Rencontre surprise

Aujourd’hui c’est le départ. En attendant dans ce petit l’aéroport, nous vérifions nos titres de transport, nos papiers et autres documents touristiques.

Je n’écoute que d’une oreille Julie qui me parle de ce que nous avons prévu de faire durant nos vacances dans le sud, au soleil. Cela fait assez longtemps que nous nous sommes promis de partir pour quelques jours, et Julie est toute excitée à l’approche de notre envol. Moi aussi, bien sûr, mais pour l’instant j’avoue que mon esprit est ailleurs, cette merveille devant moi m’attire irrésistiblement. Il faut dire que je ne suis pas insensible à la vue d’une jolie femme, surtout si elle apparaît si libre comme semble l’indiquer son décoté provoquant.

Depuis un moment mes yeux sont attirés par la vision très sexy de cette créature assise non loin de nous. Sa petite jupe fendue remonte assez haut sur ses cuisses et découvre ainsi des jambes magnifiques. Son chemisier léger laisse apparaitre deux petits seins tout mignons, libres de tout soutien. Je regarde allant tour, et je ne vois personne qui semblerait l’accompagner. Elle change de temps en temps la position de ses jambes croisées, ce qui me permet d’entrevoir le haut de ses cuisses musclées, et même par moment, un bout de sa petite culotte.

Ce genre de spectacle pourrait durer très longtemps, tellement il me fascine. C’est comme la montée ou la descente d’une belle femme en voiture, il y a un instant qu’il faut figer, où les jambes s’écartent suffisamment pour permettre la vue de son intimité. C’est je pense, un des fantasmes des hommes, mais aussi de certaines femmes, sans aucun doute.

- Damien, je te parle. Tu es où ?

Julie ne chercha pas longtemps et suivit la direction de mon regard.

- Dit moi coquin, je suis là aussi moi…
- Oui excuse-moi, mais tu avoueras qu’elle est belle, non ?
- Oui en effet, tu as raison mon chéri. On reparlera de nos vacances dans l’avion, dit-elle en me prenant le bras et en scrutant la jeune femme qui lisait un magasine sans se soucier de la foule, ni de nos regards. « Alors Damien, on fait quoi ? »
- Quoi ? Que veux-tu dire ?
- Imagine, mon cœur. Elle est là devant nous, à s’offrir à nos regards. On n’est pas insensibles à la beauté d’un si joli corps toi et moi, d’accord ?… Alors on fait quoi ?

Julie me serra un peu plus le bras.

Un frisson parcourra tout mon corps, que voulait-elle dire. Julie aime les jolies femmes, je le sais bien, mais tout de même, là, comme ça tout d’un coup, me mettre dans cet état…

Au bout de quelques temps, la jeune femme finie par s’apercevoir que nous la détaillons, et se mit à rougir un peu en nous regardant timidement.

Cela nous permit de lui faire un petit signe d’encouragement. Julie lui jeta un petit clin d’œil discret accompagné de son plus joli sourire qu’elle remarqua aussitôt. Là, elle décroisa ses jambes et nous sourit aussi.

- Tu as vu Julie, elle nous rend le sourire que tu lui as si gentiment donné.
- Bien sûr, elle est polie, ou intéressée…

J’avais l’impression que le sol se dérobait sous moi.

- Mais que veux-tu dire, à la fin ?
- Ecoute Damien, nous sommes tous les deux attirés par les jolies femmes, et je pensais que comme elle paraît te plaire aussi, on pourraient tenter notre chance. Imagine qu’elle soit un peu bisexuelle, ce serait le pied, non ?
- Oulla d’accord, t’es une rapide aujourd’hui… Mais jamais nous n’avons fait cela ensemble, je veux dire toi et moi avec quelqu’un d’autre. C’est bien ce que tu suggères, non ?

Elle me serra encore plus le bras en signe d’assentiment. C’est une situation à laquelle j’ai souvent pensé bien sûr, mais une partie à trois restait un fantasme, et nous n’en avions encore jamais parlés ensemble.

Notre couple est libre, très libre même, je veux dire que si Julie trouve une occasion avec un homme ou une femme, elle sait qu’elle peut se lâcher, avec la seule condition de tout me raconter, et si possible dans les moindres détails, même les plus intimes. Pour moi, c’est la même chose à son égard.

Mais tous les deux ensembles avec quelqu’un, ça non, on ne l’a jamais fait.

- C’est l’occasion, non ? Qu’est-ce que tu en pense mon chéri ?
- Et bien il faut voir, et puis il faudrait que la demoiselle soit d’accord.
- Allons ne fait pas ta mijaurée avec moi, je sais que tu en as envie, tous les hommes en ont envie.
- Oui j’avoue qu’il m’ait arrivé d’y pensé, et je dois te dire que ça me fait tout drôle que tu m’en parle.

