
- Garde les plus longs de cotés.
- Pourquoi faire ?
- Ne discute pas obéis.
- Oui Maîtresse.

Marine trie donc les cheveux et met dans un petit sac plastique les cheveux qu’on l’a priée de réserver, elle secoue sa couette et s’installe dessus pour regarder la télévision après avoir fait le dîner et la vaisselle. Elle masse son petit sexe, avoir posé un baiser sur le pubis d’une femme même par-dessus le slip lui fait encore une étrange impression. Elle aimerait pourtant recommencer. Elle joue avec son sexe, masse son clitoris, enfonce un doigt voire deux dans son vagin. Elle se masturbe doucement et se retrouve allongée au sol, elle lève son bassin et pousse des petits cris. Elle soupire. Elle jouit, pousse un râle et s’assoupit heureuse et ravie.

Laurence rentre à la maison et la trouve endormie, la main sur le sexe, le sourire béat. Elle la secoue avec son pied et la réveille gentiment.

- Tu t’amuses bien toi. Le dîner est prêt ?
- Hum, oui, j’ai fait tout ce que j’avais à faire avant de m’amuser.
- Bien, tu vas me masser. Mets-moi toute nue et place une serviette sur le sofa.
- Oui Maîtresse.

Etre esclave c’est bon pour Marine, s’occuper d’une femme c’est un peu étrange et nouveau pour elle. alors elle obéit et dévêt tranquillement Laurence, elle baisse sa petite culotte et Laurence qui inspecte sa tignasse, la caresse et sourit gentiment
- Embrasse ma vulve.
- Mais ?
- Obéis, embrasse ma vulve, tu vas voir comme c’est délicieux. Sucré, salé, doux. Allons lance toi.

Fébrilement, Marine pose ses lèvres sur les grandes lèvres, embrasser le sexe d’une femme est nouveau pour elle. Laurence soupire et félicite son esclave pour ce petit effort, elle s’allonge sur la table du salon et se laisse masser par sa soumise qui semble plutôt bien se débrouiller. Détendue, assise nue sur le sofa, Laurence réclame un massage des pieds à Marine et agenouillée face à elle, Marine garde les cuisses ouvertes. De son pied libre, Laurence masse le sexe de son esclave et ce geste l’amuse autant qu’il lui apporte du plaisir. Avoir son esclave toute nue pour elle, à ses petits soins. Un bonheur. Marine sert un whisky à Laurence et celle-ci doit obéir à présent car Laurence prévoit un peu de la tourmenter.

- J’ai envie de te prendre la tête, de te faire tourner en bourrique ma chérie
- Pourquoi ?
- J’ai de grosses responsabilités et parfois j’ai envie de m’en prendre à mon personnel. Comme tu es là, j’ai envie de me défouler sur toi. Alors tiens toi debout devant moi on va s’amuser un peu.
- Oui Mais je n’ai rien fait de mal
- Je ne te punis pas, je m’amuse avec toi, tu m’appartiens, tu es mon esclave, tu obéis ma chérie. Tu fais tout ce que je te demande.
- Oui

Laurence demande à Marine des choses très rapidement. Elle lui met la pression, elle en arrive à lui faire commettre des erreurs pour se sentir obligée de la punir d’une manière ou d’une autre. Marine suce son pouce, masse sa vulve, se tient sur un pied, se met à genoux, s’assied par terre, s’allonge par terre, se touche les seins, les fesses, la chatte. Elle se remet debout, puis se rallonge puis de nouveau.

Laurence voit pleurer Marine, elle la libère de son jeu puis l’accueille contre elle. S'étant soulagée, elle caresse le crâne de sa soumise avec affection. Les deux femmes nues s’allongent sur le sofa déplié puis Marine qui n’a jamais eu d’expérience homosexuelle se sent un peu coupable et gênée. Elles passent à table puis dinent nues en tête à tête aux chandelles. Encore secouée par le jeu délibérément dédié à la faire virer dingue, Marine constate que Laurence est plus détendue.

- Tu es homo Marine, tu aimes les femmes sinon tu voudrais déjà fuir en courant, tu as peur de le découvrir et je sens en toi ton besoin de rester près de moi. Tu m’aimes n’est ce pas ?
- Oui beaucoup c’est vrai. C’est nouveau pour moi et pourtant j’aime rester toute nue pour vous.
- Tu vas dormir sur ta couette avec ta peluche et tu t’occuperas de la table demain matin ma chérie. Tu es bien mieux sans vêtement. Plus belle, plus mignonne, oh j’ai oublié de te dire. Demain je suis en congé donc j’aurais tout loisir de m’occuper de toi ma chérie. Donc ne te presse pas à me lever, je me débrouillerai toute seule, je crois que je resterai toute nue demain moi aussi, c’est très confortable. Allez, va dormir
- Oui bonne nuit à vous ma douce Maîtresse.
- Merci ma chérie, et n’oublie pas, tu restes à l’air libre, tu peux monter un peu le chauffage si tu as froid.

Fin de la première journée de session 141.

100% (8/0)
 
Categories: BDSMLesbian Sex
Posted by Daryl-Jil
1 year ago    Views: 643
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1 year ago
vivement la suite, c'est très excitant et bien écrit