Rencontre à la plage... partie 2

Histoire d'une rencontre, sur une plage

Passion de femmes

Par Laura

"Elle était vraiment craquante dans son petit deux-pièces minimaliste. Je n’ai pas pu m’empêcher de continuer à la mater. J’aurais dû me montrer plus raisonnable, m’absorber dans ma lecture et me satisfaire de la petite jouissance qui m’avait traversée le ventre tout à l’heure, mais je ne pouvais pas. Le vers était dans le fruit et d’avoir ce jeune corps gracile si excitant à seulement quelques mètres de moi n’était pas fait pour arranger les choses, bien au contraire.

Il me semblait que la jeune fille avait pris la position qui était la sienne exprès pour me troubler. Je ne savais pas si je me faisais juste des idées où si j’avais raison. J’ai hésité un petit moment entre ces deux possibilités. Mais quand elle a commencé à s’agiter sur sa serviette, je n’ai plus vraiment douté. Elle était bel et bien en train de m’allumer. Sans doute s’était-elle rendue compte de mon trouble et voulait-elle en profiter. Peut-être même qu’elle avait compris que je m’étais touchée en la regardant tartiner sa mère de crème solaire, un peu plus tôt dans l’après-midi ? Bien qu’habituée à vivre des expériences plus désagréables, notamment avec mes élèves du lycée, je sentis une bouffée de chaleur et le rouge me monter aux joues.

Ses parents et ses frères étaient toujours loin sur la plage. Elle me faisait face et sa main était allée se poser sur ses cuisses. Les autres vacanciers ne pouvaient pas la voir car elle me faisait face et nous étions toutes deux protégées par nos parasols respectifs, posés à même le sable. Elle faisait mine de lire, mais je la soupçonnais de n’attacher qu’une importance très relative à son magazine. Si elle était dans le même état que moi, il n’y avait rien d’étonnant à cela. Cachée derrière les sombres verres solaires de mes lunettes, je l’espionnais en faisant moi aussi semblant d’être plongée dans mon bouquin. Ce jeu de dupe ne devait pas l’abuser plus que moi. Je l’ai regardée caresser ses cuisses négligemment avec les doigts de sa main droite. Ils étaient tout près du slip de son bikini. Elle se mit ensuite à jouer avec la petite bande d’étoffe qui passait sur ses hanches. Je trouvais ses gestes très sensuels et cela me mettait de plus en plus dans tous mes états. Alors j’ai moi aussi laissé descendre ma main vers mes jambes. Je me suis frôlée les chevilles, les mollets, les genoux, jusqu’aux cuisses. J’ai fait tourner mes doigts dessus et le mouvement circulaire que je leur ai imprimé est devenu de plus en plus serré, de plus en plus précis, jusqu’à se rapprocher complètement de ma culotte. J’étais seulement remise de mes émotions depuis un quart d’heure et voilà que je recommençais à sentir des picotements bien connus derrière mon pubis. Cette fille m’excitait vraiment beaucoup et c’était à n’en pas douter l’effet escompté. D’ailleurs, elle venait de s’enfiler un doigt dans la bouche et elle le suçait malicieusement, tout en continuant de feindre la lecture.

Je jetai un coup d’œil inquiet vers le bord de mer. Le spectacle du reste de la famille, occupée à jouer au frisbee, me rassura. Je pouvais continuer sans risque à vivre la relation troublante qui s’instaurait peu à peu entre la jeune coquine et moi. Elle avait dû faire le même constat car, quand je me remis à la fixer, elle était en train de faire glisser son index droit sur son maillot, l’air de rien. Sa main, posé sur sa motte, ne bougeait pas. Seul son doigt remuait légèrement. Elle avait posé son journal devant elle. Accoudée sur son bras, elle avait placé son autre main sur l’un de ses petits nichons. Un doigt disparaissait sous le tissu du soutien-gorge et je pouvais deviner ses mouvements grâce à la légère ondulation qu’il provoquait sous l’étoffe, comme une petite dune de sable déplacée par le vent. Si j’en crois mon expérience, la jeune salope devait se toucher le téton. C’était plus qu’il n’en fallait pour vaincre les dernières réticences qui m’empêchaient encore d’aller plus loin.

Je voulais lui montrer, si c’était encore nécessaire, que je n’étais pas insensible à son petit manège. Alors j’ai commencé à me masser le ventre, d’abord au niveau du nombril, puis de plus en plus bas. Bientôt, mes mains se sont rejointes sur mon mont de vénus. Je ne pouvais plus me retenir. J’ai fourré deux doigts dans ma culotte et j’ai écarté mes cuisses à mon tour. Nous étions maintenant dans la même position toutes les deux, face à face, comme seuls au monde derrière la fragile protection de nos parasols.

