Categories
Sort By
Date
Languages
Search results
Sborrare guardando mia madre e la mia estetista fa

Posted by reininblack 1 year ago  |  Categories: Group Sex, Hardcore, Voyeur  |  Views: 822  |  
100%

Le journal de Maîtresse Ludivine ... (Autobi

Quelques lignes ici et là écrites au gré de l’actualité brûlante de mes envies et de mes pensées …
Un instantané de notre vie dont la spontanéité des mots et des phrases pallie certaines largesses prisent dans la qualité de l’écriture …
En gros c’est un journal intime … (sourit)


27 avril 2012 : Un seul être vous manque …

Southbeach – 1h36 : Lyssa mon amour tu me manques. Cela va faire quatre jours que nous sommes en Floride. Enfin quand je dis nous, je devrais plutôt dire « je ».
Alyssa est allée voir sa famille à Raleigh en Caroline du Nord tandis que je vagabondais dans tout le sud de la Floride pour un projet professionnel aussi imprévu que passionnant. Depuis que nous sommes ensembles nous ne sommes jamais restées aussi longtemps éloignées l’une de l’autre et, je dois l’avouer, je ne pensais pas que cela allait être aussi dur. Il va falloir que je m’y habitue un minimum car si mon projet prend forme de nombreux voyages m’attendent et Lyssa ne pourra certainement pas me suivre tout le temps.
De retour depuis hier dans notre futur chez nous, l’immense maison encore encombrée de quelques travaux me semble terriblement vide. Il va falloir que j’attende samedi pour que ma délicieuse poupée asiatique vienne combler mes manques. Samedi c’est demain mais ça me paraît tellement loin que je n’arrive pas à y mettre cette notion de temps, demain …
En attendant je me contente de ce que j’ai, c'est-à-dire dix doigts et de l’imagination à revendre. Il a fallu que j’attende d’avoir 25 ans pour découvrir les joies du sexe par téléphone. Chaque soir depuis que nous sommes là, chacune dans nos lits respectifs séparés par des centaines de kilomètres nous nous faisons jouir manuellement juste avec nos mots, nos respirations et nos gémissements. Peut-on appeler ça faire l’amour ? L’état de mon entrecuisses au moment où j’écris les premières lignes de ce journal me fait dire que oui. Je viens juste de raccrocher d’une de nos séances de « phone sex » endiablée et mes doigts encore luisants de mouille courent sur le clavier de mon ordinateur pour vous faire partager ce délicieux moment.
Il va falloir que je m’y habitue un minimum car si mon projet prend forme de nombreux voyages Je vais pouvoir aller me coucher un peu plus sereinement, libérée en partie du nœud qui me torturait le bas ventre depuis que je suis rentrée du resto. Vivement Samedi … Enfin vivement que demain se transforme en aujourd’hui !

27 avril 2012 : Une maison en travaux …

Southbeach – 12h30 : Je viens de recevoir une super nouvelle en concrétisant un projet professionnel qui va m’emmener aux quatre coins du monde (cf. ma page facebook).
Seule à la maison alors que Lyssa ne rentre que demain, je pensais me faire un peu plaisir en contemplant les ouvriers qui s’affairent dans le jardin pour faire les quelques travaux nécessaires avant notre emménagement prévu courant août. Le soleil est haut, la chaleur est forte et l’humidité ambiante est étouffante. De quoi mater par la fenêtre de beaux corps d’hommes musclés, bronzés et trempés de sueur me direz-vous ? Eh ben non … Je me retrouve avec un troupeau de yéti aux abdos made in Budweiser. La poisse !!! A croire qu’Alyssa les a choisis exprès pour m’éviter toutes formes de tentations (sourit).
Tant pis. Moi qui voulais faire mumuse à les faire baver je vais rester bien gentiment dans la chambre pour me faire du bien.
J’espère que Carole, notre soumise, va répondre. Adepte des roleplay, notamment sur Second Life, elle est très douée pour faire jouir à distance. En même temps elle a plutôt intérêt à être disponible de suite sinon la punition à notre retour sera à la hauteur de ma frustration.
Bon aller hop … Je ferme la porte à clé (je n’ai pas envie d’une première expérience zoophile avec un des ours qui montent la barrière autour de la piscine), je baisse ma culotte, je me connecte et j’envoi un texto à ma salope de soumise.
Et après je vais profiter de l’après-midi pour aller faire du surf en attendant la fiesta prévue ce soir avec les potes … La vie est dure ! (sourit).

28 avril 2012 : La future punition de Carole …

Southbeach – 3h31 : Depuis deux jours, impossible de croiser Carole sur msn ou sur Second Life. Elle répond bien à mes textos mais n’est jamais disponible au moment « m » pour me satisfaire.
La punition à notre retour devra être à la hauteur de son inefficacité. Une idée m’a traversée l’esprit alors que, comme raconté dans mon précédent post, je me masturbai sur mon lit. Idée à priori brillante vu l’enthousiasme qu’elle a suscité auprès de Lyssa à l’occasion d’une deuxième séance de branlette de minou en rentrant de mon après-midi de surf (les joies du sexe par téléphone … En attendant mieux (sourit)).
La punition aura lieu le 6 mai au soir. Cette petite salope de soumise recevra autant de coups que Sarko obtiendra de pourcentage au deuxième tour et c’est vous chers amis qui allez décider de l’objet qui servira à administrer ce châtiment.
Laissez-nous vos commentaires en choisissant entre la ceinture en cuir, la cravache, la baguette en bambou, le martinet ou le fouet … J’ai toujours dit de toutes manières : « Voter Sarko a fait mal au cul ! »
Sur ce je redescends au bord de la piscine. Je viens d’entendre hurler qu’on m’avait resservit un mojito … J’ARRRRIIIIIVVVEEE !!! (rit)

P.S. : Plus que quelques heures avant le retour de Lyssa … J’en peux plus !

29 avril 2012 : Mon amour est de retour …

Southbeach – 2h43 : Alyssa est rentrée en début d’après-midi et non je ne lui ai pas sauté dessus à peine la porte franchie. J’ai attendu … Un peu (sourit).
En fait c’est elle qui a lancé les « hostilités ». Moi, toute sage comme une image, je pris des nouvelles de sa famille et lui racontai ma semaine avec un peu plus de détails que lors de nos discussions téléphoniques. De Naples aux Everglades en passant par Miami et Key West, je lui détaillai mon périple photographique pour conclure par l’aboutissement de notre projet de guides touristiques à développer.

- « J’ai une petite idée sur la manière de te féliciter ... » Me lança-t-elle.

Joignant le geste à la parole mon maillot de bain deux pièces ne fut rapidement plus qu’un souvenir jonchant le bord de la piscine aux pieds d’un des transats. Pour les câlins nous verrions plus tard et c’est sans préliminaires que sa langue piercée trouva ma fente déjà largement humide de désir. Faut dire que je me suis mise à mouiller dès que j’ai entendu la voiture franchir le portail.
Lyssa me dévora littéralement la chatte tout en se déshabillant elle-même. Je ne mis pas longtemps à jouir tellement mon envie de sexe et mon envie de retrouver les assauts de mon amour étaient grandes.
Le premier orgasme d’une longue, très longue série, lui inonda la bouche. Des jets de mouille s’écrasèrent sur sa langue et sur son visage. Je ne contrôle pas mes éjaculations, cela m’arrive de temps en temps sans que je sache vraiment pourquoi. Le manque devait y être pour beaucoup cette fois-ci.
Lyssa n’était pas peu fière d’en avoir provoqué une nouvelle et nous remîmes immédiatement le couvert. Elle vint sur moi, tête bèche, en m’offrant sa divine croupe. Nous nous fîmes jouir à plusieurs reprises mutuellement sans changer de position, en 69, jusqu’à ce que nos chattes respectives réclament une pause.
Nous plongeâmes alors dans la piscine et laissâmes enfin la place à des retrouvailles d’une infinie tendresse. Baisers passionnés, caresses langoureuses, mots d’amour enflammés réchauffèrent nos cœurs et nos âmes le temps que nos corps reprennent leur souffle.
La suite de la journée ne fut qu’une alternance d’ébats sexuels frénétiques et de câlins tous plus doux les uns que les autres. Nos joujoux étant, cette fois-ci, restés en France notre créativité fut mise à l’épreuve pour combler le moindre de nos désirs. Des bouteilles de bière vides remplacèrent au mieux nos habituels godes et quand cela ne suffisait pas ce sont nos mains entières qui remplirent nos vagins.
Au moment où j’écris ces quelques mots Lyssa vient de s’endormir. Nous venons juste de faire l’amour pour la neuvième fois depuis son retour. Ne me demandez pas le nombre d’orgasmes, j’ai rapidement arrêté de compter.
Je vais me glisser sous les draps et la rejoindre aux pays des songes en la prenant tendrement dans mes bras. Je l’aime tellement cette fille. Je suis amoureuse comme jamais je ne l’ai été auparavant et je pèse mes mots. Chaque jour est un rêve éveillé à ses côtés ou dans son cœur lorsque nos corps sont séparés. Wahou … J’en ai une larme de bonheur qui perle au coin de l’œil !

2 mai 2012 : Welcome back …

Levallois Perret – 9h50 : De retour de Floride. Le voyage est toujours plus long au retour c’est bizarre non ? A moins que ce soit psychologique (sourit).
Nous étions quand même impatiente de retrouver notre soumise. J’avoue que c’est une situation très excitante d’avoir notre petite chienne à domicile. En plus ça nous dispense des corvées ce qui n’est pas non plus pour nous déplaire.
Enfin bref, Carole nous attendait bien sagement agenouillée dans l’entrée lorsque nous sommes rentrées. Entièrement nue comme nous lui avions ordonné de rester durant notre absence elle ne portait que son collier de soumise. Notre retour lui arracha un large sourire que nous remarquâmes immédiatement.

- « Oh mais c’est qu’elle à l’air heureuse de nous revoir dis donc ! » Dis-je en regardant Lyssa.
- « Elle a intérêt quand même. » Répondit mon ange en déposant un baiser sur le front de Carole.

Je fis de même avant de lui ordonner d’un claquement de doigt de porter nos valises à l’intérieur et de fermer la porte. Nous nous retrouvâmes ensuite au salon. Alyssa et moi avachies sur le canapé, épuisées par ce voyage.

- « Carole … Donne moi un coca. Tu veux quelque chose mamour ? »
- « Un jus d’orange bien frais. » Me rétorqua Lyssa.
- « Et un jus d’orange bien frais. T’as entendu ? »
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Obtempéra notre soumise déjà dans la cuisine.

Nous passâmes une bonne heure à siroter nos boissons tout en discutant. Notre chienne à nos pieds nous prîmes de ses nouvelles tout en lui racontant notre semaine.

- « J’ai réceptionné deux colis à votre nom Maîtresse Ludivine. » M’informa Carole.
- « Bien ! Certainement les tenues qu’on a commandées pour toi. Nous verrons ça en temps et en heure ma chérie. » Lui répondis-je.
- « Bien Maîtresse. Je suis impatiente d’être habillée selon vos désirs. »
- « T’as discuté un peu avec Luca sinon ? » Me renseignai-je.
- « Pas beaucoup Maîtresse Ludivine. Je ne l’ai croisé que rarement. »
- « Il a dû partir pour le pont du 1er mai … Tu lui as donné quand même un peu de plaisir ? »
- « Non Maîtresse Ludivine. Il était souvent pressé lorsque nous nous croisions. »
- « Tu ne t’es pas branlée de la semaine alors ? » S’amusa à demandé Alyssa.
- « Non Maîtresse Alyssa … »
- « Presque deux semaines sans orgasme … Tu dois être une pile électrique. » Renchéris-je en souriant.

Carole se mit à rougir en baissant la tête.

- « On va aller dormir un peu. On est crevées. On verra ce qu’on peut faire pour toi plus tard si t’as été sage. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … Je vous en remercie d’avance. »
- « Pendant ce temps tu vides nos valises et tu fais tourner une machine avec nos affaires sales. »
- « Bien Maîtresse Alyssa. Je vais m’en occuper. »

Nous montâmes dans la chambre et après avoir mit le réveil nous nous écroulâmes comme des masses sans demander nos restes. Six heures plus tard nous émergeâmes. Alyssa et moi fîmes l’amour tendrement encore à moitié enveloppées dans les limbes du sommeil, et c’est les yeux brillants de plaisir que nous descendîmes au salon pour voir notre soumise attelée à faire un bri de ménage.
Alyssa se saisit alors de la laisse et sans un mot alla l’attacher au collier de Carole. Elle la fit s’agenouiller et l’attira sur la terrasse qu’elle rejoignit à quatre pattes.

- « Ouvre la bouche salope ! J’ai envie de faire pipi … » Ordonna Lyssa tout en écartant de sa main libre l’entrejambe de sa culotte.
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole avant d’obéir.

Sans autre forme de procès mon amour libéra sa vessie qui se vida en un long jet d’urine sur le visage et dans la bouche de notre soumise. Pour ma part je regardai avec délectation cette scène avant que Lyssa, ayant terminé, ne se tourne vers moi.

- « T’as envie poussin ? »
- « Non ça va pour le moment merci mamour. » Lui répondis-je.

Elle ordonna alors à Carole de la lécher, se servant de sa langue comme elle le ferait avec du papier toilette.

- « Nettoie la sol et va te laver après Carole ! »
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit notre chienne après avoir lécher la chatte de Lyssa avec application.

Nous passâmes le reste de la journée tranquillement. Nous vérifiâmes avec bonheur que les courses et le ménage avaient été parfaitement fait.
Nous prîmes un malin plaisir à faire croire à Carole que nous allions lui donner du plaisir mais sans jamais franchir le pas. Dans la soirée, alors que nous étions assises sur le canapé en train de regarder Dr House, nous ordonnâmes à Carole de nous masturber pendant la redif d’épisodes que nous avions déjà vus. Lyssa avait la tête posée sur mon épaule tandis que je lui caressais délicatement les cheveux. Nos regards fixés sur l’écran mais les cuisses grandes ouvertes et nos pieds posés sur la table basse nous subissions avec délice les assauts de Carole. Cette dernière, agenouillée devant nous, avait ses doigts fichés dans nos chattes respectives. Je fus la première à sentir le plaisir monter dans mon ventre et laissai ainsi échapper quelques soupirs discrets.

- « Accélère Carole … Ludivine va jouir … »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Elle se mit alors à branler Lyssa frénétiquement essayant ainsi de déclencher nos orgasmes le plus simultanément possible. Ce fut presque le cas même si du coup mon ange jouit quelques secondes avant moi. Nous nous servîmes de ce prétexte pour faire comprendre à Carole qu’elle allait devoir patienter avant de prendre son pied.
Pour lutter contre les effets du jetlag Lyssa prit un cachet pour dormir avant d’aller se coucher. Pour ma part j’allais sur msn et discutai un moment avec certains d’entre vous en attendant de trouver un sommeil qui allait être long à venir.
J’eu bien envie à un moment de réveiller Carole pour qu’elle me donne mon somnifère préféré mais je restai sage comme une image et allai me coucher à mon tour vers 2h du matin.
Une journée de retour bien banale ma foi … (sourit)


3 mai 2012 : Une nouvelle étape de franchie …

Levallois Perret – 10h50 : Hier ce fut un grand jour pour Carole et pour cette relation si particulière qui s’est tissée entre nous. Même si elle a déjà vu ma fille, cela a été sa première rencontre avec elle en étant à notre service. En sa présence notre soumise doit se comporter comme notre domestique. Je dois pouvoir savoir si je peux compter sur elle. Je veux être sûre qu’elle peut tenir ce rôle sérieusement, en séparant bien ses deux existences : celle se soumise et celle de domestique. C’est le seul rôle crédible qui nous permettrait d’offrir à Carole ce qu’elle souhaite le plus ardemment, c'est-à-dire être à 100 % auprès de nous.
Elle nous a déjà prouvé que les petits incidents de notre première tentative il y a quelques mois n’étaient plus que de vieux souvenirs. Il faut maintenant franchir un nouveau palier. Ce dernier allait être encore plus difficile avec la présence d’Annabelle, ma sœur, qui nous ramenait ma puce après l’avoir gardée durant notre absence. Même si elle se laisse parfois tenter, Babelle n’est pas vraiment une adepte du BDSM surtout quand celui-ci est poussé à l’extrême ce qui est largement le cas entre Carole et nous.
Nous avons eu toute la matinée pour préparer notre soumise à cette échéance et à cette occasion nous ouvrâmes un des colis reçu pour en sortir l’une des tenues que nous avons acheté pour Carole. Robe noir à bretelles avec un joli tablier blanc noué autour de la taille, porte jarretelles et bas associés avec pour finir des chaussures vernies du plus bel effet.

- « Faut que j’aille faire quelques courses mon cœur. » Dis-je à Alyssa.
- « Vas-y poussin. Je m’occupe de Carole. »

Lorsque je revins notre soumise s’était métamorphosée en parfaite soubrette.

- « Je l’ai faite jouir pendant qu’elle était sous la douche histoire qu’elle soit bien concentrée cet après-midi. » M’informa Lyssa.
- « T’as bien fait mamour. En plus elle méritait quand même une petite récompense. »

En attendant l’arrivée d’Annabelle et pendant que Carole préparait la table et faisait la cuisine je me connectai sur msn et sur notre blog pour faire quelques mises à jour. Je fus heureuse de retrouver Luca avec qui je n’avais pas discuté depuis un moment. Je lui racontai notre semaine en développant un peu mon projet professionnel tout en m’amusant à le chauffer un peu.
C’est à 13h que ma sœur arriva avec l’amour de ma vie qui me sauta dans les bras. Bon sa première phrase fut pour demander ce qu’on lui avait ramené comme cadeaux mais ce fut avec un grand sourire alors je ne lui en veux pas (sourit).
Carole très tendue a leur arrivée se révéla tout au long de l’après-midi une très bonne domestique et son entente avec ma fille fut une très bonne surprise. Pour ce qui est d’Annabelle ce fut un peu plus difficile. Son côté féministe extrême eut du mal à comprendre comment une fille pouvait prendre du plaisir à cette condition de soumise. Nous avions prévu avec Lyssa de lui faire profiter des talents les plus évidents de Carole en soirée lorsque ma fille serait couchée mais elle ne put rester.
Je n’ai même pas eu l’occasion de lui faire l’amour. Ca fait un moment qu’on ne s’est pas fait un gros câlin et il va falloir remédier à cela.
Ce n’est qu’en fin de soirée, après le débat, que la situation dériva vers une certaine luxure. Je me connectai à nouveau sur msn et y retrouvai Luca pour partager avec lui une de nos séances. Sur la terrasse, Alyssa et moi étions assises devant la table en osier sur lequel je posai le pc. Carole, toujours habillée, était docilement à nos pieds. Il ne fallu pas longtemps avant que Lyssa fasse redresser notre soumise et lui baisse la culotte à mi-cuisses, un des pêchés mignon de Luca.
Passant alors le clavier à Carole, cette dernière commit une faute lorsqu’Alyssa la déconcentra d’un doigt dans le cul à sec. Le fait d’oublier de nommer le nom d’une de ses Maîtresses en le remplaçant par le mot « elle » est une erreur qui demandait une réparation et c’est l’offensée qui décida bien naturellement du châtiment. Après quelques minutes dans la maison mon ange revint munie d’une pince crocodile et dont la morsure pouvait s’apparenter à celle du saurien. C’est le clitoris de Carole qui subit la punition en se retrouvant enserré entre les dents métalliques de la pince.
Les humiliations et le traitement que subissaient notre soumise excitaient Luca au plus haut point et nous lui fîmes choisir laquelle de nous deux allaient se faire lécher la première. C’est Lyssa qui fut l’élue et qui écarta les cuisses pour accueillir sur sa chatte la langue de Carole. Ne voulant pas être en reste, je déchirai l’entrejambe de mon collant et vint me placer debout au-dessus de notre bouffeuse de chatte. Dos à Alyssa qui termina de mettre mon nylon en lambeaux je me soulageai la vessie. Mon urine coula à flots continus sur la tête de Carole qui n’interrompit pas, heureusement pour elle, son broutage de minou.
Après avoir intervertit nos places et profité pendant quelques minutes à mon tour des faveurs buccales de notre chienne, Alyssa envoya cette dernière chercher deux godes pour nous finir. Mais avant de lui faire exercer ses talents manuels, mon amour fit subir à Carole la deuxième partie de sa punition. Elle la bâillonna pour éviter que ses hurlements de truie ne réveillent ma fille qui dormait à l’étage et après un décompte terriblement pervers, lui arracha d’un coup sec la pince qui pendait à son clitoris. Carole, dans un puissant cri étouffé, ne put rés****r et s’écroula à genoux sur le sol.
Luca, qui se branlait de plus en plus fort, n’allait pas tarder à jouir et nous voulions partager ce moment avec lui. Avec un gode dans chaque main, c’est notre soumise qui allait nous finir. Debout et penchées en avant sur la table, Lyssa et moi continuâmes à tchater tant bien que mal tandis qu’elle nous ramonait nos chattes avec application.
Mon amour fut la première à jouir, Luca lui emboitant le pas peut de temps après. Je mis pour ma part quelques minutes de plus à atteindre l’orgasme laissant le temps à Lyssa d’emboucher mon sein gauche qui ballotait sous les assauts plus intenses de Carole.
Cette nouvelle délicieuse soirée prit fin vers 3h30 du matin dans un bon bain chaud. Alyssa et moi y fîmes à nouveau l’amour, seules cette fois, tandis que notre domestique nettoyait les traces de nos ébats sur la terrasse.
Une nouvelle étape franchie avec succès pour Carole. Elle est vraiment parfaite. Mais chut … Il ne faut pas lui dire (sourit).


4 mai 2012 : Marquée et humiliée …

Levallois Perret – 13h49 : Le week-end s’annonce torride alors que cet après-midi je vais déposer ma fille chez une de ses copines pour qu’elle aille quelques jours s’oxygéner à la montagne.
Son absence est le signe pour Carole que de parfaite et agréable domestique son statu va se transformer jusqu’au retour de mon bout de chou en celui de défouloir pour Maîtresses perverses.
Evolution commencée dès ce matin d’ailleurs puisqu’avant qu’elle ne parte pour la fac nous l’avons marquée comme il se devait. Avec un marqueur noir spécialement prévu à cet effet, juste avant qu’elle ne s’habille, nous lui avons inscrit sur différentes parties du corps quelques mots pour qu’elle n’oublie pas ce qu’elle est avant tout. Sur le bas ventre avec une flèche orientée sur son sexe « chatte à baiser », sur les fesses « grosse salope » et sur la poitrine « chienne soumise ».
Bien entendu nous avons prit soin Lyssa et moi de lui choisir la tenue parfaitement adéquate. C'est-à-dire une mini-jupe écossaise blanche et noire lui arrivant à mi-cuisses et un débardeur avec un décolleté dont l’ouverture sera sensible au moindre mouvement. Dépourvue de culotte et de soutien gorge nous lui souhaitâmes de manière assez sadique une bonne journée en lui stipulant, s’il en était nécessaire, de garder près d’elle son portable.
Plusieurs fois au cours de la journée nous lui avons ordonné via sms de se baisser les jambes bien tendues où qu’elle se trouve au moment de notre ordre ou encore de faire un tour rapide sur elle-même afin de faire virevolter sa jupe.
Durant sa pause déj qu’elle passa dans un fast food proche de son université je l’appelai et l’obligeai à manger tout en gardant sous la table un doigt dans sa chatte. Je voulais la savoir trempée, prête à jouir mais sans lui permettre d’aller au bout. Elle me demanda bien la permission d’aller aux toilettes en sentant un orgasme approcher mais je le lui refusai.
Au moment où j’écris cela fait trente minutes que Carole a reprit les cours. J’adore la savoir dans cet état. Elle se sent humiliée par les inscriptions que porte son corps et excitée de se savoir sous notre contrôle.
Avant de partir faire un peu de shopping pour rhabiller ma fille qui grandit de jour en jour, j’envois un nouveau texto à Carole :

« Dans l’heure qui suit je veux recevoir une photo de ton cul avec deux doigts dedans. Tu as jusqu’à 14h50 petite salope. »

Va-t-elle réussir ? Vous le saurez certainement lors de mon prochain post.

P.S. : En tous cas elle vient de répondre à l’instant « Bien Maîtresse Ludivine. »


5 mai 2012 : Annabelle, la convertie …

Levallois Perret – 9h52 : Notre week-end de luxure a commencé tambour battant hier soir. Dès que Carole est rentrée des cours nous l’avons fait mettre à poil. Il faut dire qu’il n’y avait pas grand chose à retirer.

- « Alors ma salope ? Ca te plait d’être marquée comme une truie qui nous appartient ? » Lui lança immédiatement Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa. C’est très excitant. » Lui répondit Carole visiblement énervée et tendue.
- « Tant mieux parce que tu vas rester comme ça tout le week-end. » Enchaînai-je tout en lui attachant la laisse à son collier.
- « Je suis sûre que tu as fantasmé sur tous les mecs que t’as croisé. Tu te serais bien fait baiser dis nous ? »
- « Oui Maîtresse Alyssa. J’avoue que l’envie était grande. »
- « J’ai bien reçu ta photo mais t’étais où quand tu t’ais mit les doigts dans le cul (voir le post du 4 mai 2012) ? » Demandai-je.
- « J’étais dans une salle de classe vide Maîtresse Ludivine. »
- « T’aurais pu aller aux toilettes ? »
- « Il y avait du monde Maîtresse Ludivine. »
- « Et alors ? Tu ne l’aurais pas fait si je te l’avais demandé ? »
- « Si … Si … Maîtresse Ludivine … » Souffla une Carole Hésitante.
- « Il y a intérêt ! »

Nous eûmes à peine le temps d’arriver au salon avec notre chienne à quatre pattes que l’interphone sonna. La tête de Carole se décomposa lorsqu’elle constata que nous ne lui demandions pas de se relever et de se rhabiller. Bien que nous l’ayons déjà exhibée à certains couples d’amis faisant partie de notre réseau nous l’avions toujours prévenue un minimum à l’avance.
Pendant qu’Alyssa alla accueillir notre invitée à la porte je saisis violemment Carole par les cheveux pour la prévenir.

- « T’as intérêt à te montrer sous ton meilleur jour ma salope. J’ai convaincu ma sœur de t’essayer … Alors ne me déçois pas ! » L’avertis-je en accompagnant mes paroles une jolie gifle sur sa joue droite.
- « Haaaaa ! Je ferai de mon mieux Maîtresse Ludivine … »
- « Coucou chérie ! La forme ? »

J’enlaçai Annabelle dans mes bras tout en gardant la laisse dans ma main.

- « Coucou toi. Ca va et toi ma puce ? » Me répondit Babelle.

Nous prîmes place dans le salon et Alyssa envoya notre soumise faire le service. Cette dernière reprit place à genoux à nos côtés alors que nous trinquâmes.
Ce n’est que pendant le repas que le sujet de la soumission, du BDSM et de Carole vint dans la conversation. Annabelle était réticente à l’idée qu’une fille puisse prendre du plaisir à se comporter comme notre soumise le faisait. D’autant plus que sa soumission était totale et non juste un jeu occasionnel.
La valse de nos arguments face à ses contres arguments dura un moment sans que l’une ou l’autre n’emporte la mise. Carole, toujours à genoux et attachée à ma chaise, écoutait sagement.
Impudique, tout en continuant à disserter, je me redressai sur ma chaise et retirai ma culotte avant de me rassoir en soulevant ma robe.

- « Viens me lécher Carole ! La mauvaise foi de ma sœur m’énerve ! » Ordonnai-je en écartant les cuisses.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Elle disparu sous la table et se mit à l’œuvre immédiatement. La scène fut un électrochoc pour Annabelle qui d’un coup fut gagnée par un silence compromettant à l’égard de sa position sur le sujet.

- « Je crois qu’une démonstration vaut mieux que toutes les paroles … » S’amusa Alyssa.
- « J’hallucine ! Vous n’avez pas la même version mec ? » Ironisa Annabelle dont l’humour lui servait souvent à reprendre le dessus.
- « Non … Hummm … Mais je peux lui faire enfiler un gode ceinture si tu veux … ? » Dis-je en gémissant sous la langue de Carole.
- « Je voudrais pas te priver. Tu deviens ronchonne quand tu jouis pas. » Se moqua ma sœur.

Je pris Carole par les cheveux et la tirai de dessous la table. Prenant alors sa laisse je l’amenai près du canapé.

- « Viens t’asseoir Babelle … »
- « Pourquoi faire ? » Répondit-elle à mon invitation.
- « Pour faire une scrabble cette bonne blague … »

Elle rejoignit le divan et s’y assit tout en essayant de donner le change. J’ai rarement vu ma sœur aussi désarçonnée et son habituel humour noir teinté de chambrage ne trompait personne.

- « Laisse faire les choses chérie … » Lui dis-je.
- « Est-ce que j’ai l’air de bouger ? » Grogna-t-elle.
- « Carole … Occupe toi de ma sœur et fait le bien ! » Ordonnai-je.
- « Bien Maîtresse … »

Alyssa vint se blottir amoureusement dans mes bras tandis que debout devant le canapé je contemplai la scène. Un sourire d’excitation aux lèvres nous regardâmes les Converses, les chaussettes, le jean et la culotte d’Annabelle disparaître au fur et à mesure sous les gestes pleins de dextérité de notre soumise.
Lorsque la tête de Carole se colla entre les cuisses de ma sœur les doigts de Lyssa se faufilèrent sous ma robe. J’écartais légèrement les jambes et lui rendis la pareille tout en l’embrassant tendrement.
Tout en nous donnant mutuellement du plaisir, Alyssa et moi ne perdions rien de ce qui se passait sur le canapé, persuadées que les certitudes de Babelle volaient encore plus en éclat à chaque coup de langue de Carole.

- « Insiste bien sur son clitoris salope ! Elle adore ça … » Dis-je à notre soumise en lui donnant un coup de pied sur son cul offert.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »
- « Donne-lui des ordres Anna si tu veux quelque chose en particulier. C’est rien d’autre qu’un sextoy. » Lança Alyssa dont les doigts voyageaient maintenant allègrement dans mon vagin.
- « C’est … Oh oui continu bébé … C’est marqué dessus en plus … » Insistai-je en gémissant.

Annabelle glissa encore plus dans le canapé et releva au maximum ses jambes à l’aide de ses mains.

- « Bouffe-moi la rondelle pendant que tu me doigtes ! » Dit-elle à Carole sur un ton qui trahissait le plaisir que lui procurait en réalité ce jeu.
- « Bien Mademoiselle Annabelle … »

Le « Mademoiselle Annabelle » électrisa encore plus ma sœur dont les dernières résistances disparurent comme par enchantement, et c’est sous une flopée d’insultes adressées à Carole qu’elle jouit. Légèrement taquines, Alyssa et moi couvrîmes ses cris d’orgasme par des applaudissements et des sifflements moqueurs.

- « Effectivement … Vu comme ça … » Lança Annabelle en reprenant son souffle.
- « Une convertie de plus … » Nous répondîmes avec un sourire en coin.

Le reste de la soirée se déroula avec une Carole spectatrice. Lyssa, Annabelle et moi fîmes plusieurs fois l’amour devant elle sans l’inviter à participer avant de l’envoyer au lit. Elle devait bouillir, être en feu, voire nous maudire et c’était exactement le but recherché.
Le week-end est encore long si on compte le pont du 8 mai et elle va avoir tout le temps de se ratt****r avec en point d’orge une soirée électorale dont elle va avoir du mal à se remettre.
D’ailleurs ça commence maintenant … Au moment même où j’écris Annabelle vient de se lever. Je vais lui envoyer Carole de suite ! (sourit)


5 mai 2012 : Bouffeuse de chatte portative …

Levallois Perret – 23h45 : Toujours en ayant l’air de ne pas s’être laissée influencée, Annabelle prend vite goût à la présence de Carole.
Dès son réveil hier matin, après l’expérience de vendredi soir, je lui envoyai notre chienne lui brouter le minou pendant qu’elle prenait son petit-déj. Et elle ne se fit pas prier pour écarter les cuisses (sourit).

- « Et en plus elle aime la moule pas fraîche … »
- « Putain ils y en a qui mangent Babelle ! » M’écriai-je toujours pas habituée après 25 ans de vie commune au manque de délicatesse de ma sœur.
- « Elle n’a pas à aimer ou ne pas aimer. Elle obéit, c’est tout ! » Précisa Alyssa en souriant.
- « T’iras te laver Carole après. On a décidé avec Alyssa de retirer les inscriptions sur ton corps. » Informai-je notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en interrompant son broute minou.
- « Vas-y maintenant ! » Continua Annabelle qui la repoussa alors qu’elle allait reprendre son œuvre.

Carole se retourna alors vers moi en quête d’une approbation que je lui donnais d’un signe de tête.
Plus tard dans la matinée nous retrouvâmes toutes Luca sur msn alors que nous mettions à jour notre blog. Durant une discussion ma foi très agréable, Carole, que l’on prenait plaisir à humilier eut le malheur de demander la permission pour aller aux toilettes faire un petit pipi … Et c’est dans la litière du chat, devant tout le monde qu’elle dû uriner. Mais comme un malheur n’arrive jamais seul elle laissa tomber quelques gouttes au sol en se relevant.
Une énorme négligence qui lui valu une terrible fessée d’Alyssa qui de sa main leste lui rougit le cul de manière écarlate. Annabelle n’en croyait pas ses yeux tandis que Carole hurlait de douleur sous les violents coups de sa Maîtresse.
Ma sœur se remit vite de ses émotions et prouva, s’il en était encore besoin, que ses diatribes contre la soumission n’étaient plus qu’une anecdote. Après que Luca ait suggéré que notre soumise vérifie l’état de la culotte d’Annabelle et qu’elle ait constaté que cette dernière ne comportait aucune trace de mouille nous suggérâmes que ce manque d’excitation était dû à une faiblesse de Carole. Cela entraînant immanquablement une punition je suggérai à ma sœurette de la gifler. La surprise vint de la f***e du coup qui mit la joue de notre soumise dans le même état que ses fesses quelques minutes auparavant.
Nous étions toutes les trois très excitées et il nous fallu une grande retenue pour ne pas céder à l’envie de nous jeter les unes sur les autres pour baiser comme des diablesses. Luca, de l’autre côté de l’écran était dans le même état et dû, lui aussi, se retenir.
Nous passâmes le reste de la journée au cinéma, nous avons été voir « Radio star », et dans les magasins. Aux Galeries Lafayette je dis à Carole de choisir une robe, peu importe laquelle, et d’aller dans une cabine d’essayage. Annabelle, Alyssa et moi fîmes de même pour la rejoindre chacune notre tour dans la cabine où elle était. Notre petite salope adorée nous fit jouir à la chaîne, chacune notre tour avant de ressortir les lèvres aussi brillantes que nos yeux après ces délicieux orgasmes.
C’est bon d’avoir sa bouffeuse de chatte portative non ? … Aller je vous laisse … La nuit n’est pas finit (sourit) !


6 mai 2012 : Un nouveau jeu …

Levallois Perret – 16h45 : Annabelle et moi avons été voter ce matin et avant d’accompagner Carole qui est inscrite à Bondy pour faire son devoir électoral, je prends un peu de temps pour vous raconter notre délicieuse nuit (sourit).
Nous avons créé un nouveau jeu avec Alyssa mais sans arriver à lui trouver un nom pour le moment. Le but ultime étant de faire en sorte que Carole nous supplie d’arrêter. La première à y arriver gagne un dîner dans le resto de son choix.
Les règles sont simples. On a juste besoin d’un dé spécial jeu de rôle à douze faces qui correspondent chacune à un objet et des deux trous de Carole accompagnés d’un tube de gel lubrifiant si nécessaire. On met la table basse bien au milieu du salon et c’est partit !
Notre soumise monte sur la table de laquelle elle ne doit pas descendre ce qui est le signe de la victoire pour celle qui introduit l’objet et nous procédons au tirage au sort.
C’est Alyssa qui ouvre le bal et qui en jetant à nouveau le dé fait un 7. Chiffre impair, ce sera donc le cul de Carole qui sera le premier terrain de jeu. Mon ange relance le dé et fait cette fois un 3 qui correspond à trois doigts.

- « Met toi à quatre pattes la truie ! » Dit-elle à Carole en passant derrière elle.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Une fois en place Lyssa cracha sur l’anus de notre soumise et lui enfonça sans ménagement son majeur, son index et son annulaire dans le fion. Carole grimaça et serra les dents mais ne dit rien.

- « C’est le genre de jeu qui peut ne faire qu’un tour ça. C’est juste une question de chatte aux dés … » Fit remarquer Annabelle.
- « C’est pas faux … Et c’est à toi sœurette. » Répondis-je en souriant.

Babelle lança deux fois le dé pendant qu’Alyssa reprenait sa place en pestant contre son manque de chance. Elle sortit un 3 et un 6. Le fion de Carole allait encore être visité et cette fois ci par un vibromasseur.
Comme Lyssa, ma sœur n’y alla pas de main morte et planta le vibro sans ménagement dans le l’anus de notre soumise où il disparu presque entièrement. Un petit gémissement accompagna la progression rapide de l’objet mais sans plus.

- « Vous savez pas y faire les filles … » Dis-je moqueuse tout en soufflant sur le dé.

Un 8 pour le premier jet, chiffre pair, indiqua la chatte de Carole comme cible de mon prochain assaut. Puis un 5, me donnant beaucoup d’espoir quant à une éventuelle victoire, sorti de mon deuxième envoi.

- « Pas la peine de faire la maline. Elle s’est déjà faite fister cette salope. » Dit une Lyssa mauvaise joueuse.
- « Oui mais il y a une différence entre se faire fister après une dilatation progressive et se prendre une main directement dans la chatte … » Lu retournai-je un brin provocatrice.

Comme vous l’avez deviné le 5 correspond à la main entière.

- « D’autant que j’ai jamais dit que j’allais mettre du gel … » Renchéris-je tout en m’approchant de Carole.

Je lui ordonnai de se retourner pour s’allonger sur la table les cuisses relevées et grandes ouvertes. Bonne joueuse comme je suis et pour que le jeu dure un peu plus longtemps je tartinai la fente de ma soumise avec du lubrifiant. Ce fut mon seul geste de courtoisie car c’est par contre sans aucun ménagement que je lui déchirai la chatte en enfonçant ma main d’un trait jusqu’au poignet. Carole poussa un cri strident alors que sa vulve se distendait. Tout au long de ma brève progression dans son ventre elle fit trembler les murs. Mon retrait fut moins sonore mais à priori tout aussi douloureux.

- « Ai-je … Ai-je … Le droit de jouir pendant le jeu Maîtresse Ludivine ? » Demanda Carole en haletant.

Je regardai Lyssa avant de répondre pour savoir si nous étions sur la même longueur d’onde et répondit par l’affirmatif à notre soumise. Son premier orgasme arriva quelques tours plus tard lorsque je sorti un 8 et un 10. Ce nombre correspondait à notre énorme gode noir d’un diamètre assez hallucinant qui dilata complètement le vagin de Carole. Je reconnu au milieu de ses cris de douleur l’arrivée de son plaisir.

- « Elle va jouir … Je la termine … » Dis-je à Alyssa et Annabelle qui se caressaient mutuellement en regardant la scène.
- « Oui … Donne lui … » Souffla mon ange.
- « Viens ma puce … Jouis ma chérie ! » Encourageai-je Carole en la branlant tant bien que mal avec l’énorme braquemar.

Nous lui laissâmes reprendre ses esprits, le temps pour nous de nous donner du plaisir. Je rejoignis ma sœur et mon cœur sur le tapis et nous fîmes l’amour mettant largement à profit la multitude d’objets sortis pour l’occasion. Chacune de nous eut le droit à sa double pénétration grâce aux deux godes ceintures que nous avons.
C’est les yeux brillants de plaisir que nous reprîmes le jeu qui ne dura plus très longtemps lorsqu’Annabelle sortit un 5 et un ultime 12.
Une tonne de gel fut obligatoire pour préparer l’anus de Carole qui se déchira dans une longue plainte tandis que ma sœur y insérait avec un minimum de précaution le cul d’une bouteille de vin de 75cl.

- « Stop … T’as gagné Babelle. » Intervins-je au moment où Carole se tut alors que des larmes coulaient sur ses joues.
- « Retire la bouteille doucement. Elle est partit grave la puce … » Continua Alyssa qui caressa tendrement la joue de notre soumise tout en déposant des baisers sur son front.

Le cul de Carole était béant et mit du temps à reprendre forme. Une flaque d’un mélange de mouille et d’urine s’était formée sous elle, entre ses cuisses. C’est moi qui lavai tout ça, notre petite puce n’étant pas en état de le faire. Elle dormit avec nous cette nuit et nous prîmes toutes les trois bien soin d’elle.
Nous avons décidé de reporter sa punition liée aux résultats des élections. Au lieu d’aujourd’hui (dimanche), elle aura lieu lundi soir.
Carole est vraiment une soumise exceptionnelle et c’est pas Annabelle qui dira le contraire vu qu’elle lui a fait gagner un resto … (sourit)


8 mai 2012 : 48 coups de martinet …

Levallois Perret – 10h13 : La nuit est tombée. Le martinet que vous avez élu est prêt. Il est là juste devant nous. Carole est là aussi, nue, suspendue au plafond par les poignets. Elle ne repose au sol que sur la pointe des pieds et son équilibre précaire va être mit à rude épreuve.
Qui se souvient encore de la raison de cette punition ? Même nous nous ne la savons plus. Le nain de jardin a fait plus de 48 % au deuxième tour et dans notre grande bonté nous avons arrondit à l’unité inférieure.
48 coups, soit 6 séries de 8 ou encore deux passages chacune puisqu’Annabelle s’est décidée à participer. C’est Alyssa qui va donner la première salve de coups. Elle va ouvrir le bal et être la première à meurtrir la peau blanche de Carole. Pendant que mon ange se prépare je bâillonne notre soumise avec une boule de latex enfoncée dans sa bouche et attachée derrière sa tête par une lanière en cuir.

- « Tend bien ton cul salope ! » Grogna Alyssa en se plaçant derrière notre soumise.

En la voyant armer son bras je comprends qu’il n’y aura aucune pitié et le bruit qui accompagne des lanières qui s’abattent pour la première fois sur les fesses de Carole ne fait que le confirmer. De multiples striures rouges vives, voir pour certaines légèrement violacées lui apparaissent immédiatement sur la peau tandis que l’intensité de son cri étouffé exprime la douleur qui doit lui parcourir le corps à ce moment précis.
Les sept autres coups sont du même acabit. Le bras de Lyssa ne fatigue pas, il ne se relâche aucunement. Carole subit son châtiment en hurlant dans son bâillon de plastique. Elle ne repose plus sur le sol et se balance suspendue au plafond comme un morceau de viande pendu à un crochet de chambre froide. Ses jambes l’ont lâchée dès le deuxième assaut du martinet.
Fière d’elle, Alyssa contemple son œuvre avant de se positionner devant Carole.

- « Plus que 40 … C’est tranquille pour une truie comme toi ! » Lui dit-elle avant de lui cracher à la figure.

Lyssa me tend le martinet tandis que je me place à mon tour devant notre soumise.

- « Je vais laisser reposer ton petit cul … Moi c’est tes nichons qui m’intéressent … » L’avertis-je avec un regard sadique en lui pinçant un téton.

Carole sait que cela va faire mal, très mal. Son regard ne trompe pas. Mon premier coup est raté et les lanières de cuir s’abattent plus sur ses cotes qu’autre chose. Le second par contre, comme les six suivants, sont parfaits et s’écrasent sur ses tétons turgescents.
Notre soumise se tortille dans tous les sens en hurlant. Je regarde ses mains qui, ne pouvant compter sur le soutien de ses jambes qui la lâchent, deviennent violettes à cause des entraves à ses poignets.
Comme Alyssa, après mon dernier coup je lui crache à la gueule avant de passer l’objet de torture à ma sœur. C’est elle qui lui arrache ses premières larmes en visant son cul déjà meurtri. Les 8 coups tout aussi violents que les nôtres tombent sur les premières striures de la soirée. Les fesses de Carole changent de couleur au fur et à mesure d’autant que Lyssa, pour son deuxième tour, frappe au même endroit. Notre soumise pleure maintenant à chaudes larmes et ses cris s’accompagnent de lourds sanglots qui inondent ses joues.
Pendant ce temps je me branche sur msn. Luca va partager avec nous la fin de cette punition. Nous discutons un peu avec lui le temps que je laisse notre défouloir reprendre un peu ses esprits. Je veux la savoir complètement consciente et concentrée pendant que je vais lui exploser les seins. Car c’est bien sur cette zone que je vais à nouveau exercer mes talents.
Carole a juste le temps de le comprendre en me voyant me placer devant elle. La terreur naît dans son regard humide au moment où j’arme mon bras. Ses yeux se ferment et elle hurle sa douleur à pleins poumons lorsque le cuir lui déchire les tétons.
Annabelle et Alyssa ne perdent pas une miette et je vois à leur comportement qu’elles sont tout aussi excitées que je le suis. Ce n’est pas une très bonne nouvelle pour notre soumise car cela veut dire que nous y prenons un énorme plaisir et que ce plaisir appelle à un renouvellement de l’expérience.
C’est Babelle qui termine le bal et qui, vicieuse comme elle est, choisit un endroit ultra sensible que nous avons oublié jusque là. Dès le premier coup sur l’intérieur de ses cuisses, Carole part dans une demi-inconscience. Alyssa doit lui maintenir les jambes ouvertes pour permettre à ma sœur de terminer son œuvre.
Il est aux alentours de 1h30 du matin lorsque le calvaire de notre soumise prend fin. Nous la détachons du plafond et la câlinons avec la plus grande tendresse pour la faire revenir parmi nous.
Elle a bien mérité de jouir vous ne trouvez pas ? Et c’est Luca qui, sans le vouloir, donne le signal de l’orgie en demandant à Carole si elle a toujours mal au cul suite au jeu de la dilation deux jours auparavant (cf. « Un nouveau jeu … »).
Alyssa saute sur l’occasion et répond qu’elle va s’empresser de vérifier. Elle s’harnache alors de notre plus gros gode ceinture et, après l’avoir lubrifié avec du gel, encule notre chienne à quatre pattes. Ses cris sont différents lorsque l’intense douleur de la pénétration anale se mélange à un plaisir non dissimulé.
Cette scène finit de me rendre folle et je plonge immédiatement entre les cuisses ouvertes de ma sœur. Pendant qu’elle discute et excite Luca je lui bouffe la chatte avec gourmandise avant de fourrer ma langue dans sa rondelle.
A côté de nous Carole jouit une première fois sous la sodomie que lui administre Alyssa. Cette dernière la retourne alors comme une crêpe avant de lui labourer le con à grand coups de bite en plastique.
Annabelle, au bord de l’orgasme, lâche le clavier et je reprends Luca qui se branle sans ménagement. Ma sœur est allongée par terre, le pc juste devant ses fesses. Je suis au-dessus d’elle, en 69, et lui offre ma croupe à déguster. J’alterne entre sa chatte délicieusement juteuse que je dévore sans retenue et l’ordinateur pour amener la queue de Luca à cracher sa jute.
Carole vient de jouir à nouveau et Lyssa ne lui laisse pas le temps de souffler. Elle retire la gode ceinture et ordonne à notre soumise de s’en équiper. Les rôles s’inversent ; c’est elle qui va baiser ma femme maintenant.
Annabelle est la première à atteindre l’orgasme. Son ventre se contracte tandis que je lui astique le clitoris. Elle se soulève, tente se resserrer ses jambes, se tortille dans tous les sens sous mon corps alors qu’elle jouit dans un long cri de plaisir.
Luca éjacule juste après. A travers l’écran nous ressentons ma sœur et moi son foutre chaud gicler sur nos peaux respectives comme une douche bienfaisante.
C’est à ce moment que Babelle se déchaîne et me défonce la chatte avec ses doigts pour me finir. Je jouis à mon tour accompagnant le plaisir qui me ravage le bas ventre d’une longue plainte.
Alyssa arrive quelques minutes plus tard sous les coups de reins de Carole.
Il est presque 3 heures. Nous venons de prendre congé de Luca et notre soumise termine de ranger le salon. Nous la laissons faire et lui ordonnons d’aller se coucher à l’issue de sa corvée. Ma sœur, mon ange et moi montons dans notre chambre. La nuit n’est pas finit et nous avons encore envie de faire l’amour …


10 mai 2012 : La souillon …

Levallois Perret – 10h25 : J’aime jouer à distance avec Carole. Hier, alors que nous étions au par cet que je regardais ma fille faire tourner en bourrique Alyssa, j’ai eu envie d’embêter notre soumise. Elle était en cours et je lui ai envoyé un texto :

« Préviens-moi juste avant de partir de la fac. C’est clair ? »

La réponse ne mit pas longtemps à arriver. Elle sait très bien que nous ne tolérons aucun délai dans ce cas.

« Bien Maîtresse Ludivine. »

Nous étions toujours au grand air lorsque mon portable vibra. Ma fille s’étant faîte des copines, Alyssa était maintenant à mes côtés sur un banc.

« Je me dirige vers la sortie Maîtresse Ludivine. »

Alyssa me demanda ce que j’avais dans la tête.

« Vas aux toilettes. Rentre dans une cabine et préviens-moi quand tu y es. »

5 minutes plus tard Carole m’envoya un nouveau sms.

« J’y suis Maîtresse Ludivine. »

J’eu un sourire en coin en essayant d’imaginer sa tête lorsqu’elle allait recevoir le suivant.

« Pisse en gardant ta culotte. Tu rentres à la maison comme ça. Et interdiction de l’essorer. C’est clair ? »

Tous les jours c’est nous qui choisissons comment elle s’habille et ce matin Alyssa lui a fait porter une robe rose et blanche fleurie, une culotte blanche à rayures bleues en coton, des chaussures à larges talons et un petit gilet blanc.
Carole mit plus de temps à répondre. Son cerveau dû se mettre à bouillir au moment où elle reçu mon ordre.

« Bien Maîtresse Ludivine. Je vais faire selon vos désirs. »

Alyssa et moi nous mîmes à sourire en imaginant notre soumise en train d’uriner dans sa culotte. Pendant qu’elle vide sa vessie elle doit penser à son trajet. Il lui faut bien entre autres 35 minutes de métro pour rejoindre Levallois Perret. Elle doit penser à sa pisse qui risque de lui couler sur l’intérieur des cuisses, à sa robe sur laquelle pourrait apparaitre des auréoles si elle a le malheur de s’asseoir ou de s’appuyer contre la porte et à l’odeur de jeune fille négligée qui pourrait alerter les voyageurs.

- « La prochaine fois que tu as ce genre d’idées préviens moi. On lui fera porter un jean le matin … » Me souffla Alyssa en riant.
- « Ca m’est venu juste maintenant mais je retiens l’idée … » Lui répondis-je avant de l’embrasser.

Nous attendîmes encore un petit quart d’heure avant de prendre le chemin du retour. Pendant le trajet j’envoyai un nouveau message à Carole.

« Préviens-nous quand tu sors du métro. »

Arrivées à la maison nous eûmes le temps de préparer le goûter à notre puce avant que mon portable ne me signale l’arrivée d’un sms.

« Je suis à la sortie du métro Maîtresse Ludivine. »

Je montrai le message à Alyssa en lui demandant si elle pensait qu’on avait besoin de quelque chose.

« Va au Monop et ramène moi un deux bouteilles de Coca. Je suis sûre que tu dois commencer à puer ma salope ! »

Carole répondit rapidement.

« Bien Maîtresse Ludivine. Oui ça sent un peu quand je m’arrête Maîtresse. »

Je conclus alors notre échange de textos par un dernier.

« Dès que tu rentres tu vas sous la douche et tu ne mets pas ta culotte au sale. Tu la retire mais tu la garde prêt de toi. Je viendrai te voir. »

Un ultime « Bien Maîtresse Ludivine » fit écho à mon ordre téléphonique. Carole rentra un quart d’heure plus tard et, après avoir déposé le Coca dans la cuisine, alla directement dans la salle de bain. La présence de ma fille nous obligeait à des jeux plus discrets que lorsqu’elle n’est pas là. Cette situation nous oblige Alyssa et moi à nous montrer plus perverses que violentes, plus imaginatives aussi et c’est tout aussi excitant.
Lorsque j’entendis l’eau de la douche arrêter de couler je rejoignis Carole. Enveloppée dans une grande serviette elle s’agenouilla respectueusement lorsque je fermai la porte à clé.

- « Alors comment te sens-tu ma petite truie ? » Demandai-je à voix basse.
- « Terriblement honteuse Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en rougissant.
- « Va falloir te décoincer ma chérie. C’est rien ce que je t’ai fait faire. J’ai plein d’autres idées beaucoup plus humiliantes. »
- « Je ferai tout ce que vous désirez Maîtresse Ludivine … »
- « Bien … Pour le moment tu vas enfiler un jean et un tee-shirt et prendre ta culotte à la main. Et tu vas aller la déposer sur la place en bas de l’immeuble à un endroit où elle pourra être trouvée. T’as compris ? »
- « Heu … Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Magne toi et reviens me voir quand c’est fait. »
- « Oui Maîtresse Ludivine. »

Je suivis la progression de Carole de la terrasse et la vis déposer discrètement le morceau de tissu souillé de pisse sur le rebord d’un bac à fleur entourant la fontaine.
Lorsqu’elle revint je lui ordonnai de rester sur la terrasse et de ne pas perdre de vue sa culotte.

- « Interdiction de rentrer tant que personne n’a remarqué ta culotte c’est clair ? »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ce fut le cas 30 minutes plus tard. Je l’accueillis avec un sourire alors qu’elle pénétrait dans le salon.

- « Va rejoindre Alyssa au premier. Elle a besoin de toi pendant que je donne le bain à ma fille. »

Mon jeu pervers avec notre soumise eut le don d’exciter mon ange et je savais qu’en envoyant Carole la rejoindre elle allait utiliser les talents de cette dernière pour se faire du bien.
Les yeux brillants et la démarche chancelante d’Alyssa lorsqu’elle descendit les marches pour venir m’embrasser avec passion ne firent que confirmer ce que je savais : Carole est une experte pour faire jouir ses Maîtresses … (sourit).





12 mai 2012 : Vilaine fille infidèle …

Levallois Perret – 10h20 : La nuit précédente j’ai fait un rêve. C’est rare que je m’en souvienne, d’habitude il ne m’en reste pas la moindre bribe. En fait c’était plutôt un revival. J’ai revécu plusieurs moments de ma vie en une seule courte nuit. Tous avaient le même sujet, mon mariage, ou plutôt l’échec de mon mariage devrais-je dire.
Je me suis mariée jeune, trop jeune, avec un garçon dont j’étais persuadée être éperdument amoureuse. Je l’étais, j’en suis persuadée, mais je me suis vite rendue compte que je ne le connaissais pas si bien que ça. Cet homme qui m’était apparu comme drôle, attentionné, actif et plein de vie s’est révélé au fil du temps tout le contraire. Son meilleur ami est devenu le canapé et son amante la manette de la console.
Je travaillais chez National Geographic à l’époque. J’étais photographe (je le suis redevenue d’ailleurs) et je voyageais énormément. J’ai tout fait pour essayer de lui faire partager cette vie, de l’emmener le plus souvent avec moi mais ce fut peine perdue. Au contraire, il voulait absolument que j’arrête pour que je me transforme en parfaite femme d’intérieur. Dans un premier temps mon refus fut catégorique et la situation de notre couple continua à se détériorer jusqu’à ce que l’inéluctable se produise.
En novembre 2007 j’étais en Chine pour un shooting. Mon équipe et moi étions dans les montagnes à la recherche d’une espèce extrêmement rare et en voie d’extinction, la panthère de Chine ou panthère des neiges. Nous avions passé cinq jours et quatre nuits sous la neige à tenter d’apercevoir ce magnifique félin sans réussite. Nous avions froid, nous étions fatigués et énervés lorsqu’à cinq mètres de nous, apparue comme par magie dans la nuit noire à peine éclairée par notre feu de camp, une somptueuse panthère nous regardait de des yeux ronds et curieux. Un silence de plomb se fit avant que je saisisse délicatement, en évitant le moindre bruit, mon appareil photo. Le reste ne fut que féérie. La magnifique créature m’offrit toutes les poses dont je rêvais. Elle n’avait pas peur de nous et elle nous récompensait pour notre persévérance et nos efforts en s’offrant à mon objectif. Une demie heure plus tard elle disparue dans la pénombre en nous gratifiant d’une dernière danse féline.
Nos cris de joie rebondirent sur les parois des montagnes qui nous entouraient. Toute la région due nous entendre hurler de bonheur et de soulagement. La fatigue et l’énervement accumulés disparurent comme un enchantement. Je me mis immédiatement au travail pour faire un premier tri dans double centaine de clichés que je venais de prendre. Toute mon équipe et nos guides allèrent se coucher pendant que je continuais à m’activer.
Seul Laurent, mon assistant logistique, resta avec moi. Depuis le temps qu’ont bossaient ensembles je savais que je l’intéressais sur un tout autre plan que le simple domaine professionnel. Il ne s’en était jamais caché d’ailleurs et ne se gênait pas pour me le faire comprendre. J’aurais pu le dégager de mon équipe mais il était gentil, jamais lourd. C’était même devenu un jeu qui nous servait aussi à nous taper des bonnes tranches de rire. Il était aussi mignon que tchatcheur et sa drague, parfois lourdingue, n’était jusqu’à là restée que des paroles. Il n’avait jamais essayé de me toucher, jusqu’à cette nuit.
Alors que j’étais assise à côté du feu il arriva dans mon dos. Avec le crépitement des flammes je ne l’entendis pas et sursautai lorsqu’il m’enserra délicatement dans ses bras. Mon cerveau se mit immédiatement à bouillonner et des millions de questions inintelligibles m’embrouillèrent. Pourtant je ne réagis pas, ne le repoussai pas non plus. Aucun son, aucun mot de protestation ne sortit de ma bouche.
Laurent resta un moment sans essayer d’aller plus loin. Seuls quelques baisers du bout des lèvres arrivaient par moment sur mes cheveux. La situation était tendue, très tendue. Il connaissait la situation de mon mariage et à quel point je vivais mal cette situation. J’espérai inconsciemment que quelqu’un sorte d’une des tentes pour fumer une clope et nous interrompe car moi je n’en avais pas la f***e. Ni la f***e ni l’envie d’ailleurs.
Rien ne se passa et quelques minutes plus tard je me retournai pour faire face à Laurent. Je posai mon index sur ses lèvres alors qu’il voulait dire quelque chose, je ne voulais plus rien entendre, il était trop tard. Notre premier baiser fut timide, le deuxième fut fougueux alors que nos dernières inhibitions volaient en éclat.

- « Viens Laurent … J’ai envie de toi … » Lui soufflai-je entre deux baisers toute langue dehors.
- « Oh putain moi aussi … Depuis tellement longtemps … »

Joignant le geste à la parole je posai ma main sur son entrejambe et massai fermement sa queue à travers son épaisse combinaison.

- « J’ai tellement rêvé de ton corps Ludivine … » Grommela Laurent qui avait abandonné l’idée de me parler de mon mari pour laisser place à ses instincts.
- « Tu vas l’avoir … Tu vas l’avoir entièrement bébé … » Lui répondis-je en l’entraînant vers le campement.

Etant la seule fille de l’expédition, j’étais la seule à avoir une tente individuelle. Nous déshabiller dans un endroit aussi restreint fut toute une aventure. Laurent se retrouva nu avant moi et devant l’apparition de son sexe bandé dont j’avais terriblement envie j’abandonnai l’idée de retirer mes chaussettes. Je me contorsionnai rapidement le pris en bouche sans autre forme de procès. Je me mis à le sucer comme une dingue.

- « Haaa … HAAANN … Stop … STOP ! » Me supplia Laurent au bord de l’éjaculation.

Je me redressai et lui roulai une pelle tandis que sa main trouva en même temps le chemin menant à ma chatte. Après une nouvelle prouesse physique pleine de souplesse la tête de Laurent se retrouva entre mes cuisses. Sa langue fit des merveilles sur mon clitoris pendant de longues minutes et il me fit jouir une première fois de cette manière.
Habituée à multiplier les partenaires des deux sexes avant mon mariage, c’était la première fois depuis cette date qu’une autre personne que mon mari me procurait un orgasme. Ils étaient rares et les multiples séances de plaisirs solitaires auxquelles je m’adonnais ne remplaçaient pas la chaleur d’un corps désiré.

- « Viens … Viens Laurent … J’ai envie de ta queue en moi … Viens me faire l’amour … » Suppliai-je en gémissant.

Il enfonça deux de ses doigts dans mon vagin mais ce n’était pas ce que je voulais.

- « Prend moi bébé ! Prend moi avec ta queue ! » Insistai-je en me malaxant les seins avec férocité tellement le désir était grand.
- « J’ai … J’ai pas de capotes Ludivine … » M’avoua-t-il avec une certaine gêne.

Je savais que j’allais faire une connerie mais même dans ce cas je ne pus rés****r. Je saisis alors tendrement le visage de Laurent entre mes mains en le fixant d’un regard brûlant.

- « Viens Laurent … J’ai envie que tu me fasses l’amour … » Murmurai-je avant de l’embrasser avec douceur.

Je l’attirai sur moi en écartant les cuisses au maximum. La lueur de la lune et du feu encore vif quelques mètres plus loin illuminaient nos corps au moment où, dans un profond soupir, j’accueillis sa bite bandée au maximum au fond de mon vagin.
La première partie de mon rêve s’arrêta au moment où son sperme envahit mon vagin. Son éjaculation fut comme un électrochoc qui me sortit de mon sommeil. Je restai à demi dans les vaps pendant un temps indéterminé avant de me rendormir. La suite est beaucoup moins claire dans mon esprit. Je me souviens juste d’avoir retracé dans les bras de Morphée la suite de mes infidélités et la fin de mon mariage.
La seule chose de bien qu’a réussi mon ex-mari c’est de m’avoir mise enceinte quelques semaines après mon voyage en Chine alors que nous étions en Grèce pour prendre quelques vacances. Je pensais, naïve que je suis, que le fait d’être papa allait lui mettre un coup de pied au cul et que j’allais retrouver le garçon dont j’étais tombée amoureuse. La déception fut à la hauteur de l’espérance, c'est-à-dire forte, et c’est dans les bras de Laurent que je me réfugiai. Lors de notre séjour professionnel suivant il devint mon amant attitré.
Jusqu’au début de mon neuvième mois de grossesse nous fîmes l’amour dès que l’occasion se présentait. D’ailleurs quand l’occasion de ne présentait pas nous la créions de toutes pièces en inventant des voyages professionnels qui en fait ne l’étaient aucunement.
Ma naïveté reprenant le dessus à la naissance de mon bout de chou, je cru encore une fois à la possible « résurrection » de mon mari et mit un terme à cette relation adultérine. Nouvelle déception qui en plus de me concerner, entraînait cette fois l’être qui compte le plus dans ma vie.
Je dus démissionner pour m’occuper de ma petite perle, mon mari étant toujours incapable de se bouger de son canapé. Partir à l’étranger était jusqu’à ce moment une évasion qui me permettait ou m’empêchait, ça dépend de quel point de vue on se place, de prendre la seule décision possible.
La situation se dégradait de jour en jour pour une apothéose lors d’un séjour en Bretagne avec plusieurs amis et ma sœur. On devait être une vingtaine répartis équitablement entre mes amies, les amis de mon mari et les deux ou trois rares connaissances communes.
Est-ce l’alcool ? Quelques substances illicites ? La colère ? Un peu de tout ça certainement. En tous cas je me suis retrouvée à coucher avec un des meilleurs potes de mon mari. Alors que ce dernier dormait profondément au premier dans ce qui devait être notre lit conjugal, je me faisais sodomiser à souhait par Sylvain au rez-de-chaussée dans le clic-clac. Situation électrique, le lendemain tout le monde le savait ou s’en était rendu compte sauf le principal intéressé qui termina le séjour avec de belles cornes virtuelles qu’il était le seul à ne pas voir.
Cette fois je me réveillai pour de bon avant de revivre le moment où je mis mon mari à la porte. Revivre cette période, notamment celle avec Laurent, avait fait naître une douce moiteur entre mes cuisses que j’entretenais en glissant une main dans ma culotte. Ma petite chatte ne demandait qu’à miauler et je sais que celle qui partage dorénavant avec moi le lit conjugal ne reste jamais indifférente à mes désirs.
Comme souvent le matin le réveil fut câlin. Alyssa et moi fîmes l’amour. Pendant qu’elle me léchait tendrement je lui racontais mon rêve et elle prit un malin plaisir à faire jouir en me disant que j’avais été une vilaine fille, très vilaine.

- « Mais heureusement que tu as été une vilaine cochonne … Sinon je ne serais pas dans tes bras en ce moment … » Me souffla Alyssa après que je lui ai rendu son orgasme.

Le baiser qui en découla fut délicieusement remplit d’amour et est une parfaite conclusion à cette nuit agitée. A ses côtés je continu de rêver mais cette fois toute éveillée … Je t’aime Alyssa.


13 mai 2012 : Radio pervers …

Levallois Perret – 12h50 : Juste en bas de chez nous, nous avons un marchand de journaux qui fait tabac, presse, librairie et jeux d’argent. Etant le seul dans le quartier et vu la diversité de ce qu’il vend il est toujours bondé de monde. Agé d’une cinquantaine d’années, il traite ses employés comme de la merde. Tous les deux ou trois mois il y a un turnover.
Son autre particularité c’est que pour moi il a raté sa vocation, il aurait dû être concierge. En plus d’aimer se la raconter, c’est une vraie langue de vipère. Le moindre ragot, la moindre rumeur qui arrivent à son oreille sortent inexorablement par sa bouche en étant amplifié.
Depuis le temps que j’habite ici j’ai toujours été plutôt épargnée. Il faut dire qu’il est généralement trop occupé à me reluquer les fesses a chaque fois que je rentre dans sa boutique pour prendre le risque de me perdre comme cliente.
Mais cela a changé depuis que je suis avec Alyssa. Du jour où il nous a vues nous embrasser à pleine bouche devant le rayon des magasines de voyage, « radio pervers » comme je l’appelle, émet sur toutes les ondes. Alors quand, en plus, certains de nos petits jeux exhibitionnistes (voir par exemple le récit « Une journée aux pieds d’Alyssa ») lui sont rapportés par de bonnes âmes coincées du cul typiquement levalloisiennes, il y a interruption des programmes pour un flash spécial.
Notre réputation n’est plus à faire et les quelques regards qui nous mitraillent de temps en temps nous font bien rire. Je dirais même que je trouve ça assez excitant (sourit).
Nous parlions justement de ça ce matin avec Lyssa tandis que Carole nous servait notre petit-déj au lit.

- « On ne lui a pas encore présenté Carole à « radio pervers » … » Fis-je remarquer en buvant mon mug de café.
- « C’est vrai ça. Je suis sûre que ça lui plairait à ce con de faire connaissance avec notre petite salope. » Enchaîna Lyssa.
- « J’ai d’ailleurs remarqué qu’on nous regardait moins ces derniers temps. Ca va pas ça bébé … » Continuai-je en souriant.
- « C’est sûr que ça lui donnerais de quoi alimenter sa langue de vipère pendant un bon moment. »
- « On va remédier à ça rapidement alors … »

Et ce jour de marché est parfait pour ça. Nous finîmes rapidement de manger et partîmes tout aussi vite sous la douche. Carole étant levée depuis un moment, elle était déjà propre. Aussi avant d’aller à la salle de bain, je préparai à notre soumise la tenue adéquate pour cette première « rencontre ». Un short en jean ras la foufoune lui moulant parfaitement les fesses, un haut blanc à fines bretelles légèrement transparent épousant avec délice la forme de ses seins et, pour finir, une paire de mules rouges à talons aiguille que je lui prêtai.
Le résultat fut au-delà de toute espérance mais il manquait un petit détail. Aussi après lui avoir extirpé les nichons de son top je plaçai sur chacun de ses tétons des pinces à seins du plus bel effet. Personne ne pourrait les rater sous le léger tissu du vêtement.
Le chemin jusqu’à la librairie est long, très long … 1 minute trente en sortant de l’ascenseur. Ce « périple » nous permis de donner nos ordres à notre belle allumeuse qui commençait déjà à rougir avant même de savoir ce qu’on allait lui demander de faire. Faut dire que notre petite étudiante soumise n’est pas habituée à porter ce genre de tenue provocante qui sont généralement celles de ses Maîtresses.

- « Tu vas rentrer seule dans la boutique Carole et tu vas acheter tous les magazines de cul ayant des Dvd. » Lui ordonnai-je en lui tendant ma CB dont elle connait le code.
- « Bien … Comme vous désirez Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en étant à deux doigts de tourner de l’œil.
- « Vu ta taille tu vas devoir être imaginative ma chérie. Ils sont tout en haut … » Insista Alyssa avec un sourire sadique.

Nous restâmes cinq minutes à l’extérieur faisant mine de regarder les cartes postales et les vitrines. Lorsque nous la rejoignîmes Carole était perchée sur un tabouret, sur la pointe des pieds et fouillait dans les rayonnages. Elle avait déjà pas mal de magazines dans les bras et continuait avec difficulté à en accumuler.
Nous imaginâmes ce qu’elle pouvait ressentir. Son cerveau devait bouillir et elle souhaitait certainement être à dix milles lieux d’ici en ce moment même. Cependant je l’imaginais bien trempée comme une petite pucelle avec tous les regards qui se posaient sur elle. Certains étaient désapprobateurs voir carrément offusqués tandis que d’autres étaient remplis de désir pour ce petit bout de femme qui s’exhibait.
Carole descendit de son perchoir les bras chargés de Dvd pornographiques, il devait y en avoir une vingtaine, et fut obligée de faire une longue queue avant d’arriver à la caisse. Ce qui fut marrant c’est que « radio pervers » fit tout son possible pour encaisser lui-même notre soumise, allant jusqu’à envoyer une cliente qui venait acheter des clopes à son employé en l’obligeant de fait à attendre.
C’est lorsque Carole déposa son barda sur le comptoir que Lyssa et moi sortîmes du bois. Arrivant derrière elle sans qu’elle s’y attende je déposai sur le tas le dernier numéro du National Geographic.

- « Rajoute ça Carole … » Lui dis-je en passant.

Choquée elle ne répondit pas.

- « Excuse moi j’ai pas dû bien entendre ou alors il manque quelque chose … » Insistai-je en revenant vers la caisse.
- « Pardon … Euh … Oui … Bien Maîtresse Ludivine … » Bredouilla-t-elle à voix haute.
- « C’est mieux mais ça méritera une fessée cul nul ! » Ajoutai-je avant de m’éloigner pour éclater de rire dehors.

A dix mètres à la ronde autour de la caisse le concours de celui ou celle qui rougirait le plus fut gagné par « radio pervers » qui faillit faire une attaque cardiaque d’une courte tête devant Carole.
Lyssa et moi laissâmes notre soumise se dépatouiller de tout ça et rentrâmes à la maison. Ce petit jeu nous excita fortement et sous sautâmes l’une sur l’autre à peine la porte franchit. En rentrant, Carole dû faire attention à nos fringues qui jonchaient le hall, endroit où nous nous étions déshabillées mutuellement comme deux affamées de sexe.
Au moment où j’écris ce petit mot nous venons juste de faire l’amour sur le sol du salon en imaginant tous les ragots et toutes les rumeurs qui allaient immanquablement courir sur notre compte. Alyssa se remet en ronronnant d’un violent orgasme tandis que Carole nous dévoile ses achats. On est curieuses de savoir dans quel état elle est.

- « Retire ton short et écarte tes cuisses avant de nous présenter un par un chacun des Dvd. On veut voir si ça t’a fait mouiller ma salope ! » Viens de lui ordonner Alyssa.

Résultat peut-être plus tard ce soir si j’ai le temps de prendre à nouveau ma plus belle plume. Entre temps je vous laisse imaginer la suite … (sourit)


15 mai 2012 : Petite pute en apprentissage …

Levallois Perret – 15h12 : La tenue que nous avons fait porter à Carole ce dimanche pour faire son allumeuse chez le marchand de journaux en bas de chez nous m’a marquée fortement. La voir déambuler ainsi transformée fut un régal pour les yeux.
Aussi hier matin alors que, comme tous les jours, l’une de nous allait choisir les vêtements de notre soumise pour la journée, mon choix se porta sur une tenue quasiment similaire à celle de la veille. Le même short en jean ultra court et ultra moulant, un petit haut rouge léger et souple en lin avec de fines bretelles qui laisserait ses petits seins balloter librement et pour finir, la paire de mules à talons aiguille que je lui avais prêté.

- « Viens t’habiller Carole. Je t’ai choisi ta tenue … » Lui dis-je alors qu’elle sortait de la douche.
- « Bien Maîtresse Ludivine. »

Lorsqu’on arriva dans sa chambre et qu’elle vit les vêtements posés sur son lit elle arrêta net de respirer.

- « Je … Je dois porter ça pour aller à la fac Maîtresse Ludivine ? » Me demanda Carole l’air terrifié.
- « Pourquoi ? Un souci ? » Lui répondis-je en fronçant les sourcils.
- « Non … Enfin … Non Maîtresse Ludivine … »
- « Il y a intérêt ma salope. J’aimerais pas que tu refuses un de mes ordres … Et tu n’aimerais pas non plus crois moi ! » Grognai-je en lui donnant une claque derrière la tête.
- « Je sais Maîtresse Ludivine … Pardonnez moi … »
- « Aller … Tu t’habilles et tu viens nous rejoindre dans le salon avant de partir. »

Vu le peu de fringues qu’elle avait à enfiler l’attente ne fut guère longue. Alyssa et moi accompagnâmes sont apparition de sifflets approbateurs.

- « Tourne sur toi-même Carole. » Lui demanda mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa. » Répondit notre soumise en s’exécutant.
- « Tu devrais porter plus souvent des talons aiguilles chérie. Ca te fait des jambes magnifiquement fuselées. » Fis-je remarquer.
- « Merci Maîtresse Ludivine. »
- « C’est clair. On dirait une parfaite petite pute ! » Lança alors Alyssa.

Cette dernière phrase laissa Carole sans voix et ses joues se mirent à rougir immédiatement.

- « Baisse ton short ma cochonne. Il manque quelque chose. » Lui ordonnai-je avec un signe du doigt.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole se retrouva les fesses à l’air, le short sur les chevilles devant nous.

- « Tourne toi dos à nous et penche toi en avant avec les jambes écartées. » Continua Lyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Une fois en position nous nous approchâmes d’elle par derrière avec chacune un objet dans une main.

- « D’abord il te manque ça pour être une parfaite salope ! »

Après avoir craché dessus pour le lubrifier Alyssa planta dans le cul de Carole un petit plug anal version bijou, autrement appelé rosebud.

- « Et ça aussi … »

Sans lui laisser le temps de se faire à cette introduction anale je lui enfonçai à mon tour, mais cette fois dans la chatte, mes boules de Geisha. Carole poussa un long gémissement qui traduisit une grande envie de ne pas en rester là. Elle était excitée.

- « Je suis sûre que tu vas te faire draguer aujourd’hui habillée comme tu es. Alors je veux que tu récupères un maximum de numéros de téléphone c’est clair ? »
- « Bien … Oui Maîtresse Ludivine … Dois-je donner le mien ? » Demanda Carole.
- « Non … Pas pour le moment. Mais c’est une option qu’on va étudier. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Et si tu n’éveilles pas assez l’intérêt des mâles tu as le droit de les aguicher. Si tu reviens sans un minimum de phone ça ira mal ! » Dit Alyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Aguicher mais pas aborder attention. De toutes manières une pétasse dans ton genre ne devrait pas en avoir besoin. » Précisai-je.
- « Le contraste entre ton regard de chien battu et la vision de ton cul qui ne demande qu’à se faire défoncer devrais te valoir un large succès. Aller, remonte ton froc et casses toi petite pute ! » Conclu Alyssa.

Carole semblait pétrifiée. Lorsqu’elle prit son sac de cours pour se diriger vers la porte elle tremblait. Même si elle essayait de le dissimuler ça se voyait.
Durant la journée nous ne prîmes aucune nouvelle d’elle. D’abord très occupées par de multiples choses à faire nous ne voulions pas non plus que nos appels puissent lui servir de bouée de sauvetage. Notre rôle en tant que Maîtresses n’est pas seulement de permettre à notre soumise de s’épanouir au niveau sexuel ou BDSM. Il est aussi de la faire évoluer dans la vie en générale, de lui permettre de sa voir autrement et surtout que les autres la voient autrement. Notre plus grand succès ne sera pas le nombre d’orgasmes qu’elle aura eu avec nous ni celui qu’elle nous aura donné. Ca sera quand ses faiblesses seront devenues des f***es, quand sa timidité lui servira d’arme et quand ses complexes se seront envolés.
Lorsque Carole rentra nous l’attendions de pied ferme. A peine eut elle refermer la porte que nous l’appelâmes sur la terrasse.

- « Carole ? Aux pieds ! Tout de suite ! » Lança Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa. J’arrive tout de suite. »

Elle vint rapidement s’agenouiller entre nous alors que nous étions toutes les deux en train de profiter du soleil allongées sur des transats.

- « Alors comment était ta journée ma puce ? » Lui demandai-je en lui caressant la joue.
- « Terrible Maîtresse Ludivine … »
- « Comment ça ? »
- « Je me suis sentis déshabillée toute la journée Maîtresse Ludivine. J’avais le sentiment d’être épiée tout le temps. »
- « C’était pas qu’une impression et c’était le but recherché ma chérie. »
- « J’étais terriblement honteuse de me balader ainsi Maîtresse Ludivine. » Insista une Carole tête basse et penaude.
- « Honteuse ? Ah oui ? On est souvent habillées comme ça nous. On te fait honte alors ? » Demanda Alyssa en fronçant les sourcils.
- « Non … Non Maîtresse Alyssa. Vous ne me faîtes jamais honte. Je suis tellement heureuse d’être avec vous. » Insista Carole.
- « C’est pas ce que j’ai compris ! »
- « Quand vous portez ce genre de tenue Maîtresse Ludivine et vous c’est magnifique … Vous êtes tellement belles. Moi je suis moche Maîtresse Alyssa … »
- « On va sortir une coquille d’œuf mamour. On Calimero comme soumise … » Lançai-je en éclatant de rire.
- « Ecoute moi bien ma petite salope adorée. Il n’y a que toi qui te trouves moche ! Tu es belle, tu as un charme énorme avec en plus une intelligence et une culture comme peu de personnes ont ! » Dit Alyssa le plus sérieusement du monde en saisissant Carole par le cou d’une main.
- « Merci … Merci Maîtresse Alyssa … »
- « Bon … Avant de parler des numéros récupérés on a besoin d’un peu de détente. Masturbe-nous tout de suite ! » Coupai-je en baissant la culotte de mon maillot de bain.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Alyssa fit de même et nous nous retrouvâmes les cuisses écartées, chacune sur un transat, avec Carole agenouillée entre nous. La main gauche de cette dernière commença à s’activer sur la chatte de Lyssa tandis que sa droite fit reluire la mienne.
Nous gémissions en cœur sous des doigts magiques de notre soumise. Après s’être occupée un moment de mon clitoris, je sentis ses doigts venir me perforer la vulve. Tournant la tête, je regardai mon ange se dandiner sur l’autre divan d’osier. Nous échangeâmes un sourire complice pendant que Carole nous donnait du plaisir.
Lorsque notre petite chienne agita frénétiquement son index et son majeur dans mon vagin tout en titillant avec son pouce mon petit bouton de femme, je sentis monter dans mon ventre une boule bien connue. Je fus la première à jouir de ce traitement en criant mon bonheur, Alyssa me suivit quelques minutes plus tard d’une manière toute aussi sonore.

- « Excellent ma belle … » Soufflai-je en atterrissant doucement.
- « Merci Maîtresse Ludivine. C’est toujours un plaisir de vous faire du bien. »
- « Lèche-toi les doigts. Ils sont tous trempés … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Alors ? Combien de numéros de téléphone a récupéré notre petite pute ? » Enchaîna Alyssa en remettant sa culotte.
- « Seulement un Maîtresse Alyssa … » Répondit une Carole qui savait que sa réponse n’allait pas nous faire plaisir.
- « Un ?!? C’est nul ça ! » Continua mon amour.
- « Je sais Maîtresse Alyssa. Je suis désolée … »
- « Pendant que Ludivine sera à San Francisco je vais m’occuper de toi. Je vais faire de toi une vraie pute ! »
- « Retire ton short et donne moi tes boules de Geisha. Dépêche-toi ! » Lui ordonnai-je en claquant des doigts.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole obtempéra rapidement et après avoir extirpé les boules de son sexe me les tendit. Je les regardai en détails en les tenants par la ficelle puis prit la première dans ma bouche. Je la suçotai avec application pour en récolter le liquide séminal qui la recouvrait.

- « Un seul numéro … Pourtant t’as eu la foufoune en feu une bonne partie de la journée ? » Fis-je remarquer à Carole après avoir recraché l’objet.
- « Oui Maîtresse Ludivine … J’étais excitée malgré la gêne que je ressentais … »
- « Tiens mamour. Vu le goût je te garanti qu’elle mouille pas que depuis vingt minutes cette truie ! » Affirmai-je en tendant le sextoy à Alyssa.

Mon ange fit la même chose que moi avec la deuxième boule en la prenant en bouche. Elle la dégusta durant quelques secondes.

- « Putain tu m’étonnes ! Le goût est fort ! Tu sens la petite pucelle qui se néglige ma salope ! » Se moqua Lyssa en regardant Carole.
- « Pardon Maîtresse Alyssa … J’ai honte … Je vais me laver … »
- « Retire le plug de ton cul et suce le. La moindre des choses c’est de nettoyer les objets qu’on te confit salope ! »
- « Bien … Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole qui commença à grimacer de dégoût avant même de l’avoir en bouche.

Alors que notre soumise s’activait à la tâche en essayant de cacher ses hauts le cœur je me levais et me plaçai, debout au-dessus d’elle, les jambes légèrement écartées. Ecartant l’entrejambe de mon slip de bain je me mis à lui pisser sur le sommet de la tête.

- « Tu vas pas te laver pour rien ma cochonne … » Fis-je en la couvrant d’urine.

Une fois que j’eu fini, Alyssa prit le relai et fit de même. Carole agenouillée dans une flaque de pisse, humiliée, trempée de la tête aux pieds, continuai à sucer le plug qu’elle avait porté dans son anus toute la journée.

- « Nettoie tout ça Carole avant d’aller te laver ! » Lui ordonnai-je.
- « Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Ensuite tu feras une lessive avant de préparer le dîner. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Et Dimanche quand je rentre je veux que tu ais récupéré au moins vingt numéros de téléphone. C’est clair ?!? »
- « Je m’en occupe mamour. Je vais la transformer en parfaite racoleuse cette salope ! Elle va réussir sinon elle me ferait terriblement honte ! » Prit comme engagement Lyssa sans laisser à Carole le temps de répondre.

Le reste de la journée fut tranquille. Nous avions prévu de jouer avec Carole et de lui donner du plaisir mais devant le quasi échec de sa mission nous l’envoyâmes dans sa chambre sans nous occuper d’elle après le dîner.
Nous regardâmes Chicago Code sur 13ème rue en amoureuses. Papouilles, câlins, voluptueux baisers et mots doux accompagnèrent notre soirée qui se termina après un passage sur msn au lit où nous fîmes l’amour longuement, très longuement.
Je suis heureuse comme je ne l’ai jamais été …


18 mai 2012 : Orgasme du bout du monde …

San Francisco – 0h18 : Alyssa me manque terriblement ! Même si mon séjour à San Francisco ne dure que quelques jours elle me manque ! Je me rends compte à chaque fois que nous sommes séparées plus d’une journée que je ne pourrais plus jamais vivre sans elle.
Heureusement que la technologie nous permet de nous voir et de nous parler. C’est d’ailleurs ce que je suis en train de faire en ce moment même. Dans une autre fenêtre de mon écran d’ordinateur mon cœur me sourit, me dit qu’elle m’aime et que je lui manque tout autant qu’elle me manque.
Elle est toujours aussi belle. La résolution haute définition me permet de voir les moindres détails de son visage et de me perdre dans ses yeux sombres. Quelques reflets dansent sur sa chevelure noire tombant sur ses épaules et ses lèvres brillantes virevoltent à chaque mot qu’elle m’adresse.
J’en profite pour prendre des nouvelles de Carole, notre soumise, qui est censée aguicher les mecs et ramener un certain nombre de numéros de téléphone.

- « Ca se passe pas mal. Je l’habille comme la dernière des putes et le résultat n’est pas déshonorant. En tous cas sa réputation à changé à son université … » Me dit en riant Alyssa.
- « Elle a chopé combien de numéros ? »
- « Surprise … Tu verras ça dimanche mamour … »
- « On verra ça. Dimanche soir en rentrant j’ai envie de me défouler sur elle … »
- « Humm … L’idée me plait. Ca fait longtemps qu’on ne l’a pas faite souffrir. »
- « Oui et ça doit commencer à lui manquer ! »

Nous partons dans un fou rire.

- « Alors ? T’as dévergondé ton associée ? » Ma lance Alyssa.
- « Rhooo ! Je ne mélange pas le travail et le plaisir ! » Fais-je faussement offusquée.
- « Elle est mignonne. Je suis sûre qu’elle ne serait pas contre découvrir les plaisirs féminins … »
- « C’est vrai qu’elle est magnifique … D’ailleurs on doit ressortir. Si tu veux je peux tester ? »

J’accompagne cette remarque d’un clin d’œil faisant comprendre ainsi à mon amour qu’au petit jeu de la provocation elle n’allait pas gagner.

- « Tu ne voudrais pas être privée à tous jamais de ce corps ? » M’avertit avec amusement Alyssa qui se caresse les seins à travers son débardeur.
- « Je ne pourrais jamais m’en passer tu le sais très bien … »

Je lui envoi un baiser via la cam avant d’ajouter :

- « A ce propos … Tu ne me montrerais pas ce corps si parfait mamour ? »
- « Une grosse envie mamour ? » S’amuse à me taquiner Alyssa.
- « Très grosse … J’ai tellement envie de toi … »
- « Je croyais que tu devais ressortir avec Vanessa ? » Se moque-t-elle.
- « Ca peut attendre quelques minutes … »

Allongée sur le lit de la chambre d’hôtel je déboutonne lentement mon chemisier pour laisser apparaître mon soutien-gorge en dentelle noir.

- « Elle est où Vanessa ? » Me taquine Alyssa.
- « Dans sa chambre. A côté. »
- « T’as pas peur qu’elle te surprenne ? »
- « Non … On serait fixées sur ses orientations en même temps dans ce cas là … »
- « Tu ne perds pas le nord toi ! »

Nous partons dans un nouveau fou rire.

- « Tu sais que ça m’excite terriblement quand tu es habillée en business woman mon amour ? » Me lance Alyssa.
- « Je m’habillerai plus souvent comme ça alors quand je vais rentrer … »

J’extirpe mon sein droit de mon soutif et me caresse le téton du bout de l’index. En moins de temps qu’il ne me le faut pour l’écrire, le débardeur d’Alyssa n’est plus qu’un souvenir et je me délecte de la vue de sa majestueuse poitrine.
Sans changer de position j’éjecte mes escarpins à talons aiguille au pied du lit avant de sortir mon deuxième sein sans retirer mon soutien-gorge.

- « Qu’est ce que j’ai envie de toi mon amour … Rentre vite chérie … » Me lance Alyssa qui s’allonge sur notre lit conjugal dans la même positon que la mienne.
- « Moi aussi bébé … Rien que de te regarder à des milliers de kilomètres je suis trempée … »

Lyssa vient de retirer son short noir et sa culotte dans le même geste. Je la regarde les cuisses écartées m’offrir une vue imprenable sur sa chatte luisante.

- « Regarde mamour … Je suis toute mouillée moi aussi … » Me souffle mon ange dans un soupir de désir.
- « Je vois … Je vois très bien mon cœur … »
- « Retire pas ta jupe mamour … t’es trop excitante dans cette tenue … »

Ses désirs sont des ordres. Je retrousse ma jupe de tailleur et baisse collant et culotte juste au-dessus des genoux.

- « My godness ! Que tu es belle mamour … » Gémit-elle.

L’index et le majeur de la main droite d’Alyssa viennent d’être littéralement aspirés par sa chatte. Je fais de même puis approche de la cam mes doigts couverts de cyprine.

- « Regarde comment je mouille pour toi poussin … »
- « Masturbe toi avec moi bébé … Viens … Donnons nous du plaisir … » Halète Alyssa dont les doigts voyagent de plus en plus vite dans son sexe.

Je m’imagine la tête entre ses cuisses. Ma langue parcourant avec gourmandise son abricot juteux que le connais si bien. Je me met à gémir fortement à ces pensées :

- « J’ai le goût de ta chatte sur la langue mon amour … J’ai l’odeur de ton sexe qui m’enivre … »

Nous nous branlons comme si nous n’avions pas fait l’amour depuis des mois alors que deux jours auparavant nous avons baisé toute la matinée précédent mon départ. Notre dernière partie de jambes en l’air se faisant même dans la voiture, sur le parking de l’aéroport.
Je suis en train d’hurler mon plaisir en espérant que le son soit aussi bon que l’image et qu’Alyssa se rende compte à quel point elle me fait prendre mon pied sans même me toucher.
Mon amour est la première à lâcher. Je la regarde en ce moment en train de jouir. Elle crie et resserre ses cuisses sur sa main toujours à l’ouvrage. Je vois très bien à travers l’écran les muscles de son corps si parfait se tendre.

- « Branle-toi fort bébé ! Vas-y ! Viens me rejoindre tout là haut mamour ! » Me dit-elle en reprenant son souffle.

Vous permettez ? Je vous abandonne quelques minutes pour me concentrer sur mon plaisir. Je vais me faire jouir avec deux doigts dans la chatte en me branlant le clitoris avec mon autre main. Je reviens … (sourit)
Cinq minutes se sont écoulées. Voilà … J’ai joui. Les touches de mon PC portable en portent les stigmates luisants. Alyssa est toujours nue sur mon écran et nous échangeons des mots d’amour. Nous n’avons pas envie de nous déconnecter mais il va bien falloir.
Je vais profiter encore quelques minutes de sa présence avant d’aller prendre une douche et d’aller chercher Vanessa.
Je vous envoi à toutes et à tous de gros bisous de l’autre bout du monde. San Francisco est vraiment la plus belle ville du monde …


21 mai 2012 : Souffrances et plaisirs …

Levallois Perret – 9h15 : Hier soir, comme je l’avais dit à Alyssa lors d’une de nos conversations pendant que j’étais à San Francisco, j’ai eu une très grosse envie de me défouler sur Carole. Aussi dès la fin du dîner, pour fêter mon retour, je la chopai violement par les cheveux pour la traîner au milieu du salon.

- « Aller viens par ici espèce de truie ! » Lui hurlai-je.

Alyssa, pourtant au courant de ce que je voulais faire, fut étonnée par la brutalité et de la soudaineté de mon entrée en matière. Mais Carole fut totalement surprise et mon « agression » la pétrifia.

- « J’ai une envie irrésistible de te faire mal pétasse ! Tu vas souffrir ! Crois-moi ! » Lui lançai en la projetant au sol après l’avoir relevée pour lui cracher à la figure.
- « Ne me l’abime pas trop poussin. Faut qu’elle dure un minimum. » Me dit Alyssa en riant.

Je montai au premier pour aller chercher certains de nos jouets. Lorsque je revins dans le salon Carole était toujours allongée par terre. Elle n’osait pas bouger sans en recevoir l’ordre.

- « Allonge-toi sur le dos. Jambes relevées, jointes et tendues sale pute ! » Lui ordonnai-je.
- « Pourquoi Maîtresse Ludivine ? J’ai fait quelque chose ? »
- « J’ai besoin d’une raison pour faire ce que je veux de toi ?!? » Hurlai-je.
- « Non Maîtresse Ludivine … Non … Je suis votre chose … » Souffla Carole.
- « Et maintenant tu fermes ta gueule !!! »
- « Tu veux que je la bâillonne bébé ? » Me demanda Alyssa.
- « Non … Pas pour le moment poussin. Je veux quand même entendre ses cris de douleur. Ca m’excite quand elle chiale ! » Répondis-je à mon ange avant de l’embrasser à pleine bouche.

Je me saisis alors de la baguette en bambou tressée et me plaçai parallèlement à Carole qui, terrorisée, plantais ses ongles dans le tapis. Sans autre forme d’avertissement j’armai mon bras au maximum et fis claquer la baguette sur la plante de ses pieds joints.
Son hurlement de douleur déchira le silence qui régnait jusqu’à là dans le salon. Elle replia les jambes par réflexe et se mit à agiter les pieds frénétiquement.

- « Remet toi en position petite pute ! Tout de suite ! » Criai-je.

Carole obtempéra péniblement. Sans lui laisser le temps de se ressaisir complètement je la frappai de nouveau de toutes mes f***es mais cette fois plus bas, juste derrière les cuisses. Cueillit en plein vol elle hurla encore plus fort que la première fois en se tordant de douleur sur le sol. Une trainée violacée apparue presque immédiatement sur sa peau à l’endroit précis où la baguette l’avait cinglée.

- « Regarde moi cette truie ! A peine deux petits coups et elle se met déjà à chialer … » Me fit remarquer Alyssa en souriant.

Le cri de Carole fut effectivement remplacé par de longues plaintes pleines de sanglots.

- « Putain on n’a pas fini de la dresser cette chienne. Elle résiste à rien. » Dis-je en lui crachant dessus.
- « Wahou ! La vache ! La marque que tu lui as faite ! Comment tu veux que je l’envoi racoler après ça ? » Me lança Alyssa.
- « Oups … Désolée bébé … »
- « C’est trop tard. Plus la peine de faire attention. Tu peux en faire ce que tu veux maintenant. »
- « Il y a de la place pour deux mamour … » Lançai-je à Alyssa en l’invitant à venir profiter de notre morceau de viande.
- « T’as raison. Donne-moi la cravache tiens. »

Alyssa saisit Carole d’une main ferme par les cheveux et la tira vers la table basse qu’elle débarrassa d’un geste en envoyant tout par terre.

- « Monte la dessus pétasse ! Ecarte les cuisses et relève les jambes au maximum ! »
- « Oui … Oui Maîtresse Alyssa … »

Immédiatement je posai ma main gauche sur la gorge de notre soumise et commençai à serrer.

- « Il me semble t’avoir dit de fermer ta gueule de pute Carole. T’as besoin que je te mette les points sur les « i » ? » Lui demandai-je en lui crachant à la figure une nouvelle fois.

Elle répondit par un signe de tête.

- « Tu sais pourquoi tu es dans cette position Carole ? Tu sais ce que je vais te faire ? » S’amusai Alyssa.
- « Oh c’est bien ça … Elle n’est pas tombée dans le piège ! » Dis-je en réponse au silence de notre soumise.
- « En fait je vais viser ta chatte et te frapper de toutes mes f***es avec la cravache. Et comme je suis très perverse je vais te laisser y penser pendant quelques minutes … » Continua Lyssa.

Le temps pour nous de nous câliner devant le regard apeuré et les yeux pleins de larmes de Carole. Dans les bras l’une de l’autre nous nous déshabillâmes mutuellement. Une fois nues nous pûmes constater l’extrême excitation que nous provoquait cette séance de « torture » de notre soumise. Nos seins gonflés de désir, nos tétons dressés d’envie et nos sexes trempé de cyprine ne laissaient aucun doute sur le plaisir que nous prenions à cet instant.
Après de longues minutes de baisers fougueux, de mains baladeuses et de doigts inquisiteurs nos corps nus se décollèrent l’un de l’autre. Nous retournâmes près de Carole et je me plaçai à califourchon au-dessus de son visage. Je la saisi par les chevilles afin de ramener ses jambes vers moi et les maintenir bien écartées. Cette position offrait ainsi un cible parfaite à Alyssa sur la fente de notre soumise.

- « Tu sens la douceur du cuir salope ? Tu vas bientôt en gouter la brûlure intense … » Dit Alyssa en passant délicatement la cravache sur la cramouille de Carole.

Grace à ma position je fis en sorte que Carole ne puisse voir le moment qu’allait choisir Lyssa pour la frapper. Cette dernière faisait durer le plaisir rendant l’attente irrespirable pour notre soumise qui se contractait de plus en plus à l’approche de l’échéance.
Lorsqu’Alyssa se décida et prit son élan j’eus mal pour Carole. Au moment où le cuir lui déchira le sexe dans un énorme claquement aucun son ne sortit de sa bouche. Sa respiration bloquée par la douleur ne lui permit pas de crier bien que sa bouche grande ouverte montrait qu’elle essayait de toutes ses f***es.
Il fallu attendre plusieurs secondes pour que le corps de Carole, jusqu’à là inerte, reprenne vie et se mette à se dandiner frénétiquement dans tous les sens. Un long cri rauque entrecoupé de profondes inspirations caverneuses accompagna cette danse désarticulée.
Lovée dans les bras l’une de l’autre, Alyssa et moi regardâmes excitée notre œuvre maintenant recroquevillée en position de fœtus sur la table. Carole avait ses deux mains coincées entre ses cuisses, plaquées sur sa chatte meurtrie.

- « Je crois que je l’ai faite morfler notre truie … » Me souffla Lyssa en baladant ses doigts fins sur mes fesses.
- « Je crois qu’elle mérite une petite douceur non ? » Demandai-je en dandinant ma croupe sous la caresse.
- « Déjà ?!? Trois petits coups et puis c’est tout ? Pas trop douce la douceur alors … » S’indigna mon ange en souriant.
- « Juste ce qu’il faut … » Enchaînai-je avec un clin d’œil.

Je pris alors un de nos gode ceinture et l’enfilai autour de la taille. D’un beau diamètre, il n’est pas non plus le plus gros de notre attirail. Me voyant ainsi, Alyssa s’accroupit devant moi et se mit à le sucer avant autant de gourmandise que s’il s’agissait d’une vraie queue de mâle bandée à souhait.
Une fois l’engin lubrifié de la salive de mon ange, je m’approchai de Carole qui était toujours en train de pleurer, recroquevillée sur la table. Je la saisi par les hanches et la redressai afin que ses fesses soient bien tendues vers le plafond. Elle se laissa faire telle une marionnette de chiffon désarticulée.
Sans ménagement je lui écartai les fesses et posai le gland en plastique sur son anus. Vu son état complètement à l’ouest, notre soumise n’eut pas le temps d’assimiler ce qui se passait avant que d’un grand coup de reins je ne lui explose le cul. Le gode rentra de plus de la moitié de sa taille en un seul coup. Le résultat fut l’exact inverse de la cravache sur sa chatte puisque un énorme cri plein de larmes précéda un silence lourd de sens. Carole était partie grave. Sans réaction de sa part, je me retrouvai à enculer un vulgaire morceau de viande.
A f***e de lui ramoner le fion, le gode y disparu jusqu’à la garde. Lorsque je me retirai pour contempler mon ouvrage je vis son anus complètement ouvert, béant.

- « Va vraiment falloir qu’on lui fasse travailler son endurance. On n’a même pas le temps d’en profiter … » Souligna Alyssa en secouant notre soumise qui ne répondait que par des gémissements presque inaudibles.
- « Tu m’étonnes ! Viens on va la foutre sur la terrasse. Un peu d’air frais ça va lui faire du bien. On va la reprendre en main dans une petite demi-heure. » Dis-je tout en descendant de la table basse.

Après avoir attaché la laisse au collier de Carole, Alyssa la tira hors de la table. Notre soumise chuta lourdement sur le sol et suivit tant bien que mal, à quatre pattes, sa Maîtresse sur la terrasse. Lyssa l’y laissa nue et tremblante avant qu’elle ne reprenne sa position recroquevillée sur elle-même.

- « En attendant … Je le garde ou je le retire ? » Demandai-je à Alyssa en lui montrant avec un air mutin le gode ceinture que je venais de nettoyer et qui ornait mon bas ventre.
- « Ca serait con que j’en profite pas non ? Tu trouves pas ? » Me répondit-elle en souriant.

Lyssa s’approcha de moi alors je j’avais le tube de gel lubrifiant dans la main. Elle me l’enleva et le jeta sur la table avant de me pousser sur le canapé. J’y tombai assise, la queue en plastique tendue vers le plafond.

- « Pas besoin de ça mamour … Je suis toute mouillée … » Me souffla mon ange juste avant de m’embrasser.

Elle se mit sur moi à califourchon et guida de sa main droite le bout du gode vers sa vulve. Lorsqu’Alyssa s’empala entièrement elle se cambra en poussant un long soupir qui accompagna l’avancée de l’engin dans son vagin. Ses magnifiques seins se bombèrent fièrement juste devant mon visage. Je les pris fermement dans les paumes de mes mains et les massai vigoureusement pendant qu’elle se pistonnait la chatte.

- « Oh oui bébé ! J’aime quand t’es excitée comme ça ! Vas-y ! Vas-y fort mon amour ! » L’encourageai-je.
- « HANN … OUIII … OUIIIII … BAISE MOI FORT !!! » Se mit à hurler mon ange qui prenait un pied d’enfer.

Nos corps déchaînés se couvrirent rapidement de sueur. Mes mains avaient lâché ses seins et lui pétrissaient maintenant les fesses tandis qu’elle me chevauchait de plus en plus vite. Ses nichons qui ballotaient dans tous les sens devant mes yeux me rendaient folle. Puis d’un seul coup Alyssa s’arrêta net de bouger. Tout son corps se tendit comme un arc. Elle était en train de jouir en hurlant son plaisir.
Lorsque Carole réapparue penaude, trempée de la tête aux pieds par une pluie battante et toujours tremblante je ne la remarquai pas tout de suite. Il faut dire que j’étais à mon tour très occupée. Débarrassée du gode ceinture c’était à mon tour d’être à quatre pattes sur le canapé et de monter progressivement au nirvana. Alyssa avait sa main enfoncée jusqu’au poignet dans mon con et la remuait sans ménagement.

- « Oui … Ouiiii … OUIIII !!! Encore … CONTINU PUTAIN !!! TU VAS ME FAIRE JOUIR !!! » Criai-je en suppliant mon amour de porter le coup de grâce.

Il prit la forme d’un index et d’un majeur de son autre main qui vinrent se planter dans mon cul offert. Les yeux mi-clos, je fus rapidement saisie par un violent orgasme qui me ravagea pendant de longues secondes le creux des reins.
Alyssa retira délicatement sa main de mon ventre avant que je ne me redresse pour l’embrasser avec passion. Dans les bras l’une de l’autre nous regardâmes notre soumise qui, agenouillée devant nous, n’avait rien perdu de la fin de nos ébats.

- « Tiens ? Une revenante … » Lança Alyssa sur un ton moqueur.
- « Pardon pour ma défaillance Maîtresse Alyssa … J’ai honte de ma faiblesse … » Répondit Carole en baissant la tête.
- « Tu peux ! Quand on a envie de se défouler il faut que tu tiennes bordel ! Tu nous sers à rien sinon espèce de truie ! » Enchaînai-je avec un air méprisant.
- « Pardon Maîtresse Ludivine … Je m’en veux terriblement de vous décevoir … »
- « Comment te sens-tu sinon ? »
- « J’ai juste mal au sexe Maîtresse Ludivine … »
- « Et ton cul ? »
- « Ca va Maîtresse Ludivine … Merci. »
- « Prête à continuer alors ? J’aime te voir souffrir … »
- « Je suis prête à tout pour vous Maîtresse Ludivine … »

Alyssa qui s’était absentée durant notre petit échange revint avec deux petites bougies plates allumées.

- « Mets toi debout salope ! Mains dans le dos et jambes écartées ! » Ordonnai-je en me levant du canapé.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Je m’approchai de Carole et posai ma main à plat sur ventre. Je le caressai tendrement en descendant petit à petit vers son pubis.

- « Alors comme ça ma petite truie a mal à la chatte ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … »

Je glissai ma langue dans son oreille avant de lui murmurer avec un air coquin :

- « T’as pas envie que je te branle alors ? »
- « Si Maîtresse Ludivine … J’ai toujours envie de vos caresses. Je supporterai la douleur … »
- « Je savais que t’étais la plus grosse salope que je connaissais … »

J’atteignis sa fente rougie à l’extrême par le coup de cravache et commençai à la caresser du bout des doigts délicatement. Sa grimace au moment où j’effleurai son clitoris enflé exprima autant la douleur que la peur.
Concentrée sur mes mouvements et mes paroles, Carole ne fit pas attention à Lyssa qui se présentait dans son dos. Elle avait les deux bougies dans les mains et elles avaient entièrement fondues. La cire liquide remplissait les deux petits récipients en aluminium et les flammes vacillaient.

- « Tu sais ce qu’il faudrait chérie pour que je puisse te masturber jusqu’à l’orgasme ? » Demandai-je à Carole.
- « Non … Maîtresse Ludivine … Je ne sais pas … »
- « Il faudrait que tu ais mal ailleurs pour que ça te distraie … »

Cette dernière phrase fut le signal pour Alyssa qui souffla sur les bougies pour les éteindre et les plaqua dans la seconde qui suivi sur les tétons de Carole. Cette dernière se mit à hurler comme une truie qu’on égorge en s’effondrant sur le sol. Lyssa ne lâcha jamais son emprise en maintenant fermement les coupelles sur les seins de notre soumise, ce qui atténua sa chute.
Je profitai de ce moment pour enfoncer trois doigts dans la chatte endolorie de Carole qui se mit à suffoquer lorsque je me mis à la branler frénétiquement.

- « Elle part loin là … » Dis-je à Alyssa
- « Elle est en nage la puce … Continu à la doigter mamour. »

Je continuai à m’activer dans sa chatte pendant que Lyssa décolla les coupelles des bougies de ses seins. La cire séchée emprisonnait maintenant ses tétons turgescents.
Presque inconsciente jusqu’à là, Carole émergea brusquement en hurlant et en contractant tous ses muscles. Hors de contrôle, elle se mit à me pisser sur la main pendant que je la branlais. Alyssa, qui soutenait notre soumise par les dessous de bras afin de lui éviter d’être complètement allongée sur le stratifié, explosa de rire.

- « Elle pisse ou elle éjacule ? » Me lança-t-elle en s’esclaffant.
- « Elle pisse mais elle jouit grave. Je sens sa chatte qui se contracte … » Lui répondis-je.

J’attendis qu’elle reparte dans une certaine torpeur avant d’arrêter de la masturber.

- « Laissons la reprendre ses esprits quelques minutes. Je vais me laver en attendant. » Dis-je à mon amour.
- « D’accord mamour. Tu veux un verre ? J’ai soif. »
- « Avec plaisir bébé. Une Kriek cerise s’il te plait. »

Nous laissâmes Carole avachie sur le sol le temps de vaquer à nos occupations et nous nous retrouvâmes toutes les deux dans le jacuzzi pour trinquer amoureusement.
Lorsque nous sortîmes de la salle de bain après un gros câlinou et un nouvel orgasme chacune, nous découvrîmes le salon complètement rangé et nettoyer de toute trace orgiaque. Notre soumise, qui avait reprit ses esprit, avait parfaitement œuvré et nous attendait bien sagement agenouillée à côté du canapé. Je m’approchai sans rien dire et lui retirai délicatement sa laisse.
Après une telle soirée l’envie de violenter Carole laissa place à une envie de la dorloter comme elle le mérite. Nous l’invitâmes à partager notre lit après l’avoir lavée, savonnée et bichonnée dans la salle de bain. Entre Alyssa et moi, nous la couvrîmes de doux baisers avant de nous relayer entre ses cuisses pour la faire jouir avec douceur sous nos langues.

- « Merci Maîtresse Ludivine … Merci Maîtresse Alyssa … Pour cet orgasme. Je vous aime mes Maîtresses … Je n’ai jamais été si heureuse que depuis que je suis à votre service … » Nous dit notre soumise presque en pleurant d’émotion.
- « Tu as mérité cette récompense ma chérie. La soirée a été dure pour toi … » Lui répondis-je en la caressant.

Alyssa remonta doucement vers nous en visitant chaque parcelle du corps de Carole avec la pointe de sa langue. Chacune notre tour nous l’embrassâmes avec passion et tendresse pour lui montrer que nous l’aimons, qu’elle avait une place à part entière dans notre petite famille.

- « Tu veux qu’on retourne à la cave chère petite soumise ? » Lui murmurai-je à l’oreille.

En attendant sa réponse je glissai subrepticement ma main sur sa peau, juste à l’intérieur de ses cuisses. Alyssa quant à elle faisait virevolter sa langue sur les tétons encore rougis de notre « fille ».

- « Oui … Oui … Maîtresse Ludivine … J’aimerais beaucoup … » Répondit Carole avec une voix timide mais apaisée.

3h15 du matin au moment où je descendis me délecter une nouvelle fois du fruit défendu de Carole, 5h10 lorsque nous nous sommes endormies épuisées … Entre temps du plaisirs, des plaisirs, beaucoup de plaisirs ! (sourit)


23 mai 2012 : Un pas de plus pour Carole …

10h30 – Levallois Perret : Hier après-midi je ne savais pas quoi faire. Ma fille était chez sa nourrice, Alyssa à la danse et Annabelle devait certainement encore « roucouler » quelque part vu qu’elle ne répondait pas. Il me restait Carole qui, même si elle était à la fac, se devait de m’obéir au doigt et à l’œil. Je lui envoyai donc un sms :

« Tu fais quoi ? »

Le retour de se fit pas attendre.

« Je suis en cour Maîtresse Ludivine. »

Réponse laconique et vague qui ne me plu pas du tout.

« C’est comme ça qu’on répond à sa Maîtresse salope ! Cour de quoi ? T’es en amphi ? En TD ? »

Deux minutes plus tard Carole répara son erreur.

« Pardon Maîtresse Ludivine. Cour sur les rapports de f***e et l’étude des puissances militaires en amphithéâtre. »

J’enfilai rapidement un jean bleu ciel moulant, un chemisier blanc, une paire de chaussettes noires et une de mes paires de bottes pour la moto. En passant dans l’entrée je chopai mon blouson en cuir et descendis au garage pour enfourcher ma Harley. Trois quarts d’heure après j’arrivai devant l’université où Carole étudie et sortis mon portable de ma poche pour lui envoyer un texto.

« Tu termines à quelle heure ? »

Elle me répondit rapidement.

« Dans une demi heure Maîtresse Ludivine. »

Cela me laissa le temps de me renseigner afin de savoir dans quel amphithéâtre avait lieu le cour en question et d’aller me boire un café dans un petit bar-tabac juste à côté.
J’arrivai devant la porte de la salle quelques minutes avant que les premiers étudiants ne sortent. Volontairement en retrait, je m’assurai que Carole ne me voit pas. Même si elle ne s’attendait pas à ce que je vienne la chercher, je voulais que la surprise soit totale. Qu’elle n’ait pas les quelques secondes de répit que lui offrirait le fait de me voir une dizaine de mètres plus loin.
La manière dont cela se déroula fut exactement ce que je souhaitais. Ma soumise apparue accompagnée de plusieurs amis et amies et toute la petite bande se mit à discuter en stagnant dans le hall. Arrivant dans son dos je me plaçai à ses côtés en saluant poliment tout le monde. Un regard en biais me suffit à voir Carole se décomposer d’un seul trait. Complètement bloquée, elle n’osa même pas me saluer. Elle savait très bien que je ne tolèrerai pas une autre appellation que « Maîtresse », cependant ce mot resta inéluctablement coincé au fond de sa gorge.

- « Carole, suis moi. J’ai besoin de tes faveurs quelques minutes. » Lançai-je à voix haute comme si de rien n’était.

Sachant très bien qu’elle n’arriverait pas à me répondre je m’éloignai du groupe d’étudiants sans l’attendre pour me diriger vers les toilettes. Lorsque je me retournai pour lui tenir la porte je la vis s’approcher tête basse avant de s’engouffrer dans la pièce à toute vitesse. Plaçant deux doigts entre son collier et sa gorge je l’attirai violement dans une des cabines.

- « Maître … Maîtresse Ludivine … » Commença-t-elle en bégayant.
- « Ta gueule ! On reparlera du fait que tu as eu honte de me saluer comme il se devait. Pour l’instant j’ai juste envie que tu me fasses jouir. C’est bien à ça que tu sers non salope ? » Grognai-je.
- « Ici ? … Heu … Oui Maîtresse Ludivine … »

Je baissai juste mon jean et ma culotte avant de me pencher sur la cuvette des toilettes.

- « Aller ! Bouffe-moi la cramouille ma truie adorée ! » Lui ordonnai-je en me claquant la fesse en signe d’invitation.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole, accroupie derrière moi, s’activa rapidement. Les jambes écartées au maximum de ce que me permettait mon jean j’accueillis avec un désir non dissimulé sa langue sur ma fente. Je me mis à gémir volontairement assez fort pour accentuer la gène que pouvait ressentir ma soumise à l’idée qu’on nous entende.

- « Vas-y ! Plus fort ! Fourre moi ta langue salope ! » Lui soufflai-je.

Elle ne se fit pas prier. Je sentais entre mes cuisses sont envie d’en finir au plus vite. Elle s’appliquait moins que d’habitude et cela m’excitait de la savoir si mal à l’aise.

- « Vas-y ! Enfonce-moi tes doigts dans la chatte ! Applique-toi sale pute ! » Exigeai-je de manière encore plus audible.

J’essayai de me retenir pour faire durer ce moment le plus possible mais la situation m’excitait terriblement. Après cinq minutes à me faire ramoner le vagin par les fins doigts de Carole je jouis sans retenue en hurlant mon plaisir.
Après avoir remonté ma culotte et mon pantalon je cueillis ma soumise qui était en train de se relever avec une grande gifle sur sa joue gauche. Elle resta interloquée en me regardant fixement, presque apeurée.

- « Ca c’est pour avoir honte de donner du plaisir à ta Maîtresse. Tu crois que je ne l’ai pas ressentie ? » Lui grognai-je dessus.
- « Pard … Pardon … Pardon Maîtresse Ludivine … » M’implora-t-elle.
- « Pour ce qui est de ne pas m’avoir saluée comme il le fallait on verra ça plus tard avec Alyssa. C’est inadmissible comme comportement ! »
- « J’ai été surprise Maîtresse Ludivine. Ca ne se reproduira plus … »
- « Ca se reproduira tant que tu ne t’assumeras pas comme tu es ! C’est pas de moi que tu as honte, mais de toi et il faut que ça change. »
- « Je sais Maîtresse Ludivine … Je vais faire tous les efforts pour m’améliorer. »
- « C’est pour toi que je dis ça. Moi ça fait bien longtemps que j’assume ouvertement ce que je suis et ce que j’aime. Il faut qu’il en soit de même pour toi si tu veux être complètement épanouie et heureuse. Aller … On sort. »
- « Merci Maîtresse Ludivine de tout ce que vous faîte pour moi … »

J’ouvris la porte des toilettes pour laisser passer Carole et lui emboitai le pas. Il restait devant la porte de l’amphithéâtre une demie douzaine de personnes de son groupe d’amis et j’obligeai ma soumise à aller les rejoindre.
J’accentuai bien l’air de la fille qui vient d’avoir un orgasme en faisant mine de me recoiffer après des ébats endiablés.

- « Ouf … Ca soulage ! » Lancai-je à voix haute en m’adressant à Carole.

Je ne prêtai aucun intérêt à l’assistance et obligeai ma soumise à me rouler une pelle en la saisissant par son collier. Un silence de plomb écrasa l’instant tandis que j’embrassai fougueusement Carole toute langue dehors.

- « Depuis qu’on l’habille comme ça elle nous fait craquer. Trop mimi ! » Dis-je avec un sourire provocateur en regardant ses collègues étudiants.

Je ne laissai le temps à personne de réagir et m’éloigna en les saluant à peine. Lorsque j’arrivai à une dizaine de mètres du petit groupe je me retournai et m’adressai à haute voix à Carole :

- « Carole … Ne rentre pas trop tard. Alyssa et moi on aura besoin de toi ! »
- « Bien … Je ne vais pas tarder … Maîtresse Ludivine … »

Lorsque je l’entendis prononcer ces mots c’est mon cœur qui se mit à battre la chamade. J’eus un petit moment d’émotion à la voir, ou plutôt l’entendre, franchir ce pas.

- « J’ai un deuxième casque. Tu veux que je t’attende ? »
- « Je veux bien Maîtresse Ludivine … J’arrive de suite. »

Je l’obligeai avec cette proposition à dire « Maîtresse Ludivine » une deuxième fois à haute voix et lui offrait dans le même temps une porte de sortie pour venir me rejoindre.

- « Je suis très fière de toi ma puce … Vraiment très fière. Je lève ta future punition pour la peine. Je t’adore. » Dis-je à Carole lorsqu’elle arriva à ma hauteur.
- « Merci Maîtresse Ludivine. Moi aussi je vous aime … »

Quand nous arrivâmes à la maison j’eu envie de lui montrer à quel point elle devenait de plus en plus belle à f***e d’intégrer en elle et sur elle les changements que nous lui apportions Alyssa et moi. Aussi à peine avions nous franchi la porte d’entrée que je la plaquai violement contre le mur. De ma main gauche j’appuyai de toutes mes f***es sa tête sur le béton tandis qu’avec la droite je remontai sa petite robe rose au-dessus de ses fesses. Il n’y avait pas beaucoup de tissu à retrousser vu qu’en position normale il s’arrêtait en haut de ses cuisses.

- « Putain ce que t’es excitante dans ce genre de tenue ! Tu te rends compte du nombre de mecs que tu dois faire bander à ton passage comme ça ma salope ? » Lui dis-je tout en lui pétrissant fermement les fesses.
- « Je … Je vois les regards Maîtresse Ludivine … Mais … Mais je ne me rends pas compte de ce que les gens pensent. » Bredouilla-t-elle tant bien que mal la bouche écrasée par ma main.
- « Ils pensent que t’es une fille qui aime se faire baiser par tout ce qui bouge ! Ils pensent qu’ils aimeraient bien vider leurs couilles sur une truie comme toi ma petite chérie ! » Répondis-je en accompagnant chaque mot de ma phrase de lourdes fessées sur son magnifique cul enveloppé de nylon.

Je relâchai mon emprise sur la tête de Carole et lui ordonnai de se pencher en avant, les mains bien à plat sur le mur. Une fois en position je plantai mes ongles dans le tissu du collant noir et le déchirai violement pour libérer ses zones les plus sensibles. Je tentai de faire la même chose avec son string mais n’y arrivai pas, me contentant donc de juste écarter la ficelle afin d’avoir un accès complet à ses trous. M’arrêtant un moment, je pris le temps de contempler ma soumise perchée sur ses bottes noires à plateformes, le cul à l’air, dans l’attente de combler mes envies.

- « Si on avait le temps je ferai venir un des mecs dont tu as récupéré le numéro pour qu’il vienne te sauter. Mais il va falloir te contenter de moi ma salope ! » Lui dis-je en souriant.
- « Je ne me contente pas de vous Maîtresse Ludivine … Jamais … Si je devais choisir c’est vous que je choisirais Maîtresse. » Me répondit Carole.

Elle est trop mignonne ma petite pucette. Du coup j’ai eu envie de lui faire très plaisir et je me remis à l’ouvrage. Me plaçant derrière elle je lui plantai, sans autre forme de procès, deux doigts dans la chatte et deux autres dans l’anus. Ces derniers, qui la pénétrèrent à sec, lui arrachèrent un petit cri de douleur au moment où ils se frayèrent un chemin dans ses entrailles.

- « Arrête de te plaindre et prend ton pied ma grosse chienne ! Profite de mes faveurs ! C’est pas tous les jours Noël ! » Insistai-je tout en lui ramonant les trous avec vigueur.

La respiration de Carole s’accéléra rapidement et ses gémissements devinrent de plus en plus sonores.

- « Maîtresse … Ouiiii … OUIIII … Maîtresse … Est-ce que je peux jouir ? » Me demanda Carole entre deux manifestations de plaisir.
- « Déjà ?!? Mais c’est que ça l’a excitée tout ça ma petite pute … Oui tu peux. » Lui répondis-je sans pouvoir cacher un sourire de satisfaction qu’elle ne pouvait de toutes manières pas voir.

L’orgasme de ma soumise fut sonore, bruyant, presque assourdissant. Ses jambes plièrent sous l’intensité du plaisir qui l’envahissait.

- « Merci Maîtresse Ludivine pour cet orgasme … » Me dit-elle.

Comme si la parole ne suffisait pas, Carole se retourna et se blottie contre moi. Surprise par ce comportement instinctif je restai un moment sans bouger. Ce comportement non autorisé aurait pu et même dû donner lieu à une punition de ma part mais je n’en fis rien et, au contraire, je refermai tendrement mes bras autour de son corps.

- « Aller ma pucette … Va prendre une douche et te changer. Je vais chercher ma fille chez la nourrice. » Lui ordonnai-je après un dernier baiser sur son front.
- « Bien Maîtresse Ludivine. A tout à l’heure. » Me dit-elle avec un grand sourire plein d’affection.

