Brève de Sexe 008 Dans le cimetièr

Brève de Sexe 008


Dans le cimetière, la nuit.


Ah les grandes vacances quand on était jeunes, quel moments inoubliables. C'est l'époque où l'on s'éveille à l'amour. En fait on ne pense plus qu'au cul des filles bien plus qu'aux études. C'était mon cas, je cherchais tous les moyens de tirer le moindre jupon qui passait. Je dois dire que dans ma jeunesse j'ai l'impression que les belles étaient moins farouches. Je pense avoir vécu les bonnes années.

Je venais d'avoir 17 ans mais autre époque autre mœurs à cet âge là je partait en vacances avec mes parents. Oh ce n'était pas un calvaire, mais on les avait un peu trop sur le dos parfois. Cette année là nous étions allés chez mes grands parents maternels dans un petit village à la campagne. Le genre de bled ou les vaches sont plus nombreuses que les habitants, il n'y a pas grand chose à faire. J'étais donc parti pour au moins 3 semaines de galère. Avec 200 habitants au compteur, le patelin n'était pas folichon. J'avais donc opté pour la lecture et le repos. Mais déjà à cet époque, j'avais bien entamé ma vie sexuelle avec une femme mure qui m'avait initié (Cf Premiers émois). Depuis je m'arrangeais pour pouvoir libérer mes pulsions avec des copines plutôt qu'en me masturbant, plusieurs fois par jour.

Mais parfois les situations désespérées offrent des compensations. Dans la plus grosse ferme du patelin, peu de temps après mon arrivée, une fille de la ville vint fort à propos. Elle était a peu prés dans mon cas vacances forcées pour venir voir papy, mammy. Seule différence, ses parents restèrent le week-end avant de retourner en ville. En simplifiant on était les deux seuls jeunes, les autres étaient soit des gosses de moins de 14 ans ou des adultes. Enfin non il y avait un gars de 20 ans mais c'était l'attardé du coin, pas méchant mais chiant surtout quand on à 17 ans.

La petite nouvelle un peu plus de 16 ans était plutôt jolie, une rousse flamboyante aux longs cheveux frisés qui cascadait sur ses épaule. Une peau de lait, taches de rousseur, mais celles qui rehaussent la beauté. Une petite bouche en cœur. Un peu enveloppée, et une paire de seins qui me faisaient beaucoup d'effets. Nous avions facilement rapproché nos solitudes. Moi avec une idée derrière la tête, elle je ne savais pas. Mais on s'entendait très bien. On pouvait se promener personne ne nous surveillait vraiment. On fumait en cachette quel plaisir!! Moi mes parents savaient mais je ne fumais pas en leur présence. Mon père et ma mère avaient arrêté quelques années avant. Mon seul souci c'était mon frangin de 10 ans qui s'emmerdait lui aussi, alors il me pistait parfois.

Elle s'appelait Élisabeth mais pour moi ce fut toujours Lisa. Assez rapidement on se mit à flirter, j'adorais ses baisers sa bouche était sucrée parfumée et sa peau douce. On se promenait souvent les soir jusqu'à minuit souvent. Il faisait chaud la journée alors le soir on profitait de la douceur. On passait notre temps à rire de tout, à se moquer des péquenots. Plusieurs fois j'avais eu le plaisir de donner un petit coup de main à la ferme pour aider ma copine. On adorait aller taquiner les vaches, les petits veaux. Des plaisirs innocents. Mais moi j'avais des envies pas vraiment innocentes.

Cela faisait pas tout à fait une semaine qu'on était amis. Je savais qu'elle avait en ville un petit copain mais je sentais que ce n'était pas un obstacle. Surtout qu'on avait poussé le flirt assez loin et bénéficiant de mon expérience, j'avais amené ma belle pas loin de l'explosion avec mes doigts. Il ne faisait aucun doute que j'allais concrétiser. Toujours est il que chaque fois que je passais la journée avec elle le soir je me tapais une séance de masturbation mémorable.

