Le laveur de carreaux

Pour quelques jours, Julie ma douce compagne, s’était absentée pour aller voir sa famille dans le sud. Elle préférait y aller seule, pour éviter toutes discussions sur notre couple que tout le monde savait libre sexuellement.

Il faisait chaud ce matin-là, malgré tout j’avais décidé de nettoyer les vitres de notre appartement. En face j’avais remarqué une voisine, dont sa chambre donnait sur la nôtre, me regarder avec attention.

Toujours à l’affût d’une vue coquine, mais qui était à chaque fois déçue, je la regardais du coin de l’œil et je fus agréablement surpris de voir qu’elle me faisait un signe. Les fenêtres étant ouvertes, je me permis de l’interpeller.
- Bonjour, vous vouliez me dire quelque chose ?
- Oui bonjour. Seriez-vous prêt à faire les miennes aussi. Je ne plaisante pas, je n’ai jamais le temps. Je vous paierais bien entendu.

Je pensais sincèrement que c’était un prétexte pour que je la rejoigne, prétention masculine sans doute. J’imaginais déjà toutes les coquineries qu’on pourrait faire ensemble.
- Et bien pourquoi pas. Je fini ici et je vous rejoins.
- D’accord, je vous attends.

J’accélérai le travail dans le but évident d’aller chez ma chère voisine, qui était une belle jeune femme dans les 25-28 ans peut être. Il m’arrivait souvent de regarder au travers de sa fenêtre donnant dans sa chambre. Jamais je n’ai pu voir quelque chose, mais le simple fait de l’espérer faisait accélérer mon cœur à chaque fois. J’avais d’ailleurs remarqué que Julie, toujours très coquine, en faisait de même.

Sitôt fini j’emportais mon petit matériel, et alla chez elle dans l’intention de passer un bon moment.

- Re Bonjour. Me voilà, prêt à vous servir.
- Et bien vous êtes un rapide vous. Je ne vous attendais pas si tôt. Mais tant mieux je dois sortir. Je vous laisse vous débrouiller seul. Vous pouvez faire les fenêtres du salon aussi, s’il vous plait. Ne m’en voulez pas mais il faut absolument que je parte. Ha, au fait, ne soyez pas surpris, deux de mes amies doivent passer tout à l’heure. Elles font comme chez elles, d’ailleurs elles ont la clé. Je leur passerai un petit coup de fil tout à l’heure pour les prévenir que vous êtes là. Servez-vous à boire la cuisine est là, à tout à l’heure.

Tout cela avait été dit rapidement, sans que j’eu le loisir de prononcer un seul mot, et la voilà sortie en me laissant seul devant le travail qui m’attendait.

J’avoue que j’avais espéré autre chose. Déçu, je commençais le boulot dans le salon, pensant qu’elle avait tout de même confiance en me laissant seul dans son appartement.

Bon, c’est vrai que la curiosité l’emportant, j’ai visité un peu, enfin juste ce qu’il faut pour me rendre compte de la personnalité de la demoiselle. Il n’y a pas que les femmes qui soient curieuses. Ou alors, c’était mon côté féminin qui ressortait pour cette occasion.

Le salon était grand et bien meublé, mais c’était la chambre qui m’attirait davantage, allez savoir pourquoi. Un grand tableau ornait la tête du lit, représentant un groupe de jeunes femmes nues ou très légèrement habillées dans des positions plus que suggestives. Le grand lit occupait l’espace en son centre, revêtu de draps roses en coton, et recouvert d’un couvre-lit de même couleur avec des motifs un peu coquins, et sur lequel se trouvaient, pèle mêle, de nombreux coussins de couleur parme. Dans un coin de la pièce était un fauteuil en rotin, réplique du fauteuil du film « Emmanuelle » des années 70.

Je constatais que le matelas était très confortable, et je me permis d’y rester allongé un petit moment en imaginant les folies dont il a dû être le témoin.

Ma tête posée sur le traversin senti une déformation. Je glissai une main dessous pour tenir une forme qui me fit penser à… Oui, c’était un godemichet. Je venais de rentrer dans son intimité la plus secrète, et j’en fus ravi. La coquine se faisait du bien toute seule, ou à plusieurs, et j’en bandai rien qu’en y songeant.

