Hotel du vice - 2nde partie

Quand mon portable sonne, je suis si fatigué que je mets quelques minutes à me souvenir de l’endroit ou je suis. Quand je m’en rappelle enfin, l’angoisse me submerge. L’excitation aussi en repensant à Nordin… Je descends prendre mon petit déjeuner et retrouve mes trois collègues déjà attablés. Ils me saluent tous amicalement mais ça ne me soulage pas pour autant. Quand les deux autres me charrient sur le fait que j’avais l’air « bien occupé hier soir », André me regarde silencieusement avec un sourire froid. Visiblement, il ne leur a pas parlé du film pour autant. Quand les deux autres se lèvent pour aller se resservir, il murmure, les yeux devant lui :

- Alors ? Il lui a enfoncé son poing jusqu’au coude ensuite ?

Je fais celui qui n’a rien entendu et quand les autres reviennent, ils me demandent si je vais bien car je suis « blanc comme un linge ». Je réponds que j’ai passé une mauvaise nuit. Le petit déjeuner terminé, je transpire et je fonce aux toilettes pour me passer de l’eau sur le visage. Je ne suis même pas surpris quand la porte s’ouvre sur André. Il entre, vérifie que personne n’est dans les cabinets et s’avance devant un urinoir. Je n’ose ni bouger, ni regarder quand il me lance :

- Tu caches bien ton jeu…

Le bruit de l’urine frappe la céramique et je tourne la tête mécaniquement. André est positionné exprès pour que je puisse voir sa queue épaisse.

- Ta femme sait que tu te branles sur des films de pédé quand tu es en déplacement ?
- Non.
- Et tu te contentes de te branler ou tu vas plus loin ?

Je ne dis rien et je baisse les yeux. Il prend ça comme une invitation :

- Entre dans cette cabine !

Le regard toujours baissé, j’obéis en tremblant. Il me suit à l’intérieur, sa grosse verge molle toujours sortie, et ferme la porte. Il me met la main sur l’épaule et je m’assois sur la cuvette, le visage à hauteur de sa bite, excité par l’odeur de queue et de pisse mêlée.

- Ouvre la bouche, pédé !

Je lève les yeux vers lui et m’exécute. Il enfonce son gland lentement. Le goût est âcre. Je bande comme un âne. Son engin durcit. Je déglutis et passe ma langue dessus en aspirant mais il la ressort et se met à le passer sur mon visage.

- C’est bon ça hein salope, souffle t’il.
- Oh oui…

Il remet sa verge dans ma bouche et je me mets à le sucer avec application en tentant de faire comme dans les films tandis qu’il bouge son bassin en cadence. Je me délecte de mon avilissement. En une journée, je suis devenu le jouet d’un arabe que je paie pour ça et j’en suis réduit à tailler une pipe dans les toilettes à un collègue. Une minute de ce traitement et son bassin est agité de spasmes. Son sperme explose dans ma bouche. Il bloque ma nuque mais je ne me dérobe pas et j’avale tout son jus avec gourmandise. Sa queue se ramollit mais je poursuis la fellation et c’est lui qui finit par me repousser. Il me regarde avec mépris et me crache sur le visage. Je ne bouge pas et dis :

- Merci.
- Sale pute ! Tu as de la chance qu’on doive rejoindre les autres ! Mais maintenant que je sais que tu es une salope à dresser, tu vas te souvenir de ton séjour ici… Lave toi la gueule, on dirait un tapin à bougnoules !

Il remballe son matériel et sort rapidement. J’attends quelques secondes avant de le suivre et de me recomposer un visage honorable puis je sors des toilettes puis rejoins le lieu de la réunion. André a son comportement habituel durant toute la présentation. Quand nous sortons pour aller déjeuner, la réception me signale que j’ai un message. Il y juste de marqué sur la note « Pense au fric. N » et un numéro de téléphone. Je retire 100 euros au distributeur de l’hôtel puis compose le numéro.

