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Petite balade au magasin

... nous décidons de ne pas rester enfermés. Ma petite Louve se dirige à la salle de ... regardent en souriant, et disparaissent dans le magasin. A mon tour, je rentre dans la ... des deux gaillards. Je l’embrasse amoureusement, et au passage, essuie de ma langue le ... ... Continue»
Posted by VilainLoup 4 years ago  |  Categories: Group Sex, Masturbation, Voyeur  |  Views: 1272  |  
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une belle balade au bord du canal

Balade au bord du canal

* * *

Ce jour là bien doux de fin d’hiver, ma femme eut l’heureuse idée d’avoir envie d’une petite promenade sous les rayons de soleil.
Je sautais sur l’occasion, d’autant plus qu’elle était aujourd’hui habillée « en fille » ! comme j’aime, avec une petite robe noire assez courte, un petit blouson de cuir arrivant à la ceinture et redonnant du galbe à ses fesses bien moulées par la robe noire et dessous des bas dim-up, avec une belle culotte noire en tulle.
Elle chaussa une paire de jolies ballerines noires adorablement sexy, qui présentaient le double avantage de lui permettre de marcher allègrement et d’exciter le regard des mâles croisés (et le mien bien sûr). Elles lui faisaient de agréables mollets ronds, finement gainés par le nylon noir des bas dim-up : la belle tenue de fin d’hiver quoi !

Pourvu que nous fassions de belles rencontres !

Je choisis de l’amener assez loin du centre ville, sous prétexte d’éviter le bruit et les voitures, en nous rendant à un petit parking champêtre près du canal bien ensoleillé.
Effectivement, en plein après-midi, l’endroit était quasiment désert… je me disais que pour les rencontres fortuites avec des hommes, voyeurs à l’affût de femmes, cela allait être assez compromis. Nous croisons quelques rares « joggeurs » en sueur affairés sur leur « perf », un couple en vélo et… c’est tout !

Donc nonchalamment mais d’un pas assez vif, nous avançons sur le chemin bordant le canal sans rencontrer quiconque pendant une bonne demi-heure. Comme nous commencions à avoir chaud en marchant ainsi, une petite halte s’imposa. Après avoir bu un peu d’eau, ma femme bien échauffée ouvrit son blouson et j’en profitai alors pour la palucher un peu par-dessus sa robe… évidemment, elle rouspéta, non sans apprécier mes pognes appuyées et bien placées : je soupesais ses seins, je plaquais ma main sur ses fesses, remontant sa robe et caressant ses bas... : « il n’y a personne ! » dis-je.
Elle se laissa faire un instant… ça ne devait pas lui déplaire manifestement !
Et elle enchaîna : « allez, on repart ! » … et notre marche en avant reprit (mais je me disais qu’il faudra bien revenir !).

Après quelques minutes, nous passons devant un homme assis sur un banc… il scruta notre arrivée… et moi aussi je vis bien qu’il nous matait… enfin qu’il matait surtout ma femme. Elle, la coquine, arrivée à sa hauteur, entama une conversation banale à haute voix, feignant de l’ignorer, alors que je la surpris entrain de lui jeter quelques coups d’œil à la dérobée.

Ce type me plaisait bien, un homme mûr (voire plus), cheveux blancs, de petites lunettes (il lisait –ou faisait semblant ?- un bouquin) dissimulant un regard perçant et vicieux, des lèvres charnues avec un nez assez gros (gros nez = gros sexe dit-on !) assez corpulent (un bon petit gros vicelard quoi !).

Comme nous le dépassions sans que ma femme n’esquisse le moindre geste ostensible semblant toujours l’ignorer (alors que cette coquine avait considérablement ralenti l’allure en ondulant encore plus, comme si elle voulait se laisser « détailler » par le type), je me retournais discrètement et je le vis qu’il lorgnait intensément les belles gambettes de ma femme, ses ballerines très sexy en ce lieu (plutôt habituellement fréquenté par des femmes en pantalons et baskets), sa croupe ondulant moulée par sa robe noire… nos regards se croisèrent et je vis distinctement ses yeux illuminés, alors qu’il se passa la langue sur les lèvres dans une mimique sans équivoque ! nous étions complices lui et moi !

Mon sang ne fit qu’un tour, je mis ma main sur les fesses de ma femme par-dessus sa robe devant le type (qui n’en perdait pas une) et je remontais même celle-ci un peu, pas trop pour ne pas provoquer une réaction négative de ma femme mais suffisamment pour dévoiler le liseré des bas dim-up noirs et même lui laisser apercevoir l’espace d’une demi-seconde la chair blanche au-dessus des bas.
Comme je savais que ma femme allait rouspéter, je devançais d’éventuelles remontrances (prenant prétexte de son ralentissement « bien réel » dans sa marche) :
« allez ! t’avances plus ou quoi ? t’es fatiguée ? »

Gagné ! touchée dans sa fierté, elle nia être fatiguée et me dit « non, non, on continue »… du coup, sans un mot pour mon geste d’exhibe pour le vieux !... alors qu’elle savait bien que j’avais ça exprès devant le vieux vicieux pour qu’il se rince l’œil.

La promenade en avant reprit comme si de rien n’était. Mais je comptais bien exploiter la situation… alors insidieusement, je fis rouler la conversation sur le type du banc.
« Il t’a bien reluquée le gros vieux tout à l’heure »
« boh ! tu crois ? »
« mais oui… ne fais pas l’innocente, t’as bien vu qu’il te zyeutait à bloc »
« bah… t’exagère toujours, il m’a regardée oui… »
« il t’a bien regardée oui… il a admiré tes jambes ! » (là je savais que je l’avais flattée)
« et toi en plus tu m’as touché les fesses devant lui ! »
« rrrrr ! c’était pour lui en donner plus à voir »
« ça te plait ça hein ? »
« ben oui, j’aime bien qu’un type te mate et le voir te mater »
« ça t’excite ? encore plus si c’est un gros vieux ? » (je m’étais mis à bander)
« oui oui ça me plait, ça m’excite bien oui »
Alors, comme pour vérifier, ma femme se pencha un peu en avant, regarda mon pantalon puis me mit la main sur la braguette :
« mais tu bandes ! c’est ça qui te fait bander ? »
« heu…… oui c’est ça oui »

Puis, silence radio ! Nous marchons encore un peu, quand soudain je lui dis :
« bon là ça fait au moins trois kilomètres qu’on a fait… on fait demi-tour ? »
« déjà trois kilomètres… mais il va falloir revenir ! » dit-elle presque affolée.

Donc nous prenons le chemin du retour (en silence mais avec encore bien en tête la conversation sur le type) et très rapidement nous nous retrouvons en approche du banc sur lequel se trouvait le vieux mateur tout à l’heure. Je sentis bien que ma femme était inquiète de savoir s’il serait toujours là… mais je ne disais rien pour mieux la laisser mijoter.

Effectivement, au détour d’une courbe, nous apercevons à nouveau l’homme sur son banc et nous nous en approchons peu à peu. Il nous vit de loin puis fit semblant de se replonger dans son bouquin sans en perdre une sur notre avancée vers lui.
Au fur et à mesure que nous rapprochions de lui, je sentais ma femme devenir fébrile, avoir des petits toussotements, s’agripper à mon bras… et ralentir son allure. Evidemment je ralentis aussi la cadence et c’est avec une démarche très lente que nous arrivons vers lui. Je me disais que ma femme se demandait bien ce qui allait pouvoir se passer… mais elle ne disait pas un mot et je la sentais de plus en plus excitée.
Bien sûr, à notre approche, le vieux laisse son bouquin et se met à regarder avec insistance dans notre direction. Sans que ma femme le voit, je lui fais un petit sourire complice. Alors il lorgne ostensiblement ma femme de la tête aux pieds (aux ballerines donc !) et elle se met à le dévisager fièrement comme elle sait le faire. Leurs regards imbriqués et insistants favorisent notre halte à hauteur du banc.
Trois « bonjour », gorges nouées, nous réunissent un instant.
Nous lui faisons face alors, ma femme bien campée sur ses ballerines, pieds légèrement écartés, ses gambettes gainées de nylon irisées par le soleil couchant, la poitrine gonflée d’arrogance et d’émotion dans son soutien-gorge balconnet sous sa robe.
Sans un mot de plus nous lui faisons face en silence, le vieux a les yeux rivés dans ceux de ma femme qui ne baisse pas les siens… le silence devient pesant !

Alors, subitement, j’y vais. Je soulève la robe de ma femme jusqu’à la taille !
D’un seul coup, sans qu’elle ait pu esquisser le moindre geste, je dévoile aux yeux écarquillés de plaisir du vieux ses deux magnifiques jambes fuselées, gainées par le nylon noir des bas dim-up, la chair blanche au-dessus et sa culotte arachnéenne noire en tulle fin qui laisse bien plus que deviner son adorable toison.
Surprise et prise de vitesse, elle bredouille un : « hé ! mais qu’est-ce-que tu fais ! », beaucoup trop tardif et pas si convaincant que ça, d’autant plus que ma main tient fermement la robe relevée bien plaquée sur son ventre interdisant toute tentative de redescente et que, de toute façon, il est trop tard ! le vieux reluque comme un malade et ose :
« oh ! que c’est beau ! ahhhhh ! oui, oh attendez, laissez-moi en profiter madame, vous êtes trop belle… c’est pas tous les jours que je vois un si beau spectacle ! »

Ce que j’espérais secrètement se produit, à ma plus grande joie. Ma femme –surprise mais flattée- reste ainsi et se laisse contempler par le vieux érotiquement exposée. Le fait que l’endroit soit désert et que nous soyons les trois seuls joue en ma faveur et en celle du vieux. Alors, exploitant à fond cet instant magique, de mon autre main libre je caresse les cuisses oblongues par-dessus le fin nylon des bas et je remonte jusqu’au mont de vénus en plaquant bien la culotte en tulle noir pour que rien n’échappe au vieux vicelard, qui se régale et se trémousse sur son banc sa main droite massant ostensiblement son pantalon à l’endroit d’une bandaison de plus en plus prononcée… qui attire le regard (de convoitise) de ma femme.

Je sais que la « partie » est gagnée, alors peu à peu je vais les laisser faire tous les deux, juste en favorisant et accompagnant la montée des plaisirs… je commence à bander !

Alors que je continue à masser sa culotte, à bien montrer sa vulve et sa toison à notre nouvel ami, ma femme -convaincue et consentante- se met à onduler imperceptiblement et ferme à moitié les yeux (elle continue à zyeuter l’entrejambe du vieux). Lui, hésite encore à s’aventurer et semble attendre un quelconque « feu vert » de ma part ou d’elle… qui ne dit mot mais consent à lui être exposée.
Alors je redouble d’imagination sur cette « expo » fabuleusement sexy. Son blouson largement ouvert me permet de lui faire remonter sa robe jusqu’à dévoiler sa poitrine… elle se laisse faire ! sûr c’est gagné ! mieux : elle y met du sien, en dégageant les manches de son blouson qu’elle fait choir dans son dos tête renversée en arrière, les yeux mi-clos (ça je sais que c’est un signe de son plaisir !) me laissant totalement le champ libre. Ne voulant pas laisser retomber le soufflé, je remonte totalement sa robe jusqu’à son menton, exhibant fièrement aux yeux du vieux sa belle poitrine, remarquablement mise en valeur par un soutien-gorge corbeille noir en tulle hyper-sexy avec liseré de dentelle bien pigeonnant, tout en caressant par en-dessous ses seins pour encore plus les faire remonter de manière à ce que ses tétons, qui commencent à durcir sous l’effet de son excitation qu’elle ne maîtrise plus, affleurent la limite de dentelle du balconnet.

Le vieux sait, sent, que son moment est venu et commence à s’enhardir. Il défait sa braguette et extirpe sa bite qu’il commence à manipuler devant nous. Elle est bien grosse sa queue et… plait bien à ma femme qui, d’un seul coup comme par miracle, ré-ouvre grand ses yeux et se met à mater avec insistance le membre du gros vieux salaud, qui commence à prendre de fort belles proportions…
Alors, insensiblement je nous rapproche du vieux qui se branle de plus en plus en se léchant les babines et lorgnant de bas en haut et de haut en bas les trésors offerts de ma femme. Elle sent bien que je la rapproche et ne résiste pas !

Bingo ! j’ai gagné. Dans un geste ferme, elle écarte une de mes mains (celle qui paluche), prenant soin de laisser mon autre pogne maintenir sa robe relevée, et se met encore plus à onduler du bassin et des seins en s’approchant encore plus du vieux qui se réhausse sur le banc tout en dégageant encore plus sa bite et maintenant ses grosses couilles velues. Il a l’air subjugué et ne sait plus où poser son regard, ses yeux virevoltent à grande vitesse d’un trésor à l’autre : « oh que c’est beau, que c’est beau ! que vous êtes belle ! oh oui ! là… »

En plus ce vieux salaud a fait tilt chez ma femme qui en rajoute et continue son numéro d’offrande visuelle, flattée comme une jeune pintade, en plaquant elle-même sa culotte hyper-transparente sur sa chatte pour mieux montrer sa toison et ses lèvres légèrement humidifiées au vieux qui se régale de ce spectacle. Il se branle lentement, consciencieusement et son gland maintenant bien décalotté devient luisant et gonflé, sa tige épaisse qu’il empoigne d’une main vigoureuse ne semble pas finir de grossir. Mais il se branle très très lentement, arrêtant de temps en temps son mouvement pour bien enserrer son gland et le tendre vers ma femme… qui lui accorde un regard de plus en plus intéressé. Je les laisse faire en face à face en m’écartant un peu, légèrement repoussé par ma femme même.

C’est elle la coquine, la salope libérée, qui déclenche les « hostilités » : alors que je ne m’y attendais pas, elle me surprend en plongeant sur la queue du vieux qu’elle vient saisir à pleine main. La bouche entrouverte, telle une fieffée salope, elle empoigne cette grosse queue ses doigts mis bien en gouttière et la fait coulisser, non sans omettre de reprendre à son compte les petits arrêts à la base du gland pour bien le serrer et le faire congestionner. Heureux comme un gosse, le gros vieux salaud s’affale sur le banc, écarte ses jambes et se laisse bien masturber par ma femme qui me montre ses talents de manieuse experte de bites. Elle ne s’en lasse pas, elle se régale oui de manipuler cette grosse bite qui grossit encore plus au contact de ses douces menottes. Reprenant ses esprits après ce premier moment d’extase inhabituelle pour lui, le vieux salaud pense alors à caresser ma femme : ses deux pognes de manant commencent par remonter sur le nylon des bas depuis les genoux. Pour mieux s’offrir à lui, ma femme s’approche encore plus, debout entre les genoux du vieux, entre ses cuisses même maintenant. Il peut alors remonter sans peine jusqu’à la terre promise, la culotte de ma femme, sa chatte et ses fesses… qui reçoivent ses deux rangées de doigts bien écartées comme pour recouvrir ce beau cul qu’il saisit à pleines mains.
Ma femme est surexcitée maintenant par ces caresses appuyées de ce vieux vicelard et elle sait que ça me plait. Mais elle entame une partition de son propre plaisir commençant à m’ignorer. A ma grande surprise, elle plonge brusquement sur cette belle tige qu’elle a su faire grossir avec dextérité et l’embouche goulûment, je vois distinctement sa bouche s’arrondir, sa mâchoire s’ouvrir et elle se met à pomper la queue du vieux, totalement en extase… elle entame une fellation de rêve, suçotant le gland, léchant le méat, puis engloutissant totalement sur sa longueur la tige épaisse, ses joues dilatées et presque à s’en étouffer. En même temps, elle a saisi ses couilles qu’elle griffe, caresse, soupèse, alors que sa bouche monte et descend sur la colonne érigée et de plus en plus dure. Le vieux n’a pas dû subir un tel traitement depuis bien longtemps. Il fait ce que j’aime alors, il saisit doucement la tête de ma femme par sa belle chevelure fournie et ondoyante, ses doigts enfournés et massant sa tête en un geste d’accompagnement de la pipe fabuleuse dont elle le gratifie. Je me régale de voir ma femme ainsi salope sucer la queue de ce vieil inconnu… et de la voir y prendre du plaisir, de la voir s’appliquer autant… lui il n’en peut plus, se régale, se délecte et est au bord de l’explosion !

Alors dégageant une de ses mains, le vieux, rassasié par cette pipe fabuleuse, se redresse un peu et vient caresser et flatter la chatte à travers le tulle doux et fin de la culotte ; bientôt son autre main explore le ventre tendu vers lui et remonte jusqu’au soutien-gorge… du coup ma femme (elle a dû sentir que sa pipe appuyée risquait de l’amener à une décharge prématurée) arrête sa fellation, se redresse et se tend vers lui ! quelle joie ! pour lui et pour moi ! Alors il se met à malaxer avec douceur ses seins, à titiller les tétons qu’il dégage peu à peu au-dessus du balconnet.
Du coup, ma femme a dû momentanément arrêter de le branler et de le sucer et, poitrine gonflée, ventre et vulve tendus, s’offre totalement à ses caresses. Les deux pognes du vieux partent alors dans une exploration frénétique des dessous de nylon et des trésors qu’ils contiennent. Je me régale du spectacle, discrètement éloigné et je commence à filmer et prendre des photos. Les mains de ma femme devenues inactives, sa robe totalement remontée ne descend plus et elle n’a pu la possibilité de le branler car elle le laisse la palucher à outrance (se disant probablement qu’elle fait une bonne action d’offrir du plaisir à ce vieux… mais aussi prenant un réel plaisir à se faire tripoter de toutes parts), ses mains viennent se poser sur les épaules du vieux et elles l’attirent vers elle. Le gros vieux, laissant sa trique démesurée flotter et venir se frotter au nylon des bas de ma femme, vient alors goûter les seins de ma femme, son gros nez planté dans la vallée formée par les deux globes blancs qu’il a totalement dégagés des bonnets, sa langue se dardant d’un téton à l’autre, les suçant alternativement.
Cela fait l’effet d’une bombe sur ma femme, elle se cabre tête en arrière, agitant sa chevelure de lionne salope, bouche entrouverte et se fait bouffer les seins par ce gros vieux vicelard. Il sent bien lui qu’il doit continuer pour la pousser au summum du plaisir et l’avoir toute à lui. Elle enserre sa tête dans un geste doux mais ferme, caresse ce crâne blanc pas mal dégarni et commence à entrer en pamoison avec de petits soupirs… d’encouragement et de plaisir. Le vieux redouble de baisers et de succions sur ses deux seins qu’il gobe complètement de temps en temps, ses mains redescendues sur les fesses, parcourant la culotte arachnéenne par-dessus le nylon puis s’immisçant en-dessous pour peu à peu venir doigter sa chatte d’abord par derrière d’une main avec son index et son majeur inquisiteur. Les mouvements de bassin de ma femme, toujours envahie par le plaisir de se faire honorer les seins, ne laissent place à aucune équivoque : elle se donne à lui… Moi je continue à filmer et photographier malgré ma trique dans mon futal !
Alors le gros vieux lui porte le premier coup de grâce : une de ses pognes à fait le tour du nylon et vient agacer sa chatte, il caresse la toison et imperceptiblement enfile un puis deux doigts entre ses lèvres bien trempées. Elle ondule du bassin et commence à gémir, alors lâchant subitement ses seins, il plonge littéralement sur la chatte offerte et préparée. Je vois ses grosses lèvres charnues venir embrasser la toison puis la vulve à travers le tulle fin maintenant bien détrempé. Prestement il écarte ce petit tissu gênant et darde sa langue au plus profond de sa chatte en la maintenant bien plaquée par son autre pogne sur ses fesses. Ma femme pousse un petit cri et plaque ses deux mains sur le sommet de son crâne, puis appuie sa tête contre son intimité. Il la lèche, la lape comme un chiot, suce et aspire ses lèvres, titille son clitoris avec son gros nez tout en s’enivrant de la bonne odeur de sa moule. Elle n’en peut plus, se trémousse, se tortille, appuie encore plus fort sur son crâne… il va la faire jouir. Je peux mitrailler à mon aise, elle m’a oublié ! Elle commence à agiter de plus en plus fort et vite sa tête en tous sens, ses cheveux de chienne en chaleur secoués… elle va partir !
Lui il l’a senti, il la tient bien par le cul (il lui enfile même un doigt de temps en temps dans son petit trou et… elle ne dit rien ! la salope !) et continue à la bouffer avec application ! Il ne va pas la lâcher (j’espère et j’en suis persuadé) car il a dû sentir qu’il allait la faire jouir et doit avoir envie de cet ‘exploit’. Elle jouit oui ma salope, là en plein air, au bord du canal, sous les coups de langue du vieux qui a compris que quand il touchait ‘le’ bouton sensible il déclenchait une implosion de plaisir chez ma femme… lui aussi m’a oublié je crois.
Ma femme se met à gémir, à pousser de petits cris, les yeux fermés, tête révulsée, en écrasant encore plus ce vieux crâne dégarni contre sa vulve dégoulinante : « ahhhhhhh ! hmmmmm ! »
… ça y est il la fait jouir et ça me plait de voir ça ! je bande comme un fou dans mon froc et je me régale de ce spectacle… tout en me disant que le vieux se régale lui aussi… et ma salope de femme, enfin totalement débridée, aussi ! J’ai envie de le féliciter ce vieux, de lui demander ses impressions…
… mais ce n’est pas fini !

Peu à peu ma femme se desserre de cette étreinte dantesque et se relâche un peu alors qu’il la tient toujours par les fesses. Mais il a bien compris qu’il ne fallait pas laisser retomber l’extase trop longtemps… à ma grande joie. Utilisant le pouvoir que lui avait conféré le fait d’avoir amené ma femme au sommet de la jouissance, il se met à la commander fermement :
« viens, … mets-toi là, … comme ça » et joignant le geste à la parole, il la guide sur le banc pour qu’elle se mette à genoux, bras appuyés sur le dossier…
Entretenant chez ma femme le plaisir de la « bouffée » fantastique, il s’agenouille un instant devant son cul, lèche le sillon totalement trempé puis lui enlève sa culotte qu’il descend jusqu’à ses chevilles, tout en caressant langoureusement le nylon des bas. Il fait franchir à la belle culotte le seuil d’une des ballerines qu’il caresse aussi en y appuyant sa queue et la laisse pendante à l’autre cheville… il écarte ses ballerines et fait lentement remonter sa queue, qui a pris maintenant des proportions titanesques, le long des bas qui excitent encore plus son gland turgescent. Ma femme l’attend dans cette position impudique, cul tendu, fesses écartées, fente détrempée. Alors, d’un coup, il présente cet énorme gland à l’entrée désirée et offerte, il saisit ma femme par le haut de ses deux fesses bien cambrées et il la pénètre… totalement.
Je vois, je me délecte de voir, cette énorme et longue tige s’enfoncer sans problème entre les deux belles fesses de ma femme dont il a pris possession et que lui offre volontiers.

Alors, il se tourne vers moi (non il ne m’a pas oublié !), me regarde d’un sourire béat, le visage épanoui, empreint de l’immense plaisir qu’il doit avoir de s’enfiler cette belle femme là sur ce banc. Je suis aux anges ! mon rêve se réalise… je l’encourage en silence mais il a bien compris… alors je sors ma queue et je me mets à me branler devant ce spectacle : ma femme prise en levrette sur un banc par un bon gros vieux vicelard moche, comme je les aime ; ma femme qui se laisse faire et se donne à lui en pleine nature… je vais exploser !

Là maintenant, le vieux l’a bien empoignée par les hanches et le haut de ses fesses charnues et commence à la pilonner bien en cadence. Il s’admire la baiser… comme s’il n’en croyait pas ses yeux et de temps en temps il me regarde, l’air de plus en plus réjoui et empreint d’extase, comme pour vérifier qu’i ne rêve pas. Ma femme, bien secouée par ses coups de treuil, s’est agrippée au banc et fait répondre son cul aux coups de bite bien profond que lui donne le vieux à chaque poussée, alors qu’il l’utilise comme un jouet au bout de sa queue.
Elle bouge oui ma salope, elle aime ces coups de pine vigoureux en levrette, elle se tend bien et recommence à couiner… il va me la faire jouir une deuxième fois ma parole ! Le frénésie les gagne tous les deux et le banc vacille sous les coups répétés… ma femme se laisse aller et commence à gémir de plus en plus fort, agite sa tête en tous sens. Lui vient peloter ses seins par en-dessous de temps en temps, saisit sa tignasse et cogne, cogne fort dans sa chatte pilonnée entre ses deux fesses écartées. A certains moments, il caresse ses bas tout au long de ses cuisses et ses mollets, saisit ses ballerines qu’il empoigne et remonte pour mieux faire s’agiter le cul de ma femme qui tressaille et va seul à la rencontre du dard qui la fouille.

Alors il se tourne vers moi, ses yeux sont écarquillés, il la tient et la plante sans ménagement (et elle répond, répond sans aucune retenue) : « rrrroooooooooooh ! ouuuuaouh ! oh que c’est bon, qu’elle est bonne, ahhhhhhhhh ! qu’elle répond bien, qu’elle est bonne sa chatte ! quel beau cul ! quel pied ! un vrai régal ! »
Et moi qui filme et prend des photos de cette scène fabuleuse, je déverse mon plaisir de voir ça (je sais que ma femme m’entend) : « oui, vas-y oui, baise-la, c’est trop beau de voir ça ».

Alors il se remet à la pistonner de plus belle en levrette en cognant de plus en plus fort, la tenant bien fermement par ses hanches et le haut de ses fesses. De temps en temps, il ressort presque totalement, me montre sa longue tige devenue un vrai mandrin et il la renfourne aussitôt avec f***e, puissamment, et lui arrache des cris de plaisir… Oui car ça y est elle s’est lâchée et se met à crier des « ouiiiiiiiii ! ahhhhhhhh ! hummmmm ! c’est bon ! » et son cul fabuleux se trémousse et répond encore plus aux coups de pine répétés et profonds.

Il l’a en mains ce vieux, il va encore l’amener à la jouissance car je la vois bien dodeliner de la tête arc-boutée contre le banc, ses seins ballotant et ses ballerines frémissantes au rythme des coups de bite, alors qu’il lui enfourne un puis deux doigts dans son petit trou du cul. A ma grande surprise elle se laisse faire… il ressort ses doigts, les porte à sa bouche, les lèche pour les humidifier et les réintroduit encore plus profond dans son cul dilaté et disponible… Putain mais il va l’enculer, me dis-je alors !
Alors qu’il vient momentanément de s’immobiliser au fond de sa chatte, sa queue enfoncée jusqu’à la garde, ses grosses couilles velues plaquées contre le haut de ses cuisses tendues et réceptives, il me regarde avec un visage souriant et fier mais quelque peu crispé par son désir montant et son envie de lui faire la totale. Les yeux écarquillés, je l’encourage du regard.

Alors, brusquement il ressort totalement sa longue tige hyper bandée et dure (il ne doit pas être loin de déverser son foutre)… il saisit son gland qu’il fait aller tout le long du sillon détrempé, avec ses doigts d’une main il répand le mélange de cyprine (elle a sacrément mouillé ma salope !) et son liquide de pré-jouissance sur la raie culière, puis ré-introduit le tout avec deux doigts dans son cul. Ma femme orpheline de queue dans sa chatte s’est relâchée et du coup ses fesses s’ouvrent encore plus. A-t-elle compris ? Il ne lui laisse pas le temps d’y réfléchir. Il présente son gros gland bien humide à l’orée de l’œillet dilaté et humecté de ma femme, la saisit à nouveau par ses fesses et l’enfile dans son cul. Elle pousse un cri encore plus strident… mais il est trop tard. La pine exacerbée du vieux pousse, pousse et se fraie un passage entre les fesses toujours tendues, s’enfonçant peu à peu. Elle crie encore, balbutie un «non pas là ! ». Je vois, je me délecte, je me régale… déjà la moitié de l’énorme engin est enfourné dans son cul… alors il commence à la limer et l’enculer en règle. Elle crie encore mais peu à peu ses cris de douleurs deviennent des gémissements de plaisir et elle reçoit cette bite dans son cul, qu’elle se remet à agiter. Elle est conquise, il l’a pour lui ! Il l’encule là, profond, sur le banc… et elle a l’air d’aimer ça.
Hébété, bandant comme un âne, je me masturbe en contemplant ce spectacle… je vais partir :
« oui, oui, ouais, encule-la, ahhhhhhh ! que c’est beau ! »
Ma femme se met à crier, à hurler même, elle se trémousse de plus en plus, son beau cul bien écarté répond de plus en plus aux coups de bite profond. A un moment, totalement enfoncé dans son cul, il se bloque en la saisissant à pleines mains par ses deux seins, elle se cabre tête en arrière renversée et il vient l’embrasser, d’abord dans le cou, puis comme elle se tourne légèrement vers lui, il lui roule une galoche d’enfer langue dardée, alors que son pieu est au plus profond de son cul. Je suis comme muet de stupeur et de plaisir de voir ma femme se faire enculer par ce vieux, de les voir se rouler une super galoche et d’être tous deux au bord de l’explosion finale de jouissance…
Comme folle, elle s’astique le clitoris alors qu’il continue à l’enculer avec f***e… poussant même le vice, le plaisir jusqu’à ressortir en totalité, la planter dans sa chatte, enfoncer son engin en totalité, puis revenir à son cul, l’enculer à nouveau !
Là c’en est trop pour ma femme ! elle jouit ! elle explose avec une multitude de petits cris, d’onomatopées, son doigt affolant son clitoris frénétiquement et son cul agité de soubresauts venant au contact des couilles du vieux qui tapent dans un bruit délicieusement érotiques alors qu’il l’enfile dans la chatte ou l’encule avec vigueur.
Alors c’est lui qui explose :
« ahhhhhhhh, rrrrrrrraagn ! je jouis, elle me fait jouir ta femme ! je vais jouir en elle, je vais l’inonder de foutre ! tu me fais jouir salope, saloooooooooooope, que c’est bon »
il déverse ses premières saccades de foutre au fond de ses entrailles, il sort de son cul aussitôt et replante sa chatte pour venir l’inonder de foutre. Ma femme doit bien sentir son liquide l’envahir car son cul remonte s’immobilise comme pour mieux profiter de la dégustation
Puis il ressort brutalement de son dernier trou visité, saisit sa queue encore bandée et finit de se faire dégorger en se branlant au-dessus du cul pantelant de ma femme. Des bordées de foutre zèbrent son dos et viennent mourir jusque sur sa robe noire retroussée et même se perdre dans ses cheveux. Il presse les dernières gouttes qui s’écoulent de son gland en les étalant sur les fesses blanches… puis ultime geste salace que j’adore, il vient essuyer sa queue contre ses bas sur ses cuisses et ses mollets.
Ah ! j’oubliais moi j’avais déchargé tout mon foutre en les regardant jouir tous les deux : c’était de loin la meilleure branlette que j’ai pu me faire.

Alors les deux baiseurs, le vieux rassasié et ma femme éreintée reprirent peu à peu leurs esprits… le premier regard que me porta ma femme, les yeux embrumés, fut « bizarre ». Le vieux se reculotta tant bien que mal ; ma femme rajusta son soutien-gorge puis sa robe qui redescendit… pleine de zébrures de sperme dans son dos : évidemment je ne dis rien car je voulais qu’elle garde ces traces mémorables.
Alors ils eurent tous deux un geste commun qui me fit frissonner : ils s’embrassèrent à pleine bouche goulûment… le vieux osa « c’était fabuleux ! divin ! j’avais jamais joui autant » et ma femme, un peu tourneboulée : « oh oui, c’était super bon, qu’est-ce que j’ai joui ».
Et moi, pas en reste : « génial cette séance, je me suis régalé, jamais comme ça ! putain que c’était beau, que c’était bon ! »
Ma femme qui me savait un peu jaloux, eut l’air surprise de cette réaction et se contenta de sourire, en tout cas elle avait bien joui.

Puis le vieux vit la belle culotte noire de ma femme par terre, la ramassa et, faisant mine de la tendre à ma femme de loin : « je peux la garder en souvenir ? »
Et moi, prenant ma femme de court, des fois qu’elle aurait voulu la récupérer :
« oui, oui, tu peux la garder, tu te branleras en la reniflant et en pensant à elle »
Ma femme sourit et dut repartir sans culotte sous sa robe tâchée de sperme.
« vous reviendrez des fois ici demanda le vieux »
Et là, ma femme me prit de court :
« ben oui peut-être un après-midi où il fera beau »

Alors nous prenons le chemin du retour jusqu’à notre voiture, laissant le vieux sur son banc cuver ce moment de bonheur. Ma femme qui avait eu bien chaud n’avait pas remis son blouson et en marchant, je pouvais contempler les traces de foutre blanc sur sa petite robe noire et adirer aussi les quelques gouttes qui ornaient sa chevelure. Je souhaitais croiser des hommes qui auraient pu voir que c’était bien du sperme… mais nous ne vîmes personne.

Après un voyage un peu silencieux, avec juste quelques échanges du genre
« tu as aimé ? »
« oui, oui, énormément et toi ? »
« je me suis régalé, c’était génial »
nous rentrons à la maison et, à peine arrivés, je chopais ma femme troussais sa robe encore tâchée de foutre…
« j’aime voir le foutre de l’autre vieux dans tes cheveux et sur ta robe »
« fouf mais je suis fatiguée moi »
« attend, attend, j’ai encore à profiter moi »
« quoi ? »
« ben d’abord t’as pas de culotte… donne ta chatte… »
Je la caressais et je la sentis trempée du foutre du vieux
« je veux te prendre en sentant son foutre en toi »
Je la mis en levrette à mon tour, je léchais un peu sa fente pour sentir l’odeur du foutre et de sa jouissance féminine mélangés, je la chopais bien par ses fesses et je l’enfilais…ma bite nageant dans le sperme du vieux et hyper excité, je lui enfonçais aussitôt deux doigts dans son trou du cul, trempe lui aussi…
Alors je pus enfin l’enculer à mon tour (elle ne pouvait pas me le refuser) et je la limais quelques secondes sans difficulté (la grosse pine du vieux avait fait le passage et son sperme pas encore séché favorisait le passage de ma queue) avant de décharger en elle dans son cul qui débordait de sperme.

… je me dis qu’on y reviendrait au bord du canal !
... Continue»
Posted by andred_j 10 days ago  |  Categories: Mature, First Time, Voyeur  |  Views: 1893  |  
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au magasin de chaussures avec mon patron

Les magasins

* * *

Ce qui plaisait à mon patron, c’était de m’emmener dans les magasins et de me faire essayer vêtements, chaussures et même sous-vêtements –qu’il m’achetait d’ailleurs le plus souvent, me permettant de compléter et bien garnir ma garde-robe sexy secrète dans mon armoire personnelle au bureau et qu’il me demandait de mettre plus tard lors de quelques aventures ou simplement pour des petites séances perso dans son bureau à l’heure du café ou après 17h quand les bureaux se vidaient- avec toujours un épisode érotique d’exhibe et d’aguichage avec un ou des voyeurs, le vendeur, en vitrine, des clients ou dans l’arrière-boutique… Parfois, souvent même, cela finissait assez hard, autant que les circonstances le permettaient. J’en ai connu et vécu de multiples « sorties » du genre.

Un de ces premiers jeux fut de m’emmener dans un magasin de chaussures, dans lequel il me fit essayer des dizaines de paires d’escarpins à talons hauts, très sexy. Evidemment, il avait fortement insisté pour que je sois en jupe avec des bas et un porte-jarretelles en dessous.
Aussi, quand il aperçut le visage hagard d’un vieux mateur rougeaud à travers la vitrine qui lorgnait mes gambettes et mes petons essayeurs, il bondit de joie sur l’occasion :
« J……, là, il y en a un vieux qui vous mate, allez, montrez-lui un peu vos cuisses, vos bas et votre culotte, faites-le baver ce salaud ! ».
Discrètement, j’avisais ce lourd regard affamé de ce vieux mateur à l’affût derrière la vitrine, plus ou moins bien planqué derrière un pilier, qui attendait quelque vision d’extase. Inquiet, dansant d’un pied sur l’autre, le gars surveillait ses arrières et ses côtés tout en restant le plus près possible de la vitrine du magasin.

Mon patron me tendit une paire d’escarpins à bride à talons fins et hauts, pointus et sexy. Nonchalamment, je les sortis de la boîte, les contemplais sous tous les angles, les lui montrais et en même temps les montrais bien au voyeur, qui bavait d’envie, haletant dans l’attente de me voir les essayer.
Je jouais le grand jeu. Je croisais mes jambes avec un des pieds très haut au niveau du genou pour enlever mes jolies chaussures –escarpins à talons hauts aussi- que je laissais choir à mes pieds sur la moquette du magasin (j’avais su aussi que beaucoup d’hommes fétichistes des pieds et des chaussures des femmes adoraient voir l’intérieur déserté par les pieds).
A ce jeu, alors que je chaussais un escarpin et attachais méticuleusement et très lentement la bride, ma cuisse relevée commença à dévoiler aux yeux du vieux mateur à l’affût sous ma jupe une belle vision de mes bas marrons clair et de la chair blanche au-dessus du liseré du bas, juste décoré par la jarretelle noire.
Décroisant langoureusement et donc laissant décalées mes deux cuisses entrouvertes (forcément, un pied était chaussé et l’autre non), je lui donnais à voir un instant la vallée entre mes deux intérieurs de cuisses, ponctuée par ma culotte de nylon noir qu’il put deviner. Je me penchais en avant pour mettre le deuxième escarpin à mon pied à même le sol cette fois. Du coup, ce fut mon décolleté pigeonnant qui, légèrement aplati sur mes cuisses, s’offrit à lui généreusement car mon chemisier bien déboutonné laissait voir mon soutien-gorge balconnet –noir évidemment- et les deux globes, dont les tétons affleuraient le rebord en dentelle.

Une fois chaussée, je me levais et je déambulais dans le magasin, sous les yeux de mon patron et du vendeur –off course que mon patron m’avait choisi un vendeur homme !- tout en me rapprochant le plus possible de la vitrine (le visage du vieux mateur à moitié accroupi était à vingt centimètres de mes jambes, seule la vitre nous séparait). Alors, coquine en diable, encouragée par les yeux brillants de lubricité de mon patron, qui n’arrêtait pas de me complimenter à voix haute pour mieux émoustiller le vendeur, je me penchais totalement en avant comme pour mieux réajuster une bride mal serrée. Du coup, mes fesses se tendirent sous la jupe qui les moula à outrance et remonta haut et bien au-delà du mi-cuisses dévoilant l’arrière de mes bas et la chair au-dessus pour le seul bénéfice du vieux mateur, qui devait se régaler et saliver derrière la vitre. Interceptant un regard et un clin d’œil de mon patron à l’adresse du voyeur comblé, je compris qu’il fallait poursuivre dans cette voie.

Le vendeur, un jeune boutonneux, qui d’ailleurs commençait à mettre du rose aux joues, proposa que j’essaie une paire d’escarpins d’un autre genre, plus classiques mais bien pointus et vernis noirs : la bombe sexuelle quoi !
Encouragée par mon patron, je me rassieds et je laisse mes pieds aux mains du vendeur qui, sous les yeux hagards et envieux du mateur (il avait un imper pour cacher sa bandaison), se saisit des escarpins à bride, qu’il déchaussa délicatement et rangea dans leur boîte. A l’aide d’un chausse-pied, tenant dans le creux de sa main mon peton gainé du nylon fin de mes bas, il me fit enfiler la nouvelle pièce de cuir de toute beauté, alors que, je posais mon autre pied déchaussé –ne voulant pas (faisant semblant de ne pas vouloir) le poser à même le sol- sur sa cuisse car il était accroupi devant moi. Je le posais d’ailleurs tellement haut sur sa cuisse que je sentis son sexe à travers son pantalon. Un mouvement des sourcils de mon patron, qui n’en perdait pas une, m’encouragea, m’exhorta à aller plus loin. Mon pied quasiment nu, seulement « habillé » par mon bas nylon fin, poussa son investigation et je sentis la tige grossir sous la plante de mon pied caresseur et le gland fourmiller contre mes orteils ; alors par des mouvements imperceptibles, je massais avec mon pied ce sexe de plus en pus dur à travers l’étoffe du pantalon. Le vendeur, affolé mais pas dupe, mit un temps fou pour me chausser un pied… cela lui permit aussi de bien lorgner ma culotte qu’il avait en vue directe car évidemment, pour renf***er les visions du vendeur, de mon patron et du mateur qui, à l’extérieur, s’était aligné « dans l’axe », je laissais mes cuisses un peu entrouvertes afin qu’ils puissent se repaître de la vue de mes bas, de leur limite, de la chair blanche au-dessus et de ma culotte noire très transparente. Il dut se résoudre à me laisser reposer ce pied au sol et il entreprit de me chausser le deuxième escarpin vernis : il mit tout autant de temps, écartant même encore plus mes genoux, ce qui lui donna une belle vue sur ma chatte qui mouillait et dont les poils devaient bien se deviner à travers le tulle fin. Me dégageant un instant, avant de me lever, je me tournais vers le vieux mateur affolé et je lui offris la même vue qu’au vendeur. Ce coup-ci, les yeux lui sortirent de la tête et il ne les détachait pas de mon entre-cuisses ni de mes escarpins, tout en se masturbant consciencieusement en me fixant, bien caché par les deux pans de son imperméable. Je me levais fit deux ou trois tours, faisant un peu claquer les talons sexy sur le carrelage :
« on les prend J…….. ceux-là ! » me dit-il un peu surexcité, « ils sont magnifiques non ? » ajouta-t-il à l’adresse du vendeur, qui acquiesça bien entendu, tout en disant : « mais ceux à brides vous allaient très bien aussi… tenez, si vous voulez voir j’en ai un autre modèle en marron… assortis avec vos bas », lâcha-t-il à la fois confus et canaille.

Ce petit cirque n’avait pas échappé à un client d’un certain âge qui feignait d’essayer des mocassins tout près de nous. Il me regardait en coin avec un léger sourire, très intéressé.
« Allez essayez les marrons J…… … et puis ceux-là aussi après » lança mon patron assez fort; il n’avait pas envie d’arrêter ce jeu de sitôt. Docile et coquine, je me rassieds et à nouveau, je laisse le vendeur aux anges s’emparer de mes pieds, je lui tends mes pieds comme une offrande. Les escarpins vernis noirs m’ont été enlevés comme s’ils étaient en cristal ; mes pieds déchaussés se reposèrent doucement et directement cette fois sur la bite du vendeur à travers son pantalon –là il triquait comme une bête ! mon patron le voyait, le client aussi d’ailleurs. Je repris mes massages pédestres quelques instants: qu’elle était dure cette bite sous le nylon de mes bas ! J’écartais suffisamment mes cuisses pour que le mateur dehors, toujours là, puisse continuer à se rincer l’œil et je lui adressais même un léger sourire : il se masturbait à travers la poche (trouée ?) de son pantalon en reluquant cette scène.
Quand le vendeur m’eut chaussée avec cette nouvelle paire, en me levant, mains appuyées sur mes cuisses, je fis remonter ma jupe haut, dévoilant un bref instant à tous (enfin à mon patron, au vendeur, au client et au voyeur) ma culotte noire et la totalité de ma chair blanche sur le haut de mes cuisses au-dessus des bas. « Magnifique ! ça c’est sexy ! » lança mon patron, sans que les deux autres ne sachent s’il parlait des escarpins ou de ma culotte et de la vue offerte.
Je fis quelques pas, là aussi faisant claquer les talons, je les toisais tous du regard à tour de rôle (dehors le mateur ne savait plus comment tenir sans attirer l’attention des passants) et je lançais un : « comment vous les trouvez ? ».

« Ils vous vont très bien, ceux-là » dit le vendeur d’une voie mielleuse mais un peu nouée par l’excitation provoquée par mes massages.
« Hmm ! c’est beau ça aussi J……., tenez : essayez ceux-là » et mon patron me tendit une autre paire, afin que le jeu se prolonge le plus longtemps possible.

Bien chauffée mais aussi flattée de me voir appréciée par ces quatre types différents, chacun dans un rôle et un statut particuliers, je me pliais de bonne grâce à prolonger ce jeu. A chaque essai, je tournoyais en faisant claquer les talons hauts au milieu de la carrée, je jetais un œil au vieux mateur dehors qui allait exploser. Quand je m’asseyais, entre deux paires, je montrais ma culotte, mes bas, ma chatte de plus en plus humide et dessinée sous le nylon fin. Le vendeur osait quelques caresses appuyées sur mes mollets à chaque occasion. Le mateur allait devenir dingue car je lui offrais les plus belles séquences, il avait ouvert sa braguette et, maintenant les pans de son imperméable d’une main pour se cacher, il avait sorti sa queue et se masturbait lentement en me fixant intensément : je voyais son gros gland et cela m’excitait –mon patron aussi se régalait de le voir de branler en me matant et m’encourageait à continuer : « tenez essayez ceux-là aussi ».

D’innombrables paires d’escarpins m’entouraient en jonchant le sol. Le vieux client avait l’air de se régaler à cette vision, il avait déjà une paire de mocassins pour lui mais il restait toujours dans le rayon pour continuer à se régaler de mon spectacle, en lorgnant de plus en plus ostensiblement. Il se hasarda à quelques commentaires avec mon patron, qu’il avait bien identifié comme étant mon amant : « je trouve ceux-là encore plus sexy que les autres… ils la chaussent bien » (sous-entendu : je me la ferais bien votre salope de maîtresse que vous amenez se faire mater et exciter les types) et mon patron répondit « les vernis noirs, c’est ce qu’il y a de mieux, c’est toujours plus sexy non ? ». Après un petit silence convenu, « oui, oui… bien sûr … mais ces marrons à brides, sont très jolis et chaussants » plaça le vendeur.
« J…….., on va prendre les deux paires hein ? les vernis noirs et les marrons à bride ».

Alors le vieux client s’approcha de nous et osa quelque chose de fabuleux : « C’est tellement beau ces escarpins. Tenez, je vous offre ces vernis noirs à brides si vous me faites une petite séance d’essayage privée, si Monsieur est d’accord, bien sûr… »
Comme je restais silencieuse, ne sachant comment prendre cela, mon patron sauta sur l’occasion, acquiesça et ordonna : « D’accord, J…….., hein ? Monsieur vous offre cette paire, vous lui devez bien une petite séance privée, allons-y… mais où… ? »
Le vendeur, flairant la bonne affaire –sous tous les angles-, ne laissa pas passer cette invitation : « si vous voulez, venez là, derrière, dans le local des stocks, il y a une salle avec pas mal de place et nous serons tranquilles pour essayer encore, vu que là-bas il y a toutes les pointures et tous les modèles » dit-il en continuant de caresser doucement mon mollet à travers le bas, tout en indiquant un couloir qui jouxtait la vitrine.

Mes trois paires de chaussures sexy furent payées et emballées, mon patron régla d’abord les deux siennes puis ce fut le tour du client qui paya sa « tournée » et me tendit la paire qui allait justifier la petite séance privée.
Tous quatre, nous sortons du magasin et contournons la vitrine pour nous engouffrer dans le couloir conduisant au « dépôt ». Alors, en passant devant le vieux mateur qui avait les yeux brillants de lubricité, mon patron s’arrêta un instant, lui chuchota quelques mots à l’oreille et je constatais avec un certain plaisir qu’il nous suivait à petite distance dans le très long couloir.

Le vendeur ouvrait la marche de la petite troupe, je le suivais dans ce couloir un peu sombre avec les trois autres hommes derrière moi. Mon patron, presque naturellement et pour bien montrer aux autres qu’il était le maître, me mit la main aux fesses par-dessus la jupe, tout en me glissant quelques mots doux et des petits ordres à l’oreille « vous savez que j’adore ces escarpins, J……., vous êtes très belle et sexy, vous allez leur faire un petit numéro… on va se régaler ». Et là, joignant le geste à la parole, il souleva ma jupe dans le couloir pour bien montrer mes longues jambes, mes bas, ma chair au-dessus des bas et même ma culotte aux yeux exorbités du client et du mateur.

Alors que le vendeur s’immobilisait devant une porte aux multiples verrous qu’il mettait un temps certain à ouvrir, je sentis les trois hommes maintenant tout près de moi dans mon dos, le souffle court et puis progressivement des pognes venir caresser timidement mes fesses et mes bas ; je ne me retournais pas, les laissant agir et se régaler de me peloter dans la pénombre du couloir. J’avais reconnu la manière de me mettre doucement la main aux fesses de mon patron, qui avait dû les encourager. Je sentais leur souffle chaud et haletant sur ma nuque et dans mon dos, le mateur devait être tout rouge, en tout cas, ils me visitaient et exploraient mes fesses et l’intérieur de mes cuisses le long et au-dessus de mes bas, tutoyant ma chatte du bout des doigts ou plaquant leur paume entière sur mes fesses.

Le vendeur ouvrit enfin la porte et nous fit entrer dans un local à rayonnages des plus classiques, remplis d’escarpins de toutes tailles et de tous modèles, avec juste un espace « d’essayage » avec un canapé et deux fauteuils, sur lesquels ils invita les trois hommes à s’asseoir.

Mon patron prit immédiatement place dans un fauteuil faisant face aux autres et s’intronisa « maître de cérémonie », en rentrant immédiatement dans le vif du sujet :
« allez J……., essayez cette jolie paire que Monsieur vous a offerte … et vous en essaierez d’autres, à être là »,
dit-il sur un ton directorial qui ne me laissait pas le choix.
Heureux comme un collégien récompensé, le client me tendit la boîte contenant SA paire d’escarpins vernis noirs à bride, à talons très hauts. Devant eux, je m’assis sur une chaise pliante et je commençais mon « numéro ».

D’abord, je déchaussais un pied et le levant bien haut, donc je savais que je découvrais mes cuisses et mes bas à leurs yeux aux aguets, j’enfilais la première chaussure à mon pied, bouclant la bride avec une lenteur étudiée. Décroisant les jambes –au passage une lorgnée appuyée sur ma culotte fut possible pour tous (ils étaient à trois mètres de moi sur ce canapé)-, je chaussais l’autre pied, laissant cette fois mon mollet à l’horizontale, ma cheville calée sur ma cuisse juste au-dessus du genou. Là, ils se régalaient car assis assez bas sur le canapé ils purent mater sans vergogne sous ma jupe, ma cuisse, mes bas, ma chair blanche au-dessus et ma culotte.
Une fois bien chaussée, je me levais… ma jupe retomba jusqu’aux genoux.
Alors là, je me lâchais pour le plus grand plaisir de mon patron et bien sûr des trois autres types. D’abord, je me mis à déambuler au milieu d’eux dans le cercle étroit formé par le canapé où le vendeur, le mateur et le client étaient vautrés alanguis en me contemplant, le fauteuil où trônait mon patron et la chaise qui m’avait servi. Je faisais claquer allègrement les talons aiguille sur le carrelage, tout en ondulant un peu des fesses avec le déhanché dû aux talons hauts et en faisant virevolter ma jupe à hauteur de leurs visages.
« Ah ! ouais, c’est beau ! qu’ils vous vont bien ces escarpins »
« Super ! c’est sexy, que vous êtes sexy »
« Encore, encore ! »

Flattée d’être le centre de leurs regards, je continuais ma démonstration, ma performance. Je croisais mes pieds, je faisais des haltes me déhanchant un peu, je jouais du galbe de mes mollets, en avant, en arrière… du cintré de ma jupe sur mes fesses.

Alors, j’attaquais la banquette. Je vins poser un de mes escarpins entre les jambes un peu écartées du vieux client avachi sur le canapé, la pointe à quelques centimètres de son sexe, comme pour le remercier de me les avoir offerts : « à vous en premier » dis-je tout simplement.
Mon pied touchait ses cuisses de chaque côté et ma jupe étant bien descendue, ma cuisse montrait mes bas. Il attendait, semblant apprécier mon initiative, et se laissait faire. Je posais la semelle de l’escarpin sur son sexe qui bandait déjà dur à travers le pantalon –je sentais qu’il triquait même à travers le cuir de la chaussure- et j’agaçais ses couilles avec le talon aiguille.
Puis, changeant de pied, j’allais faire de même aux deux autres, flattant les bites bandées sous l’étoffe des pantalons ; je m’attardais un peu plus vers le vieux mateur car sa braguette était ouverte alors je pus immiscer la pointe effilée de l’escarpin dans l’ouverture et caresser sa bite directement sur son slip, ce qui le mit en transes. Tous osèrent me caresser les mollets à travers le nylon du bas mais pas plus… car, coquine, je me retirais dès qu’ils remontaient un peu trop haut pour mieux prolonger la séance et les faire saliver.

« Affolez-les oui J……., vous savez faire, c’est magnifique ce spectacle » jeta mon patron à la fois pour m’encourager et pour mieux faire patienter les gars en rut.

Puis je revins vers le vieux client qui m’avait offert ces jolies pompes sexy et je me campais plus près de lui entre ses deux genoux. Ses deux mains vinrent me caresser doucement l’arrière des genoux sur le doux nylon de mes bas fins et commencèrent à remonter très lentement sur l’arrière de mes cuisses provoquant un frisson, que tous perçurent.

« Vous lui devez bien ça pour le remercier de vous avoir offert ces escarpins » continua mon patron, pour entretenir le « suspense ».

Ils savaient maintenant que j’étais « à point ». Mon « client » remonta de plus en plus haut pour atteindre ma chair au-dessus des bas, je frémis à nouveau. Les autres attendaient la suite et regardaient attentivement car ses avant-bras empêchant ma jupe de retomber, mes cuisses étaient totalement dévoilées. Il atteint ma culotte et ses doigts s’enfilèrent sous le tulle fin arachnéen, m’arrachant un soupir. Du coup, je me rapprochais de lui un peu plus, ses cuisses m’enserrant bien. Je sentais la totalité de ses deux mains explorer mes deux fesses en douceur, alors qu’il me fixait avec un regard d’extase. Je me tendis encore plus vers lui, approchant mon bas-ventre contre sa poitrine. Alors, prestement, ses mains vinrent se placer devant et soulevèrent ma jupe : ma toison, à travers la culotte était à hauteur de ses yeux à vingt centimètres.
Il eut un long soupir « ahhhhhhh ! oh ! oui ! que c’est beau, quelle belle chatte ! »
et il posa sa bouche sur ma culotte puis commença à m’embrasser délicatement à travers le nylon. Il me roulait une galoche à la chatte avec le tissu symbolique de ma culotte comme seule barrière. Je me pâmais, tête en arrière, sous cette douce sucée de ma foufoune.

« Vas-y bouffe-lui la chatte, elle adore ça cette salope »
enchaîna mon patron, maître des lieux et de la cérémonie, qui commença à se permettre d’employer le tutoiement avec ces salauds.

Je sentis aussitôt les pognes des deux autres venir caresser mes deux cuisses puis remonter aussi jusqu’à mes globes fessiers, alors que mon patron s’était levé et était venu se placer dans mon dos pour participer un peu, en ouvrant mon chemisier et dégageant mon soutien-gorge et mes seins, tout en m’embrassant dans le cou et titillant mes tétons.

Le vendeur se précipita et vint me sucer un téton au ras de la corbeille de mon sous-tif. Je le regardais avec plaisir et j’invitais le mateur affolé (il n’avait jamais dû pousser aussi loin ses investigations !) à le rejoindre. Encouragés par mon patron, les deux types me sucèrent longuement les tétons, pendant que l’autre me bouffait la chatte et la culotte à n’en plus finir. Je commençais à gémir car c’était vachement bon et mon patron renchérit :
« allez-y les gars, bouffez-la, vous allez la faire jouir, elle aime ça, faites-la gueuler ! elle aime ça se faire bouffer et tripoter par des inconnus »

Dopés par l’encouragement et la perspective de me faire et de m’entendre jouir, les trois gars redoublèrent d’ardeur ; ce fut un festival de tournoiements de langues, de succions appuyées, de mordillements lascifs… je n’en pouvais plus et je me laissais aller à crier mon plaisir :
« oui, oui, ohhhhhh ! j’aime, vos langues, vos bouches... oui, vous, vous, … vous allez me faire jouir, vous, oui… vous me faites jouiiiiiiiiiiiiiiiir ! ah ! oh ! oui ! ah !..»

Fiers et heureux, les trois gars me léchaient, me bouffaient sans s’arrêter, tout en continuant de me caresser les bas, les fesses… Ils avaient sortis leurs bites qu’ils commençaient à astiquer et à venir frotter les glands contre mes bas et même contre mes escarpins, je sentais quelques odeurs un peu fortes et, ma foi, j’aimais bien.

« Vous allez les branler et les sucer tous les trois J…….. maintenant » m’ordonna mon patron !... « vous allez voir les gars comme elle suce bien cette chienne »

Les trois gars se levèrent comme un seul homme, ils me firent m’asseoir sur le canapé et je me retrouvais entourée de trois belles queues gaillardes qui dansaient tendues à vingt centimètres de mon visage. Ils formèrent un petit cercle et les trois bites s’approchèrent, alors qu’ils resserraient leurs jambes contre les miennes, bien entendu, dénudées, ma jupe relevée jusqu’à la culotte et les bas bien visibles.

Tout d’abord, je commençais à caresser ces pines avec mes deux mains, flattant et soupesant les couilles avec la paume de mes mains. Je commençais à déposer quelques baisers sur les trois glands rougis à tour de rôle, allant de l’un à l’autre assez vite, puis je les gratifiais de petites lichettes sur la surface lisse ; les bites sentaient un peu fort l’odeur de bite.
Puis, ouvrant ma bouche et arrondissant mes lèvres, je commençais à gober un gland et à me le rentrer entièrement dans la bouche. Prestement, je passais au suivant puis au troisième. Ma technique s’affinait, j’avais toujours une bite en bouche et les deux autres en mains. Je me mis progressivement à leur pomper les colonnes de chair en entier, les gars commençaient à accompagner mes succions en caressant mes cheveux et appuyant sur ma tête ou la saisissant à deux mains pour que je les embouche en totalité.
« Qu’elle suce bien ! que c’est bon ! »
« Ah ! ouais, elle suce comme une reine »
« Putain, le pied ! suce-nous salope »

Les trois bites durcissaient et grossissaient à n’en plus finir ; j’avais l’impression que les glands allaient éclater, cela me galvanisait et je redoublais d’efforts. Agrandissant ma bouche, je commençais par accueillir deux bites en même temps, alors que la troisième tapotait ma joue, frappant à la porte.
« Prends les trois dans ta bouche en même temps, salope, tu devrais y arriver ! ça va être génial»
Je ne me fis pas prier et je réussis à emboucher les trois glands qui s’étaient resserrés, les trois types s’étant tellement rapprochés qu’ils m’étouffaient presque… mais je continuais, reprenant difficilement mon souffle, j’usais de ma langue pour les lécher un peu en même temps : là le goût et les odeurs devenaient encore plus prégnants.

Au bout d’un moment, j’éprouvais le besoin de souffler et je me dégageais un pu des bites tendues à l’extrême. Les types avaient envie d’autre chose car ils devaient se sentir prêts à exploser (en d’autres circonstances, qui ne permettaient pas d’aller plus loin, il m’est arrivé de ne m’en tenir qu’à cette étape) et se reculèrent un bref instant, me laissant respirer un peu.

Comme j’étais restée assise sur ce canapé, les deux qui ne m’avaient pas bouffé la chatte se succédèrent entre mes cuisses pour m’honorer avec leur langue ; les autres entretenant la forme de leur bite en la frottant contre mes bas ou ces escarpins, objets du délit. Je les empoignais aussi de temps en temps avec mes mains pour vérifier leur dureté et leur faire plaisir… et me faire plaisir car j’adore sentir des pines grosses dans mes mains.

Le premier à m’embrocher, de face, cuisses et bas écartés sur ce canapé, fut le vendeur. J’accueillis sa bite avec plaisir en le caressant sur les flancs, pendant que les deux autres l’encourageaient, en se masturbant le long de mes bas. Son gland exacerbé rentra sans problème dans ma chatte, tellement j’étais mouillée de plaisir et de la salive de mes bouffeurs successifs. M’ayant saisie sous les seins, il me lima avec application… mais, sentant probablement qu’il n’allait pas rés****r longtemps, il se retira et laissa la place vacante dans ma chatte béante. Aussitôt, ‘mon’ client lui succéda. J’eus en soubresaut car sa queue était plus épaisse et, comme on dit, je la sentis passer, avec quelques gémissements mélangeant douleur –vite éteinte- et plaisir.
« Elle est grosse celle-la J…….. ! tu la sens bien hein ? » me dit mon patron, en ne me laissant pas trop le temps de répondre car il me présenta sa bite à sucer pour me réduire au silence.
Le vieux client me baisait en douceur et en profondeur, sa grosse queue épaisse me remplissait et il ne faisait qu’onduler un peu de son bas-ventre, en la laissant vissée au fond de ma chatte.

Puis il laissa la place au vieux mateur, affolé et surexcité. J’étais sûre et certaine qu’il n’avait jamais eu une occase pareille ! Je lui souris quand il se présenta pour me baiser, je caressais un bref instant sa queue avec douceur et je la dirigeais vers l’entrée. Il promena son gland le long de mes lèvres et il me pénétra. Aussitôt, il m’investit totalement me saisissant de toutes parts, aux fesses, sous les seins, par les hanches et il commença à me pilonner avec fougue. Un peu surprise, je ne refusais pas la galoche qu’il me roula appuyée et profonde, langues dardées et fort amoureusement. Alors lui, il se démenait comme un jeune chiot dans ma chatte, tellement qu’au bout de quelques minutes, il se mit à gueuler :
« Ah ! Oh ! putain que c’est bon ! quelle chatte ! putain, le pied de la bourrer cette salope, ah ! putain, je l‘aime ! elle… elle… elle va me… j’en peux plus… elle va me faire jouir… elle me fait jouir, ouais, je jouis, putain, ça y est, je jouiiiiiiis, je lui remplis la chatte à cette salope… »
« Ben non ! T’aurais pu attendre ! »
« Ah ! non, c’est trop bon, j’ai jamais joui comme ça, j’ai jamais baisé une aussi belle femme, putain, je décharge, je déchaaaaaaaaaarge !... tu le sens mon foutre qui te remplit ? »
Oh ! que oui, je le sentais son foutre chaud m’inonder le vagin mais je ne pouvais le dire car j’avais la bite du vendeur dans la bouche. Cela confirmait bien qu’il n’avait jamais été à pareille fête ce mateur, qui n’avait pas dû concrétiser grand-chose… et cela me plaisait.

Alors, quand il se retira, mon patron me retourna et me fit mettre en position de levrette. Aussitôt, ce fut mon client qui m’embrocha sans coup férir, sa longue tige s’enfonçant sans peine dans ma chatte gluante du sperme de l’autre. Des bruits glauques de clapotements, accompagnés des entrechoquements de ses couilles contre mes fesses remplirent la pièce.
« Allez, ouais, viens, tends-moi ce cul, salope, que je te pine à fond »
« Vas-y, bourre-la » renchérit mon patron, pendant que le vendeur était toujours là pour se faire sucer, au-dessus du dossier du canapé.
Le mateur accompagnait du regard et un peu des mains les bourrées de l’autre qui me pilonnait en levrette.
« Qu’est-ce qu’il est beau son cul ! qu’elle est bonne sa chatte, tiens, tiens, han ! j’ai jamais baisé une aussi belle chatte !»
Il y allait de bon cœur, tapant de plus en plus fort. Puis, prestement, il y eut un jeu de chaises musicales et le vendeur, bien sucé, vint à son tour me choper en levrette, pendant que mon patron venait fièrement se faire sucer. Le client, tournoyant, bite flottante, butinait en venant enfourner sa queue dans mes cheveux en me caressant les seins ballottés par les secousses.
Ensuite, il vint se faire sucer et mon patron se présenta derrière mes fesses, alors que le mateur s’était assis juste à mes côtés et, tout en caressant mes bas et mes fesses pour accompagner ceux qui me prenaient en levrette, redonnait un peu de vigueur à sa bite en se branlant avec ma main qu’il avait guidée vers son engin dégoulinant encore.
Mon patron me prit un bon coup comme cela, en « m’injuriant » au passage :
« t’aimes ça J……, hein ? te faire choper en levrette par des mecs que tu ne vois pas ? t’aimes ça, salope hein ? allez, suce aussi… on va te prendre par tous les trous »
Et là, j’étais tellement détrempée que quand mon patron humecta mon œillet avec ce qui dégoulinait de ma chatte, je ne pus pas rés****r et je m’offrais. Il présenta son gland à l’entrée étroite et commença à m’enculer lentement en une longue poussée continue. Je m’ouvrais, le mateur écartant bien mes fesses, la pine entra dans mon cul.
« Allez ! à toi… » dit-il en se retirant de mon trou du cul et s’adressant au vendeur, qui s’était approché de mes fesses.
« Attends un peu » rajouta-t-il.
Voyant que le mateur avait repris de la vigueur, il me chopa par les hanches et le vendeur, qui avait tout compris, l’aidant en me prenant par une cuisse et un sein, et vint me placer au-dessus de la bite du mateur, sur laquelle je fus embrochée sans peine, vu qu’elle était juste raide et pas trop grosse. Mon cul était resté bien ouvert et écartelé, mes genoux sur le rebord du canapé et les escarpins battant le tempo dans le vide. Le vendeur présenta son gland et m’encula à son tour.
« Elle a deux bites en elle la salope… » clama le client, qui renchérit
« tiens, la troisième, pute, alleeeeeez ! suce-moi »
« Voilà ! ça y est, par les trois trous, baisez-la par les trois trous » claironna mon patron.

Je ne pouvais pas gueuler, cela me faisait un peu mal mais j’aimais ça. Alors là, les trois « manants » se succédèrent dans mes trois trous ; pendant de longues minutes je fus remplie de tout côté. Mon patron qui avait ouvert la voie, les laissait faire et se régalait de les voir faire, il n’avait plus besoin de les encourager car ils y allaient tous de bon cœur. J’eus un peu de répit quand ce fut le mateur qui m’encula car sa bite n’avait pas retrouvé toute sa splendeur, vu qu’il avait déjà déchargé. Quand, la double pénétration fut menée par le vendeur et le client, je crus défaillir tellement je sentis mes chairs écartelées, surtout que, tellement surexcités qu’ils étaient, leurs engins avaient pris des mensurations démesurées. J’essayais bien de crier un peu mais la queue du mateur dans ma bouche m’en empêcha, tout autant que l’invective de mon patron :
« allez les gars ! allez-y ! vos grosses queues dans sa chatte et dans son cul ! elle aime ! elle va jouir la salope, faites-la jouir avec vos bites, pilonnez-la oui, allez, là, là, oui »
Effectivement, il me connaissait bien : les deux tiges extrêmes qui me baisaient en alternance et en cadence soutenue m’amenaient peu à peu au huitième ciel. Alors, quand d’un seul coup, ils s’immobilisèrent en même temps au plus profond, je n’eus aucune autre ressource que de me dégager de la bite du mateur dans ma bouche pour hurler mon plaisir :
« Ah ! oh ! oui, vos queues !ah ! vous me faites jouir ! c’est boooooon ! je jouiiiiiiiiis ! ah ! »
Les deux mecs m’enserraient, me tenant par les fesses, par les seins, par les flancs, leurs deux queues ancrées au fond de ma chatte et de mon cul bougeaient à peine car ils n’avaient besoin que de donner de petits coups… qui n’en finissaient pas de me remplir d’aise…
« ouiiiiiii ! ah ! aaaaaaaaaaaah ! ouuuuuuh ! ouh, ourch ! ah ! encooooooore ! oui ! »
Je gémissais, je criais, je me trémoussais, je les sentais leurs bites, je les voulais longtemps et mon patron le savait.

Quand, enfin, n’en pouvant plus je m’affalais sur l’épaule du client –celui qui m’avait offert ces escarpins cause de tout-, le signal de la décharge finale fut donné. Le vendeur m’arrosa le cul abondamment, mon patron vint me présenter sa bite et son gland cracha son foutre m’arrosant le visage, le mateur rajouta une petite rasade qui finit de me décorer.
‘Mon’ client se dégagea, me fit lui faire face et m’aspergea fabuleusement : son sperme décora ma toison puis gicla jusqu’à mes seins dans une deuxième bordée et, enfin, alors qu’il m’enfourcha finit par une troisième saccade dans ma bouche entrouverte.

Tous vinrent rajouter quelques gouttes sur mon visage maculé de foutre, faire dégorger leurs glands dans les escarpins déchaussés (que l’on me remit aussitôt) et finirent par s’essuyer sur mes bas. Ils me galochèrent au final, tous y allant de leurs commentaires :
« elle est pleine de foutre, qu’est-ce qu’elle nous a fait jouir la salope ! » »
« que tu sens le sperme quand on t’embrasse ! t’es pleine de foutre, salope »
« putain, t’en as partout, t’es qu’une pute, une bassine à foutre »
Et mon patron conclut :
« Ne t’essuie pas J……., on va allez se promener, avec tes escarpins et tes bas pleins de sperme… les types qu’on va croiser vont voir les traces… »
« C’était bon les mecs non ? »
« Fabuleux »
« Je n’ai jamais autant joui »
« On pourra la revoir ? »

* * *

Voilà comment mon patron concevait l’achat de chaussures. Ce genre d’aventures, je le connus souvent –je n’avais pas toujours des bas, parfois c’étaient des collants que je portais mais à chaque fois, les vues proposées, les poses, les scénarios ne manquaient pas de chaleur- toutes pas forcément concrétisées dans une arrière-boutique ou une porte cochère mais, en tout cas, toujours bien chargées en érotisme.
... Continue»
Posted by andred_j 11 months ago  |  Categories: Voyeur  |  Views: 1310  |  
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Ma Femme baisée au Sex Shop (1)

Ma Femme baisée au Sex Shop (1)


Ma femme était une sacré cochonne, une bonne salope en fait. Sont physique est celui d'une BBW , gros seins, gros cul, belle chatte accueillante, une suceuse hors pair en plus. Pas vraiment SM mais elle ne détestait pas être attachée un peu de martinet des choses comme çà.

Nous avions une amie qui tenaient un sex shop, les femmes sont rares dans ce métier mais il y en avait à l'époque. Martine était une blonde aux yeux bleus, pétillante et assez jolie. Son affaire marchait bien et c'était pour gagner sa vie mais aussi par goût qu'elle s'était lancée dans ce commerce. N'ayant pas froid aux yeux et chaud au cul elle était dans son élément. Je la connaissais avant de rencontrer ma femme. Martine et moi avions déjà fait les 400 coups.. je l'avais connue en tant que client, puis on a sympathisé.. ce qui devait arrivé arriva un soir ou je bavardais tard dans la boutique.. elle a fermé et on c'est tapé une partie de jambes en l'air dont on avait envie tous les deux.

Plusieurs fois Martine m'avait suggéré de faire une petite soirée au magasin avec ma femme et quelques habitués.. Elle trouvait que ma femme avait tout a fait le look a se faire partouser dans une sex shop.. et je dois dire que l'idée de voir Annie se faire baiser et sucer des mecs dans cet environnement me faisait bander. J'en parlais à ma femme qui se laissa tenter.

Martine prolongeait parfois l'ouverture de son magasin jusqu'à 22 heures, c'est dans ce cadre là que nous avions envisagé de nous amuser. Ce soir là Annie c'était mise sur son 31.. son physique très rond ne lui permet pas toutes les fantaisies mais pour autant elle était terriblement sexy. Une guêpière noire lui enserrait la taille et laissait ses seins libres mais soutenus. Par dessus son chemisier noir était totalement transparent. On voyait ses seins presque sans voiles. Elle avait des bas à coutures, pas de culotte. Sa jupe mi-longue largement fendue permettait de montrer tout de son anatomie. Maquillage de pute, j'adore çà.. Par dessus un manteau de fourrure, c'était l'hiver et ses escarpins a talons.. Malgré sa taille ma femme est une acharnée des talons et elle à une démarque a faire bander un mort..

A peine entrés dans la boutique, Annie attirait le regard, le cliquettement de ses talons sur le carrelage avait alertés les hommes présents.. et une femme également, en fait un couple était présent. Martine nous fit la bise et nous avons commencé à bavarder à haute voix, parlant de partouze ouvertement de façon que les personnes présentes soient au courant. Les hommes jettent des coups d'œils sur Annie, elle a largement ouvert son manteau exposant des gros seins aux yeux avides des mecs, mais je remarque que le couple aussi n'a d'yeux que pour ma femme. Elle trouve le moyen de poser son pied sur une sorte de petite marche. Ce faisant sa jupe glisse et s'ouvra largement montrant le haut de ses bas . Plusieurs des gars sont maintenant proches. Annie fait assaut d'amabilité et sourit aux gars, je remarque qu'un type assez jeune moins de 30 ans semble avoir une putain de bosse à son jean. Pour attiser le feu qui nait. Je passe mes mains sur les seins de ma femme, caressant ses tétons qui se dressent. Mon geste ne passe pas inaperçu.

Martine aussi est chaude, elle mate ma femme avec envie. Sa main s'égare entre mes cuisses je bande déjà et elle me masse la queue avec insistance.

Annie profite que le jeune passe a portée de sa main pour lui att****r la queue au travers du jean. Le gars me jette un regard, inquiet quand même. Je lui sourit et hoche la tête dans un oui évident. Il se détend. Annie lui masse la queue, il apprécie.. Je déboutonne les chemisier de ma femme et laisse ses mamelle s'échapper.. Le go est donné.. les autres s'approchent.. et Annie peu poser ses mains sur les autres braguettes tendues.. Ma femme fait glisser la fermeture du jean et sors la queue du jeune. Il bande bien le salaud! De son autre main Annie à attrapé la queue d'un des autres gars qui avait ouvert son pantalon. Mais ma femme a envie de passer la vitesse supérieure. Elle me demande de lui ôter ses fringues. Je dégrafe sa jupe et la jette dans un coin, puis son chemisier vole, elle est en guêpière, les seins et la chatte exposée. Au milieu de 4 mecs maintenant la queue à l'air. Elle soupire, gémis les mains pétrissent ses seins et glissent entre ses cuisses. Martine m'a sorti la queue et elle s'agenouille devant moi, prenant ma queue dans sa bouche elle me pompe comme une folle. Le couple s'approche de nous, la femme est jolie, rousse, peau laiteuse et jolis seins qu'elle offre a mes yeux et mes mains. Troussée son mari est en train de la prendre, elle se penche et vient disputer ma queue à Martine. Les deux salopes me pompent à tour de rôle.

Annie elle suce tour a tour les 4 mecs, sa bouche est luisante, son menton aussi et sa salive coule abondamment sur ses gros nibards. Annie avale les queues goulument. Elle les prend au fond de sa gorge je connais bien la sensation que ca donne. Tout le monde est concentré sur l'action personne ne parle.. et c'est dommage.. je n'aime pas ce silence même si les soupirs sont éloquents. Je pense que c'est la timidité qui est en cause.

Allez ma salope.. suce bien ces belles queues!! Tu aimes çà hein!!
Hmmm j'adore leurs queues!! Oh oui dit Annie lâchant un instant la grosse pinne qu'elle suçait.
Et nous on aime bien ta queue.. dit Martine.. hein?
Oh oui j'aime beaucoup ajoute la rousse dans un soupir.
Dis moi.. mon cochon.. tu veux bien me manger la chatte t'est si doué me dit Martine..
Ahhh il est doué demande la rousse...
Ho la la oui.... tiens.. je te laisse mon tour..

La rousse cherchait un endroit pour s'installer, je la pris par la taille et l'asseyait sur le comptoir. Martine ne résista pas à l'appel de la queue du mari qui venait d'être abandonné par madame. Elle se mit à lui pomper le dard..
Ma jolie rouquine écarta les cuisses en grand une fois installée sur le comptoir. La salope ne portait pas de culotte. Et elle avait la chatte.. en eau!! Elle se faisait prendre par son homme tandis qu'elle me suçait et on voyait qu'elle appréciait la queue! .
Son sexe est large très ouvert, ses petites lèvres souples s'étirent sous mes doigts. Son clito est gros et saillant. Mais son con est plein de crème.. j'adore çà quand elles mouillent comme çà.. Je l'écartelé avec mes pouces et ma langue lape son sexe rose nacré. De la pointe je touche le clito elle pousse un cri perçant. Elle aime.. et me prend la tête me la plaquant contre la chatte bouillante et trempée. Je lui bouffe le petit lait pénétrant ma langue dans la chatte . Elle serre les cuisses et frémis.

Oh c'est bon!! c'est bon!! encore miaule ma rouquine
Ah elle adore çà dit son mec..
Annie est maintenant en train de chevaucher un mec, un autre se prépare a lui prendre le cul et les deux autres se font sucer et branler. Martine suce le mari de la rouquine mais elle ne m'oublie pas et d'une main me branle doucement la queue.

Annie pousse un cri quand le mec l'encule..
Oh oui.. vas y défonce moi le trou!!
Quel salope.. lâche un des types.

Hé oui ma femme est un bonne salope.. elle aime çà..

A suivre... Continue»
Posted by vieuxbipervers 1 year ago  |  Categories: Group Sex, Mature, Taboo  |  Views: 2227  |  
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la petite Marylou !


Lorsque Chantal m’a invité pour passer quelque semaines chez elle, j’ai accepté avec joie car cela fait longtemps que je l’ai vue, ainsi que sa fille Marylou. Je suis provisoirement en chômage technique et ma femme m’a quitté depuis plus d’un an. Il est temps pour moi de reprendre ma vie en main.
Le mariage de Chantal s'est disloqué depuis pas mal de temps et elle a gardé la grande maison qu’elle avait achetée avec son ex.
Au téléphone, quand elle m’a proposé de m’héberger, elle a eu ces mots ;

- Ce sera agréable d'avoir de nouveau un homme dans la maison.
De la façon qu’elle a dit cela, mon pénis a gonflé un peu mon pantalon car des souvenirs me reviennent.
En effet quand elle était jeune fille vers ses 16 ans, nous avons batifolé tous les deux et il s’en a fallu de peu que nos petits jeux coquins ne se termine par une partie de jambe en l’air ! Elle avait beau avoir la majorité sexuelle c’était quand même la sœur de ma femme.
Je n’ai plus pensé à ça depuis des années et je me surprends de ma réaction. Je dois être en manque de sexe pour que mon pénis réagisse aussi vite à ces souvenirs.
Chantal est maintenant âgée de 36 ans.
Ils vivent assez loin de moi et nos contacts étaient sporadiques ses dernières années.
On prenait des nouvelles par téléphone et par Mail, mais en fait on se voyait rarement. Assis à l'arrière du taxi qui m’amenait chez eux, mon esprit dérive vers cette période ou j’ai flirté avec Chantal lorsqu’elle était jeune fille.
Un matin je suis rentré dans les toilettes et je me trouve nez à nez avec Chantal qui n’a pas verrouillé la porte. Elle est entrain de faire pipi, la nuisette relevée au dessus de la taille et elle ne pouvait faire grand-chose étant statufié par la surprise.
D’autant plus que mon envie étant forte j’ai déjà sorti ma queue de mon pyjama pour éviter qu’une ou deux gouttes ne le salisse.
Et c’est à ce moment là que nos petits jeux érotiques commencèrent.

Me regardant devant elle, le pantalon baissé sur mes cuisses et la bite en l’air, elle n’a apparemment pas pu rés****r à son envie de la toucher, et tendant la main elle sent ma bite se durcir dans sa main.
C'est comme ça que commencèrent nos relations limites i****tueuses mais sages et au cours des semaines et des mois qui suivirent nous avons continué à nous exciter mutuellement lorsque la situation le permettait. On laissait une porte ouverte quand on se déshabillait, elle me demandait de l’essuyer à sa sortie du bain ou de lui mettre de la crème solaire sur les seins . Les moments les plus chauds étaient dans la piscine lorsque nous étions seuls tous les deux. Nos mains se sont souvent baladées dans le slip de l’un ou de l’autre. C’était d’ailleurs souvent elle qui recherchait ma queue. Elle devait adorer la malaxer !

A cette époque nous avons exploré chaque centimètre de nos corps et surtout nos organes sexuels et je ne sais encore pas comment j’ai fait pour résisté à ne pas la baiser !
Le jour de son mariage je me rappelle que je l’ai vue dans sa chambre, dans sa robe de mariée, avant que la famille parte pour l'église. J’ai tout d’un coup réalisé que elle s'était transformée en une femme incroyablement belle, et j’ai avalé plusieurs fois ma salive en l’admirant. Juste après la cérémonie, Chantal et son mari sont partis pour leur lune de miel et ensuite commencer leur nouvelle vie loin de chez moi et on ne se voyait souvent qu’une fois par an pour les fêtes de fin d’année.

Quand Marylou était née, je suis venu pour son baptême et je l’ai tenu dans mes bras pour quelques photos et j’étais en admiration pour ce beau bébé. Au cours des années suivantes, quand j’avais l’occasion de la voir je remarquais qu’elle ressemblait de plus en plus à sa mère et quelle avait hérité de la beauté de sa mère.

Lorsque le taxi arrive à la maison de Chantal, je règle celui-ci et frappe à la porte d'entrée. Quelques instants plus tard, la porte s’ouvre et Chantal souriante dit simplement
- héééé...salut .

Elle porte un vieux jeans très moulant et un chemisier blanc très court qui expose son ventre plat et invite mes yeux à poursuivre l’exploration de son corps vers ses hanches, les cuisses mais aussi vers son entrejambe.
Avant que je puisse répondre, elle se jette dans mes bras et elle m’embrasse carrément sur la bouche comme une femme amoureuse ! Son corps semble se fondre dans le sien et mon nez respire son parfum. Elle arrête son baiser et elle enfui son visage dans mon cou.

- Dieu que c’est bon de te voir, dit-elle dès qu'elle a retiré son visage et me regarde dans les yeux.
- Et bien compte tenu de l’accueil, c’est également bon pour moi de te voir petite sœur ! Je l’appelais comme ça lorsque nous flirtions ensemble.

J’espère qu’elle n’a pas senti quelque chose gonfler dans mon pantalon quand elle a plaqué son corps contre le mien.

- Chantal, tu es encore plus magnifique et belle que jamais.
- Houai....merci! Dit-elle, et bien qu’elle soit heureuse d’entendre ce compliment elle rajoute :
- Je suis malheureusement une jeune femme plus âgée maintenant.
- Moi je ne le remarque pas, tu es aussi magnifique que le jour de tes 16 ans.

J’ai dis cela pour la complimenter sur sa réelle beauté, mais apparemment elle doit se rappeler comme moi de quelques souvenirs. Il me semble qu’un frisson a fait trembler son corps et Chantal a rougi en repensant aux choses que nous avons faites à cet âge.

Reprenant ses esprits, Chantale recule et me dit :
- allez, entre donc.

Je la suis dans le petit hall et dépose mes bagages. Chantal se tourne vers l’escalier et crie :
- Marylou.
J’entends des pieds courir sur le palier de l’étage et en même temps un téléphone sonne quelque part dans la maison.

- Merde... désolé, je dois répondre.
- pas de problème, vas-y... et un tourbillon déboule de l’escalier.
Marylou avec enthousiasme se projette sur moi du haut de la 3eme marche !

Je n’ai pas d’autre choix que de l'att****r au vol.
Ses bras s’enroulent autour de mon cou et ses jambes autour de sa taille et instinctivement je la saisis par son petit cul. Il ne me faut que quelques secondes, pour me rendre compte que cette jeune adolescente ne porte pas de culotte sous sa jupe et que mes doigts ont profondément glissés dans la fente de son cul et la fente de sa petite chatte.

C'est tellement inattendu que je suis encore en état de choc lorsque que Marylou m’embrasse comme sa mère sur la bouche et qu’elle tortille son petit cul sur mes doigts. Par hasard ou à dessein, elle se tortille tellement que sa chatte s’entrouvre et mon doigt glisse a moitié à l'intérieur de son corps.
- Hum... humm... Marylou...attention, tu n’es plus une petite fille pour me sauter comme ça dans les bras !

Cela n’a pas l’air de la déranger car Marylou se lâche un peu plus sur mes mains et réussit à obtenir qu’un de mes doigts pénètre plus profondément dans son puits d’amour.
Elle arrête de m’embrasser et rie en voyant mon regard étonné, mais son cul continu de s'agiter sur ses mains.

- Marylou ! Crie Chantale, et mon cœur se met à battre sauvagement pensant avoir été surpris, mais la voix vient d'une des chambres et elle continue ;
- Emmène le à l'étage et tu lui montre sa chambre. J’en ai pour quelques minutes de plus au téléphone."
Son sexe est très chaud et maintient bien mon doigt quant elle se met à rire et dit:
- Tu veux bien me porter à l'étage... .

Dans un état second, je lui obéis comme un zombie et à chaque marche, je sens bien que elle appuie son cul de plus en plus sur mes mains et que surtout mes doigts explorent plus profondément sa petite chatte.
Je n’ai maintenant plus aucun doute sur ce qu’elle fait et nous savons tous deux qu’elle se laisse délibérément doigter le cul par moi.
Mon majeur s’est complètement enfoncé dans sa chatte sans rencontrer aucune résistance en dehors de son étroitesse naturelle et il est évident qu’elle n’est plus pucelle !
Au moment où j’atteins le haut de l'escalier, un deuxième doigt est aussi entré à l'intérieur de la chatte et elle n'est pas maintenant seulement chaude, elle mouille !
Ses joues virent au rouge et elle me montre une porte de chambre ouverte et dit :

- Voici notre chambre... heuuu, ta chambre !

En entrant dans la chambre, les fesses de Marylou augmentent leurs mouvements de bas en haut sur ses doigts et je comprends qu'elle se baise toute seule jusqu'à ce qu'elle se donne un petit plaisir que je sens à la crispation de sa chatte sur mes doigts.
Une petite quantité de cyprine coule hors de son tunnel d’amour dans la paume de ma main en même temps qu’elle se blottie dans son cou en poussant un soupir comme une chienne en chaleur.

Remise de son mini orgasme je la pause par terre et elle rit doucement quand je lève mon doigt sous mon nez avant de lécher son jus. Mon pantalon est complètement déformé sur le devant et elle me caresse légèrement quant on entend la voix de Chantal, venant du bas de l’escalier, annoncer:

- Descend , le café est prêt.
- Merci, a bientôt... Chuchote Marylou en sortant de la chambre avec un sourire coquin.

Je tombe sur le lit et j’essaye de comprendre ce qui vient de se passer !
C’est comme dans un rêve ou notre subconscient nous fait vivre un de nos fantasmes. Marylou reproduit les mêmes choses que j’ai faites avec sa mère. Toute jeune fille, Chantal avait sauté aussi dans mes bras et elle aussi n’avait pas de culotte ! Ça doit être héréditaire !
J’émerge de mes pensées et portant mes doigts sous mon nez je suis sûr que je n’ai pas rêvé en sentant la douce odeur de la chatte de marylou !
Je me décide à descendre et je trouve Chantal dans la cuisine assise à la table du petit déjeuner devant une tasse fumante de café. Elle hoche la tête vers la cafetière et dit:

- Si ça te tente, sers-toi.

Assis en face d’elle, je suis encore frappé par sa beauté, mais je ne peux retirer de ma tète ce qui vient de se passer. Je me demande qu’elle réaction elle aurait si elle découvrait comment sa fille c’est comportée et surtout que je l’ai laissé faire... non, plutôt que j’ai participé !

Je me demande si je dois rester plusieurs jours comme prévu ou si je dois vite rentrer chez moi. Je dis à Chantal :
- Tu sais j’ai peur de vous déranger et tu as certainement ta vie et .......

Voyant sa grimace, je m’arrête et elle me dit :

- Pour tout t’avouer, j'étais impatient de te voir et que tu nous tiennes compagnie. Je pense que ce serait bien pour nous deux, de passer du temps ensemble plutôt que seul chacun dans notre coin. Je sais que Marylou le veut aussi. Elle était vraiment excitée quand je lui ai dis que tu resterais un moment ici.

Je ne sais pas trop quoi répondre. L'idée de rester dans la même maison Chantal et marylou apparemment très portée sur le sexe est très attrayante, mais les conséquences peuvent-être désastreuses.

- S'il te plaît. Ce sera comme autrefois tous les deux quand j’avais l’âge de Marylou.... tu te rappelle... ont étaient très proche, n'est ce pas?
Ce n’est pas la question à poser avec les idées qui trottent dans ma tète et quelque chose dans sa voix la rend encore plus étrange. Regardant son visage en lui souriant j’acquiesce de la tête et Chantal sourit et dit:

- bon ! C’est réglé alors tu reste pour nous tenir compagnie et nous distraire un peu.

Après le café je retourne dans ma chambre pour ranger mes affaires. Il est vrai que cela va me changer les idées de passer quelques jours en famille mais dans le même temps je réalise que Chantal travaille la journée et que je vais me retrouver seul avec Marylou quand elle rentrera de ses cours.
Cette pensée m’excite mais elle me fait peur aussi.

Le reste de la journée, j’aide Chantal à préparer le repas du soir et ensuite nous nous installons tous les trois dans le divan du salon pour regarder la télévision. Dans la pièce juste éclairée par l’écran de télé je regarde son corps ne peux empêcher mon imagination de courir, pleine de phantasmes, imaginant ce qui est sous ses vêtements.


J’ai avec mes doigts gouté à sa petite chatte mais, je ne l’ai pas encore vue, et je me demande si j’oserais lui suggérer.
Chantale et Marylou semblent inconscientes de ce que je pense et je suis obligé de me déplacer légèrement, mal à l'aise dans ma position actuelle, et tentant de mettre ma bite en érection dans une meilleure position.
Le lendemain matin, je traine un peu dans mon lit retardant inconsciemment le moment d’être en face de ces deux belles femelles.
Quand je descends Marylou est déjà partie pour l'école et sa mère pour son bureau.
Je trouve une note sur la table de la cuisine me disant de faire comme chez moi. Alors, après mon café je visite la maison.
A l’étage j’ouvre la porte de la chambre de Chantal et mes yeux font le tour de la chambre pour voir un lit fraîchement refait avec un mobilier soigné et une porte de salle de bains privative.
Je ne résiste pas à aller dans la salle de bain et sentir l'air parfumé doux et humide. Chantal a surement pris sa douche ce matin car il reste une légère condensation brillante sur les murs carrelés et l'air est parfumé de son parfum.
Je soulève le dessus de son panier à linge et je suis déçu de le trouver vide car, dans nos jeux érotiques du passé, la petite coquine me faisait humer ses culottes humides.
Je sors de la pièce en la laissant exactement comme je l’ai trouvée, je traverse le couloir et ouvre la porte de la chambre de Marylou.

Si la chambre de Chantal est bien rangée, chez sa fille s’est exactement le contraire. C’est un peu le foutoir et il y a des vêtements jetés négligemment dans chaque coin de la chambre. Je souris intérieurement et je m'apprête à fermer la porte sur ce désordre quand tombent sur une petite culotte rose tombée sur le sol à côté du lit. Je ramasse le sous-vêtement et je m’aperçois que l’entrejambe est taché. Je porte le tissu à mon nez et j’inhale profondément. Il y a une légère odeur de pipi mais rapidement éclipsé par l'odeur de son sexe qui me rappelle le jour précédent.
Avec le slip sous mon nez, je me dirige rapidement vers ma propre salle de bain et je sors ma bite en complète érection. Me regardant dans le miroir, j’écrase la culotte de Marylou contre mon nez et je me fais une petite branlette en pensant à elle et je ne tarde pas à éjaculer dans le lavabo.

L’après midi je fais une petite sieste quand je suis réveillé brutalement par une forte détonation. Avant que mon cerveau détermine la source du bruit, j’entends quelqu'un courir dans l'escalier à toute vitesse et je réalise que Marylou vient de rentrer à la maison.
Heureusement j’ai remis sa culotte sale dans sa chambre, car quelques secondes plus tard, la jeune fille fait irruption dans ma chambre en criant,

- Bonjour .
- Salut Marylou, t’as passé une bonne journée ?
- Une journée de merde: répond-elle, me surprenant par son langage, et elle saute sur mon lit et s'assoie face à moi.

Elle se met dans la position du yoga en écartant ses genoux et de ce fait j’ai devant mes yeux sa petite culotte blanche sous sa courte jupe.
Complètement indifférente que je puisse voir sa culotte sous sa jupe, elle ajoute :

- Cependant nous avons fait du sport et je suis toute en sueur.

La culotte est si étroitement plaquée sur la rondeur de son pubis que je peux voir nettement la forme de sa fente sous le tissu et c’est tout juste si j’entends ce qu'elle dit.

- Ouais, et en plus il fait très chaud dehors. Dis-je en mâtant entre ses jambes.

Je me f***e à détourner mon regard et dit :

- Je peux te préparer un gouter si tu veux?
- Bien sûr, dit-elle avec un sourire en descendant du lit, mais j'ai besoin de faire pipi. Puis-je utiliser ta salle de bain?
- Bien sûr ma puce, fais comme tu veux.

Allongé à moitié sur le lit et la tête reposant sur le montant de lit, la porte des toilettes est juste en face de moi.
Je regarde le petit cul ferme de cette l****a se balancer doucement en entrant dans la salle de bain et quand elle se retourne et descend sa culotte jusqu'aux chevilles, je comprends qu'elle n'a pas l'intention de fermer la porte.
Dès qu'elle s'assoie, j’entends le doux clapotis de son pipi qui sort tout droit entre ses genoux écartés. C'était la première fois que je vois sa chatte et ce spectacle érotique fait durcir ma queue instantanément. Je devrai détourner le regard, descendre du lit et sortir de la chambre, mais mon corps n’obéit pas à mon cerveau. Mes yeux restent rivés sur ma nièce et je me retiens de gémir en écoutant ce flux puissant qui éclabousse l'eau en dessous.
Marylou tend la main et prend une feuille de papier hygiénique et elle essuie soigneusement sa belle petite chatte.
Au lieu de jeter le papier, elle approche celui-ci prés de son nez et inhale bruyamment.

- J'aime cette odeur de pisse. Pas toi? demanda-t-elle ingénument.

J’ai la bouche tellement sèche que je dois saliver et humecter mes lèvres avant de lui parler. Mais dans le cas présent je n’arrive qu’à dire oui en hochant la tête.
Un large sourire illumine son visage et elle me tend le papier hygiénique et me demande:

- Tu veux sentir mon odeur ?
Je ne sais vraiment pas comment réagir face à cette jeune fille dévergondée. Ce qui est arrivé hier aurait du être un contact accidentel et ne pas aller plus loin.
Mais maintenant, Marylou jouais les petites salopes en lui faisant des avances à caractère sexuelles moins subtiles et mon cerveau entrait en ébullition.
Bon dieu que dois-je faire ?
Je l’engueule! Je la punie! J’appelle sa mère ! Je la traite de putain ! Je sors de la pièce! Je pars en courant et je rentre chez moi!
ET non ! Tout ce que je fais c’est de continuer à hocher la tête en regardant Marylou sortir des toilette et se diriger vers moi.

Elle marche en se dandinant parce que sa culotte est toujours autour de ses chevilles, mais finalement elle atteint le bord du lit et m’offre comme un présent inestimable sa culotte humide.
Rigolant comme une petite fille quand elle me voit sentir sa pisse, elle remet sa petite culotte et me demande innocemment :

- Puis-je obtenir mon gouter maintenant ?

La façon qu’elle a de se comporter me fait quand même un peu peur. D’un coté Marylou agi comme une vraie salope en recherche de sexe et de l'autre, elle se comporte comme une toute jeune fille. Comprend-elle vraiment se qu’elle fait ! Ses actions sont elles complètement innocentes ou volontairement effectuées ? Je me demande dans quoi je risque de me fourrer si je ne réagis pas plus que ça.

Lorsque Chantal rentre du bureau elle me trouve perdu dans mes pensées et se penchant sur moi elle me dit :

- Tu m’as l’air bien pensif. Tu as un problème?
Je me f***e à sourire et en secouant la tête je réponds:

- Non, je vais très bien. Je me demande si je ne vais pas rentrer pour chercher un nouveau job plutôt que de profiter de votre accueil.
Je n’ajoute pas que je maitrise mal les soubresauts de ma bite à chaque fois que je vois ma jolie nièce me faire du rentre dedans d’une façon éhontée et que je pourrais bien ne pas rés****r à ses avances.
Chantal hoche la tête de droite à gauche et me dit :

- Ah non ! Tu ne vas pas recommencer. Vois le bon côté des choses, si tu as un peu le bourdon moi et Marylou nous sommes là pour prendre soin de toi.

Et elle ajoute :

- Tu sais que j’ai toujours eu un sentiment très fort pour toi. Alors crois-moi, je vais bien m’occuper de toi et tu auras tout ce dont tu as besoin! Et si nécessaire Marylou me donnera un coup de main !
- Merci, t’es un amour. J’ai dis cela tout bas et je ne suis pas sur qu’elle est entendu d’autant que Marylou est rentrée dans la pièce en faisant du bruit.
Le lendemain matin, je sors de mon lit assez tôt pour me joindre à eux pour le petit déjeuner. Alors que je bois mon café, Chantal dit:

- tu peux me rendre un service?
- Bien sûr, que faut-il faire?
- Je dois travailler tard au bureau ce soir et je ne serai pas à la maison avant 10 heures. Peux-tu surveiller Marylou et la faire diner avec toi. Tu prends soins de ta petite nièce en attendant que je rentre. Enfin tu vois ce que je veux dire. Je serais plus tranquille car elle agit parfois comme une gamine.
- Pas de problème je suis à ta disposition, demande-moi ce que tu veux.

Elle sourit et se tourne vers sa fille qui la regarde et qui lui dit :

- Et toi tu ne fais pas tourner ton oncle en bourrique. N’abuse pas de sa gentillesse.

Mon cœur se met à battre mais je ne vois pas comment me sortir de cette situation d’autant que Marylou se tourne vers moi et avec un petit sourire sur ses lèvres elle me demande :

- C’est vrai que tu prendras soin de moi ?

Le soir quand Marylou rentre de ses cours je suis entrain de préparer le repas du soir . Elle va dans sa chambre pour réviser ses cours.
Après le diner je débarrasse la table et elle va regarder la télévision. Lorsque je rentre dans le salon, Marylou est assise sur le canapé, mais je n’en croie pas mes yeux en voyant les images sur l’écran de la télévision.

Une grande femme aux gros seins est en train de se faire baiser par deux belles queues noires, avec, une bite dans sa chatte et l’autre bien enfoncée dans son trou du cul. Effaré je m’écrie :

- Marylou ! Mais c’est du porno que tu regarde !...........

Sans paraitre surprise elle me répond tranquillement :
- Il n’y a rien de bon à la télé, que des trucs à l’eau de rose. J’aime mieux un des pornos de maman.
Elle tourne sa tête vers moi et ajoute :
- T’inquiètes pas, tout va bien, Maman me permet de regarder ses DVD.
- Quoi ! Chantale te permet de regarder des films pornos? Dis-je incrédule.
- Il me semble que tu es encore trop jeune mademoiselle !
- Non je ne le suis pas ! m’assure-t-elle. J’ai la majorité sexuelle et on se gène pas avec les copines à branler la bite de notre petit ami.
Je reste muet devant de telles affirmations et elle rajoute :
- Téléphone à maman si tu ne me crois pas. D’ailleurs nous regardons assez souvent du porno ensemble!
Malgré ses paroles, Marylou descend du divan et retire le DVD du lecteur. La télévision revient à des programmes normaux et je respire mieux en poussant un soupir de soulagement quand ma nièce passe devant moi et monte à l'étage.
Assis sur le canapé et prenant ma tête dans mes mains je pense d’une façon égrillarde a ma nièce qui regarde des gens baiser à la télévision et je me demande si je dois prévenir sa mère de ce qui vient de se passer.
Je présume que Marylou est allée dans sa chambre, mais je découvre mon erreur lorsqu'elle revient dans la pièce avec un autre DVD.
Je l’a regarde avec un air étonné et la bouche ouverte et je la vois glisser le disque dans le lecteur.
Elle s’approche de moi et elle saute sur mes genoux en disant :
- Celui-ci c’est mon DVD préféré! Et j’aime bien me mettre sur tes genoux comme quand j’étais petite.
Avant que je prononce un mot, elle appuie sur le bouton play de la télécommande et elle se cale contre ma poitrine. Je suppose que le film a été piraté parce qu'il commence immédiatement sans aucun des titres d'ouverture normale ou publicités et quelques secondes après une très attrayante brune est entrain de sucer une belle bite.
Marylou me sort de la vision pornographique car elle se tortille sur ses cuisses pour se mettre à l'aise.
Je suis sûr qu'elle doit bien sentir ma queue en érection sous son petit cul et cognant sa main sur son genou elle laisse tomber la télécommande sur le sol.
- Ah, merde, dit-elle, en se penchant en avant pour la ramasser.
Ce mouvement soulève vers le haut sa courte jupe courte et son petit trou du cul rose est maintenant sous mes yeux écarquillés et émerveillés de la beauté de ses fesses.
En effet, mon adorable nièce n’a plus sa culotte et comme elle est pliée vers le bas, je peux admirer la fente et les lèvres gonflées de sa chatte.
Ramassant la télécommande, elle la jette sur le siège à côté de moi et se redresse. Elle se réinstalle sur mes cuisses en tortillant un peu des fesses et le dos reposant sur ma poitrine elle prend mes deux mains et les mets autour de sa taille.
- Voila, c'est bien mieux comme ça. dit-elle.
- C’est aussi comme ça que maman et moi on regarde un porno!
L'image de ma belle sœur et de sa fille regardant ensemble, du porno hard, combiné avec les pitreries de la jeune fille sur l'écran qui, maintenant, se fait baiser avec vigueur, n’arrange en rien mon érection que je ne peux contrôler.
Marylou continue à se tortiller sur moi, et elle se frotte maintenant sur ma bite complètement dure dans mon pantalon.
Ma queue en complète érection est maintenant entre ses jambes et ce n’est pas le mince tissu du jogging qui peu retenir son gonflement. Elle ne reste pas une seconde tranquille et murmure continuellement des "OOOOh" et « Aaaah », qui ne sont pas fait pour faire baisser ma tension.
Le film semble être divisé en histoires distinctes, et quand le gars qui baise la brune a retiré sa bite de sa chatte et pulvérisé son sperme sur tout son visage, Marylou glousse et se retourne pour me regarder :
- J’aime quand ils font ça, dit-elle avec bonheur. Je parie que cette crème blanche a bon goût parce que j'ai vu beaucoup de filles la manger et l’avaler.
J’avale ma salive et indépendamment de ma volonté j’acquiesce en hochant de la tête et ma nièce se retourne vers l'écran.
Le film passe au noir avec un dégradé et quelques secondes plus tard, l'histoire suivante commence. C’est une version plus lente car le film commence sur une superbe fille blonde entrain de faire bronzette à côté d'une piscine avec personne d'autre en vue. Elle ne porte que le bas d’un bikini et ses mamelons sont déjà bien pointés sur de belles rondeurs et la caméra zoom sur elles. Elle gémit doucement quand sa main glisse sous le tissu du bikini et caresse les lèvres de sa fente encore cachée.
Marylou saute d’un seul coup de mes jambes et dit :
- Je vais chercher un soda. Tu en veux un?
Tout ce qui pourrait faire baisser ma température est le bienvenu, et je hoche la tête avec impatience. Lorsqu’elle se précipite vers la cuisine, je regarde l’énorme bosse sous mon jogging et je vois une tache d’humidité a l’avant de ce grand renflement. Je sais que je suis très excité, mais je suis quand même surpris par l’ampleur de la tache et posant mon doigt sur elle je sens que ça colle sur ma peau et que ce n’est donc pas une fuite de ma part.
Approchant mon doigt sous mon nez j’ai la confirmation que c'est le jus de Marylou et j’en frissonne à cette pensée. Quand Marylou revient, avec une canette de soda dans chaque main, ses yeux se portent immédiatement sur la tache sombre sur mon pantalon. Elle n'a aucun doute sur la cause du désordre et elle me regarde en disant :
- Désolé, je crois bien que je suis responsable de cela. Mais tu l’es aussi un peu car, quand je suis assise sur les cuisses de maman, elle n'a pas un gros machin qui frotte entre mes fesses.
Comme un imbécile heureux je l’a rassure que tout va bien et que ce n’est pas trop grave. Marylou sourit et baissant sa voix elle me dit :
- Tu ne le diras pas à maman, mais je préfère être assise sur tes cuisses avec ta grosse bosse au milieu!
Elle prend une serviette en papier sur la table basse et je me raidis lorsque ses doigts essayent de frotter la tache. Le fait qu'elle frotte également ses doigts au-dessus du nœud sensible de ma bite me fait gémir et elle rit franchement avec bonheur.
Elle murmure:
- Tu as une bite bien dure, comme l'homme que l’on voit dans le film.
Je lève la tète et je vois que la blonde est maintenant assise à califourchon sur les genoux d’un homme et qu'elle fait monter et descendre son cul sur un énorme braquemard enfoncé dans sa chatte.
Regardant à nouveau ma petite cochonne de nièce, je l’a vois tirer mon l'élastique de mon jogging et ses doigts farfouillent à l'intérieur.
Comme je ne porte pas de sous-vêtements, mon effrontée de nièce peut palper et surtout voir mes attributs et je reste impuissant à arrêter sa main toute chaude et ses doigts qui entourent ma queue bien raide. Pas satisfaite de voir et de toucher juste ma bite, Marylou descend autant qu'elle le peut le devant de mon jogging et coince la ceinture sous mes couilles.
Devant ma bite impressionnante Marylou se lèche ses lèvres et son petit cœur bat sauvagement. La colonne d’acier, massive et de presque 20 cm, se redresse à la verticale et elle regarde les yeux brillant cette chose magnifique en caressant chaque partie de cette surface chaude pour les graver dans sa mémoire.
Maintenant je suis convaincu que c’est une vraie salope qui doit aimer le sexe !
Néanmoins je m’eff***e encore à corriger cette situation plus que délicate pour moi !
- Marylou, tu ne dois pas te comporter ainsi. S'il te plaît... arrête... je suis ton oncle...je t’aime et je......
Je ne sais plus quoi dire. J’ajoute quand même :
- nous ne dirons rien à ta maman de ce qui s'est passé. Ce sera notre secret, mais arrête de me provoquer !
Ma coquine ne me répond pas et malgré moi je gémis quand ses doigts commencent à me caresser d’une façon plus explicite.
- Marylou ... et sans conviction... s'il te plaît arrête de faire ça... t’es trop jeune pour jouer à la petite pute... et n’est pas raisonnable.... Tu dois arrêter. Lâche mon sexe.
Ma voix n'est qu'un murmure et mes mains ne font rien, pour stopper cette jeune l****a, quand je regarde la main de ma trop jolie nièce sur ma bite.
Et ensuite, au fond de moi, c’est une énorme déception lorsque Marylou sourit en me regardant et me dit:
- Bon, je retire ma main...
Elle retire son emprise sur ma bite et je ferme les yeux en reposant ma tête sur le dos du divan, pensant que l'incident est clos.
Je me trompe lourdement et j’ouvre grand mes yeux lorsque Marylou saute sur mes genoux. Cette fois-ci, elle est face à moi et ses genoux de chaque coté de mes cuisses. J’ouvre la bouche pour protester, mais tout ce qui sort de ma gorge est un fort gémissement quand je sens la fente humide de cette dévergondée toucher l'extrémité de ma queue.
Malgré qu’un petit démon en moi me pousse à la laisser faire, j’articule dans un souffle :
- Aaah non, Marylou, on ne peut pas faire ça !
Et avec un petit sourire répond :
- Ce n’est pas agréable... ?
Ses hanches basculent en arrière et en avant et je peux sentir son jus coulé sur la tête de ma bite. je sens également une pré-jouissance au bout de mon gland ajoutant ainsi de la crème à la cyprine de sa chatte.
La sensation, de cette jeune chatte contre ma queue est merveilleuse et je retiens désespérément mon envie de soulever l'avant de sa jupe pour regarder ce spectacle érotique au diable.
Bien que maintenant je sais que Marylou ne s’opposerai pas a ce geste je crois encore naïvement que cela n’ira pas plus loin et que je ne dois rien faire pour l'encourager. Je me rappelle qu'elle a utilisé mes doigts sur sa chatte le jour de mon arrivée, et j’espère qu’après avoir frotté sa chatte grande ouverte sur sa bite, elle cessera d’elle-même encore une fois quand elle aura pris son plaisir.
Avec cette pensée en tète, j’essaye frénétiquement d’en ignorer une autre qui me suggère de la prendre par les épaules et pour appuyer dessus et faire entrer mon sexe dans sa petite chatte d’amour.
C'est tellement bizarre d'avoir une moitié de mon cerveau qui pense comme un ange et l'autre moitié comme un démon qui dit doucement :
- Vas-y, baise là!
Marylou arrête le va et vient de ses hanches et sent bien que mon gland presse directement le milieu de son sexe. Son visage change brutalement d’expression, et voyant son expression je crains le pire et en gémissant je dis:
- Mon Dieu, non... Loulou...
Inconsciemment j’utilise le diminutif que j’utilisais lorsqu’elle était petite fille.
- Loulou...ne fait pas ça mon bébé. Ne fais surtout pas ça... arrête... on n’a pas le droit.
Retrouvant son sourire l’adolescente Marylou me répond comme précédemment :
- Chut... t’es pas bien » dit-elle.
Et toujours en me souriant et en mordillant sa lèvre inférieure elle augmente la pression de sa chatte sur sa bite.
Mes yeux se portent entre ses cuisses et comme la jupette est remontée très haut, je peux admirer les lèvres de sa petite chatte qui entourent le bout de queue complètement plaquée sur sa chatte.
Je ne peux m’empêcher de gémir bruyamment de nouveau et je ferme les yeux. Ce n’est pas cette vision des plus érotique qui va m’aider à rés****r aux avances de ma nièce d’autant que celle-ci ne fais rien pour. Elle accentue la pression sur ma queue bouillante comme si elle veut tester ma résistance à la douceur des lèvres de sa chatte.
Une seconde plus tard, elle appuie aussi fort qu'elle le peut, et je sens comme une piqure lorsque les grandes lèvres s’écartent, puis c’est au tour des petite lèvres, et enfin mon gland pénètre dans ce puits d’amour extrêmement brulant et serré.
Marylou pousse un cri de triomphe et elle reste immobile pendant quelques secondes pour savourer la sensation d'avoir une vraie et grosse bite au fond de sa chatte d’adolescente.
Lorsque je réalise que ma bite l'a pénétrée, j’alète :
- Stop Marylou, maintenant il faut te retirer. S'il te plaît ma chérie... retire toi.
Avant même qu'elle ouvre sa bouche pour répondre, il savait ce qu'elle allait dire.
- C’n’est pas bien... ? Oncle chéri...
Voila qu’on se donne mutuellement des chéris !
Bien sur, cette adorable petite garce n’a pas l'intention d'obéir et elle le sait, tout comme moi, que je peux facilement me retirer moi-même si j’en avais la volonté.
Avec un lent basculant de ses hanches, mon amour de nièce permet à ma queue de pénétrer millimètre par millimètre dans son étroit conduit et je reste impuissant à lui rés****r.
Elle a au moins 15 cm de ma bite à l'intérieur de son corps quand elle soulève vers le haut le bas de sa jupe et qu’elle regarde comment nous sommes encastrés l’un dans l’autre. Moi aussi je regarde un des spectacles les plus pornographiques que je n’ai encore jamais vu, et j’ai la bouche sèche.
Mon phallus en pleine érection est couvert de son jus, et je vois un petit filet de cette substance gluante et collante courir vers le bas de ma bite et sur mes couilles.
Je peux aussi sentir mon pré-sperme qui suinte du bout de mon gland, mais il n'y a pas moyen d’arrêter tous ces écoulements et je réalise que Marylou doit être trempée. Levant ma tète je vois Marylou qui me fixe avec un regard extatique et brûlant de désir vraiment très excitant.
Je suis quand même étonné qu'une jeune fille de son âge, et qui plus est ma nièce, peut être aussi précoce et excitée par ce qu’elle fait.
Elle reprend le mouvement de balancement de ses hanches et avale encore un peu plus loin ma grosse bite dans son trou bouillant.
Sa fente est tellement écartelée autour de mon pieu pour accueillir le diamètre de ma bite que s’en est presque obscène, mais elle continue ses mouvements jusqu'à ce qu'elle prenne encore quelques centimètres de plus dans son corps et je sens maintenant que j’arrive au fond du trou et que mon gland frappe l’utérus de mon amour de petite salope.