Nous en possédions aussi, Julie et moi, et je me remémorais les instants délicieux que nous nous sommes donnés, à l’un et à l’autre, avec nos jouets. Peut-être que la demoiselle en avait plusieurs de différentes formes, elles aussi. Je fantasmais sur les positions qu’elle devait prendre pour se les mettre dans une ou plusieurs de ses entrées intimes.

Mais là, tout de même, je pensais que j’exagérais un peu. Je remis la chose à sa place, non sans lui faire un petit bisou coquin au passage et je me levais, arrangea le lit, et alla dans le salon pour commencer le travail qui m’attendait.

Tout en nettoyant ses vitres, je ne pouvais m’empêcher de penser à cette jeune femme que je connaissais seulement pour l’avoir croisé une ou deux fois. Belle femme brune aux cheveux mi longs, qui attirait chaque fois mon regard sur ses formes très féminines.

Je l’imaginai nue, se masturbant avec son jouet. Cela me perturbait et me ralentissait. Mon levis était déformé par mon sexe en érection. J’avais décidé de ralentir mon travail pour prendre mon temps, dans l’espoir qu’elle finirait par rentrer et voyant mon état, me sauterait dessus. Encore un fantasme, mais je pensais que celui-là pourrait très bien prendre forme tout à l’heure. Donc oui, je faisais traîner le travail.

J’avais complètement oublié ses amies qui devaient arriver, et je fus surpris d’entendre la porte s’ouvrir, laissant apparaître deux superbes créatures. Elles se donnaient de petites claques sur les fesses tout en rigolant aux éclats. La première que je vis était une petite brune aux cheveux courts, avec un visage de poupée et un corps aux formes parfaites, revêtue d’un simple teeshirt au décolleté plongeant et d’un pantalon très moulant qui faisait ressortir ses fesses cambrées.

Elle était suivie de très près par une charmante blonde aux cheveux longs bouclés qui entouraient une poitrine ravissante. Par transparence je pouvais voir nettement ses seins généreux, et il me semblait qu’elle était nue sous sa robe légère, les courbes de son corps se collant à son vêtement quand elle bougeait avec élégance.

- Bonjour monsieur, dirent-elles en cœur, tout en rigolant comme deux collégiennes.
- Bonjour mesdemoiselles.

Elles riaient de plus belle tout en se regardant. Elles étaient adorables et dégageaient une fraicheur très sensuelle.

Elles traversèrent le salon sans plus s’occuper de moi, et entrèrent dans la chambre. Leurs petits rires coquins me faisaient penser que ses deux-là étaient venues chez leur amie avec une tendre idée derrière la tête.

L’une d’elle poussa la porte pour la fermer, mais elle restait entre ouverte à cause, ou grâce, à un coussin tombé à terre. La première entrée dans la chambre les avait déjà fait voler, et ils jonchaient tout le sol.

Les rires et les petites tapes coquines s’amplifiaient. Je n’osais pas bouger de mon poste d’observation, en haut de mon escabeau. La position que j’occupais était idéale. La porte de la chambre avait rebondie sur ce coussin providentiel, et s’était plus largement ouverte. Je pouvais les regarder tout à mon aise. Elles étaient vraiment trop absorbées à se faire des chatouilles pour se préoccuper de moi.

Elles remuaient dans tous les sens et leurs mains s’agitaient sur tout leurs corps. Elles frôlaient leurs poitrines dans des mouvements inconscients.

Puis un silence troublant s’installa. La blonde s’était allongée sur le dos et sa copine avait une main entre ses cuisses écartées.

Elles se regardaient intensément comme pour se dire : « Vas-y décide toi, j’en peux plus »

Les rires avaient cessés, les frôlements devenaient caresses. Les effleurements se faisaient plus précis, plus intimes. Les doigts suivaient les moindres courbures de leurs corps qui se donnaient entièrement à l’autre. La petite brune avança sa main vers le pubis nue et épilé qui s’offrait à ses doigts. La belle blonde soulevait ses hanches tout en embrassant sa compagne à pleine bouche. Les doigts de l’une et de l’autre se mélangeaient sur le clitoris de la belle qui entra les siens entre les lèvres écartées de son vagin. Elle se masturbait devant le regard langoureux de la petite brune qui déboutonnait son pantalon pour se caresser elle aussi.

Les vêtements partirent dans tous les sens, et elles se retrouvèrent rapidement entièrement nues toutes les deux pour mon plus grand bonheur.