Et dire qu’au début de l’après-midi je ne savais pas quoi faire … (sourit)


29 mai 2012 : Une nuit magique …

Levallois Perret – 10h30 : A la suite d’une semaine chargée qui nous a laissé peu de temps pour nous amuser, nous avons enchaîné avec un long week-end à la mer avec toute notre petite famille. Alyssa, Annabelle, Carole, ma fille et deux de ses copines sommes allé respirer le bonne air iodé de la Bretagne où nous avons une maison.
Après une journée de samedi passée entre pluie, nuages et quelques rares percées de soleil durant lesquelles nous avons profité de la piscine, Alyssa et moi avons eu envie de nous retrouver toutes les deux. Confiant les enfants à Carole et Carole à ma sœur, Annabelle, qui n’allait pas se priver pour en profiter une fois les petites puces endormies, Lyssa et moi partîmes en vadrouille en fin de journée.
Nous nous complétons parfaitement sur ce point avec mon ange. Nous avons parfois besoin de décompresser, de partir un peu en live toutes les deux. Et notre première étape nous amena sur une plage complètement déserte balayée par un vent tiède et une pluie soutenue. Il ne nous fallu que quelques secondes hors de la voiture pour être trempées de la tête aux pieds.

- « Tu te rappelles toutes ces fois qu’on a fait l’amour sur la plage ? » Me demande Alyssa.

Sont regard de braise était dissimulé par les grosses gouttes de pluie qui tombaient abondement mais la fermeture éclair de sa tunique jaune qu’elle faisait descendre lentement en me fixant ne laissait aucun doute sur son envie.

- « Comment pourrais-je oublier ça mamour ? Chacun de ces moments est gravé dans ma mémoire à jamais … » Lui répondis-je en m’approchant d’elle lentement.
- « On a jamais testé la Bretagne dans ce domaine … » Continua-t-elle alors que ses seins enveloppés dans le tissu d’un soutien gorge bleu ciel surgirent devant moi.
- « La pluie, le vent et le froid ne te font pas peur ? » Lui soufflai-je en souriant coquine et en prenant tendrement ses seins dans les paumes de mes mains.
- « Hummmm … Laisse moi réfléchir … La pluie non puisque je suis déjà mouillée … Le vent non plus puisque je suis déjà décoiffée … Quant au froid je compte bien sur toi pour me réchauffer … » Analysa Lyssa avec un air mutin et un index posé négligemment sur ses lèvres mimant ainsi parfaitement la profonde réflexion qui l’envahissait.
- « Laisse-moi réfléchir à mon tour … »

Je commençai à déposer de multiples baisers sur le sommet de ses seins encore dissimulés par son soutif maintenant détrempé.

- « Hummm … J’aime quand tu réfléchis comme ça mamour … Prend tout ton temps … On n’est plus à une goutte près … » Me murmura Alyssa en me caressant la chevelure gorgée d’eau.
- « J’ai bien pesé le pour et le contre … Et comme je n’ai pas trouvé de contre … Je crois que je vais te faire l’amour poussin … »
- « Très bonne décision … J’approuve ce message … »

Nous partîmes dans un fou rire en nous dirigeant vers un petit renfoncement formé par de grosses pierres. Il n’allait pas nous protéger des caprices de la météo mais nous dissimuler légèrement de la route où nous étions garées et qui longeait la plage. En quelques minutes, nous nous débarrassâmes mutuellement de nos vêtements transformés en éponges. Une séance de baisers puissants, fougueux, passionnés commença debout et se termina allongées sur le sable.

- « Ludi … Viens … J’ai envie que tu me lèches … J’ai envie de toi mamour … » Me lança Lyssa en m’appuyant sur les épaules pour me descendre entre ses cuisses ouvertes.

Je me laissai faire et mis toute ma fougue à lui brouter la chatte. Faire l’amour dehors m’a toujours terriblement excitée. La peur de me faire surprendre est un moteur puissant à ma libido déjà débordante.

- « Je vais te faire jouir mon amour … Je vais te faire crier de plaisir … » Me mis-je à grogner.

Je plantai sans ménagement mon majeur en elle. Sa vulve ouverte et son vagin prit de contractions m’accueillirent sans restriction.

- « HAANNN …. HANNNN OUIIII … VASS-Y !!! ENCORE !!!! » Se mit à hurler Alyssa à pleins poumons.

Ses cris se perdaient dans le vent qui faisait claquer la pluie sur nos peaux nues. Lyssa se tortillait nerveusement dans tous les sens tandis que je la branlai de toute mon énergie. Je connais par cœur ses réactions et lorsque je sentis en fouillant son ventre sa respiration se saccader je replongeai ma tête entre ses jambes pour lui aspirer le clitoris.
Le petit bouton intime de mon amour est l’endroit le plus sensible de son corps. Son clito est comme le bouton rouge de l’arme nucléaire. Il déclenche une série de réactions en chaîne incontrôlables.

- « OUIIII … I’M COMIIIING …. TU ME FAIS JOUIIIIIIR !!! »

Je ne m’arrêtai pas pour autant et, ne la laissant pas respirer, je me tournai afin de lui offrir ma chatte à déguster. Je voulais jouir à mon tour alors que l’excitation me nouait le ventre. Nous nous déchaînâmes alors dans un 69 endiablés qui vit Alyssa me doigter le con et l’anus tout en ma branlant le clitoris. Les hostilités anales étant déclenchées par mon amour je lui plantai aussi deux doigts dans les fesses pendant que ma bouche lui dévorait littéralement le sexe.
Ses jambes se refermèrent autour de mon cou pour m’indiquer à quel point elle adorait ce traitement. Pour ma part j’ondulai tant bien que mal mon cul afin de lui faire comprendre que j’adorai le sien.

- « Putain ! PUTAIN ! Je viens … Je vais jouir … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIS ! » Me mis-je à hurler à mon tour.

Alyssa me suivit quelques secondes plus tard pour un second orgasme aussi violent que le premier.
Amoureuses, courageuses, mais pas téméraires non plus, nous ramassâmes nos affaires rapidement. Après un bref coup d’œil vers la route pour nous assurer que nous étions seules nous regagnâmes la voiture sans nous rhabiller pour nous adonner à l’habituel et délicieux tendre câlin post coït. Nous essayâmes tant bien que mal de nous sécher dans les bras l’une de l’autre enlacées sur la banquette arrière.

- « J’ai faim … » Me dit alors Lyssa en souriant.
- « Faim faim … Ou faim … Faim. » Continuai-je avec amusement.
- « Faim faim … De nourriture … »
- « Ah ok … Je préfère que tu sois précise on ne sait jamais … » La taquinai-je en l’embrassant dans le cou.
- « Mais garde ta chatte au chaud quand même … J’en ai pas fini avec toi poussin … » Ronronna Alyssa sous mes baisers.

Tout en continuant à lui couvrir la peau de baisers je tendis une main vers mon sac pour en sortir quelque chose.

- « J’ai tout ce qu’il faut pour nous maintenir les foufounes à température … » Lançai-je en faisant balancer devant les yeux d’Alyssa nos deux paires de boules de geisha.
- « Hummm … Tu sais ce que j’aime particulièrement chez toi poussin ? C’est que tu penses à tout … » Me répondit-elle avec un soupir d’approbation.
- « Tu m’inspire tellement … Que veux-tu … »
- « Tu me les mets mon bébé d’amour ? »

Je ne me fis pas prier et accompagnant mon geste avec un tendre et voluptueux baiser à pleine bouche, j’enfonçai les sphères métalliques dans le vagin d’Alyssa. Quelques minutes plus tard elle me fit subir le même traitement avant que, par de multiples contorsions, nous essayâmes de nous rhabiller sans ressortir de la voiture. Ce fut peine perdue et nous fûmes obligées de prendre une nouvelle douche pour nous revêtir.
Chacune de nous laissa tomber culottes, soutiens-gorge et chaussettes pour ne garder que short en jean, tunique jaune et tennis blanches pour Alyssa ainsi que, pour ma part, mini robe rouge moulante, tongues en cuir marrons et veste en jean bleue.

- « Ca te dit une crêperie bébé ? » Proposai-je à mon amour.
- « Avec plaisir poussin. J’adore votre cidre en plus. »
- « Alcoolique va … »

Nous fûmes saisies d’un nouveau fou rire alors que nous quittions le lieu de nos humides et venteux ébats.
Une demi-heure plus tard nous trouvâmes le restaurant parfait pour nous sustenter. Une petite table pour deux légèrement isolée du reste de la salle dans une ambiance boisée et feutrée fut le décor parfait pour la suite de notre soirée.
A peine furent nous assise que je sentis le pied d’Alyssa tenter de se faufiler discrètement entre mes jambes. Ce délicieux contact me fit sursauter autant par surprise que par excitation, j’étais une pile électrique.

- « Dis moi … Je croyais que tu avais faim poussin ? » Lui dis-je avec un sourire espiègle.
- « L’un n’empêche pas l’autre mon amour. Je ne mange pas avec mes pieds que je sache. »

Elle marquait un point et j’écartai lentement les cuisses pour lui faciliter l’accès.

- « Je ne t’ai même pas entendu retirer ta tennis. » Remarquai-je.
- « Mais ça c’est parce que je suis douée mamour. » Me relança Lyssa en tirant la langue pour me narguer.
- « Ca j’en ai jamais douté chérie. Mais c’est pas du jeu avec ton short. »
- « C’est vrai ça … T’es a ma mercie alors … » Continua-t-elle avec un sourire vicieux.

Lorsque le serveur vint prendre notre commande il ne se douta pas une seconde que, sous la nappe, les orteils de mon amour jouaient avec la ficelle des boules de geisha afin de les faire bouger doucement dans mon vagin. J’essayai de garder au maximum mon calme et mon naturel malgré l’intense désir qui me nouait l’estomac.

- « Tu crois que je vais arriver à te faire jouir avant la fin du repas ? » Me souffla Alyssa en se mordillant sensuellement la lèvre inférieure après que le serveur soit venu nous apporter notre commande.
- « Je sais pas poussin … Mais il y a des risques que je te fasse un remake de « Quand Harry rencontre Sally » dans pas longtemps si tu continues … » Lui répondis-je les yeux mi-clos en ayant de plus en plus de mal à me concentrer sur mon repas.

Après un nouveau fou rire, le dessert faillit être le théâtre de mon orgasme. Au moment où le serveur posa sur la table nos chocolats liégeois Alyssa appuya ferment la plante de son pied sur mon clitoris largement gonflé et excité. Je ne pu retenir un soupir qui interpella le jeune homme.

- « C’est rien ne vous inquiétez pas. Ca lui fait toujours ça au moment du dessert. C’est une gourmande. » Dit Alyssa pour tenter d’expliquer volontairement maladroitement la manifestation d’un plaisir qui montait en moi de manière inéluctable.

Le serveur partagea poliment avec nous un sourire avant de s’éloigner. Il dû nous prendre pour deux tarées mais ne pouvait se permettre de le dire tout haut.

- « Tu sais que j’ai la plante du pied et les orteils couverts de mouille bébé … » Me provoqua mon ange en insistant le fétichisme que j’éprouve à l’égard de ses pieds.
- « Saloperie va … Tu me prends par les sentiments … »

Cette fois ce fut trop. Un dernier mouvement des boules de geisha dans mon vagin m’acheva et je refermai par réflexe mes jambes sur la cheville de mon amour.

- « Oh oui … Vas y mon cœur … Vas y … Jouis mon amour … » Me murmura Alyssa qui reconnu immédiatement à mon comportement l’orgasme qui me saisissait.

Une fois redescendue sur terre je me décollai de ma chaise pour m’approcher d’elle. Nos lèvres se rejoignirent au milieu de la table et, tout en caressant tendrement son visage, je l’embrassai passionnément.
Il faut croire que les gens du coin n’avaient encore jamais vu ni même entendu parler de lesbiennes. Tous les regards de la salle se posèrent sur nous pendant notre baiser et des commentaires arrivèrent comme des grésillements inaudibles à nos oreilles.
Il était temps pour nous de partir et j’appelai le patron pour qu’il vienne à notre table. Pensant que je demandai l’addition il amena cette dernière en même temps.

- « Merci mais est-ce que vous avez du champagne ? » Lui demandai-je.
- « Heu ... Oui bien sur mademoiselle. Je vous fais apporter la carte tout de suite. »
- « Pas besoin monsieur. Vous me rajouterez sur la note deux bouteilles de votre meilleur brut. Je peux vous achetez aussi deux coupes ? »
- « Si vous désirez je peux vous donner deux flûtes en plastique. Ou sinon je vous rajoute des coupes en cristal avec les bouteilles. »
- « En cristal s’il vous plait mais merci de l’offre. C’est très gentil. »
- « Je vous apporte ça tout de suite mesdemoiselles. »
- « J’adore tes initiatives mamour … » Me dit Alyssa alors que l’homme s’éloignait.

Après avoir réglé l’addition, je pris mon amour par la main et l’entraînai dehors. Nous rejoignîmes la voiture et je pris quelques minutes pour appeler à la maison. Il était un peu plus de 23 heures lorsque je composai le numéro du portable d’Annabelle.

- « Allo ? Babelle ? Je te dérange pas ? »
- « Non ça va pour le moment. Les petiotes ont mit du temps à s’endormir mais c’est bon maintenant. Et vous ça se passe bien votre escapade les lâcheuses ? »
- « On a prit une bonne douche tout à l’heure mais sinon super. Merci d’assurer pour nous sœurette. »
- « Pas de souci les filles. Ca méritera une récompense c’est pas grave. »
- « No problem ma chérie. On va pas rentrer de suite. Ca ira ? »
- « Pour une nouvelle c’est une nouvelle. J’avais déjà prévu que vous abuseriez jusqu’au bout mes salopes. »
- « Bon ça me rassure alors … »
- « Menteuse. Tu t’en tapes. Je vais utiliser Carole pour me soulager c’est pas grave. »
- « Fais toi plaisir autant que tu veux avec la puce. On s’occupera bien de toi demain avec Lyssa pour nous faire pardonner. »
- « J’y compte bien. Bisous les filles. »
- « Bisous ma chérie. Je te laisse. »

Je raccrochai et me tournai vers Alyssa qui avait mit le contact.

- « La nuit est à nous mon cœur … » Lui annonçai-je avant de l’embrasser tendrement à pleine bouche.

Nous trouvâmes un hôtel non loin du restaurant dans lequel il restait des chambres non occupées. Le fait que l’on en demande une avec un lit double nous valu une nouvelle fois des regards de travers. Mais vu l’état dans lequel nous étions cela nous passa largement au-dessus de la tête.
La première bouteille de champagne débouchée, nous trinquâmes à notre rencontre, à notre vie ensembles et à notre futur qui s’annonce magnifique. Pendant qu’Alyssa nous servit une deuxième coupe chacune je descendis du lit pour lui offrir un voluptueux striptease avec pour seul musique le bruit de la mer en fond sonore. Vu le peu de vêtements qu’il me restait sur le corps il fut très court et j’eu bien du mal à faire durer le plaisir. Dès que je fus nue Alyssa ne me laissa pas le temps de me masturber devant elle et m’invita à approcher d’un signe de l’index.
A genoux sur le lit elle m’embrassa longuement après s’être elle aussi déshabillée. Je sentis en même temps que sa douce langue piercée dans ma bouche sa main qui se faufila entre mes cuisses. D’un geste lent elle tira sur la ficelle des boules de geisha qui m’électrisèrent lorsque mon vagin les expulsa. Lyssa s’éloigna alors de moi afin de m’offrir le magnifique spectacle de la voir les sucer avec gourmandise l’une après l’autre.
Puis mon amour s’allongea sur le lit les jambes grandes écartées. Elle voulait que je fasse la même chose avec celles qu’elle portait dans son ventre. Bien sûr j’allais m’y atteler mais je profitai de cet instant pour m’attarder longuement sur mon pêché mignon. Pendant de longues minutes je lui léchai la plante des pieds, lui suçai les orteils, allant même jusqu’à entamer une séance de branlette avec l’un d’entre eux.
Lorsque nos deux chattes furent libérées de leurs envahisseuses, Alyssa se saisit de la bouteille de champagne et fit couler le pétillant breuvage tout doucement sur ma poitrine. Un peu sur le sein gauche qu’elle récolta lorsque le liquide atteignit mon téton et la même chose sur le droit. A genoux sur le lit devant mon amour je bombais le torse pour profiter au maximum de ce jeu sensuel.
Quelques minutes plus tard je me retrouvai à quatre pattes. Lyssa plaça son visage juste sous ma croupe, la bouche ouverte, avant de faire ruisseler un peu de champagne dans la raie de mes fesses. Elle se délecta du résultat sans en perdre une goutte.
L’apothéose de ce magnifique moment fut lorsqu’après lui avoir remplis le vagin de ce nectar, je l’invitai à venir au-dessus de ma bouche pour l’expulser. Une douche dorée qui en annonçait d’un tout autre genre au cours de la nuit.
Ce qui se passa après restera à jamais gravé dans le marbre de notre amour. Nous fîmes l’amour quasiment sans nous arrêter jusqu’au petit matin. Je serais bien incapable de vous dire le nombre d’orgasmes que chacune nous avons eu et que chacune nous avons procuré à l’autre. Seules quelques pauses champagne vinrent interrompre nos ébats. Aucun artifice ni aucun jouet, nous avons jouis uniquement de nos corps. Nos bouches, nos mains, nos doigts, nos sexes et nos pieds furent les seuls instruments de nos plaisirs. Hors de contrôle, complètement enivrées par nos sens, nous éjaculâmes même à plusieurs reprises sans jamais être capables de le reproduire volontairement.
Plus nous faisions l’amour et plus la pièce se remplissait d’une odeur de sexe et de sueur qui nous rendis encore plus folle de désir. Alyssa partit très loin dans les étoiles lorsque je réussi à fister sa petite chatte si serrée. Elle me rendit la pareille lorsque mon anus se déchira et que mon cul aspira entièrement sa main.
Nos corps rendirent l’âme vers sept heures du matin. Nous étions presque plus trempées par nos sueurs que par la pluie de la veille mais nous n’avions plus la f***e de faire les quelques pas qui nous séparaient de la salle de bain. Enlacées tendrement, collée l’une à l’autre amoureusement, un sommeil réparateur nous saisit presque simultanément sans que nous soyons capables de rés****r. Seuls quelques mots parvinrent à sortir de nos bouches avant le passage du marchand de sable :

- « Promets-moi qu’on prendra toujours soin de nous réserver des moments comme celui là mon amour … J’en ai besoin … » Me supplia Alyssa en posant sur moi un regard plein de tendresse.
- « J’imagine pas ne plus vivre ça cœur … Je ne pourrais pas m’en passer … Je te le jure. » Lui répondis-je en accompagnant mes mots d’une délicate caresse sur son visage d’ange.
- « Je t’aime Ludivine … »
- « Moi aussi je t’aime Alyssa … Je t’aime plus que tout. »

Une soirée rien qu’à nous. Une nuit magique …


31 mai 2012 : Un après-midi de chienne …

Levallois Perret – 13h55 : Depuis quelques jours nous avions, il faut bien l’avouer, délaisser un peu Carole, réservant notre seul moment d’évasion disponible pour une escapade en amoureuses Lyssa et moi (cf. Voir le post précédent).
Hier après midi fut l’occasion d’une séance de rattrapage bien méritée pour notre docile soumise. Dès qu’elle rentra de la fac après une matinée studieuse je lui ordonnai de se mettre à genoux à nos pieds. Cet ordre a en fait deux significations, comme un code établit tacitement entre nous. En premier lieu il signifie que ma fille n’est pas là et que Carole ne doit en aucun cas se présenter à nous dans une autre position comme la bonne chienne qu’elle est. Mais dans un second temps il veut dire surtout qu’à partir de cet instant il peut tout lui arriver.
J’aime assez ce changement de statu brutal qui fait naître sur son visage une expression mêlant surprise et terreur. La faire passer de délicieuse jeune fille quasi membre de la famille à vulgaire défouloir de nos désirs les plus pervers.

- « Aller suis moi salope ! » Lui dis-je en tirant sur la laisse que je venais d’accrocher à son collier.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole me suivi à quatre pattes après avoir déposé son sac et ses livres dans l’entrée. Nous rejoignîmes Alyssa qui nous attendait sur la terrasse.

- « Bonjour Maîtresse Alyssa. Je ne vous ai pas vu ce matin. »
- « Bonjour ma petite chienne. Ta matinée c’est bien passée ? » Demanda Lyssa à notre soumise.
- « Oui très bien Maîtresse Alyssa. Merci. »
- « Ce n’était qu’une forme de politesse car en fait j’en ai rien à branler sale pute. »

Les mots d’Alyssa claquèrent fort dans le cerveau de Carole qui se referma sur elle-même comme à ses plus beaux jours.
Je rejoignis mon ange sur le transat qu’elle occupait et me collai dans ses bras. Deux boites vides en métal, un bloc de papier et un stylo étaient posées sur le second divan en osier.

- « Tu vois ces objets Carole ? » Demanda Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa … » Répondit toute penaude notre soumise.
- « Tu te demandes pas à quoi ils vont servir ? »
- « Si Maîtresse Alyssa … »
- « On va t’expliquer ça calmement mais pendant qu’on le fait tu vas nous lécher les pieds ma cochonne. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Carole se mit immédiatement à l’ouvrage et sa langue se mit à virevolter sur la plante de nos pieds.

- « A toi mon amour. Je te laisse lui expliquer ce qu’on a prévu pour elle. » M’invita Lyssa qui glissa sa main droite sous mon débardeur pour me caresser les seins.
- « Hummm … Je vais essayer. Pas évident pour la concentration ce que tu me fais là … » Lui dis-je en me dandinant sous sa délicieuse attention.
- « Je peux arrêter si tu préfères ? Mais vu comment tu te cambres j’ai pas l’impression que ce soit ce que tu veux … »
- « Damned ! Je suis percée à jour … »

Nous éclatâmes de rire avant de nous embrasser. Nos frivolités ne dérangèrent aucunement notre lécheuse de pieds qui s’affairait maintenant à nous suçoter les orteils.

- « Revenons à nos moutons ! » Annonçai-je alors que je sentais mes tétons gonfler et durcir comme de petits diamants.
- « Revenons à notre truie plutôt … L’expression serait plus juste. » M’interrompit Alyssa.
- « C’est pas faux … Enfin bref. Combien as-tu récupéré de numéros de téléphone depuis qu’on t’habille comme une pute de bas étages tous les matins Carole ? »
- « De numéros Maîtresse Ludivine ? » Fit notre soumise avec un air étonné.
- « Tu te rappelles qu’on t’a demandé de récupérer les numéros de ceux qui te draguent depuis qu’on t’a changée ta façon de t’habiller ? »
- « Heu … Oui … Pardon Maîtresse Ludivine. J’en ai noté une vingtaine à la fac et deux autres sur le trajet. »
- « Bien ça ! » M’exclamai-je.
- « Tu vois que t’es pas moche ! C’était juste une question de mise en valeur pour que tu deviennes une grosse chiennasse d’allumeuse. » Intervint Alyssa.
- « Merci Maîtresse Alyssa … »

La main de mon amour sortit de dessous mon débardeur pour se glisser sous ma jupe en cuir. J’écartai largement les jambes pour lui faciliter l’accès à ma chatte et offrir en même temps à Carole une vue imprenable sur mon minou dépourvu de culotte.

- « Reprenons avant que je ne puisse plus me concentrer du tout … Tu vas découper autant de petits papiers que de numéros que tu as récupéré Carole et tu inscriras sur chacun d’eux un des numéros. Mais sans le nom, juste le numéro. » Commençai-je a expliquer tant bien que mal pendant que mon sexe se trempait sous la douce masturbation de mon ange.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ensuite tu les plieras et les mettras dans l’une des boites. A chaque fois que tu att****ras un nouveau phone tu le rajouteras dans la boite. Ca va jusqu’à là ? Tu suis ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Bien … Haaaaaaaaaann … Oui bébé … »

Alyssa venait de me planter deux doigts dans le vagin par surprise.

- « Ouuuf … Bon … A chaque fois que l’une de nous t’en donnera l’ordre tu tireras au sort un numéro … Ouiiii … Comme ça poussin … Putain c’est bon … »
- « Bien … Bien … Maîtresse Ludivine. »

Mon cœur se mit à me branler énergiquement d’un seul coup avant de ralentir.

- « Mon dieu … Donc … Le numéro que tu tireras sera ta cible … Dans l’autre boite tu y glisseras le résultat … Noooon … Ouiiiiiiii … Hummm … J’adore ça … »
- « Le résultat Maîtresse Ludivine ? »

Connaissant parfaitement les caresses qui font réagir mon corps au quart de tour, ma femme adorée glissa sa langue dans mon oreille. Dans le même temps elle sortit ses doigts de mon sexe et les présenta à ma bouche pour que je les lèche. Je ne me fis pas prier pour me délecter du goût de mon plaisir intime.

- « Hummm … Le résultat. Soit tu y mettras le bout de papier, ce qui signifiera qu’il ne s’est rien passé … Soit la ou les capotes remplies par le sperme du mec tiré au sort. Et dans ce cas le numéro tu le remets dans la boite de tirage au sort. »
- « Les capotes ? Vous voulez dire que je dois faire l’amour avec les mecs s’ils acceptent Maîtresse Ludivine ? » Demanda Carole qui faillit en avaler de travers.
- « Qui t’a parlé de faire l’amour ? Les seules avec qui tu fais l’amour c’est nous. Je t’ai dit de te faire baiser ! De te faire tringler ! De vider des couilles ! C’est pas la même chose que je sache. » Répondis-je sur un ton agacé.
- « Heu … Non … Pardon Maîtresse Ludivine. Vous avez parfaitement raison. »

La main d’Alyssa étant repartit sur mes seins mis à nus par mon débardeur relevé, je me mis à me masturber moi-même. Voir Carole dans cet état de terreur m’excitait fortement.

- « Bien entendu … Mais je pense que tu l’as compris … Chaque papier dans la boite de résultat entraînera une punition et chaque capote une récompense. Alyssa et moi nous réservons le droit de rajouter des numéros dans celle réservée au tirage au sort bien sûr. » Continuai-je alors que mon sexe détrempé accueillait à ce moment précis trois des mes doigts.
- « Aurai-je le droit de jouir Maîtresse Ludivine pendant mes accouplements ? » Demanda une Carole qui ne pouvait plus cacher une certaine excitation.
- « Oui … Autant que tu veux ma salope ! Tu as le droit de sucer, de te faire baiser et de te faire enculer pour arriver à tes fins. Le but du jeu étant pour toi de remplir le plus de capotes possible. Et à partir du moment où un papier est tiré tu as trois jours pour obtenir un résultat. »
- « Bien … Bien Maîtresse Ludivine. Je vais faire de mon mieux … »
- « Commence à faire les papiers Carole pendant que je regarde Ludivine se finir. » Intervint Alyssa qui me savait proche de l’orgasme.

Mon ange s’était levée du transat pour s’asseoir sur une chaise juste en face de moi. Son regard de braise que je distinguais malgré mes yeux presque révulsés m’encourageait à me branler à fond. Les cuisses largement écartées je lui offrais mon plaisir en spectacle.

- « Fini moi avec ton pied bébé … S’il te plait … Je vais jouir mon amour … » La suppliai-je après avoir retiré les doigts de mon sexe.
- « Approche toi du bord poussin … Viens que je te branle … » Me demanda Alyssa.

J’obéis dans la minute et offris ma foufoune luisante aux assauts de mon ange. La plante de son pied droit bien plaquée sur ma fente, elle me masturba avec énergie sans oublier de bien appuyer sur mon clitoris gonflé.

- « Ouiii … OUIIII … JE VIENSSS … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Criai-je alors qu’un orgasme me retourna le creux des reins.

Je mis quelques minutes à reprendre mes esprits. Sous le brûlant soleil de ce début d’après midi j’étais en sueur.

- « Lèche moi la plante du pied salope ! Ludivine me l’a couverte de mouille. » Ordonna Alyssa à Carole après lui avoir collé un claque derrière la tête.
- « Tout de suite Maîtresse Alyssa … » Répondit notre soumise qui venait de terminer de remplir la boite de petits papiers.

Après avoir docilement remplit la tâche que lui avait assignée Alyssa, Carole reprit la parole.

- « Puis-je poser certaines questions concernant ce que vous me demandez de faire mes Maîtresses ? »
- « Vas-y … » Dis-je en me rallongeant correctement sur le transat.
- « Où est-ce que je dois me faire prendre Maîtresses ? »
- « Dans le cul … Bon ok je sors … » Balança Lyssa comme un cheveu dans la soupe.
- « T’es déjà dehors bébé … Annabelle sors de ce corps ! »

Nous partîmes toutes les trois dans un fou rire.

- « En tous cas pas ici Carole. Vu que tu as encore ton appart il te servira de baisodrome … » Repris-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Maintenant si tu préfères te faire sauter au coin de la rue ou dans les toilettes de la fac ou d’un bar libre à toi. Par contre tu ne vas pas chez les mecs que tu ne connais pas mais ça je suis sûre que tu n’en avais pas l’intention. »
- « Absolument pas Maîtresse Ludivine. »
- « Parfait alors … Tire un numéro maintenant. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole plongea sa main dans la boite et en extirpa un petit papier.

- « Je dois appeler devant vous Maîtresses ? »
- « Non … Petite précision d’ailleurs à ce sujet. Nous ne voulons rien savoir de la manière dont tu t’y prends pour arriver à tes fins. La seule chose qui nous intéresse et qu’on vérifiera de temps en temps c’est la boite des résultats. » Lui expliqua Lyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Bien entendu on pourra aussi te poser des questions à ce sujet mais tu devras attendre que cela vienne de nous. » Continuai-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Voilà en gros le règles qui pourront évoluer au fur et à mesure. Maintenant tu as trois jours pour un premier résultat avec ce numéro. D’autres questions ? »
- « Une dernière Maîtresse Ludivine. Si vous rajouter des numéros dans la boite, comment devrai-je me présenter ? Les hommes sauront que je suis votre soumise ? »
- « On ne veut pas savoir comment tu fais on t’a dit. Tu te débrouilles. Et non ils ne le sauront pas obligatoirement. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … Je ferai tout pour ne pas vous décevoir. »
- « Te voilà transformer en petite pute ma belle … Gratuite en plus … » Renchérit Alyssa avec un ton volontairement provocateur.
- « C’est ce que je suis Maîtresse Alyssa … Une dernière chose … En ce qui concerne les numéros … Est-ce que je dois tous les mettre dans la boite ou puis-je choisir ceux que j’accepte ? »
- « Pour le moment tu choisis d’accepter ou non ceux que l’on te donne à toi. Pour ceux que nous mettons non tu ne peux pas choisir. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Carole essayait de rester stoïque mais les micros expressions de son corps et de son visage trahissaient l’état de bouillonnement dans lequel elle était. Un mélange de peur et d’excitation lui embrouillait l’esprit à l’idée de notre nouveau jeu pervers.
Alyssa se leva alors de sa chaise pour se placer presque au-dessus de notre soumise, juste un peu devant.

- « Avant de te transformer en sac à foutre, j’ai besoin de mon sac à pisse préféré … » Dit Lyssa en relevant le bas de sa robe.

Dépourvue elle aussi de culotte elle fit en sorte de diriger son jet d’urine pour qu’il atterrisse sur la fine robe d’été rose pâle de Carole. Devant ce divin spectacle ma vessie donna aussi quelques signes de faiblesse et je rejoignis mon ange pour prendre son relai alors que sa source dorée se tarissait. Cette fois-ci ce fut une douche intégrale pour notre soumise. Placée juste au-dessus de son crâne j’inondai sa chevelure de pisse avant qu’elle ne lui coule sur le visage et dans le dos.

- « Qu’est-ce qu’on dit salope ? » Demanda Alyssa sur un ton agressif.
- « Merci … Merci mes Maîtresse pour cette offrande … »
- « Nettoie tout ça pendant qu’on va se laver les pieds et reste habillée comme ça. » Ordonnai-je à Carole.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Quelques minutes plus tard nous revinrent perchées sur des mules à talons aiguille, noire pour moi et rouge avec des froufrous pour Alyssa. Carole nous attendait bien sagement, toujours agenouillée, à l’endroit où nous l’avions laissée. Comme d’habitude, la tâche ménagère que nous lui avions confiée fut parfaitement faite. En plus d’être notre grosse cochonne de service, Carole est une domestique de haut niveau.

- « On descend avec Alyssa sur la place. Tu nous rejoins dans cinq minutes et avant tu retires ta culotte. » Lui dis-je tout en décrochant la laisse de son collier.
- « Sans me laver ni me changer Maîtresse Ludivine ?!? »
- « Combien de fois t’ai-je dit de ne pas mettre en doute la clarté de mes ordres ? » Lui répondis-je en lui assénant une puissante gifle qui la fit presque tomber sur le sol.
- « Pardon … Pardon Maîtresse Ludivine … Je ferai selon vos désirs … »

Effectivement c’est ce qu’elle fit et cinq minutes après qu’ont se soient installées à côté de la fontaine, Carole nous rejoignit. Bien qu’ayant un peu séchée, elle portait encore largement sur sa robe et sur son corps en général les traces de nos urines.

- « Dis donc … Etre dehors ne t’empêche pas de te mettre à genoux ! » Lança Lyssa.
- « Et ne t’avise pas de nous faire répéter l’ordre ! Etre dehors ne t’empêchera pas non plus de prendre une baffe ! » Insistai-je.
- « Bien mes Maîtresses … »

C’est une Carole toute tremblante qui s’agenouilla à nos pieds. Elle regarda apeurée tout autour d’elle au moment de s’exécuter et ne put que s’apercevoir que la place était bondée de monde en cette journée ensoleillée. De petites mais profondes respirations sortirent de sa bouche comme si nous lui avions demandé de faire le marathon de Paris. L’effort intense que lui coûta le fait de nous obéir lui arracha presque des larmes. Nous ressentîmes Alyssa et moi une énorme émotion en contemplant notre soumise dans cet état là. La voir assumer sa soumission au grand jour, au milieu d’une centaines de personnes non initiées, nous remplit de joie et d’une tendresse à son égard que nous ne voulions pas montrer ouvertement à ce moment précis.

- « Relève toi et suis nous salope. Tu marches derrière nous et tu t’agenouilles à nos côtés à chaque temps d’arrêt. » Ordonna Alyssa alors que nous nous levions.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Nous nous dirigeâmes alors vers l’ile de la Jatte. A plusieurs reprises nous nous arrêtâmes, soit à cause de feux verts nous empêchant de traverser, soit à cause de nos élans amoureux qui nous conduisirent à nous embrasser longuement. A chaque fois Carole usa ses genoux sur le bitume en attendant que l’on reprenne notre marche. Il n’y a qu’une fois que, pendant que nous attendions le petit bonhomme vert nous autorisant à franchir le passage clouté qui nous séparait des quais de Seine, un couple d’une quarantaine d’années se permit des réflexions quant au comportement de Carole. Alyssa et moi les remîmes à leur place et fîmes semblant de ne pas entendre leurs insultes au moment où ils s’éloignèrent.
Cet incident passé nos arrivâmes sur les quais de Seine au niveau de l’Ile de la Jatte. Nous nous promenâmes un moment main dans la main avec mon ange tandis que Carole nous suivait docilement. Ce lieu est très fréquenté par les adeptes du jogging ou des sorties canines et avec le temps qu’il faisait sa réputation n’était pas usurpée. A la hauteur de la frontière entre Neuilly et Levallois, Alyssa se retourna vers Carole et lui demanda :

- « T’as envie de pisser Carole ? »
- « Oui mais je peux me retenir Maîtresse Alyssa … »
- « Justement non … C’est l’endroit où toutes les chiennes de la ville viennent faire leur besoin. C’est pour ça qu’on t’a amenée ici salope. » Continuai-je.
- « Vous voulez que j’urine ici Maîtresse Ludivine ? » Demanda une Carole à deux doigts du malaise.
- « Je veux que tu te mettes à quatre pattes et que tu lèves la jambe comme la bonne chienne que tu es … »
- « Il y a plein de monde qui passe Maîtresse Ludivine … »

Cette fois ci ce fut la main d’Alyssa qui s’écrasa avec virulence sur la joue de Carole.

- « Pardon Maîtresses … » Se mit à bredouiller notre soumise.
- « C’est bien dans le coin que tu sors nos chiens non ? Eh ben tu vas faire comme eux … »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « A propos d’animaux il faudra qu’on te parle d’un truc Carole … » Lançai-je l’air de rien pour lui mettre l’esprit en ébullition.

Carole fit comme si elle n’avait pas entendu ma dernière phrase et ne la releva pas. Obéissant à notre ordre elle se mit en position et leva sa jambe gauche sans prendre le soin de retrousser sa robe. En même temps, une goutte de plus ou de moins sur le tissu déjà imprégné d’urine ne changerait pas grand-chose.
Notre petite chienne mit du temps à se décontracter avant qu’un premier jet ne sorte d’entre ses cuisses. Mais une fois cette première libération faite c’est un long et puissant écoulement continu qui inonda le bord de l’herbe. La légère pente entraîna un ruissèlement qui forma une flaque de pisse sous le genou encore au sol de Carole.

- « C’est bien ma petit chienne ! Parfait ! Je te caresserais bien la tête pour te féliciter mais t’es dégueulasse de partout … » Lui dis-je en riant.
- « Non seulement elle est souillée mais en plus elle commence à puer la salope ! » Renchérit Alyssa avec le même sourire sarcastique.

Une fois terminé, Carole se remit à genoux. Un fort sentiment d’humiliation extrême tendait les traits de son visage mais le soulagement que personne ne soit passé au moment où elle levait la jambe lui fit passer la pilule. Ce n’est que partie remise me dis-je dans mon esprit pervers.

- « Bon aller, on rentre. Par contre tu marches dix mètres derrière nous salope. T’es vraiment trop crade ! » Lui dis-je avant de lui cracher à la gueule.
- « Bien … Oui … Maîtresse Ludivine … »

Des larmes se mirent à couler sur les joues de Carole.

- « Putain la voilà qui se met à chialer ! » Fit une Alyssa agacée.
- « Pardon … Maîtresse Alyssa. »

Je pris Lyssa par la main et nous nous éloignâmes sans plus porter attention à notre soumise. Tout le trajet de retour se déroula ainsi. Nous ne jetâmes pas le moindre coup d’œil à ce qui pouvait bien se passer derrière nous.
A un moment nous nous arrêtâmes pour nous embrasser tendrement un long moment et nous entendîmes un couple passant à notre hauteur se plaindre la puanteur que dégageait Carole. Leur ressentiment quant à l’odeur de notre soumise fut vite oubliée lorsque leurs enfants d’une dizaine d’années chacun se moquèrent de voir deux femmes s’embrasser. Nous ne répondîmes pas lorsque leurs « bons » parents bien pensants lancèrent à haute et intelligible voix que c’était une honte de faire ça en public, surtout dans une ville comme Levallois. Comme quoi selon leurs esprits étriqués l’homosexualité est une maladie honteuse qui devrait être réservée aux quartiers pauvres. C’est dommage, je n’ai pas pu entendre ce qu’ils dirent lorsque, par pure provocation, je relevai la robe d’Alyssa pour lui prendre les fesses à pleines mains tout en lui roulant une pelle à pleine bouche.
Une fois passé cet épisode qui nous fit bien rire, mais aussi compatir pour ses pauvres gosses, nous reprîmes notre chemin. Une fois dans le hall de notre immeuble Carole n’eut pas besoin que nous lui précisions de nous laisser prendre l’ascenseur avant elle. Elle nous rejoignit quelques minutes plus tard à la maison alors que nous étions déjà en train de nous servir un verre.

- « Aller la truie ! Tu vas à la douche et avant tu fais tourner une machine. » Ordonnai-je à Carole dont les larmes avaient séché.
- « Bien Maîtresse Ludivine … J’y vais de suite … »

Lorsque nous entendîmes l’eau couler dans la salle de bains nous nous déshabillâmes Alyssa et moi pour rejoindre notre soumise. Au moment où nous pénétrâmes dans la pièce Carole venait de se glisser sous le jet et son regard en nous voyant se crispa. On pouvait lire dans ses yeux la crainte de ce que nous allions lui faire encore subir.
Mais cela suffisait pour aujourd’hui. Nous savions que sa résistance avait été mise à rude épreuve durant les dernières heures et qu’il n’y a que la douleur qui puisse faire craquer une soumise même aussi douée que Carole. Une humiliation extrême peut provoquer bien plus de dégâts.
Aussi nous nous glissâmes à notre tour sous la douche chaude, chacune d’un côté de notre soumise et, sans un mot, nous l’embrassâmes tendrement à tour de rôle. Prenant le savon, nos quatre mains se mirent à l’ouvrage pour caresser son corps sous tous les angles possible.

- « Ohhh … Mes Maîtresses … »
- « Chut … Ne dit rien ma petite puce. Laisse nous faire … » L’interrompis-je en posant mon index sur ses lèvres.

Pendant ce temps Alyssa s’accroupie devant Carole. Elle lui leva et lui écarta la jambe droite avec sa main gauche afin d’avoir accès à son sexe. Sa langue se faufila entre les lèvres intimes de Carole tandis que je pris alternativement ses seins à pleine bouche.
Comme j’ai dit précédemment, la résistance de notre pucette avait été mise à rude épreuve et notre élan de tendresse inattendu libéra toute la tension accumulée. Elle se mit à pleurer à chaudes larmes mais pour une raison totalement différente de tout à l’heure. Jouer avec ce contraste de sentiment est une pratique que nous adorons tout particulièrement.
Tout en continuant à m’occuper de ses seins je descendis ma main droite sur ses fesses. Lentement je parcouru sa raie avec mon majeur avant de poser le bout de ce dernier sur l’anus palpitant de notre petit ange. Ses gémissements sous la langue experte d’Alyssa devenant de plus en plus intenses, je sentis qu’elle n’allait pas tarder à jouir. Aussi je me pressai pour introduire mon doigt dans son cul. Cette intrusion lui arrache un petit cri de surprise tout autant que de satisfaction.

- « Maîtresses … Maîtresses … Je viens … OOHH … OUIII … Puis-je jouir … Maîtresses … » Bafouilla Carole alors que son corps se tendait comme un arc.
- « Vas-y ptit cœur ! Joui autant que tu veux … On est avec toi chérie … On t’aime fort Carole ! » Lui répondis-je en accentuant mes vas et viens dans ses fesses.

Elle explosa sans retenue en hurlant son plaisir. Une fois redescendue sur terre nous l’enlaçâmes de nos bras en la couvrant de baisers sur toute sa peau ruisselante.

- « Merci Maîtresse Alyssa … Merci Maîtresse Ludivine … Je vous aime si fort moi aussi. Je suis si bien avec vous. » Cria presque Carole en pleurant à nouveau de plus belle.

Nous ne nous séchâmes pas et, prenant Carole par la main, nous l’entraînâmes dans notre chambre au premier.

- « Il nous reste deux petites heures avant d’aller chercher notre fille et on a envie que la plus belle soumise du monde fasse l’amour avec ses Maîtresses qui l’aiment … »

A ces mots c’est moi qui failli partir en sucette. Mon cœur s’emballa et un large sourire de béatitude irradia mon visage. Ceux qui me connaissant comprendront pourquoi. Pour le reste nous garderons ses deux petites heures privées … (sourit)


2 juin 2012 : Une punition exemplaire …

Levallois Perret – 9h10 : Hier après-midi, deux jours ont passé depuis que nous avons soumit à Carole sa nouvelle mission (cf. Un après midi de chienne). Après avoir tiré au sort un numéro de téléphone dans la fameuse boite que nous lui avons préparé, elle devait dans le délai impartit mettre dans celle réservée aux résultats, soit une capote pleine pour prouver la réussite de son mission soit le papier en question pour avouer son échec.
Nous allâmes en quête du résultat pendant que Carole était sortie et, fouillant dans la boite, nous fûmes extrêmement déçues d’y trouver un morceau de papier plié en deux. Doutant qu’elle est mit tous les atouts de son côté pour arriver à ses fins, nous décidâmes Alyssa et moi, que la punition devait être exemplaire pour que cela ne se reproduise plus. Sa timidité et sa retenue sont un gros frein à sa transformation et ces deux handicaps ne devaient pas rés****r à la punition qui l’attendait. Dès que notre soumise franchit la porte d’entrée nous lui tombâmes dessus sans aucune pitié.

- « Viens par ici salope ! » Dis-je la première en la tirant violemment par les cheveux pour la mettre au sol.

Carole se mit à hurler autant par surprise que par peur.

- « Même gratuite t’arrives pas à faire la pute ?!? » Demanda Alyssa qui se joignit à moi pour tirer notre soumise par les cheveux jusqu’au salon.
- « Maîtresse … NON … Pitié … Il ne pouvait pas se libérer tout avant dimanche … » Tenta bien de se justifier Carole.
- « Je veux pas d’excuses bidons espèce de grosse truie ! » Hurla en réponse Alyssa.
- « D’ailleurs tu vas fermer ta gueule tout de suite ! » Ordonnai-je à notre soumise en lui collant une boule en latex sanglée derrière la tête dans la bouche.

Alyssa la releva en la tirant par son collier et son regard rivé dans celui apeuré de Carole lui dit :

- « Tu sais pourquoi Ludivine vient de te bâillonner salope ? Non, tu t’en doute pas ? Mais si … Ca se voit dans ton regard vitreux. Tu sais qu’on va te faire souffrir … Tu sais qu’il faut que ta punition soit exemplaire ! »

Carole tenta de bafouiller quelque chose mais ce sont des sons inaudibles qui sortirent de sa bouche obstruée. Elle se retrouva à nouveau allongée sur le sol après que Lyssa lui ait assénée une énorme gifle sur la joue gauche.

- « On t’a dit de fermer ta gueule ! Et puis garde ton souffle tu vas en avoir besoin. » Lui lança-t-elle.

La position de notre soumise était parfaite pour que je lui passe aux poignets et aux chevilles de lourds bracelets en cuir munis chacun d’anneaux. Entra alors en scène Alyssa, la spécialiste du bondage, et par un habile et savant jeu de cordes, Carole se retrouva suspendue au plafond par les quatre membres les cuisses grandes écartées. Ne portant aucun sous-vêtements, nous la mîmes rapidement à poils en déchirant la robe ras la moule qu’elle portait à l’aide d’un cutter.

- « Je vais cherche les piments. Je reviens. » Dit Alyssa assez fort pour être sûre que Carole entende.
- « Vas-y poussin. Je m’occupe de ses pieds en attendant. » Répondis-je en me saisissant de la cravache.

Je fis valser les escarpins de Carole et me mis à distance de frappe. Cette chienne se mit à hurler avant même que je ne la touche, ce qui décupla encore plus si besoin était la f***e que je mis dans mes coups. Armant mon bras au maximum je frappai chacune leur tour la plante de ses pieds à de multiples reprises jusqu’à ce qu’Alyssa revienne.

- « Tu suffoques déjà pétasse ? C’est rien ça encore … » Dit mon ange en passant à côté de Carole.

La position de notre soumise était parfaite pour que je vise un endroit extrêmement sensible du corps, l’arrière des cuisses. Aussi ne me privai-je pas pour frapper de toutes mes f***es sur cette parcelle de peau. Tout le corps de Carole se tendit comme un arc et la boule ne l’empêcha pas d’hurler à la mort.

- « Là tu as une raison de brailler connasse ! » Grognai-je essoufflée par l’effort que m’a demandé cette série de coups.

Alyssa disparue une nouvelle fois dans la cuisine en me disant qu’elle avait oublié quelque chose. Je profitais de cet instant pour prendre dans notre coffre à jouets deux petits objets que j’aime beaucoup.

- « Je vais m’occuper de tes seins ma cochonne … » Dis-je à Carole en agitant devant ses yeux les pinces à seins équipées de molettes.

Je posai alors les deux petits étaux sur chacun de ses tétons et les serrai juste assez pour qu’ils tiennent malgré d’éventuels mouvements brusques.

- « Écoute-moi bien pétasse ! Plus tu gueuleras, plus je serrerai les pinces sur tes tétons. Alors si j’étais toi je serrerais les dents quand Alyssa va te prendre la chatte avec des piments. »

J’aimais l’idée de lui annoncer à l’avance ce qui l’attendait. Carole ne pouvait pas fuir ni réellement se débattre, même ses plaintes seraient sans effet. D’ailleurs dans ses grognements je crus distinguer des « non » ou des « pitié » étouffés par la boule de plastique lui écartelant la bouche.

- « Je vais te préparer la chatte avant de te la fourrer à coup de piments. » Annonça Alyssa qui revint avec une éponge double face toute neuve.

Elle posa le côté grattoir sur le sexe de Carole et se mit à la masturber vigoureusement.

- « Voilà … Comme ça … Le jus du piment va bien pénétrer ta peau … » Souffla Lyssa qui appuyait de tout son poids la partie verte de l’éponge.

Carole se mit à se débattre et à hurler alors que le grattoir lui déchirait le sexe. L’empêchant de se balancer et comme convenu précédemment je saisi les molettes des pinces et resserrai ces dernières sur les tétons de notre soumise.

- « Hooo … Jolie chatte ! » M’exclamai-je en regardant le résultat de la branlette d’Alyssa.

Le sexe de Carole était tout rouge. Son intimité devait la brûler, elle devait la sentir palpiter au rythme des battements de son cœur. Cette même sensation devait commencer à lui irradier les tétons moyennement compressés par le métal.

- « Vu que personne ne veut de ta chatte et que tu ne fais aucun effort pour te faire sauter alors qu’on t’en donne l’occasion, tu ne verras pas d’inconvénient à ne plus pouvoir t’en servir pour un moment ? » Demanda Alyssa sur un ton sarcastique.

Carole grommela bien une réponse tout en se mettant à chialer mais nous nous en foutions totalement. J’aidai Alyssa à enfiler un gant de chirurgien en latex lui moulant parfaitement la main avant de couper les quatre piments verts en deux. Leur jus se mit immédiatement à dégouliner sur la table, ils étaient à point.

- « Mets en bien partout sur le gant bébé … » Me dit Alyssa en me tendant sa main gantée.

Je m’appliquai à recouvrir chaque millimètre carré de latex avec le jus des piments.

- « Parfait mamour ! Tu ferais bien de tenir la grognasse parce qu’elle va morfler. » Me prévint mon ange.
- « C’est clair ! » Répondis-je en souriant.

Je m’y attelai tant bien que mal malgré que la position de Carole ne me facilitait pas la tâche. Me plaçant derrière elle, je la saisi par les aisselles et le serrai de toutes mes f***es.

- « Pas évident à tenir cette pute ! Elle est toute en sueur ! » Dis-je en regardant Lyssa s’approcher.
- « Fais comme tu peux bébé. Mais fais attention à pas prendre un coup de tête par réflexe. »
- « T’es prête ma salope ? Je te garantie qu’après ça tu feras les efforts nécessaires pour te faire tringler … Enfin quand tu seras rétablie … » Murmurai-je à Carole dans le creux de l’oreille.

Alyssa passa juste la pointe de son index et de son majeur couverts de jus de piments sur les lèvres intimes irritées de notre soumise. Rien que cet effleurement fit crier notre truie qui se débattit dans mes bras en manquant de m’exploser la mâchoire d’un mouvement brusque de la tête.

- « Putain je t’avais prévenue ! » Lui dis-je en la lâchant.

Me penchant sur elle, je serrai au maximum les pinces ornant ses seins. Ses tétons s’écrasèrent entre les petites plaques de métal et devinrent presque instantanément violacés. Carole se mit à pleurer en hurlant de plus belle et ceci avant qu’Alyssa ne lui plante trois doigts brûlants dans le vagin. Mon ange commença à la branler à toute vitesse tandis que notre soumise s’étouffait entre ses sanglots et ses cris.
La punition prit fin au moment où Carole se tut. La main de Lyssa était enfoncée jusqu’au poignet dans le vagin de notre soumise qui ne se débattait plus. Elle était partie loin, très loin, aux limites de l’inconscience.

- « Retire doucement ta main poussin. Elle n’est plus là la pucette. » Dis-je à Lyssa.

Lorsqu’elle libéra la chatte de Carole, celle-ci se mit à uriner à long jet sans pouvoir se contrôler. Alyssa n’eut pas le temps de se reculer assez vite et se retrouva couverte de pisse avant que le reste ne termine sur le sol.

- « C’est les risques du métier de Maîtresse … » La taquinai-je en souriant.
- « La prochaine fois c’est toi qui fiste la truie ! Je te préviens ! »

Nous partîmes dans un gros fou rire en détachant délicatement Carole du plafond. Cette dernière resta dans les vapes une bonne demi-heure. Lorsqu’elle émergea j’étais en train de la laver doucement dans la baignoire pendant qu’Alyssa nettoyait et rangeait notre bordel.
Carole, toute tremblante, eut comme premier réflexe de se blottir contre moi. Elle recommença à sangloter en me serrant dans ses bras.

- « Tout va bien ma pucette … Tout va bien … » La rassurai-je en l’embrassant sur le front.
- « J’ai … J’ai … J’ai joui … Si fort … Maîtresse … Ludivine … » Bafouilla-t-elle en claquant des dents.
- « Ohhhh ! C’est bien mon petit ange ! J’en suis heureuse ! » La complimentai-je sincèrement.
- « J’ai … J’ai … Très mal … Maîtresse … Ludivine … »
- « Où ça mon bébé ? »
- « Aux … Aux … Seins … Et à la chatte … Maîtresse … Ludivine … »
- « Ca va passer ma puce. On va mettre de la crème sur tes petits seins. Et pour ton sexe la douleur va se transformer vite en une furieuse envie de te masturber pendant quelques jours. » Lui expliquai-je entre deux baisers.
- « Ah … Oui … Maîtresse … Ludivine … ? »
- « Oui mon bébé. Je vais te faire une confidence … J’ai connu ce que tu viens de subir. » Lui confiai-je tout en lui massant très délicatement les seins après y avoir déposé de la crème.
- « Je … Je … J’aurai le droit … De … Me caresser … Maîtresse … Ludivine … ? »
- « Non seulement tu auras le droit ma pucette mais on va faire encore mieux … Après t’avoir fait la démonstration des punitions qui t’attendront en cas d’échec nous allons te montrer les récompenses qui t’attendront à chaque capote remplie. »
- « Merci … Maîtresse Ludivine. Je vous aime si fort. »

Les tremblements de Carole venaient de disparaître. Je ne lui répondis pas mais les actes sont tellement plus parlants que les mots parfois. Nous l’aimons fort notre petite poupée soumise et ce week-end nous allons lui prouver en la faisant jouir autant de fois qu’elle le voudra … Mais ça c’est une autre histoire … (sourit).


6 juin 2012 : Naissance d’une vide couilles …

Levallois Perret – 9h50 : Après la dernière punition que nous avons administrée à Carole à la suite de l’échec de sa mission de « racolage », nous lui avons fait retirer au sort un autre numéro de téléphone dans la boite dédiée à cet effet.
De nature curieuse je n’ai pu attendre le délai normal de trois jours que nous lui accordons dans ces cas là pour découvrir le résultat de sa quête. Aussi je profitai que notre soumise soit sous la douche pour regarder dans la boite des résultats. Cette anticipation me permettra en outre d’imaginer soit une nouvelle punition, soit une éventuelle récompense … Non en fait c’est juste ma curiosité j’avoue (sourit).
J’eu un grand sourire lorsqu’en soulevant le couvercle je ne trouvai pas le papier plié en deux comme la dernière fois. Je ne trouvai pas non plus une capote remplie de sperme, mais deux ! Chacun d’eux étaient fermés d’un nœud au sommet et renfermaient la semence du propriétaire du numéro de téléphone.
Je refermai alors délicatement la boite et repris mes activités habituelles de la journée. J’envoyai quand même un sms à Lyssa pour l’informer que notre pucette avait pour la première fois réussi sa mission de « prostitution » et qu’on pouvait être fière qu’elle ait satisfait les besoins bestiaux d’un male en rut.
Nous nous mîmes d’accord pour ne pas prévenir Carole que nous étions au courant de ses exploits sexuels jusqu’à sa récompense que nous envisageâmes pour la fin de soirée quand ma fille serait couchée.
Ni Alyssa ni moi ne laissâmes paraitre la moindre indication jusqu’au moment où je redescendis au salon après avoir lu une histoire à ma poupée. A ce moment là Carole, comme à son habitude, avait reprit sa position obligatoire lorsque nous sommes entre adultes ; c'est-à-dire à genoux à nos pieds. Lyssa ne me laissa pas le temps de m’asseoir sur le canapé et se leva pour m’intercepter.

- « Carole tu restes là et tu nous attends bien sagement. » Lui demanda mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa. »

Et nous voilà en train de remonter jusqu’à notre chambre cette fois pour nous changer. Nous enfilâmes rapidement les tenues que nous avions prévues pour l’occasion un peu plus tôt avant le dîner. Elles se composaient de bas noirs autofixants Dim-up à résilles pour moi et en fin nylon pour Alyssa, de mules à talons aiguilles, de minis strings en dentelles. Nous terminâmes le tout par deux amples peignoirs en satin aux motifs asiatiques nous arrivant en haut des cuisses, le mien étant rouge à liserés dorés et celui de Lyssa noir aux liserés argentés.
Un fois prêtes nous rejoignîmes Carole, non sans passer auparavant par sa chambre où nous prîmes dans la boite les deux capotes qu’elle devait garder précieusement en guise de trophées. Notre soumise n’avait pas bougé de sa position et nous accueillit avec un regard ébahi.

- « Qu’y a-t-il pucette ? » Lui demandai-je en souriant.
- « Rien … Heu … Vous êtes magnifiques mes Maîtresses … » Me répondit-elle en bafouillant.

Pendant qu’Alyssa préparait la grande table à manger je regardai Carole en souriant de la voir s’interroger sur ce qui l’attendait. Je gardai les mains dans le dos pour cacher l’objet de tout cela.

- « Tout est prêt ! » Annonça Lyssa.

Elle vint vers nous après avoir mit un douce musique d’ambiance, allumé une dizaine de bougie et éteint la lumière. Je sortis alors mes mains de derrière mon dos en exhibant aux yeux de Carole les deux capotes remplies.

- « Alors comme ça notre petite puce s’est faite baiser ? » Lui dis-je avec un tendre sourire.
- « Oh … Euh … Oui Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle la tête baissée.
- « T’as pas à avoir honte ma chérie. Au contraire tu peux être fière. En tous cas nous on est très fière de toi ! » Reprit Alyssa avec une douce et rassurante voix.
- « Pardon Maîtresse Alyssa. Ca ira mieux avec le temps. J’ai honte pour le moment même si cela m’excite beaucoup je dois bien avouer … »
- « Tant mieux mon ptit ange car ce n’est qu’un début. Et tu vas voir à f***e que contrairement à ce que tu crois tu plais énormément aux garçons. Ils vont tomber à tes pieds si tu suis nos conseils. » Continuai-je.
- « Merci Maîtresse Ludivine … »
- « On passe à la récompense maintenant non ? » Proposa Alyssa.
- « Très bonne idée … Alors ma Carole tu vas te laisser faire par tes Maîtresses. On va te faire un délicieux massage à quatre mains et on va te noyer de question sur ta première expérience de « jouet pour garçons » » Enchainai-je en lui tendant la main.
- « Je ne sais pas quoi dire Maîtresse Ludivine … Je suis à vous pour la vie … Je suis si heureuse depuis que je suis avec vous … »
- « Chut … Tu mérites ta récompense pucette. »

Je l’aidai à se relever et l’amenai vers la table. Alyssa avait recouvert le bois d’une grande bâche en plastique et repoussé toutes les chaises. Un grand coussin moelleux était placé à l’une des extrémités pour que notre soumise y pose sa tête et une grande bouteille d’huile de massage onctueuse aux senteurs exotiques attendait que l’on s’en serve.
Alyssa et moi déshabillâmes Carole lentement, très lentement, pour lui laisser le temps de profiter à fond de l’instant. Tout d’abord sa robe que nous fîmes passer par-dessus sa tête, puis son soutien gorge que Lyssa dégrafa pendant que je fis glisser la culotte de notre soumise le long de ses jambes.
Cette dernière ne savait pas comment se comporter alors que ses deux Maîtresses si sévères habituellement la cajolaient. Les rôles étaient presque inversés et ce jeu nous procurait à toutes les trois une sensation terriblement étrange et furieusement excitante. Ce sentiment fut poussé à son extrême lorsque que chacune notre tour, Alyssa et moi, nous retirâmes les ballerines noires de Carole avant de déposer un baiser sur ses pieds. Notre petite puce eut presque un mouvement de recul en nous voyant faire ça, comme si cette position fut complètement interdite. En tant que Maîtresses nous aimons jouer avec les contrastes ; que ce soit des contrastes de sentiments, de sensations ou de situations et ce que nous faisions à ce moment précis mélangeait les trois catégories.

- « Monte sur la table et allonge toi sur le ventre ma pucette. » Invitai-je Carole à faire.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »
- « Ca va ma chérie ? »
- « Oui … Maîtresse Ludivine. Ca me perturbe un peu mais ça va passer. » Nous avoua notre soumise adorée.
- « C’est une bonne chose alors. J’aime savoir que nous te faisons réagir. »

Une fois Carole allongée et la tête tranquillement posée sur le coussin, Alyssa et moi nous positionnâmes chacune d’un côté de la table. Je versai un filet d’huile de massage sur tout le corps de notre puce et nous commençâmes par ses mains avant de remonter symétriquement sur ses bras.

- « Alors pucette ? Ton premier rendez-vous, comment ça c’est passé ? Comment as-tu réussi à aborder ta proie ? » Questionnai-je notre soumise.
- « Ce n’est pas évident en fait d’avoir juste le numéro et pas le nom Maîtresse Ludivine. Je ne savais pas qui j’appelais et du coup je ne savais pas si c’était un garçon de la fac ou pas … »
- « C’est un peu le but ma douce. » L’interrompit Alysse en souriant.
- « J’en suis consciente Maîtresse Alyssa. C’est juste que je ne savais pas quoi lui proposer comme par exemple où aller boire une verre … »
- « Je suis certaine que tu t’es débrouillée comme une pro pucette. La preuve d’ailleurs … Tu as ramené deux beaux trophées. »
- « Oui Maîtresse Ludivine … En fait j’ai invité le garçon à venir boire un verre directement à l’appartement. »
- « Rapide … Précis … Efficace … Excellent ma douce ! » Se mit à rire Alyssa.

Nous quittâmes ses bras luisants pour nous attaquer à son dos. Lyssa prit en charge le creux des reins tandis que je m’occupai des épaules. Le but étant de nous rejoindre au milieu en suivant la colonne vertébrale de Carole.

- « Hummmm … C’est bon Maîtresses ce que vous me faîtes. Vous êtes très douées pour les massages … » Se mit-elle à gémir pendant que son corps respirait le bien être.
- « Ne te lâche pas encore totalement pucette … Continu ton histoire … On a envie de savoir quand même ! » Dis-je avec une voix remplie de curiosité.
- « J’étais terrifiée Maîtresse Ludivine. Je ne savais pas qui allait venir en fait. C’est terrible comme sensation. Ce n’est que quand j’ai ouvert la porte que je me suis souvenue de lui. Assez gentil et plutôt mignon. Il avait aussi peur que moi et du coup la glace a mit un peu de temps à se briser … »
- « Tu m’étonnes ! Mais tu verras qu’à f***e tu vas prendre de l’assurance et que cette sensation d’inconnu deviendra de plus en plus agréable. » Expliqua Alyssa.
- « Je n’en doute pas et l’espère Maîtresse Alyssa. Je nous ai servi un verre et je l’ai invité à s’asseoir sur mon lit. Vu que c’est quelqu’un de la fac, ce sujet commun nous a permit de lancer un peu la discussion … »
- « Mais parler de vos cours n’était pas le but … Pas évident quand tu manques d’expérience de passer d’un sujet bateau au sexe sans avoir l’air empruntée. »
- « C’est clair Maîtresse Alyssa … »

Le dos fait, nous prîmes chacune dans nos mains un pied de Carole. Nous nous attardâmes longuement dessus avant de commencer une remontée vertigineuse le long de ses jambes musclées par des années d’athlétisme.

- « C’est délicieux Maîtresses … Je suis aux anges … » S’interrompit notre soumise qui écarta sans en avoir l’air légèrement les jambes.

Nous échangeâmes avec Alyssa un regard complice en voyant ainsi Carole nous montrer le but à atteindre. Son petit trésor intime luisait déjà alors qu’aucune goute d’huile ne l’avait encore touché.

- « Et après ? Comment es-tu arrivée à tes fins pucette ? » Relançai-je alors que nous attaquions délicatement ses mollets.
- « A f***e de petits effleurements Maîtresse Ludivine. Nous nous sommes retrouvés main dans la main tout en discutant, puis après un long silence je lui ai dis qu’il pouvait m’embrasser s’il voulait … »
- « Et belle et excitante comme tu es devenue depuis quelques temps il ne s’est pas fait prier l’a****l ! » Lança Alyssa sur un ton très sérieux.
- « Merci Maîtresse Alyssa. Ca me touche ce que vous dites … » Répondit Carole avec beaucoup d’émotion.
- « Continu pucette … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … Mais j’avoue que mes souvenirs sont flous. J’étais vraiment dans un état second. J’ai jamais connu ce genre d’émotion lors de premières rencontres avec d’autres garçons avant que je vous connaisse Maîtresses … »
- « C’est parfait ça ma ptite puce. C’est exactement ce que l’on veut. Que tu connaisses des sensations exceptionnelles. »
- « Vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est le cas Maîtresse Ludivine. J’ai du mal à me souvenir comment je me suis retrouvée nue et lui non plus. Je me revois en train de le sucer et il a joui presque immédiatement lorsque je l’ai prit en bouche … »
- « Un puceau ou tu l’avais trop excité le cochon ? » Demanda Alyssa en riant.
- « Je le connais, il est très timide. Il n’a pas beaucoup de contact avec les filles Maîtresse Alyssa. Par contre puceau je ne sais pas … »
- « Timide ? Ben avec toi ça fait deux ! » Plaisantai-je.
- « Pas si timide que ça puisqu’il lui a donné son numéro quand même. » Releva très justement Alyssa.
- « Certainement Maîtresse Alyssa. En tous cas après lui avoir retiré la première capote je me suis retrouvée allongée sur mon lit les cuisses écartées. Il m’a léchée pendant que son sexe reprenait de la vigueur … Ohhhhh ! »

Arrivées en haut des cuisses de Carole, Alyssa et moi glissâmes vers leur intérieur. Je fus la première à effleurer du bout du doigt le sexe de notre puce. Ce léger contact l’électrisa immédiatement.

- « Reste concentrée encore quelques minutes pucette. Termine ton compte rendu avant de t’abandonner à nos caresses … » Lui souffla Alyssa.
- « Oui … Bien Maîtresse Alyssa … Donc il m’a léchée un moment. Il était maladroit mais je ne lui ai pas facilité la tâche tellement j’étais nerveuse. Après ce cunnilingus je l’ai branlé quelques instant pour finir de le faire bander à nouveau et il m’a prise en missionnaire puis en levrette … Haaannnn ouiiii !!! »
- « Il t’a prise par là … ? Comme ça … ? »

Je venais de la pénétrer avec mon majeur. Carole releva légèrement les fesses pour nous donner un meilleur accès à son sexe trempé.

- « Oui … Oui … Maîtresse Ludivine … Par là … » Répondit Carole entre deux gémissements.
- « Et par là … ? Il t’a prise par là … ? »
- « Haaaaaa … Non … Maîtresse Alyssa … Pas par là ? »

Comme vous l’avez deviné, Lyssa venait de lui violer l’anus avec le même doigt que le mien. Nous pouvions nous sentir à travers la fine paroi séparant les deux trous de notre soumise.

- « Il n’a pas sodomisé notre petit princesse ? » Interrogeai-je avec étonnement.
- « Non … Maîtresse … Ludivine … Il a joui rapidement. J’ai essayé de le raidir une … Ho oui … Troisième fois … Mais il devait partir … J’ai pas eu le temps … Ouii … Ouiii … Que c’est bon Maîtresses ! »
- « Et toi tu as joui chérie ? »
- « Non … Maîtresse Ludivine … Je n’ai pas réussi … Trop nerveuse … »
- « Alors maintenant laisse toi aller. Alyssa et moi on va bien s’occuper de notre petite princesse lubrique … » Terminai-je en embrassant sa peau luisante et glissante.

Carole joui une première fois rapidement après la fin de son récit. Nos doigts aguicheurs lui arrachèrent son premier orgasme en lui fouillant habilement ses deux trous. Nous l’invitâmes alors à se retourner et à s’allonger sur le dos. Le temps qu’elle reprenne ses esprits nous nous débarrassâmes de nos peignoirs et nous lui offrîmes un show lesbien fait d’une danse langoureuse accompagnée de sensuelles caresses.

- « Vous êtes si belles mes Maîtresses … Je vis un rêve toute éveillée chaque jours à vos côtés … » Nous souffla Carole alors que nous étions en train de nous embrasser tout en dansant l’une contre l’autre.

Nous retournâmes aux côtés de Carole. Sa petite poitrine arrogante me fit terriblement envie et je laissai à Alyssa les délices de son abricot juteux à souhait. Contrairement à tout à l’heure nous passâmes rapidement sur ses bras et ses jambes pour nous concentrer sur les zones les plus réactives de notre soumise.
Lyssa monta sur la table et se plaça entre les cuisses de Carole qui les écarta bien volontiers. Cette fois ce sont nos bouches qui entrèrent en action et après recouvert le reste du corps de notre puce d’huile de massage nous la dévorâmes toute crue. Ma langue se mit à danser avec ses tétons dressés avant que mes lèvres chaudes ne les aspirent avec gourmandise pour les étirer délicatement.
En tournant légèrement la tête je pu voir mon Alyssa se délecter du sexe de Carole. Connaissant parfaitement ses talents en « langue vivante » j’imaginai parfaitement les délices qui pouvaient s’abattre sur la douce chatte de notre soumise. Ma main gauche posée sur son ventre me le confirma tant sa respiration se fit profonde et saccadée.

- « Maîtresses … Maîtresses ! Je viens Maîtresses … je vais jouir !!! » S’exclame Carole après une vingtaine de minutes de ce traitement.
- « Vas y princesse … Lâche toi … Viens … Prend bien ton pied chérie … » L’encourageai-je en laissant Alyssa la finir.

Un large sourire illumina le visage de Carole le temps de sa descente. Nous la couvrîmes de baisers sur tout le corps pour l’accompagner en douceur.

- « Puis-je avoir une dernière faveur mes Maîtresses s’il vous plaît ? » Demanda notre soumise en se redressant sur la table.
- « Accordée chérie … C’est ta récompense ce soir. » Répondis-je.
- « J’aimerais tellement vous faire jouir toutes les deux Maîtresses. C’est un honneur et un bonheur de vous donner du plaisir … »
- « Difficile de toutes manières de ne pas t’accorder ce genre de faveur … » Ce mit à rire Alyssa.

Délicieuse petite soumise qui nous offre une partie de sa récompense. Cette dernière prit fin lorsqu’Alyssa et moi, assises sur le canapé les cuisses écartées et les jambes relevées, nous nous retrouvâmes chacune avec une main de Carole dans nos vagins. Cette dernière nous fit jouir en nous fistant avec amour.
En même temps il aurait été dommage de gâcher toute cette huile. Elle fait un si bon lubrifiant … (sourit)


12 juin 2012 : Notre première soirée annuelle de la glisse …

Levallois Perret – 8h15 : Samedi soir, 20h00 … Les premiers convives arrivèrent. Il s’agit de Servane et Christophe, toujours aussi ponctuels. Carole était au service ce soir là et cela commença par l’accueil. Ses ordres étaient clairs, elle devait se taire et la boule en latex sanglée derrière sa tête qui lui remplissait la bouche était une garantie en ce sens. Ses deux autres trous étaient obstrués eux aussi par deux plugs en plastique et ne devaient être débouchés qu’en cas de besoin. Pour le reste elle était nue, comme à chaque fois que nous recevons des amis de notre réseau libertin.
Lorsque notre soumise accompagna enfin nos premiers invités au salon pour venir nous rejoindre ils étaient dans la même tenue qu’Alyssa et moi, c'est-à-dire entièrement nus et luisants d’huile de la tête aux pieds. Nous interrompîmes notre langoureux slow pour les accueillir à notre tour.

- « Coucou les amoureuses ! Comment allez-vous ? » Lança Servane avec enthousiasme.
- « Super bien et vous ? » Répondis-je en lui claquant la bise.
- « Génial cette soirée huile ! La vache c’est tout un boulot ! » Fit remarquer Christophe en scrutant notre salon complètement transformé.

Nous avions bougé la plupart des meubles. Une immense bâche en plastique protégeait le sol et nous n’avions gardé que nos deux canapés et nos trois fauteuils, eux aussi protégés, entourant la scène centrale. Une dizaine de vieux coussins bariolés étaient répartis sur le sol de manière aléatoire. Sur le bar étaient déposés plusieurs bouteilles d’huile pour d’éventuels rajouts ainsi qu’un saladier en verre sculpté remplit de capotes prêtes servir. Une autre petite coupelle trônait quant à elle sur la table basse et était pleine de célèbres pilules bleues très utiles pour que ces messieurs gardent une vigueur à toute épreuve durant le week-end.

- « L’idée de cette soirée nous est venue après une petite séance de massage avec Carole. » Expliqua Alyssa.
- « Oui … On a lu ça. Très intéressant d’ailleurs … » Souligna Christophe.
- « On est ravit de vos idées en tous cas les filles. Miam ! »

Nous partîmes dans un fou rire à cette remarque de Servane et nous reprîmes notre danse.

- « Pas besoin de viagra tout de suite à ce que je vois … » Dis-je en ne pouvant m’empêcher de remarquer que Christophe bandait déjà plus que de raison.
- « Non je vais attendre un peu pour ça. Faut dire qu’il est difficile de rester de marbre devant ce tableau ! Il y a moyen de boire un truc avant que les autres n’arrivent ? »
- « Bien sur … Carole est là pour ça. Vous demandez et elle sert. » Expliquai-je alors que pendant ce temps et comme si de rien n’était, Alyssa avait quitté mes bras pour ceux de Servane.

Lorsque la sonnette sonna à nouveau Lyssa et Servane étaient assises sur le canapé en cuir et s’embrassaient à pleine bouche. Quant à moi je tenais compagnie à Christophe qui sirotait une vodka orange au bar.
Après plusieurs minutes et un passage à la salle de bain, Carole réapparue suivit par Annabelle, ma sœur et deux amis à elle. Faire notre connaissance dans le plus simple appareil n’eut pas l’air de les déranger le moins du monde.
Sofian, un grand garçon d’origine albanaise, assez mince, fut le premier que Babelle présenta à l’assistance. Son sexe de taille raisonnable mais assez épais était déjà en érection maximum lorsqu’il me claqua la bise.

- « En pleine forme je vois … » Lançai-je pour taquiner notre invité.
- « Désolé mais je ne contrôle pas mes réactions à ce niveau là. » S’excusa-t-il en souriant.
- « C’est de ma faute j’étais en retard. J’ai pas eu le temps de m’en occuper. » Chambra Annabelle avant de mettre en avant sont deuxième ami.

Connaissant les goûts de ma sœur en ce qui concerne la gente masculine elle avait gardé le meilleur pour la fin. David, un grand black musclé au crâne rasé arborant un large sourire avait de quoi faire pâlir de jalousie les hommes qui allaient être présent ce soir et affoler les gazelles en furie dont je faisais partie. Un mandrin d’une longueur et d’un diamètre impressionnant ornait son bas ventre et ce, totalement au repos. Alyssa et Servane en interrompirent leur séance de caresses lorsqu’elles m’entendirent siffler.

- « Wahou ! Je suis enchantée … Mais alors très, très, très enchantée de faire ta connaissance ! » M’exclamai-je.
- « Tsss … Tsss … C’est à moi ça ! » Intervint ma sœur.
- « Rhooo … A toi ? Félicitations alors pour vous deux … Mais ça n’empêche pas de prêter non ? »
- « En même temps on est là pour ça à priori. » Nous interrompit David.
- « A priori t’as eu le temps de t’en occuper par contre de celle là … » Taquinai-je Annabelle.
- « Tout le temps ! On ne se quitte plus depuis hier ! »
- « Tu ne nous l’a pas épuisé j’espère ? » Demanda Alyssa.
- « Il est très endurant … Tu peux me faire confiance. » Conclu Babelle en caressant le sexe en question du bout des doigts.

Les derniers invités arrivèrent un petit quart d’heure plus tard, juste le temps pour Carole de servir un verre à tout le monde. Après être passés entre les mains expertes de notre soumise qui manie l’huile comme personne Samia et Cédric accompagnés de Cathy et Jérémy se joignirent à nous.
Les présentations et bises d’usage faites j’ordonnai à Carole de servir une coupe de champagne à tout le monde. Une fois le pétillant breuvage en possession de nos convives, j’invitai mon amour à me rejoindre au milieu de la pièce pour porter un toast et lancer officiellement la soirée. Je l’enlaçai de mon bras libre avant de lever mon verre :

- « Mesdames, mesdemoiselles et messieurs soyez les bienvenus à notre première soirée de la glisse. Nous sommes ravies de vous accueillir pour une nuit, voir plus pour les plus résistants, durant laquelle il n’y a qu’une seule règle … Prendre du plaisir ! Si vous avez besoin de quelque chose notre chienne est là pour vous servir au moindre sifflement … » Commençai-je à dire.

Alyssa claqua du doigt en sa direction pour lui indiquer de venir se mettre à genoux à nos pieds.

- « Elle peut aussi sucer, lécher et servir d’urinoir pour ceux ou celles que ça tente mais interdiction de lui donner du plaisir sans notre permission. De plus il lui est interdit de dire le moindre mot ou d’émettre le moindre son. » Ajouta Lyssa en libérant les trois trous de notre soumise.
- « Le coffre à côté du bar est remplit d’ustensiles dont vous pouvez user et abuser à votre guise et pour les adeptes de substance illicites, Carole se fera un plaisir de vous rouler un joint ou de vous préparer une ligne de coke. Sur ces bonnes paroles je vais laissez mon amour reprendre ce qu’elle avait commencé en retrouvant les douces caresses de Servane et je déclare la soirée ouverte ! » Terminai-je sous les applaudissements de l’assistance.

Servane et Alyssa retournèrent sur le canapé et leurs langues ne mirent pas longtemps à se retrouver. Samia invita Christophe à danser et ils furent rejoints dans cette pratique par Cathy qui se mit à se trémousser entre Jeremy, son homme, et Cédric le compagnon de Samia. De mon côté je me rapprochai d’Annabelle qui discutait à proximité du bar avec ses deux amis, Sofian et David. Mon regard fut inévitablement attiré par l’énorme membre de ce dernier qui était encore plus impressionnant en pleine vigueur.

- « Je vois que ton homme à retrouver toute sa prestance ! » Fis-je admirative.
- « Pas très compliqué devant un tel spectacle … » Confirma David.
- « Quant à toi tu dois commencer à avoir mal à f***e de ne pas débander ? » Taquinai-je Sofian.
- « Va falloir qu’on se dévoue tu ne crois pas chouchoune ? C’est une question médicale. » S’enquerra Annabelle en m’enlaçant par derrière.
- « Il parait aussi que c’est un grand fantasme masculin de se taper deux sœurs en même temps … Ca devient même une question d’étude scientifique … » Dis-je en guise de réponse.

Je saisis les mains de ma sœur et en fit glisser une sur mon sein tandis que l’autre vint de lover sur mon pubis luisant.

- « Je me laisserai bien tenter par un petit remontant avant moi … » Lança Annabelle.

J’ordonnai à Carole de venir me rejoindre.

- « Cela vous tente messieurs ? » Leur demandai-je.
- « C'est-à-dire ? » Interrogea Sofian.
- « Poudre d’ange chéri … » Lui répondis-je provocatrice en écartant légèrement les jambes lorsque la main de Babelle s’insinua entre mes cuisses.
- « J’ai pas trop de thunes en fait. »
- « Personne ne t’a demandé de payer beau gosse … »
- « Mis a part payer de ta personne … » Enchaîna ma sœur dont je sentais le corps glisser sensuellement sur mon dos.
- « Merci … Je ne dis pas non alors. »
- « Tant mieux … J’aime les hommes qui ne disent pas non … »

J’accompagnai cette réflexion volontairement aguichante en attrapant dans ma main gauche sa queue raide que je commençai à masturber lentement.

- « Et toi David ? Hummmmmm … » Demandai-je au beau black au moment même où ma sœur trouva mon clitoris gonflé de désir sous ses doigts.
- « Je ne voudrais pas contrarier tes goûts Ludivine et je ne ferai pas partie des hommes qui disent non … » Me répondit-il en se rapprochant un peu de nous.
- « En plus baiser sous coke c’est délicieux … »

Comme son ami, je lui pris son énorme braquemar dans ma main libre. Je branlai tout doucement nos deux futurs amants pendant qu’Annabelle, qui avait glissé sa main entre nos corps, me titillait la vulve par derrière.

- « Carole … Prépare nous deux rails chacun … » Ordonnai-je.

Quelques minutes plus tard notre soumise nous posa sur le bar un plateau d’argent sur lequel étaient alignées les huit chemins menant chacun aux paradis artificiels.
Après avoir sniffé mes deux rails et avant que mon cerveau de se mette à bouillir et que mes sens ne s’enflamment, je jetai un coup d’œil à la soirée pour constater que tout se déroulait à merveille. Alyssa et Servane, toujours sur le même canapé, se broutaient mutuellement la chatte dans un 69 endiablé ; Cathy, à quatre pattes sur le sol, se faisait prendre par son mec tout en suçant Cédric ; et pour finir ce magnifique tableau Christophe, assis sur un des fauteuils se faisait chevaucher par une Samia déchaîner. Les cris, gémissements et souris de plaisir couvraient allègrement la musique provenant de la chaîne hi-fi.
Annabelle me sortit de ma contemplation et des premiers effets de la coke lorsqu’elle me vida d’un trait au-dessus de la tête une bouteille entière d’huile avant de m’attirer au sol. Elle positionna un coussin sous ma tête et, agenouillée devant moi entre mes jambes, se mit à me caresser les seins. Une fois mes tétons bien dardés elle les abandonna et ses mains glissèrent sur mon ventre. Sofian et David étaient assis à nos côtés et se masturbaient en regardant faire ma sœur.

- « Oh mais c’est juteux à souhait ça dis moi … » Constata Babelle dont les doigts atteignirent à nouveau ma vulve.
- « L’huile y est pour beaucoup … » Lui répondis-je en la chambrant légèrement.
- « Ah oui ? Je vais être obligée de goûter pour être sûre que ce n’est que de l’huile alors … »
- « Haaann … Ouiii … Vas-y … Goûte autant que tu veux chérie … »

Ma sœur se pencha en avant et, au moment même où ses doigts s’enfoncèrent dans mon ventre, sa langue vint se poser sur mon clitoris.

- « Ma petite sœur est une petite menteuse … Depuis toutes ces années je reconnaitrais le doux goût de ta mouille au milieu de toutes les huiles de la terre … » Lança Annabelle en se redressant.
- « Faut que j’arrête de me branler sinon je ne vais pas tenir. Vous êtes trop excitantes toutes les deux ! » Lança presque désespéré Sofian.
- « C’est vrai que tu bandes comme un taureau depuis un moment toi … Hann … OUIII … Doigte moi bien fort Babelle …. »

Ma sœur avait nettement augmenté le rythme de ses vas et viens dans mon vagin m’arrachant ainsi mon premier cri de la soirée.

- « Il bande peut être depuis longtemps mais moi ça fait dix minutes que j’ai le cul en l’air et personne dedans … »

Un des effets de la coke c’est l’extrême sensibilité aux réactions brutales et les fous rire font partie de cette catégorie. La vanne toute en délicatesse, comme d’habitude, de ma sœur me fit perdre pied pendant un moment.
Lorsque mes spasmes de rire se calmèrent David était à genoux à côté de mon visage et déroulait autour de son impressionnant membre gorgé de désir une capote. Annabelle avait toujours ses doigts dans ma chatte mais ne les bougeait plus.

- « David est safe si tu veux chouchoune … » M’avertit Babelle.

Notre réseau très sélect nous permet de nous passer le plus souvent de préservatifs. Nous nous connaissons tous depuis longtemps et les nouveaux membres sont triés sur le volet et doivent passer des tests régulièrement. Une recommandation de ma sœur permet cependant de franchir cette étape.

- « Cramouillette t’a adoubé chéri … Retire cette capote … Elle est trop petite pour toi de toutes manières. » Dis-je à David avant de l’attirer vers moi.

Ma main autour de sa queue, je dû ouvrir la mâchoire en grand afin de l’accueillir dans ma bouche. Et encore son gland atteignit bien vite le fond de ma gorge.
De son côté Sofian était hésitant. Il ne savait pas si la permission de ma sœur au niveau de l’absence de préservatif valait pour lui aussi. Annabelle lui brisa ses derniers rêves en lui tendant par derrière un emballage encore intact.

- « Aller Sofian … Enfile ça et viens me coller ton engin dans la chatte … »

Je sentis à l’action des doigts de ma sœur dans mon vagin le moment exact où Sofian la pénétra. Ils devinrent violents et frénétiques. Je me mis à hurler tout en suçant avec gourmandise David dont l’énorme mandrin m’obstruait entièrement la bouche.
Perdue dans un plaisir démultiplié par les effets de la coke, je sentis la moindre parcelle de mon corps réagir, le moindre muscle s’électriser. Mes sensations, étaient comme à chaque fois sous l’emprise de cette substance, démultipliées à m’en faire perdre la tête. Je sentais résonner en moi chaque claquement des couilles et du bas ventre de Sofian sur les fesses de ma sœur.

- « Ouii … Ouiii … Continu … Défonce moi … Encore ! » Gémissait Annabelle soumise aux coups de boutoir de son amant.

Je recrachai la bite de David et, tout en continuant à le branler, laissai éclater mon plaisir.

- « Babelle ! BABELLE !!! OUIII !!!! JE VIENS !!! JE VAIS JOUIR PUTAIN !!! TU ME FAIS JOUIIIIIR !!!! » Me mis-je à hurler alors que tout mon corps fut prit de spasmes incontrôlables.

Je me retirai immédiatement des doigts de Cramouillette et, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, j’allongeai David à ma place. Accroupie au dessus de lui, je guidai de main sa bite de rêve vers ma chatte avant de m’empaler dessus d’un trait. Nos deux sexes recouverts d’huile s’emboitèrent parfaitement et je sentis mon vagin se distendre au maximum pour l’aspirer presque entièrement au fond de moi.

- « Oh putain ! OH PUTAIN !!! Je te sens bien … Je te sens énorme putain ! » Soupirai-je tandis que je commençai à monter et descendre frénétiquement sur cet énorme braquemar idéalement lubrifié.

La vision de sa petite sœur en train de se taper son mec juste devant son nez acheva Annabelle qui partit à son tour dans un puissant orgasme.

- « Ouii … Tu me fais jouir Sofian … t’arrête pas ! Prend moi les fesses ! Fini toi dans mon cul ! » Grommela Babelle.

Pour ma part je sentis aux râles et aux tensions du corps de mon amant surmembré qu’il n’allait pas tarder à exploser. Aussi je me dégageai de sa queue et me mis à quatre pattes devant lui pour le prendre en bouche. J’avais envie de me laisser aller à un de mes péchés mignons en me régalant de son sperme. En outre, cette position me permit de recevoir les coups de langue de ma sœur qui était en train de se faire enculer derrière moi.

- « Vas-y Ludivine ! Suce-moi ! Qu’est ce que tu suces bien ! » Me complimenta David qui essayait de se retenir au maximum.

Je me mis à le branler à toute vitesse tout en continuant à lui tailler une pipe d’enfer. Ce traitement fit tomber ses dernières barrières et il éjacula en grognant de longues giclées de foutre dans ma bouche.
Après avoir récolté jusqu’à la dernière goute, je me retournai et roula une pelle démoniaque à Annabelle devant les yeux ébahis de nos amants. La jute de David passa de ma bouche à la sienne et vice versa durant un petit moment avant que chacune d’entre nous n’avale sa part du butin.
Ma sœur eut un deuxième orgasme tandis que, sodomisée par Sofian, je passai mon bras en dessous d’elle pour lui titiller le clitoris.

- « OUII … JE JOUISSS … JE JOUISSS ENCORE !!! » Se mit-elle à hurler.
- « Je viens aussi … C’est trop bon !!! » Souffla quant à lui plus discrètement Sofian.

Les deux explosèrent presque simultanément sous le regard de David qui était en train de se masturbé. Toujours sous l’effet de poussière d’ange, son énorme mandrin n’avait aucunement perdu de sa superbe vigueur et était prête à donner encore beaucoup de plaisir aux femelles en rut que nous étions à ce moment là.
J’allais chercher Alyssa qui, après une longue séance de gouinage endiablé avec Servane, se remettait de ses émotions avec une coupe de champagne en regardant nos autres convives faire l’amour.

- « Mon amour … Faut absolument que tu testes le mec d’Annabelle ! » Lui dis en collant mon corps huilé contre le sien.
- « Damned ! Quel morceau ! » S’exclama mon ange en voyant l’engin.
- « Et en plus il sait s’en servir ! » Se sentit obligée de préciser Babelle qui, lovée dans les bras de David, avait remplacé la main de ce dernier par la sienne et le branlait lentement.
- « J’ai une petite pussy moi les filles. Ca va pas rentrer un truc comme ça ! » Se mit à rire Lyssa.
- « C’est vrai ça … Mais je suis sûre qu’en forçant un peu tu vas décoller poussin … » L’encourageai-je en versant un supplément d’huile sur son corps.
- « Je me fais une ligne avant … J’en ai pas encore profité. » Dit Alyssa en faisant un geste de l’index à l’adresse de Carole qui comprit qu’elle devait lui préparer ça.

Quelques minutes plus tard Annabelle lâcha la queue bandée de son homme pour lui permettre de se redresser. Alyssa s’allongea sur le sol et, avec la souplesse que lui permettent ses multiples années de danse, s’écarta les cuisses en grand en se tenant elle-même par les chevilles.
Rien que de la voir dans cette position je cru que j’allais jouir sur le champ. Debout à un mètre de mon amour, j’avais une vue plongeante sur sa chatte ouverte prête à se faire défoncer. Sa vulve béante me fit penser à un trou noir dans lequel un énorme sexe d’homme allait se faire aspirer jusqu’au plaisir.
David pénétra alors mon amour très lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à buter au fond de son con.

- « OHHH … My godness ! Ouiii … OUIII … OUIIIIII !!! Enfonce-toi !!! »

Alyssa lâcha ses chevilles et ses jambes s’enroulèrent autour de la taille de son amant d’ébène. Elle prenait un pied monstrueux à sentir son énorme mandrin en elle et ce plaisir fut démultiplié lorsqu’il se mit à la baiser.
Profitant de cette position Annabelle s’agenouilla au-dessus du visage de Lyssa et lui colla sa chatte gluante sur la bouche. Face à son mec, ce dernier lui bouffa alternativement les seins tout en limant ma femme.
Après avoir passé quelques minutes debout à leur côté à contempler ce trio magique tout en me masturbant, je me tournai pour voir ce qui se passait à côté, de puissants gémissements venant de ma droite. Christophe était assit sur l’un des fauteuils et il tenait par les hanches Cathy qui, dos à lui et les pieds reposants sur le rebord du siège, s’enculait sans retenue. Le mari de Servane vit que je les regardais et me fit signe de les rejoindre d’un signe de la tête. Dans cette position la chatte de Cathy était offert à qui voulait la prendre et, après m’être équipée d’un gode ceinture, je ne me fis pas prier pour accepter cette offre. La benjamine de notre groupe, toute à son plaisir, avait les yeux fermés et ne m’entendit pas arriver près d’eux. Aussi c’est avec un énorme cri de surprise mêlé de plaisir, étouffé par mes soins d’un profond baiser, qu’elle m’accueillit au moment où j’enfonçai mon sexe factice dans son vagin.
Cette double péné ne dura pas longtemps et lorsque Cathy chavira de plaisir, Christophe lui déchargea de longues giclées de foutre dans les entrailles. Je me retirai alors de sa chatte et l’aida ensuite à se désempaler du sexe de son amant. Dès qu’elle fut libérée je la retournai violement afin de coller ma bouche à son anus. Ma langue dardée j’allai chercher la semence qui s’en écoulait pour m’en délecter avec gourmandise.

- « Ludi … Tu viens prendre la place de Cathy ? » M’invita Christophe.
- « Toi t’es sous viagra mon cochon … » Le chambrai-je amicalement.
- « Certes mais tu sais aussi à quel point tu m’excites ! J’ai envie de toi ! » Lâcha-t-il avec un clin d’œil.

Après avoir embrassé Cathy je jetai un coup d’œil à ma gauche. Malgré le reflet luisant de l’huile je pus distinguer sur les seins d’Alyssa des traces toutes fraîches de sperme. Elle avait fait jouir David et doigtait maintenant le cul d’Annabelle qui faisait l’amour à son homme. Nous échangeâmes un sourire complice et tendre avant que je me laisse glisser sur la bite de Christophe. Ce dernier, me connaissant parfaitement depuis le temps que l’on se pratique, s’occupa immédiatement de mes seins tandis que je le chevauchai en face à face.
Avant de monter sur mon amant je m’étais débarrasser du gode ceinture et l’avais laissé sur le sol. Aussi je ne fus pas surprise lorsque Christophe m’obligea à m’immobiliser un moment pour laisser le temps à la personne que je sentais derrière moi de me prendre le fion. Je dois même avouer que j’espérai bien que Cathy allait me rendre la pareille.
Pourtant je sentis bien vite que le sexe qui glissait le long de ma raie des fesses n’avait rien de factice. Il s’agissait bien d’une bonne queue de mâle bien dure et bien en chair. Mon goût prononcé pour les doubles pénées allait être comblé.

- « Ouiiii … OUIIII …. ENCORE !!! » Hurlai-je à en perdre haleine.

Cathy, qui avait besoin de reprendre son souffle, m’avait en fait envoyé son copain pour m’enculer. Jeremy avait, pour le première fois durant cette soirée, le droit de participer à nos ébats sans capotes et il comptait bien en profiter.

- « Défoncez-moi ! Démontez-moi par tous les trous putain ! VOUS ME FAITES JOUIR !!! »

Mes deux amants, au maximum de leur endurance, me baisèrent durant de longues minutes. J’eus trois orgasmes avant que, à genoux devant eux et la bouche grande ouverte, ils ne se vident les couilles sur mon visage et sur mes nichons.
Ce furent les derniers orgasmes avant une pause bien méritée. Les couples légitimes se reformèrent sur les canapés et les fauteuils. Alyssa vint s’asseoir et se lover sur moi. Nous nous embrassâmes amoureusement comme pour mieux nous retrouver avant de rire mutuellement des marques de sperme ornant nos poitrines.
Comme convenu Carole avait préparé du thé au ginseng pour tout le monde et fit le service. A chaque passage devant un convive et avant de tendre la tasse, elle vidait la moitié d’une bouteille d’huile sur chacun des invités.
La discussion tourna sur de tout autres sujets que le sexe. On parla boulot, famille, prochaines vacances, cinéma ou encore musique. C’est Samia qui remit involontairement le sujet sur la table en lançant :

- « J’adore le thé mais l’inconvénient c’est que ça donne envie de faire pipi. »
- « Ca c’est clair … » Enchaîna Alyssa sui se lava après m’avoir embrassée.

Mon amour prit alors Carole par son collier et l’entraîna sur la terrasse. Malgré la fraicheur elle laissa la porte vitrée ouverte et, juste devant, fit agenouiller notre soumise. Devant tout le monde elle poussa sur sa vessie et pissa sans retenue sur notre petite princesse. Samia, Cédric, David et surtout Sofian, pas forcément au courant de nos penchants SM, hallucinèrent devant cette scène.
Je fus la deuxième à humilier publiquement notre urinoir préféré, décomplexant ainsi le reste de l’assemblée. Carole reçue en tout onze douches de pisse avant que je ne lui ordonne de nettoyer la terrasse.
Pendant ce temps la soirée reprit son cours et devint même frénétique. Tout le monde baisa avec tout le monde ; Cédric, Christophe et Sofian se laissant même aller à des jeux bisexuels entre hommes. Cette vision me rendit folle d’excitation et j’enchaînai les orgasmes les uns après les autres. Je pris des bites, des godes, des doigts et même des mains entières dans mes orifices. Le summum fut atteint lorsque, ayant la main de Servane dans le vagin et plusieurs doigts de Cathy dans le cul, je double fistai en même temps Samia qui hurlait en sentant ses trous se déchirer.
Ce n’est qu’au petit matin que la tension redescendit. Nous étions toutes et tous sur la bâche en plein milieu de la pièce et les couples s’étaient reformés, laissant seul le pauvre Sofian. Vers 7h30 Carole nous prépara un solide petit déjeuner à base de café et de jus de fruits frais. Elle alla même jusqu’à s’habiller pour aller chercher croissants et pains au chocolat.

- « Carole … Viens te mettre au milieu de la pièce. » Lui ordonnai-je.

Toujours silencieuse elle obtempéra et, comme la parfaite soumise qu’elle est, s’agenouilla au milieu de nous sans que j’eus besoin de lui préciser.

- « Avez-vous été satisfaits des services de notre petite chienne adorée ? » Demandai-je à l’assistance.

Un oui franc et massif accompagné de quelques applaudissements firent écho à ma question.

- « Bien ! Aussi je propose que Carole nous lave à tour de rôle dans la salle de bain et que l’on profite de ce moment pour la remercier de ses services en la baisant l’une et l’un après l’autre. Ca ira à tout le monde ? » Lançai-je comme proposition.
- « Elle mérite bien un dernier effort de notre part non ? » Insista Alyssa.
- « Une fois propres et habillées, je vous propose qu’on se retrouve dans la salle de jeu. » Terminai-je.

Une nouvelle acceptation générale scella le destin de notre pucette. Allant directement sous la douche, Carole ne su pas dans quel ordre nous allions nous présenter à elle. Alyssa fut la première à la rejoindre afin de s’occuper, après leur passage, de nos invités. Puis s’en suivirent dans l’ordre Christophe, Samia, Servane, Cédric, Cathy, Sofian et Jeremy. Je devais être la dernière à passer mais entre temps Annabelle et David, son mec, eurent l’envie incontrôlable de remettre une dernière fois le couvert. Je regardai un moment l’énorme queue aller et venir dans le corps de ma sœur avant de les laisser à leur étreinte.
Une fois sous la douche je regardais ma soumise sous toutes les coutures et pus constater, à l’état de son anus, qu’elle avait été sodomisée sans ménagement. Je décidai donc de laisser ses fesses tranquilles et c’est uniquement avec ma langue que je la fis jouir encore une fois.
Malheureusement pour Carole, Babelle venait d’épuiser les dernières réserves de David qui n’eut pas la f***e de faire profiter notre soumise de son incroyable sexe en prenant ma suite.
Nous nous retrouvâmes toutes et tous pour un dernier café salvateur avant que chacun ne rentre chez soi. Seule Annabelle et donc forcément, ce qui n’était pas prévu au départ, David restèrent dormir à la maison. En même temps cela nous permis de faire plus ample connaissance avec celui que ma sœur nous avait présenté comme son officiel.
En attendant ça, un bon sommeil bien mérité nous attendait. Je retrouvai sous la couette mon amour, Alyssa, et après notre habituelle séance de câlin privée post soirées libertines nous nous endormîmes comme des bienheureuses.
Lyssa et David n’étant pas français, Annabelle et moi laissâmes nos compagnes et compagnons dormir tandis que nous nous levâmes afin d’aller voter avec Carole. Ce fut aussi l’occasion de nous retrouver entre sœurs et de pu, à ce titre, commencer un interrogatoire serré quant à cette relation naissante et inattendue. Je finis, non sans une certaine malice, par informer Babelle qu’à la vue des performances physiques de son homme ils allaient être souvent invités à la maison.
Nous n’émergeâmes que vers 15h30 et alors que nous avions dit à la petite de nous attendre pour qu’on l’aide à tout remettre en ordre, je retrouvai un salon immaculé et parfaitement rangé.

- « Pucette je t’avais dit de nous attendre. Tu as dû galérer pour tout remettre en ordre ? » Lui reprochai-je tendrement.
- « Ca a été Maîtresse. Les animaux m’ont réveillée et comme je n’arrivais pas à me rendormir après leur avoir donné à mangé, j’ai décidé de ranger. » M’expliqua-t-elle.

Elle est vraiment parfaite notre Carole mais je réfléchis quand même à savoir si cette désobéissance, bien que partant d’un bon sentiment, mérite une punition ou une récompense. Et vous, qu’en pensez vous ? (sourit)


20 juin 2012 : La Maîtresse tortionnaire …

Levallois Perret – 9h25 : La boite à capotes de Carole se remplit petit à petit. Notre petite chienne devient une professionnelle du vidage de couilles. Comme prévu dans le contrat que nous lui avons fixé elle a généralement les récompenses qu’elle mérite.
Pourtant hier soir, alors qu’elle avait ramené un nouveau trophée, mon envie de la faire souffrir fut plus grande que mon envie de la câliner. Depuis quelques temps mes journées sont bien remplies et un peu stressantes, du coup j’ai un besoin certain de me défouler sur mon morceau de viande préféré.

- « Carole … Monte me rejoindre rapidement ! » Lui ordonnai-je du haut de l’escalier.
- « J’arrive Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en écho.

Je l’attendis dans sa chambre, assise sur son lit.

- « Que désirez-vous Maîtresse Ludivine ? » Me demanda Carole en franchissant la porte.
- « Je vois que tu remplis bien la boite. Tu deviens une des plus grande salope de la région dis moi … »
- « Heu … Merci … Maîtresse Ludivine … »

Ma soumise se mit à rougir comme une tomate. Elle bafouilla sans vraiment savoir quoi répondre se demandant si c’était un compliment ou une insulte.

- « Je suis fière de toi Carole … Fière que tu te fasses baiser par n’importe qui. Tu mérites tes récompenses … »
- « Merci Maîtresse Ludivine … Vous me comblez tellement … »

Je me levai et m’approchai d’elle lentement.

- « Pourtant ce soir j’ai envie de te faire mal salope … J’ai besoin de me défouler … » Lui annonçai-je.

Je tournai autour de Carole et en profitai au passage pour glisser ma main sous sa robe. Je parcouru doucement ses fesses enveloppées dans une fine culotte du bout de mes doigts.

- « Merci … Maîtresse Ludivine … » Souffla ma soumise.
- « Merci ? Tu me remercie alors que je t’annonce que je veux te faire souffrir ? » Lui retournai-je à moitié étonnée.
- « Oui Maîtresse Ludivine … J’aime quand vous vous défoulez sur moi Maîtresse Alyssa et vous … » M’avoua-t-elle en baissant la tête honteuse.
- « On va changer les règles alors … A chaque fois que tu te nous ramèneras une capote remplie du sperme d’un de tes amants tu recevras une correction au lieu d’une récompense. Je vais en parler à Alyssa quand elle rentrera. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

J’attachai à son collier sa laisse que j’avais prise avec moi en montant et la fis mettre à genoux après avoir fermé la porte à clé.

- « Par contre tu fermes bien ta gueule pendant que je m’occupe de toi sale truie ! Si tu l’ouvres et que tu réveilles la petite plus personne ne te touche pendant 15 jours. Même pas nous c’est clair ? » Avertis-je Carole.
- « Puis-je me bâillonner Maîtresse Ludivine ? »
- « Retire ta culotte et fourre la toi dans la bouche … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Je suis sûre que tu l’as trempée en plus depuis que je t’ai dit que j’allais te frapper … »

Je regardai ma soumise faire glisser sa culotte le long de ses jambes et se la mettre dans la bouche après l’avoir roulée en boule.

- « A quatre pattes et plus vite que ça salope … »

J’accompagnai mon ordre d’une grande claque derrière sa tête qui prit Carole par surprise. Après m’être déshabillée pour me retrouver entièrement nue je saisis sa laisse et l’entraîna vers son lit.

- « Profitons que tu es le cul à l’air sous ta robe salope … »

L’attirant d’un coup sec vers mois, je lui indiquai de venir se s’allonger sur mes genoux. Je relevai le bas de sa robe pour exposer à mes pulsions ses fesses encore blanches que je me mis à caresser doucement.

- « Demain tu vas avoir du mal à t’asseoir chérie. J’espère que tu n’avais pas prévu de te faire enculer … » Dis-je en souriant sur un ton largement provocateur.

Carole essaya de bafouiller quelque chose qui resta incompréhensible au moment où j’armai mon bras droit. Lorsque que ma main cingla avec f***e sa peau le son qui sortit de sa bouche fut un puissant rugissement. Elle avait eu mal et cela m’excita encore plus. La fessée se transforma en déluge de coups d’une extrême v******e qui firent rougir son cul à toute vitesse. Je ne m’arrêtai que lorsque ma paume me fit mal et qu’une crampe paralysa mon avant-bras.
Complètement concentrée sur mon œuvre je n’avais pas vu que Carole s’était mise à pleurer et en regardant le résultat sur ses fesses je compris pourquoi. Leur blancheur laiteuse n’était plus qu’un souvenir pour être remplacée par un rouge vif du plus bel effet. Là où mes doigts s’étaient abattus à plusieurs reprises quelques tons violacés brisaient l’harmonie.

- « Ouf … Ca va mieux … » Soufflai-je en souriant tandis que ma soumise étouffait encore quelques sanglots.

Je pris Carole par les cheveux et la redressa avant de la faire s’allonger de dos sur le bord du lit.

- « Garde encore ta culotte dans la gueule. J’en ai pas encore tout à fait fini avec toi sale pute ! »

Et la voilà qui se remit à pleurer à cette annonce.

- « Arrête un peu de chialer putain ! Ca fait pas crédible alors que tu mouilles comme la dernière des truies ! » Lui dis-je après avoir passé ma main sur sa chatte pour le constater.

Elle fut remplacée bientôt par mon genou qui empêcha Carole de bouger au moment où je tirai de toutes mes f***es sur sa robe au niveau de sa poitrine. Le tissu ne résista pas longtemps et se déchira pour libérer ses petits seins arrogants. Je montai alors à mon tour sur le lit et m’assis de tout mon poids sur la bouche de ma soumise.

- « Tu permets que je m’assois sur ta gueule ? Je pense pas que ta culotte va pas suffire à te faire taire là … » L’avertis-je en riant.

Carole essaya de se débattre mais rien n’y fit. Ayant bloqué ses bras sous mes genoux, elle ne pouvait absolument plus bouger à part agiter ses jambes dans tous les sens, ce qu’elle fit frénétiquement.

- « Que du naturel aujourd’hui … Aucun objet … » La narguai-je tout en distillant quelques claques sur le côté de chacun de ses nichons.

C’est quelques coups n’étaient qu’un léger échauffement et Carole le savait. Aussi ne fut-elle presque pas surprise lorsque, brutalement, je pris ses tétons entre mes doigts et les serrai de toutes mes f***es jusqu’à les aplatir complètement.
Ma soumise donna des grands coups de pieds sur le rebord du lit tout le temps que dura mon étreinte. Lorsqu’en plus je me mis à les vriller et à les étirer au maximum, la douleur fut d’une telle intensité que Carole urina sur sa couette sans pouvoir se retenir.

- « Mais quelle cochonne putain ! Et moi qui me retiens gentiment depuis tout à l’heure … »

Bien entendu c’était faux, je ne me retenais pas et c’est le sexe collé au visage de Carole que je libérai ma vessie. Ma pisse imbiba complètement le tissu qui lui obstruait la bouche et le reste dégoulina sur ses joues et son menton.
Après avoir fini je lâchai ses tétons et descendis du lit. Debout devant Carole, je la regardai reprendre péniblement ses esprits. Elle ne bougeait pas et pleurait à chaudes larmes. Je la trouvais magnifiquement belle dans cet état mais ne pouvais lui dire à ce moment précis. Je ne pouvais pas non plus lui dire qu’elle m’excitait comme une folle et que c’est sa beauté soumise qui me faisait mouiller intensément à cet instant. Je ne pourrai lui avouer que plus tard, quand la Maîtresse tortionnaire et violente laissera la place à la Maîtresse complice et tendre. Je sais qu’elle aime quand je joue sur ces contrastes terriblement perturbants.
Nos jeux ne pouvaient aller plus loin ce soir et c’est avec un léger regret que je sortis de sa chambre sans lui montrer la moindre considération, la laissant dans cet état.

- « Je te préviens espèce de truie … Pas question de changer la parure de lit ce soir ! Tu dors dans la pisse ! »

Je ramassai mes affaires jonchant le sol et referma la porte derrière moi en sortant. Je me dépêchai de rejoindre le salon pour allumer mon pc. Me connectant à msn, je regardai en haut à droite de mon écran pour savoir qui de notre réseau était connecté. Je vis avec bonheur que je n’étais pas la seule à veiller tard puisque qu’Annabelle, ma sœur, et Servane apparurent en vert dans ma liste de contact.
S’ensuivit alors un chat vidéo torride. Après leur avoir expliqué ce que je venais de faire subir à Carole et dans quel état je me trouvai, nous nous masturbâmes toutes les trois de concert. Babelle, qui venait de faire l’amour avec David, nous montra en gros plan à quel point l’énorme mandrin de son copain l’avait ouverte. Je me saisi alors de mon gros gode couleur chair afin de reproduire sur moi la sensation qu’avait ressentit ma sœur au moment de cette pénétration. Quant à Servane, elle aussi seule pour la soirée, ses doigts lui suffire pour grimper aux rideaux.
Après avoir joui chacune notre tour nous restâmes une bonne heure à discuter via écran et webcam. Je rejoignis ensuite mon lit dans lequel j’attendis bien sagement le retour d’Alyssa en lisant.
2h30 du matin … Le bruit d’une clé dans la serrure de la porte d’entrée me sort de ma lecture … Plusieurs minutes s’écoulent avant que le bruit de talons aiguille sur le sol ne s’estompe … Je tends l’oreille afin de distinguer le son de pieds nus montant les marches de l’escalier … La poignée de la porte tourne … Elle s’ouvre … Alyssa, l’amour de ma vie est rentrée … Elle est là, devant moi, et j’ai terriblement envie d’elle, comme d’habitude … 2h48 du matin, fin de transmission … La suite est privée ! (sourit)



23 juin 2012 : Soumise le temps d’une soirée …

Levallois Perret – 11h00 : A genoux au milieu du salon, la laisse d’un de nos chiens accrochée à un large collier en cuir, une boule en latex sanglée derrière la tête et qui obstrue la bouche, un corps de femme presque entièrement dénudé seulement recouvert par un peignoir et perché sur des cuissardes en cuir noires à talons aiguilles arrivant à mi-cuisses, pour finir des bracelets en cuir munis d’anneaux et reliés par une chaîne en métal entrave les mouvements de la jeune fille au niveau des poignets … Je suis sûre que vous vous dîtes en lisant les premières ligne de ce texte que Carole est belle habillée comme la dernière des salopes et prête à servir comme la première des putes … Et pourtant vous auriez tort … Ce n’est pas Carole, c’est moi !
La Maîtresse devient soumise par amour. Alyssa aime s’occuper de moi ainsi parfois et je ne veux pas la priver de ce plaisir. Elle aime m’offrir aussi, comme ce soir, à des amies et amis de passage chez nous. Annabelle, ma sœur, et son homme, David sont en train de me regarder. Ils sont accompagnés de Servane et Christophe ainsi que de Valérie et Vincent.
Valérie est une ancienne amie du lycée avec laquelle j’avais eu à l’époque une relation. Elle mesure à peine plus d’1m50 avec de longs cheveux châtains lui arrivant en dessous des fesses, des yeux bleus gris magnifiques et une paire de seins énormes mais fermes inversement proportionnelle à sa taille. Je n’ai jamais connu une fille avec une peau aussi douce. Rien qu’une petite bise, un simple contact, un vulgaire effleurement suffit à électriser celui ou celle qui s’en approche. Vincent est son frère et comme Babelle et moi ils pratiquent le sexe en famille. Il est plus grand que sa sœur, brun avec exactement les mêmes yeux que Valérie, ils se ressemblent énormément.

- « Reste bien sage salope ! » M’ordonne Alyssa qui tient ma laisse dans sa main.

Je ne peux répondre. Seul un mouvement de tête me permet de montrer à ma Maîtresse que j’ai bien compris son ordre.

- « Lève toi maintenant Ludivine ! » Continue Lyssa en tirant sur ma laisse pour me redresser.

Debout au milieu de la pièce je regarde l’assistance. Ma sœur et son copain sourient en me voyant ainsi tandis que Carole, ligotée sur un fauteuil et bâillonnée de la même manière que moi, a un air contrarié.
Ma Maîtresse tourne autour de moi lentement en laissant sa main se balader sur mon corps. Lorsqu’elle s’arrête devant moi je la regarde inquiète. Elle me sourit avec perversité sachant très bien ce qui se cache sous mon peignoir. Après m’avoir libérée de mes entraves aux poignets, elle dénoue tout doucement le nœud qui ferme mon vêtement de satin. Venant dans mon dos, elle le fait glisser sur mes bras avant de me rattacher les mains comme précédemment.
Des soupirs de satisfaction et des gémissements de surprise se font entendre lorsque ma Maîtresse m’exhibe aux yeux de nos invités. Des marques sur ma peau ne laissent aucun doute au sujet de la condition qui est la mienne ce soir : je suis et je vais être leur objet sexuel.
Deux flèches sur mes fesses indiquent mon anus. Elles sont surplombées par l’inscription « garage à bites » écrite au marqueur dermique dans le creux de mes reins. Une autre, dessinée sur mon pubis, montre la direction de ma chatte et « sac à foutre » orne mon ventre. Pour finir, les mots « pute à baiser » trônent sur le haut de mes seins.

- « Tout le monde ici connait Ludivine, la femme que j’aime, la femme qui est tout pour moi … Eh bien ce soir elle n’est pas là, elle n’existe pas … Ce soir c’est la nymphomane de service qui est parmi nous … C’est un vulgaire trou sur pattes qui prend sa place … Cette salope aime se faire tringler par tout ce qui bouge … Elle aime se faire frapper … Elle aime se faire humilier … Eh bien je compte sur vous pour la satisfaire ! » Annonce Alyssa.
- « Ca sera avec un plaisir non dissimulé. » Reprennent en cœur Servane et Valérie.

Tout le monde sauf Carole et à un degré moindre Annabelle se mettent à rigoler. C’est la dernière chose que je vois pour le moment car ma Maîtresse, sans que je l’ai entendue venir, me bande les yeux à l’aide d’un foulard en soie. Je ne vois plus rien, livrée à toutes les perversions de ses hommes et femmes qui n’attendent qu’un signal pour se servir de moi.

- « Nous allons commencer par un jeu d’une simplicité enfantine. Des petits papiers avec nos prénoms ont été préparés par Carole et disposés dans un bocal. Elle va a chaque fois en tirer un au sort et indiquer par un geste l’élu. Celui ou celle qui aura été désigné pourra choisir un des objets qui est dans ce coffre et l’utiliser sur la nympho de service. Bien entendu vous êtes libre de n’utiliser aucun objet. Votre choix ultime sera de choisir entre lui faire mal et lui donner du plaisir … » Enonce Alyssa tandis que mes sens se mettent en éveil en l’écoutant.
- « Dans les deux cas quand doit-on arrêter ? » Demande celui qui me parait être Vincent.
- « C’est moi qui dirai stop. Le plus important c’est de ne rien dire. La nympho doit deviner qui lui fait quoi. » Répond ma Maîtresse.

La boule dans la bouche commence à me faire mal à la mâchoire. Je reste docilement debout, bien droite, avec les mains collées au corps en attendant la suite des événements. Carole a dû être libérée par ma Maîtresse car j’entends que l’on remue les papiers nominatifs dans le bocal.
Il ne faut pas longtemps pour que je sente des mains féminines m’obliger à lever les bras au-dessus de la tête. Je ne reconnais pas encore qui d’Annabelle, de Servane ou de Valérie a été tirée au sort. La seule chose dont je suis sûre c’est que cela ne peut être Alyssa, je la reconnaitrai au moindre effleurement, ni Carole qui ne peut en aucun cas lever la main sur moi qui suis habituellement sa Maîtresse.
Je me mets à hurler malgré la boule qui m’obstrue la bouche. Les lanières en cuir d’un martinet viennent de s’abattre violement sur mes seins. Ils reviennent sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. C’est une pluie de coups qui me déchire la poitrine. J’accompagne chacun d’eux de cris étouffés. J’ai du mal à rester en place. Mes tétons commencent à me faire terriblement mal. Le fait d’avoir les yeux bandés décuple les sensations, que ce soit la douleur ou le plaisir, je le sais.

- « Stop ! » Dit ma Maîtresse.

Mon corps se couvre de transpiration alors que nous venons à peine de commencer. Je sens derrière ma tête ma Maîtresse desserrer la sangle de mon bâillon.

- « Qui vient de te frapper sale truie ? » Me demande-t-elle.

J’essaye malgré la douleur, la peur et l’excitation de me concentrer avant de répondre. Je réfléchis à qui pourrait prendre du plaisir à me faire souffrir ainsi.

- « Servane … Maîtresse. » Dis-je en pensant au fait qu’elle nous avait parlé souvent de son envie d’ass****r à nos séances SM avec Carole.
- « Raté grosse pute ! On continu avec le même nombre de participants. Ah oui je n’ai pas précisé, le jeu continu jusqu’à ce que le garage à bites ait reconnu tout le monde. A chaque bonne réponse la personne est éliminée. »

Je sais où ma Maîtresse a prit cette idée de jeu. C’est une vidéo que nous avons trouvé il y a un moment sur le net mais je pensais que Carole en serait la victime, pas moi.

- « Pour ton info pétasse c’est ta sœur qui s’est défoulée sur toi … » M’annonce Alyssa sur un ton moqueur.
- « Défoulée … Défoulée … J’ai été soft. C’est pas de me faute si elle marque aussi vite. » Lance Annabelle moqueuse.

Nouveau tirage au sort et nouvelle sensation. Toujours des mains féminines et … Ho … Une langue féminine. Sur mes seins toujours, une douceur pour en atténuer les meurtrissures. Mes tétons se font aspirer l’un après l’autre avec tendresse. Mais ça ne dure pas et les lèvres que je sentais pulpeuses à souhait se transforment en dents acérées qui se referment progressivement sur mes pointes. Je tente de hurler mais la boule m’en empêche.

- « Stop ! » Intervient Alyssa.

J’essaye de rester stoïque mais la douleur est forte et je me mets à me dandiner nerveusement. Ma Maîtresse me retire une nouvelle fois le bâillon pour me reposer une nouvelle fois la question rituelle.

- « Ma pauvre salope. Faut croire que tes nichons attirent le monde … Alors c’était qui ? »

Au départ je cru reconnaitre les mains de mon ex, Valérie, mais sa peau d’une douceur laiteuse n’était pas au rendez-vous.

- « Servane … Maîtresse. » Tentai-je pour la deuxième fois.
- « Gagné ! » S’exclame ma Maîtresse qui me bâillonne à nouveau immédiatement.
- « J’ai même pas eu le temps de jouer. Je suis dégoutée ! » Se plaint Servane en rigolant.

Troisième tour. Des mains puissantes m’appuient sur la tête pour m’obliger à me pencher en avant. C’est un homme et je sais à quoi m’attendre vue la position qu’il m’oblige à prendre. J’essaye de me détendre au maximum mais cela ne sert à rien tellement l’engin qui vient me déchirer l’anus est énorme. Je cri à pleins poumons, les yeux écarquillés sous le foulard, durant tout le temps où la queue surdimensionnée progresse dans mon cul. Il me tient par les hanches, m’empêchant ainsi de tomber alors que mes jambes me lâchent.
Le braquemar s’immobilise dans mon cul un instant, puis s’active par de longs vas et viens qui me distendent à chaque fois.
Ce n’est pas la première fois que je me fais enculer à sec mais jamais par une aussi grosse bite. J’ai mal, ça me brûle ! Je ne suis plus qu’une marionnette désarticulée et je me mets à sangloter sous les coups de boutoir qui me transpercent. Ne pouvant rien voir je devine que ma Maîtresse prend énormément de plaisir à me voir ainsi puisque qu’elle n’interrompt pas la violente sodomie que je subie sous ses yeux.
J’entends ou plutôt distingue entre mes cris et mes pleurs les râles de l’homme qui me pilonne s’accélérer en rythme et en intensité. Il va jouir, je le sens.

- « Vas-y ! Termine toi … Décharge lui dans le cul à cette grosse pute ! » Dit Alyssa avec virulence.

Le sperme chaud commence à me remplir les entrailles juste après les encouragements de ma Maîtresse. L’homme se vide les couilles en moi en criant presque. Trois coups de queues plus intenses et plus profonds lui servent à se soulager complètement.

- « Carole … Va sous la nympho qui te sert habituellement de Maîtresse et récolte le foutre qui va lui sortir du cul dans un bol ! » Ordonne Alyssa.