La partie Ange de mon moi intérieur essaye une dernière fois de mettre un terme à cette folle chevauchée et regardant ma nièce dans les yeux je lui dis doucement :
- Arrête... Marylou. Nous ne pouvons pas faire çà... je t’aime trop mon bébé d’amour!
Mais vraiment sans conviction.
- Tu n’es vraiment pas bien..
répond-elle comme je m’en doutais et, je baisse les armes et j’accepte ma défaite.
Et le démon qui est en moi se lâche ! Regardant fixement je cri :
- baise-moi ma petite salope. Frotte ta chatte brulante sur ma bite... monte et descend sur mon pieu... jusqu'à ce que je te fasse hurler de plaisir et que je te remplisse de ma crème d’amour.
Souriante jusqu'aux oreilles, Marylou dit:
- Bien... a tes ordres.
Ma l****a déclenche elle-même la cavalcade sur ma queue, elle se soulève jusqu'à ce que ma bite soit presque hors de sa chatte et soupirant de plaisir elle redescend lentement pour profiter pleinement de la pénétration de cette belle queue en elle.
En répétant ses mouvements, progressivement elle accélère jusqu'à ce qu'elle me baise avec un rythme très rapide. On entend tous les deux les bruits de frottements et de clapotis à l'intérieur de sa chatte et elle n’arrête pas de geindre doucement.
- Ça va, ma louloute ...?
- Ouiiiiii…haaa…c'est gros dans ma chatte… ta queue, elle est énorme, je la sens dans mon ventre, mais qu’est ce que c'est bon, ça frotte partout, c'est booooonnnn .....
Tandis que je la laisse se faire du bien, je sens bien étant tellement serrée que je ne vais pas pouvoir tenir très longtemps avant que j’envoie toute ma sauce.
Appuyant ma main sur son ventre plat, je sonde la partie supérieure de sa fente avec mon doigt et je m’étonne que son clitoris soit si facile à trouver.
Très dur et complètement hors de son fourreau, le bourgeon sensible est glissant avec son jus et elle gémit plus fort sous mes doigts qui frottent son clitoris.
En quelques secondes, mon amour de nièce gémie continuellement et elle regarde vers le bas ce que font ses doigts.
L’excitation la submerge lui arrachant de petits cris, mais son plaisir s’amplifie aussi.
Elle ne s’arrête pas de rebondir pour encore bien sentir ma queue qui va et vient dans son corps, jusqu'à sa jouissance qui explose profondément à l'intérieur de celui ci. Elle crie, tremble violemment quand mon sperme gicle dans sa chatte en feu et un terrible orgasme la terrasse.
La pression sur ma bite bien profondément enfoncée dans son trou a augmenté son plaisir vicieux et je sers mes dents quand mon foutre sort de ma queue et gicle dans la chatte de Marylou. Quatre jets puissants s’écrasent dans cette petite chatte de jeune fille et sont suivi d'un certain nombre moins important avant que mes couilles soient vides.
Affalé sur le canapé et haletant après cette jouissance et tout à coup très effrayé par les conséquences de ce que je viens de faire, je tiens néanmoins toujours Marylou bien droite sur ma queue qui ne débande pas et elle continue de jouir en laissant son corps vibré du plaisir qu’elle prend sur la bite de son oncle.

Après qu’elle a récupéré et que sa chatte ne vibre plus, elle ouvre les yeux, et elle semble être très heureuse de rester assise sur ma queue qui commence à ramollir, mais je me décide et doucement je la soulève et la pose par terre.
Elle regarde les longs filets brillant de sperme qui coulent de sa chatte et prend cette crème sur son doigt et le met dans sa bouche en aspirant. Elle laisse le jus s'écouler sur ses papilles gustatives, un sourire apparait sur son visage et elle dit :
- Huumm, c’est bon. Je savais bien que ce serait bon! J’aime le gout de ton sirop de corps d’homme !
Assis devant-elle je vois sa chatte restée ouverte et légèrement meurtrie. Je mets mes mains sur mes yeux et je ne me sens pas très bien car ma culpabilité se fait sentir dans le creux de mon estomac et je ne peux plus supporter de regarder ma nièce. Je voudrais maintenant d’une façon ou d’une autre remonter le temps, mais au lieu de ça, Marylou me tapote gentiment le bras et dit :
- C’était vachement bon ? Tu aimes les petites salopes comme moi...?
Je prends une profonde inspiration et regarde mon adorable nièce. La jupe de Marylou est retombée et cache maintenant son sexe, et elle ressemble à une adolescente normale ce qui me rend encore plus conscient de ce que je viens de faire.
- Nous n’aurions pas du faire ça Marylou, dits-je, en secouant la tête. Je suis désole. Tellement désolé...
- Oui... nous aurions dû... A-t-elle corrigé en enlevant volontairement la négation.
- Mais c’était vraiment cool. Tu n'as pas apprécié que je me transforme en petite salope ?
- Peu importe si j'ai aimé ça ou pas, dis-je avec patience, et avec le ton qu'un adulte utilise pour assoir son autorité :
- C’est très mal, et nous serions tous les deux dans un beau pétrin si ta mère apprend ce que nous avons fait !
- Pourquoi...Puisque nous ne dirons rien à personne.
Répond ma nièce avec son plus beau sourire.
Je pousse un énorme soupir de soulagement, mais Marylou veux toujours une réponse à sa question initiale.
Me regardant attentivement, elle me demande à nouveau,
- Répond moi . As-tu apprécié cette baise avec moi?
- Oui, Marylou, J'ai beaucoup apprécié, vraiment !
Satisfait,elle me sourit et m’embrasse tendrement sur lèvres puis se lève en disant :
- Je crois bien qu’il faut que je prenne un bain maintenant !
Je reste là, plongé dans mes pensées. Je viens de baiser sa fille après la mère. L’histoire se répète, mais avec sa mère nous n’avons pas, à l’époque, commis l’imparable !
Par contre, quand il n’y avait personne dans la maison je ne me gênais pas de la regarder dans son bain et même de le prendre ensemble...

Encore dans mon trip je dis spontanément :
- Tu veux que je te prépare ton bain ?
- OK je vais me déshabiller dans ma chambre.

Dans la salle de bain, entrain de faire couler l’eau, je m’imagine déjà la voir nue dans la baignoire et de lui laver sa petite chatte avant que Chantal rentre à la maison. Une odeur de sexe d’une ado qui traine dans l’air et s’est l’enfer !
Quelques minutes plus tard, le bain est prêt et j’appelle Marylou. Sans aucune gêne, ma nièce arrive toute nue et monte dans la baignoire.
- tu veux que je te fasse un shampooing ?
- oh oui tonton, j’ai transpiré de la tête, ça me fera du bien

Après le rinçage je regarde vicieusement le corps de marylou. Mon dieu qu’elle est belle ! Ça me ramène 20 ans en arrière quand j’admirais Chantal.
On dirait son clone mais avec une beauté rayonnante. Sa peau de pèche est magnétique et attire le mâle que je suis. Sa poitrine est un peu plus ronde que celle de sa mère et plus bas sa petite chatte, maintenant fermée, avec des poils châtain clair, probablement épilée car on dirait une chatte de petite fille.

Cette beauté juvénile fait monter ma tension et surtout ma bite qui pointe le bout de son nez et comme elle est au même niveau que les yeux de Marylou, elle ne peut manquer de la voir. Elle rie quand le renflement prend de l’ampleur et tend sa main pour la caresser.
- Marylou ! Dis-je sévèrement. Tu as promis de bien te comporter !
- Pas exactement répond Marylou, et avec beaucoup de dignité elle ajoute :
- J'ai promis de ne rien dire à personne pour ce que nous avons fait. Mais je n’ai pas promis que nous ne le fassions pas de nouveau !

Je ne peux nier la vérité de ce qu'elle vient de dire, et alors que je pense à ma réponse la main de Marylou tire vers le bas mon jogging et laisse ma bite sortir comme un ressort.
Déplaçant son visage vers elle, elle rie et levant les yeux elle vers moi:
- Dis donc petit cochon de tonton, ta bite sent le con de jeune fille!

Malgré moi j’aime l’entendre utiliser des mots grossiers comme ça, et je me rends compte que la vision de films pornos lui à appris le langage cru utilisé souvent par les acteurs. Pendant que ma pensée décode le comportement de cette vilaine fille elle s’est encore rapproché de moi et aspire la tête de ma bite dans sa bouche.
- Doux Jésus... Oh dieu...que c’est bon...!

Sa technique n’est pas tres évoluée, mais elle y met tout son cœur à la façon d’aspirer bruyamment ma queue et balançant sa tête rapidement, elle imite ce qu'elle a vu dans les films pornos.
Pendant qu’elle me pompe ma bite, une de ses mains descend plus bas et s’empare de mes couilles en les pressant tendrement. Parfois, une dent accroche la chair sensible, me faisant légèrement mal et j’appuie avec la paume de ma main sur l'arrière de sa tête pour ralentir sa cadence.
- Doucement mon bébé d’amour, voila, comme ça, lentement et assure-toi que tes petites dents ne touche pas ta sucette. Il te suffit d'utiliser juste tes lèvres et ta langue et tu suce.

Elle recul son visage avec un ‘plop’ et de la salive s’écoule sur les coins de sa bouche et goutte sur sa belle poitrine. Sa main n'a pas lâché mes couilles et elle sourit en me regardant et me demande,
- Alors pourquoi on appelle ça une pipe si je ne peux que sucer.
- Là tu me la coupe ! Je n’en sais rien !

Et remettant ma bite bien tendue dans sa bouche, je lui dis :
- mais... suce et tait toi!

Mon amour de nièce fait du mieux qu'elle peut, lèche et suce mon sexe et je pense qu'elle va probablement me faire jouir si elle le garde assez longtemps en bouche. Cependant d'autres idées en tête car j’ai encore envie de revenir dans sa jeune chatte serrée et chaude.
Tirant doucement ma bite de sa bouche, je l’a regarde et dit:
- Loulou, ma petite salope, j’ai encore envie de te baiser.

Souriant avec bonheur,elle sort rapidement du bain
avec l'eau qui dégouline en cascade sur sa peau et dit :
- Okay. Tu me sèche et on va dans ta chambre à coucher !

Mes yeux parcoure sa peau d’ange et s'attarde sur son trou à foutre qui comme par magie commence à s’entrouvrir et je grogne,
- Pas du tout, bébé. Ici ce sera très bien.

je la prend dans mes bras et immédiatement, elle enroule ses bras autour de mon cou et ses jambes autour de sa taille. C'est exactement la même position qu'elle a eu quand elle m’a dit bonjours à mon arrivé. Mais cette fois je n’ai aucune réserve à soutenir son cul à deux mains et à mettre mes doigts dans sa chatte et égalent dans son trou du cul étroitement fermé.

Elle gémit à se contact et ferme les yeux quand, baissant légèrement mes hanches je place ma queue à l'entrée de son con. Comme elle est toujours humide avec son jus, je réussi à la pénétrer beaucoup plus facilement que sur le canapé du salon.

Marylou pousse quand même un petit cri, mélange de douleur et de plaisir, mais je n’y prête aucune attention et faisant quelques pas en avant je la pousse contre le mur. L'eau sur son corps ruissèle et mon jogging est trempé, mais je m’en moque tellement je suis occupé à la pénétrer à fond.
Je prend ses fesses humides et glissantes a pleines mains et je commence à la baiser en projetant son dos contre le mur à chaque poussée. Je la baise tellement fort qu'elle ne peut pas garder ses jambes enroulés autour de ma taille et elle les écarte comme si elle faisait le grand écart. Abaissant ma bouche sur la sienne, je l'embrasse sauvagement, écartant ses lèvres je fouille sa bouche avec ma langue le plus profondément à l’intérieur.

Elle répond avec enthousiasme et elle gémie et râle sous les coups de boutoir de ma queue qui pilonne sa jeune chatte qui n’a surement pas vu le loup souvent. Elle se sent surement baisée comme jamais elle ne l’aurait imaginé tellement je la prends violemment.

Je suis content d’avoir déjà baisé cette salope de nièce quelque temps auparavant car j’ai envie que cette baise dure un peu plus longtemps. Je sens bien mon gros pénis qui la pilonne comme un marteau piqueur et je savoure encore plus mon grand plaisir de baiser une petite chatte si étroite qui était surement vierge il y a peu de temps.

Marylou participe avec joie à cette baise, mais elle est impuissante à prendre une part active. Le carrelage de la salle de bain est, dans un premier temps, froid sur son dos nu mais maintenant il se réchauffe et elle est coincée entre le mur et mon corps en rut. Son petit clitoris dur il est continuellement stimulé par le frottement de ma grosse queue et je sens qu’elle va bientôt jouir de nouveau.
Elle a surement déjà eu de nombreux orgasmes avant dans sa jeune vie, mais rien de comparable à ce que sa chatte subit maintenant, pleine d’une vraie et grosse bite qui va et vient dans son con avec une puissance qu’elle n’a probablement jamais connu. Elle a une montée d'adrénaline qui vient de son ventre, entre ses cuisses et elle tourne sa langue dans ma bouche pour bien sentir la mienne.
Je pense qu’elle se maitrise parfaitement quand elle joue elle-même avec son corps. Elle doit pouvoir se masturber longtemps, juste pour se sentir bien, mais j’ai déjà remarqué deux endroits particuliers qui très vite la font jouir. L'un est son clitoris quand il devient un peu dur et l'autre c’est l’intérieur de sa chatte au dessus de son trou à pisse.

Avec ma queue et mon gland qui frotte très souvent sur son clitoris, elle ne va pas tarder à atteindre son point culminant, et l'intensité du frottement de ma bite dans sa chatte augmente la pression sur ses points sensibles. Tout son corps frémit et elle est au bord d’un orgasme d’une telle intensité que sa jouissance naissante est devenue presque insupportable. Chaque tendon et nerf sont tendus comme les cordes d'un instrument de musique et ses narines évasées battent la cadence sous sa respiration saccadée.

Tout à coup, son orgasme explose à l'intérieur de sa chatte. Son corps se raidit au point qu'elle ne peut pas crier et une vague indescriptible de pur bonheur traverse son corps de jeune fille. Elle frémit et elle est bouleversée de cette baise rapide et sans préavis.
je sens tout ça et sais qu’elle apprécie car sa chatte écrase ma bite par des spasmes continus et mes couilles sont arrosées par sa chaude cyprine qui dégouline de son trou dilaté.
Marylou arrive finalement à se détendre et reprendre sa respiration. Elle s’exprime maintenant par des cris pendant que je maintiens sa jouissance en continuant de la labourer à fond.
- Ouuuuiiiiiiiiii........ Aaaaaaaahhhhhhh.....

Sa tête bat de droite à gauche et les yeux fermés elle attend courageusement le moment ou elle sentira mon sperme chaud jaillir de ma queue.
Je sais que je ne peux retarder ma propre jouissance beaucoup plus longtemps et pourtant je serre les dents !
Mais je ne peux plus me retenir et je lâche tout mon foutre dans le sexe brulant pendant qu’elle orgasme de nouveau.

Je l’a garde plusieurs minutes contre moi mon phallus palpitant dans sa chatte merveilleusement baisée et puis je la laisse tombée sur le sol avec un bruit de bouchon qui saute quand ma bite sort de son vagin.

Marylou à ses jambes qui flageoles et je dois la soutenir pour qu’elle se remette dans la baignoire. Elle n’arrête pas de m’étreindre pendant que je savonne son corps et efface toutes traces de sueur, de sperme et de cyprine sur elle.
J’ai vicieusement accordé une attention particulière à laver son trou d’amour et je m’assure en la rinçant minutieusement qu’aucune trace de foutre n’apparaisse.

Je ne peux faire quoi que ce soit sur les ecchymoses autour de sa chatte maltraité, mais je ne veux surtout pas que sa mère sente ou trouve des traces de sperme.
Une fois séchée je lui dis :
- Tu feras attention que ta maman ne voit pas ta petite chatte comme ça, mon bébé d’amour. Sinon elle saura que tu t’es fait baiser sauvagement !
- C'est bon , je vais essayer... mais je ne peux pas t’assurer qu'elle ne me voit pas nue, mais si elle le fait, je vais lui dire que je j’ai joué un peu fort avec son gode ! Elle sait que je le fais souvent !

Un peu estomaqué par cette révélation, je stock dans ma tête cet élément pour l'avenir, mais il y a plus urgent à faire.

Il était déjà un 9h45, et Chantal peut arriver dans quelques instants ! Un frénétique nettoyage me prend quelques minutes et quand Chantal ouvre la porte, Marylou est dans son lit et moi dans le salon à lire un journal.

Elle s’excuse d’arriver si tard, mais je l’assure que Marylou ne m’a posé aucun problème et qu’elle est bien sagement dans son lit.
Je suis néanmoins un peu inquiet lorsque Chantal va dans la chambre de sa fille pour lui dire bonne nuit et qu’elles passent un long moment à parler. Quand elle est de retour en bas, elle est tout sourire et me remercie à nouveau d’avoir pris soin de sa petite fille.
Je pense alors que les mamans ne voient pas grandir leurs enfants !... Continue»
Posted by elvis14000 1 year ago  |  Categories: Anal, Hardcore, Masturbation  |  Views: 2402  |  
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Petite trav pour vieux pervers part XV

Lucie XV

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Soirée.. coquine.. chez Dan partie 3



Maintenant, les filles allaient continuer à jouer avec moi, j'étais leur soumis, leur esclave. Lucie avait déjà eu un aperçu de mes goûts et elle les partageait. Dan, complice depuis des années savaient parfaitement que j'étais loin d'avoir tout montré à Lucie. Loin également de lui avoir tout raconté surtout quand eut lieu cette soirée. Depuis, je suis de plus en plus complice avec Lucie, de plus en plus amoureux aussi. Elle sait plein de choses que je lui ai raconté, sur moi, ma vie, mes vices.
Lucie et Dan étaient très excitées ce soir là. Ma petite chérie venait de me voir jouir un god dans le cul, puis de me fister jusqu'au coude. Dan allait maintenant lui montrer que j'étais vraiment branché SM aussi bien dominateur que soumis, autant sado que maso. J'avais un peu préparé avec Dan ce que je voulais montrer à Lucie. Pour moi c'est important qu'elle comprenne, qu'elle sache quelle est ma nature. Très important pour moi, surtout que émotionnellement Lucie est pour moi aussi importante que ma femme. J'ai le même amour pour elle deux. Si c'était possible, j'épouserais Lucie. J'en ferais officiellement ma femme. Pour moi ces choses là ne sont pas importantes mais c'est pour expliquer que je tiens à elle. C'est bien pour cela que j'ai voulu ce jour là marquer le coup et lui offrir cette bague de fiançailles, pour lui signifier mes sentiments.

Lucie et Dan se font lécher les pieds, agenouillé, nu je lèche les pieds qu'elle me présente. Lucie semble adorer. Dan aime surtout la signification de ce jeu. Je me prosterne, j'accepte d'être un jouet, un esclave. Je fait de lécher un pied ne m'excite pas particulièrement, c'est aussi la signification de mon geste, qui me met en condition pour la suite. Dan s'absente pour aller chercher des jouets.. Elle revient les bras chargés d'accessoires.

« Ouahhh tout çà!! quel matériel!! » s'exclame Lucie

« Ah ma jolie... Si tu savais... Il faut bien çà pour le dresser cet a****l. » dit Dan

« Parles pas comme çà de mon chéri!! Vilaine!! » dit Lucie en riant.

« Ma chérie ce n'est plus ton chéri... c'est notre esclave on va le faire souffrir. Peut être que tu aura à le faire toute seule plus tard.. Il aime çà. Et je suis certaine qu'il sera content que tu le fasse seule avec lui un jour. » expliqua Dan.

« Il faut que je te dis le plus important, ton homme est maso. Il ne fait pas semblant, il peut être très maso. Quand on joue à ce jeu il faut savoir arrêter avant d'aller trop loin. C'est lui qui pourra stopper tout, mais on ne peut pas utiliser les mots habituels, non ou pas çà. Car ces mots on les dit sans y penser. Pour tout arrêter on choisi un mot, quand il est prononcé on arrête tout de suite, car le soumis ne peut plus supporter. Tant qu'il ne dit rien c'est qu'on peut continuer. Tu verra ma chérie, il y a certaines fois ou tu pries pour qu'il le dise ce mot. Ton chéri si vous jouez à çà il te fera peur. Moi il y a des choses que je n'ai jamais voulu lui faire. Il te le dira si il veut. » Expliqua Dan.

« C'est quoi le mot? » demanda Lucie.

Dan me fit un signe de la tête

« Geronimo » dis je.

« Tu vois c'est assez spécial on ne peut pas confondre. » dit Dan.

« On commence par quoi? » dit Lucie

Elle avait l'air inquiète, soucieuse et hésitante.

« Avant qu'on commence, Lucie tu veux bien çà te fait trop peur? Ou tu ne veux pas? » Demandais-je

« Ça fait un peu peur oui, mais je vois que tu le veux, et puis Dan te connais bien je lui fait confiance. Je peux te faire un bisous? »dit Lucie

« Bon pour cette fois tu peux mais c'est pas une bonne habitude. » dit Dan avec un sourire

Lucie me fit un baiser, et doucement alors que nous étions tout prés.

« Tu veux vraiment? Ça te fait plaisir? Tu veux que je fasse çà? » dit elle dans un murmure
Je hochais la tête. Elle me caressa la joue et regardant Dan

« Allez tu va m'expliquer comme on traite son esclave.. » dit Lucie.

Ce moment j'avoue que j'attendais çà depuis un moment. J'avais très envie de me livrer totalement à Lucie, d'être un jouet pour elle. Elle à tant de tempérament. Je suis sidéré compte tenu de sa personnalité, de sa vie, des erreurs qu'elle a faite, qu'elle soit aussi réceptive à des jeux hors norme. Sa libido est sans doute en cause, car ma petite chérie est vraiment chaude, bouillante. Pour elle le plaisir ce n'est pas un vain mot. Elle m'a surpris quand elle m'a raconté qu'elle faisait souvent des rêvez érotiques et que les conséquences étaient physiques. Mais il faut le voir pour croire. Je ne l'avais jamais vu avant, mais j'ai vu de mes yeux et senti, Lucie jouir durant son sommeil, jouir, éjaculer sur ma cuisse alors qu'elle dormait , rêvant d'étreintes coquines C'est surprenant mais tellement mignon. J'ai adoré la voir ainsi.(je crois que je raconterais çà en détail) pour l'instant revenons à cette soirée.

A genoux devant mes deux coquines, j'attendais de savoir à quelle sauce on allait me manger. Du moins ce que Dan allait montrer à Lucie. Je ne pratique plus vraiment le très hard, depuis quelques temps mais avec Dan on à dépassé pas mal les bornes parfois, encore que certaines choses que je pratiquais, qu'elle m'a vu pratiquer elle n'a jamais voulu le faire.

Dan, dispose de pas mal de jouets elle à apporté son matériel dans le salon. Je suis très excité après ce début de soirée. Dan commence par me passer un collier autour du cou, elle le serre bien. Un mousqueton permet d'y attacher la laisse.

Lucie me regarde, curieuse, elle aussi excitée. Dans lui donne un bracelet à me mettre au poignet, et un autre au chevilles. Elle m'arnachent.
Dan conseille Lucie lui parle au creux de l'oreille.

« Allez allonge tout sur le dos esclave » me dit Lucie
d'une voix qui se veut forte et autoritaire, mais elle à du mal a conserver son sérieux. Dan lui met une petite tape sur les fesses et lui fait les gros yeux.

Je m'installe sur le dos, les bras le long du corps. Dan m'écarte les jambes en poussant mes pieds avec le sien. Nouveau conseil à Lucie qui la regarde l'air étonnée, elle ne semble pas d'accord, Dans fait signe que oui de la tête. Lucie s'approche, elle se place entre mes jambes, debout. Elle lève son pied et le pose sur mon sexe, sur mes couilles plus exactement. Et elle pousse, écrasant mes noix. Elle y va doucement. Mais j'aime çà. Elle tourne son pied, malaxe mes couilles avec ses orteils. Dan à ses mains sur les fesses de Lucie, et les caresse doucement. Elle me regarde souriante tandis que Lucie me marche sur le sexe. Nouveau conciliabule secret. Dans prend la place de Lucie, qui je le remarque, bande comme une petite folle. Je remarque aussi sa petite main qui vient caresser la grosse chatte de Dan.

Dans pose son pied, mais elle est moins douce que Lucie qui n'ose pas. D'emblée Dan pose son talon, du moins elle me donne un coup dans les burnes avec le talon avant de poser son pied franchement et de me les écraser.

« Ohhhhhh aiieeeee » ne puis-je m'empêcher de dire.

Lucie semble inquiète.

« Ouii encore Maîtresse » dis-je servilement.

« Tu vois ma chérie, il adore çà. Allez viens m'aider. » dit Dan

Rassurée par mes paroles, Lucie viens et pose son pied elle aussi sur mon sexe. Elles sont deux maintenant à presser, pousser. Petit à petit Lucie se lâche et me piétine la queue comme Dan.
Elles se relaient. Dan y va carrément elle sait qu'elle peut me travailler en f***e que j'adore çà. Lucie est encore un peu timide mais commence à se lâcher.
« Regarde ma belle, il aime, regarde sur son ventre. » dit Dan

« Oh oui. Il goutte déjà. Il mouille le gros cochon. » dit Lucie

Lucie à son gros clito tout tendu. Allongé par terre je suis à la merci de mes deux femmes. Dan commence à mettre des coups de pieds dans mes couilles, Lucie regarde, me regarde guettant la désapprobation sur mon visage. Elle n'y vois que plaisir.

« Oh ouiiii fort encore!! plus fort allez y cognes Lucie vas y »dis-je

Elle jette un regard à Dan, qui acquiesce Puis ma petite puce me frappes de son pied. Elle tape bien fort comme je le voulais. Oh putain ça fait mal mais mon excitation augmente . Un nouveau coup j'ai l'impression que mes couilles sont rentrées dans mon ventre.
Dan s'agenouille, et att**** mon paquet, le tire le tord. Mes couilles sont pressées l'une contre l'autre, Dan me serre fort, faisant gonfler mes burnes au dessus de sa main. Avec la paume elle frappe, une fois, deux fois. Je cramponne le tapis. Elle appelle Lucie à la rescousse. Ma petite chérie s'agenouille à côté de Dan qui tient mon paquet. Ma queue est tendue à mort, mon gland mouille mon ventre, de longs fils et des gouttes de liqueur constelle mon ventre.

« On te fais jouir comme çà mon esclave » demande Dan en me frappant cette fois du poing.

« Ouuuuiiiiii ohhhhhh » dis je dans un souffle.
Dan frappe fort et j'ai un mal fou à parler. La douleur irradie dans tout mon bas ventre. Fou allez vous dire? Non jouissif je vous assure. J'arrive au moment ou je ne distingue plus douleur et plaisir brut. Lucie est excitée par le spectacle, son petit sexe tout décalotté et à l'équerre de son ventre. Elle se touche un peu par moment. Elle se frotte à Dan, qui lui met un baiser sur les lèvres

« Lucie allez n'ai pas peur regarde il adore çà. Cognes ses couilles tu peux taper fort. Tu va le faire jouir» explique Dan

Lucie se laisse convaincre, et de son petit poing elle cognes mes valseuses qui s'entrechoquent. Oh c'est vraiment fort. J'ai l'impression que ça me remontre dans la gorge, mon cœur s'arrête. Dan à chopé ma tige de son autre main et me serre la queue. Lucie donne un autre coup. Mon gland est rouge ma queue gonflée les veines saillantes . Mon méat est largement ouvert et laisse goutter une mouille de plus en plus abondante. Chaque coup fais accélérer l'écoulement.

« Aiiiiee aiii aiie ouhhh ohhhhhh » je hurle vraiment maintenant.

Sous un coup de poing une première faible giclée tombe sur mon ventre.

« Vas y Lucie.. regarde il vient.. plus fort plus vite. » dit Dan aussi excitée

Bing bong Lucie se déchaîne, elle frappe en regardant hypnotisée ma queue qui vibre et lâche a chaque coup une coulée de sperme épais. Et encore.. encore.. Dan lâche mes couilles et donne des coups de poing elle aussi. Mon sperme est éparpillé, des gouttes giclent en tous sens. Je gueule comme un veau à l'abattoir.

Je finis de gicler.. Dan me donne le coup de grâce. Un énorme coup de poing final qui me sonne presque tandis que ma queue crachote une dernière fois. J'ai mal je me tiens le bas ventre. Mais putain que c'est bon!! quel pied!! Après çà je suis sur que je vais avoir les burnes bien gonflées pendant un moment.

Lucie à le réflexe de venir me cajoler. Dan lui pose la main sur l'épaule et dit

« Tss Tss non c'est notre esclave laisse le ps besoin de le consoler. Tiens regarde » dit Dan

en me donnant un coup de pied dans les couilles. Je cries de douleur. La vache elle m'a écrasé tout.
Je suis étalé pour le compte. Mes couilles me font horriblement mal.
Lucie à l'air un peu inquiète, Dan la rassure.
Et je vois Dan qui pose sa main sur le gros clito de Lucie, qui se laisse faire bien volontiers. Elle frémit sous les caresses, se cambre en agrippant les seins de Dan qu'elle se met à lécher. Hé bien je sent ma queue qui tressaille et je recommence à bander. Le spectacle de mes deux complices en train de se caresser est suffisamment excitant pour que la douleur passe au second plan.

Dan c'est installée sur le canapé, elle ouvre ses cuisses, attire Lucie elle a envie que Lucie la prenne. Lucie se laisse faire, et s'installe entre les cuisses ouvertes de Dan, sa grosse chatte est luisante de mouille. Ce n'est pas Lucie qui va remplir la moule de Dan, mais elles ne se préoccupent pas de çà. Lucie pénètre la chatte offerte et donne de petits coups de reins. Ses petites fesses se contractent se creuse sous l'effort. Dan a serré ses mollets sur les reins de Lucie et règle la cadence. Dans les mains sur la poitrine de Lucie caresse les tétons avec ses pouces

« Humm c'est bon .. c'est bon!! tu sens mon clito » demande Lucie à Dan

« Oh oui ma chérie. Vas y baise moi.. baise moi tu va jouir dans ma chatte, remplis moi avec ton jus!! » dit Dan haletante.

Elle branle son clitoris pendant que Lucie la prend. Je les regarde toujours allongé au sol, mais ma main sur la queue je me branle doucement malgré la douleur encore forte et lancinante.

Lucie va jouir, je le vois au frémissements qui parcourent son épiderme. Lors de ses orgasmes Lucie à d'importantes crises de frissons, des tremblements comme plusieurs femmes que l'ai connu qui était des jouisseuses acharnées. Lucie est comme çà. C'est une petite nymphomane.
Ses gémissements sont de plus en plus rapprochés, et aigus. Encore moins d'un minute et elle jouis dans la chatte de Dan.

« Ouuuuiiiii ouiiii je jouisssssssssssssss oh c'est bon!!! je coule!!! » cries Lucie.

« Vas y mas salope!! baise!! inonde moi le cul!! vas y ma chérie!! Ohhhh Ohhhh moi aussi!! je jouisssssssssssssssssssssssssssss oh pute!! oh saloperie!! c'est bon!! » cries Dan, qui comme toujours gicle de tous côté inondant le ventre et le torse de Lucie.

« Va cherche se cochon tire le avec la laisse qu'il viennent nous nettoyer!! » Dit Dan.

Lucie encore un peu chancelante de son orgasme, la queue encore tendue, le ventre luisant de l'ondée que viens de lui envoyer Dan. Elle me tire par la laisse m'étranglant. J'adore car elle tire vraiment elle joue le jeu!!

« Viens là mon chien.. aller viens lécher la grosse chatte regarde elle coule de partout » me dit Lucie en me mettant une claque sur le cul.

A quatre patte j'approche de la fleur détrempée de Dan, elle écartèle son sexe avec ses doigts. Oh j'adore!! C'est rose, dégoulinant de mouille, du sperme de Lucie de l'urine que Dan a copieusement lâché. Lucie me pousse la tête dans la chatte, je me frotte le nez, la bouche les joues. En moins de temps qu'il n'en faut pour l'écrire j'ai le visage et la barbe trempés.

Je lape, le lèche, j'assèche le marécage de Dan. Elle me prend par le collier et pousse ma tête vers Lucie, elle est demi allongés sur le canapé, sa bouche tête un téton de Dan, son petit sexe est dressé et dur malgré qu'elle vienne de jouir. Elle me regarde l'œil brillant, je lèche ses cuisses mouillées, ses petites couilles, son gros clito je le lèche mais pas le droit de le prendre dans la bouche, quand j'ai tenté de le faire Dan m'a tapé sur la tête.

J'aime être ainsi utilisé, je suis très soumis et maso comme je suis très dominateur et sado. Là je suis la larve, le chien. Tout elle peuvent tout me faire.

« Lèche lui son trou du cul nettoie le ! » ordonne Dan.

Lucie lève les jambes, m'offre son postérieur. Je lèche son anus, il est assez ouvert car ma belle en prend pas mal et en a pris beaucoup. Je lèche sa petite chatte de trave, je pousse ma langue dedans.. C'est chaud, doux et amer. Je me branle en même temps Dan s'en aperçoit. Elle att**** un martinet et me cingle les fesses.

« Arrêtes de te toucher espèce de lope ! » hurle Dan

Elle me chope le collier me redresse , me mets à genoux. Donne le martinet à Lucie et prend une cravache fine.

« Allez ma belle donne lui ce qu'il mérite !! les fesses , le dos et n'ai pas peur de taper c'est une chienne ce gros porc !! » et elle me crache au visage

Oh j'adore çà !! Ma main se porte sur ma queue.. Clac !!

« Argghhhhhh oohhhhh Maîtresse !!! » dis je

Elle vient de me claquer la queue d'un coup de cravache ça me brûle !!
Lucie elle commence à donner des coups sur mon dos. A ma grande surprise elle me fait mal. Non seulement elle me frappe, mais elle semble très excitée, car elle se touche le clito qui est tout dressé.
Dan me tape les tétons avec sa cravache, ils sont sensibles, et durs. J'aime qu'on me travaille les tétons c'est un truc qui me rend dingue. Je fouet frappe mes fesses, comme je suis légèrement penché en avant les lanières touchent mes couilles et je pousse un cri.

« Lucie, viens te frotter contre son visage, mais il n'a pas le droit de te sucer, frotte toi et il peut lécher tes couilles » dit Dan

Lucie approche, son petit sexe est totalement durci, je l'adore il est planté à 90° dans son ventre, il est a moitié décalotté son gland tout pointu m'attire j'ai une folle envie de la sucer, Elle tiens son gros clitoris contre son ventre. Je lèche ses couilles toute dures et remontées, c'est doux, elle sent bon, un petite sueur commence à perler donnant un goût salé à sa peau. Je suis frustré de ne pas pouvoir faire ce qui me tente. Mais c'est justement l'intérêt de la soumission. Je crève d'envie de la bousculer de la prendre, ma queue enfle encore si c'est possible.

Dans me donne des grands coups de cravache sur le dos les fesses. J'ai mal, rapidement le cul et le dos en feu. Car Dan connaît mes limites. Lucie passe sa main sur les marques ses doigts sont doux, mais je sent qu'elle s'excite en me voyant ainsi battu.

« Alors ma chérie, tu trouve çà bien de le dominer comme çà? » demande Dan

« Oh ouiii je croyais pas que ce serais si excitant. Regarde il se touche!! »dit Lucie.

« Gifle le !! Pour qu'il arrête!! Vas y » dit Dan

Lucie me regarde, ma main st toujours sur ma queue, je me branle doucement. La gifle arrive, Lucie a vraiment tapé, je sent la brûlure sur mon visage et je me contracte, un instant j'ai cru que j'allais jouir.


« Arrête çà!! Arrête de te toucher Esclave!! » crie Lucie presque convaincante

Je joues le jeu je stoppe, elle approche son clito de moi, le pose sur mon front , se frotte sur mes joue, elle le frotte même sur mes lèvres, son petit gland est mouillé je sent le goût de son sexe que je connais si bien. Je meurs d'envie de lui prendre son clito entre mes lèvres

Lucie passe encore sa main sur mon dos brûlant. Elle dessine du bout des doigts les marques que trace la cravache. Dan s'éclipse une seconde elle revient avec un bol de glaçon. En prend un et frotte mes marques avec. Le froid sur la brûlure me fais frissonner.

« ohhhhh ouiiii oh c'est bon Maîtresse » dis je

« Regarde moi ce porc il prend du plaisir oh il faut le punir plus fort !! » dit Dan à Lucie.

Lucie semble aimer me voir ainsi à ses genoux Elle se branle et pince ses petits bouts de seins. Qu'elle est belle avec cette petite poitrine éphémère. Dan voyant que je regarde avec envie Lucie. La prend par le cou et devant moi lui roule une gamelle enflammée. Je vois la main de Dan taquiner la petite queue dressée de Lucie qui n'est pas en reste et glisse ses doigts dans la chatte de Dan qui mouilles comme une dingue.

« Fais lécher tes doigt a cet esclave !! » dit Dan

« Tiens lèche çà espèce de cochon ! » dit Lucie en tendant ses doigts trempés.

J'adore le goût de cette chatte. Dan guide la main de Lucie et la fait entrer dans ma bouche. Elle pousse loin et fort. Les doigts s'enfoncent, je suffoque elle ressort puis revient.

« Vas y chérie.. enfile lui ta main dans la bouche regarde comme il bave se porc !! » dit Dan

Lucie a les yeux brillants, elle aime ce qu’elle fait c'est étrange mais elle aime les choses qui sont surprenantes. Sa main est petite. Elle pousse ses doigts touchent le fond de ma gorge.. J'ai du mal à ne pas la retirer . C'est dur pour moi mais ma queue s'agite je bande !! Chaque coup dans ma gorge je me contracte. Ma salive ruisselle sur mon menton ma poitrine. Lucie retire sa main elle dégouline de bave épaisse et filante. Dan lui glisse un mot à l'oreille. Lucie essuie sa main sur mon visage, me regarde dans les yeux. Me fais ouvrir la bouche et elle crache sur ma langue. Bon sang ces sensations, humilié soumis a celle que j'aime. Ma queue dressée coule légèrement maintenant tellement je suis excité.

« Allez Lucie on passe aux choses sérieuses maintenant. » annonça Dan.

Elle tire sur mon collier et m'oblige à me reverser en arrière le dos appuyé au canapé. De sa cravache Dan taquine ma queue. Lucie elle regarde mon sexe avec envie.

« Tu as envie de le toucher je le vois dans tes yeux » dit Dan

Lucie hoche la tête. Dan lui met la cravache dans la main.

« Uniquement avec çà  alors. Tu va voir çà va le faire jouir. » dit Dan

Elle explique a Lucie qui écoute religieusement. Je suis toujours appuyé contre le canapé, ma queue est gonflée, suintante.

Dan m'attache les couilles avec une cordelette qu'elle tire serrant mes couilles a fond. Lucie commence a tapoter mon sexe avec la cravache, dessus, puis dessous pas très fort mais sur un rythme lancinant. Sous les coups ma queue enfle encore plus, elle vibre tressaute. Je me contracte mon ventre est en proie à une montée puissante de plaisir. En fait c'est horrible je suis maintenant à peu de l'orgasme, mais je ne suis pas assez sollicité pour y arriver.
Je flotte au bord du plaisir ce état est une vraie torture. Mon sexe coule abondamment.
Lucie est dans le même état que moi. Elle est excitée sont petit sexe tout dur à un grosse perle au bout, qui commence à couler au bout d'un long fil. Je suis hypnotisé par çà.
Face à moi Dan se masturbe presque frénétiquement. Son con béant ruisselle de crème. Son clitoris tout gonflé. Lucie continue. Elle frappe ma queue qui n'en peu plus elle commence a me faire mal, Pour le moment elle n'a tapé que sur ma tige elle prend soin d'éviter le gland.

Je gémis bouche ouverte, Dan me crache dans la bouche suivie de Lucie dont le visage est transfiguré par le plaisir qu'elle prend a me voir soumis. Lucie se cambre soudain, je comprend que Dan vient de lui enfoncer un doigt ou deux dans le petit trou.

« Oh oui.... c'est bon !!! » gémis ma belle.
Sa queue est agitée maintenant et elle se met à couler abondement.

« Ohhh ouiii encore frappe fort » dis-je à Lucie

J'ai envie de jouir envie de plus .. Dan se rend compte qu'il va falloir me punir un peu plus. Elle allume deux grosses bougies. Puis elle fouille dans une petite boite au bruit de l'emballage je sais ce que c'est.

« Lucie continue comme çà. » dit Dan à Lucie qui semble fort regretter les doigts de Dan.

Dan approche de moi, une bougie à la main. Elle fait goutter la cire brûlante sur ma queue tendue J'adore la sensation de brûlure a chaque goutte oh brûlure bénigne Dan fait tomber de trop haut. Ma queue reçoit des gouttes Lucie fait tomber la cire par ses petits coups. Mon gland est cramoisi.

« Arrête un peu Lucie tu reprendra après ma belle. » dit Dan.

Dan serre encore plus plus le lien de mes couilles, mon paquet est maintenant pendant et gonflé.
Elle met une bougie dans la main de Lucie et lui demande de verser la cire sur ma queue depuis la base en remontant vers le gland. Oh putain c'est bon !! ça brûle !! ma queue se couvre de cire !!
Dan de son autre main passe sous moi et enfonce un plug de belle taille dans mon cul. JE suis au bout.. je sent que ma queue coulerais si la cire ne bouchait pas le méat.

« Regarde Lucie il est mur ton esclave.. tu le fera jouir dans une minute en tapant sa queue. Maintenant çà tu le fera peut être un jour » dit Dan
Elle à dans la main une aiguille, j'avais bien entendu le bruit du paquet

« Tu va faire quoi !! » demande Lucie inquiète.

« Lui percer les tétons il adore !!! Mais il préférerais ailleurs mais moi je fais pas » dit Dan

« Le percer ? T'est folle !! Ailleurs ?? Mais ou ? » dit Lucie de plus en plus inquiété

« N'ai pas peur ma puce il adore çà... Où il aimerait ? Tu lui demandera » réplique Dan

Dan prend mon téton droit entre le pouce et l'index l'étire, le froisse je suis parcouru de frisson, elle me fait çà 5 mn et je jouis ! Elle tire l'allonge me regarde avec un sourire, sur ses lèvres je lis 'salaud tu aimes toujours çà ! '
Elle pousse l'aiguille, piqûre crissement de l'acier dans la chair, oh c'est bon !!!

« Ahhhhhhh oui maîtresses oh c'est bon !! » dis je en gémissant.

Dan pratique pareil pour le second, elle prend plus son temps, fait aller et venir l'aiguille plusieurs fois je tremble je ne suis pas loin maintenant du plaisir

Dan fait signe à Lucie de frapper.. Elle tape sur ma queue un peu plus fort mais c'est toujours lancinant, elle émiette la croûte de cire qui c'est formée. Les coups ébranle tout mon être. JE suis tendu vers le plaisir. JE regarde mes tétons percés Dan joue avec du bout de l'ongle et elle a repris le doigtage de Lucie dont le clito coule abondamment, la petite chérie à les joues écarlates.
Sa cravache se fait plus forte Dan lui fait signe de frapper plus fort. LA cire est presque disparue ma queue rouge tressaute.. Je mouille comme un fou
Lucie tape, j'ai mal ..
Soudain elle se cambre.. sa petite queue crache son sperme sur mon visage et mon torse.. Un dernier coup de cravache vient a bout de ma résistance.. JE me met à gicler comme un malade.. je cries, je hurle même Lucie en récupère dans sa main, Dan est éclaboussée. Elle se branle maintenant elle est montée sur la table basse. Accroupie le vagin béant elle est sur le point de jouir.. Elle crie à son tour et alors que sa mouille laiteuse coule entre ses fesses un puissant jet m'asperge le torse et le visage. Je ruisselle, je dégoutte littéralement.

Je viens a peine d’éjaculer mais j’ai encore envie ma main s’empare de ma queue oh putain elle me fait mal !! Mais je suis trop barré. Je continue.. je tremble sur mes jambes je crie. Les filles se sont agenouillées alors que je me suis remis debout au dessus d'elles qui les yeux rivés sur moi sont aussi excitées, Dans continue a se branler de même que Lucie qui semble souffrir de cette caresse. Ma main crispée sur ma queue je me masturbe avec f***e faisant même plier ma queue sous l'effort. De mon autre main je tortilles les aiguilles dans mes tétons d'ailleurs un peu de sang coule légèrement.
Ma main serre ma queue de plus en plus fort. Je me fais mal, les veines saillantes semblent prêtes a péter.
Lucie prend mes couilles dans ses mains. Elle les serre. Je pousse un cri, Dans me donne un coup dans le paquet, puis un autre. Lucie fait de même. Mes jambes ploient sous moi. Je me branle plus fort, je vois que ma main est rougie je ne suis sans doute griffé. Peu importe. Je sent que je vais a nouveau jouir.. Mes reins me font mal Mes couilles servent de punching ball aux filles. Soudain c'est brutal, mon ventre se creuse et je gicle sur Lucie et Dan . Je tremble violemment. Mon sperme est encore épais je suis surpris même. Les filles prennent les jets sur leur visage. Je me laisse tomber à genoux. Lucie s'agrippe à moi et guide ma main vers son sexe. Elle veut que je la fasse jouir. Elle se tord, ma main agite son petit engin il est dur comme de la pierre. Elle s'agrippe à moi le souffle court,ses ongles se plantent dans ma peau, elle se cambre se tord sous ma caresse, et elle pousse un grand cri alors qu'elle jouis pour la deuxième fois en peu de temps. Elle halète, elle est évanescente, elle se pend a mon cou et on échange un baiser fougueux avec pour fond sonore le second orgasme de Dan

Nous sommes effondrés, ce n'est pas la première fois avec Dan et je dois dire que nos parties avec elle vont en général jusqu'au moment où l'on n'en peut plus.

Dans me retire les aiguilles, ça saigne un peu j'ai la surprise de voir Lucie venir lécher mes petits bouts meurtris.

« Tu est fou mon chéri ! tu est fou tu te mets dans des états !! » dit elle avec douceur

Elle se pelotonne contre moi.
« Hé les amoureux.. dites moi c'était bon !! Mais vous voir vous câliner c'est mignon.. je suis jalouse » dit Dan.

Le lui fait signe de s'approcher, on est au sol assis, a genoux, et Dan viens contre nous elle nous prend dans ses bras et on partage un baiser à trois bouches...

Quelle soirée !!

... Continue»
Posted by CinquantNERF 2 years ago  |  Categories: Group Sex, Shemales, Taboo  |  Views: 183  |  
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Adultère au séminaire - 2

Les matins se suivaient et se ressemblaient en Provence.
A mon réveil, Caroline, toujours endormie, pressait ses petits seins nus contre mon torse, un bras en travers de mes épaules. Décidément, cette fille avait besoin de contact physique pour bien dormir.
Voulant lui épargner l’embarras de se réveiller quasiment nue dans les bras d’un homme qui n’était pas le sien, je décidai de faire semblant de dormir profondément quand elle se réveillerait.
J’étais aussi un peu curieux de voir ce qu’elle ferait me croyant endormi.
Quelques instants plus tard, je la sentis s’étirer et j’entendis :
« - Oh merde!… » (Je pense que ce devait être là ses deux premiers mots quotidiens), « …bravo Caro ! ».
Après s’être écartée, je l’entendis se lever, enfiler un vêtement (sans doute un T-shirt) et aller aux toilettes. Elle revint rapidement et se rallongea sur le lit. Elle resta un long moment sans bouger, je sentais le poids de son regard glisser sur mon beau corps d’athlète (Ah ! Modestie, quand tu nous tiens !), Malheureusement pour elle, cette fois les draps étaient restés à leur place et ne lui laissaient voir que ma poitrine.
Je commençais à penser qu’il ne se passerait rien de plus quand son mobile se mis à chanter.
Qui pouvait donc appeler à 7 heures du mat ! (Je sus plus tard qu’il s’agissait de sa meilleure copine Nathalie qui ne travaillait pas le mercredi sous prétexte de s’occuper de son gosse et passait sa journée au téléphone avec toutes ses copines en profitant outrageusement de la téléphonie illimitée. Apparemment, Caroline était habituée).
« - Salut Nat. Ça va ? »
« - …. »
« - Non, je suis toujours dans le Sud à ce foutu séminaire alors que je préfèrerai être avec mon homme à la maison. Remarque, j’ai trouvé un substitut sympa, devines avec qui je dors depuis le début de la semaine ? »
« - …. »
« - Avec Christophe D’Ernemont, un collègue dont je t’ai déjà parlé. » (Ben voyons ! Pour le secret s’était raté, en trente seconde, elle venait de ruiner notre clause de confidentialité. C’était bien une nénette tiens !)
« - …. »
« - Non non, encore une embrouille à cause de notre nom de famille et pas une chambre de libre dans la ville à cause de plein d’autres colloques. Tu aurais du voir sa tête quand il a compris qu’il devait se taper le canapé pendant une semaine ; j’ai eu pitié de lui et comme il est plutôt craquant, je lui ai proposé de partager le lit. »
« - …. »
« - Ouais, il est plutôt pas mal foutu, genre sportif du dimanche amélioré » (Merci pour le compliment) Joignant le geste à la parole elle me rabaissa les draps jusqu’aux cuisses comme pour vérifier l’authenticité de son jugement.
« - … »
« - Non non, il ne s’est rien passé, ça sera déjà suffisamment bizarre quand on se rencontrera après au bureau, alors si on baisouillait, je n’ose pas imaginer ! »
« - …. »
« - Oh non, c’est sans doute un bon coup, rien qu’à voir le massage qu’il m’a fait hier soir, j’avais un mal de dos atroce et ce matin je ne sens plus rien. Ce mec a des doigts d’or. C’est sûr que s’il fait tout comme ça, je comprends que sa femme le garde jalousement, j’en ferais autant ! » (J’étais sidéré par la décontraction et le culot avec lesquels elle parlait de moi a sa copine, sans se soucier de mon réveil éventuel).
« - …. »
« - Non non, j’avais mal, il s’est proposé, c’était juste un massage, pas plus ; même s’il a dû en profiter pour me peloter un peu, ce n’est qu’un mec après tout. »
« - …. »
« - Je t’ai déjà dit que le mot « bite » n’est pas très élégant dans la bouche d’une jeune femme. Mais bon là, je peux te renseigner, il dort encore à coté, vu qu’il a un boxer « poutre apparente » et que c’est l’heure du garde à vous, je dirais environ 20 centimètres. »
Et comme si cela ne lui suffisait pas, je sentis soudain une main fraîche soulever doucement mais largement l’élastique de mon caleçon.
« - Ouais, bel engin mais tu sais que la longueur ne fait pas tout n’est-ce pas coquine ? »
J’étais sur le cul ! Avec une désinvolture incroyable, elle venait d’oser ce que je m’étais refusé à lui faire quelques heures plus tôt. Décidément, cette fille n’avait pas fini de m’étonner.
« - … »
« - Oui, je pourrais essayer de te brancher, mais tu sais, il a l’air heureux en ménage, alors je ne suis pas sûr qu’il sera intéressé par une mère divorcée, qui plus est nymphomane. »
« - …. »
« - Et bien, en ce moment, tu tournes à une moyenne de deux à trois mecs par semaine. Pour moi ça ne ressemble pas à de l’abstinence. »
« - … »
« - Bien sûr, tu as le droit de combler le vide comme tu veux… Allez, ma belle, il va falloir que je réveille mon beau masseur et qu’on y aille. Bye Bye. »

Elle raccrocha puis je sentis ses doigts caresser ma joue.
« - Eh, l’homme aux mains d’or ! C’est l’heure de se lever ! »
Je m’étirai comme un chat : « - Ouah, j’ai bien dormi… et toi, ça va mieux ? »
« - Un vrai miracle, plus aucune douleur, tu devrais faire breveter ta technique, tu ferais fortune, encore merci, j’ai vraiment apprécié » répondit-elle en se levant. « Il faut qu’on se dépêche, on est à la bourre » et elle se dirigea vers la salle de bain.
Je restais un moment songeur, allongé sur le lit puis, entendant le bruit de la douche, j’eus l’idée de lui rendre la pareille du coup qu’elle m’avais joué la veille : la surprendre nue au sortir de ses ablutions matinales.
Je me postai juste derrière la porte de la salle de bain et attendis le moment opportun pour entrer sous n’importe quel prétexte.
Dés que j’entendis le bruit du rideau de douche que l’on tire, j’appuyai vivement sur la poignée de la porte.
Damned ! Verrouillée !
Je l’entendis rire de l’autre coté : « - Raté Pervers-Pépère, tu voulais me mater gros cochon ! A mon avis tu as eu tout le temps pour ça hier soir, alors ce matin tu te la mets derrière l’oreille ! »
La petite garce ...

La journée se déroula sans détail marquant, le séminaire alternant des séquences intéressantes avec d’autres très soporifiques.
Les collègues de province réitérèrent avec insistance leur invitation à leur table pour le soir (je pense que Caroline leur avait tapé dans l’œil) et nous avons accepté bien que j’aurais préféré retenter une séance de massage approfondi, moi.

De retour dans la chambre, je donnais mon coup de fil quotidien à ma petite famille pendant que Caroline se préparait pour la soirée dans la salle de bain.
J’avais fini depuis cinq minutes quand elle sortit, enfin prête, et lorsque mon regard se posa sur elle, je restais pétrifié, bouche béante. Elle avait enfilé une magnifique robe noire s’arrêtant au dessus du genou, le haut étant constitué de deux bandes de tissu passant sur ses seins laissés libres et nouées derrière la nuque, le tout mettant en valeur un décolleté vertigineux et un dos-nu abyssal. Un sobre ras-du-coup en or et des boucles d’oreille en goutte d’eau parachevaient le splendide tableau.
La robe était si ajustée au niveau de la taille qu’on pouvait deviner à travers le tissu noir, l’élastique de sa petite culotte (au moins en avait-elle mis une !). Visiblement, bien que cela eut été plus seyant et que la forme des petites fesses s’y prêtât parfaitement, Caroline n’aimait pas porter de string.
« - Fermes la bouche, tu vas finir par gober des mouches. »
« - Euh, ton mec t’a laissé emmener ça ? »
« - Tu crois peut-être que j’avais besoin de son autorisation ? J’ai juste envie de me sentir belle ce soir »
« - Sauf que là tu n’es pas seulement belle, tu es une véritable bombe atomique ambulante ! Si tu sors comme ça, tu vas faire exploser le taux annuel d’infarctus de la ville ! »
« - Ben comme ça les toubibs auront des travaux pratiques pour leur séminaire. »

Tandis qu’elle posait sur son visage un maquillage discret mais raffiné, je me préparais à mon tour et je m’aperçus avec angoisse que je n’avais rien apporté qui puisse (et de loin) rivaliser avec sa tenue. J’allais avoir l’air d’un plouc à ses cotés.

Nous sommes sortis emmitouflés dans nos manteaux, le fond de l’air s’était soudainement rafraîchi dans la journée.
Arrivés au restau légèrement en retard, on nous conduisit vers notre table après avoir pris notre vestiaire. Nos « hôtes » nous attendaient. A notre approche, j’eus l’impression de voir cinq clones du loup de Tex Avery figés dans notre direction (ou plutôt dans la direction de Caroline) : dix yeux s’exorbitaient vers ma camarade pendant que cinq mâchoires tombaient sur la table en laissant se dérouler jusqu’au sol cinq langues de trois mètres de long.
Ils ne firent pas plus de commentaire, leur attitude suffisait. Caroline parue satisfaite de son petit effet.

Je m’assis autour de la table ronde, à la gauche de la seule dame de la tablée qui serait sans aucun doute l’unique point de mire de la soirée ; je n’avais plus à me soucier de mon air plouc.

Le repas fut agréable et joyeux, nous parlâmes beaucoup boulot, chacun y allant de ses anecdotes croustillantes. Caroline et moi narrâmes les multiples imbroglios liés à notre nom commun, lorsqu’on nous prend pour Monsieur et Madame (sans mentionner le dernier en date, évidemment).
Nos interlocuteurs s’avérèrent d’une conversation intéressante, ils étaient assez bavards à l’exception de celui qui était assis directement à droite de Caroline. Celui-là était plongé si profondément dans le décolleté de sa voisine, qu’à mon avis, il lui faudrait respecter un certain nombre de paliers de décompression avant de revenir à la surface.

Au fil de la soirée bien arrosée, la discussion s’orienta sur la vie de chacun et c’est là que je m’aperçus qu’ils étaient tous plus jeunes que moi. Peut-être pas de beaucoup, mais cela suffisait à leur donner des références communes que je ne connaissais pas et petit à petit, je me retrouvais exclu de la conversation, ce qui m’attrista un peu.
A la fin du repas, les gars proposèrent de finir la soirée dans un club pour boire un coup ou deux.
Je trouvais que l’on avait déjà largement bien bu et m’apprêtai à refuser poliment lorsque Caroline accepta avec entrain : « - Ouais, super idée ! J’espère qu’on pourra danser ! »
Caramba ! Encore raté pour la fin de soirée en duo.
Soit elle avait une pêche d’enfer ce soir, soit elle était déjà sérieusement grisée par l’alcool. Nous voilà partis pour le club.

A la grande joie de Caroline, le club possédait effectivement une petite piste de danse autour de laquelle se répartissaient plusieurs alcôves. Nous en avons annexé une et les « jeunes » achetèrent directement une bouteille entière d’un alcool fort que je m’interdis de citer ici mais qui se boit souvent avec du jus d’orange. Ils n’avaient visiblement pas l’intention de rajouter de l’orange.

Très rapidement, Caroline alla se trémousser sur la piste en compagnie de rares couples. Restés assis, je pus voir les cinq autres baver littéralement devant le spectacle de cette créature se déhanchant langoureusement au son de la musique jazz-rock et revenant régulièrement vider son verre à notre table. Cela leur donna soif aussi, le niveau de la bouteille baissa donc très rapidement.
Quand vint une série de slows, caroline invita chaque mec l’un après l’autre. Entre chaque danse, elle ramenait son partenaire par la main, buvait une gorgée et emmenait le suivant lui aussi par la main.
A chaque slow, elle se lovait dans les bras de son cavalier, les mains autour de son cou et la tête contre son épaule.
Evidemment, les provinciaux n’en demandaient pas tant et je pus mesurer le degré d’excitation qu’ils avaient atteint : Le plus timide se contenta de plaquer ses mains sur le dos nu de sa partenaire mais rien que ça aurait déjà décrispé un moine tibétain.
Trois d’entre eux firent glisser leurs mains sur le joli postérieur de la parisienne mais toutes les tentatives furent vaines, d’une main douce mais ferme, elle leur remontait jusqu’à la ligne à ne pas franchir.
Le plus hardi était un concurrent sérieux, il entreprit de lui masser délicatement le dos, de la nuque jusque la chute des reins. Elle y prit sans doute plaisir car elle ne le repoussa pas quand il glissa ses doigts sous le tissu délimitant la taille de sa partenaire ni quand il franchit la ligne rouge.
Je passais en sixième et dernière position, un peu émoustillé mais aussi pas mal énervé par le spectacle offert.
Son haleine empestait l’alcool de patate et elle s’accrochait plus à mon cou qu’elle ne menait réellement la danse. D’emblée je lui fit part de mes réflexions :
« - A quoi tu joues, là tu peux m’expliquer ? »
« - De quoi tu parles ? »
« - Est-ce que tu te rends compte que t’es en train d’allumer cinq mecs en manque là ? »
« - Arrêtes, tu dis n’importe quoi ! »
« - N’empêche que le dernier, j’ai bien cru qu’il allait te sauter en direct sur la piste de danse ! »
« - Ha ! Ha ! Ha ! ? T’es ouf toi ! Je sais ce que je fais, j’ai juste envie de me sentir désirée. »
« - Eh ! Est-ce que je dois te rappeler que t’est mariée ? T’es complètement bourrée ma parole! Allez on se tire de là ! »
« - Dis donc ! T’es pas mon chaperon ! Je suis pas bourrée et je fais ce que je veux ! Si tu veux t’en aller casse-toi ! Je me débrouille très bien toute seule ! »
Et elle me repoussa, zigzagua jusqu’à l’alcôve et s’affala entre deux des cinq gars.
Malgré notre altercation je décidai de rester et m’installai sur le coté.

La soirée traîna en longueur. Nous en étions à la troisième bouteille. Caroline n’avait plus bougé de place.
Le gars à sa droite (le masseur) lui parlait sans cesse mais la musique était trop forte pour que j’entende ce qu’ils disaient. Par moment il lui glissait des mots dans l’oreille puis elle me regardait en riant ; j’avais la désagréable impression qu’ils se foutaient de ma gueule. Régulièrement, il posait sa main sur son genou et essayait de la remonter lentement sous sa robe ; elle l’arrêtait de la main, il se redressait alors pour boire un coup ou pour la faire boire puis, au bout de quelques minutes, recommençait son manège. A chaque tentative sa main réussissait à monter un peu plus sur sa cuisse avant qu’elle ne réagisse.
Le gars à la gauche de Caroline lui parlait également tout en lui caressant le bras, de l’épaule jusqu’à la main.
De temps en temps, il osait l’embrasser sur l’épaule puis essayait de viser la bouche mais elle esquivait à chaque fois.
Deux des autres mecs étaient assis juste en face et ne maquaient pas une miette de l’avancée des travaux tout en picolant sec et en se tripotant de moins en moins discrètement le slip.
Moi, j’étais toujours assis sur le coté en compagnie du cinquième larron qui me tenait la jambe avec une discussion dont je ne saisissais qu’un mot sur trois et dont je n’avais rien à foutre. Je me demandais s’il était vraiment con et ne voyait pas ce qui se passait à coté ou s’il se sacrifiait pour accaparer mon attention et laisser le champ libre à ses coéquipiers.
J’arrivais malgré lui à garder un œil attentif à ce qui se tramait. Une impression malsaine commençait à me tenailler.

A la énième tentative, je vis la main du masseur remonter très loin sous la robe de caroline et elle sursauta. Je compris tout de suite qu’il avait atteint son but : la petite culotte, voire plus. Je m’attendais à ce que là, elle lui balance une claque à travers la figure mais bien au contraire, non seulement elle ne le gifla pas mais en plus elle le laissa faire sans le repousser cette fois. Elle avait fermé les yeux et se laissait rouler une pelle par le deuxième qui avait en plus réussi à glisser une main en direct sur un de ses seins.

Pendant que les deux d’en face bavaient de plus en plus, Caroline continuait d’embrasser à pleine bouche son voisin de gauche qui maintenant lui malaxait sans douceur le sein. En même temps, elle avait nettement écarté les jambes pour donner plus d’aise aux manipulations de son voisin de droite. Afin d’en faire profiter tout le monde, celui-ci, de sa main libre, remonta partiellement la robe de Caroline jusqu’à la taille et les autres purent voir qu’il avait glissé deux doigts qui s’activaient doucement sous l’élastique da la culotte noire. Ensuite, il articula silencieusement et distinctement pour ces potes : « Elle mouille, la salope ! ».
Pour confirmer son analyse, il retira ses doigts, les fis aller sous ses narines en faisant semblant de humer un fumet exquis. Ensuite, il trempa ces deux doigts dans le verre de sa partenaire, touilla le liquide transparent, bu une gorgée et donna le reste à Caroline qui s’était enfin débranchée de la bouche de l’autre et bu cul sec.

N’en pouvant plus d’attendre leur tour, les deux mateurs firent signe avec les mains qu’ils voulaient échanger les places. A contre cœur, les deux peloteurs se levèrent en laissant une Caroline pantelante, la robe relevée, les jambes écartées et la culotte de travers. Heureusement que notre alcôve était en retrait et dans une relative pénombre, sinon les danseurs auraient eu droit, eux aussi, à cette vision gênante.

Caroline de resta pas isolée longtemps, les deux suivants se jetèrent sur les sièges libérés quelques secondes plus tôt et, sans préambule, reprirent là où les deux premiers s’étaient arrêtés. Je me demandais si elle s’était aperçue du changement. Chacun de leur coté, en parfaite symétrie, ils écartèrent les bandes de tissu noir du bustier de Caroline et exposèrent à la vue de tous ses petits seins blancs qu’ils entreprirent de pétrir sans ménagement. A tour de rôle, ils lui faisaient pivoter la tête pour l’embrasser goulûment. Elle se laissait faire sans réaction.
Toujours synchrones, les « frères jumeaux » descendirent leur main sur chacune de ses cuisses fines dénudées dont ils entreprirent d’augmenter l’écartement tout en lui caressant la partie intérieure. Ils retournèrent ensuite à leur massage pectoral.
L’un des deux abandonna ensuite le sein qui lui était réservé pour rapidement glisser sa main sur le ventre puis, parce qu’elle était maintenant accessible par le haut, directement dans la culotte de la jeune fille. On pouvait voir le relief des doigts aller et venir du haut du pubis jusqu’au plus profond de son entre jambes. Son copain ne tarda pas à l’y rejoindre. Comme plus haut, chacun prit son coté et Caroline eut maintenant deux mains de presque parfaits inconnus dans la culotte. Elle avait beau avoir les cuisses largement écartées, ils étaient un peu à l’étroit là dessous et des doigts humides et affairés dépassaient régulièrement sur les cotés. Le tissu noir avait beau être élastique, il avait beaucoup de mal à continuer de faire son office et ne cachait plus grand-chose à la vue des spectateurs ; la jolie toison dorée était maintenant de plus en plus souvent et de plus en plus entièrement soumise au regard lubrique des cinq mecs en rut.
Le gars qui leur faisait maintenant face (l’ancien masseur), leur fit alors un geste équivoque : joignant l’index et le pouce de sa main gauche, il fit aller et venir plusieurs fois le majeur de sa main droite dans le cercle ainsi formé.
La signification muette était claire : « celle-là, on va tous se l’enfiler ce soir ! »
Ses copains lui renvoyèrent des clins d’œil de connivence.

Ces derniers échanges provoquèrent en moi un vision soudaine : je voyais Caroline étendue, inconsciente, entièrement nue sur le lit d’une chambre d’hôtel anonyme, un des mecs également nu étendu sur elle.
Cette vision fit aussitôt place à une seconde plus terrible : je voyais toujours Caroline étendue, inconsciente, entièrement nue sur le lit d’une chambre d’hôtel anonyme, mais cette fois, il y avait le masseur en train de faire son odieux va-et-vient entre ses jambes écartées pendant que son acolyte menait sa petite affaire dans sa bouche ouverte et les trois autres qui regardaient en attendant leur tour.

Cette dernière vision me fit bondir sur mes pieds, je m’avançai et criai à Caroline : « Allez, c’est bon, on s’en va maintenant ! »
Les gars me regardèrent avec hargne et ironie.
« - Eh Oh ! T’es pas son mec ! »
« - Ben alors, ça va pas ? T’inquiètes pas, y en aura pour tout le monde ! »
« - Tu comprends pas qu’il veux pas partager, il la veux pour lui tout seul le salaud ! »

Voyant que cela n’allait pas être facile de nous en aller comme ça, je sortis mon argument massue, le plus gros bluff de ma vie :
« - Gros cons ! Je suis son père ! »
Et profitant du moment libéré par leur stupéfaction, j’empoignai Caroline qui heureusement se laissa faire, je lui rabaissai sa robe, lui rajustai son bustier et nous pressai vers la sortie sans me retourner. Je pris les manteaux au vestiaire et essayait de vêtir rapidement ma collègue. Nous sortîmes dans la nuit glaciale sans être rattrapés. La révélation avait dû les dégriser.
Caroline, elle, était loin d’être désalcoolisée, elle titubait et je devais porter la quasi-totalité de son poids alors que moi-même j’avais ingurgité largement ma part. A nous deux, on aurait fait exploser un alcotest polonais. Cahin-caha, nous avons traversé la ville endormie en tenant des propos d’ivrognes de moins en moins intelligibles.

Arrivés péniblement jusqu’à notre chambre, je l’ai faite s’asseoir sur le lit. En tanguant, elle me dit :
« - Aideees-moooi à meee déshaaabiller » puis s’effondra en arrière, en travers du lit.
Ses derniers mots compréhensibles furent : « Chériiiiii, fais-moi l’amouuuur ! »
J’étais suffisamment excité par tout ce que j’avais vu au club pour avoir envie de lui obéir, cependant, je savais que cela ne m’était pas adressé personnellement. Je fis donc le sourd.
Je me déshabillai pour la nuit, ne gardant comme toujours que mon caleçon.
Ceci fait, ne pouvant la laisser comme ça, je lui ôtai ses chaussures puis m’attaquai à son manteau. Son déshabillage était difficile car elle était devenue une poupée de chiffon ne faisant rien pour m’aider. Comme de mon coté, l’alcool rendait mes gestes imprécis ce fut une galère.
Pendant ce temps, insensible à mes efforts, la belle s’était endormie d’un sommeil de plomb.
Enlever sa petite robe noire fut plus facile et beaucoup plus agréable. Je passai mes mains derrière sa nuque gracile, dénouai le nœud et rabattis les deux pans de tissu fin, mettant à nu ses petits seins nacrés encore perlés de sueur. Ils étaient un peu rosis par le traitement que leur avaient fait subir plus tôt les brutes en rut.
Je tirai ensuite la robe vers le bas pour la faire glisser sur ses hanches. Ce faisant je m’aperçus que la culotte était partiellement venue avec (Au vu de ce qu’il avait dû endurer ce soir, son élastique devait être moribond).
Une fois la robe enlevée, il ne lui restait plus que ce petit bout de tissu noir. Derrière, il était descendu jusqu’à la commissure des fesses, devant il s’arrêtait au milieu de son mont de Vénus, dévoilant une petite moitié de son pubis doré.
A ce moment là, j’aurais dû lui remonter sa culotte et nous coucher, j’aurais dû.
J’aurais dû rester sage cependant, la soirée m’avait passablement excité et en regardant pour la deuxième fois en 24 heures le corps magnifiquement offert d’une Caroline endormie sur mon lit, je perdis toute notion de bienséance : je glissai mes mains sous ses fesses et tirai d’un coup sa petite culotte jusqu’à ses chevilles puis lui ôtai complètement. Je me redressai et pus enfin contempler ma jeune et splendide collègue entièrement nue.
J’étais hypnotisé par sa beauté, il se dégageait d’elle une impression de calme et d’abandon absolu ; je pouvais faire d’elle ce que je voulais mais je restais pantois, les bras ballants, les mains comme déconnectées du cerveau.
Mes membres supérieurs paralysés, ce fut donc ma bouche qui prit l’initiative. Je me penchai lentement et posai extrêmement délicatement mes lèvres sur les siennes. Je savais bien que ça ne pourrait pas la réveiller mais je ne voulais pas rompre le charme.
J’insérais ma langue entre ses petites dents blanches entrouvertes et essayait de lui titiller la langue mais évidemment, elle ne me rendit pas mon baiser.
Après un long moment, je quittait à regrets ses lèvres pour poser les miennes sur ses paupières closes puis je continuait sur tout son visage : son front, ses tempes, son nez, ses joues, son menton, son cou…
Encouragé par la sensation que cela me procurait, je poursuivais sur son buste, m’arrêtant avec insistance sur le pourtour de ses seins et les petits tétons que j’arrivais à faire se dresser par réaction épidermique, malgré le sommeil. Je continuais ensuite sur son ventre tout doux.
Sa peau était maintenant sèche mais gardait le goût finement salé de la sueur qui avait ruisselé sur tout son corps pendant la séance de danse et après celle-ci.
Mes lèvres arrivèrent à la limite de sa toison d’or. Peu abondante, elle n’était quasiment pas rasée (juste maîtrisée sur les bords). Je posais de chastes baisers sur des poils soyeux jusqu’à atteindre son petit bouton de plaisir sur lequel j’appliquai un smack plus appuyé. Elle sursauta légèrement et ce fut là sa seule réaction.
Pour aller plus loin, je dus délicatement lui écarter les jambes (mes mains répondaient enfin à mes commandes cérébrales embrumées) et offrir à mes yeux l’ouverture timide de sa fragile rose encore bien humide. Je passai ma langue sur ses petites lèvres puis la plongeai dans son puits d’amour. Je récoltai un peu de liqueur assez épaisse, odorante et sucrée.
Je repris ma séance de baisers sur ses grandes lèvres (impeccablement rasées, elles) d’une douceur indescriptible, descendis lentement sur les cuisses internes, elles aussi hyper douces, le reste des cuisses, ses genoux, la pliure des genoux, tendre aussi et en général super chatouilleux.
Arrivé sur ses pieds, pas un centimètre carré de sa peau, coté face, n’avait échappé à mes lèvres.
J’eus envie de faire de même de l’autre coté, je la retournai doucement et repris à partir de la nuque, tout le dos puis les reins et surtout le toujours magnifique et ferme petit cul. Ecartant les fesses de mes mains, je tendis à nouveau ma langue pour explorer le sillon délicat de sa petite raie et essayai de sonder son petit trou brun-rose. Celui-ci était trop bien fermé et je ne pus l’ouvrir.
A la fin le coté pile avait reçu le même traitement que le coté face.

Il est inutile de préciser l’état dans lequel tout cela m’avait mis. Popaul ne demandait qu’à sauter hors du caleçon qui le retenait. Je décidai de l’écouter (en général, quand un homme écoute sa bite, c’est mal barré pour lui !) et de le laisser, lui aussi, jouer à la poupée.
Je retirai donc mon boxer et frottai mon membre énervé contre les demi sphères parfaites du petit fessier. Cela lui plu beaucoup, et il durcit encore, si c’était possible.
J’ai ensuite eu envie de lui faire visiter les collines de nacre, la forêt d’or et la grotte aux mille parfums (oui, on peut dire que mon degré d’alcoolémie avait atteint son paroxysme).Je remis donc ma partenaire sur le dos et passai doucement mon sexe sur la peau suave de ses seins (ils n’étaient pas assez volumineux pour pouvoir faire une cravate notariale digne de ce nom mais c’était déjà sympa) puis sur son petit ventre tendre.
M’installant ensuite entre les jambes écartées de Caroline qui ne bougeait toujours pas, je caressai avec délectation ses poils pubiens avec mon gland puis présentai celui-ci devant l’entrée du coffre fort qui, ce soir, faisait portes ouvertes.
J’allais commencer à enfoncer les premières barrières et pénétrer dans le « saint des saints » quand, soudain, ma conscience me rattrapa encore in extremis (elle avait dû emprunter des chemins jusqu’alors inconnus pour éviter les impasses provoquées par un nombre important de neurones grillés ce soir là). Elle me présenta tout d’un coup à l’esprit la vision que j’avais eu plus tôt au club et qui m’avait fait réagir. Je réalisai que j’étais en train de faire exactement ce que je ne voulais pas que les autres lui fasse subir. Je pris surtout conscience que cette fois, ce n’était pas la baffe que je risquais mais la taule car malgré son invite embrumée, on ne pouvait pas dire que ma partenaire était réellement consentante.
Je fus donc, comme la veille, coupé dans mon élan ; seulement là, j’avais à la main un gourdin qui ne se calmerait pas comme ça, tout seul. Je me redressai donc à genoux entre ses jambes et commençai de la main droite le mouvement de va-et-vient bien connu sur la tige de mon engin tendu à l’extrême.
Il ne fallut pas attendre longtemps pour en voir jaillir un jet d’une rare v******e. On peut dire que je lui en ai mis partout : un peu dans les cheveux, un peu sur le visage (le front et la joue), une giclée sur le cou, une autre sur la poitrine sur le bord d’un sein, pas mal sur le ventre, dans le nombril et le reste dans sa toison et sur ses cuisses.
Un peu penaud, je me dégageai et regardai « l’œuvre d’art » réalisée par mon esprit dérangé.
Je pris ensuite un mouchoir et entrepris d’essuyer un maximum de liquide séminal sur son petit corps souillé.
J’eus enfin la présence d’esprit de lui renfiler sa culotte noire avant de m’écrouler à ses cotés.

... Continue»
Posted by leoparis12 1 year ago  |  Categories: Masturbation, Voyeur  |  Views: 589  |  
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Au bout du monde - 11

Pluie torrentielle

Luce conduisait menton en l’air comme la plupart des femmes, le visage éclairer par les lumières oranger du tableau de bord. Le temps avait fraîchi légèrement car la nuit était tombée et il pleuvait à boire debout. Les essuie-glaces dansaient à une vitesse folle sur le pare-brise. On fut complètement trempé une fois le vernissage terminer, jutes le temps de se rendre de la galerie d’art a son 4x4 en courant. « Le temps change vite par ici, » avait dit Luce en prenant le volant. Je frissonnais dans mes vêtements mouiller en regardant la route que les phares puissants du Hummer peinaient à éclairer à cause du rideau de pluie. Un vrai déluge ! Ça tambourinait sur le toi presque a nous rendre sourde et transformait la route de gravier en bourbier. Le 4x4 patinait par endroits mais Luce conduisait de main de maître même perdue dans ses pensées. Elle rayonnait arborant un petit sourire en coin des plus charmant, griser par sa soirée sans doute, ses cheveux mouiller plaquer sur le visage tout comme moi. Elle avait fait des ventes et d’autres propriétaires de galerie lui avaient fait des offres d’expositions. Et moi, une femme m’avait embrasser et inviter dans son lit et je ne pensais qu’a cela. Ce baiser entre femmes, mon premier, m’avait complètement allumé.

— Heureuse de ta soirée ma belle ? Criai-je pour me faire entendre.
— Oh oui ! Merci d’être venu Julie. Hurla-t-elle en riant.
— D’être venu au vernissage ou aux toilettes à cause des mini vibrateurs que tu m’as inséré dans le vagin et le derrière avant de sortir ce soir et que tu démarrais sans arrêt avec la télécommande que t’as dans ta poche. J’avais l’air d’une belle cruche qui avait sans cesse envie de pisser devant tout le monde. Tu m’avais promis de ne pas le faire, que c’était pour après le vernissage. « Je ne ferais jamais ça Julie... » mon oeil.
— Quoi ?

Elle avait un gros sourire fendu jusqu’aux oreilles.

— Tu m’as bien compris la menteuse, n’essayes pas.
— Oh, fâché la vedette ? T’as pas aimé ? Moi si, quand tu m’as rendu l’appareil.

On aurait dit deux petites vielles qui criaient pour se comprendre, ça me fit rire de plus belle.

— Ah oui ! Hurlais-je en glissant la main dans ma poche car elle aussi avait de ses petits raisins vibrateur mais dans le derrière et j’avais également une télécommande.

Son sourire s’évanouit aussitôt et elle se tortilla sur le siège en plissant les yeux et fermant les genoux sous le volant.

— Ouf ! C’est dangereux ça en conduisant, surtout avec cette pluie.
— Quoi ?

Et elle mit la main dans sa poche.

Cinq minutes plus tard elle stoppa à l’entrée du chemin priver menant à sa roulotte et on se tordait toutes les deux. Luce avait une érection terrible sous sa jupe et moi j’avais déjà eu un orgasme les deux mains plaquer sur ma fourche. Le souffle me manquait mais les vibrations diminuait rapidement, les piles s’épuisaient. Je ne savais plus si j’en étais heureuse ou déçu. Luce, dans le même état d’excitation que moi, sortit sous la pluie car son entrée était barrée par une chaîne. Je ne pensais plus qu’a me retrouver dans le lit, bien au sec, avec elle, jambes en l’air a crier mon plaisir. En fait j’avais adoré sortir avec les gadgets en moi et les sentir vibrer en plein vernissage. Je ne pensais plus qu’à baiser, baisé et baisé.

Je la cherchais des yeux mais en pleine nuit et avec cette averse torrentielle je n’y voyais rien même avec les phares toujours allumés. Je détacher la ceinture de sécurité qui m’écrasait les seins et croiser les jambes toujours agacer par les gadgets qui se mouraient à petit feu. Mon sexe détremper pulsait et je ne pouvais m’empêcher de me le frotter et c’était bon, si bon, tellement, que je déboutonner mon jean, baisser la fermeture éclair et soulever les fesses pour le descendre sur mes cuisses en même temps que ma petite culotte et glisser une main sur mon pubis en me crispant aussitôt. Je voulais exciter Luce encore plus par la même. Je me mis a faire des cercles et des pressions en geignant, bouche entrouverte. Le plaisir irradiait jusqu’à la pointe de mes seins tendus sous mon soutien-gorge humide. Je glisser l’autre main sous le tailleur pour me les presser par-dessus ma blouse sentant un autre orgasme naître au creux de mon ventre mais soudain, ma porte s’ouvrit.

Malgré le plafonnier qui s’était allumé à l’ouverture de la porte, je n’apercevais qu’une ombre sous la pluie battante qui restait là, sans bouger, comme dans un film d’horreur. Luce me regardait me caresser et j’adorais ça. Je ne pus m’empêcher de frissonner encore plus en serrant les fesses et les cuisses, le visage grimaçant sur le point d’atteindre l’orgasme. Mais elle s’approcha et je m’aperçus, surprise, qu’elle était entièrement nue. Son sexe bander dur sursautait sous la pluie, je le fixais avec envie en salivant. Elle m’agrippa par un bras fermement, celui avec le quelle je me branlait et me força a lâché mon sexe juste quand j’allais jouir. Terriblement déçut, je faillit lui crier après pour la forme mais son autre main se referma sur ma blouse et elle me tira pour me sortir de f***e du camion et je savais bien pourquoi et j’en avais drôlement envie même si j’aurais préféré que ça se passe dans le lit bien au sec. Elle me tira si fort que la blouse craqua, un bouton fut arraché tandis que je fus propulsé vers l’avant sans pouvoir m’arrêter. Je fus de nouveau trempé instantanément comme si j’entrais sous la douche. Mon jean déboutonner et baisser me fit perdre l’équilibre et je m’affaler sur le ventre durement m’écrasant la poitrine en grimaçant. Je me retrouver le visage dans de la boue liquide qui ce faufila dans ma bouche et dans mon décolleté agrandit par la perte du bouton jusque dans ma brassière me chatouillant les seins. Une peut sonner je soulever la tête pour recracher l’eau boueuse qui me laissa un mauvais goût de terre dans la bouche. La pluie martelait mes fesses à l’air et c’était plutôt agréable. Je m’attendais à ce qu’elle s’étende sur moi pour me prendre, soit par le vagin, soit par le cul et je m’en foutais. L’un ou l’autre ce serait bon, ici, sous la pluie, étendue dans la boue. Mais Luce me retourna aussitôt et sans ménagement pour s’asseoir sur mon ventre me coupant le souffle et ouvrir le tailleur pour plaquer ses mains sur ma poitrine qu’elle pressa avec f***e me faisant grimacer. Désorienter par son désir violent, ma chute et cette pluie saler provenant de la mer, je clignais des yeux sentant mon coeur s’affoler. Je cherchais mon air sous toute cette eau qui tombait du ciel et qui frappait maintenant mon pubis et mon sexe directement.

Me savoir désirer a ce point me tétanisait, me faisait mouiller dix fois plus tandis que ses doigts palpaient mes seins, les pressaient, les soulevaient par-dessus la blouse glissante tremper de boue. Je me tordais sous elle en me frottant le visage et les yeux. Son pénis bander dur, pointer vers le ciel palpitait au-dessus de mon ventre me faisant déglutir tandis que je reprenais mes esprits. Je voulus le prendre mais elle me tapa la main durement pour m’en empêcher avant d’agripper la blouse à deux mains et de tirer de toute ses f***es pour l’ouvrir. Les boutons cédèrent facilement, un frisson d’excitation me parcourut en sentant la pluie frapper directement mon ventre cette fois, puis elle souleva mon soutient-gorge dénudant ma poitrine au mamelon tendu a l’extrême et beaucoup trop sensible. La moindre goutte d’eau les frappant m’arrachait une grimace. Mon souffle s’accélérait, une ondée de chaleur me traversait le ventre et remonta jusqu’à mon visage. À défaut de pouvoir la toucher, mes mains se refermèrent dans la boue, cette même boue qui me chatouillait les fesses. Je gémissais tandis que la pluie mitraillait mon visage, mes seins et mon sexe pendant qu’elle me regardait à présent en se caressant la poitrine d’une main et la bite de l’autre.

Puis elle s’avança un peut et plaça son sexe entre mes seins quelle pressa ensemble et elle commença a bougé les fesses pour se mettre là, en m’agaçant les mamelons avec ces pouces. Un petit courant électrique me traversa la poitrine et le bas ventre. Dans le noir, j’apercevais a peine son gland qui allait et venait dans la chair tendre de ma poitrine en déglutissant d’envie de le prendre dans ma bouche tout en grimaçant de plaisir. Les pouces sur mes mamelons me rendaient presque folle, ça et cette maudite pluie qui me piquait tellement les yeux. Luce s’agitait sur mon ventre le visage tourner vers le ciel, je la voyais en ombre chinoise à cause des phares et du plafonnier rester ouvert dans le camion derrière elle.

Elle semblait savourer pleinement ce moment. J’apercevais ses seins se balancer à chaque coup de reins qu’elle donnait et je ne pus m’empêcher de lui prendre avec mes mains pleines de vase pour lui caresser en plaçant moi aussi mes pouces sur ces pointes tendues pour les titiller. Dans le noir, la boue liquide avait la même texture que du savon rendant mes mains bien glissantes. J’adorais palper ses seins aussi gros que les miens mais plus fermes. Je la sentis frémir et j’eus soudainement peur quelle jouisse comme ça, sur ma gorge et la supplier de finir de me déshabiller et de me prendre par le vagin mais je reçus une gifle qui me fit tourner la tête et lâcher ses seins. Pas très forte, mais suffisamment pour accentuer toutes mes sensations, puis elle dit en se penchant vers moi tandis que je me frottais la joue brûlante :

— Je t’interdis de bouger Julie, je t’interdis de me toucher, je t’interdis de parler car je vais te prendre comme je veux, par ou j’en ai envie et te faire tout ce qu’il me plaira de te faire. T’ont corps est a moi Julie Demers, tu vas être docile et obéissante et tout à l'heure, si tu es gentille avec moi, une fois a la roulotte, je serai a toi, tu feras de moi tout ce que tu voudras et je t’obéirai au doigt et l’oeil.

Malgré le déluge j’entendis clairement ses paroles et j’en frémis de plaisir, nullement choquer par sa petite gifle, au contraire, j’avais vraiment aimé, au point ou j’en aurais bien pris une autre.

Obéissante, exciter, le coeur battant, et amuser par ce jeu, j’étendis mes bras en croix dans l’eau boueuse lui offrant mon corps, a elle, mais aussi a la pluie tiède qui me frappait si durement que j’avais l’impression de recevoir des clous aux pointes émoussées. Elle lâcha ma poitrine pour se reculer et m’enlever mes souliers puis le jean. Je me laisser faire mollement en me demandant par ou elle allait me prendre; le vagin, le cul ou la bouche, peut-être les trois, mais je priais pour que ce soit le vagin. La pluie frappant mes longues jambes me fit frémir de plus belle. Puis ce fut ma petite culotte détremper qu’elle retira et finalement les mini vibrateurs, dont les piles étaient mortes, en tirant sur le fil. En sortant, les raisins de plastique me procurèrent de douces sensations, surtout au niveau de l’anus. Je me lécher les lèvres de plaisir, les yeux clos en frémissant.

Rarement je n’avais été dans un tel était excitation en m’abandonnant complètement aux éléments et aux caprices de Luce. Je me contentai d’écarter les jambes et de rester la, les yeux et la bouche fermer, comme crucifier, presque entièrement nue dans cette eau boueuse, a attendre son bon vouloir.

Le martèlement de la pluie sur la forêt et le 4x4 était si fort que j’avais l’impression d’être à côté d’une chute. Qu’allait-elle faire ? Me soulever les jambes pour les poser sur ses épaules et me pénétrer avec f***e mains sur mes seins, ou me retourner et s’étendre sur moi en m’enculant sans ménagement... Je frémis de plus belle à cette idée. Toujours rien. « Allez ma belle, fait quelque chose, prend moi puisque mon corps est a toi. » Je me sentait si exciter que j’avais l’impression que le moindre attouchement, surtout au niveau de mon sexe qui pulsait, me ferait exploser, comme une bombe, Je n’en pouvais plus, je mourais d’envie de me faire mettre ou que ce soit, mais quelle me touche. Je me tortillais, cette maudite pluie qui martelait mon corps, surtout mes mamelons, m’agaçait tellement que c’en était presque une torture. C’était le supplice chinois de la goutte d’eau mais multiplier par mille.

Toujours rien, j’allais ouvrir les yeux quand soudain, je sursauter en sentant son gland dégoulinant d’eau de pluie me chatouiller les lèvres. Ma bouche s’ouvrit tout seule et il s’y enfonça profondément, glissant sur ma langue, contre mon palais me forçant à raidir la nuque en ravalant ma salive déjà abondante. Quand je sentis ses grosses couilles molles et mouiller s’écraser sur mon nez me le chatouillant, je compris dans quelle position elle était, en 69. Je serré les fesses dans la boue imaginant déjà sa bouche et ses doigts s’occuper de mon sexe. Je sentis ses seins aux mamelons aussi durs que les miens s’écraser contre mon ventre et ses bras se faufiler sous mes genoux pour me les soulever et me les rabattre presque sur les épaules. Je passé mes mains en dessous pour les maintenir en place, elle en profita pour planté ses doigts dans mes fesses. Et je frissonner des pieds à la tête en sentant déjà sa langue pointue qui se faufilait profondément dans ma fente humide sans préambule pour s’y agiter tandis qu’elle se mettait entre mes lèvres arrondit, ses couilles heurtant mon nez.

Je grognait et gémissait par les narines et me tortillai sous elle tellement sa petite langue pointue me procurait du plaisir pendant que son menton écrasait mon clito bander dur me coupant le souffle. Sa langue experte, son corps sur moi, sa bite qui allait et venait entre mes lèvres arrondis et cette pluie qui s’abattait sur nous me procurait tellement de sensation que je jouis presque instantanément. Mon corps fut parcouru de spasmes et de frissons électriques. Un orgasme puissant qui me fit presque mordre sa bite en geignant par les narines.

Dans la position où j’étais, jambe rabattue, cul en l’air, elle avait accès à tout; anus, clitoris et vulve et la pluie aussi qui martelaient ces endroits si sensibles. Et Luce en profita pleinement tandis que j’essayais de ne pas étouffer à cause de son gland qui me rentrait jusque dans la gorge. Elle me lécha le sexe longuement en me tapant les fesses mouiller avant de me les mordre. Je me plaignis comme je le pouvais de ce délicieux traitement. Puis un pouce m’agaça le clitoris pendant que sa langue s’enfonçait profondément dans mon anus pour s’y agiter en me rentrant deux doigts dans le vagin détremper. Je crus devenir folle par ce trop-plein de sensation en explosant. Un autre orgasme qui me fit raidir les orteils sous la pluie. C’était si intense que j’aurais voulu crier mais je ne pouvais que grogner la bouche pleine. Elle continua, doigt et langue alternant d’un trou à l’autre ne me laissant aucun répit. Quand elle me suçait le clito, mes pieds s’agitaient et je me tortillais sous elle comme pour m’échapper mais c’était tout le contraire. J’espérais qu’elle allait me torturer comme ça le plus longtemps possible.

Son scrotum avait durci, je le sentais bien et je me préparais à avaler son sperme. Mais elle sortit lentement ça bite de ma bouche, j’en profiter pour reprendre mon souffle malgré la pluie. Elle me retourna et me força à me mettre à quatre pattes pour me prendre par le vagin un long et délicieux moment tout en me passant un pouce dans le derrière. Sur les coudes, le nez à fleur d’eau, les cheveux dans le visage cette fois je pouvais gémir à souhait tellement c’était bon de sentir sa bite si dure aller et venir en moi et ses couilles me frapper le clitoris. Mes seins, dont les pointes trempaient dans l’eau tiède sursautait méchamment a chaque coup de boutoir rajoutant a mon plaisir. J’allais jouir a nouveau mais elle sortit ça bite pour me frapper les fesses avec avant de placer son gland sur mon anus. Mon corps fut parcouru de frissons en le sentant si enfoncer lentement et si facilement.

J’ouvris la bouche en fermant les yeux pour mieux sentir son gland entré dans mon rectum en amenant mes doigts à mon pubis pour me branler. Cette fois je pouvais crier. Quand son ventre commença à heurter mes fesses je faillis jouir mais l’orgasme m’échappa. Elle m’enculait avec f***e à présent en me tenant solidement par les hanches tandis que je me frottais le sexe sans ménagement en grimaçant. Puis elle passa au vagin un moment et retour à l’anus. Les deux sensations étaient différentes mais fantastiques. Je ne pus m’empêcher de me masturber avec plus de v******e jusqu’a jouir une nouvelle fois, enfin, en criant, le visage déformer par le plaisir. Elle prit son temps à profiter de mon sexe et de mon cul et j’adorais cette baise sauvage sous la pluie. Jamais je ne pourrais l’oublier.

Au bout d’un moment, elle se retira de mon cul y laissant comme un grand vide pendant que mon corps parcouru de spasmes se calmait peut a peut et je me sentis tirer par les cheveux. Je dû me remettre sur les mains, seins pendant tandis qu’elle poussait ça bite entre mes lèvres pour se mettre dans ma bouche comme si j’étais la dernière des putes en me tenant par les cheveux. Parfois elle la sortait pour me frapper le visage avec et elle la repoussait dans ma bouche jusqu’aux couilles. J’agitais la langue pour lui faire plaisir jusqu’à ce qu’elle laisse juste son gland entre mes lèvres sur ma langue et qu’elle se masturbe. Son sperme saler jaillit aussitôt avec f***e me remplissant la bouche s’y faufilant dans les moindres recoins et j’avalai, encore et encore jusqu’a ce qu’elle finisse de jouir. Elle me fit la sucer encore un moment puis se recula pour s’asseoir sur ses fesses apparemment aussi exténuer que moi. Je me laissais tomber sur le côté les mains coincer entre mes cuisses me sentant vider avec toujours le goût de son sperme en bouche.

— Rentrons Julie.

Elle m’aida à me relever et à monter dans 4x4. Elle ramassa nos vêtements quelle jeta a l’arrière, débarras la chaîne et on repartit vers la roulotte. Je me sentais zombie, alangui, vider de toute substance mais bien. Vraiment bien. Mais je frissonnais des pieds à la tête et mes dents s’entrechoquaient.

Après une bonne douche chaude on se sécha les cheveux et j’allai m’affaler à plat ventre sur le lit complètement épuiser pour m’endormir aussitôt.


Après le déluge


Quand j’ouvris les yeux il faisait jour, j’étais seul et apparemment je n’avais pas bougé de la nuit. J’avais mal partout mais surtout au dos et aux seins. Je me traîner a la cuisine en me frottant les reins, les yeux à peine ouverts, trouvant Luce affaler sur le sofa jambes croisées avec un long t-shirt rouge sur le dos, prenant un café en écoutant le bulletin de nouvelles du matin. Elle me regarda avec un petit sourire malicieux en disant :

— T’as l’air d’une fille qui vient de passé sous un train.
— Merci, grognai-je en me servant un café pour ensuite aller m’asseoir en grimaçant à la petite table de cuisine. C’est gentil Luce.

Elle se contenta de sourire. Par la fenêtre, en buvant le liquide chaud et amer sans sucre, je vis qu’il ne pleuvait plus mais une brume opaque bouchait la vue complètement. Quand je la regarder a nouveau j’eus droit a un autre magnifique sourire qui fut contagieux. Elle, elle avait l’air de sortir tout droit d’un salon de beauté; maquillée, les ongles fraîchement repeignent avec un rouge éclatant et elle s’était même fait de jolies tresses minces sur le côté du visage. Elle était si jolie que c’en était décourageant. Moi je devais avoir le teint pâle à faire peur, les cheveux en bataille en plus de mon corps couvert de blessures et quant à mes ongles, je n’en parle même pas. Je soupirer longuement en me tortillant sur la chaise, l’anus me piquait et m’élançait légèrement.

— Mal au cul Julie ?

Je souris en me mordillant les lèvres me sentant rougir un peu en repensant à hier sous la pluie.

— Non ça vas ! J’ai mal partout sauf là. Seigneur ! Tu sors, si tôt le matin ?
— Non, pourquoi ?
— C’est juste pour moi que tu t’es faite aussi belle.
— Oh ! Merci ! Oui, absolument.
— Et tu bandes en plus.

Son pénis commençait à s’élever en sursautant sous son t-shirt.

— Érection matinale. Mais voir la belle Julie Demers nue, prendre un café a ma table de cuisine, ça aide un peu.
— Belle mon oeil, je suis dut pour une manucure, un bon 2 h dans un salon de massage et ensuite le salon de beauté. Mais au lieu de ça, je vais devoir me taper presque 10 h de route.
— Mauvaise nouvelle Julie.
— Bon ! Quoi encore ? Dis-je distraites en regardant les morsures de fourmis qui avaient viré au brun pâle pendant la nuit.
— Des rivières ont débordé, des ponts ont été emportés sur la 138, la seule route de la région. Elle est fermée pour au moins une semaine. Et ils annoncent encore des orages. Désoler Julie t’est coincé ici avec moi pour encore quelques jours.

« C’est Marie qui allait être déçu » me dis-je tout de même heureuse de ne pas avoir à prendre la route. Même très heureuse d’avoir une excuse pour rester ici. En fait, je me retenais pour ne pas sauter de joie.

— Bon, fis-je, pas le choix.
— Pas le choix et tu sais ce qu’on va faire ?

Je regarder ça bite qui soulevait le t-shirt en disant.

— Je pense que oui mais laisse moi le temps de me réveiller et de manger quelque chose. Je meurs de faim.
— On va aller au village déjeuner chez Émile et ensuite au centre de santé Anabelle : Massage, manucure, Spa dans la rivière, soins de la peau et ensuite on file au cap a l’aigle dîner dans un restaurent 5 étoiles au bord de la mer et après...
— OK ! OK ! Ouf, je suis déjà épuisé même si j’en ai l’eau a la bouche ma belle. Mais là, ton beau grand corps vas être a moi pour une heure ma jolie. Tu vas être ma petite esclave.
— Oh, fit-elle tout sourire en plissant les yeux. Et tu veux que je fasse quoi pour commencer ?
— Commence par la vaisselle pendant que je me douche...

J’eus droit à une jolie grimace.


Retour a la galerie d’art


Deux heures plus tard Luce ronflait dans le lit me tournant le dos. La soirée d’hier l’avait épuisé ainsi que la baise de toute a l’heure et moi aussi. On avait remis à demain ce qu’elle avait prévu pour la journée. Tant mieux car j’avais vraiment mal partout. Étendu sur le dos jambes croiser je pensais a la propriétaire de la galerie et au baiser que l’on c’était donner hier soir et je mourrais d’envie de la voir. Comme je n’avais pas son numéro je décider d’aller faire un tour au village. Mais avant je me fis a déjeuné, ensuite j’ouvris mon téléphone a la cuisine pour voir le dernier film de Marie. Elle s’était masturbée dans sa voiture garer dans le stationnement d’un centre commercial bondé. Wow ! Je lui envoyer un texto pour lui expliquer que je ne rentrerais pas avant quelques jours. Elle me répondit aussitôt qu’elle avait vue ça aux informations, tous les dégâts causer par la pluie et sen doutaient. On se promit de se réexpédier d’autres petits films entre temps.

Je me fis belle et comme il faisait chaud et humide j’enfilai seulement une camisole noire et un jean et prit la route boueuse me remémorant notre baise sous la pluie. Ça, ça resterait marquer dans ma mémoire pour toujours. Je me sentais anxieuse en conduisant lentement dans la brume qui s’éclaircissait peut a peut, fébrile, nerveuse, un peut comme si j’allais faire un mauvais coup mais en même temps très exciter a l’idée de retrouver la proprio de la galerie en espérant qu’elle soit la et seul. À froid, sans alcool, je me préparais à baiser avec une autre femme, si elle le pouvait ce matin. Je n’en revenais pas de tout ce qui m’arrivait depuis que j’avais rencontré Luce.

Je me garer devant la galerie d’art pour apercevoir un écriteau dans la porte indiquant que c’était fermer. Déçut je regarder le ciel gris, de gros nuages noirs approchaient venant de la mer. Il allait pleuvoir encore. Je regarder la fenêtre que j’avais cassée a l’arrière de mon 4x4. Heureusement, Luce l’avait bouché avec un carton cirer et du ruban adhésif.

Je sursauter quand on frappa a ma fenêtre, en tournant la tête j’aperçus la propriétaire de la galerie qui me souriait. À peine maquille portant la même chose qu’hier. Je baisser ma fenêtre en sentant mon coeur accélérer. Son parfum délicat me sauta au nez.

— Salut, fit-elle tout sourire, quelle belle surprise. Vous m’attendez depuis longtemps ?
— Non, je viens d’arriver.
— Super, venez.

Nerveuse, je sortis du 4x4, barré les portière, mit l’antivol et je la suivis a l’intérieur. Elle referma derrière nous et plongea ses yeux magnifiques dans les miens en disant :

— J’ai pensé à vous toute la nuit Julie. Allons au dessus, dit-elle en pointant le plafond du doigt, on y sera tranquille, c’est là que je passe le temps en attendant les clients.

Un désir violent me submergea en la suivant, ce fut comme un coup de poing dans mon bas ventre. Jamais je n’avais ressenti ça pour une autre femme, même que, jamais je n’aurais cru ressentir du désir pour une fille surtout a 50 ans il y a quelques jours seulement. Je n’en revenais pas de tout ce qui m’arrivait, de ses changements dans ma vie, ma nouvelle vie de célibataire. J’observais ce petit bout de femme de mon âge tout en rondeur qui marchait avec assurance devant moi en réalisant pleinement ce que je me préparais à faire avec elle. Ses longs cheveux bruns tombaient sur ses épaules et son tailleur cachait ses fesses, elle était élégante pour une femme avec de telles rondeurs. Rondeur qui se situait surtout au niveau de sa poitrine démesurée tout comme ma meilleure amie. Mais ce n’était pas ses seins qui m’excitaient, mais l’idée qu’on allait se dénuder et se caresser entre femmes.

On franchit une porte sur laquelle un écriteau indiquait que l’endroit était priver et on grimpa un escalier étroit pour se retrouver dans un minuscule studio au dessus de la galerie juste sous le toit. Un coin-cuisine et un coin salon avec une télé, un sofa et un grand tapis perçant au centre de la pièce. À peine entrée elle commença à se dévêtir en me regardant en posant ses vêtements sur une table ronde. Je l’imiter silencieuse en sentant mon coeur accélérer. Une grande fenêtre derrière elle donnait sur la mer par dessus les toits des maisons environnantes et j’aperçus des éclairs au loin en me débarrassant de la camisole et de mon soutien-gorge. Mes seins tombèrent pour rouler sur mon ventre, ce qui me fit rougir car elle les regarda en souriant. Elle avait enlevé sa blouse et son énorme soutien-gorge en dentelle blanche et ses seins ballon, pendait en remuant au moindre mouvement tandis qu’elle se débarrassait de ses chaussures, de son pantalon et de son slip blanc. J’enlevai, sandale, jean et slip a mon tour.

Une fois nue toutes les deux je me sentis un peut embarrasser et vulnérable tout en admirant ses rondeurs superbes tandis qu’elle m’examinait également. Je mouillais déjà en sentant mon coeur accélérer. Ses mamelons avaient les pointes rentrer par en dedans tout comme sur l’illustration d’elle en bas dans la salle d’exposition et elle avait une magnifique toison en triangle très fournie. Sa peau était blanche et lisse et je salivais d’envie de la toucher et de me faire toucher.

— Vous êtes superbe, me dit-elle en s’approchant lentement ce qui fit rouler sa poitrine sur son ventre rond au nombril creux. Je me mis a salivé, les yeux déjà tout petits.
— Vous aussi. Dit-je la vois enrouer, me sentant de plus en plus troubler et exciter par son corps nu. La toison presque noire se démarquait nettement de la blancheur de sa peau de lait.

Tout comme hier elle m’enlaça, mentons en l’air et je frémis aussitôt que ses mains se posèrent sur mes hanches en sentant ses gros seins écraser les miens. C’était très agréable, excitant au possible de sentir son corps nu contre le mien et sa peau si douce sous mes doigts. Son odeur parfumée surtout, c’était enivrant, envoûtant. Je la serrer très fort, presque a lui faire craquer les vertèbres tellement j’adorais la sentir dans mes bars. Puis, je lui avouer que c’était une première pour moi avec une autre femme tandis qu’on se caressait les reins puis les fesses en se regardant droit dans les yeux. Tout me semblait démesuré chez elle tellement j’étais habitué au corps svelte de Luce pourtant elle n’était pas si grosse, juste ronde, sauf sa poitrine évidemment.

— Et c’est moi la chanceuse, dit-elle tout sourire. Pas de problème Julie laisser moi faire, moi je suis une lesbienne pure et dure.
— C’est vrai ?
— Absolument.
— Et Luce, demandai-je moqueuse en souriant la sentant palper mes fesses, avec plus de vigueur, ce qui me donna de sacrés frissons en plus de sentir mes mamelons gonfler contre ses seins.
— Oh ! La belle Luce, c’est bien la seule bite que je tolère en moi. Venez, dit-elle en me prenant la main. Allons nous asseoir.

Une fois sur le sofa, assise l’une contre l’autre on se regarda un instant sans rien dire puis elle posa un bras sur mes épaules et on se frencha longuement et avec vigueur laissant nos mains parcourir nos corps et mon coeur s’emballa. Je fermer les yeux un instant pour mieux tout ressentir tandis que nos langues pointues s’agitaient l’une contre l’autre. On se pressait les seins, les mamelons durcit et c’était fantastique. C’était si doux, si sensuel que je n’aurais voulu manquer ça pour rien au monde. Ses seins étaient si lourds que quand j’en soulevais un ma main disparaissait en dessous. J’imaginai un instant qu’elle était Marie, que c’était sa langue que j’avais dans ma bouche et sa main délicate qui me pressait la poitrine comme seule une femme peut le faire et cela me fit mouiller plus.

Un vent violent se leva faisant craquer la vieille maison et une forte pluie s’abattit tout à coup sur les fenêtres et le toit. Sa langue quitta ma bouche pour descendre sur ma gorge et ça me chatouilla agréablement. Elle me donna des baisers chatouille jusqu’a mes seins quelle souleva pour m’en sucer les bouts, l’un après l’autre tandis que je lui caressais le dos. Ses lèvres délicates et le bout de sa langue sur mes mamelons m’arrachèrent quelques grimaces de plaisir. Je me mis à gémir doucement à cause du plaisir que je ressentais mais aussi pour bien lui faire comprendre que j’appréciais. Au bout d’un moment, sa main lâcha ma poitrine pour descendre sur mon ventre, mon pubis complètement raser, puis ma vulve déjà gonflée et humide, mes cuisses s’ouvrirent toutes seules. Elle me la pressa plusieurs fois avec son pouce et son index et ça m’électrisa. On ne m’avait jamais fait ça. C’était si différent des caresses d’un homme, moins brutal, encore plus doux que les caresses de Luce. Mon bas ventre était en feux.