- Allo ?
- Nordin ?
- T’as l’argent, salope ?
- Oui.
- T’es dispo là ?
- Je dois aller déjeuner avec mes collègues.
- Rappelle-moi quand t’as assez de temps pour que je t’encule. T’es ma fatma maintenant ! Ma chienne ! J’ai quelques surprises pour toi…
- Je vous téléphone dés que je suis tranquille.
- Tarde pas trop ! Sinon je vais devoir te punir, grosse pute !

Et il raccroche. La petite conversation a suffit à me refaire bander. Je me dégoutte. J’ai peur de ce qui va m’arriver lors de la seconde rencontre avec Nordin mais j’ai encore plus envie de subir ce qu’il a prévu pour moi.
Le déjeuner se déroule tranquillement. Nous disposons d’une bonne demi-heure avant de reprendre la réunion et je ne suis pas surpris quand André m’attire à l’écart dans le Hall. Je suis même presque déçu de voir qu’il ne souhaite visiblement que « discuter » car je m’attendais à un second épisode dans les toilettes.

- Je viendrai te rendre une petite visite dans ta chambre ce soir…
- Ca… ça ne va pas être possible ce soir, André.
- Je ne te demandais pas ton avis donc démmerde toi !

J’avais imaginé ce cas de figure avec une joie malsaine et je lui raconte ce qu’il s’est passé avec Nordin et ce qui est prévu pour aujourd’hui. Surpris au départ, il écoute avec intérêt et affiche un sourire malsain qui me ravit. Finalement, il me lance une fois que j’ai terminé :

- Tu me téléphones après avoir vu l’arabe. Appelle-le après la fin de la réunion. Tu auras deux heures de libre avant de dîner.
- J’avais pensé plutôt faire ça le soir et…
- Tu fais ce que je dis, c’est tout.

La journée se termine sans grandes surprises. Je remonte dans ma chambre et me « prépare » : lavement poussé puis « graissage » de mon anus et de mon gland. J’enfile le peignoir de bain, allume la télé, sélectionne « Domination Arabe » et appelle Nordin :

- Je suis prêt, Maître…
- Déjà ? Je t’avais pas dit ce soir ?
- Ce soir je risque d’avoir un empêchement…
- Merde… Je veux récupérer le fric aujourd’hui, moi… Attends !

Trente seconde plus tard, il est de retour :

- Mon patron va passer à ma place. Je lui ai parlé de toi.
- Comment ça ?
- Ta gueule, flippe pas ! J’avais prévu qu’il m’accompagne pour te faire ta fête de toute façon !
- Mais c’est pas possible voyons je…
- Ta gueule, bordel ! Je t’ai dit que t’étais ma pute ! Tu suces qui je veux quand je veux, ok ? Et monsieur Médard sait comment traiter les salopes dans ton genre !
- Nordin non, ça devient…
- Tu lui donnes le fric et tu lui obéis. Il monte dans cinq minutes.

Cette fois ci, j’angoisse vraiment car le jeu échappe maintenant à tout contrôle. Je décide d’appeler André et lui explique la dernière conversation. Il m’écoute puis lâche un rire malsain avant d’ajouter :

- Médard ? Marcel Médard ?
- Je ne sais pas. Nordin a dit monsieur Médard.
- Si je m’attendais… Fais ce qu’il te dit puis tiens-moi au courant.
- André, cette histoire commence à…
- Oh ça va hein, pédé : tu voulais de nouvelles expériences alors commence pas à faire ta mijaurée. T’es une petite pute à queue qui aime se faire dresser, profite au lieu de chialer !!!

Je regarde encore le téléphone bêtement quand on frappe à la porte. J’attends quelques secondes – hésitant – mais les coups se font plus pressés. J’ouvre avec angoisse…

Un bel homme en costume impeccable d’une cinquantaine d’années me sourit.

- Je suis monsieur Médard. Je peux entrer ?
- Je… je vous en prie.

Il entre et fait le tour du propriétaire pendant que je referme derrière lui.

- Voici donc vos fameux accessoires… Excellent film…

Je constate qu’il a apporté une mallette qu’il pose nonchalamment sur le lit. Il se retourne vers moi et me sourit :

- Nordin m’a dit que vous aviez un petit cadeau pour lui.

