Rencontre à la plage... partie 4

Histoire d'une rencontre, sur une plage

Passion de femmes

Par Laura

"Ma jeune compagne a appuyé encore un peu plus sur ma vulve et ma fente s’est ouverte pour laisser passer ses doigts. Nous avions maintenant toutes les deux la main de l’autre fourrée au fond de la chatte. Les mouvements de nos doigts dans nos trous qui se liquéfiaient produisaient des sons étranges et évocateurs qui augmentaient encore notre excitation. Maude gémissait toujours plus fort dans ma bouche mais elle continuait vaillamment à faire tourner sa langue contre la mienne.

Je me délectais de ses baisers passionnés, de ses lèvres humides qui collaient vicieusement contre les miennes. Elle me semblait de plus en plus excitée et j’ai eu peur qu’elle ne tienne pas la distance. Alors j’ai ralenti un peu le rythme de mes attouchements autour et dans son sexe. J’ai surtout essayé de ne pas trop toucher son clitoris car je sentais bien qu’elle était extrêmement sensible à cet endroit. J’ai quitté sa bouche un moment et je lui ai parlé doucement à l’oreille :
- Tu aimes comme je te touche Maude ? Tu aimes sentir mes doigts sur ton minou ? Oui, je sais que tu aimes ça, comme toutes les petites gouines dans ton genre. Tu adores qu’une femme te fouille le con, ça te fait mouiller. Tu es toute trempée, ton jus coule sur mes doigts, sur mes mains, jusqu’à la paume. C’est parce que tu es excitée. Tu sais, j’ai tout de suite compris quand je t’ai vue sur la plage cet après-midi. J’ai compris toute la sensualité qui était en toi, tu es faite pour jouir sous la main d’une femme. Sens, sens ma main dans ton trou !

Elle ne m’a pas répondu mais je me suis aperçue que mes paroles la faisaient réagir. Elle devenait de plus en plus chaude. Son bassin s’agitait au bord du siège. Elle remuait les hanches pour accompagner mes gestes. Ca ne l’empêchait pas de continuer à masser mes seins et ma chatte. J’ai continué à lui parler, au creux de l’oreille.

- Ca m’a excitée quand tu enduisais ta maman de crème solaire. J’ai mouillé mon slip en te regardant faire, en imaginant que tes doigts couraient sur mes cuisses quand c’était les jambes de ta mère que tu frottais. J’ai dû me retenir pour ne pas me branler en t’observant. Je suis allée me baigner pour me finir à l’abri des regards indiscrets, dans la mer. Pendant que tu tartinais l’entrejambe de ta maman, je pensais à ce que tu me fais maintenant, à la façon dont tu me doigtes le vagin. Et puis, quand c’était elle qui s’occupait de toi, je me voyais moi, en train de te caresser partout, comme je caresse tes petits nichons en ce moment. J’aime toucher tes petits seins, plus tard, je te les sucerai aussi.

Je parlais autant pour l’exciter elle que pour augmenter mon désir à moi. Je me trouvais particulièrement salope à parler ainsi à une toute jeune fille, une petite gouine qui aurait pu être mon élève ou, pire, ma fille. Ses doigts agiles me grattaient le fond du sexe. Elle les écartait, les remuait sans cesse dans ma grotte et parvint même à en ajouter un troisième aux deux qui me remplissaient déjà. J’ai eu envie qu’elle en mette plus et je le lui ai dis :

- Oh oui Maude, continue encore comme ça, fous toute la main dedans, pousse tes doigts dans ma chatte. Attends, je vais m’ouvrir encore pour toi ! Remplis-moi avec ta main, ta petite main qui me fait du bien !

J’étais bien décidée à me faire fister par la jeune vacancière sur laquelle j’avais jeté mon dévolu. Ce ne serait pas la première fois que mon sexe accueillerait une main entière en lui. Même celle de Cendrine était déjà entrée entièrement dans mon ventre et elle était bien plus imposante que celle de Maude. Je dois quand même avouer qu’elle avait utilisé du lubrifiant pour y parvenir. Ce soir-là, je n’en ai pas eu besoin. Ma moule était si juteuse que la tentative de Maude n’avait aucune chance d’échouer.

Je me suis un peu écartée d’elle et j’ai sorti mes doigts de son sexe puis je lui ai fait comprendre que je voulais qu’elle se mette à genoux entre mes cuisses qui pendaient du canapé. Elle est allée se placer juste devant mon sexe. J’écartais largement les jambes. Son visage n’était qu’à quelques centimètres de mon pubis et j’ai hésité un moment à lui prendre la tête pour coller sa bouche sur ma vulve. En fin de compte, j’ai préféré aller au bout de mon idée première. J’ai pris sa main et je lui ai montré comment placer ses doigts, serrés les uns contre les autres et formant une pointe. Je tenais sa main à l’endroit où elle était la plus large et je lui expliquais comment faire pour me prendre :

- Tu dois d’abord me dilater la chatte ma chérie, fais travailler tes doigts pour écarter mes lèvres. Je vais pousser pour m’ouvrir. Je te veux, je te veux dans ma foune ! Vas-y, tourne, tourne encore ! Tu vois, tu as déjà deux phalanges dedans ! N’oublie pas le petit doigt, mets-le au milieu et pousse. Fiste-moi, bourre-moi la chatte !