Ma main droite délaissa ses seins pour glisser dans sa toison friser. Je laisser mes doigts y folâtrer un moment parce que ça mes les chatouillaient avant de les poser sur sa fente, humide également que je frotter un doigt en avant comme elle me le faisait a présent. Sur le coup je fus un peut déçut de ne pas sentir une belle bite bander dur entre ses cuisses ouvertes mais cela s’estompa rapidement. J’avais un peut l’impression de caresser mon sexe mais sans rien ressentir. Puis, elle glissa lentement un doigt dans mon vagin jusqu’à la jointure en me forçant à m’étendre sur le sofa. Je le fis docilement en soulevant une jambe pour la poser sur le dossier tout en m’agrippant les seins pour me les caresser et amener mes mamelons sensibles a ma bouche. Elle glissa un cousin sous mes fesses pour avoir un meilleur accès à mon sexe.

Je planais déjà juste à sentir son doigt s’agiter en moi. Elle prit un temps fou a m’embrasser et me lécher l’intérieur des cuisses et le mont de vénus tout en me pénétrant lentement avant de s’attaquer a ma vulve ouverte et gonfler avec sa bouche. Elle me titilla les lèvres vaginales avec la langue, avant de me lécher la fente sans sortir son doigt de mon vagin. Je me plaignais déjà en savourant chaque seconde de ce cunnilingus féminin. Je mouillais en abondance surtout quand le bout de sa langue s’approcha de mon petit bouton durci. Quand sa bouche se referma sur mon pauvre clitoris bander dur qu’elle agaça délicatement du bout de la langue en le suçant tout mon corps se raidit. Mes orteils se replièrent tandis que je me plaignais plus fort à cause du délicieux traitement qu’elle m’infligeait. Je planais en m’abandonnant complètement à cette femme.

Quand sa langue agile remplaça son doigt dans mon vagin détremper je crus m’évanouir tant c’était bon. Elle était chaude, humide et s’agitait et ses cheveux me chatouillaient les cuisses. Ma tête allait de gauche à droite tandis que je me mordillais les mamelons rajoutant à mon plaisir. Elle passa du vagin au clito, puis encore le vagin et l’anus. Sa petite langue pointue me l’agaça tellement que ça me coupa le souffle et que je faillis jouir en me tortillant. Je lâcher mes seins pour lui caresser la tête. C’était fantastique, j’en frémissais de partout en me lamentant de plus en plus fort. Elle m’amena rapidement à l’orgasme en me mangeant le sexe goulûment avec passion tout en titillant le clito avec les doigts et l’anus. Je me tordis de plaisir le corps parcouru de spasmes et de frissons. Tandis que l’orage s’abattait à nouveau sur le village, mon coeur cognait et je manquais de souffle en jouissant. Et elle continua...

Deux orgasmes plus tard je lui dis d’arrêter car je n’en pouvais plus, mais j’avais surtout envie de lui rendre la politesse ce qu’elle accepta avec grand plaisir. Elle s’étendit sur le dos a son tour en passa ses petites mains sous ses genoux pour les rabattre sur sa poitrine m’offrant sa fente et son anus rose et plisser sans pudeur. Des que j’approchai mon visage de son sexe odorant et luisant je me rendis compte que c’était la première fois de ma vie que je voyais une vulve de si prêt. Ses grandes lèvres roses étaient ouvertes comme les ailes d’un papillon, je distinguais également les petites très pâles, l’urètre et l’entrée du vagin et cela m’excita au plus haut point. Me laissant guider par mon instinct je lui sucer l’une après l’autre les lèvres au goût salé avant de titiller son petit clitoris du bout de la langue en la sentant frémir puis je lui enfoncer dans le vagin chaud et humide et l’agiter tout en caressant anus et clitoris avec mes doigts comme elle me l’avait fait. Quand je levais les yeux en lui mangeant le sexe je ne voyais que sa toison fournie qui me chatouillait le bout du nez et le dessous de ses énormes seins. J’adorais le goût saler de sa cyprine qui me faisait saliver. L’anus aussi goûtait saler et il était si étroit que j’eus un peut de peine a y pousser la langue tout en la fourrant dans le vagin a deux doigts l’entendant gémir malgré la pluie qui martelait le toit. Elle finit par ce tordre elle aussi en repliant ses petits orteils et au bout d’un long moment, comme j’avais mal a la nuque je me redresser en m’essuyant la bouche. Je n’avais plus de souffle et mal à la langue et je savais bien que je l’avais fait jouir car quand elle se redressa, alanguie, les yeux brumeux, elle était rouge jusqu’aux seins.

— Ouf, fit-elle en se frottant le sexe, pour une première Julie, c’était... wow ! Ça vous a plus ?

Je rougis en souriant, embarrasser en me léchant les lèvres en avouant que oui.

— Super, vous n’êtes pas pressé ?
— Non, et je pense qu’on peut se tutoyer maintenant.

Une heure plus tard on recommençait mais cette fois étendue par terre en 69 sur le tapis persan et ce fut délirant, fantastique. Quand je rentrer a la roulotte épuiser mais heureuse de ma première vraie expérience avec une femme je me tapis contre Luce qui dormait toujours. Je n’avais même pas séché mes cheveux tremper par la pluie et je me sentais si heureuse que j’en verser quelques larmes...

Quatre jours plus tard, dans le grand lit de mon loft à Montréal, j’étais en train de manger le sexe de ma meilleure amie, un doigt enfoncer entre ses fesses quand elle dit entre deux gémissements...

— Oufff... seigneur Marie... T’es sûr que t'as jamais fait ça... Cochonne !!!


Fin












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Posted by priss0100 2 years ago  |  Categories: Mature, Sex Humor, Shemales  |  Views: 1300  |  
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Brève de sexe 014 Un après midi au

Brève de sexe 014


Un après midi aux putes



Je devais avoir 25 ans, une vie déjà bien remplie côté rencontres et sexe quand une idée s'imposa à moi je n'avais jamais fait appel une seule fois à une pro du sexe, une péripatéticienne, une pute quoi. Cette lacune dans ma culture générale devint oh pas une obsession, mais je pensais, me disais souvent « ah il faudra que un jour j’aille au putes ».
En fait l'occasion me fut donnée quand un membre de ma famille, très porté sur les femmes me refila un numéro de téléphone d'une pro qu'il avait rencontré et qui était à ce qu'il disait un sacré petit lot. Je glissais la carte de visite de la fille dans ma poche et l'oubliais.

Plusieurs semaines plus tard, je retrouve cette carte de visite, je met un petit moment à me souvenir de ce que c'est car en fait la carte est bien celle d'une demoiselle mais c'est une carte professionnelle commerciale de quelqu'un qui vend, des stores, portes, fenêtres etc.

Je décide donc de passer un petit coup de fil, une charmante voix me réponds, elle est libre en début d'après midi. Cela me va parfaitement. Rendez vous à 14h00 chez elle.

14H00 pétantes, je suis à la porte de la donzelle, petit coup de sonnette, elle viens m'ouvrir. Une jolie petite blondinette, au visage ovale, plein de tâches de rousseur, une petite jupette plissée, un débardeur et une casquette complète le tableau. En fait elle fait plus bohème que pro du plumard. Elle s'excuse elle vient juste de rentrer elle est en retard.

« Installe toi, prend un verre les bouteilles sont sur la table, je finis mon yaourt.. tu n'est pas trop pressé ? » dit elle en passant la tête dans l'encadrement de la porte de cuisine

« Isabelle, c'est çà ? C'est ton prénom ? Je ne suis pas pressé prend ton temps.. » dis-je

Je me sers un verre de scotch quand elle arrive, saute sur le fauteuil en face de moi, les jambes croisées sous elle. Son yaourt à la main, une cuillère dans l'autre.

Atypique mais mignonne, c'est vrai elle serait plus a sa place dans une communauté baba cool que comme fille qui se prostitue . Elle porte pas de soutien gorge sous son débardeur et ses tétons pointent un maximum. Ses yeux sont d'un joli vert pale. Elle a à peu prés mon âge. Bien foutue. Je pense que tout compte fait je vais passer un bon moment.

« Sympa, j'avais faim. Bon tu n'est pas venu me regarder manger. » dit elle

« Pas vraiment ,mais je ne suis pas a cran non plus » dis-je en riant

Elle me tend la main avec un sourire.

« Allez hop, viens dans la salle de bain, une petite toilette d'accord. » puis en me regardant «  c'est sans doute pas utile, mais c'est plus logique , en plus c'est moi qui astique alors.. » et elle me tire.

Dans la salle de bain elle me déshabille doucement, puis elle me mouille et me savonne abondamment la queue. Sous ses mains inutile de dire que çà fait de l'effet.

« Ah … on dirait que tu est un rapide.. dis donc.. il y a longtemps que tu n'a  .. » commence t-elle

« Oh. Non hier soir j'étais avec une copine.. ah non n'ai pas peur je suis pas en manque !! J'ai envie c'est tout. » dis-je

Elle va un peu plus loin que la toilette rituelle, car dans la salle de bain même elle me prendre dans sa bouche et me suce un peu.
Elle trousse sa jupe, retire sa culotte et se nettoie à son tour. Elle n'a aucun poils. Une jolie fente bien rebondie.

« Allez viens au lit on sera mieux. » dit elle.

Elle m'installe sur le grand lit, fait voler son débardeur, sa petite jupe sa culotte est restée dans la salle de bain

Elle approche de moi a 4 patte sur le lit, s'installe

« Au moins je ne vais pas avoir du mal à te faire bander... t'est bien dur » dit elle. Et elle me prend dans sa bouche commence à me sucer. Je me laisse aller à la caresse, la vache elle est douée.. Elle me pompe comme une petite reine. Mais j'ai envie de m'occuper.

« Viens je vais de lécher un peu » dis-je

« Non non.. laisse toi faire.. » dit elle avec un petit sourire.

J'arrive quand même à caresser sa cuisse, sa peau est douce, mais mes bras trop courts pour aller jusqu'à son sexe

« Allez laisse moi m'amuser s'il te plaît » quémandais-je.

« Ah.. d'accord.. alors » dit elle.

Elle approche de moi, ma main glisse contre ses fesses elles sont fermes, puis mes doigts glissent dans sa fente. Elle a un petit frisson. Je débusque son clito, il est petit mais sensible si j'en juge par les frissons.
Elle arrête de me pomper pour me dire.
«  T'est doué avec tes doigts.. mon mec il à toujours du mal à le trouver toit tu tombe dessus de suite ! »
Comme je suis dur, elle me chevauche, de sa main elle guide ma queue dans son sexe. Et elle s'empale sur moi. Ses coups de reins sont assassins. Elle est penchée sur moi, ses pointes de seins toutes dressées s'offrent à ma bouche, je les lèche, les suce. Elle monte et descend sur moi. Elle a appuyé ses mains sur ma poitrine, ses doigts frôlent mes tétons ce que me fait bondir. Elle me regarde souris. Et dit

« Ah ah.. tu aimes çà ? Attends.. »

Et ses doigts se mettent à me triturer les pointes. Oh oui j'adore. Elle s'en rend compte

« Ouh lala tu est drôlement sensible.. tu veux que je les pince fort ? » demande t-elle

Elle pince mes tétons , les tords je gémis.. je me tortille, elle me chevauche. Je trouve qu'elle aussi respire bien fort, ses coups de reins sont plus anarchiques. Son visage semble indiquer qu'elle n'ai pas insensible à la chevauchée.. Je glisse ma main entre nos corps. Je trouve son sexe, avec mon pouce je taquine le clitoris. Elle pousse un petit gémissement. Je n'arrête pas, elle monte descend sur moi. Je tiendrais plus longtemps mais elle frissonne elle aussi.
Elle se cambre pousse un cri de plaisir, tandis qu'au même moment de gicles dans son ventre, c'est bon je jouis a fond. En frissonnant un maximum.

Isabelle se penche sur moi et pose un baiser sur ma bouche elle se relève me regarde et dit

« C'est pas prévu de me faire jouir... mais toi tu a réussi.. je me suis laissée aller mais c'était bon. »

On se lève petite toilette avant de m'habiller.

On règle nos affaires, je lui laisse 1000fr au lieu des 700 prévus. Elle me refait un bisou.

«  A une autre jour, peut être » me dit elle


Je ne l'ai jamais revue.. j'aurais du..

Voilà ma seule expérience d'amour tarifé, je ne sais pas si il est conforme à ce qui se passe mais je ne le pense pas.
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Posted by CinquantNERF 2 years ago  |  Categories: First Time, Sex Humor, Taboo  |  Views: 1262  |  
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Nos vacances au Portugal 2

Nos vacances au Portugal
Voici une autre histoire que ma femme et moi avons vécue lors de nos vacances au Portugal, il y a maintenant quelques année. C’était il y a environ une dizaine d’année, nos enfants avaient environ 10 et 12 ans et nous passions une quinzaine de jours pendant l’été à sillonner le Portugal en dormant sous une tente et le plus souvent dans des campings… Inutile de vous dire que nos moments d’intimité étaient rares et qu’il ne fallait pas manquer l’occasion quand les enfants étaient endormis et que la situation de proximité avec les tentes voisines le permettaient ! Cette fois-là, nous nous trouvions dans la région de la baie du Sado et durant la journée avions entrepris de découvrir les charmes du tour de cette baie. La chaleur écrasante, la longueur du trajet avaient finie par venir à bout de nos enfants qui maintenant s’étaient endormis dans la voiture. Nous nous sommes engagés dans une petite route au sud de la baie qui nous menait vers un petit village nommé Carrasqueira. Nous souhaitions aller jusqu’au bord de l’eau, voir ce qu’il y avait à découvrir dans cet endroit perdu… Ma femme et moi proposions aux enfants de nous accompagner. Mais la fatigue étant plus forte et lassé des visites que nous faisions, ils nous demandaient de les laisser à la voiture pour continuer à dormir. De toute façon, nous n’allions pas aller très loin, la petite jetée se trouvait à peine à une centaine de mettre et nous gardions la voiture à vue. Arrivé presque au bout du ponton de bois qui conduisait au bord de l’eau nous croisions un petit groupe de pêcheurs qui rangeaient leurs filets sur leur petite embarcation pour une prochaine pêche. Arrivé au bout, nous nous asseyons sur le ponton et admirons l’étendue d’eau à la recherche de quelques dauphins égarés…mais hélas rien à l’horizon. Ma femme me fit part de ses envies qu’elle ne pouvait assouvir du fait de la présence constante des enfants … Je lui fis part moi aussi de mon manque qu’elle s’empressa de vérifier en passant sa main sur mon short. Je me retournais en direction des pêcheurs ayant peur qu’ils nous regardent. Ils étaient occupés à leur travail et cela ne les avait pas détournés de leur tâche. Mon sexe sous l’effet du passage de la main de ma femme s’était rapidement mis à prendre de l’ampleur et m’empêchait maintenant de me lever sous peine de dévoiler mon érection…Cela amusait beaucoup ma femme qui continua son petit jeu de main… mon érection la stimulait encore plus …et je sentis vite que nous étions sur une voie de non-retour… elle ne tarda pas à poser sa tête sur mes cuisses, elle abaissa le devant de mon short et se mit à me masturber à ciel ouvert très lentement pour ne pas attirer l’attention des pêcheurs… sa tête se rapprocha de mon sexe et avec sa bouche elle s’empara de la tête de mon gland qu’elle suça délicatement…La situation devenait de plus en plus excitante : nous étions là devant la vaste étendue d’eau, derrière nous, ces pêcheurs qui ne pouvaient surement pas nous ignorer, nous étions les seuls et rares touristes dans cet endroit perdu…et ma femme avait décidé de me faire jouir là, presque à côté d’eux ! Je lui caressais la poitrine pour lui donner aussi un peu de plaisir, mais elle me fit comprendre que c’était de moi qu’elle voulait s’occuper et que son tour viendrait plus tard… Pour accélérer ma jouissance et limiter notre présence sur ce lieu elle me parlait crûment : « j’aime ta queue » « t’aimes que je te suce … ?» «mmm, je mouille » « je vais te faire jouir là, devant les pêcheurs » « j’aime comment tu bandes… » « Je vais te la sucer jusqu’au bout » Je m’aidais aussi de mes fantasmes, le lieu si prêtait bien : la proximité d’autres hommes qui pouvaient nous apercevoir (et sûrement d’ailleurs qu’ils se sont régalés du spectacle tant nous étions près d’eux) me faisait délirer qu’ils se joignaient à nous et je voyais ma femme prise par tous ses orifices ne sachant plus où donner de la tête, écartant les cuisses, gémissant de plaisir, avalant des queues les unes plus grosses que les autres… et moi obliger de rester impassible dos tourné aux pêcheurs pour ne pas attirer leur attention. A f***e de prononcer des mots que j’aime entendre de sa bouche de ses va et viens lents mais appuyé ou il faut et quand il faut, je sentais monter en moi cette vague que l’on ne peut plus arrêter quand elle est lancée J’essayais de dissimuler au maximum ma jouissance qui montait pour essayer de jouir au moment précis où elle aurait mon sexe dans sa bouche, tenter de l’avoir par surprise puisqu’elle n’aime pas avoir le sperme dans sa bouche…dans un dernier effort je ne puis me retenir davantage je regardais sa bouche qui venait de lâcher mon sexe et le sperme se répandit sur son chemisier coloré… j’essayais tant bien que mal de dissimuler mes secousses et retenais mes râles « Manqué » me dit-elle fière d’elle-même, « Je le sens quand tu vas jouir, il y a quelque chose que tu ne contrôle pas et qui m’annonce que tu vas jouir » Je n’espère qu’une chose dans notre petit jeu du chat et de la souris, c’est qu’un jour je devine quel est le signe annonciateur pour que j’apprenne à le contrôler et ainsi assouvir mon désir de lui arroser le fond de la gorge… Cela devait faire une bonne vingtaine de minutes que notre petit jeu durait. Il était temps de revenir à la voiture ! Sur notre chemin nous croissions les pêcheurs au bord du ponton. Ils nous regardaient un sourire aux lèvres, Nous leur adressions un « Boa tarde » et « Adeus » Ma femme essayait de dissimuler les giclés de sperme sur son chemisier qui s’étaient légèrement estompé avec le soleil brûlant. Nous retrouvions enfin nos enfants, après cette aventure inoubliable pour nous !
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Posted by jack470 1 year ago  |  Categories: Masturbation, Mature, Voyeur  |  Views: 1825  |  
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Nos vacances au Portugal 2

Nos vacances au Portugal
Voici une autre histoire que ma femme et moi avons vécue lors de nos vacances au Portugal, il y a maintenant quelques année. C’était il y a environ une dizaine d’année, nos enfants avaient environ 10 et 12 ans et nous passions une quinzaine de jours pendant l’été à sillonner le Portugal en dormant sous une tente et le plus souvent dans des campings… Inutile de vous dire que nos moments d’intimité étaient rares et qu’il ne fallait pas manquer l’occasion quand les enfants étaient endormis et que la situation de proximité avec les tentes voisines le permettaient ! Cette fois-là, nous nous trouvions dans la région de la baie du Sado et durant la journée avions entrepris de découvrir les charmes du tour de cette baie. La chaleur écrasante, la longueur du trajet avaient finie par venir à bout de nos enfants qui maintenant s’étaient endormis dans la voiture. Nous nous sommes engagés dans une petite route au sud de la baie qui nous menait vers un petit village nommé Carrasqueira. Nous souhaitions aller jusqu’au bord de l’eau, voir ce qu’il y avait à découvrir dans cet endroit perdu… Ma femme et moi proposions aux enfants de nous accompagner. Mais la fatigue étant plus forte et lassé des visites que nous faisions, ils nous demandaient de les laisser à la voiture pour continuer à dormir. De toute façon, nous n’allions pas aller très loin, la petite jetée se trouvait à peine à une centaine de mettre et nous gardions la voiture à vue. Arrivé presque au bout du ponton de bois qui conduisait au bord de l’eau nous croisions un petit groupe de pêcheurs qui rangeaient leurs filets sur leur petite embarcation pour une prochaine pêche. Arrivé au bout, nous nous asseyons sur le ponton et admirons l’étendue d’eau à la recherche de quelques dauphins égarés…mais hélas rien à l’horizon. Ma femme me fit part de ses envies qu’elle ne pouvait assouvir du fait de la présence constante des enfants … Je lui fis part moi aussi de mon manque qu’elle s’empressa de vérifier en passant sa main sur mon short. Je me retournais en direction des pêcheurs ayant peur qu’ils nous regardent. Ils étaient occupés à leur travail et cela ne les avait pas détournés de leur tâche. Mon sexe sous l’effet du passage de la main de ma femme s’était rapidement mis à prendre de l’ampleur et m’empêchait maintenant de me lever sous peine de dévoiler mon érection…Cela amusait beaucoup ma femme qui continua son petit jeu de main… mon érection la stimulait encore plus …et je sentis vite que nous étions sur une voie de non-retour… elle ne tarda pas à poser sa tête sur mes cuisses, elle abaissa le devant de mon short et se mit à me masturber à ciel ouvert très lentement pour ne pas attirer l’attention des pêcheurs… sa tête se rapprocha de mon sexe et avec sa bouche elle s’empara de la tête de mon gland qu’elle suça délicatement…La situation devenait de plus en plus excitante : nous étions là devant la vaste étendue d’eau, derrière nous, ces pêcheurs qui ne pouvaient surement pas nous ignorer, nous étions les seuls et rares touristes dans cet endroit perdu…et ma femme avait décidé de me faire jouir là, presque à côté d’eux ! Je lui caressais la poitrine pour lui donner aussi un peu de plaisir, mais elle me fit comprendre que c’était de moi qu’elle voulait s’occuper et que son tour viendrait plus tard… Pour accélérer ma jouissance et limiter notre présence sur ce lieu elle me parlait crûment : « j’aime ta queue » « t’aimes que je te suce … ?» «mmm, je mouille » « je vais te faire jouir là, devant les pêcheurs » « j’aime comment tu bandes… » « Je vais te la sucer jusqu’au bout » Je m’aidais aussi de mes fantasmes, le lieu si prêtait bien : la proximité d’autres hommes qui pouvaient nous apercevoir (et sûrement d’ailleurs qu’ils se sont régalés du spectacle tant nous étions près d’eux) me faisait délirer qu’ils se joignaient à nous et je voyais ma femme prise par tous ses orifices ne sachant plus où donner de la tête, écartant les cuisses, gémissant de plaisir, avalant des queues les unes plus grosses que les autres… et moi obliger de rester impassible dos tourné aux pêcheurs pour ne pas attirer leur attention. A f***e de prononcer des mots que j’aime entendre de sa bouche de ses va et viens lents mais appuyé ou il faut et quand il faut, je sentais monter en moi cette vague que l’on ne peut plus arrêter quand elle est lancée J’essayais de dissimuler au maximum ma jouissance qui montait pour essayer de jouir au moment précis où elle aurait mon sexe dans sa bouche, tenter de l’avoir par surprise puisqu’elle n’aime pas avoir le sperme dans sa bouche…dans un dernier effort je ne puis me retenir davantage je regardais sa bouche qui venait de lâcher mon sexe et le sperme se répandit sur son chemisier coloré… j’essayais tant bien que mal de dissimuler mes secousses et retenais mes râles « Manqué » me dit-elle fière d’elle-même, « Je le sens quand tu vas jouir, il y a quelque chose que tu ne contrôle pas et qui m’annonce que tu vas jouir » Je n’espère qu’une chose dans notre petit jeu du chat et de la souris, c’est qu’un jour je devine quel est le signe annonciateur pour que j’apprenne à le contrôler et ainsi assouvir mon désir de lui arroser le fond de la gorge… Cela devait faire une bonne vingtaine de minutes que notre petit jeu durait. Il était temps de revenir à la voiture ! Sur notre chemin nous croissions les pêcheurs au bord du ponton. Ils nous regardaient un sourire aux lèvres, Nous leur adressions un « Boa tarde » et « Adeus » Ma femme essayait de dissimuler les giclés de sperme sur son chemisier qui s’étaient légèrement estompé avec le soleil brûlant. Nous retrouvions enfin nos enfants, après cette aventure inoubliable pour nous !... Continue»
Posted by rasoir 1 year ago  |  Categories: Masturbation, Mature, Sex Humor  |  Views: 318  |  
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L'initiation d'Annabelle et Ludivine ...

Je profitais comme chaque année de la petite maison de vacances de mes parents en Provence, un petit mas entouré de verdure où je pouvais profiter du calme des montagnes. J’avais proposé à ma sœur de venir me rejoindre afin de lui changer un peu les idées. Elle en avait besoin, après une rupture difficile elle était au bout du rouleau. En attendant son coup de fil, je me délassais au soleil en me disant que je pouvais bien abandonner mon maillot de bain étant protégée par une haie de thuyas assez haute. Je n’hésitais pas longtemps et mon maillot s’est retrouvé bien vite à côté de la serviette où je ne tardais pas à m’assoupir. Réveillée par la sonnerie de mon portable, je n’ai pas réalisé que j’étais entièrement nue et j’ai couru vers la terrasse du chalet où mon mobile se trouvait. Ce n’est qu’au moment de décrocher que je constatais ma nudité dans le reflet de la porte fenêtre. Bredouillant quelque chose du genre « un instant s’il vous plaît » je me faufilais à l’intérieur.
C’était Ludivine, m’informant de son arrivée pour le surlendemain, elle voulait savoir si je pouvais la chercher à la gare Saint-Charles, ce qui lui éviterait des correspondances à répétition. Je lui confirmai ma venue en me disant que j’en profiterai pour faire quelques courses. Après avoir raccroché, j’étais toujours nue et me disais que ce n’était pas si désagréable de se promener comme ça. J’avais jusque là jugé les nudistes comme des pervers en puissance, mais je n’avais alors jamais ressenti cette liberté. Ce n’était pas la première fois que je faisais du bronzage intégral à l’abri de la haie, je n’étais donc pas particulièrement pudique, mais il est vrai qu’au moindre bruit je sautais prestement dans mon maillot. Il faut dire qu’ici, il n’y a que peu de passage, le chemin qui mène au chalet n’est quasiment jamais fréquenté par les promeneurs qui utilisent le GR qui contourne le petit hameau avoisinant. Je décidais donc de rejoindre ma serviette sans me couvrir. C’était assez bizarre comme sensation, la première fois n’étant pas consciente de ma nudité, je ne m’étais pas rendu compte que la distance était aussi importante, il fallait effectivement contourner le massif de fleurs situé devant la terrasse. Regardant dans tous les sens, je me disais que j’étais un peu dingue de me promener comme ça. Si jamais il y avait des promeneurs, s’ils me voyaient ? Une fois allongée sur ma serviette et quelque peu rassurée, je me disais qu’il fallait vraiment que d’éventuels promeneurs s’amusent à regarder à travers les lattes du portail pour m’apercevoir et qu’après tout je faisais ce qui me plaisait.
Le soleil tapait dur et après avoir remis de la crème solaire, je tentais de me rendormir. Mais je n’avais pas sommeil, rien à faire, je ne voulais pas l’admettre, mais cette situation m’avait excitée. Je décidais de me lancer un défi, aller au chalet, chercher un verre d’eau fraîche et revenir, mais cette fois-ci sans me dépêcher ! Je me demandais ce qui me passait par la tête, mais j’étais déjà debout et je m’apprêtais à contourner le massif de fleurs. Me dirigeant vers la terrasse, j’avais l’impression que toutes mes terminaisons nerveuses étaient hypersensibles, je sentais la caresse du soleil, la légère brise, les petits gravillons, les planches disjointes de la terrasse… Une fois dans la cuisine, j’ouvrais le frigo pour prendre une bouteille d’eau et là je ressentais un froid intense, le contraste violent de température était comme un coup de fouet. Je refermais la porte pour remplir un grand verre d’eau et replaçais la bouteille au frais. Le verre à la main j’allais encore plus doucement pour ne rien renverser, et je ne pouvais pas non plus regarder autour de moi. Cette sensation de liberté et en même temps de légère inquiétude me titillait.
Une fois allongée, je repensais à tout cela et posais ma main sur mon ventre. Elle était glacée, à la même température que l’eau du verre mais la sensation était vraiment agréable. Je remontais vers mes seins pour caresser mes tétons qui ne tardèrent pas à pointer. J’aime beaucoup me caresser les seins, agacer mes tétons, lorsqu’un amant me lèche les aréoles, je fonds littéralement. Trempant mes doigts dans l’eau glacée, je continuais à me caresser les seins en pinçant les bouts et en les tournant légèrement, avec le froid ça faisait presque mal, mais c’était tellement bon… Inévitablement ma main gauche s’est posée sur mon sexe pour le masser doucement, je soupirais en me demandant si on pouvait m’entendre. J’étais trempée, mon index ne tarda pas à titiller mon petit bouton qui ne demandait que ça, puis enfin, je glissais un doigt entre mes lèvres brûlantes. Les jambes écartées, je continuais d’une main à me triturer les seins et de l’autre me masturbais comme une folle, introduisant deux puis trois doigts dans mon sexe. Me retournant je me mis sur les genoux et continuait à me donner du plaisir en agaçant mon clito, je léchais mes doigts mouillés de cyprine, je ne contrôlais plus rien et j’explosais la tête enfouie dans ma serviette.
Malgré ce plaisir intense, je restais sur ma faim et tentait d’analyser la raison de mon excitation. Je me souvenais des fois où un de mes amants me bandait les yeux avant de me faire l’amour, les sensations étaient alors très fortes aussi, il m’avait fait découvrir des plaisirs jusqu’alors inconnus en m’attachant parfois les poignets avec un foulard. Rien à voir avec une relation de soumission, il s’agissait vraiment de prendre davantage conscience de son corps et de son plaisir. Nous nous étions quittés bons amis et il m’avait offert des boules de geisha que je n’avais jamais utilisées. Je me demandais quel effet ça faisait de se promener avec ces boules en moi et me disais que c’était peut-être l’endroit idéal pour les essayer. Je téléphonais à Ludivine, lui demandant de passer chez moi pour prendre la petite trousse de toilette dans laquelle je les avais rangées. Espérant qu’elle ne serait pas trop curieuse et n’irait pas voir tout au fond…
Après une nuit assez agitée, je décidais de passer la journée entièrement nue, enfin dans la mesure du possible… Après un brin de toilette, je m’aperçu que je n’avais plus de pain, je ne pouvais bien sûr pas aller ainsi chez le boulanger, je passais donc rapidement un string, une robe légère et des sandales et enfourchais mon vélo. La boulangerie n’était pas loin et je ne tardais pas à me remettre en chemin avec quelques victuailles. Une fois sortie du hameau, je remarquai que ma robe était très sensible aux courants d’air et m’expliquait le regard ravi des jeunes promeneurs que je venais de croiser. Mais cela ne me choquait pas, au contraire, je me disais qu’après tout j’étais bien foutue et qu’il était agréable d’être appréciée ainsi. Une fois arrivée au chalet, comme promis plus tôt, je me débarrassais de mes vêtements et rangeais mes provisions en attendant que le café chauffe. Je n’avais jamais pris de petit-déjeuner nue, mais je me disais d’ores et déjà que je retenterais l’occasion souvent. Le contact du banc de bois sur mes fesses, mes cuisses, était nouveau. Ecartant légèrement les jambes, je sentais le contact du bois un peu rugueux avec mon sexe et c’était une sensation étrange, je commençais à me frotter sur le banc oubliant mon petit déjeuner pour me caresser. Allongée sur le siège de bois je me masturbais en m’imaginant qu’un promeneur entendait mes soupirs de plus en plus forts. Après un orgasme incroyable, je me sentis un peu honteuse, étais-je devenue une exhibitionniste ? Le sexe m’avait toujours intéressée et j’étais loin d’être prude, mais là, il me semblait que je passais la vitesse supérieure.
Une fois calmée, je décidais de partir faire une balade pour me changer les idées et tuer le temps. Vêtue d’un petit short, d’un simple T-shirt, je pris mon balluchon et chaussais mes baskets. La région ne manquait pas de sentiers et sous ce soleil, la forêt procurait une fraîcheur bienvenue. Je ne tardais pas à rejoindre des petits chemins que je connaissais depuis mon enfance. Tout était calme, seul le bruit du vent dans les arbres et les oiseaux troublaient le silence. Après une bonne heure de marche je m’arrêtais pour grignoter un peu, mon petit déjeuner ayant été écourté par mes "pulsions"… Cette balade me faisait du bien, je ne pensais plus vraiment à ma journée d’hier et à ma matinée. Une fois repartie, je tentais de retrouver un petit bras de rivière où je me baignais quand j’étais enfant. Ma mémoire était bonne et je retrouvais cet endroit facilement. Ici aussi, tout était calme, le bruit de l’eau était apaisant, je me disais qu’il était dommage que je n’aie pas emmené de maillot de bain. J’aurais pu profiter de la fraîcheur de ce petit torrent. Et puis finalement, je me dis qu’ici, je n’avais jamais vu personne et que je ne risquai rien à quitter mes vêtements. Une fois de plus je me retrouvais nue, retrouvant cette sensation agréable. Je plongeais dans l’eau froide et barbotais lorsque j’aperçus sur l’autre rive, les deux promeneurs de ce matin se dirigeant vers la petite anse faisant face à l’endroit où j’avais laissé mes affaires. Ils riaient de bon cœur et ne semblaient pas m’avoir aperçue. Par contre si je sortais de l’eau, ils ne manqueraient pas de me voir, je restais donc accroupie dans l’eau espérant qu’ils passeraient leur chemin. Malheureusement, ils connaissaient manifestement "mon" anse et posèrent leurs affaires. Ils ne m’avaient toujours pas vue et en sortant une gourde de leur sac à dos, l’un des deux jeunes me fit un signe de la main. Auquel je répondis, un peu gênée quand même, bien qu’il ne puisse se rendre compte de ma nudité.
S’avançant au bord de l’eau, il me demanda :

— « Elle est bonne ? Vous êtes courageuse, elle doit être un peu froide ! »
— « Non, non, ça va, il faut y aller progressivement… »
— « Vous êtes du coin ? Peu de gens connaissent cet endroit et il n’est pas indiqué sur les itinéraires de randonnée. »
— « Oui je viens souvent en vacance ici. Et vous ? »
— « Nous on est originaires du coin, mais on est au lycée à Ponta, alors on fait un petit retour aux sources ! »

Son copain, jusque là resté sur la plage s’approcha, après avoir enlevé ses grosses chaussures il trempa ses pieds dans l’eau.

— « On est cons d’avoir oublié nos maillots sinon, on aurait pu piquer une tête ! Pourtant on savait qu’on passerait par là en plus ! »

Je commençais à me sentir un peu mal à l’aise, et aussi j’avais un peu froid maintenant. Je ne savais pas trop quoi leur dire mais je ne pouvais plus rester dans l’eau comme ça.

— « Excusez-moi, mais en fait je suis toute nue, vous pourriez vous retourner pour que je puisse sortir de l’eau et passer mes vêtements ? »

Rouge comme une tomate, le premier bafouilla qu’il n’avait pas du tout remarqué et qu’il était désolé. Sur ce, ils se retournèrent vivement. Rassurée d’être tombée sur des jeunes sympas, je quittai l’eau et enfilais un string et mon t-shirt.

— « Merci, vous êtes sympas ! Je commençais à avoir froid ! »
— « Pas de quoi, on voulait pas vous déranger. »
— « Vous ne me dérangez pas, simplement j’avais tellement envie de me baigner que je n’ai pas résisté ! Sinon, je m’appelle Annabelle. »
— « Moi c’est Fred. »
— « Et moi Quentin ! »

Pour éviter de parler plus fort, je décidais de traverser le bras de rivière et me retrouvais à côté d’eux, au soleil assise sur l’herbe. La chaleur du soleil était agréable, car mon T-shirt était mouillé. Je me mis à penser à l’état de ma poitrine que le froid fait réagir de façon assez visible. Effectivement mes tétons pointaient sous mon T-shirt et j’essayais de masquer ma poitrine en croisant mes bras. Quentin, rougit un peu, il devait sûrement s’être rendu compte de mon état, mais ne le mentionna pas. Nous discutions maintenant des balades, des vacances et nous passions un bon moment. Soudain Fred dit :

— « J’ai vraiment trop envie de piquer une tête, moi j’y vais en caleçon et ceux qui veulent me suivent ! »

Joignant le geste à la parole il commença à se déshabiller. Quentin semblait moins enclin à se baigner, quant à moi, je me demandais comment je pouvais faire. Après tout j’avais déjà fait du topless à la plage… Je retirais donc mon t-shirt et sautais dans l’eau. Quentin changeait de couleur, son ami, était peut-être moins « coincé » et m’éclaboussait en riant. Nous nous amusions comme des fous et Quentin se joignit finalement à nous.
Une fois sortis de l’eau, je constatais que mon T-shirt n’était pas tout à fait sec et je décidais de rester en string. Fred et Quentin avaient passé leur short et faisait sécher leurs caleçons sur une pierre. Cette fois-ci Fred n’était pas aussi à l’aise et évitait de me regarder. Cette situation m’amusait, et je ne me sentais pas du tout gênée.

— « Soyez pas timides, vous n’avez jamais vu de fille à poil ? »
— « Ben si, mais t’es drôlement jolie et ça fait bizarre… »
— « C’est vrai, on se connaît presque pas et on te voit presque nue, comme ça… »
— « Surtout que mon string ne cache pas grand chose ! »
— « Oulala… Arrête, sinon on va te sauter dessus », fit Fred en riant !

Je leur faisais confiance, c’est peut-être pour ça que je n’étais pas du tout inquiète de la tournure que prenait la situation.

— « Franchement à vous voir, je pense que vous n’avez jamais vu une fille entièrement nue, je me trompe ? »
— « Ben, euh… »

Je me levais alors, et devant eux, je baissais mon string en les regardant dans les yeux. Ils ne savaient plus trop quoi faire, ni où regarder et je les rassurais :

— « Vous savez, vous devriez en profiter… »

Je voyais une bosse déformer leurs pantalons et j’étais franchement excitée par la situation. Je n’avais jamais fait l’amour avec deux hommes et cette perspective me plaisait. Je me caressais les tétons, bombant la poitrine.

— « Regardez comme c’est sensible, ils sont tout durs. »

Fred s’approcha et me demanda s’il pouvait les embrasser, pour réponse je lui tendis ma poitrine et aussitôt il m’embrassa les tétons en jouant avec la langue sur mes aréoles. Il était doué et je commençais à soupirer. Son copain se mit à me suçoter l’autre sein et glissa sa main entre mes cuisses.
Ils me caressèrent pendant un bon moment, m’embrassant les seins, titillant mes tétons. Mais cela ne me suffisait pas :

— « Vous vous occupez aussi de mon petit minou ? Il adore ça ! »

Ils ne se firent pas prier et je sentis rapidement des coups de langue un peu maladroits mais qui me faisaient mouiller de plus en plus.
N’y tenant plus je leur dis de quitter leurs shorts s’ils ne voulaient pas exploser leurs braguettes. Quelle surprise, deux belles queues, tendues comme des mats. Je leur dis de se mettre debout devant moi, et je m’agenouillais pour les prendre dans ma bouche à tour de rôle. Je léchais leurs couilles, branlais leur sexe, je devais avoir l’air de la pire des nymphomanes ! Je leur disais que leur bite était bonne et que j’adorais les sucer, que je voulais qu’ils me baisent…
Fred, soudain me dit de faire gaffe, et retira sa bite de ma bouche. Il était vraiment sympa de me prévenir mais j’adore avaler. J’ai donc repris son sexe en bouche et j’ai continué à le sucer. Il a éjaculé rapidement, de longs jets de foutre chaud me remplissaient la bouche. Ensuite, allongée dans l’herbe, je demandais à Quentin de me pénétrer. Il me répondit qu’il n’avait pas de préservatif et qu’il ne pouvait pas. Fred avec un grand sourire, partit chercher sa trousse de secours et tendit à son ami un petit sachet. Ce dernier ne se fit pas prier, et une fois protégé il commença à me limer. Je le guidais pour l’économiser un peut et en profiter le plus longtemps possible. Fred, à nouveau au garde à vous me tendit sa queue que j’embouchais voracement. C’était formidable, ces deux sexes pour moi, le contact de l’herbe sur mon corps, c’était incroyable et je ne tardais pas à jouir. Fred remplaça Quentin qui approcha sa bite de ma bouche, je le débarrassai du préservatif avant de le sucer pour qu’il jouisse au fond de ma gorge. Il ne tarda pas à exploser et le sperme coulait entre mes lèvres. Il essuya son sexe sur mes seins que je caressais, étalant le liquide poisseux.
Fred éjacula en moi alors que je me pinçais les tétons, il sortit sa bite de mon minou et je me jetais aussitôt sur le préservatif pour l’enlever et le vider sur mes seins. Ensuite j’essayais de lécher les pointes recouvertes de sperme. Je ne me reconnaissais plus et les deux lycéens étaient fous :

— « Quelle salope, j’y crois pas ! »
— « En plus on a plus de préservatifs… »

N’y tenant plus je leur demandai de me baiser avec les doigts, leur langue ou tout ce qu’ils pourraient trouver. C’était merveilleux, ils me léchaient, me caressaient, me doigtaient. Quentin, s’enhardissant, commença à me masser l’anus. Je n’appréciais en général cette caresse que lorsque j’étais seule mais là, je lui demandais de me doigter :

— « Oui, mets-moi ton doigt, lèche-moi ! »

Ils me rendaient folle, je n’en pouvais plus, je branlais leurs queues entre mes seins en lapant le gland dès qu’il s’approchait de ma bouche. Fred s’absenta un moment et revint avec un gros sourire, cachant quelque chose dans son dos.

— « Qu’est ce que c’est ? »
— « Devines »
— « Des préservatifs ? »
— « Non, hélas, mais quelque chose qui te réconforteras ! »

Et il me montra une lampe de poche métallique qui semblait faite pour ça.

— « Attention elle est grosse, allez-y doucement ! »

Et il m’enfonça centimètre après centimètre sa lampe de poche dans la chatte. C’était absolument divin, Quentin recommença à me doigter le cul, je me mis à quatre pattes et leur demandais s’ils n’avaient rien de mieux que des doigts pour mon cul. La lampe était trop grosse mais ils me proposèrent une canne de marche télescopique à laquelle ils avaient enlevé la poignée en mousse. Je les suppliais de me goder, de me défoncer. Jamais je n’avais parlé comme ça, je n’en revenais pas, j’étais à quatre pattes dans l’herbe, les jambes écartées, les fesses en l’air et ils me pilonnaient la chatte et le cul avec la lampe et la canne, je me pinçais les tétons à en avoir mal et je jouis comme j’avais rarement joui. Je m’écroulais et ils me caressèrent encore un bon moment tendrement. Je me relevais et leur dit :

— « C’était incroyable, je n’ai jamais joui comme ça, ça mérite une dernière récompense ! »

Et je me remis à les sucer avec application et ils éjaculèrent dans ma bouche et sur mes seins. Je nettoyais leurs bites pour ne plus laisser une trace de précieux liquide.
Ensuite, je voulais me baigner pour laver tout le sperme que j’avais sur le corps mais Fred m’interpella.

— « Attends ne te lave, pas, reste comme ça, tu auras un petit souvenir de cette après-midi ! »
— « Pourquoi pas ? »

Je pris leur numéro de téléphone et les quittai après avoir revêtu mes vêtements qui collaient à ma poitrine gluante de sperme et à mon entrejambe trempée de mouille. Je leur avais laissé mon string en souvenir…
Sur le chemin du retour je ne pouvais m’empêcher de sentir cette odeur de foutre qui me maintenait dans un état d’excitation terrible. Arrivée au chalet, je quittais mes vêtements pour me diriger vers la salle de bains et me doucher. Une fois propre, je regrettai presque de m’être lavée et je cherchais dans le panier à linge, mon T-shirt souillé que je remettais avec délice. Je ne tardais pas à m’endormir bercée dans mon hamac, la main sur mon sexe…
Je me réveillais le lendemain matin, le t-shirt collant à ma poitrine, le sperme avait séché dans la nuit et la sensation n’était plus aussi agréable, je décidais donc d’aller me laver. J’en profitais également pour me refaire le maillot, histoire d’être nette. Je regrettais presque la venue de ma sœur, qui m’empêcherait de donner libre cours à mes fantasmes. Après le petit déjeuner, toujours nue, je décidais de me donner encore un peu de plaisir pour ne pas passer ma journée frustrée. Je cherchais donc dans la maison tout outil susceptible de me convenir. Ce n’était pas terrible, et je décidais d’aller voir dans l’appentis s’il n’y avait rien de mieux. Le soleil n’était pas aussi brillant qu’hier mais la journée promettait quand même d’être belle. Je m’habituais facilement à ma nudité, le sentiment de gêne ou de peur avait été fortement ébranlé par ma rencontre d’hier.
J’aimais le contact un peu rude du gravier sous mes pieds, sentir le vent sur tout mon corps. L’appentis était utilisé comme atelier, étendoir à linge et réserve de bois et était par conséquent abrité. Sur le sol de terre battue et recouvert de sciure je découvrais de nouvelles sensations, en pénétrant une nouvelle fois dans un lieu où on n’était théoriquement pas nue comme un ver. Au milieu se trouvait un billot de bois dans lequel était fichée une hachette. Son manche luisant garantissait l’absence de toute écharde. Elle était profondément fichée dans le lourd billot et je me disais que c’était là un outil tout à fait indiqué… Parcourant l’atelier du regard, je caressais le manche de la hachette comme si c’était un sexe en érection. Accroupie devant je m’imaginais un solide bûcheron généreusement membré. Je posais ma bouche sur ce manche et commençais à le lécher. Je me disais que j’étais devenue complètement folle mais j’étais tellement excitée que je ne contrôlais plus rien. En équilibre je me frottais contre le manche en me triturant les seins. Il était un peu gros et il avait du mal à passer, aussi je me suis retournée, pour trouver une position plus confortable et je me suis accrochée à une corde à linge. Ainsi, les choses étaient beaucoup plus simples et le manche disparaissait à vue d’œil dans mon sexe trempé. Par contre il m’était impossible de me caresser les seins. La vue des pinces à linge me donna une idée, je me relevais et saisis une pince à linge en bois, je n’avais jamais essayé ça, ça devait être douloureux mais j’étais tellement excitée que j’ai tiré sur mon téton droit, et que j’y ai placé une pince à linge. La douleur était immédiate et brûlante et je retirais la pince de suite. Mais en même temps, cela me faisait mouiller comme une fontaine. Je replaçais la pince sur la pointe de mon sein, cette fois-ci plus délicatement, la douleur était toujours présente, mais je décidais de la garder et fit de même avec mon autre téton. Le spectacle d’une femme se torturant les seins et se godant avec le manche d’une hachette devait être assez unique dans son genre.
L’orgasme ne tarda pas, mais j’avais encore envie de me donner du plaisir et cette fois j’avais envie de sentir quelque chose entre mes fesses. Je m’allongeais à même le sol, et levant les jambes en les plaçant sur un établi je me doigtais le cul, léchant même mes doigts, tapotant les pinces sur mes seins. Je n’avais jamais envisagé la douleur lors d’un rapport, même lorsqu’un de mes amants me liait les poignets, cela restait très soft. Je découvrais une nouvelle facette de ma sexualité et j’avais l’impression que les barrières tombaient les unes après les autres. Saisissant une nouvelle pince à linge, un peu usée, je la plaçais sur mon clitoris gonflé. Je n’ai pas pu éviter un grand cri de douleur mais là encore la sensation de chaleur intense qui s’est instantanément dégagée m’a convaincue de laisser la pince en place. Il ne me restait plus qu’à trouver un outil adapté à mon anus. Mais rien ne convenait, tout était trop gros ou trop sale. Je suis donc retournée à l’intérieur. En cours de route j’avais perdu la pince qui me pressait le clito, je me suis arrêtée, baissée et je l’ai ramassée puis remise en place en écartant les jambes. C’est alors que j’ai remarqué que j’étais couverte de sciure, je m’étais roulée par terre et même mes cheveux étaient parsemés de copeaux de bois, mais qu’importe, je n’avais qu’une idée, m’occuper de mon cul en feu. Je ne trouvais même pas une petite carotte pour me satisfaire et me dis que j’achèterai les légumes en conséquence. Je me finis donc avec deux doigts dans le fion en titillant mes pinces à linge. Chavirée par un orgasme incroyable je m’assoupissais à même le tapis. En faisant un mouvement une des pinces s’est enlevée de mon téton et la douleur m’a réveillée aussi efficacement qu’un seau d’eau froide. Je retirai les deux autres pinces en massant doucement les zones meurtries. La v******e de cet orgasme était impressionnante et je me disais qu’un godemiché me serait peut-être utile à l’avenir. Mais en réfléchissant bien, ce qui m’excitait le plus c’était de détourner l’usage premier des ustensiles que je m’enfonçais dans la chatte, et je me promettais de trouver ce qu’il fallait lors de mon passage au centre commercial du coin.
Mon portable sonna, c’était Ludivine, elle venait de prendre le train à Paris et serait là pour 15h30. Elle me trouva une voix bizarre :

— « Ça va ? Tu as une drôle de voix. »
— « Oui, je suis un peu naze, je viens de me réveiller… Mais dis-moi tu as pensé à ma trousse de toilette ? »
— « Oui, je l’ai cherchée en allant à la gare. On se retrouve sur le quai ? »
— « Oui, à tout de suite ! »

Et je raccrochai, filai prendre une douche et commençais dans ma tête ma liste de courses un peu spéciale… Je ne savais pas trop quoi mettre et je me retrouvais dans la même robe qu’hier mais sans string, elle était assez longue pour que je reste discrète (à moins de faire du vélo). Je chaussais mes sandales et sautais prestement dans la voiture.
Arrivée dans un centre commercial proche de la gare, il me restait plus de 3 heures avant de retrouver Ludi, je mangeais donc un morceau sur une terrasse avant d’aller flâner un peu dans les magasins. Période de soldes oblige, j’entrais dans un magasin de lingerie. À part quelques bas autofixants en promo peu de choses me plaisaient, j’aime beaucoup la belle lingerie et la vendeuse sembla s’en apercevoir.

— « Si vous le souhaitez, je peux vous montrer d’autres modèles, un peu plus originaux ? »
— « Pourquoi pas ? » Répondis-je en me disant que j’allais ressortir avec n’importe quoi juste parce que la vendeuse était sympa.

Elle me montra d’autres ensembles effectivement plus sexys et je décidais de la taquiner.

— « Vous avez plus sexy encore ? »

En rougissant, elle m’emmena dans l’arrière boutique, laissant le magasin à sa collègue. Arrivées au milieu de piles de cartons elle en ouvrit un et me proposa des dessous effectivement beaucoup plus osés, des culottes échancrées laissant voir le sexe, des porte-jarretelles, des ensembles transparents… J’étais surprise de trouver ça ici, et la vendeuse me confia, que seules quelques personnes faisaient leurs courses dans l’arrière boutique. Je ne pus rés****r à l’idée d’essayer quelques ensembles :

— « Puis-je essayer celui-ci ? » En lui montrant une culotte fendue au niveau du sexe.
— « Bien sûr je vous laisse, Madame. »
— « Non, vous pouvez rester ça ne me dérange pas, par contre je n’ai pas de culotte, est ce que cela pose problème ? »
— « Euh non allez-y ! »
— « Vous avez déjà essayé ça, quelle sensation ça fait ? » Lui demandais-je en enfilant la culotte.

Ses joues subitement rouges répondaient à sa place et je la soupçonnais d’essayer souvent ces dessous. En attendant, la robe sur les reins, je cherchais un miroir pour me rendre compte de l’effet que ça pouvait faire. La sensation était assez agréable et mêlait la caresse de la soie à la sensation de nudité.

— « Avez-vous un miroir ? »
— « Non Madame, mais il vous va à ravir. Cependant, si je peux me permettre… »
— « Oui ? »
— « Il est mal ajusté. »
— « Ah, vous pensez ? » (Je n’étais pas franchement convaincue de l’argument, mais jouant le jeu…) « Et comment doit-on l’ajuster ? »

Sur ce elle s’accroupit devant moi, et tira un peu vers le haut, ce qui fit ressortir mes grandes lèvres en les ouvrant un peu. Elle effleura mon sexe légèrement et ce contact m’électrisa.

— « Voilà, ainsi, il vous fera plus d’effet… »
— « Merci, effectivement c’est agréable, vous n’auriez pas un miroir ? »
— « Attendez je vais en chercher un, je reviens de suite ! »

Je profitais de ce répit pour glisser un doigt dans ma chatte trempée et j’étais en train de le lécher quand la vendeuse revint portant un miroir.

— « Voilà, vous pouvez vous admirer maintenant, mais votre robe vous gêne, enlevez-là vous serez mieux ! »
— « Bonne idée ! »

Et j’enlevais ma robe promptement pour me retrouver vêtue d’une culotte laissant voir mon sexe humide à côté de la vendeuse qui trouvait ça ravissant.

— « C’est superbe, même si ça ne va pas avec vos chaussures plates. »
— « C’est vrai, vous avez raison, si vous voulez bien, je vous laisse et je vais m’en acheter une paire. »
— « Oui, bien sûr, allez-y, je vous attends. Non, gardez la culotte en attendant ! A tout de suite ! »

Et je fonçais dans un magasin proche m’acheter des chaussures à talon noires réalisant que c’était pour plaire à une vendeuse qui me semblait un peu vicieuse. Au moment d’essayer les chaussures le vendeur à du remarquer ma culotte, mais n’a pourtant pas bronché. Après les avoir payées, il m’a gratifiée d’un grand sourire en me souhaitant une très bonne journée. De retour dans le magasin, la vendeuse qui se prénommait Alyssa, abandonna presque une cliente pour m’entraîner au fond du magasin.

— « Alors montrez-moi ce que ça donne avec vos nouvelles chaussures ! »
— « Et voilà ! » Fis-je abandonnant le plus naturellement du monde ma robe devant Alyssa qui ne pouvait pas ne par remarquer que mes tétons étaient dressés.

— « Essayez ça si vous le souhaitez. » Dit-elle en me tendant un corset à lanières.

Il soutenait mes seins en laissant voir les tétons. J’avais l’air un peu pute et franchement ça m’excitait. Alyssa s’approcha de moi et me dit :

— « Nous sommes bien assorties ainsi ! »

Et elle déboutonna son chemisier libérant une jolie paire de seins emprisonnés dans le même type de corset blanc cette fois. Sa peau asiatique bronzée allait à ravir avec son ensemble et contrastait avec ma peau blanche, je nous admirais dans le miroir : elle avait des plus gros seins que moi, et ils paraissaient très serrés dans son ensemble. Je lui proposais donc de l’enlever.

— « Ça à l’air serré, ça ne vous fait pas mal ? »
— « Non j’aime assez porter des corsets un peu étroits, ça met la poitrine en valeur. »
— « C’est vrai, vos seins sont superbes. »

Et j’approchais ma bouche pour les embrasser. Alyssa sembla ravie de mon initiative.

— « Oh c’est bon, mordillez-moi les pointes, plus fort ! »

Et je continuais à la torturer avec mes dents pendant que mes mains cherchaient la fermeture de sa jupe. Sous sa jupe, surprise, pas de culotte ni de string mais comme une petite pince sur son clitoris.

— « Qu’est ce que c’est ? » Demandais-je en titillant l’objet métallique.
— « Un bijou intime, c’est vraiment spécial, un peu douloureux mais les sensations sont incroyables. Et ici, au magasin, je ne peux pas porter de pince aux seins alors celle-ci est plus discrète. »

Et elle glissa son doigt entre les pans de ma culotte pour me branler doucement, puis de plus en plus fort, jusqu’à ce que je commence à ahaner.

— « Tu sais je n’ai jamais fait ça avec une femme… mais c’est agréable. »
— « De toutes façons tu ne peux plus reculer, lèche-moi ! »

Son ton était presque impérieux, mais comme je n’avais qu’une envie j’ai approché mon visage de ses jambes écartées et j’ai posé ma bouche sur son sexe luisant. C’était délicieux, je buvais littéralement son abricot qui ruisselait et elle me plaquait la tête contre son intimité. Ensuite elle me mordilla les seins et les lécha longuement avant de se diriger vers mon clito.

— « Tu es excitée, tu aimerais que je te lèche ? »
— « Je t’en supplie, oui, lèche-moi… »

J’étais prête à faire n’importe quoi, sentant son souffle sur mes lèvres. Et subitement elle me mordit les grandes lèvres, pas très fort mais assez pour que j’aie un peu mal. Elle continua ce traitement un moment me pinçant le clito entre ses dents ou ses doigts, m’enfonçant ses doigts dans la chatte. Je n’en pouvais plus.

— « Allonge-toi et écarte les jambes ! »

Toujours sur un ton qui n’acceptait pas de réplique. Je m’allongeais, écartais les jambes et elle se rapprocha de moi, me caressant sans arrêt. Puis elle s’assit à califourchon sur mon visage en m’ordonnant de m’appliquer. Son sexe était à quelques centimètres de ma bouche et je ne demandais qu’à lui montrer ma bonne volonté. Je titillais son petit bijou, léchais sa chatte ruisselante, je ne pouvais me servir de mes doigts, seule ma langue et ma bouche s’activaient. Je risquais un coup de langue entre les fesses d’Alyssa qui immédiatement se réajusta pour me permettre de mieux accéder à son anus. Je n’avais aucune sensation de dégoût, je la léchais sans aucune arrière-pensée, n’hésitant pas à entrer ma langue. Soudain elle se releva.

— « Appuie-toi là et écarte les jambes ! Je vais te récompenser ! »

Et je me mis face au mur, cambrée, les jambes écartées. Je voyais mon reflet dans le miroir qu’elle avait apporté, c’était à peine croyable, j’étais habillée comme une pute, en train de me faire doigter par une femme. Elle glissait son doigt et me le faisait lécher, je prenais un plaisir fou à me regarder faire. Ensuite elle me mit un doigt dans le cul et je la suppliais de me le faire lécher.

— « Tu es vraiment une salope toi, je suis contente de t’avoir rencontrée… » Disait-elle en me faisant goûter mes propres sécrétions et en me sodomisant de plus belle avec ses doigts.

Nous nous retrouvâmes à califourchon l’une sur l’autre, léchant, doigtant, suçant tout ce qui se trouvait à notre portée. Elle se saisit brusquement de mes chaussures et enfonça sans ménagement les talons dans mon sexe et mon anus. C’était d’une v******e peu commune mais j’adorais ça.
Après un orgasme que j’ai tenté d’étouffer en plaquant ma bouche sur son sexe, nous nous sommes embrassées longuement et elle me demanda si nous pouvions nous revoir. Je lui donnais mon numéro de portable, pris le sien et m’habillais rapidement après avoir rangé les dessous qu’elle m’avait finalement offerts.
Il ne me restait plus qu’une heure pour mes courses et repensant à tout ce que je pourrais utiliser à des fins détournées, je me retrouvais néanmoins avec un caddie plein.
J’arrivais à la gare à l’heure prévue mais comme souvent le train avait un peu de retard. Pour patienter j’essayais de me remémorer mes dernières sorties avec Ludivine, cela faisait un bail, depuis mon retour du Québec. Notre complicité d’adolescentes fut quelque peu brisée par ce départ. Nous sortions souvent ensembles et mine de rien nous pouvions nous confier l’une à l’autre. Déjà à l’époque elle était dingue de Jean, elle me saoulait même un peu, à l’entendre, il était formidable, intelligent, drôle… Je lui conseillais alors de ne pas mettre la charrue avant les bœufs et de prendre son temps, elle avait deux ans de moins que moi et j’essayais tant que faire se peut de la faire profiter de mon expérience. Son histoire n’avait à mon avis pas d’avenir, Jean n’était pas fait pour s’entendre avec elle, c’est vrai qu’il était chouette, mais Ludivine n’était pas assez originale pour lui, il lui fallait quelqu’un avec davantage de caractère. À un moment j’aurai bien essayé de le draguer, mais je ne pouvais pas faire ça à ma sœur. Cependant, elle avait finalement réussi à lui mettre le grappin dessus, peut-être un peu à l’usure, je ne sais pas, mais quand elle m’avait appelée, m’annonçant la nouvelle, je ne pouvais m’empêcher de penser que ça ne durerait pas. Quant elle m’a téléphoné la semaine dernière, j’ai de suite compris que mes pronostics s’étaient réalisés. Ludivine avait besoin de se changer les idées et je me suis dit que si un petit bol d’air pur me faisait du bien, il n’y avait aucune raison pour que cela ne lui convienne pas. Cet endroit m’a toujours permis de me ressourcer, et depuis le début du mois, je regonflais mes batteries après un périple professionnel qui m’avait fait visiter à peu près toutes les grandes villes du pays.
Je pensais aussi à ces derniers jours et comptais sur Ludivine pour me faire retrouver un peu de normalité. Maintenant je me trouvais un peu honteuse d’avoir « baisé » avec des partenaires qui m’étaient totalement inconnus l’instant d’avant, on ne peut pas parler d’amour dans ces cas, je m’étais complètement lâchée, je n’avais qu’une envie, me donner du plaisir. Je me jugeais jusqu’à présent assez originale en amour, j’ai toujours aimé ça, j’étais souvent émoustillée à l’idée de faire l’amour ailleurs que sur un lit. Même au niveau des pratiques amoureuses, j’aimais être un peu cochonne, lécher, sucer des sexes ou me faire lécher mais je n’aimais pas que mon partenaire éjacule dans ma bouche. C’est pour moi les préliminaires idéaux avant une pénétration. C’est vrai la sodomie ne m’a jamais trop plu, sauf avec un de mes amis qui avait un sexe assez fin et qui du coup permettait une pénétration sans douleur. Mais depuis trois jours, je me surprends à aimer (un peu) la douleur, à aimer des sensations nouvelles et je trouve que tout cela va trop vite. Il est vrai que ça fait bientôt six mois que j’ai quitté Thierry et que ma vie sexuelle est au calme plat. Bien sûr je me masturbais de temps à autres, je me caressais même un peu plus pour compenser, mais j’étais peut-être quand même en manque !
Je ne savais pas trop comment j’allais retrouver Ludivine, écroulée, au bout du rouleau, anéantie… Le train entrait en gare et j’essayais de la chercher à travers les vitres des wagons. Après un dernier crissement, le train s’immobilisa et je l’aperçus avec un gros sac en bandoulière. Quel choc ! Elle avait complètement changé, elle était vêtue d’un tailleur assez sobre, de chaussures à talons, elle avait toujours ses longs cheveux châtains, mais jamais je ne l’avais vue comme ça, j’étais habituée à des tenues presque trop décontractées et je la trouvais changée. Elle se dirigeait vers moi en souriant et je réagissais enfin en la prenant dans mes bras.

— « Salut grande sœur ! »
— « Ludivine, je ne t’aurais pas reconnue, je ne t’avais jamais vue en tailleur ! »
— « C’est pour le boulot, j’avais une réunion importante à 8h et j’ai du passer au taf, pour être sûre de ne pas rater le train je suis ensuite allée directement à la gare. »
— « Côte à côte, ça fait rat des villes et rat des champs ! » Lui dis-je en pouffant.

Elle semblait aller pas trop mal et je me disais que le mieux était de la laisser parler au moment ou elle en aurait besoin.

— « Pffff m’en parle pas, j’ai qu’une envie, une bonne douche et retrouver un jean et un T-shirt. »
— « Alors partons, retrouver le bon air pur ! »

Et nous nous dirigeâmes vers la voiture, discutant du voyage, du beau temps et des perspectives de balade. Le trajet était assez long et il faisait vraiment lourd, la chaleur était étouffante, et bien sûr je n’avais pas la clim. J’avais chaud et j’imaginais que Ludivine, en tailleur devait être en train de cuire. Elle avait retiré sa veste, et son chemisier collait à sa peau.

— « Quelle chaleur ! Je pense qu’un orage se prépare, avec un peu de chance, il ne va pas tarder et nous rafraîchir un peu. »
— « J’en peux plus, je suis en nage. » Fit Ludivine en enlevant ses chaussures.
— « Courage on arrive, la douche salvatrice approche. »

Arrivée au chalet, effectivement la douche était arrivée, il pleuvait à seaux et nous nous retrouvions coincées dans la voiture, ne sachant quoi faire pour éviter de se faire tremper. Je proposais à Ludivine de tout laisser dans la voiture et de courir vers la terrasse couverte qui n’était finalement pas si loin. À la une, à la deux, à la trois ! Et nous nous retrouvions à courir comme des dingues sous la pluie battante pour rejoindre l’abri du chalet.

— « Ouah ! Quelle aventure ! On est belles comme ça ! »

Nous avions les pieds couverts de boue, trempées comme des soupes, nos vêtements collaient à la peau. Je voyais par transparence le soutien-gorge de Ludivine et me dit qu’elle devait voir que je ne portais rien sous ma robe…

— « Entre, et fais comme chez toi, si tu veux prendre une douche, la salle de bains est au fond, je t’apporte une serviette. »
— « Ok, merci j’y vais, ça me fera du bien. »

En attendant, je décidais de faire chauffer de l’eau pour un café. Mes pieds étaient encore plein de boue et je sortis pour les rincer sous la gouttière de la terrasse. L’eau était froide mais c’était agréable, il pleuvait tellement fort que même à l’abri je recevais des projections d’eau. Trouvant cela amusant je me mis sous l’averse, laissant l’eau glacée me doucher et couler le long de mon corps. Mais le froid m’a vite ramenée à l’intérieur et pour ne pas tremper le plancher, j’ai ôté ma robe à l’entrée et je l’ai accrochée à une patère. Puis je me suis dirigée vers le placard jouxtant la salle pour chercher des serviettes, une pour moi et une pour Ludivine. J’étais à mi-chemin lorsqu’elle sortit de la salle de bain encore toute habillée. Moi qui croyais qu’elle était sous la douche, elle m’avait peut-être vue dehors. Mais à en juger par ses joues, elle était surprise de me voir entièrement nue au milieu de la pièce et bafouilla :

— « Euh j-j-je voulais juste du shampoing, tu en as ? »
— « Euh il me semble qu’il y en a dans le petit placard sous le lavabo. » Répondis-je ne pensant même pas à me cacher.
— « Je vais voir, euh merci ! »

Et rentrant à nouveau dans la salle de bains elle me cria un « OK j’ai trouvé ! » et j’entendis le bruit du chauffe-eau qui se met en route. Le vacarme de la pluie sur le toit était assourdissant et je me disais que le plus simple était de chercher les affaires dans la voiture avant de prendre ma douche. Je me reglissais donc dans ma robe trempée et allais chercher les provisions et les affaires de Ludivine. L’eau ruisselait sur mon corps et j’avais l’impression de sentir l’impact de chaque goutte. Après trois allers-retours, j’avais vidé le coffre, fermé la voiture et je pouvais m’apprêter à passer la fin de la journée au chaud sans avoir besoin de sortir sous l’orage. Je quittais à nouveau ma robe pour traverser la maison et chercher des serviettes. M’enveloppant dans un grand carré de bain, je toquais à la porte de la salle de bains

— « Je t’apporte une serviette ! »

Je toquais plus fort mais Ludivine de donnait pas de réponse, j’entrouvris donc la porte doucement pour déposer la serviette sur une chaise. Ma sœur était couverte de mousse et se faisait un shampoing, elle avait les yeux fermés et ne pouvait donc pas me voir. Quant au vacarme de la pluie sur le toit et de la douche réunis, il l’empêchait de m’entendre. C’est la première fois que je la voyais nue depuis que nous étions devenues des femmes et franchement elle était belle, sa peau était très blanche, et contrastait avec ses cheveux châtains. Sa poitrine était peut-être un peu plus importante que la mienne. Ses seins en forme de poire avaient l’air fermes et ses aréoles sombres étaient larges. Ses fesses étaient superbes, elle avait un petit cul rebondi qui devait tourner la tête des mecs. Je me disais que ce n’était pas le moment de flasher sur ma petite sœur et je sortis de la salle de bains sans un bruit. Après quelques instants elle en sortit aussi, emmitouflée dans une serviette éponge nouée au-dessus de la poitrine. Ses épaules nues étaient recouvertes de gouttelettes et elle était vraiment craquante.

— « Tu fais star de ciné au sortir du bain ! » Plaisantais-je lui désignant une tasse de café chaud.
— « J’en parlerai à mon producteur ! Tu peux me prêter des fringues en attendant ? »
— « Ton sac est là, j’ai tout ramené, je vais te montrer ta chambre si tu veux. »
— « Je te suis, t’as été courageuse de te faire saucer pour récupérer nos affaires ! »
— « Bah, mouillée pour mouillée… »

Et je lui montrais sa chambre à l’étage, elle était aménagée assez simplement, mais les poutres apparentes et la mansarde lui donnait pas mal de charme.

— « Ouah ! Super, c’est vraiment bien aménagé ici ! »
— « Ce n’est pas grand, mais c’est sympa, je te laisse t’habiller, on se retrouve en bas ? »
— « Ok à tout de suite, et attends… Tu sais c’est sympa que tu m’aie invitée, ça me fait du bien de te revoir. »
— « Moi aussi je suis contente, et encore tu n’as pas idée du repas que je te prépare pour ce soir ! »
— « Je peux deviner ? Je n’ai pas amené de robe du soir ! »
— « Tu verras, mets-toi à l’aise. À tout de suite ! »

Et je rejoignais la salle de bain. Elle avait laissé ses affaires trempées et je les ramassais pour les laver plus tard. Curieuse je fouillais pour trouver ses sous-vêtements. Elle avait des dessous blancs assez mignons mais par contre sa culotte était un peu trop large à mon goût, elle masquait les fesses au lieu de les mettre en valeur. Quel dommage ! Machinalement je portais sa culotte à mon nez et respirais cette odeur particulière, différente de celle d’Alyssa ou de la mienne. La tête me tournait et je sautais sous la douche pour me calmer un peu. Après un long moment sous le jet, je me sentais revigorée et après avoir revêtu une robe et un petit pull, je préparais le repas. Ludivine était descendue, elle était vêtue d’un jean et d’un sweat informe, tenue dans laquelle je la reconnaissais. Elle sirotait son café en regardant la pluie tomber.

— « Ton portable a sonné pendant que tu étais sous la douche, je ne savais pas si je devais répondre, alors je l’ai laissé sonner. »
— « Oh tu peux répondre, je ne reçois jamais d’appel du boulot sur ce numéro. »
— « Je peux t’aider pour le repas ? »
— « Non, sinon ce ne sera plus une surprise ! »
— « Ok, alors je vais continuer à rêvasser. »

Et je préparais un petit repas à la chandelle digne d’une soirée de retrouvailles. Une fois la table mise, nous avons ouvert une bouteille de champagne et trinqué à nos vacances. Ludivine était visiblement heureuse d’être là et nous passâmes une excellente soirée à bavarder, et essentiellement dire du mal de Jean, ça fait tellement de bien de dire du mal. Un peu plus tard assises dans l’unique canapé Ludivine me dit :

— « Bah, finalement, c’était plus jouable, c’est vrai que j’aurais du t’écouter quand tu me disais que ça ne marcherait pas. On était trop différents. »
— « Tu ne regrettes pas quand même ? »
— « Non, surtout qu’il m’a appris pas mal de choses sur moi, et puis on s’est quittés bons amis quand même et il a été très gentil. »
— « Je le voyais mal te larguer, il est trop clean pour faire des sales coups. »
— « C’est vrai, j’ai de la chance dans une certaine mesure. »

Je sentais que la discussion commençait à la gêner un peu et je tentais de repartir sur un autre sujet de conversation.

— « Tu as apporté de quoi randonner j’espère ? J’ai prévu de belles balades pour nos vacances. »
— « Oui, j’ai ce qu’il faut, même mon maillot de bain ! »
— « Tu as bien fait je connais quelques endroits sympas où on peut se baigner. »
— « Dis-moi, tu te promènes souvent toute nue chez toi ? »

Elle m’avait posé la question le plus naturellement du monde et j’étais un peu surprise.

— « Ben euh, non en fait ma robe était tellement trempée que je l’ai ôtée pour ne pas mouiller le plancher. »

Mais je voyais à son regard qu’elle trouvait mon explication simpliste.

— « Ah, c’était drôle de te voir toute nue au beau milieu de la maison. »
— « Ben euh oui, je pense que ça doit faire bizarre… Je ne t’ai pas choquée quand même ? »
— « Non, pas du tout, mais tu paraissais tellement à l’aise, ça avait l’air tellement naturel… »

Je n’allais quand même pas lui raconter mes dernières journées. J’essayais de trouver une explication plausible mais je crois que je m’enfonçais davantage. Soudain le téléphone sonna, il était plus de 23 heures et je me demandais qui pouvait appeler.

— « Allo ? »
— « Oui ? »
— « Annabelle ? »
— « Oui »
— « C’est Alyssa. Je t’ai appelée avant tu n’as pas répondu. »
— « Ah j’avais laissé le téléphone dans la voiture. Comment vas-tu ? »

J’étais mal à l’aise, elle avait l’air déçue ou fâchée et je ne savais pas trop quoi dire.

— « Bien, je voulais savoir ce que tu faisais. »
— « Je suis avec ma sœur. Elle est venue passer quelques jours ici pour se changer les idées. »
— « Ah je te dérange alors ? »
— « Non, non pas du tout ! »
— « Tu as repensé à cet après-midi ? »
— « Oui, bien sûr c’était très sympa ! »
— « Tu es bizarre, tu ne peux pas parler ? »
— « Absolument, c’est ça. »

Elle avait deviné ma gêne et du coup devient plus amicale.

— « Alors réponds par oui ou non ok ? »
— « D’accord, je t’écoute… »
— « Tu as pris du plaisir avec moi ? »
— « Oui »
— « Tu n’avais jamais fait ça avec une femme non ? »
— « Non, jamais, effectivement. »
— « Tu as aimé le goût de ma peau ? »
— « Oui »
— « Tu as aimé me sucer les seins ? Caresser mes tétons… »
— « Oui c’était délicieux. »

Je commençais à me sentir un peu chaude, l’alcool aidant, j’étais émoustillée.

— « Tu as aimé quand je t’ai forcée à me lécher ? »
— « C’était fantastique. »
— « Décris-moi ta sœur. »

Elle me posa brusquement cette question et je ne pouvais pas y couper. J’essayais de donner une description de quelqu’un que nous aurions connu.

— « Eh bien à peu prêt de la même taille que moi, tu te souviens ? Avec des cheveux châtains. »
— « Comment s’appelle-t-elle ? »

J’étais coincée, comment répondre… et soudain j’eus une idée.

— « Ludivine, elle était dans l’autre groupe de TD, tu vois maintenant ? »
— « Tu es maligne, et tu me manques, je peux te rappeler plus tard ? »
— « Oui bien sûr »
— « Ton téléphone peut recevoir des photos ? »
— « Oui, et je peux même en envoyer ! »
— « Parfait, quand tu seras seule je veux que tu m’envoies une photo de toi nue pour me prévenir. »
— « D’accord à tout à l’heure ! »
— « Je t’embrasse »
— « Moi aussi ! »

Ludivine semblait être curieuse au sujet de cet appel et me demanda si elle connaissait la personne qui m’appelait. Je lui mentis en prétextant qu’il s’agissait d’une ancienne copine de Paris, et que je pensais que nous nous étions déjà vues toutes les trois. Un peu fatiguée, ma sœur me dit qu’elle allait monter pour faire un tour de cadran.

— « Je suis vannée, je vais dormir, encore merci pour ce repas, on ne pouvait pas faire plus romantique ! »

Et sur ce, elle m’embrassa sur la joue.

— « Fais de beaux rêves ! »
— « Toi aussi, à demain. »

Je débarrassais la table et montais dans ma chambre en fermant bien la porte. Ensuite je me déshabillais entièrement et pris mon appareil photo, il n’y avait pas beaucoup de lumière aussi décidais-je de descendre chercher une autre lampe. Toujours nue, je descendis l’escalier et pris un spot halogène qui devait faire l’affaire. De retour dans ma chambre, je branchais le spot, je commençais à mouiller. Je pris une photo en tendant le bras au maximum et l’envoyais à Alyssa. Quelques instants plus tard un bip m’avertit de l’arrivée d’une photo. C’était Alyssa, elle était nue, allongée sur une surface blanche, un autre cliché arrivait, on voyait ses seins munis d’une chaînette rejoignant les deux tétons. Je lui envoyais un cliché de mon sexe en gros plan.
Le téléphone sonna

— « Allo ? »
— « Oui c’est moi. »
— « Je te propose un jeu… »
— « Oui, je t’écoute Alyssa »
— « Je vais te guider, et tu vas me raconter ce que tu fais. »
— « Ok »
— « Je te demanderai de m’envoyer quelques clichés pour vérifier que tu le fais bien. »

Ok, je ne savais pas où je mettais les pieds mais sa voix m’hypnotisait, je ne pouvais pas refuser et pour être honnête je mouillais comme une fontaine.

— « Tu as vu mes seins ? »
— « Oui, ils sont beaux »
— « Tu aimerais que je mordille les tétons comme hier ? »
— « Oui, ça faisait mal mais c’était tellement bon. »
— « Tu aimerais que je te pince le clito comme hier ? »
— « Je ne sais pas »
— « Tu aimerais que je te pince le clito comme hier ? Réponds ! »
— « Oui ! J’aimerais mais j’ai un peu peur. »
— « Pince tes seins entre tes doigts. »
— « Oui »

Et je pinçais tour à tour mes tétons, assez fort, ils pointaient de plus en plus.

— « Lèche-les maintenant et envoie-moi une photo avec ta langue sur le sein. »
— « Oui je les lèche regarde la photo ! C’est bon. »
— « Maintenant tu vas prendre le paquet que je t’ai donné au magasin. »
— « Il est encore dans la voiture… »
— « Alors sors ! »

Je descendis nue, chercher le paquet, et je pris une photo de moi nue dehors et l’envoyais à Alyssa.

— « C’est très bien, non ne rentre pas encore, promène toi encore un peu… »
— « Il fait froid… »

Et je commençais le tour de la maison.

— « Justement, ça te fera encore plus de bien… »
— « Je suis devant la porte que dois-je faire ? »
— « Entre et retourne dans ta chambre. »
— « J’y suis »
— « Ouvre le paquet. »
— « Je l’ouvre ! »

Il y avait d’autres objets que ma commande initiale, et bien en vue des petites pinces semblables à celles que j’avais vues sur la poitrine d’Alyssa.

— « Tu sais ce qu’il te reste à faire ? »
— « Oui, je sais. Je pose le téléphone un instant. »

J’étais hypnotisée par ces petits bouts de métal froid, je savais que la douleur serait importante, mais Alyssa m’avait tellement excitée, je ne pouvais pas reculer et saisissant la pointe de mes seins, je plaçais les pinces dessus. La douleur était immédiate, la sensation de chaleur aussi, je pris un cliché de mes tétons meurtris et l’envoyais à Alyssa.

— « Je suis fière de toi, tu es très belle… »
— « Merci »
— « Tu as mal ? »
— « Oui, mais c’est bon, j’aime ça »
— « Tire sur les pinces et prends une photo »
— « Aahhhh, ça fait mal ! »
— « Prends une photo ! »
— « Oui »
— « C’est très bien maintenant allonge-toi parterre et branle-toi »
— « Merci, c’est bon »
— « Tu as deux trous à remplir n’oublie pas ! »
— « Oui je me branle bien ! »
— « Tu aimerais me lécher comme cet après-midi ? »
— « Oh oui »
— « Tu aimerais que je te doigte ? »
— « Oh arrête, je n’en peux plus ! »
— « Tu aimerais que je te gode avec tes chaussures ? »
— « Attends je vais les chercher. »
— « Oui mais continue à te toucher »

Je descendis, chaque pas faisait tressauter mes pinces et je devais me retenir pour ne pas crier. Je ne savais plus où étaient mes chaussures.

— « Je ne trouve pas mes chaussures »
— « Cherche ! »
— « Attends, il y a celles de mon amie. »
— « Bonne idée, prends une photo que je vois à quoi elles ressemblent ! »
— « Voilà »

Et j’envoyais un cliché où je pressais les chaussures contre mes seins, les talons croisés dans le sillon.

— « Très bien, maintenant lèche-les, suce les comme une bite ! »
— « Oui »

Et je lui envoyais des photos ou j’avalais le talon presque en entier.

— « Maintenant tu sais où les mettre ? »
— « Oui »
— « Où ? »
— « Dans ma chatte et mon cul… » Répondis-je.

Et je lui demandais si je pouvais m’enfermer dans la salle de bains pour ne pas réveiller Ludivine en criant.

— « Non, bâillonne-toi, prends une culotte et mets la dans ta bouche. »
— « Je peux prendre une culotte de ma sœur ? »
— « Oui c’est une bonne idée, va la chercher. »

Je pris une photo de moi avec la culotte dans la bouche, sentir ce parfum m’enivrait, je devenais folle.

— « Gode-toi maintenant et n’oublie pas les photos ! »

Je lui envoyais plusieurs photos, avec les talons des chaussures de Ludivine dans le sexe, l’anus et même les deux talons dans la chatte, écartant mes lèvres à m’en faire mal. Je jouis comme une folle ne pensant même plus à Ludi qui dormait juste au-dessus. Alyssa me tenait, elle avait découvert mes fantasmes et j’étais comme un jouet entre ses mains. Elle m’ordonna de nettoyer les chaussures avec la langue et je lui envoyais une dernière photo avant qu’elle ne me souhaite une bonne nuit, me promettant de me donner bientôt de ses nouvelles.
Je rangeais les chaussures de Ludivine et sa culotte, enlevait mes pinces puis je montais. Je me demandais si je ne l’avais pas réveillée mais elle semblait dormir. Tombant de sommeil je me suis écroulée pour me réveiller alors que le soleil était haut.
Ludivine était déjà levée et m’avait préparé le petit-déjeuner. Une belle journée se profilait devant nous.
Après être passée sous la douche et avoir pris un bon petit-déjeuner je proposais à Ludivine de faire une balade, histoire de profiter du soleil. Elle me dit qu’elle était prête, qu’elle n’avait qu’à mettre ses chaussures.

— « Je ne te conseille pas de rester en pantalon, tu vas avoir sacrément chaud. »
— « Je ne sais pas trop, en plus je n’ai pas de short. »
— « C’est pas un problème, viens avec moi on va t’en trouver un ! »

Et nous sommes montées dans ma chambre. Alors que je farfouillais dans mon armoire à la recherche d’un short, Ludivine ramassa un petit objet parterre.

— « C’est quoi ce truc ? »

Oh merde, elle était tombée sur une des pinces que j’avais laissées tomber hier soir. Je devais être rouge comme une pivoine en répondant :

— « Oh rien de particulier, c’est un bijou sans importance ! »

Mais je suis sûre que Ludivine n’était pas aussi innocente qu’elle voulait le laisser paraître et qu’elle se doutait de l’usage qu’on faisait de cet objet.

— « Je te le pose sur la table de nuit. »
— « Euh, oui merci ! Voilà un short pour toi ! »
— « Oulala c’est court ! Mais tu as raison, je serais mieux là-dedans. Je vais m’habiller. »
— « On se retrouve en bas ? »
— « Ok à tout de suite. »

Et je passais moi-même un petit short et une petite chemise nouée sur l’avant avant de mettre de bonnes chaussures. Quelques victuailles dans un sac, de l’eau, une carte, et nous voilà parties sur les sentiers. Nous discutions de tout et de rien mais je ne pouvais m’empêcher de penser à la pince que Ludivine avait vue. Elle ne mentionna pas ce petit « incident » et nous continuions notre chemin. La forêt était magnifique, le soleil brillait, et la pluie d’hier laissait un parfum de terre un humide. Nous étions bien, et j’avais l’impression que nous n’avions jamais été aussi proches. Ma sœur avait changé, elle était plus spontanée, elle n’avait jamais été coincée mais je la trouvais plus libre, plus confiante qu’avant. Je lui montrai une petite clairière au milieu d’une sapinière qu’on ne pouvait atteindre qu’en passant à travers les arbres.

— « Je crois qu’on peut s’arrêter là pour manger un morceau. Ici on sera tranquilles ! »
— « Bonne idée, et on pourrait en profiter pour faire une petite sieste au soleil ! »
— « Tu m’ôtes les mots de la bouche. »

Et nous nous installâmes pour nous rassasier et Ludivine, s’allongeant sur l’herbe se mit à rêvasser. Je fis de même, nous étions allongées sur l’herbe, silencieuses, goûtant la caresse du vent sous un ciel bleu, le bonheur. Après un moment je me retournais pour voir si elle s’était endormie, elle avait effectivement fermé les yeux et je décidais d’en profiter pour bronzer un peu. J’ôtais mon short et ma chemise pour me retrouver en string, me passais de la crème solaire et m’allongeais. Je n’avais pas sommeil et dès que Ludivine se réveillerait il me suffisait d’enfiler ma chemise. Je l’écoutais respirer calmement et m’endormis malgré tout. Je me réveillais en sursaut, entendant un bruit de vêtements qu’on froisse, je me redressais et Ludivine était devant moi en train d’étaler de la crème solaire sur ses seins. Elle était simplement vêtue d’une culotte.

— « Oh, je ne voulais pas te réveiller, mais si je ne mets pas de crème solaire, je vais prendre un coup de soleil. J’ai cherché la crème dans ton sac. »
— « Ah, euh tu as bien fait, surtout que tu as la peau blanche ! »

Sa peau était un peu laiteuse, et je la regardais passer de la crème, c’était magnifique, sensuel, et pourtant ça avait l’air tellement naturel, j’aurai donné pas mal pour passer moi-même la crème sur son corps.

— « C’est vrai, d’autant plus que je ne profite pas souvent du soleil, on est tellement bien ici, tout est calme, c’est génial ! Tu viens souvent dans cette clairière pour bronzer ? »
— « Oui, c’est un petit coin de paradis, on y est tranquille. »
— « Je n’avais jamais profité du soleil comme ça, avant. »
— « Tu n’étais jamais à la plage ? »
— « Non, c’est pas ça, je veux dire sans le haut. »
— « Ah, fais bien attention à tes seins alors, et protège-les bien. Surtout les bouts ! »
— « Je vais remettre de la crème… »

Je commençais à avoir un peu chaud, à l’idée de ce corps appétissant, mais je ne pouvais pas lui sauter dessus comme ça ! Ludivine se rendormit paisiblement, mais moi j’étais complètement réveillée, je pouvais maintenant l’observer à mon aise, admirer ses seins qui se soulevaient, ses aréoles sombres et larges, sa bouche entrouverte, les gouttes de sueurs qui perlaient sur son front. Je la détaillais sans scrupules, ses pieds parfaits, ses jambes impeccablement épilées, seul son entrejambe était masquée par sa culotte mais je pouvais deviner une légère toison entretenue, noire.
Ne tenant plus je glissais un doigt sur mon sexe, j’étais trempée, je ne voulais pas la réveiller et je me caressais silencieusement en admirant son corps. J’avais envie d’elle, mais pas comme j’avais envie d’Alyssa, c’était différent, j’avais envie de la prendre dans mes bras, de la caresser tendrement, de la cajoler. Je me levais discrètement et pour le prétexte de me caresser, me passais de la crème sur tout le corps, j’étais accroupie en face d’elle, les yeux rivés sur ses seins, sa bouche, son ventre. Je me masturbais doucement, glissant mes doigts entre mes lèvres brûlantes. Soudain elle commença à bouger, et pensant qu’elle ne tarderait pas à se réveiller, je me remis à me tartiner de crème solaire pour me donner une contenance. Je n’avais pas joui et il était manifestement trop tard. Elle venait d’ouvrir les yeux et me sourit.

— « J’ai dormi longtemps ? »
— « Oui assez, mais je n’osais pas te réveiller. » (Ce qui n’était pas faux…)
— « Quelle heure est-il ? »
— « 15 heures à peu près, on devrait retourner vers le chalet dans pas trop longtemps. »
— « Ok, on peut y aller »

Et elle commença à se rhabiller à mon plus grand regret.

— « Il n’y a pas le feu… »

Je la regardai, la poitrine nue enfiler son short.

— « Pffff j’ai pas envie de remettre mon soutif, il fait trop chaud ! »
— « Glisse-le dans le sac si tu veux. »
— « Merci ! »

Et elle passa son T-shirt masquant ses jolis seins.

— « Si tu veux on peut passer piquer une tête au passage, ça nous rafraîchira ! »
— « Euh j’ai pas mon maillot. »
— « Ben tu peux te baigner en culotte, tu sais c’est le même genre de coin qu’ici, il y a jamais personne ! » Sauf deux promeneurs qui m’ont donné beaucoup de plaisir il y a deux jours pensais-je…

Je n’avais qu’une envie, voir à nouveau sa poitrine et mon plan me paraissait excellent. Nous nous dirigions vers le bras de rivière et chemin faisant, j’échafaudais un stratagème, une fois arrivée, je me déshabillerai entièrement et ainsi, elle hésiterait peut-être moins. Après une petite heure de marche je la laissais admirer ce paysage et comme prévu en profitais pour quitter tous mes habits et sauter dans l’eau. Un peu moins courageuse, Ludivine me demanda :

— « Elle est bonne ? »
— « Un peu froide, mais c’est tellement agréable. »

Et elle souleva son T-shirt. J’étais aux anges, je pouvais à nouveau contempler sa poitrine.

— « J’arrive, mais tu es sûre qu’il n’y a personne ? »
— « Attends, je vais voir, pour te rassurer. »

Et je barbotais un peu plus loin pour lui prouver que l’endroit était désert. Ce qui finit par la convaincre. À ma grande surprise elle enleva aussi sa culotte révélant une légère toison noire d’ébène et entra dans l’eau timidement.

— « Elle est glacée ! »
— « Vas-y franchement, n’hésite pas. »

Elle plongea, ressortit de l’eau en se frottant les bras.

— « Brrrrrrr … Je suis gelée ! »
— « Nage un peu ça réchauffe ! »

Et elle suivit mon conseil. Après quelques brasses et se rapprocha de moi.

— « Tu as raison c’est fou ce que ça fait du bien ! »

Moi ce qui me faisais du bien c’était de voir ses tétons dressés par le froid, pointant vers moi, les gouttes d’eau ruisselant sur son visage, son corps. Et encore je ne voyais pas tout. J’aurai donné n’importe quoi pour pouvoir l’embrasser, mais je n’osais pas trahir la confiance qu’elle me vouait. Nous barbotâmes encore un moment et ensuite, nous retournâmes sur le bord.

— « Ah, on a pas de serviette, comment on fait ? »
— « Ben on grignote un peu et le soleil nous sèchera ! »
— « Ok, on s’installe sur les rochers ? » Désignant les gros rochers qui surplombaient légèrement la rivière.
— « On peut y accéder par là, suis-moi ! »
— « Eh, attends on est toutes nues, on ne va pas se balader comme ça ? »
— « Y’a juste 5 minutes pour contourner le rocher et on y est ! Et ce n’est même pas un chemin, il n’y aura personne. »
— « Aller je te suis ! »

Et nous voilà, marchant à travers les buissons, nues, ruisselantes, portant nos affaires. Arrivées devant un petit sursaut rocheux, je proposais à Ludivine de lui faire la courte-échelle pour l’aider à monter. Elle accepta et j’en profitais pour admirer ses fesses rondes et musclées et apercevoir subrepticement ses grandes lèvres entourées de poils noirs luisants. Elle se retourna pour m’aider et s’accroupissant devant moi m’offrit un cadeau superbe, son sexe était à la hauteur de mon visage et j’avais une vue imprenable sur sa toison soyeuse, distinguant l’ouverture de son trésor.
Arrivées en haut, j’étais excitée comme une puce, Ludivine remit de la crème sur ses seins et me demanda de lui en passer dans le dos. Ce que je fis avec délices, en la massant légèrement.

— « C’est le pied total, continue ! »

Je ne me fis pas prier et lui massais la nuque, j’adorais le contact de sa peau, le contraste entre ce blanc laiteux et mon léger hâle cuivré de mes premiers jours de vacances.

— « À charge de revanche » répondis-je en rigolant.
— « Pas de problème, allonge-toi sur le ventre. »

Je ne voulais pas rater une telle occasion et je m’allongeais sur la pierre douce et chaude.

— « J’y suis, je suis toute à toi ! » (Et je crois que je pensais vraiment ce que je disais)
— « Tu vas voir, je vais te faire un truc dingue ! »

Et elle étala de la crème solaire sur mon dos, passant même sur mes fesses, le long de mes jambes et commença à me masser les pieds.

— « C’est divin, je crois que je suis au paradis ! »
— « Retourne-toi, on continue ! »
— « C’est génial, je me sens dans la quatrième dimension ! »

Et je me retournais, j’étais nue, en face de ma sœur qui reprit la crème et à ma grande surprise commença à m’en étaler sur le visage puis descendit sur mes épaules, mes seins, mon ventre, effleurant ma toison minimaliste, mes jambes. C’était merveilleux, ses gestes étaient fermes mais d’une douceur incroyable. Elle finit par me masser les pieds en soulevant mes jambes une à une. Elle devait avoir une vue imprenable sur mon sexe épilé qui devait être suintant de cyprine mais elle ne laissa rien paraître.

— « Voilà, tu as eu ta revanche ! » Dit-elle en me déposant un baiser sur la joue.

C’était merveilleux, nous étions tellement bien toutes les deux. Je glissais ma main dans la sienne, elle ne dit rien, aussi je l’y laissais. Je ne voulais pas aller trop vite, et risquer de briser cet instant de bonheur. Mais toute bonne chose à une fin, et nous étions obligée de nous remettre en route. Une fois rhabillées, nous bavardions gaiement, je la regardais souvent, admirant ses formes. Je devenais raide dingue de ma sœur, je n’osais pas lui reprendre la main ayant peur de brusquer les choses.
Arrivées à la maison, Ludivine étant sous la douche, j’en profitais pour consulter ma messagerie. Alyssa m’avait envoyé un cliché où je me voyais lécher le talon de la chaussure de Ludi. J’en étais presque honteuse, comme si je l’avais trahie. Je jugeais mes fantasmes incompatibles avec mon attrait pour elle, qui était si pure, si douce.

— « Coucou, tu rêves ? »
— « Hein ! »
— « Ça fait 5 minutes que tu contemples ton mobile ! Ca va ? »
— « Euh oui, un message étrange c’est tout. »

Et je le rangeais prestement. Je vais me doucher.

— « Ok, je prépare un apéro ? »
— « Excellente idée ! »

Et je me sauvais vers la salle de bains. J’étais émotionnellement submergée, j’ai commencé à pleurer doucement en maudissant mes folies de ces jours derniers. Puis pour masquer mes pleurs j’entrais sous la douche.
Ludivine préparait l’apéritif quand le téléphone sonna. Comme je lui avais dit qu’elle pouvait décrocher sans problème, c’est ce qu’elle fit.

— « Oui ? »
— « Ici Alyssa »
— « Annabelle est sous la douche pour l’instant, mais je peux prendre un message si vous voulez. »
— « Vous êtes Ludivine? »
— « Oui, c’est moi »
— « Annabelle pensait que nous nous étions rencontrées à Paris, mais je n’en suis pas sûre. »
— « À vrai dire moi non plus, et on rencontre souvent beaucoup de monde à la Fac. »
— « C’est certain, vous avez passé une bonne journée ? »
— « Euh oui… »

Ludivine était un peu surprise de la question.

— « Je pensais pouvoir faire un saut prochainement et je ne connais pas l’emploi du temps d’Annabelle. Mais maintenant que j’y pense, on pourrait lui faire une surprise ? »
— « Euh pourquoi pas ? »
— « Je mets ça au point et je vous rappelle, vous avez un portable ? »
— « Oui. »

Et Ludivine lui donna le numéro.

— « J’ai été enchanté de faire votre connaissance et je me réjouis de vous rencontrer. À bientôt ! »
— « À bientôt ! »
— « … »

Je sortais de la douche un peu calmée et passais une petite robe boutonnée sur le devant. Ludivine avait préparé un petit en-cas et nous nous sommes installées sur la terrasse. Elle avait une jupe en toile kaki et petit gilet croisé. Elle ne portait pas de chaussures. Après quelques verres la discussion devint un peu plus axée sur nos expériences réciproques et j’avouais à Ludivine que je la trouvais plus sûre d’elle.

— « Tu trouves ? »
— « Franchement, oui, jamais je n’aurai imaginé que tu quittes tes vêtements pour te baigner. »
— « Tu étais toute nue toi aussi, je me suis dit qu’après tout ça n’avait rien de gênant que tu me vois nue … Après tout on est sœurs … Ce n’est pas la première fois qu’on se voit nues, même si on était petites à l’époque. En même temps c’était assez agréable comme sensation, d’être nue au milieu de nulle part ! »
— « C’est vrai, on se sent libre ! »
— « Libre, pas tout à fait, moi je me sens épiée, j’ai l’impression que quelqu’un me voit. »
— « Ah ? (alors que j’avais la même sensation et c’était justement ça qui m’émoustillait) Remarque c’est un peu plus excitant alors ? »
— « Peut-être… »
— « Tu sais, l’autre jour j’ai pris un bain de soleil derrière les thuyas, et je me suis déshabillée complètement. C’était vraiment génial de sentir le soleil sur sa peau. Tu devrais essayer ! »
— « Oui, mais toi tu es moins sensible au soleil que moi, j’ai un peu peur de me chopper un coup de soleil carabiné. »
— « C’est vrai il faut que tu te protèges. (Et je revoyais Ludivine étalant de la crème sur sa poitrine) D’ailleurs je te suis redevable ! »
— « De quoi ? »
— « Ton massage de pieds était divin ! Tu veux bien m’apprendre ? »
— « Euh pourquoi pas ? Tu as de l’huile de massage ? »
— « Non, malheureusement… »
— « Ben sinon, on peut prendre de la crème hydratante, le principal c’est que ça glisse ! »

Et je partis chercher de la crème à la salle de bains. Revenue sur la terrasse, Ludivine était accroupie et me montra la chaise en face d’elle.

— « Assieds-toi. Et fais bien attention ! »

Elle me retira mes sandales délicatement et mit une noisette de crème dans ses mains puis commença à me masser.

— « C’est absolument fou comme sensation ! Où as-tu appris ça ? »

Ses mains glissaient sur mes pieds et mes jambes, tantôt douces, tantôt fermes.

— « C’est Jean, il m’a quand même appris beaucoup de choses. »
— « Là, je lui décerne une médaille pour t’avoir appris ça ! »
— « Allez maintenant à toi ! On change de place. »

Je m’accroupis devant elle et Ludivine s’installa confortablement, j’étais aux anges, je passais mes mains sur ses pieds et elle me guidait, me disant d’appuyer à tel ou tel endroit. Mes grandes mains me permettaient presque d’enserrer totalement ses chevilles délicates et elle semblait apprécier mes caresses. Elle fermait les yeux et se laissait aller. Soudain je repensais à la position qu’elle avait adoptée sur le rocher et essayais de faire de même. Je lui soulevais donc doucement un pied et tentais de voir plus loin. Pour me faciliter la tâche, elle écarta légèrement les jambes comme je l’avais fait plus tôt et je voyais maintenant sa culotte. Ses soupirs me rassuraient, elle avait l’air absente, elle s’abandonnait à mes massages. Je m’arrangeais pour que la pointe de ses orteils frôle mes seins en plaçant ses pieds presque contre mon ventre. Je déposai un baiser sur le dessus de son pied et le reposais pour prendre l’autre jambe et recommencer le même manège. J’aimais tellement lui faire plaisir et je ne doutais plus de son bien-être. Ouvrant les yeux, elle me demanda de reprendre ma place dans le fauteuil et se plaça devant moi.

— « Tu te débrouilles très bien, à moi maintenant ! »

Et elle me massa doucement les mollets pour remonter vers mes cuisses. Ma robe la gênait.

— « Attends je suis mal installée. »

Et je soulevais ma robe, m’asseyant directement dans le fauteuil. Le contact du bois sur mes fesses était doux et chaud. Je n’avais pas de string mais Ludivine ne paraissait pas choquée.

— « C’est mieux comme ça, maintenant détends-toi… Laisse-toi faire. »

Elle massait mes jambes et mes pieds, le délassement était total. Tant de douceur, de tendresse, je baissais les yeux et la voyait absorbée, concentrée. Parfois le bout de ses doigts arrivait presque au niveau de mon sexe, je ne sais pas si c’était intentionnel mais je mouillais sérieusement. Ludivine m’écarta doucement les jambes pour se placer entre elles. Elle me massa le ventre, partant de mes pieds ses mouvements étaient d’une lenteur exquise et m’envoyaient loin, loin dans les nuages. Il faisait nuit, nous étions bien et je décidais de lui faciliter la tâche en déboutonnant ma robe. Ludivine écarta les pans de ma robe découvrant mes seins qui pointaient. Elle reprit ses caresses montant jusqu’à ma poitrine, effleurant mes seins du bout des doigts. Je soupirais d’aise. Parfois elle passait son pouce sur mon mont de Vénus avec une infinie douceur. Elle ne pouvait plus ignorer mon état, le visage à quelques centimètres de mon corps. La nuit l’empêchait peut-être de constater que ma chatte était trempée mais je suis sûre qu’elle s’en doutait. Son corps entier touchait le mien je sentais la chaleur de sa poitrine contre mes jambes, mon ventre. Soudain, elle se leva.

— « Ne bouge pas »
— « J’en serai bien incapable ! »

Une fois redressée, elle défit son gilet croisé révélant ses seins gonflés et entreprit de me caresser les jambes avec sa poitrine. Elle embrassa doucement mes jambes, en remontant elle me caressait maintenant avec sa bouche, ses seins et ses mains.

— « C’est bon Ludivine. »
— « Je sais, je le vois. » Répondit-elle avec un sourire.

Elle m’embrassa les seins tendrement avant de se redresser. Elle me regardait, debout, la poitrine nue en me souriant. Elle me laissait atterrir.

— « Il fait un peu froid, on rentre ? »
— « Euh, oui, bien sûr. »

Je ne savais pas trop comment réagir, étais-ce une proposition ou non ? Mais elle repassa son gilet, ne me laissant pas trop d’espoir sur l’avenir de cette soirée. Devinant ma déception elle me rassura.

— « Tu sais c’était vraiment merveilleux, j’ai beaucoup aimé te caresser et j’ai l’impression que tu as aimé aussi. »
— « Oui, tu es tellement tendre. »
— « Jean m’a appris pas mal de choses, tu vois finalement je prends le bon côté des choses. »
— « C’est lui qui t’a appris tout ça ? »

Je m’installais dans le canapé et elle vint s’asseoir à côté de moi.

— « Plus ou moins, il m’a surtout appris à me laisser aller et à faire ce qui me plaît. »
— « Dis-moi, c’est la première fois que tu caresses une femme ? »
— « Oui, je n’avais pensé à ça avant, mais je crois que j’aime donner du plaisir, même si ce n’est pas sexuel. »
— « C’est réussi, jamais je n’ai passé un tel moment. Tu as vraiment changé, jamais je n’aurais imaginé que tu poserais un baiser sur mes seins… Aussi … Naturellement. »
— « Je ne me reconnais pas moi-même, c’est pour ça que je ne veux pas brusquer les choses. »

Nous discutâmes encore un bon moment puis Ludivine me dit qu’elle avait besoin de se reposer, nous nous levâmes. J’étais devant elle, la robe déboutonnée laissant voir mon corps, elle s’avança vers moi et déposa un doux baiser sur mes lèvres avant de monter. Et de rentrer dans sa chambre.
Je montais moi aussi totalement détendue et ne tardais pas à m’endormir. Je me réveillais tôt le matin, j’avais rêvé d’Alyssa, j’étais debout, nue, au milieu de son magasin, elle était en face sur moi et fixait des pinces sur mes tétons, ça faisait un mal de chien, elle les vissait toujours plus, je la suppliais d’arrêter, tombant à genou devant elle. La douleur me réveilla en sursaut, la main sur un sein. J’avais du me pincer durant mon rêve, je n’osais pas regarder sur la table de nuit où Ludivine avait laissé la pince qu’elle avait trouvée parterre. Je savais pertinemment que je ne pourrai rés****r. Je descendis aux toilettes, puis passais mon visage sous l’eau froide. En remontant je pris mon téléphone, des messages avaient été laissés.
Des photos plus exactement… Mes seins, ma bouche, mon sexe, mon anus, mes doigts. J’étais mal à l’aise… Et en même temps excitée. Je prenais une des pinces et la plaçait sans serrer sur mon clitoris. Je pris une photo que j’envoyais à Alyssa… Le téléphone ne tarda pas à sonner.

— « Alors on s’amuse avec ses jouets ? Ludivine est endormie ? »
— « Je pense. Mais je ne peux pas parler trop fort… Je ne veux pas la réveiller. »
— « Alors sors, trouve un endroit ou nous pourrons parler. »
— « D’accord »
— « Et n’enlève pas ton bijou ! »
— « Oui. »

Et je sortis, il faisait frais, presque froid et je gagnais rapidement l’appentis.

— « Alors raconte-moi tout. Je veux savoir comment elle est, si elle embrasse bien, je veux tous les détails. »
— « Non ce n’est pas ça… »
— « Ne me mens pas ! »
— « Tu es jalouse ? »
— « Non curieuse et excitée. Et caresse-toi en même temps. »

Je m’exécutais, lui racontant ma journée d’hier avec ma sœur, tous les détails sur son corps et ce faisant, je rattrapais le temps perdu et mes jouissances manquées d’hier. Alyssa m’excitait, en me faisant imaginer que Ludivine me possédait.

— « Et tu l’imagines en train de lécher ses seins ? Peut-être qu’elle est vicieuse aussi ? Peut-être même encore plus que toi ? »
— « Non, laisse là en dehors de ça. »
— « On verra mais il faudra être sage. »
— « Oui, je te le promets. »
— « Alors voilà mes consignes : jamais de culotte ou alors la culotte fendue, pas de pantalon ou de short, je veux que tu portes les bijoux que je t’ai offert, à toi de voir où et ce pendant 15 minutes, même en la présence de ta sœur. »
— « Oui »
— « Oui ? »
— « Oui je te le promets. »
— « C’est bien, et maintenant je veux que tu jouisses en me racontant ce que tu fais. »
— « Je me pince les seins, je tourne les tétons entre les doigts. »
— « Ça fait mal ? »
— « Un peu »
— « Alors tourne les plus fort ! »
— « Attends, j’ai une idée. »

Et je pris les pinces à linge qui m’avaient bien servi hier et en plaçait une sur chaque téton puis envoyais la photo à Alyssa.

— « Tu es vraiment salope, continue… »
— « Je me doigte »
— « Combien ? »
— « Combien quoi ? »
— « De doigts. »
— « Un »
— « Mets-en plus »
— « Oui »
— « Deux…. Trois maintenant ! »

Et je lui envoyais une photo.

— « Ton cul maintenant, mets-toi à quatre pattes ! »
— « Voilà, je mets un doigt, je le lèche »
— « Tu es excitée »
— « Oui, c’est bon »
— « Tourne la pince sur ton clito »
— « Aaaaaaah, je jouiiiiiiis ! »

La douleur avait agi comme un détonateur, je ruisselais…

— « Maintenant va rejoindre Ludivine dans sa chambre… »
— « Mais je ne peux pas »
— « Va simplement la réveiller, tu as le droit d’ôter tes bijoux cette fois. Je te laisse mais je sais que je peux te faire confiance. »

Elle avait raccroché, je remontais après avoir enlevé les pinces et trouvais Ludivine sur le pas de la porte de ma chambre. Elle était vêtue d’une courte nuisette et me sourit :

— « Tu viens ? »
— « J’arrive »

Et nous nous blottîmes l’une contre l’autre…
Un peu plus tard Ludivine s’est réveillée et sans un mot s’est levée, elle est descendue je ne sais pas ce qu’elle est allée faire. Mais j’étais tellement bien sous la couette que j’y suis restée et je me suis rendormie.
Ludivine, comme elle me le raconta plus tard, venait d’avoir un message sur son portable, c’était Alyssa, lui expliquant qu’elle aurait bien aimé lui parler. Ludivine la rappela de suite depuis la salle de bains.

— « Allo, c’est Ludivine! »
— « Oui, bonjour, tu as eu mon message ? »
— « Que souhaitais-tu ? »
— « En fait je voulais faire un petit cadeau à Annabelle, mais je ne sais pas si elle a déjà ce genre de choses. »
— « Et à quoi pensais-tu ? »
— « À des objets un peu personnels… »
— « Comment ça ? »
— « Je ne sais pas si tu sais mais Annabelle aime beaucoup la lingerie un peu spéciale, alors je me disais qu’un petit complément… »
— « Tu sais je ne la connaissais pas sous cet angle… »

Ludivine commençait à trouver ça bizarre.

— « Ecoute, je vais être franche, nous sommes amantes. »
— « Ah ? »

Ludivine était déçue, elle se sentait trahie.