Elles s’allongèrent dos sur le lit de leurs amours, les cuisses grandes ouvertes. Elles se masturbèrent chacune côte à côte en se regardant dans les yeux, se donnant du plaisir dans des mouvements circulaires, puis des frottements intensifs pour s’exciter mutuellement, et entrant dans des vas et viens jouissifs leurs doigts au plus profond de leurs vagins. Leurs langues se mélangeaient sans que leurs bouches ne fassent autre chose que de s’effleurer. J’adorais voir ce genre de baiser très érotique.

Le résultat ne se fit pas attendre. N’y tenant plus, la petite brune se mit à genoux et s’empara du gode sous le traversin. Elle se l’enfila dans sa chatte trempée en poussant quelques gémissements qui excitèrent rapidement son amante, et lui donna l’idée d’ouvrir un tiroir de la table de nuit pour sortir un autre jouet dédié à son propre plaisir.

Après se l’être mis plusieurs fois dans sa chatte mouillée, l’avoir tourner dans tous les sens pour bien le sentir dans sa chair, après l’avoir léché et sucé pour boire sa propre mouille, elle voulue s’occuper de sa coquine à côté d’elle, qui n’en finissait pas de gémir par ses excitations dues aux frottements sur son clitoris gonflé.

S’approchant de la petite brune qui était maintenant à quatre pattes les fesses bien cambrées, son gode s’agitant à l’intérieur de son vagin, elle introduit doucement le sien dans le trou bien ouvert du beau petit cul qui se présentait à elle. La petite brune, pour aider la pénétration, remuait du bassin de plus en plus en criant maintenant, ce qui excita au plus haut point la belle blonde qui se masturbait de l’autre main et gémissait de bonheur en appréciant ses propres caresses. La petite brune recevait les deux godes dans ses trous d’amour, en tendant de plus en plus son petit cul gourmand.

Je ne bougeais pas d’un millimètre, de peur d’interrompre le délice que je voyais. Je croyais rêver, mais ma main sur mon sexe sorti me disait que ce n’était pas un rêve, et je me branlais avec envie sur mon escabeau fragile.

J’accélérais mes mouvements, mais dans l’action ce qui devait arriver arriva, et je me retrouvais par terre, la bite à la main.

Le bruit qui découla de ma maladresse fit se retourner les deux amantes, et les interrompirent dans leurs ébats pourtant si intenses.

C’est à ce moment précis que la propriétaire des lieus fit son entrée.

Imaginons la scène, vivons ce qu’elle voyait en pénétrant chez elle :

Moi dans le salon allongé par terre, la bite en érection dans la main qui n’en finissait pas de me branler.

Dans la chambre ouverte, la belle blonde se masturbant et enfonçant un gode dans le cul de la petite brune qui, elle-même se branlait le vagin avec un autre gode, criant de plaisir.

Le tableau, s’il avait pu être peint en instantané aurait, lui aussi, eu sa place au-dessus du lit de ma chère voisine.

- Et bien que vous arrive-t-il ? Dit-elle le plus naturellement du monde en me voyant dans cette posture pour le moins incongrue.
- …
- Lise, Claire ! Venez aider monsieur à se relever et emmenez-le sur le lit, je pense qu’il a besoin de se reposer un peu.

Elles s’exécutèrent aussitôt, nues come des vers, pendant que ma voisine s’éloignait dans ce que j’imaginais être la salle de bain. Sans que j’aie pu prononcer une parole, elles me prirent sous les bras pour m’aider à m’allonger sur le lit. Là, elles entreprirent un déshabillage complet, malgré mes protestations timides.

- Là, vous serez bien. Me dit la belle blonde que je devinais être Claire.
- Oui reposez-vous. Chantal va venir. Vous vous appelez comment ? Prononça tendrement Lise.
- Damien. Dis-je doucement intrigué par tant de soins, surtout après cet… accident.
- Chantal…, Damien se repose, il est sur le lit.
- Merci mes chéries, je viens.

Ainsi ma voisine s’appelait Chantal. Elle arriva au bout de quelques minutes pendant lesquelles Claire et Lise, de chaque côté de moi, caressaient doucement mon torse et mon ventre, se partageant les parties de mon corps, et m’interdisant de les toucher.

- Damien, mes amies vont te faire connaitre le bonheur sans que tu puisses les toucher, tu veux bien ? J’en ai envie.
- …
- Allez les filles, profitez-en mais doucement. Damien a l’air d’un homme très doux, prenez-en soins, je pense qu’il sera d’accord.