Effectivement la jute coule sans retenue de mes fesses au moment où l’homme se retire. Je sens que mon anus distendu ne reprend pas sa forme immédiatement tellement il est ouvert.

- « Est-ce bien la peine que je pose la question ? » Demande ma Maîtresse.
- « Non je ne pense pas que ce soit la peine … » Suggère une voix que je reconnais être celle de ma sœur.

Il est clair que j’ai reconnu et surtout bien senti le sexe surdimensionné de David.

- « David … Tu es éliminé. Faut dire que tu l’as bien cherché en même temps. » Annonce Lyssa.
- « Merde alors ! Je suis déçu ! Mais alors déçu ! » Enchaîne avec humour le beau black de ma sœur.

Ma Maîtresse me retire la boule que j’ai dans la bouche. Pourtant elle m’a dispensée de répondre à la question. Elle me redresse et je comprends ce qu’elle veut au moment où je sens le rebord du bol de sperme se coller à mes lèvres.

- « Bois ça ma grosse cochonne. On sait toutes et tous que tu aimes le foutre ! » Grogne ma Maîtresse en penchant le récipient.

J’avale sans rechigner le sirop de corps d’homme qui m’est offert. Je me sens terriblement humiliée d’être offerte ainsi aux regards de gens que j’aime. J’ai aussi très mal aux seins et à l’anus. Mais le jeu continu après qu’Alyssa est replacée mon bâillon de latex.
J’élimine ensuite ma sœur qui a ciblé une nouvelle fois mes seins mais cette fois avec une cravache. Une dizaine de coups sur chacun d’eux qui me firent tomber à genoux pour demander grâce avant que je la reconnaisse.
Puis je me retrouve allongée sur le sol, les cuisses ouvertes, en train de me faire baiser par un homme que je nomme au hasard Vincent. J’ai de la chance car c’est bien lui. Une chance double d’ailleurs puisque le frère de Valérie me donne mon premier orgasme de la soirée. Après tellement de souffrance il me fait jouir comme une pucelle en chaleur.
Une nouvelle fois Alyssa ordonne à Carole de récupérer le sperme qui me coule du vagin dans le bol et, une nouvelle fois, elle me le fait boire.
Eliminer Vincent m’ouvre les portes de la victoire. Il ne reste plus qu’un seul homme, Christophe et deux femmes, Alyssa et Valérie, que je ne peux absolument pas confondre.
Ma Maîtresse est la première à se présenter à moi. Je la reconnais immédiatement à son odeur. Celle de son parfum comme celle de son corps. Je serre les dents sur la boule de latex de toutes mes f***es en la sentant approcher car je sais qu’avec elle je vais morfler sévèrement. Elle me fait m’allonger par terre en relevant et en écartant les jambes. Elle accompagne son ordre d’une énorme gifle sur ma joue gauche qui me fait presque tomber d’elle-même.

- « Pas la peine de faire dans la fioriture puisque je sais que tu m’as reconnue grosse salope ! Cela étant ça ne fera pas échapper à ce qui t’attend. » Assène une Alyssa que j’entends fouiller dans le coffre.

J’essaye de deviner ce que ma Maîtresse cherche comme objet mais je n’y arrive pas. Je n’identifie pas le bruit qui parvient à mes oreilles, on dirait des feuilles que l’on froisse. Je reste en attente tandis que mes jambes me paraissent lourdes ainsi levées jusqu’au moment où une intense brûlure m’irradie toute la chatte. Mes lèvres intimes, ma vulve et mon clitoris s’enflamment. Quelque chose me pénètre profondément le vagin en m’arrachant hurlements et pleurs. Je crois distinguer autour de moi des murmures de stupéfactions alors que je suis prise de spasmes incontrôlables. La douleur est terrible, intense, diffuse. Mon corps se liquéfie, ma peau dégouline de sueur pendant que ma Maîtresse va et vient dans mon ventre avec cet objet de torture que je ne vois pas.
Puis d’un coup plus rien. Enfin presque plus rien puisque la douleur extrême s’atténue. Je sens mon sexe gonflé, enflé mais anesthésié jusqu’à ce que d’intenses démangeaisons me saisissent. Je viens de comprendre avec cette sensation ce que m’a fait subir Alyssa. Elle m’a fourrée des orties dans la cramouille. Elle les a certainement enroulées autour d’un de nos godes et les a enfoncées en moi.
Je suis partie loin, très loin, aux frontières de la conscience. Je pleurs par réflexe mais je n’ai plus de larmes. Pourtant j’ai joui … Putain ce que j’ai joui. J’ai même éjaculé comme le confirme ma Maîtresse.

- « La grosse truie ! Elle m’a mise de la mouille partout ! »
- « T’es sûre que c’est de la cyprine ? » Se moque Servane.

Tout le monde éclate de rire. Tout le monde sauf moi qui suis bien incapable de faire le moindre geste. Mes muscles ne répondent plus et je reste inerte sur le sol en attendant la suite des événements.

- « Reste plus que vous deux … Soit vous la laissez la nympho dans cet état, soit vous la soulagez en la baisant. » Dit Alyssa en s’adressant à Christophe et Valérie.
- « Ca va lui faire mal non ? » S’interroge Christophe.
- « Non au contraire. Les orties ça fait très mal au début mais après on est anesthésié et les démangeaisons donnent une envie frénétique de se masturber ou, encore mieux, de faire l’amour pour les soulager. » Répond Annabelle.
- « On voit que c’est du vécu ça … » Intervient David, son homme.
- « Ah ben tu connais pas encore tout de mon passé … Ni de mon passif d’ailleurs. » Conclu ma sœur.

Pendant que Babelle disserte sur son passé sexuel je sens un sexe masculin venir se lover entre mes cuisses. Ma chatte en furie l’aspire avec gourmandise. Les parois boursoufflées de mon vagin me procure une sensation indescriptible que dois partager Christophe, le seul des trois hommes à ne pas m’avoir encore sautée. Il doit sentir sa bite délicieusement serrée dans mon con alors qu’il s’active par de grands coups de reins en moi.
C’un coup la lumière m’éblouie. Ma Maîtresse me retire mon bandeau et libère ma bouche de la boule en latex.

- « T’as plus besoin de ça ma grosse pute ! Profite du spectacle et regarde dans quel état une nympho comme toi arrive à nous mettre. » Me dit Alyssa.

Christophe, qui est sur moi, me sourit. De la sueur perle sur son front pendant qu’il me besogne. Je tourne la tête pour regarder autour de moi ce qui se passe tout en laissant libre court à mes cris et à mes gémissements si longtemps retenus. Servane est à quatre pattes sur le divan et se fait tringler par l’énorme mandrin de David. Annabelle, qui est assise à côté d’eux, se fait brouter la fente par une Carole agenouillée à ses pieds. Pour compléter le tableau, ma Maîtresse qui vient de me libérer de mes entraves, retourne vers Vincent et recommence à le sucer.
Valérie, mon ex, est en train de se branler. Son regard est rivé sur moi, elle à l’air de faire abstraction du reste du groupe. Elle termine de retirer sa culotte qui est enroulée autour de ses chevilles et s’approche de nous. Je suis en train de jouir putain ! Christophe m’envoi en l’air !
Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle. Le mec de Servane continu à me pistonner le con. Putain que c’est bon. Je referme mes jambes enveloppées de mes cuissardes en cuir autour de sa taille.
Valérie est juste au-dessus de moi. Elle relève sa jupe et s’accroupie jusqu’à ce que sa chatte poilue mais très bien entretenue entre en contact avec ma bouche. Elle retire son top et son soutien gorge afin de libérer son opulente poitrine. Mes mains son immanquablement attirées par ses seins d’une incroyable douceur, comme le reste de sa peau laiteuse. Ma langue fait son œuvre en dégustant sans retenue son abricot juteux à souhait et se perd par instant sur l’œillet arrogant qui me nargue juste au-dessus.
Christophe vient d’éjaculer dans mon ventre en ahanant de plaisir. J’ouvre mes jambes et le laisse se retirer mais ma foufoune en feu ne reste pas longtemps au repos. Valérie s’allonge sur moi en 69 et colle sa bouche sur mon sexe plein de liqueur d’homme. Je pousse pour expulser de mon corps le sperme encore chaud et en faire profiter mon ex. Cette dernière ne se fait pas prier pour envoyer sa langue le puiser au plus profond de mon ventre.
Nous faisons l’amour pendant un long moment. Certains souvenirs me reviennent de nos années lycée tandis que nous nous donnons du plaisir. Elle a toujours les mêmes gémissements typiques lorsqu’elle jouit et je les entends à deux reprises durant nos ébats lesbiens. Valérie me provoque elle aussi deux nouveaux orgasmes.
Nous pourrions continuer un long moment en mode revival mais ma Maîtresse y met fin en tirant fermement sur ma laisse. Je me relève péniblement toujours endolorie par les sévices subis depuis tout à l’heure et me retrouve à genoux sur la terrasse.

- « C’est marrant mais faire l’amour me donne toujours envie de pisser … » Lance Alyssa.

Elle se positionne au-dessus de moi les jambes légèrement écartées. Elle retrousse sa robe et retire ses chaussures pour ne pas les salir. Je m’attendais à de l’urine mais les premières gouttes qui tombent sur mon visage sont du foutre. J’avais quitté ma Maîtresse en train de sucer Vincent mais, à priori ils n’en sont pas restés là.
Je ne mets cependant pas longtemps à recevoir en pleine gueule le premier jet de pisse. C’est ma femme qui m’urine dessus aussi j’ouvre la bouche et sors la langue au maximum pour la boire.

- « Pour ceux ou celles qui ont envie ma grosse pute sert aussi de chiottes ambulantes … » Annonce ma Maîtresse tout en s’essuyant le sexe sur mon visage.

Mis à part Vincent qui n’a pas l’air particulièrement attiré par ce genre de pratique tout le monde accepte l’invitation de Lyssa et se relaient pour soulager leur vessie sur moi. Les deux hommes, Christophe et David, en profitent pour se faire sucer en guise de nettoyage. Les filles se contentent de me couvrir de pisse chaude.
Valérie est la dernière à passer. Je me sens particulièrement mal à l’aise d’être dans cet état devant elle. Alyssa le sait et s’en délecte. Mon ex doit ins****r pour se décontracter, elle est toute aussi gênée que moi mais finit par y arriver. Elle termine en posant son sexe sur ma bouche pour que je la nettoie. C’est un prétexte, je le sais. Elle a envie que je la lèche, elle a envie de moi et c’est terriblement embarrassant alors que la femme que j’aime est à côté.
Lorsque Valérie reprend sa place je me retrouve agenouillée au milieu de tout le monde sur la terrasse et souillée comme jamais. C’est à ce moment là que ma Maîtresse signifie la fin de la séance. Une salve d’applaudissements, qui m’est adressée, accompagne cette annonce.
Alyssa redevient à cet instant la femme de ma vie et s’approche de moi pour m’aider à me redresser. Bien que je sois couverte d’urine, elle me sert fort contre elle avant de m’embrasser à pleine bouche. Sa robe de soirée rouge et noire légèrement ajourée est bonne pour aller au sale mais elle s’en fout, elle m’enlace pour un baiser plein d’amour et de tendresse qui fait redoubler d’intensité les applaudissements de nos amis.

- « Bravo Ludivine ! » Lance Servane.
- « Vous êtes les meilleures ! » Continu Christophe.
- « Qu’est ce que vous êtes belles toutes les deux ! Bravo ! » Enchaîne ma sœur d’habitude si avare de compliments.

Nous décollons après de longues minutes nos bouches l’une de l’autre sans pour autant nous lâcher d’un regard amoureux.

- « On va vous laisser un moment le temps de nous laver les chéris. Carole est à votre disposition si vous avez besoin … » Annonce Alyssa.
- « D’abord elle va rapidement nettoyer la terrasse. » Dis-je pour signifier à notre soumise que sa Maîtresse à reprit sa place.

Nous prenons congés et nous nous dirigeons vers la salle de bain où Alyssa nous fait couler une douche bien chaude. Le temps que je retire mes cuissardes, ma douce geisha américaine se déshabille et met sa robe à laver. Nous nous rejoignons sous l’eau presque brûlante mais terriblement décontractante pour nous savonner mutuellement.

- « Ca va mamour ? Tu as aimé ? » Me demande Alyssa.
- « Encore un peu mal aux seins et la foufoune qui pique un peu mais ça va poussin. J’ai adoré ! » Je lui réponds avec un grand sourire.
- « Ca va passer mon amour. Je te ferai un bon massage tout à l’heure tu verras … »
- « Miam ! »
- « Et tes fesses ? J’ai halluciné quand David te les a prises à sec tout à l’heure. »
- « Putain j’ai morflé c’est clair ! » Je m’exclame. « Mais là ça va. Pas de souci cœur. »
- « Je peux te poser une question mamour ? »
- « Ben oui … Bien sûr ! » J’affirme un peu surprise.
- « Tu ressens toujours quelque chose pour Valérie ? J’ai eu l’impression d’une certaine complicité entre vous et je pense que de son côté en tous cas c’est le cas. »
- « J’ai remarqué aussi poussin. Mais tu n’as pas à t’inquiéter. C’est toi que j’aime et personne d’autre. C’est juste que ça me rappelle des souvenirs du lycée, c’est marrant. »
- « En fait je vais te faire un aveu … Ca m’a excitée de te voir faire l’amour avec ton ex. Je dois être un peu malsaine. »
- « Un peu seulement ? »

Ce léger chambrage me vaut une petite claque sur les fesses avant que l’on éclate de rire toutes les deux.

- « On trouve toujours de l’excitation dans le danger bébé. Il n’y a rien de malsain là-dedans. D’autant que de danger il n’y en a pas. » Expliquai-je alors à Alyssa.
- « Elle est belle en plus. Elle a un visage angélique je trouve. Et j’ai jamais vu une aussi grosse poitrine tenir si bien naturellement. »
- « Moi ce qui me fait halluciner c’est la texture de sa peau. Elle n’a pas changé depuis que je sortais avec elle. Elle est hallucinante de douceur. »
- « Vous faisiez déjà ce genre de soirées à l’époque de lycée ? »
- « Pas de BDSM non. On ne pratiquait pas à l’époque. Soirée échangiste on en a fait deux avec des gens plus vieux mais chut … On n’avait pas le droit ! » Lui dis-je en souriant.
- « Si jeune et déjà cochonne. T’es pas possible toi ! »

Un nouveau fou rire nous saisit juste avant qu’on sorte de la douche pour nous essuyer.

- « J’aimerais bien qu’on se revoit juste toutes les trois. Voir que vous vous voyez toutes les deux et qu’on se retrouve après ensembles. Je sais pas vraiment en fait … » M’explique mon amour.
- « Ha oui carrément ! Ca te travaille ça … »

Je taquine Alyssa sur ce sujet pendant que, devant la glace, nous montons nos cheveux mouillés en chignon afin d’éviter le séchoir.

- « J’avoue oui. Juste à vous regarder ça m’a noué le ventre mais ça m’a terriblement excitée aussi. » M’avoue Lyssa.
- « On va envisager ça alors chérie. Mais je ne veux pas non plus faire souffrir Valérie si elle a autre chose derrière la tête que jusque des moments de plaisirs. »
- « Bien entendu mamour. »

Mon ange avait tout prévu pour cette soirée, même la douche que nous venons de prendre, puisque deux petites nuisettes voilant à peine nos corps nous attendent.
Celle d’Alyssa est rouge à fine bretelles. Elle s’enfile par la tête et un léger resserrement juste en-dessous de sa poitrine surélève magnifiquement ses délicieux seins. Un petit string assortit complètement parfaitement la tenue.
La mienne est noire et la transparence est légèrement atténuée par quelques motifs en dentelle. Elle se ferme pas trois boutons par devant on offrant à celui ou celle qui me regarde une vue plongeante sur mon décolleté. Une petite culotte et des bas autofixants en nylon très fin parachèvent l’ensemble.
Nous ressortons de la salle de bain après nous être perchées chacune sur des mules à talons aiguilles et nous rejoignons nos convives. Entre temps le salon est redevenu un baisodrome. Je me place derrière Alyssa et l’enlace à quelques mètres de la scène. L’une de mes mains se positionne sur son sein droit pendant que l’autre se glisse dans son string. Je commence à la caresser doucement tandis que nous profitons du spectacle qui nous est offert.
Servane est allongée sur notre canapé en cuir, la tête sur l’accoudoir. Elle se fait lécher par Valérie, à quatre pattes entre ses cuisses, qui se fait elle-même prendre par derrière par son frère, Vincent.
Par terre, ma sœur est empalée sur l’énorme mandrin de David, son homme, pendant que Christophe lui prépare l’anus pour une double pénétration en lui léchant avec gourmandise.
Alyssa se décolle de moi et, me prenant par la main, m’entraîne sur notre autre canapé. Elle claque des doigts en direction de Carole pour lui ordonner de venir nous rejoindre.

- « Viens nous faire jouir tes Maîtresse Carole ! » Exige mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa … Avec plaisir … »

Assises sur le divan nous ouvrons largement nos cuisses pour donner un plein accès à nos chattes en feu à notre soumise. Carole écarte les l’entrejambes de nos culottes respectives et commence à nous lécher à tour de rôle. Pendant ce temps nous nous embrassons mon amour et moi. Nous caressons nos seins tendrement sans jamais nous arrêter.
Alyssa jouit la première et Carole concentre tous ses efforts sur moi pour me finir. Je ne mets pas longtemps à emboiter le pas de mon ange et suis saisie par un voluptueux orgasme.
Les cris et gémissements qui résonnaient dans la pièce il y a encore quelques minutes se sont tus. J’envois Carole déboucher deux bouteilles de champagne et en servir une coupe à tout le monde. Nous discutons alors tous ensembles de choses et d’autres.
Annabelle a mit de la musique et notre salon se transforme rapidement en piste de danse. Je profite de ce moment de détente dans nos ébats pour me rapprocher de Valérie qui est restée assise.

- « Ca me fait plaisir de te revoir tu sais … » Lui dis-je en souriant.
- « Moi aussi Ludivine. Depuis le temps qu’on tchate ensembles on aurait pu se voir depuis longtemps. »
- « C’est vrai mais on s’est fixées des règles avec Alyssa et c’est vrai que nous les respectons à la lettre. Parfois un peu trop … Notamment en ce qui te concerne. »
- « Je comprends t’inquiètes pas Ludivine. »
- « Par contre quand je t’ai dit que tu devais être en couple pour qu’on se rencontre je ne pensais pas que tu ramerais ton frère. Je l’ai même pas reconnu sur les photos que tu m’as envoyées. »
- « Ah ben il a changé depuis le temps ! »

Nous nous mettons à rire.

- « Vous êtes ensembles ? »
- « Le mot est un peu fort. Il est en galère de fric en ce moment donc il vit chez moi et comme nous sommes célibataires on va dire qu’on se console tous les deux. »
- « Je vois … »

Je lui saisis discrètement la main et me penche vers son oreille.

- « Ca te dit de monter dans ma chambre Val ? » Je lui murmure tout doucement.
- « Je te mentirai si je te disais non … Mais Alyssa est d’accord ? » Me rétorque-t-elle d’une voix à peine audible.
- « Elle n’a pas besoin de le savoir … Elle est occupée là. »

En effet mon ange s’octroie une danse langoureuse avec David annonciatrice d’un coït à venir. De mon côté je prends l’absence de réponse de Valérie pour une acceptation et, la tenant par la main, l’entraîne vers les escaliers.
A mi-chemin je tourne la tête et croise le regard d’Alyssa qui, comme je m’en doutais, n’avait en fait rien perdu de la scène. Elle m’adresse un large sourire ponctué par un baiser soufflé. Cela attise sa jalousie, elle se sent en danger et ça l’excite.
Je vais faire l’amour avec Valérie, mon ex … Et tu sais quoi bébé ? … Elle m’a fait jouir et j’ai adoré ça … A tel point que je ne peux m’empêcher de me masturber en écrivant le récit de notre soirée.


1er juillet 2012 : Carole ou la déchéance ultime …

Montfort l’Amaury – 9h40 : Carole est par terre. Elle pleur, recroquevillée sur elle-même. Que ressent-elle après cette expérience ? Une humiliation extrême dont elle aura du mal à se remettre ? La culpabilité d’y avoir prit du plaisir ? Certainement un peu des deux à la manière dont elle tremble.
Mais revenons à la genèse de cette fin de soirée. Tout commença vers 19h après une après-midi passée à nous déhancher à la gay pride. En rentrant, Alyssa et moi, appelions Carole à venir nous rejoindre au salon. Elle était dans sa chambre et, comme à chaque fois que ma fille n’est pas là, se déshabilla avant de venir se présenter face à ses Maîtresses.

- « Que désirez-vous Maîtresses ? » Nous demanda-t-elle en s’agenouillant à nos pieds tandis que nous étions assises sur notre canapé en cuir.
- « Ben déjà tu vas remonter et t’habiller comme il se doit. On sort. On va chez Servane et Christophe ce soir. » Lui répondit Alyssa.
- « Comment dois-je m’habiller Maîtresse Alyssa ? »
- « Sexy … Très sexy … Ou très provocante … Car tu vas avoir à séduire quelqu’un … » Lançais-je en échangeant un sourire complice avec Lyssa.
- « Pour le reste surprends-nous chérie … » Conclu mon ange.

Carole remonta dans sa chambre et mit de longues minutes à revenir vers nous. La tenue qu’elle choisit était un pur appel au viol. Perchée sur des chaussures à talons aiguilles dont de fines lanières s’enroulant autour de ses chevilles laissaient ses pieds quasiment nus, elle s’avança jusqu’à nous avec une démarche provocante à souhait. La mini robe en cuir brillant que nous lui avions achetée il y a quelques temps moulait parfaitement son corps. Lui arrivant juste au sommet des cuisses, le moindre mouvement pouvait laisser entrevoir son sexe et ses fesses. Sans bretelles, ses petits seins ont du mal à supporter maintient de la robe.

- « My god ! Excellent choix chérie ! » S’exclama Alyssa.
- « Merci Maîtresse Alyssa … »
- « Retourne toi et penche toi Carole. » Lui ordonnai-je.

Notre soumise s’exécuta et se baissa les jambes bien tendues.

- « Il y a un truc en trop pucette … Retire moi ton string tout de suite. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Répondit Carole en obéissant rapidement.
- « Parfait ! Aller zou ! On y va ! »

J’accrochai sa laisse au collier de Carole et nous quittâmes l’appartement. S’exhiber en temps que docile soumise met toujours autant mal à l’aise Carole qui passe le trajet menant au garage en baissant la tête. Nous ne croisâmes personne dans l’ascenseur dans lequel elle était à genoux à nos pieds, mais de lourds regards d’un couple qui habite quelques étages en-dessous de chez nous fusillèrent alors que nous montions dans la voiture.
Je pris le volant pendant qu’Alyssa monta à l’arrière avec Carole. Je démarrai et, après être sortie du garage, pris la direction de porte de Champerret. Vers le haut de la rue Anatole France j’entendis dans mon dos Lyssa en train de fouiller dans son sac et en sortir quelque chose. Profitant d’un feu rouge, je scrutai dans le rétro viseur et la vis tendre à notre soumise ses boules de geisha.

- « Mets les moi Carole. Mais avant branle-moi. J’ai envie de jouir. » Ordonna mon ange à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Sans aucune pudeur, ma chérie d’amour écarta les jambes et posa ses pieds, à côté des repose-tête, sur les sièges avant. J’avais à côté de mon visage ses orteils voilés de nylon noir qui se mirent à s’agiter lorsque Carole commença à la masturber. Elle avait très envie et cela ne dura pas longtemps. Sans lui retirer sa culotte notre soumise la fit jouir avant de lui enfiler ses boules de geisha alors que nous étions à Porte Maillot. L’absence de vitre teintée sur la voiture à pu offrir aux regards les plus affutés un spectacle délicieux.

- « Prend ma place chérie … Carole a les doigts bien chauds … » Me proposa mon amour qui connaissait parfaitement mon appétit.
- « Avec plaisir poussin ! » Acceptai-je.

Nous inversâmes les places en profitant d’un feu rouge.

- « Même traitement pour moi pucette. Branlette, boules mais n’hésite pas à venir mettre ta langue. » Indiquai-je à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Je pris la même position qu’Alyssa quelques minutes plus tôt en retirant, par contre, entièrement mon string. Carole se mit à quatre pattes sur le siège pour avoir accès à mon sexe. La pointe de sa langue vint titiller mon clitoris et ses doigts me pénétrèrent le vagin. L’envie et l’excitation de la soirée à venir étant toutes aussi fortes que celle de mon ange, un orgasme me saisit aussi très rapidement. Une fois mes boules au fond de la chatte, je me contorsionnai tant bien que mal pour remettre mon string.

- « Ca te dit qu’on invite Valérie, ton ex, à venir dîner un de ces jours mamour ? » Me demanda Alyssa tandis que je reprenais mon souffle.
- « Heu oui … Pourquoi pas poussin … » Lui répondis-je en sachant ce qu’elle avait derrière la tête.
- « Tu sais ce qui m’exciterais ? C’est que vous vous retrouviez avant toutes les deux chez elle ou à l’hôtel mais sans lui dire que je suis au courant … »
- « Je m’en doutais poussin … » Lui dis-je en souriant.
- « J’espère qu’elle ne le prendra pas mal si elle lit notre blog. » S’inquiéta Lyssa.
- « De toutes manières je lui ferai bien comprendre qu’il n’y a aucune chance que je te quitte poussin et que j’ai juste envie d’une relation avec elle mais sans débouché possible. »
- « Faut pas qu’elle croit qu’on se sert d’elle. »
- « A partir du moment où on ne joue pas avec ses sentiments il n’y aura pas de problème poussin. Elle à l’air sérieuse comme ça mais elle n’est pas soupe au lait. »
- « Alors appelle la … L’idée m’excite terriblement. »
- « Je l’appellerai demain poussin … » Terminai-je alors que nous arrivions.

Alyssa se gara juste devant la maison de Servane et Christophe. Avant de sonner au portail nous habillâmes Carole de ses derniers accessoires. Le quartier pavillonnaire où habitent nos amis étant assez tranquille nous ne nous cachâmes pas pour équiper notre soumise, seule la voiture nous servant de paravent. Lyssa lui mit aux poignets des bracelets en cuir reliés par une chaîne pendant que je fis de même avec ses chevilles. Nous mîmes une troisième chaîne qui reliait les deux premières entre elles entravant ainsi complètement les mouvements de Carole par devant. Pour terminer, je lui bandai les yeux à l’aide d’un foulard en soie qui lui obstruait complètement la vue, j’en avais fait l’expérience le week-end dernier.

- « T’es prête ma salope ? » Demandai-je à Carole en accompagnant ma question d’une claque sur ses fesses encore enveloppées de cuir.
- « Je le suis toujours avec vous mes Maîtresses … » Répondit-elle avec un sourire légèrement forcé.
- « Bonne réponse ! Elle est bien cette petite. On va pouvoir en faire quelque chose … » Nargua Alyssa.

C’est Christophe qui vint nous ouvrir lorsque nous fîmes retentir la sonnerie. Comme à son habitude, Carole était à genoux à nos côtés et nous dûmes l’aider à se relever à cause de ses chaînes. Marchant lentement pour lui éviter de ses tordre une cheville sur le gravier, nous suivîmes notre hôte, non pas dans la maison, mais jusqu’à une dépendance située au fond du jardin. Des matelas recouverts de draps de différentes couleurs étaient disposés, en cercle, sur le sol d’une très grande pièce dépourvue de tout mobilier. Seule une table en bois sur laquelle étaient disposée des bouteilles, des verres et quelques coupelles remplies d’amuses gueule était repoussée dans un coin. Au milieu du cercle formé par les matelas, nous pûmes voir que les talents de bricoleur de Christophe s’étaient exprimés. Un carcan en bois se refermant avec un lourd cadenas trônait fièrement en attente d’une victime expiatoire qui allait être notre Carole.
Nous saluâmes d’abord tout le monde en évitant de prononcer à voix haute les prénoms pour ne pas informer Carole sur les gens en présence. Elle ne connait pas encore tous les membres de notre réseau et mis à part Servane et Christophe, nos hôtes, elle ne pouvait être sûre de rien.
Toutes les personnes présentes étaient soit des pratiquants et pratiquantes du BDSM, soit ils étaient très intéressés et en passe d’en devenir des adeptes. Outre nos hôtes, il y avait sur chacun des matelas Cathy et Jeremy, Elodie et Chris (Christophe mais nous l’appellerons Chris pour ne pas confondre avec l’homme de Servane), Samia avec Cédric ainsi que Dorothée et Emmanuel.
Un dernier, libre, nous était réservé à Alyssa et moi. Nous y prîmes place après avoir ordonné à Carole d’aller saluer comme il se doit chaque participant. Ne pouvant rien y voir, sa laisse changea de main au fur et à mesure afin de la guider. En guise de « bonjour », les garçons se firent sucer et les filles lécher pendant quelques minutes chacun.

- « C’est bien ma fifille … » Dis-je à notre soumise lorsque sa laisse revint dans ma main.
- « Merci Maîtresse Ludivine … »

Je me redressais et tira Carole vers son destin, le carcan en bois. Je détachai les chaînes de ses poignets afin de pouvoir faire passer ces derniers dans les emplacements prévus à cet effet. Je posai ensuite sa tête dans le plus grand des demis cercles et referma la partie supérieure de l’instrument sur son cou. Le carcan étant réglé en taille basse, notre soumise se retrouva à genoux sur le sol. Complètement entravée, elle ne pouvait ainsi plus du tout bouger et surtout, ne pouvait se soustraire à ce qui l’attendait.

- « Je vous présente le cul le plus accueillant de toute la région … » Commençai-je à dire en guise de présentation tout en relevant le bas de la robe en cuir de Carole.

Une salve d’applaudissements accompagna ces premiers mots.

- « Il a été visité et revisité à de nombreuses reprises par à peu prêt n’importe qui depuis que nous l’avons en notre possession et nous vous l’offrons en cadeau ce soir … » Continuai-je en claquant violement les fesses de notre soumise.

Nouvelle salve d’applaudissements.

- « Certains et certaines d’entre vous sont très intrigués et très intéressés par la relation que nous entretenons avec cette petite salope qui fait partie intégrante de notre vie aussi nous leurs permettons de tester leur goût pour le BDSM en prévision d’une future soirée que nous organiserons bientôt … »

Je vis Alyssa se lever et s’approcher de Carole. Elle s’accroupie à ses côtés et lui murmura à l’oreille :

- « On ne te bâillonne pas ce soir Carole. Il y a des gens inexpérimentés qui pourraient être maladroits alors tu peux utiliser le safe word si besoin est. Tu ne seras pas punie pour ça exceptionnellement. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Lui répondit-elle tout aussi doucement.
- « Montrez-vous créatifs, imaginatifs. Notre petit pute aime souffrir alors ne vous retenez pas … » Enonçai volontairement assez fort pour que Carole entende bien.
- « Chacun et chacune d’entre vous passera à tout de rôle et sera libre d’utiliser n’importe quel objet qui est dans ce sac. Nous nous réservons le dernier tour pour faire subir à notre fille, avec la complicité de Servane et Christophe, une expérience encore inédite pour elle. » Reprit Alyssa.
- « Est-ce qu’on doit ne cibler que son cul ? » Questionna alors Cathy.
- « Non … Vous pouvez utiliser toutes les parties de son corps disponibles. Soit pour l’humilier, soit pour la violenter, soit pour prendre votre plaisir … Les deux seules règles sont un et une seul acte par personne et interdiction, bien sûr, de la faire sortir du carcan. » Lui répondis-je.

Servane ne se fit pas prier pour commencer. Parmi nos amies, c’est celle qui est le plus intéressée par le BDSM sans en être une pratiquante. Une grande motivation qui explosa au moment où, munit de la cravache, elle fit hurler Carole en lui cinglant le haut des cuisses. Cet endroit du corps est beaucoup plus sensible que les fesses. La douleur ressentie par la soumise est infiniment plus forte.

- « N’hésite pas à lui parler. Elle ne va pas te mordre même si elle gueule … » Lui suggérai-je.
- « Je ne parle pas aux grosses truies. Elles ne peuvent pas me répondre ! » Répondit sèchement Servane.
- « Hoooo … Madame se lâche ! Bravo ! » Lança Alyssa.
- « Moi qui espérais pouvoir la soumettre … Pfff … » Fit Christophe, l’homme se Servane, dépité.
- « T’inquiète pas mon cœur. L’un n’empêche pas l’autre … »

A cette réponse de sa femme Christophe reprit espoir avec un large sourire remplit de fierté. Tout le monde se mit à rire devant cette petite scène de ménage que nous offraient nos hôtes. Tout le monde sauf Carole qui pour sa part tentait de reprendre son souffle en ahanant.

- « Et si tu nous faisais une démonstration de ce que tu pourrais faire subir à ta femme au lieu de faire ton malin ? » Lança Cathy en forme de défi.

Christophe se leva du matelas sur lequel il était assit et alla se placer devant Carole. Il baissa son pantalon et nous exhiba son sexe pleinement bandé.

- « Ouvre la bouche grognasse ! » Lui ordonna-t-il en la giflant avec v******e.
- « Bien … Oui … Monsieur Christophe … » Répondit une Carole apeurée.

Il lui pinça le nez avant de lui fourrer sa queue d’un seul trait jusqu’à la garde. Notre soumise eut un haut le cœur et faillit vomir tellement il lui mit profondément dans la gorge. Elle essaya de se débattre en remuant dans tous les sens mais sa marge de manœuvre était limitée. Elle ne suça pas Christophe, c’est lui qui lui baisa littéralement la bouche sans aucun ménagement. Carole devint toute rouge, elle ne pouvait plus respirer.

- « Je vais te décharger dans la gueule pétasse même si tu mérites pas mon foutre ! » Grogna Christophe.

Je regardai Carole qui cessa de rés****r. Lorsque je sentis malgré son bandeau ses yeux commencer à se révulser j’intervins pour la libérer de l’étreinte de Christophe.

- « Laisse moi donc te finir cher ami … Tu sais à quel point j’adore le sperme … » Lui dis-je en m’accroupissant devant lui.

C’était une façon polie de lui faire comprendre qu’il allait trop loin. Je sais pour avoir expérimenté la chose que les orgasmes qui te saisissent alors que tu manques d’air, que tu es à la limite de t’évanouir, sont d’une intensité fulgurante. Mais il faut savoir se contrôler dans cette pratique extrême qui peut être dangereuse.
Je me mis alors à sucer Christophe en plein milieu de la pièce et il éjacula sur ma langue tendue sous les applaudissements de l’assistance. Il reprit sa place aux côtés de sa femme tandis que de mon côté j’embrassai Alyssa à pleine bouche pour lui faire partager un peu de ma récolte. Nous fîmes durer le plaisir pour permettre à Carole de se remettre de ses émotions.
C’est Cathy qui se présenta à notre soumise et encore une fois son cul pourtant offert fut épargné. Elle dénoua les chaussures de Carole et lui retira l’une après l’autre. Se saisissant d’une canne en bambou, elle cibla la plante des pieds de cette dernière. A f***e de nous voir pratiquer la domination, nos amis commencent à connaitre les endroits les plus sensibles du corps humain et ce ne sont pas forcément ceux auxquels on pense en premier lieux. Preuve en fut les hurlements et les larmes de Carole lorsque Cathy frappa à plusieurs reprises et de toutes ses f***es cette partie de son anatomie.

- « C’est vrai que ça défoule bien ce genre de connerie ! » Lança Cathy toute fière d’avoir arraché à notre soumise ses premières larmes de la soirée.

Son copain, Jeremy, prit la suite et se fit traiter de petit joueur lorsqu’il se contenta de prendre Carole par derrière. Il la baisa un long moment sans pour autant réussir à la faire jouir. Après lui avoir éjaculé sur les fesses il retourna près de Cathy et se mit à bouder comme un gamin capricieux. Plus tard il nous abandonna d’ailleurs pour aller se mater un film dans la maison.
Elodie et Chris suivirent et se mirent à deux pour s’occuper de notre soumise. Ils pratiquent régulièrement le BDSM et cela se vit tout de suite au savoir faire qu’ils mirent à supplicier notre fille.
Elodie alluma deux bougies plates et les laissa fondre tandis qu’ils se mirent tous les deux à caresser délicatement Carole. Cette dernière qui, même si elle n’avait pas eu d’orgasme, avait été quand même largement excitée par la pénétration de Jeremy, continua à prendre son pied en gémissant sous les mains qui parcouraient son corps en sueur. Ne pouvant voir ce qui l’attendait, notre soumise se détendit complètement.
Lorsque les bougies eurent complètement fondues Elodie et Chris lâchèrent leur proie. Chris baissa son pantalon pour en sortir un sexe d’une parfaite raideur pendant que sa femme s’apprêtait à souffler sur les mèches encore enflammées. Après un signe de la tête de son homme elle éteignit les bougies et les plaqua, encore fumantes, sur les tétons gonflés de Carole. Un cri strident sortit de la bouche de cette dernière dont tous les muscles du corps se contractèrent à l’extrême.
Au moment même où Elodie enflammait les seins de notre puce, Chris lui viola le cul à sec d’une poussée lente mais continue. Les hurlements de Carole s’intensifièrent encore plus avant que de pleurs ne viennent s’y mêler. Les sanglots ne cessèrent pas un seconde pendant toute la durée de la sodomie qu’elle subissait. Pourtant les larmes qui coulaient sur ses joues ne l’empêchèrent pas de jouir à deux reprises, la première étant accompagnée d’un flot d’urine qu’elle lâcha sur le sol.
Après son deuxième orgasme notre fille n’était plus qu’une marionnette désarticulée qui gesticulait au gré des coups de bites de Chris. Sans le carcan elle se serait certainement écroulée presque inerte sur le sol.
Il restait encore quatre personnes à passer avant notre grand final et ces passages ne furent que douceur pour Carole. Il y eut bien une grosse fessée de la part de Samia mais pour une salope du gabarit de notre fille cela fut peanuts mis à part quelques belles rougeurs. Cédric et Emmanuel se contentèrent de la couvrir de la couvrir de sperme avant que Dorothée ne lui nettoie tout ça d’une longue douche d’urine sur le dos et les fesses.
Après que tout le monde ne soit passé nous nous levâmes, Alyssa et moi, du matelas sur lequel nous étions en train de nous donner du plaisir. Il faut dire que le spectacle de notre Carole humiliée et violentée nous fait toujours autant d’effet.
D’un sourire complice, je fis signe à Servane et Christophe que nous allions lancer le clou de la soirée. Notre fille ne se doutait absolument pas de ce qui l’attendait et, malgré une enquête discrète mais approfondie pour sonder son avis sur la question, nous prenions le risque d’un refus de sa part. Surtout par le fait que cela se passe devant du public.

- « Alors ma salope … Dis nous ce que tu es ! » Ordonna Alyssa à notre soumise.
- « Je suis une grosse salope Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole d’une douce voix.
- « C’est tout ?!? »
- « Je suis une grosse truie Maîtresse Alyssa ! Une pute ! »
- « On entend rien bordel ! Dis le plus fort ! »
- « JE SUIS UNE GROSSE TRUIE MAÎTRESSE ALYSSA … »
- « C’est mieux ! Mais encore ?!? Qu’est ce que tu aimes ? VASS-Y ! LACHE TOI ! »
- « J’AIME ME FAIRE BAISER MAÎTRESSE ALYSSA ! J’AIME QU’ON ME FRAPPE … QU’ON ME FASSE SOUFFRIR … QU’ON M’HUMILIE ! »

Christophe profita des hurlements de Carole pour aller chercher l’objet de sa suprême humiliation publique. Pendant ce temps, Alyssa continua :

- « ET ENCORE ! QU’EST-CE QUE TU AIMES TE PRENDRE ?!? »
- « J’AIME ME PRENDRE DES COUPS DE BITES MAÎTRESSE ALYSSA ! J’AIME ME PRENDRE DES MAINS DANS LA CHATTE … DES GROSSES QUEUES DANS LE CUL … DES DOUCHES DE PISSE ET DE FOUTRE !!! »

Les yeux toujours bandés, Carole hurlait des insanités à en perdre la tête. Cette effervescence était communicative et elle s’accompagna d’applaudissements et d’exclamation nourris de l’assistance. Lyssa ne cessa pas d’envenimer la situation en accompagnant cette fois ses ordres par de violentes gifles sur les joues de notre soumise.

- « DIS-NOUS MERCI DE T’AVOIR TRANSFORMEE EN PUTE ! REMERCIE TES MAITRESSES ! »
- « MERCI MAÎTRESSE LUDIVINE … MERCI MAÎTRESSE ALYSSA D’AVOIR FAIT DE MOI UNE PUTE … UN SAC A FOUTRE … UN GARAGE A BITE AMBULANT ! »
- « DIS A TOUT LE MONDE QUE TU ES UNE CHIENNE SALE PUTE ! »
- « JE SUIS UNE CHIENNE MAÎTRESSE ALYSSA … UNE GROSSE CHIENNE !!! »

D’un coup le silence se fit. Alyssa plaqua fermement ses mains sur la bouche de Carole après lui avoir retiré son bandeau. Les yeux larmoyants et rouges de notre fille mirent un moment à s’habituer à la lumière tandis qu’elle était complètement empêchée d’émettre le moindre son par l’étreinte féroce de sa Maîtresse.

- « Alors comme ça tu es une grosse chienne ? Ca tombe bien alors … » Dit d’une voix posée sur un ton extrêmement pervers Alyssa.

Le regard paniqué de Carole suite à cette phrase d’Alyssa montra à tout le monde qu’elle avait comprit … Elle tenta bien de se débattre mais sans succès … Et elle ne put rien faire pour empêcher le dogue allemand tenu en laisse par son maître, Christophe, de venir lui lécher sa croupe offerte … Elle ne put rien non plus lorsqu’il la monta brièvement une première fois … Et elle put encore moins lorsqu’après une deuxième montée le gros chien lui éjacula son sperme translucide sur la fente pour la première fois.
Carole pleurait, elle hurlait dans les mains serrées contre sa bouche d’Alyssa. Pourtant l’a****l s’était juste excité à se frotter contre elle, il ne l’avait pas encore vraiment pénétrée. C’est Servane, en habituée de la zoophilie, qui s’assura que ce fut chose faite lorsque le chien surexcité revint à la charge. Elle saisit dans sa main le sexe décalotté de l’a****l et le guida dans le vagin de notre fille.

- « Tu n’oublieras jamais ce moment de ta vie … Ca sera à jamais marqué dans ton esprit ma salope … T’es plus bas que terre … Tu te fais baiser par un chier devant tout le monde et je suis sûre que tu aimes ça … En plus des milliers de personnes vont le savoir … » Lui susurra Alyssa à l’oreille tout le temps où le dogue la besogna frénétiquement.

Il fallu s’y reprendre à plusieurs reprises pour que le chien n’éjacule dans le ventre de Carole. Il descendait et lui remontait dessus sans cesse et, grâce à sa maîtresse, pénétra profondément notre soumise à chaque passage.
Pour ma part j’avais rejoint Cathy sur son matelas qui, abandonnée lâchement par son mec, piaffait d’impatience à l’idée qu’une bonne âme la fasse jouir. Nous assistâmes à la scène surréaliste qui se déroulait sous nos yeux en nous masturbant mutuellement. Le reste des personnes présentes restèrent interloquées tout du long mais n’en perdirent pas une miette. Les yeux écarquillés ils regardèrent jusqu’au bout Carole subir les assauts répéter du dogue allemand.
Par la suite, une fois que son chien eut « terminé son affaire », Christophe l’amena vers notre soumise.

- « Tu vas être une bonne petite et le nettoyer en douceur comme tu le ferais avec n’importe quel mec … C’est clair ? » Lui ordonna Alyssa en retirant lentement les mains de sa bouche.

Carole n’eut plus la f***e de rés****r ni même de répondre tout simplement. Lyssa lui ouvrit la bouche pendant que Servane, toujours avec le même doigté expérimenté, guida le chibre de son chien entre les lèvres de notre soumise. Cette dernière suça le dogue presque machinalement. Quelques hauts le cœur accompagnèrent sa fellation et mon ange décida avec mon accord de mettre fin à l’expérience sans aller jusqu’à l’éjaculation buccale.
Pendant que Christophe et Alyssa détachèrent Carole, je glissai entre les cuisses de Cathy qui était prête à jouir. Je lui procurai l’orgasme tant attendu avec ma langue, dégustant ainsi la liqueur abondante de la benjamine de notre réseau.
Je remontai à la surface juste attend pour voir notre fille s’effondrer sur le sol une fois libérée. Recroquevillée sur elle-même en position fœtale, elle ne réagit presque pas lorsque chacun et chacune notre tour nous lui pissâmes et lui crachâmes dessus en guise de conclusion à cette séance extrême.
Carole est par terre. Elle pleur, recroquevillée sur elle-même. Que ressent-elle après cette expérience ? Une humiliation extrême dont elle aura du mal à se remettre ? La culpabilité d’y avoir prit du plaisir ? Certainement un peu des deux à la manière dont elle tremble … Mais peu importe pour le moment … Nous nous occuperons bien d’elle à notre retour … Nous sommes toutes et tous excités, moi la première … On va baiser tous ensembles une grande partie de la nuit jusqu’à ne plus en pouvoir … A bientôt mes amours (sourit) !


3 juillet 2012 : Prise de rendez-vous câlin …

Levallois Perret – 11h45 : Le week-end dernier j’ai appelé Valérie, mon ex du lycée, comme me l’avait suggérée Alyssa. Dimanche après-midi plus précisément alors que je prenais le soleil sur la terrasse de notre duplex.

- « Allo Valérie ? Comment vas-tu ? Je ne te dérange pas ? »
- « Ludi ? Non pas du tout. Ca va et toi ? »
- « Super ma belle. Quoi de neuf depuis la dernière soirée ? »
- « La routine. C’était super sympa et c’était génial de te revoir … Et de passer un moment avec toi. »

J’entendis ou plutôt je sentis un léger sourire un peu gêné à l’autre bout du téléphone.

- « Pour moi aussi Val et je t’appelais justement pour ça … »
- « Je t’écoute … »
- « Alyssa et moi on voudrait t’inviter à dîner un soir … Et justement pourquoi pas passer un moment toutes les trois si ça te tente. »
- « Ah ? Alyssa est d’accord pour qu’on se voit toutes les trois ? »
- « Oui sans problème. C’est même elle qui en a eut l’idée si tu veux tout savoir. »
- « Ben … Oui avec plaisir alors … »

Un blanc s’installa dans notre conversation, chacune hésitant à faire la proposition dont on avait envie toutes les deux. C’est moi qui brisai la glace.

- « Par contre Val … Ca te dit qu’on se retrouve plus tôt dans l’après-midi mais uniquement toutes les deux ? »
- « C'est-à-dire Ludi ? »
- « C'est-à-dire toutes les deux chérie … Passer un moment sympa seules … Et que ça reste entre nous … »
- « J’avais peur de me méprendre c’est pour ça. »

Valérie se mit à rire. Je sentis à son ton une joie péniblement dissimulée aussi me sentis-je obligée de lui préciser rapidement qu’elle ne se fasse pas d’illusion. Je l’apprécie beaucoup et ne veut pas lui faire du mal.

- « Je préfère te prévenir tout de suite chérie. J’aime beaucoup l’idée de passer des moments avec toi mais je n’ai pas l’intention de quitter Alyssa. C’est juste qu’elle ne comprendrait pas mon envie d’avoir une relation suivie avec toi-même si cela ne changeait rien à mon amour pour elle … »
- « T’inquiètes pas Ludivine. J’ai très bien compris et tout ce passera comme tu le veux. »
- « Ca m’arrange que tu me comprennes parce que moi j’ai du mal à me suivre parfois … »

Nous éclatâmes de rire à ma vanne pourrie ce qui permit de détendre une atmosphère devenant légèrement pesante. J’espère que le jour où elle apprendre qu’Alyssa était en fait au courant de tout et que c’était l’un de ses fantasmes, Valérie ne nous en voudrait pas trop.

- « Tu me dis quand ça t’arrange Val. Nous on n’a pas vraiment d’obligation … »
- « Mercredi je ne bosse pas et vendredi je suis en vacances. Si j’ai pas les yeux en face des trous jeudi ça sera pas grave. »
- « Mercredi parfait … Tu connais le Plaza Athénée ? C’est rue Montaigne dans le 8ème … »
- « De nom uniquement Ludi chérie … C’est pas le genre d’endroit qui est dans mes moyens. »

Val employa un ton volontairement chambreur qui nous fit à nouveau rire.

- « Eh ben ça va l’être au moins pour une après-midi Valérie chérie … Na ! »
- « Bon … Si tu me f***es alors … »
- « He ouais ! 14 h au bar pour boire un coup ? »
- « 14 h ça me va … »
- « Parfait alors … »
- « Tu fais quoi de beau sinon chanceuse ? Tu profites du temps ? »
- « Ouaip jalouse ! Je suis en maillot de bain et je prends le soleil sur la terrasse … Cocktails … Transat … Et petit plaisir solitaire en cour de réalisation … »
- « Nooon … Pendant qu’on se parle ? »
- « Ben oui … Notre conversation et ce qu’elle sous entend m’échauffe légèrement … »
- « Pas si légèrement que ça à priori. »
- « Pourquoi tu murmures ? T’es au taf ? »
- « Oui … »
- « Dommage … T’aurais pu m’accompagner … Ca peut être excitant par téléphone … »
- « Effectivement … Je suis seule dans mon bureau mais les murs sont tous en verre. »
- « C’est pas malin ça … Même pas des stores ? »
- « Non aucun … »
- « Bon ben je vais continuer toute seule alors … La main droite dans la culotte de mon maillot de bain … Je pense à notre rendez-vous et je mouille comme une petite fontaine … Je suis une vilaine fifille tu sais ? »
- « Oh ça je sais … Je m’en souviens même très bien … »
- « Ah oui ? Tu y repenses souvent Val chérie ? »
- « Ca m’arrive oui … C’était l’époque où l’on découvrait notre sexualité débridée … »
- « Clair … Comme en ce moment … Hummm c’est bon … Nous avions tendance à écarter facilement les cuisses … »
- « Tu cherches à m’exciter toi … C’est pas gentil ça … »
- « C’est pas déjà fait ? Je suis sûre que ça commence à être délicieusement humide sous ton bureau … »
- « On ne peut rien te cacher … »
- « En tous cas … Hummm ouiii … Pour ma part … Houuuu … Mes doigts rentrent tous seuls … »
- « Les miens rentreront encore plus facilement alors … Ils sont plus petits … »
- « Contrairement à tes magnifiques seins … Tes deux obus fermes et tellement doux … Houuu … Rien que l’idée que je vais bientôt les toucher … Les embrasser … Les malaxer … Ca me rend folle … »
- « J’ai un rendez-vous qui arrive Ludi chérie … Ca me désole mais je vais devoir te laisser … »
- « Dommage … J’aurais aimé que tu m’entendes jouir … Ce orgasme qui monte il va être ton œuvre Valérie jolie … »
- « Valérie jolie … Ca fait remonter de beaux souvenirs ce surnom … Je t’embrasse très fort ma douceur … Vivement mercredi avec impatiente … »
- « Moi je t’embrasse très fort … Et partout … Je vais me faire jouir en pensant à mercredi … »

Lorsque Valérie raccrocha j’accélérai mes caresses intimes et prit mon pied quelques minutes plus tard.
Alyssa rentra en fin d’après-midi et j’attendis que ma fille et Carole soient couchées pour lui faire écouter l’enregistrement de ma conversation de l’après-midi. Je me souviens lors de notre première rencontre à quel point mon ange était jalouse. Jalousie qui, entre autres difficultés, nous avait conduit à nos séparer une première fois.

- « C’est fou le chemin que tu as parcouru depuis qu’on s’est retrouvées mamour … Ta jalousie … Ton refus de m’embrasser en public ni même de me prendre la main dans la rue … Et maintenant ça t’excite carrément de me laisser entretenir une relation avec mon ex … J’en reviens pas. » Lui lançai-je.
- « C’est parce que je t’aime mon amour. Mes phobies ont faillit faire en sorte que je te perde. Tu méritais tellement que je les combatte … » Me répondit Lyssa en me fixant d’un regard d’une tendresse infinie.
- « Je t’aime tellement Alyssa … » Lui soufflai-je en m’approchant d’elle.
- « Je t’aime si fort Ludivine … » Me rétorqua-t-elle juste avant que nos lèvres ne se touchent.

Alyssa me fit l’amour une bonne partie de la nuit. Elle y mit un entrain et une passion tout à fait étrange, ce fut comme s’il essayait de reprendre possession de moi, comme si elle se sentait en danger et je compris ce qu’elle recherchait dans le fantasme qu’elle allait nous faire vivre. Vivement mercredi …


Vendredi 6 juillet 2012 : Une journée au 7ème ciel …

(Veuillez m’excuser pour le décalage. J’aurais dû terminer ce récit hier mais je n’ai pas eu le temps. Ce récit retrace donc ma journée de mercredi et non celle de jeudi qui fut beaucoup plus calme (souris))

Levallois Perret – 9h20 : Pour celles et ceux qui ont suivi mon précédent post, hier j’ai retrouvé comme prévu Valérie, mon ex. Nous avions rendez-vous au bar du Plaza Athénée en début d’après-midi pour prendre un verre … Pour commencer (sourit).
En fin de matinée, Alyssa, qui est au courant et même l’instigatrice de cette liaison renaissante, m’aida à me préparer. Elle m’aida à me coiffer, elle m’épila jusqu’aux parties les plus intimes de mon corps, participa au choix de mon parfum et, le plus important, choisit les vêtements les plus appropriés pour la circonstance. Bien que le but ultime de ce rendez-vous ne fit aucun doute pour aucune de nous, mon ange sélectionna pour moi une tenue, certes sexy, mais surtout sensuelle et raffinée. Tenue dont elle allait profiter elle aussi lors de notre soirée en trio.
Une robe rouge teintée par de légers motifs noirs, moulante au niveau du buste et largement échancrée jusqu’au milieu des cuisses en est l’atout principal. Des bas en nylon avec coutures apparentes derrière les jambes donnent un aspect vintage et légèrement hautain à ma silhouette. Autofixants, leur lisière est largement apparente par les ouvertures latérales de ma robe. Une paire de stilettos noires avec lanières rouges s’enroulant autour de mes chevilles termine avec harmonie le tout. Ni culotte, ni soutien-gorge, je voulais être totalement disponible pour le moindre fantasme de Valérie.

- « Te voilà prête mamour … Tu es belle comme un cœur. » Me dit Alyssa en me contemplant.
- « Merci poussin … Qu’est-ce que tu vas faire toi ? » Lui demandai-je.
- « Je vais penser très très fort à toi mamour et attendre avec impatience de te retrouver … »
- « Je laisse mon portable allumé et sur sonnerie poussin. T’hésite pas en cas de souci … Tu me promets ? »
- « Je te le promets mamour … »

Quelques baisers et quelques « je t’aime » plus tard, je partis pour rejoindre celle qui allait devenir officiellement mon amante, en tous cas pour un temps.
Arrivée sue place, Valérie était déjà là. Assise seule à une table, elle scrutait la porte d’entrée en attente de mon apparition. Elle ne put donc me rater lorsque que je m’approchai d’elle un large sourire sur le visage.

- « Wahou … Qu’est-ce que tu es belle Ludivine ! » S’exclama-t-elle en se levant pour m’accueillir.

Nous nous fîmes la bise et je profitai de quelques instants debout pour la détailler à mon tour. Sa tenue, beaucoup plus sobre que la mienne, n’en était pas moins délicieuse pour mes yeux. Une petite robe d’été rose à fines bretelles parfaitement cintrée mettait en valeur sa voluptueuse poitrine toujours aussi bien maintenue. Très courte, elle ne laissait aucun doute sur le fait que le voile noir qui lui dessinait les jambes était un collant et non des bas. Des mules à hauts talons aiguilles du même rose que la robe tentaient d’atténuer l’effet de sa petite taille qui lui donne pourtant un air si adorable. Ses longs cheveux lui arrivant en dessous des fesses étaient parfaitement coiffés et un léger maquillage relevait la blancheur laiteuse de sa peau si douce.

- « Toi aussi tu es somptueuse Valérie jolie … »
- « Merci … Et commence pas avec ce surnom sinon je t’embrasse tout de suite Ludivine. »
- « Faut pas te gêner si l’envie est si forte … »

Nous fûmes prises d’un fou rire et juste avant de nous asseoir nous échangeâmes un petit smack. Je nous commandai deux coupes de champagne pour entamer cette après midi avec volupté.

- « A la notre Valérie jolie … » Lui lançai-je avec un clin d’œil.
- « A la notre … »

Un silence un peu tendu se fit après que nos verres se soient entrechoqués. Nous aurions pu parler d’un tas de choses diverses et variées mais rien ne venait mis à part quelques échanges de sourire complices et remplis de sous entendus. Il fallait que l’une de nous se dévoue pour rompre la glace et la plus dévergondée des deux à toujours été moi depuis le lycée.

- « Alors ca va depuis notre dernière conversation téléphonique ? » Dis-je pour lui remémorer la séance de masturbation que je m’étais offert durant notre échange.
- « Le rendez-vous qui a suivi et le reste de la journée furent compliqués espèce de grande malade. »
- « En tous cas j’en ai retenu une chose … »
- « Ah oui quoi ? »

Je me penchai en avant et lui murmurai :

- « Avec toi il ne vaut mieux pas que je ne mette pas de culotte … Tu as tendance à me faire mouiller rapidement … »
- « Ah oui ? Et tu as mit cette bonne résolution en pratique dès aujourd’hui ? » Me souffla Valérie en écho.
- « Je ne remets jamais les bonnes résolutions à plus tard Valérie jolie … »

Je lui souris en prenant mon air le plus mutin possible et glissa ma main sur la sienne.

- « Et toi ? Tu portes quoi sous ce collant qui ne peut en aucun cas être aussi doux que ta peau … » Rajoutai-je en remontant du bout des doigts sur son avant bras.
- « D’après ce que je me souviens de ce matin c’est un tanga rose … Comme le reste de ma tenue. »
- « Une harmonie parfaite … Un goût sûr comme d’habitude … Mais pour en être certaine il faudrait que tu ailles faire un tour aux toilettes et que tu me le rapportes non ? »
- « C’est une idée ça … Je suis tête en l’air … Ou alors c’est toi qui me trouble … »
- « Il doit y avoir des deux. » Terminai-je d’un clin d’œil taquin avant de la laisser s’éloigner.

Valérie ne mit pas longtemps avant de revenir. Il faut dire que ses jambes nues montrèrent qu’elle avait sauté l’étape de remise du collant et je restai bouche bée en la regardant se rapprocher de la table. Comme si de rien n’était, elle tenait entre ses doigts sa culotte nullement dissimulée.

- « Voilà une bonne chose de faite. Je commençais à avoir chaud avec tout ça … » Me lança-t-elle en posant en évidence sur la table le morceau de tissu intime même pas froissé.
- « Alors là je dis bravo ! Je n’aurais pas fait mieux ! Tu n’as pas changé sous tes airs de jeune fille sage ! Et je te confirme … Elle est rose. » Rétorquai-je en riant.
- « Bon … Elle est rose. C’est une chose de faite. Mais est-elle mouillée ? »

Je répondis à la provocation en prenant la culotte qui trônait entre nos deux verres et la portai à mon visage pour en sentir les effluves.

- « Humm … Je sens que je la situation ne te laisse pas indifférente … Mais ce n’est pas encore assez … » Analysai-je.

Pendant la brève absence de Valérie j’en avais profité pour dénouer les lanières d’une de mes chaussures. Aussi je ne lui laissai pas le temps de répondre à mon analyse de son tanga et glissai rapidement mon pied encore voilé de nylon entre ses cuisses. Si la table nous garantissait une certaine discrétion, le petit cri de surprise de Val et le sursaut l’accompagnant faillirent nous faire griller. Certaines personnes attablées à notre proximité se retournèrent mais ne purent rien voir de ce qui se passait sous la nappe.

- « C’est malin ça ! Je me souviens d’ailleurs que tu me l’avais déjà fait ce plan tu te souviens ? »
- « Oui … Même très bien … A la cantine une fois … Chez tes parents une autre fois … Et au resto encore ... Je me souviens de tous les moments qu’on a passé ensembles Valérie jolie. »
- « Moi aussi … Tous … T’as gagné … Cette fois je suis trempée … Ludi … C’est trop bon avec ton bas … »
- « Ca serait encore mieux avec ma langue non ? »

J’appuyai mon pied plus fort sur son sexe. Je sentais son humidité intime à travers le nylon et si Valérie n’avait pas eu tendance à être assez bruyante quand elle jouit, je l’aurais bien amenée jusqu’à l’orgasme ainsi, en plein milieu de la salle.

- « Ca c’est certain … On va prendre une chambre alors ? » Souffla Valérie qui se laissait faire adossée sur sa chaise.
- « C’est déjà fait … Laisse moi remettre ma chaussure … J’ai tellement envie de toi Valérie jolie … »
- « Moi aussi Ludivine … Terriblement … Tu as tout prévu … C’est génial … »

Après avoir renoué les lanières de ma chaussure autour de ma cheville, je laissai un billet de 50 euros dans la coupelle dorée prévue à cet effet. Nous y laissâmes aussi la culotte de Valérie sans que ce soit totalement volontaire. L’envie de faire l’amour nous tiraillait tellement à cet instant que nous l’oubliâmes en nous dirigeant vers l’ascenseur. Ce lieu exigu ne put être le théâtre de préliminaires endiablés. Nous n’étions pas seules, plusieurs clients et le groom nous empêchèrent de nous laisser aller.
Notre désir était si grand que nous aurions pu nous jeter l’une sur l’autre dès la porte de la chambre franchie mais nous décidâmes de prendre notre temps pour profiter pleinement des premiers instants de notre relation. Chacune d’entre nous effeuilla l’autre lentement, sensuellement. Chaque parcelle de peau mise à nue fut accompagnée de doux baisers et de tendres caresses. Je m’attardai longuement sur les seins de Valérie, si beaux, si gros et si fermes à la fois ; elle s’éternisa sur mes jambes qu’elle laissa voilées de nylon noir dans un premier temps.
Une fois nues ou presque, un baiser profond et passionné fut le signe de départ de nos ébats.
Le premier fut bref, pas plus de dix minutes. Il fut exclusivement fait de coups de langues sur nos fentes en fusion. Nos clitoris gonflés et dardés nous envoyèrent toutes les deux au septième ciel, presque ne même temps, et après avoir repris notre souffle nous sortîmes de notre 69 endiablé pour nous retrouver enlacées sur les draps en soie du lit.

- « Ce fut bref mais terriblement intense … » Lançai-je à Valérie tout en parcourant délicatement sa peau de la pulpe de mes doigts.
- « Si on compte le fait que pour moi le plaisir a commencé depuis ton coup de téléphone … C’est pas si bref que ça … Ca fait plusieurs jours … » Me rétorqua mon amante sur un ton remplit d’émotion.
- « Comme c’est mignon Valérie jolie … T’es un ange. »

Nous nous embrassâmes longuement et à l’issue de ce baiser, sans que mes lèvres ne quittent un seul instant son petit corps, je glissai inexorablement vers son entrecuisse qui s’ouvrit telle la caverne d’Ali Baba, remplit des plus beaux trésors.
Ses joues … Ses oreilles … Son cou … Ses épaules … Ses seins … Encore ses seins … Toujours ses seins … Puis son ventre … Son pubis … L’intérieur de ses cuisses … Je ne laissai aucune parcelle de sa peau vierge du passage de ma langue … Et enfin, comme beaucoup de marins perdus dans la conquête d’une chimère, je succombai aux chants des sirènes … Le sexe de Valérie m’appelait … Il me suppliait … M’exposait sa liqueur ruisselante avec envie … Je ne pus rés****r plus longtemps et l’aspirai entre mes lèvres.
Je lui fis l’amour longuement, rien à voir avec notre premier accouplement. Je la fis jouir une, deux, trois fois. En fait je ne m’en souviens plus tellement j’étais excitée de lui donner du plaisir, de la faire gémir et de la voir se tordre dans tous les sens. Mes mains s’allièrent à ma langue. La gauche massait le sein droit de mon amante pendant qu’avec le majeur et l’index de la droite je lui fouillais le vagin.

- « Ludi … Stop … Stop … J’en peux plus ! » Me supplia Valérie.

Je ralentis les vas et viens que mes doigts effectuaient dans sa chatte qui demandait grâce et stoppa l’aspiration de son petit bouton de femme qui n’en demandait pas moins.

- « Tu sais que j’adore toujours autant te faire jouir Valérie jolie … » Lui soufflai-je en remontant sur elle par le même chemin emprunter plus tôt.
- « Oh mon dieu je vois ça chérie … Je l’ai même très bien sentis … » Me répondit-elle enjouée.
- « Goûte toi Valérie jolie … J’ai ton plaisir sur mes lèvres et sur ma langue … »

Nous nous embrassâmes encore et encore avant qu’à son tour elle prenne soin de mes intenses désirs.

- « Il y a quelque chose que tu as oublié lapin et que j’aime tout autant que toi … Car je me souviens que tu adores ça … »
- « Ah oui ? Quoi ? » Lui relançai-je d’un air coquin alors que je savais parfaitement de quoi elle parlait.
- « Mets toi à quatre pattes je vais te montrer Ludivine … »

Je ne me fis pas prier pour obtempérer et me plaçai selon ses désirs la tête calée sur un oreiller et la croupe bien en l’air. La langue de Valérie fit des ravages dans le creux de mes reins dès l’instant où la pointe se posa sur mon anus.

- « Hummm … Ah ça ? » M’amusai-je en gémissant.
- « Entre autres choses … »

Je poussai un long soupir alors que deux doigts me pénétrèrent la vulve.

- « Ecarte tes fesses Ludi chérie … J’arrive en toi … »

Je fis de mon mieux et les écartai au maximum avec mes mains. Je fus saisie d’un puissant orgasme qui dura tout le temps de la progression des doigts de Valérie dans mon cul. Il faut dire que sa sodomie fut accompagnée par un pistonage en règle de mon sexe en fusion.

- « T’arrête pas Valérie jolie … T’arrête surtout pas chérie … Fais moi encore jouir ! » La suppliai-je à mon tour.
- « Je n’ai pas l’intention d’arrêter Ludivine … Pas une seconde … Tu es si belle … Tu me fais tellement envie … »

Je pris mon pied à plusieurs reprises et terminai avec un trio de doigts dans le cul et un autre dans le vagin.
Nous fîmes alors une pause bien méritée durant laquelle nous discutâmes de nos vies respectives. Nous nous remémorâmes aussi nos souvenirs de lycée et toutes les conneries que nous avions bien pu faire ensembles. Notre complicité se raviva a chacune des évocations de notre passé commun. Valérie n’a pas changé en fait. Elle est toujours aussi belle et remplie de charme, sa nature un peu renfermée cache toujours un caractère de feu ainsi qu’une personnalité totalement extravertie dès lors qu’elle se sent en confiance.
Le reste de l’après-midi nous vit profiter des délices orgasmiques que peut procurer un jacuzzi et retourner sur le lit pour ne nouveaux câlins coquins. A un moment j’eu envie de prendre l’air et me pencha quelques instants au balcon pour respirer.

- « Dommage qu’on n’ait pas un gode ceinture … Je t’aurais bien prise dans cette position … » Me lança Valérie qui, se glissant dans mon dos, vint m’enlacer et coller son corps nu contre le mien.
- « Effectivement … Mais ce n’est que partie remise … On n’y pensera la prochaine fois … »
- « Je suis heureuse que tu penses à une prochaine fois Ludivine … »
- « J’ai envie qu’il y ait des prochaines fois Valérie jolie … »
- « Merci mon lapin … Et t’inquiète pas … Je sais très bien où est ma place dans ta vie. »
- « J’ai confiance en toi Val … Je ne m’inquiète pas … »

Un silence complice se fit alors qu’elle me câlinait.

- « Et pour ce qui est des godes ceinture tu pourras te ratt****r autant que tu veux ce soir avec Alyssa. On en a un tout nouveau en plus … » La taquinai-je.
- « C’est pas tomber dans l’oreille d’une sourde … On va le tester ! » Me répondit-elle du tac au tac.
- « Peut être même que si on va dans notre chambre il y aura notre petit voyeur. »
- « Un voyeur ? Raconte-moi ça ! »
- « Une fois j’étais dans la chambre en train de me masturber via msn avec Luca … Un ami cher dont je te parlerai plus tard … Et j’étais avec la fenêtre ouverte. J’ai vu alors un petit jeune qui ma matait sur le balcon d’en face. Je lui ai fait comprendre en essayant de ne pas le faire fuir que cela ne me dérangeait pas et depuis ce jour on joue un peu avec lui. Il nous a regardé plusieurs fois avec Alyssa en train de faire l’amour … » Racontai-je à Valérie.
- « Wahou ! Terrible ! J’adore ! Quand tu dis jeune il a quel âge ? »
- « 14 ans … »
- « C’est précis. Il est encore puceau ? »
- « Ouaip … Ben à vrai dire je lui ai fait parvenir notre adresse mail (je ne pouvais lui dire qu’en fait c’était l’adresse de notre blog que je lui avais donné) et il nous a parlé un peu de lui-même si on ne le croise pas souvent. »
- « Excellent … Il doit rêver de se faire dépuceler par Alyssa et toi. »
- « Chut ! » Souriais-je.
- « Ho ! C’est en projet ?!? »
- « Changeons de sujet … Tu sais qu’il n’y a pas qu’un gode ceinture pour me faire jouir dans cette position ? »
- « Je sais bien … Mais j’attendais que tu termines ton histoire … »

Valérie glissa alors lentement le long de mon dos pour s’accroupir derrière moi. La montée ce cet orgasme fut long et délicieux. Une légère brise irradiait mes seins et faisait darder mes tétons tandis que mon amante me léchait et me doigtait avec passion.
Cet orgasme fut le dernier de notre rendez-vous « adultérin ». Il était 17h00 et nous dûmes rendre la chambre. Nous nous rhabillâmes aussi sensuellement que le contraire quelques heures auparavant et nous éclatâmes d’un fou rire lorsque Valérie se rendit compte que sa culotte était restée sur la table du bar.
Après un dernier baiser nous nous séparâmes à la sortie de l’hôtel. J’avais dit à mon amante qu’il était plus prudent que nous n’arrivions pas ensembles à la maison pour ne pas éveiller les soupçons.
Lorsque je franchis la porte de notre duplex Alyssa se jeta sur moi pour m’embrasser. Je m’attendis à être submergée de questions mais rien ne vint. Elle me dit seulement à quel point elle m’aimait sans rien me demander d’autre, aussi je respectai son choix et ne dis rien lui laissant prendre l’initiative quand elle le désirerait.
J’allais sous une douche salvatrice et me changeai pour apparaitre plus décontractée. Il ne fallait pas que Valérie pense qu’Alyssa et moi étions en fait parfaitement complices, en tous cas pas tout de suite. Cette dernière eut par ailleurs une excellente idée en organisant le dîner sur la terrasse et en suggérant que l’on soit toutes les trois en maillot de bain. La lourdeur du temps était telle que cela nous ferait le plus grand bien. J’envoyai un texto à Valérie pour lui soumettre l’idée de Lyssa et lui dire de prendre un maillot quand elle repasserait par chez elle. Nous espérâmes qu’elle n’était pas déjà sur le chemin pour venir ici car sinon le dîner swimsuit allait se transformer en dîner topless vu que nous n’avions pas de haut de maillot à sa taille à lui prêter. L’opulente poitrine de Valérie ne rentrerait jamais dans nos bikinis.
Je n’eus pas de réponse à mon message mais lorsqu’elle arriva vers 19h00 nous pûmes observer qu’elle l’avait bien reçu. Val nous arbora, après un court passage à la salle de bain, un maillot de bain deux pièces d’un bleu nuit magnifique. Alyssa portait, quant à elle, son bikini rose dont la culotte est maintenue par de mignons petits nœuds de chaque côté. Ils sont une véritable provocation à tirer dessus. Pour ma part j’avais mon Wicked Weasel blanc légèrement transparent.

- « C’est une bonne idée ce dîner en maillot de bain sur la terrasse. » Lança Valérie en arrivant dans le salon.
- « Alyssa a toujours de très bonnes idées … » Répondis-je en écho.
- « Il faut dire qu’avec cette chaleur lourde ça ma paraissait comme une évidence. » Enchaîna Alyssa que nous suivîmes sur la terrasse.

Nous nous installâmes autour de la table en osier sur laquelle assiettes, verres et couverts étaient posés juste à temps pour que Carole vienne prendre nos commandes.

- « Maîtresses … Mademoiselle Valérie … Vous désirez boire quelque chose ? » Demanda notre soumise qui, entièrement nue, allait faire le service pour la soirée.
- « Pour moi un Tequila Sunrise bien frais ma pucette … » Lui répondis-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Une Vodka Melon avec glace pilée pour moi. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Vodka Melon ? Je ne connais pas ça. » S’étonna Valérie.
- « C’est excellent et super rafraîchissant … » Lui expliqua mon amour.
- « Je vais goûter alors. Ca me tente bien. »
- « Bien Mademoiselle Valérie … Je vous apporte ça tout de suite. »

Carole retourna au salon et s’installa derrière le bar pour préparer notre commande. Pendant ce temps Alyssa lança la conversation avec une introduction qui faillit me faire exploser de rire.

- « Alors ça a été ton après-midi ? Pas trop dur le boulot par cette chaleur ? » Demanda-t-elle à notre invitée.
- « Oui ça a été … Quelques suées de temps en temps mais sinon c’était parfait. » Lui rétorqua Valérie qui ne se doutait pas que Lyssa comprenait aussi parfaitement le sous-entendu qu’elle venait de faire.
- « Ludivine m’a parlée brièvement de ton travail mais j’ai pas dû bien retenir. Tu es journaliste ? » Continua mon ange en essayant, elle aussi, de contenir un sourire amusé.

Carole nous apporta nos apéritifs et les posa devant chacune d’entre nous avant que Valérie ne réponde.

- « Non … Enfin c’est un bien grand mot. Je suis en charge d’un service qui analyse la presse internationale et les flux d’informations sur internet. Ca permet de définir des tendances dans des domaines divers et variés comme la mode, le cinéma, la musique. On peut aussi travailler avec des partis politiques afin qu’ils orientent leur campagne ou avec des gouvernements et organisations internationales pour cibler des actions. »
- « Ah excellent ça ! L’analyse d’information aussi poussée c’est forcément une boite de chez moi qui fait ça non ? »
- « Oui mamour … Elle bosse pour une boite américaine ! » M’amusai-je à flatter Alyssa dont la fibre patriotique était encore plus exacerbée en ce 4 juillet.
- « Valérie pourrait t’aider pour Ludiva non ? Voir dans quels domaines investir tes budgets de production ? »

Etre en contact « professionnels » avec Valérie ? Si le but d’Alyssa était de me faire craquer pour que j’explose de rire elle faillit réussir.

- « Pourquoi pas … Ca serait avec plaisir … » Répondit Valérie en me souriant.

Notre domestique nue comme un ver interrompit cette discussion en venant nous servir les entrées.

- « Au fait votre soirée ce week-end c’est bien passée ? Merci pour l’invitation au fait mais je bossais tout le week-end. J’étais verte ! » Demanda Val en changeant complètement de sujet.
- « Excellente … Mais on va peut-être pas te la raconter tout de suite sinon on risque de ne jamais voir le plat de résistance. »

A cette réponse que je fis nous partîmes dans un fou rire.

- « A ce point là ?!? » S’exclama notre invitée.
- « On va dire que Carole a prouvé à tout le monde qu’elle était bien une chienne … » Dit Alyssa.
- « Au sens propre du terme … » Rajoutai-je.

Notre soumise était juste à côté de moi et me servait ma salade. J’en profitai pour glisser, par derrière, ma main entre ses jambes. Elle était aussi rouge que les tomates qu’elle déposa dans mon assiette à l’évocation de ce que nous lui avions fait subir.

- « Et en plus elle a aimé ça mais elle n’ose pas le dire … Pas encore en tous cas … Hein ma salope ? » Enchaîna Alyssa pendant que je masturbai lentement Carole.
- « Oui … Maîtresse Alyssa … »

Valérie avait les yeux grands ouverts et l’air ébahi.

- « Heu … J’ai bien compris ce que j’ai compris ? » Demanda-t-elle hébétée.
- « Si tu as compris, qu’entre autres sévices, Carole s’est faite monter à plusieurs reprise pas un gros Dogue Allemand alors oui … Tu as bien compris ce que tu as compris … » Répondis-je en claquant la fesse gauche de notre domestique après l’avoir libérée de mes doigts inquisiteurs.
- « Hallucinant ! Je confirme que je suis verte d’avoir bossé tout le week-end ! »
- « Pourquoi ? Ca t’aurait plu de participer à cette expérience zoophile ? » Questionna Alyssa.
- « Participer je ne sais pas mais le voir oui c’est certain … » Soupira Valérie.
- « T’as entendu Carole ? Va falloir remettre ça pour Valérie … »
- « Je suis à votre disposition Maîtresse Ludivine … » Répondit notre domestique qui était debout, bien sagement, les mains croisées dans le dos, dans le coin de la terrasse à attendre que nous ayons terminé.
- « Ca te fait mouiller Valérie jolie ? » Lançai-je alors sans prévenir.
- « Heu … Demandé comme ça … On va dire que l’image ne me laisse pas indifférente … »

Alyssa se laissa alors glisser lentement de sa chaise pour passer sous la table.

- « Ca te dérange si je vérifie ça ? » Lança mon ange sur un ton légèrement provocateur.

Valérie me regarda avec un sourire un peu tendu mais se laissa faire lorsque Lyssa, les mains posées sur les genoux de mon « amante », lui écarta les cuisses.

- « Heu … Non … Je t’en pris vas-y Alyssa … »
- « Je t’avais prévenue qu’on ne verrait pas le plat de résistance si on te racontait notre soirée … » Dis-je avec un amusement non dissimulé.
- « On a changé de menu … C’est de la moule marinière ce soir … » Insista mon ange qui était en train d’écarter l’entrejambe du maillot de bain de Valérie.

Valérie voulu éclater de rire mais ce dernier ce transforma d’un coup en gémissement lorsque la langue de mon amour entra en contact avec sa chatte. De mon côté je me délectai un moment du spectacle qui m’était offert. Bien que dans ma position je ne puisse bien voir Alyssa, les expressions du visage de Val et le fait qu’elle se caresse impudiquement les seins à travers son soutien-gorge me firent comprendre que ma femme œuvrait avec délice sur le sexe de notre invitée.
La période de contemplation passée j’eus, moi aussi, l’envie de prendre mon plaisir. Je reculais alors ma chaise et posai carrément mes pieds sur la table avant que, d’un claquement de doigts, j’ordonne à Carole de venir me faire subir le même traitement. Cette dernière obéis, comme à son habitude, bien docilement et se mit à me brouter la foufoune comme si sa vie en dépendait. Vu l’entrain qu’elle mit à me faire jouir, notre fille me montra à quel point elle était excitée.
Je pris sur moi de la faire participer à notre coït lesbien et l’envoyai s’équiper de notre nouveau jouet, un triple gode ceinture dont la particularité est de donné autant de plaisir, sinon plus, à celle qui le porte qu’à celle qui en subit les assauts. Muni de deux godes fixés sur l’entrejambe, ces derniers s’enfoncent dans la chatte et le cul de la porteuse et bougent en elle à chaque coups de rein qu’elle donne.
Le temps que notre fille ne revienne, nous nous débarrassâmes de nos maigres maillots de bain et nous mîmes à quatre pattes parfaitement alignées sur les transats en osiers. Trois croupes relevées et gourmandes accueillirent Carole lorsqu’elle revint sur la terrasse.

- « Aller … Baise nous ma ptite puce … Choisis laquelle de nous tu prends en premier par derrière … » Lui lançai-je.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »

Alyssa, la seule de nous trois à ne pas avoir encore joui ce soir, fut la première à bénéficier des services de Carole qui la pénétra tout doucement. Elle était impressionnée à l’idée de prendre ses Maîtresses par derrière et cela se vit avec toutes les précautions qu’elle prit. En tous cas jusqu’à ce que Lyssa n’intervienne :

- « Aller ! Qu’est-ce que tu fais ?!? Je ne suis pas en sucre ! Baise-moi bien ! » Grogna mon ange en s’empalant elle-même sur le gode par des mouvements arrières du bassin.
- « Oui … Maîtresse Alyssa … Pardon … »

Carole se reprit et fit subir à mon amour un défonçage en règle. Les deux se mirent à hurler leur plaisir, notre fille profitant des bienfaits des deux godes qui étaient en elle. Pendant ce temps, Valérie et moi nous allongeâmes sous Alyssa afin de nous occuper chacune d’un de ses magnifiques seins ballotant au rythme des coups de queue en plastique qui lui perforaient le vagin.
Carole jouit la première, presque en continu, sans jamais arrêter un instant de tringler sa Maîtresse. Cette dernière la suivit quelques minutes plus tard en hurlant à en réveiller tout le quartier. Sa frustration de l’après-midi, son excitation de me savoir en train de faire l’amour à une autre qu’elle sans rien pouvoir faire et son désir de me ratt****r explosèrent à en réveiller tout le quartier.
Après avoir prit le temps de se remettre Alyssa s’occupa à son tour de nous. Valérie et moi offrîmes à mon amour nos deux culs bien relevés et tendus et elle ne se fit pas prier pour en profiter.

- « Vas y poussin … Viens … Occupe toi de nos fesses … Je sais que Valérie jolie adore autant ça que moi … » Soufflai-je en commençant à me branler par-dessous.
- « Mais j’en ai bien l’intention mes chéries … » Me répondit-elle en posant deux doigts sur mon anus.

Je me doutais que Valérie devait subir la même chose et pour exciter le fantasme d’Alyssa je me rapprochai tant bien que mal de mon amante et l’embrassai à pleine bouche sous les yeux de me femme.
Le résultat ne se fit pas attendre et nous sursautâmes lorsqu’Alyssa nous planta en même temps et brusquement deux doigts dans le cul et, après quelques minutes de cette sodomie qui nous faisait prendre notre pied, en rajouta un troisième, puis un quatrième.
Les cris que nous poussions étaient à peine atténués par nos roulages de pelles. Nous nous masturbions frénétiquement tandis que Lyssa nous enculaient de plus en plus férocement. Pour ma part j’étais prête à accueillir entièrement sa main dans mes entrailles et je le lui fis savoir bruyamment …

- « Vas-y bébé ! VASS-Y ! Enfonce toi … JUSQU’AU POIGNET PUTAIN ! »

J’arrêtai de me masturber un moment pour m’écarter les fesses à l’aide de mes mains. Alyssa poussa alors lentement mais d’une manière continu jusqu’à ce que mon anus cède complètement. Je sentis mon cul délicieusement se déchirer jusqu’à ce qu’il se referme sur le poignet de ma femme adorée. Valérie ne demandant rien, Lyssa ne prit pas le risque de la fister par surprise sans son consentement.
Je me remis alors à me masturber pendant que mon amour remuait et tournoyait en moi. Je me pénétrai la chatte avec deux doigts et senti à travers la fine paroi distendue de mon vagin la main d’Alyssa me fouillant les entrailles. Je partis loin, très loin … Je joui à en perdre connaissance, allant jusqu’à éjaculer un puissant jet de cyprine lorsque mon orgasme se déclencha. J’en avais partout sur la main et une large flaque de mouille se forma sous moi.
Il me fallu de longues, de très longues minutes avant de refaire surface. Entre temps, Valérie était partie au septième ciel elle aussi. Je ne m’étais rendue compte ni de son orgasme, ni du moment où Alyssa avait précautionneusement retiré sa main d’entre mes fesses. Nous étions toutes les trois sur le sol de la terrasse. J’étais allongée, la tête posée tendrement sur les jambes d’Alyssa qui était assise.

- « Ca va poussin ? T’es partie fort … » S’inquiéta mon amour.
- « Pas de souci ptit cœur … Je suis parfaitement bien … » Répondis-je en ronronnant.
- « Je vous remercie de tout cœur pour cette soirée les filles. Il va falloir que j’y aille. Je dois me lever tôt demain. » Annonça Valérie avec désolation.
- « Tu peux rester dormir à la maison si tu veux … » L’invita Lyssa.
- « C’est pas l’envie qui me manque Alyssa merci. Mais je ne suis pas sûre qu’on dormirait beaucoup et j’ai des dossiers à prendre chez moi. Ce n’est que partie remise, je suis en vacances vendredi. »
- « Tu pars pas ? »
- « Non Ludi ... Enfin peut être mais rien de prévu en particulier. »
- « On est amenées à nous revoir alors … » Lui lançai-je en sachant que c’est ce qu’attendaient aussi bien Alyssa que Valérie comme allusion mai spas pour les mêmes raisons.

Notre nouvelle complice et amante nous quitta après une douche bien méritée et nous prîmes sa suite dans la salle de bain. La douche d’abord sage et câline se transforma sans que nous nous y attendions en douche dorée. En silence, avec amour et passion, nous nous urinâmes mutuellement dessus avant de faire l’amour avec fougue. Alyssa avait besoin de reprendre possession de mon corps, de sentir que sa femme l’aimait toujours autant et elle y mit tout son cœur.
Cette séance de « retrouvailles » me laisse chancelante, les yeux brillants et un sourire béat aux lèvres. Pourtant ce ne fut pas la fin de ma soirée et mes fesses subirent un nouvel assaut.
Pour me détendre après une si belle journée je me connectai à internet et ouvris ma session msn. Je fus alors rejointe sur le réseau par Luca, le délicieux complice de mes nuits insomniaques. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas croisés et nous commençâmes à discuter de choses et d’autres. Mais la conversation tourna bien vite en jeu d’excitation mutuel qui me vit dénouer le nœud de mon peignoir et me caresser les seins tout en buvant ses paroles.
Luca bandait et il sait que je ne peux ni même ne veux rés****r lorsqu’il bande pour moi. Il fut aussi très explicite sur la partie de mon corps qu’il voulait pour cette fin de soirée et ce furent mes fesses qui allaient lui servir à prendre son pied. J’allai alors chercher mon gode couleur chair et le tube de gel lubrifiant approprié puis repris position devant mon pc. Ce dernier était posé sur la table du salon et je posai le sexe en latex bien droit sur la chaise où j’étais assise quelques minutes plus tôt.
Luca était déjà en train de se branler lorsque je laissai tomber une noix de gel sur le bout du gode. Je l’étalai sensuellement sur toute la longueur en mimant une branlette en règle du sexe de mon partenaire. Une fois prête, je pris position juste au-dessus et posai le gland de plastique sur mon anus encore légèrement dilaté par le fist anal que m’avait faite subir Alyssa plus tôt dans la soirée. Mon amant virtuel accompagna ma lente descente sur ce que j’imaginai être sa queue en accélérant sa masturbation. Une fois le gode bien enfoncé dans mon cul je me mis à monter et descendre dessus.
Rien que de savoir la bite de Luca gonflée et prête à exploser pour moi m’excite et il sait en jouer. Pour ma part je sais qu’il a envie de me baiser et je sais en jouer tout autant. Mais en attendant d’éventuellement franchir l’étape cruciale nos devons nous contenter de nous faire jouir à travers l’écran à chaque fois que nous nous retrouvons sur msn, et c’est ce que nous fîmes une nouvelle fois.
Je changeai de position et de trou. J’avais envie de le sentir dans ma chatte pour se finir. Après avoir retiré avec précaution le gode de mon fion je m’assis sur la chaise et posa les pieds sur la table, de chaque côté de l’écran. Le gode rentra dans mon vagin sans aucune difficulté, mouillant à nouveau abondement.
Nous prîmes notre plaisir quasiment en même temps. Tandis que Luca se vida les couilles de son sperme que j’imagine si délicieux, je joui en alternant pénétration du gode et branlette de mon clitoris.
Cette fois-ci je n’en pouvais plus et après avoir pris congé de Luca je retournai à la salle de bain pour une dernière douche avant d’aller me coucher. Alyssa dormait à poings fermés et je me lovai contre elle en l’enlaçant de mes bras. Je l’ai dans la peau mon amour et aucun mot n’est assez fort pour que je puisse décrire ce que je ressens pour elle. Alyssa ne fait pas partie de ma vie … Elle est ma vie … Tout simplement !


9 juillet 2012 : Soirée en famille …

Levallois Perret – 11h16 : Samedi j’ai passé l’après-midi avec ma sœur. Cela faisait un moment que nous n’avions pas été un moment toutes seules et les absences conjuguées de nos conjoints et soumise nous en donnaient l’occasion. David, son copain, bossait une grande partie de la journée alors que mon amour, Alyssa, était à la danse jusqu’en début de soirée. Carole, quant à elle, remplissait ses obligations de pute de bas étage en vidant quelques paires de couilles en retard.
Lorsque j’arrivai chez Annabelle le café était chaud et prêt à être servi. Elle m’attendait avec un de ses multiples tops violets, sa couleur favorite, une culotte noire et des chaussettes blanches du plus bel effet.

- « Coucou sœurette … Tu viens de te réveiller ? » La chambrai-je en détaillant sa tenue.
- « Même pas ! Je glandouille depuis ce matin … » Me répondit-elle comme une évidence.
- « Toi ? Noooooooon ! Pas possible ! »
- « Ben j’ai personne avec qui m’amuser. »
- « Heureusement que tu peux compter sur ta petite sœur pour venir à ton secours. »
- « Et t’appelles ça du secours toi … » Me balança Babelle toute fière d’avoir pu passer une réplique des « bronzés font du ski ».
- « Je peux repartir si tu veux ? » La menaçai-je après un fou rire.
- « Non … Pas tout de suite. J’ai votre nouveau gode ceinture à essayer. »
- « Ce que j’adore avec toi soeurette c’est tout ce temps que tu consacres à la séduction et aux préliminaires … »
- « T’es mauvaise langue quand même. Généralement je prends quand même quelques minutes. »
- « C’est vrai Babelle … Pardon. Tu es l’essence même de la séduction. »
- « Bon okay pas là. Mais bon … Ca fait plus de dix ans qu’on baise ensembles … J’ai quand même le droit de sauter quelques étapes après une décennie. »
- « Vu comme ça ton analyse est imparable … Je suis sûre que David appréciera … »
- « Salope va ! »

Nous partîmes dans un fou rire qui faillit voir le plateau porté par ma sœur et sur lequel était posée la cafetière finir par terre.

- « Sinon on fait quoi cet aprèm ? Ciné ? Shopping ? Piscine ? » Demandai-je.
- « On va se faire quelques boutiques ? Faut que je trouve des trucs à me mettre pour la Floride. Je sens que les jeans ça va pas le faire pour les vacances. » Me répondit Annabelle.
- « C’est clair. On va te refaire ta garde robe ma chérie. On va prendre ta voiture alors. Les sacs en Harley c’est pas terrible. »

Etant toutes les deux des malades de la caféine, la cafetière fut vidée en quelques minutes.

- « Tu me montres l’objet du délit avant qu’on bouge ? » Me demanda ma sœur.
- « Tu veux pas attendre ce soir ? »
- « Pourquoi ? Il est à usage unique ? Si tu me le montres il va s’autodétruire ? »
- « T’es pas partageuse … » Lui rétorquai-je en me saisissant de mon sac à dos.
- « Moi ?!? Je te la ressortirai ce quand David sera là si tu vois ce que je veux dire. Tu t’amuseras avec ton gode dans ton coin. »
- « Touchée … »

Nouvelle barre de rire. Effectivement, de ce point de vue là, je ne me voyais pas me priver de quelques acrobaties sur le mandrin surdimensionné de son homme. Je sortis donc le gode de mon sac et le tendis à Annabelle.

- « Pas mal du tout l’idée des deux godes sur l’entrejambe. »
- « Tu prends presque plus ton pied en le portant que la personne sur lequel tu l’utilises. » Lui expliquai-je.
- « Faut dire que le gode principal n’est pas non plus exceptionnel … »
- « C’est clair. Faut qu’on voit s’il y a moyen de le changer celui là … » Dis-je en montrant à Babelle les poinçons qui le maintiennent.
- « Si ton jean te serre un peu n’hésite pas à te mettre à l’aise hein … » Me lança ma sœur l’air de rien.

Je me mis à rire une nouvelle fois en regardant l’air innocent d’un éléphant dans un magasin de porcelaine qu’arborait Annabelle.

- « Aller … Fais pas ta farouche … Pas avec moi … » Continua ma sœur en allant chercher dans le tiroir de son meuble de salon un tube de gel lubrifiant.

Je lui tirai la langue et me mis à genoux sur son canapé, face au dossier. Je dénouai la ceinture de mon jean et le baissai à mi-cuisses en même temps que ma culotte rouge à dentelles.

- « Avec la queue qu’a ton mec t’es encore obligée de lubrifier un gode comme ça ? » La narguai-je après m’être penchée en avant.
- « Que veux-tu … J’ai des petites fesses. Extensibles mais petites. » Me répondit-elle en déposant une noix de gel sur le gode qui devait se placer dans son derrière et une autre sur son anus.

En attendant de sentir ma sœur me prendre, je tournai la tête afin de la regarder enfiler le sex toy. Lorsqu’elle retira sa culotte je commençai à me masturber, la main glissée entre mes cuisses par devant. Les deux appendices de l’entrejambe ne pouvant être dissociés, Annabelle se les enfila simultanément, un dans sa chatte certainement aussi trempée que la mienne et l’autre dans son cul. Cette double pénétration lui arracha un délicieux soupir avant qu’elle n’ajuste les sangles de la ceinture.

- « Ouuuf … Effectivement c’est bon ça ! » S’exclama Babelle en s’approchant de moi.

Lorsque je la sentis toute proche de moi, je retirai les doigts de mon sexe pour laisser la place aux siens. Elle récolta une partie de la cyprine qui s’écoulait de mon intimité pour en recouvrir le bout du sexe en plastique qui m’était destiné, puis elle guida se dernier vers l’entrée de mon vagin. Le gland de latex posé sur ma vulve, ma sœur me saisit par les hanches avant de me pénétrer tout doucement.

- « Vous avez fait l’amour ce matin avec Alyssa ? » Me demanda Annabelle en entamant de lents vas et viens.
- « Hummm … Oui … Comme ça … Oui … Au réveil comme presque tous les jours … Encore … Vas-y … Et une autre fois après le bain … Devant notre petit voyeur … » Répondis-je en gémissant de plaisir.
- « C’est trop top … Oh putain ! C’est vrai que c’est trop bon ce gode … Ouiiiii … C’est trop top votre plan avec votre voyeur … » Me dis ma sœur qui découvrait les bienfaits de ce triple gode ceinture.
- « Il est gentil en plus … Tout mignon … »
- « C’est l’Aurélien … Haaannn ouiiii …. Qui laisse des coms sur le blog ? »
- « Ouaip …. Vas-y bébé … Vas-y … Prend moi profondément … Fort … Il a 14 ans et est toujours puceau … »

Tenir une discussion dans ces conditions devenait de plus en plus dur. Je sentais le plaisir me monter petit à petit dans le creux des reins alors que les râles et la pression des mains d’Annabelle sur mes hanches se faisaient plus intenses.

- « Vas-y … Viens … Jouis petite sœur … Jouis fort … Je sens que tu viens … » Me souffla Annabelle qui connait si bien les réactions de mon corps.
- « Ouiii … Ouiiiiiiiii … OUIIIIIIIII … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Me mis-je à hurler.

Annabelle ne me laisse pas le temps de redescendre sur terre. Elle se déséquipa rapidement du gode ceinture et vint s’asseoir à côté de moi sur la canapé en écartant les cuisses en grand.

- « Viens me brouter la cramouille petite sœur … Viens me doigter … Je suis au bord mais je n’arrive pas à jouir avec ton truc … » Me supplia Annabelle.

Je volai immédiatement à son secours et, sans prendre le temps de remonter mon jean ni ma culotte, je m’accroupis au pied du divan. Mon regard brûlant rivé dans le sien qui ne l’était pas moins, je lui plantai directement trois doigts au fond du con. J’attendis alors que sa tête bascule en arrière et que ses yeux se ferment pour ajouter à se traitement de choc ma langue et mes lèvres sur son clitoris.

- « HAAAAAANNN OUIIIIII ! PLUS FORT ! PLUS VITE !!!!!!! »

Ma sœur était en train de décoller et ses jambes se refermèrent sur ma tête pour m’emprisonner sur son sexe. Je sentais ses pieds enveloppés dans de fines chaussettes gesticuler frénétiquement sur mon dos.
Après quelques secondes ses muscles se relâchèrent, elle avait joui. Je retirai mes doigts de son ventre et me redressai doucement pour venir l’embrasser à pleine bouche avec tout l’amour qu’une petite sœur peut avoir pour sa grande sœur.

- « Tu sais quoi Ludi ? » Me demanda Annabelle en me faisant asseoir sur ses jambes et en m’enlaçant.
- « Non quoi ? » La relançai-je en lovant ma tête dans le creux de son cou.
- « Fait vraiment qu’on se fasse plus souvent des petits moments comme ça toutes les deux … Ca me manque. » Dit Babelle avec une certaine émotion.

Il est rare que ma sœur exprime aussi clairement ses sentiments et ses manques. Cela me toucha d’autant plus et je me mis à lui caresser tendrement la joue tout en lui souriant.

- « Je suis tout à fait d’accord avec toi Babelle … Et ça me manque aussi … On va remédier à ça. »
- « J’y compte bien ma Ludi chérie … »

Nous restâmes un moment comme cela à nous câliner et je faillis m’endormir dans les bras protecteurs de ma grande sœur adorée. C’est un appel de David qui nous sortit de ce doux moment de complicité familiale. Il voulait prendre des nouvelles de sa chérie et cette dernière lui expliqua dans les moindres détails ce que nous venions de faire. Je profitai de leur conversation pour me rhabiller en remontant jean et culotte. Lorsqu’elle raccrocha, Annabelle me fit venir dans sa chambre le temps qu’elle se prépare.

- « David à la gaule. Il paraît qu’on perd rien pour attendre ce soir. » M’expliqua Annabelle en guise de résumé de leur discussion.
- « Ah oui ? C’est plutôt une bonne nouvelle ça … » Lui répondis-je en passant lentement ma langue sur mes lèvres.

Nous explosâmes de rire devant l’expression non dissimulée de ma gourmandise. Annabelle enleva son top et, après avoir mit un soutien gorge, le remplaça par un petit gilet en laine noir fermé par quatre boutons sur le devant. Elle enfila une culotte assortie à son soutif et un jean certes moins moulant que le mien, mais assez pour qu’il lui dessine une paire de fesses des plus appétissantes. Gardant les mêmes chaussettes, elle finit de se vêtir avec une paire de Puma rouge et noire.

- « Aller zou ! Direction les Galeries Lafayette ! » Me lança ma sœur.
- « Ok … On passera par La Def en rentrant si on a le temps. »
- « Ca marche Ludi … »

Après quelques heures à arpenter le bitume et les rayons des magasins, nous prîmes la direction de l’appartement d’Annabelle, avec le coffre remplit de sacs, pour un repos bien mérité. Sur le chemin du retour nous passâmes prendre Carole à son ancien appartement qui lui sert maintenant de baisodrome. Elle nous attendait devant la porte de l’immeuble et monta à l’arrière dès notre arrivée.

- « Rebonjour Maîtresse Ludivine … Bonjour Mademoiselle Annabelle … »
- « Salut Carole. » Répondit Annabelle en déboitant pour se remettre dans la circulation.
- « Recoucou la pute … » Lui lançai-je de mon côté.

Carole portait les mêmes fringues que je lui avais ordonné de mettre ce matin. La mini-jupe noire en cuir que je lui avais prêté ne lui couvrait que le minimum indispensable au respect de la loi, la quasi-totalité de ses jambes étant nues. Ces dernières étaient parfaitement dessinées par la posture que l’obligeaient à tenir une paire de chaussures rouge à maxi talons aiguilles. Pour le haut de son corps, un simple blouson de la même matière et de la même couleur que la jupe recouvrait ses seins seulement cachés par un soutien gorge rouge. Portait-elle encore la culotte assortie à ce dernier ? L’avait-elle retiré ? L’avait-elle laissé à un de ses « clients » en cadeau ? Nous ne le saurions que plus tard.

- « Alors ma chérie ? Ta journée fut bonne ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … Cela a été. Les hommes étaient sympas. »
- « Tu t’es faîte tringler par combien de mecs ? »
- « Trois Mademoiselle Annabelle … »
- « Elle avait du retard dans sa mission. » Expliquai-je à ma sœur en souriant.
- « Et t’as pris ton pied combien de fois ? »
- « Deux fois Mademoiselle Annabelle … Les deux fois avec le même garçon. »
- « Et avec les autres ? »
- « Ce n’était pas des bons coups Maîtresse Ludivine … Contrairement au deuxième de la journée qui m’a très bien baisée. »
- « Tu t’es faite enculer ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … Par le deuxième justement. Les autres ont éjaculé avant d’avoir mes fesses. »
- « La prochaine fois qu’on va faire du shopping sur les boulevards ont l’emmène habillée comme ça. Va y avoir des malaises sur le chemin. » Dit Annabelle.
- « C’est une idée qui me plait … Faudra juste faire gaffe de pas se faire arrêter pour racolage passif. » Continuai-je en riant.
- « C’est dingue quand même. Je me souviens la première fois que tu me l’as présentée. Timide … Habillée comme une première communiante … Je lui aurais donné le bon dieu dans confession. »
- « He ouais … Que veux-tu Babelle ? On est douée avec Alyssa. Maintenant la petite Carole toute renfermée s’habille comme une pute et ferait bander les habitants d’un cimetière. »

Je jetai un coup d’œil dans le rétro et vit ma soumise esquisser un sourire approbateur.

- « Au fait Carole … »
- « Oui Maîtresse Ludivine ? »
- « On a prit rendez-vous pour toi lundi après-midi … »
- « Un rendez-vous Maîtresse Ludivine ? »
- « Ouaip … On va te faire piercer les seins. »
- « Heu … Oui … Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ca te pose un problème ? »
- « Non … Non Maîtresse Ludivine … Mon corps est à votre disposition. »
- « Tant mieux … »

Son sourire se transforma en rougissement contracté.

- « Excellent ça ! On va pouvoir y suspendre des poids et tout ! » Dis Annabelle avec un enthousiasme pervers.
- « C’est un peu l’idée … Y suspendre plein de trucs … » Confirmai-je en souriant.

Arrivées à l’appartement d’Annabelle, ma sœur et moi nous mîmes à l’aise. Je gardai juste mon débardeur blanc et ma culotte, me débarrassant de mon jean et surtout de mes bottes à talons aiguille qui me mettaient les pieds en compotes. De son côté, Babelle revint de sa chambre dans la même tenue que moi, ayant juste remplacé le débardeur par une large chemise rose dont seulement deux boutons en retenait les pans.

- « Carole viens ici ! Mais avant sers nous à boire ! » Lui ordonnai-je au moment ou Annabelle me rejoignis pour s’affaler sur le canapé.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ma petite chienne trouva sans problème le frigo et nous ramena une canette de coca bien frais à chacune. Elle commença alors à se déshabiller, sa nudité étant la tenue obligatoire en présence de la famille, des ami(e)s ou des membres de notre réseau.

- « C’est bien quand même d’avoir sa soumise. » Soupira ma sœur en dégustant son coca.
- « Tu m’étonnes. Et en plus t’as vu ? Plus besoin de rien dire. Elle se fout à poil toute seule. » Expliquai-je à Babelle en lui désignant Carole qui, une fois toute nue, vint s’agenouiller devant nous.
- « Et elle masse les pieds aussi ? » Demanda-t-elle en regardant avec une certaine attention le corps de notre fille.
- « Carole … Fais un massage des pieds à ma sœur. Tout de suite ! »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ma soumise commença par le pied droit d’Annabelle qu’elle masse tendrement mais fermement pendant de longues minutes. Elle s’appliqua au point d’arracher des gémissements de soulagements à ma sœurette.

- « Oh putain … C’est trop génial … Huummm … Tu m’en trouves une pareille ? » Soupira Babelle qui se laissait porter par les divines mains de Carole.
- « T’as remplit combien de capotes la pute ? » Demandai-je en m’adressant à ma soumise.
- « Quatre Maîtresse Ludivine … »
- « Ca mérite donc une punition … Une punition que ma sœur va t’administrer … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Moi ?!? » S’exclama Annabelle.
- « Ben oui … Si tu veux qu’on te trouve une soumise il faut t’entraîner … » Lui expliquai-je.
- « Ca devait pas être des récompenses plutôt ? » S’étonna ma sœur.
- « Non. On a changé. En fait si elle échoue c’est une punition et si elle réussit c’est aussi une punition mais sous forme de purification. »
- « Cool … Ok je vais tenter de la purifier correctement ! »

C’est ainsi que lorsque David, l’homme de ma sœur, rentra de son taf, il trouva Carole debout dans le salon avec des pinces à linge sur la langue, les tétons et le sexe en train de se faire fouetter par sa chérie à l’aide d’un torchon mouillé. Ne possédant aucun outil du BDSM, Annabelle dû utiliser les moyens du bord pour faire souffrir Carole et je dois avouer qu’elle avait une jolie créativité dans ce domaine.

- « Eh ben … Si la soirée commence comme ça il va me falloir une petite pilule bleue pour tenir ! » S’exclama David en contemplant le spectacle.
- « T’inquiète beau-frère … J’ai tout ce qu’il faut pour toi. » Lui dis-je alors qu’il vint me rejoindre sur le canapé.
- « Alors tu aimes te faire sauter par des mecs que tu connais à peine ? » Continuai de son côté ma sœur complètement absorbée par sa tâche.
- « Oui … Oui … Mademoiselle Annabelle … J’aime ça être une pute ! »

Un déluge de violents coups de torchons s’abattit sur tout son corps. Ses cuisses, ses seins, son ventre, son dos, sa chatte et ses fesses ; rien de lui fut épargné. Cette vision de ma sœur en train de prendre du plaisir à faire souffrir Carole m’excitait terriblement. Auparavant si réfractaire au BDSM, elle s’avérait être en fait une parfaite Maîtresse en puissance.

- « Ta femme veut que je lui trouve une soumise … Elle adore se faire masser les pieds … » Dis-je en souriant à David.
- « Ah oui ? Je ne vois pas bien le massage en ce moment mais je trouve que tu as une belle influence sur elle … » Me répondit-il sans quitter des yeux Annabelle qui s’activait sur Carole.

Il ne pouvait dissimuler plus longtemps l’excitation qui déformait son pantalon en toile. Son épais mandrin de 26 centimètres n’est pas facile à cacher lorsqu’il demande que l’on s’occupe de lui. Je me penchai alors sur David et, avec dextérité, je libérai son sexe qui suppliait de l’être à travers sa braguette. Gourmande, j’écartai les lèvres en grand et le pris en bouche délicatement, faisant tournoyer ma langue autour se son gland.

- « Hummm … Oui Ludivine … Vas-y … Suce moi bien … » Soupira David qui regardait maintenant sa femme administrer une cinglante fessée à Carole.

Pendant que je m’appliquai à tailler une pipe à mon beau-frère, ma main droite papillonnait dans ma culotte à la recherche de la source qui se déversait sur elle.
A 20h, lorsqu’Alyssa nous rejoignit tout était rentré dans l’ordre, enfin c’est ce que nous pensions. Pourtant nous nous fîmes griller en deux minutes. Il faut dire que les marques arborées par Carole n’étaient pas discrètes.

- « Combien ? » Me demanda Alyssa avec un sourire mutin.
- « Quatre capotes mamour. » Lui répondis-je en lui retournant le même sourire complice.
- « Avec quoi ? » Continua-t-elle en montrant les différentes marques.
- « Pinces à linge, torchon mouillé et la main … »
- « Avec les moyens du bord … Belle imagination poussin. »
- « Ce n’est pas moi mamour … J’ai confié la purification à Annabelle. C’est elle qui a tout fait. »
- « Joli alors ! Une Maîtresse naissante … »

Babelle s’inclina en guise de salutation et de remerciements. Nous nous mîmes tous à rire avant que ma douce ne vienne pour m’embrasser.

- « Hummm … Toi t’as pas sucé qu’une glace pendant ce temps là … » Me taquina Alyssa en décollant sa bouche de la mienne.
- « Damned … Je suis grillée ! J’ai encore le goût du sperme ? » Fis-je faussement étonnée.
- « Légèrement … Ca donne un arrière goût pas désagréable au baiser d’ailleurs. »

Cela faisait pourtant plus d’une demi-heure que David m’avait éjaculé dans la bouche et son goût persistait encore.
L’arrivée d’Alyssa décupla encore notre excitation qui pourtant n’était pas retombée depuis la correction reçue par Carole. Le repas fut frugal et rapide et nous nous retrouvâmes tous les quatre sur le grand lit de ma sœur pour le dessert. Nos vêtements ne furent vite que des souvenirs et une nuit torride de sexe endiablée commença.
Carole ne participa jamais à nos ébats et resta bien sagement au pied du lit à nous regarder, nous apportant de temps à autres boissons et grignotages durant les quelques pauses que nous nous accordâmes. Agenouillée sur une bâche en plastique et équipée d’une cuvette, elle nous servit aussi occasionnellement d’urinoir, allant se nettoyer et faisant le ménage à plusieurs reprises pendant la nuit pour éviter que l’odeur n’envahisse la pièce.
Au petit matin elle changea les draps du lit de ma sœur. Ils étaient imbibés de sueur et couvert de liquides séminaux divers. Il faut dire qu’entre temps nous avions jouit à de multiples reprises. Grâce au gode ceinture, Annabelle, Alyssa et moi subîmes de délicieuses doubles pénétration dont David et son imposant braquemar furent les principaux acteurs. Si mon compte est exact, mon beau-frère se vida les couilles à six reprises avant de demander grâce durant les presque sept heures que dura notre orgie familiale. La magie des petites pilules bleues fit son effet à plein et c’est couvertes de foutre que ma sœur, ma femme et moi nous nous donnâmes un dernier orgasme mutuel entre filles. Il n’y a décidément rien de mieux que les réunions de famille … (sourit)


13 juillet 2012 : Action ou vérité …

Levallois Perret – 14h30 : En ce week-end de fête nationale, nous partons en Angleterre pour ass****r au Hard Rock Calling Festival de Hyde Park à Londres avec en point d’orgue le concert du Boss, Bruce Springsteen, mon idole.
Voyage entre filles uniquement, histoire de laisser exploser à la face du monde notre côté groupies déchaînées. Les mecs sont interdits, sachant que de toutes manières, la seule à avoir un homme dans sa vie est ma sœur, Annabelle. David, son copain, va se voir accorder quelques heures de vie célibataire qui ne seront pas de trop pour recharger ses batteries tellement nous l’avons épuisé le pauvre.
Nus avons prévu de partir vendredi après-midi et de nous offrir une nuit de fiesta intégrale dans la capitale britannique à arpenter pubs et dancefloor en vue d’arriver complètement déchaînées au festival qui aura commencé la veille.
Du coup, nous nous sommes toutes retrouvées à la maison dès hier soir pour une soirée pyjama … Mais sans les pyjamas.
Composée d’Alyssa, d’Annabelle, de Valérie, de Clémentine et de moi, notre petite troupe fut rejointe vers 19h par Sonia, une de mes meilleures amies, débarquant tout droit de ses remparts de Carcassonne.
Une fois les retrouvailles célébrées et les présentations faites pour celles qui ne se connaissaient pas encore, ce qui était le cas de Valérie qui rencontra pour la première fois Clémentine et Sonia, nous prîmes un apéritif plutôt chargé. Bien échauffées par l’abus d’alcool, le repas nous servant à éponger tout ça se résuma à un appel à Pizza Hut. Le pauvre livreur débarqua au milieu d’une troupe de furies dont les éclats de rire faisaient trembler les murs et couvraient le son rock de la chaîne pourtant poussé assez fort.
A peine Alyssa eut-elle le temps d’ouvrir la porte que les deux sœurs nymphomanes que nous sommes Babelle et moi firent leurs chiennes de services. Nous nous approchâmes derrière Lyssa en nous dandinant avec l’air de deux ados pas farouches. Un petit regard provocateur et les doigts faisant des nœuds avec nos cheveux nous nous mîmes de chaque côté de mon ange.

- « Qu’est-ce que vous faîtes les deux fofolles ? » Nous interpella Alyssa sans pour autant pour cacher son envie d’exploser de rire.
- « Rien … On vient juste voir si le livreur est mignon … » Lui répondit Annabelle sans quitter du regard le garçon.
- « Ben oui … Ca fait partie de la qualité du service aussi … » Continuai-je avec le même regard insistant de ma sœur.
- « Vous êtes ingérables … Excusez les … » Fit Alyssa à l’adresse du jeune homme tout en le débarrassant des pizzas.
- « Petite sœur … Je crois qu’il fait comme si on était pas là. » Relança Babelle.
- « Il est peut être tout timide tu sais sœurette … »
- « Moi je crois qu’il nous prend pour des cinglées … »

Le livreur, un jeune black plutôt mignon, ne savait plus où se mettre mais ne put s’empêcher d’esquisser un sourire.

- « Oh … Il sourit dis donc ! » M’exclamai-je tandis que Lyssa le payait.
- « Je crois qu’en fait on l’excite mais qu’il n’ose pas le dire … »

Annabelle passa entre Alyssa et le jeune garçon pour me rejoindre. Elle en profita pour, l’air de rein, se frotter à lui.

- « Tu crois qu’il bande ? » Demandai-je à ma sœur en la réceptionnant dans mes bras.
- « Dommage que ce soit une soirée entre filles … J’aurais bien vérifié moi … »

C’en fut trop pour Alyssa qui s’explosa de rire tandis que Babelle et moi nous éloignâmes main dans la main. Après quelques mètres nous nous retournâmes vers le livreur pour lui offrir le spectacle de deux sœurs surexcitées s’embrassant à pleine bouche. Cette fois ce fut le reste de la bande qui se roula par terre de rire à la conclusion de notre numéro.

- « Putain mais vous êtes deux grandes malades les sœurs Giachino ! » Dit Alyssa en revenant les bras chargés de nos pizzas.
- « Ben quoi ? Si ça ce trouve la prochaine fois on aura une réduc … » Lui répondis-je l’air innocent.

Pour accompagner ce repas, nous ouvrîmes une nouvelle bouteille de rhum qui subit le même sort que les deux premières. A la fin, nos esprits comme nos corps furent chauffés à blanc. Affalées en mode digestion sur les canapés, autour de la table basse, je proposai alors à l’assistance un jeu pendant qu’Alyssa se chargeait de nos préparer un petit booster en forme de poudre blanche.

- « Vous connaissez toutes le jeu action/vérité ? » Demandai-je.

Un « oui » en cœur m’arriva en écho.

- « J’ai téléchargé une appli à la con sur mon Samsung de ce jeu. Ca vous dit ? Il y a deux modes. La version sexy et la version hot. » Continuai-je.
- « Oui pourquoi pas … Ca va nous rappeler des souvenirs. » Accepta Valérie.
- « Tu m’étonnes ! » Clémentine.
- « On commence par quel mode ? Soft ou hard ? » Intervint Alyssa qui apportait sur un plateau d’argent coke et pailles en métal doré.
- « Soft pour le moment et on verra après … Faut faire monter doucement la température … » Trancha Sonia avec une analyse parfaite.
- « C’est l’appli qui donne les questions et les gages ? » Demanda Valérie.
- « Oui en principe. J’ai pas encore essayé. Si elles sont nulles ont fera les nôtres mais c’est marrant au hasard. » Lui répondis-je.

Nous décidâmes de nos mettre toutes en soutif et culotte pour le premier round sexy. Commença alors une séance de déshabillage collective qui faillit dé****r direct en orgie lesbienne tellement nous étions chaudes et excitées par la situation et l’alcool. La coke qui commença à tourner une fois que nous reprîmes place sur les divans et fauteuil n’allait rien arranger.
En attendant mon tour pour sniffer ma part de poudre d’ange, j’allais chercher le dé qui allait choisir pour nous entre action et vérité ; pair étant action et impair vérité. Tournant dans le sens des aiguilles d’une montre c’est moi qui commençai. Je lançai donc le dé et démarrai l’application …

---oooOXOooo---

MODE SEXY

1er tour

Ludivine … Fait un 5

Vérité : « Quelle scène de film X aimerais-tu pratiquer avec une femme ou un homme ? »

- « C’est « une femme ou un homme » ou une « femme et un homme » ? » Demandai-je en confirmation à Alyssa qui lisait la question.
- « C’est « ou » pas « et » ! Putain même pour un jeu il t’en faut toujours plus toi ! » Répondis Annabelle à sa place sur un ton moqueur.
- « Pfff … Pourquoi se contenter d’un si on peut en avoir deux ? » Reprit Clémentine en prenant ma défense.

Premier éclat de rire de la partie.

- « Je sais pas … Une scène en costume d’époque … Genre empire romain … Scène lesbienne qui se termine par un fist au milieu d’une troupe de gladiateurs qui nous regardent mais sans participer. »
- « Yeah ! Joli ! » S’exclama Sonia.
- « Bon … Le rhum on va le mettre de côté hein ? » Me chambra Annabelle qui se saisit de mon verre et de la bouteille.
- « Touche pas à ça malheureuse ! » M’exclamai-je.

Alyssa … Fait un 2

Action : « Lèche le cou de ta voisine de gauche pendant 10 secondes. »

- « Merde … On aurait dû commencer par la version hot … Ca n’aurait pas été le cou ! » Grogna Babelle qui était la voisine de gauche d’Alyssa.
- « Ta déjà de la chance qu’il n’y ait pas une version vampire … Aller donne ton cou belle-sœur ! » Lui dit Alyssa.

Mon ange lécha délicatement le cou de ma sœur pendant les dix secondes imparties et se rassit.

Annabelle … Fait un 6

Action : « Echange un vêtement avec la fille la plus petite du groupe de joueuses. »

Tous les regards se posèrent sur Valérie forcément qui, du haut de ses 1m55, était la victime toute désignée.

- « Vu qu’on est toutes en soutif et culotte je pense que vous allez échanger la culotte. Je crois que t’aurais l’air ridicule avec le soutif de Valérie sœurette ! » Me moquai-je en mettant l’accent sur la différence de taille de bonnet des deux.
- « Dis tout de suite que j’ai des petites nichons ! » Me rétorqua Babelle d’un ton faussement offusqué.
- « Non … Mais Valérie jolie en a des gros … »

Nous échangeâmes un regard complice avec Valérie. Nous nous étions retrouvées toutes les deux plus tôt dans l’après-midi. Elle m’avait invité chez elle et nous avions fait l’amour. Comme souvent dans ces cas là, je passe un long moment à m’occuper de ses seins magnifiques.
Pour en revenir à notre soirée, les deux filles se mirent au milieu de la pièce et nous dévoilèrent leur petite foufoune parfaitement épilée. Nous accueillîmes cet échange de petite culotte avec des sifflements provocateurs et insistants. Babelle et Val reprirent place sur les canapés non sans une dernière vanne de ma sœur.

- « Ca mouille … Ca mouille … Je crois que Valérie est excitée ! » Fit-elle en mimant une gêne à l’entrejambe.

Nous nous mîmes toutes à rire, même Valérie, dont le léger rouge qui lui monta aux joues trahit une certaine véracité dans l’affirmation de ma sœur.

Sonia … Fait un 5

Vérité : « Raconte nous ton premier vrai orgasme. »

- « Le premier ? J’avais 17 ans. C’était pendant les vacances avec un mec d’une trentaine d’années. On était du côté de Valence. J’avais été dépucelée un an auparavant mais j’avais encore jamais joui. Même avec lui les deux premières fois qu’on a fait l’amour j’avais rien ressenti. Puis la troisième je sais pas pourquoi j’ai décollé. » Nous expliqua Sonia.
- « Et depuis tu n’as plus jamais atterris … » Enchaîna Clémentine.
- « C’est clair ! Il a dû appuyer sur le bon bouton et depuis il est toujours en marche … »

Nouveau fou rire collectif …

Valérie … Fait un 1

Vérité : « Quel est ton fantasme le plus inavouable ? »

- « T’as trente secondes pour réfléchir … » Précisai-je en souriant.
- « Là tout de suite ? Emmenez Alyssa au premier et lui faire l’amour pendant que Ludivine reste au salon par exemple … » Dit-elle avec un petit sourire en coin.

Un « houuuu » général accompagna sa réponse. Lyssa et moi nous doutâmes sans nous consulter que Valérie avait grillé notre petit manège envers elle. Mais depuis combien de temps ? Nous avait-elle vraiment percées à jour ou était-ce juste une petite provocation à mon égard ? En tous cas cela eut l’air de beaucoup l’amuser.