— « Mais attention, ce n’est pas une relation passionnelle, nous sommes ensemble uniquement pour le sexe. C’est tout. »
— « Ah… »
— « Tu sais je crois qu’elle t’apprécie vraiment et je ne veux pas du tout prendre ta place »
— « Je ne sais pas trop »
— « À l’entendre parler, elle est folle de toi, et pas uniquement pour des sentiments familiaux. »
— « On ne tombe pas amoureuse comme ça, du premier coup ! »
— « Je sais que tu n’en penses rien sinon, tu m’aurais déjà raccroché au nez. »
— « … »
— « Ecoute, je vais te raconter les circonstances de notre rencontre. »

Et elle lui raconta dans les grandes lignes notre relation pour le moins ambiguë omettant cependant quelques passages concernant les photos et les coups de fils.

— « Je n’y crois pas, elle est tellement douce, tendre, je l’imagine mal se changer en nymphomane ! »
— « Attends, regarde les photos sur son portable et tu comprendras. »
— « Je ne sais pas trop… »
— « Vas-y, tu seras fixée ! »

Et Ludivine prit mon portable et regarda les photos, toutes les photos…

— « Je n’en reviens pas… Mais ça ne fait pas mal ces pinces ? »
— « Si, un peu mais c’est un plaisir intense en même temps. Les photos te plaisent ? »
— « … »
— « Alors ? »
— « Je ne sais pas. Je ne te connais même pas ! »
— « Moi non plus mais attends ! »

Et elle lui envoya une photo d’elle, nue sur mon portable.

— « C’est toi ? »
— « Oui, comment me trouves-tu ? »
— « Tu es belle. »
— « Envoie-moi une photo de toi maintenant. »
— « Je ne sais pas comment on fait… Attends. »

Mais elle savait très bien comment faire, et se prit en photo…

— « Tu es pas mal non plus, mais j’aimerai voir tes seins. »
— « Je ne sais pas »
— « Allez, montre-moi ! »

Et Ludivine quittant sa nuisette se prit en photo, nue dans la salle de bains.

— « Tu as un corps magnifique, mais dis-moi, tu es excitée ? »
— « Je ne sais pas… »
— « Si tu le sais, les photos et mon récit, t’ont plu non ? »
— « Euh oui »
— « Tu sais il n’y a pas de mal à se faire un peu de bien… »
— « … »
— « J’aimerai voir ton sexe. »

Et Ludivine, comme un automate photographia son sexe et l’envoya à Alyssa.

— « Il te plaît ? »
— « Tu as un peu trop de poils à mon goût. »
— « Ah, tu crois ? »

Ludivine regardait sa toison dans le miroir et glissa un doigt sur sa fente.

— « Sinon, tu penses qu’Annabelle a déjà des ustensiles un peu spéciaux ? Je voudrais lui faire une surprise. »
— « Euh… Oui, j’ai vu des pinces ! Et je sais qu’elle a des boules de Geisha. »

Elle se confiait à cette quasi inconnue et n’en revenait pas de discuter aussi librement.

— « Comment le sais-tu ? »
— « J’ai vu une des pinces, et elle m’avait demandé de lui rapporter sa trousse de toilette et je les ai trouvées dedans. »
— « Petite coquine, tu as fouillé ? »
— « Euh, oui, c’est vrai. »
— « Et tu as essayé les boules de Geisha ? »
— « Non je n’ai pas osé. »
— « Tu devrais. »
— « Je ne sais pas. »
— « Tu es mouillée ? »
— « Quoi ? »
— « Tu mouilles ? »
— « Euh oui… »

Ludivine était hypnotisée par cette voix étonnamment impérieuse, elle avait envie de l’écouter, de lui obéir.

— « Alors mets-les ! »
— « Tu crois ? »
— « Oui et avant, lèche-les pour qu’elles glissent bien ! Et prends des photos. »
— « Oou… Oui … ! »

Et Ludivine se mit à lécher les boules de Geisha, prit une photo puis les introduisit dans son sexe ruisselant.

— « Maintenant va réveiller ta sœur et donnez-vous du plaisir ! »
— « Je ne sais pas trop… »
— « Vas-y ! Tu ne le regretteras pas ! Mais ne dis rien de nos conversations ! »

Et Ludivine monta, nue, sentant les boules de Geisha en elle, elle se mit devant moi endormie, prit ma main et la posa sur sa toison.
Je me réveillais, sentant un contact doux et chaud, ouvris les yeux. Ludivine était devant moi, nue, les jambes légèrement écartées et elle appuyait ma main sur son sexe. Elle ruisselait, je me levais face à elle, toujours la main plaquée sur son entrejambe, je sentais comme une petite chaînette entre mes doigts et commençais à la masser.
Elle me regarda, nos poitrines se touchaient, je l’embrassais, doucement, voulant goûter chaque instant, sa langue était brûlante. Je descendis, embrassais ses seins tendus, léchant les tétons, les aréoles. Elle gémissait sous ma langue adroite et caressait ma tête. Je la couvrais de baiser, je léchais son ventre, le sillon étroit de sa poitrine, reprenant sa bouche, puis elle posa un pied sur le rebord du lit, m’encourageant à descendre plus bas, je découvrais enfin son sexe, trempé, duquel pendait la chaînette des boules de Geisha que je lui avais demandé de me rapporter.
Je tirais doucement sur la chaînette pour la faire passer sur ses lèvres gonflées. Puis j’embrassais son sexe, posant ma bouche grande ouverte sur sa chatte et jouant avec ma langue sur son petit bouton, la glissant aux côtés de la chaînette. Elle n’en pouvait plus et je l’ai allongée sur le lit. Elle a écarté les cuisses pour me permettre de continuer, son goût était exquis, un peu salé, je la buvais littéralement et je la voyais caresser ses seins, les serrant l’un contre l’autre. Abandonnant sa chatte, je m’allongeais à ses pieds et commençait à les masser avec mes seins un peu comme elle l’avait fait hier. J’embrassais ses chevilles, je léchais ses jambes remontant vers son sexe sans y toucher. Elle devenait folle, se contorsionnant, les jambes écartées et relevées vers ses épaules, offrant à ma vue son sillon trempé et son petit anneau plissé. Je massais maintenant mes seins contre son sexe et prenant mon téton entre mes doigts, je le pointais sur sa chatte. Je passais le long de sa fente récoltant sa mouille sur mes seins. Puis je plaquais ma langue et me mit à la laper de bas en haut. Elle écarta ses poils de ses mains pour me montrer qu’elle aimait ça et je recommençais de plus belle, léchant même son petit anneau mais sans rentrer la langue. Soudain elle me supplia de retirer les boules de Geisha, et je les retirais avec mes dents. Dès la première, elle m’aspergea de mouille, c’était une vraie fontaine, je la nettoyais de ma langue et en sortant la deuxième je plaçais ma bouche sur son sexe pour ne pas perdre une goutte. Ensuite je me dirigeais vers sa bouche et l’embrassais partageant son nectar.
Elle me demanda de m’allonger sur le ventre et elle entrepris de me caresser avec ses seins, sa langue et ses doigts. Pas un centimètre carré n’y échappait. Elle embrassait et léchait mes pieds, c’était une sensation incroyable. Elle m’écarta les jambes et les fesses et du bout de la langue suivit mon sillon jusqu’à ma chatte en feu. Je me mis à quatre pattes et la suppliait de continuer. Elle ne se fit pas prier et me bouffa la chatte, aspirant, suçant, mordillant. Je lui demandais de me caresser avec ses seins et elle lécha ses tétons et les pinça légèrement pour les faire saillir encore davantage. Elle branlait ma chatte avec ses seins, parfois elle passait sur mon petit anneau et le titillait avec ses tétons et j’adorais ça ! Je ne tardais pas à jouir et elle me lécha comme une folle, labourant ma chatte avec sa langue, passant sur mon anus, elle planta sa langue en moi et j’éclatais dans un râle. Elle continuait à tourner sa langue dans mon cul un moment puis saisissant les boules de Geisha les enfonça dans mon sexe béant.
Puis elle m’embrassa à pleine bouche, me faisant à son tour goûter mes propres secrétions. En m’enlaçant, elle me susurra :

— « Touche-moi, s’il te plaît, donne-moi encore du plaisir… »
— « Oui, je vais m’occuper de toi, te faire jouir. Allonge-toi et laisse-toi faire. »
— « Je te fais confiance, fais de moi ce que tu veux. »
— « Détends-toi, laisse-toi aller Ludivine. »

Et je l’enlaçais, la caressant sans cesse, l’embrassant, parcourant son corps avec ma langue gourmande.

— « Lèche-moi les seins, tu veux bien ? »

Et elle me présenta ses deux seins qu’elle pressait l’un contre l’autre.

— « C’est bon, j’aime tes seins, tes tétons sont durs, tu aimes quand je les mordille ? »

Mais Ludivine ne répondait pas, elle était complètement partie, la bouche, la langue et les dents de son amante ne lui laissaient pas de répit. Elle haletait de plus en plus…

— « Je vais jouir … Je viens !!! Je viens ! »

Je me mis tête-bêche et commença à laper son sexe.

— « Je veux te boire, jouis dans ma bouche ! »

Et je plaquai ma bouche grande ouverte sur la chatte béante de ma sœur qui n’en pouvait plus et explosa sur ma langue.

— « Ne bouge pas. Laisse-moi faire… »

Et Ludivine posa sa bouche sur ma fente, la lécha consciencieusement, tirant sur la chaînette comme je l’avais fait plus tôt. Et elle pinça mon clitoris entre ses lèvres.

— « C’est bon, continue… »
— « Ça ne fait pas mal ? »
— « Non c’est bon, mordille-moi, vas-y, j’adore ça… »

Et Ludivine se mit à me mordiller les lèvres agaçant mon bouton d’amour avec ses dents. Je m’étais rapprochée de sa fente et y glissa le pouce, puis étalant la mouille de mes autres doigts je massais son anus.

— « Mmmm, continue, c’est bon ! »

Et pour me prouver qu’elle aimait ça, elle écarta davantage les jambes pour faciliter l’accès. Puis elle écarta mes fesses et fit glisser sa langue le long de ma raie, puis de ma fente.

— « Tu veux que je te doigte ? »

J’avais envie d’être en elle, de la posséder.

— « Oui, vas-y ! Enfonce-moi tes doigts ! »

Et quand j’enfonçai mon majeur dans son conduit serré, Ludivine fit de même avec sa langue dans mon anus. Puis elle retira les boules de Geisha pendant que je lui branlais les deux trous. Un orgasme nous secoua presque en même temps… Ensuite nous nous nettoyâmes mutuellement en léchant nos corps, nos doigts.
Nous passâmes le reste de la journée ensemble, nous enlaçant et nous embrassant. Insatiables l’une de l’autre, nous étions déjà accros, et aucune gêne ne venait ternir nos ébats. Tout était prétexte à des jeux plus ou moins sexuels. Ludivine me demanda de lui raser le sexe, elle avait soi-disant peur de se blesser toute seule. Je l’invitai à s’allonger sur la table, jambes écartées et lui demanda pourquoi elle voulait que je la rase.

— « Ton sexe est si doux, j’ai envie d’avoir le même. »
— « Tu sais, j’aime bien ta toison et je ne voudrais pas l’enlever… »
— « Alors rase-moi juste au niveau des lèvres. »
— « Ecarte bien les jambes, et ne bouge pas. »

J’enduisais son entrejambe de savon moussant et lui demandais d’écarter les fesses pour que je puisse aussi enlever quelques poils disgracieux. Glissant un doigt entre ses lèvres pour bien tendre la peau je la rasais délicatement. Puis je rinçais la mousse avec une éponge pour la laisser admirer le travail.

— « Voilà, ta peau est lisse, comment te sens-tu ? »
— « C’est beau, mais je vais voir ça dans la salle de bains… »

Et elle disparût dans la salle de bains. (Elle me l’avoua plus tard, une fois là-bas elle avait envoyé un cliché de son sexe rasé à Alyssa). Elle m’appela de la cuisine. Elle était toujours nue, appuyée sur la table et me demandais ce que j’avais fait comme courses.

— « Tu as faim ? »
— « Oui, j’ai envie de me caler avec quelque chose de consistant, pas toi ? »

Je crois qu’elle m’invitait à utiliser les légumes que j’avais ramenés de mes courses.

— « Je crois que j’ai ce qu’il nous faut ici »

Et je sortis une carotte longue et fine. Tu veux la goûter ?

— « Oui. »

Ludivine s’approcha et passa sa langue sur le légume, je fis de même et nos langues se touchèrent. Puis elle se mit à quatre pattes.

— « Je vois ce que tu veux… Tu mouilles encore, je vais te la mettre… »

Et j’enfonçais la carotte dans son sexe ouvert.

— « Branle-moi bien chérie… »
— « Oui, tu vas voir comme c’est bon, mais la carotte est un peu petite non ? Je crois qu’elle n’est pas faite pour ta chatte. »

Et je lui léchais doucement l’anus, salivant dessus.

— « Oh, attention, pas trop fort s’il te plaît ? »
— « Ne t’inquiète pas, je serai douce… » Dis-je en appuyant la carotte luisante de mouille sur sa rondelle.
— « Mmmmmmh… »
— « Détends-toi… »

Et j’enfonçais la carotte dans son petit cul tout blanc. Elle avait l’air d’aimer ça, je la faisais aller et venir doucement. Puis je la laissais sur la table, le cul à l’air avec une carotte plantée dedans.

— « Où vas-tu ? Reste ! »
— « Je reviens ne bouge pas. »

Et je partis chercher un nouvel instrument que j’avais acheté pour me satisfaire mais qui donnerait du plaisir à Ludivine. Je revenais bien vite avec une belle lampe de poche que je lui tendis, lui recommandant de bien la lécher. Elle était de taille moyenne et paraissait avoir été conçue pour ça.

— « Mmmmmmh, regarde-moi, tu aimes me voir comme ça ? »

Et elle emboucha la lampe, jouant avec sa langue.

— « Oui, tu es belle, je t’aime quand tu es cochonne, vas-y je te regarde. »

Et je la regardais lécher puis enfoncer la lampe en elle. La carotte ne tarda pas à être expulsé de son anus et je la ramassais puis me mettant devant elle, je la mis en bouche, la suçant comme un sexe.

— « Viens partager égoïste ! »

Et elle se redressa pour lécher la carotte aussi et m’embrasser. Puis la lampe toujours au fond de sa chatte elle s’allongea et se mit à masser ses seins, pinçant ses tétons.

— « Attends, laisse-moi m’en occuper ! »

Et j’embouchais ses tétons, les mordillais, je les faisais rouler entre mes doigts. Elle était complètement dingue de ça.

— « Mets-moi tes pinces… »
— « Que quoi, quelles pinces ? »
— « Tes pinces, je les ai vues, mets-les moi s’il te plaît. »
— « Je vais les chercher… »

Je n’en revenais pas, elle était pire que moi, je la retrouvais en train de se tirer sur les mamelons. Et la prévins que c’était douloureux.

— « Vas-y doucement mais mets-les moi. N’aie pas peur ! »
— « C’est toi qui me rassures… »

Et je plaçais les pinces sur ses tétons mais sans serrer trop fort. Elle cria, mais pas seulement de douleur.

— « Branle-moi fort putain !!! »

Et je faisais des allers-retours avec la lampe pendant qu’elle touchait ses seins, les pressant l’un contre l’autre, triturant les pinces.
Ludivine était devenue dingue, elle n’avait plus aucune retenue et inonda la table de mouille. Elle avait les larmes aux yeux et je l’embrassais tendrement. Alors que je faisais mine d’enlever les pinces, elle arrêta mon geste.
Elle était si belle, allongée sur la table, elle semblait si fragile. Je regardais sa poitrine se soulever, doucement, ses tétons meurtris par les pinces étaient d’un rouge intense. Entre ses jambes écartées, la table était encore luisante, je n’avais jamais vu ça, lors de ses orgasmes, elle expulsait une quantité incroyable de mouille. J’avais entendu parler des femmes fontaines mais là j’en avais une devant les yeux, et le spectacle qu’elle m’avait donné était magnifique. Je lui proposais de faire une petite sieste, elle avait l’air épuisée.

— « Viens on va faire un petit somme, tu veux ? »
— « Oui pourquoi pas ? Je n’en peux plus, je suis moulue. »

Et elle se leva, je lui pris la main et l’entraîna vers la chambre où elle s’allongea tout près de moi.

— « Dis-moi, quand tu jouis, tu mouilles toujours autant ? »
— « Euh, quand le plaisir et très fort, ça m’arrive… Tu trouves ça répugnant ? »
— « Non, pas du tout je trouve ça beau, et même bon ! J’aimerais aussi pouvoir couler comme ça. »
— « Théoriquement, toutes les femmes peuvent, il faut juste trouver la bonne stimulation. »
— « Tu me montreras ? »
— « Oui, je te montrerai tout à l’heure. Mais dis-moi, tu aimes les pénétrations anales ? »
— « Oui, je trouve ça agréable, mais en général je n’accepte pas si le sexe de mon partenaire est trop gros. »
— « Ah, moi je ne m’étais jamais touchée… »
— « C’est vrai que tu es serrée. Et Jean, il n’a jamais essayé de te … Enfin… »
— « De me sodomiser ? Non, il était bien trop gros »
— « Ah ? A ce point ? »
— « Oui, je n’arrivais presque pas à le mettre dans ma bouche, j’arrivais juste à emboucher son gland. C’est vrai que je n’ai pas une grande bouche, et ça n’aidait pas. »
— « Et il ne t’as pas doigtée une fois ? Comme ça pour le plaisir ? »
— « Non, je pense qu’il ne voulait pas me faire peur. »
— « Et finalement, tu aimes cette sensation ? »
— « Oui, c’est peut-être l’aspect « interdit » qui m’excite, je ne sais pas. Mais c’est bon de sentir ta langue ou tes doigts en moi. »

Et elle s’endormit, blottie contre moi. Je posais doucement ma main sur son sexe encore humide, et la portait à mon visage, l’odeur de Ludivine était délicieuse, je la goûtais et sombrais dans le sommeil. Après une sieste réparatrice, je me réveillais toujours dans les bras de mon amante de sœur qui me regardait, il faisait chaud et quelques gouttes de sueur coulaient sur son front.

— « Tu as bien dormi ? »
— « Oh, oui et toi ? »
— « Comme un ange, si on allait se promener ? »
— « Bonne idée, on va prendre une douche ? »
— « Non, j’ai une meilleure idée, on pourrait retourner au même coin qu’hier… »
— « Ça va faire un peu loin, mais on peut arriver pas loin en voiture. »

Et après nous nous retrouvions dans la voiture surchauffée par le soleil. La sueur collait ma robe à mon corps et je voyais que Ludivine était dans le même état que moi on voyait à travers le tissu, la bosse inhabituelle des pinces enserrant ses tétons. Après 15 minutes de route, nous arrivâmes sur un petit chemin que j’empruntais prudemment, après 300 mètres, j’arrêtais la voiture. Ludivine sortit, elle avait enlevé ses chaussures, elle portait juste une petite robe boutonnée sur le devant que je lui avais prêtée. Elle n’avait pas fermé beaucoup de boutons et je pouvais voir le sillon entre ses seins. Elle écarta les pans de sa robe.

— « Tu veux bien m’enlever les pinces ? »
— « Oui »

Je m’approchais d’elle, et le plus délicatement possible je dévissais les petits étaux. Ludivine avait le souffle coupé. Ses tétons avaient gardé une marque visible. Je ne savais pas quoi faire pour la soulager.

— « Lèche-moi doucement tu veux ? »
— « Oui, tu as mal ? »
— « Oui, c’est douloureux, je ne suis pas habituée. »

J’approchais ma langue, elle semblait apprécier ma douceur et bombait sa poitrine vers ma bouche. Je gobais la pointe de ses seins puis faisais tourner ma langue sur ses aréoles.
Pour rejoindre notre « plage » nous avions à peu près 10 minutes de marche à travers la forêt. Ludivine n’avait par refermé sa robe et elle se promenait les seins à l’air. Elle m’excitait, elle paraissait totalement libre, sûre d’elle. J’avais envie d’elle lorsque nous arrivâmes le long de la rivière. Elle me demanda de l’attendre, je me retournais, elle était accroupie les jambes écartées et satisfaisait à un besoin naturel. Un puissant jet doré éclaboussait ses pieds. Elle me sourit.

— « Le bruit de l’eau, c’est terrible, c’est comme les fontaines d’intérieur ! »
— « C’est vrai, moi aussi ça me fait cet effet… »

Et enlevant ma robe, je m’accroupis dans l’idée de faire de même.

— « Allez la première à l’eau a gagné ! » Hurla-t-elle en abandonnant sa robe tout en courant vers la rivière.
— « Et attends ! Je n’avais pas fini… »

Je me levais et me mit à courir, sentant sur mes jambes des jets chauds et puissants. Et je sautais dans l’eau, éclaboussant Ludivine.

— « C’est pas juste t’a triché ! »
— « C’est vrai, viens, je te dédommage… »

Et elle m’embrassa, aspirant ma bouche, ma langue. En même temps je l’enlaçais, la serrant contre mon corps.

— « En attendant, tu as gagné quoi ? »
— « Je ne sais pas, toi peut-être ? »
— « Moi ? »
— « Oui, toi ! »

Ludivine me regardait droit dans les yeux, attendant ma réponse.

— « Alors, ok, tu m’as gagnée. »

Et Ludi m’embrassa à nouveau, c’était le bonheur, jamais je n’aurai pensé être si bien. Elle était tendre, douce mais également passionnée et coquine. Le reste du monde n’existait pas. Nous barbotâmes encore quelques minutes puis nous sortîmes de l’eau. C’était la fin de la journée et j’avais faim, je pris ma robe et commençais à l’enfiler.

— « Attends, reste comme ça, tu me plais. »
— « D’accord, après tout si je suis à toi, je dois t’obéir non ? »

Et je laissais ma robe et mes chaussures que je glissais dans le petit sac à dos. Ludivine fit de même et nous partîmes à travers la forêt, nues, main dans la main. Arrivant près de la voiture, elle stoppa brusquement et me fit un signe. Un homme, accroupi devant son vélo était en train de pester. Manifestement il réparait un pneu crevé et ça ne le remplissait pas de joie. Ma sœur se serra contre moi, nous étions cachées par un rempart de buissons et le soir commençait à tomber doucement. Elle me caressait, m’embrassait et soudain, elle me demanda :

— « Tu es à moi ? »
— « Oui, je t’appartiens. »
— « Alors va le réconforter. »
— « Comment ? »
— « Ne lui dis rien, je veux juste que tu t’approches de lui et que tu lui donnes du plaisir. Tu peux le caresser, le sucer, mais je ne veux pas qu’il te pénètre. »
— « Tu es sûre ? Je ne sais pas… »
— « Vas-y ! Et fais-le éjaculer sur ton visage et tes seins, puis viens me retrouver ici. »
— « D’accord. »

Et je m’avançais vers l’homme, il venait de refixer sa roue et se redressant me vit. Je m’approchais, hésitante.

— « Bonjour »
— « … »
— « Euh, beau temps pour une balade non ? »
— « … »
— « Ça va ? »
— « … »

J’étais devant lui et je pris ses mains et les posais sur mes seins. Il n’hésita pas et se mit à me pétrir les nichons, puis glissa sa main agile sur ma fente, j’étais trempée et je m’accroupis devant lui. J’embrassais son sexe qui déformait son short à travers le tissu, glissais la main pour soupeser ses testicules. Je baissais son short libérant un beau sexe fièrement dressé. Je le regardais dans les yeux puis déposais des baisers le long de sa tige. Puis je le léchais, descendant jusqu’à ses couilles que je prenais en bouche en les aspirant. Je le pompais et il avait l’air d’adorer ça. Je lui mordillais le gland, jouant avec ma langue, mes doigts sur sa bite. Je sentais qu’il allait venir et je me mis bien en face de son gland turgescent et le masturbais. Il explosa et je dirigeais les jets de sperme chaud sur mon visage et mes seins. Je nettoyais son sexe en le léchant puis me relevais et partis vers la forêt. Il me lança un « merci, c’était merveilleux », se rhabilla et partit sur son vélo.
Ludivine m’attendait, elle se masturbait appuyée contre un arbre. Elle s’approcha de moi, plaqua ses seins contre les miens pour étaler le sperme de l’inconnu, puis m’embrassa.

— « Tu l’a laissé jouir dans ta bouche ? »
— « Euh, non je l’ai nettoyé, c’est tout ! »
— « Je sens son goût dans ta bouche. Rentrons. »
— « Tu ne peux pas me laisser comme ça, j’ai besoin ! »

Mais Ludivine se dirigeait vers la voiture, et passa sa robe. Elle me tendit la mienne sans un mot. Le tissu collait un peu à nos poitrines gluantes, je démarrais. Arrivées à la maison, elle me dit de quitter ma robe. J’étais debout, nue, à côté de la voiture garée dans la cour.

— « Mets les bras sur ta tête, je vais m’occuper de tes seins. »

Je plaçais les bras derrière ma tête, ce qui faisait ressortir ma poitrine. Ludivine me lécha les seins, nettoyant les dernières traces de sperme, c’était délicieux.

— « C’est bon ! Continue. »
— « Tu n’as pas été sage, tu ne m’as pas écoutée, je ne voulais pas que tu le goûtes avant moi. »
— « Je suis désolée, je ne voulais pas. »
— « Je t’accorde le bénéfice du doute, embrasse-moi ! »

Et relâchant mes bras je l’embrassais fougueusement. Puis Ludivine se retourna et entra dans la maison, je la suivais. Elle me demanda de rester dans l’entrée et de l’attendre là. (Elle me raconta plus tard ce qu’elle avait fait).
Ludivine monta dans la chambre, cherchant son téléphone et appela Alyssa.

— «Alyssa ? »
— « Oui, c’est Ludivine ? »
— « Oui, c’est moi, j’ai besoin d’un conseil. »
— « Je t’écoute, mais d’abord raconte-moi ta journée. »

Et elle lui raconta tout dans les moindres détails.

— « Je mouille comme une fontaine, mais j’ai envie de la faire languir. Tu as une idée ? »
— « Je crois que tu devrais la punir. »
— « La punir ? »
— « Oui, je pense qu’elle aime ça, je l’ai senti à sa façon de m’envoyer des clichés à des moments particulièrement violents. »
— « Mais comment ? »
— « Suis ton instinct et fais-toi plaisir. Tu es nue ? »
— « Oui. »
— « Où es-tu ? »
— « Dans sa chambre »
— « Y’a t-il un gros paquet bleu ? »
— « Oui »
— « Fouille, et dis-moi ce que tu vois… »
— « Un soutien-gorge, une culotte fendue, des bas, une pince large, une espèce de godemiché avec un bout plat, une chaînette, un collier noir muni d’un anneau… »
— « Mets-toi ce qui te plaît et envoie-moi une photo. »

Ludivine mit le soutien-gorge qui comprimait sa poitrine faisant saillir ses tétons, des bas noirs et le collier muni d’un anneau. Puis elle prit une photo.

— « Tu es très désirable, n’oublie pas les chaussures, Annabelle adore jouer avec des talons. Envoie-moi des photos ! »
— « D’accord. »

Et Ludivine raccrocha, elle prit ses chaussures et descendit l’escalier. Elle s’arrêta devant moi, vêtue de bas noir, de chaussure à talons hauts, du soutien-gorge qu’Alyssa m’avait offert et d’un collier que je n’avais pas vu mais qui devait faire partie du paquet.

— « Je crois que je devrais te punir. »
— « Mais, pourquoi ? »
— « Tu ne m’as pas écoutée. »
— « Mais je suis désolée ! »

Je l’implorais du regard, mais j’étais curieuse de voir ce qu’elle voulait me faire. Elle désigna ses pieds et m’appuya sur les épaules pour me faire mettre à quatre pattes.

— « Lèche ! »
— « Mais … »
— « Lèche !!! »

Et j’approchais ma langue de ses chaussures, je les avais déjà léchées, mais avec le pied de ma petite sœur dedans c’était bien plus excitant. Je m’appliquai, passant ma langue sur le cuir, la regardant dans les yeux. Elle s’assit sur le fauteuil et leva son pied pour que je puisse lécher le talon. Je baisais ses pieds, essayant de remonter le long de ses jambes lorsqu’elle m’arrêta et se redressa.

— « Ne bouge pas, je reviens ! »

Ludivine partit vers la cuisine. Elle revint un instant après et me désigna mes chaussures qu’elle venait de me rapporter.

— « Que dois-je faire ? »
— « Tu vas te caresser avec les objets que je te propose, et si tu m’excites assez, je te récompenserai, sinon… »

Je pris mes chaussures et me mit à les lécher devant Ludivine qui se caressait les seins, je me touchais, glissais mon doigt dans ma fente puis le suçais. Elle descendit sa main sur sa chatte. Je pris les pointes des talons et les pressais contre mes tétons, sans ménagement, je triturais mes seins. Elle m’arrêta.

— « Mets les chaussures et assieds-toi à ma place. »

Ludivine se leva, je m’assis et elle s’agenouilla devant moi et lécha mes pieds et mes chaussures comme je l’avais fais avant. Elle se frottait maintenant contre mes jambes, je sentais son sexe ruisselant contre mon pied. Elle enleva une de mes chaussures et posa le talon contre l’ouverture de ma chatte.

— « Ohhhhhh… »
— « Tu aimes ? »
— « Oui, j’aime… »

Et je soulevais les jambes pour lui faciliter l’accès à mon intimité. Ludivine enfonçait doucement la chaussure dans mon con. Puis lorsque le talon disparut entièrement en moi elle enleva ma deuxième chaussure et fit de même dans sa chatte.
Nous nous frottions l’une contre l’autre en nous masturbant réciproquement. C’était délicieux, elle ahanait en faisant tourner le talon en elle. Puis elle s’arrêta et se saisit de ma chaussure. Elle me regardait droit dans les yeux et elle approcha à nouveau la chaussure de ma chatte, mais pas par le talon. Elle enfonça doucement l’avant pointu en moi. J’étais écartelée, heureusement la chaussure était très fine. J’étais surprise de pouvoir l’accepter sur une dizaine de centimètre. Ludivine s’arrêta et fit de même avec la sienne…

— « Regarde bien comme elle rentre ! Tu vois elle disparaît presque ! »

Et de la chaussure il ne restait que l’arrière et le talon émergeant de mon sexe béant. Elle se mit à quatre pattes sur la table, me montrant son cul, elle m’invita à la doigter. Je m’avançais pour la lécher, j’entrais ma langue en elle, puis glissais le talon de ma chaussure dans son petit anus serré. Elle adorait ça, elle me criait de la branler. Et bientôt, elle explosa à nouveau, m’aspergeant de sa mouille abondante. Son jus coulait sur ses bas, jusque sur la table. Elle me dit d’aller prendre des photos avec son appareil numérique, ce que je fis. Puis elle retira les chaussures et me les présenta, je les nettoyais avec application. Elle me photographia à son tour, la poitrine luisante de sa mouille qu’elle se mit à lécher.

— « Tu as aimé ? »
— « Oui, j’aime te faire jouir. »
— « Tu n’as pas joui encore, je vais m’occuper de toi maintenant. »

Et Ludivine me renversa sur la table pour me manger la chatte avec f***e et mordillements. Puis elle alla chercher plusieurs objets dans la cuisine.

— « Que fais-tu ? »

Elle venait de me bander les yeux.

— « Détends-toi. Je vais te donner du plaisir. »

Elle m’attacha sur la table, elle lia mes poignets derrière ma tête et chaque cheville à un pied de la table. Je l’avais laissée faire avec délice, j’étais à sa merci, totalement accessible. Elle passait maintenant quelque chose de rugueux sur mes seins. Et enserra mes seins avec ce que je devinais être une corde. Elle ne serra pas trop fort mais je sentais mes seins comprimés. Elle me lécha les tétons pour les faire saillir, les pinça et voyant que j’avais l’air d’aimer ça elle me plaça les pinces. Elle m’embrassa tendrement puis descendit vers mon sexe. Après m’avoir léchée sous toutes les coutures elle prit une autre pince assez large et me pinça le clitoris. Je criais de surprise, de douleur et de plaisir. Ludivine s’occupait de mon anus, plongeant sa langue en moi, me doigtant. Je devinais en même temps qu’elle se masturbait, je la sentais tressauter et gémir. Elle s’accroupit au-dessus de ma tête et je me régalais à mon tour de sa chatte et de son cul. Je sentais quelque chose bouger dans son sexe et soudain je reconnus des grains de raisin. Elle les expulsa en contractant les muscles de son vagin et je dégustais avec joie ces fruits. Puis soudain elle explosa. J’ouvrais la bouche pour la boire mais il m’était impossible de tout avaler, je suffoquais et Ludivine dirigea les longs jets brûlants vers mes seins puis étala son jus sur ma poitrine en titillant mes pinces. Enfin elle appuya un objet froid sur mon sexe et le fit pénétrer fermement. Elle me godait avec une courgette puis me doigtait le cul. Je n’en pouvais plus et explosais à mon tour lorsqu’elle saisit la pince sur mon clito et la tourna violemment. Je hurlais et à mon tour, je lançais de longs jets de mouille, j’ai cru d’abord que j’urinais, mais ce n’était pas ça. Ludivine avait retiré le légume bienfaiteur et continuait à me doigter le cul. Puis elle me détacha et enleva mon bandeau, j’étais couverte tout comme elle de mouille. Elle me proposa un verre rempli d’un liquide blanchâtre. Je goûtais, puis partageais ce nectar avec ma tendre petite sœur en l’embrassant passionnément.
Ludivine m’avait convaincue, moi aussi je pouvais jouir comme elle. Nous nous étions couchées et nous reparlions de nos jeux. Je lui avouais :

— « Tu sais, je n’ai jamais été aussi en manque, j’aurais fait n’importe quoi pour jouir. »
— « Oui, moi aussi, je me surprends à être aussi perverse. Mais je crois que j’ai surtout envie de découvrir de nouvelles sensations et que comme je n’ai pas le temps d’y réfléchir, mes limites semblent reculer. Le pire c’est que plus je vais loin, plus j’aime ça. »
— « Comment ça ? »
— « Tu vois, si on m’avait dit que j’allais embrasser une autre femme, là, à la rigueur je me serai dis, pourquoi pas ? Mais si on m’avait dit que j’allais lui faire l’amour, j’aurai été beaucoup plus sceptique ! Et si on m’avais dit que ce serait ma grande sœur … Je te dis même pas »
— « Sans compter que nous avons été très cochonnes ! Je ne pense pas qu’il y ait un centimètre de ta peau que je n’aie pas embrassé ou léché et je dois avouer que j’aime ton goût, ton odeur. »
— « J’ai même léché ton anus, tu te rends compte ? Et franchement, j’y ai pris du plaisir, je n’ai pas du tout pensé à autre chose qu’à notre plaisir. »
— « Et moi donc, tu sais ce qui m’excite aussi, c’est de t’entendre parler aussi crûment, j’aime quand tu me parles de sexe, quand tu me demandes de te baiser. Tu es tellement belle à ces moments. Quand tu as mis la chaussure dans ton sexe, tu semblais totalement ailleurs, tu ne voulais plus qu’une seule chose, tu étais magnifique, écartelée et fragile. »
— « Je crois que j’aurais aimé me voir à ce moment, tu comprends ? »
— « Oui, comme dans un miroir qui te permettrai de constater que tu ne rêves pas. Je crois que j’aurais aimé avoir quelques souvenirs aussi. »
— « Tu as aimé ta petite punition ? »
— « Oui, c’était délicieux d’être à ta merci, quand tu m’as bandé les yeux et attachée, je sentais chaque parcelle de ma peau, le contact de la corde, tout était multiplié par 10 ! »
— « Si tu veux j’ai une surprise…. »

Et Ludivine partit chercher son pc portable et me montra les clichés qu’elle avait pris quand j’avais les yeux bandés. On voyait mon corps tendu, mes liens, mes seins emprisonnés et torturés, ma chatte béante, mon anus avec le majeur de mon amante enfoncé au maximum. On voyait aussi des petites séquences vidéo, d’assez mauvaise qualité où je léchais ses trous avec volupté.

— « C’est génial d’avoir pensé à ça. »
— « Tu ne m’en veux pas ? Je ne t’ai pas demandée avant. »
— « Non, au contraire, et tu sais, j’ai confiance en toi. »
— « Merci… Je peux être franche avec toi ? »
— « Oui, bien sûr, après ce que nous avons vécu, tu peux ! »
— « Dis-moi, tu aimes avoir mal ? »
— « Un peu, ça m’excite, mais je crois que c’est lié à un plaisir de soumission, quand je mettais mes pinces, j’imaginais toujours que quelqu’un me l’ordonnait et c’est ça qui me faisait mouiller. »
— « Oui …. »
— « Tu sais, tu m’as vraiment surprise quand tu m’as demandé de te mettre les pinces sur les seins. Je ne savais pas quoi faire, j’avais peur de te faire mal. »
— « Oui, j’ai remarqué. Tu as fait de plus gros yeux encore quand je t’ai demandé de me les laisser. »
— « C’est vrai, et je pensais que tu ne tiendrais pas aussi longtemps. »
— « Tu sais, tu ne les avais pas serrées très fort. »
— « Oui mais, tu as gardé la marque sur tes tétons pendant un moment ! »
— « Je trouvais ça joli, j’ai l’impression que j’aimais l’action de ce corps étranger sur mes pointes. Je les sentais en permanence. »
— « Oui je comprends. »
— « Dis-moi Annabelle »
— « Oui ? »
— « Tu accepterais de me faire des choses comme ça ? »
— « Comment ? »
— « M’attacher, me bander les yeux »
— « Oui, pourquoi pas ? »
— « Et si je te demandais de me punir ? »
— « Comme ce que tu m’as fait hier ? Je ne sais pas, je pense, oui ! »
— « Tu m’attacheras demain ? »
— « Oui, si tu veux »
— « Je crois que je voudrais être ton objet sexuel en quelque sorte. »

Et Ludivine m’embrassa langoureusement, ne me laissant pas le temps de répondre. Nous dormions blotties l’une contre l’autre depuis un moment quand je la sentis bouger. Il devait être 4-5 heures du matin. Sans un mot elle descendit. J’étais curieuse de savoir ce qu’elle avait en tête, aussi lorsqu’après un moment elle n’était toujours pas de retour, je me faufilais vers l’escalier. La porte d’entrée était ouverte, je sortais à pas de loup. Il faisait encore nuit, mais la lune presque pleine amorçait déjà son déclin. J’entendais la voix de Ludivine, je devinais qu’elle était au téléphone. Je m’approchais et écoutais, je crois qu’elle se caressait en même temps, sa voix était un peu tremblante et je pense comme il faisait doux, je savais que ce n’était pas à cause du froid. Je tentais de saisir quelques bribes cachée derrière la haie de thuyas.

— « … Oui j’ai aimé… serré… »
— « … »
— « Me faire un peu mal… … mon sexe … »
— « … »
— « Je ne sais ….. »
— « … »
— « Oui, d’accord… mais …. »
— « … »

Je retournais à la maison désemparée, à qui téléphonait-elle ? C’est sûr, elle parlait de nous deux. J’étais jalouse et triste aussi. Que devais-je faire ? Je l’attendais sur la terrasse, elle ne tarda pas à me rejoindre et parût surprise de me voir. Elle était nue, le téléphone à la main. Je ne lui dis pas un mot je me contentais de la regarder.

— « Ecoute, Annabelle, ce n’est pas ce… »
— « Je crois que je ne veux pas savoir ! »
— « Si, je vais t’expliquer. »

Et Ludivine me raconta tout, de son premier coup de fil à Alyssa jusqu’à aujourd’hui, en passant par les clichés qu’elle lui avait envoyés.

— « Montre-moi les clichés ! »

Elle me les montra, on voyait son sexe avant que je la rase, ses seins, son sexe rasé…

— « Je suis désolée ! Je ne voulais pas te faire de peine, je suis tellement bien avec toi, mais c’est un peu grâce à Alyssa si nous sommes ensembles… Et je voulais lui demander conseil. »
— « Conseil ? »
— « Oui, je ne sais pas si tu pourras aller aussi loin que je le désire. »
— « Comment ça ? »
— « Tu veux bien m’attacher, me bâillonner, mais je sais que tu ne pourras pas me faire de mal. »
— « C’est vrai, je ne pense pas pouvoir aller beaucoup plus loin que ce que tu m’as fait. Et quel rôle joue Alyssa ? »
— « Elle m’ordonne de faire des choses et j’aime ça, elle n’est pas attachée à moi sentimentalement et peut me demander n’importe quoi. Y compris de me faire un peu mal… »
— « Tu t’es touchée ? »
— « Quoi ? Euh… »
— « Réponds-moi, tu t’es touchée ? »

Et je pris ses doigts pour les porter à ma bouche.

— « Oui, c’est vrai, Alyssa me l’a ordonné. »
— « Et tu as visité tous tes trous, petite vicieuse. »
— « Oui, c’est vrai. »
— « Si tu me fais confiance, suis-moi ! »

Et je me levais contournant la maison. Ludivine me suivit un peu surprise jusqu’à l’appentis. Je lui indiquais des fines cordes de chanvre, lui dis de les enrouler pendant que je retournais à l’intérieur ou je préparais en hâte quelques objets. Une fois dehors Ludivine, m’attendait, nue debout, tenant les cordes dans ses mains. Je l’obligeais à s’agenouiller devant moi et lui passais le collier qu’elle avait porté un peu plus tôt. J’y ajoutais une chaînette. Puis l’attachais avec la laisse (autant nommer un chat, un chat) à la table avant de retourner à l’intérieur finir mes préparatifs. Je sortais, vêtue d’une robe boutonnée sur le devant, de mes sandales à lanières.

— « Maintenant que tu es en laisse, nous allons nous promener un peu, suis-moi ! »

Et je sortis, Ludivine me suivant docilement mais pas rassurée. J’ouvrais la porte de la voiture. Elle s’assit, je démarrais et quittais le chalet. Après 20 bonnes minutes je m’arrêtais en bordure d’un pré et la fit sortir. Je pris mon sac et nous empruntâmes un chemin forestier, à pied.

— « Annabelle ? »
— « Je ne veux rien entendre. »
— « Mais ? »
— « Stop, si tu continues je te punis ! »
— « Mais ? »
— « Tu mérites une punition, et comme je te connais, je crois que tu ne demandes que ça. Présente-moi tes seins ! »

Ludivine prit ses seins entre ses mains et les fit pointer vers moi. Je pliais la laisse et lui mit en bouche lui intimant de ne pas la lâcher. J’embrassais ses seins, les gobant presque entiers, pinçant ses tétons puis plaçais les pinces.

— « Mmmm……. »
— « Tourne-toi et mets-tes mains sur ta tête ! Plus vite ! »

Et je lui liais les mains derrière la nuque avec une cordelette de chanvre.

— « Mmmmmmh ….. »
— « Allez, on continue ! »

Et je repris la laisse de sa bouche, elle était couverte de salive. Ludivine me suivait les mains derrière la nuque, les tétons torturés par les pinces. Elle ne disait rien, mais n’attendait qu’une chose. Le jour commençait à poindre doucement.

— « Annabelle ? »
— « Ah, tu n’écoutes pas ! Arrête-toi, et écarte les jambes ! »

Je glissais ma main sur sa fente, elle était trempée. Jugeant tout préliminaire inutile, je plaçais des pinces sur ses grandes lèvres. Elle se cambra en gémissant.
Elle était belle, ainsi, soumise et libre à la fois. Nous allions arriver au but de notre balade. Une maison se dressait devant nous, elle n’était pas de première jeunesse et ressemblait un peu à un centre de vacances à l’abandon. Je passais le portail suivie de ma sœur. Le lieu paraissait effectivement abandonné mais on pouvait distinguer des traces de passage.

— « Nous y sommes ! Je vais te bander les yeux et t’attacher ici, tu vas m’attendre sagement. »
— « Ne me laisse pas seule ! »
— « Chhhht, ne dis rien ! Je reviens. »

J’entrais dans la maison, elle semblait effectivement entretenue, il n’y avait pas de poussière et elle était même meublée. L’électricité fonctionnait, je m’installais sur un fauteuil dans l’entrée et appelais Alyssa.

— « Alyssa ? »
— « Annabelle ? Tu n’as pas changé d’avis ? »
— « Non, nous y sommes. »
— « Elle ne se doute de rien ? »
— « Je ne pense pas, je crois qu’elle n’est pas rassurée. »
— « Elle est comment ? »
— « Trempée, je lui ai mis des pinces aux seins et sur les grandes lèvres. Elle a les mains attachées dans le dos, les yeux bandés et elle est attachée à la ferronnerie devant la porte. »
— « Parfait, tu t’es préparée ? »
— « Non, que veux-tu que je mette ? »
— « Va dans la pièce du fond. Prends la caméra et filme-toi. Elle est toujours prête. »
— « Oui, la caméra tourne, je me vois dans le moniteur. »
— « Mets ton portable en mains libres tu vas avoir besoins de tes mains. Tu es nue ? »
— « Non, mais je me déshabille. Voilà je suis nue. »
— « Tu vois la commode, ouvre-la et choisis, tu devines ce que j’aime… »
— « Oh ! »
— « Alors ? »
— « Il y a une sorte de grosse ceinture en métal avec des anneaux, je vais la mettre. »
— « N’oublie pas de le faire face à la caméra. »
— « C’est froid ! Je mets aussi le collier en métal. »
— « Parfait, mets les bracelets aux chevilles et aux poignets maintenant. »
— « Voilà, c’est fait »
— « Tu mouilles ? »
— « Oui, je mouille, je mets des chaussures ? »
— « Non, tu seras plus à l’aise sans pour la première fois. Tu es nerveuse ? »
— « Oui, j’ai un peu peur. »
— « Fais-moi confiance, et vous prendrez beaucoup de plaisir. »
— « Oui »
— « Tu vas m’appeler Madame pour la suite et tu devras m’obéir, si tu désobéis, je serai contrainte de te punir, d’accord ? »
— « Oui »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame. »
— « Bien, si tu souhaites arrêter, tu connais le mot de passe ? »
— « Oui Madame. »
— « Bien maintenant tu vas prendre un petit quelque chose pour faire patienter notre amie. »
— « Oui Madame. »
— « Tu vois un objet en forme de huit métallique de deux-trois centimètres de large ? Il y en a deux. Ils s’ouvrent avec les deux longues vis sur les côtés. »
— « Oui Madame. »
— « Tu devines ou le mettre ? »
— « Sur les seins Madame ? »
— « Bien ! Essaie le premier et détaille-moi l’opération »
— « Je l’ouvre, je place le bas sous mes seins, c’est froid, je mets le haut et j’insère les vis, je les serre. Je serre un peu plus fort, mes pointes se dressent, mes seins sont compressés. »
— « C’est bien, tu vas emmener la caméra et faire un plan sur le pallier. Tu placeras l’autre huit sur la poitrine de Ludivine, ensuite, tu te mettras des pinces aux seins que tu relieras aux pinces qui sont sur les seins de ta sœur chérie avec les fines chaînettes qui sont dans la commode. Compris ? »
— « Oui »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame. »
— « Ensuite tu te menotteras à la ferronnerie de l’autre côté de la porte, les chaînettes sont assez longues. »
— « Bien Madame. »
— « Avant ça si tu veux rassurer Ludivine, tu peux la baiser mais sois vicieuse. »
— « Merci ! »
— « À tout à l’heure, je serai là dans une heure. »

Et Alyssa raccrocha. Ludivine voulait de l’inédit, elle allait être servie. Je sortais plaçais la caméra, fit le point et je m’approchais de mon ange et l’embrassais mordant sa langue. Elle parût surprise par le contact de ma ceinture, et de mes seins durcis par le carcan. Je me frottais contre elle. Je titillais son clitoris avec un des anneaux de ma ceinture. Je plongeais ma langue en elle, et goûtais son con, son cul. Puis je lui plaquais ensuite le carcan sur les seins, en serrant raisonnablement, sa poitrine semblait bondir hors des cercles métalliques. Je léchais longuement ses tétons, faisant tourner les pinces entre mes doigts. Ludivine gémissait de plaisir et me suppliais.

— « Plus fort, c’est bon, je t’en supplie ! »
— « Retourne-toi et cambre-toi, je veux ton cul ! »

Je soulevais sa jambe et la guidais vers un petit rebord. Ecartant sa raie, je me plaçais sous elle et je passais les pointes de mes seins contre son anneau palpitant. Je les faisais passer de sa chatte brûlante à son cul étalant sa mouille et ses sécrétions. J’enfonçais mes tétons dans son sexe, le carcan rendait mes pointes tellement dures que je pouvais les utiliser comme des petites bites. Je poussais un téton contre sa rondelle puis glissais un doigt puis deux dans son anus. Je les bougeais en elle et Ludivine adorait ça. Elle explosa, répandant son nectar sur mon corps dans un râle de jouissance.

— « Laisse-moi nettoyer… s’il te plaît … »

Je plaçais les pinces sur mes seins, et les tendis à Ludivine pour qu’elle les lèche. Elle sembla surprise de ce contact, elle ne connaissait pas ces pinces là et elle n’était pas au bout de ses surprises.
Je plaçais ensuite les chaînettes reliant nos deux poitrines et comme me l’avait ordonné Alyssa me menottais en face de ma sœur. Il ne nous restait plus qu’à attendre...

— « Tu es là ? » Demanda Ludivine.
— « Oui, je suis là. »
— « Tu tires sur mes seins, c’est bon. »
— « Tu tires aussi sur les miens. »
— « Comment ? »
— « Nous sommes reliées l’une à l’autre, j’ai placé sur tes tétons une chaînette qui te relie à mes seins. »
— « J’aimerai bien le voir, ça doit être beau. »
— « Oui, c’est beau »
— « Embrasse-moi s’il te plaît. »
— « Non… »
— « Tu n’es pas fâchée ? »
— « Non, mais je ne peux pas encore t’embrasser. »

Je ne voulais pas lui dire que je m’étais menottée et j’étais incapable de la rejoindre.

— « Ça fait partie de ton jeu ? »
— « Oui, sois patiente. »
— « Tu es déjà venue ici ? »
— « Non, mais on m’a recommandé l’endroit. »
— « Qui ? »
— « Une amie en commun. »
— « Alyssa ? »
— « … »

Chacun de nos mouvements était perceptible. Nos tétons devenus hypersensibles reliés par cette chaînette nous faisaient délicieusement souffrir. Ludivine commençait à se frotter contre la ferronnerie à laquelle je l’avais attachée. À tâtons et ne pouvant pas se retourner, elle cherchait à l’aide de ses fesses un rebord métallique susceptible de lui convenir. Pour lui faciliter la tâche, je m’avançais pour lui donner un peu de mou, les chaînettes étaient longues, mais pas tant que ça. Elle était magnifique en train de cambrer ses fesses pour presser sa raie contre le métal froid. Elle faisait des mouvements de bas en haut et ne pouvant la voir, je m’imaginais le contact de la barre de métal torsadé contre son anus, entre ses lèvres. Soudain, un bruit de véhicule la tira de ses caresses. Une voiture approchait.

— « Annabelle ? Il y a une voiture ! Tu entends ? »
— « Oui, je l’entends »
— « Elle vient par là ! »
— « Oui on dirait… »
— « Libère-moi vite ! »
— « Je ne peux pas. »
— « Mais ? »
— « Ne t’inquiète pas. »
— « Tu me joues un tour ? »
— « Chut !!! »

Un grand break noir entra dans la cour et se gara. Le conducteur que je n’avais pas vu, coupa le moteur. Personne ne sortit de la voiture.

— « Qu’est ce qui se passe ? Annabelle ? J’ai un peu peur ! »
— « Calme-toi Ludivine, je suis avec toi. »
— « … »
— « Continue à te caresser s’il te plaît ! »

Et elle reprit, de façon un peu moins naturelle ses mouvements. Mais l’excitation la gagnait à nouveau. Je pense qu’elle me faisait confiance.

— « Dis-moi ce que tu ressens, ça m’excite. »
— « Je sens le métal contre mon anus, il n’est plus froid. Je me frotte contre les torsades, c’est bon. J’aime sentir les pinces que tu m’as mises sur les lèvres, quand je me cambre encore un peu je peux faire glisser la barre dans ma fente. »
— « Tu es mouillée ? »
— « Je suis trempée, et toi tu te caresses ? »
— « … »

Une autre voiture arrivait ne tardant pas à faire crisser le gravier qui recouvrait une partie de la cour. Enfin, quelqu’un sortit de la première voiture, c’était une belle femme, aux cheveux noirs, elle portait un tailleur noir et ses longues jambes étaient gainées de noir également. Sans un regard dans notre direction, elle se dirigea vers la deuxième voiture, un homme que je croyais avoir déjà vu quelque part sortit et après avoir embrassé la femme en noir il ouvrit la porte de sa voiture. Alyssa en sortit, elle était vêtue d’une robe rouge moulante, de bas résilles et de chaussures à talons vertigineux. Elle s’était teint les cheveux en roux, ce qui allait très bien avec sa peau asiatique et sa tenue rouge. Elle embrassa la femme sur la bouche. La femme en noir se dirigea vers sa voiture, ouvrit la porte et une autre femme en sortit, vêtue en soubrette, elle portait le même collier métallique que moi. Elle baissait la tête et suivait docilement la femme en noir. Ludivine me demanda ce qui se passait, je lui détaillais l’arrivée des différentes personnes, lui avouant qu’Alyssa était présente.

— « Tu m’as tendu un piège ? »
— « Oui, en quelque sorte, j’ai appelé Alyssa ce matin, elle m’a parlé de votre conversation et nous avons convenu que je ne pouvais effectivement pas te donner ce que tu voulais. »
— « Et tu m’a livrée à elle ! »
— « Oui, en quelque sorte. Tu sais Alyssa m’a dit que tu souhaitais la rencontrer et que tu étais prête à faire semblant d’avoir un pépin au boulot pour la rejoindre. C’est ce qui m’a décidée à lui proposer de t’emmener moi là où elle souhaitait te voir. »
— « Ici ? C’est la maison dont elle parlait ? »
— « Oui, tu ne t’en doutais pas ? »
— « Non, je ne pensais pas que tu me livrerais à elle. »
— « Tu sais, j’y ai mis des conditions ! »
— « Lesquelles ? »
— « À tout moment on peut tout arrêter, tu peux de suite poser tes propres limites et enfin, je voulais me livrer avec toi. »
— « Comment ? »
— « Je me suis menottée avec toi, je ne voulais pas te laisser seule. Je voulais partager ça avec toi, découvrir nos fantasmes ensemble. Oh ! »
— « Quoi, qu’est ce qui se passe ? »
— « La soubrette vient de se mettre à genoux devant l’homme, et elle le suce. »
— « Décris-moi tout. »
— « Alyssa et la femme en noir sont en train de discuter et devant elles, la soubrette taille une pipe à l’homme. Il a un beau sexe, j’aimerai bien être à sa place pour lécher sa bite. »
— « Tu crois qu’on pourra le sucer nous aussi ? »
— « J’espère, je suis excitée, je mouille comme une folle et je ne peux même pas me caresser. »
— « Alors je me caresse pour toi ! »

Et Ludivine se remit à se frotter contre la barre de métal. Cette fois elle n’hésitait plus, elle s’écrasait littéralement contre la torsade de la ferronnerie.

— « J’ai hâte qu’on s’occupe de nous ! »
— « Moi aussi, tu sais je n’ai plus peur maintenant. Je sais que tu es avec moi. »
— « Je t’adore, Ludivine. »
— « … »

Alyssa se dirigeait vers nous, elle me souriait. Elle m’enleva la chaînette et m’embrassa fougueusement plongeant sa langue dans ma bouche. Je lui rendis son baiser en me frottant contre elle. Ensuite, elle se tourna vers Ludivine et lui enleva également les chaînettes. Elle massa ses seins gonflés sans ménagement.

— « Alors, petite cachottière, on fait des misères à sa grande sœur ? »
— « Alyssa ? »
— « Non, aujourd’hui c’est Madame ! »
— « Je ne voulais pas Madame… »
— « T- t- t- je ne veux rien entendre. Montre-moi comme tu embrasses ! »

Et Alyssa l’embrassa violemment. Elle mordait les lèvres de Ludivine qui se tortillait de plaisir.

— « Mmmm »
— « Tu aimes ma bouche ? »
— « Oui »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame ! »
— « C’est mieux. Tu voudrais que je te caresse ? »
— « Oui Madame »
— « Ah, je suis trop gentille. »

Et Alyssa glissa ses mains vers la chatte de Ludivine qui cherchait la même position qu’avant, une jambe sur le rebord du muret pour lui offrir son intimité. Elle la masturbait avec brutalité enfonçant sans ménagement plusieurs doigts dans son sexe. Ludivine ahanait, et se cambrait. Une autre voiture arrivait, elle stoppa et 3 hommes sortirent. Il se dirigèrent vers la femme en noir et l’homme toujours en train de se faire sucer. La femme en noir me montra du doigt et ils se dirigèrent vers moi. Sans un mot ils commencèrent à me caresser à me peloter, à se frotter contre moi. Un des hommes me libéra de mes menottes. Il utilisa ensuite mes bracelets pour attacher mes poignets à l’aide de chaînes qu’ils relièrent aux anneaux placés à mes chevilles. La chaîne passait par ma ceinture et ils pouvaient la raccourcir par le biais d’un jeu de mousquetons. Je me retrouvais donc agenouillée avec trois sexes à ma disposition. Je n’hésitais pas une seconde et me mis au travail, suçant, léchant leurs sexes, leurs couilles bien pleines, les prenant dans ma bouche. Alyssa avait enlevé le bandeau des yeux de ma sœur et la forçait à me regarder faire. Ludivine aurait donné cher pour être à ma place je crois. Ils me tiraient par les cheveux pour me f***er à les mettre en bouche complètement, je suffoquais presque. Je voulais qu’ils explosent dans ma bouche, qu’ils me prennent, qu’ils me sautent comme une chienne, j’étais prête à tout. Mais malheureusement la femme en noir arriva et leur demanda de s’arrêter. Ils stoppèrent net, à regret… Une femme que je n’avais pas vue me filmait à l’aide d’une caméra munie d’un long micro, j’étais mal à l’aise. Elle leur demanda :

— « Elle suce bien ? »
— « Oui, elle se débrouille, elle en veut. »
— « Elle en aura, plus qu’elle ne croit ! Relâchez ses liens et mettez là en laisse. Nous allons passer en bas, emmenez-la et préparez-la sur la table. Ensuite vous ferez de même avec l’autre. »
— « Oui, bien. »

Ils me mirent en laisse, la femme à la caméra me précéda en me filmant et ils m’emmenèrent dans une vaste pièce carrelée de blanc et très éclairée. Là ils défirent mes chaînes et ma laisse me désignant une table gynécologique. Je m’installais, je n’étais pas rassurée et jugeant que je n’allais pas assez vite deux hommes se saisirent de mes jambes et les placèrent dans les étriers me recommandant de ne pas bouger d’un poil. Ils sortirent suivis de la camérawoman. Une fois seule, je remarquais que le plafond était muni d’un miroir qui renvoyait mon image et l’image d’une autre table vide située en face de moi. Les étriers n’étaient pas totalement écartés et ma position était encore relativement décente lorsque la soubrette arriva. Sans un mot elle retira mes pinces avec beaucoup de douceur et emboucha mes tétons pour les masser doucement avec sa langue. Elle enleva ensuite mon carcan et me massa les seins toujours aussi délicatement. Je la regardais faire dans le miroir lorsque Ludivine arriva, en laisse, les mains déliées. Les deux hommes lui retirèrent sa laisse et lui ordonnèrent de prendre place sur une autre table faisant face à la mienne. Elle s’installa, écartant les jambes pour les placer dans les étriers. Elle me vît et me sourit. La soubrette s’approcha d’elle et lui ôta les pinces de ses grandes lèvres et la massa doucement. Puis elle libéra ses tétons et défit le carcan.
La femme en noir entra, accompagnée d’un homme en blouse blanche poussant un chariot métallique. Elle s’adressa à nous. Elle était belle, elle devait avoir la quarantaine, son tailleur lui donnait un air classe.

— « Nous allons vous faire passer un rapide examen pour mieux vous connaître… »
— « Mais ? »
— « Silence ! Je ne tolèrerai plus d’être ainsi interrompue, compris ? »
— « Oui Madame…. »
— « Bon, le mot de passe vous permettant de tout arrêter et de retourner chez vous immédiatement est confetti, est-ce compris ? »
— « Oui Madame. »
— « Bien, maintenant Monsieur va vous examiner. »

L’homme en blanc approcha son chariot de ma table. Il demanda à la femme en noir s’il n’était pas préférable qu’on nous attache mais elle lui répondit qu’ils aviseraient. Il mit des gants de latex et commença à palper ma poitrine. Il pinça fortement mes tétons, puis il écarta les étriers au maximum et releva le bas de la table. J’étais totalement offerte. La femme à la caméra était en face de moi et filmait les opérations. Après avoir constaté que j’étais trempée, il me dit qu’il n’était pas nécessaire de me lubrifier davantage et se saisit d’un spéculum d’acier. Il le fit pénétrer en moi avec une certaine douceur et écarta les pans de métal. Mon sexe béait comme une bouche prête à engloutir. Il posa sa main sur mon mont de vénus et commença à me masser doucement s’attardant sur mon clitoris.

— « Vous êtes très excitée ? »
— « Oui Monsieur. »
— « Je vais vous poser quelques questions, je vois que vous êtes un peu serrée, détendez-vous. Avez-vous des rapports fréquents ? »
— « Non, pas depuis 6 mois. » (Menteuse…)
— « Ah, je comprends, vous masturbez-vous souvent ? »
— « Oui, assez… »
— « Avec vos doigts ? »
— « Oui. »
— « Vous n’utilisez pas de godemichés, ou d’autres appareils ? »
— « Si… J’ai essayé avec des …. Avec des objets… »
— « Quels objets ? »
— « Euh … Des stylos, des légumes… »
— « C’est tout ? »
— « Non, je me caresse aussi avec des chaussures parfois. »
— « Bien, vous introduisez le talon dans votre vagin ? »
— « Euh… Oui »
— « Faites attention, ça peut être blessant, et c’est hygiéniquement discutable. »
— « Euh… Oui Monsieur. »
— « Pénétrations anales ? »
— « Oui… »
— « Vous aimez ? »

Et il passa un doigt sur ma rondelle palpitante étalant la cyprine qui coulait de mon sexe.

— « Oui. »
— « Vous vous touchez souvent ? »
— « Assez, oui. »
— « Vous pouvez avoir un orgasme en vous doigtant l’anus ? »
— « Oui, parfois. »

Et il fit pénétrer son majeur dans mon anus, délicatement.

— « Bien, vous utilisez également des objets pour vous satisfaire ? »
— « Oui Monsieur. »

Son doigt me fouillait et j’adorais ça.

— « Vous êtes sensible effectivement. Vous avez souvent des rapports homosexuels ? »
— « Non c’est la première fois. »
— « Avec la femme qui est allongée en face de vous c’est ça ? »
— « Euh oui. »

Je regardais Ludivine qui me sourit et glissa doucement sa main vers son sexe.

— « Bien, quelles pratiques ? »

La femme en noir devait observer Ludivine, elle lui saisit le poignet fermement et appela la soubrette qui arriva rapidement. Elle lui ordonna de faire en sorte que ma compagne ne bouge pas. La soubrette partit un instant et revint avec un chariot garni de cordes, de chaînes, de pinces, de fils de couleurs et d’appareils que je ne connaissais pas.
La soubrette passa des bracelets noirs aux chevilles de Ludivine, puis elle les cadenassa aux étriers munis d’un anneau de métal. Elle passa d’autres bracelets à ses poignets et les cadenassa derrière sa tête. Enfin elle accrocha à son collier une lourde chaîne faisant le tour de la table.

— « Bien, quelles pratiques ? »

Le médecin me regardait.

— « Euh…. »
— « Décrivez-moi ce que vous faites avec elle. J’attends ! »
— « Nous nous embrassons, nous nous caressons… »
— « Allons, soyons concis, vous la léchez ? »
— « Ou-oui… »
— « Où, quelles parties du corps ? »
— « Tout son corps, son visage, ses seins, son ventre, son sexe, ses jambes, ses pieds. »
— « Son anus ? »
— « Oui aussi… »
— « Que préférez-vous lécher ? »
— « Ses pieds, ses seins, son sexe et son anus. »
— « Vous allez nous montrer ça, je vais vous ôter le spéculum. »

Et je sautais à terre me dirigeant vers Ludivine. Je lui léchais les pieds, embrassant ses chevilles, puis je remontais, embrassais et léchais ses seins. Elle gémissait, je m’accroupis entre ses jambes et je lui dévorais la chatte, plongeant ma langue en elle. Ludivine se glissa un peu vers l’avant me présentant son cul. La soubrette manipula la table pour relever le bassin de ma sœur et ainsi je pointais ma langue vers sa rondelle froissée. La femme en noir s’est rapprochée…

— « Allez, applique-toi ! Et surtout ne t’arrêtes pas ! »
— « Oui Madame. »
— « C’est bien rentre ta langue dans son cul. »

Et empoignant mes cheveux, elle me plaqua contre les fesses de Ludivine qui n’en pouvait plus. La femme en noir dit quelque chose à la Soubrette et je sentis Ludivine frémir, je m’activais davantage aspirant de toutes mes f***es son anneau, enfonçant ma langue à me faire mal. Ludi cria et explosa, expulsant comme à son habitude des quantités impressionnantes de mouille que je sentais couler sur mes cheveux et dans mon dos. La femme en noir m’ordonna de continuer mon traitement et je lui obéis. Ludivine se tordait de plaisir sous ma langue, elle était à l’agonie quand la femme en noir me dit de me relever. Le petit anneau de ma chérie était luisant de plaisir et dégoulinant de salive et de cyprine. Je passais ma langue sur mes lèvres avant de reprendre place comme la femme en noir me l’avait ordonné.

— « C’est bien, vous êtes douée ! »
— « Oui Monsieur. »

Le médecin cherchait quelque chose sur son chariot et se tourna vers moi avec des tuyaux métalliques.

— « Reprenons notre questionnaire. Vous aimez introduire des objets dans le sexe de votre partenaire ? »
— « Oui Monsieur. »
— « Et dans son anus ? »
— « Aussi, Monsieur. »

Et il glissa un des tubes dans mon sexe, le métal était froid.

— « Vous vous pincez souvent les seins ? »
— « Non, seulement depuis quelques jours. »
— « On voit les marques, tout comme chez votre amante. »
— « Oui Monsieur. »
— « Vous vous mettez des pinces ailleurs ? »
— « Oui, sur le clitoris Monsieur. »
— « Et vous aimez ça ? »
— « Ça me fait un peu mal… »
— « Mais vous aimez… »
— « Ça m’excite… »
— « Bien, détendez-vous je vais placer l’autre tube. »
— « … »
— « Tout est en place, je pense que nous devrions vous attacher aussi. »

La soubrette arriva et m’attacha à la table puis sur les ordres de la femme en noir. Elle prit une corde et me ficela à la table. Je ne pouvais plus bouger, elle avait immobilisé mon torse et enserré mes seins, faisant jaillir ma poitrine. Elle avait ensuite ligoté mes cuisses pour les écarter davantage avant de placer sur mes grandes lèvres de grandes pinces à bout large. Elle était délicate et les pinces assez larges n’étaient finalement pas si douloureuses. Elle accrocha ensuite les pinces aux cordes qui enserraient mes cuisses avec des chaînettes, m’écartant ainsi les grandes lèvres au maximum. Ensuite le médecin mit sur mes tétons deux petites pinces reliées à un fil bleu et rouge, puis plaça sur mon clitoris une bande adhésive de laquelle sortait aussi un fil bleu et rouge. J’étais inquiète, il le vit et me sourit.

— « Nous allons vous donner une télécommande et c’est vous qui allez prendre la suite des opérations. »

Et il plaça un petit bouton dans ma main. En tournant ce bouton vous allez permettre le passage du courant dans les objets que nous vous avons placés. Ce courant n’est en aucun cas dangereux mais il va vous stimuler plus ou moins fortement en fonction de vos choix. C’est compris ?

— « Oui Monsieur »

Et je tournais doucement le bouton. Je sentais de légers picotements ça chatouillait un peu, je tournais encore un peu, je sentais des fourmillements. Le médecin me prévint que maintenant il reliait également les deux tubes métalliques occupant mon sexe et mon anus. Je bondis instantanément. C’était incroyable, comme si mille langues s’activaient sur mon corps. Je tournai encore un peu le bouton, c’était presque douloureux mais je ne pouvais plus m’arrêter, je criais sans retenue. La femme en noir proposa au médecin de me bâillonner et bientôt je sentis un contact contre ma bouche, mais ce n’était pas un bâillon, c’était un sexe tendu que j’engloutissais avec joie. Un des hommes nous avait rejoints et agilement se plaça accroupi au-dessus de moi pour me présenter sa queue. Je le prenais en bouche, le pompais, aspirais ses couilles, je le léchais risquant même un coup de langue entre ses fesses. Il appréciait mon attention et je le léchais avec application avant de le reprendre en bouche. Il éjacula sur mon visage, et mes seins. Je jouis en quelques secondes. Ludivine me regardait, envieuse alors que je nettoyais la queue poisseuse de mon bienfaiteur tremblant de tous mes membres.
Le médecin me libéra, enleva les appareils et mes pinces. Puis la soubrette me libéra. Je descendis de la table. Elle m’enleva son collier et passa une longue tige de métal derrière mon cou sur lequel elle referma un cercle métallique, m’emprisonnant puis elle attacha mes poignets aux extrémités de la barre métallique. J’étais entre leurs mains, Ludivine aussi, je le sentais et nous ne pouvions plus reculer.
Ensuite, la femme en noir me désigna à la soubrette qui m’emmena dans une autre pièce. Elle m’indiqua une chaise en bois un peu bizarre et je m’assis docilement. Elle passa son doigt sur mon visage maculé de sperme et le goûta. Je soupirais, elle sortit me faisant signe de ne pas bouger. Un long moment après Alyssa arriva, elle lécha mon visage avant de me faire partager le sperme ainsi récolté en m’embrassant. Elle s’assit en face de moi. Elle était vraiment désirable dans sa robe rouge.

— « Alors, il semble que Ludivine nous réserve bien des surprises ! »
— « C’est vrai, elle aime ça encore plus que moi Madame. »
— « Oublie le Madame pour l’instant. Je souhaite faire le point avec toi. »
— « Oui ? »
— « Bien, souvent les choses ne vont pas aussi vite et en même temps, votre aventure est tellement forte qu’il ne faudrait pas la laisser tiédir. »
— « Je ne sais pas… »
— « En fait, jusqu’où penses-tu pouvoir aller ? »
— « Je ne sais pas, tout ça est tellement nouveau. »
— « C’est vrai, en même temps, Ludivine semble encline à aller beaucoup plus loin que toi. Je me trompe ? »
— « Non, quand elle se lâche, elle devient comme folle. »
— « C’est que je constate aussi, relève-toi et suis-moi. »

Et Alyssa quitta la pièce. Je la suivais cognant la barre de fer qui emprisonnait mon cou et mes poignets aux murs du couloir. Nous entrâmes dans une pièce peu éloignée de la salle où se trouvait Ludivine. Deux moniteurs vidéo me permettaient de la voir, elle était toujours écartelée sur la table gynécologique. La soubrette était entre ses cuisses et sa main disparaissait presque entièrement dans son sexe. Ma sœur se tordait de plaisir sous l’assaut appliqué de la jeune femme. La femme en noir s’approcha munie d’une petite cravache et lui asséna des petits coups sur les seins. Je n’en revenais pas, Ludivine en redemandait, elle se cambrait pour présenter ses seins, elle bombait le torse autant que ses liens le lui permettaient. La femme en noir fit signe à la soubrette qui se retira puis elle fit coulisser le manche de la cravache dans le sillon béant de Ludivine. Elle lui demanda quelque chose, Ludi remua les lèvres et le premier coup tomba sur sa chatte. Comme avant Ludivine se cambrait pour offrir son intimité aux coups secs. La femme en noir s’arrêta et sortit de la pièce. Elle entra dans la pièce où nous nous trouvions et me regarda, puis dit à Alyssa de me préparer avant de ressortir.
Lyssa m’enleva la barre de métal et m’emmena vers une chambre située à l’étage. Elle me désigna la douche et m’invita à me laver. Je profitais de l’occasion pour lui demander où étaient les toilettes. Elle ne me répondit pas et me dit de me presser. Une fois lavée et séchée, elle me montra des vêtements qu’elle avait préparés pour moi. Une jupe courte et une veste de tailleur échancrée, des bas noirs, un porte-jarretelles, un bustier noir sans bretelles qui laissait voir mes tétons, un string fendu ne cachant rien de ma chatte et des chaussures à talon noir. Pendant que je m’habillais, la femme à la caméra nous avait retrouvées et filmait ma préparation. Alyssa me plaça un fin collier d’acier autour du cou et le referma à l’aide d’un cadenas. Je sentais la toile de la veste de tailleur contre la pointe de mes seins. Elle m’embrassa, je lui rendis son baiser et passais mes bras autour d’elle. Elle me repoussa brusquement puis elle se mit en face de moi.

— « Tu es parfaite comme ça. Tu va être sage j’espère ? »
— « Oui… »
— « Oui qui ? »
— « Oui Madame, je serai sage. »
— « Bien, tu vas faire ce que je te dis. »
— « Oui Madame. »
— « Tu vas avoir du travail je te préviens. »
— « Oui Madame. »

Alyssa m’emmena dans un grand salon lumineux, meublé avec goût et me dit de rester debout au milieu de la pièce. Cinq minutes après, elle revint et me banda les yeux. Je sentais la présence de la femme à la caméra et celle d’Alyssa. Puis un bruit de pas se rapprocha. Je sentis des mains se poser sur mon corps. C’étaient des mains d’hommes, elles étaient caressantes. Alyssa m’ordonna d’écarter les jambes et les mains se glissèrent aussitôt sous ma jupe ne tardant pas à trouver mon sillon. Alyssa me demanda de me pencher pour montrer mon cul. Les mains me malaxaient les fesses, je sentis un doigt devant ma bouche je le léchais, l’enduisant bien de salive car je devinais bien ce qui allait m’arriver. Je ne tardais pas à sentir un doigt me fouiller. Des mains se saisirent de ma tête pour la redresser. Je sentis quelque chose de chaud sur mon visage. Un des hommes promenait son sexe tendu sur mon front, mes joues, mon menton et évitant ma bouche. Alyssa m’ordonna de le sucer et je n’hésitais pas à m’exécuter. Je retrouvais sur son sexe un goût spécial que je connaissais bien. Il venait certainement de prendre Ludivine. Je m’appliquais excitée par cette idée. Il prit ma tête entre ses mains pour me f***er à le sucer à fond. Des doigts s’activaient toujours dans ma chatte et mon cul pendant qu’on me baisait la bouche. On me malaxait les seins, triturant sans ménagement mes pointes. L’homme que je suçais explosa dans ma bouche. Je buvais le précieux nectar jusqu’à la dernière goutte. On me redressa pour me débarrasser de ma jupe et de ma veste. Puis Alyssa m’ordonna de m’accroupir et de laisser mes mains dans le dos. On me présenta de belles hampes que j’embouchais docilement. Je léchais, aspirais, suçais, mordillais espérant recevoir leur sperme dans ma bouche. Je sentais des formes et de goûts différents, chaque queue était une découverte. Je comptais quatre sexes et passais de l’un à l’autre. Alyssa m’ordonna de me relever et les quatre hommes me soulevèrent et m’allongèrent sur une table jambes écartées, offerte. Je sentais le parfum d’Alyssa près de moi.

— « Alors, tu aimes ? »
— « Oui Madame »
— « C’est bon de sucer des queues ? »
— « Oui Madame »
— « Tu es une vraie salope ! »
— « Oui Madame »
— « Tu aimerais qu’on te prenne par tous les trous ? »
— « Oui Madame. »
— « Défoncez-là ! Profitez bien de ma petite chienne. »
— « Oui, on va s’en occuper, on va lui donner beaucoup de plaisir. »

C’était le signal, les quatre hommes m’ont prise comme une chienne, brutalement, ils défonçaient ma chatte, mon cul, ma bouche. Ils étaient infatigables, je n’en pouvais plus, je leur criais de m’enculer, de me défoncer, j’étais leur chienne, leur pute. Ils éjaculèrent tour à tour dans ma bouche, j’avalais tant que je pouvais mais un long filet de sperme coulait le long de ma gorge. Alyssa m’enleva mon bandeau souillé et je voyais sortir les quatre hommes qui m’avaient donné tant de plaisir. Elle me dit de me mettre couchée au bord de la table et de soulever mes jambes. Elle m’attacha ainsi à l’aide d’une corde de nylon qu’elle avait fait passer entre mes seins, les comprimant. Ludivine entra, elle avait les yeux bandés, elle était vêtue d’un harnais de cuir enserrant sa poitrine, une lanière disparaissait dans sa chatte. Je voyais sur sa peau blanche les marques de la cravache. Ses chevilles et ses poignets étaient munis de bracelets métalliques tout comme son cou. Elle portait également des chaussures à talons. J’espérais qu’Alyssa nous ordonne de nous gouiner mais deux hommes firent irruption dans la pièce et forcèrent Ludivine à s’agenouiller puis à sucer leurs sexes. Elle n’était plus qu’une esclave entre les mains d’Alyssa qui, la tirant par les cheveux, guidait sa fellation. La femme à la caméra continuait à tout filmer comme si de rien n’était.
Puis les deux hommes s’approchèrent de moi et me pénétrèrent tour à tour. Ils étaient bien plus gros que leurs prédécesseurs et je craignais qu’ils ne se contentent pas de ma chatte. Pendant ce temps, Ludivine léchait Alyssa qui avait quitté sa robe et qui lui présentait sa chatte. Je pouvais enfin admirer son corps, ses belles jambes gainées de rouge. Après m’avoir limée jusqu’à l’épuisement sans jouir, les deux hommes s’écartèrent de moi. Alyssa défit la lanière de cuir qui comprimait le sexe ruisselant de ma sœur. Un des hommes s’assit dans un large fauteuil et guida Ludivine pour qu’elle s’empale sur sa queue. Le deuxième s’approcha et sans ménagement la poussa vers l’arrière et lui faisant face la pénétra en même temps. Ludivine poussa un cri de surprise, la chatte écartelée par deux bites. Elle ne tarda pas à pousser des gémissements de plaisir alors qu’Alyssa lui pinçait les tétons, les faisant tourner entre ses doigts. Ludivine éclata en râlant libérant des flots de mouille impressionnant.
Les deux hommes n’avaient toujours pas joui et ils revinrent vers moi. Ils caressèrent mon anus et je commençais à m’inquiéter un peu. Alyssa fit venir Ludivine entre mes cuisses et lui ordonna de me lécher le petit trou. Elle n’hésita pas une seconde et me lécha avec application, faisant rentrer sa langue au maximum en moi. Ensuite un des hommes se présenta devant mon œillet luisant de salive et de mouille et commença à me sodomiser. En même temps Alyssa s’accroupît au-dessus de mon visage et plaqua son entrejambes contre ma bouche. Je ne me fis pas prier et dégustais sa chatte et son cul alors que l’homme avait passé son gland dans mon cul. Alyssa lui dit de bien m’enculer et ordonna à Ludivine de s’occuper de mes seins. Je ne savais plus où j’étais, mon anus déchiré par cette queue énorme, mes seins léchés, aspirés et triturés par ma sœur et le sexe de ma maîtresse sur ma bouche. L’homme entra d’un coup et resta en moi, je crus défaillir, la douleur laissa place à une chaleur agréable et il commença à me limer. Puis il laissa la place à son comparse qui me pistonna vigoureusement. Mes cris étaient étouffés entre les jambes d’Alyssa. Ludivine me pinçait maintenant le clitoris entre ses doigts, de plus en plus fort, glissait ses doigts dans ma chatte en feu pendant que les deux hommes me défonçaient le cul. Je jouis à plusieurs reprises, mes étalons étaient à toute épreuve, ils n’avaient toujours pas éjaculé et restaient durs comme du fer. Alyssa leur dit de finir et le premier explosa dans mon cul alors que le deuxième explosait sur les seins de Ludivine qui le branlait. Nous étions maculées de sperme et une fois libérée, Alyssa me fit nettoyer la poitrine de ma sœur. Je ne me fis pas prier et léchais amoureusement tout ce nectar. Ensuite Ludivine nettoya mon anus et partagea un long baiser avec Alyssa.
La femme en noir entra et nous dit que nous nous retrouverions en d’autres occasions puis sortit et Alyssa la suivit. Nous étions seules, plus un bruit ne se laissait entendre dans la maison. J’enlevais le bandeau des yeux de Ludi. Epuisées nous nous embrassâmes et nous nous écroulâmes dans un canapé, enlacées.
Je ne sais pas combien de temps nous avons dormi, nous étions épuisées toutes les deux et les émotions vécues nécessitaient un repos salvateur. Ludivine me tira du sommeil en m’embrassant tendrement. Elle se leva et enleva son harnais, ses bracelets ainsi que son collier et gardant ses chaussures elle se dirigea vers le couloir pour revenir quelques instants plus tard en m’annonçant que la maison était déserte. Nous sortîmes sur le perron, ma voiture était garée dans la cour. Je proposais à ma sœur de rentrer chez nous, ma curiosité de découvrir ces lieux étranges pouvait attendre et j’aspirais à un peu de tranquillité. Les clés étaient sur le tableau de bord, par contre le sac contenant des vêtements de rechange avait disparu. Un mot était glissé sous l’essuie glace. Je pouvais lire : « Je vous retrouve ce soir vers 23H, ne soyez pas sages… Alyssa ». Saisie d’un doute, je me dirigeais vers le portail pour vérifier qu’il était ouvert. Il était bel et bien fermé et la hauteur du mur interdisait toute tentative de sortie. J’informais ma sœur que nous étions prisonnières et je dis à Ludivine qu’il y avait une douche au premier et des vêtements à disposition et nous montâmes.
Arrivées dans la salle de bains, je me déshabillais, me débarrassant des dessous portant les traces de nos ébats. Par contre je ne pouvais ôter le collier métallique fermé par un petit cadenas. Qu’à cela ne tienne, je rejoignais Ludivine sous la douche chaude. Elle me savonna tendrement et nous nous enlaçâmes amoureusement. Ce moment de réconfort nous était nécessaire et sans un mot nous comprenions que nous avions vécu quelque chose qui nous rapprochait davantage.
Une fois séchées, Ludivine me demanda si je n’avais pas vu une cuisine, elle mourait de faim, il est vrai que nous n’avions rien mangé depuis la veille. Uniquement vêtues de nos chaussures, nous commencions le tour de la maison à la recherche d’une cuisine ou de quelque chose d’équivalent et également de vêtements décents. Nous trouvâmes effectivement une cuisine et de quoi nous préparer un petit déjeuner solide.
Nous terminions notre petit déjeuner et Ludivine prise d’un fou rire se retourna vers moi :

— « Je crois que c’est la seule pièce qui n’est pas munie d’instruments de plaisir ! »
— « C’est vrai, je crois que c’est une cuisine normale… »
— « Quelle déception ! »
— « Tu es vraiment dépravée petite sœur ! »
— « Non, je suis simplement affamée, et je me sens même un peu cannibale ! »
— « Cannibale ? »
— « Oui, j’ai faim de toi, je pourrais te croquer toute crue ! »
— « Toute crue ? Sans rien ? Même pas avec un petit accompagnement ? »

Et je me saisis du pot de confiture, avant de m’étaler avec mon doigt de la confiture sur ma bouche, mon cou, mes seins, mon ventre puis je me levais et me mis face à ma cannibale préférée. Ludivine me lécha consciencieusement ne laissant pas une trace sucrée sur mon corps.
A mon grand étonnement elle en resta là et me proposa de visiter la maison. Une fois à l’étage, nous cherchions dans la chambre de quoi nous vêtir, et Ludivine ne tarda pas à trouver des ensembles très seyants. Elle me tendit une combinaison de résille recouvrant tout mon corps sauf ma tête, ma poitrine et mon entrejambes. Elle m’aida à l’enfiler et je lui tendis à mon tour, une robe aussi transparente que courte et moulante. Je lui demandais ensuite de mettre des bas. Nous nous embrassâmes et nous partîmes enfin à la découverte de ce lieu si particulier. Le silence était presque étouffant et seul le bruit de nos talons sur le carrelage rythmait notre progression. Plusieurs portes étaient fermées, mais il semblait que l’étage du dessus était réservé aux chambres permettant aux occupants de se laver et de se reposer. Au rez-de-chaussée, nous avions déjà vu quelques pièces, notamment le beau salon dans lequel nous avions passé un si bon moment, la cuisine et la petite pièce où on pouvait voir les moniteurs vidéo désormais éteints. Une foule de cassettes était rangée sur une longue étagère et je regardais les indications, les désignant à Ludivine.

— « Regarde celle-ci, elle est intitulée, « Alyssa » »
— « Tu crois qu’on peut ? »
— « Pourquoi pas, ils n’en sauront rien ! »

Et je glissais la cassette dans un magnétoscope, rien ne se passait.

— « Attends, Jean m’a montré le fonctionnement d’un ban de montage, je devrais pouvoir nous lire ça. »

Et Ludivine manipula quelques boutons, on voyait un plan large sur les tables gynécologiques où nous avions été attachées, d’autres pièces qu’on avait du mal à distinguer, une chambre, le salon, la cuisine.

— « Mais toute la maison est filmée en permanence ! C’est incroyable ! »
— « On dirait, effectivement… »

Ludivine trouva enfin le bon canal et l’image de la cassette apparut. On voyait Alyssa sortir d’une douche puis se sécher. Une femme noire splendide entra dans la salle de bains, on devinait sous sa courte robe un corps fuselé et souple. Elle s’adressa à Alyssa :

— « Tu es prête ? Tu peux encore faire machine arrière si tu le souhaites. »
— « Non, je suis prête Alia. Que dois-je faire ? »
— « Je vais te préparer, allonge-toi sur le lit, je vais te raser. »
— « Oui. »

Alyssa se dirigea vers le lit, s’allongea et écarta les jambes montrant une toison fournie. Alia la rasa intégralement. Un gros plan sur son sexe rasé terminait la séquence. Ensuite on pouvait voir Alia enlacer Alyssa, elles s’embrassaient et leurs gestes montraient une douceur qui ne pouvait être feinte. Alyssa se retrouva munie d’anneaux métalliques aux poignets et aux chevilles, ainsi que d’un collier de cuir. Elle chaussa des chaussures à talons hauts et Alia l’emmena dans l’escalier. Changement de séquence, Alyssa s’installait dans un fauteuil basculant et une jeune femme lui lia les poignets derrière la tête puis attacha ses chevilles la forçant à écarter les jambes au maximum. Une femme en blouse blanche apparût. Elle s’assit à côté d’Alyssa et commença à lui palper les seins. Puis elle enfonça dans son sexe un long spéculum et l’écarta. On voyait en gros plan le sexe béant de notre amie. Elle subissait le même examen que Ludivine et moi. La bande s’arrêta…
Ludivine s’était rapprochée de moi et elle commençait à me caresser. Elle me demanda de passer une autre bande. Une terrasse, qui devait être située derrière la maison, à nouveau Alyssa, elle était vêtue d’un porte-jarretelles et de bas noir. Les mains menottées dans le dos, elle était au centre d’un groupe d’hommes et les suçait avec conviction. Ils éjaculèrent sur son visage, dans ses cheveux, sur sa poitrine et quittèrent la pièce. Alia arriva, elle avait un bustier de cuir ou de latex laissant jaillir ses seins et une minijupe qui ne cachait rien de son intimité.

— « Ma parole, tu es décidément une vraie souillon, regarde-toi ! »
— « Oui Madame, mais… »
— « Pas de mais ! Je vais devoir te punir ! »

Et Alia défit ses menottes.

— « Oui Madame »
— « C’est bien, tu reconnais ta faute. Approche-toi et présente-moi tes seins. »

Alyssa prit ses seins maculés de sperme entre ses mains et les pressa l’un contre l’autre. Alia en un tournemain se saisit de la pointe des seins d’Alyssa et les pinça fortement. Elle laissa échapper un cri de douleur. Pour toute réponse, Alia lui plaça deux petites pinces et lui dit d’écarter les jambes.

— « Oui Madame »
— « Bien, je préfère ça ! Ne bouge pas ! »

Alia lui plaça des pinces sur les grandes lèvres qu’elle relia aux pinces de ses seins avant d’y accrocher une chaînette qu’elle tenait en main. À chaque mouvement de la chaînette, on pouvait voir Alyssa bomber le torse. Après quelques instants, Alia relâcha la chaînette et s’approcha d’Alyssa. Elle l’embrassa langoureusement et entreprit de la nettoyer, la léchant sous toutes les coutures n’oubliant pas de titiller les pinces qu’elle avait placées sur le corps de sa soumise qui ne bougeait pas mais qui visiblement appréciait ce traitement.
Ludivine à côté de moi avait glissé un doigt sur ma fente et faisait de même de son côté, elle nous masturbait doucement, avec délicatesse. Nous soupirions d’aise. À l’écran, Alyssa était agenouillée sur le sol la tête entre les cuisses d’Alia. Elle ne ménageait pas ses efforts et on voyait le splendide corps d’ébène onduler de plaisir. Alia ne tarda pas à jouir bruyamment et plaqua la tête de son amante contre son sexe. Enfin elle se recula, et partit en laissant Alyssa à genoux sur la terrasse. Elle revint, une coupe de champagne à la main et elle le tendit à son amante qui s’était relevée.

— « J’ai pensé qu’un petit verre te ferai du bien, bois ! »
— « Merci Madame ! »

Et Alyssa prit le verre, le porta à sa bouche et but. Elle but à petites gorgées, savourant le champagne comme une récompense. Sa coupe finie, elle posa le verre et Alia l’embrassa à pleine bouche. La cassette s’arrêta.
Ludivine nous branlait toujours, introduisant son doigt dans mon sexe maintenant ruisselant. Je l’embrassais et elle m’entraîna vers la salle ou j’avais trouvé les accessoires tôt ce matin. Elle emmena des godemichés, une ceinture permettant de les accrocher à la taille puis je la suivis au salon. Elle m’allongea sur une table et entreprit de me lécher tout le corps. Ensuite elle reprit les anneaux qu’elle avait enlevés un peu plus tôt et me les mit aux chevilles et aux poignets. Enfin elle m’attacha à la table et sortit.
Elle revint quelques instants après avec une coupe de champagne qu’elle posa sur table basse. Elle me caressa la bouche, ses doigts étaient mouillés, je les léchais. Le goût était beaucoup plus salé et âcre que d’habitude et je devinais que ce n’était pas sa cyprine que je goûtais. Puis, grimpant sur la table elle s’accroupît au-dessus de ma tête me présentant sa chatte trempée. Elle appuya son sexe contre ma bouche. Après un moment d’étonnement, j’ouvris la bouche et je léchais son sexe longuement.
Ludivine se releva et se plaça entre mes jambes, elle me malaxait la chatte de la paume de sa main. Elle prit un des godemichés et le présenta devant ma fente. J’étais bien mouillée et elle n’eut aucun mal à l’enfoncer en moi. Ensuite elle me mit un petit vibro devant la bouche pour que je le lèche. Je m’appliquais et une fois luisant de salive, Ludivine me l’introduisit dans l’anus, il n’était pas bien gros et je n’attendais que le moment où elle le mettrait en marche. Elle enleva sa robe et remonta sur la table un pied de part et d’autre de mon corps et écarta les jambes. Ensuite elle plaça sur ses lèvres de larges pinces puis fit de même sur ses tétons. Je la suppliais de me goder.

— « Si tu es sage, je te donnerai du plaisir »
— « Oh, s’il te plaît ne me laisse pas comme ça ! »
— « Regarde comme je me caresse. »
— « Oui, mais vient, laisse-moi te toucher ! »
— « Pas si vite… Sois patiente. Tu sais ce qu’Alyssa m’a fait avant ? »
— « J’ai vu une partie sur les moniteurs vidéo. J’ai vu quand le poignet de la soubrette était complètement en toi. »
— « Oui mais tu n’as pas tout vu. Après Alyssa m’a sodomisée avec un gode ceinture et la petite soubrette pour étouffer mes cris s’est mise à califourchon sur ma bouche. Tu sais elle a un très bon goût et ses lèvres sont percées. »
— « Comment ça ? »
— « Elle porte un anneau métallique sur chaque grande lèvre, c’est très joli. Alyssa a dit que je pourrais faire la même chose si je le souhaitais mais je crois que je préfère les pinces. »
— « S’il te plaît, ne me laisse pas comme ça je n’en peux plus. »
— « Coquine… tu aimerais que je te fasse quoi ? »
— « Tu le sais, fais-moi plaisir ! »
— « Dis-moi ce que tu veux que je te fasse. »

Et Ludivine toujours debout en équilibre au-dessus de moi commença à agacer mes seins avec la pointe de ses chaussures.

— « Tu aimes ça ? »
— « O…. Oui ! »

Et elle appuya un peu plus fort écrasant mes seins.

— « Et comme ça ? »

Elle venait de piquer la pointe de mon sein avec son talon. C’était un peu douloureux.

— « Aïe ! »
— « Tu sais, Alyssa m’a dit que tu aimais beaucoup jouer avec les chaussures. Ça t’excite ? »
— « Oui, j’aime ça, s’il te plaît, continue… »
— « Regarde ! »

Et Ludivine m’enleva une de mes chaussures et se mit à la lécher embouchant le talon. Je n’en pouvais plus, je voulais qu’elle me prenne, qu’elle me fasse jouir. Elle me tendit ma chaussure et je lui montrais que moi aussi j’aimais faire ça. Elle se mit à nouveau à califourchon sur moi, et sans me prévenir mit le vibro en route. C’était délicieux, il n’était pas lisse et je le sentais bien bouger en moi. Ludivine se redressa au-dessus de mon visage et se plaqua sur ma bouche. Je la léchais comme une folle alors qu’elle continuait à me triturer les seins avec ma chaussure. Je ne laissais pas son petit trou de côté espérant qu’elle ne tarde pas à jouir. Je sentais déjà qu’elle se convulsait, son corps se raidissait. Je redoublais d’ardeur et passant de son sexe à son anus sans arrêt j’innovais en lui mordillant son bouton d’amour. Ludivine m’arrêta, sortit le vibro de mon cul et le mit dans le sien puis elle m’encouragea vivement à continuer. Elle explosa sur mon visage agrippant mes seins à m’en faire mal. Je la buvais littéralement, mais ne pouvant pas tout avaler, son nectar coulait de la commissure de mes lèvres. Elle se releva et m’embrassa.
Puis elle se mit en face de moi et après avoir enlevé les pinces de ses grandes lèvres, elle mit autour de sa taille la ceinture à laquelle elle avait attaché le gode qu’elle venait de retirer de ma chatte. Mais elle ne me pénétra pas elle jouait avec la chaussure sur mon sexe, appuyant sur mon mont de Vénus.

— « Tu aimes ça ? »
— « Oui, petite sœur continue mets-la moi ! »
— « Pas si vite… »

Et elle continua à jouer, enfonçant un tout petit peu le talon en moi, le ressortant, titillant mon petit trou.

— « S’il te plaît …. »
— « Tu sais ce que m’a fait Alyssa encore ? »
— « Non, mais je t’en supplie pénètre-moi ! »
— « Elle m’a donné des coups de cravache sur les seins. »
— « J’ai vu, je n’aurais jamais supporté ça. »
— « Oh elle était assez douce, et retenait ses coups, mais c’était tellement bon que je l’ai suppliée de continuer. »
— « … »
— « Tu ferais la même chose si je te le demandais ? »
— « Non, je n’y arriverai pas. »
— « C’est dommage…J’aimerai bien que ce soit toi. »
— « Je ne sais pas, j’aurais trop peur de te faire vraiment mal. »
— « Bah, on verra, pour l’instant je vais m’occuper de toi. »
— « Oui, vas-y baise-moi ! Prends-moi ! »
— « Dis-moi ce que tu veux ! »
— « Je ne sais plus, je n’en peux plus ! »
— « Allez, un effort ! Tu veux que je te baise avec la chaussure ? »
— « Oui, mets-la-moi dans la chatte ! »
— « J’aime quand tu me parles comme ça ! Quand tu te lâches ! Tu es aussi une sacrée cochonne tu sais ? »
— « Oui je suis une cochonne, branle-moi ! Vas-y ! »
— « Tu es ma petite cochonne… »
— « Je suis ta chose, ta pute, fais-moi jouir défonce-moi ! »

Et Ludivine enfonça le talon dans ma chatte d’un coup. Prétextant que ça ne me remplissait pas, elle tourna la chaussure pour présenter sa pointe à l’entrée de ma fente. Je l’encourageais et doucement elle me goda avec ma propre chaussure. J’étais bien détendue et cette fois, elle put la rentrer jusqu’au talon.
Soudain elle s’arrêta et sortit de la pièce. Elle revint avec une caméra et me filma en gros plan avant de placer la caméra sur un pied. Puis elle se plaça entre mes jambes et présenta le gode contre mon petit trou.

— « Alors, tu as envie ? »
— « Oui, encule-moi. »
— « À fond ? »
— « Oui à fond, vas-y ! »

Et Ludivine sans ménagement s’enfonça dans mon cul jusqu’à la garde. Je poussais un cri, c’était délicieux ! Elle me remplissait et je sentais encore mieux la chaussure encore dans mon sexe. Soudain elle s’arrêta.

— « Tu sais ce qu’Alyssa m’a fait encore ? »
— « Non, je ne sais pas, mais continue, je t’en supplie !!! »
— « Elle m’a pissé sur les seins. »
— « Quoi ? »
— « J’étais agenouillée entre ses cuisses je la léchais et elle s’est vidée sur ma poitrine. »
— « C’est pas vrai ! »
— « Si, j’étais un peu surprise au début mais après je me suis laissée faire quand elle m’a demandé si je le voulais. »
— « Franchement c’est trop humiliant ! »

Ludivine commençait à faire des va-et-vient dans mon cul, c’était délicieux.

— « Oui, c’est vrai mais c’est bon tu sais, c’est tellement chaud ! Ca m’a tellement excitée que j’ai eu un orgasme terrible rien qu’en sentant le jet chaud sur mon corps. »
— « Je sais pas, c’est quand même dégueulasse ! »
— « Tu sais, tu me lèches bien l’anus, c’est bien plus dégueulasse non ? Et je sens que tu aimes ça, alors ne fait pas l’innocente ! »

Et Ludivine commença à me branler doucement avec la chaussure.

— « Je….. Continue, c’est boooooon. »
— « Oui, je vais te faire jouir ma chérie ! »
— « Vas-y à fond ! »

Ludivine ralentit la cadence.

— « Tu sais, j’ai même goûté ensuite ! »
— « Tu as goûté quoi ? »
— « J’ai goûté Alyssa ! Elle m’a laissé quelques gouttes et elle m’a dit que si j’aimais, la prochaine fois j’en aurais plus. »
— « Tu es incroyable ! »
— « Mais elle à mis une condition ! »
— « Laquelle ? »
— « Que je te fasse la même chose. »
— « Quoi ? »
— « Que je te fasse la même chose ! Elle m’a dit qu’elle était sûre que tu ne pourrais pas reculer si tu étais bien excitée… »
— « Et c’est pour ça que tu t’occupes de moi comme ça ? »
— « Oui, mais je ne veux pas te f***er. Je préfère être franche et tout t’expliquer plutôt que de profiter de la situation. »
— « Merci, c’est gentil. »
— « Je ne veux pas te blesser, si tu veux je te libère sur le champ ! »
— « Oui s’il te plaît, détache-moi ! Mais d’abord embrasse-moi. »
— « Ok ! »

Et Ludivine sauta sur la table, m’embrassa tendrement puis défit mes liens, ôta la chaussure de mon sexe béant. Elle ne savait pas trop sur quel pied danser. Je lui demandais de me laisser les bracelets aux chevilles et aux poignets. Je ne savais pas moi-même quoi faire et pour gagner du temps je lui demandais de me masser un peu. Elle s’exécuta avec beaucoup de douceur et pendant ce temps je pris ma décision. Je me levais, pris la caméra et dis à Ludivine de me suivre et de prendre les cordes. Je mis ma chaussure luisante de mouille et je sortis dans la cour, une allée de gravier menait au jardin et je l’empruntais. Au bout de l’allée pas très entretenue, on pouvait voir une tonnelle de jardin, un peu défraîchie mais pour ce que j’avais en tête c’était parfait.

— « Aïe ! »
— « Qu’est ce qu’il se passe ? »
— « Je me suis piquée ! »
— « Tu me fais marrer, tu aimes les coups de cravache et les orties te font peur ? »
— « Rigole pas, même à travers le bas ! »

Et elle se frottait la jambe en faisant la moue. Cet épisode détendit un peu l’atmosphère. Et une fois sous la tonnelle, je m’installais dans une chaise de jardin d’osier et demandais à Ludivine de nous apporter à boire. Elle disparût rapidement et pendant ce temps, j’installais la corde sur les poutrelles supportant la tonnelle puis, je plaçais la caméra. Ludivine arriva avec un plateau et deux verres et une grande bouteille de jus de fruits. Je lui dis de nous servir et nous trinquâmes. Ayant très soif, je renversais un peu de jus de fruit et Ludivine immédiatement s’approcha de moi et passa sa langue sur les petites gouttes. Je continuais ce jeu un moment faisant tomber des gouttes sur mes seins, mon ventre. Ludivine portait toujours son gode ceinture et j’avais envie de me ratt****r, je lui dis de se mettre debout les bras croisés sur la tête et je passais rapidement ses poignets dans la corde que j’avais préparée à cet effet.

— « Tu sais, tu as été un peu méchante, avant ! »
— « C’est vrai, je regrette Annabelle… »
— « Tu ne m’as même pas donné de plaisir ! »
— « C’est vrai, mais… »
— « Pas de mais ! Tu sais je ne veux pas te donner de coups de cravache mais je peux trouver autre chose ! »
— « … »
— « Tu es curieuse de savoir quoi ? Pourtant c’est toi même qui m’en a donné l’idée ! »
— « Moi ? »
— « Oui, toi attends un instant ! »

Et je cherchais des orties, prenant soin de prendre des orties blanches qui ne piquent pas. Pour jouer le jeu, je feignais de les prendre délicatement dans le sens des petits piquants inexistants sur cette variété.

— « Oh ! »
— « Oui, et tu sais c’est bon pour la circulation sanguine ! »

Et j’approchais les feuilles de sa poitrine, Ludivine me regardait incrédule puis ferma les yeux. J’effleurais ses tétons, mais aucune piqûre ne la fit tressaillir. Elle ouvrit les yeux et hilare, je l’embrassais. Elle me regardait un peu penaude.

— « Tu m’as bien eue ! »
— « Oui, elles ne piquent pas, tu sais… »
— « Pourtant j’aurais bien aimé voir, … par curiosité… »
— « Vraiment ? »
— « Oui, vraiment, tu veux bien ? »
— « Si tu veux, ok, mais ne vient pas te plaindre après ! »

Et je cherchais cette fois une vraie ortie, la saisissant à l’aide d’une feuille pour ne pas me piquer.

— « Tu es sûre ? »
— « Oui. »
— « Où ça ? »
— « Pas sur le téton s’il te plaît ! »
— « Ok sur le sein ? »
— « Oui, mais doucement… »
— « Sûre ? »
— « Oui … Aïe ! Non… Oui … Continue ! »
— « Tu aimes ? »
— « Ça brûle un peu, mais ça fait comme des fourmis. Essaie sur la pointe ! »
— « Si tu veux ! »

Et j’effleurais un téton, puis méthodiquement, l’autre.

— « Oh, c’est bon ! Mais ça brûle ! »
— « Attends, la salive atténue la piqûre. »

Et, délaissant la plante, je léchais ses seins endoloris, les enduisant de salive. Puis je m’installais en face d’elle dans une chaise en lui précisant que maintenant c’était à moi de la faire languir. Je me caressais en face d’elle, malaxant mes seins, glissant un doigt dans ma fente, ses seins luisant de salive m’excitaient. Je décidais d’essayer moi aussi et reprenant l’ortie je la frottais doucement sur ma poitrine. La brûlure était immédiate mais la sensation de picotement était franchement amusante. Je me relevais, allais vers Ludivine qui se trémoussait.

— « Ça pique, j’aimerais bien que tu me lèches les seins ! »
— « Mais je ne peux pas je suis trop haut ! Monte sur une chaise ! »
— « Dommage, j’aurais bien aimé… »

Et me tenant face à elle, je salivais sur mes seins puis les massais. Ludivine était folle, elle me suppliait de la laisser s’occuper de moi.

— « Non, pas cette fois, mais je vais m’occuper de moi, n’aie pas peur. »
— « S’il te plaît ! »
— « Je vais te faire languir comme toi tu m’as fait languir. »

Et je me frottais contre elle, contre ses seins. Je l’embrassais langoureusement fouillant sa bouche. Puis, je serrais le gode entre mes cuisses et commençais des petits mouvements. Ludivine était dingue et me suppliait de la détacher, mais je n’en fis rien, je m’agenouillais devant elle et entamais une superbe fellation sur le gode en la regardant dans les yeux. Je soulevais sa jambe droite que je posais sur la petite rambarde de bois de la tonnelle. Ainsi j’avais accès à sa chatte dans laquelle j’introduisis mon pouce. Puis toujours le gode dans ma bouche, j’enfilais mon majeur dans son petit trou et commençais à la branler. Ludivine ahanait, maintenant, de façon presque inintelligible. Je m’arrêtais brusquement et je rapprochais la table pour prendre appui. Puis toujours en face d’elle, je m’empalais sur le gode avant de faire de délicieux va-et-vient. Je portais les doigts à ma bouche puis à celle de Ludivine qui me pilonnait autant que faire se peut et, sentant l’orgasme monter, je me tournais.

— « Tu m’avais promis de m’enculer et tu n’as pas tenu parole alors je me ratt**** ! »
— « Oh détache-moi, je ferais tout ce que tu veux ! »
— « Plus tard, ma belle, plus tard ! »

Et je reculais sur le gode en râlant. Ludivine n’en pouvait plus elle tirait sur la corde qui tenait bon et en faisant des mouvements de bassin, elle me défonçait purement et simplement. En appui sur la table pour ne pas tomber je ne tardais pas à crier ma jouissance. Pantelante, je me retirais puis je m’agenouillais devant Ludivine pour prendre le gode en bouche. Je le léchais avec plaisir avant de partager un baiser avec ma petite sœur. Puis je la débarrassais de la ceinture, poussais la table et m’agenouillais devant elle.

— « Donne-moi ta chatte ! »
— « Oh, Annabelle ! C’est bon, mange-moi ! »

Et je lui dévorais la chatte, usant de ma langue, de ma bouche et de mes dents. Ludivine n’en pouvait plus. Je glissais un doigt dans sa raie, caressant son anneau palpitant. Elle me suppliait de continuer.

— « Attends, j’ai mieux ! »

Et je me saisis du gode et l’enfonçais entre ses fesses fermement en le faisant tourner en elle. En même temps je continuais à lui manger la chatte.

— « Oh, oui…. Oui… Continue ! »

Ludivine explosa, comme à son habitude, elle m’inonda. J’étalais son nectar sur mon corps puis me redressant je l’embrassais. Puis je me remis à genoux devant elle.

— « Vas-y, je suis prête. »
— « Comment ça ? »
— « Tu peux y aller, je suis prête. Je sais ce que tu veux… »
— « Tu es sûre ? »
— « Oui, inonde mes seins pendant que je me caresse. »

Et me saisissant de mes chaussures, je commençais à me branler avec, enfonçant le talon dans mon cul et ma chatte. Ludivine laissa échapper un jet doré sur ma poitrine, c’était chaud, presque brûlant et terriblement excitant, je me branlais, éclaboussée par l’urine ma sœur. Je m’avançais sous le jet qui faiblissait, ouvris la bouche et me plaqua sur son sexe. Je jouis instantanément, sentant le liquide chaud dans ma bouche. Ludivine était en train de jouir à nouveau. Je me redressais, ruisselante puis, je partageais le liquide doré que j’avais gardé en bouche avec Ludi. Enfin, je la détachais et la serrais contre moi.
Le soleil commençait à descendre et je ne me sentais pas bien. Je crois que sous le coup de l’excitation, j’étais allée trop loin. Je me sentais honteuse, honteuse d’avoir aimé ça. Ludivine me serrait toujours dans ses bras et cela me procurait un réconfort indispensable. Je lui proposais de prendre une douche pour nous remettre de nos émotions et nous gagnâmes la salle de bains après avoir remis la caméra où nous l’avions trouvée. Débarrassées de nos vêtements souillés, nous nous sommes retrouvées sous la douche, enlacées. Ludivine m’a fait l’amour doucement avec beaucoup de tendresse. Je me sentais mieux et pourtant j’avais une impression bizarre. Elle le remarqua :

— « Dis-moi ce qui ne vas pas… »
— « Je ne sais pas, c’est étrange… »
— « Je suis allée trop loin avec toi ? C’est ça, tu regrettes ? »
— « Non, je l’ai fait en connaissance de cause, ce n’est pas ça. »
— « Tu es malade ? »
— « Non, j’ai un pressentiment étrange, je ne suis pas tranquille. »
— « Ce sont peut-être les caméras disséminées dans la maison. »
— « Peut-être… »
— « Ecoute, Alyssa ne va pas tarder, et nous sortirons d’ici. »
— « Je ne sais pas, mais je voudrai partir de suite, sans attendre. »
— « Mais ta voiture ? »
— « Je ne sais pas, peut-être que dans le parc il y a une autre sortie… »
— « Si tu veux, on peut essayer, tant qu’il fait jour. »

Et après avoir trouvé des vêtements propres et presque décents nous commençâmes notre exploration du parc. Suivant le sentier après la tonnelle, nous arrivâmes en bordure d’un pré. Ludivine me montra une grange sur la droite et nous y pénétrâmes. Elle était aussi éberluée que moi, nous nous attendions à trouver une grange plus ou moins classique et nous nous trouvions dans une véritable salle de torture, digne des pires séries B. Des croix, des roues, des chaînes, des crochets, des poulies. Estomaquée, je me sentais de plus en plus mal, Ludivine plus hardie alla regarder de près les objets puis fit mine de s’installer sur une roue. Ça ne me plaisait plus du tout.