Avec la perspective de ce qui pourrait se passer bientôt, je m’aperçus que je commençais à sentir une certaine érection, et plus on en parlait, plus mon sexe enflait. Julie, qui me connaissait si bien, s’en aperçu et glissa doucement sa main entre mes jambes, tout en regardant la belle inconnue qui n’en perdait pas une miette. Les échanges de sourire entre elle et Julie devenaient presque complices.

- Ne bouge pas, je reviens.

Après avoir serrée un peu sa main sur mon sexe, sans doute pour s’assurer que j’étais sensible à ses arguments, elle se leva et alla s’assoir auprès de notre désir commun.

Je ne sais pas ce qu’elles se racontaient, mais elles avaient l’air de s’apprécier mutuellement à les voir parler et rire toutes les deux. Je me sentais un peul seul et mal à l’aise, mais tellement intrigué et troublé par cette situation inhabituelle. De temps en temps la belle inconnue me jetait des petits regards coquins et j’avais la désagréable impression d’être devenu l’objet d’une espèce de marchandage.

Par moment je les voyais se frôler, poser une main tantôt sur une épaule, tantôt sur une cuisse ou un bras, pour appuyer leurs paroles comme deux amies de longue date. Je me surpris à aimer les voir comme ça, toutes les deux. Elles étaient belles, Julie avec ses cheveux blonds, longs et légèrement ondulés, vêtue pour l’occasion de sa petite robe bleue ciel à bretelles qui glisse sur son corps avec tant de grâce quand nous sommes seuls tous les deux, et la douce inconnue aux cheveux châtains mi longs, dans son chemisier rose qui n’attendait que la présence d’une main se glissant entre deux de ses boutons, et dans sa minijupe blanche ouverte sur le côté.

Leur conversation allait bon train, et je pensais pendant une seconde que Julie m’avait oublié, tellement elle donnait l’impression d’être si bien avec sa nouvelle compagne.

Rassuré, je les vis se lever toutes les deux et venir vers moi. Mon cœur battait la chamade, et je me levais tant bien que mal pour les accueillir.

- Tu ne devineras jamais Damien, Anaïs a un Degas chez elle. Elle nous propose d’aller le voir, c’est formidable, non ?

Bien sûr je n’étais pas dupe, personne n’était dupe, mais c’est tellement plus facile d’avoir un excellent prétexte.

- Mais, et l’avion ?
- Bonjour Damien. On se tutoie d’accord, je viens de sympathiser avec ton amie. Je vous invite tous les deux à la maison, ce n’est pas loin d’ici. Tu aimes Degas n’est-ce pas, moi aussi, ses nus sont magnifiques et j’ai la chance d’en posséder un. Pour votre avion on s’arrangera, pour le mien aussi d’ailleurs.
- Viens chérie, on partira plus tard, tu ne vas tout de même pas louper une occasion pareil. Tu te rends compte, un Degas !!! Allez viens.

Et les voilà parties toutes les deux, bras dessus, bras dessous. Anaïs était plus grande que Julie et un peu plus en chair, mais même de dos je les admirais. La courbe de leurs cuisses était splendide et leurs petits fessiers ondulaient au rythme de leurs pas.

Je n’avais de toute façon pas le choix, et puis la perspective de pouvoir contempler le tableau d’un peintre dont j’admirai les œuvres me faisait oublier tout le reste, même si je savais bien que ce n’était qu’un prétexte.

Je pressais la marche pour me mettre à leur hauteur et essayer de participer à leur conversation. Ce fût peine perdue, et je me contentai de les suivre jusqu’à la voiture d’Anaïs. J’en profitai pour regarder le petit cul de la belle. C’est vrai que celui de Julie était plus fin et plus galbé, mais Anaïs avait un petit quelque chose de sensuel dans sa démarche qui m’attirait, sans savoir quoi.

- Damien, tu ne m’en veux pas si je monte avec Anaïs, tu nous suis d’accord ? On t’attend à la sortie du parking.

Pas le choix encore une fois, et je ne peux pas laisser la voiture ici. Julie a choisie d’aller avec Anaïs, et je comprends bien qu’il y a quelque chose qui se passe entre elles. Je me sentais de plus en plus mis un peu à l’écart. Julie ne voulait sans doute pas laisser échapper sa nouvelle conquête, voilà tout.
Ma voiture était un peu plus loin, et quand j’arrivais à la sortie du parking, je retrouvais Julie et Anaïs qui m’attendaient sagement. Un petit appel de phare pour donner le signal du départ et nous voilà sur la route.