Elles m’attachèrent les poignets à la tête du lit avec une efficacité déconcertante, avant que j’eu la moindre possibilité de bouger, et surtout de comprendre ce qui m’arrivait.

Je pouvais détailler Chantal, qui était devenue une autre femme. Elle était très belle et très intimidante à la fois. Le pubis, les fesses et la poitrine nus, elle était vêtue seulement de bas résilles avec porte jarretelles tenus à la taille, et chaussée de cuissardes. Un corset en cuir serrait sa taille pourtant fine, et laissait ses seins gonflés aux tétons turgescents me narguer.

Elle s’assied nonchalamment dans son fauteuil « Emmanuelle », et nous regarda en se caressant langoureusement son petit minou, qui donnait l’agréable impression d’être déjà tout trempé.

- Laisse-toi faire chéri, prend le plaisir qu’on va te donner.

Lise caressa tendrement ma verge tendue, et étira la peau sur mon gland, en massant mes couilles douloureuses. Elle avait ses doigts baladeurs, et curieux d’un autre plaisir, qui commençaient à fouiner mon entre fesses. Cela m’était très agréable de sentir venir le plaisir qu’elle voulait me donner, et j’appuyais mes reins contre ses doigts qui finissaient par entrer dans mon cul empli d’envie.

Claire se mit à genoux au-dessus de mon visage et frotta sa chatte contre ma bouche, face à Chantal qui n’en perdait pas une miette, et qui accélérait ses doigts dans son vagin noyé de sa mouille.

Quand je sorti ma langue pour gouter le liquide chaud de Claire, elle s’avança en écartant ses fesses pour que je puisse lécher aussi son anus quelle m’offrait. Je réussi, grâce à ses mouvements, à entrer un peu ma langue dans son petit trou qui s’écartait à chaque passage. Je la vis prendre son gode pour se caresser la chatte pour l’enduire de sa mouille si douce, puis elle se pencha sur moi à quatre pattes, et me suça la bite qui n’en pouvait plus de toutes les caresses prodiguées par Lise.

Munie de son gode trempé, elle me le glissa entre les fesses tout en léchant ma verge toute gluante. Je soulevais mes jambes et mes reins pour qu’elle puisse le rentrer plus facilement dans mon cul qui en avait tant envi à f***e de les voir se caresser. Lise masturbait son clitoris, et entrait ses doigts entre les lèvres mouillées de son vagin.

Je senti le passage du gode dans mon anus et j’amplifiais mes mouvements de hanches pour apprécier le contact de ce phallus que j’aurai voulu réelle. Mes poignés prisonniers me donnait une curieuse impression, et paradoxalement décuplait mon plaisir.

Sentant que j’aimais cela, Claire le rentra plus profond en moi, ce qui me déclencha des gémissements de plaisir. Elle remuait son cul sur ma bouche, et ma langue allait de sa chatte à son petit trou qui s’agrandissait pour mon plus grand plaisir.
J’étais à leur merci et j’adorais ça.

Lise embrassait Claire près de mon membre tendu, et lui pelotait les seins. Puis elles entreprirent de me sucer toutes les deux en me masturbant, et passant leurs langues autour de mon gland gonflé, tout en en profitant pour se lécher mutuellement leurs langues brûlantes.

Claire remuait de plus en plus son gode dans mes entrailles dans des vas et vient insistants, pendant que Lise trouvait une place autour de l’objet de mon plaisir pour titiller mon anus avec ses doigts. Je poussais des cris de bonheur et je suçais le trou intime de Claire en l’aspirant, et en rentrant et sortant ma langue tendue pour lécher son trou offert.

Chantal, tout en nous regardant, écartait très haut ses jambes en posant les talons sur le bord de son fauteuil, et se masturbait avec de plus en plus de rapidité. Je pensais qu’elle allait avoir un orgasme, mais elle arrêta sa masturbation pour malaxer ses seins avec envie.

Elle était aux anges. Le fait de regarder ses deux complices faire ce qu’elle voulait avec le corps d’un homme, la rendait folle de plaisir.

Les réactions de son propre corps se traduisaient par des spasmes de plus en plus répétés. Elle jouissait bruyamment en reprenant ses masturbations et excitant son clitoris exacerbé. Elle était rouge du plaisir qu’elle se donnait.

Ses deux coquines justement s’activaient de plus en plus sur ma bite et dans mon cul qui en réclamait encore. Ma prostate allait exploser, et moi aussi.