C'était un samedi soir, bien décidé à la faire céder à mes avances j'eus une idée géniale. Il y avait un endroit privé de lumière publique le soir, hormis le lampadaire sur la rue, c'était le cimetière. Lisa fut un peu apeuré mais follement excitée par l'idée d'aller dans le cimetière la nuit. C'était amusant. La grande porte qui grince. Nos pas sur le gravier. Lisa se tenait serrée contre moi, et je n'avais pas manqué de l'enlacer. Elle portait une petite robe toute légère jaune pale boutonnée devant, j'avais bien vu qu'elle n'avait pas de soutien gorge et que les boutons du haut étaient dégrafés me laissant une ouverture sur cette paire de seins vraiment magnifiques. Ma main ne cessait de caresser sa hanche et sa fesse.

« Cochon.. tu n'arrêtes pas de me tripoter!!! On est dans un cimetière!! » me dit Lisa

« Oui.. et alors? Tu a peur qu'ils nous regardent? » dis je en riant.

« T'est con!! Mais je t'adore » dit elle en me donnant un bisou.

Lisa fanfaronnait mais elle n'était pas tranquille. Elle tremblait un peu. Plus nous avancions vers le bout du cimetière plus l'ombre devenant épaisse et là bas il y avait de grands arbres qui bruissaient dans le vent léger du soir. Les bruits de nos pas éveillait un écho. De temps en temps une chouette ululait. C'est carte postale je sais.. mais c'est çà la campagne. Le clocher sonna 11 heures.

« Ahhhh!! là !! ça à bougé!! C'est quoi!!! » cria Lisa

« Rien regarde c'est un lapin » dis je en pointant la petite maglite que j'avais dans ma poche sur le lapin.

« Oh il est mignon.. allez sauve toi!! » dit Lisa en agitant les mains devant l'a****l subjugué par la lumière.

Je braquais le rayon sur le visage de Lisa.

« Tu est jolie, tu sais? Très jolie.... » dis-je

« Ah... tssst!! Et quoi? Tu voudrais le faire? » dit Lisa

Elle ne baissait pas les yeux et me regardait avec un petit air coquin. A priori elle avait dans l'idée de me laisser la culbuter.

« Oui.. bien sur.. allez viens » dis-je en lui prenant la taille pour poser ma bouche sur la sienne.

Un gros baiser, un roulage de pelle une belle galoche. Je me frottais contre elle. Elle ne pouvait que sentir mon envie et elle la sentit.
D'un petit coup de rein elle envoya son sexe se frotter contre le mien totalement bandé dans mon pantalon

« Ouppps je crois que tu a un truc dans ta poche.. C'est ta lampe? » dit Lisa éclatant de rire.

« Viens donc la prendre... ma lampe..allez touche là » dis-je amusé.

Lisa posa sa main sur la bosse et me tint la queue, serrant, agitant légèrement sa main.
Mes mains se posèrent sur ses seins, avant de faire tomber un autre bouton ce qui me permis de faire jaillir sa poitrine de sa petite robe. Oh la belle paire de seins, ronds et fermes, des petits tétons roses tout petits mais si mignons. Ils adoraient ma langue et je lui léchais les tétons mouillant sa peau.
Je m'attaquais au derniers boutons pour ouvrir sa robe.

« Qu'est ce que tu fais? » dit Lisa

« A ton avis? Tu veux le faire habillée? »dis-je

« Non.. Mais pas ici quand même? » dit Lisa

« Pourquoi pas. On est tranquille. Tu a peur qu'une squelette te chatouilles? » dis-je tout en la pelotant.

« Oh non mais c'est pas bien dans un cimetière!! t'est fou!! » dit-elle.

J'avais passé ma main entre ses cuisses et je caressais son sexe au travers de sa culotte. Qui était largement enfoncée dans sa fente. Lisa réagissait à mes caresses.

« Allez Lisa laisse toi faire. Installe toi là » dis je la poussant vers une pierre tombale.

« Ohhhhh t 'est dingue, oh mais c'est bon hummm oh tes doigts. Ouhh c'est froid!!» murmura Lisa se laissant aller sur le marbre.