Je suivais la voiture d’Anaïs, mais à un feu rouge d’autres voitures s’étaient misent entre nous, et je perdis sa trace. Qu’importe, Anaïs m’avait donnée son adresse et ce ne devait pas être très loin. Après plusieurs minutes de recherche, j’arrivais sur le petit parking tranquille dont elle m’avait parlé. Là je vis la voiture, avec Anaïs et Julie qui s’embrassaient fougueusement. Elles se roulaient des pelles avec ardeur, et je pouvais voir, en m’approchant, que Julie avait sa main sous la jupe d’Anaïs tandis que de l’autre, elle lui caressait la nuque. Anaïs se tenait en arrière et avait des mouvements très suggestifs avec ses hanches tout en prenant Julie dans ses bras.

Cela me fit un drôle d’effet de les regarder ainsi, et je sentis mon sexe gonfler dans mon levis. En fait j’adorais les voir se rouler des patins en se caressant. La situation était si belle que je les regardais un long moment en me caressant dans mon levis. Je n’osais pas les déranger, mais Anaïs qui me vit, et elles se séparèrent à regret, non sans s’être donné un dernier petit baisé sur la bouche. Les portes s’ouvrirent et Julie se précipita dans mes bras en me serrant très fort.

- Julie, tu peux prendre les clés s’il te plait, c’est au premier étage droite, j’ai un truc à faire. Je ne serais pas longue. Faites comme chez vous, j’arrive tout de suite.

Anaïs avait un bel appartement, Julie alla dans la cuisine nous trouver des boissons.

- Dis Julie, tu parais bien t’entendre avec ta nouvelle amie…
- Oui mon chérie, elle me plait bien, à toi aussi, non ?
- Elle a un je ne sais quoi qui m’attire, je l’avoue.
- Oui j’ai bien vu ça dans ton œil, coquin. Et je crois deviner ce qui peut te plaire chez elle.
- Ha oui, et d’après toi c’est quoi ?
- Mmmmm surprise… Mais tu ne seras pas déçu…

Que voulait-elle dire ? Je n’eus pas de temps d’y penser qu’Anaïs entrait.
-
- Ça va, vous avez trouvés à boire, c’est bien. Julie, tu veux bien aller nous chercher les petits gâteaux qui sont dans la cuisine, j’amène Damien voir le tableau.
- Il est dans ma chambre, tu viens ? Murmura-telle tendrement dans mon oreille.

Bien sûr que je viens, surtout qu’elle me prit par le bras en me pressant sur elle. Je sentais ses seins s’écraser contre mon corps.

- Ce tableau est magnifique, et il a vraiment sa place ici, dans ta chambre.
- N’est-ce pas. Damien je sens que je ne te suis pas indifférente, me dit-t-elle en mettant son visage tout près du miens. Toi aussi tu ne m’es pas indifférent, tu le sais ? Me dit-elle en caressant mon torse sous mon teeshirt.

Son visage était si près du mien que je respirai son haleine qui m’enivrait. Mon sexe déformait mon levis. Anaïs m’embrassa langoureusement en mélangeant nos langues et nos salives, tandis que je la prenais dans mes bras et la serrais très fort pour sentir ses seins gonflés sur mon corps. Je pelotai sa poitrine qui tendait ses tétons grossis. Sa main descendit entre mes jambes et caressa ma verge qui n’en pouvait plus d’être enfermée.

Elle le comprit très vite et descendit ma fermeture éclair pour poser ses longs doigts sur ma bite brûlante. Je sentais sa chaleur attirante quand elle malaxa doucement mes couilles en libérant mon sexe en érection. Je ne voulais qu’une chose, m’abandonner à la jouissance promise.

Tout s’emballait, il n’y avait plus de Julie, plus d’avion, plus de tableau, le temps s’arrêtait. Il n’y avait plus que ce corps sensuel qui s’offrait à moi. L’amour et le sexe régnaient sur nos sens troublés.

Elle me masturbait très doucement, comme pour apprécier l’instant présent. Je mettais mes hanches en avant, lui livrant ma bite qui allait exploser. Elle s’agenouilla en enlevant mon levis et mon sous vêtement devenu inutile. J’enlevais mon teeshirt et le laissa tomber par terre.

Sa bouche ouverte accueillie mon sexe. Je voulais qu’elle me suce encore et encore. C’était délicieux de se sentir à la merci de ses lèvres, de sa langue et à présent de ses mains qui prenaient mes fesses en les pressant pour engloutir ma bite toute entière.