Je lui tends les cent euros qu’il empoche :

- Et bien… Il va drôlement arrondir ses fins de mois avec vous ! Pour ma part, rien d’aussi mercantile entre-nous. Et j’ai cru comprendre que vous n’aviez pas beaucoup de temps. On commence ?
- Monsieur Médard, je crois que…
- Retirez le peignoir, élude t’il calmement en ouvrant la mallette sans que je puisse en voir le contenu avant de désigner le film du menton et de demander : ce genre de pratique vous excite ?

A l’écran, le soumis est suspendu à l’horizontal à plat ventre dans une espèce de harnais en cuir. Ses testicules pendent horriblement, distendues par des poids énormes et ses mamelons subissent le même genre de traitement. Derrière lui, un arabe velu d’une quarantaine d’année f***e son poing luisant toujours plus loin dans son anus défoncé et lui arrache des plaintes de douleur et de plaisir mêlé. C’est en bafouillant que je tente d’expliquer :

- Je n’ai jamais…
- …été fisté ? Nous verrons ça une autre fois ! Pour ma part, j’aime le CBT ! Vous savez ce que c’est ?
- Non…
- Ca signifie « Cock, balls, tits ». « Queue, couilles et seins » ! C’est comme ça que j’aime torturer mes victimes. Et que j’aime l’être en retour d’ailleurs… J’ai cru comprendre d’après Nordin que vous appréciez de vous infliger des petits supplices de ce genre… Je vais donc vous entraver puis vous faire souffrir. Et jouir !

Il tient de larges menottes en cuir et me sourit en constatant qu’à ma grande surprise, ma queue est déjà dressée rien qu’à l’énoncée du programme :

- Tournez-vous !

Mes poignets sont attachés et il me passe un collier auquel il relie les menottes de façon à ce que je m’étrangle si je tire dessus. Un bâillon constitué d’une grosse balle en latex me réduit au silence et il m’amène devant le miroir de la chambre pour que je constate ma déchéance. Deux pinces métalliques m’arrachent un gémissement sourd quand elles écrasent mes mamelons. Il me fait asseoir sur une chaise, attache mes bras au dossier, puis ouvre largement mes jambes pour attacher mes genoux et mes chevilles aux pieds de façon à ce que j’ai les cuisses le plus écartées possibles. Il émet un signe d’approbation en constatant que mon anus et mon méat sont lubrifiés. Je renifle et il me regarde avec intérêt :

- Ca fait mal ? C’est les tétons ?

Comme j’acquiesce de la tête, il ajoute :

- Bien ! Très bien ! J’espère que vous allez bientôt pleurer et supplier, ça m’excite beaucoup ! Je vais tout faire pour que ça arrive car il n’y a que comme ça que je peux bander ! Ou alors quand on me torture mais ça n’est pas le but en ce moment n’est ce pas ? Vous avez préparé votre anus, c’est une bonne chose car j’ai bien l’intention d’être assez excité pour vous sodomiser !

Je ferme les yeux et sens les larmes qui coulent à sa grande joie. Il prend mes testicules et les étire jusqu’à pouvoir prendre la base à pleine main puis attache une cordelette le plus serré possible jusqu’à ce qu’il ne reste plus que de boules énormes et violacées. Tout le temps qu’à durer la manipulation sur mes couilles, j’ai poussé une longue plainte de souffrance qui illumine maintenant ses yeux d’une lueur effrayante et vicieuse. Lorsqu’il me montre l’objet suivant après avoir enfilé des gants en latex, je me débats sur la chaise et lance des « non » hystériques de la tête. C’est un long tube en métal effilé et arrondi au bout terminé par une petite vis.

- « Balls » et « tits », c’est fait. Pour le moment… Reste votre « cock » bien dure et parfaite pour accueillir cet écarteur !