Je n’avais pas à me f***er pour lui parler comme ça. Le travail de sa main dans mon sexe me mettait dans tous mes états mais c’était surtout le spectacle qu’elle me donnait qui me faisait cet effet. J’étais comme folle de voir cette toute jeune fille penchée sur mon bas-ventre et occupée à m’agrandir le con pour y entrer sa main. De temps en temps, la petite lesbienne levait les yeux vers moi et me regardait d’un air mi-vicieux, mi-innocent qui me faisait fondre encore plus. Mais le pire, c’est quand elle a pris la parole pour la première fois depuis qu’elle tentait de me combler avec ses doigts :

- Tu vois, ça rentre ! Bientôt je serai complètement au fond, il ne reste plus que le pouce. C’est le plus dur mais ça va entrer. Ta vieille chatte va me prendre entièrement et après je pourrai te pistonner la fente avec mon bras. Ca va te faire du bien tu verras ! Tu en as de la chance ! J’aimerai tellement être à ta place.

- Oh, oui, continue, pousse encore, ça vient, ça vient ! Insiste encore ! Attends, je vais me retourner, ça ira mieux comme ça !

Je me suis redressée et j’ai pivoté autour de son poignet qui était déjà bien près de s’engouffrer en moi. L’axe de sa main est resté immobile pendant que je me retournais. Je me suis mise à genoux sur le siège du canapé, m’accrochant par les bras à l’arrière du dossier. Mes jambes étaient écartées au maximum et Maude avait une vue imprenable sur mon cul. Je me suis un peu laissée aller en arrière pour bien m’ouvrir. Un peu comme si j’étais accroupie, la fente béante. J’ai recommencé à encourager la jeune gouine lubrique :

- Il faut y aller maintenant, il faut entrer, c’est le moment ! Pousse une dernière fois et viens dans mon ventre ! Oh, oui, oui, oui, comme ça, pousse, mais pousse bordel ! Ah, aaaaaaahhhhhh, ouhhhhhhhh….

Ca y était ! Le pouce de Maude venait de rejoindre ses frères dans la cavité de mon sexe. Mes lèvres s’étaient refermées sur le petit poignet de la jeune fille. Elle demeura immobile un instant, comme pour me laisser souffler. J’en ai profité pour reprendre mes esprits passablement échauffés par la situation. J’étais toute remuée mais dès que ça a été mieux, j’ai demandé à Maude de me fouiller l’intérieur de la cramouille :

- Ah, ouvre et ferme ton poing maintenant ! Oh, oui, bouge tes doigts dans mon trou, ! Tu sens comme ils baignent dans mon jus. C’est toi qui me rends comme ça avec tes gestes de salope. Bouge, oui bouge comme ça ! Ah, aaaaahhhh….

J’ai jeté un coup d’oeil vers elle et j’ai vu qu’elle se branlait comme une folle en regardant sa main plantée dans ma chatte. Je préférais qu’elle ne jouisse pas toute seule alors j’ai exprimé un dernier souhait pour occuper autrement les doigts qui s’agitaient dans son vagin :

- Sors tes doigts de ta moule, c’est moi qui te ferai jouir tout à l’heure. Mets-les dans mes fesses, fous-en deux dans mon trou du cul tout de suite. Vas-y, n’attends pas, je veux que tu me doigtes le cul, encule-moi !

Il ne lui a pas fallu plus de quelques secondes pour s’exécuter. Son index est rentré dans mon anus comme un rien, tellement lubrifié qu’il était par sa propre mouille. Elle a aussi mis son majeur dans mon derrière, tout en me limant maintenant la chatte sans plus aucune retenue. Je sentais son poing qui butait tantôt au fond de ma caverne, tantôt contre le tour de mon sexe. Je hurlais de plaisir tant elle me rendait folle avec ses coups de piston. J’ai fini par jouir quand, ayant tournée une nouvelle fois la tête vers elle, j’ai vu qu’elle avait monté une jambe sur la table basse du salon et qu’elle s’astiquait le minou sur le bord du plateau en soufflant comme une chienne.