J’appréciais la douceur de ses caresses sur mes fesses, quand elle les écarta pour glisser quelques doigts curieux vers mon anus. On aurait dit qu’elle connaissait ma petite faiblesse.

Julie me le faisait souvent en me suçant, et j’adorais cela. Anaïs le comprit et me doigta allégrement tout en suçant ma bite avec envie.

C’était tellement bon que je tombais en arrière sur le lit. Anaïs à genoux par terre devant mes jambes écartées continuait de lécher et sucer mon membre qui se tendait vers sa bouche avide. Ses doigts coquins fouillaient mon cul ouvert, mes jambes soulevées et écartées aidaient sa pénétration. Elle tournait ses doigts à l’intérieur de mon trou, les repliait, les sortait et les rentrait de nouveau. Anaïs me découvrait et je gémissais de plaisir.

Elle masturbait mon cul et ma bite en même temps. J’étais aux anges et tout près d’éjaculer quand elle calma ses mouvements, stoppa tout, et s’allongea près de moi.

- Ça va chéri ?
- Oh oui, c’est tellement bon, j’adore ce que tu me fais.
- Je sais coquin, prend moi dans tes bras et ne bouge plus.

Il fallait que je me reprenne pour mieux repartir tout à l’heure, elle l’avait compris. J’étais bien, la tête d’Anaïs sur mon épaule.

Après quelques minutes, elle mit une jambe sur mes cuisses et entreprit des mouvements discrets avec ses reins tout en frottant sa cuisse sur mon sexe, ce qui fit redresser ma bite qui s’était un peu reposée.

Nous nous embrassions, nos langues se mélangeant à l’extérieur de nos bouches, et je caressais ses seins si fermes, son dos, sa taille, ses hanches et descendis une main sur sa jambe. L’intérieur de ses cuisses étaient brûlante, ma main remonta doucement pour aller vers son petit triangle du bonheur.

Et là je compris très vite ce que voulait dire Julie tout à l’heure, « Mmmmm surprise… Mais tu ne seras pas déçu… ».

Non, déçu n’était pas le mot, surpris oui, en effet !!!

Je réalisais subitement ce qui me troublait depuis que j’avais vu cette superbe créature. La sensualité qui se dégageait d’elle trouvait sa raison à présent. Elle était belle, très belle même c’est certain, mais Anaïs avait un sexe d’homme !!!

Faites comme elle était, Anaïs était une transsexuelle magnifique, et cela me ravissait !!!

Je ne pouvais pas sortir un mot, et d’ailleurs cela aurait été inutile. Nous nous embrassions de plus en plus, et depuis ma « découverte » nos baisers étaient encore plus fougueux. Nous dévorions littéralement nos bouches. Nos mains s’agitaient sur tout notre corps. Je prenais la bite bandante d’Anaïs et la branlait avec un bonheur rarement égalé. J’avais envie de la sucer, de mettre mes lèvres autour de ce sexe d’homme sur un corps de femme, qui ne demandait que de l’amour et du sexe.

Nous nous sommes retrouvés tête bêche sans nous en rendre compte, et je suçais l’objet de mon désir présent, tout en le masturbant. Je prenais moi aussi ses fesses pour les écarter, les peloter, dans des caresses de plus en plus intimes. Je voulais entrer dans son anus qui se présentait sous mes doigts. Elle me doigtait de plus en plus elle aussi, tout en léchant ma queue autour de mon gland violacé. J’ouvrai mon cul pour qu’elle entre davantage, tout en remuant mes reins, ce qu’elle fit laissant ses envies l’envahir.

- Il y a une petite place pour moi ?

Julie venait d’entrer, se doutant que nous serions dans les bras l’un de l’autre.

Elle savait, pour l’avoir découvert aussi lors de leurs caresses, qu’Anaïs était transsexuelle et cela la ravissait. Elle savait aussi que j’adorais ce genre de… surprise. C’est pourquoi elle ne m’avait rien dit.

- Tu es heureux mon chéri ?
- Oh oui Julie, viens.

Elle se mit nue, et profitant de cette accalmie Anaïs interrompit ses masturbations à mon grand regret, et retira le peu de vêtements qui avaient résistés. Elle laissa une petite place entre nous deux pour que Julie puisse s’allonger sur le dos, et recevoir librement nos caresses intimes, ses jambes bien écartées et légèrement soulevées.

J’embrassais ma Julie en lui caressant les seins, tout en léchant la bite d’Anaïs qui était le long de nos lèvres. La bouche de Julie allait de la mienne au sexe d’Anaïs qui profitait de sa position de 69 pour entrer sa langue dans le vagin de Julie, tout trempé d’excitation. Elle tendait son pubis vers sa bouche en gémissant de plaisir et soulevait ses petites fesses. Anaïs buvait sa mouille abondante avec délectation.