— « Descend de ce truc, Ludi, j’ai peur ! »
— « Pourquoi nous sommes seules ? »
— « Oui, mais je me sens vraiment mal à l’aise. »
— « C’est vrai que c’est plus inquiétant que ce que nous avons vu jusque là… »
— « S’il te plaît, sortons. »
— « D’accord, tu as sans doute raison. »

L’air qui se rafraîchissait me fit du bien, Ludivine, sentant mon angoisse me pris dans ses bras et m’enlaça tendrement. Un bruit dans les branches nous fit sursauter. On entendait quelqu’un qui nous faisait signe à voix basse.

— « C’est Alyssa, faites comme si vous n’aviez rien remarqué et dirigez-vous plus loin vers le côté gauche du pré. »
— « Mais que se passe t-il ? »
— « Je vous expliquerai plus tard…. À tout de suite. »

Ludivine et moi nous nous dirigions vers l’endroit convenu, l’air de rien. Je sentais que ma compagne était moins sûre d’elle à présent. Nous retrouvâmes Alyssa sous le couvert des arbres. À notre grande surprise, elle était vêtue d’un jogging noir et de baskets.

— « Je suis contente que vous soyez là ! »
— « Nous aussi, mais que fais-tu là, tu nous avais donné rendez-vous à 11 heures ? »
— « Oui, je sais mais je voulais vous sortir de là. »
— « Mais pourquoi ? Tu nous as amenées ici ! »
— « Oui, je sais, mais je ne pouvais pas faire autrement. J’avais besoin de vous ! »
— « Mais ? Comment ? »
— « Ecoutez, je ne peux pas tout vous expliquer ici, je le ferai plus tard lorsque nous serons tirées d’affaire. »
— « Tirées d’affaire ? »
— « Vous n’êtes pas en danger, mais il vaut mieux pour vous que vous vous sauviez d’ici. »
— « Mais Alyssa, pourquoi nous avoir amenées ici, si c’était dangereux ? »
— « Non, pas dangereux en tant que tel, mais par contre, vous aviez des chances de subir un chantage plus ou moins contraignant. »
— « Comment ça ? »
— « Les vidéos tournées, toutes les caméras disséminées dans la maison et le parc fourniraient à Françoise de quoi vous faire faire n’importe quoi, y compris ce que vous ne voudriez pas. »
— « Oh ? Mais le mot de passe ? »
— « Le mot de passe, une amie l’a essayée, elle a effectivement été libérée de suite, mais ils n’ont pas hésité à lui faire parvenir certaines vidéos ou photos de temps en temps, lui rappelant ses caprices. Elle a changé d’adresse et maintenant tout va mieux. Mais elle a eu vraiment peur. »
— « Mais je croyais ? »
— « Moi aussi… je croyais… Et c’est pour ça que je veux vous tirer de là. Je vous aime beaucoup toutes les deux et je ne veux pas qu’il vous arrive la même chose. »
— « Oui, ok, mais comment on sort d’ici ? La grille est fermée ! »
— « Ne vous occupez pas de ça, il y a un passage au fond du pré, on peut passer avec la voiture mais il faut attendre la nuit. »
— « Et les cassettes ? »
— « Ne t’inquiète pas pour ça, une amie s’en occupe. »

Ludivine serrait ma main dans la sienne, elle comprenait maintenant ce qui m’inquiétait. Alyssa nous tendit un sac avec des vêtements nous invitant à les passer. Ludivine et moi nous nous déshabillâmes rapidement pour enfiler un survêtement noir. Alyssa nous demanda de rester sous le couvert des arbres tant qu’il ne ferait pas nuit. Je lui demandais ce qu’elle allait faire. Elle sourit :

— « Premièrement, vous n’êtes pas les seules à fuir. Moi aussi je vais leur fausser compagnie ce soir. J’avais tout prévu depuis de longues semaines, je voulais le faire hier mais votre venue à modifié nos plans. »
— « Comment ? »
— « Je suis désolée… Je n’avais pas trop le choix. J’étais avec Françoise, la femme en noir, au moment où vous m’avez appelée hier matin, et je ne pouvais pas faire mine de ne pas vous connaître, elle a vu nos clichés. »
— « Et alors ? »
— « Et alors elle a écouté notre conversation et m’a invitée à vous amener ici. »
— « Mais comment ? »
— « Je ne pouvais pas l’alerter faisant mine de vous protéger, je devais lui faire croire que j’étais prête à vous livrer simplement pour le plaisir. Si j’avais hésité ou tergiversé, elle se serait dit qu’il y avait anguille sous roche et elle aurait sûrement pris des dispositions. »
— « Quelles dispositions ? »
— « Je ne sais pas, mettre des documents compromettants à l’abri, faire des copies pour avoir un moyen de pression. Sans vouloir vous vexer, même si vous êtes très cochonnes, vous n’êtes que des innocentes pucelles comparées à des femmes comme Françoise. Je me suis servie de mon ascendant sur vous espérant que vous ne seriez pas assez courageuses pour aller jusqu’au bout. »
— « Et nous avons sauté à pieds joints dans un piège ! »
— « C’est un peu ça, oui, de plus, Françoise étant à mes côtés, je ne pouvais pas non plus vous rappeler pour vous avertir. »
— « Elle était là constamment ? »
— « Oui. »
— « Mais alors comment vas-tu faire pour les cassettes ? Et pour la cassette que nous avons faite cet après-midi ? »
— « Quelle cassette ? Où est-elle ? »
— « Dans la caméra… »
— « Merde ! »

Sur ce, Alyssa prit son portable, composa rapidement un numéro. Son correspondant ne tarda pas à répondre. Elle lui indiqua qu’il fallait aussi prendre la cassette se trouvant dans la caméra et raccrocha, rassurée.

— « Elle l’avait déjà prise, au cas où… »
— « Qui est ta complice ? »
— « Tu vas faire sa connaissance. Tu as laissé les clés de ta voiture sur le contact ? »
— « Oui, je n’y ai pas touché. »
— « Tant mieux, cela simplifiera les choses. »
— « Mais si nous devons rester cachées, comment va faire ton amie pour récupérer les cassettes ? »
— « Elle s’est laissée enfermer dans une des chambres de la maison. Elle connaît les emplacements des caméras et elle a déjà fait main basse sur les documents qui nous concernent et sur certains autres qui nous serviront de garantie. »
— « Mais qu’est ce qu’elle attend alors ? »
— « Il y a des caméras à l’extérieur et il faut attendre l’obscurité… Nous avons encore une bonne heure d’attente. Je ne pensais pas vous trouver ici, vous visitiez le parc ? »
— « Nous cherchions une issue, à vrai dire… »
— « Tant mieux, cela prouve que nous sommes d’accord. Encore un peu de patience et nous serons redevenues des inconnues pour Françoise et ses amis. »
— « Mais, Alyssa, les coordonnées ? Je te les avais données, tu les as transmises donc elles savent ? »
— « Non, c’était totalement bidon, je leur ai donné le numéro de ma complice, elle a fait le reste. En fait la seule chose qu’ils connaissent de vous c’est vos prénoms… Et vos préférences sexuelles. »
— « Et ma voiture ? La plaque ? »
— « Ne t’inquiètes pas, ils ne sont pas aussi organisés et ils ne pouvaient pas la voir. »
— « Mais sur la vidéo, ils peuvent voir la plaque ! »
— « Non, ne t’inquiètes pas, je suis passée un peu vite dans une flaque et elle est totalement illisible ! »
— « Tu as pensé à tout ! »
— « Depuis le temps que je prépare notre coup. J’ai eu le loisir de parer à quelques éventualités. »
— « Mais que vas-tu faire ? Ils te connaissent, ils savent où tu vis ! »
— « Oui, mais je vais rejoindre mon amie, dans une autre ville où je m’installerai avec elle, j’ai même déjà un boulot qui m’attends. »
— « Tu vas aller où ? »
— « Secret, pour l’instant il vaut mieux que l’on évite de trop parler. »
— « Je comprends, et nous ? »
— « Si vous pouvez, quittez la région quelques temps, bien sûr, évitez le magasin de lingerie. Vous savez, ils sont plus pervers que méchants, ils abandonneront assez vite, ne vous connaissant même pas. »
— « Et pour mon collier, il est cadenassé, comment je vais l’ôter ? »
— « Ah, je crains de devoir te faire encore un peu attendre, mais avec quelques outils, il cédera facilement. »
— « Ok, mais dis-moi, tu semblais pourtant prendre beaucoup de plaisir avec nous ou avec Françoise. »
— « Oui, c’est vrai, mais c’est l’idée de contrainte que je ne supporte plus, je veux être libre de vivre ce que j’ai envie de vivre. Et même si j’aime les pratiques un peu extrêmes, ça ne m’empêche pas de vouloir être totalement libre. »
— « Je comprends. En quelque sorte nous l’avons échappée belle ! »
— « Si tu veux, oui, mais encore une fois il n’y avait rien de dangereux. Plutôt de contraignant. »
— « Tu as vu la grange ? Et ce qu’elle cache ? »
— « Oui, quelques fois, mais franchement j’y ai passé peu de bons moments, l’atmosphère est vraiment désagréable. »
— « Oui, Annabelle était blême en voyant les instruments, nous sommes sorties rapidement et je dois avouer que j’étais contente de me retrouver à l’air libre. En même temps, j’avoue que j’étais curieuse de voir tout ça. »
— « Tu es vraiment une nympho, Ludivine ! Tu devrais te méfier quand même un peu davantage. »

Nous nous sentions mieux et presque en sécurité. Néanmoins j’étais impatiente de me retrouver chez moi, avec Ludivine. Je demandais à Alyssa ce qu’elle avait prévu de faire pour la suite et lui proposais de venir avec nous au chalet avant de nous séparer le lendemain matin. Personne ne connaissait l’adresse ou le chemin de notre retraite et elle semblait s’imposer d’elle-même. Alyssa accepta avec joie de nous suivre. Puis soudain elle se renfrogna.

— « Le seul truc que je n’avais pas prévu… »
— « Quoi, il y a un problème ? »
— « Oh pas vraiment… »
— « Quoi, dis-nous ? »
— « Je n’avais pas prévu d’avoir autant de temps à attendre ma complice. Vous n’avez pas une idée ? »
— « Oh, moi j’en ai une ou deux, et toi Ludivine ? »
— « On pourrait déjà commencer par lui raconter notre journée, non ? »

Et nous lui racontâmes notre journée en faisant l’impasse sur les cassettes qui la concernaient. À la fin de notre récit, Alyssa nous traita de dévergondées, de nymphomanes, de cochonnes perverses en riant. Puis elle ouvrit la tirette de son survêtement. C’était le signal, Ludivine et moi nous nous sommes jetées sur sa poitrine, couvrant ses seins et sa gorge de baisers. Alyssa caressait nos cheveux, elle pouvait être douce aussi, et je découvrais ce que j’espérais être son vrai visage. Elle ondulait sous nos caresses. Ludivine défit le nœud de son pantalon et le baissa révélant un string qui ne tarda pas à rejoindre le sol. Je me déshabillais à mon tour et enlaçais Alyssa, Ludivine nous caressant toutes les deux. Je me retournais pour embrasser ma sœur à pleine bouche tandis qu’Alyssa lui ôtait ses vêtements. Nues, nous nous sommes lancées dans un fabuleux baiser à trois, nos langues se touchant, nos corps se serrant. Dans la pénombre nous ne savions quelle langue nous léchait, quelle main nous caressait, quel doigt nous pénétrait.
Soudain un craquement nous tira de notre plaisir. Aux aguets et silencieuses, nous tentions de percer l’obscurité pour connaître la source du craquement. Après de longues minutes d’attente, Alyssa sauta dans son survêtement et nous nous dépêchâmes de faire de même. Toujours en silence nous nous approchions de la lisière des arbres. La nuit commençait à tomber, et nous ne tarderions plus à quitter cet endroit. Alyssa chuchota :

— « C’était sûrement un a****l. »
— « Oui, je pense aussi… »
— « Alia ne devrait plus tarder maintenant. »
— « C’est ton amie ? » (Ludivine me pinça légèrement la main)
— « Euh… Oui c’est elle. Vous allez la rencontrer d’ici peu. »
— « Elle est belle ? »
— « Ludivine tu es décidément très curieuse, mais oui, elle est très belle. »

Nous attendîmes quelques instants dans le silence. Les bruits de la forêt nous paraissaient de ce fait amplifiés. Un bruit de moteur nous informa qu’Alia avait démarré la voiture. Le bruit se rapprochait, nous ne voyions aucune lumière, elle conduisait feux éteints. Elle mit un certain temps à venir, le chemin étant étroit et mal entretenu. Il faisait noir, de nombreux nuages masquaient les étoiles et nous avions de plus en plus de mal à distinguer les formes qui nous entouraient. La voiture s’arrêta doucement près de nous, Alyssa nous précéda et ouvrit les portières le plus discrètement possible. Nous nous engouffrâmes toutes les trois dans la voiture qui avança vers le fond du pré. Sans un mot, Alia conduisait. Elle avait une combinaison noire et une cagoule. Nous étions en plein James Bond. Et Alia, d’après ce que nous avions vu de son corps faisait une James Bond Girl tout à fait crédible. Ludivine serrait ma main dans la sienne.
Elle arrêta la voiture devant une haute clôture de barbelés et Alyssa sortit du véhicule, et à l’aide d’une grosse pince, elle coupa les fils de fer rouillés créant un passage pour notre voiture. Quelques instants plus tard, nous étions sur un chemin de terre, cahotant dans le noir, nous avancions doucement et prudemment, Alia obliqua dans une direction opposée à la maison. Retrouvant une route goudronnée, elle alluma les phares et s’arrêta près d’une camionnette de location. Nous sortîmes toutes les quatre de la voiture. Alyssa nous présenta Alia qui enlevant sa cagoule nous révéla une splendide crinière. Ludivine sans hésiter, lui déposa un rapide baiser sur la bouche et pour ne pas être en reste, je fis de même. Elle nous invita à ne pas traîner et Alyssa lui expliqua que nous pourrions nous retrouver au chalet. Alia accepta et je lui expliquai rapidement le chemin pour que nous n’ayons pas à nous suivre de trop près.
Ludivine sauta dans la voiture, la camionnette démarra et soulagées, nous prîmes la route de la maison. Ludivine posa sa tête sur mon épaule et soupira.

— « Quelles aventures ! Si j’avais su … »
— « Si tu avais su ? »
— « Je serais venue ! Je t’aime Annabelle… »
— « Moi aussi je t’aime Ludivine … »

FIN
... Continue»
Posted by ludiva 1 year ago  |  Categories: BDSM, Lesbian Sex, Taboo  |  Views: 6017  |  
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Marivaudage et jupe plissée

Je venais de négocier mon faux licenciement économique, ou plus exactement, une préretraite dorée, à cinquante-quatre ans, avec une confortable prime de départ. Mon épouse avait emménagé chez une copine divorcée, en ville. J’étais libre de tous mes agissements et déchargé de la gestion de notre couple déliquescent - doux euphémisme !

Ce jour-là, comme tous les jeudis matin, je me rendais à un discount teuton pour faire le plein de Bourgogne au très bon rapport qualité-prix et de quelques babioles domestiques ou de bricolage. Le soleil était de la partie en ce milieu du mois d’Août, dans une région où la carte météo ne fait apparaître que des nuages et de la pluie, juste avant la frontière avec la Belgique. Sur la route de campagne, je suivais une Mercedes plus toute jeune, dont le pot d’échappement ne tenait plus qu’à un support, jusqu’à ce que la marmite s’affale sur le macadam. Un jet d’étincelles accompagna la chute suivie du bruit de la ferraille heurtant l’asphalte. Une compagnie de perdrix s’envola, outrée de cette pollution aussi sonore qu’incongrue.

Après mes appels de phares, la Mercedes s’immobilisa sur une aire déserte de stockage de betteraves sucrières. Une dame d’un certain âge, affolée, sortit du véhicule. Très bronzée, avec un léger accent italien, les avant-bras encerclés de multiples bracelets, la mamie se lamentait en constatant les dégâts. Elle portait une longue jupe plissée blanche. Son débardeur, rouge écarlate, donnait un peu de jeunesse à sa tenue classique et démodée.

Le contenu de la caisse à outils, que je n’avais pas encore débarrassée de mon coffre, me permit de rattacher, avec du fil de fer, la première fixation de l’échappement. Je dus étaler une vieille couverture au sol pour m’allonger et atteindre le second point d’ancrage de l’échappement. La dame, gênée de me causer tant de tracas, m’éclairait sous la Mercedes. Accroupie, sans avoir la moindre notion de sa position involontairement indécente, elle cherchait à se rendre utile, en m’avançant la pince et le fil de fer. Toujours allongé au sol, la tête à hauteur de la brave dame, il eut été peu élégant de ma part de l’avertir qu’entre l’arrière de sa jupe traînant au sol et l’avant de sa jupe posé sur ses cuisses frêles mais béantes, j’avais une vision imprenable de son intimité. Je crus d’abord qu’elle portait une petite culotte blanche, mais la surface claire correspondait à la trace d’un maillot de bain. Son minou, aux crêtes sombres, semblait parader entre ses jambes entrouvertes, peut-être ravi d’avoir enfin un spectateur. À peine cachée par une toison grise et clairsemée qui vagabondait sur le renflement du pubis, la fente charnue arborait sa parure vieux rose.

Alors que je me rangeais devant le magasin allemand, j’étais encore en train de résoudre cette énigme angoissante : mais, pourquoi donc cette dame ne portait-elle pas de culotte sous sa jupe plissée ?

Dans le magasin, la grande Brigitte, mon ancienne voisine de palier avant l’achat de ma vieille maison campagnarde, fouillait dans un bac de sous-vêtements féminins. Elle en sortit un slip en coton blanc, côtelé, qui semblait lui convenir. Un peu gênée, elle me fit la bise tout en gardant la petite culotte dans la main.

— Ton mari serait d’accord avec moi pour que ce genre de lingerie immonde soit interdite à la fabrication, définitivement.

Je venais de commettre une énorme bourde, la première grosse gaffe de la matinée.

— Mon cher Pierre, mon mari a quitté le domicile conjugal, avec armes et bagages, il y a huit mois. Dès que ma sœur a perdu son époux, il s’est installé chez elle. Leur liaison durait depuis dix ans et tout le monde l’ignorait. C’est la vie !… Parlons d’autre chose, que fais-tu de beau aujourd’hui ?

Comme Brigitte avait les larmes aux yeux et que je me sentais coupable, j’ai menti.

— Je vais faire un tour en Belgique, acheter des cigarettes, boire une bonne bière sur la grand-place de Bruges et visiter l’exposition de peintres flamands. Si ce programme t’intéresse, je t’emmène volontiers dans mon escapade.
— Catherine travaille ?
— Je n’en sais fichtre rien, vu qu’elle habite maintenant en ville chez sa copine, pour échapper au vide de notre vie conjugale… dont je suis bien sûr responsable !
— Si tu n’as pas de nouvelle copine jalouse, je suis partante d’autant que je rêve de moules-frites et d’une bière pression depuis belle lurette…

Brigitte m’abandonna sur la grand-place de Bruges, attablé à la terrasse d’un bistrot, devant une sensationnelle bière artisanale. Elle allait acheter la traditionnelle boîte de chocolats pour sa maman. Son pantalon, en tissu fleuri, avait une coupe qui faisait flotter le tissu sur ses fesses trop plates. Brigitte avait maintenant un petit ventre rebondi qui tendait la ceinture du vêtement. Ses seins ne semblaient pas énormes mais, ils tendaient quand même, de façon arrogante, son chemisier écru.

Quelques risées de vent marin, capricieuses, traversaient la place pavée. Les calèches, alignées, attendaient les touristes désireux de sentir le crottin authentique de plus prés. Une jeune maman, le buste incliné, conseillait son gamin en langue flamande pour qu’il arrive à escalader tout seul les hautes marches du véhicule. Le papa immortalisait la scène avec sa caméra. Un coup de vent soudain souleva la jupette plissée bleue marine de la jeune maman et découvrit, l’espace de deux secondes, son sympathique petit derrière. J’ai pensé que son mari avait prévu quelques prises de vue coquines, lors de leur visite, car la flamande avait négligé le port d’une petite culotte.

Décidément, c’était la loi des séries ! La même journée, je venais de constater que sous les jupes plissées, ces dames ne portaient pas de culotte… Peut-être venais-je de découvrir l’existence d’un groupuscule sectaire qui militait pour l’abolition du slip, en liaison avec les farouches porteurs de kilts écossais ?

Notre journée se passa très agréablement ; on savourait tous deux la dernière bière, avant le retour. Brigitte, les lèvres mousseuses, me fixa malicieusement.

— Tu es devenu un vrai mufle ou tu trouves vraiment que j’ai pris un coup de vieux avec mes quelques kilos superflus ? Tu ne m’as même pas proposé de finir notre escapade dans l’intimité d’une chambre !
— Que nenni ma douce amie… (Elle ne pouffa pas…) Je te trouve toujours aussi désirable mais, comme j’étais persuadé de ton refus, j’ai préféré m’abstenir pour éviter une humiliation que je savais certaine.
— Décidément, les hommes ne comprendront jamais rien à la psychologie féminine…

Je m’abstins de lui répondre que j’en avais autant à son service et que, certaines femmes, en particulier la mienne, avaient autant de psychologie qu’une brouette.

Bien que chacun de nous se fût réjoui à l’avance de cette parenthèse où notre corps aurait dû exulter, nous restâmes sur notre faim. Brigitte avoua sa déception, elle s’attendait à plus de romantisme, à des petits mots doux susurrés au creux de l’oreille… Mon amertume était beaucoup plus prosaïque : d’entrée je constatais que les bonnets de son soutif étaient bourrés de coton pour faire croire que… Ensuite, alors que je m’appliquais à lui brouter le minou, avec toute la maestria nécessaire, elle poussa un cri d’horreur. Elle m’ordonna de retirer, sur le champ, mon index que je venais d’introduire avec délicatesse dans son orifice anal. Je venais de surmonter ma honte mais la grande folle m’acheva : madame me refusa une fellation. Elle ne voulait pas goûter « ce bout de viande qu’elle trouvait inesthétique, gluant et nauséabond ! »

On se quitta quand même bons amis mais aucun de nous ne proposa de renouveler l’expérience… Le jeudi suivant, Brigitte ne se rendit même pas au magasin.

Par contre, la famille Merle était là. Monsieur, bedonnant, dans un splendide survêtement, sang et or, du Racing Club de Lens et Madame, dans un jogging en tissu éponge, rose bonbon. Elle me fit un discret clin d’œil car on se croisait régulièrement dans un chemin creux de mon village. Moi je montais promener mon berger belge et elle descendait du siège passager d’une grosse BMW conduite par un mec aux cheveux blancs. J’avais gardé secrète cette découverte car son mari était vraiment un gros beauf et il méritait son infortune conjugale.

Je venais de ranger mon caddie sur le parking du discount quand une jeune dame vint me demander mon aide. Il fallait charger, dans sa voiture, un petit meuble en pin, qu’elle venait d’acheter en solde. Son break Kangoo était neuf et une gamine était arrimée dans son siège bébé, s’amusant avec sa peluche. Je l’aidais à rabattre la banquette arrière et elle monta dans le véhicule, par une porte latérale. Elle se mit de profil en s’accroupissant pour m’aider à tirer cette acquisition lourde et encombrante.

La jeune dame ne me remercia pas, elle pivota sur sa position pour me faire face. Toujours accroupie, elle remonta sa jupe en jean très haut, sur ses cuisses, qu’elle ouvrit largement. Un slip léopard, à un franc six sous dans un supermarché, cachait son intimité. Sa main droite écarta l’élastique latéral. La jeune mère était complètement rasée et un tatouage de scorpion surplombait son entrejambe béant.

— Les messieurs d’un certain âge sont toujours généreux avec moi ; tu viens chez moi, papy ?

Je ne l’ai pas accompagnée. Me qualifier de papy alors que je n’avais aucun poil blanc dans les cheveux et, seulement quelques-uns, isolés, dans ma somptueuse moustache !

J’avais complètement oublié ma fumeuse hypothèse qui semblait établir un lien entre le port d’une jupe plissée et l’absence de petite culotte. Des événements en décidèrent autrement.

Ma vieille mère insista lourdement pour que je serve de taxi à son aide ménagère, qui devait faire un examen médical au CHR. J’étais libre de toute occupation et cette dame était d’un dévouement exemplaire pour ma maman.

J’arrivai donc chez Ginette un peu en avance, au cas où…

Fort heureusement car la brave femme venait de laisser échapper une boucle d’oreille dans le lavabo de la salle de bains et essayait de la récupérer avec un fil de fer. Elle était maquillée et coiffée mais portait encore une robe de chambre en pilou, pas de première jeunesse. Le temps qu’elle me prépare un café, j’avais démonté le siphon et récupéré le bijou.

Dans la salle de bains, ses vêtements étaient préparés sur une chaise : des bas couleur chair ; un ensemble soutien-gorge-culotte vert amande, décoré d’horribles fleurs jaunes ; le chemisier recouvrait le dossier et, accroché à un cintre à pinces, une jupe plissée, gris foncé. Adieu mon mémoire sur les jupes plissées qui aurait dû interpeller les sociologues et les anthropologues contemporains ! J’étais vraiment niais d’avoir échafaudé un tel délire : Ginette porterait un slip sous sa jupe.

J’en rigolais encore quand la copine de ma mère me rejoignit dans la salle d’attente. Elle était euphorique vu que la tumeur présumée s’avéra être un troisième rein atrophié qu’elle portait depuis la naissance. J’étais aussi ravi qu’elle, pour ma maman qui l’adulait, pour son mari super sympa et pour ses enfants.

Dans le long couloir menant à la sortie elle me demanda une seconde, le temps de se débarrasser dans les toilettes d’une petite culotte qui l’insupportait. Elle attendit l’intimité de la voiture pour m’expliquer que les slips synthétiques l’irritaient et qu’elle trouvait ceux en coton trop hermétique pour une hygiène saine. Bref, Ginette ne portait une culotte qu’exceptionnellement, chez le docteur ou à la messe mais, le reste du temps, elle s’en passait volontiers. Bien sûr, son mari était au courant et en profitait même quelquefois pour remplir ses devoirs conjugaux dans des endroits et à des moments disons… inhabituels !

Mes données scientifiques étaient encore nettement insuffisantes pour élaborer l’ombre d’une étude rigoureuse mais je gardais un optimisme en béton armé.

Ma boîte me rappela en catastrophe pour dépanner une machine, d’une ancienne génération, que le jeune ingénieur qui m’avait remplacé ne connaissait pas du tout. Tous frais payés, avec un ordinateur portable en cadeau, je ne pouvais décemment pas refuser. On m’avait retenu une chambre dans une pension de famille paumée, dans la France profonde, à proximité d’une station thermale réputée pour soigner les rhumatismes.

La réparation ne posa pas de problème majeur. Je me retrouvais donc le soir, dans la salle de restaurant, à côté des touristes de passage et au milieu de couples de petits vieux, bien propres sur eux et fort sympathiques. On m’avait déjà retenu pour le tournoi de belote, après le repas. J’eus la chance d’éviter le veau aux olives réservé aux pensionnaires. Je finissais mon pavé de Charolais saignant quand des cris affolés perturbèrent mon extase. Un octogénaire, rouge cramoisi, était en train de s’étouffer à table. La patronne de l’hôtel, paniquée, lança un tonitruant :

— Est ce qu’il y a un médecin dans la salle ?

J’avais passé récemment un diplôme de secouriste de la protection civile, au cas où il arriverait quelque chose à mes petits enfants, dont j’allais avoir la garde après la classe. Je préférais cependant laisser la place à un professionnel. Tout le monde se dévisagea dans le restaurant mais, personne ne bougea. Le mec allait y passer, à coup sûr. Alors je suis intervenu. Je l’ai soulevé, je lui ai incliné le buste et j’ai frappé trois fois, du plat de la main entre ses omoplates. Catastrophe, ça ne marchait pas. J’ai alors pris l’initiative d’utiliser la méthode Heimlich, le poing sur le nombril, en remontant fermement au thorax. À mon grand soulagement, papy cracha son noyau d’olive immédiatement. C’était la première fois qu’on m’applaudissait ! Les dames pleuraient, les hommes me congratulaient.

Du coup, j’eus droit à une promotion, c’est la patronne qui prit la place du jeune stagiaire pour me servir à table. La propriétaire devait avoir un problème d’hormones car, à quarante ans, elle faisait bien le quintal pour un mètre soixante. Je venais de terminer mon dessert quand elle vint, tout sourire, s’appuyer au rebord de ma table, à mes côtés. La friponne obèse baissa suffisamment son buste pour que son décolleté dévoile les dentelles rouges qui emprisonnaient une poitrine curieusement menue, par rapport au reste de sa personne. Dans cette position, j’avais aussi un aperçu de la partie supérieure d’un string ficelle, rouge aussi, qui débordait de son jean brodé. Je ne savais pas que les strings dépassaient la taille cinquante !

— Est-ce que le docteur serait content que je lui rende une petite visite dans sa chambre, vers onze heures, histoire de faire plus ample connaissance ?

Elle ne manquait pas d’air la bougresse, je faillis éclater de rire et lui rétorquer que je n’avais pas le permis poids lourd mais, maman m’avait bien élevé…

— Je suis flatté mais votre mari est un homme vraiment charmant et je ne voudrais pas du tout lui faire du tort.
— Mais mon mari sera là aussi, docteur, je ne suis pas une femme légère (sic). Edmond adore me voir faire l’amour avec d’autres hommes et ça l’excite de me filmer en pleine action. Moi aussi d’ailleurs, j’aime bien me revoir dans les vidéos. Nous n’avons pas eu d’enfant et ça met un peu de piment dans notre vie, dans ce trou pourri. Rassurez-vous, personne d’autre ne verra le film…

Je maintenais quand même mon refus avec le plus de diplomatie possible. La patronne, un peu dépitée, s’éloigna de quelques pas et revint à la charge.

— Je suis certaine que mon mari sera d’accord pour faire une exception à notre règle. C’est le seul que j’autorise à me… comment dit-on dans le grand monde ? Ah oui, sodomiser. Je serais heureuse de vous faire plaisir vu l’épine que vous nous avez enlevée du pied tout à l’heure avec l’olive.

Pour échapper poliment à cette ogresse, je mentis, lui affirmant que j’étais encore fou amoureux de mon épouse et que mes principes religieux m’interdisaient toute incartade, même avec une ravissante dame. Je ne sais pas si elle me crut, mais je m’en sortais élégamment.

Durant le tournoi de belote, je fis des bêtises mais personne ne m’en tint rigueur :

— C’est pas grave, Docteur, on peut pas être bon partout.

Les curistes disaient ça avec tant de gentillesse et d’admiration que je ne me sentais pas le courage de leur avouer que je n’étais qu’un modeste secouriste. En plus, je partais le lendemain. C’était quand même surprenant le prestige qui auréolait le titre de médecin auprès du troisième âge. Si les diplômes étaient un signe d’intelligence, ça se saurait depuis longtemps, non ?

Au moment de regagner nos chambres, j’eus droit, de la part du patron et du groupe à une bouteille d’alcool local accompagné d’un :

— Bonne nuit, Docteur et de la part de nous tous un grand merci de nous avoir sauvé Eugène.

Une dame, les cheveux bruns coupés très court, entre deux âges, me fit une bise très appuyée, les larmes aux yeux. Elle me fixa intensément du regard et me demanda curieusement à quelle heure je comptais prendre mon petit déjeuner, le lendemain. Bien qu’elle eût un visage ingrat et les chevilles un peu fortes, c’était une belle plante : poitrine généreuse, large croupe moulée dans un pantalon d’un blanc immaculé. Elle prit par le bras un homme plus âgé, avec une canne, et l’aida à gravir les marches de l’escalier qui menait aux chambres.

Ma valise était prête quand je descendis prendre le petit déjeuner. Un groupe de seniors montaient dans la navette du site thermal, les autres partaient en balade pédestre. Ils me saluèrent tous joyeusement. Je m’apprêtais à déjeuner seul mais la dame aux cheveux courts m’attendait, assise, sirotant un café. Elle m’accueillit avec un regard intense. Holà ! Visiblement le titre de docteur poussait à s’encanailler avec les dames sur le retour. D’entrée elle m’expliqua qu’elle accompagnait son frère en cure, chaque année, vu qu’il était veuf et incapable de se déplacer sans aide. Je n’en étais quand même pas encore réduit à m’envoyer des mamies. J’étais donc sur le point de le lui expliquer en termes choisis pour ne pas lui faire de peine, quand elle se leva pour m’approvisionner en croissants. Elle portait une jupe plissée, de couleur abricot, très mûr !

Dans l’intérêt de mes recherches en sociologie, on se retrouva donc dans ma chambre. Il fallait que je me garde le suspense de la confirmation de mon hypothèse le plus longtemps possible. Je ne lui ai laissé que sa jupe et je me suis donc occupé de ses seins, longuement, pour retarder l’échéance. Ils étaient certes un peu affaissés mais moelleux et volumineux. Monique semblait ravie et me laissait me goinfrer de ses mamelles en fermant les yeux. Quand je me fus mis nu, elle voulut se débarrasser de son dernier vêtement.

— S’il te plaît, pas tout de suite, on a tout notre temps.

Elle a souri, s’est assise sur le lit et son petit doigt m’a invité à me rapprocher. La fellation fut divine. Monique emprisonnait mon sexe dans sa bouche et observait le plaisir se dessiner sur mon visage. Elle me laissa déterminer la fin de ces préliminaires érotiques. Nu, Le membre raidi, j’étais face à Monique qui attendait paisiblement la suite des événements. Le moment crucial arrivait.

Je lui ai demandé de relever doucement sa jupe plissée. Espiègle, elle l’a remontée jusqu’à la limite de ses bas puis l’a rabaissée, puis la coquine l’a relevée un peu plus haut, puis encore plus haut. J’étais si obnubilé par son épaisse toison brune et frisée qui envahissait le pubis pour descendre encercler son minou dodu que j’en oubliais, un instant, le but de ma débauche. Bingo, c’était confirmé une fois de plus, pas de culotte sous les plis de la jupe. Monique se montra surprise de mon euphorie mais ne me posa aucune question.

Quand elle me vit m’allonger sur la moquette, la tête entre ses jambes, elle comprit immédiatement mes intentions. Elle se débarrassa du vêtement superflu avant de s’accroupir au-dessus de mon visage. Sa croupe était si volumineuse que j’étais dans l’obscurité, agrippé à ses grosses fesses, la bouche vagabondant ici et là. Elle me fit juste remarquer, alors que je léchais son petit trou avant de visiter le site avec mon index, que j’étais un toubib très cochon mais, que ça n’enlevait rien à l’estime qu’elle avait du corps médical !

Peut-être que j’en fis trop, lors de cet instant privilégié, car la lumière du jour me réapparut. Ma partenaire venait de se relever soudainement et de se presser vers le cabinet de toilette. Visiblement c’était urgent car elle ne prit ni la peine de refermer la porte ni celle de rabattre la lunette des W-C. Légèrement fléchie sur ses jambes, elle se libéra. Une cascade limpide prit naissance de sa toison dense et frisée pour s’éparpiller dans la cuvette. Soulagée mais honteuse, elle s’excusa longuement en baissant la tête. Je lui pardonnais d’autant plus volontiers qu’elle se retourna pour se passer le minou à l’eau claire. Le buste incliné, elle m’offrait le spectacle de sa croupe béante d’ou émergeait la foufoune dodue et velue. Je ne pouvais refuser cette invitation au vice et je me permis de conclure, dans la salle d’eau, par une levrette flamboyante, qui sembla parfaitement convenir à ma partenaire cramponnée au lavabo.

Monique me raccompagna à ma voiture en me laissant ses coordonnées à Rouen, au cas où j’aurais envie de venir au rendez-vous exceptionnel de la Grande Armada. Je venais de démarrer lentement quand je croisai la patronne, en bigoudis, qui allait pendre les nappes du restaurant contenues dans son panier. Je m’arrêtai pour lui faire mes adieux. Elle me désigna de la tête Monique qui s’éloignait :

— Je déteste cette cliente, docteur, elle n’a aucun sens moral et aucune dignité. L’an dernier, elle a fait croire au jeune conducteur du minibus des thermes, que le monsieur handicapé qu’elle accompagnait était son frère et qu’elle était veuve et malheureuse. Du coup, le jeune gars, un peu demeuré et très sensible, l’a consolée, si vous voyez ce que je veux dire, tous les jours, sur la banquette arrière de son véhicule. C’est une vraie salope, mais une cliente régulière !

Épilogue

Si je voulais alimenter mes statistiques, il fallait nécessairement que je trouve beaucoup de dames qui portent des jupes plissées. Mais ce n’était plus la mode, même chez les citadines d’un certain âge. Mon hypothèse farfelue n’avait aucune chance de se finaliser. C’était foutu, exit mon intervention à la Sorbonne, mon passage à la télé…

Comme je payais le loyer de ma charmante épouse et toutes les charges du couple, quelques problèmes financiers vinrent perturber mes premiers projets de vacances, en tant que célibataire. Alors que j’évoquais ce sujet avec ma maman, c’est son aide ménagère, celle aux trois reins, qui me proposa une solution. Le groupe des retraités du village organisait un voyage de dix jours en Andalousie, hors saison. Il fallait qu’ils trouvent encore plus de clients, pour avoir un prix de groupe défiant toute concurrence.

Je me pointais donc illico presto chez le couple d’enseignants retraités, responsables du périple espagnol. Je fus accueilli à bras ouverts, d’autant qu’ils avaient un problème de connectique informatique. Déformation professionnelle oblige, le monsieur avait prévu, pour une réunion d’information sur le voyage, un diaporama PowerPoint. Il fallait juste que je relie son ordinateur portable et le vidéo projecteur emprunté à la mairie. Son épouse chaussa ses lunettes et s’assit aux commandes du PC en attendant mon intervention. Les problèmes techniques étant en bonne main, l’instituteur demanda qu’on le rappelle dés le début de la projection et il quitta la pièce pour remplir mon dossier d’inscription. J’invitai mon hôtesse, assise devant le clavier, à un essai préliminaire. Il s’avéra parfait.

Son mari avait fait un boulot certes scolaire mais impeccable. J’en félicitais son épouse qui me répondit que le long travail accompli par son mari lui avait permis de respirer un peu. Depuis son opération de la prostate son mari était devenu insupportable, mêlant journellement des périodes dépressives avec des scènes de ménage pour des broutilles domestiques. Je me permis timidement de lui faire remarquer que la perte de virilité chez l’homme était une catastrophe difficile à encaisser.

— Vous ne pensez qu’à vous les hommes… Ah, l’éternel égoïsme masculin ! Nous aussi on souffre, les femmes, la sexualité féminine ne s’arrête pas à la retraite, que je sache. Les caresses que je me fais sous la couette sont un bien piètre pis-aller à mes envies de sensualité sauvage !

La tirade avait été si violente que j’en restais muet, estomaqué. La petite dame bien propre sur elle, si effacée, dont la seule touche colorée était ses cheveux teintés d’un roux rouge flamboyant, venait d’extérioriser ses états d’âme.

— D’ailleurs, je suis bien conne, après tout on n’a qu’une seule vie. L’Andalousie va voir naître une nouvelle Jocelyne, ça je vous le promets !

La jeune retraitée se leva, trifouilla la ceinture de son élégant pantalon et le baissa à mi-cuisse. Son shorty court en satin blanc était charmant. Sans hésiter elle le fit glisser aussi pour me faire découvrir une fente rose d’adolescente mais surtout une touffe de poils d’un roux divin.

— Vous êtes intéressé ? Je ne suis plus un perdreau de l’année mais vous en aurez pour votre argent, j’ai du retard d’affection à ratt****r… Au fait, je n’ai, à priori, rien contre la fellation mais, si vous essayez de m’enculer, je vous arrache les yeux avec mes ongles ! Quoique… je ne veux pas mourir idiote, faudra bien que j’essaie un jour. Accord conclu ?

Le groupe écoutait religieusement l’instituteur et son épouse détailler les étapes, les visites. Il y avait plus de dames que de messieurs dans l’assemblée, statistiquement normal chez les retraités. J’étais ravi de partir en Andalousie et en plus j’aurais une petite coquine rousse qui viendrait me rendre visite, dés que son mari ronflerait. Tous mes futurs compagnons de voyage se levèrent pour déguster la Sangria de l’amitié.

Pas moi : je restais sur le cul, au sens propre et au sens figuré…

Au moins un tiers des bonnes femmes du groupe portaient… des jupes plissées !!!... Continue»
Posted by gussman 1 year ago  |  Categories: Mature, Voyeur  |  Views: 894  |  
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Petite sortie à Paris Aline

Avec Aline après avoir passé une journée bien coquine entre nous. Nous avions décidées le lendemain de passer une journée à nous faire de petits plaisirs et de passer une soirée excitante voir sexe. Ma sœur n’avait pas trouvée ses derniers temps un homme pour une soirée et m’avait demandée de l’aider à passer à l’acte du plaisir. Nous nous sommes levées en fin de matinée et après la douche nous avions décidées de faire les boutiques pour trouver des vêtements et de la lingerie, cars j’ai cette passion pour la lingerie que je partage avec ma sœur. J’avais lancée l’idée de partir sans culotte, j’aime cette sensation de ne rien porter sur mon sexe. Aline a appréciée cette idée, mais ce n’est pas quelque chose quelle ferait d’elle-même mais étant que sa grande sœur le fit. C’est vrai qu’entre nous il y a une certaine complicité voir une légère domination du au fait que je suis son ainée. Depuis son échec sentimental avec son mari il y a 3 ans elle avait décidée de ratt****r le temps perdu et le sexe devenait pour elle un jeu. J’avais décidée de m’habiller, bas résilles noirs avec couture, porte jarretelles, jupe noir mi cuisses, chemisier blanc, soutien gorges serré mi bonnet, veste noire. Aline, collants et jupe beige mi cuisses, chemisier beige, veste en cuir marron et comme déjà évoqué sans culotte ou string. La veille nous nous étions rasées nos sexes, je lui avais conseillée, elle avait trouvé cela très agréable. Nous avons passées un bon moment à nous maquiller, rouges à lèvres, fond de teint, vernis à ongles, sourcils, cils, nous voulions être en beauté nous voulions voir des hommes se retourner sur nous. Dés notre sortie dans les rues nous avons constaté que les hommes nous regardaient, nous faisions de l’effet, cette situation plaisait à Aline nous faisions certains commentaires à l’oreille concernant tel ou tel homme. Aline m’avoua être excitée de cette situation. Après avoir pris le RER et le Metro nous nous sommes retrouvées dans les grands boulevards de Paris et notre visite des magasins commença. Tout ce qui nous passez par la tète nous l’avons essayé, jeans moulants, salopette moulante, jupes, robes, chemisiers, vestes…. . J’étais moi aussi d’humeur coquine donc je décidais avec Aline de jouer a des petites exhibitions. Les cabines d’essayages restaient un peut entre ouvertes, nous sortions des cabines avec des habits très provocants, sans soutiens gorges … et certaines personnes avaient commencées à repérer notre petit jeux. Les femmes nous regardaient avec de gros yeux certaines vendeuses sont même venues nous faire des remarques mais nous étions comme des gamines. Nous voulions jouer et cela nous plaisez bien. Quand nous étions trop remarquées nous changions de magasin. Nous sommes entrées dans un magasin ou il y avait peut de clients et nous avons fait ce même petit jeux de la cabine un peut ouverte et nous étions à 2 dans la même cabine quand dans le miroir j’ai vu le patron du magasin nous regarder, j’ai chuchotée à Aline tiens je crois que le patron se rince l’œil attend il ne va pas être déçu, aller excitons le. Nous voici entrain de nous montrer, tous nos charmes féminins, à cet inconnu nos fesses, nos seins nos chattes dans des positions très excitantes. L’homme la cinquantaine à vite compris notre petit manège. Il c’est approché de la cabine, il voulait nous conseiller. Il nous apporté des tenues de plus en plus excitantes mais très jolies il nous a vite mis à l’aise et nous nous cachions de moins en moins .Il commentait nos tenues et par la même occasion nos corps. Nous commencions à avoir des habits qui nous intéressés mais l’addition aller être corsée. Aline me dit à l’oreille je n’ai pas de quoi payer ses habits mais certains lui faisaient plaisir. Je regardais le patron .Nous voudrions prendre ses vêtements pour l’ensemble vous nous faites quoi comme remise ? Et je lui fis un clin d’œil. Le tout fait 650 € je veux bien vous ramener cela à 500 € les filles. Hé bien même à 500 € cela fait cher .En rigolant le patron nous a vu arriver. Hé bien peut être que nous pourrions nous arranger. Proposez nous nous verrons. ? J’ai bien vu votre manège, toi la plus jeune aux cheveux châtain clair je te prends debout dans la cabine jusqu’à éjaculation puis toi tu me reprends de suite après elle dans ta bouche pour une deuxième éjaculation. Toi la première avec préservatif toi pour la pipe c’est sans préservatif et sans les mains et tu avaleras tout. Cela vous va comme proposition les filles ? Aline sans attendre, ok mais je veux la paire d’escarpins là et pour ma sœur pareil. Ok c’est bon les filles vous avez votre jour de chance j’ai mes couilles bien pleines alors allons y. Aller rentre dans la cabine toi et toi tu attendras quand j’ouvrirais le rideau tu viendras. Aussitôt dit aussitôt fait Aline entra dans la cabine. Se mis nue et le gars un peut gassouillé descendis son pantalon et slip, sorti un préservatif de sa poche pour se l’enfiler cela ne devait pas être son premier coup. Si tu ne veux pas que cela te fasse trop mal tu peux te préparer la chatte, moi je ne vais pas te préparer au prix que je paye je vais te fourrer de suite. J’entendais tout de l’autre coté du rideau. Puis aller hop ma grande cambre toi bien j’arrive. Aline n’avait pas eu beaucoup de temps pour se préparer. Il s’enfonça avec f***e. Aller beauté tu vas sentir mon sexe et le voilà entrain de limer Aline comme une bête je les entendais respirer forts et tout à coup l’homme gémit ainsi qu’Aline … Puis, Aller sort va te rhabiller dans la cabine d’à coté fait rentrer l’autre. Dès mon entrée dans la cabine. Aller à genoux ouvre ta bouche nettoie déjà ma bite et suce bien petite pute et sans les mains aller fait moi bander et cracher il va falloir pomper ma jolie tu vas avoir les lèvres en feux il faut que tu ailles chercher mon éjaculation. Son sexe mou plein de sperme de l’éjaculation précédente me repoussée, mais je n’avais plus le choix. Je léchais suçais et pompais cette queue pour qu’il éjacule au plus vite. Mais il était malin comme il avait déjà bien éjaculée cela fut compliqué il me fit des commentaires … alors tu fais moins la maline, si tu n y arrives pas je te laisse pas partir avec les fringues et j’aurais sauté l’autre gratuit alors suce bien prend mes couilles en bouche. J’avais beau y mettre de tout mon cœur il bandait mais sans plus, donc j’ai trouvée l’idée de lui lécher le cul, je sais que les hommes sont très sensibles de ce coté là. Ah voilà tu es une maline et une pro oui bouffe moi le cul pour mieux m’exciter, Aline était derrière le rideau et entendait tout. Quand tout à coup il grogna il me retient la tète pour que je garde bien ma bouche au bout de son sexe et éjacula par longs jets épais au fond de ma gorge .Son sperme n’était des meilleurs mais il fallait terminer le travail. Avec un peut de dégout, je nettoyais son sexe. Il se retourna ouvrit en grand le rideau j’étais encore a genoux remonta son pantalon et son slip et appela une vendeuse et annonça Tu vois pour les deux là elles prennent les fringues dans la cabine et dehors. Nous étions totalement humiliées. La vendeuse arriva avec un sourire et un grand sac pris toutes les affaires pelle mêles mis dans le sac tandis que je m’arrangeais devant le miroir et nous accompagna vers la sortie. Le patron avant que nous sortions bien fort … Revenez quand vous voulez mais la prochaine fois c’est votre rondelle les filles. Rouge écarlates nous sommes parties au bar le plus proche. Mais nous avions fait un beau petit holdup dans le magasin. Dans le bar nous nous sommes installées en terrasse protégée nous avons discutées, et nous avons remarquées que l ont nous regardé. J’ai sortie à ma sœur tu n’en as pas profitée pour te mettre un string ou une culotte ? Elle me répondit que non. Alors regarde à la table d’à coté les 2 jeunes comme ils nous regardent. Montre un peut plus tes jambes montre toi excite les. Oh on va encore se faire att****r à ce petit jeux tu as vu tout à l’heure. Non cette fois ci c’est nous qui allons nous amuser avec eux fait moi confiance. Et voilà ma sœur entrain de jouer avec ses jambes de laisser sa jupe remontée, d’écarter des jambes de se pencher vers moi et moi aussi entrain de lever mes fesses de mon siège et de jouer avec mes jambes. Nous étions à nouveau excitées. Cela ne tarda pas, le plus âgé il devait avoir 26 ans s’approcha de nous. On peut vous offrir quelque chose ? Nous n’avons pas encore pu terminer notre première boisson. Nous pouvons déjà vous l’offrir avec mon ami ? Si vous le désirez. Au fait d’après ce que je peux voir à mon avis vous cherchez autre chose non ? Je ne vous cache pas que vous nous faites grand effet. Certainement parce que nous sommes plus âgées et cela vous excites ? Hé bien, aller vite voir votre compère, aller au bar payer nos consommations et descendez aux toilettes des femmes laissées nous 5 minutes et nous vous rejoindrons on verra un peut ce que vous avez à nous proposer. Avec un grand sourire celui-ci reparti parler à con compère et se dirigea à l’intérieur du bar. J’ai demandé à Aline de se lever elle m’a regardé avec de grands yeux en me disant non. Et je lui ai répondu aller aller on va continuer notre balade laisse les ils vont se sentir bien seuls dans les toilettes dans 5 minutes … rires. ... Continue»
Posted by OALINE 2 years ago  |  Categories: Mature, Taboo, Voyeur  |  Views: 1608  |  
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VU SUR LE NET: Une vie de soumis 4)

CHAPITRE IV


Epuisé par nos jouissances multiples de la soirée, je me suis vite endormi dans les bras de mon Amant. Le lendemain au réveil, c'était donc un samedi, il m'a annoncé le programme de la journée. En fin de matinée nous avions rendez-vous dans un grand magasin de prêt-à-porter pour choisir des vêtements ? qui correspondent à ma vraie nature ? et l'après-midi nous irions voir un médecin ? qui avait des solutions pour développer ma féminité?.

J'étais un peu inquiet par ces propos obscurs d'autant que je savais, depuis la veille, qu'à l'avenir il me faudrait toujours porter des sous-vêtements féminins et j'en avais maintenant un petit stock à ma disposition (voir chapitre précédent). Mon Amant était lui particulièrement calme et décontracté. Il est entré dans la salle de bain quand j'étais sous la douche. Il était nu mais sa queue ne manifestait pas le moindre signe d'érection. Toujours sous la douche, je l'ai provoqué lui présentant ma croupe, ondulant des hanches, caressant mes seins.

Il n'a pas fallu longtemps pour qu'il se mette à bander, j'étais fier de l'avoir excité. J'allais enfiler un peignoir et le conduire vers notre chambre, il ne m'a pas laissé faire. Sans un mot il m'a plaqué debout face contre le mur et s'est collé contre moi. Heureusement j'avais pris mon lavement avant la douche et bien crémé mon petit trou. J'allais être enculé dans cette position inconfortable. En vraie petite pute en chaleur je cambrais les reins pour mieux lui offrir mes fesses et faciliter son intromission. Je savais que j'allais souffrir, mais peu importe j'avais trop envie de sa bite.

D'un seul coup de reins puissant il m'a embroché jusqu'à la garde. Je hurlais de douleur, mais très vite mes cris se sont transformés en gémissements de plaisir qui se mêlaient aux rugissements de sa jouissance. Il me pétrissait rageusement les seins, me mordait violemment dans le cou. A chacun de ses coups de butoir il me soulevait. Mes pieds ne touchaient plus terre, plaqué contre le mur, je ne tenais debout qu'embroché sur cette bite énorme. Moi au physique très féminin, frêle et menu, je n'imaginais pas que je pourrais trouver ma jouissance dans des assauts aussi puissants et douloureux et pourtant quand il s'est vidé dans mon ventre tout mon corps a été parcouru de spasmes violents, une nouvelle fois j'ai eu un orgasme de fille.

Quand nous avons retrouvé notre calme j'étais délicieusement meurtri, mon Amant lui était épuisé et pourtant nous n'avions pas de temps à perdre pour arriver avant midi au magasin de prêt-à-porter.

- habille toi vite Ysan, nous n'avons pas de temps à perdre. Tu mettras ton petit boxer et le caraco en soie rose, un jean, un tee-shirt et les escarpins noirs.

Depuis la veille je savais que je ne devais plus porter que des dessous féminins, mais les escarpins me surprenaient davantage, jusqu'alors je ne les avais mis que dans l'intimité, pour exciter et charmer mon Amant. J'ai pourtant obéi sans rien dire.

Nous sommes arrivés à destination en fin de matinée. Les propriétaires des lieux nous attendaient sur le pas de la porte. C'étaient deux hommes très élégants et fort courtois, l'un avait une quarantaine d'années l'autre paraissait beaucoup plus jeune. Mon Amant les connaissait depuis longtemps, il m'avait expliqué qu'ils vivaient en couple. Dès notre arrivée ils ont fermé le magasin ? pour pouvoir s'occuper tranquillement de nous ?. Ce magasin était vaste, confortable et bien achalandé, mais j'ai eu vite vu qu'il n'y avait que des vêtements féminins. Les formules de bien venue échangées, mon Amant a entrepris de parcourir les rayons, faisant un premier choix et j'ai compris que je n'avais pas mon mot à dire. J'attendais patiemment jusqu'au moment où il m'a demandé de me déshabiller pour les essayages. J'allais me diriger vers la cabine :

- Ysan, je t'en prie pas de fausse pudeur, déshabille toi ici, je veux que mes amis te voient et puissent me conseiller.

J'ai obéi en rougissant. Tee-shirt et jean enlevés, j'ai remis mes escarpins et me suis retrouvé debout en petite culotte rose et caraco devant ces deux hommes que je ne connaissais pratiquement pas. Ils me jaugeaient, j'étais pour eux un charmant petit a****l, une poupée qu'ils allaient s'amuser à habiller et les commentaires adressés à mon Amant ne se sont pas fait attendre :

- cher ami, toutes nos félicitations, vous avez trouvé là un éphèbe androgyne d'une rare beauté. Il doit le savoir ce petit Ysan qu'il est superbe.
-
- malgré sa petite taille, il a de longues jambes admirables, la cambrure de ses reins, la rondeur de sa croupe sont parfaites, il pourra porter avec beaucoup d'élégance des pantalons très moulants style corsaire par exemple.
-
- et quel grain de peau admirable, aucune pilosité, un corps fait pour être caressé. Les petits débardeurs à fines bretelles que vous avez choisi mettront en valeur la grâce de ses épaules, la finesse de son cou, mais il nous faudra coudre de faux seins à l'intérieur pour que l'harmonie soit parfaite.
-
- inutile mes amis, j'ai acheté des faux seins très astucieux que l'on fixe par une pince à sein intérieure. Cela le fera souffrir un peu, mais elle adore cette petite vicieuse

Ainsi l'essayage c'est poursuivi pendant longtemps. Les deux vendeurs virevoltaient autour de moi, tous les prétextes étaient bons pour me caresser les fesses ou les seins. Mon Maître impassible regardait et choisissait: pantalons, chemisiers, vestes et paletots, escarpins et bottes et même deux minijupes qui parait-il ? m'allaient à ravir ?, je me demandais bien à quelle occasion je pourrais les porter.

A une question de mon Maître, ils on répondu qu'en matière de lingerie ils n'avaient que des chemises de nuit et des déshabilles :

- si Ysan veut bien venir dans le petit salon, nous lui ferons essayer des modèles qui ont beaucoup de charme.
-
- Ysan, pour essayer de la lingerie enlève ton caraco et ta culotte.
-
- mon chéri tu veux que je sois entièrement nu devant ces messieurs ?
-
- Ysan c'est un ordre !

Tout rougissant, je me suis exécuté. Le plus jeune des vendeurs s'intéressait beaucoup à mon pubis sans aucune pilosité et cherchait à comprendre comment je dissimulais ma petite queue dans l'entre jambes. Il m'a fait essayer une superbe chemise de nuit toute en frous-frous et dentelles transparentes elle descendait jusqu'au sol mais était fendue jusqu'à la taille. J'ai enfilé le déshabillé assorti et des mules aux talons vertigineux.

J'allais et venais ondulant de la croupe, faisant la belle devant ces trois hommes manifestement très excités par ma tenue érotique. Mon Maître a choisi l'ensemble rouge que je portais et un modèle noir identique. Les achats étaient terminés, il s'est alors approché de moi et m'a obligé à me plier en deux, je me tenais en équilibre instable les mains appuyées sur une chaise. D'un geste brusque il a relevé ma longue chemise de nuit, offrant ma croupe dénudée à la vue de tous :

- mes amis, Ysan a tout fait pour vous exciter, à lui maintenant de vous satisfaire, son petit cul et sa bouche sont à votre disposition, moi je vais fumer une cigarette dehors.

Ainsi mon Amant m'offrait à ses amis. Pour la première fois j'allais être enculé par des hommes autres que lui. Dans la position où j'étais je n'ai même pas vu que le plus âgé avait immédiatement sorti sa queue. J'ai senti son gland pointé sur ma rondelle. La pénétration s'est faite sans douleur, il avait un sexe bien modeste par rapport à celui que j'avais maintenant l'habitude de prendre. Mon sodomisateur accompagnait ses va et vient réguliers de halètements sonores. J'étais satisfait de sentir qu'il prenait son pied, mais pour moi le plaisir n'était pas intense, aucun rapport avec ma jouissance douloureuse au matin dans la salle de bain sous les coups de butoirs de mon Amant, mon Maître.

Le plus jeune nous regardait, mais son excitation était telle qu'il n'a pas pu attendre son tour. Il avait une toute petite queue, comparable à la mienne. Il me l'a mise en bouche enfoncée jusqu' la garde sans que je risque de m'étouffer. Je le suçais consciencieusement, il poussait des gémissements de plaisir. Dans la position inconfortable où je me trouvais les deux amis eux étaient debout, face à face, ils se parlaient, commentaient leur jouissance. Moi je n'étais qu'un objet sexuel à leur disposition. Ils ont déchargé avec un ensemble parfait et j'ai tout avalé. Quand mon Maître est entré, c'est lui qu'ils ont remercié et non moi.

Il fallait maintenant m'habiller. Tous les trois étaient du même avis, avec tout le vestiaire acheté par mon Maître, il était hors de question que je sorte du magasin en garçon. J'ai compris que pour la première fois j'allais devoir circuler en ville habillé en fille. La discussion a été plus longue sur le choix de ma tenue, finalement ils ont opté pour un pantalon très moulant en lin grège qui ? mettait ma croupe en valeur ?, un chemisier en soie et à jabot qui ? dissimulait mon absence de poitrine ?, une large ceinture de cuir havane pour ? accentuer la cambrure de mes reins ?, des escarpins à talons aiguilles assortis et pour terminer un blouson de daim. Ils m'ont noué un foulard coloré autour du cou pour dissimuler les morsures du matin. Enfin ils se sont bien amusés à me maquiller du noir aux yeux, du rouge aux lèvres et ils m'ont offert des boucles d'oreilles : deux grands anneaux de gitane. Me regardant dans la glace, je me suis trouvé très belle et mon Amant paraissait ravi de ma transformation.

Mon vestiaire de fille remplissait la malle de la voiture et encore il n'y avait pas tout. Certains vêtements demandaient quelques retouches, rendez vous fut pris pour le samedi suivant. C'était l'heure du déjeuner, mon Amant me conduisit dans une grande brasserie du quartier. Il y avait beaucoup de monde, quand j'ai traversé la salle en ondulant discrètement des hanches j'ai bien vu que tous les hommes me suivaient du regard. Je commençais à prendre conscience de mon pouvoir de séduction.

Selon sa formule habituelle qui avait le don de m'exaspérer mon Amant m'a conseillé de prendre un whisky puisque ? je devais avoir la bouche pâteuse ?. La commande du repas passée, il m'a longuement parlé :

- Ysan tu as vu que tous les hommes sont sensibles à ton charme, mais ton prénom n'est plus adapté à ta nouvelle vie. J'ai décidé que dorénavant tu t'appelais Florence et j'exige que tu parles toujours de toi au féminin.
-
- mon chéri le prénom que tu as choisi me plait beaucoup, dans l'intimité tu m'appellera Flo, j'adore. Maintenant je suis ta maîtresse soumise et j'en suis ravie, mais il est impossible que je revienne aux beaux-arts. Je veux bien porter des dessous féminins, mais habillé complètement en fille, c'est impossible
-
- effectivement il y a là un petit problème. Il reste un trimestre et je ne veux pas que tu rates ta dernière année et ton diplôme. Pour l'instant c'est le début des vacances de Pâques tu restes chez moi, ensuite pour le dernier trimestre et bien tu seras Ysan en semaine et Florence le week-end. Ensuite nous vivrons ensemble, je te le promets.

Ainsi en avait décidé mon Maître, je n'avais plus qu'a obéir. Le repas c'est poursuivi dans une conversation passionnante sur l'art. Je buvais ses paroles, mais il restait encore un rendez-vous important pour l'après midi avec ce mystérieux médecin.

Nous sommes arrivés à l'heure prévue, il n'y avait que nous dans la salle d'attente. Il ne nous a pas fait attendre. Le médecin était un homme d'une cinquantaine d'années grand, mince, élégant, beaucoup de classe :

- bonjour cher ami, content de te voir, voici donc le jeune Ysan dont tu m'as parlé.
-
- je m'excuse docteur, mais je ne m'appelle plus Ysan, mon Maître a décidé que maintenant j'étais Florence.
-
- Votre maître a eu raison, voilà un prénom qui convient parfaitement à votre charmante nature. Veuillez vous déshabiller Florence que je puisse vous ausculter.

Mon trouble était grand à l'idée de me retrouver nue devant un si bel homme qui m'impressionnait. Le pantalon de lin et le chemisier ont vite été retirés. J'ai rechaussé mes escarpins et j'attendais debout, dans mes sous-vêtements de soie rose. J'ai bien vu que le médecin n'était pas indifférent à mon charme, mais sa réplique a été vive :

- vous êtes très belle Florence, mais ici ce n'est pas un concours de beauté, je veux vous ausculter, déshabillez vous complètement.

Je suis devenue écarlate et me suis exécutée rapidement. Je n'avais gardé que le foulard multicolore noué autour du cou. Il s'est approché de moi et a dénoué mon foulard qui dissimulait les morsures du matin :

- oh ! Florence vous avez été traitée sévèrement par votre maître, aviez-vous mérité une punition ?
-
- non docteur, c'est moi qui l'avais excité et il m'a prise violemment.
-
- c'est intéressant ce que vous dites là, racontez moi tout en détail.
-
- mais docteur je n'ose pas.
-
- Florence je suis votre médecin, il me faut tout savoir de vous. Votre maître est là pour vérifier si vous dites la vérité, parlez !
-
- j'étais sous la douche quand mon Maître est entré nu dans la salle de bain. J'ai voulu l'exciter en me caressant les fesses devant lui. Le résultat a été probant, il m'a plaquée debout face contre le mur et m'a prise violemment. Ses coups de butoir me soulevaient du sol, il me pinçait les seins, me mordait le cou. Ma jouissance était douloureuse, mais tout mon corps était parcouru de spasmes et j'ai eu un orgasme au moment où il se vidait dans mon ventre.
-
- tout ceci est très intéressant Florence, mais cette position était particulièrement inconfortable pour votre amant, avez-vous su l'aider au moment de la pénétration ?
-
- je cambrais les reins au maximum pour lui présenter mes fesses au bon niveau.
-
- C'est insuffisant Florence, il vous fallait prendre en main son pénis et le pointer sur votre anus. Pensez y à l'avenir.

Pendant que je parlais le médecin avait passé sa main dans mon entrejambes et décollé délicatement l'adhésif qui maintenait ma petite queue, je n'ai pas pu me retenir, j'ai eu une érection :

- nous allons trouver une autre solution pour dissimuler votre charmant petit sexe, Florence, cet adhésif va vous irriter la peau ces serait dommage. Je constate aussi que vous n'avez ni bourses ni testicules, avez-vous été opérée ?
-
- non docteur je suis ainsi faite de naissance (chapitre II)
-
- c'est encore mieux et je comprends maintenant votre absence complète de système pileux, votre taille fine et la rondeur féminine de votre croupe.
-
Tout en parlant il était passé derrière moi et c'était collé contre mon dos. Je sentais son sexe en érection sur mes fesses et cela me rappelait le comportement de mon Maître pendant les cours de dessin (chapitre I) Ses bras passant au dessus de mes épaules il a commencé à palper mes seins, tout en faisant des commentaires pour mon Maître:

- la prédisposition de sa poitrine est parfaite. Avec un traitement aux hormones on va pouvoir lui faire des seins de jeune fille. Vous aurez trois pilules à prendre tous les matins, Florence, et il faudra venir me voir tous les quinze jours pour régler le dosage en fonction de l'évolution. Maintenant montez sur la table de soins, mettez vous à quatre pattes et présentez moi vos fesses.

J'étais très excitée de me retrouver dans cette position de soumission humiliante devant ce bel homme qui m'impressionnait. Il a enfilé un gant, m'a pénétrée délicatement avec deux doigts et fouillait mon fondement tout en faisant ses commentaires adressés à mon Maître:

- elle a un sphincter extraordinairement souple. Tu m'as dit l'avoir dépucelée il y a quinze jours seulement, moi qui sais comment tu es monté, elle a du te sentir passer, mais elle n'est absolument pas déchirée, félicitations l'ami ! Je vais lui mettre un écarteur pour savoir jusqu'où elle peut aller

Le médecin m'a alors introduit une sorte de god en caoutchouc relié à un gonfleur. Sous l'effet de la pression je sentais ma petite rondelle se distendre de plus en plus douloureusement :

- pitié ! pitié docteur ! arrêtez cet instrument de torture, je ne veux pas être déchirée.

- nous sommes quand même arrivés au diamètre de six. Florence vous avez beaucoup de chance, vous pourrez prendre les plus beaux membres sans aucun danger. Pour en finir je voudrais connaître exactement votre forme de jouissance, les spasmes dont vous m'avez parlé me surprennent. Ami verrais tu un inconvénient à ce que je la sodomise.

- je t'en prie, elle est à toi. Je vais fumer une cigarette dans le jardin.

Pour la deuxième fois de la journée, mon Maître me livrait à un autre homme. J'allais être enculée par ce médecin qui m'intimidait tant. Il est allé s'asseoir derrière son bureau et a sorti sa queue :

- Florence venez me préparer.

Il avait une bite moins large que celle de mon Maître, mais d'une longueur surprenante et déjà en pleine érection. Je me suis agenouillée entre ses jambes, m'appliquant bien pour sucer son gland tout en caressant des deux mains sa longue hampe. Il semblait ravi :

- c'est bien Florence, maintenant allez vous mettre en levrette au bord du canapé.
-
Je me suis empressée d'aller prendre la position, il s'est placé debout derrière moi et m'a pénétrée sans douleur mais après avoir un peu cherché mon trou :

- Florence c'était à vous de prendre mon sexe en main et de le guider, vous n'avez pas retenu ce que je vous ai dit tout à l'heure.
-
- je m'excuse docteur.

Cette bite d'une longueur impressionnante fouillait mon ventre en profondeur, elle me tringlait, me limait au rythme de mes gémissements. Quand j'ai ressenti les premiers spasmes de la jouissance, mon sodomisateur me tenant fermement par les hanches a su activer les mouvements et attendre mes derniers soubresauts pour décharger violemment. Je n'avais jamais eu une jouissance aussi complète. Il a attendu le retour de mon Maître pour faire ces commentaires :

- cette petite Florence est surprenante elle vient d'avoir un orgasme de femme. Tu as beaucoup de chance ami, c'est très intéressant pour le partenaire. Mais lui arrive-t-il d'éjaculer ?
-
- elle est très vicieuse, elle aime bien aussi que je la branle tout en la sodomisant.
-
- tout ceci est parfait, je vais te donner des pilules qu'elle devra prendre tous les matins pour développer ses seins et il reste le petit problème de la dissimulation de son sexe. Je te propose de lui fixer dans l'entrejambe, par deux points de suture ce petit anneau extensible.
-
Mon Maître ayant donné son accord j'ai du m'allonger sur la table de soins, jambes écartées, pour subir la petite intervention qui fut rapide et peu douloureuse. Je me suis relevée avec un pansement dans l'entrejambe :

- Florence vous reviendrais me voir dans huit jours, je vous enlèverai les points et vous montrerai comment fixer votre petit sexe. Pour l'instant il est hors de question que vous remettiez votre pantalon très moulant et votre culotte, ils vont déplacer le pansement. Ami, il faut trouver une autre solution.
-
- pas de problème, ce matin nous avons fait des achats, je vais chercher une minijupe dans la voiture.
-
Ces minijupes achetées le matin ! Je ne pensais pas que j'en porterai une le jour même et en plus sans culotte. En voiture mes fesses au contact direct du cuir du siège me procuraient une excitation nouvelle.

Arrivés chez nous, j'avais un peu mal. Mon Maître a voulu que j'aille au lit. Toute la soirée il m'a dorlotée comme un bébé. Lui souvent si sévère, je ne l'avais jamais vu aussi doux et attentionné. Il a dormi près de moi, mais ne m'a pas touchée de la nuit.

Je savais qu'au matin il devait partir en province organiser une exposition de peinture pendant les quinze jours des vacances de Pâques. Avec mon pansement dans l'entrejambe et l'obligation de revoir le médecin il était impossible que je l'accompagne. Croyant que je dormais, il s'est levé sans faire de bruit. Je suis allée le rejoindre dans la salle de bain et me suis agenouillée pour le sucer amoureusement. Il a joui très vite et j'ai avalé son sperme sans le moindre haut le coeur.

- tu es adorable Florence, je te téléphonerai tous les soirs, mais maintenant il me faut partir.

Ainsi pendant quinze jours j'allais vivre seule dans le bel appartement de mon Amant, mon Maître. Je n'étais plus Ysan, j'étais Florence, une vie nouvelle commençait pour moi.
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Posted by master_h 10 months ago  |  Categories: Sex Humor, Shemales  |  Views: 272  |  
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Mélanie, petite caissière !

Plus jeune, je n'avais aucun scrupule à baiser à droite à gauche. Mes partenaires de l'époque devaient s'en douter, j'étais un grand gourmand de sexe. Et il est vrai que quand j'étais célibataire, c'était pour être seul, mais dès que j'étais en couple, j'aimais à baiser avec qui veut bien. Baiser en cachette, en secret, en interdit.

Je travaillais dans une annexe culturelle d'un grand magasin, et à part à Noël, c'était plutôt tranquille comme boulot. Voire soporifique. Et on étais en Juillet. Le responsable magasin parti en vacance, c'était moi qui avait le plus d'ancienneté - deux ans – et qui connaissait à peu prés tout ce qu'il y avait à savoir sur le magasin, on m'avait donc confié les clés du magasin cinq semaines par an et la gestion, ou plutôt surveillance, du magasin et du personnel à 21-22 ans.

Un jeudi, journée de tranquillité dans la semaine, il n'y avais que quatre employés pour l'après-midi. Deux caissières, un apprenti et moi. Et parmi les caissières, la petite Mélanie. Souriante avec ses dents joliment en travers, sa petite taille, son chignon queue-de-cheval et son petit cul parfaitement rebondit. On s'entendait bien, comme avec les autres employés d'ailleurs, mais on déconnait pas mal ensemble. Manque de bol, quand l'un était célibataire, l'autre non, donc on s'est souvent tourné autour sans jamais vraiment sortir ensemble. Mais ce jour là elle avait les yeux qui avaient envie de bite. Je ne sais pas depuis combien de temps elle était célibataire, mais je sentais qu'elle avait une envie de baiser qui devenait vitale. Où c'était peut être moi allez savoir.

Le midi à la cafétéria est beaucoup plus cool sans le responsable, et le pichet de vin est quasi-obligatoire, mais pour être correct, j'allais dans ma voiture 10 minutes pour taper dans ma bouteille de whisky planquée dans la boite à gant. Il y a une forme d'excitation à aller bosser un peu bourré, et c'est probablement grâce à ça qu'il s'est passé ce qu'il suit. (et en plus, le temps passe plus vite quand on a un coup dans le nez !)

J'étais dans la réserve à contrôler des livraisons quand mon téléphone du boulot sonne. C'est Mélanie qui s'emmerde en caisse et me demande si il y a du boulot à faire dans les rayons. Je lui dit de me rejoindre dans la réserve.
Quand elle arrive, elle me sourit en me disant que d'habitude, peu de gens ont le droit d'entrer dans la réserve. Normal, il y en a pour des dizaines de milliers d'euros de stock entre les livres, DVD, jeux vidéos et consoles. Elle restait timidement dans l’entrebâillement de la porte et moi, j'ai bien du la bloquer pendant cinq secondes à tel point qu'aujourd'hui je la revoit avec son sourire, ses fossettes fendues, ses canines qui ressortaient légèrement, son léger gloss sur ses lèvres au naturel, puis sa tenue de caissière... carrément sexy. Débardeur blanc avec gilet noir. Jupe serrée noire et des bottines cuir.
- Bah restes pas dans la porte, avance toi.
Je la regarde s'avancer en regardant tout autour d'elle. Moi assis par terre à classer des DVD. Occupation parfaite quand on est alcoolisé. Je la mate sans me gêner et elle est émerveillée par les étagères remplies de cartons et de livres et DVD en vrac. Elle a des jambes parfaites et je n'ai qu'une envie, de faire courir ma langue depuis ses bottes le long de sa peau et remonter sous sa jupe. Je l'imagine sans culotte sous sa jupe qui finit bien au dessus de ses genoux.
- Alors ? Qu'est ce qu'il y a à faire ?
Elle est juste devant moi, debout, et moi assis devant elle, ma tête au même niveau que sa jupe.
On va contrôler les livraisons... J'ai un peu de retard sur les sorties DVD...
Je lui explique brièvement en quoi ça consiste et comment on s'y prend, puis lui dit qu'on ira plus vite chacun de son côté. Qu'elle récupère donc un carton à elle sur l'étagère et qu'elle s'y mette. Elle va devant l'étagère et reste idiote devant les multiples cartons qui s'y trouvent, et moi je matte son joli cul qui tend sa jupe. Elle me demande par lequel commencer, et là, l'idée du siècle.
- Prend l'escabeau et récupère ceux le plus en hauteur.
Elle s'exécute. Elle déplie l'escabeau et grimpe les marches. Je me penche en avant et je découvre la chose la plus excitante que j'ai jamais vu. Une petite culotte tanga noire et dentelle qui s'engouffre dans une petite paire de fesse magnifique, sans aucun défaut. Pendant qu'elle galère à essayer d'att****r son carton trop lourd pour elle, je mate son petit cul.
- J'adore ta culotte !..
- Hey ! Tu me matte ?!
Je rigole en lui disant que c'est très tentant et me lève pour l'aider à descendre son carton. Elle se mets ensuite à contrôler la livraison. Elle s'assit rapidement en tailleur en face de moi et pendant que chacun trie ses DVD, on discute de tout et de rien, et moi, je lance de nombreux regards entre ses jambes, mais sans voir plus que ses cuisses, car sa jupe redescend. Au milieu d'une discussion, je lui lance en brutal « tu peux remonter un peu plus ta jupe, je vois pas bien ta culotte »
Elle éclate de rire et dans le délire, tire sur sa jupe pour me montrer sa culotte, cette fois par devant. Je n'ai pas raté un dixième de seconde de cette vision. Une dentelle transparente sur le devant, et j'ai réussi a distingué une petite toison de poils. Elle relâche rapidement sa jupe et je la regarde, elle rigole de son sourire si craquant.
- Ticket de métro ?
Elle rougit en me demandant si j'ai réellement pu voir ou si j'ai bluffé. Je reprend la conversation qu'on avait avec dans la tête, cette image gravée : son petit minou à peine cachée par sa culotte noire et transparente.
On rigole ensemble et je craque toujours autant sur son sourire. J'ai autant envie de l'embrasser que de lui bouffer la chatte. Au bout de quelques minutes, je lui relance « Fais moi voir ta culotte encore ! » en souriant.
Elle se retourne en demandant si il y une caméra dans la réserve et relève encore une fois sa jupe en souriant. Et cette fois je ne peux pas me retenir.
Je me jette en avant et la pousse pour la mettre sur le dos. Puis je lui fais plusieurs bisous à l’intérieur de ses cuisses. Elle rit en me disant d'arrêter, en me disant que sa craint. J'embrasse sa cuisse gauche, puis la droite un peu plus haut, puis la gauche un peu plus haut, puis la droite un peu plus haut, sa peau est douce, parfaite, chaude. Dans mon jean, ma queue se gonfle rapidement. Je remonte et embrasse chaque côté de sa culotte. Et son odeur inonde mes narines. Je passe de son entrejambe gauche à droite en frottant mes joues contre sa culotte, puis je remonte jusqu'à frotter mes lèvres contre le tissu quand je l'embrasse juste à côté. Juste à gauche, puis juste à droite. Tellement proche que mes lèvres débordent sur ses sous vêtements. Seul une fine dentelle entre ma bouche et ses lèvres quand je survole sa chatte en la frottant de ma bouche. Puis j'embrasse sa culotte, la chaleur et l'humidité de son sexe traverse le tissu et atteint mes sens. Elle pousse un petit gémissement et se laisse définitivement tomber sur le dos. Je continu de l'embrasser à différents endroits. Ses lèvres, son clitoris, ses poils, je retourne à l'intérieur de ses cuisses, puis je lèche sa culotte. De son trou du cul jusqu'à son clitoris. Elle commence à mouiller énormément. J'écarte le tissu pour embrasser directement sa chatte. Tellement chaude, mouillée, délicieuse, mon nez se frotte dans ses poils. Elle gémit de plus en plus en bougeant son bassin. Elle m'excite, son sexe m'excite, du fluide coule sur ses cuisses. Je plonge ma langue sur toute sa chatte. Lèche tout ce qui est érogène. Ses lèvres, son clitoris, je descend près de son anus. Elle se contracte. Je plonge ma langue à l’intérieur de sa chatte et elle, pousse un petit cri, discret. Ma queue n'a plus de place et de la main droite, je dégrafe comme je peux ma ceinture et mon pantalon. Je sors ma queue et commence à me branler tout en léchant Mélanie comme un fou.
La position est très inconfortable et je me relève en lui baissant sa culotte. Elle pose ses mains sur les miennes et me répète encore un fois « Non ! Ca craint ! » Je la regarde avec un sourire de côté et fais glisser son petit slip tanga en dentelle le long de ses cuisses douces et exquises, et si elle me disait non, je voyais son minou frétiller pendant que je tirais sa culotte le long de ses genoux. Je la fais passer le long de ses bottes et elle lève les jambes pour que je lui retire complètement se petit bout de tissu tellement excitant. Je la regarde et elle me sourit avec ce sourire tellement craquant. Mon visage plein de mouille, je me jette sur sa bouche et l'embrasse passionnément. Elle est bouillante. Elle m'embrasse avec autant de passion. Ma main passe sous sa jupe et glisse rapidement sur ses cuisses pour que je puisse caresser du bout des doigts son sexe. On continu de s'embrasser pendant que je commence à faire glisser mes doigts à l’intérieur de son minou.
Et sans prévenir, elle att**** avec une de ses mains ma queue et commence à me branler elle aussi. Mon regard se porte brièvement sur la porte de la réserve. Derrière cette porte non verrouillée : le magasin et ses clients. L'apprenti peut avoir l'idée d'entrer pour venir me poser une question... Je laisse glisser un doigt vers le Sud et insère une phalange dans son anus. Elle gémit mais ne dit rien, ne stoppe rien, et continu de m'embrasser. Je retire mon doigt et le trempe dans tout le jus qui ruisselle entre ses cuisses puis retourne sur ce petit trou pour aller un peu plus loin. Deux phalanges. Elle gémit. Elle aime ça putain la salope ! Excité d'avoir une petite bombe super open, je commence à lui doigter son petit trou du cul comme il se doit !
Elle arrête de m'embrasser pour rester bouche bée, yeux fermés, pendant que je ramone son petit trou. Je lui demande si elle aime ça. Elle ne me répond pas. Je lui repose la question plus fort, à voix haute, presque audible depuis le magasin. Elle me répond en suppliant que oui. Je retire ma main et me relève pour frotter ma bite contre son visage. Je dépose sur ses joues de belles traînées de pré-sperme, sur ses jolies fossettes, et son sourire n'a jamais été aussi mignon avec ma bite sur ses lèvres. Je m'astique pendant qu'elle m'embrasse la queue et l'excitation tellement intense de ces quelques minutes me pousse déjà à l'éjaculation. Elle passe sa langue sur le long de mon érection quand je sais que je vais venir. Je ne lui dit rien et m'astique rapidement pendant qu'elle continu de me lécher. Je lui att**** la tête par son chignon et gicle sur son visage. Le premier jet la surprend et elle pousse un cri, puis les autres giclées suivent et elle essaye de tourner son visage à droite, à gauche, je la vois se débattre pour essayer de recevoir le moins de sperme possible, puis elle finit par jeter sa bouche sur mon gland pour avaler les traces de notre petit pécher. Son magnifique visage couvert de foutre, ses yeux de biche qui me regarde pendant que je jouis sur sa langue, ses yeux de petite coquine qui me regardent quand elle avale mon jus. On se regarde dans les yeux pendant plusieurs secondes. Je suis en extase. Et les yeux dans les yeux, je lui dis que la prochaine fois, on le fera dans son petit trou du cul. Et elle, mon sexe dans sa bouche rigole et sous le sperme de son visage jaillissent ses fossettes.
Je lui lâche de quoi s'essuyer puis ramasse sa petite culotte, la porte sous mon nez et prend une profonde inspiration en fermant les yeux.
J'adore ta chatte !
Elle rigole et me demande de lui rendre. Je refuse en enfournant sa culotte dans une de mes poches. Ce soir je me branlerai avec, obligé !
Elle à l'air un peu choqué mais ne dit pas non pour autant. Elle me rappelle qu'elle est en jupe. On en rigole quelques minutes, puis on se remet sans trop de volonté au boulot.
Plus tard, elle repartira en caisse parce qu'il y aura du monde, assise sur son tabouret haut, en jupe, sans culotte, et quelques cheveux collés.... Continue»
Posted by Cuty_Wolfy 5 days ago  |  Categories: Anal, Hardcore, Voyeur  |  Views: 5667  |  
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Alyssa ou l'exhibition ...

Grâce à certains événements récents, j’ai pris goût aux plaisirs d’être vue en petite tenue, laisser apparaître les parties les plus intimes de mon corps. C’est avec joie que je laisse mes voyeurs, ou plutôt voyeuses, devrais-je dire, se rincer l’œil sur ma personne.
J’ai assez traîné dans mon lit, il faut que je me lève. Je suis en vacances depuis hier. Même si j’ai mérité une grasse matinée après des semaines de journées épuisantes. Pour ces vacances, j’ai décidé de passer une ou deux semaines chez ma cousine et je me dois à un minimum de politesse, je ne suis pas à l’hôtel. Je suis arrivée hier en fin d’après-midi chez elle. Je l’adore, on s’est toujours très bien entendues, même si elle est un peu plus âgée que moi.
Christelle possède une immense maison dans le Midi, avec tout ce dont on peut rêver pour le confort. Madame vit avec, à portée de main, une piscine géante bien sûr, un nombre de pièces incalculable et un extérieur digne d’une maison hollywoodienne. Elle a eu la chance de faire un très bon mariage, là où, moi, je n’ai eu droit qu’à de mauvaises rencontres masculines. C’est peut-être ça qui m’a dégoûtée des hommes et redonné vie à mon côté lesbienne.
Son mari est un chirurgien réputé de la région. Il travaille énormément et c’est ma cousine qui en profite le plus, la vie est merveilleuse parfois.
Pendant la prise rapide de mon petit déjeuner, Christelle m’annonce :

— « Ne t’étonne pas de voir la maison envahie ce matin, ton neveu fête sa fin d’année d’études avec ses copains et copines. Il va y avoir au moins une douzaine de jeunes ici pour la journée. Pour te reposer, ça ne va pas être l’idéal. »
— « Ne t’inquiète pas, j’ai prévu de me poser dans un coin au soleil, cela ne va pas changer mes plans. Et puis il y aura de l’animation comme ça ! »

Pendant mon passage à la salle de bain, je ne peux m’empêcher d’avoir une pensée pour ma Annabelle. Elle me manque déjà. J’ai promis de rester en contact avec elle le plus souvent et par tous les moyens possible pendant mes vacances. Je m’habille en pensant à cela et malgré avoir annoncé à Christelle un plan farniente pour la journée, je passe la voir pour lui demander si elle veut de l’aide.
À mon arrivée, elle m’observe avec un regard un peu interloqué. Je sens comme de l’étonnement, mais pas vraiment de reproche dans ses yeux. Je vois qu’elle est en train de détailler ma tenue. Elle finit par dire pour meubler le silence qui s’est installé :

— « Eh bien, Alyssa, tu es resplendissante ! »

Je n’avais pas eu l’impression en m’habillant d’avoir fait des efforts particuliers. Je porte un leggins blanc qui s’arrête sous les genoux. J’ai acheté ça dans une braderie par deux pour une misère en prévision de séjour à la plage. En haut, je porte un top blanc à bretelles, assez moulant, c’est vrai. Par-dessus le tout, une veste tunique en coton fermée par une ceinture à la taille et qui descend jusque sous mes fesses.
Elle poursuit en me disant :

— « Tu ne… enfin je veux dire… tu ne mets plus de soutien-gorge ? Je dis ça, c’est pas un reproche ! Juste comme ça… »

Je comprends alors qu’elle a dit tout haut la première chose qui lui est venue à l’esprit lorsqu’elle m’a vue arriver. Je réponds :

— « Non, c’est vrai, je suis tellement bien sans maintenant, que dès que je peux me mettre à l’aise, j’en profite. Surtout qu’il va certainement faire une grosse chaleur ici. »

Immanquablement en prononçant ces mots, je baisse la tête pour jeter un œil à l’objet de la discussion. Ma tunique n’est resserrée qu’à la taille et largement ouverte sur mon buste. Mon top est donc visible et moule parfaitement mes seins. Mes bouts forment deux petits reliefs bien visibles. Je comprends alors que, montée sur les hauts talons de mes sandales, ma démarche à mon arrivée devait donner du mouvement à mon buste et un certain côté sexy.
À y penser d’un peu plus près, c’est vrai que j’ai peut-être une tenue un peu osée. Inconsciemment la présence annoncée d’une bande de jeunes a peut-être fait naître en moi le besoin de me faire remarquer une fois de plus. Ou c’est tout simplement que j’ai pris l’habitude d’avoir des tenues plus seyantes que la moyenne, allez savoir ?
En plus, elle ne sait pas tout, j’ai enfilé mon leggins à même la peau. En principe, j’avais prévu de le mettre par-dessus un maillot de bain pour aller à la plage, mais je suis si bien dans ces trucs-là quand je les porte à même la peau que je ne m’en suis pas privée aujourd’hui.
Relevant la tête, je vois maintenant dans son regard une sorte d’envie. Attention, je dis bien envie et non jalousie. Christelle est bien plus ronde que moi et le plus souvent juge bon de se cacher derrière de longues robes amples et sans forme. Elle doit certainement penser : « Si je pouvais m’habiller comme ça, moi aussi ? » Même si ma poitrine est généreuse, elle a gardé son maintien. Elle reste fièrement dressée, les pointes des seins bien hautes. C’est loin d’être le cas chez Christelle ; sans être méchante, les siens ont plutôt une fâcheuse tendance à plonger vers le bas.
L’arrivée bruyante de mon neveu et de sa bande interrompt notre discussion. Mon neveu est très sympa, 17 ans et en pleine forme avec toujours un mot gentil à la bouche.
Il me présente rapidement ses copains et copines, si nombreux que, quelques secondes après, j’ai déjà oublié la plupart des prénoms.
Finalement toute la bande disparaît pour aller à la piscine, nous laissant seules de nouveau. J’en profite pour demander à Christelle :

— « Tu veux que je t’aide à préparer quelque chose ? »

Christelle semble ne plus penser à notre discussion précédente et me répond :

— « Non, laisse, j’ai déjà préparé hier des salades et de la charcuterie. Ça ira très bien pour midi. Va donc faire de la bronzette ou te baigner, si tu veux. »
— « Tu es sûre ? Je ne vais pas pouvoir rester là, allongée, si je te vois en train de te démener dans la cuisine ! »
— « Oui, oui ! Je vais juste aller au village pour acheter du pain pour tout le monde, ne t’inquiète pas. »

Mon aide étant inutile, je décide d’aller chercher une chaise longue à côté de la piscine pour finir la matinée. Je passe avant par ma chambre pour récupérer le bouquin que je suis en train de lire, sans oublier de prendre une bouteille d’eau et mes lunettes de soleil.
Arrivée sur la terrasse, je vois que les jeunes sont déjà en train de faire les fous dans l’eau. En marchant vers un coin un peu reculé, j’entends le bruit de claquement que font mes talons sur les dalles à chacun de mes pas. Ce ne sont pourtant pas des talons aiguilles, mais seulement des sandales avec une grosse semelle en bois et un haut talon large, vous voyez le genre. Malgré ma bruyante apparition, les jeunes sont trop occupés pour me prêter attention. Cependant mes sens aiguisés par mes expériences récentes me signalent que quelqu’un m’observe.
Un regard circulaire autour de la piscine me montre que je ne suis pas seule à chercher une place tranquille. Un des jeunes est allongé dans un coin un peu éloigné du bassin, c’est lui qui me regarde arriver. Je dois lui faire le même effet que celui qui a fait sensation avec ma cousine. Vous commencez à me connaître, je ne peux pas rester insensible à un regard. D’autant plus dans ces conditions, voir une jeune pousse de 17 ans s’intéresser à moi qui suis beaucoup plus vieille que lui, 7 ans de plus (sourire), ne peut que faire ressurgir mes vieux démons. J’en oublie le lieu où je me trouve et je laisse le plaisir m’envahir. J’aurais préféré voir une des copines poser ses yeux sur moi, mais c’est, malgré tout, très agréable.
Mes yeux fouillent les environs pour trouver une autre chaise longue à côté de lui. Sentir son jeune regard se poser sur moi avec insistance est trop agréable et je ne veux pas m’en priver.
En approchant, j’en trouve une, un peu plus loin, le long de la pelouse, à proximité d’un massif de rosiers. Je passe devant lui en prenant un pas lourd afin de faire ballotter mes seins, car visiblement c’est ce qu’il reluque le plus. Malgré ses lunettes noires, je sens bien que son regard me suit. Au passage, je lui adresse un large sourire qui pourrait passer pour un simple salut de politesse, mais qui est aussi ma façon de le remercier de l’attention qu’il me porte.
J’att**** le transat et le tire pour me placer en face de lui, à quelques mètres. Il continue de m’observer du coin de l’œil. Évidemment, il ne fait aucun geste pour venir m’aider, c’est bien un homme.
Voilà, je n’ai plus qu’à le pousser pour l’adosser à la haie qui me coupe de la piscine, mais qui me laisse directement dans son champ de vision. Pour ce faire, je m’arc-boute offrant ainsi mon postérieur à son regard. Je sens que ma tunique glisse le long de mes reins et qu’elle ne recouvre plus mes fesses. Il doit apprécier de voir mon cul moulé à la perfection par mon leggins.
Effectivement, quand je me redresse pour m’asseoir, c’est bien ce que je constate pour mon plus grand plaisir. J’ai maintenant acquis l’art et la manière d’observer autrui sans qu’il s’en rende compte et là, je le vois la bouche ouverte visiblement très troublé.
Lorsque je lui fais face, il reprend l’air du gars qui ne s’occupe de rien, mais la bosse sur son maillot me dit tout le contraire. Après m’être débarrassée de ma veste sur le dossier, je peux m’allonger enfin.
Aussitôt assise, une sensation de froid me mord les fesses. J’écarte les jambes pour voir de quoi il s’agit. Une flaque d’eau est restée dans la cuvette que forme le fond de la chaise longue. Bien sûr mes fesses baignent dedans, certainement un reste de l’arrosage automatique.
Je m’aperçois que le tissu a tellement absorbé l’eau que mon sexe est quasiment visible à travers le legging détrempé. L’auréole d’humidité remonte jusqu’à l’amorce de mon buisson joliment taillé en triangle dont seule la pointe basse se distingue maintenant. Je paye là la faible qualité de mon achat, je me rends compte que l’épaisseur du tissu est vraiment très faible. Ma première pensée va à mon voyeur, a-t-il remarqué l’événement ?
Je jette un œil discret entre mes lunettes et mes sourcils, oui, il est toujours aussi attentif. La bouche ouverte doit être chez lui le signe qu’il assiste à un bon spectacle car, derechef, j’ai droit à la même attitude. C’est vrai que je n’ai pas été très discrète avec le cri que j’ai poussé.
Un nouveau regard vers mon entrejambe me confirme qu’effectivement cela ne peut que lui plaire. L’eau a rendu mon bas très transparent, le renflement de mes lèvres forme deux bosses sombres alors que ma fente a avalé le tissu humide.
Je me lève en rouspétant sur ma bêtise, faisant mine de n’avoir rien remarqué de spécial pour le reste. Je suis très forte pour ça. Je sens le tissu me coller aux fesses et j’imagine facilement la vision que je dois offrir quand je me retourne pour enlever l’eau. Mon cul bien cambré est aussi visible en transparence que le reste. Mes deux fesses forment deux boules sombres à travers le legging, le tissu me pénétrant au milieu.
Je fais s’écouler l’eau comme je peux, mais le fond reste humide. Il me vient alors une idée amusante. Je me dirige vers mon jeune ami, je me plante juste à côté de lui et je lui dis :

— « Tu peux me prêter ta serviette ? Je voudrais essuyer ce foutu transat. Je n’avais pas vu qu’il était rempli d’eau. »

Sa tête est juste à la hauteur de mon bassin, il n’arrive pas à décoller les yeux de mon bas-ventre. Mon sexe est moulé à l’extrême par mon leggins détrempé et se trouve à quelques centimètres de son nez. Il marmonne enfin :

— « Euh… oui, bien sûr. »

Sa serviette est posée sur son ventre. Je me doute de ce qu’il cherche à camoufler avec. Sans attendre qu’il me la donne, je m’en saisis.
Je remarque évidemment la bosse formée par son maillot, mais je fais comme si je n’avais rien vu. Tout cela pousse encore un peu plus loin mon excitation qui commence à atteindre le niveau du non-retour. Je sens que je vais perdre tout contrôle de moi et que je ne pourrai plus faire machine arrière.
Je retourne vers ma chaise longue et je reprends ma position penchée en avant pour l’essuyer. Volontairement je m’active pour que tout mon corps soit agité de tremblements. Plus particulièrement mon postérieur que je sens ballotter au rythme de mes coups de serviette. Nul besoin de me retourner pour savoir où se porte le regard de mon jeune ami. Comme d’habitude, sentir mon corps ainsi exploré dans ses plus intimes détails allume en moi les feux du plaisir et me donne ces sensations si délicieuses dont je n’arrive pas à me rassasier.
Au bout d’un certain temps je suis bien obligée de rendre la serviette et de m’asseoir de nouveau. Malheureusement la chaleur ardente du soleil a fait son travail et mon legging est presque sec. Tous les beaux effets de transparence disparaissent petit à petit. J’en suis autant déçue que mon voisin.
Soudain un braillement fuse de la piscine :

— « Hey ! Thomas, tu ne viens pas dans la piscine ? »
— « Non, non ! Pas pour le moment, j’ai un peu mal au bide, là » répond mon admirateur.

« Mal au bide ? » je ne peux m’empêcher de penser en souriant. « C’est plutôt dans le bas-ventre qu’il a un petit problème ! »
Sa fidélité mérite bien une récompense. J’att**** la bouteille d’eau que j’avais prise avec moi et je joue la maladroite. À son ouverture, je laisse le contenu de la bouteille s’écouler en partie sur mon ventre. De nouveau, mes fesses baignent dans une flaque d’eau, mon bas-ventre est lui beaucoup plus humide que la première fois. Mon triangle brun apparaît dans sa totalité par transparence.
Je crie et je maudis ma grande maladresse. Ce faisant, je replie et j’écarte mes jambes tout en maintenant mes pieds sur la chaise, comme pour constater les dégâts. Mais surtout, je veux offrir une superbe vue. Thomas ne se prive pas de remarquer mon nouvel état. Les détails de mon sexe sont encore plus visibles que la première fois. J’ai l’impression qu’il peut même voir à quel point mes lèvres sont ouvertes et gonflées suite aux désirs que je ressens.
Malheureusement un appel bruyant de ma cousine interrompt ce moment intime :

— « Allez, la jeunesse ! On va passer à table ! »

Comme à regret, je lance :

— « Je crois qu’il va falloir stopper notre séance de bronzette ! »

Disant cela, je me lève et tourne le dos à Thomas, je me penche en avant pour basculer la chaise longue et la vider de son eau. Il mérite bien une dernière vue sympa en guise d’apéritif. Mon cul est encore plus trempé que lors de mon « accident » et le tissu me colle tant qu’il me pénètre la raie des fesses. Thomas ne doit pas avoir très faim, car il reste planté derrière moi sur sa chaise. Finalement, il ne bouge que quand j’ai fini mon travail de nettoyage et ai renfilé ma tunique.
En revenant vers la cuisine, je prends une serviette qui séchait par là et je m’essuie autant que possible pour aller aider ma cousine et ne pas me présenter devant elle ainsi.
Les jeunes sont déjà attablés et rigolent à tout va. Bien qu’il n’y ait pas grand-chose à faire, je porte tout de même les quelques plats préparés sur la table. Je prends à chaque fois un malin plaisir à les poser sur la table par-dessus l’épaule de mon admirateur et en faisant frotter mes bouts de seins sur son épaule au passage.
Je suis obligée d’arrêter ce petit jeu, car cela m’excite terriblement et mes pointes se dressent d’une façon affolante à travers le tissu de mon top. Ma cousine leur jette plusieurs regards inquiets ne comprenant pas bien ce qui se passe. Aussi, je calme mes ardeurs et j’essaye de cacher un peu la chose avec ma tunique. Le repas se déroule normalement, Thomas me lance toujours régulièrement des regards en oblique, car lui aussi est observateur comme Christelle. Finalement le repas se finit et toute la clique disparaît de nouveau vers la piscine ou autour de la table de ping-pong. Je finis de débarrasser la table avec Christelle qui en profite pour me demander :

— « Alyssa, tu veux continuer la bronzette cette après-midi ? Veux-tu que je te prête un maillot si tu as oublié le tien ? »
— « Oui, si tu veux, mais juste un bas car je me suis fait enlever deux vilains grains de beauté sous les seins et le toubib m’a dit de ne pas aller au soleil au moins deux ou trois semaines. »

Christelle me répond en regardant sa poitrine et en rigolant :

— « Moi, il aurait pu me les enlever que les cicatrises seraient bien restées à l’ombre même sans maillot ! »

Finissant sa phrase elle ne peut s’empêcher de regarder vers ma poitrine de nouveau avec le même regard que ce matin, si plein d’envie. Je suis obligée de répondre :

— « Mais qu’est-ce que tu racontes, tu es formidable comme ça ! »
— « Ne t’inquiète pas. Un peu d’autodérision ne fait pas de mal ! »

Elle part en rigolant et me lance :

— « Mes maillots sont dans le dernier tiroir de la commode de ma chambre. »

Le choix est difficile, car le tiroir en question regorge de maillots en tous genres. Finalement, mon choix se porte sur un slip de bain noir bien caché au fond.
C’est un bête maillot fait de deux triangles reliés entre eux par une ficelle réglable sur les côtés grâce à deux passe-lacets. Je l’enfile et je vois que les deux passe-lacets agissent sous pression pour débloquer ou bloquer la ficelle qui tient le maillot et ainsi en régler la longueur.
Je m’admire quelques secondes dans le miroir. Le maillot forme deux triangles s’arrêtant assez vite sur les côtés, mes hanches ne sont alors plus couvertes que par les lacets. Christelle ne pourra pas dire que c’est trop sexy, ça vient de son placard. Ça l’est un peu, c’est vrai et, malgré la différence de taille entre ma cousine et moi, il me va bien.
En haut, j’ai gardé mon top du matin pour me protéger du soleil et j’ai conservé ma tunique pour rejoindre le bord de la piscine. Comme vous vous en doutez, j’espère bien y retrouver qui vous savez. C’est d’ailleurs cela, pour être honnête, qui a dicté mon choix vestimentaire.
Christelle rentre à ce moment-là dans la chambre. Elle me regarde et me dit avec un grand sourire :

— « Je l’avais complètement oublié, celui-là, ça fait un moment que je ne l’ai pas mis. Il te va drôlement bien. Tu n’as qu’à le garder, je ne pense pas que je puisse encore le mettre sans avoir l’air ridicule ! »
— « Arrête avec tes complexes à la gomme, ou je te f***e à le mettre dès maintenant pour te montrer à quel point ce que tu dis est bête ! »
— « Ah, ah ! Garde-le encore un peu, je t’accompagne pour ta séance de bronzette. »

Évidemment, cette proposition, qui m’aurait ravi d’habitude, m’enchante moins maintenant. J’ai toujours ma petite séance de ce matin dans la tête et encore des fourmis là où je pense.

— « OK, je prends de l’avance. Je pars retrouver mon transat de ce matin, tu me rejoins là-bas ? »
— « D’accord. Fais attention au maillot, car, si je me souviens bien, le système est un peu merdique et le lacet se détend facilement. »

Arrivée à la piscine, je ne suis pas déçue. Mon jeune ami est toujours à sa place, alors qu’une partie des autres jouent à je-ne-sais-quoi dans l’eau ou courent autour de la table de ping-pong.
Mon apparition le ravit visiblement, son visage s’éclaire quand il m’aperçoit. Je rejoins mon transat munie du nécessaire à la bronzette, c’est dire mes lunettes de soleil, de l’huile solaire, de la lecture et ma bouteille d’eau. Je gratifie Thomas d’un large sourire de nouveau en passant.
À peine installée, Christelle me rejoint. Elle s’installe juste à côté de moi dans une autre chaise longue. Je vois dans l’attitude de Thomas quelque chose que je pourrais traduire par : « Merde qu’est ce qu’elle vient faire là, celle-là ? »
Après quelques minutes de discussion, Christelle ne tarde pas à s’étendre et la digestion commence à faire son œuvre. Elle sombre rapidement dans une sieste aussi profonde que méritée.
Je ne peux m’empêcher de penser, la voie est libre ! Je sais, ce n’est pas très plaisant vis-à-vis de Christelle, mais depuis ce matin, j’ai le bas-ventre qui crie famine.
Je peux maintenant recommencer à m’adonner à mon jeu favori qui me donne tant de plaisirs.
Je cherche un truc intéressant à faire et la bouteille de monoï posée à mes côtés me donne une idée. Je m’en saisis et je dévisse le bouchon doseur légèrement. Je presse le flacon au-dessus de ma main, placée elle-même au-dessus de ma poitrine. Comme prévu, le bouchon finit par sauter sous la pression. La bouteille se déverse brutalement sur ma main et sur ma poitrine, car, bien sûr, je ne fais rien pour réduire les conséquences de l’accident. L’huile bien liquide s’écoule et m’inonde tous les seins.
Je jure, sans pour autant hurler pour ne pas réveiller Christelle, mais j’attire tout de même l’attention de Thomas, même s’il n’y en avait pas vraiment besoin.
L’huile joue parfaitement son rôle et mon top blanc devient translucide à l’endroit où il me touche la peau, c’est-à-dire mes seins. Pour que mes bouts soient bien visibles, je m’empresse de masser ma poitrine faisant mine de vouloir récupérer l’huile. J’interromps régulièrement ma collecte pour passer l’huile sur mes jambes, mais cela suffit à m’exciter. Les pointes de mes seins recommencent à se dresser de plus belle. Mes aréoles brunes sont bien visibles maintenant à travers le tissu imbibé d’huile que mes massages répétés ont fini d’enduire aux endroits les plus chauds.
Le résultat est bien plus impressionnant que je ne l’espérais, j’aurai eu le premier prix à un concours de T-shirt mouillé. Pendant quelques secondes, j’angoisse que Christelle ne se réveille, mais mon excitation est devenue trop forte pour que je m’arrête en si bon chemin. Au contraire, je laisse glisser les bretelles du top pour libérer mes épaules et les laisser prendre le soleil. Je continue d’enduire mes jambes en me penchant en avant. Mon top qui n’est plus maintenu glisse alors doucement, mais régulièrement vers le bas. J’ai maintenant un décolleté impressionnant, le bord du tissu s’est juste arrêté à deux doigts de mes mamelons.
Thomas se tortille sur son fauteuil de plus en plus. Il est tellement subjugué par mon spectacle qu’il en a oublié de camoufler son état. Le renflement sur son bas-ventre est nettement visible de nouveau. Je ne peux m’empêcher de le regarder franchement et de lui offrir un grand sourire que j’essaye de rendre le plus innocent possible.
Mon sexe est en feu désormais. Je n’ai plus qu’une seule idée en tête : aller plus loin. Son attention étant captivée par mon haut, j’en profite pour jouer sur les passe-lacets du maillot. Je lâche la pression et j’agis pour détendre les ficelles. Je sens que mon bas est relâché, je ne sens plus la pression du tissu ou des lacets sur mon corps. Je m’agite alors sur mon transat comme si je voulais prendre une meilleure position. Faisant cela je fais glisser mes fesses vers le haut de la chaise longue. Comme prévu, le frottement tire le maillot vers le bas. Il bâille maintenant à mon entrejambe. Un dernier mouvement latéral le fait encore plus s’éloigner de mon sexe et l’écarte sur le côté.
Ma foufoune en feu est désormais libre de toute protection, je sens le soleil venir la caresser.
Reposant sur le dossier, j’écarte et je replie mes jambes sur la chaise longue, comme si j’étais à la recherche de la position la plus confortable possible. Je peux voir que mon maillot ne couvre plus du tout mon entrejambe, mes mouvements l’ont tiré sur le côté. J’exhibe ainsi les lèvres charnues et gonflées de mon sexe bien ouvert et luisant de mon humidité. Mon voyeur n’en rate rien non plus, il est comme un fou sur son fauteuil. Même si sa serviette a retrouvé son rôle protecteur, sa figure suffit à traduire son émoi et son excitation. Il semble dans un tel état que je crois qu’il va craquer et me sauter dessus. Inutile de vous dire que cette situation a allumé mille brasiers en moi. Je dois moi-même rés****r à la tentation de laisser ma main venir s’amuser sur ma chatte détrempée et mon clitoris gonflé.
Soudain Thomas se lève. L’espace d’un instant, je crains le pire quand il s’avance vers moi. Va-t-il me dire : « Hey M’dame, vous avez la chatte à l’air ! » ? … Non, il me demande seulement s’il peut boire un peu de mon eau. Bien sûr, je lui donne mon accord.
Je comprends alors que ce n’est qu’un stratagème, car il s’agenouille là où se trouve la bouteille, c’est-à-dire à mes pieds. De là, il a une vue splendide et rapprochée. Tout en buvant, il jette des regards appuyés vers mon minou qui ne demande que ça. Il manque d’ailleurs de s’étouffer, car boire ou mater, il faut choisir, pas facile de lever la tête et de regarder en même temps.
Comme à regret, il quitte son poste d’observation idéal et retourne à sa place. Il me laisse dans un état d’excitation intense, j’ai l’impression que cette situation seule suffirait à m’amener à la jouissance. J’en gémirais presque. Cela aurait certainement un sacré effet sur Christelle.
Ne voulant surtout pas en rester là, je fais mine d’être prise d’une fatigue subite. Je m’étire en levant les bras vers le ciel dans la parfaite position de celle qui a envie de faire une sieste. Mon top toujours libéré de ses bretelles glisse un peu plus. Ce qui était espéré arrive. Malgré la résistance offerte par mes mamelons proéminents et tendus comme des antennes, le tissu parvient à glisser dessus et libère mes seins. Enfin pas la totalité, mais mes bouts avec leurs larges aréoles bien brunes sont à l’air.
Thomas en déglutit de plaisir. Évidemment, je ne me jette pas sur mon haut pour remettre les choses en place immédiatement. Après quelques secondes, je lance un « oh » et le remonte négligemment tout en lançant un grand sourire bien niais à Thomas qui semble dire : « Je ne me suis rendu compte de rien ! »
Maintenant, comme Thomas, je n’en peux plus. Je ne pense plus qu’à une chose me caresser et faire enfin jaillir cette jouissance que je sens prête à exploser à tout moment.
Il faut que je fasse quelque chose, mais devant lui pour que cela soit vraiment le plaisir total. Mais comment faire avec Christelle à mes côtés ? Finalement je me lève en disant :

— « Je vais me rafraîchir à la douche de la piscine, je suis en train de m’endormir. »

Bien sûr, je dis cela comme si Christelle pouvait m’entendre, mais je sais bien qu’elle est toujours parfaitement endormie.
J’enfile mes sandales et je pars sous le claquement de mes talons tout en renfilant les bretelles de mon haut. Je sens que mon maillot est au milieu de mes fesses. Je dois offrir un joli spectacle, même vue de dos, avec mon cul juste coupé en son milieu par ce petit triangle de tissu noir.
La douche est dans un coin reculé et isolé du jardin, entourée de la cabane abritant le matériel de la piscine et de haies.
J’ai juste le temps d’ouvrir l’eau que je perçois une présence derrière une des haies. Inutile de se demander qui cela peut être. Malgré que je sois toujours vêtue de mon top, je me glisse sous le rideau d’eau. Le premier contact est très frais, mais rapidement l’eau paraît tiède et devient très agréable. Je ne peux rés****r plus longtemps, ma main se glisse sous mon maillot qui pend trempé entre mes jambes. Une partie de ma foufounette en dépasse d’ailleurs en haut. Quand mes doigts atteignent mes lèvres, la sensation est terrible. Je dois certainement pousser un cri et je manque de tomber en fermant les yeux de plaisir. J’entreprends un va-et-vient le long de ma fente. Elle est trempée aussi bien par l’eau de douche qui s’écoule que par mon jus, je la sens chaude et collante. J’ai une terrible envie de me caresser les seins. Au point où j’en suis, inutile de s’en priver. C’est quand ma main libre commence à en malaxer un que je me rends compte que j’ai toujours mon haut. J’ouvre les yeux et je m’aperçois que je suis vraiment la championne du T-shirt mouillé maintenant. Le tissu détrempé ne forme plus qu’un voile transparent sur ma poitrine. Mes seins sont presque aussi visibles que s’ils étaient nus. Mes tétons énormes sont moulés à la perfection et mes aréoles sont comme deux gros boutons qui ne demanderaient qu’à être activés. Ce que je fais rapidement en les massant et en tirant sur mes bouts. Ça y est, je jouis une première fois. Cela explose en moi comme jaillirait un ressort trop longtemps comprimé. Thomas a écarté des branches de la haie pour mieux voir et il ne s’en prive pas. Je le vois bien, même si l’eau m’inonde le visage.
C’est alors que j’entends la voix de Christelle :

— « Alyssa ? Tu es par là ? »

Elle débouche devant moi quelques secondes après. J’ai juste eu le temps de retirer mes mains de là où elles étaient. De l’autre côté, les branches de la haie ont repris leur place, Thomas n’est plus visible.
Christelle poursuit :

— « Tu es bien là, il me semblait bien t’avoir entendu le dire. Mais ? Tu te douches habillée maintenant ? »

Embarrassée, je réponds en bredouillant :

— « T’as raison, j’étais tellement assommée par la chaleur que j’en ai oublié que je n’étais pas en maillot. »

Christelle rigole et ajoute :

— « Je vois ça, on dirait que t’es à poil maintenant. Regarde ton haut, il est tellement mouillé qu’il en est transparent. Et en plus, t’es en train de perdre ton maillot. Je t’avais dit de t’en méfier. Heureusement que la douche est isolée. Sinon tu aurais créé une émeute avec tous les jeunes mâles qui traînent ici. »

Je réponds en faisant une moue mutine.