Le dernier bouton de sa robe était tombé. Elle n'avait plus que sa culotte qui était en fait tellement enfoncée dans sa fente qu'elle faisait plutôt ficelle que petite culotte. Oh qu'elle était jolie Lisa. Comme j'adore, des formes pleines, une chatte toute rebondie. Une petite toison bouclée et détail qui a son importance des poils au creux des aisselles. Le rasage intégral et l'épilation n'étaient pas encore la règle. Enfin je pouvais sortir le grand jeu. Lisa avait quitté sa robe, qui servait simplement à la préserver un peu du froid de la pierre. Je m'agenouillais entre ses cuisses, relevant ses jambes et les écartant je fis bailler son sexe. Oh qu'il était beau. J'approchais mes lèvres.

« Tu va me lécher? Tu sais j'ai juste pris ma douche se matin. Je suis pas propre » dit Lisa

Pour toute réponse je plaquais ma bouche sur son sexe, à mes narines montaient ce fumet délicieux d'un sexe qui n'est pas briqué, astiqué passé au savon et au déodorant. Elle sentait la femme, un peu de sueur piquante, les épices. Ma langue plongea dans la conque offerte tirant un long gémissement à Lisa qui prit ma tête entre ses mains et me plaqua contre son sexe.

« oohhhhhhhh non fais pas çà... ohh c'est bon... ouii ouiii » murmurait elle.

Ma langue fouillait sa chatte. Lisa était très humide. J'adore patauger dans une chatte inondée. Je remontais trouvait son clitoris. Tout petit, il était hypersensible. L'attaquer directement lui faisait pousser des cris de plaisir. Elle ne tenait pas 1 minute à ce jeu. C'était trop fort. Il me fallait tourner autour le cajoler sans le toucher vraiment

« Que c'est bon.. oh c'est bon.. doucement.. doucement ouuuhhh trop fort » criait elle.

Elle se cambrait, se dandinait. Et elle jouit sur ma langue, la diablesse coulait comme une fontaine. Ça lui coulais entre les fesses et tâchait sa robe.

Je ne tenais plus.. ma queue gonflée était toujours comprimée dans mon slip. Lisa était abandonnée encore frémissante de son orgasme. Je me mettais à l'aise et me couchais sur elle, mon sexe glissant en elle facilement. Je savais qu'elle n'était plus vierge son copain avait eu la primeur. Bon sang qu'elle était chaude et serrée. Ma queue entra dans une fournaise. Je ne pouvais tenir bien longtemps. Mon excitation avait culminé au moment de son orgasme. Je pataugeais dans sa mouille et je ne me retint pas longtemps. Lisa senti que j'allais jouir à mon tour.

« Pas dedans pas dedans... » murmura t-elle

Je n'eus que le temps de sortir ma queue luisante et tendue à l'extrême. Je jouis en me frottant contre son pubis mes couilles tapant contre sa chatte mouillée. Les giclées inondèrent son ventre, ses seins et l'une d'elle atteint sa bouche.
Surprise elle poussa un petit cri qui n'eut pour effet que de faire tomber mon sperme sur sa langue.

Nous avons passé au fond de très bonnes vacances tous les deux. Le plus clair de notre temps à faire l'amour comme des bêtes. J'ai initié Lisa à plein de choses que Mireille mon initiatrice m'avait inculqué. J'étais heureux quand elle m'a avoué que au cimetière c'était la première fois qu'elle avait un orgasme qu'elle ne s'était pas données avec ses doigts.
Et Lisa apprit à bien sucer car les quelques gouttes de sperme que j'avais lâché sur sa bouche lors de notre première fois ne l'avait pas dégoûté comme elle se l'imaginait. A la fin des vacances Lisa me pompait comme une grande et me faisait jouir dans sa bouche. La petite adolescente qu'elle était devenait une jeune fille.

Je ne l'ai jamais revue, on c'était écrit quelques fois et la vie nous a séparés.


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Posted by CinquantNERF
2 years ago    Views: 709
Comments (4)
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2 years ago
tellement bien écrit....qu'on s'y croirait !! bravo
2 years ago
Excellent
2 years ago
Quel chanse avec les rousses dit-donc.
J'en ai pas autant et j'aimerai!
CinquantN...
retired
2 years ago
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