Dans un râle de plaisir, je joui sur les visages de Lise et Claire, et tour à tour dans leurs bouches prêtes à recevoir le sperme tant attendu par ces deux friponnes. Elles aspirèrent ma bite pour en tirer un maximum et léchèrent ma hampe encore tendue.
J’entendis Chantal crier de jouissance dans un orgasme non feint.

Claire et Lise finirent par me laisser à mon sort, et rejoignirent Chantal qui les prirent toutes les deux dans ses bras. L’une après l’autre elles l’embrassèrent à pleine bouche, mélangeant de leurs langues mon sperme encore chaud.

Lise caressait la poitrine de Chantal, tandis que Claire descendait son visage entre ses cuisses et entreprenait un léchage appuyé à l’intérieur de son vagin tellement mouillé.

Chantal n’en pouvait plus, et tendait son pubis contre la bouche de Claire tout en malaxant les seins de Lise qui masturbait profondément son vagin, en frottant son clitoris excité.

Je crois que c’est Lise qui eut le premier orgasme en criant bruyamment sa jouissance. Chantal la suivie en jouissant une fois encore sous les léchages répétés de Claire, qui se leva et entreprit de caresser sa chatte en y pénétrant plusieurs doigts qui s’agitaient entre ses lèvres humides. Elle s’était mise debout les jambes écartées, devant Chantal et Lise qui gémissaient de bonheur en se caressant sur tout leur corps.

Quand elles reprirent leurs esprits elles me détachèrent, non sans m’avoir donné de doux baisers, et me faisant sentir leurs langues imprégnés de l’odeur de mon foutre, maintenant froid.

Je me remis difficilement de ma jouissance, et là vraiment j’avais besoin de me reposer…

Lise et Claire, après avoir pris un bonne douche ensemble, repartaient bras dessus, bras dessous comme elles sont venues, en rigolant comme deux gamines à qui on avait offert un beau jouet.

Pendant qu’on se rhabillait, Chantal en profitait pour mettre les choses au point avec moi.

- Dit Damien, il faudra revenir finir ton travail, tu sais les carreaux…
- Oh oui bien sûr, ce sera avec plaisir Chantal.
- Tu es en couple, je crois. Elle s’appelle comment ?
- Julie.
- Je l’ai croisée quelques fois, elle est très mignonne. Tu peux lui dire qu’elle peut passer me voir de temps en temps. Je suis sûr que nous avons des tas de choses en commun, à part toi naturellement.
- Tu sais, nous nous aimons Julie et moi mais promis, je lui ferais la commission. Il faut que je te fasse une confidence. Elle te trouve très jolie aussi, elle me l’a dit.
- C’est gentil, ça me fait plaisir. Vous pourriez alors passer tous les deux un de ces soirs. Lise et Claire ne sont pas toujours là, mais j’ai d’autres copines très belles, et même quelques copains pas mal non plus. Pour les copains, tu aimerais cela aussi, Damien ?
- J’avoue que oui, ça me plairai aussi.
- Bien. Très bien, ça m’plait et c’est noté. Mais pour Julie, je serais enchantée qu’elle passe me voir toute seule une première fois, enfin si ça ne te dérange pas bien sûr.
- Non, ça ne me dérange pas. Quand elle peut éprouver du plaisir, j’en suis toujours très heureux. Mais attention, j’ai deux conditions :
Qu’elle me revienne chaque fois plus heureuse, et qu’elle me dise absolument tout, y compris les détails les plus intimes.
- Et bien, vous êtes coquins tous les deux.
- Oh que oui. Tu ne peux même pas imaginer à quel point.
- Ha, pourtant je crois que j’ai touché un peu ton imagination aujourd’hui…

Son œil coquin et complice trahissait le bonheur immense qu’elle avait reçu cet après-midi.

Depuis ce jour délicieux, quand je regarde au dehors de ma chambre, je remarque que les rideaux de sa fenêtre sont rarement tirés…

Post scriptum : Si je n’ai pas décrit d’usage de préservatif dans mon texte, il est bien évident qu’une telle protection est malgré tout indispensable pour le bien de toutes et de tous…
100% (3/0)
 
Posted by Daniel952
9 months ago    Views: 1,935
Comments (2)
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8 months ago
Très bandant ton texte
9 months ago
J'aime tu écris bien et je n'imagine que trop bien, le plaisir que tu prends à l'écrire...