— « Penses-tu ? »

Christelle continue en plissant les yeux.

— « Mmhhh, j’en ai vu plus d’un qui t’ont remarquée, je pense. »

Avec un air innocent, je finis par dire :

— « Ah bon ? Tu crois ? Tu as dû rêver, c’est les plats que j’apportais qu’ils reluquaient. À cet âge, c’est des estomacs sur pattes. Bon, je vais dans ma chambre me changer, à tout à l’heure. »

Je pars en ayant conscience que j’ai quand même frôlé la catastrophe. Qu’est ce qu’aurait pensé Christelle, si elle m’avait surprise en train de me masturber sous la douche ?
Cependant l’incident est loin d’avoir éteint le brasier qui est toujours en moi. Je ne pense qu’à une chose, reprendre mes caresses une fois dans ma chambre, car je n’en peux plus. J’ai encore besoin de jouir encore et encore, les événements précédents m’ont trop mis le feu au cul.
Je fais le tour par-derrière et je passe par la porte-fenêtre de la chambre restée ouverte. Je laisse les volets suffisamment entrouverts pour avoir assez de lumière.
Rapidement, je m’allonge sur le lit, même toute mouillée, trop impatiente de continuer. Je lâche les passe-lacets du maillot et je laisse la ficelle s’échapper complètement. Les cuisses ouvertes, ma main est déjà sur mon sexe humide et chaud. Mon doigt glisse le long de ma fente, joue avec mes lèvres charnues et gonflées d’excitation. Il s’attarde sur mon clitoris tendu, chaque contact m’envoie une décharge. Je me pénètre d’abord d’un doigt qui rentre profondément en moi et puis deux. Je commence à pomper violemment. Je ne peux me retenir plus longtemps de gémir. Mon autre main remonte vers ma poitrine pour repousser les bretelles de mon haut et laisser mes seins sortir à l’air libre. Voilà c’est fait, je peux les caresser alors que mon autre main continue son travail de masturbation intense.
Dans un demi-état de conscience, je perçois qu’il y a une ombre au milieu des volets entrouverts.
Avec un peu de concentration, je vois que Thomas est là, devant la porte-fenêtre entre les volets.
Mon excitation redouble, je me tourne sur le lit pour faire face à la porte-fenêtre et lui offrir la meilleure vue possible.
Ma main quitte mon sexe pour aller aider l’autre sur mes seins. Je suis là, sur le lit, jambes largement écartées maintenant, ouverte comme si mes pieds étaient attachés aux deux extrémités du lit. Je malaxe mes seins et joue avec mes bouts, je les tire, les presse entre mes doigts tout en me tortillant de plaisir. À la recherche d’une position qui me donnerait encore plus de jouissance, je me retourne sur le ventre. Jambes écartées, je m’agenouille la face contre le lit, tendant mon cul vers la porte-fenêtre d’où Thomas m’observe. Je passe la main entre mes cuisses et recommence à me masturber. Mes doigts courent le long de ma fente jusqu’à mon anus et reviennent, plongent dans mon trou béant et m’arrachent un cri à chaque fois. J’accompagne chacune de mes pénétrations par des ondulations de mes fesses pour mieux les sentir. Je jouis plusieurs fois si intensément que j’en perds toute notion, où je suis, le temps, mes cris.
Je sors enfin de mon état second et je me remets sur le dos. Je ne sais pas bien pourquoi, mais j’éprouve un besoin pervers de provoquer mon voyeur. Il est toujours là, bien sûr. Je lance :

— « Alors, le spectacle t’a plu, Thomas ? »

Il s’ensuit un silence de quelques secondes qui semble interminable. Finalement, les volets s’ouvrent complètement et Thomas apparaît. Son caleçon est sur ses genoux et il tient son attirail d’une main. L’engin vient de servir, il est encore baveux. Je ne suis pas la seule à m’être masturbée, on dirait. Toujours prise par ce besoin de provoquer, en regardant son bas-ventre, je lui dis :

— « On dirait bien que, oui, tu as aimé ! »

Rentrant dans mon jeu, il me répond :

— « Oui beaucoup, t’es super bonne. Refais-moi ton show et je repars pour un tour ! »

Comment refuser ça à un si fidèle admirateur ? En écartant de nouveau les jambes et faisant jouer un doigt sur les lèvres de ma chatte toujours bien ouverte, je lui demande :

— « C’est quoi que t’aimes le plus ? Voir ça ? »

Et mes doigts s’enfoncent en moi et recommencent un lent mouvement d’aller-retour. Malgré mes orgasmes précédents, je sens que je commence à repartir de plus belle. Cette situation si incroyable me rend encore plus folle d’excitation. Je suis vraiment une dingue de sexe.
Thomas entame une masturbation énergique, même si son sexe a bien perdu de sa vigueur pour l’instant. Pour continuer je lui demande :

— « Ou tu préfères ça ? »

Mes mains alors se portent sur mes seins et attaquent une violente séance de malaxage. Je les prends par-dessous et je finis ma caresse en allant jusqu’à mes bouts que je tire et tortille. Thomas, qui commence à reprendre de la vigueur, s’exclame :

— « T’es vraiment hyper bonne, tu me branches un max ! »

Le langage de la jeunesse n’est pas toujours très limpide, mais là nul besoin de traduire. Il rajoute :

— « T’as des melons super bons ! »

Reprenant mes caresses sur mes seins, je réponds :

— « Ils te plaisent ? T’aime mes bouts ? »

Et je leur tire dessus, les prends à pleine main et les offre sur un plateau à son regard. Mais mon sexe, qui est redevenu un brasier, demande qu’on s’occupe de lui. Je libère une main pour qu’elle puisse le rejoindre. Il gobe mes doigts et, quand ils sortent, c’est pour s’attarder sur mon clitoris ou glisser jusqu’à mon anus. Thomas a repris toute sa forme. Il s’approche de moi. Je suis déconcertée un moment, car, comme une gourde, je n’avais pas envisagé cette possibilité. Bien sûr, il veut aller au bout, eh bien, allons-y !
Il m’enjambe et se pose sur mon ventre, je pensais qu’il allait se poser plus bas, mais peu importe. Il s’empare de mes seins et d’un coup de reins, glisse son sexe entre eux. Il démarre un mouvement de va-et-vient, tout en me pétrissant copieusement la poitrine. De temps en temps, il s’arrête pour me lécher et sucer mes bouts qui sont tendus comme deux pylônes. Rapidement, il revient à sa séance de va-et-vient en répétant des « putain, qu’est-ce que t’es bonne ! » comme un disque rayé. Je n’avais jamais connu ça, mais cela a un effet terrible sur mes sens. Je me surprends même à souhaiter entendre un langage plus fort, plus cru.
Ma main s’active, elle aussi, en même temps sur ma chatte. Jambes repliées et écartées, mes doigts me pénètrent de plus en plus violemment, comme si cela pouvait amplifier mon plaisir et me faire jouir encore plus fort. Ce que je fais une nouvelle fois, jouir. Thomas aussi d’ailleurs, sa liqueur blanche se répand entre mes seins jusque sur mon cou. Il en est encore à se secouer entre mes seins pour aller jusqu’au fond de sa jouissance, moi-même faisant pareil un peu plus bas, quand la voix de Christelle retentit dans le couloir menant aux chambres.

— « Alyssa, tu es rhabillée ? Si tu veux, on peut aller faire un tour au village pour sortir un peu. »

Panique ! Nos regards se croisent avec Thomas et je crois utile de lui dire :

— « File vite ! »

Mais il était déjà en train de s’enfuir par la porte-fenêtre, mon ordre était inutile.
Je remonte mon top qui était resté autour de ma taille, m’essuie les restes de Thomas qui forment toujours un drôle de collier sur ma poitrine et je balance le vêtement souillé dans un coin.
Quand Christelle entre. Je suis toujours nue sur le lit. Elle me regarde surprise et dit :

— « Tu n’es toujours pas habillée après tout ce temps ? Mais tu en fais une tête ! »

Prise un peu de court, je cherche une explication à donner.

— « Euh… Je me suis allongée et je me suis endormie quelques minutes, je crois. »
— « Je vois ça, tu as l’air encore toute chose. Allez, habille-toi qu’on sorte un peu prendre l’air, ça te réveillera. »
— « Oui, tu as raison, donne-moi cinq minutes et je te rejoins. »

Les jambes encore flageolantes, je me lève pour prendre de quoi me vêtir dans le placard.
Christelle ressortie, je réfléchis et repasse dans ma tête les événements de la journée. Loin de me sentir coupable de ce qui vient de se passer, je suis juste surprise de m’être laissé aller si loin. Encore plus surprise du plaisir que j’ai pu y prendre et de l’envie que j’ai maintenant de retrouver ce type de situation le plus rapidement possible, je me sens prête à sauter sur la moindre occasion, peut-être même de les provoquer. Je me demande enfin si je ne suis pas en train de devenir esclave de mon sexe, au point de faire passer ça avant toute chose dès que l’occasion se présentera.
Je suis peut-être juste encore sous le coup de l’émotion du moment et cette promenade me fera le plus grand bien. Mais au fond de moi, je sens bien que non, que ce vice est maintenant bien planté en moi et ne demande qu’à grandir.

X---oooOooo---X

Mes vacances ont été aussi brèves que surprenantes, mais me voilà de retour chez moi. Après quelques jours de boulot j’ai déjà presque oublié l’évènement un peu spécial, vous me l’accorderez, qui m’est arrivé lors de mon séjour chez ma cousine.
Je pense encore à cette histoire rassurez-vous, dans ces cas-là je suis loin de rester insensible. Des picotements surgissent le long de mon échine et aussi à des endroits beaucoup plus intimes. Tout cela me laisse alors un goût de revenez-y et, même après deux semaines, pas un soupçon de regret ou de culpabilité. Non, décidément j’ai beau y réfléchir de nouveau, j’ai juste une envie de revivre cela sous une forme ou sous une autre. Je me pose quand même quelques questions sur ce soudain besoin et sur le fonctionnement de mon cerveau. Après quelques secondes de réflexion, je me dis qu’il est inutile de se torturer ainsi l’esprit. Peu importe le flacon tant que l’on a l’ivresse ! On verra bien.
Bien sûr je n’ai pas dit un mot à Annabelle au sujet de ce souvenir de vacances si particulier. Même si elle connaît le plaisir que j’éprouve à me faire remarquer, elle ne sait pas vraiment à quel point, loin de là.
On est samedi matin et j’ai certainement autre chose à faire que de me poser mille questions. Il est bien tard déjà d’ailleurs, 10 h du matin, la radio vient de l’annoncer.
Je suis encore en petite culotte et torse nu dans ma salle de bain, en train de finir ma séance de maquillage après une bonne douche matinale. Je n’ai pas encore établi de programme pour ma journée. Après une semaine de travail bien remplie, je n’ai pas envie de faire grand-chose pour être honnête. Un peu de shopping peut-être et un cinéma cette après-midi ? Qu’est ce qu’il y a eu comme sorties de film récemment ? Voyons…
Le carillon de la porte d’entrée me tire de ma réflexion. Qui cela peut-il bien être si tôt le matin ? Peut-être un démarcheur quelconque qui a réussi à passer la barrière toute symbolique de la porte de l’immeuble ? C’est l’inconvénient d’habiter dans la même résidence qu’un médecin, l’interphone ne sert plus à grand-chose.
J’enfile rapidement ma veste de kimono satinée qui me sert de veste d’intérieur et je file vers la porte. Le judas me permet de voir qu’une charmante demoiselle se trouve de l’autre côté. Je dis charmante, mais autant que je puisse en juger malgré la déformation occasionnée par le judas. Je ne vois qu’un visage un peu étiré dans tous les sens. Cela ne me renseigne guère sur la nature de ma visiteuse, je lance à travers la porte :

— « Qui est là ? »
— « Bonjour madame, c’est Carole Tévelot, des assurances Maaf. Nous avons rendez-vous aujourd’hui à 10 h. »

Bon sang ! J’ai complètement oublié ce rendez-vous. Je l’ai pris il y a plus de quinze jours et, les vacances passant par là, il m’est complètement sorti de la tête.
J’hésite un moment pour savoir si je dois aller revêtir quelque chose d’un peu plus habillé et laisser cette Carole patienter derrière ma porte un moment. Non, tant pis, si cela la dérange elle n’aura qu’à regarder ailleurs et puis il faut bien que je confirme ma réputation. Ah ! oui, je ne vous ai pas dit : cette semaine j’ai surpris une conversation au travail entre mes collègues féminines. Elles n’avaient pas vu que j’étais dans la pièce d’à côté et la porte était ouverte.
Ces dames me qualifient de jolis surnoms qui sont « miss décolleté » ou « miss cuisses au vent ». J’aurais pu être vexée par ces paroles mais c’est vrai que mes tenues ont un peu raccourci sur leur partie basse et se sont un peu évasées vers le haut. De plus, j’ai senti comme un sentiment de jalousie chez ces braves dames ou demoiselles, j’en ai donc finalement plutôt rigolé intérieurement.
Maintenant, le moins que l’on puisse dire c’est que je justifie tout à fait ces sobriquets, avec ma veste qui s’arrête sous les fesses et sa large encolure en V. Je ne peux m’empêcher d’en sourire en repensant à cette fameuse conversation. Toutefois, avant d’ouvrir la porte, je réajuste mon kimono pour le fermer le plus pudiquement possible, je resserre sa ceinture et je me décide enfin à ouvrir.
Je découvre enfin ma visiteuse. C’est un petit bout de femme au visage gracieux. Bien qu’elle soit juchée sur des talons, elle reste bien plus petite que moi. Son visage est très plaisant, il est entouré par des cheveux blonds coupés dans un carré assez court finissant avec l’ovale du visage. Elle a de grands yeux clairs et pétillants. Un très beau sourire illumine son visage, on le sent naturel et non trop commercial comme certains. Visiblement elle doit avoir mon âge, vingt-cinq ans peut-être.
Je vois sur sa figure se dessiner une certaine surprise, certainement ma tenue. Je crois bon de préciser alors :

— « Excusez-moi, mais j’ai complètement oublié notre rendez-vous. J’ai pris quelques jours de vacances et cela m’a fait un beau lavage de cerveau, je crois. »
— « Si vous voulez que l’on remette notre rendez-vous à plus tard, je ne voudrais pas vous déranger. »

Je sens qu’elle est gênée de savoir qu’elle n’était pas attendue. Elle a probablement peu d’expérience et ceci doit la désorienter un peu.

— « Non ! Pas du tout ! Maintenant que vous êtes là je ne vais pas vous faire revenir. Je suis aussi habituée à prendre des rendez-vous avec des clients et j’ai horreur qu’ils me posent un lapin. »

En m’effaçant sur le côté pour la laisser passer, je poursuis :

— « Je vous en prie, avancez. On va se mettre dans le séjour, c’est la pièce juste à droite au bout du couloir. »

Je profite de ce qu’elle passe devant moi pour mieux la détailler. Elle porte un tailleur veste jupe très sobre de couleur claire. Sûrement la tenue idéale pour la vente de produits financiers, ce qui est la raison de sa visite. Quand elle passe à ma hauteur, j’observe que sa veste est à peine enflée au niveau de sa poitrine, elle n’est visiblement pas aussi bien fournie que moi en ce domaine. De dos, le moins que l’on puisse dire c’est qu’elle n’a pas les mensurations du mannequin idéal. Ses jambes sont plutôt courtes, ou son buste un peu long, quoi qu’il en soit l’ensemble ne rentre pas dans les canons traditionnels de la beauté et donne une impression de déséquilibre. Son bassin est assez large aussi, à cause de cela peut-être elle a l’air d’avoir un bon postérieur. Vous devez me trouver particulièrement critique vis-à-vis de son physique, mais pourtant je lui trouve beaucoup de charme. Elle n’a peut-être pas un corps avec des proportions qui feraient d’elle une star du cinéma ou des magazines mais elle a ce quelque chose d’indéfinissable qui la rend sensuelle à mes yeux.
Nous nous installons dans mon séjour autour de la table basse. Je lui propose de s’asseoir dans le canapé et je prends place dans le fauteuil en face d’elle, la table basse nous séparant. Elle jette un coup d’œil circulaire dans la pièce, peut-être essaye-t-elle d’évaluer mon potentiel d’investissement ?
Le soleil tape fort à travers la fenêtre ce matin, aussi avant qu’elle ne commence à s’exprimer, je lui propose :

— « Il fait chaud derrière cette vitre, mettez-vous donc à l’aise et enlevez votre veste. »
— « Oui effectivement, il fait une sacrée chaleur par rapport à dehors. »

Elle ôte sa veste visiblement soulagée. Je ne peux m’empêcher de détailler son buste. Je ne me suis pas trompée, son chemisier me laisse deviner une petite paire de seins qui gonflent avec peine le tissu. J’en reste là de mon observation sur son anatomie et je la laisse enfin entamer la conversation sur l’objet de sa visite.
Elle commence alors à m’inonder de termes aussi rébarbatifs que financiers, assurance vie, placement à court terme, indice machin… Bien sûr elle est là pour ça et je ne peux pas lui en vouloir de faire son boulot. Si elle n’était pas si mignonne, je serais déjà en train de me maudire intérieurement d’avoir pris ce rendez-vous.
Elle étale diverses brochures sur la table basse devant moi, je suis bien obligée de m’y intéresser. Je me penche en avant pour consulter cet amas de chiffres et de courbes et je fais un gros effort de concentration pour essayer de décrypter ce charabia. J’ai beau faire de mon mieux cela reste du chinois pour moi.
Au bout d’une minute ou deux, je lève la tête pour lui poser une question et j’ai la surprise de constater que son regard plonge dans mon décolleté. Malgré mes efforts pour fermer ma veste, la forme en V très évasée du col laisse apparaître le haut de ma poitrine quand je suis penchée.
Dès que j’ai levé la tête ses yeux ont quitté mon décolleté mais j’ai quand même eu le temps de m’en apercevoir. Reste à savoir maintenant si c’est un regard intéressé ou juste un coup d’œil en passant qu’elle n’a pu s’éviter de donner.
Je profite de ce qu’elle fouille dans son espèce de cartable pour tirer vers le haut ma veste au niveau de la ceinture. Ceci a pour effet de lui donner un effet beaucoup plus bouffant et d’élargir mon décolleté.
Elle me présente une nouvelle brochure et je me penche encore plus franchement que la première fois, mais beaucoup moins concentrée sur ma lecture cette fois-ci.
Je vérifie quand même que la vue que j’offre est bien suggestive, elle l’est. Mon kimono bâille largement et dévoile ainsi une grosse partie de mes seins qui pendent comme deux grosses poires bien dodues et gonflées.
Maintenant je l’observe discrètement tout en faisant semblant d’être absorbée par sa documentation. J’ai le plaisir de voir qu’une fois de plus son attention se porte sur ma poitrine.
Son regard n’a rien d’anodin, c’est certain. Elle ne quitte pas des yeux mon décolleté. La tête toujours penchée sur ma lecture, je peux facilement la regarder sans qu’elle s’en rende compte. Sa langue court sur ses lèvres régulièrement, elle transpire le trouble par tous les pores de sa peau, sans ambiguïté.
Je lève la tête enfin toute fière de mon succès et du plaisir qu’il me procure déjà. Elle est tellement hypnotisée par les charmes de ma poitrine qu’elle met quelques secondes à se rendre compte que je la regarde. C’est alors la panique totale, son visage passe au rouge vif.
Pour la rassurer et faire comme si je n’avais rien vu de spécial je lui demande :

— « Selon vous, lequel de ces fabuleux placements est le mieux pour moi ? L’assurance vie ? »

La confusion ne la quitte pas pour autant, elle bafouille quelques mots auxquels je ne comprends pas grand-chose. Son regard fouille la pièce, certainement à la recherche de quelque chose qui pourrait lui permettre de reprendre pied. Elle finit par dire :

— « C’est joli ces trucs en bois là bas, qu’est-ce que c’est ? »
— « Les espèces de maracas là-bas ? Ce sont des instruments de musique. Mon amie Annabelle me les a rapportés d‘Espagne. »

Je prends un malin plaisir à ins****r sur le « mon amie Annabelle » en lui faisant un large sourire. Je me lève pour aller les chercher et j’en profite pour tirer sur le côté le pan de mon kimono pour qu’il soit moins fermé.
De retour, toujours debout, je me place à ses côtés et en me penchant sur elle je lui dis :

— « Regardez comme ils sont finement sculptés, c’est vraiment du travail soigné. »

Il n’est pas difficile de voir qu’elle a vraiment du mal à apprécier mes maracas, son regard se porte bien plus haut. Il est vrai que quand je regarde moi aussi dans cette direction, je peux comprendre que cela soit bien plus plaisant à contempler que mes jolis instruments. Ma position fait que mon kimono est largement ouvert maintenant. Mes seins sont visibles dans leur totalité. Mes bouts sont tendus et proéminents plantés au milieu de mes larges aréoles bien brunes. Je commence à être passablement excitée. Pour augmenter son plaisir, donc le mien par la même occasion, je me mets à agiter mes maracas.

— « Écoutez le bruit, c’est bien le bruit de grelot des maracas ! »

Mes mouvements font ballotter mes seins, je les sens bouger au rythme des sons caractéristiques des instruments. Mes bouts frottent sur le tissu de ma veste, me procurant quelques caresses bien agréables.
Carole n’en perd pas une miette, sa langue passe et repasse sur ses lèvres. J’ai l’impression que ses yeux vont lui sortir de la tête et venir s’écraser dans mon corsage. Alors que la sueur perle sur son front, elle finit par dire d’une voix chevrotante :

— « Oui, il n’y a pas de doute. On reconnaît bien le son. »

Ça y est, c’est parti ! Je sens tout mon être s’embraser et des picotements bien agréables s’emparer de mon sexe. Une fois de plus je ne vais pas pouvoir rés****r, mais en ai-je vraiment envie ? Non, pas une seule seconde cela ne m’a effleurée. Je suis aspirée une fois de plus par la tempête qui se déclenche dans mon bas-ventre et j’ai juste envie de me laisser porter par elle.
Comme je ne peux pas rester éternellement pliée en deux devant elle, je me redresse et je lui propose :

— « J’ai soif, souhaitez-vous m’accompagner ? J’ai ramené un très bon jus de fruit fait maison récemment, à base de cassis et d’autres fruits, il est vraiment fantastique. »

Elle me répond d’une voix toujours aussi perturbée :

— « Oui, oui… avec plaisir. »

Je m’éclipse rapidement vers ma cuisine. Ma proposition n’a pas pour simple but de nous rafraîchir moi et Carole, mais plutôt l’inverse. Je profite d’être seule pour me refaire une beauté en quelque sorte. Heureusement, je porte un string assez étroit ! Je dis heureusement, mais ce type de lingerie est maintenant assez majoritaire à l’assemblée des culottes qui siègent dans mon armoire. Je profite donc de cet instant pour tirer sur mon string et écarter les lèvres de mon sexe déjà bien ouvertes. Le tissu me pénètre alors aussi profondément que possible ne laissant qu’une simple ligne de dentelle dévorée par mon sexe gonflé. Mon petit buisson bien taillé au-dessus de mes lèvres déborde un peu sur le bas pour retrouver plus haut la protection du string qui a toujours sa forme de triangle un peu plus sage. Même si d’habitude sentir la culotte vous rentrer dans le sexe n’est pas toujours agréable, ce n’est pas le cas maintenant. Cette sensation décuple mon excitation montante et je meurs d’envie de faire un mouvement de va-et-vient avec pour aller encore plus loin.
Fière de mon œuvre, je laisse enfin tomber les pans du kimono et je retourne vers Carole avec un plateau contenant des verres et une bouteille de mon fameux jus de fruit.
À mon retour Carole me paraît toujours aussi confuse, sa figure est bien rouge et on sent qu’elle est sous pression.
Je pose le plateau entre elle et moi, ce qui me donne encore une occasion d’offrir une vue plongeante sur mes seins. Je n’ai rien touché à mon décolleté, il est suffisamment ravageur comme cela. Elle n’en rate d’ailleurs pas une miette une fois de plus. Si j’avais encore un doute sur l’intérêt qu’elle pourrait avoir pour mes plus beaux atours, il est maintenant définitivement levé. Je poursuis en servant deux verres et je m’assois de nouveau en face d’elle bien sagement.

— « Allez-y ! Goûtez ! C’est le cassis qui donne cette couleur si sombre. Attention aux taches, c’est un sacré colorant et ça peut vous détruire votre plus beau chemisier en quelques secondes. »

Carole sourit et boit quelques gorgées et repose son verre, on dirait qu’elle a repris un peu le dessus. Mon jus de fruit semble avoir des vertus insoupçonnées et lui avoir fait le plus grand bien. Dommage !
Voyons voir si cette potion magique sera toujours d’une aide précieuse pour Carole maintenant. Comme je me suis assise un peu plus profondément dans mon fauteuil, je suis obligée d’écarter un peu les jambes quand je me penche de nouveau pour att****r ses prospectus. Mais je n’ai pas l’intention de rester pliée en deux comme les dernières fois.

— « Laissez-moi quelques minutes pour lire ça un peu plus en détail, c’est un tel charabia pour moi. »
— « Mais bien sûr ! Pas de problème. Prenez tout le temps que vous… »


Sa phrase reste suspendue en l’air, elle n’arrive pas à prononcer le dernier mot. Inutile de vous dire que je sais pourquoi. Je me suis redressée et allongée contre le dossier du fauteuil, mais au lieu de refermer sagement mes jambes, j’ai laissé celles-ci entrouvertes. Un espace équivalent à plus deux mains sépare mes genoux, exposant tout mon bas-ventre à son regard. D’autant plus qu’en m’adossant, j’ai un peu glissé en avant et la veste de mon kimono est remontée.
Je peux tout à loisir observer Carole par-dessus les feuilles en papier glacé que j’ai dans les mains. Elle ne risque pas de s’en apercevoir, ses yeux sont rivés sur ma culotte et le reste.
Afin de lui laisser croire que je n’ai pas remarqué son attitude, je clame :

— « C’est d’un compliqué vos trucs financiers, il faut vraiment prendre son temps pour arriver à traduire ça en un langage que mon pauvre cerveau puisse comprendre. »

Comme si cela pouvait m’aider à mieux réfléchir, j’écarte maintenant plus franchement mes jambes dans une position donnant l’impression d’être plus confortable. Je sens que cette nouvelle posture fait pénétrer plus profondément le tissu de mon string en moi. Carole est sur des braises, elle s’agite sur le canapé avec des gestes nerveux et visiblement involontaires. Elle fait une espèce de mouvement léger de va-et-vient tout en gardant ses yeux braqués sur mon intimité. Sa langue aussi a repris ses allées et venues sur ses lèvres.
Je suis moi aussi en proie à de fortes bouffées de chaleur. Je sens que j’ai les joues qui brûlent et le reste de mon être qui s’embrase de plus en plus. Je ne sais si Carole peut le voir, mais ma chatte doit être une vraie fontaine et le brin de tissu qui me pénètre doit être complètement trempé par mon jus.
Avant de perdre tout contrôle de moi, je repose les documents et sans demander son avis à Carole je me lève en disant :

— « Vous allez bien reprendre du jus de fruit ? Il est fabuleux, non ? »

Encore sous le choc de mon spectacle, Carole muette prend son verre dans la main et le porte au-dessus de ses genoux en un geste mécanique de robot.
Je ne sais si c’est de ma faute ou de la sienne, ou le trouble qui maintenant nous tient toutes les deux, mais le jus qui s’écoule rate le verre en partie et se répand sur sa jupe. Une immonde tache d’un violet foncé se forme sur le tissu.

— « Oh ! Merde ! Pardon ! Excusez-moi ! C’est de ma faute, je suis affreusement maladroite. »

Carole me répond :

— « Non, c’est moi qui ai dû bouger sans le vouloir, il ne faut pas vous en vouloir. »
— « Si, si ! Je m’en veux, je crois que j’ai bousillé votre jupe. Attendez, il n’est peut-être pas trop tard. Enlevez-la ! Je vais la rincer sous l’eau immédiatement, avec la chaleur qu’il fait elle sera vite sèche. De toute façon, cela ne peut être pire. »

Carole reste un peu interloquée, ne sachant que faire ou n’osant pas se dévêtir devant moi.

— « Allons, ne soyez pas gênée. Nous sommes entre femmes, non ? »

Mon argument fait mouche, ou la peur de perdre sa jupe est la plus forte, Carole se lève et dégrafe son vêtement. Celle-ci glisse jusqu’en bas. Elle s’en saisit et après quelques mouvements de jambes pour passer les pieds, elle me la tend. Bien sûr je ne peux m’empêcher de jeter un œil à ses sous-vêtements. Elle porte une simple culotte en coton de couleur rouge très pâle. Sans ins****r plus sur sa garde-robe intime, je m’éloigne en disant :

— « J’en ai pour une minute, juste le temps de la rincer à grande eau. »

Ce que je fais rapidement dans la salle de bain. La tache semble avoir disparu, aussi je pose la jupe sur mon étendoir et entrouvre la fenêtre de la pièce avant de retourner auprès de Carole.
À mon retour j’annonce fièrement et avec un large sourire :

— « Je crois que la tache est partie, on verra mieux une fois la jupe sèche, mais je suis optimiste. »

Carole est toujours sur le canapé, les jambes pudiquement serrées. Sa position montre clairement que même si on est entre femmes, elle est gênée de se retrouver en petite culotte devant moi.
En même temps je m’aperçois qu’un peu de jus est aussi tombé par terre à ses pieds. Je saisis un des mouchoirs en papier qui traînent toujours sur ma table de salon dans leur boîte et je dis :

— « Mon parquet aussi a reçu sa dose de jus, heureusement il est moins fragile que votre jupe. »

Je me penche alors pour essuyer. Carole est obligée de bouger et de desserrer ses jambes pour me laisser passer. Cela ne dure que quelques secondes, mais j’ai le temps de voir qu’une belle auréole d’humidité forme un cercle sombre à son entrejambe. Ma petite voyeuse a l’air d’avoir bien mouillé sa culotte, signe indéniable qu’elle apprécie ce que je lui montre.
Peut-être causé par l’excitation de ce que je viens de voir, quand je me redresse en voulant reposer mon mouchoir, je heurte la sacoche de Carole. Celle-ci se renverse et le contenu se répand et vole un peu partout autour de la table.
Avec une mine déconfite, je dis :

— « C’est vraiment ma journée de maladresses. »

Encore une fois Carole me rassure :

— « Oh ! Ce n’est rien, j’ai toujours la manie d’emporter trop de papiers avec moi. »

Toutes les deux nous nous jetons sur la paperasse qui forme un affreux tapis de brochures en tous genres sur le sol. Carole toujours assise se penche en avant alors que moi je lui tourne le dos. Je suis pliée en deux, les fesses bien cambrées par ma position, pour aller chercher les feuilles les plus éloignées.
C’est alors que je me rends compte qu’elle doit avoir mon postérieur sous le nez. Je jette un bref coup d’œil à l’arrière, Carole ne ramasse plus rien mais son regard est planté sur mon fessier et le reste.
Trouvant ainsi une nouvelle occasion d’afficher mes charmes, j’écarte franchement les jambes tout en poursuivant ma collecte. Une fois encore je sens le string me couper le sexe en deux. J’imagine aisément que Carole doit voir mes lèvres gonflées par mon excitation pendre de chaque côté du mince bout de lingerie passablement enfoncé dans ma chatte.
Je commence à être à bout, j’ai une furieuse envie de glisser ma main entre mes jambes et de me jeter sur mon sexe, de me caresser devant elle en lui balançant des mots cochons.
Je n’en peux plus, il faut aller au bout maintenant … Je me retourne face à elle et je m’accroupis jambes bien écartées. Tout en ramassant encore quelques feuilles, je jette un œil à mon entrejambe pour avoir une idée précise du spectacle que j’offre depuis un moment. Comme je l’imaginais, mon sexe a tellement dévoré mon string qu’on a presque l’impression que je suis nue. Mes lèvres gonflées débordent de chaque côté et luisent de mon humidité intime.
Je cherche quelque chose à dire qui bousculerait Carole et l’obligerait à exploser enfin. Il me vient alors seulement à l’esprit la réflexion que j’avais faite à Thomas quelques semaines plus tôt. Tout en gardant la tête basse, je lui balance :

— « Alors, c’est quoi qui te fait le plus mouiller ta petite culotte ? »

Un silence s’installe puis elle marmonne enfin :

— « Euh… pardon ? Je ne comprends pas. »
— « Mais si, tu comprends très bien, tu me mates les seins et la chatte depuis que tu es arrivée. »

Je relève la tête et je poursuis :

— « Tu crois que je n’ai rien vu ? »

Ses grands yeux roulent dans tous les sens, elle est paralysée par l’effroi. Elle bredouille deux ou trois mots incompréhensibles. Je pose alors une main sur son genou et je continue en disant :

— « Il faut peut-être que je vérifie par moi-même ? »

Mue par un désir incontrôlable, elle écarte sa jambe comme si elle voulait me faciliter l’accès. Ce qui ne l’empêche pas par ailleurs de toujours rouler des yeux effarés, d’ouvrir la bouche comme si elle voulait parler, mais aucun son ne sort.
Sa peau est douce et chaude, légèrement moite même de sa transpiration. Plus ma main remonte vers le haut de sa cuisse, plus sa jambe s’écarte. Quand elle arrive enfin à proximité de son bas-ventre, ses deux jambes sont impudiquement écartées. J’arrête ma progression là. Carole n’a plus ce regard terrorisé, mais des yeux brûlants d’envie. Sa bouche est ouverte et elle respire fort, halète même. L’arrêt du mouvement de ma main lui fait écarquiller les yeux, son bassin tente un mouvement qui cherche désespérément à pousser mes doigts vers son sexe. De ma main libre, je dénoue complètement ma veste. Les pans de mon kimono s’accrochent un moment à mes mamelons tellement ils sont proéminents, puis glissent finalement et libèrent mes seins gonflés de désir. Son regard s’embrase encore plus !

— « C’est ça que tu aimes on dirait ? »

Ma main libre s’empare d’un de mes bouts. Une décharge électrique se répand en moi, de mon téton jusqu’à mon bas-ventre. Carole craque et s’empare de ma main toujours sur sa cuisse pour la coller sur son sexe.
Aussitôt elle pousse un faible gémissement que je sens encore retenu. Mes doigts glissent le long de sa fente que je sens à travers sa culotte. La place est humide et moite de son jus, elle est comme moi une sacrée mouilleuse.

— « On dirait que cette cochonne de Alyssa te rend folle. »

Je ne sais pas pourquoi j’ai dit ça, mais cela m’excite terriblement.

— « Non ? »

Ma main s’active maintenant, elle passe et repasse le long de son sexe. Mon doigt appuyant de plus en plus fortement comme s’il voulait perforer le tissu. Carole lâche enfin :

— « Oui ! N’arrêtez pas, s’il vous plaît… »

Elle a basculé sur le côté et s’est écroulée sur le canapé, toujours les jambes écartelées bien sûr. Je ne résiste pas plus longtemps à l’attrait de sa bouche et mes lèvres rejoignent bientôt les siennes. Elle m’embrasse avec fougue, sa langue fouille ma bouche à la recherche de la mienne. J’arrive à m’arracher à son baiser pour lui dire :

— « Et si on enlevait ce bout de tissu ? Non ? »

Sans un mot Carole resserre ses jambes pour me faciliter la tâche. À peine la culotte a-t-elle passé le seuil de ses chevilles qu’elle écarte de nouveau ses cuisses tellement elle est avide recevoir de nouveau mes caresses.
Heureusement, l’assise de mon canapé est particulièrement large, ce qui me permet de l’enjamber et de me placer au-dessus d’elle dans la position du parfait 69. Elle lève alors une de ses jambes qu’elle repose sur le haut du dossier alors que l’autre pend de côté en dehors du coussin. Elle m’offre ainsi une vue parfaite de son sexe nu, ouvert comme une fleur au petit matin et humide de rosée. Mes doigts ont vite fait de le retrouver pour son plus grand plaisir. Ma main quitte quelques secondes sa vulve pour aller caresser un peu plus haut sa toison blonde. Son bassin fait alors des mouvements cherchant désespérément à retrouver le contact si doux de mes doigts sur sa chatte en feu.
Quand ils reviennent enfin, j’ai droit de nouveau à un râle de jouissance que j’ai vite fait de transformer en long gémissement lorsque je m’attarde sur son clitoris gonflé. Un de mes doigts la pénètre enfin tout en glissant sur son point sensible. C’en est trop pour elle. Son bassin tremble et se contracte, elle pousse un cri profond certainement proportionnel à son orgasme. La coquine est insatiable, loin de la calmer cette première jouissance a l’air de décupler son envie. Son bassin s’agite en tous sens pour mieux sentir mon doigt la prendre. Je sens deux mains s’emparer de mes seins qui pendent comme deux ballons trop gonflés au-dessus d’elle. Comme je suis bien plus grande que Carole, j’ai juste à reculer un peu pour les mettre à l’aplomb de son visage. Il ne lui en faut pas plus pour que sa bouche avide se jette sur mes tétons alors qu’elle poursuit le malaxage vigoureux de ma poitrine. Paralysée à mon tour par le plaisir, ma main a stoppé ses mouvements de va-et-vient. Cela ne convient pas à mademoiselle qui gesticule encore plus des fesses pour s’empaler sur mon doigt toujours en elle. Elle pousse une fois encore un cri guttural, mélange de râle et de paroles tronquées. Son corps se relâche enfin, elle a besoin de reprendre son souffle.
Je meurs d’envie maintenant de la sentir en moi. À regret je suis obligée d’abandonner son sexe pour pouvoir placer mon bassin au-dessus de son visage. En position, je me redresse sur mes bras pour coller mon sexe au plus près de sa face. Carole a compris mon besoin et elle est suffisamment généreuse pour laisser de côté un moment son plaisir pour m’en donner à mon tour. D’une main elle écarte le string qui est toujours profondément planté en moi et d’une langue experte entame un léchage en profondeur. Ce contact tant attendu me met en transe, mes mains s’emparent de mes seins et c’est à mon tour de gémir de plaisir. Je caresse mes tétons alors que Carole enfonce de plus en plus profondément sa langue en moi. Je sens ses doigts écarter ma chatte pour permettre à sa langue de me pénétrer, ressortir pour s’attarder et mordiller mon clitoris.
Dans un état de demi-conscience, je me rends compte que je suis en train de crier mon plaisir en même temps que mon croupion s’agite frénétiquement, totalement hors contrôle. Les mains de Carole reposent maintenant sur mes fesses qu’elle pétrit avec v******e tout en poursuivant son travail avec sa bouche et sa langue. J’explose une nouvelle fois en mille sensations de jouissance et je m’affale de tout mon long sur le canapé, épuisée la bouche ouverte.
Nous reprenons vie toutes les deux peu à peu. Nos jambes se sont entremêlées ce qui ne nous empêche pas d’échanger un large sourire quand nos regards se croisent. Tout en caressant sa jambe, je dis à Carole :

— « Ça aurait été dommage de rater ça ! Non ? »

Carole se redresse et s’approche de mon visage pour m’embrasser tendrement et me dit :

— « Oui… merci ! J’ai pris un énorme plaisir. »

Comme pour me prouver sa sincérité, elle m’embrasse de nouveau goulûment. À ce rythme j’ai l’impression que nos sens vont de nouveau s’enflammer. Ma pensée s’égare bizarrement sur des aspects bien plus matériels.
Je me dis que je vais avoir beaucoup de mal à ne pas signer en bas à droite du premier contrat venu et j’ai un petit rire intérieur en me demandant si les méthodes de Carole sont apprises dans les écoles de commerce. J’ai aussi une pensée pour Annabelle… Hum ! Encore une histoire que je vais éviter de lui raconter.

X---oooOooo---X

Nous voilà déjà fin septembre, Dieu que le temps passe vite ! Les spirales infernales de ma vie quotidienne m’absorbent tant que je ne vois plus le temps défiler et l’été est déjà sur sa fin. Je n’ai pas vraiment eu d’événement particulier depuis la visite de Carole. Pas eu d’occasion de m’adonner à mon jeu favori qui est d’exhiber mes charmes de façon prononcée, en dehors des habituels regards que j’attire selon ma tenue du jour et de quelques coquineries.
Toutefois, cette semaine est particulière : par un heureux hasard, il se trouve que nous fêtons Annabelle et moi notre anniversaire. Nous sommes nées à trois jours d’intervalle. Bien sûr je ne parle pas des années d’écart qu’il faut rajouter pour que le compte soit juste entre Annabelle et moi.
Comme de plus elle est enfin revenue de ses visites familiales, voilà une bonne occasion de fêter quelque chose ensemble.
Ce soir nous sortons toutes les deux. Il existe un restaurant panoramique offrant une vue magnifique sur toute la ville. Nous y avons fêté la fin d’année avec le boulot et j’en garde un très bon souvenir. La salle principale est conçue de façon à ce qu’un maximum de clients puisse bénéficier de la vue. La pièce forme un large demi-cercle avec une grande baie vitrée. La partie centrale de ce demi-cercle est légèrement surélevée comme le sont les vignes cultivées en terrasse dans les coins escarpés, mais ici il n’y a que deux niveaux. Ainsi, les personnes assises aux tables placées en haut bénéficient toujours de la vue sans être gênées par les autres clients assis plus bas à proximité de la baie.
Je suis en train de finir de me préparer ; elle ne devrait plus tarder. Pour l’occasion j’ai essayé de me faire la plus belle possible ; par belle je suis sûre que vous voyez ce que je veux dire. Côté vestimentaire, j’ai revêtu une jolie robe pour l’occasion. Je veux être belle ce soir, et sexy aussi, pour elle. Je veux qu’elle soit fière de m’exhiber à ses côtés. Il a fallu que je fasse un bon nombre de boutiques avant de trouver la robe qui me tape dans l’œil.
Je ne suis pas déçue maintenant et même très contente du résultat. Mon choix s’est porté sur une robe légère et moulante jusque sur mes fesses, mais qui après s’écarte en une courte corolle qui s’arrête à mi-cuisses environ. Elle est faite d’un tissu bleu d’un aspect métallisé dont la brillance fait ressortir un peu plus mes formes. Tout le buste est en dentelle noire transparente, il vient finir sur mon ventre avec une forme de courte pointe. La transparence est bien réduite par les multiples broderies dont est couverte la dentelle. Elle laisse cependant bien voir mon joli soutien-gorge bandeau, bleu lui aussi, dont le 90b a du mal à contenir ma poitrine.
J’adore cette mode actuelle qui permet de dévoiler ses dessous. Mon soutien-gorge laisse donc bien deviner le début de mes seins sous le voile de la dentelle. Le haut se termine par un petit col étroit et me couvre les bras jusqu’au poignet, le tout toujours en dentelle recouverte des mêmes broderies. Bien que le temps soit encore assez chaud, j’ai revêtu une paire de bas, des Dim up pour les connaisseurs, cela est bien plus joli à mon goût. Ma robe couvre avec peine le haut large des bas dès que je suis assise, je trouve ça charmant et cela sera parfait une fois montée sur mes escarpins.
Maintenant il faut que je retrouve le cadeau que j’ai prévu pour Annabelle. Avec ma manie de tout poser n’importe où, je passe mon temps à chercher encore et encore, enfin le voilà sur le fauteuil. Cela aurait été dommage de ne pas le trouver car c’est vraiment un cadeau à consommer immédiatement, prévu pour la soirée pour être honnête. Je veux que Annabelle soit à mon diapason d’un point de vue vestimentaire et cela ne lui fera pas de mal de rendre sa garde robe moins discrète.
C’est vrai que sa beauté méditerranéenne et sa plastique attirent déjà les regards parfois et c’est d’ailleurs pour ça que j’ai envie de pousser la chose un peu plus loin ce soir. Lors de nos précédentes sorties, je me suis aperçue que je prenais presque autant de plaisir à voir les regards se poser sur elle que sur moi. Quand je dis plaisir, je veux dire que cela m’émoustillait, m’excitait même, on peut le dire je pense. Nos ébats n’ont jamais été aussi chauds qu’après ce genre de situations pourtant anodines le plus souvent. D’ailleurs, Annabelle n’a jamais rien remarqué, elle semble toujours ne prêter aucune attention particulière à son environnement et c’est moi qui étais transformée uniquement.
Je suis à la salle de bain en train de finir de me maquiller quand l’interphone sonne, Annabelle est toujours aussi ponctuelle. À la minute près c’est l’heure à laquelle je lui ai dit de venir. C’est plus d’une heure et demie avant notre réservation au restaurant, mais je voulais avoir le temps de lui donner mon cadeau et de lui demander de l’enfiler pour notre repas en tête-à-tête.
J’ouvre la porte de l’immeuble et laisse entrouverte celle de mon appartement pour retourner à la salle de bain finir mon œuvre. Juste au moment où j’en sors, Annabelle pénètre dans le couloir et me dit en ouvrant de grands yeux :

— « Ben dis donc, tu es… magnifique ! Tu es vraiment super belle avec cette robe. Mais elle est vachement osée, non ? »

Une fois près de moi elle m’embrasse tendrement. Je vois qu’elle a aussi un paquet-cadeau à la main, je n’en attendais pas moins d’elle. Nos embrassades terminées, je réponds :

— « C’est une sortie spéciale ce soir : on fête nos anniversaires quand même et puis tu sais bien que je n’aime pas passer inaperçue. »

Pour finir, je me mets à tourner sur moi-même pour faire décoller la corolle de ma jupe et bien lui montrer l’ensemble en disant :

— « Alors, vraiment tu aimes ? Je veux que tu sois fière d’être à mes côtés ce soir particulièrement. »
— « Oui, tu es plus que ravissante, tu es… »
— « Sexy ? »
— « Oui, c’est ce qui convient le mieux. Super sexy, c’est bien ça ! »

Regardant avec un large sourire le petit paquet-cadeau dans sa main, je lui dis :

— « Je vois que l’on a pensé à moi. »
— « Oui, tiens. Joyeux anniversaire ! »

Ce qui nous donne l’occasion de nous embrasser de nouveau.

— « Joyeux… J‘espère bien !!! » Dis-je en rigolant.

Et je poursuis :

— « Moi aussi j’ai quelque chose pour toi, mais attends, j’ouvre d’abord le tien. »

J’ai rapidement en main une jolie fiole de parfum, noire et or.

— « Merci, la bouteille est déjà très belle, ça tombe bien je n’ai encore rien mis pour ce soir, je vais pouvoir l’essayer de suite. »

Après quelques giclées dans mon cou, une odeur très agréable et légère me parvient. Je regarde de nouveau le flacon.

— « Bvlgari, je ne connaissais pas, c’est vraiment très fin comme parfum ; j’adore ! Merci encore ! »
— « C’est à base de jasmin, j’ai beaucoup aimé moi aussi dans la boutique. »
— « À ton tour maintenant. Viens, j’ai laissé le paquet au salon. »

Annabelle me suit docilement et après quelques pas je peux offrir moi aussi mon présent. Après sa remarque sur ma robe, j’ai quelques doutes sur la façon dont elle va apprécier mon cadeau. La robe que j’ai choisie pour elle est très semblable à la mienne dans l’esprit. On verra bien et puis je suis sûre que j’arriverai à vaincre ses réticences éventuelles.
Annabelle est déjà en train de déplier la robe et de la porter à bout de bras pour bien la voir. Elle a un œil un peu étonné et finit par me dire :

— « Le tissu a l’air super léger, je la sens à peine dans mes mains. »

Elle me regarde en souriant et en fronçant les sourcils, et avec un regard perçant me dit :

— « Elle a l’air assez courte aussi. »
— « Oui, je l’ai choisie pour ce soir ; je souhaite que tu la portes pour que nous formions le plus beau couple du restau. Allez, essaye-la ! »

Annabelle obtempère sans rechigner et se revêt rapidement de mon cadeau. Le résultat est encore plus beau que ce que j’imaginais lors de mon achat. J’ai choisi une robe très moulante, faite d’une matière élastique et fine. Elle est blanche recouverte sur sa partie basse, et de façon irrégulière, de petites paillettes or qui scintillent sous la lumière. Le haut est lui vierge de fantaisie mais moule à la perfection sa poitrine comme une seconde peau. Je vois que selon l’angle de la lumière le haut fait preuve d’une certaine transparence, comme le ferait un voilage épais. Je vois son soutien-gorge sombre se dessiner en ombre chinoise malgré la faible luminosité de la pièce. Je suis tellement muette d’admiration qu’Annabelle croit bon de tourner sur elle-même, comme moi tout à l’heure, et me dit :

— « Alors ? »
— « Tu es plus que splendide, je n’ai pas de mots assez forts qui me viennent à l’esprit. Vraiment tu es magnifique. »

Comme pour confirmer mes paroles, je ne peux m’empêcher de me jeter sur ses lèvres pour l’embrasser avidement.
Une fois libérée de mon baiser, Annabelle rigole et en tournant de nouveau sur elle-même me dit :

— « À ce point-là ? »

Je ne peux que l’admirer une fois de plus. De dos, le tissu élastique moule à la perfection son fessier musclé et cambré, on devine très bien le galbe de chacune de ses fesses. La robe est courte comme la mienne et s’arrête à mi-cuisses aussi. Le tissu ne laisse rien voir en transparence contrairement au buste. Quand elle me fait face de nouveau je vois que le vêtement est si fin et si tendu qu’il moule les moindres détails de son soutien-gorge. Le haut se termine par deux simples fines bretelles sur les épaules. Sa peau mate et ses cheveux noirs forment un splendide contraste avec le blanc de la robe, sans parler de ses immenses yeux sombres.
Annabelle se dirige vers le couloir où j’ai un grand miroir et me dit en rigolant :

— « Il faut que j’admire ça alors, quand je vois l’effet que cela te fait. »

Heureusement, une des deux lumières est grillée, le couloir est ainsi peu éclairé ce qui ne permet pas à Annabelle de voir que le haut pourrait dévoiler bien des choses en pleine lumière. J’attends anxieuse sa réaction alors qu’elle se tourne et retourne devant le miroir, elle que j’ai toujours vue habillée si simplement et sans fantaisie particulière. Elle finit enfin par lâcher :

— « Je dois avouer que ça me va bien, bien que cela ne soit pas dans mes habitudes de porter des robes. »

Elle tourne une fois encore devant la glace, hausse les épaules et avoue :

— « C’est vrai que c’est sympa sur moi, y a pas à dire. C’est quand même plutôt sexy mais c’est ce que tu voulais, non ? »

Disant cela elle me regarde sourcils froncés et avec un petit sourire en coin. Je ne peux que lui rendre son sourire en levant les yeux au ciel et en secouant les épaules pour lui faire comprendre que oui, c’est bien ce que je veux.
Elle est tellement belle que je ne peux que me réjouir de voir quelqu’un comme elle porter intérêt à ma personne. Bien sûr je sais que mes charmes jouent souvent leur rôle comme vous le savez, mais malgré tout je me pince pour être sûre de ne pas rêver.

— « Il faut que tu changes de chaussures, j’ai une paire d’escarpins blancs à te passer ; on fait la même pointure. Ce que tu as aux pieds ne va pas du tout avec. »
— « Oui en effet ! »

J’avais encore un doute sur son approbation mais me voilà soulagée, elle accepte visiblement mon cadeau pour la soirée.
Tout en fouillant dans mon placard à chaussures, je lui dis aussi :

— « Si tu veux, je peux te maquiller un peu ? Je sais que tu n’as pas l’habitude mais ça sera mieux pour le restau. »
— « Puisque l’on est parti pour changer mes habitudes autant aller jusqu’au bout. »

J’entreprends aussitôt une séance de maquillage. J’ai la main un peu lourde sur le rouge à lèvres que je choisis d’un rouge soutenu, du mascara et quelques coups de crayon et le tour est joué. Annabelle se regarde dans le miroir et me dit :

— « C’est ça que tu appelles un peu de maquillage ? »
— « Tu n’as pas l’habitude, mais cela ne me semble pas si exagéré que ça. »
— « Tu as peut-être raison après tout. »

Elle fait la moue toujours en se regardant et ajoute :

— « Bon, c’est peut-être temps de partir, non ? »
— « Oui tu as raison, juste le temps de prendre une veste pour le cas où le temps serait plus frais ce soir. »

Le restaurant n’est pas bien loin, juste à une petite demi-heure en voiture de chez moi. Il se trouve sur les hauteurs de la ville, ce qui explique aussi la vue magnifique qu’il offre et de plus a un parking privé pour ses clients.
La nuit commence juste à tomber alors que nous nous dirigeons vers ma voiture, ce qui ne m’empêche pas d’admirer une nouvelle fois la transformation qui s’est opérée sur Annabelle une fois ma robe enfilée et les autres artifices ajoutés. En chemin nous parlons de tout et de rien. Annabelle me raconte principalement ses visites à sa famille et le plaisir de les revoir tous. Si bien que rapidement nous sommes déjà devant le restaurant. Une fois le seuil de la porte franchi nous patientons quelques instants avant que l’hôtesse vienne s’occuper de nous. La salle est particulièrement bien éclairée et lumineuse. Annabelle a juste enfilé un gilet sur ses épaules qu’elle a laissé ouvert. Ceci me permet de voir que sous une telle lumière son buste est bien plus transparent que de ce que j’ai pu en juger chez moi. Son soutien-gorge forme une ombre nette maintenant sous le tissu, je ne lui en dis pas un mot, car je ne suis pas sûr que cela lui plaise.
Une hôtesse arrive enfin :

— « Bonsoir mesdames, avez-vous une réservation ? »
— « Bonsoir mademoiselle, oui au nom de Alyssa X pour deux personnes. »

Elle jette un œil à son cahier et nous demande de la suivre. Alors que nous traversons la salle, Annabelle me glisse à l’oreille :

— « C’est dingue, j’ai l’impression que tout le monde nous regarde ! »

Bien sûr cela ne m’a pas échappé que quelques têtes de messieurs se tournent vers nous régulièrement, surtout que la salle est bien pleine. Je lui réponds en prenant l’air de celle qui n’a rien remarqué :

— « Oui peut-être, c’est normal. Une belle fille comme toi ne peut qu’attirer quelques regards. Ne me dis pas que tu n’as pas l’habitude. »
— « Espèce de vilaine flatteuse ! Mais c’est peut-être d’avoir enfilé ta robe qui me donne l’impression que je suis devenue le centre d’intérêt de la salle. C’est vrai aussi que je ne fais pas beaucoup attention à ça en général. »

Après quelques secondes de silence et quelques pas de plus, elle ajoute :

— « Mais là, quand même, que ce soit pour toi ou moi d’ailleurs, j’ai l’impression que tous les mâles de la salle nous détaillent de la tête aux pieds. »
— « Et pas une femme dans le tas, c’est bien dommage ! »
— « Pfff qu’est-ce que tu es bête quand tu t’y mets. »
— « Tu te fais des idées je te dis ! Et puis même, ce n’est pas désagréable, non ? »

Le regard d’Annabelle plonge dans le vague pour mieux réfléchir à mes dernières paroles. Finalement, elle hausse les épaules et lance :

— « Oui… je ne sais pas… tu dois avoir raison. »

L’hôtesse coupe notre conversation pour nous présenter notre table. Elle se trouve dans la partie basse juste au pied de la salle haute. Je fais la moue, car j’espérais mieux en réservant. Mon regard fouille la pièce à la recherche de tables vides et j’en trouve une petite pour deux personnes qui me semble bien mieux placée. Elle est juste au bord de la partie haute, à peu près à l’aplomb d’une autre table en bas occupée par deux couples.

— « La table là-bas, en bordure de la partie haute, elle ne serait pas libre des fois ? Je crois que l’on aurait une meilleure vue de là-bas. »

Après un regard rapide sur son plan elle nous répond :

— « En principe elle n’est pas prévue pour être utilisée ce soir, mais oui, pas de problème, je peux vous installer à cette table si vous préférez. »

Cette dernière promenade me permet d’admirer le décor de la salle que j’avais tant aimé la dernière fois. L’étage, si on peut appeler ça comme ça, est bordé par des filins d’acier pour éviter toute chute, même s’il n’y a même pas un mètre et demi de hauteur. Quelques rares poteaux, eux aussi métalliques, soutiennent les câbles tendus. Ainsi la vue est complètement dégagée vers la baie, pas d’épaisse rambarde qui pourrait gêner. Mais elle l’est aussi, je m’en rends compte maintenant, de la partie basse vers la haute. Je peux voir ainsi quelques belles paires de jambes de ces dames qui se trouvent juste à la hauteur de mes yeux.
Arrivées à notre petite table ronde, nous nous plaçons à proximité l’une de l’autre de façon à bénéficier toutes les deux de la vue et donc de regarder vers l’extérieur du demi-cercle que forme le restaurant.
Rapidement une serveuse se présente avec la carte et nous demande si nous souhaitons des apéritifs. Je conseille à Annabelle le cocktail fait maison qui est très bon. La suite se déroule de façon habituelle, avec ses multiples hésitations sur les choix à faire sur la carte. Quand la serveuse revient avec nos deux énormes verres bien remplis et décorés, nous venons juste de nous décider sur le choix du menu.
Alors que nous sirotons et bavardons avec Annabelle, je m’aperçois que deux têtes situées à la table à proximité de la nôtre, sur la partie basse de la salle, se lèvent régulièrement dans notre direction. Ces têtes appartiennent à deux hommes qui sont attablés avec leurs épouses, enfin je présume qu’ils forment chacun un couple. Ils jettent d’ailleurs de plus en plus souvent des regards soutenus. Je vois que leurs yeux se glissent souvent sous notre table qui est en fait en plein dans leur axe de vision, à la hauteur de leurs yeux. Les minces filins d’acier qui forment la rambarde ne créent aucunement un obstacle. Il est clair qu’ils apprécient nos jambes.
Plus précisément, nous avons chacun notre admirateur, peut-être grâce à leur position respective rendant la vision plus facile sur Annabelle ou moi. Comme leurs femmes nous tournent le dos elles ne se rendent pas compte de ce qui distrait tant leurs hommes. Ce doit être des couples entre quarante et cinquante ans, une des femmes me semble d’ailleurs plutôt jolie autant que je peux en juger. Vous vous en doutez, nous voir ainsi inspectées en détail me ravit, même si pour l’instant je suis bien sagement assise comme une fille de bonne famille.
Alors que nous avons déjà attaqué notre premier plat, je ne résiste pas à l’envie de parler à Annabelle de ma découverte. Bien sûr elle n’a rien vu, trop absorbée par notre discussion et par le repas.

— « Je parie que tu n’as rien remarqué ? »

Annabelle ouvre de grands yeux et me répond :

— « Remarqué quoi ? »
— « Les deux hommes à la table d’à côté, là en bas devant nous, ils n’arrêtent pas de nous mater. »

Annabelle regarde dans la direction que j’indique du bout du nez et répond :

— « Les deux là-bas avec les deux femmes ? Non, je n’ai pas fait attention. »

Annabelle s’interrompt pour les observer discrètement tout en mangeant et me dit en rigolant :

— « Oui ! Je vois ça maintenant, ils vont att****r un torticolis. »

J’hésite un instant et j’ajoute la voix un peu tremblante :

— « Il faut leur en montrer plus. »

Annabelle me regarde sans comprendre.

— « Montrer quoi ? »
— « Montrer plus de nous, de nos corps, quoi ! Remonte un peu ta jupe pour leur montrer mieux tes jambes par exemple. »
— « T’es folle ? Pourquoi tu veux que je fasse ça ? »
— « Disons que ça m’amuse et puis c’est mon anniversaire, j’ai le droit de faire mon caprice ce jour-là. »
— « Ça t’amuse seulement ? C’est tout ? » Me répond-elle visiblement sans comprendre.
— « Bon c’est vrai, ça fait plus que m’amuser. Disons que… comment dire… Je trouve ça excitant aussi. »

Annabelle me regarde alors avec un petit sourire aux lèvres et dit :

— « Excitant ? Rien que ça ? Est-ce que tu ne serais pas un peu vicieuse par hasard ? »

Je lui réponds en rigolant et surtout pour détendre l’atmosphère au cas où :

— « Ce n’est pas en me faisant des compliments que tu vas échapper à ma demande. Je ne sais pas si c’est un vice, mais tiens, je te propose un truc. La prochaine de nous deux qui se fait mater, c’est elle qui remonte sa jupe. D’accord ? »

Annabelle lève les yeux au ciel

— « Pfff, si tu veux ! C’est vraiment du n’importe quoi, c’est bien parce que c’est ton anniversaire et si j’y arrive. »

Il me semble qu’elle ronchonne surtout pour la forme, mais je fais peut-être erreur. Nous n’avons pas longtemps à attendre avant qu’une nouvelle paire d’yeux se lève et c’est moi la gagnante. J’annonce à Annabelle :

— « C’est moi qui dois commencer on dirait. »

Annabelle lève encore les yeux en l’air en secouant la tête, mais aussitôt dit j’exécute l’idée que j’ai proposée. Je saisis ma robe à deux mains au niveau des hanches pour la faire glisser et remonter un peu. Cela déclenche l’hilarité d’Annabelle qui regardait sous la table pour juger de mon nouveau look :

— « On voit tout le haut de tes bas maintenant. »

Je réponds en pouffant à mon tour.

— « Mince ! Ce n’est pas assez alors. »

Et je tire encore un peu plus ma robe vers le haut et je croise bien mes jambes sous la table pour bien faire ressortir mes hauts de cuisse dénudés.
Annabelle continue à prendre ça à la rigolade en me disant :

— « T’es vraiment folle. »
— « Il faut bien que je profite maintenant d’avoir un corps attirant, peut-être que dans dix ans ou plus je regretterai de ne pas l’avoir fait et de ne plus pouvoir le faire. Et puis regarde, j’ai fait un heureux. Le mien a l’air d’apprécier ce que je lui montre. »

En effet, ce que j’appellerai mon admirateur porte maintenant un regard appuyé vers moi au lieu des brefs coups d’œil qu’il jetait avec régularité. Comme je surveille avec application nos voisins, je vois que c’est l’autre bonhomme qui une fois de plus reluque rapidement Annabelle. Bien sûr je saute sur l’occasion pour le lui dire :

— « C’est ton tour ma belle, ne me dis pas que tu ne l’as pas vu, je sais bien que non. »
— « Oui j’ai vu… »
— « Eh bien allez ! »

Annabelle fait la tête de celle qui fait quelque chose sans en avoir une grande envie et comme moi auparavant att**** sa robe, non sans quelques difficultés tellement elle est près du corps, et la remontre légèrement.

— « Tu rigoles ! Tu n’as rien fait du tout, là. »

Joignant le geste à la parole j’att**** moi-même sa robe d’un côté et la tire fortement vers le haut, mais sans grand succès, car elle refuse de glisser vraiment.

— « Tu es vraiment une vicieuse » me lâche Annabelle.
— « Qu’est ce que je t’ai déjà dit ? »
— « Oui je sais, pas de compliment. »

Finalement, elle empoigne sa robe, décolle légèrement ses fesses de la chaise et la fait glisser vers le haut. Sa tenue est bien plus satisfaisante à mon goût maintenant. J’admire un moment l’image qu’elle donne. La robe fait de nombreux plis au niveau des hanches car elle est bien retroussée, le bas s’arrête juste sous son entrejambe. Je suis obligée de la complimenter :

— « Magnifique, tu es parfaite ! Il faut que j’immortalise ça. »

Je m’empare de mon appareil photo prévu pour la soirée et je me lève pour imprimer sur la pellicule numérique ma belle. Pour cela je fais le tour de la table et je me place de façon à avoir la baie vitrée dans le dos, en appui sur la rambarde faite par les filins d’acier pour être face à Annabelle. Pas tout à fait en face, je suis légèrement de côté pour profiter de la vue de ses jambes. Bien sûr cela place aussi mon postérieur au-dessus de la table de nos admirateurs. Je me penche alors légèrement en avant pour mieux cadrer Annabelle, mon cul reposant alors sur les câbles. Je sens un des fils de métal me scier les fesses en deux, son contact froid me fait une drôle de sensation. Cela veut aussi dire que, ma position aidant et ma robe restée bien relevée, mon fessier est à découvert et parfaitement visible par nos deux mâles. Je garde la position un moment comme si j’étais à la recherche de la meilleure prise et je reviens enfin à ma place. En passant, je vois que nos deux presque voisins de table n’ont rien perdu de ma petite balade. Ils ont la tête bien levée et ils font des yeux ronds. J’imagine sans mal qu’ils ont dû apprécier de mater mes fesses bien rebondies seulement séparées par mon string et coupées en deux par le filin.
Une fois à ma place Annabelle me dit :

— « Tu l’as fait exprès ? »
— « De prendre ta photo ? »
— « Ne fais pas la bête, ton cirque le long de la rambarde pour mettre ton cul sous leur nez. »
— « Ah ! Ça ? Oui bien sûr. Tu as vu la tête qu’ils faisaient ? »
— « Oui, j’ai cru qu’ils allaient bondir de leur table pour te sauter dessus tellement ils avaient les yeux exorbités » me répond Annabelle en rigolant.

Et elle ajoute :

— « Et toi, ça, ça t’amuse ? »
— « Oui, disons que… je trouve ça excitant, surtout ! Pas toi ? »

Annabelle fait une sorte de moue bizarre et finit par dire :

— « Oui, un peu, enfin un truc comme ça je veux dire. »

En même temps qu’elle me fait cet aveu, elle ne peut s’empêcher de jeter un œil vers leur table comme pour chercher une sorte de confirmation.
Forte du succès de mon dernier spectacle, la paire d’yeux habituelle ne tarde pas à se poser de nouveau sur moi :

— « C’est moi qui gagne encore » dis-je fièrement.
— « Tu veux faire quoi de plus ? » me répond Annabelle étonnée.
— « On peut toujours faire plus. Regarde. »

Quand je fais ce que j’appelle « faire plus », je déclenche une sorte de rire nerveux chez Annabelle. J’ai simplement écarté généreusement mes jambes et quitté la position de la fille de bonne famille. Bien sûr je ne peux juger moi-même de la vue que j’offre, mais il m’est facile de l’imaginer. Le bon éclairage de la salle doit permettre d’avoir une superbe vue sur mon sous-vêtement en tulle noir. À voir la tête que fait mon gars, je ne me trompe pas. Peut-être qu’il arrive même à voir par transparence mon petit minou bien taillé en triangle se découper au-dessus de mon sexe. L’attitude du bonhomme commence à énerver ce qui doit être sa femme, car celle-ci se tourne avec un regard mauvais dans notre direction. Ceci a pour effet de faire replonger la tête du mari vers son assiette. Il n’en faut pas plus pour déclencher un fou rire chez moi et chez Annabelle qui me dit :

— « Maintenant c’est excitant et amusant. »

Son admirateur remplace le mien quelques secondes après, et avant que je n’aie eu le temps d’en faire la remarque, Annabelle m’annonce :

— « Je présume que c’est à mon tour d’en faire plus ? »
— « Tu présumes bien. »

Pour la première fois, je n’ai droit qu’à un simple haussement d’épaules et sans un mot de plus je vois qu’elle écarte timidement les jambes. Là encore pas assez à mon goût, aussi je lui att**** le bout de cuisse que je peux atteindre et je le tire vers moi en disant :

— « Plus que ça sinon il ne va rien voir ! »
— « Tu es vraiment pire que vicieuse, tu es… je ne sais pas comment dire. »

Elle m’offre une faible résistance pour la forme et finit comme moi par écarter copieusement ses cuisses. Comme pour mon bonhomme, l’effet est évident sur le sien. Tellement évident que c’est au tour de sa femme de se retourner. Mêmes causes, mêmes effets ; nous partons de nouveau en un fou rire difficilement contenu. L’apéritif et le vin aidant probablement, je commence à être passablement chaude dans tous les sens du terme. À voir la façon inhabituelle dont Annabelle rigole, je dirai qu’elle est dans le même état que moi, un doux mélange d’excitation sexuelle et de griserie alcoolisée.
La serveuse arrivant avec de nouveaux plats calme un peu notre euphorie. En la regardant, je me rappelle que je faisais son métier, il n’y a pas si longtemps que ça. Lorsque je m’étais retrouvée au chômage il y a quelque temps, une amie m’avait proposé de travailler dans son restaurant en dépannage. Dépannage qui avait duré au moins deux années jusqu’à ce que je trouve ce job à l’agence.
Il est maintenant difficile de poursuivre notre jeu selon mes règles. Les deux maris nous matent si souvent l’un et l’autre qu’il est difficile de voir laquelle de nous deux passe à l’inspection, car c’est souvent les deux en même temps. Aussi je décide de les changer.

— « Bon, on va faire autrement maintenant. Cela va être simple, tu fais ce que je fais. »
— « Qu’est ce que tu vas encore trouver comme idées tordues ? »
— « Tu vas voir ça dès maintenant, excuse-moi je vais faire un tour aux toilettes. »

Elles se trouvent à notre niveau derrière nous, j’ai juste quelques mètres à parcourir pour y arriver. Je m’enferme dans un WC et je dégrafe mon soutien-gorge et l’enlève en le faisant passer par le bas de ma robe. J’en profite pour faire aussi ce que l’on fait habituellement ici. Je m’attarde un moment devant le miroir du lavabo pour juger de ma tenue. J’ai gardé ma robe assez repliée sur elle-même autour de mes hanches pour qu’elle reste courte et la partie haute est désormais des plus affriolante. Les broderies ont bien du mal à camoufler mes seins bien visibles à travers la dentelle. De face, on distingue parfaitement mes larges aréoles brunes pour peu que l’on s’attarde quelques secondes dessus. Mes tétons poussent le tissu comme s’ils voulaient le perforer. De profil, mes seins tendent la fine dentelle et leur galbe est bien visible sous celle-ci alors qu’elle descend tendue vers la partie basse de la robe. Fière de mon nouveau look, je retourne auprès d’Annabelle. En marchant dans la salle pour rejoindre notre table, je sens mes seins ballotter en tous sens maintenant qu’ils ont été libérés de leur prison. Je vois d’ailleurs quelques regards venant de tables à notre niveau me glisser dessus, ce qui n’est pas fait pour calmer mes ardeurs. Comme je suis arrivée dans le dos d’Annabelle, elle ne voit pas tout de suite ma transformation.

— « Alors ? Tu as fait quoi ? »

Sans un mot je lui montre juste d’un geste de la tête ma poitrine.
Après deux secondes d’observation, le visage hilare, Annabelle produit un rire qui ressemble plus à un couinement et me dit :

— « Je n’avais pas vu. Très sexy, vraiment. Tu triches, je ne suis pas aussi bien pourvue que toi pour être à la hauteur. »
— « Mais si, tu peux faire ça toi aussi, regarde ! »

Et je me mets à secouer mon torse pour que mes seins s’agitent et tremblent de manière suggestive.
Bien sûr cela n’échappe pas aux mâles de la table du bas. Les deux me regardent avec avidité et se prennent encore une engueulade de leurs femmes respectives, du moins c’est l’impression que j’ai d’où je suis.
Annabelle me dit toujours le sourire aux lèvres :

— « Ils ont du mal à rés****r, ils ne peuvent pas s’empêcher de te mater et ils se font engueuler après. Il faut dire que vu d’ici j’ai l’impression qu’il y a juste un voile qui recouvre tes seins. »
— « Et tu aimes me voir comme ça ? Tu me trouves excitante ? »
— « Oui c’est clair. On ne serait pas au restau, je n’aurais pas pu rés****r longtemps. »

Je prends alors sa main que j’amène au contact de mes seins.

— « Tu n’aurais pas pu rés****r à faire ça ? »

Elle se laisse faire quelques secondes jusqu’à ce qu’elle réalise l’endroit où nous sommes et elle la retire prestement en tournant la tête vers les autres tables pour voir si son geste a été vu.

— « Tu es vraiment la pire cochonne que j’ai jamais vue. Ce soir, je te découvre sous un autre jour. »

En disant cela, elle garde le sourire et son regard espiègle. Je vois bien qu’elle s’amuse autant que moi, même si elle ne veut pas l’avouer.

— « Et ça te fait quoi d’avoir les nichons presque à l’air ? »
— « Ça me fait mouiller ma petite culotte, tu veux vérifier ? »

Je n’ai pas fini ma phrase qu’Annabelle éloigne ses mains de moi de peur que je m’en empare pour lui faire vérifier mes propos.

— « Je te crois sans problème, je n’ai qu’à voir comment tes yeux brillent et l’état de tes tétons pour comprendre. Bon, il faut que je fasse la même chose ? Je ne suis pas certaine que cela aura un effet aussi… attrayant ! »
— « On verra. »

Annabelle s’éclipse à son tour. Contrairement à elle je me retourne un peu pour guetter son arrivée toujours sous les regards lubriques de mes deux acolytes. Les quelques minutes qui passent me permettent aussi d’admirer la vue que l’on a maintenant que la nuit est tombée. Je me rends compte qu’avec notre petit jeu on n’a pas profité une seule fois des magnifiques jeux de lumière de notre cité. Il faut bien avouer que j’ai vraiment du mal à les apprécier tellement mes sens sont tournés vers bien d’autres sensations en ce moment.
Je continue aussi à travailler mon jeu de jambes pour patienter, un coup sagement croisées, un coup bien écartées, provocante et impudique pour le plus grand plaisir des deux hommes. J’ai la chatte en feu, j’ai l’impression que ma culotte est trempée du fruit de mon plaisir.
Elle en met du temps pour revenir, bien plus que moi tout à l’heure. La voilà enfin, sa robe sculpte à la perfection son buste fièrement dressé. Je vois immédiatement que ses seins ne sont plus parqués dans le soutien-gorge. En plus du mouvement qui agite ses seins, sa robe laisse percevoir en ombre chinoise les deux ronds sombres de ses aréoles. Ses bouts, bien que moins proéminents que les miens, dardent agressifs derrière le textile tendu. Malgré ses airs de « je le fais pour te faire plaisir », je vois dans les yeux de ma belle qu’elle est aussi excitée que moi. Malgré tout, sa démarche manque d’assurance et elle jette un regard un peu inquiet à l’entourage, elle n’avait certainement pas imaginé que son haut serait aussi transparent. Les divers regards qui la suivent ne peuvent que lui confirmer la situation.
Une fois qu’elle a repris sa place, je crois bon de la rassurer :

— « Tu es splendide comme ça, vraiment sublime ! »
— « Ta robe est comme toi, elle me révèle quelques surprises à la longue. Je n’avais pas vu que le haut pouvait être un brin transparent en pleine lumière. »
— « Tu vois que tu peux faire aussi bien que moi finalement. »

Pour confirmer j’admire une fois encore sa poitrine : de près les deux ronds bruns de ses bouts de seins sont encore plus évidents et forment deux cercles sombres. Le tissu est si près du corps et si fin que ses tétons sont incroyablement apparents et me donnent une furieuse envie d’aller les caresser. De profil, l’ensemble de ses seins forme deux ombres bien rondes et parfaites à l’endroit où la robe tendue part vers le bas.
Impossible de dire si cela rend encore plus fous nos deux admirateurs, car il leur est difficile d’en faire plus dans le domaine du voyeurisme. Comme si Annabelle lisait mes envies, elle me dit :

— « Tu ne touches pas ! Enfin, je veux dire pas ici, je sais que tu en es capable ce soir. »

Je la regarde, un sourire coquin aux lèvres et en agitant les doigts.

— « C’est vrai que j’en meurs d’envie ! Allez, rien qu’une fois ? »
— « Eh bien patiente un peu, le repas n’est pas encore fini. »

Comme pour accélérer la fin du repas, à ce moment-là la serveuse nous amène la carte des desserts et nous enlève nos assiettes. Elle prend notre commande dans la foulée et je vois qu’elle jette un regard étonné à ma poitrine. Elle repart avec un sourire qui semble dire : « on n’est jamais au bout de nos surprises dans ce métier ».
Je dis alors à Annabelle :

— « Avec tout ce que l’on a mangé et surtout bu, il faut que j’aille m’alléger un peu. »

Sans attendre sa réponse, je me lève et me dirige vers les toilettes encore une fois. La salle commence à bien se vider, il ne reste plus que quelques tables. Mais il y a encore suffisamment de monde pour que plusieurs paires d’yeux me suivent du début à la fin. D’autant plus que je fais de grandes enjambées, montée sur mes escarpins, pour que ma poitrine soit bien secouée, ce qui est le cas je le sens à chacun de mes pas.
Aux toilettes, je pénètre dans un WC et pour m’alléger je retire ma culotte. Je sens sur mes doigts qu’elle est bien humide de mon jus. J’inspecte mon minou du regard, ma vulve est gonflée et brillante de mon nectar. Mes lèvres proéminentes semblent appeler mes doigts et je dois faire un effort monumental pour y rés****r. Je relâche enfin ma robe et je m’aperçois que je n’avais même pas pensé à fermer la porte du WC. Heureusement, personne n’est allé aux toilettes à part moi. Je roule en boule mon string dans ma main et je repars vers notre table toujours en faisant redresser quelques têtes au passage.
Annabelle m’accueille en me disant :

— « Alors, te voilà plus légère ? »
— « Oui, de ça ! »

Je lui colle alors dans la main ma culotte. Elle met quelques secondes à comprendre ce que c’est et me regarde en secouant la tête :

— « Tu es sans limites ce soir et là je présume que tu as les jambes bien écartées ? »
— « Tout à fait. »

Annabelle regarde alors vers les fameux couples et se retourne vers moi en contenant difficilement son rire.

— « T’as vu ? Tu as failli avoir un mort sur ta conscience. Ton admirateur vient de s’étouffer quand il t’a regardée. Tu peux être fière de nous avoir fait une réputation de deux belles salopes pour eux. »

Moi-même pliée en deux de rire, je dis :

— « Arrête de dire ça ! Tu m’excites encore plus. »

Triturant mon string dans sa main, elle me demande en plaisantant :

— « Ton slip tu l’as trempé dans l’eau ou c’est tout à toi ce qu’il y a dessus ? »
— « La moindre goutte m’appartient. »
— « Dis donc, c’est une vraie fontaine là-dessous. Bon ! C’est mon tour d’aller aux toilettes ? »
— « Non ! Pas aux toilettes, ici. »

Elle me regarde avec des yeux perdus, mais brillants aussi, sans comprendre.

— « Tu l’enlèves ici, à table. Je veux te voir faire. »
— « T’es folle, je ne pourrais pas. »
— « Allons, il n’y a plus grand monde à notre niveau et tu leur tournes le dos en plus, je me charge d’occuper un peu ceux d’en bas. »

Je me lève alors avec l’appareil photo à la main encore une fois et comme à notre arrivée je me glisse le long de la rambarde. Je sens bientôt mes fesses s’appuyer sur le câble d’acier. Annabelle a compris que je veux distraire notre public pour lui laisser un peu plus d’intimité en quelque sorte. Alors que, jambes légèrement écartées, je me penche un peu en avant l’appareil à la main, Annabelle vive comme l’éclair soulève ses fesses de la chaise, retrousse sa robe et quelques secondes plus tard sa culotte est autour de ses chevilles. J’ai photographié l’événement alors qu’elle était en pleine action. Je sais pertinemment que ma position a offert une vue immanquable sur mon cul et mon sexe en feu pendant ce laps de temps. Quand au passage je jette un œil en bas, les deux épouses regardent vers moi avec des yeux qui jettent des éclairs alors que les maris confus ont le nez planté dans leur assiette. Arrivée à ma place, Annabelle vient juste de récupérer sa culotte dans la main. Je lui tends la mienne pour qu’elle me la donne et lui dis :

— « On est bien, sans culotte, hein ? »
— « Ça me fait de drôles de sensations. »
— « De bonnes sensations, j’adore ça ! »
— « Tu ne vas pas me dire que tu le fais souvent ? Ce n’est pas la première fois ? »
— « Non, ça m’arrive régulièrement. »
— « J’en découvre de belles ce soir ! »

Je palpe son slip qui est aussi très humide à l’entrejambe et avec le sourire de la victoire aux lèvres je lui lance :

— « Si j’en juge par ce que j’ai dans la main, on peut dire que tu as apprécié la soirée. »
— « Je ne suis pas près de l’oublier, c’est l’anniversaire le plus original que je n’ai jamais eu ! »
— « Attends, la soirée n’est pas encore finie, le meilleur reste à venir. »
— « À ce sujet-là, on se dépêche de finir, car… il me tarde d’être seule avec toi. »
— « Moi aussi je suis au bord de l’explosion, écarte un peu plus tes jambes pendant que j’appelle la serveuse histoire de patienter un peu. »

Annabelle me lance un regard de feu et s’exécute en m’envoyant un baiser du bout de ses lèvres.
Je n’ai plus besoin de regarder la table de nos voyeurs pour savoir ce qu’ils font, je m’en doute. Je cherche la serveuse et quand je la vois enfin j’agite mon bras pour l’appeler. Elle me voit rapidement et se dirige vers nous.

— « Pouvons-nous avoir l’addition s’il vous plaît ? »
— « Bien sûr, madame, je vous l’apporte de suite. »

Je vois qu’encore une fois elle jette un coup œil à ma poitrine ce qui lui tire un large sourire, elle a l’air de trouver ça follement drôle. L’addition réglée, nous commençons à partir. Il ne reste plus grand monde dans le restaurant, mais notre table préférée est toujours là. Ma veste sur le bras je prends un malin plaisir à passer à côté d’eux, plus exactement dans le dos de leur femme le long de la partie haute de la salle. Alors que nous sommes juste à quelques mètres, je laisse glisser ma veste sur le sol et je demande à Annabelle avec un rictus un peu pervers sur le visage :

— « Tu peux me la ramasser s’il te plaît ? »

Annabelle a bien saisi ce que j’attends d’elle. Offrant son dos aux regards des deux hommes, elle se penche, pliée en deux et les jambes bien droites, pour ramasser le vêtement. Sa robe toujours ramenée pour être courte sur ses jambes dévoile alors son superbe cul ainsi que la fente ouverte de son sexe humide. Cela ne dure que l’espace d’un instant, mais assez pour faire sortir les yeux de la tête aux deux types. Je vois aussi qu’une autre table à côté que je n’avais pas remarquée jusque-là profite pleinement du show. Il y a aussi deux couples, peut-être nous observent-ils depuis le début ? Je m’en veux de ne pas avoir été plus attentive, cela aurait décuplé mon plaisir.
Nous sortons enfin, toujours sous ces multiples paires d’yeux qui nous dévorent, nos poitrines respectives se trémoussant au rythme de nos pas.
Une fois assise dans la voiture, Annabelle se jette sur mes lèvres et m’embrasse avec v******e, reprenant juste sa respiration pour me dire :

— « Merci pour cette soirée, elle restera inoubliable, c’est certain ! »
— « Vraiment ? Tu as passé une bonne soirée ? J’aimerais voir à quel point tu as aimé. »

Ma main droite glisse alors sur sa jambe et vers son aine. Annabelle voit très bien ce que ma main souhaite atteindre. La bouche ouverte et les yeux brûlants elle écarte la cuisse où repose ma main pour me faciliter l’accès. Mes doigts sont rapidement au contact de son sexe trempé et gonflé, elle pousse un bref gémissement au premier toucher. Elle écarte maintenant plus franchement ses deux jambes et cambre son bassin. Son regard est planté dans le mien et me supplie d’aller plus loin. Mon majeur commence à glisser le long de ses lèvres, elles sont incroyablement mouillées et ouvertes. Mon doigt entreprend un mouvement appuyé de va-et-vient, elle agrippe alors ma cuisse avec ses ongles et émet un cri plaintif et saccadé. Sa respiration s’accélère et sa poitrine se soulève à tel point que j’ai l’impression que ses seins vont exploser le frêle rempart de tissu qui les recouvre.

— « Effectivement, on dirait même que tu as adoré ce restaurant. »

Mon doigt prend un malin plaisir à tourner sur son sexe en feu, triturer ses lèvres et faire semblant d’entrer en elle ou d’aller titiller son clitoris, mais s’écarte au dernier moment. Chaque fois que mon doigt renonce et s’éloigne, son bassin se secoue et avance pour essayer de le f***er à atteindre les parties de son sexe qui lui donnent tant de plaisir.
Je tente de retirer ma main en lui disant :

— « À la maison, ma chérie, attends encore un peu ça n’en sera que plus merveilleux. »

Elle l’agrippe au moment où elle s’éloigne et la colle de f***e sur son antre en feu.

— « Donne-moi juste un aperçu de la suite de la soirée ! S’il te plait… »

Une fois qu’elle arrive à placer ma main à l’endroit tant désiré, et devant mon évidente volonté de ne pas poursuivre maintenant mes caresses, son bassin s’agite alors de violents mouvements de va-et-vient sur mes doigts qu’elle tient toujours collés contre son sexe. Je ne peux qu’assouvir un minimum son incontrôlable envie en les bougeant de façon opportune, ceci déclenche un râle profond de jouissance très rapidement. Son étreinte sur ma main se relâche et je peux enfin la retirer malgré ses protestations.

— « C’est assez pour un aperçu, non ? »

Le chemin du retour se fait à la vitesse de l’éclair, tant pis pour les radars, mais je suis trop impatiente de sentir moi aussi ses caresses sur mon corps. Le moindre arrêt obligatoire nous donne l’occasion de nous embrasser, caresser, lécher. Une fois chez moi nous avons juste le temps d’atteindre le salon pour nous jeter l’une sur l’autre pour ce qui allait être la nuit d’amour et de plaisir la plus longue que je n’avais encore eue. J’espère que l’on n’a pas trop dérangé les voisins par nos cris.

X---oooOooo---X

Le travail à l’agence est des plus calmes depuis un moment, aussi je crains le pire quand le patron convoque un certain nombre d’entre nous pour une réunion en cette fin d’après-midi. Alors que nous nous dirigeons vers la petite salle qui est utilisée dans ces cas-là, les regards se croisent, tous interrogateurs et inquiets.

— « Tu sais ce qu’il nous veut le patron ? » me demande une collègue.
— « Non, pas du tout ! »
— « Avec l’état du marché actuel, j’espère que ce n’est pas pour une mauvaise nouvelle. »
— « Oui, personne n’a envie de se faire virer, c’est clair » dis-je.

Une fois que tout le monde a pris sa place, le patron débute la réunion et prend la parole :

— « Je pense que vous avez vu qu’en ce moment l’agence tourne au ralenti… »

Tous les visages se tendent alors, le mien y compris, et un silence de plomb s’installe alors qu’il arrête sa phrase. Il nous regarde un peu étonné et finalement sourit en poursuivant :

— « Non, n’ayez pas peur, ce n’est pas pour ça que je vous convoque. On n’est pas très bien, mais pas encore à ce point-là, pour le moment. Non, en fait je voulais profiter de cette période calme où l’on doit pouvoir dégager du temps pour demander si certains voudraient faire une courte formation en anglais. Je m’explique, nous avons régulièrement des clients anglais ou anglophones qui cherchent des maisons dans la région. J’ai pu voir que tout le monde ne maîtrise pas toujours bien cette langue et cela peut-être une gêne pour d’éventuelles ventes. Sans parler du côté agréable pour nos clients de voir quelqu’un vous accueillir en parlant sa langue, ou au moins une langue comprise par beaucoup. Le bouche-à-oreille marche bien entre les clients aussi et un client bien accueilli peut conseiller notre agence à un ami, etc. Bref, il y a beaucoup d’avantages à s’exprimer un minimum en anglais. »

Il s’arrête un instant pour juger de l’effet de sa proposition. On est tous tellement soulagés que les visages soient souriants désormais. Il poursuit alors :

— « Par ailleurs, il se trouve que ma sœur est professeur d’anglais et est sur la ville depuis quelque temps. Elle est en fait professeure de français dans une fac privée anglaise, mais détachée ici pour une année dans le cadre d’un échange. L’autre jour en discutant de ce que je viens de vous exposer, elle m’a proposé de vous donner quelques cours. Bien sûr, ces cours seront pratiques et axés sur notre métier principalement. Elle voudrait débuter par un petit groupe pour voir ce que cela donne, car elle est plus habituée à des étudiants qu’à faire de la formation à des adultes ayant quitté l’école depuis longtemps comme vous. Ces cours auraient lieu le vendredi en fin d’après-midi pour terminer la semaine en douceur, une heure et demie de formation environ. Certains d’entre vous souhaitent-ils participer ? Alyssa, ça vous dit ? »

Je suis surprise que le patron s’adresse à moi particulièrement pour finir. J’en déduis que mon anglais doit être encore moins bon que celui des autres. Ce qui ne doit pas être faux, j’ai toujours été une élève très moyenne dans cette matière et je n’ai pas fait d’études longues non plus. J’étais plus occupée par les amourettes et à me vernir les ongles à cette époque. La situation étant ce qu’elle est, je me vois mal refuser l’offre, aussi je réponds :

— « Oui bien sûr ! Cela ne peut pas faire de mal, je suis partante. »
— « Bien ! D’autres ? »

Quelques « OK » fusent dans la pièce et on se met d’accord pour démarrer ces cours à trois, deux autres collègues et moi-même.

— « Parfait ! J’annonce à ma sœur qu’elle peut démarrer dès le vendredi de la semaine prochaine, à partir de 15 h 30. »

Tout le monde se lève et quitte la salle petit à petit, le patron me glisse alors :

— « Vous verrez Alyssa, ma sœur devrait vous plaire. »
— « Bien sûr il n’y a pas de raison, je ne suis pas inquiète. »

Il doit avoir le sentiment de m’avoir forcé la main et il cherche à me rassurer. C’est vrai que je suis un peu inquiète sur la façon dont je vais supporter ça.
La semaine passe vite et finalement cette idée de cours d’anglais me plaît. C’est vrai que cela va m’être utile dans mon travail et cela changera du quotidien.
Nous voilà ce fameux vendredi, à l’heure de notre première leçon d’anglais. Marc et Estelle m’accompagnent pour cette première.
À 15 h 30 nous allons dans la salle qui a servi à la réunion de l’autre jour, car c’est la seule que nous ayons et qui, par ailleurs, ait un tableau blanc qui sera probablement utile.
Nous n’attendons pas longtemps avant d’entendre du bruit dans le couloir et pour voir apparaître le patron avec une femme, sa sœur et notre professeur par la même occasion.

— « Voilà, je vous présente mademoiselle X, ou Marianne si vous préférez, ma sœur qui va donc faire votre formation. Je te présente Alyssa, Estelle et Marc. »

Après ces présentations nous nous saluons poliment. Le patron nous quitte et Marianne embraye rapidement sur le contenu de la formation à venir et nous refait à peu de chose près le même discours que son frère la semaine précédente.
Ceci me permet de prendre le temps de la détailler. Elle doit avoir dans la petite quarantaine, ou juste en dessous peut-être, soit environ une quinzaine d’années de plus que moi ou un peu moins. Si son aspect général n’avait pas cette expression de sévérité, on la trouverait certainement plus jolie et avenante. En effet elle a des cheveux bien blonds tirés en un chignon court, des yeux verts plutôt jolis, un nez fin et des lèvres fines bien dessinées. Le reste de son corps est tout à fait plaisant, un ventre assez plat et musclé. Je note intérieurement lorsqu’elle se retourne qu’elle a le cul plat, loin du galbe et des formes rebondies du mien. Le bassin s’est un peu élargi avec l’âge certainement, mais ses fesses restent sans trop de formes. Par contre, son buste est doté d’une bonne poitrine, autant que je puisse en juger. Car elle porte un haut ample alors qu’elle a mis un pantalon bien utile pour révéler les formes du corps. L’ensemble reste très austère et sans fantaisie.
Après quelques minutes je me rends compte que cette femme dégage non seulement une certaine sévérité, mais un énorme autoritarisme. Tout en elle montre qu’elle a l’habitude que ça file droit et de se faire obéir, son regard aigu, le ton de sa voix, ses gestes et mimiques. Cette femme transpire l’autorité par tous les pores de sa peau, ça promet pour la formation.
Le cours débute enfin. Elle nous fait remplir un questionnaire pour évaluer notre niveau et nous demande de nous présenter en anglais bien sûr. Je suis surprise qu’elle demande mon âge, mais probablement pour nous faire travailler les chiffres et le reste.
Comme je le pressentais, elle a tendance à nous reprendre sèchement quand nous faisons des erreurs. Elle se rend compte parfois qu’elle a pris un ton trop sec pour nous et essaye de ratt****r le coup, mais le naturel revient vite au galop. Je vois que Marc tord le nez à chaque remarque et s’agite sur sa chaise. Je ne peux m’empêcher d’en sourire. Ce vieux macho a du mal à supporter les remontrances données sur ce ton, ça ne lui fera pas de mal ça non plus. Estelle quant à elle est hermétique à tout ça et cela semble glisser sur elle sans faire aucun effet. En ce qui me concerne, je trouve ça marrant, voir un effet ou un je ne sais quoi que je n’arrive pas à bien déterminer pour l’instant.
Plus le cours passe plus il me semble qu’Marianne s’adresse à moi plus qu’aux autres. Souvent quand elle explique quelque chose, j’ai l’impression que c’est toujours moi qu’elle regarde. Dès que nous devons faire un travail écrit, elle vient souvent se coller à moi. Elle se met dans mon dos pour regarder ce que je fais alors qu’elle ne fait que jeter un bref coup d’œil au travail des deux autres. Marc et Estelle ne semblent pas avoir remarqué quelque chose.
Quand nous travaillons chacun dans notre coin sur un exercice, j’ai l’impression qu’elle me reluque des pieds à la tête comme je suis installée en bout de table. Pourtant, ma tenue a déjà été beaucoup plus provocante que celle que j’ai aujourd’hui. Je porte un pantacourt très moulant en matière élastique il est vrai, mais rien de vraiment extraordinaire. Pour le haut, j’ai un top assez près du corps aussi, mais ras du cou pour une fois. Ma poitrine généreuse est bien sûr mise en valeur, mais j’ai déjà proposé beaucoup mieux dans ce domaine. Bref rien qui ne devrait attirer tant d’attention à mon avis.
Le cours se poursuit ainsi jusqu’à la fin, mené à la baguette par mademoiselle Marianne. Moi, j’ai toujours cette impression d’être son centre d’intérêt. Il est maintenant cinq heures et c’est la fin. Marc semble aussi soulagé que lors de ses études, il y a vingt ans probablement. Estelle a déjà plié ses affaires et lance un au revoir à tout le monde en partant précipitamment, ses enfants à récupérer comme toujours. Nous prenons un peu plus le temps de souhaiter un bon week-end à Marianne avec Marc et nous quittons la pièce nous aussi.
Loin de ses oreilles, Marc me lance.

— « Quelle peau de vache la sœurette du patron, un vrai dragon cette bonne femme ! Je n’aimerais pas être un de ses élèves. »
— « Ah bon ? Tu trouves ? Je la trouve plutôt sympa, moi. »

Bien sûr, je dis ça pour l’énerver, car j’ai bien vu pendant la formation qu’il supporte mal notre professeur et qu’elle met à mal son caractère de macho.

— « Tu la trouves sympa ? Tu plaisantes, non ? Ma belle-mère à côté à l’air d’un ange ! Elle nous traite comme si on était des étudiants boutonneux. Heureusement que le patron n’est pas comme elle, ça serait un enfer ici. »
— « Faut s’habituer c’est tout, il y a juste trop longtemps que tu as quitté l’école. »
— « S’habituer ? Tu peux toujours courir pour que je m’habitue à ce gendarme en jupon ! On dirait Staline en version fille. »
— « Pfff, c’est le côté version fille qui égratigne ton côté vieux macho ! »
— « Pas du tout ! C’est juste qu’elle a l’air infernal, m’étonne pas qu’elle soit toujours demoiselle ! Bon allez je te laisse il faut que j’y aille moi aussi. On doit partir chez les beaux-parents pour le week-end. Je vais trouver la belle-mère adorable après ça. »
— « Tu vois, il y a toujours du positif dans tout. Bon week-end. »

Marc me quitte en rigolant suite à ma dernière remarque. Je range mes affaires m’apprêtant à partir moi aussi quand le patron passe sa tête dans notre bureau.

— « Alors, ce premier cours ? Le prof vous a plu ? »
— « Oui très bien, c’est dur de se remettre à l’anglais mais ça ira mieux au fur et à mesure certainement. »

Le patron reste dans l’encadrement de la porte le regard interrogateur, comme s’il voulait que je lui en dise plus. Je crois bon de préciser :

— « Votre sœur est visiblement un très bon prof, elle m’a plu oui. »
— « Elle vous a plu, parfait, très bien. Vous êtes d’attaque pour vendredi prochain ? »
— « Oui bien sûr pas de problème, avec plaisir. »

Bien sûr j’ai omis de répéter les remarques de Marc, je ne suis pas sûr que cela ait bien plu à notre patron.
La semaine passe une fois de plus rapidement, cela a juste bien fait rire Annabelle quand je lui ai expliqué les détails de ma formation et de me voir retourner à l’école en quelque sorte. J’ai aussi un peu repensé au sentiment que j’avais eu d’attirer sur moi toute l’attention de Marianne. Maintenant je me dis que j’ai l’habitude d’être souvent le centre d’intérêt dans certaines circonstances et que j’ai dû imaginer ou exagérer la chose.
Nous voilà déjà le vendredi, 15 h 30, l’heure de notre formation. J’ai quand même fait quelques efforts de toilette en prévision de notre nouveau cours, jupe bien au-dessus du genou, bas et un haut avec une large encolure carrée me permettant d’avoir un beau décolleté. Bien sûr, je suis aussi perchée sur des chaussures à talon haut comme d’habitude. On verra bien si notre professeur d’anglais me porte de l’intérêt ou pas, elle devrait remarquer ma tenue un peu plus aguichante si c’est le cas.
Elle arrive pile à l’heure. Après un bonjour et un échange de propos polis et succincts sur notre semaine, elle démarre le cours sans perdre plus de temps.
Une fois de plus d’une façon très autoritaire qui me fascine comme lors du premier cours, et qui tire des rictus coincés à Marc. Maintenant que je me suis plus habituée à elle et à sa façon de faire, je trouve qu’elle a beaucoup plus de charme que la première fois. Du moins, cet aspect de sa personnalité complète bien son apparence physique et je me surprends à lui trouver un côté sexy, voire excitant. Une question posée sèchement me ramène vite à la réalité du cours.
Comme la dernière fois, peut-être plus, j’ai l’impression d’être seule avec elle pour le cours. Toujours ce sentiment qu’elle ne s’adresse qu’à moi lors de ses explications ou commentaires. Sa façon de se coller dans mon dos très souvent pour regarder ce que je fais, surtout que maintenant en plus, elle pose systématiquement sa main sur mon épaule.
Je décide de dévoiler un peu plus de mon corps de façon discrète. Comme je suis encore en bout de table, je sors ma jambe de dessous. Elle est alors placée devant le pied de celle-ci pour qu’elle soit bien visible d’elle. Mais avant de faire cela, je dégrafe les boutons qui se trouvent le long de la cuisse et qui remontent presque jusqu’à la hanche. Comme prévu, ma jambe s’extrait de sous la jupe par la fente créée. Elle est seulement visible pour elle, mes deux collègues autour de la table ne pouvant rien voir de mon petit jeu.
Je profite aussi qu’elle tourne le dos un instant pour tirer sur l’encolure de mon haut pour qu’il bâille plus et soit un peu plus bas sur mes seins. Je jette un œil pour voir le résultat, quand je me penche sur la table pour écrire, le haut de ma poitrine apparaît largement, montrant mon soutien-gorge qui couvre le reste.
Ma nouvelle position n’échappe pas à Marianne qui reluque de suite ma jambe dénudée jusqu’à la hanche. Elle est seulement recouverte de son bas, le large bandeau visible en haut de ma cuisse.
L’exercice qu’elle nous donne après lui donne l’occasion une fois de plus de venir me coller. Sa jambe frotte la mienne, mais je ne fais rien pour la retirer. Quand elle penche la tête par-dessus mon épaule, j’entends son souffle s’accélérer et elle se met à respirer bruyamment. La vision de mon décolleté a fait son effet, j’en suis sûre maintenant. Elle reste d’ailleurs encore plus longtemps collée à moi, mes collègues vont finir par le remarquer à f***e. Non, chacun est occupé par sa tâche et ne prête pas attention à elle.
Le cours se poursuit en suivant le même scénario et je ne sais pas si c’est lié à ça, mais sa façon dictatoriale de mener la formation a de plus en plus d’effet sur moi. Je passe de l’état de fascination à celui d’envoûtement et je commence à comprendre ce je-ne-sais-quoi que j’avais ressenti la première fois, tout bêtement de l’excitation. Oui, c’est bien ça, voir cette maîtresse femme nous mener à la baguette m’excite. Je le sens dans mon ventre, dans mes seins et dans le reste de mon corps, tout en elle m’excite désormais. Je suis surprise de ma réaction, car je n’avais jamais été confrontée à ce genre de situation et c’est une découverte pour moi.
Le cours se termine et Marc annonce avec un certain ton de provocation :

— « Je ne pourrai pas être là pour le prochain, j’ai un rendez-vous avec un client et peut-être aussi le vendredi suivant. Remarquez, c’est avec un Anglais, ça fera comme si c’était un cours. »

Estelle, comme si elle attendait l’occasion, ajoute :

— « Moi aussi pour la même raison et pour le suivant je dois peut-être prendre mon vendredi en congé, mais je ne suis pas sûre encore. »

Comme à son habitude elle s’éclipse rapidement et disparaît de la pièce. Marianne me regarde alors interrogative, je lis une certaine crainte inhabituelle dans ses yeux.

— « Et vous, Alyssa ? »
— « Je serai présente, pas de problème pour suivre la leçon. »
— « Bien, très bien » me répond-elle, soulagée.

Marc a lui aussi déguerpi me laissant seule avec elle en train de ranger mes affaires. Elle poursuit alors en me disant :

— « Nous verrons un peu plus de vocabulaire lié au logement la semaine prochaine »
— « Très bien… Madame… »

J’ai volontairement prononcé le mot « madame » avec le plus d’humilité possible, par une sorte d’instinct et une subite envie de le faire. Sa réaction ne se fait pas attendre. Elle reste surprise une ou deux secondes et puis visiblement ce mot lui fait un effet dopant. Elle redresse la tête, je vois ses narines se dilater de plaisir comme un cheval à qui on flatte l’échine. Son regard me dévore l’espace de quelques secondes. On dirait que j’ai touché un point sensible. Elle me dit finalement :

— « Vous avez besoin de faire des progrès dans ce domaine. »
— « Oui, je sais… Madame… »

Une nouvelle fois je réponds avec le ton le plus humble possible. Le mot magique a le même effet, elle se redresse encore plus, toujours avec ce tic aux narines et cet air de profonde satisfaction.

— « Bien, bon week-end. »
— « Au revoir, Madame… Bon week-end. »

L’effet de surprise ne joue plus, mais elle ne semble pas se rassasier de mes « Madame » longs comme le bras. Le plaisir qu’elle y prend saute aux yeux. Elle commence à partir, mais arrivée au seuil de la porte elle se retourne et me dit :

— « Euh… Cela serait plus simple pour moi de faire cours chez moi, comme vous serez seule aussi, si… »

Avant qu’elle ne finisse sa phrase, je réponds :

— « Très bien, Madame… Vous pouvez me donner l’adresse ? »
— « Bien sûr, tenez, vous devez connaître. »

Elle me tend une carte de visite et effectivement je connais l’adresse. C’est une des rues les plus commerçantes de la ville où je fais souvent du shopping à juste dix minutes d’ici à pied.

— « Parfait, vous viendrez à l’heure habituelle, 15 h 30. »
— « Très bien, Madame… »

Toujours visiblement enivrée par mes « Madame », elle quitte enfin la pièce. Je reste seule quelque temps encore sous le choc du jeu que j’ai joué et du plaisir que j’y ai pris. Je sens mon cœur battre fort et mon bas-ventre me picoter. Je ne connais que trop bien ce que cela veut dire. C’est dingue l’effet que cela m’a fait de la voir réagir ainsi et le rôle que j’ai bien voulu jouer là-dedans.
De retour à mon bureau et remise de mes émotions, je me prépare au départ. Comme la semaine passée mon patron m’intercepte juste avant :

— « Alors ces cours, toujours aussi bien ? Ma sœur n’est pas trop pénible ? »

En disant cette dernière phrase, il a un petit sourire en coin un peu bizarre. Je ne sais pas s’il a peur que son caractère finisse par nous être insupportable. Aussi je réponds prestement et sans mentir.