J’ai vu que ma réaction troublait la jeune fille. On l’aurait été à moins. Mes doigts étaient plongés jusqu’à la garde dans mon petit slip de bain. Je m’étais mise à les faire tourner tout en haut de ma fente, là où mon bouton intime se cachait encore tant bien que mal sous mes petites lèvres. J’étais très sensible à cet endroit. De l’autre main, j’ai fait comme la jeunette, je me suis tripoté un sein, mais à travers mon maillot, contrairement à elle. Ma partenaire de jeu ne pouvait plus ignorer que j’avais découvert ses manigances. Nous étions maintenant toutes les deux très près de nous branler ouvertement. Enhardie par mes gestes, elle m’emboîta le pas d’un air décidé.

Je vis avec plaisir sa main s’enfiler franchement dans son slip. Là où son doigt était posé jusqu’à présent, une petite auréole trahissait la présence de sa mouille. J’imaginais sa petite vulve trempée et ça me donnait des frissons dans tout le corps. Mes seins bandaient quand je pensais au jus qui s’était déversé de son trou de jeune salope. Je mouillais aussi beaucoup et je sentais mon sirop s’écouler sous mes doigts. J’ai passé un bras dans mon dos et j’ai dégrafé l’attache de mon haut de bikini pour pouvoir le retirer. Mes gros seins de femme mûre se sont déployés dans l’espace avec leurs longs bouts bandés. Après tout, je n’étais pas la seule sur la plage à me faire bronzer la poitrine et je ne prenais guère de risque à me dévoiler ainsi. Je notai avec satisfaction que ma jeune voyeuse s’était redressée à l’instant précis où mes mamelles opulentes étaient apparues devant ses yeux. Elle n’osa pourtant pas me suivre dans cette voie. Par contre, les caresses qu’elle dispensait à ses propres petites miches redoublèrent d’intensité. Je voyais distinctement son doigt s’agiter sous son maillot et triturer ses petits tétons que j’imaginais aussi raides que les miens.

C’était maintenant presque un appel au viol de ma part. Je ne me rendais même pas vraiment compte combien j’étais impudique. N’importe qui aurait pu arriver à ce moment-là et tomber sur moi, grosse cochonne lesbienne, une main plantée dans la culotte, l’autre occupée à me masser les seins. J’avais beaucoup de mal à ne pas soulever mon bassin pour accompagner avec mon sexe les attouchements de mes doigts. Je ne parvenais que très péniblement à me maîtriser. Après avoir joui une première fois, j’aurai dû être capable de plus de retenue, mais la jeune gouine qui me faisait face était bien trop excitante pour que j’y parvienne. J’étais sûre maintenant qu’elle n’était pas hétéro ou, du moins, si elle l’était, qu’elle n’allait pas le demeurer longtemps.

Je me branlais presque ouvertement devant elle. Elle en faisait autant. Son poignet s’agitait au-dessus de son maillot et je voyais bien que ses doigts bougeaient dans son trou. Alors j’ai fait quelque chose de fou. J’ai tiré mon slip le plus que je pouvais sans l’ôter complètement et je lui ai montré ma chatte rasée de près et suintante, avec mon index et mon majeur plantés à l’intérieur. Je voulais l’exciter comme elle le faisait, la rendre aussi folle de désir que je l’étais moi-même. J’étais certaine que le spectacle d’une femme mûre lesbienne se doigtant sur la plage ne pouvait pas la laisser insensible. J’étais presque à poil maintenant, me seins débordaient sur mon transat et mes cuisses écartées ne cachaient rien de ma masturbation.

Elle me fit plaisir en tirant à son tour sur le ridicule morceau d’étoffe qui ne cachait que très superficiellement son trésor. Sa toison était coupée courte et je voyais parfaitement la fente rose dans laquelle s’enfonçaient ses phalanges. Pour la remercier de ce geste délicat, je me suis montrée très salope, du moins autant que je le pouvais dans un lieu public. J’ai d’abord jeté un regard autour de moi pour m’assurer que personne ne nous regardait. Quand j’ai été rassurée sur ce point, j’ai tiré sur l’une de mes grosses mamelles et je me suis fourré un téton dans la bouche, que j’ai sucé longuement. En même temps, je me suis ouvert la vulve en écartant au maximum les deux doigts qui s’y trouvaient. Enfin, avec le pouce, je me suis frotté le clitoris devant elle. Elle me souriait franchement et m’a imitée pendant quelques secondes, jusqu’à ce qu’elle reprenne précipitamment la position bien plus sage qu’elle avait adoptée pendant qu’elle lisait.