Clémentine … Fait un 4

Action : « Mettez un glaçon dans la culotte de Ludivine. »

- « Dans la culotte hein … Pas dans la chatte. C’est la version sexy pour le moment pas la hot … » L’avertis-je en agitant l’index à son égard.
- « Connaissant la bête le glaçon va fondre en trois secondes vu comment elle est chaude ! »

Pas la peine de vous dire de qui vint cette vanne. Après avoir rétorqué un « salope » retentissant en direction de ma sœur indigne, je me levai et me mis debout au milieu de l’assemblée. Clémentine, qui entre temps c’était saisit d’un glaçon, glissa ce dernier dans ma culotte jusqu’à l’entrejambe. Elle ne put rés****r à l’envie d’accompagner le morceau de glace avec sa main jusqu’à destination, effleurant au passage mon clitoris gonflé qui m’électrisa au moment où il faut saisit d’un froid extrême.

- « Alors ? Elle mouille ? » Questionna Sonia en souriant.
- « Heu … Comme nous toutes non ? » Rétorqua Clémentine qui avouait au passage son excitation.

L’absence de réponse négative à sa question fit grimper encore plus la température. Nous avouâmes toutes par ce silence notre envie d’aller plus loin, beaucoup plus loin …


2ème tour

Ludivine … Fait un 1

Vérité : « Est-ce que la taille du sexe masculin a de l’importance pour toi ? Et si oui quelle est la bonne taille ? »

- « Au moins c’est clair … C’est un mec qui a créé cette application ! » S’exclama Valérie.

Nouveau fou rire général devant une telle évidence.

- « Même si c’est pas primordial pour prendre mon pied je vais pas mentir … J’AIME LES BONNES GROSSES QUEUES !!!! » Me mis-je à hurler.

Salves d’applaudissements et de sifflets.

- « D’ailleurs à ce propos … Parait-il selon ta sœur que t’as un mec suréquipé de ce côté-là Annabelle ? » Lança Clémentine avec les yeux brillants.
- « J’ai pas à me plaindre de ce côté-là … » Répondit-elle fièrement.
- « Pas à te plaindre ? Tu parles … Il fait bien un bon 25 ou 26 ? » S’exclama Alyssa.
- « Ouais … Dans ces eaux là … Ouais … ET IL EST A MOI BANDE DE VORACES ! » Cria-t-elle en riant à moitié.

Eclats de rires …

- « L’important c’est qu’il sache s’en servir en même temps … » Analysa posément Sonia.
- « Ho mon dieu … » Soupirai-je.

Ma dernière intervention value toutes les réponses possibles.

Alyssa … Fait un 1

Vérité : « Lorsque tu fais l’amour est-tu plutôt bruyante ? »

Je ne laissai pas le temps à mon amour de répondre et pris la parole à sa place :

- « Des boules quiès sont fournies dans les chambres … »
- « Je crois que tout est dit … Suivante. » Confirma Annabelle.

Alyssa, avec un sourire approbateur, passa le dé à ma sœur.

Annabelle … Fait un 3

Vérité : « Avec laquelle des participantes as-tu envie de faire l’amour tout de suite ? »

- « Oh … Jolie question ça. La tension monte ! » M’exclamai-je en allant chercher une nouvelle bouteille dans le bar.
- « Roulement de tambour … » Rajouta Alyssa.
- « J’avoue que je me verrais bien passer un petit moment avec Valérie … Juste pour récupérer ma culotte bien sûr. » Répondit Annabelle.

Eclat de rire général …

« Ta sœur a bon goût … » Laissa échapper Sonia dont le regard légèrement voilé par l’alcool et la coke ne pouvait plus cacher l’intérêt qu’elle portait à mon amante.

Valérie se leva tant bien mal et mima une révérence.

Sonia … Fait un 2

Action : « Sans vous déshabillez, faites vous embrasser une partie du corps par la participante de votre choix. »

Nous partîmes toutes dans un fou rire entendu.

- « Il est interactif ton Sams ou quoi ? » Lança Annabelle.
- « On se demande bien qui tu vas choisir ! Le suspens est d’une rare intensité … C’est fou ! » Confirmai-je.

Sonia se leva et se positionna, oh surprise, devant Valérie. Mais alors que tout le monde attendait qu’elle lui indique sa culotte ou son soutien gorge, Sonia montra de son index sa bouche. Les deux filles échangèrent alors, au lieu d’un simple smack, un long et langoureux baiser accompagné par quelques caresses mutuelles sur leurs joues.

- « C’est mieux que tourner manège ce jeu ! »

Encore une fois une vanne de ma grande sœur vint casser le charme et on se retrouva toutes à se tordre de rire, la coke et l’alcool nous rendant extrêmement sensible à la moindre connerie.

Valérie … Fait un 3

Vérité : « Avez-vous déjà eu des relations sexuelles dans un lieu public ? Si oui racontez celle qui vous a le plus marquée. »

Un regard furtif entre nous et je compris l’anecdote qu’elle allait ressortir.

- « Oui ça m’est arrivée … Pour celles qui ne le savent pas Ludivine et moi on était ensembles au lycée … Et par ensemble je veux dire en couple même si le terme est un peu fort. On avait un prof en histoire géo, Mme Joubert, qui avait la particularité de ne jamais bouger de son bureau une fois assise et comme nous étions toujours au fond de la classe avec Ludi il lui arrivait de temps à autres de se glisser sous la table pour me brouter la foufoune … » Narra Valérie en souriant à l’évocation de ses délicieux souvenirs.
- « Wahou ! Et vous ne vous êtes jamais faites gauler ? » Demanda Clémentine.
- « Par la prof non … Mais certains camarades de classe oui … » Répondis-je.
- « Mais comme ils avaient le droit à leur petite pipe de temps en temps ils ne disaient rien … Mais ça c’est une autre histoire … » Conclu Val avec un clin d’œil à mon adresse.
- « Noooooooooon ! Les salopes ! Excellent ! » S’exclama Sonia en applaudissant.

Clémentine … Fait un 6

Action : « Allez à la fenêtre ou sur le balcon et criez à trois reprises que vous avez envie de faire l’amour avec la personne de votre choix (faisant partie du groupe de joueuses) »

- « Je ne peux pas faire ça ici quand même … » Dit Clémentine surprise par le gage.
- « Mais si t’inquiète pas … Ca sera pas la première fois qu’on entendra gueuler … » Lui dis-je pour la rassurer.
- « Bon ok … »

Clémentine se leva alors en titubant légèrement et se dirigea vers la terrasse. Elle n’alla pas jusqu’au rebord de peur d’être vue et fit mine de s’éclaircir la voix.

- « J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA … J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA … J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA !!! » Hurla-t-elle à pleins poumons.

Lorsque Clem revint dans le salon nous l’accueillîmes avec des applaudissements nourris.

- « Ben mes aïeux il vient du cœur celui là … » Insista Annabelle.
- « Je crois que j’ai une touche … » Souffla Lyssa en jetant un regard brûlant à Clémentine.
- « Bon … Si après une deuxième tournée de poussière d’ange on passait directement au mode hot en zappant le dernier tour de sexy ? »
- « Bonne idée … C’est qu’il commence à faire chaud ici … » Dit Sonia en montrant du bout de son index sa petite culotte.

Le reste du groupe acquiesça autant à ma proposition qu’à la remarque de Sonia. C’est Alyssa qui se chargea de préparer l’illicite substance tandis que je changeai le mode de l’application sur mon portable.


MODE HOT

1er tour

Ludivine … Fait un 3

Vérité : « Citez l’acte sexuel que vous voulez faire et avec quelle personne de l’assistance. »

- « Miam … Les choses se précisent on dirait … » Lança Alyssa.
- « Au fait on n’avait pas dit que la version hot c’était toutes à poils ? » Intervint Babelle.
- « Effectivement … Alors zou les loulouttes ! Arrêtons de salir nos culottes ! » Confirma Sonia.

Nous nous mîmes toutes nues avant que je ne réponde.

- « Bon alors … Ben je dois bien avouer que je me ferais bien fister la chatte par … Sonia … » Dis-je tout en profitant du plateau et de la paille qui tournaient.
- « HaaaaaANNN !!! Ca commence à devenir torride ! » S’exclamèrent en chœur Alyssa et Clémentine pendant que les autres sifflaient et applaudissaient.

Alyssa … Fait un 4

Action : « Montres à tout le monde comment tu aimes que l’on te masturbe. Tu dois aller jusqu’à l’orgasme. »

Sifflets, applaudissements et cris hystériques accompagnèrent la lecture du gage.

- « Aller chérie … Au milieu de la pièce et fais nous ça bien ! » Encourageai-je Alyssa.
- « Offre nous un beau spectacle ! » Continua Sonia.
- « Putain j’ai chaud ! On a le droit de l’accompagner ? » Demanda Annabelle.
- « Noooooooon ! » Nous répondîmes en chœur.
- « Prenez-en de la graine les filles … » Dit Alyssa en se levant avec un large sourire aux lèvres.

Lyssa se mit bien au milieu de nous et s’allongea sur le tapis. Elle écarta les cuisses, nous offrant ainsi une vue plongeante sur sa foufoune trempée, mais ne se toucha pas tout de suite. Elle s’occupa d’abord de ses seins qu’elle massa longuement, fermement, s’étirant et se pressant les tétons. Puis sa main droite commença à descendre sur son ventre pour atteindre son objectif final, son sexe luisant de mouille. D’un geste d’une sensualité rare elle effleura sa fente de la pulpe de son majeur pour remonter vers son clitoris gonflé de désir. Elle joua avec ce dernier, l’excita encore plus avec son ongle long et acéré.

- « Mon dieu que c’est beau … » Souffla une Clémentine qui n’en pouvait plus.
- « Tu peux le dire … C’est sublime … » Renchérit Valérie.

Ce furent les seuls mots de toute la scène. Nous restâmes toutes silencieuses devant un tel spectacle et nous avions de plus en plus de mal à nous retenir. Certaines voulant se masturber de concert mais toutes n’attendant qu’un prétexte pour rejoindre ma belle geisha d’amour sur le sol.
Alyssa mit toute sa science du plaisir dans ses caresses. Elles étaient lentes, lentes mais d’une terrible précision. Les jambes relevées et écartées, elle nous montra bien le cheminement de deux de ses doigts dans son vagin. Notre silence contemplatif était seulement brisé par ses gémissements de plus en plus intenses.
Je regarde ma femme adorée. Je me mords la lèvre inférieures tellement je la désire, tellement je la trouve belle dans son plaisir. Les signes ne trompent pas, je connais si bien son corps, elle va jouir.
Ses doigts dans son ventre accélèrent leur vas et viens … Sa main gauche rejoint sa main droite entre ses cuisses pour s’occuper de son clitoris … Ces gémissements se transforment en cris … Elle hurle … ELLE JOUIT !!!

- « Yeaaaaaaah !!! BRAVO !!! » Nous hurlâmes pour accueillir l’orgasme d’Alyssa.

Mon ange se releva et nous gratifia d’un sensuel léchage de doigts en guise de révérence.

- « Si ça continu ça va être compliqué d’aller au bout des trois tours ! » Dit Sonia avec une évidente impatience.

Annabelle … Fait un 5

Vérité : « Quelle est la chose la plus folle que vous ayez faite dans un lit ? »

- « Je précise dans un lit … Pas ailleurs … » Insistai-je en souriant.
- « J’avais compris petite sœur merci. En plus j’adore mon lit ! » Ironisa Babelle.
- « Oui ça on sait la marmotte … » Continuai-je.

Eclat de rire collectif.

- « Fais pas la maline chérie parce que ca te concerne … » Dit ma sœur en me lançant un clin d’œil.
- « Salope va ! » Lui retournai-je en essayant de deviner parmi nos multiples péripéties à laquelle elle pouvait bien penser.
- « Alors le truc le plus fou ? J’avais 16 ans et Ludivine 15 … C’était pendant un repas un réveillon de Noël … On était chez une de nos tantes et il y avait toute la famille … Juste après la dinde j’ai rejoins Ludi qui était sortie de table pour aller aux toilettes … Je l’ai interceptée à la sortie et on a baisé dans la première chambre qu’on a trouvé … C’était celle de notre oncle et tante. » Narra-t-elle.
- « Nonnnn ?!? Et vous vous êtes faîtes gauler ? » Demanda Valérie.
- « Non mais ça aurait largement pu. Pendant qu’on faisait l’amour on a entendu plusieurs personnes passer devant la porte pour aller aux chiottes. »
- « Excellent ! » Renchérit Sonia.
- « Hummm … Que de souvenirs délicieux ! » Je conclu avec un clin d’œil complice adressé à ma sœur.

Sonia … Fait un 6

Action : « Montre nous combien de doigts tu peux insérer dans ton sexe. »

- « Mais heu !!! Pourquoi c’est pas moi qui ai ce gage ?!? C’est pas juste ! » Grommelai-je.

Toutes se mirent à rire devant ma tête de Calimero en connaissant mon goût prononcé pour le fist et les dilatations extrêmes.

- « Tu me donnes quoi si je t’échange ce gage ? » Me demanda avec un air mutin Sonia.
- « Je t’aurais bien donné Valérie mais elle ne m’appartient pas … » La narguai-je avec une certaine provocation en voyant les regards qu’elle s’échangeaient depuis un moment.
- « Dommage … J’aurais cédé sans problème dans ce cas … »

Valérie souriait devant notre petit jeu et les autres titillèrent aussi les deux tourterelles sur le point de roucouler.
Sonia vint se placer au milieu de la pièce et s’allongea en lieu et place d’Alyssa qui nous avait offert une délicieuse séance de masturbation quelques minutes auparavant. Comme par hasard, car cela ne pouvait être qu’un pur hasard bien sûr, c’est face à Valérie qu’elle écarta les cuisses et releva ses jambes.
Notre belle espagnole commença par se caresser quelques instants, autant pour se lubrifier au maximum que pour montrer à Val le désir qu’elle avait pour elle. Puis ce furent un, deux, trois et enfin quatre doigts qu’elle s’enfonça dans le vagin. Sonia resta un moment dans cette position indécente à échanger des regards brûlants d’envie avec Valérie.

- « Je suis sûre que si on m’aide je peux aller plus loin … »

Cette phrase, bien que généraliste, n’était adressée qu’à une seule personne et nous le comprîmes toutes … Surtout Valérie qui commença à rougir.

Valérie … Fait un 5

Vérité : « Quand tu suces un mec, tu avales ou tu recraches ? »

Cette question arriva comme un cheveu sur la soupe. Elle n’était pas terrible et une réponse brève et concise fut de rigueur.

- « Franchement ça dépend des fois. Mais j’ai pas de réticence avec le sperme en tous cas. » Répondit brièvement Valérie à cette question qui ne méritait pas mieux.

Clémentine … Fait un 4

Action : « Toutes les joueuses vous mettrons deux pinces à linge chacune sur la partie de votre corps de leur choix et vous devrez les garder tout le tour suivant. »

- « Haaaann … J’ai mit l’option lesbiennes … Il n’y a pas BDSM pourtant … » Dis-je en souriant malicieusement à notre future victime.

Alyssa se leva et alla chercher, au lieu des pinces à linges, un jeu de pinces spécialement dédié à nos jeux BDSM.

- « Enfoirées ! C’est pas du jeu ! Vous êtes équipées ! » Se plaignit Clem en cachant avec amusement ses seins et en serrant les cuisses.
- « Crois moi ma chérie on est gentilles avec toi … Les pinces à linge ça fait plus mal que ces pinces la. » Lui expliquai-je pendant que Lyssa en distribuait deux à chacune.
- « Mais si tu veux on a pire … On a des pinces à molettes … » Lança mon ange avec un sourire sadique.
- « Non … Je te remercie de ton attention qui me touche mais je vais opter pour celles-ci … » Répondit Clémentine en soupirant.

Je fus la première à poser les miennes.

- « On va laisser les parties du corps les plus évidentes à celles qui sont novices en matière de BDSM … » Dis-je aux filles en parlant d’Alyssa et moi.

Je m’approchai de Clémentine, lui fit ouvrir les jambes et plaça mes deux pinces juste au sommet de ses lèvres intimes, faisant ainsi ressortir parfaitement son clitoris. Cela lui arracha un léger gémissement plus de peur que de douleur.
Alyssa mit les siennes sur le renflement du pubis de Clem. Cette pression lui dessina parfaitement le canyon menant à sa grotte intime.
Annabelle, plus pragmatique, visa les tétons de la belle qu’elle emprisonna délicatement dans la froidure du métal.
Valérie, pour sa part, redescendit vers le puits de cyprine en crue et posa ses pinces juste en dessous les miennes.
Enfin, Sonia, pinça la peau des seins de Clémentine pour les mettre juste en dessous de celles d’Annabelle.
Clem ainsi décorée, nous pûmes entamer le deuxième tour après que Lyssa nous ait préparé un café salvateur.

2ème tour

Ludivine … Fait un 2

Action : « Frotte ton sexe contre un des pieds de la joueuse de ton choix pendant deux minutes. »

- « Ca c’est un gage pour toi poussin ! A croire que ton phone sait que tu es une fétichiste des pieds ! » Lança Alyssa en explosant de rire.

Eclat de rire collectif devant la divulgation d’une de mes déviances.

- « Alors … Le quel pied je vais prendre ? » Dis-je sur un ton malicieux.
- « Haaaannn … Humour ! » Me rétorquèrent Annabelle et Valérie.

Je me levai et fis mine d’hésiter avant de me diriger vers ma sœur pour l’attirer au centre de la pièce.

- « On n’est jamais mieux servit qu’en famille … » Soufflai-je tandis que je la fis s’installer par terre.
- « J’ai toujours rêvé de voir deux sœurs ensembles … » Dit Sonia.
- « Putain de vais avoir la plante du pied qui colle c’est malin ! » Lança Annabelle en levant sa jambe droite.

Je saisis son pied, en la gratifiant d’un « salope » retentissant qui fit rire tout le monde, et le dirigea vers ma chatte. Puis, tout en le tenant fermement, je me mis à m’astiquer dessus frénétiquement, allant d’avant en arrière sans aucune pudeur ni retenue.

- « La cochonne ! Elle essaye de se faire jouir ! C’est pas dans le gage ça ?!? » S’exclama Sonia qui avait visé juste.

Je tentai de toutes mes f***es de faire jaillir de mon ventre cet orgasme qui ne demandait qu’à exploser mais n’y arrivai pas. Il ne m’aurait pas fallu beaucoup plus de temps pour que je jouisse mais les filles, mauvaises joueuses, ne me laissèrent pas une seconde de rab une fois les deux minutes passées.
Je repris alors ma place avec la moue d’une petite fille à qui on a refusé de donner son jouet préféré. J’avais le corps en sueur et la tête qui tournait.

- « Quand je vous ai dit que j’allais avoir le pied qui colle ! » Insista Annabelle en exhibant fièrement la plante de son pied luisant de ma mouille.

Alyssa … Fait un 3

Vérité : « A quelques unités prêt. Combien d’hommes as-tu sucé dans ta vie ? »

Annabelle et moi nous explosâmes d’un fou rire incontrôlable.

- « La dernière fois qu’on a calculé la calculatrice a marqué « erreur système – nombre non reconnu » … » Lançai-je.

A la suite de ma vanne le fou rire fut communicatif et dura bien dix minutes avant que l’une de nous ne puisse reparler de manière audible.

- « T’es conne putain ! J’en ai mal au ventre ! » Dit Alyssa.
- « Quand vous avez rajouté les pipes que t’as taillées toi elle a explosé non la calculatrice ? » Relança Sonia.
- « Pourquoi tu crois que j’ai changé de portable ? » Rétorquai-je.

Nous reprîmes pour un quart d’heure de crampes à l’estomac et de démontage de mâchoire.

- « Bon alors ? T’as fait les comptes ? » Reprit Annabelle en s’adressant à Alyssa.
- « Si je dis plus d’une centaine ? Ca ira comme réponse ? » Demanda en souriant mon amour.
- « Une centaine ? Nooooooon ! Tu déconnes ? » S’exclama Clémentine.
- « T’as oublié un zéro poussin non ? » Fis-je sur un ton malicieux.
- « Je suis trop défoncée pour compter plus loin que cent surtout … » Conclu-t-elle tandis qu’Annabelle se saisit du dé.

Le jet fut accompagné d’un nouveau rire collectif.

Annabelle … Fait un 6

Action : « Pendant le reste du tour tu dois masser les seins de celle que tu veux. »

Toutes nous essayâmes de jouer de nos charmes pour attirer les faveurs de ma sœur. On ne pouvait pas cracher sur un petit massage des nichons.

- « Ben dites donc … Je suis très appréciée ça fait plaisir ! » Dit Annabelle en souriant.
- « T’es la meilleure des grandes sœurs ! » Lui lançai-je.
- « Non t’es la plus mimi des belles sœurs ! » Renchérit Alyssa pour me griller la priorité familiale.
- « Désolée les filles … Mais sans vouloir vexer personne sur la beauté de vos nibards je ne peux que choisir Valérie. » Affirma Babelle.
- « Mais sinon j’ai de beaux yeux et une grande intelligence aussi … » Releva Valérie qui sait depuis longtemps que ses seins attirent tous les regards.
- « C’était couru d’avance les filles … On ne pouvait pas lutter … » Analysai-je comme une évidence.
- « Sonia va être jalouse c’est pas cool … » Affirma Alyssa en souriant.
- « Je m’en remettrai rassure toi … Et puis moi c’est le tout que je veux. » Répondit Sonia dont les regards brulants à l’égard de Val ne se cachaient absolument plus.

Annabelle se leva pour aller se placer derrière Valérie. Passant ses bras sous les aisselles de la jolie poupée, elle empauma ses deux énormes seins délicatement avant d’entamer un langoureux massage. Val ne resta pas indifférente à cette caresse et ferma les yeux tout en gémissant.

- « T’inquiète pas Sonia … Elle imagine que c’est tes mains qui la caressent … » Lança Annabelle avec un clin d’œil.
- « Et en plus c’est vrai … »

Ce murmure de Valérie arracha à Sonia un sourire qui faillit lui décoller la mâchoire. Elle se saisit du dé avec entrain et une joie non dissimulée à l’idée que l’attirance qu’elle éprouvait pour Val était réciproque.

- « On assiste à la naissance d’une belle histoire les filles … » Lançai-je amusée.

Amusée mais avec une certaine émotion car j’ai une affection particulière pour ces deux filles qui sont des amies comme on en a rarement.

Sonia … Fait un 5

Vérité : « Citez un maximum d’objets que vous avez rentré dans votre vagin. »

- « Les hommes objets ne comptent pas hein ! » M’amusai-je à préciser.

Valérie rouvrit les yeux malgré les caresses de plus en plus intenses d’Annabelle sur ses seins. Elle eut l’air très intéressée par la réponse que s’apprêtait à faire Sonia. Nous échangeâmes d’ailleurs un discret sourire complice grâce auquel je lui exprimai ma joie à la vue de ce qui était en train de naitre entres elles.

- « Alors en objets … Des godes et vibros de différentes sortes … Boules de geisha généreusement offertes par ma Ludi adorée … Petite bouteille de coca en verre … Concombres … Carottes … Bananes … Le manche de ma brosse à cheveux … C’est déjà pas mal non ? » Enonça Sonia en faisant travailler tant bien que mal sa mémoire malgré son esprit embrumé et alcoolisé.
- « C’est pas mal … Mais t’as oublié les tampax … » Ironisa Clémentine.
- « J’en met plus … J’ai suivi les conseils de Ludi. J’ai un implant dans le bras. »
- « Faut vraiment que j’essaye alors … » Conclu Clémentine.

Valérie … Fait un 3

Vérité : « Citez le lieu où vous désirez faire l’amour dans un futur proche. »

La réponse fut rapide, belle et souleva une salve d’applaudissements sincères :

- « C’est Sonia qui détient la réponse … »

Il n’y avait rien à rajouter et Clémentine prit le dé …

Clémentine … Fait un 4

Action : « Glisse un doigt dans ton sexe devant chaque participantes et fais leur goûter. »

- « Hummm … Joli gage … J’adore … » Dis-je en passant ma langue sur mes lèvres.
- « Tu peux retirer les pinces avant. » Continua Alyssa.

Clémentine approuva et défit les qui marquèrent légèrement sa peau laiteuse. Puis elle se plaça debout devant moi et enfonça bien profondément son majeur dans sa chatte. Après avoir récolté un maximum de sa liqueur intime elle me tendit son doigt que j’aspirai avec gourmandise. Son goût salé m’enivra et je me retins de lui sauter dessus pour aller puiser ce doux nectar à la source.
Clem fit la même chose devant Alyssa, Annabelle qui massait toujours les seins de Valérie, cette dernière gouta aussi avant que Sonia déguste à son tour la liqueur vaginale de la belle.
Ceci marqua la fin du deuxième tour …

3ème tour

Ludivine … Fait un 2

Action : « Les yeux bandés, essayez de reconnaitre trois objets qu’on vous introduit dans l’anus. »

Une vague de sifflets et d’applaudissements accompagnèrent l’énoncé du gage.

- « Il y a un degré de progression sur ton appli ? » Demanda Annabelle qui avait reprit sa place après le long massage des seins de Valérie.
- « Ca devient plus que torride ! » Continua Sonia.
- « C’est clair ton Sams te reconnait c’est pas possible autrement. Il sait que t’adore qu’on s’occupe de ton p’tit cul … » Reprit Alyssa.

Je déposai un baiser sur mon téléphone en le remerciant comme s’il s’agissait d’une personne. Cela fit rire tout le monde, sauf Lyssa, qui était partie chercher le foulard adéquat. Elle revint quelques minutes plus tard avec, en plus, notre tube de gel lubrifiant favori.
En deux temps trois mouvements je me retrouvai à quatre pattes au milieu de la pièce les yeux bandés et la croupe bien relevée.

- « Les doigts ça compte pas hein … C’est juste pour te préparer bébé. » Dit Alyssa en riant.

C’est elle qui prépara, comme elle sait si bien le faire, mon anus aux futures introductions. Lyssa déposa une noix de gel sur mon petit trou avant d’y enfoncer deux doigts pour me dilater un minimum. J’avais tellement chaud que le liquide lubrifiant me fit le même effet qu’un jet d’eau glacée.
Après ce petit traitement préliminaire, il y eu un moment de calme, presque de silence. Seuls quelques murmures parvinrent à mes oreilles. Les filles devaient être en train de sélectionner et d’aller chercher les objets destinés à m’enculer.

- « On commence … T’es prête ? » Me demanda une voix que je reconnu être celle d’Alyssa.
- « Oui je suis prête … » Lui répondis-je.
- « Autant demander à un chat s’il est prêt à boire du lait ! » Se moqua Annabelle en déclenchant un rire collectif.

Je n’eus pas le temps de répliquer. Je sentis un premier objet s’insinuer entre dans mes fesses. Il était froid … De taille moyenne … Plus il alla en moi et plus je sentis qu’il était de forme légèrement courbé …

- « Une banane … » Dis-je sûre de moi.

Les bravos qui suivirent ma réponse me confortèrent dans mon idée et la banane se retira de mon cul.
Je sentis le deuxième arriver. Il était froid lui aussi … Moins que le premier … Il glissait parfaitement dans mon fion … Mon anus s’écartait progressivement … Son diamètre était donc progressif … Par expérience je le reconnu assez rapidement …

- « Le goulot d’une bouteille … » Dis-je sans hésitation.

Nouvelle salve d’applaudissements. C’était facile. Alyssa avait ordonné à Carole de me sodomiser avec le même objet la veille au soir.
Le troisième fut cadeau … Gros … Il me déchira l’anus progressivement … Je le reconnu au premier contact mais ne dit rien tout de suite … Je ne savais pas qui m’introduisait les objets dans le cul mais je voulais en profiter quelques minutes … Putain c’était bon … Je me mis à gémir sans retenue et, par-dessous moi, passa ma main entre mes cuisses pour me branler en même temps … Les filles me laissèrent faire … Je me mis à penser à Luca, l’homme avec qui je me donne tant de plaisir sur msn … Je pensais à lui car dans mon cul naviguait en fait mon gros realistic gode couleur chair que j’utilise quasiment tout le temps avec lui …

- « Oui … OUIIII … PUTAIN JE VAIS JOUIR ! » Me mis-je à hurler sans retenue.
- « Dis nous quel est l’objet et on te donne ton orgasme … » Me dit Alyssa.

Sa voix n’était pas proche de moi. Ce n’était pas elle qui était en train de me sodomiser.

- « C’est … OUIII …. ENCOOORE …. C’est mon gode préféré … » Affirmai-je à bout de souffle.

Le défonçage en règle de mon cul s’accéléra … J’avais le droit de prendre mon pied … J’allais pas m’en priver … J’étais au bord … Déjà largement excitée par la branlette sur le pied de ma sœur quelques minutes plus tôt.

- « JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Criai-je alors qu’un puissant orgasme me ravageait le ventre.

Je mis un moment avant de reprendre mes esprits. Le gode se retira délicatement de mon cul tandis que je retirai le bandeau qui m’obstruai la vue. C’était Clémentine qui m’avait faîte jouir et je la remerciai d’un sourire accompagné d’une envolée de baiser. Je repris ma place, soulagée, juste à temps pour voir Alyssa jeter le dé.

Alyssa … Fait un 6

Action : « Choisis une personne du groupe et faites un 69 devant les autres pendant cinq minutes. »

Comme lors de précédents gages nous utilisâmes nos charmes pour être l’élue. Il faut dire que nous étions au bord de ne plus pouvoir nous retenir et d’envoyer chier la dernière partie du jeu. Nous avions envie de baiser comme des chiennes le restant de la nuit.

- « Choix délicieux mais difficile … Je crois que je vais céder aux avances de Clémentine … » Décida Alyssa.

Je connais parfaitement mon amour. Elle est fine, pleine d’esprit et très attentionnée par rapport aux autres. Loin de moi l’idée de dire que Clémentine était un choix contraint mais je savais qu’elle avait retiré de sa sélection Valérie et Sonia par respect pour ce qui était en train de naître entres elles.
Lyssa et Clem se rejoignirent par terre, au milieu du salon, à la place exacte où j’ai joui quelques secondes plus tôt. Mon amour s’allongea sur le sol, sa partenaire se plaçant au-dessus d’elle, tête bèche. Leurs têtes disparurent immédiatement entre les cuisses l’une de l’autre. Les bruits de sucions étant accentué par l’état de leurs chattes respectives qui étaient trempées. Pendant cinq minutes elles nous offrirent un savoureux spectacle plein de sensualité. J’adore regarder ma femme faire l’amour devant moi, cela m’excite au plus haut point.
Le temps impartit étant dépassé nous nous montrâmes bienfaisantes. Clémentine était au bord de jouir et nous laissâmes Lyssa l’envoyer en l’air, ce qu’elle fit avec à peine trente secondes de rab.

Annabelle … Fait un 4

Action : « Prends trois glaçons et mets les dans ton vagin. Tu les laisses fondre et retiens au maximum le liquide. »

- « Enfoiré de téléphone ! Il veut m’anesthésier la chatte ! » S’exclama Annabelle.

Nous partîmes dans un fou rire à cette réflexion toute en délicatesse de ma sœur. Je réussis quand même à aller à la cuisine chercher d’autres glaçons, les précédents ayant disparu en même temps que les bouteilles de rhum.
Lorsque je réapparue, ma sœur, restée assise sur le canapé, releva et écarta les jambes en grand. Les glaçons, bien que sortis directement du congélateur, rentrèrent sans aucune résistance et ne provoquèrent pas le moindre gémissement d’Annabelle. Ils n’allaient certainement pas durer longtemps au contact du vagin brûlant qui les accueillit.

- « Je garde d’accord … Mais quand j’en peux plus sur qui j’expulse tout ça ? » Demanda ma sœurette avec un regard malicieux.
- « Bonne question … Ca dépend si tu rajoutes quelque chose en plus de l’eau … » Répondis-je sur le même ton que la question.
- « C’est bien possible que ça me donne envie de faire pipi … » Rajouta-t-elle.
- « On tirera aux dés alors … » Conclu Alyssa.

Aucune contestation ni remarque. Même pas de celles ne pratiquant pas l’uro habituellement comme Sonia ou Clémentine. L’alcool, la coke et la surexcitation ambiante repoussent les limites, les ouvrants ainsi à de nouvelles expériences.

Sonia … Fait un 3

Vérité : « Combien de fois avez-vous fait l’amour au maximum en une nuit ? »

- « Je reformule la question … Combien d’orgasmes as-tu eu au maximum en une nuit ? » Dis-je en corrigeant une énoncée qui me paraissait un peu trop masculine à mon goût.
- « Effectivement c’est mieux pour que vous y répondiez Alyssa et toi Ludi chérie car c’est avec vous … Vous vous souvenez ? » Nous retourna Sonia avec amusement.
- « Ah c’était ce soir là ? » Fis-je malicieusement.
- « Alors vous racontez ?!? » Lança Clémentine en riant.
- « Ludi et Lys étaient venues passer une semaine avec moi en Espagne … J’y ai une grande maison d’ailleurs si un jour ça vous tente les filles … » Commença à raconter Sonia.
- « Ca c’est une excellente idée avec le temps pourrit qu’il fait en ce moment. » Confirma Clémentine.
- « Je leur ai fait visiter une boite échangiste de la région … C’est complètement différent d’ici, en France … C’est des baisodromes géants … Beaucoup moins de charme qu’ici … Mais un peu allumées par l’alcool on a baisé une bonne partie de la nuit avec de multiples partenaires … Puis on a terminé toutes les trois à la maison … Dans le même lit … Puis sous la douche … Puis dans la piscine … » Enonça Sonia.
- « Et à l’arrivée ça fait combien d’orgasmes ? » Demanda Valérie en interrompant la longue liste des endroits où nous avons prit notre pied ce jour là.
- « Si je me souviens bien … En fait surtout si j’ai bien compté car cette soirée je m’en souviendrai toute ma vie … J’ai joui 17 fois. » Conclu Sonia avec un sourire appelant à un revival prochain.
- « Enorme ! Joli ! » Dit Clémentine.
- « Record à battre … Pour bientôt ? » Lança Alyssa de manière à répondre à l’invitation de Sonia.
- « Quand vous voulez les filles … » Répondit-elle.
- « Avec l’aide de Valérie jolie ça sera un jeu d’enfant … »

J’enfonçai encore un peu plus le clou si besoin était …

Valérie … Fait un 2

Action : « Mets toi à quatre pattes et fais le tour de l’assistance. Chacune des participantes doit te donner une claque sur chaque fesse. »

- « Aller Valérie jolie … Transforme toi en petite chienne ! » La narguai-je.
- « Pas de problème … Si a la fin Sonia a la laisse … » Dit Valérie en souriant à notre belle espagnole.
- « Hoooooo … Ca pour deux Maîtresses comme nous c’est une belle déclaration ! » Continua Alyssa.
- « Je ne suis ma une dom mais je la prends comme telle Lys … » Confirma Sonia qui ne put s’empêcher de caresser tendrement la joue de Valérie qui venait de se mettre en position.

Il était temps que la partie se termine. Nos corps étaient en fusion et nous suppliaient de nous laisser aller à toutes nos pulsions.
Les premières claques furent on ne plus softs. Administrées par Sonia et Clémentine, elles ne firent même pas rougeoyer les fesses pourtant blanches de Valérie. Les suivantes furent toutes autres quant Alyssa et moi leurs donnâmes une couleur beaucoup plus adéquates. Nos fessées, bien que n’ayant rien à voir avec celles que subit si souvent Carole, lui arrachèrent quelques petits cris quand elles s’abattirent sur son cul. Val nous fit une grimace amusée en s’éloignant pour aller se présenter devant Annabelle.

- « Si tu peux plus te retenir vas-y … » Proposa-t-elle à ma sœur qui se contractait au maximum.
- « Il ne va pas y avoir que de l’eau … Tu le sais ? » Lui annonça Babelle en retour.
- « Je sais … Pisse moi dessus si tu as envie … » Confirma Valérie.

Un silence se fit et nous regardâmes la scène avec une attention toute particulière. Défoncée comme nous étions, nous ne pensâmes même pas à protéger le tapis des flots qui allaient couler du sexe de ma sœur. Cette dernière se plaça debout au-dessus de Valérie restée à quatre pattes et n’eut aucun effort à faire pour libérer le liquide lui compressant le bas ventre. Un premier déferlement d’eau mélangée à de la cyprine éclaboussa le corps de Val. Puis la densité du jet s’estompa et le liquide changea légèrement de couleur pour devenir plus jaunâtre, c’était de la pisse qui dégoulinait sur la douce peau de Valérie.
C’en était trop pour Sonia qui ne put se retenir de se masturber durant toute la scène qui se déroulait devant ses yeux. Valérie ne reprit d’ailleurs pas sa place et termina la partie lovée contre Sonia et assise sur ses genoux.

Clémentine … Fait un 2

Action : « Choisissez une fille de l’assistance et asseyez-vous sur sa bouche pendant 5 minutes. Profitez bien du moment. »

Ce gage mit fin au jeu …

---oooOXOooo---

Clémentine choisit Alyssa qu’elle entraîna sur le sol trempé des sécrétions d’Annabelle et s’assit sur son visage. Aucun applaudissement, aucune manifestation, un presque silence se fit. Il n’y avait déjà plus de jeu, juste six femmes en fusions prêtes à toutes les folies avec, surtout, une folle envie de baiser.
De toutes manières Valérie et Sonia n’étaient déjà plus avec nous. Elles ne s’étaient pas souciées du gage de Clem et s’embrassaient depuis un moment à pleine bouche sur le fauteuil, accompagnant le tout de caresses plus qu’appuyées.
Au moment où ma sœur vint s’accroupir devant moi pour planter sa langue dans ma chatte, Alyssa avait déjà deux doigts dans le cul de Clémentine qui ahanait de plaisir pendant que Valérie et Sonia était en train d’apprendre à se connaitre dans un 69 endiablé sur l’autre canapé.
Il ne fallu pas longtemps pour que les premiers orgasmes résonnent dans la pièce et c’est tout naturellement ces dernières qui ouvrirent le bal. Leur attirance mutuelle et les prémices d’un amour naissant firent trembler les murs lorsqu’elles jouirent leur bonheur à la face du monde.
Puis ce fut Clémentine qui succomba au doigté anal de ma femme et à la virtuosité de sa langue. Elle fut suivie de près par votre narratrice adorée, c'est-à-dire moi, qui envoya un jet de mouille sur le visage de ma sœur à la suite d’une éjaculation aussi incontrôlée qu’incontrôlable.
Par la suite je m’abandonnai complètement aux plaisirs divers et variés que me réserva cette délicieuse nuit. Je me souviens avoir multiplié les orgasmes autant que les partenaires. Je me souviens aussi de m’être faîte fistée à plusieurs reprises dont une fois en anal pas Alyssa mais d’avoir échoué dans une tentative de double qui n’est que partie remise. Je me rappelle aussi d’avoir fait jouir au moins une fois chaque fille présente en utilisant divers godes, des bouteilles de rhum vides ou tout simplement mes doigts et ma langue. Plusieurs douches de pisse finirent de pourrir notre tapis qui était bon pour la poubelle sans qu’aucune d’entre nous n’y échappe, même les novices.
Complètements déchirées par l’alcool et la coke, épuisées par nos ébats sans fin, cette première soirée de notre week-end no limit ce termina au premier où un sommeil plus que bienvenu nous attendait. Nous avions préparé les cinq chambres pour que chacune ait son intimité mais si Annabelle et Clémentine dormirent bien chacune dans un lit et Alyssa et moi dans le notre, une chambre allait rester cependant inoccupée.
Valérie et Sonia ne se quittent plus. Ce matin, juste avant que je me colle devant mon pc pour vous narrer notre soirée, nous avons assisté aux roucoulades d’un couple en formation. Elles se tenaient la main, s’échangeaient des petits poutous tous mignons, se disaient des mots doux allant même jusqu’à se donner de mignons petits surnoms. Même si cela doit signifier la fin de ma relation particulière avec Valérie tant pis, je suis trop contente pour elles. Val et Sonia le méritent et j’espère qu’elles auront la chance de connaitre le même bonheur que celui que je vis avec mon Alyssa d’amour.
Aller les amours, sur ce beau moment de bonheur je vous laisse. Direction London où le Boss nous attend ! Gros bisous partout à vous toutes et à vous tous.

17 juillet 2012 : Les « j’hallucine » de Sonia …

Levallois Perret – 11h26 : Changement de programme pour cette fin de mois de juillet. Nous partons Alyssa, Carole et moi à Carcassonne chez Sonia. C’est vrai que vu que rien ne nous retient ici, ma fille est partie en vacances avec les parents de sa meilleure copine, nous nous demandons pourquoi nous n’avions pas pensé à partir avant, notamment à Cassis où nous avons une maison.
Enfin bref, lorsque nous sommes rentrées de notre week-end de folie à Londres, c'est-à-dire dimanche soir, Annabelle est rentrée chez elle pour retrouver son homme et Clémentine, bien que célibataire, fit de même pour reprendre son boulot le lendemain.
Quant à Sonia et Valérie l’avenir s’annonçait radieux pour elles. Les deux derniers jours ne firent qu’accentuer l’amour naissant qui s’était déclaré lors de notre soirée « action, vérité » de jeudi dernier (voir précédent post de mon journal). Du coup, comme Sonia ne devait reprendre son train que mercredi et que Valérie était en vacances, elles restèrent toutes les deux chez nous.
La soirée du dimanche et une bonne partie du lundi furent consacré à un repos salvateur. En fait nous étions complètement fracassées par ces quatre jours de folie et d’abus en tous genres. Nous restâmes, Alyssa et moi, d’une sagesse rare sous notre couette bien douillette, nous embrassant seulement de temps en temps entre deux comas.
Nous émergeâmes vers 14h00 lundi après-midi et nous retrouvâmes Sonia et Valérie dans la cuisine pour un tardif petit déjeuné.

- « Alors les amoureuses on émerge ? » Lançai-je en entrant dans la pièce.
- « Doucement … Très doucement. » Me répondit Valérie.
- « Une bonne bassine de café et il n’y paraîtra plus. » Continuai-je.
- « Sors le rhum … Il faut soigner le mal par le mal ! » Renchérit Sonia en s’affalant sur la table.
- « On va déjà prendre quelques bols de café avant et quelques aspirines … » Lui dis-je en souriant.

Effectivement une tournée générale de cachets effervescents ne fut pas de trop. Par la suite ce fut notre jacuzzi qui fut notre meilleur ami. Nous y passâmes un long moment seules, en couple ou toutes les quatre mais sans débordement d’aucune sorte.
Il est rare d’ailleurs qu’Alyssa et moi ne fassions pas l’amour au réveil. Le matin sous la couette encore chaude nous aimons nous donner du plaisir avec l’esprit encore légèrement embrumé, au croisement entre le rêve et la réalité.

- « Votre soumise rentre aujourd’hui ? » Nous demanda Sonia alors que nous nous apprêtions à sortie du bain.
- « Ouais. Elle ne devrait pas tarder d’ailleurs. » Lui répondis-je.
- « On va pouvoir se faire servir toute la soirée alors ? » Continua-t-elle en souriant.
- « En plus d’autre chose oui c’est clair ! » Renchérit Alyssa.
- « Autre chose ? » Reprit Valérie.
- « On lui a fait percer les seins dernièrement. Ce soir on doit lui installer ses anneaux et occasionnellement célébrer ça. » Lui expliquai-je avec un sourire malicieux.
- « Une belle séance BDSM en préparation alors ? Ca me plait ça. » Affirma Sonia.
- « Si vous êtes sages on vous laissera jouer avec notre chose … » Conclu Alyssa avec un clin d’œil.
Nous sortîmes alors toutes du bain et rejoignîmes nos chambres respectives pour nous habiller. Vu les bruits provenant de la chambre de Valérie et Sonia et le temps qu’elles mirent à nous rejoindre au salon, les filles firent une étape sexe entre la serviette de bain et leurs fringues. Les yeux qui brillent, les petits sourires et câlinous mutuels caractéristiques lorsqu’elles descendirent nous confirmèrent cette évidence.

- « Alors les filles ? Vous ne trouviez plus vos chaussettes ? » Les nargua Alyssa.
- « Non … Je sais pas pourquoi elles étaient sous la couette … » Répondit Valérie avec un grand sourire.

Carole rentra vers 16h30. Nous l’attendîmes sur la terrasse où elle ne tarda pas à nous rejoindre.

- « Pucette ! Comment-vas-tu ? » L’accueillis-je.
- « Bonjour Maîtresse Ludivine … Bonjour Maîtresse Alyssa … Bonjour Mademoiselle Valérie. Ca va très bien Maîtresse Ludivine merci. »
- « Carole je te présente Sonia dont tu as déjà entendu parler. » Continuai-je en lui présentant notre amie.
- « Enchantée Mademoiselle Sonia … »
- « Sonia je te présente notre domestique … Qui est aussi notre défouloir … Mais aussi notre chienne … Ou encore notre pute … Et surtout notre fille adorée et docile soumise … Carole. » Enonçai-je en guise d’introduction.
- « Enchantée de même célébrissime Carole ! » Rétorqua Sonia avec un sourire amusé.
- « Vous avez passé un bon week-end Maîtresses et Mesdemoiselles ? »
- « Démoniaque … Décoiffant … Exceptionnel … La défonce totale quoi ! » Insista Alyssa.
- « J’en suis ravie pour vous Maîtresse Alyssa … »
- « Mets tes nichons à l’air Carole … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Notre pucette obtempéra en retirant son tee-shirt et son soutien gorge. Je commençai alors à lui masser ses seins ainsi fièrement exposés, vérifiant ainsi l’absence de douleur et la cicatrisation de ses tétons percés quelques temps plus tôt. Constatant l’absence de réaction de la part de Carole à cette palpation, je retirai délicatement les prothèses temporaires empêchant les trous de se refermer.

- « Parfait ma puce … Tu vas aller à la salle de bain pour prendre une douche et tu en profites pour bien te nettoyer les nichons. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … J’y vais de suite. »

Elle revint vingt-cinq minutes plus tard entièrement nue, comme elle doit être en toutes circonstances en l’absence de ma fille, et s’agenouilla à nos pieds. Les filles et moi étions en train de boire un coup en plein air, profitant d’un des rares moments de soleil dans cet été parisien qui n’a d’été que le nom.

- « Ca va ? Pas de douleur en prenant ta douche Carole ? »
- « Non Maîtresse Alyssa … Aucune. »
- « Parfait alors. Voici un cadeau pour toi chérie. » Lui dit Lyssa en lui tendant une petite boite violette ornée d’un ruban rouge.
- « Oh ! Merci Maîtresses Alyssa … Merci Maîtresse Ludivine … Je ne sais pas quoi dire. »
- « Il n’y a rien à dire chérie. Ouvre la boite et approche que je te les mette. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole dénoua le nœud du ruban et ouvrit la boite pour découvrir deux anneaux en platine décorée d’une petite boule du même métal. Elle sourit sincèrement touchée par le présent et s’approcha de moi, la poitrine fièrement dressée, pour que j’y installe les bijoux. Je pris toutes les précautions pour le faire et, une fois qu’ils furent posés, j’attirai notre soumise dans la cuisine où était resté mon portable pour prendre en photo sa poitrine ainsi décorée.

- « Tu es magnifique comme ça pucette … » Lui dis-je sincèrement.
- « Merci beaucoup Maîtresse Ludivine … Je suis si heureuse de vous plaire. »
- « Aller viens. On retourne sur la terrasse. »

Nous revînmes auprès des filles. Entre temps j’avais attaché la laisse de Carole à son collier et c’est à quatre pattes, comme la petite chienne qu’elle est, qu’elle me suivit.

- « Poussin … Sonia nous propose un truc si ça te dit. » M’accueillit Alyssa.
- « C'est-à-dire ? » Lui demandai-je.
- « Ben en fait Valérie va venir passer ses vacances à Carcassonne comme vous deviez vous en douter … » Commença à me dire Sonia.
- « Non ?!? Mais alors quelle surprise ! » L’interrompis-je en la narguant.
- « Ouais … Et donc je proposais à Alyssa que vous veniez toutes les trois avec nous. C’est pas aussi grand qu’ici chez moi mais il y a une chambre pour vous et pour Carole on trouvera une solution. Juste avant de partir en Floride vous n’avez aucune raison de rester ici à priori. » Continua notre belle espagnole.
- « Clair … Et toi Carole ? » L’interrogeai-je en tirant d’un coup sec sur la laisse.
- « Merci beaucoup de m’inviter Mademoiselle Sonia. C’est avec plaisir. »
- « Pour nous c’est nickel on te suit. » Terminai-je avec un grand sourire.
- « Carole … Va remercier Sonia si Valérie n’y voit pas d’inconvénient … » Ordonnai-je à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Mais au contraire je t’y invite. On a bien l’intention de profiter de toi si tes Maîtresses nous le permettent. » Reprit Valérie.
- « Pas de souci pour ça mes chéries. » Conclu Alyssa.

Je tendis la poignée de la laisse à Sonia qui attira Carole vers elle. Elle recula sa chaise pour permettre à notre bouffeuse de chatte portative de se glisser entre ses jambes et écarta ces dernières.

- « Vous avez peut-être retrouvé vos chaussettes tout à l’heure mais à priori pas vos culottes … » Dis-je lorsque je constatai que Sonia ne portait rien sous sa jupe en jean au moment où elle ouvrit les cuisses.
- « Merde … Il va falloir qu’on retourne voir sous la couette tout à l’heure alors. » Rétorqua Valérie en riant.
- « Wahou … La vache ! Elle lèche bien la petite ! » Souffla Sonia en extase.
- « Encore heureuse ! On l’éduque pour ça … Pour qu’elle devienne la plus efficace des donneuses de plaisir. » M’exclamai-je.
- « Putain … Vous l’éduquez parfaitement … Houuuu … Ouiiii … Parfaitement … »

Carole venait de joindre ses doigts à sa langue. Le vagin et le clitoris de Sonia étaient attaqués de concert et la victime ne se défendait pas, bien au contraire.
Pendant ce temps je montai au premier et allai fouiller dans la chambre de notre soumise. Dans son placard je pris une mini robe bordeaux sans manche se fermant par devant avec une dizaine de boutons pression. Avant de ressortir je me saisis au passage d’une des paires de chaussures que nous lui avons acheté et mon choix se porta sur des mules à talons aiguilles lui servant d’habitude à allumer la gente masculine.
Lorsque je redescendis, j’entendis que Sonia était en train de jouir. Arrivée en bas de l’escalier ses petits cris caractéristiques d’un délicieux orgasme arrivèrent jusqu’à mes oreilles.

- « A priori tu as aimé nos remerciements pour ton invitation ? » Lançai-je à Sonia en arrivant sur la terrasse.
- « Vous me remerciez quand vous voulez … » Me répondit-elle en se recoiffant.
- « Enfile ça toi ! » Ordonnai-je à Carole en lui lançant au visage les affaires que je lui avais ramenées.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ca vous dit qu’on sorte ? On peut aller faire un peu les soldes et nous faire un petit resto après ? » Proposai-je.

Un « oui » général fit écho à mon invitation et nous nous retrouvâmes toutes quelques minutes plus tard dans l’entrée. Sonia et Valérie hallucinèrent en voyant que nous laissions à Carole sa laisse durant tout le trajet menant à la voiture. Du palier en passant par l’ascenseur, puis le garage souterrain, notre soumise que je tenais en laisse s’agenouilla à mes pieds à chaque fois que nous étions arrêtées.

- « J’ai jamais vu un truc pareil. J’hallucine ! » Dit Sonia qui ne pouvait retirer son regard de Carole.
- « T’inquiète pas chérie. On ne le fera pas dans ton quartier. On sait se tenir. » La rassurai-je en souriant.
- « Je ne m’inquiète pas Ludi. Vous ferez ce que vous voudrez, ça ne me dérange pas au contraire. J’ai pas dit que je n’aimais pas. Juste que j’hallucinais mais dans le bon sens du terme. » Me reprit-elle.
- « Ce qu’on voudra ? Ca va être un beau bordel sur les remparts alors … » Insista Alyssa.

Lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit nous étions en plein fou rire. Nous rejoignîmes la voiture d’Alyssa qui prit place au volant tandis que montai à celle du mort.

- « Tiens je te la confis … » Dis-je à Sonia en lui tendant la laisse de Carole.

Notre soumise prit place au milieu, sur la banquette arrière et resta bien sage jusqu’à notre arrivée sur les grands boulevards.

- « Elle garde sa laisse ? » Demanda Sonia alors que nous nous engouffrâmes dans un des parkings desservant les grands magasins.
- « Non pas là. Pas avec autant de monde. Tu peux lui décrocher. » Lui répondis-je alors qu’Alyssa se garait.

Nous déambulâmes un moment dans les divers rayons. Robes, chaussures, pantalons, jupes, chemises, hauts divers et variés ou encore sous-vêtements, rien n’échappa à nos yeux de fashion victims en ébullition. Carole, toujours à quelques mètres de nous, attirait sur elle de nombreux regards. Ses deux nouveaux piercings aux seins transparaissaient largement au travers du fin tissu de sa robe et le bas de cette dernière, ras la moule, offrait une vue délicieuse sur ses jambes ainsi qu’une perspective enivrante sur ce qui se cachait en dessous.

- « Les filles … On vous laisse quelques minutes … On va faire quelques essayages avec Lyssa. » Dis-je à Valérie et Sonia en leur montrant nos bras chargés de fringues.
- « On vous suit. J’ai vu un ou deux trucs qui m’intéressent en passant tout à l’heure. » Répondit Valérie.
- « Cool … Comme ça Carole fera le guet pendant qu’on fera l’amour avec Alyssa … » Murmurai-je en passant à côté de Val.
- « Quelle surprise dis moi ! » Me nargua-t-elle.

Quelques minutes plus tard Lyssa et moi étions nues … Nues dans une cabine d’essayage à nous embrasser à pleine bouche … Nos corps coller l’un à l’autre.

- « Mon dieu ce que j’ai envie de toi mamour … » Me souffla-t-elle tout en me dévorant l’oreille.
- « Moi aussi poussin … Je vais te faire jouir … Je t’aime tellement … » Murmurai-je.

Je descendis le long de son corps en passant un long moment sur ses divins seins que je caressai de ma langue gourmande. Lorsque j’atteignis son pubis imberbe et doux cela faisait déjà quelques minutes que les doigts de ma main droite jouaient avec sa chatte. Lyssa se mordit la lèvre pour éviter de crier tandis que ma bouche commença à se régaler de sa liqueur intime après que je lui ai soulevé la jambe.

- « Mamour …Ouiiii … Hoooo ouiiiii … C’est si bon ce que tu me fais …. Encore ! » Gémit-elle doucement.

Je retirai mes doigts de son vagin et levai le bras pour les lui faire sucer. Lorsque Lyssa me les rendit propre et lubrifiés je laissai ma bouche concentrée sur son sexe, ma langue dardant dans sa vulve, et lançai mon majeur et mon index à la conquête de son anus.

- « Hummmm … Ouiiii … Doucement poussin … Encule moi doucement … » Soupira mon amour qui se retenait tant bien que mal de crier, elle d’habitude si expressive.

La chatte de mon amour était trempée et déversait son plaisir sur ma langue. Elle se dandinait au rythme de mes vas et viens dans son cul devenus frénétiques.

- « Ludi … Oh ouiii … Mon amour … Je joui putain … je joui ! » Grommela Alyssa en serrant les dents.

Nous terminâmes par un long baiser accompagné de tendres caresses mais alors que je commençai à me rhabiller, Alyssa m’arrêta et passa la tête par le rideau.

- « Les filles ? Ca vous dit une petite foufoune bien juteuse ? » Murmura-t-elle a Valérie et Sonia qui nous attendaient en compagnie de Carole.
- « Là ? Maintenant ? » Demanda Sonia d’une voix basse.
- « Il y a de la place pour quatre si on se sert … Puis Carole nous couvre … Dépêchez-vous … Ludivine va refroidir. »

Valérie n’hésita pas et se faufila par le rideau jusqu’à nous découvrir nues Alyssa et moi. Sonia suivit son amour quelques instants plus tard en se laissant tenter par l’invitation. Je me retrouvai bientôt debout, les jambes écartées, avec des bouches et des mains sur tout le corps. Mon ange s’occupa de mes seins pendant que mes deux amies, accroupies de chaque côté de moi, s’attelaient sur et dans mes orifices. Val me sodomisa de ses doigts après m’avoir léché l’anus tandis que Sonia me dévora littéralement la foufoune. Je ne pus rés****r bien longtemps à un tel traitement et un violent orgasme m’envahit.

- « Je viens … JE J ……… »

Alyssa venait de m’embrasser à pleine bouche pour me faire taire et continuait à m’embrasser le temps que je redescende.
Valérie et Sonia sortirent rapidement en zieutant pour voir si personne ne nous avait grillées. Nous les rejoignîmes cinq minutes plus tard, habillées, avec un grand sourire aux lèvres. Un simple regard partagé toutes les quatre suffit à nous faire partir dans un fou rire au moment où nous sortîmes de la zone d’essayage.

- « Hey la salope … T’as ton portable ? » Demandai-je à Carole en lui collant dans les bras tous nos achats.
- « Oui Maîtresse Ludivine … Dans la poche de ma robe. »
- « Bien … Tu vas payer et tu attends que je t’appelle à l’entrée du magasin. » Continuai-je en lui glissant ma CB dans la poche.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Tu vas pas payer nos achats ? » M’interpella Sonia.
- « Laisse tomber. Tu nous invites bien pendant quinze jours. Et puis si tu nous fais un essayage des sous vêtements en live ça me remboursera. » Lui rétorquai-je avec un clin d’œil.
- « Ca c’était déjà prévu … » Conclu Valérie.
- « Miam … Miam … »

Nous retournâmes toutes les quatre à la voiture et stoppâmes devant les Galeries, sur le trottoir d’en face avec les warnings. Je composai le numéro de Carole.

- « Qu’est ce que tu fais ? » Me demanda Sonia.
- « Tu vas voir chérie … »

Notre soumise décrocha.

- « Allo salope … Où on est ? … Garées sur le trottoir d’en face … Plus haut sur le boulevard … Tu nous vois ? Nous on te voit en tous cas … Bien … Voilà … Avant de venir nous rejoindre tu vas ouvrir ta robe pour faire profiter aux gens de tes nouveaux piercings … Quoi ? … Ta gueule sale pute et obéis ! »

J’indiquai aux filles de regarder vers leur droite un peu plus en avant. Carole, complètement paniquée, obtempéra et défit les boutons pression de sa robe laissant apparaître à la vue des passants son magnifique corps presque nu. Elle remit son téléphone au niveau de son oreille.

- « Parfait … Tu sais que t’es vraiment la dernière des putes … Maintenant tu nous rejoins comme ça et tu montes dans la voiture … Mais tu marches lentement … Oui c’est ça … Sans te presser ! »

Je raccrochai pour profiter pleinement du spectacle. On pouvait voir au loin son visage se transformer en gyrophare alors que des dizaines, voir des centaines de regards, se retournaient sur elle à chaque pas. Pas de chance pour notre petite salope, le feu était au vert lorsqu’elle se présenta sur le passage clouté et plusieurs klaxons retentirent au passage.
Malheureusement nous ne pûmes aller au bout du délire car une bande de jeunes crétins en joggings ridicules et casquettes ne l’étant pas moins aborda notre Carole de manière plutôt insistante. Alyssa mit le contact et se faufila dans la circulation pour la rejoindre et la faire monter à l’arrière. Elle était toute tremblante et rouge comme une tomate.
Nous nous arrêtâmes quelques rues plus loin et je pris la place de Sonia qui passa à l’avant après avoir mit les paquets dans le coffre.

- « Alors ma salope ? Ca t’a excitée de t’exhiber ainsi ? » Lui demandai-je.
- « Je … Je … Je sais pas … Maîtresse Ludivine … Je … Je me suis faîte insulter par des gens … D’autres … D’autres ont sifflé à mon passage … » Tenta-t-elle d’expliquer d’une voix tremblante.
- « A priori si ma cochonne … Tu mouilles grave … »

J’avais glissé ma main entre ses cuisses durant sa narration. Je pus constater ainsi son excitation.

- « T’as été une bonne chienne ma chérie … » Lui dis-je en lui caressant la tête de mon autre main.
- « Merci … Merci … Maîtresse Ludivine … »
- « Je confirme … J’ h a l l u c i n e ! » Lança Sonia en souriant.
- « Je vais te faire jouir ma cochonne … Tu l’as bien mérité … » Annonçai-je à Carole.

Je me mis à la masturber sans m’intéresser à elle, sans lui adresser le moindre regard. Je discutai et ris avec les filles tout en faisant aller et venir machinalement mes doigts dans le con de notre fille. Cette dernière jouit dans la plus parfaite indifférence avant que je me m’essuie la main sur sa robe.
Nous rejoignons alors l’Ile de la Jatte, vers Neuilly, où un restaurant avec terrasse au bord de Seine auprès duquel j’avais réservé avant de partir nous attendait. Lorsque nous descendîmes de la voiture, je pris avec moi la laisse de notre soumise, la gardant bien en évidence dans ma main.
Malgré que Carole se soit rhabillée, en tous cas aussi convenablement que lui permit sa tenue, le maître d’hôtel qui nous accueillit ne put se faire discret lorsqu’il la déshabilla du regard. Et c’est sans la quitter des yeux qu’il nous invita à rejoindre notre table. Ronde, placée juste au bord de l’eau, elle était surmontée par une longue nappe blanche et trois chemins de table rouges qui se croisaient en étoile. Cette disposition due provoquer un déclic dans l’esprit délicieusement pervers d’Alyssa qui empêcha notre soumise de s’asseoir.

- « Non la pute ! Toi ta place c’est en-dessous … » Lui ordonna mon ange dès que nous fûmes débarrassées d’un serveur trop curieux.
- « Sous la table Maîtresse Alyssa ? » Fit Carole avec de grands yeux interloqués.
- « C’est bien … Tu comprends vite. Ton repas ce soir c’est de la moule bien juteuse. »
- « Bien … Maîtresse Alyssa … »
- « Hummm … Excellente idée mamour ! » M’exclamai-je devant notre couple d’amies mortes de rire.
- « Je vais pas redire que j’hallucine mais le cœur y est. » Intervint Sonia.
- « Avant que le serveur ne revienne, je vous invite toutes à retirer vos culottes … En tous cas pour celles qui en ont. » Poursuivit Alyssa.

Ce fut rapidement fait, même si pour moi le fait d’être dos au restaurant rendit la chose plus compliquée mais aussi plus excitante.

- « Votre amie n’est plus là ? » Demanda le serveur au moment de venir prendre la commande.
- « Non elle à dû s’absenter. Elle ne dînera pas avec nous. » Répondit Alyssa.

Carole n’eut pas besoin d’ordre pour entamer son ouvrage et ce fut Valérie qui subit les premiers assauts de notre soumise.

- « Hoooo mon dieu ! » Dit-elle en sursautant.

Sans pouvoir rien voir nous comprîmes toutes les trois que la langue de notre fille venait d’entrer en contact avec le sexe de Val.

- « Un problème mademoiselle ? » Demanda le serveur qui se retourna.
- « Non … Non … Tout va très bien. Ne vous inquiétez pas. » Répondit Val en essayant de garder un minimum de prestance.

Pendant tout le repas Carole alterna divinement entre nos chattes. Sa langue nous lécha divinement, ses doigts nous fouillèrent profondément et parfois même les deux en même temps. Alyssa fut la première, pendant le plat de résistance, à succomber. Elle se figea un moment tout en fermant les yeux alors que l’orgasme la submergea.

- « J’adore ce concept de dîner … » Lança Valérie en regardant mon amour prendre son pied.
- « Ohhh putain … Moi aussi … » Confirma cette dernière en redescendant doucement.
- « T’as toujours de très bonnes idées mon amour … » Lui dis-je en me penchant pour l’embrasser.

Dans ce quartier, voir deux lesbiennes s’embrasser attire généralement quelques regards de réprobation et ce soir ne dérogea pas à la règle. Comme à chaque fois cela nous amusa beaucoup de provoquer les bonnes âmes bien pensantes des autres clients, d’autant plus en nous disant « s’ils savaient ce qui se passe sous la table. »

- « J’ai une grande table à la maison les filles. On aura l’occasion de remettre ça … » Renchérit Sonia avec un clin d’œil.
- « Bien sûr … Puis entre nous pas besoin de nappe. » Continuai-je.

L’élaboration de nos futurs projets fut interrompue par un petit soupir de Valérie. Nous la regardâmes avec amusement devenir toute rouge et devinâmes sans problèmes qu’elle était en train de jouir à son tour. Et c’est avec les joues version tomates trop mûres que le serveur la découvrit au moment de débarrasser et de nous apporter la carte des desserts.

- « Ca va pas mademoiselle ? » Lui redemanda-t-il.
- « Si … Si … Ne vous inquiétez pas … C’est le vin … Ca va passer … » Tenta de se justifier Valérie.

Nous passâmes commande en remplaçant les desserts par une farandole de Get 27 en guise de digestif avec quatre cafés. Le temps que le garçon ne revienne, Sonia avait jouit elle aussi. Lorsqu’il posa les verres et les tasses sur la table il ne se douta pas que c’était à mon tour d’être au bord de l’orgasme. J’avais deux doigts de ma salope dans le vagin qui allaient et venaient pendant que sa langue titillait mon clitoris. Je ne pus ouvrir la bouche sous peine de me mettre à gémir et c’est Alyssa qui demanda l’addition.

- « La maison vous offre un deuxième digestif mesdemoiselles … » Nous dit le serveur en apportant le note.
- « Merci … C’est très gentil. » Lui répondis-je avec les yeux brillants et un petit sourire trahissant le pied que je venais de prendre.

C’est Alyssa qui paya malgré les protestations de Sonia et de Valérie avant que nous trinquions à la naissance de leur couple durant le week-end et aux vacances qui commençaient.

- « Quelqu’un a envie de faire pipi ? » Demandai-je une fois nos verres terminés.
- « Yep … Moi. » Répondit Sonia en commençant à se lever.
- « Reste là chérie. Pas besoin de se déplacer. Notre truie est multi-usages … » Lui lançai-je avec un sourire provocateur.

Elle comprit tout de suite à quoi je faisais allusion et resta interloquée. Entre temps j’avais glissé ma main sous la table et, après avoir saisit violement Carole par les cheveux, lui avait collé la bouche sur ma chatte.

- « Houuu … Ca soulage … Par contre fais comme moi … Vas-y par petits jets … Elle a une grande gueule mais elle ne peut quand même pas tout avaler en une fois la pauvre … » M’amusai-je à expliquer à Sonia alors que j’étais en train de pisser dans la bouche d’une Carole qui avalait tout bien docilement.
- « Je peux le dire là ? » Demanda Sonia.
- « Dire quoi ? » Lui rétorqua Alyssa.
- « J’HALLUCINE !!! » S’exclama-t-elle.

Nous partîmes dans un nouveau fou rire tandis que Carole me nettoyait consciencieusement une fois que j’eu terminé. Malheureusement Sonia était trop tendue, peut-être impressionnée, et n’arriva pas à se lâcher comme je le fis. Question d’habitude surement.

- « J’essaierai quand on sera toutes seules mais là je ne peux pas … J’y arrive pas … » S’excusa-t-elle.
- « Hey … Hey … C’est pas grave. Ce n’est pas une obligation non plus. » Lui dis-je avant qu’on se lève.

Nous l’attendîmes à l’extérieur le temps qu’elle aille aux toilettes et à son retour je proposai d’aller faire un tour sur les berges de Seine, du côté Ile de la Jatte. Nous nous promenâmes un moment pour digérer jusqu’à ce que j’ordonne à Carole, qui marchait quelques pas derrière nous, de venir nous rejoindre.

- « Le problème avec les chiennes c’est qu’il faut les sortir … » Lançai-je en attachant la laisse au collier de notre fille.
- « Je ne vais pas dire un mot qui commence par « h » sinon ça va faire répétitif … » Dit Sonia en souriant.
- « Je t’en avais parlé mon lapin ce week-end … Faut s’attendre à tout avec Ludi et Lyssa. » Renchérit Valérie en se blottissant contre sa moitié.
- « Justement je m’attends à tout … Mais très agréablement. » Continua notre belle espagnole.

Je tirai sur le devant de la robe de Carole et fis céder tous les boutons pressions. Le visage de cette dernière reprit la couleur qu’il avait à la sortie des Galeries Lafayette.

- « A genoux quand on s’arrête salope ! » Lui ordonnai-je en la giflant férocement contrariée par le fait qu’elle n’eut pas prise cette posture de sa propre initiative.
- « Bien … Pardon … Maîtresse Ludivine … »

C’est ainsi que nous fîmes le chemin inverse pour retourner à la voiture. Durant le trajet nous croisâmes plusieurs personnes, des promeneurs ou des joggeurs, qui soit nous traitèrent de tarées ou de salopes en passant à nos côtés, soit sifflèrent d’admiration en accompagnant le tout de sourires complices. Dans le premier cas c’était des couples et dans le deuxième des personnes seules, en majorité des hommes. En résumé le bal des faux culs était complet.
Pourtant, alors que Sonia et Valérie ne savaient plus où se mettre, nous croisâmes assis sur un banc l’exception qui confirme la règle. Un jeune couple, entre 20 et 25 ans tous les deux, se mit à sourire à notre passage en nous adressant des applaudissements silencieux en guise d’approbation.

- « Bonsoir … Ludivine … Enchantée. » Leur dis-je en leur retournant leur sourire.
- « Bonsoir … Moi c’est Olivier et ma petite amie, Clémence. » Me répondit le garçon.
- « Je vous présente Alyssa ma fiancée et un couple d’amies, Valérie et Sonia. » Présentai-je avant que tout le monde ne se salue.
- « Cela ne vous dérange pas si nous laissons notre chienne faire son pipi un peu plus loin ? » Demanda sans retenue Lyssa.
- « Pas du tout … Vous pouvez même la laisser le faire ici … » Nous invita Clémence, la jeune fille, en retour.
- « T’as entendu Carole ? A quatre pattes et lève la jambe ! » Ordonnai-je en tirant sur la laisse.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »

Carole obéit et pissa ainsi comme la bonne chienne qu’elle est devant tout le monde. L’urine lui dégoulina sur l’intérieur des cuisses et forma une flaque qui lui trempa les genoux et une partie des pieds.
Sonia n’en pouvait plus et commençait à s’échauffer gravement. Les mains baladeuses parcourant la robe de Valérie la trahissait. Pourtant c’est la réaction du jeune couple qui nous interpella Alyssa et moi. Non seulement ils ne furent pas choqués, et c’est tant mieux me direz vous, mais nous ne sentîmes quasiment aucun effet de surprise.

- « Vous savez qu’on adore votre blog en fait ? » Nous décocha Olivier avec un large sourire en voyant nos interrogations.
- « Noooon ?!? C’est pas vrai ?!? » M’exclamai-je.

Nous nous explosâmes de rire devant cette rencontre hallucinante (comme quoi Sonia à raison (sourit)).

- « Oui on est des grands fans de vos photos et récits. » Continua Clémence.
- « Je ne me souviens pas d’avoir lu un de vos messages ou alors c’était un pseudo. » Relançai-je.
- « Non nous ne vous avons jamais écrit en fait. Pour être francs c’est pas l’envie qui nous manquait mais jusqu’à ce soir on avait un doute sur le fait que c’était vrai ou non. » Expliqua Oliver.
- « Faut dire que vous n’êtes pas ordinaires … » L’interrompit sa petite amie.
- « On prend ça pour un compliment ! » Me moquai-je gentiment.
- « Vous pouvez c’en est un. » Confirma Clémence.
- « Ben si ça vous intéresse vous avez dû lire qu’on rencontrait des couples à l’occasion … » Leur dis-je.
- « Oui et oui. On l’a lu et ça nous intéresse. » Continua Clémence qui prenait la direction de l’échange par rapport à son copain.
- « Bien … Si ça vous dit on peut se faire un petit dîner pour faire plus ample connaissance dans un premier temps et puis laisser faire les choses. » Leur proposai-je.
- « Avec plaisir. Quand vous voulez. »
- « Cool … Là on part une semaine et demie mais on est la première semaine d’aout ici avant de partir en Floride pour un mois. On peut se faire ça à ce moment là ou à la rentrée, comme vous voulez. » Leur annonçai-je.
- « Première semaine d’aout c’est bon. De toutes manières on vous envoi une invitation msn dès qu’on rentre du coup. » Reprit Olivier.
- « Parfait alors. On se recontacte rapidement alors … » Terminai-je.

Nous prîmes congés de nos peut-être nouveaux amis et rejoignîmes la voiture. Le reste de la soirée fut consacré à étouffer le feu d’excitation qui nous dévorait depuis un moment. Nous fîmes l’amour à deux, à trois, à quatre, voir même à cinq en utilisant Carole comme un sextoy ambulant dans quasiment toutes les pièces de l’appartement qui en renferme un certain nombre pour ne pas dire un nombre certain.
Repues d’orgasmes et au comble de la jouissance, nous nous endormîmes toutes les quatre dans le grand lit rond de notre chambre de « jeux » privée vers cinq heures du matin.
Ce fut une délicieuse soirée pleine de surprises et rythmée par les « j’hallucine » de Sonia qui découvrit une facette insoupçonnée de ses désirs les plus cachés. Nous allons mettre à profit notre séjour chez elle pour lui en faire découvrir encore plus … (sourit)

FIN brutale je sais, mais peut-être ce journal reprendra-t-il un jour si mon temps libre me permet d’écrire à nouveau avec assiduité …
... Continue»
Posted by ludiva 1 year ago  |  Categories: BDSM, Fetish, Taboo  |  Views: 2336  |  
100%
  |  27

Muhammad...

Me llamo Tony y en la época en que relato este suceso tenía 21 años, habitualmente resido en la costa Catalana , en el Maresme , una comarca al norte de la ciudad de Barcelona , en una localidad costera, industrial con fuerte composición de emigración, básicamente marroquíes, argelinos, del África negra y en la actualidad también , chinos , pakistaníes, rumanos y de América latina.

Tengo por costumbre desde finales del mes de Marzo , hasta finales de Septiembre acudir a la playa cada día en el horario de descanso para la comida, de 12 a 3 y llegar unos minutos antes para poder darme una ducha en los vestuarios de la empresa y eliminar los restos de sal del agua marina. Habitualmente me llevo un bocadillo , algo de fruta y algunos frutos secos y el agua y refrescos para hidratarme. Me encanta broncearme temprano y lucir los efectos del sol en mi piel cuando el resto llevan una piel blanca. No soy excesivamente dado al deporte , pero un poco de natación me sobra para mostrar mi musculatura en forma y mantener mi cuerpo fibrado.

Hay un lugar algo apartado , donde habitualmente no asiste mucha gente y en estas épocas del año aparece casi desierto, de arena no gruesa , pero tampoco excesivamente fina, una arena dorada que a estas alturas del año prácticamente nadie ha pisado. Si bien la ciudad se extiende a lo largo de la costa , esta zona sin llegar a ser peligrosa , si está aislada de la ciudad ya que las vías en ambos sentidos del tren de cercanías actúa como barrera. En realidad solo hay 2 accesos a través de 2 puentes subterráneos que comunican la ciudad con esta parte de la playa y quedan bastantes alejados.

Este aislamiento hace que sea una zona propicia para tomar el sol o bañarse desnudos. La mayoría de la gente que asiste a esta zona , tiene asumido que sin ser una zona nudista declarada , si lo es en la práctica, esto y su aislamiento mas la época del año , “primeros de Abril” me hizo elegirla para mi práctica favorita, tomar el sol desnudo, resguardado por las rocas que formaban un leve acantilado y por el cañaveral tupido de varios metros de altura que aísla la playa de las vías del ferrocarril. Habitualmente dejo aparcado mi automóvil, un 4X4, en un camino paralelo a las vías y realizo los 200 m. finales a pié con mi mochila.

Este no era un día esplendido de sol, algunas nubes blancas hacían que el sol apareciera y desapareciera, pero eso no sería un impedimento para mí. Elegía una zona algo reservada, en forma de pequeña cala que impide ser visto desde cualquier extremo, pero si me permitía a mí ver con anticipación a cualquiera que se acercara por la arena. Extendí mi toalla y coloqué la mochila entre 2 rocas, a la cabecera de la toalla , para mejor refugio de la vista de posible merodeadores y evitar que el sol calentara en exceso la bebida.

Una vez instalado, me deshice de mi ropa deportiva y de mi bañador de licra y lo dejé junto a la cabecera , al lado del agua de protección solar.

Por fin mis 3 horitas de descanso y relajamiento de los problemas laborales típicos de una empresa de servicios con mas de 350 empleados. Ya por entonces los primeros conatos de la crisis que golpea a las sociedades industriales en la actualidad, empezaba a hacer su aparición , y si bien aún no éramos conscientes de su magnitud global , al menos si empezaba a inquietarnos las noticias de cierre de empresas de la competencia y la evidente disminución de actividad de la nuestra.

En ese pensamiento estaba cuando para relajarme decido comprobar la temperatura del agua del mar , habitualmente por esas fechas en torno a los 16 ó 17º , lo que es decir , helada. Para evitar un choque térmico para mi organismo , inicio un caminar por la orilla con mis pies parcialmente dentro del agua. Esa sensación en mi cuerpo desnudo es difícilmente describible en palabras, es algo semejante a una leve descarga de electricidad, a un déficit de oxígeno , a una pequeña urticaria que te hace sentir deseos de rascar cada centímetro de tu cuerpo al entrar en la fría agua del mar. Por fin sales a la superficie y buscas la bocanada de oxígeno que impide que tus pulmones estallen. Esta primera zambullida no tiene comparación con ninguna que efectúes después, nadé primero con furia hasta agotar mis energías, después me dejé llevar por el placentero mantenimiento sobre la superficie marina , en calma en esos momentos, flotar sin esfuerzo sobre mi espalda actuaba como un relajante poderoso. Podía sentir sobre mi cara la caricia cálida del sol y en mi espalda el frío del agua del mar.

Decidí que para el primer chapuzón , era suficiente y me acerqué a la orilla , donde me senté en la arena , manteniendo parte de mi cuerpo en el agua y jugar con el ir y venir de las olas , que apenas alcanzaban 1 metro en su flujo y reflujo. Esa calma marina actuaba sobre mi de forma relajante. El ambiente era sumamente agradable, para los que somos amantes de los ambientes calmos y sin bullas prácticamente un paraíso. Dirigí mis pasos hacia mi lugar , tomando conciencia de la insignificancia de mi pene tras el chapuzón ( en estado normal de erección de unos 17 u 18 ctms) y agradeciendo la soledad del lugar, no hay nada tan frustrante como observar el propio pene encogido por el efecto del frío del agua marina, en comparación de los penes morcillones de quienes juegan en la arena a boley o bien descansan sobre la toalla; pero por suerte para mi ego , la soledad en la playa era total. Cientos de metros hacia un lado y hacia otro , no dejaban ver presencia humana y en consecuencia relajado me dejé caer sobre mi toalla con la intención de tomar mis primeros rayos de sol del día, una leve brisa fresca hacía que fuese mas agradable el calorcito del sol sobre la piel, en estos pensamientos estaba , bien apegadito contra la toalla, en la arena cálida cuando el soporcito típico del momento y la relajación me hizo entrar en un estado cercano al sueño, eso era bastante habitual cuando estás completamente relajado, al despertar sentí la sed habitual tras un esfuerzo y exposición por leve que sea al sol. Me levanté y fui a la mochila para coger un agua para saciar mi sed y una bebida energética para estimularme , apenas dejando caer la mochila observo a unos 5 o 6 metros sobre mí , entre las cañas que hay alguien observándome. Mis sentidos se pusieron alerta y disimulé no haber visto nada. Mi primera reacción fue la de ponerme el bañador, pero inmediatamente desistí de hacerlo , para no dar pistas al mirón , ya que ignoraba sus intenciones , si bien , no sabía cuanto tiempo llevaba allí, no era menos cierto que no había intentado m*****arme.

Decidí cambiar la posición de mi toalla , que hasta ese momento era vertical respecto de la posición del mirón , a una posición horizontal , que me permitiera poder a mi vez verlo si bien furtiva y ocasionalmente. Aparentando tranquilidad que estaba muy lejos de poseer, me tumbé sobre la toalla , esta vez boca arriba y dí unos tragos a mi botella de agua mineral, todavía fresca , mirando de reojo hacia el lugar que me pareció ver al personaje. Efectivamente estaba allí , era un hombre de unos 25 o 27 años, moreno , no negro pero si evidenciaba rasgos típicos del mestizaje de razas, estaba tranquilo ,mitad sentado , mitad incorporado a media altura en el pequeño acantilado poblado de cañas. Pude observar que su actitud era tranquila, lo que me dio confianza para mirar descaradamente hacia él y hacerle saber de que era consciente de su presencia. El en señal de saludo mostró una media sonrisa, que me pareció entre divertida y pícara, pero para nada burlona ni despectiva. Noté o presentí como cierto cansancio en su rostro , por otra parte bello si bien bastante descuidado.

Decidí que su actitud lejos de asustarme o inquietarme despertaba en mí cierta curiosidad, por lo cual opté de nuevo en relajarme , y tumbarme boca abajo de modo que sin mirarlo directamente, si podía observarlo a mi placer. Pude comprobar que llevaba un pantalón tipo pirata corto beige amplio y una camiseta negra. Decidí relajarme y quitar de mi cabeza la figura del “aparecido” si bien de vez en cuando furtivamente le lanzaba una mirada , para comprobar que estaba allí , no ya porque me m*****ara su presencia , mas bien todo lo contrario, porque deseaba que se quedase.

Decidí abordar directamente el hecho de su presencia allí, si bien era evidente de que se trataba de un extranjero, probablemente por su aspecto árabe. Le dije si le apetecía un refresco, debí hacerlo tan bajito que se tocó su oreja en señal de no haberlo escuchado, dejándome en la duda de si es que no lo había escuchado o bien que no comprendía español. Repetí de nuevo mi ofrecimiento, esta vez en voz mucho mas audible, a lo que respondió en perfecto español , vale, gracias. Me quedé sorprendido de que su respuesta fuera tan segura y en un español perfecto. Lo invité a que bajase y se sentase cerca, lo cual hizo con cierta desgana, era evidente de que algo le m*****aba o bien le hacía sentirse incómodo. Por un momento en mi mente acudió la idea de que quizás se sintiera incómodo por el hecho de que yo estaba completamente desnudo, poniéndome inmediatamente el bañador, para cuando llegó ami lado ya estaba con el puesto.

Al llegar a mi altura, comprobé que se trataba de un chico de 185 ctms aprox. De etnia árabe pensé por su aspecto, de facciones muy marcadamente masculinas , de pelo muy corto , levemente rizado , de color negro, era evidente que estaba muy descuidado , si bien no aparecía como sucio , si era evidente que estaba descuidado , portaba barba sin afeitar desde hacía días. Me dijo , me llamo Farid , yo le respondí Tony. El toque de sus manos, firme me indicó que era de cierta confianza. Siempre he tenido esa percepción, el primer toque es el que me hace formarme una primera impresión del personaje y en este caso derribó los restos de barrera que pudieran quedar respecto de el. Sus manos eran largas , elegantes, si bien estaba claro que eran manos de un trabajador y no precisamente en labores delicadas.

Le ofrecí la pequeña neverita de material aislante donde guardo los refrescos y eligió una bebida reconstituyente , como la que yo estaba tomando. Ambos nos sentamos en la toalla e iniciamos una conversación intrascendente pero nada forzada, era evidente de que el se sentía cómodo y yo también, le pregunté si llevaba mucho tiempo allí y me respondió que desde la noche anterior, me quedé sorprendido, ¿como era posible que no lo hubiera visto a mi llegada?, al observar mi extrañeza e incredulidad , subió en un instante donde estaba instalado cuando lo descubrí y me enseñó desde el lugar un cartón a modo de colchón y una vieja manta. Mi sorpresa fue total, el menor atisbo de resistencia hacia el se derribó. Resultaba evidente de que él ya estaba en ese lugar antes de mi llegada y que en cualquier caso , el intruso era evidente de que fui yo . Ya no cabía la menor duda de que la presencia suya en el lugar no obedecía a la intención de robar o causar algún daño. Eso me tranquilizó aún más teniendo el efecto de abrir mi corazón y mi sensibilidad hacia Farid.

Cuando tomó asiento de nuevo junto a mí, le pedí disculpas que aceptó inmediatamente.

Empezamos a hablar con cierta cercanía , a bromear y ocasionalmente a cierto contacto físico , resultado de las bromas. Entonces es cuando me dijo que llevaba 4 días durmiendo allí , en aquel cañaveral , lejos de la mirada de la gente , que el día anterior había hecho una sola comida y en el día de hoy , ese refresco había sido su desayuno. Me explicó que si bien tenía residencia legal y permiso de trabajo, la empresa de la construcción donde trabajaba , había quebrado y los 30 trabajadores de la plantilla habían quedado en la calle, el había recibido una pequeña indemnización , que le había permitido ir tirando unos meses , a la espera de encontrar algún nuevo trabajo, pero que la situación laboral era mala en todos sitios y había albergado la esperanza de que en Barcelona , la situación fuese mejor, con lo que con sus último ahorros decidió sacar un billete de tren hacia la capital catalana, pero la situación era igual o peor que donde residía con anterioridad , pues aquí no conocía a nadie. A grandes rasgos este fue el relato de su historia , que comprendí al instante.

Le ofrecí el que comiéramos juntos el bocadillo que tenía, cosa que rechazó , no por faltas de ganas , mas bien por timidez o bien por desconfianza , dado que no consumía ningún producto del cerdo. Insistí diciéndole que el bocadillo era de tortilla y unas lonchas de queso, que yo prácticamente tampoco consumo cerdo o sus derivados. Aceptó compartir el bocadillo , junto al refresco que tenía en mano, también compartimos las piezas de fruta fresca que llevaba conmigo.

Una vez recuperadas las fuerzas, era evidente que su estado de ánimo era otro distinto. Le propuse darnos un chapuzón en el agua y nadar. Le pregunté si sabía nadar , a lo que me respondió que sí, que si bien su lugar de procedencia de Marruecos es de interior , su lugar natal, poseía un pequeño río , donde desde pequeño había aprendido a nadar , junto a sus hermanos y que en la ciudad donde residía con anterioridad , también es un lugar costero de la franja mediterránea. Le propuse nadar juntos un rato para no hacerlo durante la digestión, comprendí que algo no iba bien , noté cierta resistencia en su actitud, con lo que opté por pedirle disculpas , si no le apetecía , no tenía porque hacerlo; me respondió que estaría encantado de darse un chapuzón conmigo , pero el problema era que no tenía ropa interior. Fue la respuesta que menos esperaba, dado que para mi , eso no era ningún impedimento. Le dije que yo habitualmente no usaba ropa de baño a lo que me respondió que me había visto hacia un rato. Le ofrecí el que usara mi bañador y yo lo haría desnudo, en principio pareció algo confundido , después aceptó no sin cierto pudor. En primer lugar se sacó la camiseta , dejando a la vista un torso perfecto ,de un color caramelo cálido , adornado con un bello pectoral rizado , no excesivo , pero suficiente , que bajaba del pectoral hacia su estómago como un cordón indicativo de lugares ocultos por el pirata beige. Era evidente su renuencia a despojarse del pantalón , pero yo me deshice de mi bañador y se lo ofrecí, quedándome completamente desnudo de nuevo, el pareció dudarlo por un instante. El cogió la prenda y la colocó descuidadamente sobre la roca que tenía mas próxima, desabrochando la lazada que mantenía el pantalón ajustado a su cintura, se dio media vuelta para quitarse el pantalón , momento que aproveché para admirar su trasero y sus piernas musculosas, no era excesivamente velludo , pero lucía unos muslos desarrollados cubiertos de un bello rizado que provocó en mí el inicio de una erección, noté como mi sangre acudía veloz hacia mi pene. Farid por un segundo miró el bañador y me miró a mí de nuevo ,diciéndome , vamos , estamos solos. La vista me jugó una mala pasada o al menos eso creí. No podía dar crédito a lo que estaba viendo, era imposible que ese pene fuera de las dimensiones que mis ojos veían. La cara de estupidez sin duda tubo que ser tal que Farid soltó una carcajada, dándome un pequeño empujón para sacarme de mi asombro, acto seguido inició una carrera hacia el agua, que seguí inmediatamente. Al llegar al agua se lanzó de cabeza haciendo una entrada limpia, por unas décimas de segundo pude admirar la plenitud de su cuerpo en el aire, quedó grabado en mi retina la perfección de un cuerpo sin un solo gramo de lípido, una musculatura que cubría a la perfección una formación ósea elegante y delicada. Como pude fui ingresando lentamente en el agua , con la esperanza de que ya mi más que evidente erección, al contraste frío del líquido elemento , fuese cediendo y me ahorrara el bochorno de que Farid se diese cuenta de mi estado, estando en este pensamiento, me cogió por la espalda , lanzándome por encima de el, era evidente que se había dado cuenta de mi estado, pero pareció no darle importancia, e iniciamos una pequeña carrera de natación, me cogió la cabeza y me la hundió en el agua , me hice mucho el ofendido e intenté hacerle lo mismo , cosa que conseguí en parte y en parte se dejó, para tomar impulso y agarrarme por la cintura desde mi parte posterior. Me agarro con fuerza , pensé que para volver a lanzarme al agua , pero para mi sorpresa, noté una tremenda erección en su pene , que parecía tener vida propia e independiente aún en ese medio frío y hostil . Me mordió desde mi espalda el lóbulo de mi oreja derecha , diciéndome: quieres?…. Mi corazón galopaba, no podía dar crédito a lo que estaba escuchando, con cierta vergüenza me fui girando hasta quedar frente a el , a solo unos centímetros, miré a sus ojos color café algo rasgados y media sonrisa algo burlona, me cogió de la cintura y me elevó en el agua, pasando mis piernas por su cintura sintiendo su mástil pegado a mí junto a mi culo, mirando fijamente a sus ojos hice gesto evidente de acercar mi boca a la suya , que en ese instante lo deseaba, mi calentura crecía por momentos; el dulce , pero firmemente rechazó mi boca, acercando de nuevo la suya a mi oreja mordiendo mi lóbulo y haciéndome patente su deseo. Me dejó de nuevo en el suelo, el agua nos cubría hasta algo por encima de las caderas, pero en su caso , insuficiente para tapar su pene que sobresalía del agua, de nuevo quedé admirado por las dimensiones de ese pene moreno.

Me cogió de la mano y salimos del agua, fuimos rápidamente hasta la toalla , donde nos tumbamos los dos. Mi toalla es tipo sábana , que puede albergarnos a los dos sin problema yo me tumbé bocabajo y el de medio lado , desnudos ambos. Su pene descansaba cálido y duro sobre mi muslo, prácticamente rozando mis glúteos, en varias ocasiones noté como su pene vibraba , endureciéndose aún más, sin la menor prisa y saboreando el momento en extremo morboso cogí con mi mano por primera vez el pene de Farid y lo cogí por la parte mas cercana a sus testículos , también la mas gruesa, tanto , que mis dedos no pudieron abarcar su totalidad, impidiendo el grosor del pene cerrar mi mano completamente su diámetro, empezó a besar mi cuello y chuparlo con pequeñas mordeduras morbosas de deseo. Se encaramó rápidamente sobre mí pasando su mástil sobre mi ano , notándolo extremadamente duro debido a su circuncisión, en ocasiones colocaba el glande en la puerta de mi ano a modo de presentación, sin llegar a penetrar mi esfínter, era evidente que no estaba ni relajado ni dilatado para recibir tamaño monstruo de carne en mis entrañas. Con su mano me pidió saliba para humedecerme el culo y lubricarlo, lo hizo, abriéndome mi culo y depositando en el mi saliba y una cantidad generosa de el , que distribuyó con su dedos, aprovechando para ir introduciéndome un dedo , después otro y masajearme mi esfínter hasta conseguir una respuesta positiva de mi cuerpo que se movía a la par de su mete y saca. Farid se mantenía de rodillas sobre la toalla , dominando mi trasero y en ocasiones acercando su glande a mi culo y comprobando las respuesta de este, a todas luces incapaz de aceptar la invasión del mástil de carne de Farid. Al notar que en una de las ocasiones la presión del pene de Farid se volvía mas intensa temí sufrir un desgarro , pues resultaba evidente que o bien no conseguía relajarme como con otros penes o bien este dado su tamaño era incapaz de resistirlo. En mi desesperación, por un momento se hizo en mi la luz y quizás tuviera el remedio. Le pedí que parara un segundo y busqué en mi mochila un pequeño bote de crema lubricante que por suerte para mí estaba en uno de sus bolsillos. Aproveché el momento para meterme en la boca ese pene , que prácticamente me obligaba a abrirla por completo, por un instante me sentí como que mis mandíbulas se querían desencajar, me acudió a la mente esas serpientes que tiene que descoyuntar sus mandíbulas para tragar sus presas. Apenas conseguía tragar medio pene y ya las arcadas me impedían continuar.

Cogió abundante crema lubricante y la extendió a lo largo de su pene y otra cantidad , para ponerla en mi ano, me masajeó con fuerza , introduciéndome repetidamente los dedos.

Su estado de celo era brutal. Sobre la toalla tendido de espaldas , cogió mis piernas , colocándolas sobre sus hombros , dejó mi trasero completamente a su disposición, sin posibilidad de defensa alguna, colocó su glande en mi trasero e inició su presión, inicialmente se produjo la resistencia esperada , pero la crema lubricante y la postura sin defensa posible hizo que el esfínter cediera y el glande de Farid iniciara la invasión definitiva de mis mas íntimas posesiones, el alarido que surgió de mi garganta pudo haber nacido en mis entrañas y magnificarse hasta surgir a través de mis cuerdas vocales , ronco e impotente. Mi cuerpo se resistía a recibir ese huésped inesperado e invasor, pero la embestida había introducido medio pene dentro de mí, Farid me introdujo 2 o 3 dedos dentro de mi boca , ignoro si con la intención de hacerme callar o por puro placer y hacerme olvida con su lascivia el dolor que su macizo pene causaba en mi derrotado culo, quedó quieto quizás unos instantes, dando tiempo a que mi esfínter se adaptara y abrazara el tronco de su pene, engañosa estratagema para mi pobre esfínter , pues aún bien no se había adaptado, de un segundo empujón me introdujo la totalidad del mástil de carne, ahora si estaba completamente ensartado, los colores y olores adquirieron para mí significados inconcebibles hasta ese momento , por un tiempo indeterminado perdí levemente la conciencia y la voluntad , por primera vez en mi vida un pene tocó mi punto X , provocándome un orgasmo automático y la eyaculación feroz que siguió. Cuando recobré mi conciencia plena, mi pecho se hallaba cubierto por mi propio semen , Farid crispaba su rostro en señal de que estaba eyaculando en mi interior y me estaba regalando su esencia masculina. Ignoro el tiempo que Farid usó en acabar, pero lo cierto es que el que fuera tuvo como efecto el darme el mayor placer que hasta ese momento había conocido.

Con un bufido de satisfacción se dejó caer sobre mí y sobre mi semen su cuerpo exhausto, así quedamos abrazados , con parte de su pene aún alojado en el interior de mi culo, latiendo con fuerza nuestros corazones por el esfuerzo realizado. Cuando pudimos rehacernos , Farid sacó con cuidado de mi culo su pene , que si bien no estaba duro como al inicio , si mantenía toda su dimensión. Su pene apareció manchado con los restos de su semen y pequeñas gotas de sangre, evidentemente de mis desgarros anales. Sobre la toalla se esparció una parte de sustancia seminal con ciertos depósitos de mi sangre.

Se levantó de la toalla , dándome la mano y tirando de mí con fuerza , no dirigimos al agua para darnos un chapuzón y lavarnos. Durante el camino hacia el agua , incapaz de controlar mi lastimado esfínter , las gotas de semen , mezclado con mi sangre , corrían mis piernas abajo , era el regalo de Farid que yo era incapaz de mantener dentro de mí.

Farid se quedó a vivir conmigo temporalmente , hasta que su situación le permitiera iniciar otro proyecto de vida...

Nuestro encuentro me supuso un goce sexual extraordinario. Pero el tiempo pasa implacable y mi tiempo de relax llegó a su fin. Le dejé con el cuantos alimentos y bebidas llevaba conmigo, lamentablemente no le pude dejar nada de efectivo , dado que para evitar malas experiencias nunca voy a la playa con dinero efectivo encima.

Esa tarde se me hizo larguísima, inacabable. Mi mente estaba en Farid y en lo que juntos habíamos vivido en la playa. Desde que entré en la ducha de los vestuarios de la empresa y el agua empezó a correr por mi cuerpo, el escozor se hizo patente en mi ano, como pude lo enjaboné bien con el gel de ducha que uso y me puse un boxer bajo la ropa de trabajo de oficina. Mis compañeros de oficina parecían darse cuenta de que mi actitud no era la acostumbrada, habitualmente jovial y bromista , aparecía como lánguido y ensimismado.

Una amiga de la oficina me invitó a tomar café en la cafetería de la empresa y decidí aceptar , Ana que es como se llama mi amiga me dijo: “cuéntame que te pasa” , era evidente de que había notado mi estado de ánimo, le dije “ es que he conocido un chico que me ha hecho crac en el corazón “ “no puedo quitármelo de la cabeza”. ¡Mira guapo me dijo , en el corazón no sé , pero el culo te lo debe haber partido!. No podéis imaginar mi carcajada. La percepción e intuición femenina son verdaderamente excepcionales y Ana , aparte de muy femenina , era una amiga muy directa. No me quedó mas remedio que reconocer que efectivamente estaba muy dolorido de mis intimidades ,de que me costaba permanecer sentado en la misma postura mucho rato y que cuando caminaba era un horror, pero que el vacío que sentía en mi corazón era superior al dolor físico.

Ana me dejó con la palabra en la boca y me dijo , “no te muevas , que ahora vengo”. Apareció a los pocos minutos con algo en la mano y me lo entregó, al abrirlo , comprobé que se trataba de un producto farmacéutico, en concreto una pomada hemorroidal. Empezamos a reír como descosidos. Habitualmente nuestro horario de trabajo es de 8 de la mañana hasta las 12 horas y de las 15h.de la tarde hasta las 19h.. A las 18h. Era evidente de que ya no podía aguantar y le comenté a Ana que me marchaba para casa, que el malestar me impedía seguir con mi trabajo.

Una vez fuera del parking de la empresa , situado en un área industrial , encaminé mi 4X4 hacia la Avenida que da entrada a la ciudad, justo en la rotonda de inicio de la Avenida, hay una salida que remite al pasaje subterráneo que da acceso a las playas. Inconscientemente encaminé mi automóvil hacia allí , cuando quise darme cuenta , ya estaba camino de la playa donde a medio día había conocido a Farid.

Aparqué el auto en el mismo sitio y me encaminé hacia la zona donde había estado con el. Al llegar una gran decepción se apoderó de mí. El no aparecía por ningún sitio, su cartón y su manta estaba allí, pero él no. Decidí quedarme sentado , no con la esperanza de que apareciera, mas bien , para dar rienda suelta a mi melancolía, dado que lo tenía muy presente , muy vivo, y si por un solo instante se alejaba de mi mente , el dolor en mi culo inmediatamente hacía que regresara de nuevo. En mi ya dilatada experiencia sexual con personas de mi mismo sexo, jamás alguien me había impactado de esa misma forma , era algo completamente nuevo para mí.

Decidí abandonar la zona tras 30 ó 40 minutos de espera y encaminarme hacia mi casa, donde tomar una ducha caliente y aplicarme el antihemorroidal, para evitar cualquier posible infección y descansar del escozor insoportable.

Desandando el camino llegué hasta mi automóvil y me encaminé de nuevo hasta el acceso, lugar donde se hayan algunos establecimientos de restauración próximos a la costa y los típicos chiringuitos a pié de arena. Justo en ese momento su figura apareció, antes de tener conciencia de ello ya mi corazón inició una fuerte galopada y mi boca se secó de repente. Paré el automóvil y bajé la ventanilla , Farid no me había reconocido , el no conocía mi automóvil , al pasar junto a mi lado lo llamé por su nombre y curioso miró hacia mí , inmediatamente me reconoció , dibujando una amplia sonrisa en su rostro, ¡hola Tony no te había conocido! fue su respuesta , acercándose a darme la mano. Que haces ?

He estado buscando algo de trabajo , me respondió.

Espera , que aparco y charlamos un poco. Cuando me acerqué a el , me miró con su ya típica sonrisa en el rostro y me preguntó , ¿ que tal la tarde ? , muy bien , le mentí ¿y tu?, pues nada haber si había suerte y para variar encontraba algún trabajo por malo que fuera , siempre será mejor que no tener nada; ¿has comido? le pregunté, su respuesta fue un silencio. Venga vamos a tomar algo aquí en el chiringuito y charlamos.

El camarero nos preguntó que tomaríamos, el me miró sin saber bien que decir, le pedimos la carta para ver que tipo de bocadillos nos podían ofrecer. Farid algo desconfiado respecto al tipo de alimentos , rehusó. Yo le indiqué que si le había gustado el que a medio día le ofrecí y me dijo que sí. Yo tomé una bebida refrescante y para el un bocadillo de tortilla con unas lonchas de queso. Mientras nos servían la consumición y dábamos cuenta de ella , Farid me fue explicando sus orígenes, como había llegado a España desde su Marruecos natal. Me explicó que no era árabe , su etnia es Berber . Los Bereberes son los habitantes autóctonos del norte de África , que hasta el día de hoy han resistido la arabización en determinados momentos forzosa. Su familia y el mismo son del Atlas , de una ciudad llamada Azrou , un centenar de kilómetros al sur de la gran ciudad de Fez. Si bien su familia habitualmente reside en la ciudad de Azrou. Su familia se gana la vida vendiendo productos hortofrutícolas que su padre y hermanos cultivan en una pequeña localidad próxima a Azrou. Su madre y sus hermanas venden los productos en el Zoco principal de la ciudad.

Poco a poco la poca luz del día fue desapareciendo y la brisa marina se fue mezclando con el frescor de la noche , anunciando una fría noche propia de principios de Abril. En un momento sin pensarlo le ofrecí venirse a mi casa, para evitar pasar una nueva noche de frío sin un techo que le cobijara. Aceptó no sin cierto pudor, que venció a mi segunda insistencia, con la excusa de que así aprovecharía para ducharse y afeitarse. Le prometí que al día siguiente pasaríamos a recoger sus pertenencias, que ya de noche , nadie en su sano juicio deambularía por allí.

Aparcamos en el parking del edificio donde vivo, en el lugar reservado para mi uso y nos dirigimos hacia el ascensor que nos llevaría al ático donde vivo , un apartamento de 2 habitaciones y una gran sala de 2 ambientes , que daba a una terraza con vistas a toda la ciudad. Le ofrecí el baño para que pudiera usarlo a su antojo , mientras yo hacía algo en la cocina para cenar. Le pregunté si quería cenar algo conmigo, mas por la excusa de ver de nuevo su cuerpo desnudo en la ducha. Rehusó la posibilidad de comer nada , pero si me aceptó para mas tarde un té o alguna infusión. Le dije si quería que introdujera en la lavadora su ropa , que al tener incorporado un programa de secado , en 2 horas podía disponer de nuevo de su ropa , ya completamente limpia. Accedió a ello y con gusto la introduje, con la doble intención de hacerle un favor y de paso ponerlo en la coyuntura de aceptar ropa cómoda mía.

Puse junto a la toalla , un albornoz y de paso contemplé de nuevo su hermoso cuerpo desnudo. Se tomó su tiempo en salir , pues aprovechó para afeitarse. Cuando lo hizo me pareció bellísimo.

Tomó asiento en el sofá junto a mí, yo estaba ya tomando un sándwich vegetal con algo de pavo cocido, me preguntó si me gustaba el cerdo , le comenté que no era cerdo , que en realidad se trataba de pavo. Le indiqué si deseaba cualquier cosa , que tenía la cocina a su disposición; le informé en que zona tengo algunas pastas de té y algunos pastelillos árabes , frutos secos etc. porque yo deseaba darme un baño. Fui hacia mi habitación para desnudarme, solo me dejé puesto mi boxer blanco de algodón egipcio y cogí una nueva toalla y otro albornoz. Ingresé en la ducha, dándole una buena temperatura para relajarme y conseguir calmar un poco mi ansiedad y porque no decirlo ordenar un poco mis ideas, ahora sentía que quizás me había precipitado un poco al invitar a Farid a mi casa. Era cierto que desde que habíamos tenido sexo, me quedé enganchado a su irresistible masculinidad, pero por otro lado era evidente que mi culo no resistiría esa noche otra envestida de ese calibre. Todavía sentía algo entumecido mi trasero y el escozor si bien ya había remitido un poco, no era menos cierto que en buena medida era debido al efecto de la pomada.

Tardé unos 15 minutos en darme una buena ducha y dejar correr abundantemente el agua sobre mi cuerpo, comprobé que los efectos de las 2 horas de sol , estaban surtiendo su efecto y mi piel empezaba a lucir el leve bronceado que el tímido sol de esta época del año , nada dañino por otra parte, empezaba a activar mis melaninas. Me sentí satisfecho del polvazo que Farid me había obsequiado, de las cotas de placer que me había hecho alcanzar. Me sequé y fui dándome una crema hidratante por toda mi piel. Me coloqué mi albornoz , sin nada debajo y fui hacia la sala , donde Farid seguía sentado en el sofá , relajado y algo somnoliento, su albornoz estaba algo entreabierto y pude admirar un trozo de su muslo y una porción de sus testículos , que le colgaban ociosos y relajados, con gran afecto , ya que imaginé que el sueño o el cansancio lo había vencido, le deposité un beso en su frente reaccionando inmediatamente, su reacción fue algo extraña, entre m*****o y sorprendido. No quise darle importancia y supuse que lo había sorprendido.

Le pregunté si había tomado algo a lo cual me respondió con una negación , moviendo su cabeza. Le ofrecí prepararle algo , Té , Café, infusión?, acepto solo un poco de leche y algún dulce que le ofrecí en una pequeña bandeja. Era evidente que la relajación tras la ducha , lo había hecho entrar en un sopor cercano al sueño.

Le dije que dado que la lavadora era automática, no es indispensable que esperáramos que terminara su ciclo. Al día siguiente por la mañana , le planchaba la ropa y podría usarla sin problema. Aceptó de buen grado, ahora llegaba la hora de hacerle otro planteamiento que a mí me producía cierta inquietud y es ¿donde dormir?. Como ya os dije , mi apartamento dispone de 2 habitaciones , una es mi dormitorio y en la otra , tengo instalado una pequeña biblioteca y la mesa de mi ordenador . Así en realidad como dormitorio solo tengo el mío propio , si bien es un dormitorio amplio , es de una sola cama de matrimonio.

Le hice la reflexión y le dí a elegir entre dormir conmigo en mi cama o bien , la opción de hacerlo en la sala, en el sofá , que al ser de 3 plazas podía albergarlo sin problema.

Pareció pensarlo un poco y optó por hacerlo en el sofá. No hay que decir que sufrí cierta decepción, mas por otro lado era evidente de que en el estado lastimoso de mi trasero no podría mantener ningún tipo de escarceo sexual , al menos no anal.

Fui al armario de mi habitación y cogí 2 sábanas y 1 manta , mas una almohada , para hacerle la noche mas confortable en el sofá, le preparé convenientemente para que le resultara cómodo y le ofrecí una camiseta de algodón que aceptó agradecido, le dí las buenas noches y lo dejé, encaminándome a mi habitación.

Como no era demasiado tarde, encendí la televisión supletoria que poseo instalada en mi habitación y me dispuse a hacer zaping , en busca de alguna programación que me resultara interesante, finalmente opté por un programa documental, sobre a****les de la selva africana, uno de esos típicos reportajes de National Geografic, gacelas , cebras, jirafas , elefantes y todo tipo de especies a****les salvajes; poco a poco el sueño fue haciendo su aparición y ya estaba bastante cansado , prácticamente decidí ir a la cocina para coger una botella de agua mineral para la noche y disponerme a dormir. Al llegar de nuevo a la habitación , observé sobre mi mesita de noche el tubo de crema antihemorroidal y decidí darme una aplicación para que durante la noche efectuara su acción. Me encaramé sobre la cama y me deshice del boxer, quedando completamente desnudo sobre ella , y colocando mi culo en pompa, me coloque en uno de mis dedos un poco de crema y me la fui aplicando en mi esfínter, dándome un suave masaje para extender bien la crema y siento ¿ porque no me dejas que te la ponga yo? , mi sobresalto fue total , me sentí como un idiota atrapado en la postura mas ridícula que podía imaginar, sentí vergüenza que me hubiera encontrado en esa postura. Como pude balbuceé una excusa, Farid lanzón una pequeña carcajada, diciéndome , anda , deja que te la ponga yo , al fin y al cabo soy el responsable. Se sentó al borde de la cama, pidiéndome que me colocara a 4 patas , dejando mi culo a una altura donde pudiera trabajarlo satisfactoriamente. Colocó una cantidad de pomada justo en mi culo y con un dedo fue realizándome un masaje circular , con la yema de su dedo fue haciendo una presión sobre mi esfínter dolorido, hasta conseguir una dilatación satisfactoria, cuando quedó satisfecho , volvió a poner algo mas de crema , y esta vez me la introdujo en mi ano con uno de sus dedos , mi esfínter alarmado se cerró en torno a su dedo , apretándolo como sistema de defensa de mis intimas posesiones, esto le debió provocar gran satisfacción pues era evidente que se estaba convirtiendo en algo mas que una curación de mis “heridas de guerra”, de repente sentí como me daba un mordisco en mis glúteos arrancándome un quejido de sorpresa y dolor, perdiendo el equilibrio a 4 patas que mantenía, era evidente que Farid se hallaba en completa excitación, giré mi cabeza y observé como se estaba deshaciendo del albornoz y solo tenía puesta la camiseta de algodón que le ofrecí , sin slip ni boxer . Puede ver que estaba en una erección tremenda, antes de poder reaccionar me cogió de mi cadera y se posó sobre mi espalda , cubriendo con el suyo cada unos de los centímetros de mi cuerpo, el pánico se apoderó de mí , era imposible escapar de el, había introducido sus poderosos brazo bajos los míos y me tenía atrapado por debajo de mis axilas y con sus manos agarraba mis hombros , me mordía el cuello con arrebato y sus quejidos de frenesí me hacían presagiar lo peor pues las acometidas con su enorme mástil de carne sobre mi trasero eran constantes, como mi desesperación me impulsaban a intentar deshacerme de su trampa , me dijo al oído , con una enorme fiebre de deseo y lascivia , “tranquilo chiquito , no voy a hacerte daño, no te muevas y verás como vamos a disfrutar los dos”, eso lejos de tranquilizarme , me hizo sentir mas pánico a ser penetrado y en ese caso , el desgarro interno sería inevitable….

La excitación de Farid era bestial, semejaba un toro en celo, sin embargo sus continuos psiss , psiss, psiss que depositaba en mi oído me fueron poco a poco tranquilizando, el había introducido su pene entre mis dos glúteos y empezó a hacer un vaivén, pero sin ejercer ninguna presión sobre mi esfínter, era un masaje con la totalidad de su pene en mi culo, era como una danza donde nuestros cuerpos actuaban acompañándose rítmicamente, presionaba con fuerza sobre mi piel con su pene extremadamente duro, notaba su poderosa herramienta masculina restregarse con furia sobre mi ano, y subía sobre mi coxis , para volver a bajar, en un rítmico juego que poco a poco me hizo comprender que su excitación sexual no incluía penetrar mi esfínter o al menos no de momento. Poco a poco acompañé su juego con movimientos circulares de mi cadera , y nuestro cuerpos iniciaron de nuevo un danza rítmica , cuyo director de orquesta era ese extraordinario pene moreno , se quitó de un golpe la camiseta y quedó tan desnudo como yo , me abrió de muevo el culo y depositó una cantidad generosa de saliva en el, usando su pene para extenderla, depositó su pecho sobre mi espalda , haciéndome sentir el cosquilleo del bello de su pecho , produciéndome una descarga eléctrica al roce de esa energía masculina, su excitación crecía y yo estaba casi a punto de eyacular. Junto a la pomada antihemorroidal en la mesita de noche había una pequeña cajita de vaselina neutra , Farid la cogió y empezó a untarse una cantidad generosa en su pene, momento que yo aproveché para sacar una toalla de uno de los cajones de la mesita y la deposité sobre la sábana , y me coloqué sobre ella, en esto Farid acabó de impregnar su pene con la vaselina , volvió a colocarme bocabajo y el ocupó de nuevo su sitio sobre mí, esta vez sus embestidas eran mucho mas potentes , dado que al efecto de la vaselina , su pene durísimo ejecutaba el movimiento con mucha mayor fluidez, resultaba evidente que el calor de mi culo y la barrera que ofrecía mi piel, efectuaba un rozamiento sobre su glande , que junto al medio cremoso de la vaselina , le estaba produciendo una sobreexcitación tremenda . Mi excitación era total también , ya mi esfínter estaba tan dilatado que si me hubieran introducido un puño , lo hubiera admitido. Farid parecía un experto en cuestiones anales pues conseguía que lo acompañara en el ritmo desenfrenado , me hablaba a mis oídos , me mordía mi oreja , chupaba mi cuello y le daba pequeños mordiscos que me hacían perder cualquier recato , “dime que te gusta” , SII , me gusta , “ dime que te folle” FÓLLAMEEEEEEE “, sin tocar con su mano para nada su pene , puso su glande en mi orificio y sin el menor esfuerzo me introdujo todo el glande en mi interior , mi esfínter no ejerció la menor resistencia , parecía ser ya un viejo amigo del visitante, ofreciéndole una bienvenida cálida, que él aceptó con ganas. El escozor volvió , mas ya no era el dolor lacerante de la tarde, sin embargo la plenitud que sentí en mis entrañas , tan adentro de mí y el tapón gruesísimo en mi esfínter me hicieron gritar de placer , de nuevo experimenté el placer inenarrable del medio día cuando su pene tocó mi próstata, haciéndome de nuevo eyacular sin la menor necesidad de tocar mi propio pene, mis quejidos, resoplidos mas el encrespamiento de mis músculos , lo sobreexcitaron , sacando su pene de golpe de mi interior , viniendo a eyacular su semen en mi espalda 4 , 5 , 6 eyaculaciones , de un semen ardiendo y una boca , la de Farid que me decían al oído , “Así chiquito, así , ahora sabes lo que se siente al tener un macho Bereber”.

No tengo conciencia del tiempo que pasó en esa postura, yo sobre mi propio semen y Farid sobre mi espalda y sobre su semen . En un momento determinado se dejó caer sobre su espalda , liberándome de su peso , por otro lado nada m*****o.

Llevé mi mano a mi espalda , para coger un poco des su semen y lo olí, su olor no era nada comparable a cualquier otro que hubiese olido antes, era algo excitante , muy masculino. Me encaminé de nuevo al baño , llevando conmigo la toalla que tenía extendida sobre la cama, Farid me acompañó y juntos nos dimos un ducha ligera, el lavó con cuidado mi cuerpo , haciendo especial detenimiento en mi ano , que ya el conocía tan bien.

Por mi parte, masaje con el gel de ducha sobre su pecho , bajando hasta sus muslos y puse especial cuidado en enjabonar bien su pene , sus testículos, con todo el amor del que era en ese momento capaz de ofrecerle , le dí un beso en la cara, me dijo” en la cara bueno , la boca NO”, ese fue el pequeño mal sabor de boca que en adelante marcaría nuestra relación.

Ambos nos fuimos de nuevo a la cama , esta vez si juntos , le dije ,¿ apago la tele ?. Me dijo , no déjalo ,y con la luz apagada seguimos el documental , que en ese momento ofrecía el apareamiento de unos búfalos de agua. Farid dijo” mi primo Muhammad seguro se la follaría mejor”. Qué? Le dije, el me respondió , tengo un primo en mi pueblo algo mayor que yo. Es un chico con un pene excepcionalmente grande , ¿ mas que tú? , ja ja ja , el mío al lado del de el es pequeño me respondió. El suyo es mucho mas grueso que el mío , y al menos 5 o 6 ctms mas largo, Dios le dije , eso es imposible , eso no existe….. ¿Que no existe? Me espetó, pues pregúntale a su mujer , que en la noche de boda lo abandonó. ¿Que dices Farid?

Empezó a contarme la historia de su primo Muhammad, quien al parecer en su noche de boda fue abandonado por su mujer por terror a la dimensión del pene del muchacho , que por lo explicitado por Farid es de 26 ctms de longitud por unos 8 ctms de grosor , 23 ctms de diámetro, algo descomunal cuando lo visualicé en una cinta métrica.

Al parecer es costumbre entre los pueblos Berber del Atlas , efectuar una ceremonia en la cual la novia es desvirgada en la alcoba nupcial por el novio y mostrado un pañuelo donde las gotas de sangre de la ruptura del himen se hacen patentes , en señal de virginidad de la novia y de potencia sexual del novio. Cual sería la sorpresa de los asistentes a la ceremonia , cuando la novia abandonó la alcoba y la casa, aterrada. Desde esa época la fama del muchacho había corrido , cual maleficio. Teniendo desde esa época como única compañera de disfrute sexual una vaca.

Todo eso tubo en mí un efecto euforizante, y en Farid una nueva erección, que solucionamos con una formidable felación . Me cogió de la cabeza e inició una nueva galopada, introduciéndome su pene en mi boca y con una gran dulzura, fue ejecutando rítmicamente un sabroso mete y saca , que fui saboreando con deleite , me introduje una parte del escroto y la totalidad de un testículo en mi boca y lo chupé , haciendo lo mismo a continuación con el otro. De nuevo me llevó su pene a mi boca y esta vez no permitió que lo sacara de ella , cuando su pene se endureció extraordinariamente de nuevo , se evidenció su inminente eyaculación ,haciendo ademán de sacar su pene de mi boca, goloso impedí que lo hiciera , recibiendo toda su eyaculación en mi boca, lanzando un gemido de satisfacción y agotamiento.

Era evidente que por un día las emociones habían sobrepasado todo lo imaginable.

A partir de este día Farid compartió conmigo algunos meses en común y nuestros encuentros sexuales fueron tan intensos como los vividos es este día.

Farid era un trabajador excepcional y conseguí un trabajo para él en un almacén , en una empresa próxima a la mía. Su situación económica cambió sustancialmente y con ello también nuestra relación...

Ambos manteníamos una relación de amistad, compartíamos el placer del sexo y ocasionalmente mi cama. Desde que Farid empezó a trabajar en el almacén y obtuvo sus primeros salarios , buscó una habitación en un piso de alquiler para compartir con ciertos paisanos suyos. Algunos fines de semana los compartíamos en pequeños viajes a las zonas costeras de la Costa Brava. Procuraba que ahorrara lo máximo posible , al objeto de poder pasar juntos las vacaciones, la segunda quincena de Julio y primera quincena de Agosto.

En cierta ocasión me propuso pasar juntos las vacaciones en su país , Marruecos. Desde que nos conocimos , usó mi teléfono para comunicarse con su familia y ocasionalmente pedían poder saludarme. En honor a la verdad e de confesar que su familia era tremendamente cálida y afectuosa. Cuando Farid les comentó la posibilidad de pasar las vacaciones en Azrou , inmediatamente me ofrecieron ser acogido en su casa. Abrumado por tanta amabilidad no pude negarme y acepté.

Hicimos nuestro equipaje y nos fuimos temprano a la cama dado que nuestra partida sería a las 5 de la mad**gada, al objeto de hacer el camino entre Barcelona y Algeciras en unas 10 horas , 11 ha lo sumo. Compartimos la cama, el climatizador nos proporcionó un ambiente agradable, si bien el deseo sexual ya no alcanzaba las cotas de tiempo atrás. Nuestros encuentros ya se espaciaban mas en el tiempo y dado que desde el principio quedó claro que lo nuestro se reducía al goce físico, nunca llegamos a hacer nacer entre nosotros un verdadero amor, y el sexo no daba para mucho más que la satisfacción física.