La douleur me transperce. Le bâillon m’empêche de hurler tout le temps qu’il enfonce la sonde dans mon urètre jusqu’à ce qu’elle se bloque d’elle même, enfin parvenue « au fond ». Je tente de reprendre mon souffle. Lorsqu’il fait jouer la vis et que le tube s’ouvre en deux, distendant ma verge de l’intérieur, j’ai l’impression que mon sexe va se déchirer. Il prend son temps entre chaque tour de molette, se délectant de mon visage maintenant dévasté par la souffrance et baigné de larmes. Quand j’ose enfin regarder, je suis horrifié de constater que ma bite est tendue à éclater et que l’écarteur révèle un profond conduit béant et rougeâtre. Mon tortionnaire fait couler du lubrifiant à l’intérieur et dit :

- Il n’est pas facile de trouver des partenaires qui acceptent les sondes… Les amateurs de défonce anale sont légion mais pas ceux de la verge. Ainsi, quand Nordin m’a raconté que vous aviez joui quand il vous avait travaillé le méat, j’étais enchanté. C’est ma pratique préférée… Un soumis sur lequel je travaille régulièrement se fait goder la queue maintenant par son Maître ! C’est un spectacle tout à fait réjouissant ! Mais avant d’en arriver là, je vous concède que c’est très douloureux… Pour une première, je vais simplement vous doigter la verge. Mais même pour une pratique aussi simple, il va encore falloir donner quelques tours de vis supplémentaires…

Je m’étrangle et mes yeux le supplient puis se révulsent tandis qu’il recommence. Je râle, les yeux fermés, ma queue défoncée toujours bandée. Quand la peine redevient tolérable, je constate qu’il en a profité pour se déshabiller. Il est large d’épaule mais gras et velu et son ventre flasque s’appuie sur une queue vraiment énorme.

- Elle est très grosse n’est ce pas… C’est pour ça qu’il faut la mettre en condition pour qu’elle devienne opérationnelle. Maintenant je suis capable de te donner ce que tu aimes, ma chérie…

Le tutoiement suave me hérisse tout autant que le vouvoiement affecté. Il enlève les pinces à mes seins et referme l’écarteur avant de le retirer doucement. Ma bite reste ouverte et luisante et je ne peux réprimer un sanglot quand il enlève le bâillon.

- Mon Dieux…
- C’est très impressionnant mais ne t’inquiète pas, ton sexe retrouvera son état comme si de rien n’était. J’ai l’habitude… Je laisse tes testicules compressées, la jouissance sera plus longue à venir et ce sera meilleur.

Quand il me détache et me pousse avec douceur sur le lit, je n’ose même plus réagir. Il s’allonge puis m’installe au dessus de lui, tête bêche.

- Ecarte tes fesses ! Je vais bouffer ta chatte, ma chérie !

J’obéis docilement et il avance la tête, plongeant sa langue le plus loin possible dans mon anus qui s’ouvre de lui même, m’arrachant un « oh ouiii… » qui me dégoutte. En même temps, il prend ma queue d’une main et pose un doigt de l’autre sur mon gland maltraité. Je retiens mon souffle. Le doigt disparaît en entier d’une seule et longue poussée et je jouis instantanément. Ou plutôt j’essaie car mes couilles toujours entravées empêchent ma semence de sortir. La sensation est ignoble. Mélange de jouissance et de douleur mélangée, je me remets à gémir, encourageant le doigt qui me pilonne maintenant lentement mais sans discontinuer. Je ne me suis même pas rendu compte qu’il a profité de mon orgasme contrarié pour enfoncer carrément trois doigts dans mon rectum bientôt rejoint par un quatrième qu’il vrille dans tous les sens. Comme un pantin, je me retrouve sur le dos, les mollets posés sur ses épaules velues et je sens qu’il pose son gland sur mon trou béant :

- Alors ma chérie, tu as envie que je te prenne maintenant ?
- Oh oui…
- Alors demande le moi gentiment !
- S’il vous plaît, prennez-moi…
- Ouvre bien ta petite chatte alors…

Je « pousse » et une vive douleur irradie mes reins. Pendant quelques secondes, les muscles résistent et je laisse échapper un gémissement de douleur quand ils laissent enfin passer l’intrus.