Je l’ai imitée sans réfléchir et bien m’en a pris. Au moment où je sortais mes doigts de mon sexe et de ma culotte de maillot de bain, j’entendis la voix masculine du père de ma petite exhibitionniste lesbienne. Toute la famille était de retour, parents et enfants. Il s’en était fallu de peu qu’ils nous découvrent en pleine séance de masturbation et d’exhibition. Je n’ose imaginer le scandale qui aurait résulté de la découverte de nos agissements. J’aurai eu beaucoup de mal à justifier le fait que ma main soit plongée dans mon slip, face à une jeune fille encore toute tendre et alors même que celle-ci se caressait les seins et la chatte. Et que dire encore du spectacle plus qu’impudique que j’aurai donné aux jeunes garçons avec ma longue tétine plantée ente les lèvres ?

Je n’étais même pas certaine d’avoir été assez rapide à me replacer dans une position un tant soit peu décente. Mon cœur battait à tout rompre et j’ai mis quelques minutes à me calmer. Malheureusement, je restais un peu sur ma faim et si je parvins tant bien que mal à dissimuler mon trouble, le désir qui me chauffait le ventre demeurait intact et même, peut-être, plus intense maintenant que le plaisir semblait m’être refusé.

J’ai tenté de me replonger dans ma lecture, mais c’était encore bien plus difficile qu’avant. J’étais à nouveau toute trempée entre les cuisses et l’image de ma jeune voisine de plage qui se masturbait et se caressait sous mes yeux revenait sans cesse hanter mon esprit. Sa maman s’était allongée entre elle et moi et je ne pouvais plus la voir aussi bien. Pourtant, j’étais déjà folle de son corps juvénile et j’aurai donné tout ce que j’avais pour pouvoir à nouveau la regarder se toucher. En désespoir de cause, pour me remettre les idées en place, j’ai décidé de me rendre au bord de la plage, là où les douches mises gracieusement à disposition du public permettaient aux baigneurs de se débarrasser de l’eau salée et du sable qu’ils traînaient sur leur peau. J’ai remis le haut de mon maillot puis j’ai quitté mon emplacement et je m’y suis rendue, profitant du trajet pour jeter des coups d’œil appuyés vers les formes alanguis de la jeune fille qui m’excitait tant.

Je me suis douchée longuement, espérant avec une certaine naïveté que le jet d’eau tiède suffirait à me remette d’aplomb. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Même sous la douche, je n’avais qu’une envie, celle de me caresser. J’ai dû lutter pour ne pas me masser les nichons en public. Je serrais mes cuisses sur mon sexe pour essayer de satisfaire ses désirs, mais c’était peine perdue et puis, je ne pouvais tout de même pas me masturber et jouir au milieu de la foule, de plus en plus dense au fur et à mesure que l’après-midi avançait. J’en étais là de mes pensées délirantes quand un nouvel espoir se matérialisa à travers le rideau de gouttes d’eau qui coulait devant mes yeux. La petite dévergondée venait de se lever de sa serviette et il me semblait qu’elle approchait, qu’elle s’avançait vers moi. Les battements de mon cœur repartirent de plus belle tandis qu’elle parcourait les derniers mètres qui nous séparaient.

Elle marchait d’un pas décidé. J’étais prête à lui adresser la parole quand elle bifurqua brusquement et me dépassa en me laissant sur sa droite. Il m’a juste semblé qu’elle avait tourné la tête vers moi au passage, en me souriant d’un air engageant. Je me sentais décontenancée tellement j’avais espéré que son déplacement m’était destiné. Je la suivis du regard et compris de quoi il retournait en découvrant au bout de sa trajectoire les escaliers qui menaient au bâtiment des sanitaires, posé entre la plage et le trottoir qui se trouvait en surplomb. Elle allait tout simplement aux toilettes et je m’étais fourvoyée. Ma déception fut de courte durée quand je me mis à penser que, peut-être, elle m’avait lancé une invitation en me croisant. Je décidai alors de la rejoindre dans les WC, un peu en désespoir de cause malgré tout.

J’ai monté les quelques marches qui menaient au bloc de béton comme un automate. Je n’étais plus vraiment moi-même. Quand je suis arrivée dans le bâtiment, j’ai croisé une femme et sa petite gamine qui en sortaient. Il n’y avait personne d’autre. Je ne voyais plus ma petite cochonne. La porte des toilettes pour handicapés, situées un peu à l’écart, s’est entrouverte au moment où je commençais à désespérer. Le visage de la jeune fille apparut dans l’encadrement, toujours souriant. Elle était sans l’ombre d’un doute en train de m’inviter à la rejoindre. Mon cœur faisait des bonds. J’ai jeté un regard en arrière pour m’assurer de ne pas être vue et j’ai fait les quelques pas qui me séparaient d’elle avec les jambes qui tremblaient. Nous n’avions toujours pas échangé la moindre parole, le plus petit mot. C’est elle qui a refermé la porte sur moi une fois que j’ai été à l’intérieur des WC.