La main de Maude est restée dans mon sexe bien après mon orgasme. Elle a continué à s’agiter dans mon trou au rythme de sa propre masturbation pendant tout le temps où j’ai joui et même pendant que le calme revenait peu à peu dans mon ventre. J’ai honteusement laissé la jeune gouine se finir seule en se frottant la vulve sur le coin de la table.

J’aurai aimé pouvoir la satisfaire, participer à son plaisir, mais à ce moment là, j’en étais bien incapable. J’étais lessivée, complètement épuisée par le bonheur qu’elle m’avait donné en me fistant. Je suis demeurée enfoncée dans le dossier du canapé, les yeux mi-clos. A travers mes paupières entrouvertes, je l’ai regardée finir de s’astiquer sur le bois ciré du meuble et j’ai écouté ses cris de jouissance quand elle a trouvé le plaisir à son tour, le visage déformé et le souffle court. Puis, elle a lentement sorti ses doigts de mon trou et elle est venue s’asseoir à côté de moi. Je l’ai prise dans mes bras et j’ai posé sa tête sur mes gros nichons.

Nous n’avons pas parlé pendant plusieurs minutes. A quoi bon ? Il n’y avait rien à dire. J’étais heureuse de ce qui s’était passé entre nous et Maude semblait au moins aussi épuisée que moi. Pourtant, je savais que la nuit n’était pas finie. Je voulais me racheter d’avoir laissé la jeune fille me faire l’amour aussi violemment sans que je me montre aussi active qu’elle. J’avais d’autres idées derrière la tête et je n’allai certainement pas en rester là. Je prenais ça comme une purge nécessaire avant de passer à d’autres caresses, d’autres plaisirs. La tension accumulée entre nous depuis notre rencontre sur la plage était si forte qu’il avait fallu la faire retomber. Voilà qui était fait et il était temps maintenant de commencer à se montrer moins bestiale, si ce n’est plus raisonnable. Maude avait peut-être déjà de la pratique avec les femmes, mais il n’en était pas moins vrai que je pouvais lui apporter beaucoup avec ma longue expérience de lesbienne mûre.

Je l’ai laissée reprendre ses esprits quelques minutes encore, durant lesquelles je me suis montrée tendre avec elle, lui caressant doucement le visage, les épaules et les cheveux. Quand j’ai senti qu’il était temps, j’ai laissé aller ma main vers sa poitrine que j’ai touchée négligemment au départ, puis d’une manière de plus en plus insistante. J’ai su que j’avais eu raison de procéder ainsi quand elle a posé à son tour ses petits doigts sur mes lourdes mamelles.

- Merci Maude, tu m’as fait beaucoup de bien avec ta main ! Maintenant, je vais m’occuper de toi comme tu le mérites.

Je l’ai prise par la main et je l’ai emmenée vers ma chambre. La, je l’ai allongée sur le lit, les jambes pendantes. J’ai retiré mes sous-vêtements. Nous étions nues toutes les deux. Je suis allée me placer au sol, entre ses jambes qui pendaient du matelas et je l’ai caressée un peu avec mes doigts. Elle mouillait déjà de nouveau. Quand j’ai vu sa petite chatte, j’ai compris qu’il ne serait pas raisonnable d’essayer de lui mettre ma main au fond alors je me suis penchée sur son ventre et c’est ma bouche que j’ai collée sur ses babines luisantes de mouille. J’ai été saisie par la douceur suave de sa jeune liqueur et je le lui ai dit :

- Hum, tu es bonne ! Je vais me faire un plaisir de te fouiller le minou avec ma bouche. Laisse-toi faire, tu vas voir comme c’est bon de sentir ma grosse langue de vieille gouine sur ton sexe. Et puis, je vais te sucer le bouton aussi, tu vas adorer.

Sans attendre sa réaction, je me suis replongée entre ses cuisses et j’ai commencé à laper son jus. Après seulement quelques secondes, celui-ci me dégoulinait déjà sur le menton, mêlé à ma salive. De mon côté, je coulais aussi beaucoup. Ca m’excitait de lécher le con de cette jeune salope. J’ai encore tenu un petit moment dans cette position avant de remonter sur le lit et, imperceptiblement de pivoter pour rapprocher mon entrejambe de sa tête. Quand j’ai été suffisamment près d’elle, elle a tourné le visage vers moi puis elle l’a enfoui dans mes cuisses. J’ai senti sa petite langue qui s’insinuait entre mes lèvres et commençait à me faire la vulve. J’étais folle de désir ! J’ai encore un peu avancé mon pubis vers elle. Maude a posé ses mains sur mes fesses et elle m’a attirée vers sa gueule qui me mangeait. Après quelques secondes, je suis littéralement montée sur elle. J’ai écrasé mon con sur sa figure et j’ai redoublé d’effort avec ma bouche pour lui donner tout le plaisir auquel elle avait droit. Je l’entendais qui soufflait et qui gémissait quand je tirais sur son petit clito avec mes lèvres. Elle me faisait pareil avec les siennes. Elle apprenait vite et suçait mon gros bouton comme s’il s’était agi d’une petite bite. Cendrine m’avait déjà souvent flattée pour la taille de mon clitoris et d’ailleurs elle n’hésitait pas à l’utiliser pour se caresser le sexe ou l’anus avec, quand ce n’était pas l’un de mes longs tétons bruns qu’elle s’enfilait dans le cul.