A las 4h 30 m. el despertador nos hizo volver a la realidad , dándonos una ducha rápida y tomamos un zumo fresco. A las 5 de la mañana , estábamos listos para salir del parking de mi edificio , no sin antes haber asegurado ventanas , persianas y conducción de agua. Lo único que quedó activo fue la toma de corriente para el frigorífico y la central de alarma conectada con la policía. Dado que Farid , si bien tenía nociones de conducción , no poseía permiso, yo tendría que conducir todo el tiempo , en consecuencia optamos por el camino mas cómodo , autopista hasta Alicante y desde allí a través de la autovía que enlaza con Granda , hasta Málaga y Algeciras. Solo hicimos una parada para tomar un buen desayuno en un área de descanso en la autopista a la altura de Valencia, y aprovechamos para repostar el depósito de diesel. A las 3 estábamos en Algeciras, justo a tiempo de poder enlazar a las 3’30m. con el barco que nos cruzaría el estrecho de Gibraltar, hasta la ciudad de Ceuta. El trayecto de 15 kms. apenas dura 45 minutos, que aprovechamos para almorzar en el restaurant . Del puerto de Ceuta a la frontera Hispano-Marroquí del Tarajal apenas hay 10 minutos, pero aprovechamos para repostar de nuevo. Llenamos el depósito de diesel , dado que el precio del combustible en Ceuta apenas es el 50% que en la península. Aprovechamos para hacer algunas compras , fundamentalmente regalos para la familia de Farid. En 20 minutos realizamos los trámites aduaneros en la frontera y sin el menor contratiempo nos encontramos en territorio marroquí. Nada más cruzar la frontera , hicimos el cambio horario, de ser las 5 en España , pasamos de nuevo a las 3 en Marruecos, ganamos 2 horas al día. Nos dirigimos hacia la ciudad de Tetuán, el cambio en las infraestructuras viarias era evidentes, pero ya no eran las vías de antaño, si bien no eran las autopistas Europeas , el avance era considerable. Desde Tetuán nos dirigimos hacia la zona olivarera de Marruecos, Ouazane y desde allí nos dirigimos hacia Fez, que rodeamos por su parte occidental , encaminándonos hacia el sur , en dirección a Ifrane por Ben Souda. Las estribaciones del Atlas ya se hacían patentes, comenzando a elevarse el terreno y la naturaleza se volvía agreste. A nuestra llegada a Ifrane , las nieves perpetuas del Atlas coronaban los altos picos . El cansancio ya hacía mella en mí , pero el espectáculo era increíblemente hermoso, cuanta arboleda , cuantos pequeños ríos jalonaban las fértiles vegas procedentes del deshielo de las altísimas cumbres. Azrou estaba ya a muy pocos kilómetros , en un recodo , apareció la ciudad, en torno a una gran montaña , completa de arboleda en su centro , a modo de corona.

Cuando llegamos era prácticamente de noche y Farid me fue indicando el camino para llegar hasta su domicilio en un barrio no muy céntrico de la ciudad. El camino hacia su casa se me hizo prácticamente interminable, pues Farid parecía conocer a todos y cada uno de los habitantes y con todos y cada uno abandonaba el automóvil para saludarlos y eventualmente darse los 4 besos de rigor. La mayoría acudían hasta mi ventanilla para darme la mano y saludarme , la mayoría en una lengua absolutamente desconocida para mí , el bereber o amazight, la minoría lo hacía en francés , lengua co oficial en Marruecos junto con el árabe , fruto de la descolonización. Si bien la mayoría conocen el francés , los mas ancianos o los que carecían de instrucción no lo hablan. Cuando llegamos a su domicilio , aparcamos el automóvil en la puerta, se trataba de un edificio popular , de 3 plantas. Apenas en la casa se escuchó la llegada , la puerta se abrió de par en par y el alboroto y salida y entrada de personas fue tal que parecía que en la casa hubiera esperando la mitad de la población. Se abalanzaron sobre Farid , besándolo , abrazándolo, el jolgorio era impresionante. Usaban la lengua bereber para comunicarse, debo decir que mi conocimiento de dicha lengua era y es completamente nulo, jamás he conseguido asimilar una palabra mas allá de “agrom” pan y esta por la asiduidad en su uso y observar como se pasaban el pan , tras pronunciarla.

En un momento pareció quedarse todo en silencio, cuando un señor de unos 45 o 50 años hizo su aparición en la puerta , Farid se dirigió hacia el y cogió la mano de dicho señor, depositando un beso en ella. Era el padre de Farid , de nuevo el jolgorio se hizo sentir , usando esa lengua , sin ningún sentido para mí, debo decir que no resultaba desagradable , pero si un poco áspera al oído. El padre de Farid dijo algo en voz alta, su voz resultaba agradable , masculina , pero causaba cierto respeto, de nuevo el alboroto cesó , y Farid se dirigió hacia mí y me dijo , ven , voy a presentarte a mi padre. Pasándome la mano por el cuello , me condujo hasta su padre , hablo algo en lengua berebere y el padre de Farid me extendió la mano, diciéndome “ bienvenido a nuestra casa” en un español no demasiado bueno , pero en perfecto francés siguió “ Quien acoge a uno de esta familia en su casa , es uno mas de esta familia” , dándome a continuación un abrazo, que sentí cálido y paternal.

Todos y cada uno de los presentes fueron acercándose a mí , ofreciéndome su amistad con un apretón de manos los de mas edad y en ocasiones dándome 4 besos los mas jóvenes.

Era evidente mi cansancio y Farid me condujo al interior de la casa junto con su padre. La mayoría fueron abandonando la casa, quedando ya la familia directa de Farid. En el salón donde fuimos entrando, con sofás árabes alrededor de la estancia , completamente alfombrado y algunas mesas árabes distribuidas , poseía una decoración de azulejo en el zócalo y de yesería hasta el techo. Era muy elegante a la par que sobria. Nos descalzamos para entrar y tomamos asiento. Me ofrecieron un lugar junto al padre de Farid que acepté inmediatamente, mi cansancio era total.

Los hermanos de Farid tomaron asiento junto a Farid , eran 2 . Farid me los presentó , este es Abslam , es mi hermano es el que me sigue , tiene 24 años , este es Umar tiene 19 años. Abslam era un muchacho de pelo negro, fuerte de nariz aguileña de labios finos , algo tímido. Umar al contrario que su hermano era mucho mas expansivo, se levantó de nuevo y llegó hasta mí dándome 2 besos . Se trataba de un chico mas alto que yo , de grandes pies y enormes manos, de pelo café, unos ojos algo rasgados como Farid , pero a diferencia de este , su pelo no era tan rizado. Su boca lucían unos labios gruesos y rojos.

A mi padre ya lo conoces , se llama Abdellah.

A modo de presentación , fueron llegando la parte femenina de la familia, en primer lugar hizo entrada la madre de Farid , con una chilaba de seda y un pañuelo. Se trataba de una señora de apenas 40 o 42 años, con el típico tatuaje bereber en el mentón. Una señora que con el tiempo descubriría es el verdadero alma de la familia , era la que había trasmitido a sus hijos la mezcla de razas, pues era evidente su mestizaje. Tras ella hicieron presencia en primer lugar , un niño de no mas de 6 o 7 años que Farid me presentó como su hermano Ismail, y estas son mis hermanas Fátima, Zaquiya y Hanan. De repente hizo su entrada alguien que besó a Farid y a continuación me dio a mi la mano y mirándome profundamente a lo ojos me dijo ”bienvenu” en un francés perfecto, sin nada de acento árabe. Se trataba de un hombre de no mas de 28 años, alto , corpulento, ataviado con una especie de camisa abotonada con una especie de botones de tela , y unos pantalones típicos árabes muy amplios de pliegues desde la cintura, y se ceñían en torno a la pantorrilla algo por debajo de la rodilla. Lucía un leve melena que apenas cubría sus orejas, con un pelo completamente negro. Sus ojos eran de un verde intenso y su piel era blanca si bien curtida por el sol. Se trataba de un hombre de anchas espaldas, poderosos brazos , lástima que con los amplios pantalones árabes , no pude contemplar sus muslos. Sus facciones eran agradables, sus ojos verdes eran profundos, su mentón fuerte partido con un hoyuelo, sus pómulos sin ser extremos , si eran poderosos, su nariz triangular amplia en la base, le daba al conjunto una sensación de masculinidad muy pronunciada.

Su voz era grave , en realidad , hablaba poco , asentía mas que gesticulaba. Sus manos y pies eran grandes , no menos de un 45 de calzado. Farid me dijo en español , este en Muhammad, mi primo , creo que ya te he hablado alguna vez de el. La sangre acudió a mi rostro en señal de rubor y cierta vergüenza, como si pudiera notárseme de que era partícipe del secreto de Muhammad.

La hermana mayor de Farid , nos sirvió un poco de té con menta y algunos dulces árabes , que ellas mismas confeccionaban en la casa al igual que el pan. En la sala permanecimos únicamente el sexo masculino, las chicas y señoras , siguiendo la tradición ancestral , se reunían aparte en otra sala. Una vez relajados , Farid me pidió si podíamos entrar el equipaje y poder distribuir los regalos que habíamos adquirido para la familia, nos encaminamos hacia la puerta e iniciamos la extracción de todos regalos y maletas . Para ello contamos con la ayuda de los 2 hermanos menores de Farid y con la de Muhammad. Habíamos contado con todos los miembros de la familia a excepción de Muhammad , que Farid no esperaba su presencia . En realidad nos enteramos que su presencia obedecía a la ayuda que estaba prestando a su tío Abdellah , el padre de Farid, que al estar en campaña de recolección de hortalizas , necesitaba de la ayuda experta de Muhammad. Farid hizo entrega de los regalos a la familia , disculpándose con Muhammad, ya que ignoraba de su presencia. Me sentí algo violento por la situación y decidí hacerle un regalo inesperado. En Ceuta en uno de los almacenes que visitamos , adquirí un MP4 para escuchar música etc. Era de buena calidad y su precio apenas un 50% del precio en la península, le hice entrega del aparto de música , perfectamente embalado, diciéndole en francés “ accepte cette cadeau, et excusemoi pour oublier a toi “ por un instante el coloso pareció un niño mientras abría su regalo y su cara de satisfacción fue evidente al comprobar que se trataba del un aparato de gran calidad. Por un instante pude adivinar en sus ojos el brillo del humedecimiento ocular. Para evitar darle ninguna trascendencia al momento , le pedí a Farid si podía indicarme donde podía dejar mi equipaje ya que deseaba darme una ducha si era posible. Farid preguntó a su madre, esta a su vez le indicó que para mayor comodidad , habían dispuesto que ocupáramos un pequeño pabellón en la 3ª planta , que tenía baño propio. Que Farid , Muhammad y yo podíamos disponer de el. De hecho la noche anterior Muhammad ya había ocupado uno de los 3 catres dispuestos para ser ocupados.

Farid cogió una parte del equipaje y yo cogí mi maleta, inmediatamente Muhammad la cogió con fuerza de mi mano, impidiendo de ese modo que la transportase escaleras arriba, en ese momento tomé conciencia del impacto que tan tremendo macho me había causado en mi corazón.

Se trataba de una parte privada en la última planta . Contaba con un espacio inicial a modo de salón y 3 puertas como pude comprobar inmediatamente , pues Farid me lo mostró , una de las puertas daba acceso a una alcoba donde estaban dispuestos los catres a modo de camas polivalentes , otra puerta daba acceso a un baño y por la tercera puerta se accedía una pequeña terraza , en la cual había habilitado un WC. En Marruecos habitualmente el baño y el WC , ocupaban estancias separadas. Farid me condujo hasta la habitación y Muhammad depositó sobre un apequeña mesa auxiliar mi maleta.

Ellos me dejaron en la habitación , y tomaron asiento en los sofás árabes de la sala exterior.

Debo decir que toda la casa estaba completamente alfombrada , y se camina descalzo, a excepción del baño. Me coloqué un albornoz y me dispuse a entrar al baño y darme una ducha , para relajarme de la conducción. Debo decir que la pieza de baño, modesta, contaba con lo necesario para disfrutar de una buena ducha , caliente o fría, en un principio opté por darme una ducha caliente para enjabonarme bien y eliminar las toxinas del día de conducción, repitiendo la operación en 2 ocasiones, para terminar fui poco a poco bajando la intensidad del agua caliente , para dejarla completamente fría, para de este modo tonificar mi piel.

Cuando por fin salí del baño , solo estaba en la sala Muhammad, al parecer Farid estaba en la planta de abajo conversando con su familia , de forma muy animada por lo que pude escuchar. Me puse una ropa deportiva cómoda y tomé asiento junto a Muhammad el cual de nuevo aprovechó para decirme “ merci pour le cadeau”. Por lo que pude observar , Muhammad era un hombre de muy pocas palabras, era mucho más lo que expresaba con la mirada y con los gestos que lo que comunicaba verbalmente. En el espacio de tiempo que transcurrió hasta que nos llamaron para cenar , apenas cruzamos un par de palabras , sin embargo el tiempo se me hizo muy corto. Farid hizo presencia en la sala y me dijo , ¿porqué no has bajado?, es que estabas tan entusiasmado con tu familia , que he preferido que puedas hablar con libertad con ellos , le mentí. Vamos a bajar a comer, ya está preparado. Mshiu Muhammad ( vamos Muhammad ) , los 3 bajamos de nuevo a la planta baja , en el mismo salón, donde en una mesa habían colocado unos tazones repletos de una sopa consistente que llamaron Harira , en realidad se trataba de una sopa muy nutritiva y muy especiada , con trozos de carne de cordero, algunos garbanzos , de por si ella sola ya era un alimento completo, la acompañaba en el plato sobre el que estaba depositado el tazón , un huevo duro, varios dátiles de gran tamaño y unos dulces bañados en miel, que denominaron shubbakiya. Abdellah , el padre de Farid me ofreció un sitio a su lado que obviamente no pude rechazar. Me sorprendió que en la mesa solo hubiera vajilla para nosotros 6. Sorprendido le pregunté a Farid si su madre y hermanas no comían , a lo cual Farid soltó una pequeña carcajada y me dijo , ellas , las mujeres comen en el otro salón. Su hermano Umar curioso y extrovertido le inquirió por mi pregunta, Farid le explicó cual había sido y cual su respuesta. Una vez acabado con la Harira , Umar recogió los tazones y los llevó a algún lugar , que imaginé fue la cocina , tornando otra vez a su sitio. A los pocos instantes hizo su aparición en la sala la madre de Farid, llevando en sus manos una enorme bandeja de cerámica repleta de carne que resultó ser de ternera. No salía de mi asombro, como es posible tras el enorme tazón de harira , tomar también ni tan siquiera una pequeña porción de esa exquisitez de carne. El plato consistía en unos generosos trozos de carne de ternera, convenientemente troceados ,en unos tamaños regulares, una salsa consistente y especiada, entre la salsa aparecía algunas ciruelas pasas , algunas almendras tostadas y recubierto todo por granos de ajonjolí ( sésamo) , el plato tenía una presencia exquisita , haciendo honor a la merecida fama de la cocina tradicional marroquí , heredera de la cocina andalusí . Abdellah el padre de Farid con sus manos empezó a trocear un pan , caliente todavía, recién salido del horno de la casa. Comprobé como usando las manos , sin cubiertos , solo usando un trozo de pan y todos en la misma bandeja, empezaban a degustar el exquisito guiso de carne de ternera. La salsa resultó increíblemente sabrosa, su sabor era entre dulce y sabroso, con un cierto toque a la nuez moscada y el gengibre. Espectacular, era increíble la destreza de todos con un sencillo trozo de pan, Abdellah y Muhammad continuamente depositaban a mi lado pequeños trozos de carne para que los comiese, verdaderamente estaban mas pendientes de mí que de comer ellos mismos. Ya era incapaz de comer ni un solo bocado más y su insistencia era total. Opté por acabar el resto de pan que tenía en la mano y cuando me volvió a ofrecer más , declinar. Poco a poco todos quedamos satisfechos y de nuevo Umar retiró la bandeja. Otra vez hizo su aparición la madre de Farid con una nueva bandeja, esta vez de fruta, plátanos, albaricoques, ciruelas , peras , melocotones. Farid me indicó que eran de su propia huerta, que su familia vendían en el Zoco. La fruta era exquisita, pero yo estaba completamente lleno.

Por fin se retiró todo y quedamos en animada charla, yo como única opción escuchaba dado que desconozco por completo la lengua Bereber. Solo en una ocasión noté que todos me miraban con cierta seriedad y observé como Umar , el mas extrovertido de todos , se levantó de su asiento y se acercó a mí , dándome un beso en mi frente, no pueden imaginar mi sorpresa , el padre de Farid cogió con sus 2 manos las mías y me dijo “ shukran” , Farid entonces me dijo que había contado a su familia como yo lo había recogido en mi casa , cuando el estaba durmiendo en la playa y me ofrecían su agradecimiento.

En esto que aparece la madre de Farid con una bandeja enorme, en la cual había depositada una tetera , 6 vasos de té y un plato con dulces árabes. Todos tomamos el delicioso té árabe con menta, era sencillamente exquisito, digestivo . Ya el sueño me vencía y le dije a Farid que estaba muy cansado , que agradeciera la hospitalidad a su familia. Farid comunicó mi deseo y todos me desearon las buenas noches , Farid dijo algo a Muhammad, que se levantó y me acompañó. Farid me dijo , yo me quedo con mi familia mas rato, nos vemos mañana, buenas noches le respondí.

Subimos a la planta superior encaminándonos a la alcoba, que Muhammad cerró desde dentro, esa situación inesperada me produjo morbo y curiosidad, nunca hubiera esperado esa intimidad tan absoluta con un hombre que desde el momento mismo en que lo vi me había producido tanto deseo, hacía apenas unas horas desde que llegué a esta casa y conocido físicamente a Muhammad y ahora me encontraba encerrado solo con el , dispuestos a pasar juntos la noche en la mas absoluta intimidad.

A partir de ahora transcribiré los diálogos que mantuve con Muhammad en Español , para evitar que quien desconozca la lengua francesa se vea imposibilitado en seguir el diálogo. Muhammad me dijo” quieres dormir en el catre o quieres dormir en la haidora” , ¿que es la haidora? Respondí , su cara de satisfacción se hizo evidente.

El la parte central de la habitación había un amplio espacio libre , cubierto como todas las estancias con una gruesa alfombra , abrió una especie de armario empotrado y extrajo unas grandes pieles de cordero, unas 8 y las fue colocando convenientemente sobre el suelo , ocupando un espacio aprox de 150 X 200 ctms , sobre las pieles de cordero , colocó una sábana y cogió una almohada de uno de los catres y otra sábana para taparse.

En realidad fabricó con las pieles de cordero una cama sobre la alfombra en el suelo. Me pareció tan original que inmediatamente quise probarla. Realmente era confortable, mucho mas mullida de lo que en un principio pude imaginar, al ver mi cara de satisfacción , se dibujó una amplia sonrisa en su boca y sus ojos se iluminaron, unió sus dedos índice y me dijo ,¿ juntos? , como pude disimulé mi ansiedad y le dije no sin cierto nerviosismo , “si”.

Me deshice de mi camiseta y busqué en mi equipaje un short para dormir, si bien estoy acostumbrado a dormir en casa sin nada, no me parecía conveniente hacerlo con Muhammad. Le dí mi espalda y me quité el pantalón de chandall ,bajo el no llevaba ninguna prenda , por lo que por unos segundos permanecí de espaldas a Muhammad , completamente desnudo. Me coloqué rápidamente el short y deposité con cuidado mi pantalón de chandall junto a la camiseta, me giré dispuesto a ocupar el espacio en la improvisada cama y noté a Muhammad rojo, tenía un rubor muy evidente; me sobresalté al imaginar que Muhammad se sintiera ofendido por haber mostrado mi desnudez, mi corazón empezó a latir con virulencia por haber sido tan idiota de cometer tal estupidez…

Muhammad al verme tan azorado y angustiado me dijo ,” no te preocupes , estamos en privado no pasa nada“. Era la primera vez que le había escuchado tantas palabras juntas .

Muhammad se quitó también su camisa de botones de tela, viendo por primera vez su torso desnudo. Colocó su camisa junto a mis pertenencias y me miró directamente a los ojos , que evité con rubor. Sus pectorales era probablemente los mas desarrollados que jamás he visto en un hombre, sus espaldas fornidas no tenían nada que envidiar a un atleta de halterofilia , completamente desarrolladas a fuerza de levantar sacos de aceituna a fuerza bruta, sacos de cemento o de arena en épocas de construcción. Cargar tractores o camiones de alpacas de paja de trigo en verano, con mis dos manos apenas hubiera abarcado la parte externa de la musculatura de sus brazos. Con parsimonia , dando la impresión de que me quería hacer esperar para que contemplara su piernas y caderas, se fue desabrochando el cinturón y los botones que ceñían a su estrecha cintura el amplio pantalón bombacho árabe. Una vez quedó desabotonado el bombacho , fue deslizándolo poco a poco sus piernas abajo , quedando únicamente con un short de cuadros de algodón.

A todo esto mi expresión debió ser de tal asombro que Muhammad se acercó a mí y con un dedo tocó mi nariz , saliendo de mi estupefacción, pasó junto a mí y cerro el interruptor de la luz, de nuevo se acercó por mi derecha y se acostó a mi lado. La ventana permanecía abierta y entraba una tenue luz del exterior , la suficiente para comprobar que bajo el short habitaba algo de proporciones increíbles , sencillamente eso era imposible , pero mis ojos que ya se habían adaptado a la semioscuridad no podían quitar la vista de esa zona del cuerpo de Muhammad. Era evidente que Muhammad estaba teniendo una brutal erección y a pesar de la amplitud del short el tremendo pene que se intuía , estaba casi a punto de salir por encima. De hecho cada vez que el pene latía , asomaba levemente por encima de la cinturilla. Muhammad permanecía mirando para el techo boca arriba con sus manos cruzadas tras la nuca, pareciese que estuviese en un profundo pensamiento. Desde que entró en la improvisada cama , no abrió su boca para nada y de eso ya hacía varios minutos. La verdad , no había la menor tensión, ambos permanecíamos mirando al techo y eventualmente yo fijaba mi vista sobre su pene que luchaba por salir de su prisión de tela. Si bien la cama era amplia, nuestros cuerpo permanecía juntos, sin llegar a rozarnos , pero si a leves centímetros, yo podía sentir el calor de los brazos enormes de Muhammad, admiraba su pectoral poblado de un bello fuerte sin ser excesivo con unos pequeños pezones que coronaban sus tetillas. Por pudor , yo estaba tapado con la sábana , hasta mi cintura , para evitar que se evidenciara mi erección. El tiempo pasaba y ambos continuábamos sin decir una sola palabra, era evidente que Muhammad seguía entregado a su profundo pensamiento, inexcrutable , a mí el cansancio me vencía, ya empezaba a pasarme factura las horas de stress de la conducción. En un acto reflejo cambié de postura, colocándome sobre mi lado derecho , mirando justo hacia Muhammad diciéndole “ buenas noches”. El coloso emitió un leve sonido casi gutural a modo de asentimiento. Miré instintivamente hacia ese pene que permanecía oculto de la mirada bajo la tela del short, sin que la erección hubiera cedido ni un instante, diríase que gozaba de voluntad y vida propia al margen de Muhammad; con ese pensamiento y mis manos enlazadas en mi cintura me venció definitivamente el sueño, jamás en mi vida me había dormido de forma mas placentera y automática.

Desconozco el tiempo que permanecí profundamente dormido, me despertó el roce viril y fuerte de la barba de Muhammad, en sueños sentía la lengua de Muhammad entrando en mi boca y chupando mi lengua y su barba me lastimaba la cara, era un beso profundo, apasionado, el beso mas dulce y sabroso que jamás me habían dado hasta ese momento a lo largo de toda mi vida.

Mis vapores fueron dejando claridad a mi mente y en unos instantes tuve conciencia exacta de lo que estaba sucediendo. Muhammad estaba recostado hacia mí y con sus manos sostenía mi cabeza y me estaba dando el beso mas maravilloso de mi vida, correspondí inmediatamente atrapando con mis labios los suyos, chupando sus labios , primero el inferior, dándole leves mordisquitos y pasando al superior. Abriendo mi boca golosa para atrapar su boca, nuestras lenguas se entrelazaban y Muhammad atrapaba mi lengua , introduciéndosela entera dentro de su boca y gustándola . Nuestros labios permanecieron unidos por un espacio de tiempo indefinido, yo no podría decir el tiempo en que nuestras bocas permanecieron unidas. Mis manos eran incapaces de pasar ni un centímetro mas abajo de sus pectorales; su boca era suficiente para mí , eran un océano del que era imposible escapar ni deseaba hacerlo. La boca de Muhammad era perfumada, como dulce y fresco a la vez, no solo era su sabor , su olor también ( mas tarde supe que eran fruto de degustar semillas de Cardamomo). Ya sus brazos habían aferrado mi cintura y me estrujaban contra el , sus muslos me habían acunado y sus piernas impedían que pudiera escapar de su trampa . Nuestros cuerpos entrelazados y nuestras bocas enganchadas, apretándonos , fundiéndonos….

Por un instante nos miramos a los ojos y pude comprobar que de sus ojos surgía un brillo intenso que junto a su amplia sonrisa me pareció el hombre mas bello de la creación; permanecimos un tiempo inconcreto mirándonos y dándonos pequeños besos jalonados de besos mas profundos, sacaba toda su lengua y lamía mi boca como si temiese perder una sola gota de algún néctar imaginario. Lentamente fui incorporándome y el definitivamente depositó su cabeza sobre la almohada y fui oliendo sus pectorales , pasando mi lengua por sus tetillas y dando leves mordisquitos en sus pezones , que estaban duros y reaccionaban a mis leves mordidas , haciéndole surgir de su garganta un ahhhh de placer , chupé y besé sus pectorales y estómago su piel suave contrastaba con el vello , bajé por sus pelos , estomago abajo , deteniéndome justo a la llegada de su short , el cual estaba hinchado por el enorme bulto del pene de Muhammad. Por primera vez llegaba hasta el y depositaba mi cara a tan solo unos centímetros, su olor a limpio y a masculinidad era embriagador, abriendo sus piernas en señal de bienvenida. Con sus enormes manos guió mi cabeza , hasta dar en mi cara con su pene enorme que seguía oculto bajo el short. Abrí mi boca para morder el tronco enhiesto , pero con mi boca completamente abierta no pudo abarcar el grosor del pene , era imposible. Mi calentura aumentó, cogiendo con mi mano derecha por primera vez en mi vida el mayor pene , que hasta el día de hoy se ha cruzado en mi camino. Con delicadeza Muhammad me apartó y ejecutando una especie de abdominal, se deshizo de su Short, apareciendo en todo su esplendor el pene de Muhammad. Lo primero que me causó sorpresa aparte del enorme tamaño fue el contraste de la tahara (circuncisión) prácticamente todo el pene era mucho más moreno que el cuerpo , a excepción de la parte en que le fue eliminada la piel tras la circuncisión, que aparecía muy blanca, manteniendo el glande un color mas oscuro , si llegar al color del tronco. Mi estupidez debió ser grande , pues no sabía que hacer con el tremendo pene que aparecía a mi disposición. Muhammad de nuevo tomó la iniciativa , despojándome con cariño , pero con firmeza , de mi short , quedando ambos desnudo. Muhammad se posó con delicadeza sobre mí y cogiendo con su mano de forma delicada mi pene, me besó con dulzura la boca, nos fundimos de nuevo en un beso profundo y acarició mis testículos, me desarmó por completo ante tanta dulzura y entrega, llevó su mano por mi coxis y con la yema de sus dedos masajeó mi culo. Cogió un poco de mi líquido PRE seminal que ya aparecía en mi glande para con sus dedos esparcirlo en mi culo para lubricarlo de forma natural, sus dedos era hábiles los mismo masajeaba mi esfínter , como me masturbaban el pene. La postura nos permitía a mi coger su enorme pene y a el masturbarme con su mano derecha y con su izquierda me introducía el pulgar completamente en mi culo. Su dedo pulgar tenía un tamaño en circunferencia similar a mi propio pene, estaba tan caliente que a no mucho tardar , mis quejidos anunciaban mi inminente eyaculación. Era lo mejor que me habían hecho gozar en meses. Por fin entre estertores fui aliviando a mis testículos del semen que habían fabricado mientras la boca de Muhammad se cerraba junto a la mía , introduciéndome su lengua hasta mi garganta, así permanecimos rato, ya notaba frío mi propio semen sobre mi pecho , cuando Muhammad sacó de algún sitio una trapo largo de algodón , que luego supe se trataba de una especie de turbante. Me limpió con calma y suavidad, yo no salía de mi asombro como un hombre rústico y tan corpulento podía ser tan sensible , amable y bonachón. De nuevo nos fundimos en un beso de gratitud , deseo, lujuria a la vez que de serenidad .

Me abrazaba a la par que me besaba con dulzura , ahora en mis labios , ahora en mis ojos , ahora en mis sienes, frente a mí introdujo su pene entre mis piernas por debajo de mis testículos, iniciando un simulacro de penetración, cogí un poco de saliva de mi boca y la deposité en su glande, facilitando de esta manera la lubricación entre mis piernas. Cuando empujaba completamente su pene hacia mí , su enorme pollón salía por detrás , dejando al aire tras mi culo el glande al completo. Noté como su ritmo se hacía mas intenso y sus quejidos mas insistentes, por lo que decidí sacar su pene de entre mis piernas e iniciar una felación. Cuando introduje su glande en mi boca, este ocupó la totalidad del espacio, siendo imposible meter en mi boca ni un centímetro mas que su glande. Con toda mi experiencia , fui moviendo mi lengua en torno a su glande y apretándolo con mis labios, a la par que con mis 2 manos agarradas entorno al tronco , lo estaba masturbando. Apenas pasaron unos segundos emitió un sonido sordo de su garganta y a la par brotó un chorro de semen que fue directo a mi garganta, tras él otro y otro, que tragué sin remedio, los restantes fueron mas espaciados , pero ya los fui tragando con devoción, sin el menor asco. Saqué aquel glande de mi boca y lo fui lamiendo goloso , sin dejar ni rastro alguno de su eyaculación.

Muhammad me atrajo de nuevo hacia el y depositó en mis labios el beso mas tierno que un hombre me ha dado . Nos besamos apasionadamente, agotados, exhaustos nos dormimos entrelazados...

Alguien tocaba con fuerza en la puerta, lo sentía lejano, lo hacía con cierta insistencia. Alguien me dijo casi al oído en francés “ ponte el short” abrí mis ojos y a tan solo unos centímetros de mi cara estaba la cara de Muhammad quien me sonreía y me dio un leve beso en mis labios y me entregó en mis manos mi short.

Apenas había terminado de ponérmelo , cuando Muhammad abrió la puerta , Farid entró como una exhalación , todavía estáis durmiendo?, venga que el desayuno está esperando, vengaaaa. Hablaba en español y el pobre Muhammad se quedó con la boca abierta , no entendía nada hasta que Farid se dio cuenta y le explicó en Berber todo.

Apenas tuve tiempo de afeitarme y darme una ducha rápida, Farid había desaparecido , solo Muhammad me esperaba sentado en el salón, estaba ataviado de forma similar a la noche anterior, solo que ahora la ropa era mucho mas rustica , como pude comprobar , se trataba de su ropa de trabajo. Al llegar a su lado se puso de pié a modo de recepción , mirando hacia la puerta de entrada de salón comprobó que no había nadie y me cogió de la cintura, depositando un beso de una ternura infinita en mis labios y me dijo “ bon jour, ça va” , no le contesté , lo hicieron mis ojos por mí y él lo comprendió al instante, dándome de nuevo un “piquito”.

Apenas eran las 6 de la mañana pero ya el sol estaba fuera, la familia estaba sentada y nos esperaban para desayunar. Nada más llegar , Abdellah , el padre de Farid se dirigió a Muhammad , al hacerlo en lengua Beber, no comprendí nada en absoluto, solo observé como Muhammad asentía con la cabeza. A continuación Abdellah se dirigió a Farid manteniendo con el una conversación algo mas larga , Farid pareció dudar por unos momentos y me dijo “ mi padre, mis hermanos y Muhammad se van para el pueblo, no está muy lejos a unos 7 u 8 kilómetros, se llama Folyó” ¿ que hacemos nos vamos al pueblo o nos quedamos aquí? , ¿ ellos regresan a la noche o se quedan en el pueblo? le pregunté. No mis hermanos y Muhammad se quedan allí , para cuidar la huerta y la casa, solo regresa mi padre para traer las frutas y hortalizas para que mi madre y mis hermanas los vendan en el Zoco. “Vale , pues mejor nos vamos con ellos , no me apetece quedarme solo aquí en la casa“ respondí. Deja el equipaje aquí y solo llévate una bolsa de deporte con algo de ropa cómoda. Acabamos de desayunar y subí rápidamente a la planta superior a colocar algo de ropa en mi bolsa de deporte, cuando bajé ya todos me esperaban , la madre de Farid me entregó una pequeña cesta , algo desconcertado miré a Farid , el cual me indicó que su madre me había preparado algo de fruta y unos dulces árabes para el camino, emocionado cogí la mano de la madre de Farid y deposité un beso en ella, la mujer algo azorada me saludó con la mano y Farid me dijo que nos deseaba un buen viaje.

Abdellah el padre de Farid ya estaba en la cabina de un tractor y los hermanos y Muhammad estaban en el remolque. Farid le indicó a su padre que iniciara el viaje , nosotros iríamos en el 4 X 4 , de esa manera tendríamos la posibilidad de venir a Azrou en el momento que sintiéramos necesidad de ello.

Salimos de la ciudad hacia el suroeste, en la dirección contraria respecto al mazizo montañoso, la carretera era relativamente cómoda y podíamos observar como el paisaje era alegre , jalonado por pequeños arroyos que transportaba un agua cristalina , producto del deshielo, ello hacía que las tierras aparecieran fértiles y bien labradas.

En apenas unos minutos Farid me dijo , este es el pueblo, un poco mas adelante está mi casa, ante mi extrañeza , le pregunté , pero donde está el pueblo?. Esto es ya el pueblo, solo podía ver caseríos rodeados de campos de labranza y huertas, pero por ningún sitio podía ver ningún casco urbano , ni tan siquiera una sola calle.

Aquí el pueblo son las casas , diseminadas por la campiña. Abandonamos la carretera y nos adentramos a la derecha por un camino sin asfaltar , hacia un lugar algo mas bajo respecto de la carretera y que serpenteaba entre frondosa arboleda y amplios espacios cultivados, Farid me indicó , que aquellos campos eran de su familia y la casa que aparecía un poco encima de nosotros era su casa. Llegamos unos minutos antes que el tractor que conducía Abdellah , el padre de Farid.

El lugar era rústico, pero sumamente agradable, desde el que se dominaba una amplia vista sobre el río que transcurría ocioso y calmo a la falda. La casa la componía 3 edificios que formaban como una plaza que quedaba abierta justo por el lado que daba hacia el río.

El edificio de enfrente era la casa propiamente dicha, los otros dos edificios en realidad eran auxiliares , en tiempos el de la izquierda albergaba el grano y alimentos para el ganado, lo que podríamos denominar un almacén y el de la derecha fue en tiempos el establo , que en la actualidad albergaba el tractor y aperos de labranza amén de un pequeño gallinero en el que durante la noche las gallinas se guarecían y ponían sus huevos, durante el día las aves deambulaban sueltas por los alrededores consiguiendo por su cuenta su alimento. Farid me indicó la puerta amplia del establo para aparcar el automóvil.

A los pocos minutos apareció el tractor con los 4 hombres. Estos venían en una animada charla , parecía que Muhammad era el objeto de sus chanzas y bromas, este aparecía silencioso como siempre, si bien exhibía una sonrisa picarona. Abdellah bajó y les dijo “ Safi” ( ya está ) consiguiendo una momentánea tregua en las chanzas, desapareciendo de la escena, entrando en la casa. Umar puso al corriente a Farid y este se entregó a las chanzas y bromas inmediatamente, consiguiendo sonrojar por un instante a Muhammad. Pregunté a Farid “ que ocurre” Farid me contestó , nada , no te preocupes , solo estamos de broma con Muhammad. Umar le ha venido pinchando por el camino y Muhammad solo ha sonreído, eso entre nosotros solo ocurre cuando se ha tenido alguna relación sexual y como se desconoce quien ha tenido el atrevimiento de tener algo con Muhammad por su fama …. De ahí las bromas sobre si ha sido con una vaca o con una burra…. Mi corazón se heló por un instante, sin saber hacia quién o donde mirar. Me debí sonrojar enormemente porque Umar intuitivo me señaló con el dedo advirtiendo mi rubor. El muchacho guasón preguntó a Farid porque me había sonrojado, indicándole que yo sabía el secreto de Muhammad, porque él me lo había contado. Muhammad me miró por un instante. Ahí estaba ese coloso , de mas de 190 ctms de un poderío físico increíble , aguantando estoico las chanzas y bromas de un muchachito de 19 años , inconsciente del daño que podía hacer en un corazón sensible.

Farid, Abslam y Umar entraron en la casa donde ya hacía unos minutos que su padre hacía algo en su interior. Muhammad me dijo en francés ¿ tu ya sabías eso ?, “si Muhammad , Farid me lo contó en España, mucho antes de conocerte”, ¿ no pasa nada para ti? Me preguntó, Nooo , ¿ por qué ? respondí, “ me da vergüenza que puedas pensar algo malo de mí “ ¡por favor Muhammad tu eres maravilloso! . Muhammad pareció desechar toda incomodidad y me guiñó el ojo. Creo que en ese momento tomé conciencia de que Muhammad me importaba más de lo que quería reconocer.

Dí un vistazo mas detenido al lugar y pude comprobar que la arquitectura popular era muy agradable , mucho más que la que había visto en la ciudad de Arzrou. Se trataba de una casa de una sola planta, y ante la puerta había una zona porticada con 5 arcos , el central de mayor envergadura que los dos de a cada lado, estaban encalados en blanco. La puerta de entrada a la casa era igualmente un arco , cerrado por 2 hojas de puerta. Como a unos 5 metros de distancia de la puerta de entrada había un pozo, cubierto por 3 de los 4 lados y coronado por una cúpula, a los lados del pozo crecían flores y a unos metros un gran olivo. Las flores estaban presentes casi por todo el patio central, crecían en arriates junto a la pared, Jazmines, bugambillas , arbustos de hierba luisa, olorosa menta.

La zona porticada tenía unos asientos hechos de obra , pegados a la pared , una especie de sofás hechos de ladrillo sobre los cuales habían cojines. Justo delante del “granero” almacén , había un pequeño pórtico , pero este mucho más rustico, levantado con unos troncos de madera gruesos y regulares y con unas alfajías servían de asiento para el tablazón que soportaba las tejas. En realidad era una especie de protector para evitar que en épocas de lluvia el agua batiera directamente contra la puerta. El conjunto era sumamente agradable.

Farid abrió la puerta y me invitó a pasar a la casa. Ya los 4 se habían cambiado de ropa, ahora tenían las ropas típicas y apropiadas para efectuar las labores del campo.

La casa en realidad eran 2 estancias, una primera donde al fondo había una cocina con una chimenea y algunos sofás mucho mas rústicos, y una segunda habitación , muy amplia , con los catres en torno a toda la estancia , con una ventana a la zona posterior . La estancia o alcoba , aparecía cubierta de alfombra de lana, mientras la alfombra de la primera estancia o sala comedor/cocina , la alfombra estaba confeccionada con anea.

Farid me indicó que podía dejar mis cosas en la habitación, que ellos regresarían para medio día , en torno a la 1 , para comer, Farid iría con su familia a ayudarles a la recolección, ya era en torno a las 8 de la mañana y se les había hecho un poco tarde.

Salí para acompañarles y vi como el Abdellah el padre de Farid colocaba los alimentos en una especie de canasta y la bajaban hasta a penas medio metro del agua. Farid me dijo , es nuestra nevera. Si tienes sed solo tienes que accionar esta palanca para abajo y hacia arriba y saldrá agua, lo comprobé y a los pocos segundo de accionar , surgió un chorro de agua helada tan de improviso que me llenó la cara de agua, produciéndose una carcajada general. Abdellah ya estaba instalado en la cabina de conducción , Farid sus 2 hermanos y Muhammad se acomodaron en el remolque , Farid me dijo en voz alta , estamos en este camino a unos 500m . Muhammad seguía con su mirada clavada en mí hasta que el tractor despareció de mi vista en un recodo.

No sabía que hacer, tenía toda la mañana para holgazanear. Empecé por conocer todo el lugar , casa , granero, antiguos establos , todo , incluso me aventuré hacia el río, poblado por una densa arboleda. Pude comprobar que se trataba de un río cristalino donde se podía ver perfectamente el fondo y a juzgar por lo que se veía , no muy profundo , no mas de 1 metro o 1’20 de unos 30 m. de anchura ; dejé mis chanclas y me quité la camiseta, me senté sobre una piedra con mis pies dentro del agua, el frío era cortante, pero ya el sol estaba alto y el calor empezaba a ser sofocante y eso que no serían mas de la 9’30 de la mañana, ahora comprendía que a las 8 dijeran que se les había hecho tarde. Me despojé del short y me quedé con el pequeño bañador de licra que habitualmente uso, que al ser de tonos muy claros , acentúa mi bronceado. Me metí poco a poco en el agua , apenas percibí corriente , con lo que una vez mi cuerpo se acostumbro al frío cortante del agua , pude nadar a placer . Llevaría un rato nadando cuando alguien me llamó , “Tony” “ ¿çava ?” , era Muhammad que desde la orilla , sentado en la roca que tenía depositada mi ropa me miraba y sonreía, “ no está fría” , síii está helada , pero muy buena, hacía calor y estaba aburrido me justifiqué. Entra le dije , con la esperanza de que me acompañara , nadé hacia la orilla donde estaba sentado Muhammad le dije “ ¿le trebail tout bien?” “ ah OUI , merci” “ he venido con Abslam a traer productos y descargarlos en el almacén y llenar de agua fresca las botellas. Fui saliendo poco a poco del fría agua del río hasta llegar junto a Muhammad, quien al verme salir del agua con tan solo mi pequeño bañador de licra dijo “ wahh” joli . Muhammad miró en dirección a la casa , y me atrajo hacia él , metiendo bajo mi bañador sus manos, abarcando todo mi culo bajo la tela con sus manos. Me apretó con fuerza hacia él , besándome con pasión.

Tras el beso furtivo me dijo “me voy” , le dije , “espera” , me quité el bañador para no mojar mi short , pero por vergüenza le dí la espalda, quedándome completamente desnudo , me coloqué mi short y me puse las chanclas. Cuando iniciamos el ascenso de la pequeña pendiente Abslam estaba dejado caer en uno de los árboles , ninguno de los dos lo habíamos visto ni oído llegar. Nada dijo Abslam y tampoco Muhammad quien actuaba con la mayor naturalidad, como si nada hubiera ocurrido o le importase un comino lo que hubiera visto Abslam. Este al igual que Muhammad era muy parco en palabras y tampoco manifestaba su emociones. Los dos subieron de nuevo al tractor y se alejaron en la misma dirección de la mañana , Muhammad conducía , en el remolque estaba Abselam , quien hablaba con Muhammad al parece en animada charla , algo extraño para dos seres tan parcos en palabras.

Me fui a la casa y me dejé caer en la alcoba, en uno de los catres y debí caer en un profundo sueño, solo recuerdo a Farid que me llamaba. Llegó a la alcoba y me dijo , vamos que tenemos mucha hambre , no imaginas cuanto trabajo hay en el campo. Hemos sacado las cebollas rojas todo con azadón, tengo las manos destrozadas. Yo estuve nadando en el río , ¿de verdad te has metido en el agua? , sii le dije , “pero si es helada todo el año” , si mucho , pero el calor es peor, Farid estaba feliz . Vamos a comer, cuando salí de la alcoba, Abdellah el padre de Farid ya estaba sentado y Umar disponía la comida . Ya todos habían lavado sus manos y fui al pozo a sacar un poco con la bomba manual.

Comimos todos de la misma bandeja , en realidad eran 2 bandejas distintas , en una había una especie de ensalada con verduras al horno con un aliño algo picante , que todos llamaron harisa y en la otra bandeja había carne que resultó ser de cordero , pero en unos trocitos pequeños, cada cual cogía indistintamente de ambas bandejas , dando como resultado una exquisita comida, con una gran jarra de agua a la cual le habían puesto sirope de Tamarindo, muy digestiva con el agua fresca del pozo. Casi nadie aceptó la fruta que nos ofreció Umar . Abdellah el padre de Farid le dijo algo en Beber que no comprendí. Farid me preguntó si quería quedarme allí en el pueblo o bien quería regresar a Azrou y pasar la noche en la casa de la ciudad, por un momento no supe que decir , subrepticiamente miré a Muhammad intentando averiguar algún gesto que el me hiciera. Me da igual respondí a Farid, lo que tu quieras . Farid le dijo a su padre que nos quedábamos allí , si me aburría o tenía ganas de irnos , como teníamos mi automóvil nos desplazábamos sin problema.

Abdellah con el remolque casi repleto, se despidió de nosotros , poniendo rumbo a Azrou no sin antes indicarles a sus hijos que una tía suya , hermana de su madre, que vivía a unos centenares de metros en una casa próxima ( dentro de la proximidad relativa que suponen medio Kmt.) vendría por la noche a traer la cena.

Lo vimos desaparecer en dirección a la carretera principal que habíamos recorrido por la mañana en dirección a la ciudad de Azrou. Llevaba el remolque con Tomates , pepinos , pimientos , verdes y rojos, cebollas rojas, berenjenas , huevos que habían recogido del gallinero, frutas varias , melocotones , peras, higos de las higueras cercanas al río, melones y algunos haces de menta.

Una vez solos , ya eran mas de las 14:30h, y decidimos dormir un poco, Muhammad, Abselam y Umar optaron por hacerlo directamente sobre la alfombra del suelo. Farid y yo , elegimos cada uno un catre. Con el calor y la comida copiosa , el sueño nos abatió . Dormimos no mas de 1 hora, debido al calor. Las bromas y la animada charla se apoderaron del momento. “Me daría un chapuzón en el río , el agua helada me vendría genial” dije a Farid, este les comento a los demás lo que había sugerido y al parecer a todos les apetecía, iniciaron una conversación entre ellos , que básicamente según me comunicó Farid , se reducía en que no tenían bañador . En slip le dije , Farid se rió con ganas y a modo de chanza le dije a Farid o mejor que se bañen sin nada, me encantará ver sus herramientas. Farid tradujo literalmente lo que dije, soltando Umar una gran carcajada y empezó a hablar rápidamente señalando a Muhammad, el cual pareció entrar en uno de sus típicos ostracismos. Farid me comentó a grandes rasgos la chanza de Umar, al parecer el bromista le dijo a Muhammad que me enseñara la herramienta para taparme la boca.

Decidimos bajar al río a darnos un chapuzón y que cada cual se bañase como quisiera , al fin y al cabo no hay gente cerca que pudiera m*****arnos o acechar.

Eran ya mas de las 16 h. y prácticamente habíamos hecho la digestión así que nadar en el fría agua ya no representaba un peligro. Yo le pedí a Farid si me podían dejar ponerme el bañador, salieron de la alcoba y me deshice de mi short y me coloque mi bañador y encima el short.

Cuando salí a la explanada , ya todos se dirigían con sus babuchas y pantalones cortos hacia el río, con mis chanclas me costaba algo más alcanzarlos, cosa que hice justo antes de alcanzar el camino que hay al inicio de la arboleda del río, bajamos alegres los 5 hasta la orilla misma del agua. Dejé mis chanclas y mi short en la misma roca de la mañana, empezando de nuevo a introducirme poco a poco en el agua, de repente Farid llego por mi espalda y me lanzó de golpe al agua, la sensación fue aterradora , ¡que helada estaba! Mas cuanto el calor exterior era mucho mayor que por la mañana. Todos reían excepto Muhammad que parecía m*****o, le dije a Farid en broma ¡cabrón!, todos se fueron deshaciendo de sus respectivos pantalones quedándose en unos slip que a excepción de los de Farid , eran en realidad unos short de algodón muy holgados. El primero en entrar en el agua fue Umar quien jugó conmigo , intentado hacerme tragar agua, no imaginaba que soy consumado nadador y que acostumbrado a la saladísima agua del Mediterráneo , esa agua dulce era vida para mí. Una vez comprobó que lejos de asustarme , me producía placer , desistió de sus bravuconadas, los otros 3 mas prudentes fueron acercándose poco a poco a la orilla entrando sus pies en el agua, encontrándose de repente con un chorro de agua fría que les lanzaba Umar , mojándolos completamente, se lanzaron también al agua iniciando una persecución a Umar, el cual al ver lanzarse contra el a los otros 3 intentó escaparse , pero lo dominaron sin dificultad y a modo de castigo le quitaron el short que llevaba puesto , lanzándolo con fuerza fuera , yendo a depositarse varios metros fuera del agua, Umar encolerizado les lanzaba imprecaciones que yo por supuesto no alcanzaba a comprender. Lo dejaron como si tal cosa y empezaron a nadar y jugar como chiquillos.

Ahora se abrían de piernas y buceando pasaban por debajo, ahora unos después otro así un largo rato, poco a poco Umar se fue incorporando al juego , si bien con cierta desconfianza al estar desnudo en el agua, en alguna ocasión al tomar impulso para pasar bajo sus 2 hermanos , mostraba su culo blanquísimo , que contrastaba con el moreno del resto del cuerpo, provocando la risotada general. Cuando Umar surgía del agua , podía comprobar como el resto nos reíamos. Le dije a Umar “ la próxima vez , toma el sol en tu culo también”, Farid le tradujo y eso provocó la risotada de todos ,menos de Umar que acostumbrado a lanzar los dardos de sus chanzas a los demás, se vio sorprendido, cuando reaccionó le dijo a Farid “nadie tiene el culo moreno” a lo cual Farid le respondió “el sí”, “ el toma el sol desnudo en España” a Umar aquello le pareció imposible no dando crédito a lo que Farid le contaba. Muhammad y Abslam miraban curiosos , pero no decían nada, solo Umar seguía negando tal posibilidad. Farid me tradujo las palabras de Umar, fui hacia la orilla y salí del agua y de espaldas me deshice de mi bañador , depositándolo en la roca , junto a mi short y de paso mostrando mi trasero completamente bronceado , hice alguna pose cómica y de nuevo me incorporé al agua , esta vez completamente desnudo como Umar. Este permanecía asombrado en el mismo sitio sin pronunciar palabra, mientras los demás estallaban a carcajada viva. Farid le fue contando en Berber , como durante todo el verano en la playa donde nos conocimos , la gente toma el sol completamente desnudos.

Seguimos en nuestros juegos ahora pasando bajo el agua , ahora lanzándose sobre los hombros. Mi desnudez lejos de producir rechazo, hacía que los hermanos se abrieran más a mí, Farid en varias ocasiones, tocó mi culo , pasando su dedos descaradamente por el. Muhammad me cargaba sobre sus hombros y me lanzaba con una facilidad increíble, la erección de Abslam era evidente, pues en varias ocasiones en que me cogió, la dureza de su pene a mi espalda era innegable. Ya llevábamos varias horas en el río cuando decidimos que era suficiente , Muhammad y Farid salieron del agua, solo Umar y Abslam se hacían los remolones, también yo decidir salir y colocarme mi bañador, Umar sentía vergüenza por no mostrar su desnudez en público, así sin que pudiesen sospecharlo , cogí el short de Umar y se lo lancé al agua , el cual empezó a dar risotadas y colocárselo, salió y se dirigió hacia mí , dándome un beso en la frente. Ya solo Abslam permanecía en el agua y los demás ya estaba bastante impacientes por su remolonearía. Viendo que no tenía mas opción , decidió salir y dejar bien a la vista su erección que no conseguía dominar ni aún en el agua tan fría del río. La chanza y bromas de Umar no se dejó esperar, la sonrisa de los demás tampoco si bien pronto abandónanos el río y nos dirigimos a la casa.

El río nos había dejado agotados y ya el sol estaba alto , si bien aún quedaban 1 hora u hora y media de luz. En la casa, como pude comprobar no hay electricidad, la única fuente de luz son unos candiles de aceite perfumado.

Pasados unos minutos, no mas de 25 ó 30 , escuchamos una voz femenina , algo chillona. Era la hermana de la madre de Farid , que habitaba en una casa cercana y venía a traernos la comida. Venía con un gran canasto y ataviada a la manera Berber, con un gran sombrero, elaborado con paja y decorado con cintas de lana de diversos colores, un mandil a la cintura de rayas rojas y blancas que le llegaba hasta los tobillos. Llego hasta la puerta misma de la casa , saludando efusivamente a Farid . Como es costumbre no pasó , entregando la cesta y dando a Umar instrucciones. Tan repentinamente como llegó , desapareció.

Quedamos todos sentados en la primera estancia y Umar fue sacando todo del gran cesto y colocándolo sobre el mostrador que había junto a los fogones los cuales eran alimentados por carbón. Había una gran olla y varias bandejas, pan recién hecho, aún caliente……

Umar preguntó algo a Farid , lo demás asintieron y Farid me tradujo , si queríamos cenar ya. Le dije que como los demás quisieran y Umar inició la preparación de la mesa donde los 5 cenamos , no sin antes encender varios candiles de aceite perfumado de jazmín .

La cena fue modesta pero absolutamente exquisita y nutritiva. La harira de primero y de segundo kufta hecho al carbón y como poseíamos frutas abundantes , frescas que desde la mañana estaban en el pozo, fue una cena memorable.

Tomamos el omnipresente té preparado por Umar , quien resultó ser un buen cocinero. La menta la recogió unos minutos antes en el arriate que hay en el patio, el perfume de la menta era embriagador. Quedaron en animada charla mientras consumíamos el te si bien en el exterior la oscuridad era absoluta y los bostezos empezaron a generalizarse.

Abslam y Umar fueron los primeros en abandonar la estancia. Los escuché preparar algo en el exterior, Farid me dijo que ellos habitualmente dormían bajo el porche del granero , allí colocaban una alfombra de aneas y encima las haidoras. De ese modo vigilaban la puerta del granero , donde se guardaban los producto de la recolección de la huerta y como no hay otro sitio por el cual acceder quedaba bien guarnecido.

Muhammad pregunto algo a Farid, respondiéndole este algo que yo ignoro. Farid me preguntó si quería dormir en un catre de la alcoba o prefería una haidora.

Al parecer Farid le indicó a Muhammad que mejor la haidora. Cuando entramos en la estancia , ya Muhammad tenía preparado todo, este estaba sentado con su pantalón bombacho en uno de los catres , esperando que llegáramos.

Farid salió de la alcoba y salió de la casa , lo escuchamos a lo lejos hablar con sus hermanos. Muhammad se deshizo del pantalón bombacho, quedándose solo con el short, este era el mismo de cuadros de la noche anterior, no el que había usado para nadar en el río. Yo me deshice de mi short y de mi bañador , colocándome igualmente el mismo short de algodón de la noche pasada. En esta ocasión a ser noche obscura no sentí pudor al deshacerme de mi bañador. Ya Muhammad había tomado posesión de un sitio en la improvisada cama, esta vez en el lado contrario de la noche anterior y yo me coloqué al otro lado de la haidora. Muhammad me dijo en voz baja “ esta noche Farid va a dormir aquí” , ¡ OK! Le respondí, en mi cabeza daba vueltas buscando la razón por la que Farid quisiera dormir con nosotros….

Al cabo de un tiempo indefinido Farid llegó y quise dejarle el espacio junto a Muhammad , pero el me empujó , no muy amble , para que ocupara el espacio central, teniendo a mi izquierda a Muhammad y a mi derecha a Farid.

Muhammad aparecía ensimismado, era uno de esos momentos introspectivos a los que ya estaba acostumbrado, con su brazo derecho bajo su nuca y el izquierdo sobre su pectoral, miraba al techo con los ojos abiertos. Yo estaba en el centro algo incómodo , pues Farid estaba pegado a mí, en esa postura típica de pretender restregarse conmigo, empezaba a sospechar que tenía intención de tener algún juego sexual, pero deseché la idea por 2 razones, Muhammad estaba presente y ya hacía cierto tiempo que no teníamos relaciones sexuales. Farid no cesaba de intentar que me girara , para que le ofreciera mi culo y yo no quería girarme , sentía vergüenza de la insistencia de Farid , por el hecho de que Muhammad estaba presente a tan solo unos centímetros y era evidente que se daría cuenta de todo , si es que no se había dado cuenta ya de la insistencia de Farid. Yo no conocía esta faceta de Farid, su insistencia resultaba desagradable, para evitar mas f***ejeos opté por ceder y colocarme de medio lado y de esta manera dejar que Farid se saliese con la suya, pero cuan lejos estaba de haber hallado la solución , pues Farid sin el menor recato de un tirón , me dejó sin el short y se abalanzó sobre mí, dominándome por la fuerza, el ya tenía su pene fuera de su short , el cual solo cubría su zona trasera, intenté f***ejear para zafarme de él. Muhammad sorprendido se incorporó e hizo ademán de impedir a Farid su intento de violarme , Farid con una mano, sin el menor miramiento le dio un empujón que momentáneamente confundió a Muhammad. Farid se encaramó sobre mí e intentó introducir su pene en mi culo , como resultaba evidente que mi esfínter no podía recibir de forma tan forzada un pene grande cómo el suyo, cogió de su propia boca saliva y la depositó en mi culo, metiéndome un dedo, y con la misma mano condujo su polla hasta mi culo y de un solo empujón metió medio pene en el , arrancándome un alarido de dolor, aún no había acabado mi grito cuando sentí en mis entrañas la totalidad de su pene, Muhammaaaad salió de mi boca , como un lamento. Solo sentí un SSPLASSSS , una sonora bofetada que hizo que Farid abandonara su sitio sobre mí , su pene salió de mi interior y un nuevo golpe , esta vez seco y un augggg. Farid aparecía tirado , fuera de la haidora y Muhammad lo arrastraba hasta sacarlo fuera de la alcoba. Solo unas palabras en Berber y un portazo.

Cuando Muhammad llegó hasta mí , yo lloraba en una mezcla de vergüenza , dolor y rabia, yacía boca abajo con mi cara enterrada en la almohada, Muhammad me cogió con dulzura, y me levantó la cabeza, depositándome un tierno beso en mis labios y diciéndome en francés con exquisita ternura “ ya está , ya está , tranquilo , no te va a pasar nada” “ chisss “ lamiendo mis lágrimas con dulzura. La actitud de Muhammad me devolvió un poco mi maltrecho ánimo, me avergonzaba que Muhammad hubiera contemplado el intento de violación, no era el dolor físico de la penetración forzada, mas bien me dolía lo que Muhammad pudiera pensar, pues ya Farid no era nada en mi vida , mas allá de una amistad y un cariño , que esta noche se había roto como el cristal.

Muhammad me preguntó “ ¿tu y Farid sois pareja?” , “NÓ, no somos pareja, ni nunca lo hemos sido” , “ solo hemos hecho sexo algunas veces “ pero no somos pareja. OK ¿tu me quieres a mí?. La pregunta de Muhammad me pilló por sorpresa, por un segundo agaché con rubor mi cabeza, sin saber que contestar; de nuevo suavemente pero con firmeza , Muhammad me miró con ternura a los ojos y me repitió ¿ tu me quieres a mí? , Si Muhammad le respondí. ¡Tony , desde este momento tu eres para mí! Y me besó con una fuerza que le surgía del alma y me la transmitía por cada uno de los poros de su piel, su barba ya de todo el día me lastimaba , pero no me importaba, tenía la sensación de haber dado un paso trascendental en mi vida y en realidad así fue, ese fue el primer instante en que Muhammad entró en mi vida como mi amante , mi compañero, como el AMOR de mi vida. Eso lo sé hoy con el tiempo transcurrido desde entonces.

Su serenidad y calma me dieron el ánimo suficiente para decirle a Muhammad que no podía seguir allí, que yo había venido para pasar mis vacaciones y disfrutarlas en paz.

Muhammad una vez mas me atrajo contra su pecho y me abrazó con sus poderosos brazos; mirándome tiernamente a los ojos me dijo “ desde el primer momento que te ví , entraste en mi corazón” dándome el beso mas apasionado de mi vida, su boca inmensa parecía querer absorber todo mi interior a través de mi boca, me sentí querido , deseado y protegido en aquellos brazos. Ya el asco y la zozobra habían abandonado mi ánimo y el deseo por Muhammad me había producido una gran erección, y Muhammad se hallaba en la misma situación, se deshizo de su short y ambos aparecíamos en la oscuridad de la alcoba completamente desnudos , deseosos el uno del otro, de lamer nuestros cuerpos y entregarnos. Ahora era yo el que estaba caliente, deseoso de Muhammad, deseoso de ese hombre en la mas integral expresión del termino, viril, apasionado , amable , sensible y sobretodo buena gente.

Mi calentura me llevó a sentarme sobre el , a besarlo a revolcarnos en la haidora sin el menor remordimiento ni disimulo , ya nuestras risas y quejidos las expresábamos libremente sin ahogamiento de nuestros lamentos placenteros , los mordiscos que con placer nos dábamos eran seguidos de exclamaciones de dolor placentero, Muhammad bajó besando mi cuerpo hasta mi pene e inicio una felación que jamás olvidaré, correspondí con una felación a él, con una intensidad desesperada , como si necesitara tenerlo tan dentro de mí como me fuera posible, mi corazón latía desesperado de no poder abarcar todo ese enorme pene , de no poder ser lo suficientemente hombre para él y ser incapaz de satisfacerlo, de nuevo nuestras bocas se buscaron, esta vez fui yo quien estaba sobre él quien con desesperación y calentura chupaba su lengua y el metía sus dedos en mi culo haciéndome lanzar pequeños gritos de placer, me levanté de repente , como impulsado por una fuerza desconocida , de mi bolsa cogí crema lubricante, Muhammad desconcertado miraba como me lubricaba con abundante crema mi culo y le colocaba en su pene igualmente gran cantidad. Nos abrazamos y poco a poco fui cogiendo su enorme pene y lo fui conduciendo hasta mi culo; Muhammad no decía nada, solo me dejaba hacer, y yo sentado sobre él ciego de deseo y de poder satisfacer su deseo de poseer un cuerpo humano, fui entrando poco a poco su pene en mi culo. Era imposible , no conseguía hacer entrar dentro de mí ni su glande, pero a fuerza de sentarme sobre el y apretar con el peso de mi cuerpo y por efecto del lubricante , mi esfínter cedió y el glande mas enorme que jamás he visto entro en mi interior , lanzando un gemido que me salió del alma, Muhammad jadeaba y me abrazaba, me deshice de su abrazo, mi culo ya no me importaba , ya era tal mi locura de lujuria y deseo de hacer sentir mi cuerpo a Muhammad que seguí apretando mi culo sobre su enorme polla, a su vez él cogiéndome de la cadera inició una presión , lenta al principio y rítmica a continuación , consiguiendo introducirme mas de la mitad de su enorme pollón. Me tumbó bocabajo , colocándome la almohada bajo mi vientre, todo ello sin llegar a sacar de mi interior su pene. El bombeo me arrancaba gritos de placer a la par que de dolor, “ahora va toda” ¿si? , SIIIII le contesté, sentí como un doble crack crack y ya mi eyaculación fue inmediata , Muhammad a su vez gritaba como un desesperado estaba teniendo una eyaculación brutal eran unos sonidos sordos y todo su cuerpo sufría unos espasmos desesperados, lentamente fuimos quedando quietos besándome en el cuello y haciéndome girar la cara buscando mi boca para depositarme pequeños besos , en realidad , me entregaba su alma de macho en agradecimiento por haber sido su primera persona , por ser el primer ser humano a quien había penetrado plenamente y entregado su ser.

Pasamos rato abrazados , ensartado por Muhammad a quien no cedía su erección. Lentamente Muhammad fue cediendo y retirando muy poco a poco su pene de mi interior, como quien teme poder lastimar. Era tanta la ternura y el amor que me mostraba que el escozor no me importaba; cuando la totalidad del tremendo pene abandonó mi cuerpo , la sensación de vacío fue inmensa, me sentía como si me hubieran sacado de mi interior todo , como si de repente me hubiera quedado vacío , hueco……. Muhammad me limpió con suavidad y amor, y a su vez , también el se limpió , colocó una nueva sábana y los dos nos quedamos abrazados . Así permanecimos mucho rato, sin movernos, sin hablar , no hacía falta , nuestros ojos y besos hablaban por nosotros.

Debía ser ya de mad**gada cuando Muhammad me dijo “ Hoy nos vamos para Khamisset”

, ¿a Khamisset? le respondí , “ sí a mi casa , a la casa de mis padres”, “cuando amanezca nos vamos en tu coche a recoger tu equipaje y nos vamos de aquí” Ok como tu quieras mi amor le dije, “ vuelve a decírmelo” ¿Qué? “ eso que has dicho “ ¡como tu quieras! “ no lo otro” ¿mi amor? SIIIIII , ¡ SI MI AMOR , Te quiero ! . Nos quedamos dormidos , abrazados mirándonos.

Aún no era bien de día y ya Muhammad me despertó con suavidad. El estaba duchado y afeitado y con la ropa del primer día puesta. Salí con mi short y una camiseta puesta a la primera estancia , allí estaba sentados Abslam, Umar y Farid, ¡Sbah al jair! Les dije ( buenos días ) “ Sbah an Nur” ( mañanas de luz) respondieron los 2 primeros quienes me miraron sonrientes, Farid tenía su cabeza agachada y nada dijo.

Fui al baño y me afeité y duché. Cuando llegué a la casa de nuevo , ya Muhammad había recogido mis cosas y me esperaba con mi bolsa en las manos. Según Muhammad me contó por el camino los hermanos de Farid estaban al corriente de todo , él mismo se lo había contado lo poco que ellos mismos no habían escuchado o imaginado.

Los saludé , ambos me besaron , Farid hizo ademán de saludarme y Muhammad se lo impidió de un leve empujón.

Nos subimos en mi automóvil y pusimos rumbo de Azrou para recoger mi equipaje . La familia estaban preparando todo, hicimos gesto de no haber ocurrido nada y les dijimos que solo pasaríamos unos días en casa de Muhammad para conocer su familia.

En pocos minutos estábamos camino de Khemisset con el hombre que hasta el día de hoy es mi compañero y a quien espero que dios me permita conservar...

Nos subimos en mi automóvil y pusimos rumbo de Azrou para recoger mi equipaje y el resto del de Muhammad, hicimos el camino en apenas unos minutos, prácticamente aún no era de día. La familia estaban preparando todo en la casa, unos para disponerse a marchar para el Zoco y Abdellah , para llevar el desayuno a los muchachos, hicimos gesto de no haber ocurrido nada y les dijimos que habíamos decidido conocer Khemisset y solo pasaríamos unos días en casa de Muhammad para conocer la familia de Muhammad.

La madre de Farid nos pidió que desayunáramos , Muhammad por un momento quedó indeciso , me preguntó en francés si quería desayunar o lo hacíamos por el camino, la madre de Farid insistió de nuevo y optamos por hacerlo. Muhammad se disculpó con su tío Abdellah por dejarlo en mitad de las labores del campo, Abdellah amable le quitó importancia a la cuestión , pues ahora Farid estaba con ellos y podría realizar la labor que hacía Muhammad. La Madre de Farid nos miraba con cierta atención mientras desayunábamos, me resultaba raro que por primera vez permaneciera en nuestra misma sala mientras tomábamos nuestro desayuno; era como si la buena señora intuyera lo acaecido……

En pocos minutos estábamos camino de Khemisset, abandonamos la ciudad de Azrou por la parte Occidental , cogimos la nacional 13 hacia el norte en dirección a Boufakrane, la carretera no era mala, pero la velocidad que llevábamos era tranquila , disfrutábamos del paisaje interior de Marruecos, Muhammad parecía un chiquillo, desde que abandonamos Azrou y nos encaminamos en dirección a Khemisset su carácter cambió radicalmente, ya no era el hombre callado e introspectivo que apenas dos días antes conocí, era alguien distinto, comunicativo, que me hacía parar cada pocos kilómetros para enseñarme cualquier cosa y aprovechar para abrazarme y besarme, en ocasiones tan solo me miraba a los ojos y sonreía y me decía “t’aime ma cherí “ o tan solo quedábamos quietos mirando el paisaje cogidos de la mano o sencillamente me atraía hacia él y me abrazaba , besándome el cuello , la cabeza, los labios; era como una necesidad imperiosa de sentirme cercano a el, para mí era halagador sentirme deseado y protegido a la vez por alguien de tan exacerbada masculinidad, por alguien tan macho en la mas amplia extensión del término.

Serían las 7 de la mañana cuando llegamos a Boufakrane donde unos kilómetros mas adelante , abandonamos la Nacional 13 para tomar la A-2 , autopista que nos conduciría hasta Khemisset ya a unos 50kmts. Ahora el firme nos permitía una mayor velocidad y Muhammad intuía próxima ya su ciudad natal, mantenía una serenidad confiada, se diría que hasta feliz de regresar a su casa. El paisaje era como una continuidad de campos perfectamente labrados y para una época estival, muy verdes. Es asombroso la fertilidad de la tierra fecundada por multitud de pequeños arroyos que transporta el líquido hasta los ríos de aguas transparentes y cristalinas, una sucesión de tierras de labranza y zonas de bosques de árboles centenarios .

Habíamos recorrido los 120Kmts en algo mas de 2 horas y media y apenas llegábamos a Khemisset , pude comprobar que se trataba de una ciudad muy bien planificada siguiendo el modelo modernista; en cierta forma me recordaba al ensanche barcelonés , de grandes avenidas, surcadas de calles paralelas formando manzanas regulares, pero aquí los edificios eran unifamiliares. Resultó ser una ciudad muy agradable con grandes parques o jardines y un gran pulmón natural de arboleda agreste en la parte sur oriental de la ciudad, justo por donde se entra desde la autopista A-2. Muhammad me preguntó por el camino si quería que viviéramos en la casa de su familia en la ciudad o bien en la casa del campo, yo le dije que estando con él y cerca de él me daba igual , solo no quería estar separado de él. Optamos por ir a su casa y saludar a su familia, a la cual desde mi portátil había telefoneado para comunicarles nuestra llegada apenas habíamos salido de Azrou. Muhammad me comentó que su familia nos daba la bienvenida. Apenas serían las 8 de la mañana cuando llegábamos a la casa de Muhammad. La arquitectura de Khemisset era diferente, muy diferente de la de Azrou, se trataba de calles bien planificadas y construcciones que en su mayoría poseían un pequeño jardín delantero y de 2 ó 3 plantas. En el caso de la casa de Muhammad , habían una flores muy bien cuidadas en arriates, con jazmines, un limonero y una pequeña escalerita de apenas 3 escalones que daba acceso a un pequeño porche. Bajamos del automóvil y Muhammad me llevó hasta la puerta , sacó su llave y antes de introducirla en la cerradura dio 3 cortos pero intensos golpes de timbre, la madre de Muhammad se abalanzó sobre su hijo dándole los besos de rigor, se trataba de una mujer menuda, muy blanca de piel de no mas de 160 ctms de estatura , de edad indeterminada , mas adelante supe que tenía 48 años, sus ojos era de un negro cautivador, sus parpados lucían el coqueto kuhul ( sulfuro de antimonio)típico de la mayoría de las mujeres marroquíes, estaba ataviada de manera muy sencilla y a la par elegante. Como la inmensa mayoría de las casas marroquíes, todo el suelo aparecía alfombrado, la diferencia era que en esta ocasión la alfombra era de una gran calidad, era de auténtica lana de cordero y de no menos de 3 dedos de grosor. Su labor era primorosa , cuajada de pequeños dibujos geométricos típicos de la cultura Berber. La estancia a modo de recibidor cuadrado, de unos 4 metros por lado estaba perfectamente amueblada al estilo y usanza marroquí, con un pequeño mueble con unas baldas o estanterías donde colocar los zapatos nada más entrar y volver a colocárselos al salir. Las paredes recubiertas hasta 1’80m. de zócalo de azulejo y desde este hasta el techo por unas placas de piedra esculpida a modo de almocárabes . El techo lo componía un artesonado formado con vigas de madera que resultó ser de cedro del Atlas , una madera sumamente olorosa y un tablazón de buen grosor que sostenía la planta superior. La estancia era verdaderamente acogedora y bien iluminada aún con la puerta de madera de gran grosor cerrada pues sobre esta aparecían unos arcos a modo de parteluz que daba luminosidad a la estancia.

Pasamos hacia una segunda estancia alfombrada con la misma calidad que las del recibidor o zaguán , quedé asombrado por la calidad y riqueza de la decoración de esta estancia principal, sin ser recargada era sencillamente maravillosa por la calidad de los materiales empleados en ella y el ingenio derrochado en su construcción, básicamente una repetición de los mismos que habían en el zaguán , azulejo , planchas de piedra y madera, pero de un gusto exquisito, el aroma de la madera de cedro invadía sutilmente el ambiente. El padre de Muhammad salió a nuestro encuentro, procedente del interior de la casa, era un hombre de unos 55 años, fuerte , sin llegar al extremo de su hijo , de unos 180 ctms., abrazó con afecto a su hijo, Muhammad me dijo “ c’est mon pere” “ enchante monsieur” le dije , el hombre me tendió la mano fijando sus penetrantes ojos en mí, ahora sabía de quien Muhammad había heredado su penetrante mirada, “ mon pere s’apel Hicham” , asentí con la cabeza , “ y mi madre se llama Aisha “ , falta mi hermano , que no sé por donde anda, se llama Jalid “ . “Ésta es mi familia , tu familia desde hoy“.

El padre de Muhammad nos invitó a sentarnos en uno de los 2 salones que componía la estancia, únicamente separados por una doble arcada de arcos de herradura confeccionados con celosías de madera , sostenidos en columnas de madera. Las paredes lucía algún tapiz. A los pocos minutos la madre de Muhammad , Aisha , apareció con una bandeja con té y pasteles árabes. La conversación entre la familia era animada , en lengua francesa, Muhammad les explicaba que había venido hacía 2 días con Farid desde España. No omitió nada desde mi llegada , a excepción de lo ocurrido hacía apenas unas horas , aunque pareciera que ya hacía una vida entera desde que Farid intentó forzar mi voluntad.

El padre de Muhammad me reiteró la bienvenida y que podía disponer de todo el tiempo que deseara para estar con ellos. Aisha su mamá , sentada con nosotros , nos servía té con menta y una hierba aromática que hacía delicioso el sabor, Muhammad me explicó que se trataba de una hierba llamada shiba . A los pocos minutos se incorporó un muchacho alto , casi tanto como Muhammad , pero mucho mas delgado y menos desarrollado que él , el cual besó a Muhammad y con una amplia sonrisa me depositó 2 besos igualmente a mí. Muhammad me dijo “ es mi hermano Jalid. El muchacho lucía un cabello algo mas corto que Muhammad , pero sus ojos era tan intensos como los de Muhammad , si bien negros , no poseían el verdor de los de Muhammad. Lucía una amplias patillas y vestía a la moda occidental , con jeans y camiseta.

Jalid nos ayudó a subir a la planta superior el equipaje y me instalaron en una habitación para invitados , completamente al estilo occidental , con una amplia cama para 2 personas. La habitación contaba con un baño propio. Por discreción me quedé en la habitación y dejé a Muhammad con su familia…. Me despojé de la ropa y me quedé en short , sin el slip debajo , me tumbé sobre la cama , la cual era cómoda, me sentía feliz, me sentía repleto y mi corazón tenía calma. Entré en el baño y me dí una ducha rápida, deteniéndome en mi culo , el cual me parecía la boca de un volcán, de esa guisa me había quedado tras recibir en mi interior el mayor pene que he conocido en mi vida, con la tremenda eyaculación de mi hombre , mi interior pareció haberse impregnado del amor de Muhammad. Me sequé bien y me puse algo de perfume que me ayudara a relajarme, abrí la cama y me tumbé solo con mi short. Me quedé profundamente dormido, soñé con la boca de Muhammad, con su pecho protector y sus amplias espaldas, con sus manos inmensas acariciándome , tocando cada rincón de mi cuerpo. Me sentí amado y acunado en esos enormes biceps, cuando desperté Muhammad estaba a mi lado desnudo , había corrido las persianas y las cortinas de la habitación, quedando la estancia en una penumbra agradable.

Muhammad me decía “ t’aime ma petit enfant” “te amo mi amor” , sus ojos brillaban su boca atrapaba la mía , no era un sueño , estaba sucediendo de verdad, Muhammad estaba a mi lado , en mi cama y estaba con una erección brutal. Muhammad me decía “ Te amo , te amo , te amooooo.” “ eres la primera persona que me a dado su cuerpo por completo” , “eres la primera persona a quien mi cuerpo se ha introducido completamente dentro de el” “ eres a la primera persona que le he dado todo” . “Muhammad , soy todo para ti, mi amor, mi corazón , mi pensamiento te pertenecen, te has hecho dueño de mi voluntad“. No pude acabar, me cubrió completamente con su cuerpo, me poseía con cada centímetro de su piel , cada poro de su piel buscaba su equivalente en mí y aún mas… Nuestras bocas mantenían una guerra brutal de lametones , mordiscos, pequeños quejidos que encendían aún más nuestra pasión y deseo, era mas que evidente que el inmenso macho estaba completamente encendido de pasión, que su deseo crecía y ya el líquido pre seminal invadía su glande , abandoné mi postura , para iniciar una felación de su potente glande, era consciente de que necesitaba eyacular urgentemente. Abrí mi boca tanto como pude e inicié la introducción del enorme pene, tratando de engullirlo , aprisionando la mayor cantidad que pude introducir en mi boca, chupando con mi lengua y las paredes de mi boca, sus quejidos se hicieron mas intensos , su respiración se hizo forzada y al fin su semen invadía mi garganta, saltando a borbotones caliente. Era imposible sacarse ese tremendo pene , su mano inmensa aprisionaba mi cabeza e impedía el despojarme de mi boca esa polla venosa que mandaba desde sus testículos oleadas de semen, no tenía mas opción que tragar , hasta que ya la presión sobre mi cabeza fue cediendo y los borbotones de semen fueron espaciándose , aproveché un solo instante para respirar y lamer todo ese tronco del cual corría algunos regueros de su semen y de mi saliva. Muhammad me llevó de nuevo hasta su boca , buscando goloso la mía y saborear su propio semen mezclado con mi saliva. Lanzó un potente suspiro y dijo a mi oído WAHHH” t’aime beucoup”.

Ambos quedamos momentáneamente agotados e inmóviles. Muhammad fue el primero en reaccionar , su erección apenas había notado la eyaculación y su pene aparecía tan fuerte y poderoso como al inicio; “ ahora quiero que tu goces del placer de mi cuerpo amor” me dijo. Cogió de la bolsa el bote con la crema lubricante, y me colocó a 4 pies , colocando una generosa cantidad de crema en mi culo e introduciendo con 1 dedo dentro de mi culo crema y practicando un masaje placentero que me hizo gemir de gusto, de repente me introdujo el pulgar de su mano derecha , arrancándome un grito de placer “ sa c’est rien “ esto es nada , “vas a sentir otra vez mi cuerpo dentro del tuyo y ya nunca va a salir de el” “ Ya nunca vas a poder desear nada que no sea yo”. A 4 piernas , con mi culo levantado tanto como podía y mi cabeza completamente bajo la almohada , mordía esta con desesperación para no gritar como un desesperado de dolor y placer y apenas tenía medio pene dentro de mí . Su incursión dentro de mí era lenta pero firme, apenas retrocedía unos centímetros para acomodar mi esfínter a su pene enorme y seguir entrando mas y mas centímetros de polla dura y cada vez mas gruesa, yo movía mi culo con desesperación con 2 objetivos , uno, acomodar lo mejor posible el tremendo pene en mis entrañas y segundo con mi movimiento facilitarle la entrada; el amor de Muhammad era tanto que hasta en ese momento tan delicado y que un macho poderoso con tan tremenda polla podría sin proponérselo lastimar , actuaba con una calma admirable , con un amor y un cuidado infinito , pero no por ello menor en deseo. Loco por sentir toda esa inmensidad dura y placentera en mi interior, de poder disfrutar del mas intenso , placentero y doloroso de los tormentos, ejecutado con un amor maravilloso por un hombre macho de una sensibilidad exquisita. En uno de mis movimientos de cadera mas brusco de lo habitual , coincidió con un pequeño empujón de Muhammad , cediendo mi esfínter y sintiendo el consabido crack , crack y su pene se clavó en mis entrañas por segunda vez en tan solo unas horas.

Mi eyaculación fue instantánea , por suerte todo mi semen fue a parar sobre mi short , pero la embestida de Muhammad fue descomunal , era increíble como en apenas unos minutos desde su anterior eyaculación podía mantener una fortaleza de ese tipo y estar preparado para una segunda eyaculación , esta vez en mis entrañas, sus 26 ctms casi salían por completo de mi culo , dejando en mi interior apenas el glande, el placer que me proporcionaba, mezclado con el lacerante dolor me producía escalofríos , un torrente de sensaciones agarrotaba mi cuerpo , incapaz ya de mas sexo; pero lo mas intenso estaba por llegar y a no mucho tardar. Muhammad estaba en un goce cercano al paroxismo, los estertores de su cuerpo indicaban un próximo orgasmo que temía no pudiese controlar y me lastimara en exceso mi ya maltrecho culo, su respiración se volvió entrecortada, jadeaba y su enorme fuerza la concentraba en su pene , el cual empujaba en mi culo como si hasta sus testículo pugnaran por entrar, en uno de los empujones , me desquilibró y caí desplomado en la cama, cayendo sobre mi cuerpo Muhammad , en el mismo momento que eyaculaba potentemente en mis entrañas, estaba completamente abrazado a mí , rígido; su pene en la caída debió tocar mi próstata provocándome una segunda eyaculación feroz. Permanecimos agarrados el uno al otro sin apenas movernos , el tiempo transcurrió inexpresivo , sin el menor control, sin la menor noción . Muhammad me tenía abrazado por mi espalda , yo yacía de costado , completamente ensartado por su pene , como un mástil que hubiera tomado posesión de mi interior. Muhammad reaccionó poco a poco, buscando mi boca , sediento de expresar todo su amor y gratitud por haber experimentado algo que me confesó como maravilloso. Yo estaba completamente aterrado de volver a sentir el vacío cruel en mi interior cuando Muhammad irremediablemente retirara su pene de mis entrañas, poco a poco fue moviéndose , yo cogí con mis manos sus muslos para impedir que cometiera el crimen de privarme de su masculinidad en mi interior, buscó mi boca desde mi espalda y me profesó un beso que me hizo sentir escalofríos de pasión , sus manos tocaban y acariciaban mi cuerpo, me hacían estremecer y lentamente fue sacando su enorme polla aún dura de mi culo lastimado y feliz , la misma sensación de la noche anterior me invadió, vacío infinito, el hueco parecía no querer ceder y mis entrañas eran incapaces de volver a ocupar un espacio que hasta hacía unos segundo era el lugar del pene de Muhammad en mi interior. Mis entrañas se habían convertido en el templo en el que Muhammad y yo compartíamos un espacio común , en el que nuestros 2 cuerpos ocupaban un mismo espacio , fundiéndose , amalgamándose , haciéndose uno, mezclándose nuestros fluidos mas allá de la penetración , convirtiéndose en una misma cosa su esencia y la mía. Era tanto el agradecimiento, era tanto el placer y el amor que nos dábamos que si el mundo hubiera acabado en ese instante , no lo hubiéramos notado , como no notamos la presencia de nadie en la puerta de la habitación. En realidad no lo supimos hasta varios días después.

Muhammad y yo nos besamos con ternura entregándonos nuestros corazones , mirándonos a los ojos y contemplado yo su cara y su boca le dije” eres mi hombre , te amo para siempre” . Anda vamos a la ducha, me cogió en brazos como si mis 60 kilos fueran nada, me transportó sin inmutarse, ambos completamente desnudos y con nuestras bocas unidas una vez más. Juntos en la ducha con un agua tibia nos fuimos acariciando nuestros cuerpos, enjabonándonos y eliminando los restos del jabón , mirándonos a los ojos, contemplando su cuerpo , hermoso , musculado, con su pelo empapado y luciendo toda su desnudez sin complejos ante mí por primera vez. Me secó cada centímetro de mi cuerpo , casi como si adorara ese cuerpo que por primera vez lo había hecho gozar con plenitud. Salimos de la sala de baño , nos vestimos y bajamos a la planta de abajo, en el salón rojo , que así lo denominaban por ser ese el color que predominaba en las alfombras, estaba sentado Jalid quien al vernos llegar nos saludó , “As Salamu Alaykum Jalid” le dije “ Wa Alaykum Salam Tony” diciéndome a continuación en francés “ ¿está todo bien ?, ¿estás a gusto ? “ , “ si gracias Jalid está todo perfecto” Shukran . Muhammad invitó a Jalid a que nos acompañara a dar un paseo por la ciudad , Muhammad tenía deseos de que conociera la ciudad de Khemisset y Jalid aceptó animoso.

La familia de Muhammad me trató con una amabilidad exquisita, no creo que a uno de sus propios hijos lo tratase mejor, Aisha la madre conocía al detalle cada uno de mis gustos gastronómicos y se preocupaba en satisfacerlos, Hicham el padre, propietario de una importante carpintería artesanal pasaba fuera casi todo el día, pero el rato que pasaba en la familia , era un amigo de sus hijos , al cual adoraban. Jalid simultaneaba sus estudios universitarios con la administración del negocio familiar. Aisha la madre de Muhammad era una experta y consumada tejedora; poseía en una de las habitaciones al otro lado del patio interior de la plata baja , un telar tradicional , confeccionado con madera, donde ella misma había tejido las alfombras que cubrían los suelos de la casa, pero su verdadera pasión era la cocina y descubrí que esta buena señora era una maestra experta.

En el tiempo que pasé en Kehmisset , 3 semanas, aprendí mas sobre la gastronomía marroquí que en todo el tiempo que hasta ese momento lo había hecho. Lejos de sentirse m*****a de verme dentro de la amplia cocina, se sentía halagada de mis preguntas y de mi disposición a aprender o a ayudarla a preparar cualquier cosa. Las cantidades , las proporciones , los tiempos , eran anotados por mí en un libreta, en especial las especias y condimentos me atraían, ella me enseñó a conocer aquellos que se complementan y cuales son incompatibles, cual usar en platos dulces y cual en platos salados, cual en platos ácidos. Como usar determinadas especias que quedan solapadas bajo el sabor de otras , pero que ejercen una labor vigorizante o calórica. Aprendí a hacer el pan y dulces y a hornearlo y saber con exactitud el calor para cocerlos evitando que se pudiera quemar en el exterior y su interior quedar crudo etc. Muhammad tenía toda la paciencia del mundo conmigo, se divertía al contemplar como su madre y yo podíamos pasar horas confeccionando una comida que en tan solo unos minutos habríamos devorado. Aisha me enseñó a poner todo el amor y voluntad en cada acto, me decía ”no importa el tiempo que dediques en hacer algo, hazlo como si fuera la última cosa que pudieras hacer en tu vida” “es una prueba de amor para las personas que amas, ese es el verdadero secreto para tener a tu familia unida a tu entorno , para ser tú el verdadero eje sobre el que toda la familia circula”, me sentía como si hubiera una conexión secreta entre ella y yo, como si una madre desvelara a su hija el secreto ancestral de la familia y en cierto modo yo no era consciente de que esa madre ya intuía de que yo en realidad era ese eje al cual su hijo mayor , Muhammad había elegido unirse. Hasta el día de hoy no sé si verdaderamente Aisha conoce la relación real de su hijo y yo, pero tengo el convencimiento de que en lo mas profundo de su corazón así es.

Los días fueron pasando y ya hacía 14 días de nuestra llegada a Khemisset, los días transcurrían felices, Muhammad y yo compartíamos habitación y cama, nuestros encuentros sexuales eran tan intensos como el primero o el segundo, cargados de la misma electricidad y deseo si bien procurábamos evitar ruidos delatores, en ocasiones resultaba evidente en mi andar el dolor de mi culo, pero lo disimulaba estando mas tiempo sentado etc. En cierta ocasión en que Muhammad acompañó a su padre a la carpintería, y Aisha estaba en el zoco , Jalid y yo charlábamos animados en el salón, era evidente que Jalid deseaba plantearme algo , su mirada era curiosa, era uno de esos días que mi dolor de culo me hacían quedar mas tiempo sentado. “Dime Jalid , ¿que querías saber?” , “perdóname Tony, pero ¿puedo preguntarte algo íntimo?” ¡ si , dime Jalid ! , ¿Por qué no puedes caminar bien? . Que calor me subió, el rubor se me hizo evidente y mi silencio momentáneo tensó el ambiente. Jalid inmediatamente me pidió disculpas por preguntarme esa intimidad. Me creí en el deber de sincerarme con él y dado que era su hogar y su hermano, darle una explicación sin entrar en detalles. Si Jalid , tengo lastimado mi “suwa” suwa es culo en árabe, Jalid estalló en una risotada ante mi contestación, con el cambio de alimentación , picante etc, mis hemorroides me duelen , mentí, al objeto de tapar la verdadera razón de mi mal. “Tony“, dijo Jalid mirándome intensamente a mis ojos, “gracias por ser tan bueno” , “ hace años que Muhammad no era feliz como ahora” “ yo os vi en vuestra habitación el primer día cuando llegasteis” , “ todo este tiempo he sabido vuestro secreto”, “es mi hermano mayor y solo quiero que es feliz” ; “gracias Jalid” y mis lágrimas brotaron de mis ojos, Jalid tierno se acercó a mí y me abrazó .

Este episodio nos unió aún más. Cuando Muhammad llegó a la casa , le comenté la conversación mantenida con Jalid, Muhammad no mostró la menor sorpresa, solo sonrió y me besó con un piquito furtivo, “ no importa” me respondió , “ mi hermano y mi familia quieren lo mejor para mí” “ y para mí , tu eres lo que yo quiero” , mis ojos se llenaron de nuevo de lágrimas, de felicidad y emoción, Jalid apareció de nuevo y tomó asiento junto a nosotros , Muhammad le dijo “ Ya me ha contado Tony que habéis hablado” , “ sí “ “ el ahora es mi hermano también”.

Por primera vez abordamos claramente el futuro, pues ya solo me quedaban no mas de 4 ó 5 días de vacaciones y mi partida sería un hecho. Muhammad se resistía a hablar , yo lo veía dolorido ante esa eventualidad, tanto que para él los argumentos o la mera articulación de palabras le resultaba dolorosa; cada una de las palabras eran dolorosos actos que rehusaba pronunciar. Jalid me dijo directamente “ tu estarías dispuesto a quedarte en Marruecos” , “ no se Jalid , aquí he conocido la felicidad mas completa en mi vida, pero no sé si la solución es quedarme yo aquí o que Muhammad viene conmigo a España” “ solo sé que no puedo vivir sin Muhammad” , por primera y única vez hasta el día de hoy he visto los ojos de Muhammad humedecerse y responder “ yo no puedo ya vivir sin ti Hubbi” hubbi significa mi amor en árabe. Jalid presenció nuestro abrazo y el beso de amor mas tierno que dos seres humanos se han profesado. En ese momento nos juramos nuestro amor y nuestro compromiso por luchar por nuestro amor y vencer las circunstancias adversas. Jalid lloró a la par que nosotros, abrazándonos a ambos, reímos y lloramos como 3 chiquillos….

El tiempo llegaba a su fin y al día siguiente iríamos los 3 en mi coche hasta Tánger , donde yo embarcaría rumbo a Algeciras. Nuestro último día en Khemisset fue inolvidable; habíamos comunicado a los padres de Muhammad nuestro proyecto de intentar que Muhammad obtuviese un visado en el consulado español en Rabat para que pudiera pasar unas vacaciones en mi casa en España, para lo cual visitamos un abogado amigo de la familia al cual firmé una invitación formal para que Muhammad pudiera visitarme en Barcelona y residir en mi domicilio durante su estancia. La tarde transcurría mas alborotada de lo normal , Aisha había contratado a 3 mujeres que la ayudaron en la cocina, unos operarios de la carpintería de Hicham el padre de Muhammad y Jalid trabajaban en el jardín interior, decorándolo convenientemente.

Ya cercano a la puesta del sol llegaron algunos amigos de la familia a la casa llegaron y también 5 músicos con sus instrumentos de cuerda y percusión que amenizaron la fiesta, una fiesta que organizó la familia de Muhammad en mi honor, para despedirme.

La fiesta duró hasta algo después de la 1 de la mad**gada en que convenientemente los invitados fueron abandonado la casa , quedando solo la familia directa de Muhammad , sus padre y su hermano y nosotros dos. Los 5 sentados en la misma sala , tomó la palabra Hicham , el padre de Muhammad , y me dijo “ La fiesta de esta noche nos la pidió Muhammad en tu honor, pero en realidad ha surgido del corazón de todos nosotros” , besé la mano del padre y de la madre de Muhammad en señal de agradecimiento y mis lágrimas me impidió seguir , todos me abrazaron , la emotividad era tan evidente que las palabras sobraban, no hubiéramos encontrado las palabras adecuadas. Esa noche , fue la única noche que nuestros cuerpo no se fundieron en el mas completo encuentro sexual, no por falta de deseo, mas bien porque nuestra felicidad era tan completa que nuestros cuerpos abrazados tenían una comunicación tan perfecta que hacía innecesaria le unión sexual de ellos. Dormimos plácidamente , despertamos en la misma postura , abrazados y felices.

Cuando bajamos con el equipaje, nos esperaban con el desayuno y sobre una de las mesas aparecían 2 cestas que Aisha había preparado para obsequiarme .

Nuestro desayuno fue rápido, se respiraba en el ambiente una cierta congoja que no quisimos alargar. Muhammad, Jalid y yo nos despedimos de los padres y subimos al automóvil que Jalid había cargado con el equipaje y los presentes de su madre. Jalid ocupaba un asiento en la parte posterior y Muhammad el del copiloto , conduciendo yo.

En una hora y media estábamos en Tanger, una ciudad preciosa que Muhammad conocía perfectamente. Una ciudad moderna verdaderamente cosmopolita, quizás la mas abierta de todo Marruecos, de amplias avenidas, bañada por el Océano Atlántico y el mar Mediterráneo que se fundían justo delante de ella, creando un microclima tan especial.

Buscamos habitación en un pequeño hotel, muy estratégico , llamado Hotel Valencia, justo a la salida del puerto de la ciudad de Tánger , al inicio de la Avenida de España y el arranque de la calle Cervantes , que conducía a la medina .

El Hotel Valencia era propiedad de unos viejos conocidos de la familia de Muhammad , que lo recibieron con alegría. Pasaríamos el día en Tánger y la noche, y a la mañana siguiente embarcaría mi coche y yo mismo , poniendo punto y final a mis vacaciones, pero ahora estaba seguro que el final de mis vacaciones no supondría el final de mi relación con Muhammad , mas bien todo lo contrario, el inicio de una nueva fase en mi vida.

El día se hizo extremadamente corto. Cenamos en una de las freidurías populares que hay en el entorno del puerto, el magnífico y sabroso pescado frito que sirven , junto a unos refrescos nos supo a gloria , Muhammad no permitió que corriese con la cuenta, y como colofón a la velada, dimos un paseo por la abigarrada avenida que conduce a la bahía de Malabata, jalonada de discotecas , paseos, restaurantes, heladerías etc. con vistas a la playa y teniendo como fondo la costa española, que en una noche clara permitía ver con nitidez el continente europeo , del cual tan solo nos separaba 14 Kmts. En realidad es uno de los espectáculos mas hermosos del planeta , el estrecho de Gibraltar que separa Europa de África por apenas un brazo de mar.

Esa noche Muhammad se acercó a mi habitación y nos amamos toda la noche, el nuestro era y es un encuentro sexual apasionado, intenso, pero sereno, desnudo de ansias o egoísmo, éramos conscientes de nuestras posibilidades y de nuestras limitaciones , ya conocíamos nuestros cuerpos y experimentábamos el placer con la serenidad de la complicidad, Muhammad se sentía dueño y señor de mi cuerpo en la medida en que yo consciente y voluntariamente me entregaba a él y viceversa .

Esa noche nuestros cuerpos se intensificaban en sus manifestaciones, Muhammad se entregó a mí de una manera total y absoluta en todos los sentidos, física, mental y emocionalmente, nuestros cuerpos relajados se dejaban amar por el otro, nuestras boca no expresaban palabras , estas sobraban, solo transmitían los sentimientos que surgían de nuestro corazón.

Jalid tocó en la puerta y nos despertó, abrimos y pasó, era ya las 8 de la mañana y nosotros apenas habíamos dormido unas horas, a las 10 tenía que embarcar. Nos resistíamos a abandonar la cama y Jalid se contagió de nuestro estado , llorando junto a nosotros. Muhammad y yo nos quedamos muy sorprendidos de esa reacción. Jalid besó a su hermano y mirándome a mí depositó en mi boca un beso de una ternura infinita y nos dijo , “ os quiero a los 2 como mis hermanos que sois” .

No voy a relatar nuestra despedida en el puerto cuando a través de la pasarela abandoné la tierra firme de Tánger , solo que nuestros ojos siguieron unidos sin decir una sola palabra ni hacer un solo gesto desde la barandilla del barco seguí con la mirada como mi amor quedaba de pié en el muelle………..

A los 3 meses, primeros de Noviembre, Muhammad aterrizaba en el aeropuerto del Prat en Barcelona , procedente del aeropuerto de Rabat. Lo estaba esperando en la puerta de llegadas internacionales, era exactamente el mismo Muhammad que quedó en el muelle de Tánger y en ese mismo instante nuestras bocas se unieron, sin complejos sin importar ni miradas ni incomprensiones.

Farid , el primo de Muhammad me visitó en una ocasión para pedirme perdón por su comportamiento, entonces supe que su actuación fue fruto de los celos , celos sobre Muhammad y de mi preferencia hacia Muhammad. Nuestra amistad en el día de hoy queda fuera de toda duda , como queda fuera de toda duda mi amor por Muhammad y de Muhammad hacia mí.

Hoy compartimos mi apartamento y él trabaja en una empresa de logística como encargado de relaciones externas por su facilidad en idiomas , español , árabe ,francés e inglés. Nuestra relación hasta el día de hoy es intensa, absolutamente cómplice y diariamente nos manifestamos nuestro amor. Mi familia lo aceptó como mi pareja desde el mismo día en que llegué de mis vacaciones y en el día de hoy es un “yerno” perfectamente aceptado si bien no hemos decidido contraer matrimonio, somos legalmente pareja de hecho...

... Continue»
Posted by renovatio111 5 months ago  |  Categories: Gay Male  |  Views: 284  |  
100%

Mi Cuñada...

Eran las 10:30 de la noche y comenzaba a desesperar porque mi esposa no aparecía y el frío arreciaba. Había quedado muy formal de pasar por mí a las 10:00 a mi oficina para ir a bailar en compañía de una pareja de amigos suyos en un nuevo antro en la Zona Rosa de la Ciudad de México.


Tuve que salir de mi oficina a las 10:00 porque siendo viernes el edificio lo cierran a esa hora, así es que de plano estaba en plena calle, con el frío entumeciendo mis manos y con un creciente enojo reflejado en mi rostro.


El plan inicial era ir a cenar en algún lugar en la Condesa o en la Roma y esperar mientras Claudia y Arturo llegaban y después ir a bailar salsa hasta la mad**gada. Tal plan no me emocionaba demasiado, porque la idea de ir a bailar de por si no me gusta, y si encima es en compañía de amigos de mi esposa, pues es aún menos interesante; sin embargo, ella insistió tanto que no pude negarme.


A las 10:45, cuando estaba a punto de tomar un taxi para ir a mi casa, pude observar el auto de mi esposa acercándose a lo lejos, y percibí entonces lo que consideré en ese momento sería la gota que derramaría el vaso (cuan equivocado estaba): mi cuñada, hermana mayor de mi esposa y a sus 28 años aún soltera y sin visos de matrimonio en el corto plazo, venía cómodamente sentada al lado de mi esposa; esperé ilusamente que en el asiento trasero viniera algún amigo para hacerle compañía, ya que de lo contrario mi esposa pasaría la noche preocupada por que su hermanita estaría sentada sola o bailando con un desconocido; y su sentimiento de culpa acabaría por arruinar la noche.


Cuando el auto se estacionó frente a mí asomé mi cabeza al asiento trasero y como me lo temía, estaba vacío. Mi esposa notó inmediatamente mi m*****ia, y con la mejor de sus sonrisas me dijo:


- ¡Mira quien vino!, me tardé por que esperé a que Gaby se preparara y se pusiera muy bonita para acompañarnos.


Sonreí, pero mi sonrisa se hizo más real cuando saludé a mi cuñada metiendo la mitad de mi cuerpo por la ventanilla abierta y noté que iba vestida como nunca la había visto, ni siquiera imaginado.


Gaby es una mujer de 28 años, delgada y de estatura media, muy deportista y muy tímida, siempre vestida con ropa holgada que no muestra nada y no deja nada a la imaginación, porque con esa ropa no te puedes imaginar nada; se la pasa horas en el gimnasio, corriendo, o haciendo ejercicio en su casa; casi no tiene amistades, va de su casa al trabajo, del trabajo al gimnasio o a correr y de regreso a su casa. Desde que me casé con mi esposa no le he conocido un solo novio o amigo, había llegado a pensar incluso que era lesbiana.


Esa noche, descubrí en ella, un cuerpo de mujer increíble, por primera vez libre de su ropa masculina. Llevaba puesta una blusa negra semi-transparente con un marcado escote hacia el frente, por primera vez conocía el color de su pecho: un moreno apiñonado que iba muy bien con sus ojos. Sus senos, del tamaño exacto para poderlos besar y amasar a placer, desafiaban la gravedad, no se si era por el tipo de brassiere que llevaba o por el suave calor que lentamente iba creciendo en mi cuerpo, me parecieron perfectos, pude ver únicamente el contorno superior, que brillaba tímidamente tal vez por la aplicación del algún maquillaje. Llevaba también una minifalda del mismo color, que dejaba al descubierto sus largas y bien torneadas piernas; mi mirada agradeció las horas entregadas en el gimnasio y en la pista de carrera, porque se podía notar el trabajo intenso que realizaban todos los días.


En tono suplicante Gaby me dijo:


- No te enojes cuñis, me voy a portar muy bien.


Al pronunciar estas palabras me sacó de mis profundas cavilaciones y me hizo retirar la mirada de sus deliciosas piernas, levanté la mirada y por la vergüenza de haber sido descubierto, eché el cuerpo hacia atrás, golpeándome la cabeza muy fuerte; las dos estallaron en carcajadas.


Mi esposa le pidió a Gaby que se pasara al asiento trasero para que pudiera sentarme en su lugar, inmediatamente ella abrió la puerta y yo me hice a un lado para dejarla pasar, y fue entonces que me hizo el que pensé sería el más grande regalo de la noche: al bajar pude ver su esbelta figura en toda su magnitud: su cabello largo recogido dejaba ver sus delgados hombros en plenitud, la caída de su delgada blusa permitía casi sentir sus pechos, noté entonces que la blusa le llegaba justo a la altura del ombligo, y éste se asomaba coqueto por entre las telas; su minifalda ya no me parecía tan corta, estaba justo por arriba de sus rodillas; cuando caminó a la puerta trasera pude ver su increíblemente redondo y duro trasero, que se levantaba imponente por debajo de la ropa.


Abrí la puerta trasera y cuando subió tuve que hacer un enorme esfuerzo para no asomarme un poco y ver que escondía debajo de su falda, ya que mi esposa podría m*****arse.


Al subir al auto, mi esposa me sacó de mi incipiente calentura al decirme que sus amigos venían tarde, por lo que tendríamos que esperarlos un poco más. Les dije entonces que fuéramos a un pequeño restaurante cercano, muy bien iluminado (no quería perder detalle del recientemente descubierto cuerpo de mi cuñada); ellas accedieron y allá nos dirigimos.


Al llegar al lugar bajé rápidamente del auto y abrí la puerta de mi esposa (no quería que se sintiera desplazada); mientras tanto un Valet Parking se daba el agasajo visual de su vida al abrir la puerta a mi cuñada y ayudarla a bajar, cuando le entregué las llaves, mi mirada revelaba mi m*****ia y mi esposa me preguntó:


- ¿Porqué te has m*****ado?


A lo que respondí un tanto apenado:


- Lo que sucede este tipo vio a Gaby de una manera muy lasciva (igual que yo hacía no menos de 15 minutos antes)


Ella desaprobó la actitud del conductor y sonrió (yo era su héroe), mientras que para mi sorpresa, mi cuñada me tomó muy fuerte del brazo diciéndome al oído:
- Muchas gracias, creo que no estoy acostumbrada a esta ropa y de pronto puedo enseñar de más.


Sonreí y le dije arriesgándome un poco:


- No te preocupes Gaby, luces espectacular y en cierta forma entiendo a este muchacho que al verte no ha podido evitar mirar de más.


Ella sonrió y me dio un sonoro beso en la mejilla


A partir de ese momento las cosas transitaron de manera muy tranquila, llegamos a la mesa y como siempre he sido muy caballeroso ayudé a mis dos acompañantes a sentarse y ponerse cómodas, llamé al mesero y pedí Margaritas para los tres. Mi esposa me miró extrañada porque yo no acostumbro tomar, pero le dije que estaba muy contento de estar con dos mujeres tan hermosas.


No se si mi subconsciente estaba preparando el camino para lo que sucedería después, pero de no ser así fue un enorme aliciente, ya que al calor de las copas, las lenguas tienden a soltarse y los temas de conversación pueden hacerse más y más picantes. Tal fue el caso y después de la tercera margarita, la conversación derivó a temas personales, muy personales diría yo.


Comenzamos a hablar de las relaciones sexuales prematrimoniales, mi esposa proviene de una familia muy conservadora y yo lo sabía, pero el alcohol me animó a revelar uno de nuestros más profundos secretos: nosotros habíamos hecho el amor antes de casarnos (y no una, sino muchas veces). Al escucharlo, mi cuñada mostró una enorme sorpresa y miró a su hermana con profunda desaprobación. A mí me miró como si estuviera decepcionada por mi conducta, tuve entonces que contraatacar y le pregunté directamente:


- No me vas a decir que a tus 28 años no te has acostado con nadie


Gaby no esperaba una pregunta tan franca, me miró directamente a los ojos y me dijo:


- No; yo soy VIRGEN


La palabra quedó retumbando entre nosotros: Virgen, virgen, virgen.


Quedamos en silencio durante algunos eternos minutos, en primera porque el tema seguramente era muy delicado para mi cuñada, pero por otro lado porque personalmente comencé a sentir una enorme atracción por ella, más allá de su ya comentado bien formado cuerpo, sino el hecho de ser virgen representaba para mí algo totalmente nuevo.


Siempre había considerado la virginidad como una forma de control de los padres a los hijos, hacer el amor a mi esposa antes del matrimonio fue para mí de lo más normal, y casarme con ella, siendo que ya no era virgen, no me afectó moralmente en lo más mínimo, pensaba que todos experimentábamos nuestra sexualidad desde muy jóvenes. El saber que Gaby era virgen, creaba para mí un morbo impresionante, pensar que ningún hombre había llegado hasta su intimidad y la había hecho gozar como toda una mujer provocaba en mí un enorme deseo de hacerlo; imaginar al menos 15 años de energía sexual contenida en ese hermoso cuerpo, y lista para ser encendida y explotada a placer me causaba una excitación única.


Mi mujer rompió el silencio con una suave reprimenda para mí:


- Si, Gaby es virgen y es algo que a ti no te concierne.


Las miré y me disculpé, y mi cuñada me dijo:


- Está bien, tampoco es para tanto, estoy segura de que no soy ni seré la última mujer virgen a los 28 años.


Por su comentario supuse que le había dolido lo que había dicho, me entristeció el tono de su voz, y no supe que más decir.


Entonces, como decimos por acá: Me salvó la campana; el teléfono celular de mi esposa timbró en repetidas ocasiones, eran sus amigos, ya estaban por llegar al antro y tendríamos que apresurarnos para no perder nuestra reservación.


Pagué entonces la cuenta y subimos al auto, esta vez manejé yo y mi esposa se subió al asiento de atrás con mi cuñada, hablaban en secreto y no podía entender lo que decían, aunque estaba seguro de que seguían hablando del tema. Por mi parte esperaba que los amigos de mi mujer llegaran con algún amigo, de esa forma mi cuñada no estaría sola tendría que bailar con desconocidos, cosa improbable debido a su timidez.


Al llegar una vez más me decepcioné, solo estaban Claudia y Arturo fuera del antro. Entramos, nos asignaron nuestra mesa y al sentarnos Gaby se sentó junto a mí me dijo:


- Vamos cuñis, invítame otra margarita y te perdono.


Accedí de inmediato y pedí una vez más margaritas para todos.


Bailé un rato con mi esposa, la pista estaba demasiado llena y el ritmo de la música hacía que constantemente chocara contra su cuerpo o contra los vecinos de baile. Mi esposa volteaba constantemente a la mesa y Gaby seguía ahí, sola, varios “aventados” se habían animado a sacarla a bailar, pero ella solo sonreía tímidamente y negaba con la cabeza. Pensaba en invitarla a bailar, pero mi mujer estaba muy entretenida.


Después de cerca de 30 minutos de baile en la pista, el conjunto en vivo fue a descansar y comenzaron a poner música grabada, empezó una canción lenta que no logro recordar, y mi esposa me dijo


- Anda, saca a bailar a Gaby, está muy solita.


Con una enorme sonrisa me dirigí a la mesa, mientras mi mujer iba al servicio. Al llegar, le dije a Gaby


- Porqué tan solita, estoy seguro que no menos de 10 ilusos se acercaron y los has bateado como bolas de beisbol


Ella soltó una sonora carcajada y me dijo que no sentía confianza de bailar con nadie, porque temía que se propasaran. Yo le dije


- Si prometo no propasarme, ¿bailas conmigo?


Ella dijo entonces lo que de plano cambiaría el rumbo de los acontecimientos aquella noche:


- Bailo contigo solo si prometes propasarte.


Me dejó helado y por ende mudo, me quedé inmóvil unos segundos y ella se levantó y me dijo


- Vamos, quita esa cara de tonto que has puesto y llévame a la pista porque esa canción me encanta.


Bailamos muy juntitos el resto de la canción, pero yo intentaba no estar demasiado cerca para que no fuera a notar la discreta erección que habían provocado su último comentario y todo lo ocurrido a lo largo de la noche.


Al terminar la canción pusieron una tanda de rock nacional que a mi esposa no le gusta, por lo que seguimos bailando un buen rato. Al terminar la tanda, el grupo en vivo regresó al escenario, y yo pensé que ahí terminaría mi corta aventura, pero para mi sorpresa mi esposa se acercó a nosotros y nos dijo que sus zapatos le apretaban un poco y prefería estar sentada, que nosotros le “sacáramos brillo a la pista”.


El grupo comenzó a tocar salsa. Lo cadencioso de la música, acompañado de los movimientos sensuales de mi cuñada, me sumergieron en un estado de excitación nunca antes experimentado. Sus movimientos eran cada vez más cercanos a mí, y conforme la pista se llenaba de personas, nuestros cuerpos tenían que juntarse con mayor frecuencia y con mayor fuerza; en una vuelta en la que ella quedó de espaldas a mí, el destino hizo de las suyas, porque simultáneamente yo fui empujado por la espalda, quedando mi cuerpo pegado al suyo y unos brazos chocaron con los míos quedando mi brazo derecho abrazándola por detrás, justo por debajo de sus pechos, mi mano derecha se posó durante fracciones de segundo en su seno izquierdo, mientras que mi pene erecto se recargaba en su poderoso trasero.


Retiré de inmediato mi mano y me separé de ella esperando que no hubiese notado mi enorme erección en sus nalgas, al fin de cuentas era la hermana de mi esposa, además de una mujer hasta entonces muy conservadora, y no quería tener problemas con nadie. Al terminar la canción decidí que era momento de terminar con aquella locura y acompañé a mi cuñada a la mesa con la intención de bailar otra vez con mi esposa, además yo ya estaba muy caliente y tenía que buscar con quien desahogarme, y quien mejor que mi bella mujer.


Mi esposa me dijo que me sentara un momento para descansar, quedé sentado en medio de las dos. Miré a mi esposa con unos ojos que revelaban la cachondez que recorría mi cuerpo y comencé a besarla apasionadamente, discretamente introduje mi mano debajo de su blusa y sobaba la parte inferior de sus tetas por encima del brassiere, ella reaccionó de inmediato y pasó su mano por detrás de mi cuello con fuerza para acercarme más a ella. Nuestro intenso beso duró algunos minutos, en los que ella constantemente sobaba mi pene por encima del pantalón.


Al terminar nuestra sesión de besos, volví a sentarme cómodamente en la silla y tomé mi copa para brindar por el hecho de estar juntos, pero noté entonces que mi cuñada me miraba, y no podía evitar mostrar un dejo de m*****ia y tal vez celos en su mirada.


Comenzó una vez más la música grabada, y fue entonces mi cuñada quien tomó la iniciativa y me pidió bailar con ella, miré a mi esposa como pidiendo su aprobación y ella me sonrió y me dijo:


- Ve a bailar, yo aquí te espero para que me vuelvas a dar un poco de amor…


Gaby se levantó y en dos segundos ya estábamos en la pista, estaban tocando Reggaeton, género musical que hasta entonces despreciaba, y digo hasta entonces porque al observar las caderas de Gaby moviéndose al ritmo de “La gasolina”, idolatré al creador de semejante ritmo que hacía que el imponente trasero de mi cuñada se moviera tan sugerentemente, tan cerca de mí.


Las copas y el entorno, junto con el mujerón que era mi pareja me llevaron a donde no pensé que pudiera, comencé a moverme al ritmo de la música, al principio conservando el espacio fundamental con mi cuñada para evitar una bofetada, pero ya después, “entrados en gastos y en confianza”, rozando descaradamente sus curvas so pretexto del baile. Ah, el reggaeton, hermosa justificación para poder gozar el cuerpo de una mujer frente a los demás, incluso de tu cuñada frente a tu propia esposa.


La música seguía y seguía, parecía interminable, las curvas de mi cuñada se movían cada vez más sugerentemente, apoyaba constantemente mis manos en sus caderas justo ahí, en donde la curva de sus nalgas se hacía más profusa y no había riesgo de que se m*****ara, y ella ponía sus manos sobre las mías, moviendo sus caderas de un lado a otro, y ayudando disimuladamente a bajar milímetro a milímetro mis manos, en una peligrosa operación en la que ambos éramos cómplices, pero que no nos atrevíamos a confesar. Pasados unos minutos, mis manos ya no estaban apoyadas en sus caderas, sino que ayudaban descaradamente en el delicioso movimiento de su redondo culo, subían y bajaban con toda libertad siempre acompañadas por las suyas, comenzando en su diminuta cintura en donde mis dedos tenían la posibilidad de tocar su piel desnuda, y bajando cadenciosamente por los costados de sus nalgas y hasta sus bien formados muslos, por encima de su falda. La suave tela se deslizaba entre mis dedos fácilmente, pero yo me preguntaba como sería su piel, como se sentiría el rose de mis dedos directamente con la piel desnuda en sus piernas.


El reggaeton seguía sonando con toda su fuerza, y las parejas en la pista cada vez nos arremolinábamos con más sensualidad; de cuando en cuando mi cuñada me miraba a los ojos, no podía más que interpretar lujuria en su mirada, probablemente me equivocaba, pero como el borracho piensa que todos a su alrededor están borrachos, yo pensaba y juraba que mi cuñada estaba experimentando en su cuerpo las mismas sensaciones que recorrían el mío desde hacía un rato.


Llevé entonces nuestra travesura un poco más allá, cada vez que mis manos bajaban por sus piernas, intentaba bajarlas un poco más, hasta conseguir tocar su piel directamente, eventualmente lo logré, en una de tantas caricias, mis manos se deslizaron por debajo de su falda, y lentamente las fui subiendo hasta sentir el sudor de sus muslos, fue una sensación indescriptible; el sudor lubricó por decirlo así el movimiento, haciéndolo si es posible más erótico, Gaby se detuvo una fracción de segundo y volteó a mirarme, por un momento pensé que el juego terminaba ahí; pero no fue así, sonrió y siguió bailando como si nada hubiera pasado.


Con la confianza que ello representaba, mis manos ya no sintieron temor alguno, y empezaron a subir y bajar por debajo de su falda. Nuestros cuerpos estaban tan pegados que la operación era casi imperceptible para los que nos rodeaban, que pensándolo bien se habían vuelvo cómplices de nuestro pecado.


El sudor de mis manos combinado con el de sus piernas acabó por excitarme aún más, esta vez la operación era a la inversa, mis manos iban subiendo disimuladamente por sus piernas, con el firme y descabellado propósito de llegar a ese anhelado culo que me esperaba a tan solo unos centímetros de distancia. Ella por su parte seguía moviéndose, sus manos ya no me acompañaban, al parecer había decidido dejarme tomar mi propio camino, interpreté la señal como una luz verde, y mis manos lentamente llegaron a posarse en ese increíble trasero que horas atrás solo imaginaba y días atrás ni siquiera consideraba existente.


La sensación era increíble, Gaby llevaba puesta una diminuta tanga que apenas podía sentir, por lo que mis manos se convirtieron en dueñas absolutas de aquel terreno virgen que seguramente nadie había disfrutado aún. Su culo estaba duro como una piedra gracias a las horas sacrificadas en el gimnasio, era redondo, muy redondo, su piel era tan suave como un durazno y mis manos se dedicaron a recorrerlo en cada centímetro, desde el punto en el que formaba esa deliciosa curva en el final de sus piernas, hasta cerca de su espalda; ella por su parte simplemente se hacía cada vez más hacia atrás, con una desesperación que no conocía en nadie.


A esas alturas ya no bailábamos, nos dejábamos llevar en una cadencia sensual infinita digna de cualquier película pornográfica; de cuando en cuando ella se paraba totalmente derecha y yo aprovechaba para acercarla hacia mí y dejarla sentir mi erección justo en donde mis manos recientemente se habían deleitado.


Ya no me importaba nada, en ese momento bien podría haber llegado a la pista mi mujer y yo hubiera seguido con mi deliciosa faena, tener esa magnífica y caliente hembra en mis manos, saber que era virgen y que tendría contenidos en si toda clase de bajos instintos; y además saberme elegible para la importante tarea de descubrirlos y explotarlos, me tenía absolutamente extasiado.


Para mi mala suerte, la música terminó y tuvimos que separarnos inmediatamente, caminamos de la mano hacia la mesa en donde mi esposa nos esperaba con una enorme sonrisa. Al sentarnos, una vez más quedé en medio de las dos, y mi mujer aprovechó para seguir lo que habíamos dejado pendiente, comenzó a besarme el cuello mientras acariciaba mi pene que ya denotaba para entonces una considerable erección. Me sonrió sorprendida y me dijo


- Que bien, estás listo para todo


Yo sonreí y Gaby, como no queriendo la cosa dijo


- ¿Listo para qué?


Mi mujer muy apenada respondió que no era nada y se volteó a comentar algo con sus amigos, mientras que mi cuñada acercándose a mi oído y esta vez ella acariciando descaradamente mi erecto miembro me dijo:


- Si, ya me imagino para que estás listo


Me dejó boquiabierto, de plano era una persona distinta a la que había conocido hasta el momento, probablemente eran una gran cantidad de elementos que estaban poniendo a esta hembra a punto, y yo era el afortunado que estaría ahí cuando sucediera.


Me hubiera gustado dejar el antro de inmediato y llevarme a Gaby al primer hotel que encontrara, pero era imposible, la presencia de mi esposa y de sus amigos me limitaban demasiado, sin embargo no estaba dispuesto a dejar el asunto ahí, además de que no podía dejar pasar la noche sin que ocurriera algo, porque pasado el efecto del alcohol y la calentura en ambos tal vez no nos animaríamos a nada.


En ese momento hice “mi movimiento”, era algo que había aprendido hace más de 15 años y siempre parecía tener el mismo efecto en todas las mujeres la primera vez que lo hacía: coloqué mi mano derecha cerrada con los dedos en punta sobre la rodilla desnuda de mi cuñada y suavemente deslicé mis dedos hacia fuera abriendo la mano; repetí la operación varias veces obteniendo el resultado deseado, la piel de la pierna de mi cuñada se había erizado y su respiración sufrió un vuelco.


Para disimular mi accionar, con mi mano libre abracé a mi esposa por la baja espalda, pero creo que ella también estaba un poco cachonda, y discretamente la bajó a sus nalgas mientras seguía platicando muy quitada de la pena con sus amigos. La escena era irrepetible, con una mano estaba acariciando el hermoso culo de mi esposa, ahí frente a sus amigos, y con la otra acariciaba tímidamente la pierna de mi cuñada, en las mismas narices de mi esposa. Hoy entiendo el riesgo que corría, pero tal vez ese factor hacía más excitante la situación.


Gaby tomó mi mano, quizás sentía que habíamos llegado demasiado lejos y detendría todo de inmediato. Pero no fue así, lentamente fue subiéndola por su pierna, recorriendo palmo a palmo sus músculos y carne caliente, sintiendo cada imperfección y detalle de su piel desnuda bajo mis dedos. Subió mi mano por debajo de su falda, y se perdió con la oscuridad de la tela. Mi erección parecía no conocer de limites fisiológicos, cada segundo transcurrido mi pene crecía mas y mas y pedía a gritos ser liberado de su prisión de tela.


Mi mano seguía recorriendo hacia arriba y hacia abajo la pierna de Gaby, tratando en cada movimiento llegar mas arriba, para tocar por primera vez su preciado tesoro, su triángulo de energía jamás tocado por hombre alguno, su ardiente sexo necesitado de un hombre que le enseñara a tocar el cielo.


En el instante mismo en que mi mano alcanzaba su destino final, una poderosa descarga eléctrica pareció apoderarse de nosotros, ella apretó mi mano con una fuerza increíble y yo estuve a punto de alcanzar un orgasmo sin necesidad de más contacto que ese. Su tanga estaba muy mojada, pude percibir por un instante la viscosidad de sus flujos vaginales, el calor de su sexo encendido ansioso de batalla, y yo estaba dispuesto a librarla.