— « Oui, parfait, votre sœur est formidable. »

Je crois bon de rajouter :

— « Elle me plaît toujours autant, il n’y a pas de problème. »

J’aurai même pu rajouter de plus en plus, mais cela reste mon secret. Avec un grand sourire et un air toujours aussi bizarre, il me dit :

— « Parfait… Voilà qui est parfait. Je ne vous retiens pas davantage, bon week-end ! »

Il disparaît enfin, me laissant rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, bloquée dans les bouchons du vendredi, j’ai tout loisir de réfléchir à tous ces événements. L’attitude du patron me paraît bizarre à y réfléchir. Sa façon de me dire au début « Vous verrez, elle vous plaira » et puis de me questionner sur elle systématiquement. Je me demande s’il n’a pas découvert mes goûts prononcés pour les femmes. Si connaissant sa sœur, il n’a pas fait exprès de me f***er la main pour me faire participer à ses cours. Si c’est bien le cas, il va certainement s’empresser de répéter mon enthousiasme vis-à-vis de mon professeur. Je hausse les épaules toute seule dans ma voiture en me disant que finalement ce n’est pas plus mal et que ça ne change rien. Cette femme avec tout ce qu’elle est et représente m’excite terriblement.
Annabelle me passe un coup de fil le soir même, car on ne pourra pas se voir ce week-end. J’ai décidé de ne plus rien lui cacher sur mes envies et pulsions sexuelles, des événements qu’elles déclenchent. Elle a d’ailleurs très bien pris la chose, depuis notre dîner au restaurant pour nos anniversaires elle m’a découverte sous un autre jour.
Aussi je lui raconte mon dernier cours et tout ce qui va avec, elle me répond :

— « C’est drôle, je t’aurais plus vu dans le rôle du professeur. »
— « Écoute, il faut tout tester, dans la vie, il paraît. »

Elle me répond en rigolant :

— « Je ne demande que ça. C’est quand que tu fais mon professeur ? »

Cette réflexion nous fait beaucoup rire toutes les deux.
La semaine suivante est interminable, je suis si impatiente de suivre mon prochain cours d’anglais ! Pendant celle-ci, je répète au patron l’admiration que j’ai pour le caractère fort de sa sœur et sa façon de mener la formation. J’ai droit encore une fois à un sourire en coin qui me conforte dans mon idée. Mes deux collègues confirment aussi leur absence pour le vendredi suivant et me chargent de transmettre l’information.
Le vendredi arrive enfin. J’ai prévu une tenue plutôt sexy pour l’occasion. Une robe courte et moulante en matière élastique qui me couvre les épaules, mais avec une grande encolure en V fermée par quatre boutons. Une large ceinture repose sur mes anches, des bas comme la dernière fois et une paire d’escarpins évidemment. Pas de maquillage exagéré et j’ai remis le même parfum assez fort que j’avais vendredi passé. En début d’après-midi je croise le patron à la machine à café et il me dit :

— « Vous allez chez ma sœur cette après-midi pour le cours d’après ce que j’ai compris. »
— « Oui, c’est ça. Comme je suis seule aujourd’hui, ça arrangeait Marianne de le faire chez elle. »
— « Bien, amusez-vous bien ! »

Il me dit ça toujours avec un air entendu, mais je réponds quand même :

— « Autant qu’on peut le faire en apprenant de l’anglais. »

Le reste de l’après-midi, l’agence est déserte. L’heure arrive enfin, mais un coup de téléphone retarde mon départ vers l’appartement de Madame Marianne. J’arrive avec un quart d’heure de retard.
Elle habite au premier étage d’un vieil immeuble. Dans cette rue beaucoup de rez-de-chaussée ont été convertis en boutiques diverses, cafés ou restaurants. Son appartement est juste au-dessus d’une boutique de prêt-à-porter et en face d’un café-restaurant.
J’ai à peine sonné que la porte s’ouvre, j’ai l’impression qu’elle attendait derrière tellement cela a été rapide. Je ne lui laisse pas le temps de parler et je lui dis la phrase que j’avais prévue en baissant la tête :

— « Excusez-moi, Madame… je suis en retard. »

Levant les yeux, je vois que son visage passe du soulagement à me voir au plaisir d’entendre mes mots d’excuse et la forme que j’y ai mise. Elle prend une profonde respiration, les narines tremblantes elle me répond après quelques secondes de silence.

— « Oui je vois… »

Elle suspend sa phrase l’espace d’un instant comme si elle hésitait et ajoute enfin :

— « Et je n’aime pas ça ! »

Sa phrase est dite sèchement, mais je perçois encore une sorte de doute dans le ton. Comme si elle hésitait à me parler ainsi. Elle veut me tester c’est clair. Voir si je suis bien en train de rentrer dans son jeu de la professeure tyrannique et de l’étudiante soumise et craintive. Je rajoute alors toujours tête basse pour ne pas lui laisser de doute :

— « Oui, Madame… Excusez-moi. »
— « Bien, avancez, on a assez perdu de temps comme ça ! »

Sa voix est encore plus sèche, mais sans ce soupçon de doute maintenant. Je rentre chez elle. L’intérieur fait assez vieillot, des meubles anciens et une décoration qui va avec.

— « Suivez-moi, on va se mettre au salon, vous pouvez poser votre veste à l’entrée. »

Je la suis docilement. Je m’aperçois qu’elle est pour une fois en jupe. Elle s’est maquillée aussi plus que d’habitude, les yeux sont bien dessinés par le maquillage et ses lèvres sont d’un rouge soutenu, presque vif. Sa jupe est classique, mais son chemisier plus moulant que d’habitude.
Le salon n’est pas très grand et tout en long. Deux fauteuils avec un dossier assez haut sont vers la porte-fenêtre à côté d’une table basse. Une table ronde est à l’autre bout de la pièce avec une armoire ancienne munie d’un large miroir. Quelques photos de classe, entre autres, ornent la pièce. Je reconnais les uniformes des étudiants anglais des grandes universités lors de la remise de diplôme.

— « Installez-vous dans le fauteuil et posez vos affaires sur la table basse pour écrire quand il le faudra. »
— « Bien, Madame… »

Je me dis que j’aurais été mieux sur la table ronde, mais ce n’est pas aujourd’hui que je vais le lui dire. Je m’installe sagement dans le fauteuil, les jambes serrées. Elle me tend une feuille en me disant :

— « Traduisez ce petit texte pour commencer. »
— « Bien, Madame… Euh Marc et Estelle ne pourront pas venir vendredi prochain non plus. »
— « Ha… On fera la leçon ici dans ce cas, comme aujourd’hui. »
— « Très bien, Madame… »

Elle reste debout à côté de moi, je parais toute petite à côté d’elle alors qu’elle me domine de toute sa hauteur, c’est certainement pour cela qu’elle veut que je sois assise là.
Le texte n’a rien à voir avec l’immobilier, il parle d’une fille qui a une forte attirance sexuelle pour une autre fille et qui ne sait pas trop comment aborder le sujet avec elle. Il est clair que ce texte n’est pas choisi au hasard. Il n’est d’ailleurs pas tiré du livre dont nous nous servons habituellement pour travailler. Mon travail fini je lui tends la feuille.

— « Bien il n’y a pas de faute grave. »
— « Le texte était très intéressant, c’est plus facile pour traduire. »
— « Très bien si le texte vous a plu, on fait toujours un meilleur travail quand on est motivé ! »

Il s’ensuit divers dialogues ou exercices où elle me reprend de plus en plus sèchement. Au bout d’un moment à chaque remontrance sévère je m’arrange pour dévoiler un peu plus de mon corps. Ma jupe se retrousse ainsi de plus en plus vers le haut. Elle est maintenant au ras de mon bas-ventre. J’ai aussi défait au fur et à mesure des invectives les boutons de mon haut, mon top n’est plus que fermé juste sous mes seins. Ceci échancre encore plus mon décolleté en V et fait apparaître une bonne partie de l’intérieur de ma poitrine. Autant dire que quand elle s’est aperçue des effets de ses engueulades, leur rythme s’est accéléré.
Je fais volontairement, pour une fois, une erreur grossière sur une forme négative. Marianne s’emporte.

— « Ne soyez pas stupide, appliquez-vous ! »
— « Pardon, Madame… »

Disant cela j’écarte mes cuisses que je m’appliquais à conserver serrées depuis le début. Je sais pertinemment la vue que je lui offre assise dans ce fauteuil. Je porte un mini-slip qui descend très bas sur mon pubis et elle ne peut manquer de le voir maintenant. Mes poils pubiens, bien que joliment taillés, dépassent au-dessus. Je l’avais choisi pour ça. Marianne apprécie, ses yeux restent braqués sur mon bas-ventre plusieurs secondes puis elle poursuit son cours. Je vois qu’elle prend de plus en plus son pied à me rudoyer et à lorgner sur les parties habituellement cachées de mon corps. Elle ne cherche pas à brusquer les choses et prend son pied à voir que cela progresse doucement. Moi aussi d’ailleurs, mon minou est en feu sous mon mini-slip qui le couvre à peine. Les pointes de mes seins sont comprimées par mon soutien-gorge, mais je les sens se gonfler et le repousser. Je commence à avoir très chaud aussi, mon front est en sueur. C’est vraiment insensé comme cette femme et cette situation me mettent dans une excitation sexuelle totale !
Je fais encore une énorme erreur volontaire, la même que celle d’avant. Marianne ne rate pas l’occasion :

— « Décidément, vous n’êtes qu’une petite idiote ! »
— « Oh ! Oui, Madame, je vous prie de m’excuser. »

Sa poitrine se gonfle de plaisir devant ma totale servitude malgré l’insulte et de me voir ainsi à sa merci. Elle n’a plus de doute certainement maintenant, elle sait que je prends plaisir à être sa pauvre et misérable étudiante.

— « Ma petite il va falloir s’appliquer, sinon… »
— « Oui, Madame, je vais faire de mon mieux je vous le promets. »

Me faire appeler « ma petite » a quelque chose d’irréel et me fait intérieurement rigoler, mais contribue aussi à mon excitation toujours aussi déchaînée…
Le cours se poursuit sur la même tonalité, les « petite idiote » et autres gentillesses du même genre fusent de plus en plus souvent, même pour des fautes minimes. Elle continue aussi à mater mon entrejambe dès que je lui en donne l’occasion, c’est à dire souvent comme je passe mon temps à écarter et resserrer mes jambes. Elle se place aussi régulièrement au-dessus de moi pour ne rien perdre de mon décolleté.
Le cours arrive sur sa fin, un carillon sonne les cinq heures. Marianne dit alors :

— « Nous allons finir comme nous avons commencé par une traduction. »

Elle me tend une feuille. Je vois rapidement que le texte est une suite du premier mais en beaucoup plus chaud. Maintenant la fille fantasme sur les diverses parties du corps de la fille qui la fait tant rêver. Je prends un malin plaisir à poser des questions sur certains mots de vocabulaire.

— « Madame, je ne comprends pas le mot breast. »
— « Cela veut dire « poitrine », ou les seins, si vous voulez. »
— « Ah, merci ! »
— « Merci qui ? Petite irrespectueuse ! »
— « Merci, Madame ; pardon, Madame… »

Nouvelle question :

— « Pardon, Madame. Tits, je ne comprends pas. »
— « Faites un effort, petite idiote, regardez dans le contexte. »
— « Euh… »
— « Tétons, voyons ! »
— « Merci, Madame… Et ass ? »
— « Vous êtes assise dessus ! »
— « Le fauteuil ? »
— « Vous êtes vraiment la reine des gourdes ! Regardez le contexte, je vous dis ! Elle veut caresser le fauteuil, à votre avis ? »
— « Le cul, Madame ? »
— « Oui, c’est ça ! Les fesses seraient aussi bien. »

Je tends ma traduction terminée, elle la parcourt rapidement et me dit :

— « Bien, bon travail pour une fois ! »
— « Le texte était particulièrement intéressant, Madame… »
— « Je vois que quand vous le voulez vous pouvez vous appliquer. Ma petite, il va falloir être beaucoup plus studieuse pour notre prochain cours. Je ne saurais supporter d’entendre autant de stupidités en si peu de temps, sinon je vais devoir sévir et vous montrer les méthodes qui sauront vous donner une motivation durant tout le cours. Vous pouvez y allez. »
— « Oui, Madame. J’essaierai, Madame… »

Elle me raccompagne jusqu’à la porte. Dans le couloir je vois qu’il y a encore une photo de classe d’étudiantes anglaise. Il y a tout un tas de jeunes filles d’une vingtaine d’années en uniforme et Marianne trône au milieu. Elle remarque que j’observe la photo et elle me lance :

— « Vous feriez bien de vous inspirer d’elles, c’était des élèves studieuses et disciplinées. Soyez à l’heure la prochaine fois, si vous ne voulez pas me mettre de mauvaise humeur dès le début. »
— « Bien, Madame… Au revoir, Madame. »

Mon trouble est tel en partant que je ne m’aperçois qu’après plusieurs minutes de marche dans les rues que je n’ai rien rectifié de ma tenue avant de quitter l’appartement. Je suis tellement sous l’emprise de mon excitation sexuelle que j’en ai même oublié ma veste. Heureusement, il fait encore très doux pour un début d’octobre. Plusieurs regards de passants me lorgnent des pieds à la tête quand je les croise, ce qui n’est pas fait pour calmer mes ardeurs. Les cinq minutes de marche qui me séparent de ma voiture me donnent une overdose de plaisir après l’heure et demie que je viens de passer.
Durant la route du retour chez moi, la moindre pause due au trafic voit ma main se glisser entre mes cuisses pour de brèves, mais oh combien délicieuses caresses. Enfin chez moi, je me jette sur mon sexe pour une violente séance de masturbation seulement interrompue par le coup de fil d’Annabelle qui vient aux nouvelles. Je lui raconte tout du début à la fin.
Le samedi, les photos de classe de Marianne me donnent des idées. Je surfe sur Internet pour avoir des exemples d’uniformes d’étudiantes anglaises et je vais faire du shopping à la recherche de quelque chose d’approchant. Je trouve une courte jupe plissée bleu marine qui sonne très « anglais ». Pour le haut j’ai déjà chez moi une chemise blanche très fine et très transparente aussi c’est vrai. Mais je n’ai pas de veste bleu marine qui convienne. J’en trouve une enfin chez C & A qui est parfaite et en promo en plus, avec une paire de collants blancs ça sera parfait pour ma tenue de vendredi prochain.
Dès le lundi le patron me rend ma veste oubliée chez Marianne avec toujours ce sourire entendu sur le visage. Je suis sur des braises tout le reste de la semaine et on est enfin vendredi matin.
Je m’habille comme prévu, ma chemise est bien particulièrement transparente et forme juste un voile blanc sur mon soutien-gorge bien visible. J’enfile mon collant blanc à même mon sexe, sans aucune culotte. J’adore sentir le contact du nylon sur ma vulve à nu, je fais ça souvent et aujourd’hui plus que jamais. Une fois ma veste enfilée ma tenue est parfaite.
Il n’y a pas grand-monde ce vendredi à l’agence, les présents ne sont pas plus surpris que ça par ma tenue. Ils sont habitués à me voir afficher des looks sexy ou originaux, je ne fais que justifier une fois de plus mon surnom « Miss-cuisses-au-vent ». Certaines de mes collègues féminines lèvent les yeux au ciel avec une expression disant « elle nous fait son show habituel » ou un truc du genre « qu’est-ce qu’elle a encore inventé », les hommes ont l’air de trouver ça bien. Particulièrement mon patron qui n’est pas le dernier à profiter généralement de mes habitudes vestimentaires.
L’après-midi l’agence se déserte et l’heure du cours approche, le patron passe me voir :

— « Vous faites encore cours chez elle cette après-midi d’après ce que m’a dit Marianne. »
— « Oui, Marc et Estelle ne sont pas disponibles. »
— « Bien, je dois partir, je vous laisse, bon week-end et soyez à l’heure tout à l’heure. »

Il part l’air content de lui, décidément sa sœur n’a aucun secret pour lui on dirait. Voilà, c’est le moment, mais j’ai un truc à faire avant de partir suivre mon cours. Je m’éclipse un instant aux toilettes pour le faire. J’enfile mon imperméable par-dessus ma tenue et je file chez Marianne en saluant la seule collègue encore présente.
Je suis aussi en retard que la dernière fois quand je sonne à la porte, volontairement.
Marianne ouvre la porte avec un air particulièrement mécontent sur le visage.

— « Vous êtes encore en retard ! Vous n’avez vraiment aucun respect pour rien. »
— « Pardon, Madame… Excusez-moi. »
— « Il va falloir que je vous prenne en main pour vous apprendre les règles que l’on utilise ici. »
— « Oui Madame… »
— « Avancez et posez votre imperméable à l’entrée. »

Au passage, je la vois saisir nerveusement une sorte d’ustensile que je n’arrive pas à bien voir, un truc avec un long manche et large au bout. Mon imperméable ôté, elle peut voir la façon dont je suis habillée. Comme lors de mes premiers « Madame », sa tête se redresse alors qu’elle prend une profonde respiration avec ses narines palpitantes.

— « Vous prenez l’apparence d’une élève studieuse, mais n’espérez pas me tromper. Je commence à vous connaître. Allez vous asseoir ! »

Elle dit ça en agitant sous mon nez l’ustensile qu’elle vient de saisir, ce qui me permet de mieux voir ce que c’est. C’est simplement un long chausse-pied ancien, un brin désuet de nos jours ce genre de truc. Je reconnais le large bout de forme ovale, il me semble bien plus large que les rares chausse-pieds que j’ai pu voir. Le manche est une longue tige épaisse en roseau, ou un bois de ce type, car je distingue les espèces de nœuds ronds espacés régulièrement. Un manche finissant par une poignée permet de bien l’avoir en main. Je vois aussi qu’elle s’est mise en beauté. Elle porte une jupe en cuir noir assez courte pour elle j’imagine, des bas noirs qui s’enfoncent dans une paire de bottines. Un chemisier rouge la serre particulièrement à la poitrine et ailleurs. Ses seins tirent sur les boutons ce qui déforme le chemisier aux boutonnières. L’ensemble est bien plus moulant que ce que j’ai pu voir sur elle jusqu’à présent. Sa face n’est pas en reste, maquillage soigné et toujours un rouge à lèvres pourpre pétant. Elle est tout à fait désirable ainsi vêtue.
Je prends rapidement ma place dans le fauteuil et elle me tend une feuille en disant :

— « Comme la fois précédente nous allons débuter par une traduction d’un texte en anglais. »

Bien sûr le texte reste dans la lignée des précédents, mais en encore plus chaud. Maintenant les filles passent à l’acte et font l’amour. Je lui rends ma traduction.

— « Je présume que le texte vous a plu, il n’y a pas de faute. »
— « Oui Madame… Beaucoup. »

Il s’ensuit toute une série de questions et de dialogues où je fais bien sûr une énorme faute. Me menaçant du chausse-pied qu’elle a toujours en main elle m’engueule :

— « Petite idiote ! Encore une faute comme ça et je vais être obligée de sévir très sérieusement ! »
— « Oh non, Madame ! Pas de punition ! »
— « Oh, que si ! Si vous ne faites pas plus d’efforts. »
— « Oui Madame… Puis-je enlever ma veste ? Il fait si chaud derrière la vitre. »
— « Bien, si cela doit vous rendre moins bête. »

Je m’exécute et pour mon plus grand plaisir ma petite retouche avant de quitter le bureau fait son effet. J’avais ôté mon soutien-gorge dans les toilettes. Mes deux seins apparaissent dans toute leur splendeur sous le fin voilage tendu de ma chemise blanche. Mes larges aréoles se voient parfaitement et mes tétons déjà très agressifs tendent le tissu. Marianne déglutit de plaisir, les yeux rivés sur ma poitrine. Elle se reprend rapidement et dit :

— « Dégrafez un bouton ou deux si vous avez vraiment chaud, si ça peut vous rendre plus concentrée. »
— « Bien Madame… »

Je défais deux boutons, ma chemise s’écarte alors jusqu’au milieu de mes seins comme si elle était soulagée de ne plus avoir à faire tant d’efforts pour les contenir.
Marianne en a la face toute rouge de désir, son rouge à lèvres en paraît moins éclatant. Mais elle poursuit sa leçon en continuant à mettre à l’épreuve mon anglais. Nouvelle grosse bourde de ma part, madame craque cette fois-ci :

— « En voilà assez ! Vous n’êtes qu’une dinde sans cervelle. Je vous aurai prévenue. »
— « Madame… Non, pas de punition ! »
— « Levez-vous et appuyez-vous contre le dossier de votre fauteuil. »

Je me lève et me place derrière le haut dossier.

— « Pas comme ça, vous ne comprenez rien décidément ! Votre ventre vers le dossier. »

Je me retourne, le haut du dossier arrive juste à la hauteur de mon bassin. Marianne passe dans mon dos et en poussant celui-ci elle me dit :

— « Penchez vous en avant, en vous appuyant dessus et gardez les bras le long du corps. »

J’obéis aveuglément et dans un état d’excitation extrême à son ordre. Ma chatte est en feu et dégouline déjà, mes seins sont durs à m’en faire mal si je n’y prenais pas autant de plaisir. En regardant vers la gauche, je peux voir mon image dans le miroir de la grande armoire du fond de la pièce. Avec le contre-jour, je vois encore mieux mes seins pendre comme deux gros melons prêts à éclater et le relief de mes bouts turgescents et violacés à travers ma chemise. La position me fait aussi cambrer mon cul à l’extrême, je ne peux pas être plus offerte à elle. Je la vois se positionner à côté de moi, se tapant le plat de la main avec le chausse-pied et elle dit :

— « Vous allez voir comment je vais arriver à faire de vous une fille studieuse et appliquée. »

De sa main libre, elle relève alors ma jupe et la remonte jusque sur mon dos, exhibant ainsi mes fesses seulement couvertes par mon collant blanc.

— « Petite dévergondée, on aime se promener les fesses à l’air. Je ne suis pas surprise, rien ne m’étonne plus venant de vous. »

Elle passe derrière moi, par le miroir je l’observe prendre plaisir à me reluquer le cul que je peux moi même voir de profil. Elle me tape l’intérieur de la cuisse de sa drôle de badine et me dit :

— « Écartez un peu les jambes ! »

Je m’exécute en écartant mes pieds l’un de l’autre. Elle ne peut rien rater désormais de ma chatte en feu à peine cachée par la symbolique protection du collant. Je la sens ouverte et humide comme jamais. Marianne fait glisser pour l’instant la partie large du chausse-pied sur une de mes fesses comme une caresse.

— « Un cul pareil est fait et a déjà dû recevoir un bon nombre de leçons, votre comportement odieux ne doit pas dater d’aujourd’hui. Maintenez votre jupe relevée avec vos mains. »
— « Oui Madame… »

Bien sûr que non, je ne m’étais jamais laissé aller à ce genre de pratique. Mais aujourd’hui être totalement abandonnée entre ses mains me met dans un état de transe sexuelle absolue dans lequel je puise du plaisir à l’infini. C’est alors que le coup survient, je le sens claquer sur mes fesses. Il est donné d’une main experte, car le plaisir qu’il donne est largement supérieur à la douleur que j’aurais pu ressentir. Le dosage est parfait. Plusieurs suivent avec le même savoir-faire, je ne peux me retenir de pousser de petits cris qui n’ont rien à voir avec des cris de douleur. Je tourne ma tête vers le miroir pour voir à quel point le plaisir est partagé. Elle aussi est en transe, ses yeux pourtant plutôt en amande sont grands ouverts et un air de jouissance éclaire son visage. Chacun de ses coups fait ballotter mes seins qui pendent totalement libérés le long du dossier. Je vois qu’ils participent, à leur manière, à son plaisir, car elle leur jette un regard lubrique régulièrement. Elle stoppe ma punition. Je vois alors les flashes d’un appareil-photo plusieurs fois. Je ne sais pas d’où elle l’a sorti, mais elle veut garder un souvenir. J’aime ça aussi.

— « Relevez-vous, c’est comme ça que je vais faire de vous quelque chose de bien ! »

Je me redresse, je suis bouillante du plaisir que j’ai pris, ou plutôt reçu.

— « Vous êtes toute transpirante, si vous avez chaud, dégrafez quelques boutons de plus de votre chemise si cela vous permet d’être moins idiote. »
— « Bien Madame… »

Je suis son conseil, il ne reste plus que le bouton du bas, au niveau de mon ventre, qui retient fermée ma chemise. Les deux pans passent au milieu de mes seins, seulement accrochés encore par mes mamelons proéminents. Alors que je vais m’asseoir, elle m’arrête.

— « Ce n’est pas fini, allez à la porte-fenêtre exposer votre médiocrité aux passants pendant que je vous interroge sur des verbes irréguliers. Allez ! Collez-vous à la porte-fenêtre. »

Je me colle le nez à la vitre, c’est une porte-fenêtre qui donne sur un micro balcon qui tient plus du rebord de fenêtre tellement il est étroit. Une barrière en fer forgé offre la protection indispensable. Je vois les gens passer dans la rue, mais pas un ne lève la tête pour profiter de ma tenue des plus légères. Par contre à la terrasse du café-restaurant de l’autre côté deux couples placés chacun à deux tables différentes m’aperçoivent. Ils me montrent du doigt à leur partenaire et discutent. Ils ont l’air de trouver cela follement drôle et ne me quittent plus des yeux, moi bien sûr cela ne participe qu’un peu plus à mon excitation. Les questions sur les verbes sont simples et j’y réponds.

— « Retournez vous asseoir ! »

Je me remets au travail où je fais de nouvelles bourdes, mes sens sont tellement en feu que je n’ai pas à me f***er cette fois-ci. Je me retrouve une nouvelle fois appuyée sur le dossier du fauteuil.

— « Petite salope, vous ne faites vraiment aucun effort, vous m’en faites même dire des grossièretés tellement vous portez mes nerfs à vif. »

Une fois qu’elle est passée derrière moi, je sens la partie large de baguette glisser entre mes cuisses et venir me frotter le sexe, cela me tire un gémissement. Elle effectue alors un va-et-vient le long de mes lèvres avec la tige. Je sens chaque nœud du roseau me faire sa petite caresse personnelle. C’est plus fort que moi, mon croupion s’agite pour accentuer les caresses de l’objet. Alors que je suis au bord de l’extase, elle s’arrête. Quelques nouveaux flashes, et une nouvelle séance de flagellation commence, plus forte il me semble, mais toujours aussi jouissive. C’en est trop pour mes seins qui s’échappent complètement de ma chemise. Ceci déclenche une fréquence plus élevée des coups qui s’abattent sur mon cul, mais toujours avec le même dosage exquis. Mes cris aussi sont poussés de plus en plus fort, mais leur sonorité est clairement synonyme de jouissance. Elle s’arrête, elle aussi est en nage. Elle me tire alors sur ma jupe pour qu’elle remonte beaucoup plus haut sur mon ventre. Quand je me relève, la jupe retombe juste au ras de mon minou.

— « Retournez à la fenêtre comme tout à l’heure. »

Je m’y place, mais elle me pousse dans le dos pour que mes seins s’écrasent sur la vitre, en me disant :

— « Plus près ! »

Je sens le contact glacé de la vitre sur ma poitrine. De suite les deux couples me repèrent de nouveau, ils devaient me guetter depuis ma première apparition. Évidemment, j’exhibe beaucoup plus de choses désormais. Ceci me rappelle alors ce reportage que j’ai vu sur Amsterdam et les filles dans les vitrines des quartiers chauds, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec ma situation présente. Mes seins nus collés à la vitre, ma chatte à peine voilée, le tout offert aux regards de ces deux couples. Je fais encore mieux que les filles d’Amsterdam.
Je ne me rappelle même pas avoir répondu à ses questions, mais Marianne m’ordonne de quitter la fenêtre. Quand je me retourne elle est assise dans l’autre fauteuil. Elle utilise l’appareil-photo plusieurs fois et me dit :

— « Vous m’avez tellement échauffé les nerfs que mes pieds ne supportent plus mes bottes, enlevez-les-moi. »
— « Oui Madame… »

Je m’agenouille à ses pieds, elle écarte ses cuisses et me tend une jambe. J’ai une vue parfaite sur ses dessous, le large bandeau finissant ses bas autofixants et un slip rouge en dentelle fine. Son slip est particulièrement gonflé sur sa vulve et une auréole sombre montre à quel point l’endroit est humide. Je retire une botte, puis l’autre. Les jambes franchement écartées, elle tend sa jambe droite et de son pied recouvert du bas elle descend vers ma poitrine. Elle se met alors à me caresser un sein, s’acharne sur mon mamelon qui est aux anges. Son pied descend maintenant et vient se caler entre mes cuisses. Elle se met à me caresser mon minou au travers du collant détrempé. Ma bouche s’ouvre et laisse échapper un râle de plaisir, inconsciemment mes mains se portent sur mes seins qui ont besoin de caresses. Un coup de baguette tombe sur mon bras aussitôt.

— « Je ne vous ai pas autorisée, petite pute ! »
— « Pardon, Madame. »

Son pied remonte vers mon visage et vient se coller sur mes lèvres, je peux voir mon jus briller dessus.

— « Léchez ! »

J’obéis et ma langue s’active sur le nylon humide et légèrement poisseux.

— « Plus haut ! »

Je remonte le long de sa jambe, ma langue passe son genou. Une fois encore une série de flashes illumine la pièce. J’atteins enfin sa peau nue en haut de la cuisse, j’aime son goût. Sans un mot pour une fois, elle m’att**** la tête et me pousse le visage vers son entrejambe. Mon premier coup de langue se fait sur la dentelle du slip le long de sa vulve. Cela suffit à lui arracher un cri terrible, première fois que Marianne perd le contrôle d’elle-même.
Visiblement elle n’en peut plus et meurt d’envie d’arriver au bout de l’extase. Elle écarte sa culotte d’une main pour mettre à nu sa chatte. Elle a des lèvres incroyablement charnues et développées. Je n’en ai jamais vu d’aussi proéminentes. Ma bouche s’en empare, lèche, suce, mordille. Marianne se laisse complètement aller. Elle hurle son plaisir ainsi qu’un bon nombre de qualificatifs à mon égard. Qualificatifs qui sont d’habitude réservés aux professionnelles du métier du sexe. Elle a éventré son chemisier et deux grosses mamelles, qui n’ont rien à envier aux miennes, jaillissent du soutien-gorge. Ses mains se jettent dessus alors qu’elle continue à m’affubler de toutes les variantes possibles du mot putain. Ce moment d’ivresse sexuelle se poursuit longtemps, elle semble impossible à rassasier, mais elle me repousse enfin et dit déchaînée :

— « C’est mon tour petite salope, je veux vous entendre jouir de ma main. »

Je trouve follement drôle de m’entendre toujours vouvoyer après notre petite séance commune. En me repoussant, elle s’est redressée dans le fauteuil. Ses seins sont dressés, lourds et excités, les aréoles déformées. Toutefois, cela ne nuit en rien à mon désir et je la trouve toujours aussi excitante et sexy.

— « Retournez-vous et restez agenouillée. »

Elle me pousse dans le dos.

— « Le visage sur le sol. »

Ma figure touche le tapis, mon regard dirigé vers le fond de la pièce où se trouve le miroir. Je la vois toujours assise sur le fauteuil, penchée sur mon cul tendu vers elle de par ma position. Comme pour moi tout à l’heure, sa poitrine se balance pendue dans le vide, impressionnante et affolante. Une nouvelle série de flashes immortalisent ma position, elle doit se garder des souvenirs pour quelques plaisirs solitaires.
Sa main se pose sur mon sexe, je sens ses doigts courir le long de mon antre en feu à travers mon collant.

— « Vous en mourez d’envie, n’est-ce pas ? »

Et ses doigts continuent leur lent va-et-vient sur ma fente humide. Sachant très bien à quoi elle fait allusion, j’articule péniblement.

— « Oui… »

Un coup claque sur mes fesses, je comprends mon erreur et la corrige.

— « Oui Madame… »
— « Bien ! Vous avez su faire le seul travail pour lequel vous semblez vraiment douée, vous méritez une récompense. »

Je sens qu’elle s’empare du collant où il recouvre mon sexe et qu’elle tire dessus. Ses longs ongles font du bon travail, car celui-ci ne tarde pas à céder sous l’effort et à se déchirer. Ceci met à nu ma chatte surexcitée. Je sens alors un contact à la fois chaud et lisse sur mes lèvres qui m’arrache un premier cri. Ce contact se transforme en quelque chose qui me pénètre doucement. Un regard sur le côté m’en dit plus sur ce quelque chose qui me donne déjà tant de satisfaction. Je vois que Marianne tient son drôle de chausse-pied par le bout qui servait jusqu’à présent à me caresser les fesses, si j’ose dire, et que c’est le manche qu’elle utilise sur moi. Elle ne tarde pas à s’en servir en pompant et l’agitant un peu dans tous les sens ce qui déchaîne un torrent de jouissance en moi. Elle manipule vraiment l’engin avec une précision folle donnant chaque fois un résultat extraordinaire qui m’oblige à lui crier mon orgasme. Entre deux râles de plaisir, je me dis qu’elle doit vraiment utiliser son truc sur elle-même pour en avoir une telle maîtrise. D’autant plus que son autre main se défoule sur mon clitoris. Je comprends à moitié ce qu’elle me dit. Je suis consciente qu’elle me parle en même temps, mais je suis trop saoulée par ma jouissance pour en déchiffrer les mots. Je me doute que cela doit être des doux noms de filles de petite vertu. Visiblement elle prend son pied aussi comme ça, moi ça ne me gêne pas.
Une claque tombe sur mon cul et elle me dit :

— « Levez-vous, allez à la fenêtre ! »

Je m’exécute, mes jambes flageolantes après cette première séance me portent avec peine. Une fois devant la porte-fenêtre, elle me pousse en avant pour que je me colle à la vitre, mais elle me tire aussi par élastique du collant en disant :

— « Mettez votre cul en arrière ! »

Je me retrouve penchée en avant, les seins écrasés sur la vitre et les fesses offertes se tendant vers l’arrière. Sa badine me tape l’intérieur de la jambe, je comprends qu’il faut que je les écarte. Je sens qu’elle glisse ses deux mains dans le trou encore restreint fait dans le collant. Elle tire violemment, le nylon craque avec un faible bruit. J’ai désormais toutes les fesses à l’air. C’est alors que je prends conscience d’où je suis. Je pense immédiatement aux deux couples qui m’observaient tout à l’heure. Il n’y a en plus qu’un seul, il me regarde. Les passants eux continuent à défiler dans la rue, indifférents, pas un ne lève la tête, inconscient du spectacle que j’offre. Marianne clame :

— « Montrez-leur la seule chose que vous savez faire convenablement. »

Bien sûr elle veut parler des passants, le monde extérieur en général. Elle ne peut pas savoir qu’un couple suit par épisode les frasques de mon cours si particulier. Des doigts s’emparent de ma chatte et attaquent une masturbation féroce et suave à la fois. J’entends mes propres gémissements revenir à mes oreilles sans avoir conscience de les prononcer. Subir ces caresses sous les yeux, même lointains, de ce couple décuple le plaisir que je prends. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est ce que je ressens. En relevant la tête sous l’emprise de diverses extases, je vois aussi une silhouette à une des fenêtres d’en face. Homme ou femme, je ne sais, je ne peux pas me concentrer assez pour le savoir et puis je m’en fous. Surtout que la cravache si spéciale de Marianne se remet à l’œuvre, toujours avec autant de savoir-faire dans le dosage.
Je ne sais pas combien de temps dure cette séance, mais le plaisir pris est si terrible que je m’écroule lentement au sol, glissant comme une goutte sur la vitre. Quand je me retourne vers l’intérieur de la pièce, Marianne s’est avachie dans le fauteuil. Elle semble elle aussi exténuée, sa poitrine toujours à nu luit de sueur. Ses seins se soulèvent avec une fréquence rapide, rythmée par sa respiration haletante. Sa main s’active encore sur son sexe en une lente masturbation à la recherche des dernières gouttes de plaisir qu’elle peut encore en tirer. On reste ainsi quelques minutes chacune dans son coin reprenant notre souffle. Marianne en profite pour faire encore des photos de moi. Je suis trop dans un état second pour lui demander pourquoi. Puis soudainement elle se lève, tire sur sa jupe pour la faire descendre et reboutonne son chemisier. Comme si rien de spécial n’était arrivé, elle dit :

— « Bien, le cours est fini pour aujourd’hui. Vous avez fait quelques progrès, mais nous allons devoir travailler encore beaucoup comme aujourd’hui pour arriver à faire quelque chose de vous. »

Mon cerveau ayant repris un état plus proche de la normale, je suis abasourdie de cette brusque transition après ce que nous venons de vivre ensemble. Je reste là plantée à la regarder sans réaction.

— « Essayez de ne pas avoir l’air d’une gourde pour une fois et rectifiez un peu votre tenue. J’aime que mes étudiantes soient impeccables. »

Je comprends que quoiqu’il arrive Marianne ne sortira pas de son rôle et que je dois rester dans le mien. Je me lève, tire ma jupe plissée sur mon collant éventré et reboutonne ma chemise. Marianne me tend ma veste et dit :

— « Je compte sur vous pour que vous conserviez cette tenue pour notre prochain cours particulier, elle est conforme à ce que doit mettre une étudiante sérieuse. »

Elle me raccompagne à la porte. J’espère encore un petit geste, une bise, un sourire, quelque chose qui montre que nous sommes complices d’un truc important. Non, elle reste Marianne, cette professeure intransigeante et dictatoriale, ce Staline en jupon comme dirait Marc. Après tout, c’est ça qui m’a fait chavirer sous son charme et qui m’a fait prendre ce rôle d’étudiante soumise. C’est ça qui m’excite tant en elle. S’il devait en être autrement, le charme serait rompu certainement. Sur le pas de la porte, elle me dit :

— « Marc et Estelle reviennent la semaine prochaine, nous ne pourrons donc pas avoir notre cours… particulier le vendredi. Je compte sur vous mercredi prochain, disons à 16 h 30 précises. Au revoir et je vous souhaite un bon week-end. »
— « Au revoir, Madame. »

Je pars rejoindre ma voiture, encore stupéfaite malgré tout de la façon dont elle a mis fin au « cours ». Le courant d’air qui caresse ma chatte sans protection sous ma jupe me confirme bien que je n’ai pas rêvé tout ça. Je vais avoir une sacrée histoire à raconter à Annabelle ce week-end, quoiqu’elle ne sera pas surprise de la tournure des événements, elle commence à me connaître. On va certainement beaucoup s’en amuser. Quand je dis « amuser », vous voyez de quoi je parle, mais ça, c’est une autre histoire.
En chemin j’ai aussi une pensée pour mon patron, non pas qu’il participe d’une quelconque façon au plaisir que j’ai pu prendre, mais je reste curieuse de connaître exactement son rôle. Je suis persuadée qu’il est au courant de quelque chose, enfin, voir que c’est lui qui m’a volontairement mise dans les griffes de sa sœurette. Ça a un côté pervers et machiavélique qui m’excite, on verra ça plus tard.

X---oooOooo---X

Encore un lundi. De plus, ce matin je me sens en forme, plus exactement l’esprit coquin. Je me sens prête à m’exciter pour un rien. Peut-être des restes de la formation si particulière donnée par Marianne, la semaine passée.
Cette réflexion me rappelle que je dois me préparer pour démarrer ma semaine. Je quitte donc la contemplation de mes jambes mais celles-ci me font penser à mon dernier achat du week-end. Voilà un moment que je vois des filles porter ces leggings noirs et brillants qui donnent l’impression d’être faits de latex ou de cuir. Je trouve ça superbe et assez sexy à la fois. J’ai fini par en acheter un samedi. Bien que la matière donne cet aspect brillant plastifié, le tissu reste fin et souple et surtout très confortable. Ce lundi sera une bonne occasion de l’essayer toute la journée. Je ne peux rés****r à l’envie de l’enfiler à même le corps. Le côté brillant fait ressortir la moindre aspérité, comme celle formée par un slip, et de plus aujourd’hui, j’ai envie de sentir son contact sur toute la surface de ma peau.
Revêtue de ce deuxième épiderme, une fois de plus je regarde le résultat dans le miroir. Parfait, le legging met parfaitement en relief mes formes, un peu trop peut-être. La matière est élastique mais plus fine que je ne le pensais une fois étirée : elle a tendance à me rentrer dans la raie des fesses et à mouler un peu trop mon cul. De toute façon j’ai prévu de mettre une tunique rayée grise et mauve par dessus avec un gros ceinturon qui repose sur mes hanches. La tunique n’est pas très longue finalement mais couvre l’essentiel en s’arrêtant une main sous mes fesses. Un passage à la salle de bain pour une brève séance de maquillage me donne l’occasion d’une dernière séance d’observation.
Assez perdu de temps avec cette contemplation assez narcissique, il faut bien le dire, j’enfile mes escarpins et en route pour l’agence.
Arrivée au boulot, les mâles que je croise ne manquent pas de remarquer ma nouvelle tenue. Comme d’habitude ils se gardent bien de faire une réflexion mais leurs regards soutenus m’indiquent clairement qu’ils la trouvent charmante. Les dames, que j’ai depuis longtemps renoncé à charmer pour mon plus grand désespoir, feignent l’indifférence ou bien me jettent un regard en coin dans lequel se mélangent le mépris, la jalousie et d’autres sentiments peu flatteurs à mon égard.
Je suis depuis une heure à mon bureau quand le boss passe sa tête par l’encadrement de ma porte. Son bureau est juste à côté du mien et souvent, s’il a besoin de quelque chose, je suis la première personne sur laquelle il tombe. Là, il m’annonce :

— « Je pars visiter deux apparts que des clients veulent mettre en vente pour une évaluation et après je dois refaire visiter une maison à un acheteur. Je ne serai certainement pas de retour avant cet après-midi, si on me cherche. »
— « Très bien, je le signalerai si on me le demande. Je suis là toute la matinée pour de la paperasse. J’ai seulement une visite cet après-midi. »

Il disparaît sans un mot de plus, il a l’air d’être en retard. Une heure passe quand mon téléphone sonne.

— « C’est Francis, – le patron encore une fois – je viens de voir que j’ai oublié sur mon bureau le dossier de la maison à vendre, du coup je ne connais ni l’adresse ni le nom de l’acheteur. Je me rappelle seulement l’heure du rendez-vous. Pouvez-vous aller dans mon bureau et me donner tout ça. »
— « Oui, bien sûr, j’y vais. »

Mon téléphone à la main, j’entre dans son bureau et je trouve rapidement un dossier posé sur la table. C’est le bon. Je lui transmets alors les informations qu’il me demande. Il me remercie et raccroche. Je suis sur le point de partir quand son ordinateur émet un bruit de sonnerie. Cela attire mon attention et mon regard se porte sur l’écran qui est resté allumé. Je vois que c’est un message arrivant dans sa boîte mail restée affichée à l’écran. Inconsciemment, je ne peux m’empêcher de lire le libellé des autres messages empilés sous le dernier arrivant.
Je vois que Marianne, sa sœur et ma professeur d’anglais si particulière, (Ndr : voir le récit précédent) lui a envoyé deux e-mails durant le week-end. Les messages contiennent des pièces jointes. Je ne sais pas pourquoi mais une sorte d’instinct me dit que je suis le sujet de ces messages. Bien que cela ne soit pas dans mes habitudes de lire le courrier des autres, je m’empare de la souris pour ouvrir le premier. J’avais bien raison, on parle de moi !

« Tu avais vu juste Francis, ta Alyssa est un sacré numéro qui a comblé tous mes désirs. Comme promis, je te laisse juger par toi même en regardant les photos prises pendant mon dernier ’cours’ »

Malgré ma grande ignorance des choses de l’informatique, j’ai appris que les fichiers finissant en JPG sont des images. Tous les éléments joints portent ce nom. J’ouvre fébrilement la première photo jointe – il y en a au moins une quinzaine d’autres avec. Pas de doute, on me reconnaît bien sur celle-là et elle a bien été prise pendant ma leçon de vendredi passé. Je me vois de profil, couchée sur le dossier du fauteuil, les seins presque à l’air et ma jupe relevée laissant apparaître mon postérieur. Ma figure montre une profonde satisfaction. Je me précipite sur les autres et toutes les scènes de ce fameux vendredi sont là, même une, prise à mon arrivée certainement, car je suis encore habillée de ma veste.
L’autre message ne contient que le reste des photos sans commentaire avec des poses et des situations de plus en plus osées. La dernière est la plus chaude : je suis assise au pied de la porte fenêtre, les cuisses largement ouvertes, le chemisier ouvert sur ma poitrine dont les mamelons sont proéminents. Mon visage affiche une image de plaisir et d’extase totale pendant que ma main s’occupe un peu plus bas.
Toutes y sont, du début à la fin, les scènes de flagellation, à la fenêtre, à ses pieds et le reste rien ne manque.
L’instant de surprise passée, bizarrement je n’ai pas une seconde un sentiment de colère de voir que Marianne a diffusé ces images de nos ébats à son frère. Je suis moi même surprise quand je m’en rends compte et rapidement, je sens que cela m’excite. Je deviens vraiment dingue, me voilà excitée de savoir que mon patron mate des photos de moi à poil et bien plus. Mais je n’y peux rien, je peux seulement le constater et j’ai beau me dire « mais ça va pas bien », rien ne change et je repars du bureau avec des bouffées de chaleur et les seins qui me démangent. Bien sûr auparavant, j’ai tout remis en ordre.
Cette découverte me travaille toute la matinée, mais dans le sens sexuel du terme, c’est à dire qu’elle me met sur des charbons ardents. L’après-midi, le boss est de retour et il passe sans faire plus attention à moi que d’habitude. Cela me démange de voir quelle va être son attitude devant moi maintenant, aussi je trouve une excuse pour aller le voir dans son bureau avant de partir à mon rendez-vous. J’entre les bras remplis de paperasse et je lui dis :

— « Pardon de vous déranger mais j’aurais aimé vous montrer un truc sur mon dernier dossier de vente car je ne suis pas sûre de bien tout comprendre. »
— « Bien sûr Alyssa, qu’est-ce qui ne va pas ? »
— « Eh bien, le client a voulu rajouter une clause dans le précontrat et je ne sais pas si c’est bien légal. »

Répondant cela, je m’approche en levant les bras pour montrer les dossiers que j’ai dans les mains. Je vois que son regard plonge vers mon bas-ventre pour ne plus le quitter. Je me rends alors compte que la spirale du cahier que j’ai, entre autres, dans les mains s’est accrochée à ma tunique et l’a tirée vers le haut. Mon bas-ventre, moulé à la perfection par mon legging, est maintenant bien visible. Il n’y aurait pas forcément matière à en faire tout un plat mais là, effectivement, c’est un peu différent. Je ne m’en étais pas rendu compte ce matin mais, de la même façon que le vêtement me moulait un peu trop les fesses, il me détaille de façon incroyable le sexe. Les renflements de ma vulve sont parfaitement visibles : on discerne tout, comme si j’avais la peau peinte en noir brillant. Il n’en faut pas plus pour faire remonter mon excitation à son plus haut niveau. En voulant libérer ma tunique de la spirale métallique accrochée, je tire celle-ci un peu plus hors de mon ceinturon et maintenant, elle s’arrête juste au-dessous de mon ventre aussi bien devant que derrière.
Francis a toujours les yeux rivés sur mon intimité ; j’imagine que les images des photos prises par sa sœur doivent défiler dans sa tête à cet instant. Peut-être sous le coup de l’émotion, la chemise contenant un tas de papiers m’échappe et se déverse sur le sol. Les feuilles s’éparpillent de droite et de gauche. Je laisse échapper un juron et je me penche pliée en deux pour ramasser. Quelques secondes après, je me rends compte que le boss ne m’aide pas du tout. Il est trop occupé à mater mon postérieur que je lui colle sous le nez ; pour une fois, j’ai fait ça sans vraiment le vouloir. Je sais très bien à quoi ressemble mon cul gainé de ma nouvelle tenue aussi je ne fais rien pour écourter mon exhibition. Mais même en prenant mon temps, j’arrive au bout des feuilles éparpillées et je suis bien obligée de me redresser.
Pour la suite, on ne peut pas dire que le patron soit d’une grande aide quand je lui présente mon problème. Il bafouille deux ou trois fois « ça devrait aller » et je repars toute excitée et amusée de sa réaction. Jusqu’à présent il s’était toujours montré relativement discret quand j’arborais des tenues sexy au boulot mais là, certainement motivé par le mail de Marianne, il a eu beaucoup de mal à faire preuve de retenue.
Malheureusement le reste de la semaine s’avère beaucoup moins amusant. Marianne grippée a annulé les cours. Le boss est venu me l’annoncer avec un sourire en coin en me précisant « tous ses cours », bien sûr, j’ai joué celle qui ne comprenait pas l’allusion. Il a même parlé pour deux semaines au moins.
J’en suis là, ce vendredi, à faire ce triste bilan de la semaine qui pourtant s’annonçait bien quand je reçois un mail d’un expéditeur inconnu.
Le nom, pour le moins curieux, me fait froncer les sourcils, « Maitre voyeur » : voilà bien un nom à la con ! Curieuse j’ouvre le message :

« Je connais tout de tes amusements, regarde les photos jointes dans ce message. Si tu ne veux pas que toute ta liste de contact de ta messagerie soit destinataire de ces photos et de toutes les autres, tu as intérêt à faire ce que je vais te demander dans mes prochains messages. »

Mes sourcils se froncent encore plus quand je visualise les deux photos. Je retrouve deux des images trouvées dans la messagerie du patron, celles de Marianne. Je suis paralysée sur le moment : qui ? Comment a-t-il eu accès à ces photos ? À moins que ce ne soit mon boss lui-même ? Ou Marianne pour un nouveau jeu pervers ? Je reste tétanisée, je ne sais plus quoi faire. Finalement je décide d’ignorer le message.
Je reste fébrile tout le reste de la matinée, chaque nouvelle arrivée dans ma boîte me fait trembler. Évidement ce que je craignais survient en début d’après midi. « Maitre voyeur » me contacte de nouveau :

« Je sais que tu es là et que tu as certainement lu mon message, je te donne 30 minutes pour me répondre.
Pour te montrer que j’ai bien les moyens de faire ce que je dis, voici tout ton carnet d’adresse. »

Je suis moins surprise et je reste moins pétrifiée que la première fois sans pour autant savoir quoi faire. Mon cerveau ne pense qu’à trouver un coupable maintenant qu’il me semble illusoire de voir ce maître-chanteur d’opérette lâcher prise. Un collègue serait-il comme moi, tombé sur la messagerie du patron ? Dans tous les cas c’est quelqu’un qui me connaît. Il a aussi toutes les adresses personnelles que j’ai dans l’ordinateur à l’agence, il les a mises dans son dernier message. Malgré tout, je choisis de continuer à ignorer ce message toujours dans l’espoir de voir mon maître-chanteur se lasser.
À peine les trente minutes passées que je reçois un nouveau mail de « Maitre voyeur » :

« Espèce de salope, tu ne me prends pas sérieux, voilà un dernier avertissement avant de passer aux choses sérieuses si tu continues à m’ignorer. »

J’ai à peine fini de lire ses mots qu’un autre message du même auteur arrive, je l’ouvre, je vois qu’il n’y a pas de texte mais qu’une image est jointe. La liste des destinataires est complète et je n’ai nul besoin de tout lire pour voir que c’est mon carnet d’adresse en entier. Il faut dire que j’utilise aussi bien ma messagerie professionnelle pour des messages privés que pour le reste. Mon carnet contient donc des clients et les collègues, amis et membres de ma famille.
Ma main a du mal à aller précisément sur la photo jointe tellement elle tremble. Quand elle apparaît enfin je suis à demi soulagée, c’est la seule image correcte de la collection de Marianne. Celle que je n’ai d’ailleurs pas vu prendre, où je suis encore toute habillée de ma tenue d’étudiante. La tenue reste malgré tout très subjective. Je me précipite pour répondre cette fois-ci de peur qu’il ne fasse un deuxième envoi beaucoup moins innocent. Je pense aux membres de ma famille et aux amis présents dans cette liste avec qui j’évite les tenues trop voyantes lors de mes visites. Ils risquent d’être choqués rien qu’avec ça.

« D’accord, que voulez vous de moi ? »

En attendant la réponse j’envoie un message à tous les destinataires sensibles, en les séparant plus ou moins par catégorie. J’explique à la plupart le même scénario : une amie a sa fille étudiante en Angleterre et lors d’une invitation chez elle, comme sa fille était là en vacances, je me suis amusée à essayer sa tenue dont la jupe était trop courte pour moi ; cette amie m’a prise en photo pour rigoler, me l’a envoyée et comme je suis nulle en informatique en voulant lui répondre, j’ai envoyé la photo à tout le monde. Ça devrait marcher, mes compétences informatiques sont suffisamment désastreuses pour que cela soit crédible.
Nouveaux message de « Maitre voyeur ».

« T’as enfin compris à qui tu devais obéir. Ne t’amuse plus à me prendre pour un con !
Maintenant tu vas faire ce que je te dis sinon tous tes contacts connaîtront tes jeux pervers de salope. J’ai bien vu que ta liste contient toute sorte de personnes plus ou moins proche et des amis aussi sûrement.
Je veux que mardi prochain tu viennes à ton boulot avec la robe du lien que j’ai collé dans mon message. »

Je vois en effet une adresse internet sous le texte. Je l’active et je tombe sur un site visiblement spécialisé dans les tenues et la lingerie sexy et coquines. La page s’est ouverte sur une robe de couleur saumon ultra courte à manche longue, tellement courte qu’elle se finit juste sous les fesses. Je vois qu’elle est en viscose, élasthanne et terriblement moulante. Les manches sont en voile transparent à partir des épaules. C’est affreusement, ou superbement, sexy et suggestif. J’aurais certainement adoré m’en vêtir en certaines circonstances mais, même si mes habitudes vestimentaires sont loin d’être celles d’une nonne, je me vois mal avec cette robe sur le dos au boulot. J’hésite un peu et je réponds.

« Je n’ai pas de robe comme ça et je ne peux pas mettre ça au travail. Je n’oserai jamais. »

La réponse arrive aussi vite que l’internet le permet.

« Te fous pas de moi, tu peux l’acheter. Ils livrent en 2 jours. Pour le reste tu as intérêt si tu ne veux pas que toute ta famille et les autres te voient le cul à l’air en train de te faire fouetter. Je veux aussi que tu mettes des bas avec, que tu sois à poil dessous et des chaussures à talons aux pieds. »

Comme pour appuyer ses dires une photo est dans ce message. Je l’ouvre mais je me doute de ce que je vais voir. C’est une vue de trois quart arrière, je suis au pied de Marianne agenouillée le cul vers le ciel dans mon collant déchiré. On voit la badine me frapper les fesses. J’ai le visage tourné vers l’objectif que je ne semble pas voir car j’ai les yeux à demi fermés et j’affiche une mine défaite de plaisir. Je panique totalement à l’idée de voir cette image et les autres parvenir à mes proches, voire aux collègues. Je me précipite pour répondre.

« D’accord je vais le faire. »

Dans la foulée, de peur de ne pas être livrée pour le jour demandé, je passe la commande. D’habitude j’hésite toujours à laisser mes coordonnées bancaires sur des sites inconnus mais là, cela ne m’effleure même pas l’esprit. Il n’y a que deux tailles S et M, je prends M espérant que cela ne soit pas trop petit. Heureusement le prix total n’est pas exorbitant, juste une quarantaine d’euros.
À l’heure de rentrer chez moi, je suis tellement préoccupée que je quitte l’agence sans dire au revoir à personne et avec une bonne demi-heure d’avance.
Heureusement pendant le week-end, j’ai la visite d’Annabelle et je lui explique ce qui m’arrive. Elle est d’abord très curieuse de voir les photos en question. Ce n’est pas vraiment le type d’aide que j’attends mais je lui promets de faire suivre ici, sur mon adresse personnelle, celles que j’ai reçues de mon maître-chanteur. Son second commentaire est de me dire :

— « Heureusement que ça tombe sur toi qui n’as pas peur de se faire remarquer. »
— « Oui, c’est peut-être vrai, mais j’aurais quand même aimé que cela tombe sur quelqu’un d’autre » dis-je avec un sourire forcé.

Annabelle semble trouver ça drôle car elle insiste :

— « D’autres n’auraient peut-être pas ce type de photo dans leur album. T’es une grosse vicieuse et il faut que tu l’assumes. »
— « J’aime bien assumer sans que l’on me f***e la main. Je suis surtout énervée de me faire manipuler plus qu’autre chose. »
— « Je suis sûre qu’au fond de toi, ça t’excite. »
— « La question n’est pas là, au lieu de me taquiner, aide-moi à trouver qui ça peut être. »
— « Et après, tu feras quoi ? »
— « Je saurai quoi faire quand j’aurai une idée sur la personne. Je verrai bien. »

Finalement, elle finit par accepter de réfléchir avec moi. On écarte les principaux suspects, c’est-à-dire Marianne et le patron car on ne voit pas vraiment de raisons valables. Marianne peut déjà me demander bien pire et le patron suit visiblement mes escapades avec elle de près. On finit par en déduire que c’est quelqu’un qui a accès à mon ordinateur et à celui du patron et, par conséquent, a accès à l’agence ou y travaille. Cela laisse pas mal de monde finalement entre les clients que l’on fait souvent patienter dans les bureaux des uns ou des autres par manque de place, les collègues ou services extérieurs qui passent parfois.
Le petit câlin bien mérité qui suit avec Annabelle lui donne encore l’occasion de faire une réflexion. Elle regarde sa main qu’elle vient de retirer de mon entrejambe alors que l’on commence juste à s’embrasser et me dit avec un sourire victorieux :

— « J’avais raison ! Ça t’excite ton histoire ! T’as la chatte qui dégouline déjà, espèce de grosse cochonne. »
— « Arrête de m’emmerder et caresse-moi. »

C’est vrai qu’elle à raison la garce mais je ne veux pas lui avouer. Maintenant que le moment de panique est passé, que le sentiment de frustration se dissipe un peu, je me rends compte qu’il me reste une profonde excitation de cette histoire. Annabelle va rapidement m’aider à combler ça, et vite parce que je sens qu’elle monte de plus en plus.
Le week-end se passe ainsi, ne me laissant si j’ose dire, que le côté positif des choses. Le lundi me ramène vite à la réalité, à midi je profite d’une visite pour foncer chez moi et vérifier ma boîte aux lettres. Énorme soulagement, un paquet m’attend bien à l’intérieur. Je serai prête demain, j’avais si peur. Je n’ai pas le temps d’essayer cette fameuse robe ce midi mais le soir je me libère le plus tôt possible, impatiente malgré tout de voir de quoi je vais avoir l’air avec ça sur le dos.
La robe dans les mains, je me rends compte que le tissu est terriblement fin. Je me déshabille et j’enfile la chose. Mon dieu ! Ils osent dire que c’est une taille M, même pour un S je trouverais ça serré ! J’ai beau tirer dessus, la robe arrive juste sous mes fesses. Je marche un peu avec et je suis soulagée de voir qu’elle n’a pas l’air de vouloir remonter plus haut. Par contre, dès que je m’accroupis, je me retrouve la robe au milieu du cul.
Ma poitrine aussi est moulée de façon indécente comme le reste de mon corps. Mes bouts apparaissent clairement en tendant le tissu. Comme le disait Annabelle, heureusement que je suis habituée à porter des tenues sexy ou au moins légères. Mais là, c’est vraiment beaucoup plus court que la plus courte de mes jupes, c’est surtout ça qui me gêne le plus. Mais que faire ? Je suis bien obligée de me plier aux volontés de ce salaud pour l’instant. Ceci dit, je ne peux m’empêcher de m’admirer dans le miroir en me tournant et retournant devant… J’arrête, je vais finir par y prendre goût.
J’ai passé une nuit horrible et je me réveille ce mardi avec une triste mine. L’angoisse a pris le pas sur l’excitation finalement ressentie durant le week-end. J’ai un peu désobéi à mon mystérieux « Maitre voyeur », j’ai quand même enfilé une culotte pour me sentir moins nue. Un shorty pour avoir la sensation d’être couverte même s’il est en dentelle fine et transparente, mais je n’en ai pas d’autre… Pour le reste, j’ai suivi les exigences de mon maître chanteur. J’ai les seins nus sous la robe, des chaussures à talon et des bas autofixants. J’ai essayé d’en choisir qui remontent le plus haut possible et ils me vont jusqu’à l’aine. Bien sûr, le large bandeau en dentelle dépasse largement de la robe.
En chemin la tension monte de plus en plus, je me torture l’esprit en essayant de deviner ce que va exiger de moi l’infâme « Maitre voyeur ».
Pour aller au travail, j’ai revêtu un manteau long même si le temps est incroyablement doux pour la saison. Cela masque ma tenue et me permet d’atteindre mon bureau sans me faire particulièrement remarquer. Je remercie le patron de m’avoir donné l’occasion d’être seule dans mon bureau alors que les collègues sont plusieurs ou même directement à l’accueil. Il est petit et personne n’en avait voulu.
Je m’attends à trouver un mail de mon tyran, mais rien : on est pourtant bien le jour voulu.
Pour essayer de me déstresser, je me plonge dans mon travail. En l’occurrence un long message envoyé par des clients anglais qui, depuis que me suis essayée à parler dans leur langue, ne correspondent avec moi que dans celle de Shakespeare. Je les avais trouvés très sympa tous les deux d’où mon effort. Pour tout dire, madame me faisait des grands sourires qui me semblaient qu’une simple forme de politesse. De plus, ils faisaient souvent des messes basses avec un air complice quand je tournais le dos et j’étais visiblement le sujet de la conversation, ce qui me les avait rendus très sympathiques.
Quand Marc rentre dans mon bureau, je suis donc totalement absorbée par ma traduction, je lève la tête avec un regard interrogateur et il me demande :

— « Ce n’est pas toi qui aurais le dossier de M. Joussemont ? Il me semble que tu voulais regarder un truc dedans l’autre jour. »
— « Oui, tu as raison, j’ai dû le poser sur les étagères à côté et je voulais te le rendre mais j’ai oublié. »

Disant cela je me lève pour vérifier et je me mets à fouiller les rayons de l’étagère en question. Lorsque je tourne la tête pour préciser que je suis sûre que les documents sont là, je vois que Marc a les yeux exorbités rivés sur le bas de mon dos. À ce moment-là, le souvenir de ma robe me ratt****, me gifle même. Je réalise aussi qu’elle a eu la bonne idée de remonter jusqu’au milieu de mes fesses. Marc a une vue imprenable sur mon cul seulement à moitié couvert, mon shorty n’offrant qu’une très modeste protection. Je tire précipitamment sur ma robe et la descends autant que possible, c’est-à-dire peu. Je trouve enfin ce satané dossier et je le tends à Marc en disant.

— « Tiens, voilà, je savais bien qu’il était là. »
— « Ah merci… »

Sa main se tend mais son regard est en train de glisser sur tout mon corps. Il est tellement ébloui par ma tenue du jour qu’il n’arrive pas à en décoller les yeux. Je place la liasse de papier directement dans sa main pour le faire réagir, ce qu’il fait enfin. Il me lâche un merci et quitte la pièce en tournant toujours la tête dans ma direction. Il manque d’ailleurs de se fracasser sur le battant de la porte.
Je me précipite à l’abri très relatif de mon bureau et je vois que finalement, je n’ai pas ressenti de gêne de m’afficher ainsi. Sur l’instant oui, mais si peu de temps. Maintenant je ressens ces habituels coups de chaleur dans mon bas-ventre depuis que son regard a fouillé mon corps. Cette réaction me fait peur et je replonge dans mon message pour ne plus y penser, je ne veux pas céder à mon vice dans ces conditions là.
Le temps passe, peut-être une demi-heure, quand on frappe à ma porte restée entrouverte. Une tête passe et je vois celui que l’on appelle « le boutonneux » dans l’agence. En terme plus élogieux, c’est Romain le neveu du patron.
C’est un jeune, étudiant je crois, qui s’occupe des ordinateurs de l’agence et des trucs de ce genre. Comme il y a peu à faire, le boss lui a confié ce boulot qu’il fait à la demande. Il passe de temps en temps pour bricoler ces machines infernales et avoir ainsi un petit revenu. On l’appelle le boutonneux car malgré sa vingtaine d’année, il a encore pas mal d’acné qui lui marque la face. Devant mon visage interrogateur, il m’annonce qu’il vient mettre à jour un je ne sais quoi qui se trouve dans mon bureau. Je dois avoir le regard d’une vache qui regarde passer un train car il me dit :

— « C’est le boîtier au fond de la pièce. »
— « Ah, le truc avec les lumières et les fils de partout, en face de mon bureau ? »
— « Oui, c’est bien ça. »
— « Bien, vas-y ! Il faut que je débranche un truc ou quelque chose ? »
— « Non, non, vous pouvez rester là et continuer, au contraire c’est mieux d’avoir quelqu’un de connecté. »
— « Parfait, dans ce cas je te laisse faire. »

Il pénètre dans la pièce et s’accroupit à côté de l’étrange boîtier et commence à bricoler dessus en y raccordant son ordinateur portable. De mon côté, je me replonge dans mon texte et dans mon travail. Je ne tarde pas à me sentir observée. Même si mes yeux sont posés sur mon écran, je vois fréquemment la tête de Romain se tourner dans ma direction. Je comprends vite pourquoi : mon bureau est évidé au centre et il a donc une splendide vue sur le dessous de celui-ci, c’est-à-dire mes jambes. Bien qu’elles soient serrées, il a certainement observé la particularité de ma robe. J’essaye de ne pas y prêter attention mais au bout d’un moment cela me démange trop et je ne résiste plus à la tentation.
Tant pis si c’est sous la pression d’un chantage que je me retrouve dans cette situation, autant y prendre du plaisir. J’écarte légèrement les jambes, la réaction est immédiate. Son regard se fait plus insistant, ce qui me pousse à en faire plus. Mon bureau est suffisamment large pour que je puisse croiser mes jambes en faisant reposer ma cheville droite sur ma jambe gauche. Il a ainsi une vue fantastique sur mon entrejambe. Je n’ai pas besoin de vérifier, je n’ai qu’à voir la tête qu’il fait.
Mon bas-ventre bouillonne maintenant et ma chatte doit être bien humide. Je suis incorrigible, je ne peux m’empêcher de m’en vouloir de céder à la tentation mais le plaisir pris dépasse largement ma culpabilité. Faisant mine d’être sujette à une démangeaison subite au genou, j’en profite pour reculer ma chaise et écarter largement les jambes. Romain n’en rate pas une miette et admire toute la finesse de la dentelle de mon shorty. Ma robe s’est tellement retroussée que je peux moi-même voir mon entrejambe en gratouillant mon genou. Ne pouvant en rester là, je me lève pour aller chercher des papiers dans la même étagère que tout à l’heure. Je sens que ma robe est au milieu de mes fesses après les diverses gesticulations à mon bureau. Je prends un plaisir pervers à me pencher pour fouiner dans les étages du bas durant quelques minutes. En revenant, je lance à Romain tout en tirant négligemment sur ma robe :

— « Alors ça avance ces réparations ? »

Romain plonge le nez sur son fatras de fils et de machine quand je porte mon regard sur lui et marmonne :

— « Oui, oui, c’est plus long que prévu. »

À mon retour au bureau un message de « Maitre voyeur » m’attend, ce qui réduit notablement mon excitation du moment.

« J’espère que tu as obéi à tous mes ordres. Que tu as bien mis la robe que je t’ai montrée et que tu es entièrement nue dessous. »

Je réponds tout en étant consciente de mon mensonge :

« Oui, j’ai tout fait comme vous l’avez demandé. »

La réponse arrive très rapidement.

« Bien, je ne vais pas tarder à le savoir. Je veux que tu ailles maintenant dans la vitrine de l’agence et que tu y restes un moment. Tu n’as qu’à ranger les annonces affichées pour t’occuper. Donne-moi ton numéro de portable, je t’enverrai des ordres dessus.
T’as intérêt à bien avoir TOUT fait comme je veux, sinon tu sais ce qui t’attends. »

Me voilà coincée, il va sûrement me demander des trucs qui lui montreront que j’ai une culotte. Je dois l’enlever, je n’ai pas le choix. Le salaud, il faut vraiment que je trouve une solution pour arrêter ce cirque. Heureusement, Romain choisit ce moment-là pour m’annoncer qu’il doit aller chercher quelque chose et quitte la pièce en emportant son matériel.
Libre, j’en profite pour enlever rapidement ma culotte que je glisse dans un tiroir du bureau. Je donne juste mon numéro de portable ; je ne juge pas utile d’en dire plus car il est évident qu’il constatera probablement de visu la mise en pratique de ses ordres. C’est presque midi, cela va être terrible, il va sûrement y avoir beaucoup de passage dans la rue. Sans parler du fait que je vais devoir traverser toute l’agence pour aller dans la vitrine. Allez, courage ma fille, vas-y !
Je me lève et tire autant que je peux sur ma robe. La sensation d’avoir mon minou à l’air avec ce timbre poste qui recouvre mon corps est horrible mais je suis à moitié surprise de sentir une excitation perverse me tenailler malgré tout. Je n’ose regarder personne quand je rentre dans la salle principale qui sert d’accueil et aussi de bureau à trois personnes habituellement. Je vois que deux collègues sont là, occupés chacun avec des clients, je sens aussi les regards de tous me suivre. Je me précipite plus que je ne marche vers le panneau mobile placé devant la vitrine, mes seins ballottent dans tous les sens sous le rythme effréné de mon pas.
Arrivée à destination, je fais pivoter rapidement le panneau et stupidement j’ai le sentiment d’être à l’abri quand je me glisse derrière, alors que je suis exposée aux yeux de la rue désormais. Je pose le téléphone que j’avais à la main sur un rebord. Je manipule les pancartes accrochées pour me donner une bonne contenance en tournant le dos à la rue. Mon maître-chanteur est probablement là, quelque part en face dans la rue, dans une voiture ou à une fenêtre peut-être. Les lumières des spots qui éclairent le panneau à annonces m’éblouissent et m’empêchent de voir autre chose que des silhouettes à travers la vitre. Le téléphone sonne, un message vient d’arriver. Je le lis:

« Débrouille-toi pour montrer ton cul de salope. »

Je me doute qu’il veut que je me donne en spectacle derrière cette vitrine. Je n’ai pas le choix. Obéissante, je me penche pour saisir les annonces au bas du panneau et reste ainsi pliée en deux, le cul en l’air. Je sens ma robe glisser le long de mes fesses, remontant inexorablement pour le plus grand bonheur des passants et de mon tyran. Nouvelle sonnerie du téléphone et nouveau message.

« Écarte plus tes jambes ! »

Je réponds par un message, les mains tremblantes sous les regards de tous ceux qui passent dans la rue, aussi bien à pied qu’en véhicule. J’arrive à les discerner car, malgré moi, je jette des coups d’œil nerveux à travers la vitre.

« D’accord mais après on n’arrête par pitié, svp. »

J’attends un peu, espérant une réponse et elle arrive par un nouveau SMS.

« Ok si tu fais bien ce que je dis. Vraiment très bien, sinon. »

Pressée d’en finir avec ce show immonde que l’on m’impose, je m’exécute. J’écarte ostensiblement les pieds et reprends ma position indécente, le cul en l’air. Bien sûr, la robe que j’avais remise en place remonte aussitôt me découvrant le postérieur. Malgré moi, je ne peux m’empêcher d’imaginer la vue que j’offre ainsi, ma robe s’arrêtant au milieu des fesses, jambes écartées. Ma chatte doit être bien visible pour peu que l’on s’attarde sur le sujet. Ce que ne doivent pas manquer de faire tous ceux qui m’observent.
Nouvelle sonnerie du téléphone :

« Penche-toi plus. »

J’obtempère me penchant aussi bas que possible, jouant avec les annonces placées au pied du panneau. Je garde la position quelques minutes, consciente de la vue que j’offre, la vitrine n’aura jamais eu autant de succès. Puis je décide qu’il y en a assez. Je me redresse, replace ma jupe dans sa position la plus basse et quitte la place. Alors que je me précipite vers mon bureau, mes seins ballottant encore plus qu’à l’aller lors de mon passage, le téléphone sonne, nouveau SMS :

« Salope, je ne t’ai pas dit de partir. »

Tout en me précipitant dans mon bureau, je réponds.

« Mais vous avez dit qu’après je pouvais arrêter. »

La réponse arrive aussitôt

« Ok, mais la prochaine fois, c’est moi qui dis quand. »

Encore tremblante je m’assois. Je sens bien que, malgré l’énorme stress causé par ce que je viens de faire, une flamme perverse continue à me dévorer le ventre. La main humide que je retire d’entre mes cuisses me le confirme. J’enrage contre moi-même, si encore c’était Marianne qui m’avait demandé de faire ce show. Cette idée qui aurait pu calmer mes ardeurs à l’effet totalement inverse, je me trouve envahie par une bouffée d’excitation à la simple idée que Marianne pourrait être le maître de ce jeu vicieux.
C’est midi passé, j’avais prévu un casse-croûte pour éviter d’avoir à sortir mais je n’ai pas faim du tout. Je reste ainsi seule un moment, je passe un coup de téléphone à Annabelle pour lui raconter la matinée et ce que j’ai été obligée de faire. La chose qui l’intéresse le plus est de savoir si j’ai fait suivre les photos que j’ai reçues, incorrigible petit ange.
En début d’après-midi, j’ai droit au retour de Romain qui m’annonce venir finir ses travaux. Comme le matin, il passe plus de temps à regarder sous mon bureau qu’à travailler sur son ordinateur ou sur l’étrange boîtier où il est raccordé. Je reste bien sagement les jambes serrées d’autant plus que j’ai toujours mon shorty dans le tiroir, n’ayant pas pensé à le remettre. Puis je suis vite rattrapée par l’envie et je me laisse aller à un jeu de jambes qui lui permet de noter qu’il a eu du changement depuis ce matin. Son regard devient si insistant que cela en est presque plus drôle qu’excitant.
Ce jeu dure un petit moment quand le téléphone sonne une fois de plus, j’ai le plaisir d’entendre une douce voix anglaise :

— « Bonjour Alyssa, c’est Gloria McLood au téléphone. Je vous appelle pour vous prévenir que nous allons avoir vingt minutes de retard. »
— « Vingt minutes de retard ? »
— « Oui, pour la visite de la maison que nous n’avons pas pu voir la dernière fois, celle où vous n’aviez pas les bonnes clés. Je vous ai envoyé un mail et vous avez répondu que vous étiez disponible pour cette visite. »
— « Mais ce n’est pas jeudi ? »
— « Non Tuesday, mardi » (Ndr : en français dans la conversation)
— « Oh, mon dieu, j’ai inversé Thursday et Tuesday. Bien, je vais être en retard moi aussi je crois. Je pars immédiatement, nous devrions arriver en même temps finalement. »
— « Parfait, à tout à l’heure. »

J’enfile mon manteau et je pars précipitamment sous le regard désolé de Romain certainement très déçu de voir un spectacle prometteur s’achever si vite. Heureusement cette maison est à moins de trente minutes et lorsque j’arrive mes deux anglais préférés, monsieur et madame McLood, sortent juste de leur voiture.
Gloria McLood m’accueille avec un large sourire qui me semble toujours plus accueillant que celui d’une simple bienvenue.

— « Bonjour monsieur et madame McLood »
— « Je vous en prie, appelez-moi Gloria. »

Disant cela elle me prend la main et la serre en laissant traîner ses doigts d’une façon que je trouve aussi ambiguë, peut-être la culture anglo-saxonne qui veut ça ?

— « Cette fois, j’ai les bonnes clés, nous allons pourvoir visiter la maison. Je pense qu’elle correspond bien à vos critères. »
— « Parfait, je vous fais confiance. »

Son mari approuve lui aussi à sa façon, c’est-à-dire en restant silencieux et en hochant la tête. Nous venons juste de pénétrer à l’intérieur quand une sonnerie de téléphone se fait entendre, monsieur McLood s’empare de son appareil. J’attends poliment qu’il en ait fini avant de poursuivre. Après un bref instant, il pose la main sur le combiné et me dit :

— « Je vais en avoir pour un moment, il faut que je retourne à la voiture prendre mon ordinateur, j’ai un problème à résoudre pour mon travail. Démarrez la visite sans moi. »

Puis il disparaît par la porte me laissant seule avec Gloria qui juge bon de me préciser :

— « Ne vous en faites pas, si la maison me plaît, elle lui plaira aussi. »
— « Dans ce cas, allons-y ! »

Comme pour m’enlever tout doute, elle ajoute en clignant de l’œil et en rigolant :

— « C’est moi qui décide et c’est lui qui paye ! »

Je fais visiter le rez-de-chaussée, Gloria est enchantée par la luminosité des pièces. Cette maison a de grandes baies vitrées et le soleil tape fort cet après-midi donnant encore plus de clarté. Je lui propose d’aller visiter l’étage :

— « Attention Gloria, l’escalier est en colimaçon très serré et les marches sont un peu étroites. C’est vraiment, je crois, le seul défaut de cette maison, même si l’escalier est magnifique. »

Je passe devant pour la guider et commence à grimper les marches. L’escalier est vraiment superbe, tout en fer forgé, la rampe est régulièrement décorée par des ornements travaillés. Peut-être trop occupée à l’admirer, ou à cause de mes chaussures à talon, arrivée à mi-chemin je rate une marche. Je me ratt**** à la rampe en partie mais cela ne m’empêche pas de m’effondrer, les fesses en arrière, sur Gloria. Mon manteau s’accroche à l’une des décorations, ce qui le retrousse complètement laissant ainsi apparaître mon postérieur à peine recouvert par ce qui me sert de robe. Gloria m’a réceptionnée les mains en avant ; c’est-à-dire qu’elle prend mes fesses à pleine main maintenant. Je suis toujours accrochée à la rampe, ce qui m’empêche de m’écrouler complètement sur elle. À ma grande surprise, elle ne fait aucun effort pour me repousser en avant et m’aider à me remettre sur pied. Je sens seulement deux mains me malaxer le cul sans vergogne. Je me retourne vers elle pour m’excuser de ma maladresse et elle me répond avec un sourire coquin :

— « Mais tout le plaisir est pour moi. »

Je me redresse enfin, à la f***e des bras, toujours pelotée par les mains avides de Gloria. Afin de me donner bonne contenance, je la remercie pour lui faire croire que j’ai pris ses mains baladeuses pour uniquement de l’aide. Dans l’accident, mon manteau s’est ouvert laissant apparaître toute la splendeur de ma robe. Arrivée au sommet de l’escalier, Gloria l’étudie sans s’en cacher le moins du monde et me dit :

— « Très belle robe, vous l’avez mise spécialement pour notre visite ? »
— « Oui, un peu. »

Je n’ai pas su quoi répondre devant un discours aussi direct et c’est la première chose qui m’est venue à l’esprit. La pièce où nous nous trouvons désormais est encore plus lumineuse que les autres car elle est en plein soleil. Gloria jette un coup d’œil panoramique et me dit toujours avec ce sourire pervers aux lèvres :

— « Magnifique, je ne sais pas comment vous faites pour supporter votre manteau avec la chaleur qu’il fait dans cette pièce. »
— « Oui, vous avez raison, il fait très chaud ici, inutile de mettre le chauffage. »

Décidément cette anglaise n’y va pas par quatre chemins et comprenant clairement ce qu’elle attend de moi, je ne résiste pas à l’envie de lui faire ce plaisir. J’ôte mon manteau et l’accroche à une poignée de fenêtre. Sa réaction est immédiate :

— « Vous avez vraiment une très belle robe, Alyssa, il va falloir me donner l’adresse de la boutique. »
— « Je l’ai acheté sur le net, je vous donnerai l’adresse. »

J’ai un peu de mal à l’imaginer avec cette robe sur le dos car elle est habillée de façon très classique mais il est vrai que son corps est tout à fait capable de supporter une tenue de ce genre sans être ridicule.
Nous faisons rapidement le tour de l’étage quand Gloria s’arrête et me demande :

— « C’est quoi cette échelle qui monte au plafond ? »
— « C’est l’accès au grenier, vous voyez, il y a une trappe au plafond. »
— « J’aimerai bien aller voir, vous passez devant. »
— « Oui, bien sûr. »

Il ne fait aucun doute dans mon esprit qu’elle me demande ça pour profiter un peu plus de ma tenue ; elle a bien dû sentir dans l’escalier que je suis nue dessous. De toute façon, je suis sur des charbons ardents depuis cet incident. Tout mon corps est sous l’emprise d’une profonde excitation depuis qu’elle a montré clairement son intérêt pour moi aussi bien par le geste que par la parole. Avec la matinée que j’ai passée, il ne m’en faut pas plus. Aussi je n’ai aucun mal à attaquer l’ascension de l’échelle tout en sachant que Gloria sera juste derrière moi le nez dans mes fesses.
Arrivée au plafond, je pousse la trappe qui pivote sur ses charnières. L’échelle stoppe brusquement, arrivée au plancher du grenier. Il n’y a rien où s’accrocher et faciliter la dernière étape pour prendre pied. Je suis obligée d’écarter une jambe pour poser un genou sur le plancher et ainsi pouvoir me mettre debout. Je sens ma robe glisser sur mes fesses et stopper au niveau de ma taille. J’ai maintenant le cul complètement à l’air, une jambe écartée et repliée reposant sur le plancher. Je ne peux pas être plus offerte à son regard.
Mes deux mains sont posées sur sol prêtes à me hisser mais Gloria ne résiste pas plus longtemps. Je sens ses doigts glisser sur mon bas-ventre alors que l’autre main s’attaque à une de mes fesses.
Je lâche un cri quand je sens un doigt suivre mes grandes lèvres qui, bien ouvertes, accueillent cette visite avec plaisir. Le doigt se fait plus insidieux et pénètre plus profondément dans mon sexe, joue avec lui ; je ne peux pas rés****r plus longtemps, je m’affale sur le plancher en gémissant, une jambe toujours reposant sur celui-ci, me forçant à faire un grand écart. Gloria se déchaîne alors en enfonçant son doigt brutalement et exécute un va-et-vient rapide. Je sens aussi sa langue attaquer une lèche sur les parties qu’elle peut atteindre.
Pour faciliter mon plaisir et le sien, je rampe et je pose mon autre genou sur le plancher. Toujours à plat ventre, mes fesses dépassent au-dessus de la trappe, mes jambes largement ouvertes. La tête de Gloria surgit et se jette immédiatement sur mon entrejambe ; sa langue et ses doigts reprennent leur travail. Il n’en faut pas plus pour m’arracher de nouveaux cris de plaisir. Instinctivement je me trémousse, mes seins frottent sur le plancher et me délivrent ainsi une délicieuse caresse qui finit de m’amener à l’extase. Ma jouissance explose rapidement, mon corps se tend et mes cris deviennent plus rauques. Je lâche en quelques secondes toute cette excitation accumulée depuis le début de la journée. Alors que je suis prête à subir le deuxième assaut, Gloria s’étant déjà remise à l’ouvrage, j’entends la voix de monsieur McLood:

— « Chérie vous êtes où ? Nous devons partir, j’ai un problème urgent à régler. »

Gloria lève sa tête et lance de façon la plus banale du monde la bouche humide de mon jus :

— « J’arrive chéri, nous avons vu le principal avec Alyssa. »

Encore un doigt en moi, elle se penche pour déposer un dernier baiser sur mon minou et me dit :

— « Je crois que nous allons devoir interrompre là notre visite d’aujourd’hui. »

Mon sexe enfin libre de toute intervention, j’arrive à opiner de la tête, Gloria a déjà disparu pour redescendre l’échelle. J’arrive péniblement à me remettre à quatre pattes pour prendre, moi aussi, le même chemin. Arrivée en bas Gloria me dit :

— « Il vaudrait peut-être mieux réajuster votre magnifique robe, même si cela plairait énormément à Robert de vous voir ainsi. »

Quand je regarde ce qu’il en est, je vois que j’ai la robe retroussée jusqu’à la taille ; mon minou encore bien ouvert et humide des plaisirs qu’il vient de recevoir, est à l’air. Je remets tout en place juste à temps, Robert débouche dans le couloir où nous nous trouvons. Il jette un regard surpris à ma tenue, pourtant bien plus sobre qu’il y a quelques secondes. Gloria ne lui laisse pas le temps d’en dire plus et l’embarque en lui disant.

— « Nous avons fait le tour et bien plus encore, n’est ce pas Alyssa ? Il faudra d’ailleurs revenir rapidement sur les points les plus intéressants. Je compte sur vous Alyssa ? »
— « Avec plaisir Gloria, je suis ravie que la visite vous ait plu. »
— « Elle m’a enchantée, je te raconterai tous les détails en chemin chéri. »

Nous nous séparons rapidement. Monsieur McLood est visiblement pressé, bien que surpris par les derniers mots de sa femme. La connaissant, il doit se douter de quelque chose.
Je rentre directement chez moi après cette journée si mouvementée, je suis exténuée. Le lendemain j’ai un message de « Maitre voyeur » :

« Tu as bien obéi, je suis satisfait mais attention, la prochaine fois c’est moi qui décide quand tu peux arrêter de faire ce que je demande, c’est clair ?
Je t’enverrai d’autres exigences plus tard. »

Rien de bien passionnant ne se passe le reste de la semaine, jusqu’au vendredi. Seul Marc me fait une réflexion en disant qu’il trouvait ma robe de l’autre jour plus jolie… Le plus intéressant survient un peu plus tard lorsque j’entends le Boss hurler dans son bureau.

— « C’est pas vrai ! Cette saloperie d’ordinateur est encore en panne ! »

Comme je suis dans le couloir pour aller dans mon bureau, je poursuis jusqu’au sien et lui dis :

— « Qu’est ce qui vous arrive, Francis ? L’informatique vous fait des misères ? »
— « Ne m’en parlez pas, cette saleté vient de s’éteindre pendant que je travaillais dessus. Quand je redémarre ce merdier, ça me fait une espèce de je-ne-sais-pas-quoi à l’écran. Je n’y comprends rien. »
— « Comptez pas sur moi pour vous aider, je suis tout juste capable de démarrer le mien. »
— « Pourtant Romain est passé bricoler dessus car j’avais déjà des trucs bizarres mais là, c’est pire. »
— « Ah oui, je l’ai vu passer mardi cette semaine. »
— « Non, c’était la semaine passée, mercredi ou jeudi, je sais plus. »
— « Ah bon ? Je ne l’ai pas vu pourtant. »
— « Oui, il est passé en coup de vent. Je l’avais déjà appelé à cause de ce foutu PC. »

Cette nouvelle m’éclaire soudain l’esprit : mercredi ou jeudi et je reçois le mail de mon maître-chanteur le vendredi. Comme par hasard, Romain a eu accès à l’ordinateur du patron. Comme par hasard, il est dans mon bureau le mardi, jour où je dois me vêtir de cette fameuse robe. Je tourne et retourne tout ça dans ma tête toute la journée et, plus le temps passe, plus je suis persuadée d’avoir raison.
Je demande à Annabelle de passer le soir pour lui parler de ma découverte et elle est d’accord avec moi. Nous avons enfin un nom à mettre sur « Maitre voyeur ». Mais elle me pose alors la question essentielle :

— « Alors, qu’est-ce que tu comptes faire ? »
— « Je ne sais pas, c’est délicat. En parler au patron serait gênant, il faudrait avouer que j’ai regardé son courrier mail et que je sais qu’il sait tout de mes « cours ». Et puis l’autre salopard pourrait envoyer les photos par vengeance. »
— « Tu lui diras de me mettre dans la liste des destinataires. »
— « Très drôle, aide-moi donc, plutôt que de faire des blagues douteuses. Si tu veux des photos, j’ai qu’à poser pour toi, tu en auras autant que tu veux comme ça… »
— « C’est une bonne idée ça ! » Répond Annabelle un grand sourire aux lèvres.

Mais voyant que je lève les yeux au ciel, elle poursuit :

— « Le meilleur moyen d’arrêter ce chantage et de supprimer le moyen de pression qu’il a sur toi. »
— « Oui, mais comment ? »
— « Il faut que tu reprennes ces photos. »
— « Facile, et comment je sais où il les a mises ? »
— « Bien c’est facile, non ? »
— « Non, désolée, je ne vois pas où tu veux en venir. »
— « C’est pourtant simple et j’en suis presque sûre à cent pour cent. Tu dis que ce Romain est un spécialiste des ordinateurs ? »
— « Oui, il adore ça visiblement. »
— « Il a trouvé les photos sur l’ordi de ton patron et il en a fait quoi après, à ton avis ? »
— « Bien… mais oui, il les a mises sur le sien. Il se balade toujours avec un ordinateur portable quand il vient chez nous. »
— « Voilà ! Ce n’est pas compliqué. »
— « Oui, pas bête en effet. Mais comment mettre la main sur son portable et comment retrouver les photos dessus ? Je perds déjà la moitié des trucs sur le mien alors que c’est moi qui les mets quelque part. »
— « Bon, je vois qu’il va falloir que je te fasse une formation moi aussi. » Disant cela, elle affiche un sourire pervers à souhait.
— « Oui, je suis très nulle en ordinateur. »

Annabelle s’arrête de parler et réfléchit quelques minutes, je n’ose l’interrompre dans sa réflexion. Elle reprend enfin la parole :

— « Je crois que j’ai une idée. Tout d’abord il faut connaître le nom qu’il a donné à tes photos. J’ai vu que celles que tu m’as montrées s’appellent « Aly » suivi d’un chiffre. Il y a de forte chance qu’elles se nomment toutes comme cela. »
— « Comment je fais ? »
— « Dès qu’il t’envoie un nouveau message, tu lui dis que tu ne connais pas ces photos et que ça t’excite de les voir et que tu voudrais qu’il te les envoie toutes par mail. En plus, ce n’est même pas mentir. »
— « Oui c’est vrai que je ne les connais pas. »
— « C’est surtout vrai que ça va t’exciter de les voir. »

Et elle rigole toute contente de sa blague.

— « Admettons, et après ? »
— « Après, il faut sortir le grand jeu. Tu lui dis que tu sais qui il est. Que ce que tu as fait sous ses ordres t’a plu et que tu aimerais faire beaucoup plus, rien que pour lui. »
— « Beaucoup plus ? C’est ça ton idée ? »
— « Attend, rien que pour lui, j’ai dit. »
— « Quoi, par exemple ? »
— « Je ne sais pas, un truc que l’on fait en privé. Un striptease ! Voilà ce que tu vas lui proposer. Il faut un moyen d’aller chez lui et un striptease ; c’est l’idéal. »
— « D’accord je vois, pas bête non plus ça ! Mais une fois chez lui, je fais comment pour mettre la main sur son ordinateur. »
— « Là, il va falloir improviser sur place. Il faut que tu trouves une excuse pour être seule une fois que tu as mis la main sur son ordi. Maintenant je t’explique comment retrouver les photos dessus en fonction de leur nom… »

S’ensuivent de longues explications que j’essaie de comprendre et, après un certain nombre de manipulations avec mon nouveau professeur sur mon ordinateur personnel, j’arrive enfin à maîtriser ce nouveau savoir.
Le lundi arrive, je suis impatiente de mettre notre plan à exécution. Je suis presque contente de voir qu’un message de « Maitre voyeur » m’attend.

« Je veux que tu achètes cette robe pour jeudi, c’est le même site que la dernière fois. Tu sais comment faire.
Et complètement nue dessous ! »

Je clique sur le lien et je découvre une robe encore plus extravagante que celle de la semaine passée. Un peu moins courte mais tout le haut est en voile transparent. On voit parfaitement les seins du mannequin sur la photo. Le côté de la robe est fendu jusqu’ à la taille. Malgré tout, j’envoie le message prévu :

« Avant j’aimerai beaucoup voir toutes les photos que vous avez. Je ne les connais pas et je trouve très excitant de me voir ainsi dessus. Pouvez-vous me les envoyer ? »

La réponse tombe rapidement :

« T’es vraiment une salope toi ! D’accord, voilà pour toi. »

L’email contient tout un tas d’images, il m’a tout envoyé. Comme le pensait Annabelle, tout commence par Aly et nombre. Je ne peux m’empêcher de toutes les visionner et je suis bien obligée d’admettre qu’Annabelle avait aussi raison sur l’autre point…
Un peu perturbée par cette constatation j’interromps mon visionnage et je décide de sortir le grand jeu. J’envoie l’email selon l’idée fomentée par Annabelle.

« Romain, je sais que c’est toi ; j’ai tout compris. Ce que tu m’as fait faire l’autre jour m’a beaucoup plu, excitée. Je me suis caressée toute la nuit à cause de toi. Je voudrais en faire plus, rien que pour toi, ça serait terriblement plus excitant. »

J’envoie. Pas de réponse pendant plus de deux heures. Je désespère, le plan d’Annabelle qui me semblait si génial tourne-t-il à la catastrophe ? Mais répond, bon dieu ! Je m’attends à recevoir le même mail que tout à l’heure avec mes photos mais avec tous mes correspondants en copie. Je suis incapable de faire quoi que ce soit. Mon cerveau refuse de se concentrer sur autre chose. Une réponse enfin, je me jette dessus :

« Qu’est-ce que tu proposes ? »

Ouf, pas de catastrophe ! Il a mordu au piège. Ma réponse est aussi rapide que mes doigts me le permettent.

« Un striptease rien que pour toi. Toi et moi seuls. J’ai toujours rêvé de faire un striptease pour quelqu’un. On pourrait aller chez toi, quand tu veux. »

La réponse est immédiate cette fois-ci :

« Pourquoi pas chez toi ? »

Merde, ce n’était pas prévu ça ! Il faut que je trouve une excuse. Je n’ai pas fait le ménage ? Non ça, il s’en fout certainement, voyons… J’ai trouvé :

« J’ai mes parents à la maison en ce moment. Je ne peux pas. »

La aussi la réponse fuse :

« Ok, je te dirai comment t’habiller et quand. »

Je respire enfin et j’appelle aussitôt Annabelle pour lui annoncer la nouvelle :

— « Annabelle, ça y est ! Ça a marché. Il veut que j’aille chez lui pour un striptease. »
— « Il t’a envoyé toutes les photos ? »
— « Oui, aussi, et comme tu disais, elles commencent toutes par Aly et un nombre. »
— « Envoie-les-moi maintenant, que je voie ça ! »
— « Tu es sûre que c’est pour le nom des photos que tu voulais qu’il me les envoie ? »
— « Oui, bien sûr, mais autant en profiter un peu aussi… »
— « Et c’est moi qui suis une cochonne après ça ! Voilà, c’est fait. »
— « Parfait ! Et maintenant ? »
— « Il doit me recontacter, j’attends. »

Attendre, c’est le mot juste et c’est ce que je fais toute la journée sans plus de nouvelle. Le lendemain un message m’attend :

« Je veux que tu mettes ça dessous. Pour le reste, je te fais confiance et ne me déçois pas. Je veux que tu sois vendredi vers 17h00 à l’adresse suivante. »

Encore une fois un lien Internet m’amène sur le site de vente en ligne habituel. Je découvre une guêpière bustier mauve et noire ; elle soutient à peine les seins en n’en couvrant qu’une faible partie. Elle s’arrête bien sûr au niveau du ventre, des jarretelles en sortent pour aller accrocher des bas. Je vois qu’ils proposent d’acheter les deux en même temps. Ce que je fais n’ayant pas de bas pour porte-jarretelles.
Je regarde l’adresse donnée, je connais bien la rue. Elle n’est pas très loin d’ici. C’est un quartier fait de vieux appartements.
Jeudi ma commande est arrivée comme prévu. Annabelle, curieuse de voir ça, est là aussi ce soir.

— « Allez ! Enfile ça vite que je vois de quoi tu as l’air… »

Je me déshabille pour enfiler la guêpière et le reste. Tout en finissant d’attacher les bas, je demande :

— « Alors, tu en penses quoi ? »
— « Que je vais te sauter dessus dans quelques secondes, tellement tu es craquante. »
— « J’espère qu’il ne fera pas la même chose, ce n’est pas ce que je cherche. »
— « Pas sûr, là t’es vraiment trop sexy ! »
— « Bon, j’en déduis que ça te plaît ; ça aura au moins été un achat utile pour plus tard. »

Je n’avais pas encore pris le temps de me regarder, aussi je me dirige vers mon grand miroir. Effectivement, c’est sexy et je prends un réel plaisir à me regarder. Ma poitrine est à peine contenue par le bustier, mes aréoles débordent de la dentelle au moindre mouvement. En me trémoussant au rythme d’une musique imaginaire et en faisant semblant de m’effeuiller, je dis :

— « Alors, je vais être à la hauteur ? »
— « Je n’ai aucun doute la dessus. Je t’accompagnerais bien pour profiter du spectacle » répond Annabelle
— « Ça risque d’éveiller ses soupçons, même si cela me rassurerait. »
— « Oui, j’en ai peur et tu comptes mettre quoi par-dessus ? Il faut trouver quelque chose qui fasse durer ton striptease en longueur pour te laisser le temps de repérer son ordinateur et de trouver un moyen de l’approcher. »
— « Je n’y ai pas encore réfléchi. »
— « Tu devrais conserver la tenue de tes clichés ; ça me paraît adapté à la situation. »
— « Oui, pourquoi pas. Maintenant, il y a plus qu’à espérer que tout se passe bien. Je commence à angoisser pas mal. »
— « T’inquiètes pas, tu verras tout ira bien. Dis-lui pour que tout soit bien clair, que tu veux juste faire ton show parce que cela t’amuse mais pas plus. Qu’il peut regarder, mais pas toucher. »

La dernière phrase d’Annabelle ne me rassure qu’à moitié mais je trouve quand même l’idée bonne. Elle reste avec moi le restant de la soirée ce qui permet de me détendre et de penser à autre chose.
Le lendemain je revêts donc ma tenue d’étudiante avec les dessous demandés accompagnés d’un beau string : ça fera toujours un truc de plus à enlever, si besoin. Je vois peu de monde dans la journée, seul le patron me regarde avec un air étonné pour me demander si j’ai cours avec Marianne. Je prends l’air le plus surpris possible pour répondre :

— « Non pourquoi, elle n’est plus malade ? Vous avez des nouvelles ? »
— « Non, pas récemment, je demandais ça juste comme ça, comme on est vendredi… »

Et il est reparti, un sourire coquin sur le visage, visiblement peu convaincu de ma réponse.
L’heure du rendez-vous arrive enfin. Je dis enfin car toute cette journée m’a paru si longue tellement mon angoisse montait crescendo au fil des heures. Aussi je sens cela comme une délivrance. Toute la journée je me suis demandé comment j’allais faire pour mettre la main sur son ordinateur et agir dessus.
Je vais bientôt savoir si je vais être à la hauteur. Je marche jusqu’ à l’adresse car c’est proche de l’agence ; j’ai d’ailleurs garé ma voiture à proximité ce matin, en prévision d’un départ précipité.
C’est bien un immeuble ancien comme je le pensais. Me voilà devant la porte, je prends ma respiration et je sonne. Les secondes défilent et elle s’ouvre enfin. Romain m’apparaît et il a l’air encore plus embarrassé que moi. Je pourrais presqu’avoir pitié, si les circonstances étaient différentes.

— « Euh… Entrez ! Entre… » Me bafouille-t-il

Il est loin du rôle qu’il jouait durant nos échanges par mail. Je pénètre dans un hall assez grand pour un appartement que je présume petit. Il semble prendre de l’assurance car il me dit sur un ton plus volontaire :

— « Avance par là, on va se mettre dans cette pièce. »

Tout en avançant j’examine autour de moi, aussi bien pour repérer les lieux que pour voir si j’aperçois ce maudit ordinateur. Plusieurs portes donnent sur le hall, je devine les toilettes au poster qui en orne une. Pour le reste c’est plus simple car je peux voir à l’intérieur des pièces : une petite cuisine, une chambre et la pièce où je me dirige. Mais point d’ordinateur en vue, ça commence mal.
On rentre dans ce qui doit être un salon, il y a pas mal de bazar un peu partout. Un canapé trône au milieu, des affiches, des étagères le long des murs, l’ensemble donne l’impression d’avoir été meublé de bric et de broc. L’appart d’étudiant dans toute sa splendeur. Romain s’affale sur le canapé et prend une bouteille posée devant lui sur une table basse et se sert ce qui me semble être du whisky. Il me demande :

— « T’en veux un ? »

Sans répondre, j’opine de la tête : un verre d’alcool fort me donnera du courage, j’en ai bien besoin. Il me tend mon whisky et dit avec un ton encore plus assuré que tout à l’heure :

— « Alors, tu as fait ce que j’ai demandé ? »
— « Oui. »
— « Pour le reste j’espère que tu ne vas pas me décevoir. »

Son regard fuit le mien et il ajoute :

— « Sinon, tu sais ce que je ferai. »
— « Oui, je pense que ça ira. »

Disant cela, j’écarte le long manteau qui me couvre toujours. Il peut alors voir en réel ce qu’il a certainement admiré en photo : ma veste bleu marine aux boutons dorés, ma jupe courte plissée bleu, mes bas blancs planté dans mes escarpins. Tout en me tendant un nouveau verre d’alcool, Romain me dit :

— « Super, tu es prête à renter en fac à Cambridge, t’es vraiment une… sexy ! »

Il a eu du mal à dire le nom qu’il m’a si souvent donné par mail, pas si courageux que ça, le gars. Je bois mon nouveau verre rapidement pendant que Romain me dit :

— « Je vais mettre de la musique, il faut ça pour un striptease. »

Il att**** une télécommande et une musique rock envahit la pièce puis il s’affale de nouveau dans le canapé. Je comprends que c’est à moi de jouer. J’ai beau fouiller la pièce du regard, je ne vois toujours rien qui ressemble à son ordinateur. Tout en reposant mon verre, je lui dis que je prends plaisir à me montrer mais qu’il ne doit pas toucher sans mon autorisation. Il grommelle quelques mots que je considère comme un accord.

— « Bon, tu démarres ? »

En guise de réponse j’ôte mon manteau que je balance dans le hall et je commence à me dandiner au rythme de la musique. Je tourne sur moi-même, ce qui fait décoller ma jupe et déclenche l’enthousiasme de mon spectateur. Cela m’a permis de fouiller une fois de plus la pièce mais sans succès. Romain commence à s’exciter et en est à son troisième verre :

— « Allez ! Allez, bouge ! Ouais, comme ça ! Enlève ta veste ! »
— « Patience, laisse le plaisir monter. Sers-moi un autre verre, s’il te plaît. »

Je descends d’un trait mon troisième verre tout en continuant à me trémousser. Je suis toujours très nerveuse et il me faut ça pour me détendre. Mais je me rends compte que l’alcool me monte déjà à la tête, je n’ai rien dans l’estomac depuis ce matin. Ce n’est pas une bonne idée finalement ce whisky, mais trop tard maintenant.
Je dégrafe les boutons de la veste un à un en partant du bas. Elle s’ouvre enfin sur mon chemisier blanc transparent. Je joue avec les pans de la veste pour le découvrir ou le cacher pendant quelques secondes puis je fais glisser ma veste sur les épaules et finalement la laisse tomber au sol en secouant les bras. D’un coup de pied, je l’envoie valser dans le hall par la porte restée ouverte. Le chemisier laisse bien voir en transparence la guêpière exigée par Romain, ce qui déclenche son enthousiasme et lui donne envie d’un autre verre, il en sert un autre pour moi par la même occasion.
J’ai déjà la tête qui tourne et me sens de plus en plus grisée par la boisson et la situation. Quand il me tend le verre, je le prends sans réfléchir, mécaniquement, et bois une longue gorgée. Je sens la chaleur me monter de plus en plus aux joues. Je voulais me détendre, c’est réussi. D’ailleurs Romain le remarque car il ajoute.

— « Bois encore un coup, tu danses de mieux en mieux ! »

Je ris comme une bécasse et je m’enfile une gorgée de plus. Ma gorgée est si importante que je repose un verre vide, toute surprise qu’il le soit déjà. Romain aussi est maintenant très détendu sous l’effet du liquide made in Scotland et il se lâche.

— « Vas-y salope remue ton cul, danse et fous-toi à poil ! »

En réponse, je me mets à secouer ma poitrine pour bien la mettre en valeur. Mes seins s’agitent en tous sens, à peine retenus par le bustier. L’effet de l’alcool est encore monté d’un cran, je suis franchement pompette et contrairement à ce qui était prévu, je prends plaisir à cette situation. J’en oublie la cause, la raison de ma présence ici et l’excitation qui a toujours été présente en moi passe au premier plan. Je m’entends même demander un autre verre que Romain s’empresse de servir encore plus empli que les précédents et de me le tendre. Je bois et garde le verre à la main tout en continuant ma danse sensuelle.

— « Allez, finit ton verre et enlève ta chemise. »

De plus en plus enivrée, aussi bien par la boisson que par mon show, je bois d’un trait ce qui reste et lui lance le verre qu’il essaye d’att****r au vol. Il lui échappe et après une partie de ping-pong entre ses deux mains, il tombe sur le divan ; je rigole encore plus. Je tire mon chemisier hors de la jupe et fais sauter les boutons un à un.

— « Ouais ! C’est ça, salope, montre-moi tes melons. »

J’ai arrêté de compter les verres qu’il a bus ; il est encore plus imbibé d’alcool que moi et ne fait preuve d’aucune retenue désormais. Comme pour la veste tout à l’heure, je joue avec les pans du chemisier un moment et les écarte d’un coup dévoilant la guêpière et son contenu. Je mets à nu mes épaules et laisse le chemisier tomber au sol. Comme pour le reste, je le fais voler vers le hall du bout du pied. La poitrine en avant, je me trémousse. Mes seins tressautent et s’échappent à moitié des bonnets, les bouts tendus ont passé la frontière de la dentelle et exhibent fièrement leur excitation. En me penchant en avant, je prends mes nichons à pleine main par-dessous, ce qui finit de les rendre visibles dans leur totalité. Romain est aux anges.

— « Montre-moi ton cul de salope maintenant, fais-moi bander ! »

Je rigole comme une gourde enivrée que je suis par ces paroles. Je lève les bras au ciel en dessinant des arabesques au rythme de la musique et toujours en agitant ma poitrine nue qui ballotte à n’en plus finir.

— « Ton cul, salope ! Je veux voir ton cul ! »

Obéissante, mes doigts descendent et passent entre mon ventre et la jupe, tirant le tissu pour l’écarter de ma chair. Je joue sur l’élastique pour la faire tomber. Elle commence son chemin vers le bas mais mes hanches trop larges bloquent le passage. Je tourne alors le dos à Romain et, en dandinant des fesses, mes mains vont vers la fermeture éclair. Je l’ouvre tout en me cambrant en arrière pour bien faire ressortir mon cul. Dans cette position, même avec la fermeture éclair grande ouverte, la jupe peine à passer la large courbure de mon bassin mais un coup sec en a raison. La jupe se retrouve autour de mes chevilles, je reste le cul seulement recouvert de mon string. J’extirpe une jambe du vêtement et, de l’autre, je l’envoie rejoindre les autres dans le hall. Toujours dos à Romain, je me cambre de nouveau et agite mon croupion sous son nez au rythme de la musique. Mes mains glissent sur mes fesses, les écartent, jouent avec pour dévoiler mon intimité seulement recouverte de la fine dentelle du string.

— « T’as vraiment un super cul de salope ! »

Confortée par ce que je prends comme un compliment, je me déhanche pour bien agiter mes fesses sous son nez. Il me lâche alors une claque dessus, je me suis trop approchée on dirait. Loin de m’effrayer ce geste renf***e mon excitation qui embrase tout mon être. Je me tourne pour lui faire face et, toujours en agitant mon bassin, je saisis le devant de mon string d’une main pour le rétrécir et n’en faire qu’un étroit bandeau de dentelle. Ma toison dépasse de part et d’autre. Je tire dessus pour jouer avec et il s’enfonce alors dans mon sexe, pénètre ma vulve, laissant mes lèvres l’avaler. Je reste ainsi, l’autre main en l’air décrivant des volutes alors que mon bassin fait des mouvements de va-et-vient au rythme des booms, booms, qui font vibrer les murs. Les yeux rivés sur ma chatte, Romain explose :

— « Vas-y ! Fait péter ton string que je vois ta chatte de cochonne. »

Dans l’état où je suis, il ne m’en faut pas plus ; mes doigts se glissent entre l’élastique et mes hanches. Je commence à décoller le slip de mon ventre. Je joue un moment ainsi le baissant et le remontant dès que les poils de mon minou dépassent par-dessus mais finalement mes mains le laissent là où il est.

— « T’attends quoi salope, vas-y je te dis ! Je veux voir ta chatte de cochonne ! »
— « Faut garder le meilleur pour la fin. »

Je ne me rends même plus compte que j’ai vraiment tout oublié de la raison qui m’a fait démarrer ce striptease. Mes sens ont pris le dessus avec l’aide diabolique de la boisson qui me fait maintenant perdre totalement pied. Je me laisse aller à mes plaisirs les plus pervers une fois de plus. Je me tourne vers la porte et après m’être déchaussée, mes escarpins rejoignent mes autres vêtements au milieu du hall.
Je m’allonge sur le sol face à Romain, une jambe levée. Je commence à retirer un bas que je lui lance, l’autre suit rapidement le même chemin. Je reste au sol écartant les jambes tout en les caressant l’une après l’autre de façon suggestive. Mon regard doit donner à mon visage un aspect de débauche totale, je le sens malgré l’ivresse. Je me relève bien décidée à aborder l’étape finale.
Tout en glissant de nouveaux mes doigts sous mon string au niveau des hanches, je m’entends dire :

— « Tu veux voir ma chatte de cochonne, hein ? »
— « Ouais ! Vas-y ! Montre-la ! »

Je descends le petit triangle de dentelle petit à petit, quand il arrive à mon entrejambe, une de mes mains se positionne pour masquer l’objet de tant de convoitise. Je pousse vers le bas de mon autre main le bout de tissu et je me tortille en suivant la cadence de la musique. Le string finit par dégringoler à mes pieds, je m’en saisis de ma main libre. Je m’en sers alors pour masquer mon sexe, le transforme en un cordon que je fais coulisser le long de ma chatte. Le contact de ce bout de lingerie frottant mes lèvres et le reste déclenche une vague de plaisir profond, j’ondule du bassin pour encore mieux le ressentir.

— « Mets-toi à quatre pattes comme tout à l’heure et montre-moi encore ton cul de salope maintenant » me crie Romain imbibé d’alcool au bord de l’explosion.