Dès que nous avons été seules dans les toilettes, elle est venue se blottir dans mes bras. Elle était un peu plus petite que moi et j’ai l’ai prise contre ma poitrine. J’étais encore humide de la douche que je venais de prendre et mon sexe aussi était trempé, mais pas pour la même raison. Les doigts de ma nouvelle amie sont venus se placer sur le haut de mes nichons, juste au bord de mon maillot. Elle a tout de suite tiré dessus pour faire sortir mes seins qui ne demandaient pas mieux. Dans un souffle, tout près de mon oreille, elle m’a dit :

- J’en ai envie depuis tout à l’heure, ils sont beaux !

C’était les premiers mots que j’entendais de sa bouche et ils m’ont fait fondre. A peine avait-elle fini de les prononcer que ses lèvres se tendirent vers mon buste et qu’elles commencèrent à m’embrasser les mamelles tour à tour. Bien vite, elles trouvèrent le chemin d’un de mes tétons et le happèrent pour se mettre à le sucer. J’étais comme une glace qui dégouline au soleil, heureuse et terriblement excitée à la fois. Sans m’en rendre compte, j’avais glissé mon genou entre les cuisses de la jeune fille et elle était en train de se frotter dessus. Elle était vraiment très chaude, au moins autant que moi, peut-être plus. En baissant les yeux, je pouvais voir monter et descendre doucement ses petites fesses serrées dans son slip, au rythme où elle faisait coulisser sa chatte sur ma jambe. Elle n’avait visiblement plus les moyens de se contrôler, tout comme moi. L’ambiance dans les toilettes devenait de plus en plus torride.

Elle me suçait admirablement les tétines, changeant régulièrement de côté. Mes bouts étaient durs et longs et j’ai aimé regarder ses lèvres qui bougeaient dessus. Quand elle les prenait bien en bouche, elle faisait aussi tourner sa langue sur l’extrémité grumeleuse. Elle devait sans doute déjà avoir fait ça auparavant, et pas seulement toute petite fille sur les miches laiteuses de sa maman. J’ai posé une main sur son cul et l’autre sur l’un de ses petits nichons. Je l’ai passée dans son soutien-gorge et je lui ai massé les mamelons. Ils n’avaient rien à voir avec les miens mais ça ne me gênait pas car j’aime beaucoup les jeunes filles avec de petites poitrines, les torses presque androgynes.

Nous sommes restées dans les WC pendant de longues minutes, certainement trop longtemps pour que ce soit prudent. Mais nous ne pouvions pas nous quitter sans avoir joui l’une de l’autre. Heureusement, nous étions tellement excitées que nous n’avons pas mis trop de temps à y parvenir. Nous nous sommes quand même branlées avec nos doigts. C’est moi qui ai commencé à lui tripoter la vulve, par derrière. Ma main qui était sur son cul s’est aventurée entre ses fesses puis mes doigts sont descendus entre ses jambes pour lentement venir écarter le fond de son slip de bain. Sa petite chatte baignait dans son jus. Je n’ai pas eu de mal à y entrer d’abord mon index, puis mon majeur. Ca me faisait drôle car son trou était bien plus serré que celui de Cendrine, habitué à être dilaté par les gros manches en plastique que je lui enfonçais régulièrement. J’aurai aimé avoir une queue pour la pénétrer, tellement son nid paraissait douillet et étroit. Pendant tout le temps où je l’ai doigtée, elle a continué à se frotter le clitoris sur ma cuisse.

Elle me branlait aussi. Elle essayait de faire comme moi et, tout en continuant à me sucer les tétons, son doigt s’était aventuré dans le sillon de mes fesses pour chercher mon orifice vaginal. Au début, elle s’est trompée de place et elle a commencé à me caresser l’anus. Quand elle s’en est rendue compte et qu’elle a rectifié la position de son index, je l’ai presque regretté. Mais au moment où, quelques minutes plus tard, des étoiles ont explosé dans ma tête en même tant que dans la sienne, ce petit regret était bien oublié."

100% (9/0)
 
Categories: First TimeLesbian Sex
Posted by AHARDWORLD
2 years ago    Views: 579
Comments (1)
Reply for:
Reply text
Please login or register to post comments.
1 year ago
Magnifique récit très excitant, d'ailleurs je bande dur !!