Ella se detuvo intempestivamente, tomó mi mano y la alejó con fuerza de su entrepierna. Me miró, me guiñó el ojo, acto seguido dijo a mi esposa que iría al servicio, que no tardaba.


Yo me quedé ahí sentado con un palmo de narices y sin entender que demonios había pasado. Con una increíble calentura que solo podría liberar con una larga sesión de sexo con mi mujer horas mas tarde.


Tan solo unos segundos después regreso Gaby con el rostro visiblemente desencajado, algo le dijo a mi mujer y por un momento pensé que le estaría contando de nuestra candente aventura. Los colores se me subieron a la cara, y pensé que ahí terminaba todo. Mi esposa me miró y me dijo en secreto que Gaby le había pedido que yo acompañara al servicio porque en el camino se había encontrado a un grupo de muchachos que la incomodó, voltee a mirar a gaby que mostraba una sonrisa entre preocupada y sugerente. Entendí entonces su plan: esa era la única forma en que podríamos estar lejos de mi esposa al menos unos minutos


Me levanté de inmediato, no sin antes esconder como pude mi ya muy visible paquete. Gaby me tomó de la mano y me llevó prácticamente a rastras hacia los baños, que se encontraban en el segundo piso del local. Metros antes de llegar, se detuvo, me miro a los ojos y me dijo:


- ¿Qué te has propuesto, porqué me haces esto?


Yo no sabía que decir, pero atiné a balbucear la respuesta exacta:


- Porque te gusta


Ella sonrió y preguntó:


- ¿Cómo sabes que me gusta?


Yo en plan tan aventado como estaba, tomé mi mano derecha y me la llevé a mi nariz, la olfatee detenidamente y al terminar le dije:


- El olor y la humedad de mi mano me dicen que estás tan excitada como yo.


Definitivamente ambos sabíamos lo que deseábamos, los juegos previos no dejaban lugar a dudas, sin embargo, ninguno se decidía a atravesar esa delgada línea después de la cual no hay retorno. La vieja "moral mexicana" nos frenaba, pero pensándolo bien ya estábamos mas allá: minutos atrás mis manos habían acariciado desesperadamente sus nalgas y ella misma había llegado hasta ahí no solo permitiéndomelo sino ayudándome en la tarea y definitivamente la sobada de mi pene frente a mi esposa no era algo que pudiera pasar inadvertido.


Con todos estos pensamientos, me convencí que las mismas consecuencias tendría llegar hasta el final que cancelar la aventura en ese momento.


Tomé entonces por primera vez en la ajetreada noche la iniciativa, después de todo Gaby era la “inexperta” en estos asuntos. La tomé por la cintura con firmeza y caminé junto a ella a un lugar apartado y suficientemente oscuro y la recargué contra la pared. Sin mediar una palabra más, me acerqué a su rostro y pose mis labios sobre los suyos, primero delicadamente mostrando incluso cierta timidez, y luego, al ir sintiendo la humedad de su boca con una pasión indescriptible. Mi lengua jugaba con la suya en una persecución de ida y vuelta en la que cada roce incrementaba su respiración, sus labios, sin maquillaje alguno y humedecidos con nuestra saliva eran un verdadero manjar. La besé unos segundos, pero mis manos estaba ávidas de seguir descubriendo su cuerpo, fueron entonces en busca de territorio ya conocido y se posaron solo un segundo en su cintura para posteriormente dejarse caer a sus maravillosas nalgas y esta vez ya sin ningún tapujo las deslicé por debajo de su falda para luego levantarla y tener a mi disposición el mejor culo que jamás hubiese tocado.


Estábamos frente a frente y mis manos subían y bajaban por sus nalgas y muslos, podía sentir el encaje de su tanga y de vez en cuando introducía mis dedos entre la delgada tela y la línea que separaba sus nalgas. Las apretaba, las estrujaba y pellizcaba con fuerza, ella por su parte no cesaba de besarme con desesperación, su lengua entraba y salía de mi boca de una manera increíble, y por un momento me imaginé como sería tenerla lamiendo mi miembro.


Cada que mis manos apretaban sus nalgas la acercaba hacia mía, rozando con mi verga su delicioso sexo, con cada roce su cuerpo se estremecía con más fuerza y su respiración se agitaba a tal punto que pensé que alguien podría escucharnos. Gaby abrió un poco las piernas y aproveché para colocarme entre ellas, la posición si bien incómoda me permitía tallar mi pene con franca fuerza en su cueva parcialmente abierta, y esto parecía provocarle un goce nunca antes experimentado.


Tomé entonces otro camino, quería sentir esos turgentes pechos entre mis manos, aunque no quise hacerlo tan directamente porque temía que aún podría arrepentirse, dejé de besarla en los labios y pasé a recorrer con mi boca sus mejillas y disimuladamente llegué a sus oreja izquierda; tenía un as bajo la manga: años atrás mi esposa me había platicado que Gaby era increíblemente sensible en ese punto.


En cuanto mis húmedos labios llegaron a su oreja, su cuerpo reaccionó, y aunque parecía resistirse a la caricia moviendo un poco la cabeza, sus manos me decían lo contrario, ya que inmediatamente fueron a posarse en mi marcada erección y comenzaron a sobarla con fuerza inusitada. Aproveché el derroche de erotismo para subir mis manos y acariciar sus pechos por encima de su blusa, eran magníficos, tan duros como una roca, si no supiera que Gaby era adicta al ejercicio hubiera pensado que eran operados; pero no, sus preciosas tetas eran resultado de la genética y de la entrega a la disciplina diaria. Los acaricié desde los laterales juntándolos al centro de su pecho, al hacerlo podía mirarlos mejor porque sobresalían de la blusa, los apreté así en varias ocasiones, podía sentir a través de la tela de su blusa y del brassiere sus erectos pezones, los pellizqué un poco y ella reaccionó de inmediato abriendo el cierre de mi pantalón, con dificultad pudo sacar al deseoso cíclope de su prisión, y comenzó a acariciarlo en toda su extensión.


Yo seguía con mi deliciosa asignatura de sobar sus gloriosas tetas, pero esta vez lo hacía con una mano mientras que con la otra seguía apretando su culo y atrayéndola más a mí. Gaby hizo algo que de plano me sorprendió aún más, dejó de sobar mi paquete por unos segundos, subió sus manos a la altura de sus pechos y desabotonó su blusa totalmente, quedando sus pechos cubiertos únicamente por su brassiere. Francamente me quedé anonadado, eran formidables, mucho mejores de lo que dejaba entrever su escote; siempre había pensado que mi mujer tenía las mejores tetas que había tocado, pero las de Gaby eran superiores, francamente estaban fuera de la realidad.


Pensé entonces que hasta ahí llegaría con sus pechos, pero cual fue mi sorpresa que su bra tenía un pequeño broche al frente; ¡eureka! bendije al inventor de semejante artilugio. Con la mano libre abrí el broche, el brassiere se deslizó a los costados de su cuerpo, y sus magníficos senos quedaron mostrándose con toda su vanidad. Eran del mismo color que sus hombros, con sus pezones mirando hacia el cielo y una aureola un poco más clara que hacía juego con el conjunto. No pude más que agacharme y deleitar mi paladar con semejante bocado, no cabía en mí de excitación, mi boca recorría cada milímetro, pasaba de una teta a la otra como tratando de ser equitativo en el placer, mordía ligeramente sus pezones, recorría una y otra vez el camino; podría haber estado ahí para siempre, gozando de ese par de “melones” que nunca imaginé tener en mi boca.


Ella por su parte seguía masajeando mi pene que estaba a punto de estallar, tuve que contenerme en repetidas ocasiones para no venirme y acabar manchando su ropa y la mía; además no quería terminar, lo estaba disfrutando sobremanera. De su boca salían palabras, más susurros como:


- ¿No espera, no podemos, que va a decir mi hermana?


Pero no lo decía con firmeza, seguramente eran parte de los prejuicios que aún ocupaban su mente, pero yo me encargaría de que pronto se fueran.


Salí de mi aislamiento y noté que dos parejitas mucho más jóvenes nos miraban insistentemente a lo lejos, pero no me importó, una faceta exhibicionista nunca antes conocida se ponía de manifiesto en mí. Yo cubría a Gabriela con mi cuerpo, por lo que nuestros nuevos espectadores no podrían ver demasiado y tendrían que conformarse con el poder de su imaginación; no se que me motivó en ese instante, tal vez la locura se apoderó de mí; miré fijamente al limitado auditorio, y sin más, dimos un giro de 180º, quedando yo recargado en la pared y Gaby dándoles la espalda; acto seguido llevé mis manos a su trasero, las bajé hasta el final de su falda, y lentamente, muy lentamente la subí para acariciarlas directamente. Seguramente aquellos muchachos se estarían dando un festín visual mirando el poderoso culo de mi cuñada, con su sublime y sensual tanga partiéndolo a la mitad; masaje unos segundos más sus nalgas e hice entonces lo más alucinado que podría imaginar: giré a Gaby para que quedara de espaldas a mí, sus enormes tetas quedaron al aire, libres de blusa y brassiere y pude observar los ojos cuadrados de nuestros jóvenes vouyeristas, seguramente ellos como yo, jamás habían visto un par de tetas semejantes.


Mientras tanto ella recorría con sus manos mi cabeza, yo le restregaba mi descomunal erección en el trasero y seguía besando sus orejas alternadamente, tocaba sus tetas desde atrás y pellizcaba con fuerza sus pezones, las amasaba, las degustaba con mis manos.


Gaby respiraba con mucha agitación, tenía los ojos entrecerrados y su cuerpo estaba totalmente entregado al tremendo “faje” que le estaba propinando, me supe entonces dueño de esta hembra que durante toda la noche me había vuelto loco, pero que en este momento tenía a mi entera disposición. Estaba seguro de que ella hubiera echo en ese instante cualquier cosa que le hubiese pedido, sin importarle nada, ni su hermana o su bien cuidada por tantos años virginidad.


En semejante posición mis manos recorrían libremente su anatomía, subía y bajaba desde sus rodillas hasta sus pechos, reconociendo cada centímetro cuadrado y a haciendo mío cada pedazo de esa majestuosa mujer. Caí en cuenta de que tan entretenido estaba con sus tetas y nalgas, que prácticamente me había olvidado del centro de su universo, y ni siquiera había intentado acariciarlo. Deslicé entonces lentamente mis manos a su entrepierna, y justo cuando comenzaba a palpar su humedad me detuvo abruptamente con ambas manos y me dijo:


- Espera, debemos regresar


Desgraciadamente tenía razón, hasta el momento nuestro breve idilio no había despertado sospechas, pero seria mejor que siguiera así para llevarlo a feliz y cachondo término.


Gaby notó entonces los ojos de sus admiradores en sus tetas, y rápidamente se cubrió con las manos y volteó hacia mí para guarecerse con mi cuerpo. Le ayudé a colocar el brassiere y la blusa en su lugar y me dio un profundo beso. Al terminar me dijo con una voz enronquecida por la agitación:


- Me estaban viendo las bubis


En tono muy serio le dije:


- No los culpo, están riquísimas


Ella sonrió un poco apenada, acomodó su ropa y se dirigió al servicio rápidamente. Permanecí de pie esperando su regreso, encendí un cigarrillo y miré de reojo a nuestros espectadores, sus rostros denotaban una lujuria in-crescendo, y sus miradas dejaban ver claramente la envidia que sentían.


Mientras Gaby volvía, maquiné un plan que me permitiría disfrutarla el resto de la noche: busqué al muchacho que atendía nuestra mesa y le pedí que desde ya, a mi me sirviera solo refresco, a Gaby normal y a mi mujer le sirviera el doble de alcohol en cada copa; el muchacho me miró con complicidad cuando le entregué el billete por sus servicios "adicionales", seguramente pensando que mi plan era "aprovecharme" de mi mujer... Volví al servicio y Gaby iba saliendo, la besé por ultima vez antes de regresar a nuestra mesa. Mi esposa me preguntó:


- Y bien, ¿ha sido necesaria tu intervención?


A lo que respondí:


- No ha sido nada, solo un grupo de ilusos que devoraban a tu hermana con la mirada (y si que lo hacían)


A partir de ese momento prácticamente dejamos el baile, ordenamos ronda tras ronda y mi esposa y yo parecíamos cada vez más alegres. En cierto momento me dijo un tanto preocupada:


- Estamos tomando mucho y tenemos que llevar a Gabriela a su casa


A lo que respondí:


- Gaby se ve muy fresca, que ella maneje y se quede en casa con nosotros


Ella me miró inocentemente y afirmó convencida. Mi plan tomaba forma: Gaby pasaría la noche en mi casa y mi esposa ingeriría alcohol en cantidades industriales.


Para mantener a Gaby a punto, en cada oportunidad acariciaba sus piernas y un poco más por debajo de la mesa, o le decía cosas calientes al oído, tales como: que deliciosa estás, que escondido te tenías ese cuerpazo, me ha encantado acariciarte toda... Ella sonreía y respondía con vedadas caricias en mi pierna y entrepierna.


Transcurrió solo una hora y mi esposa ya se estaba cayendo de borracha, no acostumbraba beber, y aunado a que le estaban sirviendo un poco más,.. Musité a su oído que teníamos que irnos, y ella accedió inmediatamente. Miré de reojo a Gabriela, sus ojos brillaban como los de un niño que espera a Santa Claus, y más tarde recibiría su "regalo" por portarse "tan bien".


Pedí la cuenta y pagué rápidamente, no quería que las cosas se enfriaran. Tomé del brazo a mi esposa y de la cintura a Gaby, nos despedimos de Claudia y Arturo: ella me reprochó con una mueca y mirándome directamente a los ojos, él por su parte se despidió diciéndome en secreto:


- Quien fuera tu Toño, se ve que te darás un “atracón” esta noche


Su comentario me sorprendió y más aún la reacción de Claudia, ¿será que se habían percatado de nuestro jueguito? No le di importancia, porque en efecto, lo que me esperaba era un banquete magnífico digno de una fiesta griega.


Subimos al auto, esta vez mi cuñada tomó el volante y ayudé a mi esposa a subir al asiento trasero, se le veía muy mal, acomodé sus piernas como pude y subí en el asiento del copiloto. Por las condiciones de Gaby hubiera sido más prudente que yo manejara, pero hubiera desperdiciado minutos valiosos para mantener el horno a la temperatura exacta.


Gaby arrancó y emprendimos el camino a casa. Su falda con el movimiento de sus piernas para conducir se subió un poco, casi hasta sus muslos, y yo aproveché este pequeño “accidente” para comenzar a acariciarlas discretamente, subía mi mano desde su rodilla hasta casi tocar su sexo y regresaba, mi intención era seguir con esos jueguitos que calentarían más y más a mi excitada cuñada. Con cada intento de llegar a su sexo ella tomaba mi mano, pero contrariamente a lo que pudiera pensar, la empujaba con fuerza hacia su sensual fruta prohibida; yo resistía, tenía que hacer un esfuerzo descomunal para no tocarla y poseerla en ese mismo lugar.


Para entonces noté que mi esposa se había quedado profundamente dormida. Aproveché tal situación para pasar a sus tremendas tetas que habían quedado totalmente a mi merced; desabroché todos y cada uno de los botones de su blusa y después a mi querido amigo brassiere con broche al frente (estoy seguro de que tiene un nombre, pero no lo se). Una vez más sus increíbles “melones” salieron de su cautiverio, y yo los comencé a acariciar con desesperación; ella intentó contenerme y cerrar su blusa, la detuve diciéndole en voz muy baja:


- Déjalo así, no me digas que no te ha excitado que te miren…


Gaby me miró muy seria, pensé que había cometido el error catastrófico que pondría fin al sueño que estaba viviendo, pero no fue así, sonrió y me dejo hacer. Acariciaba alternadamente sus tetas y sus piernas, sin tocar por supuesto su sexo para mantenerla a punto, su respiración estaba fuera de control, por un momento pensé que tendría un orgasmo ahí mismo.


Manejaba a gran velocidad, creo que tenía tanta prisa como yo de que llegáramos a un lugar privado, a esas horas el tráfico era inexistente y los semáforos parpadeaban en color ámbar a lo largo de la avenida de los Insurgentes, y Gabriela aprovechaba para acelerar a fondo. Minutos después llegamos a la casa, abrió la cochera y estacionó el auto; intentó abrochar su blusa y con una seña de mi mano le ordené que no lo hiciera. Bajamos del auto y yo tomé en brazos a mi esposa y la subí rápidamente a nuestra recámara, cuando la recosté me dijo:


- Te encargo mucho a Gaby, la vi muy triste en la tarde y por eso quise que viniera con nosotros.


La besé y le dije:


- No te preocupes, voy a “platicar” un rato con ella, estoy seguro que después se sentirá super bien


No podía creerlo, mi propia esposa me estaba dando el pretexto ideal para dejarla dormida mientras me tiraba a su hermana en la sala de nuestra casa, de esta forma no me preguntaría al día siguiente porque había tardado tanto, ni nada por el estilo. Tomé como precaución extra el cerrar la puerta de nuestra recámara con llave por fuera, si algo me reclamaba le diría que como la vi tan pasada de copas, pensé que era mejor “encerrarla” para que no fuera a caer por las escaleras. Mi plan estaba saliendo de maravilla, aunque en realidad parecía que los astros se alineaban para que pudiera gozar de la deliciosa mujer que me esperaba a unos cuantos pasos.


Bajé corriendo las escaleras, ahí estaba ella, caminando por la sala viendo la enorme pecera de agua salada que es el orgullo de mi mujer. Si bien tenía la certeza de que estaba super cachonda, quería que todo fuera perfecto, no me la iba a “coger” como a una puta, le iba a “hacer el amor” como a toda una mujer. Mario Puzzo escribió en “El Padrino” que una mujer virgen puede esclavizar a un hombre durante meses a cambio de su preciado tesoro, pero una vez que el hombre logra poseerla, si logra hacerlo bien, los papeles se invierten de inmediato y ella se convierte en su esclava sexual por un largo periodo, dispuesta a aprender y experimentar con “su maestro”. Yo me había ahorrado los meses de esclavitud, pero mi intención era convertir a Gaby en mi esclava, en mi puta personal con la que podría llevar a cabo mis más grandes perversiones.


Me acerqué y la tomé de la mano, la llevé lentamente al sofá y me senté junto a ella. Comencé a besarla delicadamente, como si fuéramos enamorados de años atrás, ella correspondía a cada beso simétricamente, si yo metía mi lengua para tocar su paladar ella lo repetía de inmediato, si yo chupaba su lengua y la succionaba, ella me devolvía el favor, si durante toda la noche ocurriría lo mismo, pasaría uno de los mejores momentos de mi vida.


Ella seguía con los pechos al aire libre, y yo pasaba mis manos muy cerca de ellos, apenas tocándolos, provocando en Gaby toda clase de suspiros. Podía notar como su piel se erizaba más y más. Al pasar por sus pezones la cosa cambiaba, los apretaba discretamente una y otra vez. Proseguí besando su cuello, mi lengua recorrió en repetidas ocasiones cada resquicio, mientras ella simplemente me tomó de la nuca para intentar guiarme. Bajé hacia sus pechos y me reencontré con ellos, los besé y besé hasta el cansancio, mientras mis manos retiraban hábilmente su blusa y su brassiere.


Tenía a Gaby ahí, sentada en mi sala, sin blusa ni brassiere, con las tetas libres y lista para todo. Yo seguí con lo mío y Gaby no atinaba más que a respirar con mayor rapidez sin soltar un instante mi nuca, guiando mi cabeza a los rincones que debían recorrer mis labios, besé sus pechos, pasé por sus axilas que tenían un delicioso sabor salado, besé los costados de su pecho y bajé un poco más, a su abdomen y aquí fue el acabose, Gaby estaba como loca, y comenzó a decirme, casi a gritarme:


- Hazme el amor, quiero que me hagas el amor!!!!!


Sonreí maliciosamente, Gaby no tenía idea de hasta donde era capaz de llevarla antes de penetrarla, estaba seguro de que la volvería loca con mis besos y caricias. Seguí en mi trabajo, pero ahora mientras besaba sus tetas y su abdomen acariciaba sus piernas, quité uno a uno sus zapatos, y encontré unos maravillosos pies que no desentonaban con el todo. Dejé un momento sus pechos y la recosté sobre el sillón, ella dijo:


- Ya, por favor, no puedo más


Hice caso omiso de sus súplicas, levanté sus piernas sobre el sillón y puse uno de sus pies a la altura de mi boca, besé uno a uno sus dedos, presioné su planta y mordí su talón, repetí la operación con su compañero y Gaby se notaba increíblemente excitada, al tenerme tan lejos, bajó su mano y comenzó a desabotonar su falda.


Subí me lengua desde su pie izquierdo hasta su rodilla y un poco más arriba, para entonces su falda estaba lista para ser retirada y me empujó para hacerlo, quedó únicamente con su maravillosa tanga color negro de encajes en el triángulo y en la línea que partía su culo. Era una visión maravillosa, toda ella era sensualidad, derrochaba cadencia a más no poder.


Seguí subiendo con mi lengua por su pierna hasta su muslo, pero una vez más regresé, volví por el mismo camino y cambié de pie, subí una vez más por su pierna, y justo cuando estaba llegando a su muslo, ella me tomó por los cabellos y me atrajo para darme un delicioso y apasionado beso en los labios, me suplicó entonces:


- Ya Toño, por favor, quiero sentirte dentro!!


Aún no era tiempo, quería que lubricara lo mejor posible para hacer menos doloroso el trance. La ayudé a ponerse en pie y quedó de espaldas a mí, la visión era indescriptible, ese enorme culo frente a mis narices, me levanté y me quité toda la ropa en un santiamén, apoyé mi pene erecto en la raya de su culo y comencé a besarle los hombros, mientras lo hacía acariciaba sus tetas una y otra vez y después accidentalmente bajaba hacia su ombligo, y un poco más. Ella acompañaba a mis manos en su intenso recorrido, siempre sobre las mías; tallaba mi pene contra su culo, el roce del encaje era maravilloso, y sentía como si sus nalgas se cerraran para atraparlo entre ellas y no liberarlo más.


Hice entonces lo que más me ha gustado en todas mis experiencias sexuales: así como estábamos, ella de espaldas a mí, y con mis brazos abrazándola con un dejo de protección, inserté mi mano derecha entre su tanga y su piel, el resultado es único, la mujer experimenta una profunda sensación de seguridad mientras te entrega su más preciado valor: su sexo.


Gaby dio un pequeño brinco y empezó a moverse más como si masturbara mi pene entre sus nalgas, sus manos me abrazaban como podían por la espalda, sus bajos instintos afloraban con suma facilidad. Una mujer es como una caja fuerte de máxima seguridad, pero si logras descifrar su combinación, se abre sin mayor problema.


Acaricié su vello púbico con mucho cuidado, era abundante como el de mi esposa. Sentía su humedad, sus flujos estaban produciéndose en buena cantidad, el trabajo previo estaba funcionando. Bajé un poco más mi mano estirando el dedo medio y logré tocar por vez primera el canal que sabía en unos minutos me haría tocar al cielo mismo; aprovechando la humedad mi dedo se deslizó con suma facilidad unos 2 centímetros a su interior, Gaby dio un grito de placer:


- Ahhhhhh, que ricooooooo


Comencé a mover mi dedo lentamente sin introducirlo demasiado, no quería desvirgarla en nuestro “tiempo de calentamiento”. Gaby no sabía que hacer con sus manos, me jalaba los cabellos, agarraba mis nalgas, y de vez en cuando, con cierta timidez apretaba sus magníficas tetas. Saqué mi mano de su núcleo vital y me despegué bruscamente de su cuerpo, ella quedó ahí, temblando, su pecho subía y bajaba producto del esfuerzo físico y la excitación. Me senté en el sillón y la giré para que quedara frente a mí, aún de pie. Gaby hacía todo lo que le pedía sin oponer la menor resistencia; en ese momento su mirada además de una increíble lujuria denotaba una curiosidad por lo que seguiría; parecía conciente de que la penetraría cuando Yo quisiera, pero definitivamente disfrutaba enormemente el preámbulo.


Acerqué mi boca a su cintura, la moví a uno de sus costados y mordí su tanga, la deslice con la boca unos centímetros hacia abajo, repetí la operación con el otro lado, su tanga estaba a la mitad de sus nalgas, y su sexo apenas era cubierto por un poco de tela; mordí entonces exactamente esa zona, quería que mi boca rozara un poco su sexo para causar si es posible un poco más de expectación, mordí la tanga y la bajé; Gaby volvió a gritar:


- Sigue, dame más!!!


Ya libre de la opresión de su culo, la tanga era presa fácil para mi poca, y la deslicé hasta sus pies con gran rapidez. Ahí estaba Gabriela, mi cuñada virgen, con su figura espectacular totalmente desnuda en mi sala, y rogándome que la penetrara. Qué maravilla.


La ayudé a recostarse sobre el sillón, abrí lentamente sus piernas, comencé a besar sus pechos, bajé por su abdomen, hasta llegar al inicio de su vello púbico y de ahí brinqué a su ingle, bajé hasta sus rodillas y de ahí hasta sus pies, una vez más mordí su talón derecho. Retomé el mismo camino pero en el hemisferio contrario y al llegar a su ingle, mi lengua se detuvo, voltee a mirarla y ella me suplicó con un gesto. Delicadamente deslicé mi lengua por su vagina, estaba totalmente lubricada, la introduje una y otra vez mientras Gaby se contoneaba de placer, sus manos me tomaron con fuerza de los cabellos y una vez más guiaron su goce, ya no sabía si yo incrustaba mi boca en su sexo o si su sexo se incrustaba en mi boca. Ese característico sabor salado del sexo de la mujer es delicioso, pero en mi cuñada tenía un sabor particularmente fuerte, tal vez por tanto tiempo de contención y espera.


Mientras le daba una sesión de sexo oral digna de admiración, acariciaba su exuberante culo, lo guiaba hacia mí, y ella cooperaba con sus movimientos y con su ronroneo de gata en celo.


Era el momento indicado, Gaby estaba lista para darme el más grande regalo que una mujer puede dar a un hombre: su virginidad. La miré a los ojos en una actitud muy seria y le dije:


- ¿Quieres hacerlo?


Quería darle la oportunidad de arrepentirse de última hora, parece mentira pero quería que lo que hacíamos fuera de común acuerdo. Con una mirada más que elocuente ella respondió:


- Si, hazme el amor por favor


“¿Por favor?”, una hembra como ésta podría tener a los hombres que quisiera solo con un guiño, y a mí me lo estaba pidiendo “por favor”, no cabe duda que en ese preciso instante yo era el hombre más afortunado sobre la faz de la tierra.


La ayudé a recostarse a todo lo largo en el sillón, y me recosté sobre ella, abrí un poco sus piernas y apunté mi desesperada erección a su sexo. Mientras la besaba en los labios, lentamente fui ingresando en el paraíso, el calor que rodeaba mi pene era único, su humedad, juro que podía sentir en mi pene los latidos de su corazón a través de su vagina; procedí con toda calma, no quería lastimarla, no quería desperdiciar este momento único en la vida de una mujer. La lubricación de los juegos previos había funcionado a la perfección, hubiera podido hundir mi virilidad hasta el fondo con un solo empujón; pero no lo hice, tomé el camino difícil pero más redituable: la paciencia.


Esperé a que Gaby se acostumbrara a mi miembro dentro de ella, tenía sus uñas enterradas en mi espalda, los ojos entrecerrados, la respiración contenida, no se movía. Mientras tanto yo hacía pequeños movimientos hacia los lados para dilatar un poco su conducto al centro del universo; sabía que ella me indicaría cuando estuviera lista y así fue; de pronto empezó a empujar su pelvis hacia mi pene, noté que estaba ansiosa por sentirme. Con esta indicación me inicié un viaje hacia el fin del mundo, comencé a embestir ese delicioso y virgen coño, en cada penetración profundizaba si acaso un milímetro o dos, quería que durara por siempre.


Después de algunas embestidas, en las que me era prácticamente imposible no penetrar más, toqué esa delicada tela que divide a las señoritas de las señoras, la punta de mi pene sintió con toda claridad esa fina capa que divide la edad de la inocencia de la perversión, me detuve un segundo, tan solo un segundo para grabar en mi memoria la deliciosa sensación de recibir tan preciado tesoro de Gaby. Sentí la ruptura de su himen en mi pene y en mi espalda, porque Gaby enterró con violencia sus uñas; pensé que sería el dolor, pero en realidad era de placer.


Planeaba seguir con calma todo el proceso, pero Gaby me abrazó con más fuerza y me susurró al oido:


- Más, más, dame más


Salvada esta barrera mi pene se sintió en total libertad de penetrar a mi hembra, mis embestidas subieron de velocidad y muy pronto de profundidad, podía sentir centímetro a centímetro los pliegues de su sexo, mi verga y su coño estaban fundidos en un solo ser. Gaby por su parte respiraba con dificultad producto del placer, me acariciaba torpemente la espalda y las nalgas, levantaba como podía su pubis para pedir penetraciones más profundas y no cesaba de repetir:


- Más, más, dame más


Seguí penetrándola una y otra vez, me contenía para no terminar aún, tenía que hacerla llegar al clímax con mi pene dentro, era mi desesperada misión en esa noche de locos; tenía que hacerla llegar al cielo aunque en ello sacrificara mi propio placer, tenía que hacerla sentir que yo era el único que podía hacerla vivir esas sensaciones para que fuera mía, al menos por un tiempo.


Así fue, después de unos minutos de penetración, Gaby tensó el cuerpo, volvió a enterrar sus uñas en mi espalda, contuvo la respiración, puso sus ojos en blanco, y dejó escapar un grito que creí despertaría a mi esposa y a todos mis vecinos:


- Ahhhh, Ahhhh, Toño, Ahhhh, que rico


Sentí perfectamente como todos los músculos de su vagina se contraían alrededor de mi pene, la contracción era alterna, es decir, contraía y aflojaba; este fue el acabose de la noche, el movimiento de mi cuñada en su orgasmo, provocó en mí una oleada de placer infinito que derivó en la más larga corrida que jamás haya tenido. Gaby lo notó y siguió moviéndose con fuerza hasta dejar mi verga libre de todo rastro de semen.


Me abrazó con fuerza y nos quedamos así, unidos en uno solo por unos minutos. Quise separarme de ella, pero me lo impidió abrazándome con sus piernas, acercó mi oído a su boca y me digo casi sin fuerzas:


- Gracias


-----


Me hubiera encantado permanecer la noche entera entrelazado con ella en el sofá, sin embargo era virtualmente imposible porque tendría que subir con mi esposa en breve.


Minutos después le di un apasionado beso en los labios y me puse de pie, fui a mi estudio en el que tenemos un futón para estas ocasiones y lo preparé, busqué almohadas y cobijas y salí a buscar a Gaby para avisarle que todo estaba listo. Cuando llegué a la sala casi me desmayo, Gaby se había puesto su diminuta tanga y su blusa sin bra. Se veía increíble pero no podía arriesgarme, debía meterla a la cama cuanto antes y regresar al lecho matrimonial, ya llegaría el tiempo de volver a poseer ese exquisito cuerpo.


El resto de la mad**gada lo pasé sin pegar un ojo, reflexionando sobre lo sucedido y elucubrando en lo que seria mi vida sexual a partir de ese día. Me negaba a pensar que Gaby sería una aventura de una sola noche, lo que vivimos había sido excepcional, pero quien sabe como reaccionaría al día siguiente, cuando el calor de las copas y el sabor de la aventura hubieran pasado; también existía la posibilidad de que experimentara un ataque de moral y le dijera todo a su hermana, con lo que viviría una tragedia griega. Entre estas y otras cavilaciones transcurrió la noche.


….


El constante repiqueteo sonaba en mi cabeza: piii, piiii, piiii. Mi cerebro reaccionaba parcialmente al ruido pero no lograba despertar del todo; concilié el sueño a las 6 de la mañana, miré el reloj y eran apenas las 8. El ruido persistía: piii, piiii: quien carajos tocaba el claxon tan insistentemente en domingo...


Reaccioné por fin, seguramente eran Juan y Carlos, viejos amigos de la infancia, habíamos quedado de ir con ellos a jugar tenis: demonios. Desperté a mi mujer y me dijo que de plano no estaba en condiciones ni siquiera de levantarse: la cruda; me sugirió ir solo o invitar a Gabriela.


Entonces no había sido un sueño, en efecto había hecho el amor a mi deliciosa cuñada y ella dormía plácidamente en mi estudio. Salí al balcón y le grité a Juan que se adelantaran, yo los alcanzaría en un rato.


El momento decisivo había llegado, tendría que despertar a Gaby y conocer su sentir después de nuestro furtivo encuentro. Antes de hacerlo me di un rápido regaderazo, lavé mis dientes, me afeité rápidamente y rocié todo mi cuerpo con una loción que a mi esposa le encanta (esperaba que en eso también tuvieran gustos afines).


Bajé las escaleras y encontré a Gaby sentada en el sillón, dubitativa, acariciando y alisando la tela que la noche anterior habíamos desajustado, se veía hermosa, vestía lo mismo que cuando la dejé para dormir, tenía las piernas encogidas pegadas en su pecho y su cabeza descansaba plácidamente sobre sus rodillas; su oscuro cabello estaba fuera de su lugar y su rostro denotaba una profunda tranquilidad.


Me acerqué a ella, sabía que tenía que esperar su reacción, no podía aventurarme a ser rechazado porque la mañana podría derivar en una serie de reproches que podían llegar a oídos de mi esposa. Gaby levantó la mirada, seguía acariciando la tela con mucha calma, los segundos me parecieron eternos hasta que dijo:


- Hola cariño, ¿cómo has dormido?


Respiré tranquilo, al parecer todo estaba bien; me acerqué a ella para saludarla, planeaba darle un beso en la mejilla y esperar su reacción. Al tocar su mejilla con mis labios, ella giró su rostro y me dio un delicioso beso en los labios que me devolvió el alma al cuerpo. Al terminar le dije:


- He dormido de maravilla, después de semejante sueño erótico que me regalaste. ¿y tu?


- Soñé con tus manos acariciando todo mi cuerpo.


Eureka y recontraeureka; todo había salido a pedir de boca, esta maravillosa mujer se había prendado de mis caricias y mis besos, toda traza de moral y principios había sido borrada por la pasión. Si, lo se, era mi cuñada, su hermana era mi esposa y la sociedad castigaría o juzgaría nuestros actos; pero no importaba, éramos dos seres entregados al placer de poseerse el uno al otro, las reglas básicas del reino a****l nos aplicaban: una hembra en celo requiere y busca al macho que pueda satisfacer sus necesidades y el macho más apto, o en este caso el más afortunado, se aparea con ella tantas veces como sus cuerpos se los permitan.


Invité a Gaby a jugar tenis con nosotros, aunque obviamente no tenía nada que ponerse, podría usar algo de mi esposa; se emocionó como una niña y subió corriendo las escaleras a mi recámara, supuse que tardaría un largo rato y pensé que sería bueno preparar un jugo energético para recuperar fuerzas. Estaba partiendo las frutas cuando Gaby bajó, parecía una diosa. Estaba recién bañada, su ensortijado cabello estaba amarrado en una coqueta “colita de caballo”, llevaba puesta una blusa roja pegada a su cuerpo, se podía notar que no era la dueña, porque sus preciosos pechos reclamaban espacio a la elástica tela, se marcaban muy ligeramente los pezones; lo que de plano era un espectáculo digno de admirar era su majestuoso culo, entallado a unas mallas blancas del tipo que mi esposa usaba para hacer ejercicio todas las mañanas, esas mallas me encantaban, cuando despertaba y veía a mi esposa luciendo su hermoso trasero con ellas, no podía más que admirarlo y sentirme afortunado de tener a mi disposición semejante delicia, Gaby lucía las mallas con la misma soltura que mi mujer, pero justo en el abultamiento de su culo, la tela parecía tomar vida propia, sus curvas eran increíblemente sugerentes, sus nalgas se levantaban sin pudor alguno por debajo de la prenda, si las mallas no hubieran sido blancas, pudiera haber pensado que no llevaba prenda alguna; al frente su triángulo de poder lucía simplemente magnífico, la tela se incrustaba discretamente, creando un espectáculo de ensueño.


Alucinado como estaba balbucee:


- ¿En donde habías estado?


- Me estaba bañando y poniendo bonita para ti.


- Quiero decir, ¿en donde habías estado todo este tiempo? ¡Nunca te había visto tan sensual como hoy!


- Tal vez es porque me siento así, muuuy sensual, y todo es gracias a ti.

Se acercó y me dio un coqueto beso en la comisura de los labios. Me encontraba perplejo, en verdad había logrado mi cometido, Gaby se comportaba como una leona en celo, y paseaba su escultural anatomía frente a mí para provocarme como agradecimiento por haberla hecho sentir mujer.


Terminé de preparar el jugo y lo puse en sendas botellas refrigerantes. Salimos a la cochera, subimos a mi auto y salimos con rumbo al club en donde nos esperaban mis amigos. En el camino iba pensando en lucir mi nueva “adquisición” frente a mis ex compañeros de parvulario, sin embargo, si bien confiaba en ellos y sabía que podría contarles cualquier cosa sin correr ningún peligro, siempre existía la posibilidad de encontrarnos con alguna “vieja guacamaya” que pusiera en riesgo todo. Además, pensándolo mejor, para que demonios iría a jugar tenis, si podía ir a jugar volleybol con los balones de mi cuñada. Tomé el celular y marqué a Juan, le dije que tenía que atender algo “urgente” en la oficina y que tenía que salir para allá de inmediato, él atinó a responder:


- ¿En domingo?, nos vas a dejar plantados pinche Toño.


Le dije que lo dejáramos para la próxima semana, ya los resarciría con un buen whisky en la partida de dominó del jueves siguiente. Gaby me miró con cierta preocupación y un dejo de tristeza:


- ¿qué ha pasado? ¿es verdaderamente muy urgente?


- Gabriela: la urgencia que tengo es la de tenerte una vez más entre mis brazos


Di vuelta en U en la siguiente intersección rechinando los neumáticos, alcancé la avenida de los Insurgentes en un par de minutos, y enfilé a toda velocidad hacia la colonia Roma. Al llegar toqué el claxon para que el vigilante abriera, me miró sorprendido y dijo:


- ¡Licenciado Antonio, que milagro verlo en domingo!.


- Tengo que atender unos pendientes don Margarito, pero no se preocupe, usted siga en lo que está. Mire le presento a mi cuñada Gabriela, es hermana de mi esposa.


Que don Margarito me viera entrar con una mujer podía resultar riesgoso, pero al presentarla como mi cuñada, todo se volvía totalmente inocente. Abrió la puerta de entrada y estacioné mi auto al fondo, como siempre. Cortésmente el entrado en años vigilante se acercó a abrir la puerta de mi acompañante, casi se infarta al ver salir al monumento de mujer que se erguía cuan larga era fuera del auto, dio un par de pasos hacia atrás y la miró; yo creo que lo traicionó el subconsciente, porque dijo con voz entrecortada:


- Pero que guaaaapa está usted señorita…


Pasada solo una fracción de segundo, me miró y se disculpó. Gaby agradeció el cumplido con una sonrisa y entramos a la oficina. Don Margarito no podía retirar la mirada del maravilloso culo de mi compañera, y eso creaba más excitación en el ambiente.


Entramos a mi oficina, un privado en el cuarto piso del edificio, personalmente había supervisado la decoración de ese lugar, porque gusto mucho de escuchar música a alto volumen y no quería que el personal se distrajera o m*****ara en mis largas sesiones melómanas. Mi oficina entonces era un bunker aislante del sonido, ideal para lo que estaba a punto de ocurrir.


Gaby entró al baño, y mientras tanto telefonee a mi esposa, le comenté del cambio de planes y ella preguntó si podía ayudar en algo, le dije que no era necesario, la vería en casa de sus papás para la comida. Preguntó por Gaby, le dije que estaba bien, que ya encontraría con que entretenerse…


Cuando Gaby salió del baño parecía una niña, reconociendo cada espacio en mi oficina, paseando descaradamente su cuerpo por cada rincón, llamando mi atención, al parecer el día de hoy ella quería tener el control de las cosas. Se acercó a mí, me empujó lentamente hacia el escritorio, me senté en él y comenzó a besarme. Mis manos comenzaron a acariciar su cabello, su rostro, su cuello, y al llegar a sus tetas ella se separó de mí y me hizo una negativa con uno de sus dedos, muy lentamente y moviendo su cuerpo cadenciosamente como al ritmo de una canción fue quitando su blusa, quedó de espaldas a mí y yo estaba ansioso por ver una vez más sus hermosas tetas, giró rápidamente, y ahí estaban, cubiertas únicamente por su brassiere, se veían mejor de día, parecían más erguidas que la noche anterior.


Gaby se acercó a mí, y tomó mi cabeza, comenzó a restregar mi cara contra sus pechos, yo intentaba desabrochar a mi eterno amigo, pero en cada intento ella se movía y hacía mi labor imposible; sus manos bajaron a mi ya abultado pene y comenzó a acariciarlo, intenté atraerla hacia mí para restregarlo contra su sexo, pero una vez más se alejó, siguió con su desesperante striptease, giró nuevamente 180º y bajó lentamente las mallas, y me llevé la más grande sorpresa: no llevaba ropa interior, sus nalgas estaban ahí, desnudas, magníficas. Terminó de quitarse las mallas quitándose al mismo tiempo los zapatos tenis y volteó, me miró como una gata en celo y preguntó:


- ¿Te gusto más así, al natural?


- Tú me gustas como sea preciosa.


Volvió a acercarse, la única prenda que llevaba ahora era su brassiere, intenté en vano desabrocharlo una vez más, me hizo poner en pie, hizo que le diera la espalda y comenzó a rozar suavemente sus tetas contra mi espalda, la sensación era indescriptible. Hizo una pausa, y comenzó a besar mi cuello y mis orejas. Giré desesperado, y ella estaba totalmente desnuda frente a mí, sus preciosos pezones lucían erectos, su sexo se mostraba impúdico a mi vista, su perfecta anatomía era un atentado a la cordura.


Yo estaba completamente vestido, intenté quitarme mi playera pero no me lo permitió. Me estaba dando una sopa de mi propio chocolate, la noche anterior la había llevado al extremo de suplicarme que la poseyera, y al parecer esa era su intención en este nuevo capítulo de nuestra recién comenzada historia. Era una excelente alumna, aprendía muy rápido, supe entonces que acababa de encontrar un tesoro escondido, Gaby sería mía durante un largo periodo de tiempo. Decidí doblegarme a sus eróticas intenciones, entregando mi voluntad a la suya, si ella quería provocarme, yo estaba dispuesto a ser la “víctima”.


Gaby se puso en cuclillas, desató las cintas de mis tenis lentamente, los retiró junto con los calcetines y subió lentamente acariciando los vellos de mis piernas hasta llegar al short que llevaba puesto, introdujo sus manos por ambas piernas entre el short y mi piel, hasta casi tocar mi pene que ya estaba más que listo para la batalla. Una vez más se detuvo, ¡demonios!, había creado un monstruo. Bajó sus manos y repitió la operación no menos de 10 veces, me estaba volviendo loco; una de tantas veces tocó mi pene con ambas manos, reaccioné inmediatamente tomando su cabeza y acercándola a mi entrepierna, no ofreció resistencia alguna. Sacó sus manos de entre mi short y lo desabotonó, bajándolo junto con mis boxers de un jalón hasta el suelo. Mi verga quedó ahí, a la altura de su rostro, rebotando como un resorte. En ese punto ella se quedó congelada, sabía lo que quería hacer pero no se aventuraba a hacerlo, levantó la mirada y asentí con la cabeza.


Gaby tímidamente tomó mi pene totalmente erecto entre sus manos, y muy despacio lo llevó a su boca, primero puso la punta en sus labios, los humedeció con su lengua y sentí su roce en el glande, abrió su boca y lo introdujo, como saboreando cada fragmento, sentía la humedad de su cavidad bucal, su lengua lo tocaba parcialmente mientras la iba penetrando. Hubo un punto en el que no pudo más, hizo entonces el recorrido en dirección opuesta, su lengua revisaba una vez más cada resquicio y liberaba lentamente mi pene de su nueva casa. Por mi parte no podía más, creí estar experimentando las mismas sensaciones que Gaby la noche anterior, deseaba desesperadamente penetrarla de inmediato, hacerla mía, con lujo de violencia y pasión, pero ella aún no estaba lista, se quedó durante varios minutos haciendo el primer oral de toda su vida, descubriendo nuevos sabores y sensaciones, reconociendo un terreno nunca antes explorado.


Me quité la playera quedando a su entera disposición, estaba a punto para penetrarla en cuanto ella me ofreciera su sexo abierto de par en par. Acariciaba su cabeza, y ayudaba en el viaje de entrada y salida de mi pene, como podía tocaba sus tetas, me quedaban muy lejos. Quería devolverle el favor, pero sabía que tenía que dejarla tomar la iniciativa.


Una mujer con iniciativa puede ser un regalo de dios; y Gaby se estaba educando en los placeres del sexo, si en ese momento la hubiera tomado para corresponderla, ella hubiese pensado que la mujer se tiene que dejar hacer, pero no es así, la mujer está en posibilidad de hacer cuanto quiera, y su hombre debe estar dispuesto a vivirlo y aguantarlo, en el mejor sentido de la palabra. Estaba entrenando un esparring para el cuadrilátero que es la cama, y ella aprendía de maravilla, se sacaba un diez.


Gaby terminó su tarea, estuve a punto de terminar en su boca un par de veces pero como pude me contuve, ella parecía saberlo, en ambas ocasiones notó como me retorcía de placer y ella aumentaba el ritmo, tenía que detenerla para evitar una catástrofe; ya llegaría el tiempo de terminar en su boca y experimentar toda clase de guarradas, pero aún no, su inocencia era un arma de dos filos y no podía equivocarme.


Se puso en pie y esta vez fue ella quien me guió a una mesa que tengo en una improvisada sala de juntas dentro de mi oficina. Al ir tras ella una vez más quedé maravillado con su portentoso físico, aún desnuda nada temblaba, todo estaba perfectamente en su lugar. Al llegar a la mesa se recostó de espaldas como pudo, el frío de la madera erectó sus pezones. Francamente no veía como poder poseerla en esa posición, la mesa podría ser muy incómoda, entonces la tomé de las piernas, las abrí y la jalé hacia mí quedando ella con la espalda recostada en la mesa, y yo de pie frente a ella con sus piernas abrazando mi cuerpo a la altura de las nalgas.


Quise bajar a besar su sexo, pero ella me contuvo, definitivamente tenía el control de la situación. Con sus piernas me atrajo a su entrada, obedecí como un esclavo, introduje de un jalón mi sexo en su coño, ella emitió un potente grito:


- Ahhhh, ahhhhh


Y comencé mi labor desesperadamente, entraba y salía de ella mientras sobaba sus tetas, pellizcaba sus pezones, jalaba su cuello hacia mí; ella se agarraba los cabellos, prácticamente los jalaba con todas sus fuerzas, me atraía más y más con sus piernas, llevábamos un ritmo increíble, definitivamente estábamos hechos para coger el uno con el otro, su cuerpo se amoldaba a mí como un guante a una mano; me doblé hacia el frente para besarla, supe entonces que era exactamente lo que estaba esperando porque me tomó de la nuca y nos sumergimos en un delicioso beso en el que labios, lenguas y encías se encontraban y se disfrutaban. Mientras tanto seguía penetrándola, quería llegar lo más profundo posible, quería tocar su fondo y dejarle sentir que el único pene que podría concebir en ese lugar era el mío.


Estuvimos así algunos minutos, me detuve, y salí de ella, quiso retenerme con sus piernas pero se lo impedí. La ayudé a levantarse, la hice girar y recliné su cuerpo sobre la mesa. Esta vez sus pechos descansaron sobre la superficie y su culo se mostraba majestuoso ante mí. Acaricie sus nalgas, estaba extasiado, no era posible tanta belleza y sensualidad en una sola persona; me regodee tocando ese enorme trasero, acariciando desde sus muslos, pasando por sus nalgas y llegando hasta su deliciosa cintura e incluso hasta su espalda. Gaby estaba recargada en la mesa, con sus brazos extendidos y lista para la nueva experiencia, me dijo:


- Métemelo ya Toño, no puedo más…


Introduje entonces mi verga totalmente erecta en su sexo, su vagina me recibió maravillosamente, y la penetración fue mucho más profunda que en las dos ocasiones anteriores, pude notar como su excitación crecía hasta niveles inimaginables, Gaby gritaba:


- Más, más, más


En cada embestida su cuerpo brincaba, sabía que le estaba encantando. Comenzó a moverse a mi ritmo, mientras mi verga salía de ella, ella movía su culo en dirección opuesta, y cuando la penetraba, ella lo acercaba y refregaba hacia mí sin piedad. Comencé a trazar semicírculos con mi verga dentro de ella, y entendió muy bien el mensaje porque hizo exactamente lo mismo, era delicioso entrar en ella, éramos una máquina de coger perfectamente ajustada, sus movimientos estaban en directa proporción a los míos y su goce estaba ligado absolutamente al mío.


En cierto momento me detuve, y ella lejos de quedarse contenta con mi decisión siguió moviéndose con la misma intensidad, mi verga se convirtió en una suerte de asidero de su coño, y ella misma hacía que entrara y saliera a gran velocidad con sus movimientos. Era una sensación indescriptible, tenía ese monumento moviéndose para mí, agitando su delicioso culo en todas direcciones sin perderse de mi pene; mi eyaculación era inminente, pero tenía que esperar a que ella terminara, no sabía si lo lograría. Siguió moviéndose como una licuadora, estaba como poseída, sus gritos retumbaban en las cuatro paredes de mi oficina:


- Más, más, quiero sentirte más adentro


Ante tan impactante espectáculo supe que no podría aguantar más, y empecé a contraer mis músculos para dejar ir toda mi energía en un flujo de semen en el interior de mi cuñada; para mi fortuna, Gaby comenzó a moverse con mayor intensidad, y dos o tres embestidas después comenzó a gritar sin tapujo alguno:


- Antonio, Antonio, que rico coges, q u e r i c o c o g e s….


Ese fue el acabose, dejé ir todo mi semen a su interior, ella dejó de moverse en el momento justo en que mi última gota me abandonaba y se integraba a sus flujos vaginales, fue apoteósico, era la segunda vez que hacíamos el amor y terminábamos simultáneamente. Se de cierto que la mayor parte de las parejas nunca logran esta hazaña en toda su vida en común, y Gaby y yo lo habíamos logrado sin siquiera proponérnoslo.


Caí rendido encima de ella y comencé a besar su cuello y orejas. Ella ronroneaba como una gata y me dijo con voz muy queda:


- Que rico, no quiero que esto termine nunca.


Yo sabía que a partir de la noche anterior había ingresado en un intrincado laberinto que probablemente me llevaría a una tragedia; después de todo estaba tirándome a la hermana de mi esposa. El riesgo era inminente, si mi mujer se llegara a enterar no solo se sentiría traicionada por su esposo sino también por su hermana, y este sería un golpe brutal en su vida; tan solo de pensar en mis suegros, que desde que me conocieron me abrieron las puertas de su familia y me hicieron sentir como un hijo más o en mis padres que seguramente se sentirían decepcionados por mi conducta. Sin embargo nada de eso importaba ya, me había subido a un veloz tren que no tenía destino fijo y que podía descarrilar en cualquier momento y estaba dispuesto a asumir las consecuencias cualesquiera que fueran, si en el proceso podía disfrutar del delicioso y virginal cuerpo de Gabriela.
Al llegar a casa de mis suegros para comer, mi esposa plantó un efusivo beso en mis labios, y al saludar a mi cuñada, noté como su rostro de mostrar una enorme sonrisa revelaba una incipiente m*****ia:


- Qué raro Gaby, hueles a la loción que Toño acostumbra usar.


Había cometido mi primer y gravísimo error, por la mañana me había literalmente bañado en Fahrenheit, y después de restregar mi cuerpo al de Gabriela durante un par de horas, el suyo había absorbido mi aroma como si sus poros hubieran actuado como tubos capilares. Traté de mantener la calma en espera de la respuesta; mi cuñada, con una tranquilidad pasmosa y una desfachatez a toda prueba comentó:


- Ja, después de bañarme vi el frasco en tu cómoda y se me antojó, así es que me la puse en todo el cuerpo, me gustó mucho, está deliciosa.


¡Pero que descaro!, definitivamente Gabriela estaba mostrando una nueva faceta de su personalidad, acababa de inventar a bote pronto una mentira totalmente creíble para sacarnos del problema. Supe entonces que para seguir con nuestro erótico juego debería tener mucho más cuidado, lo que había ocurrido ese día podría despertar en mi mujer sospechas innecesarias que de repetirse constantemente acabarían por tirar el teatrito que había levantado en menos de 24 horas.


La comida transcurrió sin sobresaltos. Los padres de mis mujeres estaban sorprendidos con el cambio de apariencia de su hija mayor, su mamá comentó que ya era hora de comenzar a vestir como una mujercita, Gaby mi guiñó un ojo y le dijo:


- Si mamá, esto de ser una mujercita me está gustando mucho. Creo que se lo debo a mi hermana.


Mi mujer sonrió satisfecha, todos parecían muy contentos con el reciente cambio de look de Gabriela.


En los días posteriores tuve que salir en viaje de trabajo fuera del país, por más que intenté cancelarlo no fue posible, no quería que las cosas con Gabriela se enfriaran y que a mi regreso nuestra situación hubiera cambiado. Por la mañana, tarde y noche llamaba a mi esposa para ver como iba todo por la casa, pero durante todo el día enviaba mensajes llenos de lujuria a Gabriela.


Dicen que el teléfono celular es el principal implemento con el que una esposa puede descubrir una infidelidad, pero eso no me iba a pasar a mí. Antes de salir de viaje, en el aeropuerto, compré un teléfono de prepago, extraje el chip y lo guardé en un pequeñísimo compartimiento secreto de mi cartera. Cada que enviaba un mensaje a Gabriela, extraía el chip de mi número original, que afortunadamente salía con suma facilidad, ingresaba el chip de mi “hot line” y leía y enviaba mensajes, acto seguido reintegraba el chip original y guardaba el otro en mi cartera. Era un proceso largo y tedioso, pero era la única forma de no dejar rastros de mis conversaciones con Gabriela; decidí también no usar ese número para hacer o recibir llamadas, ya que mi mujer podría tenerlo a su alcance en cualquier momento e hilar con mucha facilidad los hechos. Si Gabriela me hablaba tendría que hacerlo a mi teléfono personal, y yo podría entonces contestar con toda confianza, y si yo llamaba a mi cuñada, podría hacerlo con toda inocencia. El único riesgo era que mi mujer descubriera el chip en mi cartera, cosa poco probable porque yo mismo tardé en descubrir ese espacio varios días después de comprarla.


En mi primer mensaje a Gabriela, escribí:


- Hola leoncita. Soy tu amante bandido. Para seguir esta comunicación debes prometerme: no utilizar mi nombre real, no llamarme a este número y borrar este mensaje de inmediato.


Unos segundos después ella respondió:


- Está bien León. ¿Cuándo voy a volver a verte? Estoy ansiosa por sentirte otra vez.


El teléfono celular se convirtió en un inmejorable aliado para mantener muy caliente mi relación con mi cuñada. Nuestras conversaciones por mensaje subieron de tono, al punto de que tuve que masturbarme hasta dos veces en un día pensando en ella. Pasaron los larguísimos días y pude regresar a casa, después de haber resuelto algunos conflictos con proveedores en el extranjero.


Mi esposa se ofreció a recogerme pero yo tenía otros planes, mi vuelo arribaría a las 3:00 PM, le dije que tenía que atender a un cliente a las 4:00 cerca del aeropuerto y llegaría por la noche a casa. Cuando colgué el teléfono, mandé un mensaje a Gaby con el siguiente texto:


- Hoy serás mi e****t, ve al Camino Real Aeropuerto, a las 3:30 de la tarde. Pide por la suite del Ing. Pedro Segura, y espérame unos minutos.


Ella respondió:


- De acuerdo Leoncito


Esperaba que esta nueva argucia funcionara como las anteriores, era común que para recibir clientes del interior de la república o del extranjero reserváramos en hoteles cercanos al aeropuerto, de esa forma, no perdían tiempo en traslados, los teníamos muy cómodos, y en ocasiones, cuando de negociaciones importante$$$ se trataba, contratábamos servicios de acompañantes para “entretener” a nuestros cansados hombres de negocios. El Camino Real era nuestro consentido, ya que tiene un puente que te conduce directamente al aeropuerto, muy buenas instalaciones, y ciertos elementos del personal del hotel se habían convertido por así decirlo en nuestros amigos, además de tener una tarifa preferencial. Todo lo anterior estaba perfectamente justificado y documentado en la contabilidad de la empresa, así es que además de todo, haría mi inusual aventura “deducible de impuestos”.


Llamé al hotel y pedí una reservación a nombre de la empresa para el Ingeniero Pedro Segura, pedí hablar con el responsable de turno y le dije que antes del Ingeniero llegaría una representante nuestra y que hiciera el favor de entregarle la llave, además, pedí el número de habitación que asignarían; escuché una risita cómplice al otro lado del teléfono y no pude más que sentirme satisfecho por disponer de los medios necesarios para llevar mi aventura de la forma más segura posible.


En el aeropuerto de Dallas estaba muy emocionado, decidí comprar un perfume para mi hermosa leoncita y que mejor que la parte femenina del Fahrenheit: Poison; entré a una tienda Duty Free y compré el perfume, pedí que lo envolvieran para regalo y al pagar noté una sonrisa coqueta en la vendedora que me preguntó:


- Is it a gift for your loving wife?


Y yo, en un tono totalmente natural respondí:


- No, it is for my beautiful and horny lover…


La muchacha sonrió nerviosa y no atinó a decir una sola palabra más. Salí de la tienda con una enorme sonrisa, en realidad Gabriela había implementado un cambio en mi personalidad, de ser un tipo más bien tímido, me había vuelto extrovertido e incluso sugestivo; la semana que estuve fuera del país, en más de una ocasión me encontré sonriendo o platicando con mujeres desconocidas, e incluso salí a cenar un par de veces con la directora de ventas de uno de nuestros proveedores, una gringuita de larga cabellera rubia y lindo cuerpo; estaba seguro de que pude haber acabado en la cama con ella, pero no podía quitarme a Gaby de la cabeza. Nunca había sido infiel a mi mujer, de hecho me sentía muy afortunado de haber encontrado una mujer tan hermosa, y ahora que lo era, no podía ser infiel a mi amante: que paradoja.


Durante todo el trayecto sentía la opresión en el estómago del primer amor, en realidad tenía la certeza de no estar enamorado de Gabriela, lo que experimentaba era un deseo profundo de posesión. Deseaba poseer a Gabriela como el pobre desea poseer dinero, como el que cultiva tierra ajena desea poseer la propia, como el hambriento desea comida. En solo un par de días Gabriela se había convertido en el centro de mis pensamientos: una obsesión.


Al llegar al aeropuerto de la Ciudad de México fui el primero en salir del avión, prácticamente corrí al carrusel del equipaje, esperé con cierta desesperación a que mi maleta apareciera, y como siempre sucede, mientras más prisa tienes de salir del maldito aeropuerto, resulta que tu maleta es la última en aparecer, después de que el resto de los pasajeros del mismo vuelo salieron y te miraron con cara triunfal. Tomé mi maleta y salí corriendo a migración, pase los trámites de rigor, el semáforo en la aduana, y para mi mala suerte me tocó en rojo.


- C h i n g a d a m a d r e


Los tipos de la aduana revisaron meticulosamente mi maleta, llena de ropa sucia, insistían en encontrar algo, como si de un narcotraficante se tratara, o quizás de un contrabandista de joyas o de especies, que se yo. Me parece que vieron en mí la desesperación de salir cuanto antes, y eso me convirtió en blanco de la revisión. En fin, los nervios me estaban traicionando y no podía permitir que Gabriela me viera así, necesitaba tranquilizarme, mi conducta tendría que ser plenamente controlada.


Salí del aeropuerto, atravesé el puente hacia el hotel, llegué al lobby, prácticamente iba corriendo. No quería que nadie me reconociera, si bien no era un lugar que frecuentara, ya he dicho que algunos empleados me conocían. Fui directamente al elevador, piso 6 habitación 609.


- Carajo, que buena suerte, no podía haber sido un mejor número.


Llegué a la habitación un tanto agitado por la carrera, hice una pausa para recomponerme y toqué 3 veces: tac tac tac. Nadie respondía, eran pasadas las cuatro de la tarde; volví a tocar: tac tac tac. Esperé unos segundos, Acaso sería posible que Gabriela no hubiera asistido a nuestra cita, o peor aún que se hubiera cansado de esperar y se hubiera ido m*****a por mi retraso. Maldición, maldito aeropuerto, maldita migración, maldita aduana; el enojo subía a mi cabeza en un torrente de adrenalina y bilis combinado que sabía me haría estallar en cualquier momento. Insistí sin éxito, Gabriela no estaba detrás de la puerta, la aventura no continuaría el día de hoy.

Enfilé al elevador bufando de coraje y mentando madres en voz baja. Metros antes de llegar, escuché el timbrazo y vi salir una maravillosa imagen: Gabriela, lucía un vestido gris con rayas en colores obscuros de alguna tela que lucía muy elástica, la parte superior se ceñía perfectamente a su busto, sus pechos se levantaba majestuosos por debajo de la tela; la parte inferior le llegaba solo por debajo de sus nalgas, casi a medio muslo, dejando al descubierto sus portentosas piernas morenas, como la noche de nuestro primer encuentro, sin medias; y sus zapatos, sus zapatos la hacían lucir increíblemente sexy, se trataba de zapatillas de tacón alto, con tiras que se amarraban alrededor de sus piernas, justo por debajo de sus rodillas. Llevaba su cabello suelto y le llegaba por debajo de los hombros. De plano parecía una e****t, pero de las que salen en las películas, que te imaginas que esas mujeres no son reales, que seguramente están en otro plano de la existencia.

Al mirarme, sonrió y caminó rápidamente a mi encuentro, al hacerlo, me dio un abrazo delicioso en el que sentí el contacto de sus senos con mi pecho, y nos besamos apasionadamente por un momento. Verdaderamente la había extrañado y al tenerla de nuevo junto a mí me sentía virtualmente feliz y tremendamente excitado. Ella me dijo:


- Te extrañé mucho Leoncito… pero como que tu e****t, ¿así es como ves?, ¿como una prostituta?


Yo sabía la intención de sus palabras y respondí:


- ¿Por qué viniste vestida así entonces?


Sonrió, y contraatacó:


- Entonces debes pagarme, ¿Cuánto cuestan mis servicios?


Yo le dije:


- Si no te gusta lo que haga tú pones el precio, de lo contrario, quedamos a mano ok?


Sonrió y me dijo:


- Estoy segura entonces que te quedaré a deber…


La tomé de la cintura y caminé con ella a mi lado, me atreví a bajar mi mano para acariciar su delicioso culo y ella suspiró, fui más allá y arrastré mi mano más abajo, hasta sentir la piel de sus piernas desnudas, acaricié y subí de regreso hasta llegar hasta sus nalgas, sentí la tela de la tanga encajada en su raya divisoria. Llegamos a la habitación, y mientras ella intentaba abrir la puerta acaricié descaradamente su culo, levanté su vestido hasta la cintura, me puse de rodillas y comencé a besarlas, recorriendo con mi lengua la profunda curva que forman. Entre la excitación y los nervios ella no atinaba a abrir la puerta, y aproveché para sacar su tanga de su lugar y hacerla a un lado, deslicé mi lengua desde el inicio de su espalda hasta el inicio de sus nalgas, y la moví lentamente por en medio hasta llegar a su ano, dio un brinquito y se restregó contra cara, acaricié en repetidas ocasiones el recién descubierto botón de placer con la punta de mi lengua, Gaby había cejado en su intento de abrir la puerta y estaba entregada al placer de mi lengua en su culo, se movía bruscamente buscando que me introdujera más en ella; mientras tanto mis manos subían y bajaban por sus piernas, el tacto de los cordones de sus zapatillas enredados en sus piernas era delicioso e increíblemente excitante, nunca había sido un tipo fetichista, pero con Gabriela estaba descubriendo algunas perversiones que no creí sufrir.


El exhibicionismo era una de esas perversiones, y estar fuera de la habitación con la mitad de su cuerpo desnudo me ponía a mil, el pensar que en cualquier momento alguna puerta se abriría y alguien nos vería me parecía excitante, el mejor afrodisíaco conocido hasta el momento. Seguí en mi nuevo placer, metiendo y sacando mi lengua de su apretado ano, Gaby comenzó a gemir con fuerza, acariciaba mi cabeza e insistía en llevar mi lengua a nuevas profundidades.


Sonó el timbre del elevador lo que trajo de regreso a Gabriela. Se separó de mí rápidamente y trató de acomodar su desajustado vestido. Un empleado del hotel se acercó y preguntó si algo estaba mal, Gaby respondió que no podía abrir la puerta y el muchacho solicitó la tarjeta; yo mientras tanto acariciaba descaradamente el culo de mi cuñada por debajo del vestido e intentaba insertar uno de mis dedos en su ano. El joven abrió la puerta y se retiró, seguramente mirando de reojo las largas piernas de Gabriela y el extraño bulto que se formaba en su culo: mi mano.


Entramos y al cerrar la puerta nos entregamos a una inigualable sesión de sexo. Gabriela se puso a gatas en la cama su mirada denotaba una lujuria exacerbada, dirigió a mí su espléndido culo y comenzó a moverse cadenciosamente, de un lado a otro, de arriba abajo; su vestido subía producto del movimiento y dejaba ver paulatinamente su preciosas nalgas y su sexo causante de mis locuras:


- ¿Qué esperas Antonio? Afuera parecías muy interesado y aquí estás demasiado tímido.


Estas palabras acabaron por descomponer cualquier rasgo de cordura en mi cabeza; me acerqué a ella y me puse en cuclillas, retomé me sesión de besos en sus nalgas, mientras bajaba lentamente la tanga negra lisa que vestía, la forma en que se incrustaba era deliciosa, y bajarla lentamente mientras movía su enorme en culo en círculos era un espectáculo digno de un rey. Cuando volví a meter mi lengua en su ano se movió con más violencia, utilizaba mis manos para subir más y más su vestido que en este punto ya parecía una ombliguera, acariciaba su abdomen, su vello púbico y su portentoso sexo. Gaby se movía cada vez más rápido:


- Ahh, que bien, mete otra vez tu dedo ahí…


No podía fallarle, remojé mi dedo en saliva y lo inserté en su apretado ano lentamente, comencé un mete saca despacio, para acostumbrar su nuevo espacio a mi dedo, a ella parecía encantarle, se movía y más y más rápido; mientras tanto mi boca se entretenía en recorrer sin descanso su culo excitado, me encantaba subir desde la parte trasera de sus rodillas lentamente por sus muslos, llegar a sus nalgas y hacer círculos de saliva en ellas.


Bajé el cierre de mi pantalón y saqué me erecto miembro de su prisión, de un tirón metí mi pene hasta el fondo en su vagina. Creo que no se lo esperaba porque de inicio detuvo sus ronroneos; metí y saqué mi pene unas 10 veces de su apretadísimo coño, mientras nalgueaba con fuerza su hermoso culo que para entonces había tomado una tonalidad rojiza. Gaby estaba sorprendida y tal vez un poco asustada, en nuestros encuentros previos me había comportado muy cariñoso y ahora el estilo era radicalmente diferente. Le dije al oído mientras la penetraba con fuerza hasta lo más profundo de su ser:


- Por que pones esa cara putita, se ve que te encanta que te lo meta…


- Si, si, mételo más, mételo más, me encanta tenerlo dentro…


Había entrado a mi juego y me encantó. Saqué mi verga de su vagina sin previo aviso, lucía brillante gracias a sus jugos vaginales, inmediatamente la acerqué a su boca; por un momento temí que se negara, pero la tomó con singular alegría y la metió hasta el fondo en una sola emisión, comenzó a chuparla sin siquiera sonrojarse, pude notar que le encantaba tenerla entre sus labios. Recorría una y otra vez con su lengua desde la punta hasta el tronco, le dije entonces:


- Besa mis huevos preciosa…


Asomó una sonrisa en su rostro, tal vez por el uso de semejante palabra, pero muy obediente comenzó a besarlos alternadamente, mientras que con la mano masturbaba mi pene de arriba abajo. Mientras tanto acariciaba sus tetas aún cubiertas por el ajustado vestido. Saqué mi pene de su boca, estaba perfectamente lubricado, la hice levantarse de la cama y me senté, le pedí que se pusiera de espaldas a mí y la hice sentarse en mis piernas, pero con mi enorme erección taladrando su vagina con fuerza. Creo que nunca había llegado tan profundo en ella, y estoy seguro de que le encantó. Comenzó a moverse con violencia, como si estuviera montando un potro corriendo a toda velocidad, mi verga entraba y salía de su delicioso coño con una rapidez escalofriante, ella se movía con tal destreza que por un momento pensé que sería una excelente puta, gritaba una y otra vez:


- Ahh. Ahhh, me encanta, me encanta


Mis manos estaban entretenidas en sobar sus pechos, había desabotonado el vestido en su parte superior y sus tetas habían brincado de su lugar ansiosas de mis caricias, pellizqué sus pezones, y al hacerlos ella subió sus manos para acompañar a las mías. Recorrí su cuello, sus pechos, su abdomen, siempre con sus manos sobre las mías, y al llegar a su sexo en franco movimiento y totalmente abierto, acaricié su clítoris con mi dedo medio, Gaby gritó:


- Si, si…


Puse su mano debajo de la mía y comencé a acariciar su sexo con su propia mano. Esto pareció encantarle, porque se movió si es posible aún más rápido, su mano restregaba su sexo con fuerza y en cada movimiento acaba acariciando mis testículos. Mientras dejaba a Gabriela entretenida en su propio cuerpo, terminé por desabrochar cada botón del vestido y quité su brassiere, apreté sus enormes pechos con fuerza, pellizqué sus pezones con la intención de arrancarlos; ella respiraba intensamente, gritaba palabras in entendibles y se movía cual una leona en celo siendo poseída por su macho. Levanté su rostro y la hice mirarse en el espejo frente a nosotros, fue demasiado para Gabriela, porque al hacerlo comenzó a tener un larguísimo orgasmo, primero se movió más rápido y de pronto se detuvo con mi verga tocando prácticamente sus rincones más secretos, en ese momento, su culo comenzó a temblar con fuerza y toda su piel se erizó, pellizcó mis piernas brutalmente y liberó un grito que seguramente se escuchó en todo el hotel:


- Ahhhhh que rico….


Se quedó inmóvil un momento, pero no le iba a dar tregua. Salí de ella, intentó detenerme pero no lo permití. La recosté boca arriba y abrí sus piernas, hundí entonces mi lengua en su húmedo sexo, sus jugos vaginales inundaron de inmediato mi boca, fue delicioso; moví mi lengua tocando específicamente su clítoris que minutos antes había masajeado con fiereza, Gabriela estaba como desmayada, su cuerpo reaccionaba a mis caricias pero su mente estaba en otro lugar. La volví a levantar, quité con fuerza el resto de su ropa, dejando únicamente sus zapatos, la hice poner sus rodillas sobre la cama y empujé su torso hacia la cama; su culo se veía más grande en esa posición, sus nalgas apuntaban al aire y su rostro estaba apoyado sobre la cama. Mi lengua volvió a su delicioso ano y lo acaricié una y otra vez; Gabriela se movía lentamente, estaba disfrutando sobremanera mis bucales caricias. Me detuve, fui hacia mi maleta y saqué de la bolsa de enfrente un tubo con gel base agua, unté un poco en su abertura y un poco más en mi erección. Me miró con miedo, pero no le di tiempo a pronunciar palabra alguna, inserté mi dedo medio lentamente por su ano hasta que desapareció totalmente entre sus nalgas, Gaby ahogó un grito de dolor y placer, comenzó a moverse para disfrutar de su recién llegado invitado; metí y saqué mi dedo en repetidas ocasiones y de pronto lo saqué del todo, su culo pareció seguirlo, incluso lo levantó un poco como quien sigue una guía en el espacio.


Apoyé entonces mi poderosa erección en la entrada de su ano, y sin mediar palabra comencé a introducirme en su apretadísimo agujero. Fue una tarea difícil que me tomó más de 5 minutos, durante los cuales Gabriela pasó del dolorido llanto a los gritos de placer y de regreso. Al principio trataba de alejarse de mí, pero la tomé fuertemente de sus nalgas y no lo permití. La sensación alrededor de mi verga era deliciosa, su ano apretaba increíblemente y la visión de su maravilloso culo totalmente a mi disposición me iba a volver loco.


Después del primer ingreso, me retiré muy lentamente, y antes de salir, ataqué una vez más y volví hasta el fondo, siempre muy despacio, mi intención era que Gaby se acostumbrara y fuera ella quien comenzara a moverse para mí. Pasaron diez largos minutos, pensé que había sido en vano, porque en cada acercamiento rompía en llanto, de pronto, como si se hubiese resignado a tener mi erecta verga en su ano, comenzó a moverse, con el ánimo puesto en disfrutarlo; esa era la señal que yo necesitaba, comencé a moverme a su ritmo y una vez más la excitación se apoderó de nosotros, nos movimos una y otra vez, ahora sus gritos reflejaban un profundo placer y mi verga estaba plenamente acostumbrada al reducido espacio entre sus nalgas.


No se como hicimos pero logré recostarme en la cama mientras Gabriela quedó sobre mí, todo sin separarnos un momento, ella quedó prácticamente en cuclillas en la cama siguió moviendo su delicioso culo hacia arriba y hacia abajo. Yo estaba a su merced, no podía ni quería moverme, ella se encargaba de todo el trabajo, entraba y salía de su ano ya con mucha facilidad y Gabriela lo disfrutaba muchísimo. Deslicé mis manos por debajo de sus nalgas hasta alcanzar su sexo, que me esperaba ansioso y comencé a acariciarlo. Inserté uno, dos, tres dedos y ella perdió totalmente el control:


- Que rico coges toño, soy tuya, soy tu esclava mi amor…


Realmente no se que pasó por mi cabeza en ese instante, pero pronuncié una frase que bien podría haber roto con el embrujo sexual que estábamos viviendo, pero que sin embargo acabó por provocar el orgasmo más placentero que jamás haya sentido. Le susurré a Gaby:


- ¿Te gustaría que alguien chupara tu sexo en este momento?


- Mmm, que rico, si, quisiera una lengua tocando por todas partes…


Me arriesgué un poco más:


- ¿Te gustaría que fuera un hombre o una mujer quién lo hiciera?


Gaby se movió con más violencia, y respondió:


- Me da igual, quiero tener una lengua acariciando mi coñito mientras me lo haces por atrás…


- ¿Y te gustaría que fuera mi mujer quien lo hiciera?


Gaby se movió aún con más fuerza y me dijo:


- Si, si, ahh, ahh, quién tu quieras mi amor, ahh haré todo lo que tu quieras…


Sentí una oleada de semen recorriendo mi cuerpo, y comencé a venirme en el delicioso ano de mi cuñada. Creo que perdí el conocimiento durante algunos segundos, porque cuando volví en mí, Gabriela estaba recostada a mi lado y me besaba con gran pasión; correspondí a sus besos y nos quedamos en silencio unos minutos:


- ¿De verdad te gustaría hacerlo con mi hermana y conmigo?


Era una pregunta directa y merecía una respuesta directa:


- Si, sería una experiencia maravillosa.


Gabriela sonrió tímidamente y me dijo:


- Pero ¿Cómo haríamos para convencerla?


Me quedé pasmado, en realidad Gabriela, la mujer que creía lesbiana hace menos de dos semanas y que se había convertido en mi amante en un santiamén, estaba considerando la posibilidad de hacer un trío con su propia hermana y conmigo. De verdad que era un tipo afortunado, ahora solo tenía que encontrar la manera de “colocar” a mi esposa en posición y disposición de tener una aventura con nosotros…


-----


El cumpleaños de mi esposa es el pretexto ideal para organizar una comida en casa con la familia cercana y los amigos. Perla, mi esposa, se ha puesto guapísima para tal ocasión, lleva puesto un vestido gris ceñido al talle, medias negras y zapatos altos de punta de aguja; el vestido le llega por debajo del muslo y se ajusta de tal forma que le permite lucir su figura en forma envidiable. Lleva el cabello recogido en un chongo que la hace lucir más alta y permite disfrutar de la visión de sus hombros desnudos y seguir con sus muy bien formados pechos. A sus 26 años luce francamente bellísima, siempre fue una mujer delgada y más bien con poco busto, pero tras su embarazo 3 años atrás, sus tetas quedaron de un tamaño perfecto. Desde que la conocí y nos hicimos novios, me he sentido muy orgulloso de la mujer que me acompaña; cuando anuncie mi compromiso, mis amigos no podían creer que iba a casarme con semejante hermosura.


Organizamos la comida con unos días de anticipación, e insistí en ofrecer sushi para los invitados, a Perla le encanta, en particular el sake que consume en cantidades generosas. Están invitados familiares y amigos, en total unas 15 personas, se trata de una reunión muy privada con los más cercanos. Comienzan a llegar a eso de las tres de la tarde y poco a poco el recibidor y la sala de nuestra casa se van llenando de caras conocidas. La última en llegar es Gaby, llega acompañada de un compañero del trabajo, un tipo que a todas luces se ve emocionado por su pareja, pero que no sabe que será solo un instrumento de mis más obscuros planes.


Sé que Gabriela sale ocasionalmente con algunos amigos, pero no se atreve a serme infiel, como dentro de la que cabe yo tampoco me atrevo a tener una tercera mujer en mi vida, es decir, soy un bígamo fiel a su esposa y amante.


Pasadas las ocho de la noche la mayoría de los comensales se disponen a retirarse, solo permanecen Claudia y Arturo, amigos de mi esposa, Gabriela y su acompañante Mauricio, mi mujer y yo mismo. A lo largo de la tarde me he encargado de calentar la cabeza de mi “rival” en el sentido de que Gabriela es una hembra súper caliente, dispuesta a todo incluso en la primera cita, el rostro de Mauricio luce emocionado, seguramente se imagina que esta noche tendrá suerte con mi cuñada, el monumento de mujer que le ha invitado al cumpleaños de su hermana.


Sirvo copas para todos, en particular la de mi mujer y la de Mauricio están mejor “servidas”. Pongo música muy suave, que invita a bailar y tomó de la mano a mi mujer en una sugerente invitación. Perla se levanta de su lugar, caminamos al centro de la sala y comenzamos a movernos; la abrazo fuertemente, por la cintura, la beso en los labios y acaricio muy lentamente su espalda, llego a sus nalgas y deslizo mis manos disimuladamente para acariciarlas en toda su extensión; Perla me dice al oído:


- Nos están viendo


- Y eso qué, estoy en mi casa con mi mujer y si quiero acariciarla soy totalmente libre


Ella me mira sorprendida y un tanto intrigada y me dice:


- ¿De veras no te importa que Mauricio y Arturo me miren?


Muy tranquilo respondo que en absoluto, me encanta presumir la hembra que tengo por mujer. Sigo acariciando sus nalgas muy despacio y la beso cada vez con más pasión. Nuestros invitados están sorprendidos, Arturo tiene los ojos como platos mientras que su mujer lo mira un poco m*****a, aunque estoy seguro de que a ella también se le antoja un baile así de cachondo, siempre me ha parecido una mujer muy sexual. Por su parte Mauricio no decide entre mirar el espectáculo o atender a su espectacular pareja, que se ha sentado muy sugestivamente con las piernas ligeramente abiertas.


No puedo pasar al siguiente paso hasta deshacerme de Claudia y Arturo, no quiero que arruinen la fiesta. Opto por la agresión, y le digo en tono burlón a Claudia:


- ¿Qué es lo que te sorprende? ¿Acaso Arturo no te da servicio con regularidad?


Todos rompen en carcajadas, incluso Arturo. Claudia se ve muy m*****a y atina a decir con voz triunfante:


- Si, pero no lo andamos luciendo frente a los demás.


Su respuesta me m*****a, y reviro con un poco de sorna:


- Será entonces que no hay nada que lucir entonces… ¿no Arturo?


Perla me mira entre m*****a y coqueta, acabo de compararla con su amiga y la he puesto muy por encima de ella. Arturo debe contener la risa, y Claudia hace lo que debe hacer: se levanta y pide a su esposo que se retiren, afirma que no le gusta discutir con borrachos. Si supiera que en toda la tarde-noche no he probado una gota de alcohol para estar al 100% en lo que se avecina…


Arturo me mira con un poco de m*****ia y se despide, Claudia de plano ni siquiera me voltea a ver, se despide de los demás y sale azotando la puerta. Creo que me propasé, pero ya mañana tendré suficiente tiempo para disculparme, al final de cuentas tengo el mejor de los pretextos: estoy borracho.


Sonrío a Gabriela y pregunto imperativamente


- ¿Acaso no bailas Mauricio?


Parece que solo necesitaba ese pretexto, inmediatamente se levanta y pide a Gabriela bailar con él. Se levantan y comienzan a bailar junto a nosotros. Yo sigo en mi tarea de acariciar descaradamente a mi mujer, ya no lo hago delicadamente, magreo con fuerza su magnífico trasero. Mauricio está asombrado, quizás se imagina que formará parte de una orgía o algo por el estilo, he sembrado tantas ideas en su cabeza respecto a Gabriela y luego al vernos así, tan “descarados” a mi mujer y a mí, seguro piensa que somos unos degenerados; y lo somos, pero no lo incluiremos en nuestro degenere.


Cada que mi mirada se encuentra con la de Gabriela, sonríe maliciosamente, luce muy emocionada con nuestro plan, mientras que Mauricio luce cada vez más acalorado y porque no decirlo, excitado. En cierto momento, en que Mauricio queda de frente a mí, le guiño un ojo y aprieto con más fuerza el culo de mi mujer, su vestido se levanta un poco y estoy seguro que él logra ver parcialmente sus blancas nalgas.


No puede más, baja sus manos al culo de Gabriela, me excita sobremanera mirar a otro hombre acariciar algo que es de mi uso exclusivo; Gabriela explota:


- Qué haces estúpido, no me toques, no me toques


Mauricio no sabe donde meter la cabeza, mi esposa pregunta que ha sucedido y Gaby responde casi llorando:


- Este idiota que se ha querido propasar conmigo y me ha acariciado las pompas…


Mi mujer luce furiosa y me mira rogándome que haga algo. Airadamente reclamo a Mauricio y lo saco de la casa casi a patadas, no está en condiciones de defenderse, intenta dar una explicación pero no se lo permito y en un dos por tres me he quedado a solas con mi mujer y mi amante.


Gabriela llora amargamente y Perla intenta consolarla, se sientan en un sillón (en el que hice por primera vez el amor a Gaby) la abraza, acaricia su cabello y le dice que no ha sido su culpa. Me siento junto a mi esposa y sigo con mi juego, esta vez me pegó a ella y comienzo a acariciar su cuello bajando disimuladamente mis manos a sus pechos; ella protesta, dice que su hermana se siente muy mal; Gaby le dice:


- No te preocupes Perla, sigan en lo que estaban, yo no voy a arruinar la noche. Mejor me voy.


Mi mujer responde:


- Ni hablar, ¿cómo que te vas?, que tal que el fulano anda por allá fuera esperándote. Mejor te quedas


- Pero no quiero importunar…


Sonrío y le digo que no importuna, si no le m*****a ver como acaricio un poco a su hermana. Gaby sonríe y dice que no, que para nada, que hasta le gusta ver como lo hago…


Perla sonríe y dice:


- Es un hecho, te quedas con nosotros.


El plan va de maravilla, estoy a un paso de hacer realidad mi más grande anhelo en muchos años, un buen plan y un poco de ayuda del alcohol funcionaron de maravilla. Vuelvo a tomar de la mano a mi mujer y la llevo una vez más al centro de la sala; acaricio su cabello, la beso con pasión y mis manos se pierden más en su culo, la acaricio una y otra vez, ella por su parte clava su boca en mi cuello y comienza a chuparlo, me encanta cuando hace eso, es un indicador de que está a punto para que la posea.


Subo mis manos por su espalda y bajo lentamente el cierre del vestido hasta por encima de la cintura, intenta detenerme, pero hago caso omiso a sus reclamos; me dice:


- Ahí está Gaby…


- Si lo se, no pierde ningún detalle.


Subo mis manos por su cintura, siento su suave piel desnuda en mis dedos, mis manos llegan a sus hombros y deslizo el vestido por el frente, liberando sus preciosos pechos solo cubiertos por un transparente brassiere; antes de que otra cosa suceda, beso inmediatamente sus pechos, se que le encanta y no podrá resistirse y mucho menos detenerse, el alcohol acompañado del sensual baile y los juegos previos han desinhibido a Perla y actúa siguiendo a sus instintos. Beso sus pechos con fuerza, paseo la lengua alrededor de su aureola una y otra vez, toma mi nuca y respira agitadamente, se que está a punto de pedirme que la posea ahí mismo.


Estoy muy cerca de conseguirlo. Deslizo su vestido hasta el suelo y ella está totalmente entregada: lo único que se te interpone entre nosotros son sus medias y su deliciosa ropa interior. Meto las manos entre su ropa y su piel y la bajo con cierta brusquedad y la dejo ahí, desnuda frente a mí y frente a su hermana, mi amante, mi inesperada obsesión. Acaricio su cuerpo de arriba a abajo, luce magnífica, sus preciosas tetas, su abdomen, su cuello extendido, su sexo depilado recientemente. Mis manos recorren desesperadamente todo su cuerpo y ella está en otra dimensión, gozando de mis caricias como nunca lo ha hecho.


Meto un par de dedos en su coño, le encanta, me muerde el oído y me dice:


- Cógeme mi amor…


La levanto en vilo, me abraza con las piernas y hace más fácil mi labor; al parecer se ha olvidado de la presencia de su hermana y si no, no le importa en lo más mínimo. Volteo a ver a Gabriela y luce como una gata en celo, sus piernas parcialmente abiertas dejan ver casi hasta su sexo maravilloso, ha desabrochado los botones superiores de su blusa color blanco y sus pechos asoman tímidamente por debajo de la tela. Su falda color negro se ha deslizado hacia arriba dejando ver más de lo que uno puede siquiera imaginar. Me sonríe, sabe que estamos cerca de conseguirlo.


Con mi esposa abrazándome con las piernas, hago algo que generalmente me cuesta mucho trabajo pero que esta vez me sale a la perfección: la penetro estando yo de pie y ella montada en mí. Perla tensa cada músculo, cada fibra y comienza a gozar como una loca de mi verga en su coño.


Después de penetrarla unas 20 veces su respiración está increíblemente agitada, camino con ella, sin salirme un centímetro de su delicioso coño y la recuesto junto a su hermana, que con todo lo sucedido se ha desprendido de su blusa y ha dejado sus tetas expuestas a la mirada atónita de mi esposa. Gabriela acaricia sus enormes tetas descaradamente, mirando a su hermana a los ojos; Perla, con mi verga metida hasta el fondo no atina a decir nada y yo sigo con mi movimiento en una posición mucho más cómoda y que por ende me permite llegar mucho más profundo en mi tarea. Perla gime plácidamente, me araña la espalda, se acaricia las tetas, está profundamente excitada por todo lo vivido.


Gaby ahora se ha quitado su falda y ha quedado luciendo su deliciosa y ya conocida tanga, luce simplemente espectacular cuando se pone en pie, me abraza por la espalda y comienza a acariciar mi pecho muy despacio, bajando paulatinamente sus manos por mi estómago y llegando a donde mi erecta verga perfora a su hermana menor. Acaricia la base de mi verga y el sexo de Perla en cada penetración. Mi mujer abre los ojos desorbitados por la sorpresa, pero no voy a detenerme así llegue un ejército entero y me pida hacerlo. Perla me mira de forma interrogante, las manos de Gabriela bajan por su abdomen y comienzan a acariciar las tetas de mi mujer, ella pierde el control, cierra los ojos y se entrega al goce.


Gaby pasa de acariciar las tetas de su hermana, mi verga y posteriormente mi pecho y espalda, parece muy entretenida en su actividad pero se que es demasiado caliente y necesitará atención muy pronto. Saco mi pene de Perla, me pongo en cuclillas y comienzo a lamer su sexo con mucha habilidad, Gabriela me sigue en la tarea y pronto su lengua se encuentra con la mía con el delicioso sabor del coño de mi mujer; lo hacemos alternadamente, lamemos insistentemente el coño de Perla y luego nos unimos en un apasionado peso en los labios; compartir los jugos de mi mujer es lo más sensual que he hecho en toda mi vida.


Mis manos ya recorren libremente ambos cuerpos, paso del culo de Gabriela a las tetas de Perla y viceversa. De vez en cuando ingreso dos o tres dedos en el ano ya acostumbrado de mi cuñada. Ya en eso, dejo de lamer el sexo de mi esposa y dedico enteramente mi atención a Gabriela, beso cada parte de su cuerpo y preparo su sexo para lo que sigue: meto de un jalón mi verga en lo más profundo de Gabriela, ella está en 4 puntos, lamiendo el coño de mi mujer y desde donde estoy puedo ver las deliciosas tetas de Perla, sus piernas abiertas de par en par recibiendo lenguetazos por parte de su hermana, y aún más cerca su precioso culo moviéndose para mí.


Mi mujer abre los ojos y me mira extrañada, me estoy cogiendo a su hermana y está a punto de decir algo, pero su excitación es superior, se mueve al ritmo de la lengua de Gabriela, ronronea, grita. Saco mi verga del coño de Gabriela y la llevo a la boca de mi esposa, la abre sin protestar y comienza a comerla sin pensárselo dos veces. Gaby acaricia las tetas de su hermana una y otra vez, mete sus húmedos dedos en el interior de su coño y luego los lleva al de mi esposa, es maravilloso verlas como dos gatas en celo.


Tomo a Perla de la mano y la pongo de rodillas sobre la alfombra, la penetro sin previo aviso y ella chilla de placer; mientras tanto Gaby se pone frente a ella con las piernas abiertas y masturbándose. La cabeza de mi esposa está a escasos centímetros del coño de su hermana pero no se atreve a hacer lo que debe hacer. La penetro con más y más fuerza, me sostengo de sus nalgas para penetrar con más profundidad y paulatinamente la voy empujando al abismo; de pronto no puede más y comienza a comerse el coño de Gabriela, ella toma su cabeza con ambas manos y la guía en sus movimientos, mi mujer está increíblemente excitada y grita cuando su labor se lo permite. Gabriela pellizca sus pezones, empuja su impúdico sexo a la boca de Perla. Después de algunas embestidas más mi mujer tensa todos los músculos de su cuerpo y experimenta el más grande orgasmo que hayamos compartido en nuestras vidas.


No le doy cuartel, comienzo a lamer su ano mientras que Gaby se ha recompuesto y besa sus labios, Perla recupera el deseo inmediatamente y Gabriela lo nota, porque sin más mete tres dedos en su coño; mi mujer grita de placer.


Gabriela mi pide sentarme en el sillón e indica a mi mujer que chupe mi pene, juntas lo hacen por unos segundos. Acto seguido Gabriela se pone de espaldas a mí y se mete mi verga completa en el ano, de un jalón mis huevos chocan contra sus nalgas. Comienza a moverse con violencia, entra y sale con toda naturalidad puesto que su ano está acostumbrado a recibir a mi pene. Mi esposa nos mira, y cuando está a punto de articular palabra Gabriela le grita


- Cómeme Perla, por favor cómeme…


Perla me mira y comienza a chupar simultáneamente el coño de su hermana y mis testículos cuando le es posible, mientras se masturba con ambas manos. La escena dura cerca de 5 minutos, cuando de pronto Gabriela comienza a moverse con más y más fuerza, indicándome con los movimientos de sus manos que está a punto de terminar e invitándome a hacerlo junto a ella. Mi mujer no cesa en su trabajo, lame y lame el sexo de Gabriela mirándome de reojo, como tratando de interpretar lo que está sucediendo.


Simultáneamente, como tantas veces lo hemos hecho, Gabriela y yo terminamos en un profundo orgasmo mientras mi mujer nos no se cansa de chupar nuestros sexos y masturbarse. Una vez que terminamos, saco mi verga de Gabriela, ayudamos a mi mujer a sentarse en el sillón y la recorremos toda con nuestras lenguas, no hay rincón de Perla que quede sin ser recorrido una y otra vez, ponemos especial atención en sus orificios, alternadamente Gabriela y yo compartimos entre su ano y su coño, mientras mi mujer está vuelta loca por las caricias que le estamos propinando. Minutos después, mi mujer experimenta su segundo orgasmo como preludio a los múltiples finales que tendremos a lo largo de la noche de pasión que compartiremos…


En los días posteriores a nuestro increíble trío, mi esposa no mencionó nada al respecto, pensándolo bien, prácticamente no me dirigió la palabra en poco menos de dos semanas, solo me hablaba para resolver problemas domésticos y asuntos de la oficina. Durante el transcurso de esa semana preferí no ver a Gaby, quería tener las cosas muy claras con mi esposa antes de cualquier movimiento. No obstante la deliciosa noche de pasión que los tres habíamos vivido, ya no estaba seguro de haber hecho lo ideal para mi matrimonio ni para mi relación con Gaby, antes de esa noche mi esposa no tenía sospecha alguna respecto a mi trato con su hermana y por ende podía pasar tiempo de sobra con ella y nadie podría reclamarme nada, sin embargo, después de lo ocurrido, eso era prácticamente imposible, ahora Perla sospecharía de cualquier encuentro "casual" con mi cuñada.


Viví unas semanas de perros, con la incertidumbre a flor de piel y sobresaltado con cada timbrazo del teléfono esperando que mi esposa finalmente rompiera el hielo, además de que mi libido andaba por las nubes después de haber tenido a ese par de calientes mujeres.


Nada pasó hasta el sábado siguiente. Como siempre, me levanté muy temprano para jugar tenis con mis amigos, acto seguido tomamos un par de tragos en el bar del club y mas tarde, cuando iba de regreso a la casa, sonó mi teléfono, era mi esposa diciéndome que teníamos invitados a cenar y que no llegara tarde.


Apresuré el paso y llegué a casa más temprano de lo acostumbrado. Al entrar escuché a Perla cantando alegremente en la cocina, cuando la vi, no pude mas que sonreír lascivamente, se veía preciosa, llevaba puesto un vestido negro muy corto que bien podría ser un babydoll con un generoso escote que dejaba asomar desafiantes sus deliciosos pechos, medias negras de un material muy brillante que las hacía lucir aun más bonitas y unas altísimas zapatillas de punta que hacían sus piernas eternas... Llevaba el cabello recogido en un chongo con un broche en forma de rosa decorando el tocado. Supuse entonces que la vigilia había terminado, ya estaría dispuesta a retomar nuestra vida en común. Me acerqué y la besé apasionadamente, diciéndole al oído las guarradas que tanto la excitan, seguí besándola algunos minutos y di el siguiente paso, la levanté en vilo y ella abriendo sus piernas rodeó mi cintura, apreté con fuerza sus nalgas por debajo del vestido, y me llevé una agradable sorpresa: llevaba puesto un delicioso liguero y cero ropa interior. Después de 2 semanas de inactividad, mi miembro salió disparado de su lugar buscando pelea, y mi esposa lo notó de inmediato porque comenzó a moverse pausadamente rozando su sexo contra el mío. La levanté un poco más y la senté delicadamente en la barra de la cocina, la seguí besando y mis manos comenzaron a acariciar sus pechos por encima del vestido, acariciando accidentalmente su piel. Agaché mi cuerpo con el objeto de llegar a sus piernas, pero ella me detuvo abruptamente, diciendo que los invitados estaban por llegar.


Dio un brinquito desde la barra, acomodó de regreso su vestido y me regaló una coqueta sonrisa.


- ¿Quién viene a cenar?


Respondió con una frialdad hasta ahora desconocida para mí:


- Invité a Gabriela y a un amigo suyo.


La respuesta me dejó la cabeza llena de confusión, ¿Qué era lo que Perla buscaba?, ¿porqué buscar un encuentro con su hermana en esas condiciones? ¿Acaso quería repetir nuestra aventura?, pero de ser así, ¿Por qué la presencia de un invitado misterioso? Estaba seguro de que algo tramaba pero no atinaba a adivinar qué.


Ayudé un poco en la preparación de la espléndida comida, además del sexo uno de los principales atributos de mi esposa es la cocina. Preparó una crema de ostiones al vino blanco, colocó una fuente de camarones gigantes en el centro de la mesa y terminó de preparar el plato fuerte: un exquisito filete de salmón preparado al gratin y coronado con champiñones portobello rellenos de pequeños trozos de nuez.


La mesa era digna de un palacio, Perla se había esmerado en la preparación de los alimentos, pero especialmente en la selección del vino, una rareza del valle de Napa, combinación de uvas Sauvignon Blanc y Zinfandel que mi esposa y yo habíamos conocido en diferentes momentos de nuestras vidas pero que habíamos aprendido a disfrutar en común. Por mi parte había descubierto esta delicia en un viaje mochilero por la costa este de Estados Unidos que hice con mi padre 18 años atrás, aún recuerdo las acaloradas discusiones que mi viejo sostenía con los gueritos que consideraban que su país era el mismísimo ombligo del mundo. Perla nunca quiso contarme cuándo había probado ese vino por primera vez, y para ser franco tampoco me interesaba demasiado, lo que me parecía un detalle sublime era que lo hubiera buscado en México para nuestra cena con su hermana, seguramente tendría planes muy especiales para nosotros.


Sonó el timbre y corrí como adolescente para abrir la puerta, ahí estaba ella, la deliciosa hembra que ocupaba la mitad de mis pensamientos: Gabriela. Desde nuestro primer encuentro se había vuelto increíblemente audaz en su arreglo personal, había renovado totalmente su guardarropa para llenarlo de minifaldas, pantalones ajustados, escotes y zapatillas muy altas. Llevaba puesto un vestido muy similar al de mi esposa, pero en color verde botella, sus enormes pechos saludaban coquetamente por debajo de la tela y sus maravillosas piernas lucían unas deliciosas medias con un sensual calado. Cuando me dio su abrigo y volteó pude notar lo más atractivo de su vestido, el escote de posterior se pronunciaba hasta bien terminada su espalda, y dejaba entrever solo un poco de su magnífico trasero.


Me saludó con un cariñoso beso en la mejilla, rozando la comisura de mis labios, me dijo al oído:


- Te he extrañado mucho mi amor


Detrás de ella venía la mayor sorpresa de la noche: Esteban Torres Andaluz. Cuando lo vi la sonrisa de mis labios se esfumó y con voz más que formal lo saludé con un fuerte apretón de manos.


Esteban es el único amigo de mi esposa que puede sacarme de balance, fueron novios durante más de un año, de hecho cuando comencé a salir con Perla ellos tenían graves problemas en su noviazgo, y yo estuve ahí para confortarla y hacer mi labor para conquistarla, enamorarla y contraer matrimonio. En cierta ocasión, cuando aún éramos novios, Esteban me abordó camino a mi casa con un fuerte cerrón y me amenazó airadamente, llegamos a los golpes, llevando ambos daños similares; poco tiempo después me pidió disculpas y ofreció su amistad, argumentando que prefería “la felicidad de Perla, aunque fuera lejos de él”. Nunca me pareció honesto, acepté sus disculpas por tranquilizar a mi entonces novia, pero siempre me pareció que no pudo superar la ruptura con ella y su eventual casamiento conmigo.


Durante los años de nuestro matrimonio lo encontramos una vez en un centro comercial y otra en el aeropuerto, y nunca lo habíamos frecuentado; por eso, tenerlo sorpresivamente de visita en mi casa sin previo aviso y con la situación como estaba con mi esposa y mi cuñada, no me gustaba en lo más mínimo.


Perla salió del comedor y prácticamente corrió a abrazar a Esteban, a éste se le salían los ojos al mirar a mi esposa tantos años después luciendo tan hermosa. Estoy seguro de que puso especial atención en sus pechos; maldición, los celos estaban consumiéndome, y la noche apenas comenzaba.


Entendí entonces el juego de mi esposa, quería darme celos, seguramente estaba m*****a por lo ocurrido, aunque al final de cuentas no tenía porque estarlo, si mal no recuerdo ella fue partícipe de nuestra aventura, el alcohol que había consumido era mínimo y bien pudo haberse detenido. Sin embargo entendía su m*****ia y sus celos, y si quería jugar a dar celos, yo llevaba las de ganar: Gabriela.

Pasamos a la sala, Esteban se sentó en un sillón junto con Gabriela, mientras que mi esposa ocupó un chase lounge frente a ellos. Por mi parte me dirigí a servir bebidas, tome una botella de vino y sendas copas de cristal cortado, regalo por cierto de Gabriela el día de nuestra boda. Coloqué las copas y el vino en una mesa al centro de la sala, Esteban se levantó para tomar la botella de la mesa y al verla dijo sorprendido:


- ¡No puedo creerlo, un Arietta 2002, y por si fuera poco Blanc!, ¡En verdad no puedo creerlo!


Mi esposa me dedicó una mirada triunfal:


- Claro, ¿te acuerdas?


La mirada de Esteban brillaba de gusto, por su puesto que se acordaba, y yo ahora caía en cuenta del porqué no sabía como mi esposa había conocido ese vino: Años atrás había hecho un viaje universitario a San Francisco y por supuesto que Esteban era su novio en la universidad, la conclusión era muy sencilla y dolorosa: habían conocido el vino juntos y justo hoy mi esposa había conseguido esas botellas para él, y no para mí como lo pensaba. Me sentí como un idiota, horas antes estaba muy contento por el detalle, pero ahora ardía en celos.


Gaby lo notó inmediatamente, y con una franca sonrisa comentó:


- La verdad a mi no me importa la marca, mientras tenga el efecto adecuado…


Al pronunciar estas palabras me miró fijamente y sonrió mostrando su hermosa dentadura. Serví las copas y entregué una a cada quién, tuve que sentarme en un sofá porque mi esposa estaba recostada en su lugar y no me dejó espacio.


- Por los viejos tiempos.


Mi esposa levantó su copa y dedicó una mirada cómplice a Esteban, que no atinó a decir nada seguramente porque sintió el peso de mi mirada. Gaby se levantó de su lugar y se sentó en el brazo de mi sofá, me gustaba mucho que me “defendiera” de los ataques de su hermana.


Durante cerca de una hora platicamos de todo un poco, durante todo ese tiempo mi mujer coqueteaba descaradamente con Esteban, ella estaba recostada de lado, sus piernas juntas, su pequeño vestido se deslizaba constantemente dejando ver más de lo que un esposo en condiciones normales permitiría, sus piernas se movían constantemente, su liguero asomaba lujuriosamente por debajo de la tela; su generoso escote dejaba ver la parte superior de sus pechos cuando se agachaba a tomar su copa que dejaba en una pequeña mesa a un costado. Esteban no perdía detalle, lucía acalorado, turbado por la situación, estoy seguro de que si Gaby y yo no estuviéramos ahí ya se hubiera abalanzado sobre Perla.


En un par de horas tomamos dos botellas de vino y cenamos. Durante toda la cena mi esposa no cesaba de elogiar a Esteban y recordar los momentos compartidos en su juventud, que estaba fuera de sí ante la conducta tan sugerente de mi mujer, por nuestra parte Gaby y yo permanecimos como espectadores de todo lo que decían. Me sentía fuera de lugar, lleno de celos, pero al mismo tiempo muy excitado, no sabía a donde nos llevaría todo esto, pero al menos algo estaba ocurriendo, a diferencia de las últimas dos semanas.


Nos levantamos del comedor y Perla me pidió preparar un café de la alta montaña de Veracruz que a todo el mundo encanta, Gaby fue conmigo en la cocina para ayudarme mientras que mi mujer y el sorprendido Esteban fueron a la sala.


- ¿Pero que le pasa a Perla?


No atiné a articular palabra, no me gustaba sentirme tan vulnerable, sin argumentos, y tampoco quería mostrarme demasiado celoso frente a Gabriela. Mientras servía el café, Gaby se situó a mi espalda y comenzó a acariciarla, y sin más pasó sus manos al frente y comenzó a tocar mi pene por encima de la ropa.


- No te preocupes mi amor, pronto nos desquitaremos…


Me hizo sentir muy bien, necesitaba un poco de ayuda y esas caricias y sus palabras fueron un gran aliciente. Regresamos a la sala, y cuál fue mi sorpresa al encontrar a mi esposa sentada junto a Esteban, pero literalmente junto a él, acariciaba descaradamente su pierna y reía a carcajadas. Cuando entramos él se sobresaltó, pero ella permaneció impávida, mirándome con un espíritu retador.


Tomé de la mano a Gaby y nos sentamos en el sillón frente a ellos. La plática subía paulatinamente de color, Perla hablaba de penes y vaginas como si de manzanas y peras se tratara. En cierto punto comentó:


- Mi marido es super liberal en lo que al sexo se refiere, estoy segura de que esta dispuesto a todo...


Esteban me miró, no se que esperaba que le dijera, ¿Acaso quería una propuesta indecorosa? Seguro ya estaba pensando en cogerse a mi mujer desde hace un rato, pero no sabía articularlo. Perla se encargo de ello:


- Es más, podrías darme un beso y a él te aseguro no le disgustaría…


Esteban me miró con los ojos desorbitados, no decía nada, pero con la mirada me estaba preguntando si podía hacerlo. El jueguito de Perla me estaba m*****ando de veras, pero también me estaba excitando. La idea de hacer el amor con mi esposa y mi cuñada tenía un morbo muy especial por tratarse de dos mujeres, además de todo hermanas, y por si fuera poco increíblemente hermosas. Sin embargo, el que otro fulano, y en especial un exnovio de mi mujer la besara y en mis propias narices era algo muy diferente.


El ego me derrotó, no iba a mostrarme débil frente a mi mujer y en cierta forma era justo, al final del camino yo andaba tirándome con regularidad a mi cuñada y había logrado hacerlo con las dos al mismo tiempo, si Perla quería experimentar iba a contar conmigo, y si quería vengarse, no sabía con quien se metía, ya que yo estaba dispuesto a llevar esto hasta sus últimas consecuencias.


Miré calmadamente a Esteban, y asentí con la cabeza.


- ¿De verdad?, ¿Quieres que la bese?


Comenzaba a retomar el control de la situación, Perla me miró entre sorprendida y excitada, estoy seguro de que no esperaba esa conducta, con un tono retador dije:


- anda mi amor, por mi no te detengas


Perla no supo que hacer, no se decidía a moverse y entonces un impulso inexplicable surgió de lo mas profundo de mi ser.


- Mira, yo te enseño...


Voltee a mirar a Gabriela, deslice delicadamente mi mano por su nuca y la atraje hacia mi, acerqué mi boca a sus labios y le di un profundo beso, mi lengua recorrió lentamente el interior de su cavidad bucal, era una verdadera delicia volver a probar su caliente saliva. Gaby acariciaba mi nuca y cuello, y recibía mi beso con cierta emoción.


Me separé de Gaby y dirigí mi atención a mi mujer y su sorprendido amigo, ella por su parte estaba sobresaltada y me miraba furiosa, Esteban no podía ocultar la lujuria en su mirada


- Vamos Esteban, hazle los honores a mi mujer


Esteban la miró y torpemente la besó, primero en la comisura de los labios y muy pronto sus bocas se encontraron en un apasionado beso. No movían sus manos, simplemente movían sus labios y respiraban agitadamente.


Por mi parte seguí con lo mío, volví a besar a Gaby, pero esta vez acaricié su cuello y fui mas allá, deslicé mi mano hacia sus pechos y los acaricie sin pudor alguno, primero lentamente y después con lujo de violencia, los apretaba con fuerza, estiraba sus pezones como tanto le gustaba, todo por encima de la ropa. Los suspiros de Gaby interrumpieron a nuestros compañeros que suspendieron su tarea para contemplar el magnifico magreo que le daba a mi cuñada.


De reojo pude ver sus reacciones, Esteban no cabía en si de emoción, y mi mujer nos miraba con una combinación de sorpresa, enojo y excitación. Estaba sentada en la orilla del sillón, sus pezones tremendamente erectos se notaban a través del vestido, tenía la boca semiabierta y la posición de sus piernas me permitían ver casi hasta su sexo desnudo.


Por mi parte estaba muy excitado, el ver a mi mujer besando a Esteban había provocado en mi una extraña mezcla de celos y deseo, no sabía hasta donde llegaría ese juego pero definitivamente lo estaba disfrutando.


Me levanté, caminé por detrás del sillón en que se encontraban Perla y Esteban y me detuve justo detrás de ella, la atraje hacia mi con fuerza logrando que se recargara en el respaldo del sillón


- Que te parece Esteban, esta muy guapa mi mujer no?


- Si, está mejor que nunca


- mmm y te falta ver sus tetas, después de tantas horas de gimnasio están de concurso...


Acto seguido tomé el vestido de Perla desde los hombros y lo deslicé hacia abajo dejando los hermosos pechos de mi mujer al descubierto, únicamente ocultos por la delgada tela del brassiere.


Intempestivamente detuvo mis manos con furia contenida


- No soy una puta, no me voy a acostar con cualquiera solo porque te acuestas con mi hermana


- Pero no soy yo quien lo quiere. ¿Tu invitaste a Esteban o no?


La tortilla había dado la vuelta, los desorbitados ojos de Esteban me hacían saber su sorpresa, miraba a Gaby y de vuelta a mi mujer pero no pronunciaba palabra alguna. Por su parte Gaby estaba sentada en el sillón en donde la había dejado, sonreía altanera, al fin se había revelado su secreto y estaba orgullosa de ello.


Mi mujer la miró y le dijo


- ¿Acaso crees que pienso que lo que pasó en mi cumpleaños fue un encuentro casual? ¿Un accidente?. Se que desde hace tiempo te acuestas con mi esposo, y lo que me hicieron no tiene nombre, me sedujeron y me hicieron consumar actos que nunca imaginé...


Esteban estaba con la boca literalmente abierta, no se imaginaba que la velada se tornaría en la revelación de un encuentro sexual entre mi esposa y su hermana.


Noté que en ningún momento Perla dijo que no le había gustado lo ocurrido, reclamaba el hecho moralmente hablando, pero en el fondo no negaba que le hubiese gustado. Actué en consecuencia.


- No negarás que fue delicioso, nunca habías terminado tantas veces como esa noche.


Gaby sonrió maliciosamente, se sabía en parte responsable del goce de su hermana.


- No se trata de eso Antonio, me lo hubieras propuesto, me hubieras dicho antes de Gabriela.


- ¿Entonces hubiera sido diferente?


El silencio invadió la sala de mi casa, nadie se atrevía a interrumpirlo por temor a las consecuencias.


- Si, me gustó mucho, pero...


Interrumpí...


- Entonces cual es el problema, acaso quieres equilibrar la balanza? Yo no tengo hermanos, pero si quieres le decimos a una de mis hermanas a ver si se animan


Perla sonrió, finalmente la estaba suavizando.


- ¿Quieres acostarte con otro? ¿Por eso lo invitaste?


- Si, me gustó tanto hacerlo con Gaby y contigo que quisiera repetirlo, pero me siento traicionada y no podría hacerlo hasta estar en igualdad de condiciones


Me encontraba gratamente sorprendido, entonces podríamos repetir nuestra aventura. Ahora lo único que necesitaba era superar los celos y el ego personal y dejar a mi esposa coger con otro hombre. Era una difícil pero excitante encrucijada, y de antemano sabía lo que ocurriría, solo tenia que dar el paso decisivo.


Bese a mi esposa en los labios, acaricié sus hombros desnudos y mis manos se escurrieron entre la tela del bra y su piel, apreté sus pechos un par de veces y los liberé de su prisión, quedaron ahí, frente a las narices de Esteban y de Gaby.


Levanté a Perla del sillón y dejé caer su vestido hasta el piso. No vestía mas que el liguero y las zapatillas, sus blancas nalgas se veían esplendidas y su sexo recién depilado lucía espectacular. Besé cada uno de sus pechos y miré a Esteban, el idiota estaba impávido, le estaba ofreciendo a mi mujer prácticamente desnuda y dispuesta a todo y sin embargo el ni siquiera se movía, acaso esperaba que lo invitara a actuar?


No fue necesario, Perla se le acercó así como estaba, de pie, luciendo su desnudez y poniendo sus pechos prácticamente en su boca. Esteban no pudo mas, atrajo hacia si a mi esposa agarrándola de las desnudas nalgas y comenzó a besar sus pechos, parecía desesperado, su lengua recorría toda su superficie pero ponía especial atención en sus pezones. Perla se dejaba hacer y parecía disfrutarlo mucho.


Comencé a recorrer con mi lengua sus hombros y espalda, una y otra vez la recorrí de arriba a abajo y de un lado a otro, su respiración se entrecortaba y pude notar cuando Esteban comenzó a acariciar su delicioso sexo por que Perla dio un pequeño respingo y empezó a decir:


- mmmm, no se detengan, sigan


Pareció ser la invitación que Gaby esperaba para entrar en acción, porque se puso en pie y se acercó a su hermana, jalándola violentamente de los cabellos para plantarle un beso de antología mientras acariciaba sus pechos, permitiendo a sus manos encontrarse con las de Esteban y las mías.


El cuerpo desnudo de mi mujer era acariciado por 6 manos y 3 lenguas, ella parecía estar fuera de si, ya no suspiraba, gritaba de placer, su cuerpo parecía derretirse por el calor generado, se contorsionaba en todas direcciones, ya cuando Esteban besaba su vientre o metía hasta 3 dedos en su vagina, ya cuando Gaby la besaba con fuerza o acariciaba su cabellera, ya cuando yo besaba sus hombros o introducía un dedo humedecido con saliva de su propia hermana en su apretado culito.


Esteban se puso en pie y bajó sus pantalones y ropa interior hasta quitárselos dejando ver una regular erección, tomó asiento una vez más y siguió con su excitante labor. Tomé de la cabeza a Perla y la empujé lentamente hacia el pene de su nuevo amante sin dejarla doblar las piernas. Lucía increíble, su cuerpo formaba un ángulo recto, sus piernas cubiertas por las medias estaban totalmente estiradas y su torso doblado hacían lucir su culo deliciosamente, sus sensuales zapatillas daban a la escena un toque único.


Perla comenzó a chupar ávidamente el pene de Esteban, el se reclinó totalmente en el sillón y acariciaba sus cabellos ayudándola en el sube y baja. Gaby había empezado a recorrerme con sus manos, bajó el cierre de mi pantalón y sacó mi verga totalmente erecta, sin más la dirigió al trasero de su hermana, metió dos dedos en su vagina y los sacó prácticamente empapados, embarró los flujos de Perla en mi pene y lo dirigió a su sexo. De una sola embestida penetré a mi mujer que inmediatamente comenzó a moverse a mi ritmo, sus nalgas iban y venían, era delicioso ver ese blanco trasero levantado más de lo normal por las zapatillas. Gaby acariciaba alternadamente las tetas de Perla y su sexo, me besaba en los labios, nuestras lenguas se entrelazaban cadenciosamente.


Perla chupaba hambrienta el pene de Esteban que se había liberado de su camisa y gesticulaba disfrutando plenamente tan deliciosa felación. Las manos de Perla recorrían su pecho y de vez en vez acariciaban su propio sexo y mis testículos. Jadeaba con intensidad, abria un poco sus piernas para permitirme llegar mas profundo, y al hacerlo podía sentir que tocaba su fondo infinito.


Esteban intentó acariciar a Gabriela pero esta se alejó de él y me abrazó por la espalda, acariciaba mi cuello, mi pecho, mi estomago y de vez en vez daba pequeñas nalgadas al trasero de su hermana, que con el esfuerzo y los golpes habían tomado una coloración rosada. Desabrochó mi camisa y la tiró al suelo, terminó de quitar mis pantalones y boxers y al hacerlo recorrió con su lengua mis nalgas y piernas. Ella era la única que estaba totalmente vestida, y yo no veía el momento de desnudarla completamente y presumir a nuestro compañero conjuntamente a los dos monumentos que calentaban mi cama.


Perla tenso los músculos de sus piernas y quedó totalmente inmóvil, sabia que estaba a punto de terminar y aceleré el ritmo de mis embestidas, su sexo era taladrado a gran velocidad y comenzó a gritar como una loca...


- mas mas mi amor, mas mas


Esteban se quedó sorprendido, Perla había dejado de complacerlo para preparar el que probablemente sería el mejor orgasmo de su vida. Se agitó una, dos, tres veces y comenzó a gritar


- ayy ayyy ayyyy


Cuando su cuerpo se relajó supe que había terminado, me detuve, no quería terminar aun, me faltaba mucho por delante.


Se incorporó, volteó hacia Gabriela y le dijo:


- Dame un condón, hay un paquete en la cajonera de la recepción.


Gabriela mi miró interrogante, si quería que aprobara la petición no lo iba a hacer:


- Que me des un condón carajo!!!


Gaby fue al mueble en cuestión y volvió inmediatamente.


Mi mujer estaba irreconocible, autoritaria, tenía el control de la situación y a todos nosotros sorprendidos. Tomó el preservativo y lo colocó cuidadosamente en el pene erecto de Esteban, se puso entonces de espaldas a él y sin previo aviso, como si de una operación quirúrgica se tratara, fue bajando su humanidad e insertándolo en su caliente sexo, usaba una mano para dirigirlo y con la otra se apoyaba en una de sus rodillas, cuando hubo terminado comenzó a moverse de arriba a abajo con violencia, se podía escuchar el sonido provocado por el choque de sus carnes con las piernas de este suertudo que se estaba cogiendo a mi esposa en mis narices.


Mi esposa no cesaba de moverse, subía y bajaba y se veía que realmente estaba disfrutando del suceso. Gaby y yo estábamos un tanto desconcertados, pero increíblemente excitados, jamás pensé que ver a mi esposa cogiendo con otro me podría excitar en lo más mínimo, pero ahora que estaba ocurriendo experimentaba una sensación indescriptible, escuchar sus ronroneos, sus gritos, era simplemente espectacular. Mientras tanto Gaby se agachó y comenzó a chupar mi miembro erecto, empezó pasando su lengua por la punta, intentó introducirla en la uretra lo que me causó un grito de placer, después de tres o cuatro intentos, siguió recorriendo mi glande por toda la orilla, se había vuelto una experta en el sexo oral, recorría lentamente de un lado a otro y con sus labios rozaba suavemente mi piel, con sus manos acariciaba alternadamente mis testículos y mis nalgas. De pronto, introdujo completamente mi verga en su boca hasta provocarse arcadas por el contacto con la parte posterior de su paladar y comenzó con un frenético mete y saca que me volvió literalmente loco.


Gaby estaba totalmente vestida, no se había despeinado un cabello y solo podía sospecharse lo que había estado ocurriendo por lo sonrojado de su rostro y el maquillaje y cabello fuera de su lugar, la hice ponerse en pie y deslicé los tirantes de su vestido por sus brazos, dejando al descubierto sus enormes tetas cubiertas por un delicado brassiere negro con increíbles transparencias en sus pezones, seguí deslizando hacia abajo y su delicada ropa interior fue revelada, se veía como nunca, era una diminuta tanga color negro con transparencia justo en su depilado sexo, parecía que las hermanas se habían puesto de acuerdo, porque sus vellos lucían muy parecidos. Deslicé su vestido a todo lo largo de sus piernas y ella me ayudó levantando alternadamente cada uno de sus pies.


-----
Después de algunos minutos de ver a mi mujer moviéndose como una posesa en el miembro de Esteban, tuvo un tremendo choque de conciencia: el exnovio de mi esposa se la estaba cogiendo en mi propia casa y yo era un espectador del numerito. Una oleada de celos y furia se dejó sentir por todo mi cuerpo, no sabía a ciencia cierta que haría pero debía tomar cartas en el asunto inmediatamente.


Violentamente tomé a Perla por los cabellos separándola con facilidad de su amante. Esteban me miró un tanto desconcertado y quizo reclamar por la interrupción; antes de que articulara una palabra di un fuerte puñetazo en su rostro, quería vengar el agravio y en ese momento lo único que funcionaría sería que corriera sangre. Perla intentó reaccioner pero bastó una mirada para mantenerla quieta en el sofá en donde había caído después del empellón.


Esteban se levantó furioso y se puso en guardia. Era una escena ridícula: dos hombres desnudos dispuestos a liarse a golpes por una mujer. Intentó contactar con su puño izquierdo en mi rostro pero logré esquivar el golpee y recibirlo con un impacto en el hígado que lo dejó un momento sin respiración. En su segundo ataque logró impactar mi mejilla izquierda, pero una vez más el salió perdiendo, ya que con el puño totalmente cerrado y a gran velocidad golpee su nariz, que inmediatamente empezó a sangrar copiosamente.


Llevó ambas manos a su rostro intentando contener la hemorragia, pero para mí no era suficiente: con una rápida combinación abajo y arriba golpee su estómago y su cara. El intentó cubrirse en vano porque mis golpes eran certeros. Me regodeaba en la ira y en mi capacidad para impartir semejante castigo ante su atrevimiento de haberse cogido a mi esposa.


Perla me miraba desafiante mientras que Gaby no podía ocultar su satisfacción y excitación.