- Souffle bien, ma chérie… Je m’enfonce en entier !

Je pousse une longue plainte de souffrance tout le temps que son membre met à se frayer un chemin. J’ai la bouche ouverte et suis agité de frissons Des larmes se mêlent à la morve et à la bave que je ne peux réprimer. Lorsque son ventre gras vient enfin taper sur mes fesses, je sens mon cœur qui bat dans mes reins en feu et je n’ose plus bouger. Il colle sa bouche à mon oreille :

- Tu sens comme je te remplis maintenant ? Tu comprends le cadeau que je te fais et pourquoi il fallait que tu souffres ?
- Oui… Oh oui… Mon sexe aussi s’il vous plaît… A l’intérieur… Encore…
- Tu y prends goût, petite vicieuse, au doigt dans la bite hein ? grogne-t-il en m’exauçant, provoquant un spasme et un nouvel encouragement chez moi. C’est bon quand ça fait mal n’est ce pas ?
- Dans les fesses… S’il vous plaît… fort…
- Tu es prête à te faire déchirer, ma chérie ? Tu as déjà l’anneau complètement distendu ! Tu veux que je te le retourne maintenant ! C’est ça que tu veux ? Que je te détruise le trou ?

Mes fesses sont comme anesthésiées. Je sens que je vais exploser. C’est dans un murmure plaintif que je réponds :

- Oui… Détruisez-moi le trou…

Pendant quelques minutes, il me lime, faisant entrer et sortir sa bite entièrement, son gland frappant mon anus toujours plus brutalement jusqu’à ce que je sente qu’il reste « ouvert ». Il me positionne à nouveau différemment et je me retrouve sur lui.

- Vas-y maintenant, défonce toi !

Je m’empale de toutes mes f***es en hurlant. Il en profite pour me doigter la queue encore plus fort tout en tordant un de mes mamelons sans pitié de l’autre main. Je pousse un nouveau râle quand je remonte puis retombe et que sa queue énorme s’enfonce jusqu’à la garde entre mes fesses. Une minute de ce traitement et je sens une vague de jouissance qui monte dans mes reins. Mon trou se referme sporadiquement au rythme de ma verge qui n’en finit pas de tenter d’expulser son jus toujours bloqué. Je gémis et le supplie de « me déchirer ». Il rit et redouble de v******e. C’est là qu’il retire d’un coup les liens qui entravent mes couilles et que j’explose en même temps ou je sens son sperme se déverser dans mon rectum. Je n’en finis pas de me vider en pleurant. Puis les spasmes font place à la gêne. Je tombe sur le coté et son membre toujours énorme sort de mes fesses dans un bruit de succion. Un filet gluant coule de mon trou béant et je ne bouge plus. Je suis trop fatigué pour l’en empêcher quand je m’aperçois avec dégoût qu’il lèche mon anus englué puis mon sexe en grognant. Sa langue s’introduit profondément dans ma verge qu’il aspire avec délectation et il repasse à mes fesses puis murmure, sa bouche à nouveau sur ma queue :

- Pisse !

Plus par soumission que par excitation, je libère ma vessie comprimée et l’urine se déverse, irradiant le conduit de ma queue en milliers de petites piqûres. Ma bite toute entière dans la bouche, Médard boit sans en perdre une goutte. Je suis si épuisé par la séance que j’en viens à douter de sa dernière perversion. Tandis qu’il se rhabille en silence et récupère son matériel, je touche mon anus et constate qu’il reste ouvert. Puis je sombre dans une torpeur apaisante quand il referme la porte sans un mot.
100% (6/0)
 
Categories: BDSMGay MaleTaboo
Posted by Bondhard
1 year ago    Views: 823
Comments (6)
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1 year ago
Regarde mes "captions", j'en ai fait sur le sujet :)
1 year ago
Cette histoire de spéculum pour la verge, je n'en avais jamais entendu parler. mais qu'est ce que ça me plait !
1 year ago
Très bon récit, ça m'excite !
1 year ago
Hummmm quel régal ....comme j'aimerai vivre la même chose!
1 year ago
super
1 year ago
super