J’eu une envie soudaine de pénétrer mon sexe dans la chatte de Julie, ma bite toute gonflée voulait être dans son liquide intime si chaud. Ma bite prit la place de la langue d’Anaïs et se mit à la limer avec f***e tandis que Julie happait le sexe d’Anaïs pour le sucer avec des vas et viens jouissifs avec ses lèvres. Je m’étais surélevé pour mieux entrer dans son vagin, et Anaïs m’attrapa la bouche pour sucer nos langues tout en se faisant sucer allégrement par Julie. Je senti le gout de la mouille de Julie et j’aspirais l’intérieur de sa bouche.

Anaïs quitta mes lèvres pour contourner mon corps. J’en profitais pour me baisser sur le visage de Julie tout en entrant et sortant ma bite dans son sexe offert, et ainsi reprendre possession de sa bouche imprégnée de la mouille d’Anaïs. Il était si bon de nous embrasser de cette façon. Nos langues se goutaient, mélangeant nos saveurs. Ma position et mes mouvements de vas et viens dans la chatte mouillée me faisait me soulever un peu, ce qui attira la coquine qu’était Anaïs. S’en était trop, et elle frotta sa bite sur la raie de mes fesses qui comprirent bien vite qu’elles avaient envies de se faire pénétrer autant que le sexe d’Anaïs avait envie de m’enculer.

Anaïs entra sa bite dans mon trou qui s’offrait pour la recevoir. Elle était si mouillée et j’en avais tant envie, qu’elle entra sans douleur, avec un plaisir énorme de sentir les allers-retours de son sexe dans mon cul béant, tout en limant le vagin de Julie.

Il était délicieux de se faire enculer de cette manière. J’avançais pour entrer ma bite dans la chatte de Julie, puis me cambrais pour sentir celle d’Anaïs, en alternance, encore et encore.

C’était si bon mais Anaïs en voulait plus, et Julie aussi. On se dégagea pour que ma douce se mette au-dessus d’Anaïs qui s’était mise sur le dos. C’est Julie qui s’empala sur le sexe dressé d’Anaïs qui put la baiser dans sa chatte gluante. Elles remuaient et dandinaient des reins toutes les deux pour mieux se sentir. Les voyants ainsi, le cul de Julie m’attira et je commençais à doigter son petit trou qui se dilatait. Elle se cambrait pour m’inviter à la pénétrer tout en s’activant sur le sexe d’Anaïs qui la secouait avec énergie.

Je me positionnais devant son cul qui m’attendait, et enfonça ma bite dans son trou prêt à m’accueillir. Des petits cris poussés avec jouissance, suivis de gémissements d’envies, se firent entendre au passage de ma bite bien bandée. Je sentais contre les parois de son cul, la bite d’Anaïs. C’était tellement jouissif de sentir son membre s’activer dans sa chatte pendant que la mienne lui défonçait le cul. Julie s’affolait de plaisir en remuant dans tous les sens en embrassant à pleine bouche Anaïs. Et voulant profiter au maximum de nos bites la perforant dans ses deux trous dégoulinants de plaisirs, elle s’agitait de plus en plus.

Quand j’ai senti la jouissance venir, je me suis retiré de son cul béant, et me suis approché des visages de Julie et d’Anaïs qui s’embrassaient encore. Là, je me suis branlé devant elles et j’ai éjaculé sur leurs visages, au plus près de leurs bouches. Sentant mon sperme chaud les frapper, elles ont ouvert leurs bouches et ont attrapé mon jus qui leur arrivait par saccades. Puis elles m’ont léché et sucé sans laisser perdre une goutte de mon foutre, appréciant le gout du cul de Julie resté sur mon sexe. Anaïs a joui à ce moment et Julie à tout gardée.

Je les ai embrassées toutes les deux en récupérant un peu de mon sperme jailli avec tant de plaisir.

Ce jour-là nous devions prendre l’avion, mais nous nous sommes envoyés en l’air tout de même, et je n’ai pas regretté pas nos vacances repoussées car ce sont nos sens qui l’ont étés. Les délires de l’amour du sexe ont fait de nous trois les plus heureux de la terre.

Post scriptum : Si je n’ai pas décrit d’usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu’une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous…

100% (18/0)
 
Posted by Daniel952
9 months ago    Views: 2,128
Comments (2)
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4 months ago
Tu en a de la chance! !
Combien d hommes moi compris aimerais vivre ca
9 months ago
Encore un récit bien écrit et bien excitant!