Esteban se incorporó como pudo, tomó su ropa y se vistió con rapidez. Salió sin despedirse y ni Perla ni Gabriela se movieron un ápice.


Miré a mi esposa con una sonrisa de triunfo dibujada en mi rostro y le dije:


- Ahí está tu macho, se ha ido con la cola entre las patas...


Perla no dijo nada, solo me miró con un dejo de tristeza en los ojos.


Me dirigí entonces a Gaby, la atraje hacia mí con fuerza y la besé profundamente en los labios. Mientras lo hacía acariciaba su cuerpo despojándolo rápidamente de su ropa. Comencé con su falta, desabrochando el botón superior y bajando el cierre con sumo cuidado, para después deslizarla hasta sus pies, al hacerlo rosé sus deliciosas nalgas y pude sentir el fino encaje de su ropa interior, para posteriormente colocar cada una de mis manos en su culo, atraerla hacia mi y restregarle mi creciente erección. Solté sus nalgas y subí mis manos hasta su espalda y nuca.


Seguí besándola en una deliciosa batalla en la que nuestras lenguas eran protagonistas y víctimas: en todo este tiempo Gaby había adquirido gran destreza para proporcionarme placer con su boca en cada terminal nerviosa de mi cuerpo, y justo en ese momento me volvi conciente de semejante cualidad.


La alejé un poco de mí, tomé su blusa por cada lado y la abrí violentamente, los botones cedieron al movimiento y salieron disparados en todas direcciones. Retiré la blusa de su lugar y levanté inmediatam su brassiere, sus tetas brincaron y yo me agaché para comenzar a lamerlas y besarlas, pasé mi lengua por toda su extensión y besé con dedicación sus erectos pezones.


Gabriela suspiraba cada vez con más fuerza, pero no me correspondía, solo se dejaba hacer. Perla por su parte nos miraba con fiereza, había en su mirada un gran enojo combinado con una especial sensualidad, después de todo se había quedado a medias y estaba seguro de que su coño quería más.


La miré directo a los ojos y ella desvió la mirada y le dije:


- Ahora te toca a tí contemplar el numerito, cuando quieras puedes acompañarnos.


- Estás loco, yo no voy a jugar tus juegos


Sin embargo, seguía ahi.


Seguí besando las tetas de Gaby mientras dos de mis dedos habían movido a un lado la tela de su ropa interior a la altura de su sexo, para posteriormente refugiarse en su interior. Los movía frenéticamente en todas direcciones para que Gabriela alcanzara una mayor excitación si esto fuera posible.


Gaby acariciaba mis cabellos y de vez en cuando tiraba de ellos intensamente, mientras me decía casi suplicante:


- Métemelo ya, hazme el amor mi amor.


La llevé hasta el sofá en donde yacía desnuda su hermana y la hice sentarse, no sin antes deslizar su ropa interior por sus piernas y hasta sus tobillos para retirarlas del todo. Se sentó a la derecha de Perla que se quedó completamente inmóvil. Abrí sus piernas hasta lograr que su pierna izquierda rozara disimuladamente a mi mujer, y entonces me sumergí en el centro vital de mi cuñada, recorriendo muy despacio con mi lengua de arriba a abajo su vagina totalmente abierta, humedeciéndola con mi saliva y combinándola con sus jugos sexuales en una deliciosa mezcla que bien podría ser un elixir afrodisíaco de alto octanaje.


Mis manos se entretenían en sus tetas, amasaba y sentía cada accidente en su piel. Ella por su parte guiaba mi accionar atrayendo mi cabeza en la dirección precisa para proporcionarle más placer.


Su pierna seguía rozando a mi mujer que seguía impávida ante el espectáculo, sin embargo pude concluir que Perla estaba muy excitada: sus pezones desafiaban la gravedad y apuntaban directo al cielo. Discretamente deslicé una mano por su rodilla y comencé a acariciarla, no protestó; después de unos segundos decidí aventurarme y comencé a acariciar su muslo con sumo cuidado, siguió en lo mismo; el momento era ideal, y debía jugarme el todo por el todo, por lo que lelvé mi mano a su sexo, acariciando suavemente al principio para después insertar uno y luego dos dedos. Inmediatamente reaccionó con un fuerte movimiento de caderas hacia adelante y hacia atrás, y un casi imperceptible gemido.


Ahí las tenía otra vez, a la una le introducía mi mengua fálica mientras que a la otra le introducía mis dedos, ambas a mis pies y mis deseos, dispuestas a cumplir mis más pervertidas fantasías y anhelos.


Seguí con mi deliciosa labor por un par de minutos más, no estaba dispuesto a hacer nada extra con Perla hasta que ella misma lo pidiera. No tuve que esperar mucho, sin previo aviso, Perla tomó una de las manos de su hermana y la llevó a sus tetas, Gabriela como era de esperarse no protestó y acarició los pechos de mi mujer con ahínco, Gaby parecía más exitada que nunca, seguramente la idea de no volver a coger los tres habia rondado su cabeza, pero ahora todo había cambiado, estábamos juntos una vez más y los disfrutábamos muchísimo.


De pronto, Gabriela alejó mi cabeza de su concha, me atrajo hacia sus labios y me dio un profundo beso, para después levantarse y ponerse a horcajadas encima de Perla; el espectáculo era inigualable, el culo de Gaby lucía imponente, sus sexos se rozaban uno cono otro, sus tetas se tocaban casi imperceptiblemente y sus labios.... Se dieron un larguísimo beso en los labios, era un beso lleno de pasión pero ciertamente también de amor, después de todo eran dos hermanas que se querían mucho desde niñas y ahora habían descubierto una nueva forma de demostrarse sus emociones, sus manos recorrían el cuerpo de la otra como explorando nuevos rincones jamás visitados, las piernas, las nalgas, los pechos, el cuello, el rostro, era un espectáculo digno de la mejor escena pornográfica jamás filmada: el amor y el placer carnal en su máxima expresión.


Por primera vez Perla era conciente de estar cogiendo con su hermana y se notaba que lo disfrutaba muchísimo; su rostro reflejaba además de placer un dejo de felicidad inesperada.


Aproveché el momento para contemplar el espectáculo, pero no iba a quedarme fuera de él por mucho tiempo, así es que me puse en cuclillas para después acercarme el ano de Gabriela y comenzar a acariciarlo primero con mis manos y posteriormente con mi lengua; ella reaccionó de inmediato y comenzó a moverse al ritmo de mis caricias bucales. En cada movimiento dejaba al descubierto el sexo de mi mujer, cosa que yo aprovechaba para dar lenguetasos furtivos en tan sabroso manjar; Perla reaccionaba con pequeños gritos de placer ahogados por los besos de Gaby.


Me puse en pie y acerqué mi pene a sus rostros, ambas se abalanzaron sobre él como dos leonas lo harían con un buen pedazo de carne, lo besaron simultáneamente sin dejar de besarse. Las sensaciones físicas combinadas con el factor psicológico me tenían en un grado de excitación nunca antes experimentado, sentía que estaba a punto de correrme pero podía controlarlo sin ningún problema. Volví a alejarme de ellas y se quedaron en lo suyo; con mi pene totalmente lubricado con su saliva me arrodillé detrás de Gabriela, y de una sola embestida penetré en su ano que estaba perfectamente abierto después del masaje previo. Un grito se ahogó con los besos de su hermana, escuché que intentaba decir:


- Que grande está, está más grande que nunca.


Probablemente era cierto, probablemente la excitación había hecho crecer a mi pene a límites insospechados.


- Tienes que sentirlo Perla, está riquísimo...


Materialmente Perla levantó a su hermana de su regazo forzándome a salir de su culo, y la obligó a sentarse para después corresponderle el abrazo previo poniéndose sobre ella con las piernas abiertas. Siguieron besándose y yo entendí el mensaje a la perfección pero hice caso omiso. Perla un poco desesperada me dijo:


- Métemelo Toño, por favor métemelo ya


Yo hice como que no escuchaba y comencé a besarlas por todo el cuerpo. Perla insistió...


- Anda mi amor, métemelo, quiero sentirte ya...


Seguí con lo mío, quería hacerla sufrir por lo que sucedido con Esteban. Tomó sus nalgas con sus manos y las abrió lo más que pudo, mostrándome su delicioso ano dispuesto a dar batalla...


- Dámelo ya, métemelo por favor...


Con una sonrisa triunfal le dije:


- ¿No quieres que venga tu macho a satisfacerte?


- Claro que no, tu eres el único hombre en mi vida, perdóname por favor, no volverá a suceder...


Eureka y recontraeureka, todo había caído en su lugar después del trago amargo, textualmente mi mujer me había dicho que era el único hombre en su vida, sin embargo estaba montada en su hermana, lo que significaba que Gaby podía estar incluida en nuestra vida sexual, y quizás, solo quizás no solo Gaby, sino alguna que otra amiguita que pudiésemos enganchar....


Con la certeza de que nuestras aventuras apenas comenzaban y con el mejor afrodisiaco del mundo: el poder, me abalancé sobre su culo abierto y la penetré lentamente. Cada centímetro de mi verga en su ano la hacían gemir de placer, al parecer si estaba más grande que de costumbre porque Perla repetía casi suplicando:


- Despacito mi amor, me duele, me duele....


Al escuchar esto lo que tenía que hacer fue inmediato, la penetré de un solo golpe, ella gritó tan fuerte que Gaby le tapó la boca para evitar que algún vecino nos escuchara. Comencé un frenético mete y saca que llevó a Perla a un estado de excitación nunca antes experimentado, sollozaba por el dolor pero gemía de placer, se movía a mi ritmo mientras que su hermana la acariciaba toda, poniendo especial atención en sus tetas.


De vez en vez y cuando la física se lo permitía, Gaby acariciaba mis nalgas y las jalaba aún más hacia ella. Yo sabía que pronto tendría que atenderla otra vez, porque su incontenible volcán sexual no podía estar más de unos minutos sin energía.


Perla seguía moviéndose con fuerza, y justo cuando sentí que su orgasmo estaba próximo me salí de ella, por más que intentó retenerme en su interior le fue imposible por la posición. Hice que se levantara y de inmediato penetré a su hermana en el coño, dejando a Perla fuera de la acción. Mientras penetraba a Gaby cada vez con más velocidad, miraba a Perla directamente a los ojos, parecía no entender porque la había hecho un lado así es que tuve que decírselo directamente:


- Quiero que te masturbes para nosotros...


Su mirada fue de sorpresa, pero obedeció inmediatamente, comenzó por acariciar sus tetas con una mano mientras que con la otra acariciaba tímidamente su sexo, le dije entonces:


- Hazlo bien mi amor, quiero te masturbes para nosotros....


Muy decidida se acarició con más fuerza, tocando sus pechos, pellizcando sus pezones, y de pronto introduciendo un par de dedos en su vagina, se recostó en el sillón dejando su coño al aire, lo que nos permitía contemplarla totalmente abierta.


Levanté a Gaby y la arrodillé frente al coño de su hermana, la penetré desde atrás y con la fuerza su boca quedó a tan solo unos centímetros, su reacción fue instintiva y comenzó a dar lenguetasos en la vagina de Perla, que una vez más gemía de placer por su propia masturbación y por la sesión de sexo oral que Gaby le estaba obsequiando.


Después de algunos minutos, pude sentir en las fibras de Gabriela que estaba a punto de terminar, por lo que aceleré el ritmo, y les dije:


- Son unas deliciosas putas...


El efecto fue inmediato, Perla comenzó a gemir más fuerte y Gaby movía sus caderas a gran velocidad, ambas llegarían al clímax casi simultáneamente. Perla me miraba a los ojos y podía adivinar en su mirada el deseo.


Una después de la otra llegaron al orgasmo y se quedaron quietas por un par de minutos, tiempo que aproveché para sentarme en el sillón y ponerme cómodo para lo que se avecinaba...

Fin...

Etalon30... Continue»
Posted by Etalon30 1 year ago  |  Categories: First Time, Group Sex, Voyeur  |  Views: 29095  |  
100%
  |  8

Chuy!!!

No podria llamarlo padrastro, pues solo duró un año con mamá. Yo tenia 10 años y él 25, pues era mas joven que ella... No podría llamarle padrastro pues solo duro un año con mi mamá viviendo con nosotras.</p>\r\n', '\r\n<p>Yo tenia unos 10 años, no recuerdo bien. Él andaría por los 25 era menor que mi mamá. Lo recuerdo alto, no sé unos 1.8 metros y fuerte. Así como le gustaban a mi mamá. Esos días de cuando llegó a la casa los recuerdo porque mi vida cambio mucho. Ya no me sentia confiada como antes, porque Chuy siempre estaba mirándome cuando andaba en calzón y en camiseta de tirantes como me gustaba en el calor. Hasta má me decía que no había problemas con él, que no fuera sangrona, pero no me sentía agosto. No era yo una belleza, mas bien era flaca, pues no comía bien porque no me gustaba. Sí era altita, de las mas altas de mi clase, pero delgada. De piel clara y cabello castaño lacio y largo a la espalda, de cara si era bonilla, cara de niña pues. La primera vez que él se me insinuó claramente fue como al mes que llegó, una vez que salió del baño envuelto en una toalla por la cintura, mamá estaba en el patio lavando ropa y yo en la cocina desayunando para irme a la escuela. Chuy fue asi medio desnudo a la cocina y saco jugo de naranja del refri y se puso a beberlo frente a mí. Estaba parado del otro lado de la mesa cuadrada para cuatro sillas que teníamos en la cocina y se empezó a frotar el pene sobre el respaldo de esa silla de donde estaba parado . A los 3 minutos su toalla se levanto como si tuviera un tubo entre las piernas, pero bien grande como un rifle escondido debajo de la toalla. Se paro de puntas y el tubote quedo sobre el respaldo de la silla, como descansando en ella. Lo posaba muy cínicamente sobre el respaldo sin decirme nada, viendo como yo en mi inocencia me lo comía con los ojos. Mordía mi galleta y miraba como se desplazaba aquello como sobandose de panza en la silla, bien grandote bajo su toalla blanca, no podía apartarle la mirada. Él tampoco me decía nada, solo me miraba serio, pero sonriente. Cuando termino su jugo, dejo el vaso en la mesa y se acercó a mí por un lado, de reojo, sin voltear mi cara, vi claramente como se echaba la toalla a un lado, pero no alcance a ver lo que sacaba de adentro porque el ángulo era muy cerrado y no quise volver la cara. Pero él me agarró de la mejilla contraria con una mano, como acariciándome y me dijo que me fuera con cuidado. Pero sentí que me tocaba la otra mejilla, la mas próxima a él con algo que no era su mano. Pues sentí algo como un solo dedo, pero muy gordo. Mientras me seguía diciendo consejos de que me cuidara, me seguía acariciando la mejilla con eso, incluso me lo paso por debajo de la cara, por mi papada, por mas que bajaba mis ojos para ver lo que era no alcancé a verlo y en mi oído mas cercano a él escuché claramente un ruido como de rascarse cabello, como de dedos en pelos. Yo estaba congelada, suponiendo con lo que me estaba recorriendo la cara pero no quería voltear, estaba muy asustada de mirar algo tan feo y tan grande, pues recordaba como se le veía minutos atrás cuando estaba al otro lado de la mesa y por lo que podía sentir en la cara, debía de ser moustroso. Tenia mucho miedo. Luego ya se fue y ahí me dejo toda lacia del susto. La siguiente vez fue viendo la televisión, hacia un calor bien fuerte y Chuy llego y se sentó muy junto de mí. Mamá estaba en el piso de arriba, limpiando y sacudiendo. Era de noche y yo veía una telenovela. Él llegó y haciéndose el simpático me abrazó por los hombros recostándome en su pecho, de lado. Me gustaba sentirlo asi pues yo me sentia grande, suponia que asi debia sentirse que te abrazara tu novio. Ademas como él era tan alto y fuerte yo me sentia protegida entre esos brazones bien anchos. Pero de repente voltié para abajo, como si tuviera un imán en su cosa y él se dio cuanta de eso, así que me hizo voltear mi cabeza hacia abajo, ya no viendo la tele, sino mirando hacia allí a su bultote y se lo empezó a tocar con la otra mano mientras me besaba el cabello detrás de la cabeza, forzándome a voltear para abajo. Se le paró bastante, y se le veía mucho ahí bien hinchado. Luego, vigilando la escalera por si mamá bajaba de repente, se metió el dedo pulgar de la mano libre, con la que se sobaba y jalo el elástico del short sobre su estómago, deteniéndome la cabeza en la misma posición, así que pude verle para adentro del short y como no traía calzón se le vio todo el chile bien grandote y bien grueso. Así me tuvo mirándosela nada mas, no paso de ahí esa noche. Me estuvo enseñando su miembro como una media hora y ya sacándosela completa, pues forzaba mucho el elástico del short y la cosota se le salía toda bien cercas de mi cara y le rebotaba en el estomago. Ya hasta me dolía el cuello de tanto estar en la misma posición, pero no le decía nada, me hacia la loca y ni la tele miraba, solo veía esa vergota brillosa y paradota. Luego ya se escuchó que mamá bajaba y él se acomodo como a un metro de mí tapándose con la camiseta el bulto. La siguiente vez también estaba yo mirando le telenovela y má estaba con una vecina en una lotería de topper ware. El llego del trabajo y se subió a cambiarse. Cuando bajo vi que traía un short muy aguado que le quedaba grande. Se sentó a mi lado y luego luego me agarró una mano y se la metió por un lado del short. Como estaba muy flojo de las piernas, mi mano cupo fácil. Sentí como su cosa ya estaba muy parada y se la tocaba bien nerviosa sin decir nada. Se la apretaba y se la tallaba con mi mano, hasta sentía que se me iba el aire, como taquicardia, batallaba para respirar del nervio que tenia. Él se estiraba de piernas y se iba al borde del sillón. Así me tuvo como 20 minutos y luego se la saco por ese lado, poniéndosela bien derecha apuntando para arriba, yo me asuste al verla, estaba muy tosca y gruesa, como de unos veinte centímetros y con mucha cabeza como de un hongo. Él se la sacudía y me miraba como estaba yo de azorada, en la vida había yo mirado algo así. Me dio bastante miedo, pues aunque ya se la había visto la otra vez no se le veía tan claramente como ese día. Y aunque ya tenia rato agarrándosela y se la sentía bien grande y gruesa no imagine que estuviera así de toscota. Así que me paré y me salí de la casa corriendo a jugar con mis amigas, me dio bastante miedo seguir con eso. A los pocos días me armé de valor para no salir corriendo. Me hice el propósito de aguantar lo más que pudiera mis nervios y no escapármele. Me daba miedo y nervios pero quería volver a verle allí, lo tenía bonito. Además sentía mucha morbosidad de estar así con él, como desesperación de que me hiciera hacerle cosas sucias. Así que llego la noche y me senté a ver la tele según yo. Pero él acabó de cenar y se metió a bañar. Mamá estaba lavando trastes, así que me subí y de adrede pasaba por el baño, cantando y tarareando una canción, pero para que él supiera que ahí andaba. Oí que cerraba las llaves del baño y me empezó a latir el corazón bien rápido, sabía que ya me había escuchado que andaba en la planta alta y me empezó el nervio, sentía cosquillas en el estomago, bien raro. Luego cuando escuché que habría la puerta del baño casi me da un ataque, estaba bien nerviosa. Me quedé de palo mirándolo bien seria. Él se acercó a mí y me agarró la cara acariciándome y se agarró el bulto por encima de la toalla. Me llevó cercas de la escalera, como para vigilar a má desde allí por si subía. Se frotaba muy fuerte la cosa por encima de la toalla para que se le parara bien y se la sacó por un lado y se empezó a masturbar delante de mí que me recargué en la pasamanos de la escalera. Luego como le estorbaba la toalla se la quitó completa y la puso en el pasamanos y asi desnudo total se zarandeaba y se jalaba el chile. Lo traía bien rojo y parado. Me agarró una mano y me hizo rodearle la cosa, estaba bien gorda y dura, como un músculo. Con una mano hacía la seña de cómo debía hacerle para masturbarlo y empecé a jalarle la cosa tan grande. La miraba y estaba más larga y mas gruesa que mi antebrazo y la cabezota era mas grande que mi mano cerrada. Me la quitó de la mano y él mismo se la jalaba mientras yo lo veía. Luego se detuvo y se echó un escupitajo y me dijo que lo esparciera por el tallo con mi mano y quedó muy resbalosa. Me hizo que yo lo siguiera masturbando y así estuvimos como 10 minutos. Cada vez se le ponía más dura y grande, pero yo ya no sentía nervios ni miedo. Me dijo que le escupiera ahora de mi saliva y no me salía mucha, traía la boca seca de la emoción ya no de los nervios o no le atinaba. Así que me escupí las dos manos y con ambas se la seguí jalando pues con una sola ya no podía, se le puso más gruesota, pero mucho más. Me dijo ya te está gustando verdad? Y yo solo afirmé con mi cabeza y se la seguí jalando bastante. Me pidió que le sobara los huevos y con una mano se los acariciaba y con la otra seguía masturbándosela bien fuerte, hasta donde podía yo. Sus huevotes parecían una bolsa de piel muy redonda como una pelota con las que jugaba pero mas pesada y suave, me gustaron mucho. De repente me pidió que le pasara la toalla que dejó en el pasamanos y se la di. Me quitó la verga de la mano y me dijo que me hiciera para allá y se empezó a venir bien fuerte. Echó mucha leche en la toalla y se limpió la cabeza del pene con ella. Me dijo que me lavara las manos y me dio un beso en la frente y se fue a su cuarto. Luego una tarde yo estaba en le patio, sentada en una cubeta de plástico al revés mirando como se peleaban dos hormigas. Chuy llegó con un amigo y se sentó en una sillas para tomarse unas cervezas con el amigo que llevó. Yo ahí me quedé sentada donde estaba. Cuando ya llevaban como cinco cada uno, él me habló y fui para allá con ellos. Me dijo que es era su compadre, que lo saludara. Así lo hice y le saludé de mano. Luego me iba a ir, pero Chuy me detuvo de una mano y me jaló hacia él y me abrazó por la cintura pegándome a su costado parada. Yo le eché un brazo en los hombros y así nos quedamos mientras ellos platicaban de quien sabe qué cosas de su trabajo. Mientras hablaban yo le acariciaba el pelo y le sacudía los hombros de la camisa a Chuy, no sé porque pero le estaba agarrando cariño y sentía bien ser así con él. El compadre de él le dijo que yo era una niña muy cariñosa y él le contestó que solo con los que yo quería. Me reí y él me dio un beso en la mejilla, sentí muy bonito y lo abracé por el cuello. Así estuvimos, ellos hablaban y yo ahí de salero, pero estábamos como si nada. Me puso de frente a él y yo sentía muy rico cuando me le pegaba con mi cosita a sus costillas, hasta más me empujaba y Chuy me apretaba de la cintura hacia él, me rodeaba completamente con su brazote, bien rico que sentía yo. Luego ya me cansé y con mi pierna golpeando la de él, le di a entender a Chuy que me quería subir en él porque ya estaba incomoda parada tanto rato. Me hizo canchita y me senté en sus piernas. Con la platica me fui quedando dormida, hasta que ya no supe de mí. De repente sentí que me apretaban mucho y desperté, era Chuy que me abrazaba fuerte. Le pregunté por su compadre y me dijo que había ido por más cervezas. Le pregunté por mamá también y no estaba en la casa, se había salido no sé a donde. Sentí mis muslos, por la parte de atrás desnudos sobre su pantalón y es que ya me había echado la falda de la escuela sobre la cintura y mis piernas descubiertas estaban en contacto con su ropa. Sentía su cosa dura en mis nalgas claramente y me movía sobre de ella. Parecía un mecate bien gruesote. Me volví a acurrucar en su pecho y él me acarició las piernillas flacas que tenía hasta que llegó a mi calzón y me empezó a acariciar mi cosita, le abrí las piernas y me agarraba bastante allí con toda la mano, sentía mucho sueño y modorrés, como si me estuviera hipnotizando. Estaba bien abierta de patas, toda abierta dejándolo pasarme la palma de la mano por mi calzon en la mera vagina y medio dormida escuché la puerta de la calle abrirse, ya venían con mas cervezas. Chuy me bajó la falda y me dijo que me fuera a bañar y que me recostara un ratito porque tenía sueño. Yo me negué con la cabeza, sin decirle nada pues quería seguir encima de él, pero me dijo que lo hiciera y que le iba a decir al compadre que ya se fuera y me iba a ir a contar un cuento a mi cama cuando estuviera recostada. Así que me bajé y me fui corriendo a la regadera. Me bañé bien rápido y me puse una camiseta de tirantes, muy fresca y sólo mi calzón limpio y me acosté esperando a que fuera Chuy a contarme mi cuanto. Pasó casi una hora y me estaba quedando dormida. Cuando escuché que se despedían él y su compadre, mi corazón se aceleró a 100 por hora, bueno como a 1,000. Y cuando lo escuché acercarse a mi cuarto casi se me sale por la boca, me entraron los nervios otra vez, pero por volverle a ver su cosota tan grande y tan gorda que ya me estaba gustando tanto y tanto. Escuché el ruido que hacían sus orines en la taza porque había llegado antes al baño y no le había cerrado a la puerta. Al poco entró a mi cuarto y ya tenía la verga fuera de la bragueta sin guardar. Caminaba asi con ella de fuera hacia mi camita y se le bamboleaba a cada paso que daba, la traía muy super de larga y de gruesona apuntando hacia mí. Chuy se acercó a donde estaba recostada, me hizo una seña para que me pusiera de pie sobre la cama. Cogió mi cabello húmedo y me lo peinaba con sus dedos... Chuy se acerco a la cama donde estaba yo recostada, me hizo una seña de que me levantara y me puse de pie sobre la cama. Él cogió mi cabello húmedo y me lo peinaba con sus dedos acercándome cada vez mas a su cara hasta que quedé recargada en su pecho. En mis rodillas podía sentir su cosota bien parada rozándose en una y en la otra. Yo quería voltear para abajo, mitad por que se la quería ver y mitad porque le olía la boca mucho a cerveza. Bueno y en parte porque sabía que quería besarme, no estaba tan mensa y como que eso no me gustaba, no sé pero como que no era mi mas grande deseo en ese momento Y lo que de verdad ansiaba era verle allí, al objeto de mi curiosidad infantil del momento, esa cosa tan rica que estaba en mis pensamientos hasta en clases. En ese tiempo después de haberlo masturbado en la escalera, casi toda la mañana me la pasaba pensando en ella, ni ponía atención a la profesora. Se me iba la mañana repasando mis recuerdos de lo que Chuy me enseñaba. Trataba de dibujar en mi mente su bonita verga y ni me daba cuenta de lo que pasaba en mi rededor. Quería plasmar en mi cerebro su apariencia, su color y hasta la ultima vena, me concentraba y hasta sentía en mi mano su contacto tan pesado y tan morboso. Ponía mi brazo estirado sobre mi paleta y acomodaba la vergota de Chuy a un lado, como si fuera un montaje de fotos. Agarraba mi regla y hacía memoria para medírsela con ella basándome en mi ante brazo. Me medía desde el codo hasta la muñeca y veía incrédula como se completaban 22 centimetros mas o menos. Dudosa de que mis cuentas estuvieran bien volvía a hacer la misma operación de medida y siempre dudaba del resultado, no me cabía en mi mente de niña que fuera tan grande la cosa de Chuy, me ponía la regla a escasos centímetros de mis ojos y la miraba fijamente contando rayita por rayita hasta llegar al 22, estaba bien perturbada. Mi compañera de enseguida me preguntaba que qué estaba haciendo?, y yo le decía simplemente NADA. Le decía que me prestara su regla y las ponía en escuadra, con la de ella me media el antebrazo de lo grueso, me daban 4.5 centímetros asi que calculaba lo gordo de la verga en unos 6. Hasta llegué a ponerla dibujada en una de las hojas de mi libreta para ver bien las proporciones y casi no completaba, apenas cupo en la hoja. Estaba bien bueno. Cuando ya vi que Chuy me iba a besar en la boca, bajé mi mano y le agarré el chilote, se lo jalé y me le alejé hacia abajo apartándomele de la boca apestosa a cerveza. Él me separó de su pecho y me hizo voltearme y ponerme hincada de rodillas en la cama, se medio flexionó de piernas y me pasaba su verga por las nalgas besándome en las mejillas y haciéndome a un lado el cabello para besar mi cuello, yo sentía riquísimo y echaba para atrás y movía mis pompis contra su chilote bien rico, me estaba agasajando como si fuera grande y me gustaba mucho sentirme así. Luego me paró otra vez en la cama y me monté en su verga y él se olvidó de besuquearme cuando vio que lo que hice yo sola. Sentía su cosa bien gordota entre mis piernillas tilicas, pero me gustaba mucho la sensación, se sentía súper. Abracé a Chuy por el pecho y me recosté en él bien aferrada para que se olvidara de besarme en la boca. Sentí como me acoplaba las nalgas con sus manotas, sentía que me las cubría todas, las dos, yo era muy delgadita. Luego mientras yo le apretaba la cosa con mis muslos él metió las manos entre mi calzón y me agarraba las pompis desnudas. Me fue bajando mi chón hasta que me quedó debajo de las nalgas. Me separó de él y me lo bajó hasta las rodillas. Me empotró de nuevo el chile entre las piernas, pero ahora lo sentía completamente en vivo, me gustó mucho lo que sentí, bien padre, pero no me le quería soltar del pecho, mi mejilla estaba bien pegada a su hombro porque sabía que me querría besuquear y le olía bien feo la boca. Así que más me echaba para abajo y más sentía el poder de esa abundancia tan dura y fuerte de mi merita vagina, casi estaba sentada en ella. Chuy me quitó todo el calzón y me dejó en la pura camiseta, asentó en sus manos mis pompis y me elevó haciéndome que lo rodeara con mis piernas por la cintura, forzándome con esto a levantar la cabeza y quedar boca a boca, pude envolverlo completamente con mis piernas pues eran largas, yo era alta de estatura para mi edad y él no era gordo, solo de la espalda y de las piernas pero no tenía panza, así que entrelacé mis pies detrás de él. Era insoportable el olor de su aliento, pero no le decía nada. Así como me puso cargándome, sentía que su cosa me pasaba ahora por el culito, ya no tanto por la vagina, esa era otra novedad para mí que también me gustó. Bueno siempre me gustó lo que me hizo Chuy cuando era chiquita, lo único que no le aguantaba eran los besos después de haber bebido cerveza, me daba repulsión besarlo así. Así me tuvo un rato cargada, ya no me sostenía de las nalgas, yo misma me sostenía conmis manos de su cuello y con mis pies enredados, pero me agarraba de la cintura y casi se podía tocar sus dedos como si fueran un cinto, y estaba empujándome su cosota contra mi culito, solo me la empujaba despacio y no me lo metía, bueno ni yo pienso que me hubiera cabido por ahí, era demasiado gruesa. Sentía mucho calor y Chuy sudaba mucho también, pero me gustaba sentirme así con él tan íntimamente y sentía muchas ganas de todo con él. Ya hasta casi me había acostumbrado a su aliento a alcohol y estaba dispuesta a besarlo, así que me le acerqué y nos íbamos ya a besar en la boca cuando de repente escuchamos la puerta principal abriéndose, era mi mamá!!! Me bajó de él y se salió casi corriendo de mi cuarto. Chin!!!, llegó mamá y ya no pudimos hacer nada ese día. Pero nos hicimos bien atrevidos. Una vez, cuando mamá estaba haciéndonos de cenar estábamos sentados en la barra desayunador, por fuera de la cocina donde má estaba en la estufa. Chuy se sacó el chilote bien parado y me hizo que se lo cogiera con mi mano, ni cuando mamá nos trajo lo platillos dejé de jalarle la verga, con mi mano izquierda lo masturbaba muy lentamente y con la derecha cenaba, bien rico. Cuando ella se iba a la estufa de nuevo a traer más tortillas nos mirábamos a los ojos y yo mordiéndome el labio inferior, dándole a entender que me gustaba mucho agarrarle la cosa tan grande que tenía y él me sonreía muy bonito. Luego, en una de esas, Chuy dejó caer una cuchara al suelo y me hizo la seña de que la fuera a recoger del piso y me bajé de la silla alta. Cuando me iba levantando me agarró de la cabeza y me acercó la verga a la boca, yo sin que él me lo dijera me la metí entre los labios y como pude me atraganté con la cabezota de su miembro bien gordo, fue la primera vez que me hizo mamársela. Me gustó tanto que ni me quería levantar y Chuy me tuvo que retirar de los pelos y aventarme con su muslo pues mamá ya venía de vuelta a sentarse frente a nosotros. Después de cenar, yo quería mas de la verga por mi boca, me encantó el momentáneo contacto que tuve con ella, pero má quién sabe qué tantas cosas le decía a su novio y no se le veían ganas de dejarlo irse de ahí. Así que dije que iba para mi cuarto y cuando me bajé de la silla, Chuy hizo por guardarse la verga, pero yo se la apreté fuerte y le hice señas de que me esperara tantito. Fui a la escalera y pisotié en los escalones como haciendo ruido con los zapatos para que se escuchara como si subía. Me regresé al primer escalón y vigilé a má desde allí. Cuando ella se descuidó, me eché de gatas al piso y avancé hasta los pies de Chuy que me miraba sonriendo desde arriba, meciéndose al chilote sabiéndome ya bien metida en el asunto como él lo quiso desde el principio. Me puse de rodillas apoyada en las piernas de él y lejos de la mirada de mamá que seguía hablando como perico y empecé a meterme la cabezota de esa súper verga en la boca, chupándosela a Chuy como si fuera un barquillo de fresa. Él tenía tal control que ni con mis más largas chupadas se descomponía o perdía la plática con má, así que bien confiada se la estuve mamando durante todo el rato que duró la conversación con ella. Luego mamá se levanto de la silla y se fue a lavar los trastes al fregadero al fondo de la cocina y de espaldas a Chuy y a mí escondida de rodillas en la media pared del desayunador. Casi ya no me cabía la vergota de Chuy en la boca, se la había logrado poner al 100 por 100 completamente desplegada y grotesca de grande y de dura, ya apenas le chupeteaba la cabezota, pos no me cabía más si no me la hubiera atragantado completa, ya estaba muy sonsa por ella y ni mamá a cintarazos me la hubiera podido sacar del hocico si me hubiera sorprendido haciendo eso. Él se la levantó y me dijo muy bajito que le lamiera los huevos y así me tuvo otro rato chupandole los testículos bien llenos de semen, bien hinchados por los minutos que le había estado comiendo la verga. Yo hasta temblaba debajo de él entre sus piernas comiéndole los huevos. Sentía una desesperación muy rara de estarle haciendo esas mañas tan sucias, como que no me era suficiente, quería tragarme todo aquello ya estaba bien perdida por los genitales de ese hombre. Me separo de sus cosotas y me dijo que lo esperara. Se guardo la verga y se levanto hacia la sala, mamá seguía en el lavatrastes muy entretenida pues yo escuchaba el ruido del agua y de la loza que lavaba. Chuy trajo sus cigarros, se volvió a sentar y encendió uno. Ni me tuvo que decir nada, yo misma le saqué la verga del corto y me puse de nuevo a mamarsela toda con todo y huevotes. Al ratillo me dio unas servilletas y me hizo la seña de que ya se iba a venir. Con su dedo índice en su boca me hizo la seña de que me los tomara. Me alejó de ella y se masturbó lento hasta que empecé a ver que le iban saliendo a gotas gruesas poco a poco, luego los chorros se fueron haciendo más gruesos e intensos hasta que aquello era una fuente de semen que se me esparcía por toda la cara y el pelo. La soltó y yo la agarré y me le prendí como si fuera una teta de mamá y le saqué los ultimos restos de semen, ni asco me dio. Me supo rarillo pero me gustó. Me limpié la cara con las servilletas y Chuy me dijo que se la limpiara también a él, le hice señas de que ya con esas servilletas no se podría pues ya estaban rebosantes de leche, aventaba mucha ese hombre. Me pasó mas servilletas de papel y se la limpiaba bien y con calma viendo como se le iba bajando. Cuando estuvo menos grande se la empecé a chupar de nuevo y así me podía meter casi media verga en la boca, me gustó mucho porque me cabía más y mas cómoda y se la mamaba con más ganas, pero él me separó de ella y me dijo que má estaba por terminar, que me fuera para arriba. Me fui a gatas como cuando llegué y me metí a bañar y a lavarme el cabello todo lleno de semen que olía bastante. Por eso prendía cigarros cada que yo le vaciaba los testículos, para que má no oliera la leche de mi padrastro. Como era tan flaca me deslizaba con facilidad hasta donde quisiera sin que mamá se diera cuenta. Era alta para mi edad, pero solo tenía 10 años así que pos era una niña como quiera y muy ágil. Esa misma noche yo quería mas de Chuy, ya estaba bien metida en el asunto del sexo y de recordar como se la chupé en la cena hasta me sudaban las manos por tenerla de vuelta en ellas. Así que me levanté y me fui a gatas al cuarto de ellos, eran como las 3 de la mañana. Entré a pecho tierra como los soldados en la tele hasta que llegué al lado de la cama donde estaba Chuy dormido, hasta roncaba. Metí la mano por entre la sábana y empecé a acariciarle la verga, estaba sin nada, desnudo. Poco a poco sentí como iba creciéndole rico. Se despertó y volteó a ver a má que dormía como tronco. Me acarició la cara y se sonrió, con la luz de la calle se podía ver bien. Luego, despacio para no despertar a má se puso de costado en la cama, muy al filo de la cama y sacó la vergota por un lado de su sábana. Así él de ladito y yo sentada en el piso me la dio para que hiciera lo que quisiera con ella. Me puse a jalar la cosa medio dura de Chuy sentada en el piso junto a la cama, con mamá dormida enseguida de él. Me puse a jalar la cosa medio dura de Chuy sentada en el piso del cuarto de ellos. Mamá estaba pero bien dormida al otro lado de la cama. Él acostado bien en el borde del colchón tapándose estratégicamente con la sábana, para que sólo le saliera la verga, dejaba que yo se la estirara a mi antojo, la luz que entraba por las ventanas era suficiente para ver como en minutos aquella barbaridad tan venosa y pesada crecía en mis manos. Me acordé de que así medio parada me cabía bien en la boca y me la metí hasta donde me topaba y se la empecé a chupar bien fuerte sin que me importara que se oyeran mis succiones muy sonoras. En pocos minutos ya no me pude comer eso, ya le había crecido mucho y por más que le hacía la lucha no podía seguir metiéndomela a la boca. Así que como el me había enseñado me eché saliva en las manos y con ella y la que tenía embarrada en la verga de mis babas se la dejé bien resbalosa para masturbarlo bien rico con jaladas largas y calmadas que lo hacían estirarse bien en la cama y salirse mucho de ella hasta casi caerse al piso. Luego se puso boca arriba y volteaba a ver a má roncando. Puso un pie en el suelo y me hizo meterme entre sus piernotas bien anchas y me echó la sábana sobre la cabeza y me escondió allí para darle otras jaladas y agarrarle los huevotes a mi gusto. Él vigilaba a mamá y yo le tocaba bastante ahí en medio. Me dijo ven con sus dedos señalándose en mero en medio de sus piernas para que le lamiera todo el costalón que se le veía bien sabroso. Sin dudarlo un minuto me puse a lamerle ahí mismo desde donde le empezaba el chilote hasta donde le terminaban los huevos, bien pero bien delicioso que estaba yo. Me sacó de honda pues me agarró de la cabeza y me bajó un poco hasta que mi boca quedó en su cola, en su ano y me empujaba de cara hacia él. Ni abrí la boca y menos ni saqué la lengua, me daba asco porque le olía a caca, pero como quiera me repasó de cara un rato por ahí por su fundillo. Yo me le quería soltar porque me llegaba toda la peste de su culo en las narices pero él me jalaba bien fuerte hacia él, hasta que logré safármele. Tuve que limpiarme con la sabana la cara porque sentía el olor tan gacho a mierda en mi nariz. Luego me puse de rodillas, me valió que la sábana se levantara tanto sobre mi cabeza y me puse a besarle el miembro. Después de un ratillo de mamarle la verga me levantó y me hizo recostarme de costado en la orilla de la cama!!! Se recorrió un poco solamente, por lo flaca que yo era no necesitaba tanto espacio y me puso de nalgas a él untándome el chile detrás, bien lanzado. Yo quería voltear a ver mamá porque me puse bien nerviosa por lo que hizo, me dio mucho miedo de que ella se despertara y me sorprendiera con él desnudo, capaz que me mataba. Pero Chuy no me dejaba y me acostaba la cabeza en su almohada. Luego empezó a bajarme los calzones hasta las rodillas y me puso toda la vergota en medio de las piernas, sentía que me cruzaba toda por abajo hasta salirme bastante por delante. Me metió las manos por debajo de la camiseta y me amasaba las chichillas que tenía apenas en crecimiento, bien chicas todavía. Sólo tenía los pezones muy picudos y grandes pero casi no tenía senos, era más bien grasita. Pero sí sentía muy rico que me estirara y sobara los pechos, sentía sensación en mi cosita, muy rico. Además su mecate grueso me raspaba la vagina muy fuerte, lo tenía muy áspero y gordo y se sentía todo eso en mi puchis y en mis muslos por dentro, como mucha aspereza. Yo me ponía bien derecha pegando mi espalda a su pecho y sacando bien mis nalguillas hacia atrás para que me tocara bien las tetitas y sentirle todo el chilote debajo de mí. Le apretaba la cabezota con una mano y hasta pude usar las dos tomándole un cacho de verga, así de grande la tenía Chuy, bien rica. Según yo me estaba cogiendo y en mi inocencia así se lo dije, le dije COGEME RICO, PAPI.... sin saber siquiera lo que era eso, pero había escuchado a mamá con él y sus novios anteriores cuando los espiaba haciendo sus cosas. Chuy puso su cara en mi oído y me dijo en secretito que qué le decía y se lo repetí COGEME RICO PAPI..... Se agarró la verga y se echó para atrás, yo lo sentí. Y me la puso de punta en la vagina cabeceándola solamente, como preparándose para metermela. Yo hasta me le echaba de pompis al chile, ya quería que me la dejara ir. Pero él como que dudaba, como que me sentía muy chiquilla para su gran vergota, asi que se me volvió a acercar a la oreja y me pregunta que si ya me la habían metido antes. Yo le contesté que nunca y ya no le hizo la lucha, me la volvió a acomodar entre las piernas y yo me le quería retirar para sentirla como me cabeceaba antes, me gustó muchísimo. Pero de vuelta me sostenía para no acercarme la punta del chilote a mi entrada, pues de seguro porque sabía que no iba yo a ser precisamente muy silenciosa si me la llegaba a meter por la vagina, pero pos yo ni sabía eso. Lo que quería era seguir cogiendo según yo. Estaba muy niña para saber de lo que se trataba. Así que seguimos así como estábamos sólo masturbándolo con lo más alto de mis muslos y sintiéndole todo el grosor del chilote bárbaro que me daba. Pero nos confiamos y le dábamos muy fuerte sin recapacitar que má estaba ahí mismo con nosotros a un metro detrás de él. Entonces que se va despertando!!! Híjoles!! Me asusté bastante y me quería tirar al piso pero Chuy me detuvo y nos tapamos todos hasta la cabeza con la sábana. Sentimos a mamá levantarse y oímos como caminaba con sus chanclas por el cuarto por delante de la cama, clarito sentía que jalaba la sábana y me sorprendía ahí montada en el chilote del novio, pero pasó de largo y salió al pasillo rumbo al baño, de buenas que no prendió la luz pensando en no despertar a su novio. Nos destapamos y me paré para irme a mi cuarto, pero má no cerró la puerta del baño y no podría pasar sin ser vista por ella. Nos miramos bien asustados Chuy y yo y me dijo que me metiera debajo de la cama, lo intenté pero no cabía, pues por más flaca que estuviera la cama era muy bajita, no había espacio. Aterrorizados escuchamos como mami le bajaba al baño y buscábamos a ver dónde meterme. Vimos el closet pero se hubiera escuchado el ruido de la puerta corrediza del mismo, así que lo único que nos quedó fue debajo de una cómoda que estaba frente a la cama de ellos. Me tiré al piso y me metí debajo, justito cuando ella entraba de regreso al cuarto. Qué susto!!! Me quedé bien quietecita, hasta ni quería respirar cuando mamá entró y pasó junto a mí. Se subió a la cama y como Chuy se había quedado destapado cuando me levanté yo de junto a él, má le dijo PAPASITO, MIRA CÓMO ANDAS!!, seguro que él todavía estaba con toda la verga bien parada y a ella se le antojó mucho cuando la vio así. No sabía que su hija de 10 años se la había puesto tan dura y enorme, que si no. Escuché unos quejidos tanto de él como de ella y poco a poco y en mucho silencio me fui saliendo de debajo de la cómoda para con mis brazos levantarme un poco y mirar lo que estaban haciendo. Con mis piernas debajo del ropero y doblando bien mi cintura pude elevarme hasta la altura de la cama y vi como mamá estaba besándolo en la boca y bien montada arriba del novio con todo el chilote de él metido en medio de las piernas, con la luz de la calle se podía ver como ella chorreaba de allí pero bastante y se movía metiéndose y sacándose la vergota de Chuy hasta que le topaba y le quedaba un pedazo de fuera. La verga de él brillaba bastante bien embarrada de lo que le salía a ella de la vagina, nunca me había imaginado como se cogía la gente, estaba bien impresionada. Mamá le decía muchas cosas a su novio, como QUE BUENA VERGA TIENES PAPITO LINDO, ES LA MEJOR QUE ME HE COGIDO. ME MATAS, CHUYITO, ME MATAS. UUUFFF QUE VERGOTA TIENES MI AMOR, METEMELA FUERTE, DAMELA MUCHO, ÁNDALE!!!. NO ME DEJES, NO ME DEJES NUNCA, TE AMO. Sentía bastante envidia de mi mamá, quería ser yo la que estuviera diciéndole todo eso y estarle sintiendo toda la verga dentro como ella. Me sentía celosa de ella. Mami era, bueno es, muy nalgona, tiene un trasero muy hinchado y amplio, peor aún así se destacaba mucho muy bien el a****lote de Chuy, mucho más que me gustó al ver como se le veía en medio de las nalgotas de mi má. Chuy sin dejar de cogerse a mamá me hizo señales con una mano para que aprovechara y me saliera del cuarto, pero yo no quería y ahí me quedaba viendo todo lo suyo. Pero él no dejaba de manotear, asi que me fui gateando como llegué. Me acosté en mi cama y hasta allá se escuchaban los quejidos de mamá bien claritos y todo lo que le decía a Chuy, todas esas cosas tan calientes que yo memorizaba para decirle cuando estuviera con él. Me quité los chones y asi solo en camiseta, me tocaba la vagina con mis dedos. Estaba mojadilla, pero yo pensaba que por lo que le salía a Chuy cuando lo masturbaba, creía que él se había venido cundo me daba por atrás, ni sabía que era yo la que estaba segregando ese líquido. Luego me quité también la camiseta, nunca había dormido encuerada, sentía muy ricas las sábanas en mi cuerpo, andaba bien caliente. Me puse boca abajo y me alcanzaba fácilmente, con mis brazos largos y delgados, la puchis desde atrás, esparciéndome con mis dedos la leche de Chuy, según yo. Hasta pensaba que le había salido mucha, pues no se terminaba. Era mi vagina la que estaba derritiéndose. Mmmmhhhhh, qué ricura. Aunque no fuera Chuy, pensaba, el que sea que viniera y me diera por aquí, con que tuviera con qué, no me importaba quién, ni su edad, ni su apariencia. Recorría con la mente a los compañeros más chulos de mi escuela, a los más altos, a los profes más jóvenes y hasta al director que estaba muy bien también.. Luego a los vecinos adolescentes y jóvenes y a sus papás, había algunos muy buenos. En ese momento me hubiera dejado de cualquiera, me valía. Con cada imagen de hombre que cambiaba en mi mente, sentía un estremecimiento y me sentía más mojados mis dedos. Fue la primera vez que me sentí caliente deveras, pero loca perdida de caliente que me puse por vez primera. Una de las veces que más recuerdo con Chuy fue cuando fuimos a una piñata de una hija de un amigo de él. Me llevó a la fiesta y mami no quiso ir con nosotros. Desde que íbamos en el taxi para el salón infantil le iba tocando en chile a él sobre el pantalón. En el asiento trasero del coche me llevaba abrazada, como si nada. El taxista ni se fijaba pues creería que éramos padre e hija, o hermanos pues él era un muchacho de 25 años todavía, así que más pronto que tarde me dediqué a tocarle el bulto. Se puso el regalo que llevábamos tapando su bragueta y se la abrió para irlo masturbando mientras llegábamos a nuestro destino. Se la fui jalando más de media hora muy despistadamente. Ya ni se ponía calzones para que no estorbaran y yo lo mismo, para que me pudiera tocar fácilmente la cosita. Ese día llevaba un vestido amplio de la falda. Así que él también metía la mano y me dedeaba la vagina muy riquísimo en el camino. Cuando llegamos a la fiesta yo iba bien ardiente, ni me llamaban la atención los juegos y los concursos, sólo quería estar pegada a Chuy. Toda la fiesta nos la pasamos juntos, hasta me sentía adormilada de lo caliente que andaba. Nadie me pudo convencer de que fuera a jugar con las demás niñas, yo sólo quería jugar con él, con más nadie. Pensaban que me había encariñado mucho con mi padrastro, y razón les sobraba, pero no sabían a qué jugábamos. Fue la primera vez que me dio besos en la boca. Cuando empezó el show de los payasos, todo el mundo estaba muy atento de ellos, así que él me tomó de la mano y me llevó detrás de unas cajas que estaban al fondo del salón. Ni había nadie y él se sentó en una de esas cajas donde se veía muy bien todo el jolgorio pero nosotros no. Yo me quedé parada frente a Chuy y entre sus piernas, así me tomó de la cara y me empezó a besar en la boca. Poco a poco me enseñaba a besarlo dándome su lengua para que se la chupara y esperando la mía para lo mismo. Recuerdo que él traía un chicle Clorest de los verdes y le olía la boca muy bien, así ni quien diga nada verdad. Yo abría toda mi boca y sentía su lengua bien adentro llenándome de su saliva, sintiendo que las piernillas se me hacían de trapo al sentirme bien llena de su lengua moviéndoseme en toda la boca. Luego la sacaba y abría la boca suya para que le metiera la mía y hacerle lo mismo. Hasta bufaba él cuando empecé a aprender a besar, se ponía bien loco con mi lengüilla en su boca y me metía las manos debajo del vestido, aprovechando que andaba sin chones, acariciándome las nalgas bien fuerte, hasta yo solita me dedeaba la puchis mientras lo besaba muy rico y él me abría las nalgas y pasaba un dedote por mi anito muy despacito, sentía delicioso. Me pasaba el chicle y yo le daba unas cuantas mascadas y luego se lo volvía a pasar a él, le agarraba la verga tan parada sobre el pantalón y se la quería sacar para jalársela pero él no me dejaba, nos podían cachar, pero a mí me valía. Así estuvimos un buen rato hasta que se acabó el show y él se fue al baño y yo a sentarme a merendar. En la mesa todo giraba a mi alrededor, sentía como cuando tienes calentura por la gripa, sentía como frío y calor al mismo tiempo, escalofríos y bochornos, bien chistoso. Oía el alboroto cercas de mí, pero no lo escuchaba, estaba allí pero no estaba, no sé, me sentía muy rara. Y esa somnolencia tan especial, tan lánguida, tan no sé cómo. Sentía lo mojado entre mis piernas, no entendía el porqué si Chuy no me había echado de su leche allí, sólo sentía muy, pero muy mojado. Hasta sentía su dedo en mi culito todavía, clarito sentía que me cosquilleaba ahí, en mi ano, como cuando me lo estaba tocando con sus dedos. Tenía otro ataque de cachondés. Le bebía a mi coca y hasta sentía rico lo fresco del refresco cuando pasaba por mi garganta, me relamía los labios para quitar el líquido que se quedaba en ellos y podía sentir el sabor de la saliva de Chuy en mi boca, la tenía impregnada del sabor de sus besotes. Hasta hablaba sola y decía muy bajito PAPASITO, QUE BESOS TAN RICOS ME DISTE. La niña que estaba sentada a mi lado volteaba y me decía que si le estaba hablando a ella, yo ni en cuenta. Luego otra vez.... MMMHHH, BESAME OTRA VEZ, PAPI... Y de nuevo la niña: MANDE?? ...NO, NADA... le contestaba yo. Cuando Chuy salió del baño, ya no hubo lugar para que se sentara conmigo, se ocupó toda esa mesa. Él se sentó en otra de al lado. Fue la primera vez que sentí, también, la frustración femenina de no poder estar con el enamorado. Me sentía muy mal, porqué teníamos que estar así tan separados?? No, no podía ser, así que me levanté dejando el plato servido y me fui a sentar con él, a su mesa. En cuanto me vio venir a él, sentado me abrió sus brazos y me recibió en ellos, los rodeé con los míos por el cuello, me recosté en su hombro y le dije al oído, NO ME DEJES NUNCA, PAPASITO, TE AMO. Sentí que me apretó más fuerte de la cintura con sus brazotes, delicioso. Los adultos que ahí estaban se admiraron y le dijeron, QUÉ LINDA NIÑA, CHUY, CÓMO TE QUIRE!! Qué linda niña, Chuy. Cómo te quiere!!, le dijeron los adultos sentados en esa mesa mientras yo me abarzaba fuerte de él. QUÉ LINDA NIÑA, CHUY, CÓMO TE QUIERE!! Le dijeron a mi padrastro los amigos y sus esposas que estaban sentados en la mesa. Él me abrazaba de la cintura y yo estaba colgada de su nuca prácticamente, con mi cabeza recostada en su hombro y diciéndole cosas en el oído. Con la pena que me causó el comentario de los adultos más me le acerqué, más me embarré en él, así que como tenía sus piernas abiertas, conmigo en medio, pude sentir claramente su miembro levantado en su bragueta. Ahí mismo, sin interesarme en lo más mínimo la presencia de esas personas, me le subí y me monté en su faldilla, me valió un cacahuate lo que pensaran esos desconocidos. Chuy respondió a los comentarios que continuaban cuando vieron mi nueva posición, que sí que pues efectivamente yo le había tomado mucho cariño, pero que era muy ranchera y muy vergonzosa. Ellos le respondieron que pos me sacara más, pues habían notado que no había echo amigas durante lo que iba del festejo. Y él les dijo que así era yo, muy introvertida, pero que además había estado algo enferma y como él me cuidaba mucho por eso andaba como clueca, verdad. Echaba mentiras para justificar que yo estuviera encima de él, sobre sus piernas, en lugar de bajarme y además yo no tenía la más mínima intención de hacerlo. Estaba muy alejada de la conversación a pesar de que se trataba de mí y me dedicaba a mover muy despacio mi pelvis de adelante para atrás recorriendo con mi vagina desnuda la gran erección que tenía Chuy en su cosa grandota. En secretito y suspirando le decía lo que memoricé aquella noche que desde debajo del ropero miré como mamá lo montaba, como yo allí, PAPASITO, DÁMELA MUCHO. QUÉ RICA LA TIENES. Le preguntaron "qué tanto te dice? y les contestó que le dije que me sentía mal, como mareada. Aprecié que una mano me acariciaba la espalda y luego el cabello y escuché la voz de una señora que me decía que si me dolía algo. Yo, sin despegar mi cara del hombro de Chuy, le dije que no con mi cabeza solamente. Y él me dijo que le respondiera bien a la señora, así que levanté mi rostro y voltié a verla y le dije que me dolía un poco el estómago y que tenía frío, y no mentía ya que sí me dolía el vientre, sentía una punzadilla como de un cólico. Ella me miró y me tocó la cara y dijo que estaba ardiendo, que tenía temperatura, además que estaba muy colorada y con cara de sueño. Pues claro si andaba bien excitada!!! Chuy les dijo que me sentía también muy caliginosa, y cómo no?? Si desde que nos subimos al taxi no habíamos dejado de acariciarnos y de besarnos!! Pero ellos creían que mi alta temperatura era por algún tipo de enfermedad. Entonces Chuy les dijo que mejor nos retirábamos, que ya se había preocupado por mi estado y no quería que me fuera a poner peor. La señora metiche de vuelta le dijo que cómo asï??, si ni siquiera habíamos merendado. Chuy me preguntó si tenía hambre y yo puse cara de asco y dije que no. Ya no insistieron y nos fuimos de la fiesta, ni siquiera me bajó, asi me levantó y se despidió de sus amigos que le decían preocupados que ojalá y no fuera nada malo lo que tenía. Yo iba pero si bien colgada de su cuello, sólo me jalaba el vestido de abajo con una mano porque sabía que no tenía calzones y Chuy estaba muy alto y las gentes seguían sentadas en sus sillas. A la mejor algunos lograron ver que yo andaba a rais pero me valió, total. Cruzamos todo el salón así, conmigo cargada y él sosteniéndome de las nalgas y salimos a la calle a buscar otro taxi. Cuando ibamos por la banqueta me dijo que si realmente me sentía mal y le dije que no que sólo me sentía como debilitada, como muy excitada. Y eso para que no me fuera a bajar de él al suelo, me sentía en las nubes, deverasss!!! Él me sonrió y me dijo CABRONAAA , y me besó la mejilla y luego muy discretamente se escurrió a mi cuello, yo sentí que me orinaba con ese beso ahí. Eran como las 7 de la noche y estaba oscureciendo y aparte estaba bien nublado y se veían relámpagos y tronaban muchos truenos. Cuando le dimos vuelta a la esquina del salón para caminar hasta la avenida grande pata tomar un carro, estaba bien solo y le dije que me besara otra vez. Así caminando me dio besitos en los labios bien quedito, yo me aferraba de su cuello y le quería meter la lengua en la boca pero él temía que alguien nos fuera a ver. Como nadie pasaba por ahí, por fin abrió su boca y me chupó la lengua, yo hasta más lo apretaba bastante con mis brazos y piernas. Luego saqué mi lengua de su boca y abrí la mía bien para que me diera la suya y se la fui chupando hasta la siguiente esquina. Quién sabe de dónde pero empezó a caer uno de esos aguaceros bien fuertes, pero se caía el cielo, así que me bajó y empezamos a correr para encontrar dónde meternos a taparnos del agua. Llegamos a un carrito de tacos cerrado, de esos de fierro pero como plateados, como de aluminio que tenía un toldo de lona y hasta unos bancos amarrados con cadenas para que no se los robaran. Chuy jaló uno y lo pudo poner en sus cuatro patas, aunque siguió encadenado y se sentó. La tormenta estaba al máximo, no se veía ni donde empezaba la banqueta, menos el otro lado de la calle. El banco quedó instalado entre el carrito taquero y el resto de los bancos y unas hieleras apiladas en el terrenito ese, así que Chuy quedó medio escondido ahí. Me agarró bien fuerte de un brazo y me puso de espaldas a él levantándome la falda y metiéndome una mano entre las piernas y tallándome por detrás la vagina y el anito. Me dijo MAMACITA, YA ME URGÍA TENERTE ASÍ... Yo hasta temblé cuando me dijo eso y voltié para decirle igual de caliente: SACATELA CHUY, ÁNDALE. Se desabrochó la bragueta y hasta batalló para sacarse el miembro, porque lo traía bien parado, bien rico como siempre, giré mi cuerpo y quedé de frente a él. Chuy se estiró en la silla y yo se lo agarré con mis dos manos y lo empecé a masajear bien fuerte. Traía muchísimas ganas de agarrarla, de jalarla mucho. Se la apretaba con los dedos y veía como se hinchaba la cabezota bien magna, hasta parecía que le iba a reventar. Me eché saliva en una mano y la tallé con la palma de mi mano, como si la estuviera boleando. Él se ponía duro de las piernas cuando le hacía eso y chirriaba sus dientes muy fuerte. Me volví a echar saliva en la mano y se la volvía a poner en la punta de la verga y le daba giratoriamente como si abriera una cerradura de puerta, pero para ambos lados y también se ponía muy tenso y se quejaba y bufaba mucho. Después de unos minutitos alternando mis caricias en su pene, en su cabeza, ya la tenía como se le sabía poner, bien enorme de tamaño, de venas gruesas y bien dilatada. La agarré del tallo y la miré de varias posiciones y le dije: HAY CHUY ESTÁS BIEN GRANDE DE AQUÍ... Se sonrió y me dijo que si me gustaba, desde luego que le respondí que me encantaba!! Me jaló a su lado y me puso junto a él de pie. Me dijo que se la siguiera masturbando y me metió la mano por detrás entre las piernas y me cogió la vagina con los dedos, yo luego luego me abrí de patas. Me dijo que estaba muy mojadita de allí y le respondí que toda la tarde había andado así y que ni sabía porqué. Me dijo que lo que pasaba era que ya era mujercita, que por eso me salía agüita de allí. Le contradije diciéndole que no, que era niña todavía y me dijo que ya ni tanto, pues ya estaba por cumplir los 11 y muy pronto me iba a bajar regla. Y pos sí, a los tres meses me bajó sólo 2 días antes de mi cumple años. Creo que por eso mismo me daban cólicos cuando andaba tan excitada. Entonces se levantó de la silla y me sentó en carrito de los tacos, en donde come la gente y giró su silla para sentarse frente de mí, con su cara a la altura de mis piernillas. Me levantó la falda y hasta sentí muy frío el fierro en las nalgas. Me abrió las piernas y metió su cabeza ahí en medio. Me mordisquió leve ahí enmedio de las piernas y poco a poco sentía que se iba acercando a mi puchis. Sentía luego bien clarito como me la lambía bien fuerte, como si fuera un perro y me la metía muy adentro entre los labios de mi vulvita, sentía que me moría de la ansias y le agarraba de los pelos para retirarlo porque sentía ganas de gritar, pero él más se aferraba de mis muslos y más me metía la lengua en la pucha, me sacaba de honda eso, nunca pensé que se hiciera eso. Había escuchado a una chavas mas grandes platicarlo una vez que fui con una amiga a su casa y ahí estaban sus hermanas grandes y una amigas, pero yo pensé que había escuchado mal. Y ahora tenía a este hombre más grande que esas muchachas que de por sí se me hacían grandes a mí, si me vieran qué envidia les iba a dar. Me hice al proposito de aguantarme y resistir lo que me hacía y me aferré bien de la mesilla con una mano y con la otra me lo enterré bien a él entre las piernas tomándolo de la nuca y presionándosela fuerte hacia mí. Poco a poco me acostumbré al contacto raro para mí de su lengua dentro de ahí y le fui agarrando el gusto, más bien el GUSTAZO!!! Con cada pasada que me daba por toda la rajilla sentía que yo me salía por allí toda, bien sabroso. Sentía que me ardían los pies, bien raro. Sentía que su saliva me llegaba hasta el ano, debajo de mí estaba bien mojado de su saliva, hasta se me resbalaban las nalgas para adelante sobre la mesa de acero. Al notar Chuy los esfuerzos que hacia por mantenerme allí, se levantó y me bajó del carrito, se sentó y me dijo que me le subiera montada en el miembro. Me le subí encimas y él me puso la falda del vestido en la cintura. Ya ni llovía pero nos valía poco, ni nos fijábamos de que nos fueran a ver. Me puso la vergota bien gorda en la mera rajadita recostada en su vientre y yo me tallaba de ida y vuelta, hasta parecía que estaba subida en un gato de lo ancha que se la sentía. Las luces de los coches en al calle nos alumbraban a veces demasiado y nosotros estábamos bien concentrados en lo nuestro. Yo estaba tomada de su nuca moviendo la pelvis como si me estuviera lavando las nalgas en un lavadero de cemento, estaba segura de que eso era coger y vaya que me estaba gustando, pero en cantidad!!! Y Chuy me agarraba de las caderitas y me aplanaba hacia abajo, tallándose mi vagina en el chilote bien fuerte. Yo volteaba mi cara para arriba, bien excitada, sentía mi puchis muy caliente y abierta y sentía cada vez más íntimamente la cosota de Chuy. De repente escuchamos un claxon que pitaba bien fuerte y él me bajó del pubis y yo me jalé el vestido para abajo. Se guardo la verga como pudo y me tomó de la mano y nos fuimos de ahí. Ni volteábamos para atrás. Ahora que lo pienso chica broncota en la que se hubiera metido si lo encuentran con una niña de 10 años montada sin calzones en su verga, no? Ya me imagino a mami cuando le llamaran para darle la queja de que a mi padrastro lo usaba de columpio, y sin calzones!!!, híjolesss!! Me hubiera ido bien mal. Pero en esas fechas eso me importaba poco menos que nada y lo que quería era estar cerca de él, pero bien cerca, untada a él si era posible. Esa noche cuado le hiza la parada a un taxi hasta me enojé, no quería que nos fueramos a la casa todavía y le dije: NOOO, NOOO CHUY, A LA CASA NO QUIERO IRME, NI TE LA HE CHUPADOOO.... y él me respondió: PUES ES QUE ESTA MUY DIFÍCIL ASI EN LA CALLE HIJITA, NOS VAN A VER. Total que se paró el carro y nos subimos, yo iba bien triste. Pero que le dice al chofer cuando le preguntó que adónde le daba que le diera a una colonia que no era la de nosotros y hasta me emocioné. Me dijo que iríamos a la casa de él y de sus papás, pera visitarlos. Llegamos y entramos a esa casa. Sólo estaba una viejita muy grande de edad viendo le televisión con el volumen muy alto, como que estaba medio sorda. Chuy la saludó y era su abuelita. Le preguntó por sus papás y le dijo que no estaban, él le respondió que iba por algo de ropa pero la viejecita a mí no me vio porque Chuy me dejó fuera de la sala donde estaba sentada su abuelita y no le dijo que iba acompañado. Me agarró de la mano y me llevó al segundo piso de la casa, a su cuarto. Cuando íbamos llegando vi un baño y le dije que yo quería hacer chis y me soltó y se fue al cuarto donde me dijo que me esperaba. Yo hice mi necsidad y me salí a alcanzarlo, cuando entré al cuarto me dijo CIERRALE CON LLAVE y así lo hice. Pero cuando lo vi casi me orino otra vez. Estaba en su cama encuerado de la cintura para abajo agarrándose el chile y ensañándomelo bien grande. HORA SI, HIJITA. VEN A CHUPARMELA BIEN, ERA LO QUE QUERÍAS NO??, me dijo con voz temblorosa. Yo me acerqué a su lado y estiré mi brazo para alcanzar el miembro tan lindo que tenía y se la empecé a acariciar despacito, luego usé mi otra mano y se la jalaba mucho para que le se pusiera como me gustaba. Me dijo que me quitara el vestido y lo hice quedando encuerada total, pues ni traía chines. Me subió a la cama u me puso entre sus piernas de panza al colchó y me dijo que le lamiera la verga desde los huevos hasta la punta y empecé a satisfacerlo con mi boca hambrienta. Estaba en el cielo, tenía su chile y sus testículos a mi disposición completamente y aproveché el momento dándole la mamada más larga que recuerdo, pues estuve comiéndome su verga y sus huevos por mas de media hora. Me cansé del cuello de estar en esa posición y se la deje en paz, pero cuando la vi me impresionó mucho pues la tenía completamente hinchada y le salía mucha agüita color cristal cuando él se la exprimía desde debajo de los huevos. Le dije que si era pis y me dijo que no, que era juguito rico, que lo probara con mi boca. Me apoyé en sus piernas y le chupé de ahí de agujerito el jugo que le salí y me supo saladito pero rico, me gustó mucho. Le salía mucho entre más le chupaba más me daba. Me dijo que le besar las piernas y empecé a hacerlo poco a poco, desde las rodillas hasta las ingles y los huevotes le pasaba la lengua y le lamía la piel bien sabroso mientras Chuy se masturbaba despacio. Luego me dijo que me subiera encimas de el y que lo besara. Me puso en su pecho y nos empezamos a besar bastante como me había enseñado, con las lenguas. Al raro me pidió que me montara en su cara para comerse mi vagina y lo hice como me lo dijo, tomando su cara, de caballito y dándole mi puchis en la boca. Me atragantaba de lengua la vagina, así se la sentía mucho más adentro que cuando en el carro taquero, pero mucho más. Sentía claramente como se movía dentro como un gusano y me ponía muy caliente. Yo abría mis piernas en la almohada, alejando mis rodillas de su cabeza y lo jalaba del copete para hacer más fuerte el contacto con su boca y él me miraba desde abajo entre mis piernas con los ojos saltones del esfuerzo pues yo me dejaba caer muy fuerte encimas de él y no lo dejaba respirar. Sólo cuando me movía de atrás para adelante embadurnándole bien mi pucha en la cara podía tomar aire, en esas sentía que me lamía el anito también y se sentía delicioso. Esa vez sentí que era bien obsceno lo que le hacía yo, sentía maldad de tenerlo así debajo de mí, me sentía malvada, pero me gustaba mucho hacerlo comerse mi vagina, tiemblo de recordarlo ahora. Me levantó un poquito y me detuvo con sus manos para lamer más mi culito y sentía su lengua fresca en él, sentía como me lo humedecía con saliva y me lo lambía mucho, pero mucho. Luego me acostó y me siguió comiendo allí entres mis piernas, así estaba mas cómoda sintiendo y viendo como me lambía la puchis muy sabrosito y como me metía la lengua en el culo muy fuerte. Se enderezó y se sacudió el chilote muy cerca de mi puchis y me lo empezó a cabecear con ella. Estaba bien gruesa su cabezota y yo notaba que mi vagina estaba como abierta y muy brillosa de saliva de Chuy. Le dije como mamá: COGEME PAPASITO, COGEME MUCHO, DAMELA TODA, y le acerqué la vagina a la cabeza del miembro casi metiéndomela yo solita. Me dijo que me dolería mucho pero le respondí que no le hacía, que quería cogérmela toda, como había escuchado a mami que le decía a uno de sus novios, pero ni sabía la que me esperaba. Me puso saliva de su boca en la rajita y se puso en la punta del chile y me la empezó a meter despacito, sentí que mi puchis se estiraba bastante y apretaba mis dientes y mis manos en la sabana. Me dolía mucho, pero no le decía para que no se desanimara. Me metió la cabezota y yo hasta quería rajármele porque ya no aguantaba el dolor tan fuerte, pero él así me la dejó un ratito, besándome en la cara. Yo ni lo besaba, estaba pujando por lo grande que me estaban metiendo, pensaba que iba ser mas facil, pero qué equivocada estaba. Sin decirme nada, me tapó la boca y se dejó caer de sopetón sobre de mí retacándome el a****l hasta donde me topó, adentro de mi panza. Yo pegué un chillido y empecé a llorar, pujaba pero él no se quitaba ni me destapaba la boca para que no gritara. Pataleaba con fuerzas queriendo que se bajara de mí, sentía desfallecer de lo pesado que estaba y de lo mucho que me dolía el estómago con todo ese cañón dentro de mí. Lo miraba suplicante, dándole a entender que no me hiciera más daño, pero él me decía que no me moviera porque me dolería más y que no me la iba a sacar porque me podría hacer mal. Me tuvo así como 10 minutos, se apoyó en un brazo y luego se puso de ladito, ya sin aplastarme, poco a poco el dolor iba pasando, bueno el dolor fuerte, porque todavía me dolía. Me quitó la mano de la boca y me preguntó si ya? Si ya no me dolía? Le dije que ya no tanto y así estuvimos con él enterrado dentro de mí otro 15 minutos. Él me decía muchas cosas, como que ya era mujercita, que ya iba a poder tener relaciones sin que me doliera y que me quería mucho. Además me dijo que no le fuera a decir a nadie, ni a mis amigas que ya no era señorita porque iban a hablar muy mal de mí. Yo pos le ponía atención y cuando menos lo pensé ya casi no me dolía, pero me sentía como envarada, como muy llena del estomago. Sentía bien abierta la vagina, pero soportable. Le dije YA NO ME DULE, y me respondió: YA VES, QUE TE DIJE... Luego sentí que él la hinchaba dentro y me gustaba. Poco a poco la iba sacando y metiendo de nuevo muy despacio preguntando siempre TE DUELE? Y yo le decía que despacito no, tenía miedo del dolor tan fuerte que me dio cuando me la metió toda. Estuvo mete y saca otros minutos y ya él se salía y se quedaba así, sólo con la cabezota dentro y yo sola me adelantaba y me la iba metiendo de vuelta. Cuando vio eso, me dijo: COGEME TÚ, TÚ COJÉEME Y YO NO ME MUEVO PARA QUE NO TE DUELA. Como estaba apoyado con un codo de la cama no me aplastaba y yo avanzaba y retrocedía en su vergota para metérmela y sacármela a mi antojo. Luego ya se apoyo con ambos codos de la almohada y me empezó a coger él, yo sentía que la puchis se me deshacía de lo caliente que la sentía y me colgaba de su cuello bien fuerte. Me dolía el estómago y sentía calambres en el abdomen, pero me gustaba estar así con Chuy, era mi ideal desde que empezamos a tener sexo que él me diera como le daba a mamá. Al rato me la sacó y me limpió con una toalla que estaba en una mesilla, en seguida de la cama. Quedó manchada de mi sangre, Chuy me volteó de panza en la cama y me abrió las piernas, me pasó la verga por la rajita de la vegina y me la dejó ir de nuevo. Yo estaba que no lo podía creer, pues me tenía como lo había soñado la noche aquella en que masturbaba sola pensando en que me la metieran así. Sentía su respiración bufando en mis cabellos y luego se acostó a todo lo largo de mí y me besaba la mejilla y el cuello sin dejar de bombearme con la verga. Me hizo cerrar las piernas y así se sentía todo lo gordo de su pitote en mi vaginilla tan estrecha. Sentía que me la metía hasta adentro, bien sabrosísimo y yo más me empujaba debajo de él. De repente tocaron a la puerta!! Y él se detuvo y no contestó, pero de vuelta tocaron y giraron la cerradura queriendo abrirla. Chuy gritó que quién era y le dijeron SOY YO, TU MAMÁ. A QUE HORAS LLEGASTE? Él le dijo que hacía rato, que estaba durmiendo un rato, que lo dejara en paz. Su mamá quien sabe que le dijo, ni le puse atención y se fue, yo mientras que él respondía no me dejé de mover debajos de su cuerpo, me valía si entraban tumbando la puerta, estaba emocionada con Chuy metido en mi puchis sintiendo su enormidad tan adentro de mí. Hasta se medio levantó como queriéndose salir de mí, y yo ahí voy, de nalgas y quedando casi de rodillas no lo dejaba que se desprendiera de mí, como una perra en celo con el macho enganchado por su verga. Al ver Chuy que su mamá se iba y notar cómo quedé yo, casi hincada delante de él, me agarró de la cintura y me puso bien en cuatro patas para darme así unos buenos arrempujones con la verga. Sentía exquisito todo lo largote de su verga, así me llegaba muy rica en medio de allí y no me dolía nada. Chuy me agarraba de los hombros y me presionaba mucho hacia su cosa, me la estaba metiendo casi toda pero no llenaba, quería que me saliera por la boca. Le dije que me estaba doliendo de vuelta y me dio mas despacio. Luego me volvió a acostar de panza en la cama y se recostó sobre de mí para seguir cogiendo mas despacito. Me la sacaba toda y me la iba hundiendo completita de vuelta. Se puso tieso encimas de mí y empezó a bufar diciéndome que estaba muy rica y que me los iba a echar todos adentro. Ya me imaginé lo que seguía y más me empujaba de nalgas. Empecé a sentir su cosa más gruesa y él pegó un mugido bien fuerte y se vino en mi puchis bastante, porque en cada mugido echaba un chorro de leche y dio como diez. Nos quedamos así un buen rato, hasta nos quedamos dormidos así como estabamos. Chuy se medio bajó de mí, pero seguía en mis encimas. Me abrazó por detrás y con su chilote dentro de mí nos dormimos no sé cuanto tiempo. Cuando él me despertó, ya estaba vestido y tenía la toalla manchada de sangre con la que me había limpiado en la mano. Me dijo que abriera mis piernas y me limpió la puchis, la toalla estaba mojada como si él la hubiera humedecido y así me limpió muy bien allí enemdio. Salimos del cuarto y me tomó de la mano caminando de pintillas. Bajamos las escaleras y se iba escuchando cada vez más la televisión, pero todo estaba a oscuras. Al llegar al final de las escaleras pudimos ver a sus papás viendo la tele, pero ellos no nos vieron. Cuy me dijo en secreto que me fuera gateando a la puerta y que lo esperara afuera entre los árboles de la calle. Me puse a gatas y me fui hasta la puerta, mientras Chuy iba hablándole fuerte a sus papás, diciéndoles que se había dormido mucho rato y que ya se iba. Despacio abrí la puerta y salí de la casa sin ser vista y me fui a unos árboles que estaban a dos casas de la de Chuy. A los 15 minutos salió él y nos fuimos a buscar un taxi. Traía una mochila y cuando nos subimos y pasamos por una escuela Chuy abrió la mochila y sacó una bolsa de plástico de las que dan en las súper tiendas y la tiró por la ventana. Le pregunté por qué la tiras?, y me dijo que eran la toalla y la sábana de su cama que estaban manchadas de mi sangre. Llegamos a mi casa como a las 11 de la noche, pero mamá no nos dijo nada, yo iba muerta de hambre, pero mejor me fui a bañar porque sentía que se me salía algo de la puchis y yo pensaba que era más sangre. Y pues si era sangre, pero además de eso era mucha leche de Chuy de la que me echó cuando se vino en mí. Me lavé bien y sentía deliciosa el agua caliente, me dolía todavía. Ya mejor ni cené, me acosté y tuve cólicos toda la noche, pero si hubiera que repetir lo que hicimos, no dudaría en hacerlo de nuevo con Chuy. El domingo mamá y Chuy se fueron desde temprano de paseo y yo no quise ir porque me sentía muy adolorida por todo lo que me hizo él un día antes. El domingo mamá y Chuy se fueron desde temprano de paseo y yo no quise ir porque me sentía muy dolorida y cansada. Me dolía mucho el estómago y hasta estaba bien pálida y ojerosa. Me quedé acostada todo el día y casi ni comí nada, traía muchos ascos. Mi boca estaba bien impregnada del sabor del miembro de Chuy y por más que me lavaba los dientes y me enjuagaba con Astringosol no se me quitaba el saborcillo del pene de mi padrastro de la boca. Me comí unos chicharrones Barcel con mucho limón y salsa picosa y a la coca le puse bastante limón para ver si se me quitaba el sabor, pero fue peor porque me dolió mucho mas el estomago. De la vaginilla me salieron chorros y chorros de la leche de él, pero bastantes. Cada que iba a orinar quedaban en el agua del escusado como si fuera leche cuajada y olían bastante como a cloro, bien feo. Luego gomité los chicharrones y bastante baba, me sentía fatal y lo peor eran los cólicos que traje todo el día, hasta me doblaba porque me dolía bastante el abdomen. Me acordé que mami tenía sibalginas en el botiquín y que ella las tomaba cuando le daban los dolores de la regla y me tomé como cuatro en menos de tres horas, con eso me sentí mejor y me quedé bien dormida toda la tarde. Ya de noche sentí que me despertaba mamá y me decía que si estaba enferma. Le dije que me sentía muy cansada y me checó la temperatura y andaba muy caliente. Chuy estaba detrás de ella donde no lo veía mas que yo y se estaba agarrando la verga sobre el pantalón y sonriendo me miraba, como diciéndome que ÉSTA ES LA QUE TE TIENE TAN ENFERMA CABRONCITAAA. Hasta ponía cara de felicidad el maldito. Mamá no se iba y yo me estaba orinando!! Pero no me podía levantar delante de ella porque iba a renguear bastante al caminar, traía bien dolorida la vagina, aparte!! Todo el día había sufrido mucho para moverme por la casa, me ardía y me dolía mucho la puchis, pero horrible. El lunes que fui a la escuela amanecí igual que el domingo, bien rozada. Me ardía bastante la vagina y la sentía bien abierta, casi ni caminar podía y andaba como si trajera algo enterrado en el medio de las piernas. Luego cuando me bañé noté que el rededor de mi puchita traía moretón, como cuando te das un golpe en la cara y además en las caderas y en la cintura también traía pitados los dedos de Chuy, me dejó bien molida la sangre de esas partes, cómo andaría por dentro con tanto golpe que me dio ahí con su enorme verga???, pero me tuve que ir al colegio si no mami iba a sospechar algo y me iba a querer revisar toda y para qué quieren!! Ni quería caminar en la escuela porque se me notaba que andaba muy adolorida. Mis amigas me preguntaban si me dolía algo porque en la cara tenía la mueca del dolor tan fuerte que sentía en la pubis por dentro y en la rajita bien irritada, hasta sentía le vergota de Chuy todavía allí bien metida. Tuve que pedirle a la profesora muchos permisos para ir al baño y con papeles mojados me los ponía ahí y me limpiaba la pucha y sentía bien rico cuando lo fresquito me la enfriaba. Hasta todavía cuando retiraba los papelillos olía bastante a la leche de Chuy, todavía después de dos días me estaba saliendo su esa de la vagina, me echó demasiada. Chuy a cada rato que tenía chance quería cogerme de vuelta, siempre andaba con la verga bien parada de fuera atrás de mí, pero yo le tenía mucho miedo y hasta se la miraba más grandota que antes. Le daba muchos besos en la boca y se la mamaba, pero cuando me quería quitar los chones para metermela me le escapaba y ahí lo dejaba jadeando de caliente. Ya ni me ponía faldas en la casa para que no me pudiera tener fácilmente encuerada de abajo y volverme a dar por delante con su cosota. Y ademas cuando veía que se iba a venir me le soltaba y me le alejaba para que echara la leche en el piso, porque él quería que me la tragara pero de acordarme cómo me hizo daño la ultima vez mejor me le alejaba cuando se ponía tenso y resollaba, ya hasta sabía cuando se iba a venírsele la leche. Me preguntaba que porqué ya no quería que me cogiera y le respondía que si no se acordaba cómo me había dejado la ultima vez de jodida??, y se reía mucho. Me insistía en que ya no me iba a doler y no le creía. A veces casi me convencía porque con los besos me ponía muy caliente, pero cuando le miraba el garrote tan gordo que se le ponía a él también con los besos, me echaba para atrás y no quería, él como que se estaba empezando a enojar, pero ni modo. Una vez dormida en la noche, sentí que me bajaban los calzones y era Chuy. De mad**gada se fue a meter a mi cama y ya estaba encimas de mí con la verga bien dura y grande para metermela toda. Empezamos a luchar cada uno jalando mis calzones, él para abajo y yo para arriba. Empecé a llorar de miedo pero no me dejaba de arrempujar la vergota en medio, como que él andaba como viejo marihuano, bien loco y bien caliente. Hasta que le dije que si no me dejaba le iba a decir a mami lo que me hacía se me bajó, ya sentía la cabezota de su cosa entremetida en mi vagina, casi casi me la mete toda. Se fue y yo me quedé temblando de miedo, pero pensando si me la había metido o no, porque entre sueños sí se la sentí adentro y cuando me desperté ya tenía los chones en las rodillas y quién sabe desde qué horas estaría encimas de mí, yo era y soy de sueño muy pesado. Aparte me sentía muy mojada y resbalosa de ahí, así que me levanté y cerré con la llave la puerta y me revisé el agujerillo con los dedos y me cabían tres y me salía mucha como brillantina o crema de la puchis. A chihuas, pensé, ni me dolía nada. Entonces me acosté de nuevo, pero seguí con ese pensamiento de si sería cierto que ya no me iba a doler cuando Chuy me cogiera y me levanté de vuelta y agarré un bote de crema de los picuditos, de los que tienen envase como con un cuello. Pues ahí estoy metiéndome el bote por la pucha, me cabía todo hasta que topaba y ni me dolía para nada!! Pero nada que ver lo delgadito de ese bote con la vergota gruesa de Chuy, asi que me levanté y ahí voy de vuelta a mi peinador a buscar otra cosa mas gorda para metermela y saber si era cierto. Encontré uno de mis cepillos del pelo con un mango más gordito que la crema y me lo ensarté y sentí delicioso, pero no me dolió. Pues les cuento que casi iba a amanecer y yo ahí voy para la cocina, a buscar una zanahoria gorda para hacer la prueba, pero las que había en el refri estaban muy flaquitas, pero vi en la canasta de las verduras unos pepinos y me llevé dos, uno mediano y otro de los grandes, casi como la tenía Chuy. Me acosté y empecé con el mediano, mmmmm.... sentía riquísimo cuando entraba y salía, y nada de dolor. Luego el granadote, pero grandote de a de veras!!, como el a****lote de mi padrastro, hasta los granos del pepinote parecían las venas de la vergota de Chuy. Me lo metí hasta la cuarta parte, para esto con lo de la crema, el cepillo y el primer pepino ya mi vaginilla estaba súper resbalosa, así que poco a poco me lo iba atascando todo hasta que topó. Sentía como se me estiraba la puchis, pero me dolía muy leve, un dolorcillo rico. Me emocioné y pensé que entonces Chuy no me estaba diciendo mentiras y que ya no me dolería tanto cuando me cogiera de vuelta, hasta me quería levantar para ir con él a su cama y decirle que me la metiera si quería, pero ya estaba por levantarse mi mami y ya no se iba a poder, pero ganas no me faltaban porque con tantas cosas que me metí por la pucha esa noche, aparte de la de él que de seguro sí me la había logrado meter, pues andaba súpercalientísima. Al otro día me fui feliz a la escuela porque por la tarde cuando llegara Chuy le iba a decir lo que hice y que no me dolió, para que me la metiera toda y bastante, andaba bien emocionada. Cuando regresé a la casa me puse a hacer mi tarea rápidamente para desocuparme y como a las 4 de la tarde me metí a bañar. Me puse un vestido blanco de botones por delante y nada más, sin chones y una chanclitas de plástico. Me hice una coleta y hasta me pinté un poquito con las pinturas de má, casi nada para que ella no lo notara. A las 5 llegaron del trabajo y mami apenas y me miró, pero Chuy si se fijó en lo arregladita que estaba yo. Se me quedó mirando extrañado, pues hacía semanas que no me veía con faldas o vestidos. Apenas má se nos alejó y yo me levanté el vestido y le enseñé que no llevaba chones, se mordió la boca y se me acercó y me dijo agarrándose mucho la verga en el pantalón: CHIQUITA, TE VOY A COMER TODA LA PEPAAAA. Casi me da un desmayo de lo caliente que estaba. Y le respondí: Y YO TAMBIÉNTE LA VOY A CHUPARRR, PERO QUIERO QUE ME COJAS, ahí mismo con mamá acomodando unas cosas que trajo en la cocina me cargó a enredarle mis piernas en la cintura y nos dimos un besote de lenguas bien salivoso, de los ricos. Yo le tallaba mi rajita en la panza bien fuerte y él me sobaba las nalgas debajo del vestido sin importarnos que má estuviera separada sólo por una pared, incluso hasta la puerta de la calle estaba abierta desde que llegaron. Cuando escuchamos los pasos de mami venir a nosotros nos dejamos de besar pero me siguió cargando en sus brazos y hacíamos como si platicáramos y nos riéramos de algo. Mamá nos reclamó lo de la puerta abierta, la cerró y nos dijo que nos pusiéramos a hacer algo y se subió al segundo piso y nosotros nos reímos y nos dejamos caer en el sillón de la sala conmigo montada en Chuy besándonos como desesperados de nuevo y escuchando que má iba subiendo las escaleras. Él me levantó de su bragueta y me hizo ponerme de pie frente a él con mis pies a los lados de sus piernas y me levantó el vestido y metió su cara entre mis piernas para lengüetearme la papayita bien delicioso un ratito. Yo le empujaba la vagina en la boca para que me metiera bien la lengua y hasta alcé una pierna para abrirme más y que él llegara bien a mi vagina abierta. Hasta puse el pie en el respaldo y quedé completa sobre su cabeza con su cara debajo de mí, así que me recorría toda la parte de debajo de mí. Llegó un momento en que estaba completamente montada de lado sobre Chuy, con una rodilla en el respaldo del sillón y mi pie sobre una de sus piernas sintiendo que su lengua se me iba bien adentro de mí. De tan fuerte que me movía encima de Chuy él me sostenía para no caerme y aparte porque de seguro le dolería el cuello por lo fuerte que lo usaba de frotador en mis debajos. Empecé a pujar porque sentí que se me venía algo de adentro y temblaba mucho como si tuviera frío y Chuy más me chupaba como comiéndose algo que me salía y que yo ni sabía hasta ahora lo que me pasaba. Se escucharon los pasos de má por la escalera y me bajó rapido y me puso sentada a un metro de él y seguimos como si estuviéramos platicando. Mamá bajó con una gran canasta ropa sucia para lavarla y se fue al patio a donde estaba la lavadora y los tendederos y Chuy se metió al baño de abajo. Le grité a mami que iba para arriba a hacer mi tarea a mi cuarto, ya la había hecho, así que lo que quería era que Chuy me oyera y se fuera tras de mí. Agarré una libreta equis y me recosté boca abajo en mi cama para hacer como que la leía hojeándola. No pasaron ni 5 minutos cuando Chuy entró y se echó a mis pies en la cama y me los empezó a acariciar y a besar, desde las plantas y los dedos. Yo seguí asi de panza sin dejar de hojear mi libreta sintiéndolo como iba subiéndose por mis pantorrillas y luego por mis piernas acariciándomelas, besándomelas y lamiéndomelas muy rico por detrás. Luego se metió de cara entre mis pompis y me lamía la pepa, como él le dijo, y el culito, delicioso, pero yo seguía hojeando mi libreta como si nada y dejándome hacer lo que quisiera Chuy. Sólo empiné bien mi traserito para que me llegara la lengua de él bien lejos y sentía como hacía ruidos como de un puerco en medio de mis nalguitas, absorbiendo bien fuerte mis enmedios. Se medio salió de mis nalgas y me dijo que estaba muy rica y que me olía muy bien y yo sólo me sonreí y le volvía parar el trasero para que se volviera a enterrar en él. Ni perdió el tiempo y se clavó de nuevo allí a chupar y lamberme toda desde la vegina hasta el culito y me mordisqueaba las nalgas bien sabroso. Luego me agarró de la cintura y me volteó boca arriba y yo tomé mi libreta y la puse frente a mis ojos sosteniéndola con mis manos, como si siguiera estudiando. Sin que me dijera nada me abrí bien de piernas y le echaba la pepita en la cara para que se la comiera. Chuy me empezó a meter la lengua ahí bien hondo dentro de mí y me la absorbía bien recio, yo sentía delicioso, muy diferente a las primeras veces en que me m*****aba esa caricia íntima. Ahora para nada!!, sólo sentía perfectamente la lengua de Chuy entre mi vagina, bien clarito que sentía como se movía allí en medio muy rápido. Dejé mi libreta a un lado y me abrí bien de patas para que me chupara toda. Luego se subió y me rodeó con su brazo por la nuca y me dio un besote de lengua de los más ricos que le había sentido hasta entonces. Me desabrochó el vestido y me chupó las tetitas, nunca lo había hecho, solo me las acariciaba, pero nunca se las había comido y me encantó. Se bajó de vuelta a mis entrepiernas y se puso a chuparme la pepina de nuevo, me quedé inmóvil sintiendo completamente el beso que me daba mi padrastro en la puchis, concentrándome bien en sólo eso. Me metió las manos debajo de las nalgas y me medio levantaba para chuparme a conciencia la panuchis, mmmmmm.... sentía que me salía de mí misma. El ruido de la lavadora allá abajo me arrullaba, casi me quedaba dormida sintiendo la boca de Chuy en la vagina y el ronroneo de la lavadora donde lavaba mami. Ni me di cuenta cuando Chuy se me subió en el pecho, ya sin sus calzones y me ponía la verga en la cara. Sólo cuando sentí su cabezota en los labios y reconocí el olor y el sabor de su miembro abrí los ojos. Híjolesss!!! La traía como nunca de cabezona y de gruesa. Se la tomaba con su mano y me la embarraba por la boca y por la nariz dejándome embadurnada de lo que le salía por la punta. Luego se la levantaba y me dejaba caer los huevotes en la cara pasándomelos bastante de ida y vuelta. Me dijo que sacara la lengua y lo hice, sintiendo los pelos de sus huevos en la boca. Adrede ponía mis manos en la cama, con las palmas hacia arriba como si me estuviera forzando, me gustaba sentirme abusada por ese hombre tan vergudo y tan guapo. Me sentía muy chiquita debajos de él y pues lo estaba, por eso me gustaba más. Me levantó con una mano en la nuca y con la otra se agarró la vergota y me la apuntó a la boca para que me la comiera. Casi no lo podía creer cuando sentí que sí me cabía toda la cabezota y hasta parte del miembro!!! Como si también la boca me hubiera crecido desde la ultima vez que me había hecho mamársela. Me tomó del chongo y lentamente me la metía y me la sacaba de la boquita, aumentando cada vez más la velocidad de las metidas y las sacadas. Hasta el ritmo agarré para tomar y exhalar el aire, bien rico. Cada vez me entraba mas la verga de Chuy en la boca y ni sentía dolor o asco como al principio cuando empecé a chuparsela antes. Ya hasta Chuy estaba bien derecho hincado en la cama y yo casi sentada con él agarrándome con ambas manos del chongo cogiéndome por la boca a gran velocidad. Pero faltaba algo en el ambiente, LA LAVADORA ESTABA APAGADA!!! Forcé a Chuy para que me la sacara de la boca y le dije tosiendo, porque se me amontonó toda la saliva en la garganta, que mami ya había apagado la lavadora y que a la mejor iba a venir para arriba y él se levantó bien rápido y se salió de mi cuarto. Yo me abroché el vestido y fui a la ventana que da de mi cuarto al patio y ahí estaba má tendiendo ropa en los alambres que había en el patio. Le pregunté desde allí arriba que si ya estaba por terminar y me contestó que ya casi, que sólo le faltaba tender la ropa. Cuando me iba a ir a buscar a Chuy para seguirle, mamá me empezó a preguntar cosas de la escuela y de mis amigas y me tuve que quedar platicando con ella. A los 3 minutos sentía que alguien me levantaba el vestido y me tocaba la cola y la vagina. Era Chuy que sentado en el banco de mi peinador estaba masturbándose y tocándome al mismo tiempo. Yo seguí platicando con mami y voltié a ver a Chuy diciéndole bajito que me cogiera, pero despacio para que no nos oyera mami, pero mas que nada para que no me doliera. Entonces él arrimó el banco y me sentó en su verga y me la empezó a meter mucho. Me agarraba de la cintura y me movía bastante arriba de él, pero como má ni me volteaba a mirar para arriba cuando me decía algo, pues no se daba cuanta como brincaba yo por los levantones que me daba su novio cuando me arrempujaba la vergota en la puchis. Yo nomas me mordía la boca de lo rico que sentía el a****lote del Chuy bien metido en mi vagina y con lo fuerte que me la metía y me la sacaba, pero delicioso que estaba sintiendo. Mami y yo platicábamos como si nada, bueno ella platicaba más, porque yo sólo entrecerraba los ojos por las cogidotas que me daba Chuy, aunque de repente le respondía sí o no, pero de ahí no pasaba. Cuando me quedaba callada me volteaba a ver y me decía: HEE!!, como si estuviera esperando mi respuesta a algo que me preguntaba y yo respondía: CÓMO, MAMI? NO TE ESCUCHÉ, y ella me volvía a preguntar lo mismo a lo que yo no había prestado atención por estar concentrada en las cogidonas que me daba su novio. Cuando vi que mamá estaba por terminar, le dije que horita venía, que iba al baño y me alejé de la ventana. Sólo me eché más de nalgas para atrás para quedar completamente subida sobre Chuy y sobre su vergota. Le dije que se apurara que mami ya iba a terminar de lavar y me agarró de la cintura usándome prácticamente de masturbador portátil. Me dio una santa cogida que todavía me pregunto como no me hizo daño en la vaginita tan pequeña que tenía en comparación con su tosco miembro. Pues es que me levantaba bastante y me jalaba para abajo enterrándome la verga hasta que topaba y de vuelta para arriba y de nuevo para abajo. Lo sentí clarito cuando se tensó y empezó a bufar bien recio, hasta le tuve que decir que no hiciera tantos ruidos porque estábamos muy cercas de la ventana y mamá estaba ahí junto y lo iba a oír, luego se vino como loco dentro de mí, todavía me agarró de la panza y me movía en círculos con la verga bien metida en mí hasta que echó todo en mis adentros. Poco a poco sentí que disminuía la presión de su chile en mis interiores y me la sacaba bien chorreante de leche. Me bajó de sus encimas y me volteó y nos besamos fuerte, como agradeciéndome que por fin me había dejado coger de nuevo. No eran tan seguidos los contactos sexuales que tenía con él porque mamá me cuidaba mucho, pero aprovechábamos las oportunidades que se presentaban. El sexo con mi padrastro Chuy no se daba muy seguido pues teníamos que buscar la manera de estar a solas y vigilábamos a mami cuando se descuidaba o se salía de la casa. Pero a veces ella no se descuidaba o me llevaba con ella, no era mensa y me cuidaba mucho pues un novio anterior era medio largo y siempre me estaba mirando malsanamente, como que quería darme unas arrimadas. Yo no era ninguna belleza a mis 9 o 10 años, pero de cara si era muy guapilla y estaba alta para mi edad, aunque flaca, así que sí llamaba la atención de los viejos sátiros de la colonia y a algunos muchachos grandes, y a ese exnovio de má se le notaba que me traía muchas ganas, por eso ella era tan desconfiada a veces. Pero él no estaba tan chulo como Chuy, era gordito y medio pelón, además de la edad de mami, unos 30 y tantos, y Chuy no estaba tan grande, tenía 25 años apenas y mucho más buenote. A Mario le vi la verga una sola vez que entró a orinar al baño y dejó la puerta entre abierta adrede para enseñármela, la recuerdo algo corta pero gruesa porque la traía bien parada y se la jalaba sin voltear a mirarme pero sabiendo que yo estaba en la puerta viéndole como bruta el chile. Se le veía bien roja e irritada y él estaba con los pantalones hasta las rodillas agarrándose con la otra mano los huevos. Pues sí me llamó la atención, porque ya había visto tres vergas de unos idiotas de la escuela que una vez que estaba con mis amigas en el patio en hora del recreo que llegaron y se sacaron los chiles para asustarnos y nos fuimos corriendo, pero eso sí, mirándoles las cosas a cada uno y luego comentábamos cual de los tres la tenía más grande. El de en medio en estatura era el que tenía un pito más largo y grueso a pesar de que había uno de ellos mucho más alto, pero ese la tenía normalilla. Pero Mario estaba mas vergudo que el muchachito enseñón de la escuela, pues sí, tenia una verga de adulto, verdad? Así que ahí está la mensa de Carolina comiéndome con los ojos ese gordo asunto que no pensaba que existieran así de grandes. Si no es porque mami se peleó con él y lo corrió de la casa, de seguro que él hubiera acabado haciéndome que se la mamara, ni creo que hubiera batallado mucho para convencerme. Yo tenía poco más de 9 años en ese entonces pero sí era muy fisgas, me gustaban mucho los muchachos más grandes y tenía mucho interés en sus vergas, en sus bultos. Era muy boba y siempre me fijaba en las braguetas de ellos para calcular por medio del bulto cómo la tendrían. Bueno no era la única ya que con las que me juntaba en ese entonces también eran así, les mirábamos allí y luego andábamos comentándonos cuál era el mejor bultote que habíamos visto durante el día. A veces hasta íbamos a checar el bulto de algún muchacho o señor que una de nosotras aseguraba que se le veía demasiado, éramos bien babosas. Una vez una de mis amigas dijo que se había subido a un micro bus con su mamá para ir al centro y que iba bien lleno así que se quedaron hasta mero adelante de pié a un lado del chofer. Nos dijo que volteó a verle allí al chofer y que lo tenia bien imponente, como si trajera una toronja ahí adentro del pantalón. Que cada que metía cloch para los cambios se le movía bastante, pero rico. Pues ahí vamos a esperar ese micro a la parada. Pasaron como diez y nada, hasta que llegó y ella lo reconoció. Nos hicimos a un lado para que subiera toda la gente y nos montamos al camión, le pagamos al chofer y nos quedamos allí cercas de él, riéndonos de nervios. Poco a poco fui bajando la mirada y sí era cierto, se le notaba pero bastante el bultote, pero bien grande, mi amiguita se había quedado corta. Nos pelamos los ojos las tres idiotas y nos reímos mucho. Él nos dijo que le pasáramos para atrás, que allá había lugar, pero Mayra una de mis amigas le dijo que nos gustaba ver cómo se conducían esos camiones tan padres y según él se puso a explicarnos como se metían los cambios, que la primera que la segunda que la tercera, nosotros ni en cuenta!! pues íbamos a su lado comiéndole con los ojos la vergota que se le notaba perfectamente. Era un señor como mamá, a la mejor más grande, pero que tenía un bultote bien riquísimo. Hasta una de mis amigas se puso en cuclillas según ella para ver bien como metía el cloch, pero lo que iba era viéndole de cerca el a****lote que se le distinguía morrocotudo, bien lanzada la huey!!! La otra, Paty y yo nos íbamos secreteando y nos decíamos lo grande que la debía de tener y lo que nos gustaría vérsela de fuera. Ella me preguntaba si se la chuparía y yo, sin quitarle los ojos al tambache le decía que quién sabe, y me comentaba que ella sí se la mamaba toda, que de seguro la tenía enorme por como se le veía bien requete rica. Apenas teníamos 9 años y ya éramos bien fisgonas y calientes. Cuando la que estaba agachada se cansaba la otra la sustituía y se ponía en cuclillas junto al chofer, como si fuéramos checando como metía el pedal, pero haciendo bizcos con semejante espectáculo, hay qué pena!!!. Él quien sabe si se daría cuanta porque nos dimos toda la vuelta completa hasta que llegamos a la parada de la colonia, donde nos habíamos subido mas de una hora antes. Todo el paseo nos lo echamos a su lado contemplándole el pitote gigante que tenía y ninguna se atrevió a tocárselo, pero ganas no nos faltaron, se le veía delicioso de grande. Nos retábamos en secreto a manoseárselo, hasta la que decía YO MERA la tapábamos con nuestros cuerpos para que los pasajeros no la fueran a ver, pero ninguna se atrevió. El señor iba muy despreocupado pensando que sólo íbamos interesadas en como manejaba el camioncito pero para nada!!, las tres íbamos bien interesadas en la toronja que se le notaba bien buenota. Cuando conocí a Chuy, cuando mamá me llevó a cenar con ellos una vez, pues claro que lo primero que le voltié a mirar después de la cara fue la bragueta que se le veía deliciosamente abultada, pero dilatada en serio!!! Y luego cuando se vino a vivir con nosotros no iba a desaprovechar el verle cuando se podía la verga guardada, no? Él debe haber notado mis curiosas miradas, yo nunca pensaba en si se fijaba o no se fijaba que yo le veía la verga en todo momento y eso de seguro lo animó a empezar conmigo aquella mañana que se fue en pura toalla a la cocina a tomarse un jugo mientras yo desayunaba, digo lógico, no?? Por esos días antes de conocer a Chuy había en mi barrio una niña más chica, de unos 7 años que ni me juntaba con ella por lo mismo, pero una vez su papá estaba lavando su coche en la banqueta y andaba en pantalones cortitos y muy apretados. Era más joven que mami, no sé bien de unos 28 años, güero y alto. Cuando pasé por la casa de ellos lo vi y se le veía bien rico el chile marcadito en la tela del chort claramente. Así que me paré a platicar con su hija que jugaba en un triciclo ahí mismo junto al carro. Me valió que mis amigas me estuvieran esperando a que llegara a casa de una de ellas y allí me quedé. A los 15 minutos ellas, las dos, llegaron a buscarme y me empezaron a reclamarme que no fui con ellas que me esperaban durante tanto tiempo. Con una señal de mis ojos les indiqué en silencio hacia el vecino que lavaba su carro y ellas se fijaron en él y en el chilote que se le notaba bien delicioso, se quedaron mudas y se sentaron calladitas con nosotros, la hija de él y yo, a darse un taco de ojo con el gran miembro que se le veía al papito ese. HIJOLES, QUE RICO SE LE VE, CARO... me decían ellas delante de la niña y bien emocionadas, CON RAZON NI IBAS CON NOSOTRAS, HUEY.... PAPASITO, PARA JALÁRSELA TODA... ESTÁ BIEN BUENO, VERDAD? MIRA!! SE LE NOTA BASTANTE.... La niña ni en cuenta, seguía hablándonos de quién sabe que tantas cosas, pero nosotras sólo teníamos ojos para su papá, estaba bien bueno. Tenía una piernonas muy musculosas y unas pompis bien paraditas, pero lo que más nos emocionaba era el bultote que se le pintaba en el chorcito que con lo mojado del agua de la manguera casi se le transparentaba y se le notaba más el chilote gordo y granadote. La más pelada siempre fue Mayra, era dos años más grande que Paty y yo, tenía ya 11 años, casi 12. Era más alta que nosotras y ya tenía cuerpecillo, no como Paty y yo que éramos una niñas solamente, estábamos juntas en la escuela porque había repetido dos años, era muy burra para las clases, pos sí si siempre andaba caliente, nunca ponía atención y salía reprobada porque nomás andaba pensando en el chile de los hombres. Bueno, nosotras también pero no tanto como ella. Mayra platicaba, no sé si sería verdad por como era ella, pero platicaba que un primo mayor que ella de 20 años, la hacía que se la chupara desde los 10 años, que sabía muy bien mamársela a los hombres, hasta nos explicaba como se hacía cuando comíamos plátanos. Pelaba el plátano y lo lamía y lo chupaba muy quedo diciéndonos que así la había enseñado su primo, incluso nos hacía practicar con nuestro plátano. Nombre!! Estábamos bien salidassss!!! Bien idiotas. Decía que la verga de su primo medía como 20 centímetros y estaba bien gruesa, cabezona y llena de venas y que cuando se la chuapaba mucho le daba una natita muy rica que se tragaba toda. También nos dijo que su primo se la metía por la cola desde hacía tiempo y que a ella le gustaba mucho, quién sabe si sería cierto, pero nos dejaba bien traumadas y calientes. Una vez en vacaciones escolares llegó una feria a la colonia, con carrusel, rueda de la fortuna y otros juegos nuevos, bien padre. Así que nos pasábamos toda la tarde en los juegos, pero nos hacía falta dinero para completar tantas horas en las diversiones y nos teníamos que ir temprano con ganas de seguir ahí. Uno de los viejos que manejaban las tazas voladoras, que era el juego que más nos gustaba, se le quedaba viendo mucho a Mayra y ella le coqueteaba para que nos dejara subirnos sin pagar. Ya estaba bien viejo, hasta canas tenía, pero con tal de que no nos cobrara esta Mayra le coqueteaba bastante. Una tarde que llegamos él aparte de dejarnos subir gratis a las tazas le dio a ella dinero y aparte muchos boletos para que nos subiéramos a los juegos más caros, incluso a los carros chocones. Cuando le preguntamos que porqué le daba tantos boletos y dinero, ella nos dijo que la noche anterior que nos habíamos ido ella se regresó y se la mamó mucho al viejillo y que él le iba a dar permiso de subirse a los juegos sin pagar con nosotras porque era el dueño de la feria y que el dinero era para ella. Todos los días nos platicaba como se la chupaba al señor en una casa móvil toda vieja y durante un mes que estuvieron en la colonia no nos faltó diversión y dinero. Él le decía que nos llevara con ella para que también se la chupáramos y nos daba bastante lana, pero nunca quisimos porque nos daba miedo, pero ella era bien arrojada. Una vez sí fue Paty con ella y entre las dos se la mamaron al ruco ese. Decía Paty que la tenía bien grandota pero que le olía bien gacho y que él era muy brusco con ellas y se las metía muy fuerte en la boca hasta que se venía mucho, pero después de unos minutos se la paraba de vuelta y a mamar verga otra vez. Paty me platicaba que Mayra ni gestos le hacía a su vergota gedionda y que ponía al ruco bien cachondote, que sabía bastante de mamarle la verga a los hombres y que de seguro era cierto lo que nos decía de que tenía sexo con su primo desde hacía mucho tiempo. Que entre las dos se la chupaban al viejillo y que echaba la leche 3 o 4 veces en una noche y luego les daba muy buenos billetes a las dos. Pero ella sólo fue una vez porque no aguantaba el olor del miembro del viejillo, además de que le lastimaba la boca cuando él se ponía bien loco metiéndosela y sacándosela muy fuerte y que Mayra no se le notaba incómoda pues hasta ella misma lo agarraba de las nalgas para que se la metiera más adentro de la boca. Yo no me atrevía a tanto como ellas, le tenía mucho miedo a mami y no era tan atrevida como ellas. Mi primer hombre fue Chuy, con él si me atreví, pero es que estaba bien chulo y me gustó desde que lo conocí. Y además su vergota me atrajo desde que lo conocí esa noche que fuimos a cenar con él. Ahora me imagino como me vería de mensa cuando él pasaba por donde estaba yo y mis ojos volaban a su bragueta, hay hasta me da risa, que bárbara. Pero es que se le notaba mucho, era imposible no obligarte a verle allí siempre que se podía. A nadie de los hombres que tenía cerca, de los maestros o vecinos se les notaba tanto la verga en al pantalón como al novio de mami, era demasiado para mí que siempre estaba al pendiente de los bultos de los hombres. Y yo era una afortunada porque vivía conmigo en la misma casa, así que se los comentaba a Paty y a Mayra, pues me sentía orgullosa de que un chavo tan bueno estuviera en mi casa y me gustaba ver sus caras de envidia cuando les platicaba lo rico que se le miraba el pene gordote y grande que se le notaba tanto. Claro que ellas no querían salir de mi casa según ellas iban a hacer tareas, pero lo que querían era contemplar a Chuy que parecía que siempre traía la vergota medio parada cuando caminaba por la casa, pues se le bamboleaba de lado a lado dentro de su pantalón. Todas, las tres, nos quedábamos impactadas por como se le veía a veces más grande de lo normal. Creo ahora que fácilmente se dio cuenta de que las tres morrillas calenturientas siempre estaban al pendiente de su majestad que traía colgando entre sus piernas y se le medio paraba de pensar que ya tenía su club de fans. Seguramente eso le dio otro motivo de seguridad para acercarse a mí, la hija de su novia y enseñarme lo que tanto le demostraba que me interesaba mucho, su deliciosa vergota. Verdad?? Pues le tiró a la segura porque yo era materia dispuesta para aprender todo lo que me quisiera enseñar y dejarme de todo lo que me quisiera hacer, a pesar de lo mucho que le arriesgaba con mamá siempre cerca de mí al pendiente de que no fueran a abusar de mí los hombres chacales que había cercas de nosotras. Ni se imaginaba que el principal chacal vivía con ella y que su hijita estaba ya bien perdida por él, que si no... Cuando podíamos Chuy y yo aprovechábamos las oportunidades o nos le escapábamos a mami con cualquier excusa. No éramos muy descarados porque ella era muy lista y me conocía muy bien, pero también estaba muy enamorada de su novio y le encantaba que nos lleváramos tan bien, pues era raro que yo me portara bien con sus novios, hasta me caían gordos, unos más que otros pero no me llevaba bien con ellos porque amaba estar viviendo sola con má y ellos eran a veces muy metiches. Aunque Chuy era el segundo de ellos que se iba a vivir con nosotras, los otros casi no salían de la casa, no dormían con mamá pero todo el día se la pasaban con ella, bueno el tiempo que tenían libre después de su trabajo se lo pasaban ahí metidos con nosotras. Pero con Chuy era muy diferente, adornaba la casa, porque estaba bien chulo y bien bueno, ademas era bien simpático y tenía eso que me volvía loquita cada que se podía, esa vergona súper rica y sexi. Un sábado estábamos bien aburridos en la casa, el día estaba muy fresco era invierno y medio nublado. Con ese clima como que mas se me antojaba estar con él bien juntitos pero mamá ahí estaba y no se podía. Así que me dispuse a salir a buscar a Paty pues en la casa no había que hacer. Pero cuando salí a la calle iba llegando un hermano de Chuy en su carro con su esposa y su hijo de 5 años. Edgar, así se llamaba, me preguntó por su hermano y lo pasé a la casa para que hablara con él. Me quedé ahí para ver qué pasaba y escuché cuando Edgar le decía que iban para las cabañas que estaban en unos cerros de aquí cerca, que si querían ir con ellos. Mamá no quiso ir porque siempre fue muy friolenta y le temía mucho al frío y allá estaba muy fuerte. Pero le dijo que se fuera con ellos, que no había problema. Así que yo presta me anoté para irme de paseo con ellos, mami desde luego que puso cara de NI EN TUS SUEÑOS, pero yo le insistí y le aseguré que me iba a portar muy bien y que le iba a hacer caso a Chuy de todo lo que me dijera y que no me iba a separar de él ni un momentito. Chuy astutamente casi no intervino en mis súplicas, sólo de vez en cuando decía: PUES QUE TE PROMETA QUE SÍ ME HARÁ CASO EN TODO, YO NO QUIERO RESPONSABILIDADES CON ESTA NIÑA, YA VES CÓMO ES DE INQUIETA Y CURIOSA... Mami después de una serie de recomendaciones y amenazas me dio permiso de irme con ellos, incluso se estaba animando a acompañarnos pero de buenas que pudo más su terror al friazo que de seguro iba a hacer allá arriba y no se convenció ni siquiera por mí y mi cuidado. Hasta la cuñada de Chuy le decía que se fuera con nosotros, que allá en la cabaña había chimenea pero no quiso ir. Por fin nos fuimos en el coche de Edgar y agarramos carretera. Yo iba bien emocionada. La niña se sentó con sus papás adelante y Chuy y yo nos fuimos atrás. Ni habíamos salido de la ciudad cuando yo ya iba bien juntita con él echándome sobre su pecho mientras que él me rodeaba con su brazo. La señora era quien más conversaba porque Edgar iba concentrado en conducir, nosotros íbamos detrás de ella así que casi ni volteaba avernos, cogí una chamarra de Chuy que iba a mi lado y me la eché encima así que también tapé medio cuerpo de él. Ni falta hace contarles que sin perder el tiempo le empecé a frotar la verga a Chuy sobre su pants. En poco tiempo ya la llevaba completamente parada y deliciosa. Él seguía hablando con su cuñada y yo le iba dando unas buenas agarradas de verga bajo la chamarra. Nomás abría sus piernas para que le frotara también los huevos. Luego muy despacio fui colando mi flaquita mano por entre el elástico del pants y la pude meter para tocarlo libremente y masturbarle el chilote bien rico y despacio como le gustaba. Él niño dijo que quería hacer pipí y Edgar se detuvo en un restaurante en la carretera y preguntó si se nos ofrecía algo y sólo su esposa le pidió un café. Él se bajó con su hijo en los brazos y se metió al restaurante al baño y a comprarle el café a su esposa. Chuy bien atrevido se medio enderezó y se jaló un poco el pants para abajo y se sacó media verga para luego empujarme e inclinarme sobre ella para darle una chupadita. Con la chamarra me tapaba la cabeza para que se la mamara un poco sin que su cuñada se oliera lo que pasaba detrás de ella. Yo le lamía toda la cabezota y se la chupeteaba despacio para no hacer ruidos, pero él me presionaba la cabeza y me la metía bien adentro de la boca para que se la mamara bien. Canijo Chuy, andaba bien caliente y yo pues igual con chica vergota para mí solita, mmmmm... ricaaaa. Con la otra mano él se la jalaba despacio para que le saliera su agüita saladita que me gustaba tanto. Luego bien descarado se la sacó toda y me hizo chapársela por debajo, por la panza del miembro y así me la embarraba en la boca mientras la señora hablaba del clima y del frío y él sólo le respondía que estaba bien gacho el día. De repente me la quitó de la boca y se la guardó pues Edgar ya venía con el niño y con un vaso desechable para su esposa. Nos acomodamos bien sentados y seguimos nuestro camino, pero como Chuy se quedó con la verga de fuera se la fui tocando por el camino. Luego entramos a una gasolinera para echarle al carro y le dije a Chuy que quería ir al baño y me dijo que él también. Cuando se estacionó Edgar nos bajamos y me tomó de la mano y nos encaminamos a los baños que estaban detrás de las bombas, a la vuelta del edificio de la estación. Yo entré al de damas pero cuando iba a cerrar la puerta Chuy la empujó y me dijo que lo dejara entrar conmigo allí mismo. Nomás entró y cerró con el pasador y se bajó el pants a media pierna y me dijo que se la mamara rápido. A mí me valió que el piso no estuviera muy limpio que digamos y me puse de rodillas a chuparle bien la verga. Él me tomó de la cabeza con sus manos y me la metía y me la sacaba de la boca muy rápido, desesperado por venirse cuanto antes. Luego me la retiró y se masturbaba muy fuerte diciéndome que le sobara bien los huevotes, yo con las dos manos se los frotaba y se los apretaba mirando la cabezota como se le hinchaba cuando su mano la friccionaba de ida y vuelta y las venas bien marcadas por las jaladas que se daba. Me dijo que me levantara y me alejó como un metro de él para empezar a echar los chorros de cosita blanca y espesa. Aventó 2 o 3 chorros espesos y pegados a la cabeza y luego muchos chisguetes y me dijo que lo traía muy caliente con mis cariños en el carro y yo creo que sí porque echó demasiado, dejó todo el piso batido de leche. Luego se salió y se fue al baño de hombres y yo me metí a un escusado a orinar. Hasta temblaba de las ganas que tenía, Chuy ya había echado la calentura pero yo no. Llegamos a la cabaña como a las 4 de la tarde y luego luego empezaron a tomar vino y cervezas, incluida la cuñada. Yo me divertía con el sobrino de Chuy pero quería divertirme con él, como ya había echado leche en el camino pues yo ni en cuenta para él. Tomaban y platicaban muy a gusto riéndose a carcajadas, pero sabía que ya no tardaría Chuy en acordarse de mí pues era muy cogelón y a las dos horas de echar mucha leche ya quería más sexo, ya lo conocía yo, ya le tenía tomada la madida. Así que dibujaba y pintaba unos cuadernos que llevó su sobrino para divertirse sabiendo que al raro iba a buscar el modo de hacerme que le sacara más lechita de los huevos, si lo sabré yo!!. Si había algo que a mis 10 años me gustara tanto como observar las braguetas de los hombres, era dibujar y colorear. Pero sentía un dolor en el bajo vientre, necesitaba a Chuy. Si había algo en el mundo que me gustara tanto hacer de niña, tanto como observar las braguetas de los hombres en ese tiempo, era el dibujar y colorear figuras, así que entre mas dibujaba en la libreta del hijo de Edgar, mas me pedía figuras, casitas y a****les de todos los tipos y razas. Los hacía con gusto porque me gustaba mucho, pero también sentía un cosquilleo insoportable en mi cosita y esos dolorcillos que me venían en el bajo vientre. Hasta me bajaba de la alfombra y me tendía de barriga en el vil piso para sentir lo fresco en mi abdomen y en mi pubis, eso me aliviaba algo lo que sentía. Dentro de la cabaña había una chimenea de leña muy calientita, pero afuera estaba la temperatura bajo cero, hacía un friazo que seguramente mamá se hubiera querido devolver para su casa. Iba y miraba como Chuy, su hermano y su cuñada seguían consumiendo alcohol con singular alegría, no se vislumbraba para cuando mi padrastro se acordaría de mí. Pasaba junto de ellos y ni se enteraban, me metía la baño y me bajaba la ropa para sentarme en la tapa de escusado y tocarme la rajita calientita con mi dedo, la sentía abierta y sensible pensando en Chuy. Me encontré un cepillo de dientes de adulto con un manguito más grueso de lo normal y para dentro!!, me lo metí en la vagina un ratito... y me lo sacaba y me lo metía... deliciosamente... hasta donde empezaban las cerdas limpiadoras, quién sabe de quién sería, si de su señora o de Edgar, pero lo dejé bien lleno de babita mía, jijiji. Me salía del baño y pasaba junto a ellos para irme con el niño de vuelta a dibujarle más cosas. Luego de unos minutos regresaba al baño a darme otro ratito con ese cepillo, andaba bien caliente, mucho mucho mucho y me cogía con el cepillo cada que entraba al servicio. Al rato la cuñada de Chuy nos trajo unas tortas, leche y galletas a su hijo y a mí para que cenáramos y se fue a la mesa de vuelta a la charla. Las carcajadas continuaron durante horas, pero horas de verdad!!, quién sabe qué tanto decían, sólo se escuchaban murmullos y luego explosiones de risa de los tres. Yo me sentía tan frustrada y tan aburrida que medio me dormí a lado del niño cuando de repente escuché a Chuy llamarme. Me levanté y fui a la mesa donde estaban y me paré junto a él. Me tomó de la mano y me dijo: VERDAD, CARO, QUE TU MAMÁ LE TIENE MUCHO MIEDO A LOS FANTASMAS? Yo nomás lo confirmé con mi cabeza y seguí allí a su lado mientras ellos seguían comentando a cerca de eso. Me pegué más al cuerpo de Chuy y empecé a acariciarle la pierna con mi mano disimuladamente para que sus parientes no se dieran cuenta. Fue sólo cuestión de tiempo, a los tres minutos él me hizo canchita y me tomó de la cintura para poderme pasar entre su cuerpo y subirme a su regazo poniéndome de nalguitas contra su verga medio parada y con mis codos sobre la mesa, muy mona yo bien agregada a la plática. Me preguntó la señora de su primo si yo le temía a los espíritus y a los espantos como mami y le dije que sí igual o más que ella y que a veces oía ruidos raros y me daba pánico. Todos se rieron y yo me acurrucaba más entre los brazotes de Chuy, mimosa y caliche de mí. Ya los tres se notaban muy borrachos y simplones y se burlaban a las claras de mí, pero me valía un cacahuate, al fin que ya estaba sobre lo que tanta falta me estaba haciendo desde que llegamos. Uno de los brazotes de Chuy estaba perfectamente acomodado sobre la mesa y yo enredaba sus bellitos con mis dedos mientras su otro brazo me rodeaba por la cintura y me acariciaba la panza y el ombligo sobre mi blusa. Apoyaba yo bien mis pies sobre el suelo y me echaba para atrás haciendo la mayor presión posible con mis nalgas sobre el bulto de él que ya empezaba a despertarse de nuevo. Presionaba y aflojaba prensándome con disimulo encimas de él, bien rico mientras ellos seguían platicándose detalles de espantos de vivencias propias y de conocidos mutuos y familiares. Chuy me agarraba de la panza y me rotaba despacio sobre su bultote masajeándoselo con mi traserito puntiagudo, pues aunque no tenía las grandes nalgas de mami, sí tenía el culito muy respingado, como con puntita, eso le encantaba a él. Sin que se dieran cuenta sus parientes, o quién sabe si sí se darían, Chuy me hacía como quería encimas de él, yo nomás sentía como la verga ya me atravesaba de lado a lado las dos nalgas, pues era tan larga como para abarcarme ambas, sólo faltaba poco para eso, yo era de trasero estrecho pero muy parado, tenía las pompis muy hinchaditas. Con el silencio que había cuando Edgar o su esposa contaban una historia tétrica, en veces hasta se podía escuchar el ruidito de las telas del pants de Chuy frotándose lentamente contra el mío porque ya él me movía con firmeza contra su enorme bulto, riquísimo. Yo abrí mis piernas y agarré su mano retirándola de mi estómago y poniéndomela en medio para que me frotara también la puchis sobre mi pants. Él así lo hizo y por debajo de la mesa me daba una santa cachondeada con la mano y con la verga, por delante y por detrás, que casi me ahogaba de la emoción. Las anécdotas iban aumentando de terror, pero a mí me valía poco, estaba en la gloria sintiendo tan rica la manota por delante y la vergota por detrás que no había Llorona u Hombre Lobo que me asustara en ese momento. No sabía para donde presionar mi cuerpo, si para adelante abriéndome mucho de patas para que Chuy me manoseara bien la vagina o para atrás cerrándolas para que se me parara más el culito y embarrárselo mejor en la vergota como tanto le gustaba. Debo de haber estado bien colorada de la cara por la excitación pues soy blanca de piel y sentía muchos sofocones, pero no me importaba si se daban cuenta de cómo me tenía Chuy, total no era mi problema dar explicaciones, sino de él mismo en caso de que se dieran cuenta de lo que me hacía. Y él por su parte, tal parece que tampoco le importaba porque me estaba dando una terrible agasajada delante de ellos sin expresar mayores temores al respecto, bueno mejor para mí, no? No se necesitaba ser muy observador para imaginarse los que estábamos haciéndonos pues se debe haber visto claramente como él me tenía trepada de nalgas encimas y como yo me meneaba moliéndole el chile con las nalgas, pero no parecía ser para ellos algo importante y seguían conversando de sus aventuras de ellos y de otras personas. En eso la señora recaló en su hijo dormido en la alfombra desde hacía ya un rato y se quiso levantar a verlo, pero que casi se cae de lo peda que andaba!!. Edgar la alcanzó a sostener de un brazo y le dijo que qué le pasaba, ella le dijo riendo que estaba muy borracha y se enderezó para caminar a donde estaba el niño. Cuando llegó le dijo a su esposo que la acompañara a llevarlo a acostar porque podía caerse con él, pero él le dijo que lo que pasaba era que le había dado miedo la plática de terror que tenían y todos nos reímos y ellos se fueron con el niño al segundo piso de la cabaña a acomodar a su hijo en la cama. A los dos se les veía muy borrachos y apenas podían subir las estrechas escaleras, andaban bien pedotes. Yo seguí encima de Chuy que me seguía moviendo como boleándose la verga con mis nalgas. En cuanto ellos se perdieron de vista me recargué completa sobre su pecho y voltié mi cara y abrí la boca pidiéndole que me besara. Él se medio agachó y nos dimos un besito muy rico de lenguas sin dejarme de mover en su chilote loco de grandototoe. Me supo a puro alcohol su beso, pero con lo caliente que estaba me supo a gloria. Me levanté de encima de él y lo rodié con mis brazos para darle más besos así parada entre sus piernas y estrechándome con su cuerpo sentado en la silla. Nos separamos y baje mis ojos a su bulto y estaba súper voluminoso, riquísimoooo!!!! Como me lo recetó el doctor. Se lo empecé a apretar con la mano y él se quejó diciéndome que ya se andaba orinando. Me alejó de él y se levantó para ir al baño. Cuando se puso de pie le dije: MIRA COMO LA TIENES!! BIEN GRANDOTA! Chuy se la agarró con la mano y se la apretó fuerte y me dijo: ASÍ ME LA PONES HIJITA, TE LA VOY A METER TODA LA NOCHE, VAS A VER.... y yo le dije desesperada mirando semejante burrada de vergota: ÁNDALEEE, YA VÁMONOS A ACOSTAR PARA QUE ME COJAS.... TENGO GANAS. Me dijo que horita veíamos como le hacíamos y se metió al baño. La esposa de Edgar bajó mientras Chuy estaba en el servicio y me preguntó si ya tenía sueño mientras se servía otro vaso con más de tequila, bien borracha la vieja, yo le dije que sí y ella respondió que esperáramos a Chuy para ver cómo nos íbamos a repartir, que su esposo ya había caído dormido de borracho con el niño en la cama y que sólo había esa cama y un catre mediano pero de buen tamaño. Cuando él salió del baño venía con la verga bien acomodada y visible y ella se le quedó viendo al bultote medio turbada, pero Chuy no se sentó sino que se recargó en el frega trastes en las meras narices de ella que se notaba sacada de onda, entraron en una charla fuera de tema y ella le pasaba los ojos seguido por allí. No creo que Edgar hubiera estado como su hermano muy dotado de allí, pues yo lo hubiera notado desde hacía tiempo que lo conocí, a como era de fisgona, pero a él no se le veía tan bueno el asunto como el de mi papi, así que esa vergota despertaba el interés de su cuñada también. Luego ya empezaron a decidir cómo dormiríamos y lo más recomendable según ella, era que nosotras durmiéramos juntas con el niño en la cama donde estaba Edgar. Sin dejar de tomar tequila, ella pajareando seguido con los ojos el chilote de él y Chuy dejándose ver, discutían sobre el problema de despertar a Edgar quien estaba bien pedote y bien dormido, lo que complicaba la situación. Entonces yo protesté e intervine diciéndoles que yo tendría muchísimo frío en ese cuarto sin la chimenea pues era igual que mi mamá de friolenta y además tenía bastante miedo por todo lo que contaron de muertos y espíritus. Luego fue que íbamos a acostarnos la señora y yo en el catre ahí abajo junto al fuego, pero si se dormían Chuy y su hermano juntos con el hijo en medio lo podían aplastar y no sentirlo por lo borrachos que andaban y en el catre estaríamos las dos muy incomodas y el niño también. A las claras le dije a Chuy que ya no le pensaran tanto y que nos durmiéramos juntos él y yo en el catre, que no iba a ser la primera vez que lo hiciéramos eso de dormirnos juntos, dándole a entender a la cuñada que ese no era un problema para nada ya que vivíamos juntos y lo hacíamos seguido en casa con mamá, desde luego que no era cierto. Chuy me secundó y ella se fue con cara de envidia a acostar con su familia y Chuy se fue con ella a traer al famoso catre. La pura mirada que le echó a Chuy cuando le dijo VAMOS POR EL CATRE CUÑIS?, eso me olió mal y en cuanto se perdieron en la escalera me fui como yo sabía hacerlo, casi desplazándome pegada por el piso y los escalones, como serpiente sin que se dieran cuenta, se me hicieron muy insistentes las miradas de la vieja gorda esa y por lo borracha que estaba de seguro se le iba a lanzar. No me equivoqué y al llegar al último escalón escuché a Chuy decirle que así era él, que qué quería que le hiciera que nimodo de escondérsela y ella le decía que no podía ser posible, que se le notaba demasiado. Seguramente ya le había ido diciendo cuando iban por el catre que se le veía mucho la verga ahí en el pants y que la tenía parada y él le respondía eso, que no estaba parada, que así la tenía. Ella daba risitas resbalosas, maldita vieja ofrecida y le insistía en que no era posible y que nunca se le había visto tan claramente. Chuy le preguntó que desde cuando se la andaba vigilando y ella le dijo que siempre le había llamado la atención como se le notaba, pero que ahora se la había visto más claramente, que apoco la tenía parada. Entonces él le respondió que un poco, que en el baño se le había parado cuando estaba orinando. Entonces ella bien puta le pidió que se la sacara para vérsela tantito. No se veía una señora de esas güilonas, más bien se veía seria y tranquila, pero tal vez por el vino se aventó esa noche con su propio cuñado. Estaban parados en el pasillito del corredor, justo a un lado de la puerta donde estaba Edgar y su hijo, casi a obscuras y hablaban muy quedo pero sí se entendía lo que se decían. Chuy le dijo que no la fregara que ahí estaba su hermano, pero ella le dijo que no tenía nada de malo, que sólo quería verla tantito y lo animaba y lo retaba riéndose cruzada de brazos bien coqueta la vieja cabrona. Él se agarró el elástico del pants y se lo bajó a medias sacándose todo el pitote bien agarrado con una mano. Ella casi se le salen los ojos cuando lo vio, casi le rozaba la panza chico miembrote. Se quedó callada viéndolo y dijo: MADRE MÍA! MIRA NOMÁS COMO ESTAS MUCHACHO... QUE BÁRBARO! QUÉ GRANDE LA TIENES... , Chuy, el méndigo se la masturbaba bien rico y bien orgulloso de lo que le decía la borracha de su cuñada. La ruca no dejaba de decirle lo buena que la tenía, alzaba mucho la voz sin importarle que su esposo estuviera dormido allí a unos pasos de ella, bien emocionada la maldita perra. Chuy le decía que no alzara la voz y ella se llevaba la mano a la boca disculpándose, pero al momento empezaba con sus alabanzas de nuevo casi gritando. Él le dijo que si no se silenciaba se la iba a tener que meter por la boca para callarla y ella le decía: A QUE NO... A QUE NO TE ATREVES, NO ME CABE, LA TIENES BIEN CABEZONA.... bien resbalosa la caraja vieja. Chuy le dijo que sí le cabía, que lo intentara y que él no se lo iba a decir a nadie repegándole la verga en la barriga para que la sintiera ella. Le agarró una mano y la hizo que la cogiera completa. ESTÁ MUY DURA, CHUY... Y BIEN GORDA... le dijo ella hipnotizada e idiotizada con ese pene de burro en la mano. Se la sobó lentamente y luego ya lo estaba masturbando sin quitarle la vista un segundo. Se inclinó ya sin pensarlo mucho y se puso a mamarle la verga a su cuñado casi en las narices del esposo bien pedote en la cama del cuarto, ahí tan cerca. Me bajé con una trabazón en el estómago, por primera vez sentía celos por Chuy de una mujer que no era mamá, me dio un coraje tremendo y cuando llegué al piso de abajo me regresé y subí la escalera gritándole a Chuy que ya tenía mucho sueño, que porqué se tardaba tanto. Clarito escuché los últimos chupetones de la boca mamadora de ella y luego pasos apurados y sorbidas de saliva, como que la vieja traía el hocico lleno de babas por comerse semejante vergota como yo cuando me la tragaba, desgraciada. Cuando llegué arriba ya no la vi a ella pues ya se había metido al cuarto con su cornudo esposo y Chuy estaba encaminándose con el catre en una mano para la escalera. Traía la verga notoriamente parada, casi rompía el pants y lo tenía bien manchado de ahí, como mojado, pero mucho, pos sí bien ensalivado de la boca de su cuñada. Apenas llegamos abajo y le dije que lo había visto con esa pinche vieja mamándosela toda, estaba bien enojada y muy celosa. Él me respondió bien cínico que comprendiera que así no iba a haber bronca con ella, que de seguro sospechaba que teníamos algo él y yo, y así estaba comprometida y no podría decir nada. Me senté bien encolerizada pero sin poder responderle nada porque con eso me desarmó y él se me acercó y se arrodilló delante de mí y me quería besar diciéndome que yo era su novia, que no me le enojara porque me veía muy fea. Pues claro que con eso me venció, yo sólo era una niña de 10 años, así que para un hombre como él no era muy difícil de contentarme. Nos besamos mucho ahí donde estaba sentada en un sillón, pero mucho bien confiadotes de que la cuñada ya no iba a poder decir nada si se llegaba a asomar para abajo. Nos dábamos mucha lengua bien rico. Luego me empezó a besar y a chupar el cuello y me alzó la blusa para besarme los pechitos uno a uno, yo le peinaba el pelo viéndolo como me lamía los pezoncitos y me los sorbía despacito, papacito me traía bien enamorada de él. Hasta la luz dejamos encendida, nos valía muy poco si nos veían. Me jalaba el pants para sacármelo y yo me medio enderecé y me lo jalé para que me lo sacara por los pies con todo y tenis. Ahí mismo en ese sillón se bajó el pants suyo y me empezó a dar cabezadas en la vagina con su súper verga, mmmmhhhh.... yo estaba que me derretía. Poco a poco me la fue metiendo hasta que me entró la mitad, se dejó caer encima de mí y empezó a coger bien rico metiendo y sacando el chilote de mi vagina. Se me retiró rápidamente y yo pensé que la vieja esa nos estaba mirando, pero se quedó quieto diciéndome que ya mero se venía, que estaba muy sabrosa mi cosita y que no quería vanirse todavía. Me levantó del sillón y se sentó él diciéndome que le pasara mi pants. Lo alcancé del piso y se lo di, se limpió la verga con él y me dijo que me arrodillara entre sus piernas. Lo hice y me enseñaba la vergota en mis propios ojos, la traía muy ancha y cabezona, deliciosa. Se la recorrí desde los huevotes hasta la punta y me la metí a la boca, chupándosela muy rico. Él me decía que despacio porque no quería venirse aún, así que se la mamaba despacito, suavecito y lento. Ya era una mamadora más mejor que su maldita cuñada. Vieja puta.... Continue»
Posted by beatlemmanuel 2 years ago  |  Categories: First Time, Taboo  |  Views: 5113  |  
87%
  |  9

Alyssa ou l'exhibition ...