J’ai doigté Maude pendant que je lui pompais le bouton. Je me suis contentée de mettre trois doigts dans son ventre, même quand elle m’a implorée de faire plus. Je lui ai dit que ce n’était pas possible, qu’il faudrait qu’elle s’habitue progressivement à des introductions de plus en plus conséquentes avant de se faire fister à son tour. Je crois qu’elle a compris que j’ai refusé pour son bien. Par contre, pour qu’elle ne soit pas complètement déçue, je lui ai accordé un autre plaisir. J’ai cessé temporairement de la gamahucher pour tendre le bras vers ma table de chevet. J’ai ouvert le tiroir et je me suis saisie d’un de mes godemichets préférés, un bel engin d’une taille cependant raisonnable. C’était celui que j’utilisais d’habitude pour m’enculer ou pour sodomiser Cendrine. Il était plus petit que ceux que j’enfilais d’ordinaire dans mon vagin, mais il ferait tout à fait l’affaire pour le sexe plus étroit de Maud. Dans son cul, il aurait risqué de la déchirer.

Pour bien l’exciter, je me suis un peu soulevée au-dessus de son visage et je lui ai montré l’engin sans rien dire. Elle s’est jetée dessus pour le sucer. Je ne l’ai pas laissé longtemps dans sa bouche. C’était dans son vagin que je voulais le mettre. Je l’ai repris pour le pointer sur sa craquette tout en recommençant à lui pomper le clito. Elle s’y était remise aussi et ça me rendait tout chose. J’ai regardé ses lèvres s’écarter quand j’ai commencé à enfoncer le bout rose du gode au milieu de sa fente. Elle s’est arrêtée de me sucer le con pour me dire tout le bien qu’elle ressentait :

- Ah oui, vas-y, fous-le dedans, enfonce-le dans ma chatte ! Je le veux ton gros zizi, fourre-moi le cul aussi, avec ton doigt !

J’ai obéi. Pendant que j’activais le gode de la main droite, j’ai poussé mon index dans la raie de ses fesses et j’ai trouvé son petit anus qui palpitait. Avec toute la mouille qui avait coulé dessus, je n’ai pas eu grand peine à enfiler mon doigt. Je lui ai taraudé le rectum en même temps que la bite en plastique lui défonçait le foune. Comme elle l’avait fait en me fistant un peu plus tôt, elle a de nouveau introduit un de ses doigts dans mon fondement pour une branlette anale qui m’emplit de frissons. Je me suis penchée à nouveau vers ma table de chevet et je lui ai donné un plus gros godemichet pour qu’elle me le mette dans la chatte. Nous avons joui comme ça toutes les deux, en nous léchant le sexe et en nous bourrant les trous mutuellement.

Plus tard encore dans la nuit, je lui ai appris comment on pouvait se lécher le cul. Elle a eu un peu de mal à me le faire au début mais quand je lui ai montré avec ma langue tout le bien qu’elle pouvait en retirer, elle a voulu suivre mon exemple. Je me suis allongée sur le lit, à plat ventre et les genoux au sol. J’ai relevé la croupe et elle m’a passé sa petite langue de jeune gouine tout au fond de la raie pendant de longues minutes, toujours en me fourrant la vulve à grands coups de gode. Cette fois-ci, j’ai vraiment gueulé comme une truie. Pour finir, je lui ai demandé de me fourrer les deux trous en même temps avec mon triple gode-culotte. Une bite était plongée dans son con, les deux autres dans mes orifices intimes. On a baisé jusqu’au petit matin, jusqu’à ce que le sommeil nous emporte après un énième orgasme en commun.

Dans deux jours, Cendrine doit me rejoindre pour passer un week-end prolongé sur la côte. Maude sera toujours là et je l’ai donc prévenue de son arrivée prochaine. Tout ce qu’elle a réussi à me répondre c’est » On va bien s’amuser alors ! Elle pourra aussi m’enculer ?"
100% (6/0)
 
Categories: First TimeLesbian Sex
Posted by AHARDWORLD
1 year ago    Views: 440
Comments (3)
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4 months ago
Merci .
Une suite ?
1 year ago
Très belle histoire ! Quoi de plus beau qu une relation entre une femme mûre et une jeune fille!!!
Polo33Z
retired
1 year ago
très bonne série... il y a une suite ?