Grâce à certains événements récents, j’ai pris goût aux plaisirs d’être vue en petite tenue, laisser apparaître les parties les plus intimes de mon corps. C’est avec joie que je laisse mes voyeurs, ou plutôt voyeuses, devrais-je dire, se rincer l’œil sur ma personne.
J’ai assez traîné dans mon lit, il faut que je me lève. Je suis en vacances depuis hier. Même si j’ai mérité une grasse matinée après des semaines de journées épuisantes. Pour ces vacances, j’ai décidé de passer une ou deux semaines chez ma cousine et je me dois à un minimum de politesse, je ne suis pas à l’hôtel. Je suis arrivée hier en fin d’après-midi chez elle. Je l’adore, on s’est toujours très bien entendues, même si elle est un peu plus âgée que moi.
Christelle possède une immense maison dans le Midi, avec tout ce dont on peut rêver pour le confort. Madame vit avec, à portée de main, une piscine géante bien sûr, un nombre de pièces incalculable et un extérieur digne d’une maison hollywoodienne. Elle a eu la chance de faire un très bon mariage, là où, moi, je n’ai eu droit qu’à de mauvaises rencontres masculines. C’est peut-être ça qui m’a dégoûtée des hommes et redonné vie à mon côté lesbienne.
Son mari est un chirurgien réputé de la région. Il travaille énormément et c’est ma cousine qui en profite le plus, la vie est merveilleuse parfois.
Pendant la prise rapide de mon petit déjeuner, Christelle m’annonce :

— « Ne t’étonne pas de voir la maison envahie ce matin, ton neveu fête sa fin d’année d’études avec ses copains et copines. Il va y avoir au moins une douzaine de jeunes ici pour la journée. Pour te reposer, ça ne va pas être l’idéal. »
— « Ne t’inquiète pas, j’ai prévu de me poser dans un coin au soleil, cela ne va pas changer mes plans. Et puis il y aura de l’animation comme ça ! »

Pendant mon passage à la salle de bain, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ma Annabelle. Elle me manque déjà. J’ai promis de rester en contact avec elle le plus souvent et par tous les moyens possible pendant mes vacances. Je m’habille en pensant à cela et malgré avoir annoncé à Christelle un plan farniente pour la journée, je passe la voir pour lui demander si elle veut de l’aide.
À mon arrivée, elle m’observe avec un regard un peu interloqué. Je sens comme de l’étonnement, mais pas vraiment de reproche dans ses yeux. Je vois qu’elle est en train de détailler ma tenue. Elle finit par dire pour meubler le silence qui s’est installé :

— « Eh bien, Alyssa, tu es resplendissante ! »

Je n’avais pas eu l’impression en m’habillant d’avoir fait des efforts particuliers. Je porte un leggins blanc qui s’arrête sous les genoux. J’ai acheté ça dans une braderie par deux pour une misère en prévision de séjour à la plage. En haut, je porte un top blanc à bretelles, assez moulant, c’est vrai. Par-dessus le tout, une veste tunique en coton fermée par une ceinture à la taille et qui descend jusque sous mes fesses.
Elle poursuit en me disant :

— « Tu ne… enfin je veux dire… tu ne mets plus de soutien-gorge ? Je dis ça, c’est pas un reproche ! Juste comme ça… »

Je comprends alors qu’elle a dit tout haut la première chose qui lui est venue à l’esprit lorsqu’elle m’a vue arriver. Je réponds :

— « Non, c’est vrai, je suis tellement bien sans maintenant, que dès que je peux me mettre à l’aise, j’en profite. Surtout qu’il va certainement faire une grosse chaleur ici. »

Immanquablement en prononçant ces mots, je baisse la tête pour jeter un œil à l’objet de la discussion. Ma tunique n’est resserrée qu’à la taille et largement ouverte sur mon buste. Mon top est donc visible et moule parfaitement mes seins. Mes bouts forment deux petits reliefs bien visibles. Je comprends alors que, montée sur les hauts talons de mes sandales, ma démarche à mon arrivée devait donner du mouvement à mon buste et un certain côté sexy.
À y penser d’un peu plus près, c’est vrai que j’ai peut-être une tenue un peu osée. Inconsciemment la présence annoncée d’une bande de jeunes a peut-être fait naître en moi le besoin de me faire remarquer une fois de plus. Ou c’est tout simplement que j’ai pris l’habitude d’avoir des tenues plus seyantes que la moyenne, allez savoir ?
En plus, elle ne sait pas tout, j’ai enfilé mon leggins à même la peau. En principe, j’avais prévu de le mettre par-dessus un maillot de bain pour aller à la plage, mais je suis si bien dans ces trucs-là quand je les porte à même la peau que je ne m’en suis pas privée aujourd’hui.
Relevant la tête, je vois maintenant dans son regard une sorte d’envie. Attention, je dis bien envie et non jalousie. Christelle est bien plus ronde que moi et le plus souvent juge bon de se cacher derrière de longues robes amples et sans forme. Elle doit certainement penser : « Si je pouvais m’habiller comme ça, moi aussi ? » Même si ma poitrine est généreuse, elle a gardé son maintien. Elle reste fièrement dressée, les pointes des seins bien hautes. C’est loin d’être le cas chez Christelle ; sans être méchante, les siens ont plutôt une fâcheuse tendance à plonger vers le bas.
L’arrivée bruyante de mon neveu et de sa bande interrompt notre discussion. Mon neveu est très sympa, 17 ans et en pleine forme avec toujours un mot gentil à la bouche.
Il me présente rapidement ses copains et copines, si nombreux que, quelques secondes après, j’ai déjà oublié la plupart des prénoms.
Finalement toute la bande disparaît pour aller à la piscine, nous laissant seules de nouveau. J’en profite pour demander à Christelle :

— « Tu veux que je t’aide à préparer quelque chose ? »

Christelle semble ne plus penser à notre discussion précédente et me répond :

— « Non, laisse, j’ai déjà préparé hier des salades et de la charcuterie. Ça ira très bien pour midi. Va donc faire de la bronzette ou te baigner, si tu veux. »
— « Tu es sûre ? Je ne vais pas pouvoir rester là, allongée, si je te vois en train de te démener dans la cuisine ! »
— « Oui, oui ! Je vais juste aller au village pour acheter du pain pour tout le monde, ne t’inquiète pas. »

Mon aide étant inutile, je décide d’aller chercher une chaise longue à côté de la piscine pour finir la matinée. Je passe avant par ma chambre pour récupérer le bouquin que je suis en train de lire, sans oublier de prendre une bouteille d’eau et mes lunettes de soleil.
Arrivée sur la terrasse, je vois que les jeunes sont déjà en train de faire les fous dans l’eau. En marchant vers un coin un peu reculé, j’entends le bruit de claquement que font mes talons sur les dalles à chacun de mes pas. Ce ne sont pourtant pas des talons aiguilles, mais seulement des sandales avec une grosse semelle en bois et un haut talon large, vous voyez le genre. Malgré ma bruyante apparition, les jeunes sont trop occupés pour me prêter attention. Cependant mes sens aiguisés par mes expériences récentes me signalent que quelqu’un m’observe.
Un regard circulaire autour de la piscine me montre que je ne suis pas seule à chercher une place tranquille. Un des jeunes est allongé dans un coin un peu éloigné du bassin, c’est lui qui me regarde arriver. Je dois lui faire le même effet que celui qui a fait sensation avec ma cousine. Vous commencez à me connaître, je ne peux pas rester insensible à un regard. D’autant plus dans ces conditions, voir une jeune pousse de 17 ans s’intéresser à moi qui suis beaucoup plus vieille que lui, 7 ans de plus (sourire), ne peut que faire ressurgir mes vieux démons. J’en oublie le lieu où je me trouve et je laisse le plaisir m’envahir. J’aurais préféré voir une des copines poser ses yeux sur moi, mais c’est, malgré tout, très agréable.
Mes yeux fouillent les environs pour trouver une autre chaise longue à côté de lui. Sentir son jeune regard se poser sur moi avec insistance est trop agréable et je ne veux pas m’en priver.
En approchant, j’en trouve une, un peu plus loin, le long de la pelouse, à proximité d’un massif de rosiers. Je passe devant lui en prenant un pas lourd afin de faire ballotter mes seins, car visiblement c’est ce qu’il reluque le plus. Malgré ses lunettes noires, je sens bien que son regard me suit. Au passage, je lui adresse un large sourire qui pourrait passer pour un simple salut de politesse, mais qui est aussi ma façon de le remercier de l’attention qu’il me porte.
J’att**** le transat et le tire pour me placer en face de lui, à quelques mètres. Il continue de m’observer du coin de l’œil. Évidemment, il ne fait aucun geste pour venir m’aider, c’est bien un homme.
Voilà, je n’ai plus qu’à le pousser pour l’adosser à la haie qui me coupe de la piscine, mais qui me laisse directement dans son champ de vision. Pour ce faire, je m’arc-boute offrant ainsi mon postérieur à son regard. Je sens que ma tunique glisse le long de mes reins et qu’elle ne recouvre plus mes fesses. Il doit apprécier de voir mon cul moulé à la perfection par mon leggins.
Effectivement, quand je me redresse pour m’asseoir, c’est bien ce que je constate pour mon plus grand plaisir. J’ai maintenant acquis l’art et la manière d’observer autrui sans qu’il s’en rende compte et là, je le vois la bouche ouverte visiblement très troublé.
Lorsque je lui fais face, il reprend l’air du gars qui ne s’occupe de rien, mais la bosse sur son maillot me dit tout le contraire. Après m’être débarrassée de ma veste sur le dossier, je peux m’allonger enfin.
Aussitôt assise, une sensation de froid me mord les fesses. J’écarte les jambes pour voir de quoi il s’agit. Une flaque d’eau est restée dans la cuvette que forme le fond de la chaise longue. Bien sûr mes fesses baignent dedans, certainement un reste de l’arrosage automatique.
Je m’aperçois que le tissu a tellement absorbé l’eau que mon sexe est quasiment visible à travers le legging détrempé. L’auréole d’humidité remonte jusqu’à l’amorce de mon buisson joliment taillé en triangle dont seule la pointe basse se distingue maintenant. Je paye là la faible qualité de mon achat, je me rends compte que l’épaisseur du tissu est vraiment très faible. Ma première pensée va à mon voyeur, a-t-il remarqué l’événement ?
Je jette un œil discret entre mes lunettes et mes sourcils, oui, il est toujours aussi attentif. La bouche ouverte doit être chez lui le signe qu’il assiste à un bon spectacle car, derechef, j’ai droit à la même attitude. C’est vrai que je n’ai pas été très discrète avec le cri que j’ai poussé.
Un nouveau regard vers mon entrejambe me confirme qu’effectivement cela ne peut que lui plaire. L’eau a rendu mon bas très transparent, le renflement de mes lèvres forme deux bosses sombres alors que ma fente a avalé le tissu humide.
Je me lève en rouspétant sur ma bêtise, faisant mine de n’avoir rien remarqué de spécial pour le reste. Je suis très forte pour ça. Je sens le tissu me coller aux fesses et j’imagine facilement la vision que je dois offrir quand je me retourne pour enlever l’eau. Mon cul bien cambré est aussi visible en transparence que le reste. Mes deux fesses forment deux boules sombres à travers le legging, le tissu me pénétrant au milieu.
Je fais s’écouler l’eau comme je peux, mais le fond reste humide. Il me vient alors une idée amusante. Je me dirige vers mon jeune ami, je me plante juste à côté de lui et je lui dis :

— « Tu peux me prêter ta serviette ? Je voudrais essuyer ce foutu transat. Je n’avais pas vu qu’il était rempli d’eau. »

Sa tête est juste à la hauteur de mon bassin, il n’arrive pas à décoller les yeux de mon bas-ventre. Mon sexe est moulé à l’extrême par mon leggins détrempé et se trouve à quelques centimètres de son nez. Il marmonne enfin :

— « Euh… oui, bien sûr. »

Sa serviette est posée sur son ventre. Je me doute de ce qu’il cherche à camoufler avec. Sans attendre qu’il me la donne, je m’en saisis.
Je remarque évidemment la bosse formée par son maillot, mais je fais comme si je n’avais rien vu. Tout cela pousse encore un peu plus loin mon excitation qui commence à atteindre le niveau du non-retour. Je sens que je vais perdre tout contrôle de moi et que je ne pourrai plus faire machine arrière.
Je retourne vers ma chaise longue et je reprends ma position penchée en avant pour l’essuyer. Volontairement je m’active pour que tout mon corps soit agité de tremblements. Plus particulièrement mon postérieur que je sens ballotter au rythme de mes coups de serviette. Nul besoin de me retourner pour savoir où se porte le regard de mon jeune ami. Comme d’habitude, sentir mon corps ainsi exploré dans ses plus intimes détails allume en moi les feux du plaisir et me donne ces sensations si délicieuses dont je n’arrive pas à me rassasier.
Au bout d’un certain temps je suis bien obligée de rendre la serviette et de m’asseoir de nouveau. Malheureusement la chaleur ardente du soleil a fait son travail et mon legging est presque sec. Tous les beaux effets de transparence disparaissent petit à petit. J’en suis autant déçue que mon voisin.
Soudain un braillement fuse de la piscine :

— « Hey ! Thomas, tu ne viens pas dans la piscine ? »
— « Non, non ! Pas pour le moment, j’ai un peu mal au bide, là » répond mon admirateur.

« Mal au bide ? » je ne peux m’empêcher de penser en souriant. « C’est plutôt dans le bas-ventre qu’il a un petit problème ! »
Sa fidélité mérite bien une récompense. J’att**** la bouteille d’eau que j’avais prise avec moi et je joue la maladroite. À son ouverture, je laisse le contenu de la bouteille s’écouler en partie sur mon ventre. De nouveau, mes fesses baignent dans une flaque d’eau, mon bas-ventre est lui beaucoup plus humide que la première fois. Mon triangle brun apparaît dans sa totalité par transparence.
Je crie et je maudis ma grande maladresse. Ce faisant, je replie et j’écarte mes jambes tout en maintenant mes pieds sur la chaise, comme pour constater les dégâts. Mais surtout, je veux offrir une superbe vue. Thomas ne se prive pas de remarquer mon nouvel état. Les détails de mon sexe sont encore plus visibles que la première fois. J’ai l’impression qu’il peut même voir à quel point mes lèvres sont ouvertes et gonflées suite aux désirs que je ressens.
Malheureusement un appel bruyant de ma cousine interrompt ce moment intime :

— « Allez, la jeunesse ! On va passer à table ! »

Comme à regret, je lance :

— « Je crois qu’il va falloir stopper notre séance de bronzette ! »

Disant cela, je me lève et tourne le dos à Thomas, je me penche en avant pour basculer la chaise longue et la vider de son eau. Il mérite bien une dernière vue sympa en guise d’apéritif. Mon cul est encore plus trempé que lors de mon « accident » et le tissu me colle tant qu’il me pénètre la raie des fesses. Thomas ne doit pas avoir très faim, car il reste planté derrière moi sur sa chaise. Finalement, il ne bouge que quand j’ai fini mon travail de nettoyage et ai renfilé ma tunique.
En revenant vers la cuisine, je prends une serviette qui séchait par là et je m’essuie autant que possible pour aller aider ma cousine et ne pas me présenter devant elle ainsi.
Les jeunes sont déjà attablés et rigolent à tout va. Bien qu’il n’y ait pas grand-chose à faire, je porte tout de même les quelques plats préparés sur la table. Je prends à chaque fois un malin plaisir à les poser sur la table par-dessus l’épaule de mon admirateur et en faisant frotter mes bouts de seins sur son épaule au passage.
Je suis obligée d’arrêter ce petit jeu, car cela m’excite terriblement et mes pointes se dressent d’une façon affolante à travers le tissu de mon top. Ma cousine leur jette plusieurs regards inquiets ne comprenant pas bien ce qui se passe. Aussi, je calme mes ardeurs et j’essaye de cacher un peu la chose avec ma tunique. Le repas se déroule normalement, Thomas me lance toujours régulièrement des regards en oblique, car lui aussi est observateur comme Christelle. Finalement le repas se finit et toute la clique disparaît de nouveau vers la piscine ou autour de la table de ping-pong. Je finis de débarrasser la table avec Christelle qui en profite pour me demander :

— « Alyssa, tu veux continuer la bronzette cette après-midi ? Veux-tu que je te prête un maillot si tu as oublié le tien ? »
— « Oui, si tu veux, mais juste un bas car je me suis fait enlever deux vilains grains de beauté sous les seins et le toubib m’a dit de ne pas aller au soleil au moins deux ou trois semaines. »

Christelle me répond en regardant sa poitrine et en rigolant :

— « Moi, il aurait pu me les enlever que les cicatrises seraient bien restées à l’ombre même sans maillot ! »

Finissant sa phrase elle ne peut s’empêcher de regarder vers ma poitrine de nouveau avec le même regard que ce matin, si plein d’envie. Je suis obligée de répondre :

— « Mais qu’est-ce que tu racontes, tu es formidable comme ça ! »
— « Ne t’inquiète pas. Un peu d’autodérision ne fait pas de mal ! »

Elle part en rigolant et me lance :

— « Mes maillots sont dans le dernier tiroir de la commode de ma chambre. »

Le choix est difficile, car le tiroir en question regorge de maillots en tous genres. Finalement, mon choix se porte sur un slip de bain noir bien caché au fond.
C’est un bête maillot fait de deux triangles reliés entre eux par une ficelle réglable sur les côtés grâce à deux passe-lacets. Je l’enfile et je vois que les deux passe-lacets agissent sous pression pour débloquer ou bloquer la ficelle qui tient le maillot et ainsi en régler la longueur.
Je m’admire quelques secondes dans le miroir. Le maillot forme deux triangles s’arrêtant assez vite sur les côtés, mes hanches ne sont alors plus couvertes que par les lacets. Christelle ne pourra pas dire que c’est trop sexy, ça vient de son placard. Ça l’est un peu, c’est vrai et, malgré la différence de taille entre ma cousine et moi, il me va bien.
En haut, j’ai gardé mon top du matin pour me protéger du soleil et j’ai conservé ma tunique pour rejoindre le bord de la piscine. Comme vous vous en doutez, j’espère bien y retrouver qui vous savez. C’est d’ailleurs cela, pour être honnête, qui a dicté mon choix vestimentaire.
Christelle rentre à ce moment-là dans la chambre. Elle me regarde et me dit avec un grand sourire :

— « Je l’avais complètement oublié, celui-là, ça fait un moment que je ne l’ai pas mis. Il te va drôlement bien. Tu n’as qu’à le garder, je ne pense pas que je puisse encore le mettre sans avoir l’air ridicule ! »
— « Arrête avec tes complexes à la gomme, ou je te f***e à le mettre dès maintenant pour te montrer à quel point ce que tu dis est bête ! »
— « Ah, ah ! Garde-le encore un peu, je t’accompagne pour ta séance de bronzette. »

Évidemment, cette proposition, qui m’aurait ravi d’habitude, m’enchante moins maintenant. J’ai toujours ma petite séance de ce matin dans la tête et encore des fourmis là où je pense.

— « OK, je prends de l’avance. Je pars retrouver mon transat de ce matin, tu me rejoins là-bas ? »
— « D’accord. Fais attention au maillot, car, si je me souviens bien, le système est un peu merdique et le lacet se détend facilement. »

Arrivée à la piscine, je ne suis pas déçue. Mon jeune ami est toujours à sa place, alors qu’une partie des autres jouent à je-ne-sais-quoi dans l’eau ou courent autour de la table de ping-pong.
Mon apparition le ravit visiblement, son visage s’éclaire quand il m’aperçoit. Je rejoins mon transat munie du nécessaire à la bronzette, c’est dire mes lunettes de soleil, de l’huile solaire, de la lecture et ma bouteille d’eau. Je gratifie Thomas d’un large sourire de nouveau en passant.
À peine installée, Christelle me rejoint. Elle s’installe juste à côté de moi dans une autre chaise longue. Je vois dans l’attitude de Thomas quelque chose que je pourrais traduire par : « Merde qu’est ce qu’elle vient faire là, celle-là ? »
Après quelques minutes de discussion, Christelle ne tarde pas à s’étendre et la digestion commence à faire son œuvre. Elle sombre rapidement dans une sieste aussi profonde que méritée.
Je ne peux m’empêcher de penser, la voie est libre ! Je sais, ce n’est pas très plaisant vis-à-vis de Christelle, mais depuis ce matin, j’ai le bas-ventre qui crie famine.
Je peux maintenant recommencer à m’adonner à mon jeu favori qui me donne tant de plaisirs.
Je cherche un truc intéressant à faire et la bouteille de monoï posée à mes côtés me donne une idée. Je m’en saisis et je dévisse le bouchon doseur légèrement. Je presse le flacon au-dessus de ma main, placée elle-même au-dessus de ma poitrine. Comme prévu, le bouchon finit par sauter sous la pression. La bouteille se déverse brutalement sur ma main et sur ma poitrine, car, bien sûr, je ne fais rien pour réduire les conséquences de l’accident. L’huile bien liquide s’écoule et m’inonde tous les seins.
Je jure, sans pour autant hurler pour ne pas réveiller Christelle, mais j’attire tout de même l’attention de Thomas, même s’il n’y en avait pas vraiment besoin.
L’huile joue parfaitement son rôle et mon top blanc devient translucide à l’endroit où il me touche la peau, c’est-à-dire mes seins. Pour que mes bouts soient bien visibles, je m’empresse de masser ma poitrine faisant mine de vouloir récupérer l’huile. J’interromps régulièrement ma collecte pour passer l’huile sur mes jambes, mais cela suffit à m’exciter. Les pointes de mes seins recommencent à se dresser de plus belle. Mes aréoles brunes sont bien visibles maintenant à travers le tissu imbibé d’huile que mes massages répétés ont fini d’enduire aux endroits les plus chauds.
Le résultat est bien plus impressionnant que je ne l’espérais, j’aurai eu le premier prix à un concours de T-shirt mouillé. Pendant quelques secondes, j’angoisse que Christelle ne se réveille, mais mon excitation est devenue trop forte pour que je m’arrête en si bon chemin. Au contraire, je laisse glisser les bretelles du top pour libérer mes épaules et les laisser prendre le soleil. Je continue d’enduire mes jambes en me penchant en avant. Mon top qui n’est plus maintenu glisse alors doucement, mais régulièrement vers le bas. J’ai maintenant un décolleté impressionnant, le bord du tissu s’est juste arrêté à deux doigts de mes mamelons.
Thomas se tortille sur son fauteuil de plus en plus. Il est tellement subjugué par mon spectacle qu’il en a oublié de camoufler son état. Le renflement sur son bas-ventre est nettement visible de nouveau. Je ne peux m’empêcher de le regarder franchement et de lui offrir un grand sourire que j’essaye de rendre le plus innocent possible.
Mon sexe est en feu désormais. Je n’ai plus qu’une seule idée en tête : aller plus loin. Son attention étant captivée par mon haut, j’en profite pour jouer sur les passe-lacets du maillot. Je lâche la pression et j’agis pour détendre les ficelles. Je sens que mon bas est relâché, je ne sens plus la pression du tissu ou des lacets sur mon corps. Je m’agite alors sur mon transat comme si je voulais prendre une meilleure position. Faisant cela je fais glisser mes fesses vers le haut de la chaise longue. Comme prévu, le frottement tire le maillot vers le bas. Il bâille maintenant à mon entrejambe. Un dernier mouvement latéral le fait encore plus s’éloigner de mon sexe et l’écarte sur le côté.
Ma foufoune en feu est désormais libre de toute protection, je sens le soleil venir la caresser.
Reposant sur le dossier, j’écarte et je replie mes jambes sur la chaise longue, comme si j’étais à la recherche de la position la plus confortable possible. Je peux voir que mon maillot ne couvre plus du tout mon entrejambe, mes mouvements l’ont tiré sur le côté. J’exhibe ainsi les lèvres charnues et gonflées de mon sexe bien ouvert et luisant de mon humidité. Mon voyeur n’en rate rien non plus, il est comme un fou sur son fauteuil. Même si sa serviette a retrouvé son rôle protecteur, sa figure suffit à traduire son émoi et son excitation. Il semble dans un tel état que je crois qu’il va craquer et me sauter dessus. Inutile de vous dire que cette situation a allumé mille brasiers en moi. Je dois moi-même rés****r à la tentation de laisser ma main venir s’amuser sur ma chatte détrempée et mon clitoris gonflé.
Soudain Thomas se lève. L’espace d’un instant, je crains le pire quand il s’avance vers moi. Va-t-il me dire : « Hey M’dame, vous avez la chatte à l’air ! » ? … Non, il me demande seulement s’il peut boire un peu de mon eau. Bien sûr, je lui donne mon accord.
Je comprends alors que ce n’est qu’un stratagème, car il s’agenouille là où se trouve la bouteille, c’est-à-dire à mes pieds. De là, il a une vue splendide et rapprochée. Tout en buvant, il jette des regards appuyés vers mon minou qui ne demande que ça. Il manque d’ailleurs de s’étouffer, car boire ou mater, il faut choisir, pas facile de lever la tête et de regarder en même temps.
Comme à regret, il quitte son poste d’observation idéal et retourne à sa place. Il me laisse dans un état d’excitation intense, j’ai l’impression que cette situation seule suffirait à m’amener à la jouissance. J’en gémirais presque. Cela aurait certainement un sacré effet sur Christelle.
Ne voulant surtout pas en rester là, je fais mine d’être prise d’une fatigue subite. Je m’étire en levant les bras vers le ciel dans la parfaite position de celle qui a envie de faire une sieste. Mon top toujours libéré de ses bretelles glisse un peu plus. Ce qui était espéré arrive. Malgré la résistance offerte par mes mamelons proéminents et tendus comme des antennes, le tissu parvient à glisser dessus et libère mes seins. Enfin pas la totalité, mais mes bouts avec leurs larges aréoles bien brunes sont à l’air.
Thomas en déglutit de plaisir. Évidemment, je ne me jette pas sur mon haut pour remettre les choses en place immédiatement. Après quelques secondes, je lance un « oh » et le remonte négligemment tout en lançant un grand sourire bien niais à Thomas qui semble dire : « Je ne me suis rendu compte de rien ! »
Maintenant, comme Thomas, je n’en peux plus. Je ne pense plus qu’à une chose me caresser et faire enfin jaillir cette jouissance que je sens prête à exploser à tout moment.
Il faut que je fasse quelque chose, mais devant lui pour que cela soit vraiment le plaisir total. Mais comment faire avec Christelle à mes côtés ? Finalement je me lève en disant :

— « Je vais me rafraîchir à la douche de la piscine, je suis en train de m’endormir. »

Bien sûr, je dis cela comme si Christelle pouvait m’entendre, mais je sais bien qu’elle est toujours parfaitement endormie.
J’enfile mes sandales et je pars sous le claquement de mes talons tout en renfilant les bretelles de mon haut. Je sens que mon maillot est au milieu de mes fesses. Je dois offrir un joli spectacle, même vue de dos, avec mon cul juste coupé en son milieu par ce petit triangle de tissu noir.
La douche est dans un coin reculé et isolé du jardin, entourée de la cabane abritant le matériel de la piscine et de haies.
J’ai juste le temps d’ouvrir l’eau que je perçois une présence derrière une des haies. Inutile de se demander qui cela peut être. Malgré que je sois toujours vêtue de mon top, je me glisse sous le rideau d’eau. Le premier contact est très frais, mais rapidement l’eau paraît tiède et devient très agréable. Je ne peux rés****r plus longtemps, ma main se glisse sous mon maillot qui pend trempé entre mes jambes. Une partie de ma foufounette en dépasse d’ailleurs en haut. Quand mes doigts atteignent mes lèvres, la sensation est terrible. Je dois certainement pousser un cri et je manque de tomber en fermant les yeux de plaisir. J’entreprends un va-et-vient le long de ma fente. Elle est trempée aussi bien par l’eau de douche qui s’écoule que par mon jus, je la sens chaude et collante. J’ai une terrible envie de me caresser les seins. Au point où j’en suis, inutile de s’en priver. C’est quand ma main libre commence à en malaxer un que je me rends compte que j’ai toujours mon haut. J’ouvre les yeux et je m’aperçois que je suis vraiment la championne du T-shirt mouillé maintenant. Le tissu détrempé ne forme plus qu’un voile transparent sur ma poitrine. Mes seins sont presque aussi visibles que s’ils étaient nus. Mes tétons énormes sont moulés à la perfection et mes aréoles sont comme deux gros boutons qui ne demanderaient qu’à être activés. Ce que je fais rapidement en les massant et en tirant sur mes bouts. Ça y est, je jouis une première fois. Cela explose en moi comme jaillirait un ressort trop longtemps comprimé. Thomas a écarté des branches de la haie pour mieux voir et il ne s’en prive pas. Je le vois bien, même si l’eau m’inonde le visage.
C’est alors que j’entends la voix de Christelle :

— « Alyssa ? Tu es par là ? »

Elle débouche devant moi quelques secondes après. J’ai juste eu le temps de retirer mes mains de là où elles étaient. De l’autre côté, les branches de la haie ont repris leur place, Thomas n’est plus visible.
Christelle poursuit :

— « Tu es bien là, il me semblait bien t’avoir entendu le dire. Mais ? Tu te douches habillée maintenant ? »

Embarrassée, je réponds en bredouillant :

— « T’as raison, j’étais tellement assommée par la chaleur que j’en ai oublié que je n’étais pas en maillot. »

Christelle rigole et ajoute :

— « Je vois ça, on dirait que t’es à poil maintenant. Regarde ton haut, il est tellement mouillé qu’il en est transparent. Et en plus, t’es en train de perdre ton maillot. Je t’avais dit de t’en méfier. Heureusement que la douche est isolée. Sinon tu aurais créé une émeute avec tous les jeunes mâles qui traînent ici. »

Je réponds en faisant une moue mutine.

— « Penses-tu ? »

Christelle continue en plissant les yeux.

— « Mmhhh, j’en ai vu plus d’un qui t’ont remarquée, je pense. »

Avec un air innocent, je finis par dire :

— « Ah bon ? Tu crois ? Tu as dû rêver, c’est les plats que j’apportais qu’ils reluquaient. À cet âge, c’est des estomacs sur pattes. Bon, je vais dans ma chambre me changer, à tout à l’heure. »

Je pars en ayant conscience que j’ai quand même frôlé la catastrophe. Qu’est ce qu’aurait pensé Christelle, si elle m’avait surprise en train de me masturber sous la douche ?
Cependant l’incident est loin d’avoir éteint le brasier qui est toujours en moi. Je ne pense qu’à une chose, reprendre mes caresses une fois dans ma chambre, car je n’en peux plus. J’ai encore besoin de jouir encore et encore, les événements précédents m’ont trop mis le feu au cul.
Je fais le tour par-derrière et je passe par la porte-fenêtre de la chambre restée ouverte. Je laisse les volets suffisamment entrouverts pour avoir assez de lumière.
Rapidement, je m’allonge sur le lit, même toute mouillée, trop impatiente de continuer. Je lâche les passe-lacets du maillot et je laisse la ficelle s’échapper complètement. Les cuisses ouvertes, ma main est déjà sur mon sexe humide et chaud. Mon doigt glisse le long de ma fente, joue avec mes lèvres charnues et gonflées d’excitation. Il s’attarde sur mon clitoris tendu, chaque contact m’envoie une décharge. Je me pénètre d’abord d’un doigt qui rentre profondément en moi et puis deux. Je commence à pomper violemment. Je ne peux me retenir plus longtemps de gémir. Mon autre main remonte vers ma poitrine pour repousser les bretelles de mon haut et laisser mes seins sortir à l’air libre. Voilà c’est fait, je peux les caresser alors que mon autre main continue son travail de masturbation intense.
Dans un demi-état de conscience, je perçois qu’il y a une ombre au milieu des volets entrouverts.
Avec un peu de concentration, je vois que Thomas est là, devant la porte-fenêtre entre les volets.
Mon excitation redouble, je me tourne sur le lit pour faire face à la porte-fenêtre et lui offrir la meilleure vue possible.
Ma main quitte mon sexe pour aller aider l’autre sur mes seins. Je suis là, sur le lit, jambes largement écartées maintenant, ouverte comme si mes pieds étaient attachés aux deux extrémités du lit. Je malaxe mes seins et joue avec mes bouts, je les tire, les presse entre mes doigts tout en me tortillant de plaisir. À la recherche d’une position qui me donnerait encore plus de jouissance, je me retourne sur le ventre. Jambes écartées, je m’agenouille la face contre le lit, tendant mon cul vers la porte-fenêtre d’où Thomas m’observe. Je passe la main entre mes cuisses et recommence à me masturber. Mes doigts courent le long de ma fente jusqu’à mon anus et reviennent, plongent dans mon trou béant et m’arrachent un cri à chaque fois. J’accompagne chacune de mes pénétrations par des ondulations de mes fesses pour mieux les sentir. Je jouis plusieurs fois si intensément que j’en perds toute notion, où je suis, le temps, mes cris.
Je sors enfin de mon état second et je me remets sur le dos. Je ne sais pas bien pourquoi, mais j’éprouve un besoin pervers de provoquer mon voyeur. Il est toujours là, bien sûr. Je lance :

— « Alors, le spectacle t’a plu, Thomas ? »

Il s’ensuit un silence de quelques secondes qui semble interminable. Finalement, les volets s’ouvrent complètement et Thomas apparaît. Son caleçon est sur ses genoux et il tient son attirail d’une main. L’engin vient de servir, il est encore baveux. Je ne suis pas la seule à m’être masturbée, on dirait. Toujours prise par ce besoin de provoquer, en regardant son bas-ventre, je lui dis :

— « On dirait bien que, oui, tu as aimé ! »

Rentrant dans mon jeu, il me répond :

— « Oui beaucoup, t’es super bonne. Refais-moi ton show et je repars pour un tour ! »

Comment refuser ça à un si fidèle admirateur ? En écartant de nouveau les jambes et faisant jouer un doigt sur les lèvres de ma chatte toujours bien ouverte, je lui demande :

— « C’est quoi que t’aimes le plus ? Voir ça ? »

Et mes doigts s’enfoncent en moi et recommencent un lent mouvement d’aller-retour. Malgré mes orgasmes précédents, je sens que je commence à repartir de plus belle. Cette situation si incroyable me rend encore plus folle d’excitation. Je suis vraiment une dingue de sexe.
Thomas entame une masturbation énergique, même si son sexe a bien perdu de sa vigueur pour l’instant. Pour continuer je lui demande :

— « Ou tu préfères ça ? »

Mes mains alors se portent sur mes seins et attaquent une violente séance de malaxage. Je les prends par-dessous et je finis ma caresse en allant jusqu’à mes bouts que je tire et tortille. Thomas, qui commence à reprendre de la vigueur, s’exclame :

— « T’es vraiment hyper bonne, tu me branches un max ! »

Le langage de la jeunesse n’est pas toujours très limpide, mais là nul besoin de traduire. Il rajoute :

— « T’as des melons super bons ! »

Reprenant mes caresses sur mes seins, je réponds :

— « Ils te plaisent ? T’aime mes bouts ? »

Et je leur tire dessus, les prends à pleine main et les offre sur un plateau à son regard. Mais mon sexe, qui est redevenu un brasier, demande qu’on s’occupe de lui. Je libère une main pour qu’elle puisse le rejoindre. Il gobe mes doigts et, quand ils sortent, c’est pour s’attarder sur mon clitoris ou glisser jusqu’à mon anus. Thomas a repris toute sa forme. Il s’approche de moi. Je suis déconcertée un moment, car, comme une gourde, je n’avais pas envisagé cette possibilité. Bien sûr, il veut aller au bout, eh bien, allons-y !
Il m’enjambe et se pose sur mon ventre, je pensais qu’il allait se poser plus bas, mais peu importe. Il s’empare de mes seins et d’un coup de reins, glisse son sexe entre eux. Il démarre un mouvement de va-et-vient, tout en me pétrissant copieusement la poitrine. De temps en temps, il s’arrête pour me lécher et sucer mes bouts qui sont tendus comme deux pylônes. Rapidement, il revient à sa séance de va-et-vient en répétant des « putain, qu’est-ce que t’es bonne ! » comme un disque rayé. Je n’avais jamais connu ça, mais cela a un effet terrible sur mes sens. Je me surprends même à souhaiter entendre un langage plus fort, plus cru.
Ma main s’active, elle aussi, en même temps sur ma chatte. Jambes repliées et écartées, mes doigts me pénètrent de plus en plus violemment, comme si cela pouvait amplifier mon plaisir et me faire jouir encore plus fort. Ce que je fais une nouvelle fois, jouir. Thomas aussi d’ailleurs, sa liqueur blanche se répand entre mes seins jusque sur mon cou. Il en est encore à se secouer entre mes seins pour aller jusqu’au fond de sa jouissance, moi-même faisant pareil un peu plus bas, quand la voix de Christelle retentit dans le couloir menant aux chambres.

— « Alyssa, tu es rhabillée ? Si tu veux, on peut aller faire un tour au village pour sortir un peu. »

Panique ! Nos regards se croisent avec Thomas et je crois utile de lui dire :

— « File vite ! »

Mais il était déjà en train de s’enfuir par la porte-fenêtre, mon ordre était inutile.
Je remonte mon top qui était resté autour de ma taille, m’essuie les restes de Thomas qui forment toujours un drôle de collier sur ma poitrine et je balance le vêtement souillé dans un coin.
Quand Christelle entre. Je suis toujours nue sur le lit. Elle me regarde surprise et dit :

— « Tu n’es toujours pas habillée après tout ce temps ? Mais tu en fais une tête ! »

Prise un peu de court, je cherche une explication à donner.

— « Euh… Je me suis allongée et je me suis endormie quelques minutes, je crois. »
— « Je vois ça, tu as l’air encore toute chose. Allez, habille-toi qu’on sorte un peu prendre l’air, ça te réveillera. »
— « Oui, tu as raison, donne-moi cinq minutes et je te rejoins. »

Les jambes encore flageolantes, je me lève pour prendre de quoi me vêtir dans le placard.
Christelle ressortie, je réfléchis et repasse dans ma tête les événements de la journée. Loin de me sentir coupable de ce qui vient de se passer, je suis juste surprise de m’être laissé aller si loin. Encore plus surprise du plaisir que j’ai pu y prendre et de l’envie que j’ai maintenant de retrouver ce type de situation le plus rapidement possible, je me sens prête à sauter sur la moindre occasion, peut-être même de les provoquer. Je me demande enfin si je ne suis pas en train de devenir esclave de mon sexe, au point de faire passer ça avant toute chose dès que l’occasion se présentera.
Je suis peut-être juste encore sous le coup de l’émotion du moment et cette promenade me fera le plus grand bien. Mais au fond de moi, je sens bien que non, que ce vice est maintenant bien planté en moi et ne demande qu’à grandir.

X---oooOooo---X

Mes vacances ont été aussi brèves que surprenantes, mais me voilà de retour chez moi. Après quelques jours de boulot j’ai déjà presque oublié l’évènement un peu spécial, vous me l’accorderez, qui m’est arrivé lors de mon séjour chez ma cousine.
Je pense encore à cette histoire rassurez-vous, dans ces cas-là je suis loin de rester insensible. Des picotements surgissent le long de mon échine et aussi à des endroits beaucoup plus intimes. Tout cela me laisse alors un goût de revenez-y et, même après deux semaines, pas un soupçon de regret ou de culpabilité. Non, décidément j’ai beau y réfléchir de nouveau, j’ai juste une envie de revivre cela sous une forme ou sous une autre. Je me pose quand même quelques questions sur ce soudain besoin et sur le fonctionnement de mon cerveau. Après quelques secondes de réflexion, je me dis qu’il est inutile de se torturer ainsi l’esprit. Peu importe le flacon tant que l’on a l’ivresse ! On verra bien.
Bien sûr je n’ai pas dit un mot à Annabelle au sujet de ce souvenir de vacances si particulier. Même si elle connaît le plaisir que j’éprouve à me faire remarquer, elle ne sait pas vraiment à quel point, loin de là.
On est samedi matin et j’ai certainement autre chose à faire que de me poser mille questions. Il est bien tard déjà d’ailleurs, 10 h du matin, la radio vient de l’annoncer.
Je suis encore en petite culotte et torse nu dans ma salle de bain, en train de finir ma séance de maquillage après une bonne douche matinale. Je n’ai pas encore établi de programme pour ma journée. Après une semaine de travail bien remplie, je n’ai pas envie de faire grand-chose pour être honnête. Un peu de shopping peut-être et un cinéma cette après-midi ? Qu’est ce qu’il y a eu comme sorties de film récemment ? Voyons…
Le carillon de la porte d’entrée me tire de ma réflexion. Qui cela peut-il bien être si tôt le matin ? Peut-être un démarcheur quelconque qui a réussi à passer la barrière toute symbolique de la porte de l’immeuble ? C’est l’inconvénient d’habiter dans la même résidence qu’un médecin, l’interphone ne sert plus à grand-chose.
J’enfile rapidement ma veste de kimono satinée qui me sert de veste d’intérieur et je file vers la porte. Le judas me permet de voir qu’une charmante demoiselle se trouve de l’autre côté. Je dis charmante, mais autant que je puisse en juger malgré la déformation occasionnée par le judas. Je ne vois qu’un visage un peu étiré dans tous les sens. Cela ne me renseigne guère sur la nature de ma visiteuse, je lance à travers la porte :

— « Qui est là ? »
— « Bonjour madame, c’est Carole Tévelot, des assurances Maaf. Nous avons rendez-vous aujourd’hui à 10 h. »

Bon sang ! J’ai complètement oublié ce rendez-vous. Je l’ai pris il y a plus de quinze jours et, les vacances passant par là, il m’est complètement sorti de la tête.
J’hésite un moment pour savoir si je dois aller revêtir quelque chose d’un peu plus habillé et laisser cette Carole patienter derrière ma porte un moment. Non, tant pis, si cela la dérange elle n’aura qu’à regarder ailleurs et puis il faut bien que je confirme ma réputation. Ah ! oui, je ne vous ai pas dit : cette semaine j’ai surpris une conversation au travail entre mes collègues féminines. Elles n’avaient pas vu que j’étais dans la pièce d’à côté et la porte était ouverte.
Ces dames me qualifient de jolis surnoms qui sont « miss décolleté » ou « miss cuisses au vent ». J’aurais pu être vexée par ces paroles mais c’est vrai que mes tenues ont un peu raccourci sur leur partie basse et se sont un peu évasées vers le haut. De plus, j’ai senti comme un sentiment de jalousie chez ces braves dames ou demoiselles, j’en ai donc finalement plutôt rigolé intérieurement.
Maintenant, le moins que l’on puisse dire c’est que je justifie tout à fait ces sobriquets, avec ma veste qui s’arrête sous les fesses et sa large encolure en V. Je ne peux m’empêcher d’en sourire en repensant à cette fameuse conversation. Toutefois, avant d’ouvrir la porte, je réajuste mon kimono pour le fermer le plus pudiquement possible, je resserre sa ceinture et je me décide enfin à ouvrir.
Je découvre enfin ma visiteuse. C’est un petit bout de femme au visage gracieux. Bien qu’elle soit juchée sur des talons, elle reste bien plus petite que moi. Son visage est très plaisant, il est entouré par des cheveux blonds coupés dans un carré assez court finissant avec l’ovale du visage. Elle a de grands yeux clairs et pétillants. Un très beau sourire illumine son visage, on le sent naturel et non trop commercial comme certains. Visiblement elle doit avoir mon âge, vingt-cinq ans peut-être.
Je vois sur sa figure se dessiner une certaine surprise, certainement ma tenue. Je crois bon de préciser alors :

— « Excusez-moi, mais j’ai complètement oublié notre rendez-vous. J’ai pris quelques jours de vacances et cela m’a fait un beau lavage de cerveau, je crois. »
— « Si vous voulez que l’on remette notre rendez-vous à plus tard, je ne voudrais pas vous déranger. »

Je sens qu’elle est gênée de savoir qu’elle n’était pas attendue. Elle a probablement peu d’expérience et ceci doit la désorienter un peu.

— « Non ! Pas du tout ! Maintenant que vous êtes là je ne vais pas vous faire revenir. Je suis aussi habituée à prendre des rendez-vous avec des clients et j’ai horreur qu’ils me posent un lapin. »

En m’effaçant sur le côté pour la laisser passer, je poursuis :

— « Je vous en prie, avancez. On va se mettre dans le séjour, c’est la pièce juste à droite au bout du couloir. »

Je profite de ce qu’elle passe devant moi pour mieux la détailler. Elle porte un tailleur veste jupe très sobre de couleur claire. Sûrement la tenue idéale pour la vente de produits financiers, ce qui est la raison de sa visite. Quand elle passe à ma hauteur, j’observe que sa veste est à peine enflée au niveau de sa poitrine, elle n’est visiblement pas aussi bien fournie que moi en ce domaine. De dos, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’a pas les mensurations du mannequin idéal. Ses jambes sont plutôt courtes, ou son buste un peu long, quoi qu’il en soit l’ensemble ne rentre pas dans les canons traditionnels de la beauté et donne une impression de déséquilibre. Son bassin est assez large aussi, à cause de cela peut-être elle a l’air d’avoir un bon postérieur. Vous devez me trouver particulièrement critique vis-à-vis de son physique, mais pourtant je lui trouve beaucoup de charme. Elle n’a peut-être pas un corps avec des proportions qui feraient d’elle une star du cinéma ou des magazines mais elle a ce quelque chose d’indéfinissable qui la rend sensuelle à mes yeux.
Nous nous installons dans mon séjour autour de la table basse. Je lui propose de s’asseoir dans le canapé et je prends place dans le fauteuil en face d’elle, la table basse nous séparant. Elle jette un coup d’œil circulaire dans la pièce, peut-être essaye-t-elle d’évaluer mon potentiel d’investissement ?
Le soleil tape fort à travers la fenêtre ce matin, aussi avant qu’elle ne commence à s’exprimer, je lui propose :

— « Il fait chaud derrière cette vitre, mettez-vous donc à l’aise et enlevez votre veste. »
— « Oui effectivement, il fait une sacrée chaleur par rapport à dehors. »

Elle ôte sa veste visiblement soulagée. Je ne peux m’empêcher de détailler son buste. Je ne me suis pas trompée, son chemisier me laisse deviner une petite paire de seins qui gonflent avec peine le tissu. J’en reste là de mon observation sur son anatomie et je la laisse enfin entamer la conversation sur l’objet de sa visite.
Elle commence alors à m’inonder de termes aussi rébarbatifs que financiers, assurance vie, placement à court terme, indice machin… Bien sûr elle est là pour ça et je ne peux pas lui en vouloir de faire son boulot. Si elle n’était pas si mignonne, je serais déjà en train de me maudire intérieurement d’avoir pris ce rendez-vous.
Elle étale diverses brochures sur la table basse devant moi, je suis bien obligée de m’y intéresser. Je me penche en avant pour consulter cet amas de chiffres et de courbes et je fais un gros effort de concentration pour essayer de décrypter ce charabia. J’ai beau faire de mon mieux cela reste du chinois pour moi.
Au bout d’une minute ou deux, je lève la tête pour lui poser une question et j’ai la surprise de constater que son regard plonge dans mon décolleté. Malgré mes efforts pour fermer ma veste, la forme en V très évasée du col laisse apparaître le haut de ma poitrine quand je suis penchée.
Dès que j’ai levé la tête ses yeux ont quitté mon décolleté mais j’ai quand même eu le temps de m’en apercevoir. Reste à savoir maintenant si c’est un regard intéressé ou juste un coup d’œil en passant qu’elle n’a pu s’éviter de donner.
Je profite de ce qu’elle fouille dans son espèce de cartable pour tirer vers le haut ma veste au niveau de la ceinture. Ceci a pour effet de lui donner un effet beaucoup plus bouffant et d’élargir mon décolleté.
Elle me présente une nouvelle brochure et je me penche encore plus franchement que la première fois, mais beaucoup moins concentrée sur ma lecture cette fois-ci.
Je vérifie quand même que la vue que j’offre est bien suggestive, elle l’est. Mon kimono bâille largement et dévoile ainsi une grosse partie de mes seins qui pendent comme deux grosses poires bien dodues et gonflées.
Maintenant je l’observe discrètement tout en faisant semblant d’être absorbée par sa documentation. J’ai le plaisir de voir qu’une fois de plus son attention se porte sur ma poitrine.
Son regard n’a rien d’anodin, c’est certain. Elle ne quitte pas des yeux mon décolleté. La tête toujours penchée sur ma lecture, je peux facilement la regarder sans qu’elle s’en rende compte. Sa langue court sur ses lèvres régulièrement, elle transpire le trouble par tous les pores de sa peau, sans ambiguïté.
Je lève la tête enfin toute fière de mon succès et du plaisir qu’il me procure déjà. Elle est tellement hypnotisée par les charmes de ma poitrine qu’elle met quelques secondes à se rendre compte que je la regarde. C’est alors la panique totale, son visage passe au rouge vif.
Pour la rassurer et faire comme si je n’avais rien vu de spécial je lui demande :

— « Selon vous, lequel de ces fabuleux placements est le mieux pour moi ? L’assurance vie ? »

La confusion ne la quitte pas pour autant, elle bafouille quelques mots auxquels je ne comprends pas grand-chose. Son regard fouille la pièce, certainement à la recherche de quelque chose qui pourrait lui permettre de reprendre pied. Elle finit par dire :

— « C’est joli ces trucs en bois là bas, qu’est-ce que c’est ? »
— « Les espèces de maracas là-bas ? Ce sont des instruments de musique. Mon amie Annabelle me les a rapportés d‘Espagne. »

Je prends un malin plaisir à ins****r sur le « mon amie Annabelle » en lui faisant un large sourire. Je me lève pour aller les chercher et j’en profite pour tirer sur le côté le pan de mon kimono pour qu’il soit moins fermé.
De retour, toujours debout, je me place à ses côtés et en me penchant sur elle je lui dis :

— « Regardez comme ils sont finement sculptés, c’est vraiment du travail soigné. »

Il n’est pas difficile de voir qu’elle a vraiment du mal à apprécier mes maracas, son regard se porte bien plus haut. Il est vrai que quand je regarde moi aussi dans cette direction, je peux comprendre que cela soit bien plus plaisant à contempler que mes jolis instruments. Ma position fait que mon kimono est largement ouvert maintenant. Mes seins sont visibles dans leur totalité. Mes bouts sont tendus et proéminents plantés au milieu de mes larges aréoles bien brunes. Je commence à être passablement excitée. Pour augmenter son plaisir, donc le mien par la même occasion, je me mets à agiter mes maracas.

— « Écoutez le bruit, c’est bien le bruit de grelot des maracas ! »

Mes mouvements font ballotter mes seins, je les sens bouger au rythme des sons caractéristiques des instruments. Mes bouts frottent sur le tissu de ma veste, me procurant quelques caresses bien agréables.
Carole n’en perd pas une miette, sa langue passe et repasse sur ses lèvres. J’ai l’impression que ses yeux vont lui sortir de la tête et venir s’écraser dans mon corsage. Alors que la sueur perle sur son front, elle finit par dire d’une voix chevrotante :

— « Oui, il n’y a pas de doute. On reconnaît bien le son. »

Ça y est, c’est parti ! Je sens tout mon être s’embraser et des picotements bien agréables s’emparer de mon sexe. Une fois de plus je ne vais pas pouvoir rés****r, mais en ai-je vraiment envie ? Non, pas une seule seconde cela ne m’a effleurée. Je suis aspirée une fois de plus par la tempête qui se déclenche dans mon bas-ventre et j’ai juste envie de me laisser porter par elle.
Comme je ne peux pas rester éternellement pliée en deux devant elle, je me redresse et je lui propose :

— « J’ai soif, souhaitez-vous m’accompagner ? J’ai ramené un très bon jus de fruit fait maison récemment, à base de cassis et d’autres fruits, il est vraiment fantastique. »

Elle me répond d’une voix toujours aussi perturbée :

— « Oui, oui… avec plaisir. »

Je m’éclipse rapidement vers ma cuisine. Ma proposition n’a pas pour simple but de nous rafraîchir moi et Carole, mais plutôt l’inverse. Je profite d’être seule pour me refaire une beauté en quelque sorte. Heureusement, je porte un string assez étroit ! Je dis heureusement, mais ce type de lingerie est maintenant assez majoritaire à l’assemblée des culottes qui siègent dans mon armoire. Je profite donc de cet instant pour tirer sur mon string et écarter les lèvres de mon sexe déjà bien ouvertes. Le tissu me pénètre alors aussi profondément que possible ne laissant qu’une simple ligne de dentelle dévorée par mon sexe gonflé. Mon petit buisson bien taillé au-dessus de mes lèvres déborde un peu sur le bas pour retrouver plus haut la protection du string qui a toujours sa forme de triangle un peu plus sage. Même si d’habitude sentir la culotte vous rentrer dans le sexe n’est pas toujours agréable, ce n’est pas le cas maintenant. Cette sensation décuple mon excitation montante et je meurs d’envie de faire un mouvement de va-et-vient avec pour aller encore plus loin.
Fière de mon œuvre, je laisse enfin tomber les pans du kimono et je retourne vers Carole avec un plateau contenant des verres et une bouteille de mon fameux jus de fruit.
À mon retour Carole me paraît toujours aussi confuse, sa figure est bien rouge et on sent qu’elle est sous pression.
Je pose le plateau entre elle et moi, ce qui me donne encore une occasion d’offrir une vue plongeante sur mes seins. Je n’ai rien touché à mon décolleté, il est suffisamment ravageur comme cela. Elle n’en rate d’ailleurs pas une miette une fois de plus. Si j’avais encore un doute sur l’intérêt qu’elle pourrait avoir pour mes plus beaux atours, il est maintenant définitivement levé. Je poursuis en servant deux verres et je m’assois de nouveau en face d’elle bien sagement.

— « Allez-y ! Goûtez ! C’est le cassis qui donne cette couleur si sombre. Attention aux taches, c’est un sacré colorant et ça peut vous détruire votre plus beau chemisier en quelques secondes. »

Carole sourit et boit quelques gorgées et repose son verre, on dirait qu’elle a repris un peu le dessus. Mon jus de fruit semble avoir des vertus insoupçonnées et lui avoir fait le plus grand bien. Dommage !
Voyons voir si cette potion magique sera toujours d’une aide précieuse pour Carole maintenant. Comme je me suis assise un peu plus profondément dans mon fauteuil, je suis obligée d’écarter un peu les jambes quand je me penche de nouveau pour att****r ses prospectus. Mais je n’ai pas l’intention de rester pliée en deux comme les dernières fois.

— « Laissez-moi quelques minutes pour lire ça un peu plus en détail, c’est un tel charabia pour moi. »
— « Mais bien sûr ! Pas de problème. Prenez tout le temps que vous… »


Sa phrase reste suspendue en l’air, elle n’arrive pas à prononcer le dernier mot. Inutile de vous dire que je sais pourquoi. Je me suis redressée et allongée contre le dossier du fauteuil, mais au lieu de refermer sagement mes jambes, j’ai laissé celles-ci entrouvertes. Un espace équivalent à plus deux mains sépare mes genoux, exposant tout mon bas-ventre à son regard. D’autant plus qu’en m’adossant, j’ai un peu glissé en avant et la veste de mon kimono est remontée.
Je peux tout à loisir observer Carole par-dessus les feuilles en papier glacé que j’ai dans les mains. Elle ne risque pas de s’en apercevoir, ses yeux sont rivés sur ma culotte et le reste.
Afin de lui laisser croire que je n’ai pas remarqué son attitude, je clame :

— « C’est d’un compliqué vos trucs financiers, il faut vraiment prendre son temps pour arriver à traduire ça en un langage que mon pauvre cerveau puisse comprendre. »

Comme si cela pouvait m’aider à mieux réfléchir, j’écarte maintenant plus franchement mes jambes dans une position donnant l’impression d’être plus confortable. Je sens que cette nouvelle posture fait pénétrer plus profondément le tissu de mon string en moi. Carole est sur des braises, elle s’agite sur le canapé avec des gestes nerveux et visiblement involontaires. Elle fait une espèce de mouvement léger de va-et-vient tout en gardant ses yeux braqués sur mon intimité. Sa langue aussi a repris ses allées et venues sur ses lèvres.
Je suis moi aussi en proie à de fortes bouffées de chaleur. Je sens que j’ai les joues qui brûlent et le reste de mon être qui s’embrase de plus en plus. Je ne sais si Carole peut le voir, mais ma chatte doit être une vraie fontaine et le brin de tissu qui me pénètre doit être complètement trempé par mon jus.
Avant de perdre tout contrôle de moi, je repose les documents et sans demander son avis à Carole je me lève en disant :

— « Vous allez bien reprendre du jus de fruit ? Il est fabuleux, non ? »

Encore sous le choc de mon spectacle, Carole muette prend son verre dans la main et le porte au-dessus de ses genoux en un geste mécanique de robot.
Je ne sais si c’est de ma faute ou de la sienne, ou le trouble qui maintenant nous tient toutes les deux, mais le jus qui s’écoule rate le verre en partie et se répand sur sa jupe. Une immonde tache d’un violet foncé se forme sur le tissu.

— « Oh ! Merde ! Pardon ! Excusez-moi ! C’est de ma faute, je suis affreusement maladroite. »

Carole me répond :

— « Non, c’est moi qui ai dû bouger sans le vouloir, il ne faut pas vous en vouloir. »
— « Si, si ! Je m’en veux, je crois que j’ai bousillé votre jupe. Attendez, il n’est peut-être pas trop tard. Enlevez-la ! Je vais la rincer sous l’eau immédiatement, avec la chaleur qu’il fait elle sera vite sèche. De toute façon, cela ne peut être pire. »

Carole reste un peu interloquée, ne sachant que faire ou n’osant pas se dévêtir devant moi.

— « Allons, ne soyez pas gênée. Nous sommes entre femmes, non ? »

Mon argument fait mouche, ou la peur de perdre sa jupe est la plus forte, Carole se lève et dégrafe son vêtement. Celle-ci glisse jusqu’en bas. Elle s’en saisit et après quelques mouvements de jambes pour passer les pieds, elle me la tend. Bien sûr je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses sous-vêtements. Elle porte une simple culotte en coton de couleur rouge très pâle. Sans ins****r plus sur sa garde-robe intime, je m’éloigne en disant :

— « J’en ai pour une minute, juste le temps de la rincer à grande eau. »

Ce que je fais rapidement dans la salle de bain. La tache semble avoir disparu, aussi je pose la jupe sur mon étendoir et entrouvre la fenêtre de la pièce avant de retourner auprès de Carole.
À mon retour j’annonce fièrement et avec un large sourire :

— « Je crois que la tache est partie, on verra mieux une fois la jupe sèche, mais je suis optimiste. »

Carole est toujours sur le canapé, les jambes pudiquement serrées. Sa position montre clairement que même si on est entre femmes, elle est gênée de se retrouver en petite culotte devant moi.
En même temps je m’aperçois qu’un peu de jus est aussi tombé par terre à ses pieds. Je saisis un des mouchoirs en papier qui traînent toujours sur ma table de salon dans leur boîte et je dis :

— « Mon parquet aussi a reçu sa dose de jus, heureusement il est moins fragile que votre jupe. »

Je me penche alors pour essuyer. Carole est obligée de bouger et de desserrer ses jambes pour me laisser passer. Cela ne dure que quelques secondes, mais j’ai le temps de voir qu’une belle auréole d’humidité forme un cercle sombre à son entrejambe. Ma petite voyeuse a l’air d’avoir bien mouillé sa culotte, signe indéniable qu’elle apprécie ce que je lui montre.
Peut-être causé par l’excitation de ce que je viens de voir, quand je me redresse en voulant reposer mon mouchoir, je heurte la sacoche de Carole. Celle-ci se renverse et le contenu se répand et vole un peu partout autour de la table.
Avec une mine déconfite, je dis :

— « C’est vraiment ma journée de maladresses. »

Encore une fois Carole me rassure :

— « Oh ! Ce n’est rien, j’ai toujours la manie d’emporter trop de papiers avec moi. »

Toutes les deux nous nous jetons sur la paperasse qui forme un affreux tapis de brochures en tous genres sur le sol. Carole toujours assise se penche en avant alors que moi je lui tourne le dos. Je suis pliée en deux, les fesses bien cambrées par ma position, pour aller chercher les feuilles les plus éloignées.
C’est alors que je me rends compte qu’elle doit avoir mon postérieur sous le nez. Je jette un bref coup d’œil à l’arrière, Carole ne ramasse plus rien mais son regard est planté sur mon fessier et le reste.
Trouvant ainsi une nouvelle occasion d’afficher mes charmes, j’écarte franchement les jambes tout en poursuivant ma collecte. Une fois encore je sens le string me couper le sexe en deux. J’imagine aisément que Carole doit voir mes lèvres gonflées par mon excitation pendre de chaque côté du mince bout de lingerie passablement enfoncé dans ma chatte.
Je commence à être à bout, j’ai une furieuse envie de glisser ma main entre mes jambes et de me jeter sur mon sexe, de me caresser devant elle en lui balançant des mots cochons.
Je n’en peux plus, il faut aller au bout maintenant … Je me retourne face à elle et je m’accroupis jambes bien écartées. Tout en ramassant encore quelques feuilles, je jette un œil à mon entrejambe pour avoir une idée précise du spectacle que j’offre depuis un moment. Comme je l’imaginais, mon sexe a tellement dévoré mon string qu’on a presque l’impression que je suis nue. Mes lèvres gonflées débordent de chaque côté et luisent de mon humidité intime.
Je cherche quelque chose à dire qui bousculerait Carole et l’obligerait à exploser enfin. Il me vient alors seulement à l’esprit la réflexion que j’avais faite à Thomas quelques semaines plus tôt. Tout en gardant la tête basse, je lui balance :

— « Alors, c’est quoi qui te fait le plus mouiller ta petite culotte ? »

Un silence s’installe puis elle marmonne enfin :

— « Euh… pardon ? Je ne comprends pas. »
— « Mais si, tu comprends très bien, tu me mates les seins et la chatte depuis que tu es arrivée. »

Je relève la tête et je poursuis :

— « Tu crois que je n’ai rien vu ? »

Ses grands yeux roulent dans tous les sens, elle est paralysée par l’effroi. Elle bredouille deux ou trois mots incompréhensibles. Je pose alors une main sur son genou et je continue en disant :

— « Il faut peut-être que je vérifie par moi-même ? »

Mue par un désir incontrôlable, elle écarte sa jambe comme si elle voulait me faciliter l’accès. Ce qui ne l’empêche pas par ailleurs de toujours rouler des yeux effarés, d’ouvrir la bouche comme si elle voulait parler, mais aucun son ne sort.
Sa peau est douce et chaude, légèrement moite même de sa transpiration. Plus ma main remonte vers le haut de sa cuisse, plus sa jambe s’écarte. Quand elle arrive enfin à proximité de son bas-ventre, ses deux jambes sont impudiquement écartées. J’arrête ma progression là. Carole n’a plus ce regard terrorisé, mais des yeux brûlants d’envie. Sa bouche est ouverte et elle respire fort, halète même. L’arrêt du mouvement de ma main lui fait écarquiller les yeux, son bassin tente un mouvement qui cherche désespérément à pousser mes doigts vers son sexe. De ma main libre, je dénoue complètement ma veste. Les pans de mon kimono s’accrochent un moment à mes mamelons tellement ils sont proéminents, puis glissent finalement et libèrent mes seins gonflés de désir. Son regard s’embrase encore plus !

— « C’est ça que tu aimes on dirait ? »

Ma main libre s’empare d’un de mes bouts. Une décharge électrique se répand en moi, de mon téton jusqu’à mon bas-ventre. Carole craque et s’empare de ma main toujours sur sa cuisse pour la coller sur son sexe.
Aussitôt elle pousse un faible gémissement que je sens encore retenu. Mes doigts glissent le long de sa fente que je sens à travers sa culotte. La place est humide et moite de son jus, elle est comme moi une sacrée mouilleuse.

— « On dirait que cette cochonne de Alyssa te rend folle. »

Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça, mais cela m’excite terriblement.

— « Non ? »

Ma main s’active maintenant, elle passe et repasse le long de son sexe. Mon doigt appuyant de plus en plus fortement comme s’il voulait perforer le tissu. Carole lâche enfin :

— « Oui ! N’arrêtez pas, s’il vous plaît… »

Elle a basculé sur le côté et s’est écroulée sur le canapé, toujours les jambes écartelées bien sûr. Je ne résiste pas plus longtemps à l’attrait de sa bouche et mes lèvres rejoignent bientôt les siennes. Elle m’embrasse avec fougue, sa langue fouille ma bouche à la recherche de la mienne. J’arrive à m’arracher à son baiser pour lui dire :

— « Et si on enlevait ce bout de tissu ? Non ? »

Sans un mot Carole resserre ses jambes pour me faciliter la tâche. À peine la culotte a-t-elle passé le seuil de ses chevilles qu’elle écarte de nouveau ses cuisses tellement elle est avide recevoir de nouveau mes caresses.
Heureusement, l’assise de mon canapé est particulièrement large, ce qui me permet de l’enjamber et de me placer au-dessus d’elle dans la position du parfait 69. Elle lève alors une de ses jambes qu’elle repose sur le haut du dossier alors que l’autre pend de côté en dehors du coussin. Elle m’offre ainsi une vue parfaite de son sexe nu, ouvert comme une fleur au petit matin et humide de rosée. Mes doigts ont vite fait de le retrouver pour son plus grand plaisir. Ma main quitte quelques secondes sa vulve pour aller caresser un peu plus haut sa toison blonde. Son bassin fait alors des mouvements cherchant désespérément à retrouver le contact si doux de mes doigts sur sa chatte en feu.
Quand ils reviennent enfin, j’ai droit de nouveau à un râle de jouissance que j’ai vite fait de transformer en long gémissement lorsque je m’attarde sur son clitoris gonflé. Un de mes doigts la pénètre enfin tout en glissant sur son point sensible. C’en est trop pour elle. Son bassin tremble et se contracte, elle pousse un cri profond certainement proportionnel à son orgasme. La coquine est insatiable, loin de la calmer cette première jouissance a l’air de décupler son envie. Son bassin s’agite en tous sens pour mieux sentir mon doigt la prendre. Je sens deux mains s’emparer de mes seins qui pendent comme deux ballons trop gonflés au-dessus d’elle. Comme je suis bien plus grande que Carole, j’ai juste à reculer un peu pour les mettre à l’aplomb de son visage. Il ne lui en faut pas plus pour que sa bouche avide se jette sur mes tétons alors qu’elle poursuit le malaxage vigoureux de ma poitrine. Paralysée à mon tour par le plaisir, ma main a stoppé ses mouvements de va-et-vient. Cela ne convient pas à mademoiselle qui gesticule encore plus des fesses pour s’empaler sur mon doigt toujours en elle. Elle pousse une fois encore un cri guttural, mélange de râle et de paroles tronquées. Son corps se relâche enfin, elle a besoin de reprendre son souffle.
Je meurs d’envie maintenant de la sentir en moi. À regret je suis obligée d’abandonner son sexe pour pouvoir placer mon bassin au-dessus de son visage. En position, je me redresse sur mes bras pour coller mon sexe au plus près de sa face. Carole a compris mon besoin et elle est suffisamment généreuse pour laisser de côté un moment son plaisir pour m’en donner à mon tour. D’une main elle écarte le string qui est toujours profondément planté en moi et d’une langue experte entame un léchage en profondeur. Ce contact tant attendu me met en transe, mes mains s’emparent de mes seins et c’est à mon tour de gémir de plaisir. Je caresse mes tétons alors que Carole enfonce de plus en plus profondément sa langue en moi. Je sens ses doigts écarter ma chatte pour permettre à sa langue de me pénétrer, ressortir pour s’attarder et mordiller mon clitoris.
Dans un état de demi-conscience, je me rends compte que je suis en train de crier mon plaisir en même temps que mon croupion s’agite frénétiquement, totalement hors contrôle. Les mains de Carole reposent maintenant sur mes fesses qu’elle pétrit avec v******e tout en poursuivant son travail avec sa bouche et sa langue. J’explose une nouvelle fois en mille sensations de jouissance et je m’affale de tout mon long sur le canapé, épuisée la bouche ouverte.
Nous reprenons vie toutes les deux peu à peu. Nos jambes se sont entremêlées ce qui ne nous empêche pas d’échanger un large sourire quand nos regards se croisent. Tout en caressant sa jambe, je dis à Carole :

— « Ça aurait été dommage de rater ça ! Non ? »

Carole se redresse et s’approche de mon visage pour m’embrasser tendrement et me dit :

— « Oui… merci ! J’ai pris un énorme plaisir. »

Comme pour me prouver sa sincérité, elle m’embrasse de nouveau goulûment. À ce rythme j’ai l’impression que nos sens vont de nouveau s’enflammer. Ma pensée s’égare bizarrement sur des aspects bien plus matériels.
Je me dis que je vais avoir beaucoup de mal à ne pas signer en bas à droite du premier contrat venu et j’ai un petit rire intérieur en me demandant si les méthodes de Carole sont apprises dans les écoles de commerce. J’ai aussi une pensée pour Annabelle… Hum ! Encore une histoire que je vais éviter de lui raconter.

X---oooOooo---X

Nous voilà déjà fin septembre, Dieu que le temps passe vite ! Les spirales infernales de ma vie quotidienne m’absorbent tant que je ne vois plus le temps défiler et l’été est déjà sur sa fin. Je n’ai pas vraiment eu d’événement particulier depuis la visite de Carole. Pas eu d’occasion de m’adonner à mon jeu favori qui est d’exhiber mes charmes de façon prononcée, en dehors des habituels regards que j’attire selon ma tenue du jour et de quelques coquineries.
Toutefois, cette semaine est particulière : par un heureux hasard, il se trouve que nous fêtons Annabelle et moi notre anniversaire. Nous sommes nées à trois jours d’intervalle. Bien sûr je ne parle pas des années d’écart qu’il faut rajouter pour que le compte soit juste entre Annabelle et moi.
Comme de plus elle est enfin revenue de ses visites familiales, voilà une bonne occasion de fêter quelque chose ensemble.
Ce soir nous sortons toutes les deux. Il existe un restaurant panoramique offrant une vue magnifique sur toute la ville. Nous y avons fêté la fin d’année avec le boulot et j’en garde un très bon souvenir. La salle principale est conçue de façon à ce qu’un maximum de clients puisse bénéficier de la vue. La pièce forme un large demi-cercle avec une grande baie vitrée. La partie centrale de ce demi-cercle est légèrement surélevée comme le sont les vignes cultivées en terrasse dans les coins escarpés, mais ici il n’y a que deux niveaux. Ainsi, les personnes assises aux tables placées en haut bénéficient toujours de la vue sans être gênées par les autres clients assis plus bas à proximité de la baie.
Je suis en train de finir de me préparer ; elle ne devrait plus tarder. Pour l’occasion j’ai essayé de me faire la plus belle possible ; par belle je suis sûre que vous voyez ce que je veux dire. Côté vestimentaire, j’ai revêtu une jolie robe pour l’occasion. Je veux être belle ce soir, et sexy aussi, pour elle. Je veux qu’elle soit fière de m’exhiber à ses côtés. Il a fallu que je fasse un bon nombre de boutiques avant de trouver la robe qui me tape dans l’œil.
Je ne suis pas déçue maintenant et même très contente du résultat. Mon choix s’est porté sur une robe légère et moulante jusque sur mes fesses, mais qui après s’écarte en une courte corolle qui s’arrête à mi-cuisses environ. Elle est faite d’un tissu bleu d’un aspect métallisé dont la brillance fait ressortir un peu plus mes formes. Tout le buste est en dentelle noire transparente, il vient finir sur mon ventre avec une forme de courte pointe. La transparence est bien réduite par les multiples broderies dont est couverte la dentelle. Elle laisse cependant bien voir mon joli soutien-gorge bandeau, bleu lui aussi, dont le 90b a du mal à contenir ma poitrine.
J’adore cette mode actuelle qui permet de dévoiler ses dessous. Mon soutien-gorge laisse donc bien deviner le début de mes seins sous le voile de la dentelle. Le haut se termine par un petit col étroit et me couvre les bras jusqu’au poignet, le tout toujours en dentelle recouverte des mêmes broderies. Bien que le temps soit encore assez chaud, j’ai revêtu une paire de bas, des Dim up pour les connaisseurs, cela est bien plus joli à mon goût. Ma robe couvre avec peine le haut large des bas dès que je suis assise, je trouve ça charmant et cela sera parfait une fois montée sur mes escarpins.
Maintenant il faut que je retrouve le cadeau que j’ai prévu pour Annabelle. Avec ma manie de tout poser n’importe où, je passe mon temps à chercher encore et encore, enfin le voilà sur le fauteuil. Cela aurait été dommage de ne pas le trouver car c’est vraiment un cadeau à consommer immédiatement, prévu pour la soirée pour être honnête. Je veux que Annabelle soit à mon diapason d’un point de vue vestimentaire et cela ne lui fera pas de mal de rendre sa garde robe moins discrète.
C’est vrai que sa beauté méditerranéenne et sa plastique attirent déjà les regards parfois et c’est d’ailleurs pour ça que j’ai envie de pousser la chose un peu plus loin ce soir. Lors de nos précédentes sorties, je me suis aperçue que je prenais presque autant de plaisir à voir les regards se poser sur elle que sur moi. Quand je dis plaisir, je veux dire que cela m’émoustillait, m’excitait même, on peut le dire je pense. Nos ébats n’ont jamais été aussi chauds qu’après ce genre de situations pourtant anodines le plus souvent. D’ailleurs, Annabelle n’a jamais rien remarqué, elle semble toujours ne prêter aucune attention particulière à son environnement et c’est moi qui étais transformée uniquement.
Je suis à la salle de bain en train de finir de me maquiller quand l’interphone sonne, Annabelle est toujours aussi ponctuelle. À la minute près c’est l’heure à laquelle je lui ai dit de venir. C’est plus d’une heure et demie avant notre réservation au restaurant, mais je voulais avoir le temps de lui donner mon cadeau et de lui demander de l’enfiler pour notre repas en tête-à-tête.
J’ouvre la porte de l’immeuble et laisse entrouverte celle de mon appartement pour retourner à la salle de bain finir mon œuvre. Juste au moment où j’en sors, Annabelle pénètre dans le couloir et me dit en ouvrant de grands yeux :

— « Ben dis donc, tu es… magnifique ! Tu es vraiment super belle avec cette robe. Mais elle est vachement osée, non ? »

Une fois près de moi elle m’embrasse tendrement. Je vois qu’elle a aussi un paquet-cadeau à la main, je n’en attendais pas moins d’elle. Nos embrassades terminées, je réponds :

— « C’est une sortie spéciale ce soir : on fête nos anniversaires quand même et puis tu sais bien que je n’aime pas passer inaperçue. »

Pour finir, je me mets à tourner sur moi-même pour faire décoller la corolle de ma jupe et bien lui montrer l’ensemble en disant :

— « Alors, vraiment tu aimes ? Je veux que tu sois fière d’être à mes côtés ce soir particulièrement. »
— « Oui, tu es plus que ravissante, tu es… »
— « Sexy ? »
— « Oui, c’est ce qui convient le mieux. Super sexy, c’est bien ça ! »

Regardant avec un large sourire le petit paquet-cadeau dans sa main, je lui dis :

— « Je vois que l’on a pensé à moi. »
— « Oui, tiens. Joyeux anniversaire ! »

Ce qui nous donne l’occasion de nous embrasser de nouveau.

— « Joyeux… J‘espère bien !!! » Dis-je en rigolant.

Et je poursuis :

— « Moi aussi j’ai quelque chose pour toi, mais attends, j’ouvre d’abord le tien. »

J’ai rapidement en main une jolie fiole de parfum, noire et or.

— « Merci, la bouteille est déjà très belle, ça tombe bien je n’ai encore rien mis pour ce soir, je vais pouvoir l’essayer de suite. »

Après quelques giclées dans mon cou, une odeur très agréable et légère me parvient. Je regarde de nouveau le flacon.

— « Bvlgari, je ne connaissais pas, c’est vraiment très fin comme parfum ; j’adore ! Merci encore ! »
— « C’est à base de jasmin, j’ai beaucoup aimé moi aussi dans la boutique. »
— « À ton tour maintenant. Viens, j’ai laissé le paquet au salon. »

Annabelle me suit docilement et après quelques pas je peux offrir moi aussi mon présent. Après sa remarque sur ma robe, j’ai quelques doutes sur la façon dont elle va apprécier mon cadeau. La robe que j’ai choisie pour elle est très semblable à la mienne dans l’esprit. On verra bien et puis je suis sûre que j’arriverai à vaincre ses réticences éventuelles.
Annabelle est déjà en train de déplier la robe et de la porter à bout de bras pour bien la voir. Elle a un œil un peu étonné et finit par me dire :

— « Le tissu a l’air super léger, je la sens à peine dans mes mains. »

Elle me regarde en souriant et en fronçant les sourcils, et avec un regard perçant me dit :

— « Elle a l’air assez courte aussi. »
— « Oui, je l’ai choisie pour ce soir ; je souhaite que tu la portes pour que nous formions le plus beau couple du restau. Allez, essaye-la ! »

Annabelle obtempère sans rechigner et se revêt rapidement de mon cadeau. Le résultat est encore plus beau que ce que j’imaginais lors de mon achat. J’ai choisi une robe très moulante, faite d’une matière élastique et fine. Elle est blanche recouverte sur sa partie basse, et de façon irrégulière, de petites paillettes or qui scintillent sous la lumière. Le haut est lui vierge de fantaisie mais moule à la perfection sa poitrine comme une seconde peau. Je vois que selon l’angle de la lumière le haut fait preuve d’une certaine transparence, comme le ferait un voilage épais. Je vois son soutien-gorge sombre se dessiner en ombre chinoise malgré la faible luminosité de la pièce. Je suis tellement muette d’admiration qu’Annabelle croit bon de tourner sur elle-même, comme moi tout à l’heure, et me dit :

— « Alors ? »
— « Tu es plus que splendide, je n’ai pas de mots assez forts qui me viennent à l’esprit. Vraiment tu es magnifique. »

Comme pour confirmer mes paroles, je ne peux m’empêcher de me jeter sur ses lèvres pour l’embrasser avidement.
Une fois libérée de mon baiser, Annabelle rigole et en tournant de nouveau sur elle-même me dit :

— « À ce point-là ? »

Je ne peux que l’admirer une fois de plus. De dos, le tissu élastique moule à la perfection son fessier musclé et cambré, on devine très bien le galbe de chacune de ses fesses. La robe est courte comme la mienne et s’arrête à mi-cuisses aussi. Le tissu ne laisse rien voir en transparence contrairement au buste. Quand elle me fait face de nouveau je vois que le vêtement est si fin et si tendu qu’il moule les moindres détails de son soutien-gorge. Le haut se termine par deux simples fines bretelles sur les épaules. Sa peau mate et ses cheveux noirs forment un splendide contraste avec le blanc de la robe, sans parler de ses immenses yeux sombres.
Annabelle se dirige vers le couloir où j’ai un grand miroir et me dit en rigolant :

— « Il faut que j’admire ça alors, quand je vois l’effet que cela te fait. »

Heureusement, une des deux lumières est grillée, le couloir est ainsi peu éclairé ce qui ne permet pas à Annabelle de voir que le haut pourrait dévoiler bien des choses en pleine lumière. J’attends anxieuse sa réaction alors qu’elle se tourne et retourne devant le miroir, elle que j’ai toujours vue habillée si simplement et sans fantaisie particulière. Elle finit enfin par lâcher :

— « Je dois avouer que ça me va bien, bien que cela ne soit pas dans mes habitudes de porter des robes. »

Elle tourne une fois encore devant la glace, hausse les épaules et avoue :

— « C’est vrai que c’est sympa sur moi, y a pas à dire. C’est quand même plutôt sexy mais c’est ce que tu voulais, non ? »

Disant cela elle me regarde sourcils froncés et avec un petit sourire en coin. Je ne peux que lui rendre son sourire en levant les yeux au ciel et en secouant les épaules pour lui faire comprendre que oui, c’est bien ce que je veux.
Elle est tellement belle que je ne peux que me réjouir de voir quelqu’un comme elle porter intérêt à ma personne. Bien sûr je sais que mes charmes jouent souvent leur rôle comme vous le savez, mais malgré tout je me pince pour être sûre de ne pas rêver.

— « Il faut que tu changes de chaussures, j’ai une paire d’escarpins blancs à te passer ; on fait la même pointure. Ce que tu as aux pieds ne va pas du tout avec. »
— « Oui en effet ! »

J’avais encore un doute sur son approbation mais me voilà soulagée, elle accepte visiblement mon cadeau pour la soirée.
Tout en fouillant dans mon placard à chaussures, je lui dis aussi :

— « Si tu veux, je peux te maquiller un peu ? Je sais que tu n’as pas l’habitude mais ça sera mieux pour le restau. »
— « Puisque l’on est parti pour changer mes habitudes autant aller jusqu’au bout. »

J’entreprends aussitôt une séance de maquillage. J’ai la main un peu lourde sur le rouge à lèvres que je choisis d’un rouge soutenu, du mascara et quelques coups de crayon et le tour est joué. Annabelle se regarde dans le miroir et me dit :

— « C’est ça que tu appelles un peu de maquillage ? »
— « Tu n’as pas l’habitude, mais cela ne me semble pas si exagéré que ça. »
— « Tu as peut-être raison après tout. »

Elle fait la moue toujours en se regardant et ajoute :

— « Bon, c’est peut-être temps de partir, non ? »
— « Oui tu as raison, juste le temps de prendre une veste pour le cas où le temps serait plus frais ce soir. »

Le restaurant n’est pas bien loin, juste à une petite demi-heure en voiture de chez moi. Il se trouve sur les hauteurs de la ville, ce qui explique aussi la vue magnifique qu’il offre et de plus a un parking privé pour ses clients.
La nuit commence juste à tomber alors que nous nous dirigeons vers ma voiture, ce qui ne m’empêche pas d’admirer une nouvelle fois la transformation qui s’est opérée sur Annabelle une fois ma robe enfilée et les autres artifices ajoutés. En chemin nous parlons de tout et de rien. Annabelle me raconte principalement ses visites à sa famille et le plaisir de les revoir tous. Si bien que rapidement nous sommes déjà devant le restaurant. Une fois le seuil de la porte franchi nous patientons quelques instants avant que l’hôtesse vienne s’occuper de nous. La salle est particulièrement bien éclairée et lumineuse. Annabelle a juste enfilé un gilet sur ses épaules qu’elle a laissé ouvert. Ceci me permet de voir que sous une telle lumière son buste est bien plus transparent que de ce que j’ai pu en juger chez moi. Son soutien-gorge forme une ombre nette maintenant sous le tissu, je ne lui en dis pas un mot, car je ne suis pas sûr que cela lui plaise.
Une hôtesse arrive enfin :

— « Bonsoir mesdames, avez-vous une réservation ? »
— « Bonsoir mademoiselle, oui au nom de Alyssa X pour deux personnes. »

Elle jette un œil à son cahier et nous demande de la suivre. Alors que nous traversons la salle, Annabelle me glisse à l’oreille :

— « C’est dingue, j’ai l’impression que tout le monde nous regarde ! »

Bien sûr cela ne m’a pas échappé que quelques têtes de messieurs se tournent vers nous régulièrement, surtout que la salle est bien pleine. Je lui réponds en prenant l’air de celle qui n’a rien remarqué :

— « Oui peut-être, c’est normal. Une belle fille comme toi ne peut qu’attirer quelques regards. Ne me dis pas que tu n’as pas l’habitude. »
— « Espèce de vilaine flatteuse ! Mais c’est peut-être d’avoir enfilé ta robe qui me donne l’impression que je suis devenue le centre d’intérêt de la salle. C’est vrai aussi que je ne fais pas beaucoup attention à ça en général. »

Après quelques secondes de silence et quelques pas de plus, elle ajoute :

— « Mais là, quand même, que ce soit pour toi ou moi d’ailleurs, j’ai l’impression que tous les mâles de la salle nous détaillent de la tête aux pieds. »
— « Et pas une femme dans le tas, c’est bien dommage ! »
— « Pfff qu’est-ce que tu es bête quand tu t’y mets. »
— « Tu te fais des idées je te dis ! Et puis même, ce n’est pas désagréable, non ? »

Le regard d’Annabelle plonge dans le vague pour mieux réfléchir à mes dernières paroles. Finalement, elle hausse les épaules et lance :

— « Oui… je ne sais pas… tu dois avoir raison. »

L’hôtesse coupe notre conversation pour nous présenter notre table. Elle se trouve dans la partie basse juste au pied de la salle haute. Je fais la moue, car j’espérais mieux en réservant. Mon regard fouille la pièce à la recherche de tables vides et j’en trouve une petite pour deux personnes qui me semble bien mieux placée. Elle est juste au bord de la partie haute, à peu près à l’aplomb d’une autre table en bas occupée par deux couples.

— « La table là-bas, en bordure de la partie haute, elle ne serait pas libre des fois ? Je crois que l’on aurait une meilleure vue de là-bas. »

Après un regard rapide sur son plan elle nous répond :

— « En principe elle n’est pas prévue pour être utilisée ce soir, mais oui, pas de problème, je peux vous installer à cette table si vous préférez. »

Cette dernière promenade me permet d’admirer le décor de la salle que j’avais tant aimé la dernière fois. L’étage, si on peut appeler ça comme ça, est bordé par des filins d’acier pour éviter toute chute, même s’il n’y a même pas un mètre et demi de hauteur. Quelques rares poteaux, eux aussi métalliques, soutiennent les câbles tendus. Ainsi la vue est complètement dégagée vers la baie, pas d’épaisse rambarde qui pourrait gêner. Mais elle l’est aussi, je m’en rends compte maintenant, de la partie basse vers la haute. Je peux voir ainsi quelques belles paires de jambes de ces dames qui se trouvent juste à la hauteur de mes yeux.
Arrivées à notre petite table ronde, nous nous plaçons à proximité l’une de l’autre de façon à bénéficier toutes les deux de la vue et donc de regarder vers l’extérieur du demi-cercle que forme le restaurant.
Rapidement une serveuse se présente avec la carte et nous demande si nous souhaitons des apéritifs. Je conseille à Annabelle le cocktail fait maison qui est très bon. La suite se déroule de façon habituelle, avec ses multiples hésitations sur les choix à faire sur la carte. Quand la serveuse revient avec nos deux énormes verres bien remplis et décorés, nous venons juste de nous décider sur le choix du menu.
Alors que nous sirotons et bavardons avec Annabelle, je m’aperçois que deux têtes situées à la table à proximité de la nôtre, sur la partie basse de la salle, se lèvent régulièrement dans notre direction. Ces têtes appartiennent à deux hommes qui sont attablés avec leurs épouses, enfin je présume qu’ils forment chacun un couple. Ils jettent d’ailleurs de plus en plus souvent des regards soutenus. Je vois que leurs yeux se glissent souvent sous notre table qui est en fait en plein dans leur axe de vision, à la hauteur de leurs yeux. Les minces filins d’acier qui forment la rambarde ne créent aucunement un obstacle. Il est clair qu’ils apprécient nos jambes.
Plus précisément, nous avons chacun notre admirateur, peut-être grâce à leur position respective rendant la vision plus facile sur Annabelle ou moi. Comme leurs femmes nous tournent le dos elles ne se rendent pas compte de ce qui distrait tant leurs hommes. Ce doit être des couples entre quarante et cinquante ans, une des femmes me semble d’ailleurs plutôt jolie autant que je peux en juger. Vous vous en doutez, nous voir ainsi inspectées en détail me ravit, même si pour l’instant je suis bien sagement assise comme une fille de bonne famille.
Alors que nous avons déjà attaqué notre premier plat, je ne résiste pas à l’envie de parler à Annabelle de ma découverte. Bien sûr elle n’a rien vu, trop absorbée par notre discussion et par le repas.

— « Je parie que tu n’as rien remarqué ? »

Annabelle ouvre de grands yeux et me répond :

— « Remarqué quoi ? »
— « Les deux hommes à la table d’à côté, là en bas devant nous, ils n’arrêtent pas de nous mater. »

Annabelle regarde dans la direction que j’indique du bout du nez et répond :

— « Les deux là-bas avec les deux femmes ? Non, je n’ai pas fait attention. »

Annabelle s’interrompt pour les observer discrètement tout en mangeant et me dit en rigolant :

— « Oui ! Je vois ça maintenant, ils vont att****r un torticolis. »

J’hésite un instant et j’ajoute la voix un peu tremblante :

— « Il faut leur en montrer plus. »

Annabelle me regarde sans comprendre.

— « Montrer quoi ? »
— « Montrer plus de nous, de nos corps, quoi ! Remonte un peu ta jupe pour leur montrer mieux tes jambes par exemple. »
— « T’es folle ? Pourquoi tu veux que je fasse ça ? »
— « Disons que ça m’amuse et puis c’est mon anniversaire, j’ai le droit de faire mon caprice ce jour-là. »
— « Ça t’amuse seulement ? C’est tout ? » Me répond-elle visiblement sans comprendre.
— « Bon c’est vrai, ça fait plus que m’amuser. Disons que… comment dire… Je trouve ça excitant aussi. »

Annabelle me regarde alors avec un petit sourire aux lèvres et dit :

— « Excitant ? Rien que ça ? Est-ce que tu ne serais pas un peu vicieuse par hasard ? »

Je lui réponds en rigolant et surtout pour détendre l’atmosphère au cas où :

— « Ce n’est pas en me faisant des compliments que tu vas échapper à ma demande. Je ne sais pas si c’est un vice, mais tiens, je te propose un truc. La prochaine de nous deux qui se fait mater, c’est elle qui remonte sa jupe. D’accord ? »

Annabelle lève les yeux au ciel

— « Pfff, si tu veux ! C’est vraiment du n’importe quoi, c’est bien parce que c’est ton anniversaire et si j’y arrive. »

Il me semble qu’elle ronchonne surtout pour la forme, mais je fais peut-être erreur. Nous n’avons pas longtemps à attendre avant qu’une nouvelle paire d’yeux se lève et c’est moi la gagnante. J’annonce à Annabelle :

— « C’est moi qui dois commencer on dirait. »

Annabelle lève encore les yeux en l’air en secouant la tête, mais aussitôt dit j’exécute l’idée que j’ai proposée. Je saisis ma robe à deux mains au niveau des hanches pour la faire glisser et remonter un peu. Cela déclenche l’hilarité d’Annabelle qui regardait sous la table pour juger de mon nouveau look :

— « On voit tout le haut de tes bas maintenant. »

Je réponds en pouffant à mon tour.

— « Mince ! Ce n’est pas assez alors. »

Et je tire encore un peu plus ma robe vers le haut et je croise bien mes jambes sous la table pour bien faire ressortir mes hauts de cuisse dénudés.
Annabelle continue à prendre ça à la rigolade en me disant :

— « T’es vraiment folle. »
— « Il faut bien que je profite maintenant d’avoir un corps attirant, peut-être que dans dix ans ou plus je regretterai de ne pas l’avoir fait et de ne plus pouvoir le faire. Et puis regarde, j’ai fait un heureux. Le mien a l’air d’apprécier ce que je lui montre. »

En effet, ce que j’appellerai mon admirateur porte maintenant un regard appuyé vers moi au lieu des brefs coups d’œil qu’il jetait avec régularité. Comme je surveille avec application nos voisins, je vois que c’est l’autre bonhomme qui une fois de plus reluque rapidement Annabelle. Bien sûr je saute sur l’occasion pour le lui dire :

— « C’est ton tour ma belle, ne me dis pas que tu ne l’as pas vu, je sais bien que non. »
— « Oui j’ai vu… »
— « Eh bien allez ! »

Annabelle fait la tête de celle qui fait quelque chose sans en avoir une grande envie et comme moi auparavant att**** sa robe, non sans quelques difficultés tellement elle est près du corps, et la remontre légèrement.

— « Tu rigoles ! Tu n’as rien fait du tout, là. »

Joignant le geste à la parole j’att**** moi-même sa robe d’un côté et la tire fortement vers le haut, mais sans grand succès, car elle refuse de glisser vraiment.

— « Tu es vraiment une vicieuse » me lâche Annabelle.
— « Qu’est ce que je t’ai déjà dit ? »
— « Oui je sais, pas de compliment. »

Finalement, elle empoigne sa robe, décolle légèrement ses fesses de la chaise et la fait glisser vers le haut. Sa tenue est bien plus satisfaisante à mon goût maintenant. J’admire un moment l’image qu’elle donne. La robe fait de nombreux plis au niveau des hanches car elle est bien retroussée, le bas s’arrête juste sous son entrejambe. Je suis obligée de la complimenter :

— « Magnifique, tu es parfaite ! Il faut que j’immortalise ça. »

Je m’empare de mon appareil photo prévu pour la soirée et je me lève pour imprimer sur la pellicule numérique ma belle. Pour cela je fais le tour de la table et je me place de façon à avoir la baie vitrée dans le dos, en appui sur la rambarde faite par les filins d’acier pour être face à Annabelle. Pas tout à fait en face, je suis légèrement de côté pour profiter de la vue de ses jambes. Bien sûr cela place aussi mon postérieur au-dessus de la table de nos admirateurs. Je me penche alors légèrement en avant pour mieux cadrer Annabelle, mon cul reposant alors sur les câbles. Je sens un des fils de métal me scier les fesses en deux, son contact froid me fait une drôle de sensation. Cela veut aussi dire que, ma position aidant et ma robe restée bien relevée, mon fessier est à découvert et parfaitement visible par nos deux mâles. Je garde la position un moment comme si j’étais à la recherche de la meilleure prise et je reviens enfin à ma place. En passant, je vois que nos deux presque voisins de table n’ont rien perdu de ma petite balade. Ils ont la tête bien levée et ils font des yeux ronds. J’imagine sans mal qu’ils ont dû apprécier de mater mes fesses bien rebondies seulement séparées par mon string et coupées en deux par le filin.
Une fois à ma place Annabelle me dit :

— « Tu l’as fait exprès ? »
— « De prendre ta photo ? »
— « Ne fais pas la bête, ton cirque le long de la rambarde pour mettre ton cul sous leur nez. »
— « Ah ! Ça ? Oui bien sûr. Tu as vu la tête qu’ils faisaient ? »
— « Oui, j’ai cru qu’ils allaient bondir de leur table pour te sauter dessus tellement ils avaient les yeux exorbités » me répond Annabelle en rigolant.

Et elle ajoute :

— « Et toi, ça, ça t’amuse ? »
— « Oui, disons que… je trouve ça excitant, surtout ! Pas toi ? »

Annabelle fait une sorte de moue bizarre et finit par dire :

— « Oui, un peu, enfin un truc comme ça je veux dire. »

En même temps qu’elle me fait cet aveu, elle ne peut s’empêcher de jeter un œil vers leur table comme pour chercher une sorte de confirmation.
Forte du succès de mon dernier spectacle, la paire d’yeux habituelle ne tarde pas à se poser de nouveau sur moi :

— « C’est moi qui gagne encore » dis-je fièrement.
— « Tu veux faire quoi de plus ? » me répond Annabelle étonnée.
— « On peut toujours faire plus. Regarde. »

Quand je fais ce que j’appelle « faire plus », je déclenche une sorte de rire nerveux chez Annabelle. J’ai simplement écarté généreusement mes jambes et quitté la position de la fille de bonne famille. Bien sûr je ne peux juger moi-même de la vue que j’offre, mais il m’est facile de l’imaginer. Le bon éclairage de la salle doit permettre d’avoir une superbe vue sur mon sous-vêtement en tulle noir. À voir la tête que fait mon gars, je ne me trompe pas. Peut-être qu’il arrive même à voir par transparence mon petit minou bien taillé en triangle se découper au-dessus de mon sexe. L’attitude du bonhomme commence à énerver ce qui doit être sa femme, car celle-ci se tourne avec un regard mauvais dans notre direction. Ceci a pour effet de faire replonger la tête du mari vers son assiette. Il n’en faut pas plus pour déclencher un fou rire chez moi et chez Annabelle qui me dit :

— « Maintenant c’est excitant et amusant. »

Son admirateur remplace le mien quelques secondes après, et avant que je n’aie eu le temps d’en faire la remarque, Annabelle m’annonce :

— « Je présume que c’est à mon tour d’en faire plus ? »
— « Tu présumes bien. »

Pour la première fois, je n’ai droit qu’à un simple haussement d’épaules et sans un mot de plus je vois qu’elle écarte timidement les jambes. Là encore pas assez à mon goût, aussi je lui att**** le bout de cuisse que je peux atteindre et je le tire vers moi en disant :

— « Plus que ça sinon il ne va rien voir ! »
— « Tu es vraiment pire que vicieuse, tu es… je ne sais pas comment dire. »

Elle m’offre une faible résistance pour la forme et finit comme moi par écarter copieusement ses cuisses. Comme pour mon bonhomme, l’effet est évident sur le sien. Tellement évident que c’est au tour de sa femme de se retourner. Mêmes causes, mêmes effets ; nous partons de nouveau en un fou rire difficilement contenu. L’apéritif et le vin aidant probablement, je commence à être passablement chaude dans tous les sens du terme. À voir la façon inhabituelle dont Annabelle rigole, je dirai qu’elle est dans le même état que moi, un doux mélange d’excitation sexuelle et de griserie alcoolisée.
La serveuse arrivant avec de nouveaux plats calme un peu notre euphorie. En la regardant, je me rappelle que je faisais son métier, il n’y a pas si longtemps que ça. Lorsque je m’étais retrouvée au chômage il y a quelque temps, une amie m’avait proposé de travailler dans son restaurant en dépannage. Dépannage qui avait duré au moins deux années jusqu’à ce que je trouve ce job à l’agence.
Il est maintenant difficile de poursuivre notre jeu selon mes règles. Les deux maris nous matent si souvent l’un et l’autre qu’il est difficile de voir laquelle de nous deux passe à l’inspection, car c’est souvent les deux en même temps. Aussi je décide de les changer.

— « Bon, on va faire autrement maintenant. Cela va être simple, tu fais ce que je fais. »
— « Qu’est ce que tu vas encore trouver comme idées tordues ? »
— « Tu vas voir ça dès maintenant, excuse-moi je vais faire un tour aux toilettes. »

Elles se trouvent à notre niveau derrière nous, j’ai juste quelques mètres à parcourir pour y arriver. Je m’enferme dans un WC et je dégrafe mon soutien-gorge et l’enlève en le faisant passer par le bas de ma robe. J’en profite pour faire aussi ce que l’on fait habituellement ici. Je m’attarde un moment devant le miroir du lavabo pour juger de ma tenue. J’ai gardé ma robe assez repliée sur elle-même autour de mes hanches pour qu’elle reste courte et la partie haute est désormais des plus affriolante. Les broderies ont bien du mal à camoufler mes seins bien visibles à travers la dentelle. De face, on distingue parfaitement mes larges aréoles brunes pour peu que l’on s’attarde quelques secondes dessus. Mes tétons poussent le tissu comme s’ils voulaient le perforer. De profil, mes seins tendent la fine dentelle et leur galbe est bien visible sous celle-ci alors qu’elle descend tendue vers la partie basse de la robe. Fière de mon nouveau look, je retourne auprès d’Annabelle. En marchant dans la salle pour rejoindre notre table, je sens mes seins ballotter en tous sens maintenant qu’ils ont été libérés de leur prison. Je vois d’ailleurs quelques regards venant de tables à notre niveau me glisser dessus, ce qui n’est pas fait pour calmer mes ardeurs. Comme je suis arrivée dans le dos d’Annabelle, elle ne voit pas tout de suite ma transformation.

— « Alors ? Tu as fait quoi ? »

Sans un mot je lui montre juste d’un geste de la tête ma poitrine.
Après deux secondes d’observation, le visage hilare, Annabelle produit un rire qui ressemble plus à un couinement et me dit :

— « Je n’avais pas vu. Très sexy, vraiment. Tu triches, je ne suis pas aussi bien pourvue que toi pour être à la hauteur. »
— « Mais si, tu peux faire ça toi aussi, regarde ! »

Et je me mets à secouer mon torse pour que mes seins s’agitent et tremblent de manière suggestive.
Bien sûr cela n’échappe pas aux mâles de la table du bas. Les deux me regardent avec avidité et se prennent encore une engueulade de leurs femmes respectives, du moins c’est l’impression que j’ai d’où je suis.
Annabelle me dit toujours le sourire aux lèvres :

— « Ils ont du mal à rés****r, ils ne peuvent pas s’empêcher de te mater et ils se font engueuler après. Il faut dire que vu d’ici j’ai l’impression qu’il y a juste un voile qui recouvre tes seins. »
— « Et tu aimes me voir comme ça ? Tu me trouves excitante ? »
— « Oui c’est clair. On ne serait pas au restau, je n’aurais pas pu rés****r longtemps. »

Je prends alors sa main que j’amène au contact de mes seins.

— « Tu n’aurais pas pu rés****r à faire ça ? »

Elle se laisse faire quelques secondes jusqu’à ce qu’elle réalise l’endroit où nous sommes et elle la retire prestement en tournant la tête vers les autres tables pour voir si son geste a été vu.

— « Tu es vraiment la pire cochonne que j’ai jamais vue. Ce soir, je te découvre sous un autre jour. »

En disant cela, elle garde le sourire et son regard espiègle. Je vois bien qu’elle s’amuse autant que moi, même si elle ne veut pas l’avouer.

— « Et ça te fait quoi d’avoir les nichons presque à l’air ? »
— « Ça me fait mouiller ma petite culotte, tu veux vérifier ? »

Je n’ai pas fini ma phrase qu’Annabelle éloigne ses mains de moi de peur que je m’en empare pour lui faire vérifier mes propos.

— « Je te crois sans problème, je n’ai qu’à voir comment tes yeux brillent et l’état de tes tétons pour comprendre. Bon, il faut que je fasse la même chose ? Je ne suis pas certaine que cela aura un effet aussi… attrayant ! »
— « On verra. »

Annabelle s’éclipse à son tour. Contrairement à elle je me retourne un peu pour guetter son arrivée toujours sous les regards lubriques de mes deux acolytes. Les quelques minutes qui passent me permettent aussi d’admirer la vue que l’on a maintenant que la nuit est tombée. Je me rends compte qu’avec notre petit jeu on n’a pas profité une seule fois des magnifiques jeux de lumière de notre cité. Il faut bien avouer que j’ai vraiment du mal à les apprécier tellement mes sens sont tournés vers bien d’autres sensations en ce moment.
Je continue aussi à travailler mon jeu de jambes pour patienter, un coup sagement croisées, un coup bien écartées, provocante et impudique pour le plus grand plaisir des deux hommes. J’ai la chatte en feu, j’ai l’impression que ma culotte est trempée du fruit de mon plaisir.
Elle en met du temps pour revenir, bien plus que moi tout à l’heure. La voilà enfin, sa robe sculpte à la perfection son buste fièrement dressé. Je vois immédiatement que ses seins ne sont plus parqués dans le soutien-gorge. En plus du mouvement qui agite ses seins, sa robe laisse percevoir en ombre chinoise les deux ronds sombres de ses aréoles. Ses bouts, bien que moins proéminents que les miens, dardent agressifs derrière le textile tendu. Malgré ses airs de « je le fais pour te faire plaisir », je vois dans les yeux de ma belle qu’elle est aussi excitée que moi. Malgré tout, sa démarche manque d’assurance et elle jette un regard un peu inquiet à l’entourage, elle n’avait certainement pas imaginé que son haut serait aussi transparent. Les divers regards qui la suivent ne peuvent que lui confirmer la situation.
Une fois qu’elle a repris sa place, je crois bon de la rassurer :

— « Tu es splendide comme ça, vraiment sublime ! »
— « Ta robe est comme toi, elle me révèle quelques surprises à la longue. Je n’avais pas vu que le haut pouvait être un brin transparent en pleine lumière. »
— « Tu vois que tu peux faire aussi bien que moi finalement. »

Pour confirmer j’admire une fois encore sa poitrine : de près les deux ronds bruns de ses bouts de seins sont encore plus évidents et forment deux cercles sombres. Le tissu est si près du corps et si fin que ses tétons sont incroyablement apparents et me donnent une furieuse envie d’aller les caresser. De profil, l’ensemble de ses seins forme deux ombres bien rondes et parfaites à l’endroit où la robe tendue part vers le bas.
Impossible de dire si cela rend encore plus fous nos deux admirateurs, car il leur est difficile d’en faire plus dans le domaine du voyeurisme. Comme si Annabelle lisait mes envies, elle me dit :

— « Tu ne touches pas ! Enfin, je veux dire pas ici, je sais que tu en es capable ce soir. »

Je la regarde, un sourire coquin aux lèvres et en agitant les doigts.

— « C’est vrai que j’en meurs d’envie ! Allez, rien qu’une fois ? »
— « Eh bien patiente un peu, le repas n’est pas encore fini. »

Comme pour accélérer la fin du repas, à ce moment-là la serveuse nous amène la carte des desserts et nous enlève nos assiettes. Elle prend notre commande dans la foulée et je vois qu’elle jette un regard étonné à ma poitrine. Elle repart avec un sourire qui semble dire : « on n’est jamais au bout de nos surprises dans ce métier ».
Je dis alors à Annabelle :

— « Avec tout ce que l’on a mangé et surtout bu, il faut que j’aille m’alléger un peu. »

Sans attendre sa réponse, je me lève et me dirige vers les toilettes encore une fois. La salle commence à bien se vider, il ne reste plus que quelques tables. Mais il y a encore suffisamment de monde pour que plusieurs paires d’yeux me suivent du début à la fin. D’autant plus que je fais de grandes enjambées, montée sur mes escarpins, pour que ma poitrine soit bien secouée, ce qui est le cas je le sens à chacun de mes pas.
Aux toilettes, je pénètre dans un WC et pour m’alléger je retire ma culotte. Je sens sur mes doigts qu’elle est bien humide de mon jus. J’inspecte mon minou du regard, ma vulve est gonflée et brillante de mon nectar. Mes lèvres proéminentes semblent appeler mes doigts et je dois faire un effort monumental pour y rés****r. Je relâche enfin ma robe et je m’aperçois que je