Sans le moindre signe de rébellion, je m’exécute. Je lui lance mon string bien humide de mon plaisir. En quelques secondes, je suis le nez au sol, les fesses cambrées vers mon voyeur alcoolisé. C’est en levant la tête pour entamer une danse du fessier digne des mille et une nuits que la vision d’une sacoche attire mon attention quand je regarde dans le hall par la porte restée ouverte. Mon cerveau passablement embrouillé ne me permet pas de réagir immédiatement. C’est seulement après de nombreuses ondulations de mon croupion que je réalise enfin que cette sacoche posée contre le mur est celle qui contient l’ordinateur portable. Là aussi, le mot ordinateur ne fait pas immédiatement tilt dans ma tête, il me faut un certain temps pour me souvenir du but de ma visite. Je ne suis pas là pour me déhancher à poil devant Romain mais pour mettre la main sur ce maudit ordinateur. Par miracle, j’arrive à sortir suffisamment de ma torpeur et prendre la décision qui s’impose. Je me redresse sur mes jambes et j’entends Romain se plaindre :

— « Oh, qu’est-ce que tu fous ? »
— « Je dois aller aux toilettes, dès que je suis excitée ça me fait ça. Je reviens vite. »
— « Ok, je vais voir si j’ai une autre bouteille pendant ce temps, celle-ci est vide. »

Je me lève la tête toujours embrumée, je passe dans le hall en prenant soin de fermer la porte derrière moi. Bien que mon esprit soit maintenant obnubilé par le but principal de ma visite, mon corps est toujours sous l’emprise de l’excitation qui refuse de me quitter. Je m’empare de la sacoche et je m’enferme dans les WC. Là, un deuxième miracle se produit, malgré la quantité de whisky ingurgitée, j’arrive à refaire les manipulations expliquées par Annabelle. Je trouve un dossier où toutes mes photos sont rangées, j’efface comme me l’a expliqué Annabelle et vérifie de nouveaux. C’est fini il n’y’a plus de trace nulle part, même dans sa messagerie. J’entends alors Romain qui s’impatiente :

— « T’arrive ? J’ai trouvé une autre bouteille. Je veux voir ton cul moi ! »
— « Oui, oui ! Une minute… »

Je me précipite pour tout remettre en place et, aussi étrange que cela puisse paraître, j’ai un moment d’hésitation car j’ai pris beaucoup de plaisir durant mon striptease et l’alcool est toujours en train de m’engluer les méninges, de plus en plus. Je suis à deux doigts de franchir la porte toujours nue dans ma guêpière pour rejoindre Romain quand finalement je me reprends et je me dis « mais qu’est que tu fais ? ».
J’att**** mon manteau qui gît sur le sol, l’enfile rapidement ainsi que mes chaussures. Je regroupe le reste de mes affaires présentes et m’enfuis par la porte les bras chargés de mes habits. La peur de succomber à la tentation et de revenir me fait f***er l’allure et je suis enfin dans la rue. Il fait nuit, la lumière du lampadaire m’éblouit, j’ai la tête qui tourne, je vacille. Je retrouve péniblement ma voiture, je sens ma démarche mal assurée et je suis incapable de conduire. Il faut que je demande à Annabelle de venir me chercher, elle devait de toute façon passer ce soir pour savoir.

— « Annabelle ? C’est Aly, tu peux passer me récupérer ? Je suis au début de la rue de la liberté. Je ne peux pas conduire, je t’expliquerai. »
— « D’accord, je suis justement en voiture pour aller chez toi et je ne suis pas loin. »

Peu de temps après, enfin je crois, la voiture de Annabelle stoppe à côté de la mienne et je m’empresse de monter dedans. Sur le chemin je lui explique tous les détails en bafouillant, l’alcool rendant mon élocution difficile.

— « Tu t’es bien débrouillée, t’es une championne et en plus t’as pris ton pied. T’es vraiment incroyable. » Me dit Annabelle le sourire aux lèvres.
— « Oui, je suis passée près de la catastrophe mais j’ai pu reprendre mes esprits au bon moment finalement. »
— Je ne suis pas sûre que tu aies complètement repris tes esprits comme tu dis, t’as vu comment tu es ? » Me répond Annabelle en rigolant de plus belle.

Je jette un coup d’œil sur ma personne et je vois que mon manteau est largement ouvert sur ma nudité, mise en valeur par ma guêpière. Annabelle ajoute :

— « Et ça à l’air de plaire au gars dans la camionnette à côté de moi et au cycliste de ton côté, il ne nous quitte pas d’une semelle depuis un moment. »

En regardant sur ma gauche je vois effectivement un cycliste tourner rapidement la tête quand je regarde vers lui. Je réponds alors d’un rire enivré :

— « Si ça leur plaît ! Ça serait dommage de les en priver et puis accélère un peu, j’ai une excitation à assouvir et encore plus maintenant. »
— « Ah, là, là, t’es vraiment… »

Les cours avec Marianne reprennent enfin à l’agence. Entre sa grippe qui l’a clouée au lit deux semaines et les vacances durant lesquelles elle est partie, voilà presque un mois qu’ils ont été interrompus. Je n’ai pas eu droit à mes cours particuliers non plus, bien sûr, pendant cette période. Autant dire que ce vendredi, je suis très impatiente même si la leçon est collective. J’ai tant envie de la revoir et suis curieuse aussi de savoir comment elle va se comporter avec moi désormais. Bien sûr, je n’ai pas prévu d’enfiler mon costume d’élève soumise et obéissante en la présence de mes collègues de travail mais pourra-t-elle rés****r à l’envie de jouer la professeure tyrannique avec moi malgré tout ?
L’heure du cours est enfin arrivée, nous sommes Marc, Estelle et moi-même assis autour de la table attendant l’arrivée de Marianne. Marc me demande :

— « Ça t’a manqué toi, ces cours ? Moi pas beaucoup, avec la terreur en jupon qui nous les donne ! »
— « Si, moi j’aime bien, en plus j’ai eu pas mal de clients anglais et ça m’est plus utile que jamais. »
— « Ce n’est pas les cours qui me gênent, c’est la mégère que l’on a comme prof. Sa façon de nous traiter comme si on était des étudiants de sa classe de fac me fout en rogne. »
— « Bah, je trouve ça marrant moi et puis le principal, c’est que l’on apprenne quelque chose. »

J’ai juste le temps de finir ma phrase qu’Marianne entre dans la pièce.

— « Bonjour, excusez-moi pour ma longue absence mais j’ai attrapé cette maudite grippe, après c’étaient les vacances scolaires et j’avais prévu de retourner en Angleterre depuis longtemps. Bien, j’espère que vous êtes tous en forme pour reprendre nos cours ? »

Tout le monde hoche la tête en répondant oui. Marianne m’a particulièrement regardée quand elle a demandé si on était prêts à reprendre.
Fidèle à elle-même elle nous assène son cours selon sa méthode habituelle. Une règle à la main, elle est brusque dans ses gestes, sèche dans ses réponses, dans ses remarques et le reste au diapason. Elle passe souvent dans mon dos pour me tamponner l’arrière-train avec la règle à la moindre remarque. Évidemment cela reste invisible aux yeux des autres et aussi facilité par mon fessier qui dépasse largement du petit tabouret où je suis assise. La moindre occasion est bonne pour me donner discrètement une petite tape, incorrigible j’en mouille déjà. Cependant toute allusion à nos cours privés s’arrête là mais suffit déjà à m’emmener vers la route du plaisir.
Le cours prend fin et mes deux collègues disparaissent rapidement de la salle. Je traîne volontairement pour me retrouver seule à seule avec ma professeure. Marianne ne tarde pas à me parler :

— « Alyssa, vous m’avez beaucoup déçue. Non seulement vous n’êtes pas venue suivre vos cours mais en plus, votre niveau a été pitoyable aujourd’hui. »

Il est évident que Marianne profite d’être seule avec moi pour reprendre son rôle du professeur si particulier que j’ai pu découvrir chez elle. Je réponds, reprenant moi-même mon rôle d’élève obéissante :

— « Pardon Madame, je pensais que, comme vous étiez malade, vous ne pouviez pas me recevoir. »
— « Je ne pouvais pas me déplacer mais recevoir si, éventuellement. Votre fainéantise a été plus forte, il n’y a qu’à voir les erreurs que vous avez cumulées aujourd’hui. »
— « Pardon Madame, je travaillerai plus la prochaine fois. »
— « Vous méritez une leçon en punition de votre comportement. C’est évident n’est-ce pas ? »
— « Oui Madame, je comprends. »
— « Bien, j’ai besoin de vous samedi soir. Vous serez à mon service. Je reçois des amies pour un apéritif dînatoire et vous ferez le service pour la soirée, cela sera votre punition. Soyez là à 18 h 30. »
— « Bien, madame. Euh… comment dois-je m’habiller ? »
— « J’aurai une tenue pour vous, ne vous inquiétez pas de ça. À samedi soir, et soyez à l’heure. »

Elle disparaît sans un mot de plus. En rentrant chez moi et le reste de la soirée, j’essaye d’imaginer ce à quoi je peux m’attendre pour demain. Il est certain que Marianne a imaginé un nouveau jeu pervers dont je serai l’héroïne principale. La présence annoncée d’autres personnes m’inquiète un peu. Marianne a su me donner un immense plaisir par des chemins et des méthodes que je n’aurais jamais imaginés il y a quelque temps mais j’étais seule avec elle. Quoi qu’il en soit, je me sens déjà excitée à l’idée de me mettre à son service pour ce samedi soir et, de plus, cela me fera remonter quelques années en arrière.
Juste après ma séparation, je m’étais retrouvée au chômage et une amie m’avait proposé un job de serveuse dans son restaurant pour me dépanner. Dépannage qui dura deux années finalement. Ce souvenir me fait réaliser le chemin que ma vie sexuelle a parcouru lors de ces deux ou trois dernières années. Depuis ma relation avec Annabelle jusqu’à ma première exhibition pour son plaisir et surtout le mien. Les années qui ont suivi n’ont fait qu’amplifier mon attirance pour les autres femmes mais aussi le désir de m’exhiber de plus en plus à la moindre occasion. De plus, le plaisir que j’ai eu en prenant le rôle d’une élève soumise, me fait encore franchir un palier supplémentaire dans ma recherche sans fin des joies du sexe. J’ai l’impression d’être comme une alcoolique qui, au début, n’avait besoin que de deux ou trois verres pour se sentir pompette et qui doit maintenant s’attaquer à une bouteille entière d’alcool fort pour arriver au même résultat. La différence fondamentale étant quand même que cela ne nuit pas à ma santé. Je dirais même que je ne me suis jamais sentie aussi bien dans ma peau ; voir les gens autour de vous vous reluquer, le plus souvent avec appétit, ne peut que donner confiance en soi.
Le samedi soir venu, je pars donc finalement sereine chez Marianne. Un soupçon de stress quand même me tortille le ventre mais au fond de moi, je sais que tout ce que peut imaginer ma professeure sera certainement source de jouissance pour moi à la fin. Le petit plaisir que j’ai juste pris vendredi alors qu’elle me tapotait les fesses du bout de sa règle n’est pas fait pour m’en dissuader.
Je sonne à la porte et elle s’ouvre après quelques secondes. Marianne apparaît, elle est habillée avec une grande classe. Elle porte une robe courte satinée vert sombre, très décolletée, ce qui met en valeur sa poitrine généreuse. D’autant plus qu’un bandeau assorti cintre sa taille juste sous les seins. La robe s’arrête largement au-dessus du genou lui donnant une silhouette élancée.

— « Vous voilà ! À l’heure pour une fois. Vous avez bien fait, il n’est pas de très bon goût d’arriver en retard aux punitions que je donne. Bien, suivez-moi. »

Lorsqu’elle me tourne le dos, je vois qu’elle porte aussi des collants ou bas très habillés, avec une large couture qui longe tout le milieu de la jambe pour aller jusqu’au talon. Elle me guide le long du couloir qui doit aller vers les chambres et me dit :

— « Je vous ai préparé votre tenue pour ce soir. Je veux que vous ôtiez tout ce que vous avez sur vous et habillez-vous avec les vêtements qui sont sur le lit. »

Marianne me montre du doigt des habits déposés sur un lit qui trône au milieu de la chambre où nous venons d’arriver. Elle poursuit :

— « Je dis bien : enlevez TOUT ce que vous portez. Je ne veux pas voir sur vous autre chose que ce qu’il y a sur ce lit. »
— « Bien madame. »
— « Parfait, je vous laisse, mes amies ne vont pas tarder à arriver. Dès que vous êtes prête, rejoignez-moi au salon. »
— « Où nous faisons habituellement cours, Madame ? »
— « Oui. »

Seule dans la pièce j’examine ma tenue pour la soirée. Je m’attendais au costume de serveuse ou de bonne que l’on voit dans les vieilles séries télé, mais ce n’est pas du tout le cas. Je prends en main un pantalon de couleur fuchsia fluo très brillant fait d’une matière très élastique. La coupe montre qu’il est d’une taille particulièrement basse mais me paraît aussi diablement petit pour moi. J’étudie le reste des habits, il semble que pour tout sous-vêtement, il n’y ait qu’un bustier de prévu. J’ai beau fouiller, je ne trouve pas de culotte. Je me déshabille complètement et, une fois nue comme un ver, j’enfile le bustier. Il est blanc satiné, me descend jusqu’à l’estomac et, comme un vrai bustier, il n’a pas de bretelles.
Mon 90b a du mal à entrer dedans et mes seins boudinent et forment des petits bourrelets qui s’échappent par-dessus la dentelle. Je mets par-dessus le top blanc à manches courtes, il a une grande encolure ronde finissant par un V à sa base qui s’enfonce entre mes seins. Le V en question est boutonné par un lacet formant des croisillons. Lacet que je serre pour que finalement seule l’encolure forme mon décolleté, déjà bien assez large comme ça. Le top est assez court et s’arrête sur mon nombril. L’ensemble me serre aussi pas mal comme pour le bustier.
Je jette un œil sur le miroir placé sur un mur ce qui me confirme mon sentiment. Le top est bien tendu de toute part, mon bustier faisant des marques bien visibles à travers le tissu. On dirait que Marianne a vu un peu juste en ce qui concerne la taille et je n’ai pas l’impression que c’est le pantalon qui va me faire changer d’avis. La matière est incroyablement élastique, on dirait presque un legging, aussi j’arrive à l’enfiler à même le corps malgré mon appréhension. Mais j’ai beau tirer dessus comme une acharnée, il reste terriblement bas sur mes hanches. Pour un pantalon taille-basse, il est vraiment très bas. Il stoppe un peu au-dessus de mon pubis, découvrant largement mon ventre. Comme il s’arrête aussi au milieu de mes hanches, un bourrelet bien rond s’est formé de chaque côté, débordant au-dessus du pantalon, j’ai ainsi deux superbes poignées d’amour de part et d’autre.
Quand je me retourne pour m’examiner de dos, sans surprise je vois que le tissu s’arrête à la limite de mes fesses. Je ne sais pas si c’est l’aspect brillant, la couleur ou le pantalon trop juste mais mon fessier à l’air plus rebondi que jamais ; on a l’impression qu’il va faire exploser le tissu. Je fais quelques pas et mouvements et, comme je m’y attendais, le pantalon a la fâcheuse tendance à vouloir s’échapper par le bas. Je vais passer la soirée à tirer dessus pour le remettre en place. Il ne me reste plus qu’une veste caraco de la même couleur que le pantalon, mais sans l’aspect brillant, à passer. Une fois fermée, la veste est aussi courte que le top et entre un haut trop court et un bas trop bas une large partie de mon ventre est à l’air. Je suis vraiment habillée d’une bonne taille en dessous. Alors que j’enfile la paire de petites bottes aux talons importants, j’entends Marianne qui se rappelle à mon bon souvenir.

— « Eh bien, vous en mettez du temps ! J’ai besoin de vous ici. »
— « J’arrive, Madame, mais c’est que je crois qu’il y a un problème avec la tenue »
— « Quoi ? Qu’avez-vous fait encore ? J’espère que vous ne l’avez pas abîmée ? »

J’entends des pas dans le couloir annonçant son arrivée. Quand elle apparaît je lui réponds :

— « Non, mais je crois que la taille est un peu petite pour moi. »
— « Ce n’est pas ma faute si vous êtes plus grasse que mes étudiantes habituelles, vous ferez avec. Et puis ça ne vous va pas si mal que ça. Ça vous permet d’exhiber votre corps de petite vicieuse, ce qui n’est pas fait pour vous déplaire, j’en suis sûre, connaissant vos vices. Mais je vous préviens, ne me faites pas honte devant mes amies. »
— « Oui Madame, je ferai de mon mieux. »
— « Suivez-moi et portez les plateaux que j’ai préparés au salon. »

Je la suis, passe par sa cuisine, prends un plateau chargé de petits canapés et je vais vers le salon. Il a été un peu réaménagé pour l’occasion. Trois fauteuils sont autour de la table basse, l’un faisant dos à la porte-fenêtre où je me suis déjà pavanée lors de mon dernier cours et les autres lui font face, la table basse au centre.
Je fais plusieurs allées et venues pour porter différentes boissons, victuailles et ustensiles. Dès que j’ai les mains libres je suis obligée d’ajuster mon pantalon pour ne pas l’avoir au milieu des fesses. Je vois que Marianne m’observe à chaque fois avec un sourire et des yeux brillants qui en disent long sur le choix de tenue vestimentaire qu’elle a fait pour moi. Des vêtements aussi ajustés ne sont pas le fruit du hasard, mais je n’en doutais pas une seconde.
La sonnette retentit, l’hôte de la maison se dirige vers la porte d’entrée en me disant :

— « Vous vous mettrez derrière le fauteuil devant la fenêtre durant la soirée et tenez-vous là à ma disposition tant que je ne vous demande pas de faire autre chose. »

Je prends la place demandée. La porte s’ouvre et j’entends le brouhaha habituel des salutations et des pas qui avancent vers le salon. Deux personnes accompagnent ma professeure. Par les conversations, je comprends les prénoms respectifs des deux invités. Marie est la plus jeune, la trentaine plutôt ronde, belle poitrine, des cheveux et des yeux très noirs et un nez un peu fort signe de femme de caractère. Elle porte un legging rouge pâle, une tunique noire fermée par une large ceinture et le tout monté sur une grande paire de bottes. Maryse est tout l’inverse, la cinquantaine, assez sèche de corps. Aussi blonde que Marie est sombre de cheveux, habillée avec un tailleur très classique, le tout donnant un aspect bourgeois très BCBG. Marianne fait comme si je n’étais pas là mais Marie me lance régulièrement des regards brûlants, je sens un trop-plein de perversité dans cette fille-là. Marianne dit enfin :

— « Alyssa, une de mes élèves, fera le service ce soir. »
— « Punie certainement pour être ici » répond Maryse.
— « Oui tout à fait, bien sûr ! »
— « Tes élèves sont en général plus jeunes, Marianne » dit Marie en me regardant avec un sourire narquois.
— « C’est vrai, mais disons que c’est une élève spéciale qui cependant rentre bien dans les critères habituels pour être ici comme vous devez vous en douter »
— « Elle semble intéressante en effet » poursuit Marie en me lançant un regard de plus en plus pervers.
— « Oui, elle sait ce qui l’attend si elle ne fait pas sa punition correctement. J’espère qu’elle ne me décevra pas. Bien. Asseyez-vous. »

Marianne prend place dans le fauteuil devant moi et ses deux convives dans ceux d’en face.

— « Alyssa, allez chercher la bouteille de champagne qui est au frigo et servez-nous. »

Je pars sous le regard de Marie qui ne me quitte pas des yeux. Alors que je quitte la cuisine avec la bouteille pour revenir au salon, j’entends Marie dire :

— « T’as l’air de nous avoir trouvé une belle salope pour le service ce soir. »
— « Je me doutais que son style te plairait, en plus elle a tous les vices que tu aimes. »
— « Une pute de plus pour Marie, c’est toujours la même qui est chouchoutée ! » dit en rigolant Maryse plutôt muette jusqu’alors.
— « Je suis sûre qu’elle est aussi à ton goût et qu’elle fera tout pour s’adapter aux tiens » rassure Marianne.

Le claquement de mes talons annonçant mon arrivée coupe-là la conversation et quand je rentre dans le salon, les trois se regardent en échangeant des sourires de connivence. Comme je me suis arrêtée pour les observer, Marianne lance :

— « Allez-y servez ! Ne restez pas plantée là ! »
— « Oui Madame, excusez-moi. »

Je sers Maryse et m’approche de Marie tout en remontant pour la énième fois mon bas qui ne pense qu’à descendre. Loin de me tendre son verre pour me faciliter la tâche, elle le garde près d’elle au niveau de son ventre alors qu’elle est profondément assise dans le fauteuil. Je commence à verser le précieux liquide quand elle bouge volontairement son verre. Je ne peux réagir à temps et une partie du champagne s’écoule sur elle. Marie tire sa tunique en arrière, me bouscule la main ce qui ne fait que faire couler plus de liquide sur son ventre et son entrejambe. Marie braille :

— « Quelle gourde ! Elle a vidé la bouteille sur moi. »
— « Alyssa ! Vous n’êtes décidément bonne à rien ! »
— « Pardon ! C’est que… elle a bougé le verre et… »
— « En plus c’est de ma faute maintenant ! » me lance Marie avec un regard hautain.
— « Ne restez pas là sans rien faire. Prenez le torchon derrière vous et essuyez-la. »
— « Oui, pardon, je vais vous essuyer. »

Avec un sourire de satisfaction évident Marie remonte sa tunique et me laisse approcher le torchon à la main. Je commence à essuyer le tissu imbibé. L’humidité a rendu le legging légèrement transparent, je vois un triangle sombre se détacher sur le rouge clair du tissu. Je ne suis pas la seule à ne pas avoir de culotte pour la soirée on dirait. Alors que je m’attarde sur le ventre de Marie, elle me lance :

— « Plus bas vous voyez bien que c’est trempé là aussi ! »

Ma main toujours armée de son torchon glisse vers son entrejambe qu’elle écarte légèrement au premier contact. Du coin de l’œil, je vois le plaisir s’afficher sur son visage si sévère jusqu’à présent. Puis sa main me repousse.

— « C’est bon, le reste séchera à moins que vous soyez encore plus maladroite la prochaine fois. »
— « Enlevez donc votre veste, si ça peut vous rendre moins gourde ! » m’ordonne Marianne.
— « Bien, Madame. »

Remontant une fois encore mon pantalon qui avait dégringolé pendant ma séance de nettoyage, je déboutonne la veste caraco dans la foulée et la dépose. C’est vrai que je respire mieux même si mon top me serre toujours et s’il est évident que le but n’est pas de m’aider à me sentir mieux. Marie croit bon d’ajouter :

— « S’il faut qu’elle ôte un vêtement à chaque bourde, je crois qu’elle va se retrouver très vite en petite tenue. Je ne la sens pas très douée, ton élève, Marianne. »
— « Pourtant je m’emploie à l’éduquer, je t’assure, mais tu connais aussi bien que moi le problème, certaines élèves sont désespérantes parfois. Mais tu as raison ça ne pourra que la motiver un peu plus et je l’avais prévenue qu’elle n’avait pas intérêt à me faire honte. »

Durant ce discours peu élogieux à mon égard, j’ai repris place derrière Marianne comme elle me l’avait demandé. Je suis déjà excitée, je m’en rends compte maintenant que je suis au calme. La fourberie de Marie et les conséquences qui ont suivi ont déjà fait monter la température dans mon bas-ventre. L’ambiance que je sens aussi chaude que les esprits des trois femmes présentes contribue aussi à me mettre dans tous mes états. Marianne me tire de ma réflexion :

— « Alyssa, servez-nous les canapés au saumon et au tarama. »

Je quitte ma place et prends un grand plateau en inox bien rempli. Je le tends d’abord à Marie et me retourne pour faire le pas qui me sépare de Maryse pour la servir quand mon pied accroche quelque chose. J’ai juste le temps de voir que Marie m’a fait un discret croche-patte avant de perdre à moitié l’équilibre. Je me ratt**** plus ou moins mais une dizaine de canapés dégringolent du plateau pour aller atterrir sur le beau tailleur de Maryse. Un regard bleu acier me foudroie, Maryse hurle :

— « C’est pas vrai ! Regardez ça, mon tailleur a tout ramassé. Ce n’est pas possible d’être aussi empotée ! »
— « Je suis désolée, j’ai trébuché sur… »
— « Je crois qu’il vaut mieux enlever ta veste pour la passer sous l’eau, le tarama ne fait pas bon ménage avec le textile » coupe Marianne.
— « Aidez-moi, vous, au lieu de me regarder avec cet air ahuri ! »
— « Bien sûr, madame. »

Je récupère les canapés encore collés à la veste qui est maintenant recouverte de taches roses un peu partout. Maryse commence à se déboutonner et je l’aide à s’en défaire. Je reste surprise en voyant ce que Maryse portait sous sa veste. Elle a un superbe body en dentelle noire dévoilant son corps en transparence par endroits. On pourrait même dire qu’elle a un beau décolleté mais sa poitrine menue le remplit bien peu.

— « Allez rincer vos bêtises sous l’eau ! » me dit Marianne et elle poursuit : « ravissant ton body, Maryse, vraiment très beau. Tu ne trouves pas, Marie ? »
— « Oui, on en remercierait presque l’autre gourde, sans elle je ne sais pas si on l’aurait vu. »
— « Vous savez bien que oui, je n’ai aucun secret pour vous, vous me connaissez assez. Surtout ce soir… »

C’est sur ces mots ambigus que je quitte le salon pour réparer mes « bêtises ». Lorsque je reviens, Marianne dit :

— « Alyssa, venez ici, je suis lasse de votre maladresse. »

Je m’approche d’elle. Je n’ai aucune crainte car je sais par avance que quoiqu’elle fasse, cela va juste pousser encore plus loin mon excitation sexuelle.

— « Penchez-vous vers moi ! Vous êtes engoncée dans ce top, je vais vous donner un peu d’air mais attention : ça sera la dernière excuse à vos maladresses. Je veux bien admettre que vous êtes un peu grasse pour ces habits-là. Mais pas une de plus, sinon… »

À peine penchée, elle défait le nœud du lacet qui ferme le corsage de mon haut et tire violemment sur l’échancrure. Elle l’ouvre ainsi largement jusque sous mes seins. J’ai dorénavant un décolleté géant qui offre aux regards de ces dames mon bustier et mes seins qui débordent de toutes parts. Je vois l’œil ravi de Maryse à cette vue mais ce n’est rien par rapport aux regards de Marie. Marianne poursuit :

— « Tenez, prenez ces bouteilles de jus de fruit et servez-nous mais agitez-les bien avant, c’est du pur jus avec pulpe. »
— « Bien, Madame. »
— « Plus fort ! Vous ne mélangez rien ainsi. »

J’agite plus violemment la première bouteille que j’ai prise, jus de pamplemousse, et mon regard tombe sur le miroir face à moi. Je peux ainsi juger de l’état de ma tenue actuelle. Mon top écartelé laisse voir mes seins déborder du bustier et mes mouvements violents sur la bouteille les font trembler à l’extrême, donnant l’impression qu’ils vont s’échapper de leur cage. Mon ventre à l’air libre grâce au pantalon ultra bas et le top trop court, est secoué de tremblements légèrement déphasés avec les gestes de mon bras. Je sens aussi ce satané pantalon glisser continuellement sur mes hanches, ou plutôt sous mes hanches.
Je sers Maryse et Marianne, mais au moment de servir Marie :

— « Non, je ne veux pas ce parfum, mais celui-là, à l’abricot. J’adore les abricots. »

Un sourire pervers aux lèvres, elle ajoute :

— « Et agite-la bien ! »

Son regard braqué sur mon corsage ne m’a pas échappé et je sais pourquoi, elle souhaite tant avoir son jus bien agité. Aussi je ne peux que chercher à lui faire plaisir, il faut bien compenser mes « bêtises ». Je saisis la bouteille du bon breuvage, je lui tends un verre et je me plante devant elle. Je me penche légèrement tout en secouant la bouteille comme une hystérique. Mes seins laiteux sont secoués en tous sens, tressautent comme si j’avais un marteau-piqueur dans les mains. Je crains même de les voir s’échapper de leur nid, enfin, je ne ressens pas vraiment de crainte bien sûr. Marie est hypnotisée et certainement encore sous le charme du spectacle car elle ne pense pas à me faire un coup vache quand je lui sers son verre. Le service fini et après avoir remonté une fois de plus mon pantalon, j’entends Marianne m’ordonner :

— « Servez-nous d’autres toasts et sans bourde cette fois, ma patience a des limites. »

Les mains prises par un nouveau grand plateau bien rempli, je sers ces dames, Maryse, Marianne et je finis ma tournée par Marie.

— « Penche plus le plateau, voyons, je ne vois rien ! »
— « Pardon. »

Je me penche, pliée en deux, posant presque le plateau sur ses genoux. Une fois de plus, elle reluque ma poitrine, qui déborde encore plus du bustier de par ma position que les canapés. Elle finit par en choisir un et alors que je m’y attends le moins, elle donne un discret coup de genou sous le plateau. Surprise ! Il m’échappe d’une main et se déverse en partie sur elle et sur le sol. Marie hurle :

— « Allez, nouvelle gaffe de ta gourde, c’est pas vrai ! Marianne, comment tu les éduques, tes élèves ? »
— « C’en est trop, Alyssa, venez ici ! »

Tout en disant ceci, Marianne se lève et tourne son fauteuil d’un quart de tour de façon que son côté soit en face des deux invitées.

— « Penchez-vous sur le dossier du fauteuil pour recevoir ce que vous méritez. »
— « Pardon, Madame, je suis désolée… »
— « Penchez-vous sur le dossier et ne discutez pas, c’est trop tard. »

Obéissante je prends la position couchée sur le dossier du fauteuil. Cette même position qui m’avait permis de recevoir, il y a un mois, la fessée la plus excitante et jouissive que je n’avais eue de ma vie. Le ventre en appui sur le dossier, le buste pendant dans le vide et les fesses tendues vers le haut, j’attends ma punition. Marie intervient alors :

— « C’est moi l’offensée, c’est à moi de la punir. »
— « C’est vrai, Marie, à toi ce plaisir. »

Je vois que je suis aussi en pleine vue devant la porte-fenêtre dont les petits rideaux sont bien écartés. La nuit étant presque tombée, la pièce éclairée doit offrir une vue limpide depuis l’extérieur. Il me semble d’ailleurs voir une silhouette à la fenêtre d’un des appartements d’en face, un étage plus haut. En forçant ma vue, je vois maintenant nettement une forme humaine derrière cette vitre. Je ne sais pas pourquoi mais je pense immédiatement à mon patron, frère de Marianne, je suis persuadée que c’est lui, une sorte de sixième sens. Ça m’excite encore plus de penser qu’il est là derrière cette fenêtre.
Je sens alors une main passer sur mes fesses tendues, Marie est maintenant derrière moi. Elle me pétrit une fesse en clamant :

— « Elle a vraiment un cul à être fessée toute la journée. »

Elle finit à peine sa phrase qu’une claque tombe sur mon postérieur, suivie rapidement d’une deuxième. Le dosage est aussi exquis que celui de Marianne un mois plus tôt. Que du plaisir, pas la moindre douleur. À la troisième, je ne peux retenir un gémissement.

— « Aaahhh… »
— « Écarte tes jambes au lieu de couiner ! Voilà, comme ça. »

Une nouvelle claque tombe, toujours aussi jouissive, et une autre.

— « Aaahhh… »
— « T’avais raison, Marianne, c’est vraiment une grosse vicieuse. Tu l’entends comme elle couine déjà ? »
— « Je t’avais dit que tu ne serais pas déçue. »
— « Je suis même sûre que… »

Elle glisse sa main entre mes cuisses écartées, je sens ses doigts frotter mon sexe à travers le tissu léger du pantalon.

— « Cette salope a déjà la chatte trempée, son pantalon est tout humide de son jus. »

Sa main continuant à frotter mon intimité à travers le pantalon, elle m’assène plusieurs nouvelles tapes sur le cul, donnant un résultat encore plus évident que précédemment.

— « AAAHHH… Aaahhh… »
— « J’arrête, elle est capable de jouir » ajoute Marie en rigolant. « Je croyais que c’était une punition. Relève-toi, tu jouiras plus tard. »

Je me redresse de ma position couchée et je sens Marie saisir mon top dans mon dos par l’encolure. Ses mains se glissent à l’intérieur et elle tire violemment pour l’écarter jusqu’à lui faire passer mes épaules. Le textile craque et Marie poursuit son œuvre en faisant tomber le vêtement le long de mes bras. Celui-ci finit par glisser tout seul jusqu’au sol, atterrit sur mes pieds me laissant comme seul vêtement mon bustier débordant de mes chairs.

— « On avait bien dit qu’on lui enlevait une fringue à chacune de ses conneries, non ? » dit Marie.
— « Oui, c’est vrai, mais son chemisier n’était pas responsable de ses erreurs, tu aurais pu l’épargner » soupire Marianne.
— « Mouais, tu le rajouteras à sa liste des bêtises de la soirée. »

Mon pantalon a encore plus glissé que d’habitude suite à la fessée. Ma foufoune est à deux doigts d’apparaître et je sens que ma raie des fesses émerge largement de l’autre côté. Je m’apprête à le faire remonter quand Marianne m’interpelle :

— « Et arrêtez de tirer sur ce pantalon sans arrêt, c’est énervant à la fin. Laissez-le donc où il est et que je n’aie pas à le répéter. »
— « Bien, Madame. »
— « Remettez le fauteuil à sa place et tenez-vous derrière jusqu’à ce que j’aie besoin de vous. »

Prenant place, j’en profite pour regarder par la fenêtre l’immeuble d’en face. La silhouette est toujours là de l’autre côté, un étage plus haut. Évidemment, d’ici je ne peux confirmer que c’est Francis, mon patron, mais malgré tout, j’en suis certaine, comme je suis certaine qu’il ne manque rien de ce qui se passe ici.
N’étant plus le centre d’intérêt des trois filles pour l’instant, je rajuste machinalement mon bustier qui, lui aussi, glisse vers le bas. Cela ne change pas grand-chose, mes seins débordent toujours autant dès que je relâche la lingerie. Mes aréoles sont à deux doigts d’apparaître. Je vois aussi qu’un appareil de photo est posé à côté d’Marianne, je ne l’avais pas vu avant. J’ai certainement dû être prise en photo plusieurs fois depuis le début sans m’en rendre compte. Espérons que les clichés n’échoueront pas dans de mauvaises mains comme la dernière fois (NDA : voir L’odieux chantage).
Je suis sur des charbons ardents après cette brève séance de fessée et le reste. Je meurs d’envie de me caresser ; là devant cette fenêtre et devant elles. De sortir mes seins de leur cache et de glisser ma main sur mon sexe que je sens brûlant et trempé. Mais non, je dois attendre car je suis soumise à leurs volontés, leur désir sera de me faire jouir à un moment ou à un autre et cela viendra bientôt et cela sera bien plus terrible que de simples caresses.
Elles discutent quelques minutes comme si je n’étais pas là puis Marianne m’ordonne :

— « Alyssa, allez chercher la deuxième bouteille de champagne, il est temps de l’entamer. »
— « Laisse, je vais y aller, je dois aller aux toilettes » coupe Marie.
— « Dans ce cas, servez des toasts en attendant. »

J’exécute l’ordre et je me penche sur Maryse avec mon plateau. Elle a les yeux fixés sur mon décolleté, mes seins débordent encore un peu plus de par ma position penchée. Je sens un regard d’envie, de jalousie, sa poitrine menue doit la complexer. Marie revient déjà, avant qu’elle ne rentre dans le salon, il me semble l’avoir vue du coin de l’œil agiter la bouteille. Croit-elle que c’est du jus de fruit ?
Maryse me tend déjà son verre mais il faut que je débouche la bouteille avant. J’ai à peine repoussé le bouchon que le champagne jaillit en un énorme geyser et asperge Maryse des pieds à la tête. Sa jupe et son body sont imbibés du luxueux breuvage. Marie exulte :

— « Ça faisait longtemps qu’elle n’en avait pas fait une. »
— « Elle m’a complètement arrosée » soupire Maryse avec un air désabusé.
— « T’es bonne pour enlever ta jupe et la rincer, même s’il paraît que le champagne ne tache pas. Aidez-la, Alyssa, ça permettra peut-être de rendre votre punition moins sévère ! » Me précise Marianne.
— « Oui Madame, pardon, je suis désolée. Je ne sais pas pourquoi le champagne a jailli comme cela. »
— « Léchez le fruit de votre stupidité ! » dit Maryse en m’attrapant la tête.

Elle me pousse vers sa maigre poitrine, me colle la bouche contre sa chair trempée. Je commence à lécher et j’ai en bouche un curieux goût fait d’un mélange de parfum, de peau et de champagne. Maryse promène ma tête sur tout son torse, sur le haut de ses seins que je continue à lécher abondamment. Maintenant elle me pousse vers son ventre et ajoute :

— « Enlevez ma jupe et continuez à me nettoyer ! »

Je retire le vêtement et je m’apprête à m’agenouiller pour lui dévorer le ventre de ma langue quand Marie m’ordonne :

— « Reste debout, penche-toi sur elle pour faire ton boulot. »

Je m’exécute et me penche. Je sens mon pantalon glisser encore plus le long de mes fesses, je m’apprête à tirer dessus mais je me rappelle à temps l’ordre d’Marianne. Je le laisse donc glisser inexorablement, j’ai rapidement la moitié du cul à l’air maintenant.
Je suis obligée de jouer la girafe et d’écarter les jambes pour pouvoir être suffisamment penchée et atteindre le ventre de Maryse. Après une ou deux minutes, alors que je suis toujours pliée en deux, tout occupée à mon nettoyage, je sens deux mains agripper mon pantalon. Instinctivement, je commence à tourner la tête mais Maryse me la recolle aussitôt sur son ventre et la pousse même vers son intimité. Les deux mains tirent d’un coup sec mon pantalon, me mettant ainsi le cul complètement à l’air. J’entends Marie exulter une fois de plus :

— « Elle a vraiment un cul de chienne ! Regarde ça, Marianne ! »
— « C’est vrai, elle a vraiment un des plus beaux culs que j’ai pu voir. »

Et Marianne ajoute en rigolant :

— « Et j’en ai vu des tas. »
— « Vraiment un beau cul de salope. »

Je sens une main, que je présume être celle de Marie, me caresser les fesses puis une claque tombe, puis une autre toujours avec ce même dosage subtil et excitant. La série continue avec un rythme lent et suave, c’en est trop et je suis obligée de stopper mon léchage pour pousser des petits gémissements incontrôlables. Maryse se plaint :

— « Marie, tu perturbes le travail de notre élève, tu vois bien qu’elle ne peut pas gémir et me lécher en même temps. »
— « Ne me dis pas que tu ne trouves pas excitant de l’entendre ; et puis voir d’ici son cul trembler sous mes claques, ça l’est encore plus. »
— « Je dois reconnaître que tu as raison, d’ailleurs j’aimerais bien qu’elle s’active un peu plus bas. Il va falloir l’autoriser à s’agenouiller, elle n’y arrivera jamais sinon » finit Maryse en rigolant.
— « C’est bien pour te faire plaisir, Maryse, mais attends : il faut d’abord améliorer un peu sa tenue. »

Maryse me repoussant, je me relève en ayant toujours les jambes écartées. Je vois Marie prendre le grand couteau posé sur la table et l’approcher de mon entrejambe. Elle le fait glisser sur le tissu de mon pantalon toujours tendu entre mes cuisses, quelques secondes plus tard le textile cède. Je me retrouve ainsi vêtue des deux jambes du pantalon toujours bien tendues sur mes jambes. J’ai l’air ainsi de porter deux cuissardes s’arrêtant en haut de mes cuisses avec un bout de tissu pendouillant au bout.

— « Elle est parfaite maintenant, non ? »
— « Oui, parfaite pour recevoir ma punition » clame Marianne. « Elle m’a assez déshonorée ce soir. Maryse tu devras attendre un peu. »
— « Bien sûr, Marianne, à toi la priorité. »
— « Venez vous coucher sur le dossier du fauteuil » dit Marianne en le tournant d’un quart de tour comme tout à l’heure.

Alors que je m’installe, elle disparaît quelques secondes pour réapparaître munie d’une sorte de battoir en bois grand comme une planche à pain.

— « Mettez vos mains dans le dos ! »

J’ai à peine placé mes mains que le premier coup tombe en faisant un bruit mat de claquement. Je sens mon corps se secouer sous l’impact, mais comme toujours, que du plaisir. Même décuplé car une plus grande partie de mon cul reçoit sa dose. Le rythme est lent mais le battoir tombe à fréquence régulière, chaque coup fait trembler mon corps un peu plus. Une fois encore mes gémissements sortent de ma bouche, incontrôlables et de plus en plus expressifs.

— « AAaah, AAaah ! »
— « Regarde ça, Marianne, elle va jouir rien que par ça. Regarde comme sa mouille coule le long de sa jambe » éructe Marie.
— « On va voir ça. »

Le battoir s’abat plus fortement mais je suis trop en transe pour sentir une forme de douleur quelconque, incroyablement juste une vague de jouissance me submerge. Mon corps trop secoué par le traitement finit par faire glisser mon bustier. Mes seins libérés pendent alors dans le vide comme deux grosses poires juteuses se balançant au rythme de la sarabande dictée par le battoir. Puis je jouis enfin en poussant un cri aigu, je n’aurais jamais cru qu’un jour un tel artifice m’amènerait au Nirvana du sexe.

— « Cette salope jouit, écoute ça, Marianne, t’es vraiment la reine du battoir ! » glousse Marie.
— « J’aimerais bien faire la même chose » se plaint Maryse que je distingue du coin de l’œil en train de se caresser en regardant le spectacle.
— « Alyssa, espèce de petite égoïste, allez faire ce que Maryse attend de vous au lieu de jouir égoïstement » me dit Marianne qui a interrompu son travail.

Maryse s’est enfoncée dans le fauteuil, jambes bien écartées, son entrejambe à la limite du coussin. Je me redresse péniblement pour la rejoindre, encore sous le coup de la jouissance, mes jambes tremblent. Maryse dégrafe son body à l’entrejambe, dévoilant un sexe épilé, des lèvres charnues et proéminentes. Nul besoin d’ordre pour savoir ce qu’elle attend de moi. Je m’agenouille et me penche entre ses cuisses. Immédiatement ses mains s’emparent de ma tête et la collent sur son sexe. Ma langue se déchaîne alors sur sa chatte qui s’ouvre immédiatement sous mes coups de langue répétés, son bassin s’agite pour accentuer le plaisir que je lui procure. Elle ne tarde pas à geindre et prononcer des mots plus ou moins incompréhensibles.
Je sens un pied qui pousse mes cuisses vers l’extérieur, une demande claire pour que j’écarte les jambes. En même temps une main me pousse dans le creux des reins pour me faire cambrer plus le cul. J’entends alors Marie dire :

— « Il faut que j’essaye mon dernier jouet sur ce cul de salope. »
— « Ton jouet ? » questionne Marianne.
— « Oui ! Regarde ! » répond Marie après quelques secondes.
— « Mmmhh… intéressant. »
— « Aide-moi à l’enfiler. »

La curiosité est trop forte. J’arrête de dévorer la chatte de Maryse pour tourner la tête. Je vois Marie seulement habillée de son legging rouge, sa poitrine voluptueuse libre, mais le plus intéressant est ce qu’elle porte autour de la taille. Une sorte de ceinturon entoure sa taille mais descend aussi entre ses jambes, un gode en forme de sexe est fixé dessus. Je n’ai pas le temps d’admirer plus l’objet car Maryse me recolle vigoureusement la tête sur son bas-ventre alors que son bassin s’agite encore plus frénétiquement.
Peu après, deux mains me prennent la taille et je sens quelque chose me pénétrer en profondeur.

— « Regarde ! Ça rentre comme dans du beurre » siffle Marie. « Voyons si mon jouet va être aussi efficace que le tien, Marianne. »

Munie de son engin diabolique, Marie entame un mouvement rapide de va-et-vient. J’entends son bassin taper de plus en fort mes fesses. Régulièrement, je suis obligée de relever la tête pour faire entendre mon plaisir. Maryse, compréhensive, me laisse quelques secondes avant de faire replonger ma tête entre ses cuisses. Mais il ne faut que quelques minutes pour que j’atteigne une nouvelle fois l’extase. En appui sur les jambes de Maryse, mon corps se cambre, ma gorge lâche un râle puissant et interminable. Ma tête est toujours entre les mains de Maryse et je l’entends dire :

— « Vas-y, ma belle, crie ton plaisir, tu ne peux pas savoir comme ça m’excite. »
— « Tu la secoues tellement que tu vas lui décrocher les seins » dit Marianne. « Regarde ça comme ils branlent. »
— « On peut essayer » répond Marie en accélérant encore le rythme de ses reins.
— « Je veux voir ça ! » dit Maryse. « Je prendrais bien les siens pour les mettre à la place de mes petits tétons. »

Marianne m’enjambe et me saisit les bras pour me faire redresser le torse. Maryse apprécie le spectacle, sa main rejoint son sexe immédiatement et alors que ses doigts jouent avec elle dit :

— « Merveilleux, en effet ! »

Mes seins s’entrechoquent et s’agitent en tous sens sous les coups répétés que subit mon arrière-train. Je sens qu’une nouvelle vague de jouissance monte de plus en plus en moi, mes cris et gémissements reprennent de plus belle, mélange de cris, de pleurs et de râles. Marie se lâche aussi :

— « Vas-y ! Gueule ton plaisir de chienne ! »

J’explose une nouvelle fois. Je n’avais jamais joui à une fréquence aussi rapide. Je ne crie plus, je hurle. Finalement, après quelques secondes, minutes, je ne sais, je ne suis plus qu’un sac vide, je suis épuisée. Marie me laisse enfin. Comme toujours quand je prends mon pied de nombreuse fois, je me sens fatiguée. Mais là, je suis totalement éreintée, proportionnellement au plaisir que j’ai reçu. Je vois vaguement Marie s’approcher de Maryse alors que Marianne fait glisser sa robe sur ses épaules et dévoile sa poitrine. Je ne sais pas comment mais je me retrouve sur le fauteuil près de la fenêtre. Je m’endors, une main sur ma chatte, geste réflexe, à la recherche des quelques miettes de plaisir que je pourrais encore en tirer.
Quand je me réveille, la pièce est vide, mon fauteuil est tourné face à la fenêtre. Comme je me redresse, toujours dans la même tenue, le bustier autour de la taille et mon pantalon-cuissard sur les jambes, j’entends la voix de Marianne.

— « On se réveille enfin ! J’ai dû ranger toute seule la pièce. Inutile de regarder autour de vous, tout le monde est parti depuis longtemps. »
— « Ah ? Pardon, je… »
— « Oui, endormie, ça j’ai vu. Bon j’aurais presque été satisfaite de vous sans cela. Malgré vos nombreuses bourdes, mes invitées étaient contentes de vous. Allez vous rhabiller, vous pouvez rentrer chez vous. »

Encore vaseuse, je reprends mes vêtements, Marianne m’attend devant la porte d’entrée.

— « Comme je vous le disais, je ne suis pas totalement satisfaite de vous ce soir, je crains fort d’avoir à vous donner une nouvelle punition. Je vais y réfléchir, vous aurez bientôt de mes nouvelles. »
— « Bien, Madame, au revoir. »
— « Bonsoir. »

Alors que je passe devant elle pour sortir, elle lâche une grosse tape sur mes fesses en me disant :

— « Je vais arriver à faire quelque chose de vous. »

FIN
... Continue»
Posted by ludiva 1 year ago  |  Categories: Lesbian Sex, Masturbation, Voyeur  |  Views: 2719  |  
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La caissière

Bonjour, Je m’appelle Sarah. Jeune femme aujourd’hui de 30 ans, bien proportionnée avec de « jolies formes », j’ai aujourd’hui une vie bien réglée mais à un moment de ma vie j’ai vécu l’enfer.
Fille de la DDASS, élevée chez les bonnes sœurs, dans un couvent. J’en sortis à 18 ans. Seule et livrée à moi-même, je devais rapidement trouver du boulot. Après plusieurs mois, Je réussi à trouver une place de caissière dans une grande surface franchisée de la région. J’arrivais donc le lundi matin à 7 heures, pour rencontrer le patron avant de prendre mon service. On m’indiqua où était son bureau et une fois entré, je me retrouvais devant lui : Une espèce de gros porc affalé dans son fauteuil en cuir, la cinquantaine bien passée, 150Kg facile, avec un double menton (si ce n’est pas triple), costume noire, chemise blanche, cravate bleu foncée rayée de liserais gris clair. Il cachait son regard un brun pervers derrière de fines lunettes.

- Bonjour monsieur
- Bonjour Mademoiselle me dit-il avec un sourire malicieux tout en me scrutant de haut en bas.
- Je suis la nouvelle caissière.
- Oui je suis au courant. Cette semaine Je vous mets en binôme avec Roseline, celle qui vous a ouvert la porte ce matin. Elle vous expliquera tout ce que vous avez à savoir. Vous repasserez me voir ce soir une fois votre service terminé pour les formalités administratives.
- Bien monsieur. A ce soir alors.

Je sortais du bureau et je l’aperçu dans son reflet sur la fenêtre se pencher pour regarder mes fesses. Jusque là tout ce passait bien, ma collègue était très claire. Aucun problème à déclarer. Je me rendis donc dans le bureau du patron après mon service.

- Ah Mademoiselle … Sarah, je vous attendais.
- Donc vous vouliez me voir ?
- Oui déjà pour signer votre contrat de travail que voila. Prenez le temps de le lire.
- Merci.
- Alors, Cette 1ère journée ? ça c’est bien passé ?
- Oui très bien
- Parfait. Là vous commencez comme caissière mais vous devez savoir que vous pouvez évoluer dans la franchise.
- C'est-à-dire ?
- Et bien il y a d’abord divers concours internes de la maison mère. Et puis, Avec du temps et de la persévérance vous pouvez aussi monter en compétence au sein même du magasin.
- Intéressant.
- Ça dépend surtout de votre assiduité dans le travail.
- Je ne suis pas contre des heures sup … si elles sont payées.
- Ça va de soit. Et si vous savez donner de votre personne … ça peut aller plus vite.
- Que dois-je comprendre ?
- C’est moi qui ait le pouvoir de décision ici, il est déconseiller de me décevoir … professionnellement j’entends.
- Ouf, vous m’avez fait peur. Durant un moment j’ai cru à une proposition indécente.
- Non pas du tout…. Même si je vous trouve très jolie.
- Euh ….OK …. Bon bah moi je vais y aller si vous n’avez plus rien à me dire.
- Très bien au revoir donc.

J’étais contente d’avoir commencé mais le patron ne m’avait pas rassuré. Avec ses sous entendus et son regard vicieux, j’étais déstabilisé en sa présence.
Au bout de 3 semaines, j’étais pleinement opérationnelle et mes collègues de boulot étaient très sympas. Tous sauf un : le patron. Ce gros vicelard me mettait de plus en plus mal à l’aise de jour en jour. Il avait laissé tomber le costume cravate qui lui donnait l’aire d’un mafieux pour une chemise col ouvert laissant sortir les poils qu’il avait sur le torse et son énorme chaîne en or qui le faisait ressembler à un tenancier de bordel. Ce n’était pas mieux. En plus à chaque fois qu’il s’approchait de moi je sentais sa grosse paluche poilue effleurer mes fesses. C’était flatteur pendant 5 minutes mais là ça commençait à faire beaucoup.
Au bout de quelques mois, j’arrivais à faire avec. Mais mon salaire de caissière me permettait tout juste de survivre. Même avec quelques « combines », contraires à mon éducation, j’arrivais à peine à joindre les 2 bouts. Pour faire clair, je piquais un peu dans la caisse pour manger. Juste assez pour que ça ne se voit pas. Mais un jour une histoire de vol retenti dans le magasin et le patron nous réunit tous pour nous parler. Curieusement il manquait quelqu’un, l’apprenti boucher.

- Si je vous ai réuni c’est pour vous parler d’une chose grave. Un vol a été commis dans le stock. Plusieurs palettes ont disparu sachez qu’une enquête a été faite. Il s’avère que l’un de vous était responsable, je l’ai viré illico. Vous l’avez remarqué il s’agit de l’absent du jour, L’ex apprenti boucher. Ce magasin c’est tout pour moi. Vous savez tous ou presque que je l’ai monté à la sueur de mon front et je ne laisserai personne le couler. Voila C’est ce que je voulais vous dire.
Ouf, Ce n’était pas pour moi ça me rassurait. Mais Les propos du patron me foutaient les ch’tons. S’il venait à savoir que je piquais dans la caisse, c’était fini pour moi. En sortant il vint me voir et me demanda de venir le voir après mon service. La journée passe et je me rendis dans le bureau du patron.

- Vous vouliez me voire ?
- Oui asseyez vous. C’est au sujet de cette histoire de vol.
- J’y suis pour rien, d’ailleurs vous avez trouvé le coupable.
- Je sais mais en visionnant la vidéo surveillance j’ai remarqué ça.
Là il saisi la télécommande de l’écran géant de son bureau et appuya sur « Lecture ». Et là je me suis décomposé. On me voyait les mains dans le tiroir-caisse et retirer quelques billets. Là je vis le patron me faire la gueule.
- Vous pouvez vous expliquer ?
- Je ne sais pas quoi dire.
- Oui ya rien à dire effectivement.
- Je suis désolé, j’ai du mal à joindre les 2 bouts et j’ai cédé à la tentation.
- Ce n’est pas une excuse. Vous savez ce qui vous attend après mon discours de ce matin ?

Et là j’éclatai en sanglot.

- Bon écoutez, je ne suis pas insensible. Mais si je ne vous sanctionne pas, je ne serais plus crédible en temps que patron.
- Je comprends.

Là, il se leva de son fauteuil pour s’assoir sur le rebord de son bureau juste devant moi.

- Bon, maintenant, sachez que je suis le seul au courant de votre …. Boulette. On peut encore éviter un scandale. Vous pourriez rester … si on se met d’accord.
- Que voulez vous dire ?
- Faites pas votre mijaurée. Vous savez ce que je pense de vous. Dans votre situation vous n’avez plus que 2 solutions : soit vous assumez et vous partez, soit on trouve un arrangement. Dit-il en dézippant sa braguette sous mes yeux avec un sourire vicieux.
- Je ne sais pas. C’est vrai que je veux rester mais pas à n’importe quel prix.
- C’est vous qui voyez. Comme on dit : « la nuit porte conseil ». Vous me donnerez votre réponse demain. C’est à vous de choisir entre chômage et misère, et votre emploi contre 150kg de bonheur. Et il retourna derrière son bureau en ricanant.

Je sorti alors de son bureau, dégouté par cet odieux chantage. Lui se gaussait de cet ascendant qu’il venait de prendre sur moi. Cette situation me fit perdre l’appétit et le sommeil. Même si j’avais été élevée chez les sœurs, Je n’avais aucun doute sur ses intentions. Ça me faisait peur. Toutefois il fallait que je me rende à l’évidence. J’étais dans une optique de survie. Sans emploi, je n’allais pas faire long feu. En acceptant sa proposition, je garde mon boulot mais peut-être que je pourrais négocier quelque chose. Et puis il était gras et si ça se trouve, pas en forme. Il pourrait ne se contenter que de quelques caresses ou attouchements.

Le lendemain, dés mon arrivée, je me dirigeais vers le bureau du patron ou il m’attendait avec impatience. Il avait remis son costume qui le boudinait car il devait aller voir des fournisseurs.
- Ah bah vous voila. Vous avez failli me mettre en retard. Alors, vous avez réfléchi ?
- Oui et je ne peux pas me permettre de perdre mon boulot.
- Donc vous acceptez … d’être gentille avec moi ?
- Vous ne me laissé pas le choix.
- Parfait, là j’ai un rendez vous je reviens ce soir à 18h. Je vous veux dans mon bureau à mon arrivée. A ce soir.

J’ai passé tout ma journée à angoisser, pensant à ce qui m’attendait ce soir. A 18h, j’étais dans le bureau à l’attendre quand je l’entendis arriver, d’un pas pressé.

- Bien, je vois que vous êtes à l’heure. Parfait. J’ai passé une mauvaise journée, j’espère que vous allez contribuer à me détendre. Dit-il en verrouillant la porte, en enlevant sa veste et en s’affalant dans son fauteuil.
- Donc que voulez vous ?
- Approche-toi, viens me rejoindre. Je vais mettre un peu de musique pour détendre l’atmosphère.
Il mit une clé USB dans son PC. J’entendis la chanson de Tom Jones : Sex Bomb.
- Fais-moi un strip tease.

Même si dans mon couvent, internet était bridé, j’avais quand même vu certains films ou des femmes se dénudaient en se déhanchant. J’entrepris de faire pareil. Il semblait apprécier en se sirotant une bière et en se vidant un paquet de chips. Je distinguais à peine une petite bosse au niveau de sa ceinture, difficile à voire avec toute cette graisse. Il ramassait mes sous vêtements pour les sentir. Une fois entièrement nue, je continuais à danser comme je le pouvais, quand je le vis desserrer les cuisses.

- T’es plutôt bien foutu. Poitrine un peu petite mais jolie. Approche-toi, viens près de moi.

Je lui obéis même si j’avais une petite idée de ce qu’il voulait. Une fois entre ses cuisses, mes mains sur ses hanches, je le vit déboutonner sa braguette, baisser son pantalon et plaquer sa main sur ma tète.

- Maintenant, suce-moi.

Je n’avais pas le choix, j’ai donc cherché sa queue sous ses bourrelets. Après l’avoir trouvé je constatais qu’elle était assez petite. Ça me rassurait car ça limitait les sévices qu’il pouvait me faire subir. Je commençais alors à le sucer maladroitement.

- T’es assez timide dis moi. Va falloir y mettre un peu plus d’entrain.
- Oui Meuchieux.
- On ne parle pas la bouche pleine, continu.

Je continuais en essayant de m’améliorer quand je sentis une grosse giclée gluante, aussi blanche et épaisse que du fromage blanc battu. Visiblement c’était le résultat de plusieurs mois, voire années d’abstinence. Mon gros porc de patron fut surpris.

- Saleté d’éjaculation précoce. Je vais plus pouvoir faire grand-chose après ça. Nettoies moi la queue avec ta langue et avale tout. Et après rentre chez toi. On reprendra plus tard.
- Bien monsieur.

Avant de partir il glissa un billet de 50 € dans ma poche en me faisant un clin d’œil. Je me senti souillée et passa une bonne partie de la soirée à pleurer. Mais malgré tout je devais m’estimer chanceuse. Ça aurait pu être bien pire.

Le lendemain, j’étais du matin. Donc aucun risque d’une entrevue crapuleuse dans le bureau du patron en fin de journée. A midi je me préparais au départ, saluant mes collègues en salle de pause quand je vis le patron entrer.

- Roseline vous pouvez venir ? Je voudrais vous parler.

Il sorti de la pièce avec ma supérieure en me faisant un clin d’œil discret avec le même sourire sadique que la veille ce qui ne me rassurait pas. Je sorti et les entendis parler.

- Roselyne, Je tiens à ce que la petite nouvelle, Sarah, soit polyvalente. C’est pourquoi j’aimerai qu’elle fasse plus de fermeture de magasin à partir de Lundi.
- Bien monsieur le directeur.

J’avais compris son petit manège. Il savait qu’à la fermeture nous ne serions que tous les 2. Ainsi il pourrait me faire subir tout ce qu’il voudrait sans risque qu’on nous surprenne où d’être interrompu. Et ça n’a pas loupé. Le lendemain, j’étais prévu de fermeture dès le lundi, durant le mois suivant. Le weekend passa et le lundi arriva. J’arrivais donc au magasin et sur le chemin du vestiaire je croisai le patron qui, en me mettant ouvertement la main aux fesses, me glissa à l’oreille un petit « à ce soir ! ».
La journée passa très bien puis vint le moment tant redouté. D'ailleurs, le patron vint lui-même me chercher dans les vestiaires, au moment où je me changeais. Il resta à me regarder n’en loupant pas une miète. Je sortis du vestiaire pour le suivre dans son bureau.

- Bien, déshabilles toi et rejoins moi derrière mon bureau.
- Oui monsieur.
- On va reprendre ou on en était la dernière fois. Suce-moi à pleine bouche.
- Bien monsieur. Et je me mis à la tache.
- Ahhh oui va z y c’est bon. N’hésite pas à faire tourner ta langue autour du gland.

Je lui fis sa fellation comme il me la demandait. Mais je fus surprise de sentir sa verge augmenter de volume de manière importante. En faite à froid elle s’était recroquevillée sous sa graisse. Par contre une fois stimulée, elle ressort et quadruple de volume. Elle était devenu tellement grosse que j’avais du mal à la contenir entièrement dans ma bouche. Ce qui commença à m’inquiéter sur ce qu’il pouvait me faire après.

- Ça suffira pour les amuse gueules.
- A vos ordres.
- Bon, après ce délicieux échauffement, on passe aux choses sérieuses
- C'est-à-dire ?
- Allonges toi sur le bureau et écarte les cuisses.
- Justement à ce propos je voulais ….
- Ta gueule ! c’est moi le patron, c’est moi qui décide, tu fais ce que je te dis et tu la ferme sauf pour poussez de cris de jouissance.
- Mais je …
- Plus un mot.

Je n’eu même pas le temps de lui dire qu’avec mon internat chez les sœurs, je n’avais jamais connu d’homme, qu’il m’empoigna par les hanches avec ses grosses mains velues et me pris en missionnaire. Il fut surpris au 1er coup de rein par ce qu’il découvrit.

- Oh mais c’est que tu es pucelle.
- C’est ce que je voulais vous dire.
- Mais c’est parfait ça. C’est encore mieux que ce que j’espérais. Je vais me régaler avec toi. Merci pour la surprise

Et il reprit son pilonnage très intensif. Seul son plaisir lui importait. Il me faisait mal mais il s’en foutait royalement en poussant des gémissements de sanglier sauvage en rut. J’avais l’impression d’avoir le bassin complètement détruit. Je ne pouvais plus bouger. Je crus que ça allais s’arrêter quand je le senti se retirer. Mais le cauchemar repris quand je le sentis prêt à s’introduire dans mon fondement.

- Non s’il vous plait. Pas par là J’ai trop mal.
- Promis j’arrête dés que je me suis vidé les bourses. T’es trop bonne.

Il m’était impossible de bouger ou le repousser. Déjà la douleur m’empêchait de faire quoi que ce soit mais surtout j’étais plaqué par son poids et presque englué dans ses bourrelets. Dés qu’il me rempli les intestins de sa semence, il se retira et je m’écroulais sur la moquette de son bureau.

- Ahhh ! C’était génial. Bon comme c’était ta 1ère fois demain on ne fera rien. Je te laisse te remettre. Par contre après on remettra ça. Tiens badigeonne toi la rondelle avec ça si jamais tu saigne ça va aider à cicatriser sinon ça améliorera l’élasticité de la peau. Et puis tiens prend ces gélules aussi, une par jour, le soir avant de dormir. C’est important.

- C’est quoi ?
- Une surprise qui t’aidera pour nos … futures relations.

En revenant chez moi j’avais honte. Je commençais à regretter de ne pas être au chômage. Même si il m’avait donné de quoi me « soigner » ou me remettre ainsi qu’un autre billet de 50 €, je commençais à me demander si ça valait le coup. La meilleure solution resterait que je trouve un autre boulot sans qu’il s’en aperçoive mais avec la crise, je n’y croyais pas. Surtout que si le recruteur l’appelle je serais grillée et je n’ose imaginer les représailles. Je me passai donc de la pommade qu’il m’avait donné sur les endroits ayant souffert et pris une de ses gélules. Je n’imaginais pas que ce dernier geste à priori anodin allait me causer bien des tourments.

Le lendemain, au boulot j’essayais de faire bonne figure. Assise derrière ma caisse enregistreuse, j’avais du mal à rester en place, assise sur ma chaise. Plusieurs fois, je m’absentais pour me badigeonner la rondelle avec la crème qui me soulageait. Juste avant de repartir chez moi, le patron vint me voire.

- Alors ça va mieux depuis hier ?
- D’après vous ? La crème soulage la douleur mais n’enlève pas le souvenir du choc.
- Bon ok je me suis un peu laissé emballer. Mais il faut bien que vous compreniez que c’est moi le boss ici et que je refuserai tout ce qui pourrait mettre mon affaire en danger. Promis je serai moins brutal à l’avenir. N’oubliez pas de prendre vos gélules. Ca devrait faciliter nos RAPPORTS à l’avenir.

Son attitude me surpris. Il avait presque l’air attentionné. Mais ce n’est pas pour autant que je lui pardonnerai. Le lendemain, encore de fermeture, je me rendis dans le bureau du patron pour notre petit séance.

- Entrez.
- Bonsoir monsieur.

Il était au téléphone quand je passai la porte. Tout en continuant sa conversation, il me désigna, le dessous du bureau, du doigt. Je me mis à 4 pattes pour passer dessous et commença à lui enlever son froc. Juste après avoir raccroché il me regarda en me caressant la tête, j’étais en pleine besogne.

- Sarah, Ce soir je ne me contenterai que d’une petite pipe. Je suis crevé et on n’ira pas plus loin.
- Bien monsieur.
- Il va de soit que vous avalerez la purée. Je ne veux pas tacher mes vêtements. Ah oui Autre précision, à l’avenir venez en jupe et sans culotte. Ce sera plus pratique.
- A vos ordres monsieur.

Je commençais vraiment à me demander comment je pouvais m’en sortir. De part mon éducation, je n’avais quasiment aucune combativité. En plus il me tenait avec son chantage. J’allais devenir sa chose sans pouvoir rien y faire. J'étais presque résignée.
Cela faisait maintenant plus de 2 semaines que, chaque soir, après mon service, j’étais contrainte de me rendre dans le bureau de mon patron. Et à chaque fois il prévoyait quelque chose de tordu : un numéro de femme soumise et lascive, une tenue d’écolière voir même une caméra pour filmer nos ébats, pour sa petite collection personnelle. Je me faisais exploiter sans rien en retirer que son silence. Même si j’avais honte et que je ne pouvais en parler à qui que ce soit sous peine de passer pour la dernière des traînée et de dévoiler mon histoire de vol, les billets de 50€ qu’il me donnait après chacun de nos rendez vous, me permettaient, certes, d’améliorer mon petit confort. Mais ils ne compensaient nullement cette souillure que je sentais en moi.... Continue»
Posted by leoparis12 1 year ago  |  Categories: Hardcore, Mature, Taboo  |  Views: 3888  |  
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VU SUR LE NET:De petit ami devenu mariée

Histoire traduite très librement d'un texte de Lauran dans Fictionmania. Pardon pour la liberté de la traduction.


HF & HH De petit ami à mariée ou Dan est forcée par les parents de sa petite amie de devenir une soubrette travesti à leur service et se mariera avec le fils (Lauran de Fictionmania)

Obligé de me travestir pour pouvoir fréquenter ma copine

J’avais 18 ans à l’époque et la jolie Karen, juste 16. Bien sur je savais que j’étais trop vieux pour elle mais elle était si jolie que j’aurais fait n’importe quoi pour elle.
Malheureusement si pour ma part mes parents se désintéressaient de ce que je pouvais faire, ce n’était pas le cas de son père, un géant, à mes yeux, qui en imposait à tout le monde. On arrivait parfois à se retrouver mais ce n’était toujours que fugacement au Centre Commercial ou derrière sa maison, pour quelques minutes. Il fallait trouver une solution ou renoncer à notre amour ! C’est Karen qui eut la brillante idée qui m’entraîna ensuite à un changement radical de ma vie !
Son idée venait suite à un reportage à la Télé concernant les hommes qui se faisaient passer pour des femmes, on les appelait des « travestis ». Karen en avait déduit de ma silhouette élancée et de mes cheveux longs que je pourrais passer aisément pour une femme
-« Tu te rend compte, mon amour, tu pourras même venir chez moi, dans ma chambre et on pourrait si mes parents sont confiants, dormir ensemble ! ».
Je n’étais pas chaud du tout mais cette perspective ne pouvait que m’enchanter. Une semaine après j’acceptais le sac que me donna Karen contenant des affaires à mettre et du maquillage avec un petit mode d’emploi.
Enfermé dans ma chambre, tranquille car mes parents étaient plus intéressé par la bouteille que par leur fils, j’entrepris de m’habiller, ce qui ne fut pas trop difficile, par contre le maquillage me donna du fil à retordre car je du m’y prendre à plusieurs reprises. Une fois satisfait, mes cheveux remontant en une charmante et longue queue de cheval, ne ressemblant pas trop à un clown, je me nettoyais, comptant m’exercer ainsi plusieurs jours de suite. Je mis au courant ma chère Karen qui sauta de joie devant mes efforts pour lui plaire.
J’ai tenu parole surtout au niveau maquillage car je n’étais pas trop satisfait de moi et ma nature me poussait à faire toujours les choses comme il fallait les faire. Le jour ou je sombrai plus loin dans le travestissement fut un samedi avec les parents de Karen qui serait absent pour l’après midi. Ce jour là en tremblant je frappais à la porte, mon petit sac à la main. Ouf ce fut bien Karen qui m’ouvrit. On entra directement dans sa chambre après un petit baiser et elle me prit en main. En quelques minutes son maquillage fut cent fois plus beau que le mien et avec un peu de gel elle fit gonfler superbement mes cheveux. Je n’en revenais pas et une fois les vêtements enfilés j’étais vraiment devenue une copine et non plus le petit ami ! Dan était devenu Danielle.
L’après midi fut très agréable, à discuter de tout et de rien, devant la télé dans le salon. Je ne vis pas le temps passé et pris conscience de l’heure en entendant une clé tourner dans la serrure !
-« Oh merde ! Il faut que je file dans la chambre ! ». Elle me rattrapa calmement par la manche et me refit asseoir à coté d’elle.
-« Détend toi ! N’oublie pas que tu es Danielle, ma copine. C’est l’instant ou jamais de savoir si on pourra être heureux. Reste tranquille et laisse moi parler »
C’était trop tard pour acquérir plus d’expérience.
-"Salut papa, maman ! Je vous présente Danielle. On fréquente la même salle de gym ». Sa mère fut la première à prendre la parole
-« Bonjour Danielle. Très contente de voir enfin une amie de ma fille, elle n’en a pas vraiment beaucoup. Karen j’espère que tu lui as offert à boire ? »
-« Bien sur maman mais elle doit partir maintenant, il se fait tard »
-« C’est vrai je suis en retard ! » J’ai essayé de prendre une voix douce et féminine
-« Mais non voyons, insista sa mère, il est tard justement et nous avons un délicieux ragoût qui nous attend. Danielle je vous en prie, vous pouvez téléphoner à vos parents si vous voulez ! ». Je regardais Karen avec de la terreur dans les yeux mais celle-ci, imperturbable répondit
-« Oh oui maman c’est une bonne idée ! »
Je venais de comprendre que j’étais obligé d’accepter l’offre sinon je me ferais mal voir et on retomberait dans nos étreintes de quelques secondes à droite et à gauche.
-« Alors c’est décidé, mettez la table les filles ! ».
Je m’en suis bien sorti, je faisais le délicat, poli et réservé et une fois le café avalé je me dépêchais de me lever pour rentrer chez moi. Malheureusement j’avais oublié que je ne pouvais pas me changer dans la chambre. Je remontais donc brièvement pour prendre un petit sac à main que Karen me prêta en y mettant l’intérieur de mes poches de garçon. Mieux encore, la mère insista lourdement pour me faire raccompagner par le père ! Comment allais-je faire pour rentrer ? Pendant qu’il me conduisait chez moi je réfléchissais à la situation. Normalement mes parents seront avachis devant la télé et si je fais bien les choses en fonçant dans l’escalier je devrais pouvoir m’en sortir. Pourvu que le père de Karen ne décide pas de vouloir faire des excuses pour mon retard ! Ce serait le comble !
En vérité, tout se passa bien. Je franchis d’un bond la porte, je monte quatre à quatre les escaliers en criant « Bonne nuit » et ça y est je suis chez moi dans ma chambre. Je pouvais souffler et j’en profiter pour me regarder attentivement dans le grand miroir. Incontestablement j’étais une jolie fille et les petits talons des chaussures me faisaient de belles gambettes. Je m’amusais à faire des petites révérences qui faisaient tomber mes cheveux sur le devant, cela me donnait un air romantique. Machinalement je repris le tube de rouge à lèvre et me remit une couche. J’aimais bien le goût et cela me donnait une bouche pulpeuse.

Découverte de mon travestissement et ses conséquences

Apres cette première soirée, il n’y avait plus d’obstacle à notre amour et je multipliais les visites à sa maison. Ma garde robe s’était depuis beaucoup étoffé car bien sur une jeune fille se doit de ne pas porter d’un jour sur l’autre les mêmes vêtements. Toutes mes maigres économies y passèrent mais j’y prenait de plus en plus plaisir. Parfois lorsque mes parents étaient absent je partais de chez moi tout habillé, parfois je me changeais dans une maison abandonné ou un chantier mais je n’hésitais plus à marcher dans la rue avec ma robe qui me caressait les jambes, faisant résonner mes talons de plus en plus haut et laissant ma queue de cheval me fouetter la joue au rythme de mes pas ou de mes mouvements de tête. Maintenant j’entrais dans le sanctuaire de Karen sans qu’aucun doute n’effleure les parents. Là on s’amusait à se dévêtir et à se prêter des vêtements, ce qui me donnait l’occasion d’admirer mon amie en sous vêtements, j’étais si bien accepté qu’un jour nous partîmes à la campagne et je fus présenté à de la famille, des oncles, tantes, nièces et neveux. Pour l’occasion Karen m’avait prêté sa belle robe verte, j’avais mis des collants noirs et mes longs cheveux furent frisés pour l’occasion en retombant gracieusement sur ma poitrine.
C’était trop beau pour durer. Je m’attendais à être surpris par mes parents ou un ami. Bien sur je n’oubliais pas de remplacer ma jupe par un pantalon, je n’oubliai pas de retirer mon soutien gorge rembourré mais je pouvais oublier du maquillage par exemple. Non ce qui arriva fut bien pire !
C’était une belle journée, les parents étaient sortis et on essayait toutes des deux des maillots de bain. A f***e de frottement ce qui devait arriver, arriva. Malheureusement les parents sont rentrés bien plus tôt et je fus surpris allongé sur Karen et mes fesses en l’air en train de faire des mouvements de va et vient. Enfin vous comprenez, nous faisions l’amour !
Une exclamation nous fit prendre conscience que nous étions plus seul. Le père et la mère se trouvait devant la porte bouchant toute issue de secours. La mère
-« Mon Dieu qu’est ce qui se passe ? » Le père
-« Danielle a une bite, le petit saligaud va me le payer ! »
Je vous avais dit que le père était un colosse et avec lui on sentait que les menaces n’étaient pas des paroles vaines comme l’aurait fait mes propres parents. Effaré je fus trainé jusqu’à la cuisine ou je dus raconter mon histoire, les yeux pleins de larmes. Pendant tout mon récit il se contentait de hocher la tête réfléchissant surement à mon futur sort.
-« Bien Danielle, je vais continuer à vous appeler ainsi, vous savez ce que vous risquez puisque ma fille est mineure. La prison et mignonne comme vous êtes je vous donne pas longtemps pour devenir la pute de la cellule »
-« Oh non monsieur, pitié, pas la Police. Je ferais ce que vous voudrez ! »
-« Bien, allons voir vos parents alors et nous verrons avec eux ». Il insista pour que je m’habille avec la belle robe verte de Karen, celle que j’avais mis pour aller voir leur famille et me fit chausser des talons aiguilles les plus hauts qui pouvait m’aller dans la maison. Il voulait ainsi que mes parents se rendent bien compte de mon problème. Je dus remettre du rouge à lettre tandis que la pauvre Karen suppliait son père et s’accusait de m’avoir ainsi travesti
-« Toi tu ne perds rien pour attendre ! » fut la réponse de son père.
Le voyage se passa sans un mot et nous arrivâmes devant la maison. Saisi par le bras je fus poussé dans la maison direction la salle à manger ou se trouvait mes parents vautrés devant la télé, leur verre de bière à la maison.
Surpris par notre arrivée père demanda
-« Qui êtes vous pour entrer ainsi chez les gens ? »
-« Je me présente Alec Smith et cette jeune fille est votre fils Dan je crois. Chez moi il abusait de ma fille sous le nom de Danielle »
-« Mon fils Dan ? Vous délirez Monsieur » puis se penchant en avant « Dan c’est vraiment toi ? Non de Dieu tu serais une pédale, un travelo ! »
-« Mais non papa laisse moi t’expliquer ! C’est par amour… »
-« Par amour pour un autre dégénéré et tu entraine des jeunes filles dans tes perversions salopard ! Depuis combien de temps ? »
-« Cela fait 6 mois papa mais… »
-« Six mois que tu nous trompais ! Six mois que j’hébergeais et nourrissait une pute qui tortillait du cul devant chaque male ! Dehors je ne veux plus te revoir ! Dehors ou je te casse la tête ! ». Il avait saisi sa batte de base-ball qui était toujours derrière le canapé et la brandit réellement. Il écumait de rage !
Mr Smith s’interposa
-« Il semble que vous n’êtes pas le bienvenu ici, comme vous ne l’êtes plus chez moi comme invité alors suivez moi ». Je me cachais derrière lui pour atteindre la porte et m’engouffrait dans la voiture. J’étais mis à la porte par mes propres parents ! Mr Smith démarra puis partit se garer au calme dans un parking, en effet, mon père nous avait suivit dans le jardin et continuait de vociférer en brandissant sa batte !.
-« Bien vous n’avez plus de chez vous mais je ne suis pas sans cœur, peut être je pourrai vous déposer chez des amis ? Quelqu’un qui pourrait vous accueillir ? »
-« Non monsieur personne en me découvrant dans cette tenue ou quand elle apprendra que je m’habillais en fille ! ». J’étais lucide.
-« Il y a peut être une solution et je vais vous faire une proposition. A prendre ou à laisser sans discussion possible. Nous avons une chambre d’amis et je vous la laisse. Vous deviendrez comme une deuxième fille car il sera hors de question de réapparaitre en garçon. En compensation vous ferez le ménage, la cuisine, enfin tout ce qui incombe à une soubrette ou une femme d’intérieur. Ma femme vous apprendra le métier et cela la soulagera grandement car elle est très fatiguée ces temps ci. Hors de question bien sur de draguer ma fille. Pour moi vous êtes quand même un pervers, tendance gay, sinon jamais vous n’auriez pas accepté de vous travestir. Au fond de vous, comme le dit votre père, vous êtes peut être prêt à remuer votre cul devant un male !. Pas maintenant mais plus tard. J’en connais comme cela qui se sont marié, ont eu des gosses puis après faisait le trottoir en travesti. Pas question que ma fille tombe amoureuse d’un gars de ce genre. Et comme je ne vous fais pas confiance, n’oubliez pas que pendant six mois vous nous avez trompé dans le seul but de baiser ma fille avec ou sans son consentement, vous serez hormoné par mes soins, je suis pharmacien comme vous le savez, et au début du traitement porterez une ceinture de chasteté ou tout autre système que l’on trouvera des demain en attendant que les hormones fassent leur effet. Je tiens à vous rappeler que le système n’est pas irréversible et à 21 ans vous pourrez reprendre une vie de garçon si vous le désirer. Alors votre décision ? Vous sortez ou vous restez ?»
J’étais un peu abasourdi devant ce flot verbal et cette proposition très inattendue : devenir femme pendant des années surement habillée en soubrette et sentir mes seins tressautant dans mon corsage. Cette idée me fit sourire intérieurement, je sais que j’y avais parfois penser dans mes rêveries, j’aimais bien m’habiller en fille, mais pendant plusieurs années !. D’un autre coté je n’avais personne pour me loger ni aucun devoir ayant laissé tomber mes études récemment. D’une petite voix je répondis
-« Je reste Monsieur ».
-« Choix judicieux » fut son seul commentaire.

Au service des Smith comme soubrette hormonée

A mon arrivée Mr Smith me dirigea tout de suite dans une chambre à l’étage en me demandant d’attendre là. J’entendais Karen pleurer et cela me faisait mal au cœur. J’étais bien trop bouleversé par ce qui m’arrivait pour jeter un coup d’œil. Je restais là, sur le lit, prostré, la tête basse et c’est dans cette position que me retrouva Madame Smith pour me signaler que je pouvais descendre. Dans le salon se tenait le conseil de famille au grand complet avec une pauvre Karen qui n’osait plus me regarder. Le chef de famille résuma la situation
-« Danielle, puisque ce sera votre nom définitif, secondera comme soubrette ma chère Faye. Elle a d’ailleurs une idée provisoire pour qu’il n’y ait plus de risque de vous retrouver dans la position ou on vous a trouvé mais vous verrez cela avec elle. Je souligne que vous serez soubrette mais pas soubrette androgyne. Vous serez hormonée au plus vite avec cachet et piqure. Hors de question que vous alliez faire les courses plus tard dans le quartier mi femme mi garçon. Si je vous trouve à compter fleurette à ma fille je vous tue et croyez moi j’en suis capable. Toi ma fille tu feras pareil, vous serez comme des sœurs ou des copines mais cela s’arrêtera là, sinon c’est direction la ferme de l‘oncle ou tu t’occuperas à entretenir les brebis. Je sais que tu as horreur de ça alors sois sage. Bien, vous pouvez regagnez vos chambres respectives. Tout commencera demain pour Danielle ».
Pas vraiment demain, car peu après, Faye arriva avec une lotion en me demandant d’aller prendre un bain. Elle me donna un bonnet pour enfermer mes cheveux, soigneusement précisa t’elle, puis de me passer la lotion, attendre 10mn et me rincer abondamment. La lotion avait une odeur infecte mais consciencieusement je m’en passais partout y compris sur mon sexe et dans les plis de mes fesses. Il fallait que je sois le plus docile possible pour essayer d’atténuer mon sort !. Je m’aperçu en me rinçant que tous mes poils, ou du moins les peu que j’avais, partaient dans le bain. Au petit cri que je poussais en découvrant mon sexe glabre, Faye sut que je m’étais rincé, elle rentra, sans frapper, pour me donner le savon que je devrais ensuite employer. Très parfumé, c’est le moins qu’on puisse dire ! J’allais sentir comme une cocotte !. Elle m’apporta une chemise de nuit, rose vif, courte en nylon et me laissa en paix après m’avoir souhaité « Bonne nuit ». Je mis longtemps à m’endormir, troublé par la nuisette, et me demandant ce qui allait m’arriver le lendemain.
Le matin fut long à venir et je pus constater que ce n’était pas un rêve, j’étais bien chez les Smith pour devenir soubrette. Je m’habillais comme le jour d’avant avec la belle robe puisque je n’avais que cela et descendit à la cuisine. Madame Smith m’attendait, déjà impatiente de partir car nous avons beaucoup à faire précisa t’elle. Dès demain elle comptait faire la grasse matinée car je devrais être opérationnel pour préparer le petit déjeuner. Moi qui avais horreur de me lever tôt, cela commençait bien !
J’eu juste le temps de boire mon café, d’avaler deux cachets, début de mon traitement, ce que je fis machinalement, de me remettre du rouge à lèvre à sa demande, de me parfumer, toujours à sa demande, de me faire prendre en photo, pour mon album souvenir d’après elle et nous voila sur la route. Elle prit son temps pour bien m’expliquer la situation. On va aller chez son esthéticienne qui va se charger de mes ongles pendant qu’on me fera une permanente, ensuite on ira me constituer une garde robe, la plus froufroutante possible car les yeux de Karen ne devaient jamais retrouver une parcelle du garçon qu’elle avait aimé en la personne de la soubrette hyper sexy et parfumé que j’allais devenir et elle précisa.
-« Je compte sur toi Danielle pour être la plus souriante et la plus disponible jeune fille qui soit sinon tu sais ce qui arrivera, la prison n’est pas loin ». La menace était claire.
Bigoudis sur la tête on s’occupa de mes ongles de pied puis j’eu droit à la pose de faux ongles, tout cela en rouge vif. Une fois mes longs cheveux bien brossés en cascade ondulés, fini mes cheveux raide que je mettais en queue de cheval, j’eu droit à une séance complète de maquillage avec explication détaillée. « J’avais intérêt à apprendre rapidement » me menaça Faye. J’eu enfin l’autorisation de m’admirer. J’étais plutôt magnifique avec mes sourcils épilés, mes faux cils, mes pommettes hautes et la bouche pulpeuse qu’ils m’avaient dessiné, tout cela encadré par de beaux cheveux ondulés, rien a voir avec le garçon que je fus. Quelque part en moi je dus convenir que mon sort ne serait peut être pas si terrible.
Ensuite ce furent les premiers achats, culottes, porte jarretelles, serre taille, soutien-gorge, guêpière, corset, aucun sous vêtement ne fut oublié. Je repartis même avec un corset qui m’étranglait la taille et me donnait du mal à respirer tout en soutenant une paire de seins au silicone bonnet C « en attendant que les hormones fassent leur travail ». Les achats suivants furent plutôt dans un magasin spécialisé travestissement. Je me retrouvai à faire divers essais de robe de soubrette et d’autres robes froufroutantes avec les jupons correspondants tandis que ma patronne furetait à la recherche d’objets insolites à mes yeux profane notamment un tube courbe avec un petit cadenas qui me laissait dubitatif. J’eu quand même droit à une tenue plus conforme à la mode actuelle pour mes sorties dans les magasins puisque j’allais aussi me chargé des achats alimentaires, elle comptait faire de moi une parfaite cuisinière et pour l’occasion acheta en librairie un gros livre de cuisine. Par contre elle fut intransigeante sur les chaussures, pas de talon aiguille en dessous de 10 cm et même mes mules pour le soir faisaient 6cm !
Retour à la maison, ce qui allait être mon chez moi durant plusieurs années. Immédiatement habillé en soubrette classique pour cette première fois, c'est-à-dire robe noire et tablier blanc, je du apprendre à batailler à la cuisine pour faire mon premier repas, gêné par mes ongles longs. Je devais aussi faire attention car mon maquillage devait rester parfait à tout moment et mes lèvres bien pulpeuses d’où le port permanent de mon bâton de rouge coincé entre mes faux seins. C’est aussi la première fois que je du servir la famille Smith à table et quoi de plus humiliant que de s’incliner en soubrette pour servir son ex petite amie ! Je ne pensais pas pouvoir descendre plus bas mais en vérité je me trompais. Le couple Smith si gentil durant 6 mois s’avérait en vérité un couple un peu sadique. Il suffisait de voir ce que Madame m’avait installé sur mon sexe ! Je l’avais aperçu au magasin sans comprendre son utilité, pourtant c’était simple, vous enfiler la queue dans le tube courbe en emprisonnant aussi les couilles et vous fixez le tout avec un minuscule cadenas. Vous voila obligé de faire pipi accroupi mais aussi impossible de bander et si cela vous tentez Madame avait pris la version avec les picots à l’intérieur et je vous garanti que cela fait horriblement mal !. Sur le mode d’emploi il était d’ailleurs précisé que peut être il pourrait y avoir raccourcissement de la queue non utilisé et qu’il faudrait ensuite le remplacer par un modèle plus petit. Il était indiqué aussi que c’était le modèle idéal pour les travestis qui reporteront leur envie sexuel sur leur trou anal qui rapidement apprendra à suinter en cas d’excitation ce qui bien sur facilite la pénétration sans précaution. Le prospectus était, comme vous voyez, vraiment complet, pas étonnant que Madame l’ait acheté !
Les jours passèrent et il m’arrivait d’apprécier ma nouvelle vie. De toute façon personne n’était venu me réclamer et je ne savais pas du tout ou j’irai si j’étais jeté dehors. Le traitement intense de Mr Smith faisait que mes tétons devenaient d’une grande sensibilité tandis que je voyais bien que les graisses se répartissaient de plus en plus sur mes hanches et mes fesses aidé en cela par le port constant, même pour dormir d’un corset ou d’un serre taille. J’avais droit à une confortable guêpière lorsque je sortais faire les courses mais tenue de soubrette obligatoire ensuite. C’était curieux car lorsque j’étais un garçon j’avais horreur de me laver ou de changer de vêtements, plus d’une fois je m’étais fait engueuler pour avoir utilisé des affaires propres pour bricoler ma mobylette par exemple, maintenant je me changeais plusieurs fois par jour s’il le fallait et j’aimais cela. J’aimais aussi maintenant, dès mon réveil, me maquiller mais aussi le soir, avant de dormir, me démaquiller. Ma vie de garçon n’avait plus de place dans ma vie, ne pouvant même pas me caresser pour rêver.
Mes rêves, en caressant mes tétons la nuit, se tournait de plus en plus vers les jeunes garçons qui me sifflaient lorsque je passais dans la rue. Cela me flattait, n’ayant pas l’habitude de cela lorsque j’étais comme eux et parfois, la nuit je me surprenais a mettre un visage d’homme ou d’adolescent sur le corps qui se frottait si délicieusement à moi.
Les jours puis les semaines puis les mois passèrent, fille j’étais pour la cuisine, fille pour le ménage, fille pour le jardinage, fille pour faire les courses, fille pour sortir parfois avec eux le weekend end et fille je me sentais au fond de moi avec ma nouvelle poitrine et mes belles formes sensuelles. Avec Karen nous étions devenus copine, on s’échangeait des sous vêtements, on se coiffait mutuellement pour le plaisir sans jamais penser à mal car pour ma part, les hormones aidant, je pensais maintenant aux hommes. Cela commençait même à m’obséder jusqu’au jour ou Mr Smith se chargea de mon éducation sexuelle.
C’était un samedi et Karen était parti avec sa mère pour la journée. Je devais donc m’occuper de Mr Smith. Ce jour là, après le repas, lui qui était d’ordinaire distant, glissa sa main entre mes cuisses et commença à me caresser à la limite de mes bas et de ma peau nue. Surpris je manquais chuter sur mes talons aiguilles et me raccrochait à son cou, je n’osais plus bouger, laissant ma main là ou elle était tombé, attendant la suite et appréciant, il est vrai, ses doigts agiles et sa paume chaude.
-« Alors Danielle, maintenant que tu es chez nous depuis plusieurs mois aurais tu préféré que je te laisse partir ? »
-« Oh non monsieur ! » Que pouvais je répondre d’autre car sans lui ou serais je ? En prison ? Mendiant sexuel travesti ?
-« Tu aimes être en femme alors ? »
-« Bien oui monsieur ». Toujours des questions ou je ne pouvais répondre que par l’affirmatif !
-« Je suis sur que tu aimes te faire siffler par les garçons ou que les hommes se retournent sur toi dans la rue ?
-« Oui monsieur c’est agréable »
-« Et tu n’as jamais pensé à accepter une invitation ? »
-« Si parfois monsieur »
-« Mais tu n’as aucune expérience, c’est cela n’est ce pas ? » et sans attendre de réponse « Suis-moi ». Il me prit par la main pour m’emmener au séjour. Il s’assied sur le canapé tandis qu’indécis je restais devant lui. Prenant un coussin il le posa au sol entre ses jambes
-« Mets-toi à genoux jolie jeune fille » et en même temps il me tirait vers le bas, je me laissais faire, obéissante, ne sachant pas trop quoi penser de cette suite de situation inhabituelle par rapport à mon train-train journalier. Que me voulait-il ? Pourquoi était il devenu si gentil ? Je ne tardais pas à le savoir !
-« Tu te rappelle notre conversation dans la voiture ? Je te disais que je ne laisserais jamais ma fille dans les mains d’un garçon qui ne sait pas sexuellement ou il va. S’il ne va pas se marier pour ensuite devenir travesti ? »
-« Ben oui monsieur ». Il s’était mis à me caresser la poitrine par-dessus ma robe et mes tétons devenus hyper sensible avec les hormones me faisaient frissonner de plaisir. Ma queue tenta même de se redresser mais elle en était bien incapable et surtout il ne fallait pas, on m’avait laissé le KBT, au cas où.
-« Alors es tu femme ou garçon ? Définitivement ». Je baissais la tête pour lui avouer d’une petite voix
-« Je ne sais pas monsieur ».
-« Je vais répondre à ta question. Ouvre ma braguette, sors mon engin et astique le ». Je sursautai
-« Mais monsieur ! »
-« Je veux t’aider à choisir alors obéis ou c’est la Police, rappelle toi ce que tu risques sans parler des nombreuses photos que nous avons ! ». La menace ne pouvait pas être plus claire !
Honteuse, les mains tremblantes, j’ouvris sa braguette pour sortir sa queue, déjà à moitié bandé. C’était la plus grosse que j’ai connu mais c’est vrai que je manquais d’expérience.
-« Astique là comme tu faisais avec la tienne…. Voila c’est bien…. Donne des coups de langue…. Oh oui c’est bon….. Prend la dans ta bouche…. Attention à tes dents salope !.... Voila c’est mieux…. Aspire…. Plus fort ». Il m’avait pris par les cheveux et m’imprimait son rythme, je me laissai faire, appréciant malgré tout la douceur de cette peau chaude et cette queue vibrante de désir. Rapidement je sentis ses muscles tressautaient et un flot de sperme envahit ma bouche. Je du tout avaler tandis qu’il me traitait de salope et de bonne suceuse puis il s’est arrêté de m’injurier, complètement vidé. D’une voix faible il me demanda de bien lui nettoyer sa braguette !. Le gout de son sperme ne me choqua pas, trouvant même que fade au départ il pouvait se révéler un nectar mais je savais maintenant que j’avais atteint plus bas que de servir mon ex petite copine, je venais de sucer son père, volontairement, j’avais sorti sa queue, elle ne me fut pas imposée et maintenant je finissais de lécher consciencieusement chaque trace de sperme pour ensuite ranger sa bite dans sa culotte ! Je n’avais pas détesté et pire je sentais bien que j’avais éjaculé dans mon panty !.

Arrivée de Steve, le frère, qui va bouleverser mon petit monde et faire de moi une vraie femme

Le train-train continua mais avec maintenant une variante. Tous les 15 jours environ, Mr Smith s’arrangeait pour que je puisse le sucer longuement. J’étais devenu une experte et j’appréciais de plus en plus ses moments pour ne pas dire que j’en étais devenu accroc. Curieusement il ne tenta jamais de me déflorer et pourtant je suis sur que je me serais laissé faire, ma queue inutilisée avait transférer son besoin à mon petit cul qui maintenant me chatouillait, réclamant la bite épaisse de mon patron et amant.
Tout cela fut balayé en quelques minutes : l’arrivée de Steve, frère de Karen, partit en Afghanistan pour la guerre depuis deux ans et revenant en héros, bardé de décoration !. Aussi grand que son père, aussi déterminé, aussi confiant en lui-même et sa destinée, il ne pouvait que m’écraser de sa prestance. Ce qu’il fit, considérant que son père avait eu une excellente idée en transformant le petit ami de sa sœur en soubrette, et de suite, sans vergogne, il en profita. A chacune de nos rencontres, à table, dans le couloir, louche en main ou aspirateur en main il ne pouvait pas s’empêcher de me caresser les fesses, ou les cuisses, parfois de m’embrasser furtivement dans le cou, me prenant par surprise. J’étais vraiment à son goût et j’essayais de me montrer la plus distante possible mais peine perdue ce diable d’homme avait un charme allié à un bagout qui le rendait drôle et irrésistible.
C’est ainsi qu’il m’annonça qu’il allait m’inviter dans une boite de nuit le samedi suivant. J’ai bien sur résisté, il était hors de question dans ses endroits ou les langues se délient qu’on puisse apprendre que j’étais un garçon. Son raisonnement était imparable : « s’il me sortait et que cela se sache, cela voulait dire qu’il était homo, les gens, dans leur tête, amalgamant travesti et homosexuel ». Le père laissa faire, pliant devant son fils comme toujours.
Pour l’occasion Steve me voulait dans une robe choisie par lui et au magasin je me retrouvais dans une magnifique robe de mousseline rose, épaule nue et laissant dévoilé la naissance de mes seins, une pure merveille de douceur et de grâce. C’était la première fois que j’osais dévoiler ainsi mon corps, je ne m’étais jamais vu aussi belle et me sentit obligé d’embrasser légèrement mon cavalier pour ce merveilleux cadeau !
En fait de boite de nuit c’était plutôt une boite de striptease avec des femmes qui dansaient sur la scène. J’étais inquiète mais Steve fut tout de suite faire comprendre à tous les hommes que j’étais sa propriété et vu sa masse musculaire j’étais tranquille. Bien sur il me serrait de près, bien sur il voulut que je me f***e à boire un peu d’alcool mais la soirée fut très agréable, j’avais même accepté son bras sur mes épaules. Par contre, en partant, alors qu’il allait m’ouvrir la portière, il voulut aller plus loin en m’embrassant. Je me reculais autant que possible, étant dans ses bras
-« Ne me dis pas que tu n’as jamais embrassé ? » s’étonna-t-il
-« Excuses moi, oui jamais je n’ai embrassé un garçon ! »
-« Un jolie fille comme toi, c’est impensable ! ». Par cette exclamation il voulait me montrer que j’étais une femme à ses yeux et je fus flatté. Il reposa doucement ses lèvres sur les miennes, je le laissais faire, il appuya un peu plus et je sentis le bout de sa langue qui cherchait un passage entre mes lèvres. Serré dans la chaleur de ses bras, sa grosse queue que je sentais vibré sur mon ventre je ne pus rés****r et ouvrit ma bouche. Il s’engouffra, conquérant, et on ne tarda pas à tituber de bonheur tous les deux, sur un parking devenu désert. Un couple comme les autres avec une femme suspendu au cou de son mec. Brusquement il s’arrêta, pourtant j’étais prêt à faire le grand saut, galamment m’aida à grimper et on est rentré à la maison. Il venait surement de me tester avant d’aller plus loin. Avais-je réussi le passage ? Je ne le sus que les jours suivants, fini les petits baisers volés ou les mains baladeuses, il me prenait dans ses bras et m’embrassait tendrement, amoureusement à tout moment. Je ne comprenais pas bien comment un beau garçon comme lui préférait sortir avec un travesti plutôt qu’avec une belle jeune fille mais maintenant au fil des jours je pris l’habitude de sortir avec lui, sans que les parents n’interviennent. Le pouvaient-ils ? J’étais à lui et cela me plaisait mais bien sur il fallait bien que cela débouche sur une escalade !
Un samedi soir dans une boite, après avoir dansé de longues heures enlacées, pendu à son cou, s’embrassant passionnément il m’entraina sans un mot vers la voiture. Toute la soirée il n’avait pas cessé de frotter son ventre contre le mien et je crois qu’il avait décidé d’avancer un pion. Il m’ouvrit la portière, fit basculer les sièges et me reprit dans ses bras. La, il déboutonna sa braguette et dirigea ma main vers sa bite. Il me croyait puceau de ce coté alors que j’avais grâce au père une longue expérience. Je me suis souvenu de mes premières minutes avec celui-ci et joua la comédie à ce pauvre Steve qui n’en pouvait plus. Je me mis doucement à caresser sa bite de mes doigts, elle me semblait plus longue que celle du père. Bientôt il m’appuya sur la nuque en s’excusant continuellement, me disant qu’il m’aimait, que j’étais la femme la plus belle et la plus sexy qu’il connaissait. Je me retrouvais rapidement avec ma bouche sur son sexe. Quelques coups de langue timide pour lui montrer mon hésitation alors que j’aurais voulu l’avaler tout de suite tellement j’en avais envie. Petit à petit je me suis enhardi à sa plus grande satisfaction et par-dessus mes épaules ses gémissements d’encouragement me parvenaient. Je l’emmenais au bord de l’explosion puis faisait semblant de reculer et lorsqu’enfin il éjacula, j’avalais toute sa liqueur avec délice. Il se perdit en remerciement, croyant que j’avais, avec lui, perdu une partie de ma virginité et moi je me perdais en confusion, regrettant de ne pas avoir été assez experte pour le satisfaire réellement, comme il le méritait ! Il n’en revenait pas de tant de gentillesse, de disponibilité de ma part pour le rendre sexuellement heureux et il se dépêcha de me promettre des leçons très rapprochées. Je souriais intérieurement car il allait apprendre que sa petite amie apprenait très vite, j’avais encore éjaculé dans mon panty et cela sans me toucher, j’avais hâte enfin qu’on me prenne comme une femme.
Il ne tarda pas ensuite à venir me surprendre le soir dans ma chambre pour me donner des leçons. Je l’attendais toujours avec espoir pensant que peut être il se déciderait à me prendre par derrière mais cela ne se fit que plus tard. En attendant je le satisfaisais en jouant la femme soumise, à genoux devant lui, levant les yeux sur son visage crispé par le plaisir. Je lisais en lui, maintenant, et je pouvais faire durer son plaisir plus d’une heure.
Enfin un samedi il me proposa de passer la soirée chez un ami qui lui avait proposé son appartement pour le weekend. J’approchais de mon but lorsque je vis le grand lit qui nous tendait les bras. Cela faisait déjà plusieurs semaines que je n’avais plus ma cage sur le sexe mais même lorsqu’il me déshabilla pour m’enfiler amoureusement une somptueuse nuisette je ne bandais pas mais je mouillais du cul comme pas possible. J’en tremblais de désir mais aussi de peur. Couché l’un contre l’autre il s’enduisit de gel la queue puis mon petit trou. Je me mis à quatre pattes
-« Doucement mon chéri » fut ma seule demande et je sentis la pointe de sa queue commençait à m’élargir. Doucement à petit coup il pénétrait de plus en plus loin tandis que ma main caressait ma queue qui durcissait légèrement. Brusquement lorsqu’il passa mes sphincters une douleur atroce me saisit, j’ouvris la bouche comme pour hurler. Il ne bougeait plus et la douleur se calma, une vague de chaleur me saisit et je compris pourquoi la sodomie était tellement appréciée ! C’est moi-même qui ensuite donnait le rythme et je voulais qui me pilonne de plus en plus fort, qu’il me transperce !. Nous criâmes tous les deux en même temps lorsque je sentis sa crème chaude m’envahir. On resta enlacé, sans bouger, anéanti par les sensations vécues
-« Te voila femme, ma chérie, ma femme ! » me souffla t’il avant de fermer les yeux pour dormir.
Cette fois ci j’étais vraiment heureuse car je lui avais offert une partie de moi que son père ne connaissait pas. Il n’y avais plus de garçon en moi, plus qu’une femme qui adorait sentir la bite de son mec atteindre sa prostate et le faire jouir comme aucune branlette ne saurait le faire. Je comprenais mieux maintenant pourquoi il était gay, lui aussi avait du connaître la sodomie et dorénavant je m’arrangeais lorsque je le suçais à caresser la raie de son cul. En général il s’arrêtait de respirer, petit à petit mes doigts se sont enhardit et je voyais bien qu’il jouissait beaucoup plus fort lorsqu’il avait mon doigt dans le cul. Un jour je lui proposerai un gode mais en attendant j’aimais le laisser sur sa faim.
Mr et Madame Smith s’était bien aperçu de notre manège à tout les deux et si Madame ne craignait plus pour Karen elle estimait que son fils devrait sortir avec une femme. Malheureusement une vraie femme ne pourrait jamais lui apporter la volupté, la sensualité que je dégageais et jamais non plus il n’avait rencontré une femme qui savait faire vibrer son corps comme moi. Comprenant que son fils ne changerait pas d’avis, c’est à moi qu’elle s’attaqua. Elle s’ingénia d’abord à me donner des tas de conseils sur la façon de garder un homme puis de garder son couple au fil des années. Elle voulait faire de moi une vraie femme pour son fils et ainsi elle décida, entre autre, que mon modeste bonnet B ne lui convenait plus. Steve lui avouant qu’il avait toujours été attiré par les fortes poitrines, c’est ainsi que je suis arrivé à prendre la décision la plus importante de ma vie !
Le traitement aux hormones peut s’interrompre, les oreilles percées sont à la mode, la longue chevelure et les ongles peuvent être coupés mais des implants mammaires et fessiers eux laisseront des traces à jamais. Bientôt ma majorité approchait et je devais faire un choix. Des queues à sucer ou pour m’enculer, cela se trouvait mais est-ce que je pourrai me passer de toutes ses merveilles vestimentaires que me faisaient porter Steve ?, est ce que je pourrais me passer d’entendre mes talons claquer sur le trottoir ?, de me parfumer le matin ?, de voir les males se retournaient à mon passage ? de ne plus me mettre du rouge à lèvre à longueur de journée pour en savourer le goût ? Surement pas ! En plus j’allais me retrouver seul dans la rue, sans ami, sans travail, j’en frissonnais d’avance. Ici j’avais la sécurité, la chaleur d’un foyer et un travail qui me plaisait beaucoup maintenant. Je décidai de faire le grand saut. Le rendez vous fut rapidement pris par Faye et après plusieurs entretiens je me retrouvais allongé dans un lit avec ma poitrine bandée et mes fesses surélevées. Tout s’était bien passé, hormis le fait qu’on avait prévu du D et que je me retrouvais avec du E, elle m’avait bien eu !. Je ne lui en ai plus voulu lorsque j’ai pu m’admirer de pied en cap. Les bonnets E et les nouvelles fesses me faisaient un look d’enfer d’autant plus que j’avais demandé à me faire gonfler les lèvres!. Steve allait adorer !

Steve me demande en mariage

Curieusement Steve ne vint jamais me voir à l’hôpital. C’est seulement quelque jour après mon retour qu’il se manifesta, alors que j’avais repris mon travail de soubrette chez ses parents. Il avait acheté un grand appartement en ville et était en train de l’aménager. Il m’invita pour le samedi suivant et déjà il tenait la nouvelle robe qu’il voulait m’offrir. Le samedi, autant dire que j’avais mis une flèche rouge sur ma poitrine car sa robe était très moulante, avec un décolleté plongeant, sans parler des fesses ! On devait pouvoir me baiser sans avoir à me déshabiller !. Bien sur cette soirée se termina chez lui ou après une nuit de folie à la découverte de mon nouveau corps et moi de son petit cul il enfonça le dernier clou de mon ex masculinité : il me demanda en mariage ! Non pas vivre avec lui comme femme pacsée mais mariée !.
Je n’eu pas besoin de réfléchir en me précipitant dans ses bras à nouveau, bien que sachant que c’était impossible, ma carte d’identité étant bien celle d’un garçon. Le lendemain, dimanche, je devais aller le rejoindre au restaurant avec tous mes papiers d’identité que sous mes yeux effarés il se mit à bruler dans le cendrier par petit bout. Une fois fait il me tendit une petite boite, une bague de fiançailles et un papier officiel. Je mis la bague, les larmes aux yeux et lu le papier qui s’avérait une fiche d’état civil signalant que Mademoiselle Danielle X était née de parents inconnus, etc. J’étais officiellement une fille grâce à un copain de Steve qui était haut placé dans la hiérarchie des fonctionnaires du département !.
Madame Smith qui avait compris son fils depuis longtemps fut très heureuse à l’annonce de nos fiançailles et redoubla de conseils pour moi en me promettant qu’elle paierait la plus jolie robe de mariée du magasin. J’embrassai avec chaleur ma future belle mère ainsi que Karen qui sautait de joie : sa meilleure amie allait épouser son frère !
Par contre pour Mr Smith ce fut plus long semble t’il car je surpris une conversation qu’il avait avec son fils dans ma chambre. Il lui disait que j’étais surement un bon coup pour baiser et comme maitresse je devais être fantastique mais de là à en faire une femme pour la vie ! Il lui rappela que malgré les apparences je n’étais qu’un garçon manqué, une tapette en somme et qu’on ne faisait pas sa vie avec ce type d’individu. La réponse de Steve fut à la mesure de mon attente, il engueula son père, sèchement, lui rappelant que au début j’avais été forcé à s’habiller en fille et qu’il était lui le coupable. Maintenant si Danielle comme elle avait prouvé en se faisant mettre des implants voulait vivre sa vie en femme il ne comprenait pas pourquoi lui il ne la prendrait pas, « Danielle est fantastiquement belle, intelligente, sensuelle et une affaire au lit alors ne t’en déplaise, je la garde ! ». Je reparti sur la pointe des pieds, le cœur plein d’amour pour mon futur mari.
Madame Smith s’occupa de tout et fit les choses en grand. Une magnifique robe, des invités chaleureux, Karen devenu ma demoiselle d’honneur et un mari beau comme un dieu.
Même Monsieur Smith semblait avoir changé d’avis et était heureux de notre bonheur. Il me rectifia lorsque je l’appelai par son nom en me corrigeant
-« Maintenant que vous avez pris le nom de la famille, Madame Danièle Smith, vous pouvez m’appeler beau père ou papa ». Se penchant à mon oreille il m’annonça
-« Maintenant que vous êtes défloré je vais pouvoir aussi en profiter. Quel plaisir de s’entendre appeler papa par la belle fille qu’on est en train de baiser! Qu’en pensez-vous ? ». Avec un grand sourire je lui répondis
-« Vous avez raison…papa… ce sera excitant pour tous les deux ! ». J’étais devenu une salope, c’est vrai.
Et c’est mon mari qui allait avoir une belle surprise pour la nuit de noce. Il aura un peu bu, il sera l’homme le plus heureux de la Terre et je comptais en profiter en lui demandant d’enfiler une chemise de nuit, la même nuisette affriolante qu’il m’avait fait porter le jour de ma première sodomie. S’il aimait tant m’acheté des robes, corsages, sous vêtements froufroutant c’est qu’il doit aimer cela et je suis sur qu’il sera doublement heureux de s'habiller parfois en fille chez nous et d’être sodomisé, j’avais aussi acheté un gode ceinture !.

FIN

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Posted by master_h 4 months ago  |  Categories: Shemales  |  Views: 1270  |  
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une model du playboy

ceci est un fait réel mes histoire ne son pas des fantasme ce son des expérience réel qui sont arriver au cours de ma vie.

un jour d'hiver je me sentais seul et javais rien a faire alors je suis donc aller au magasin du coin aller me procuré des provision pour la fin de semaine. arriver au magasin le propriétaire d'origine asiatique me salut comme a tout les fois je suis un de ses très bon client.a ma droite ce trouve des revue porno en saisissent une je la feuillette pour admiré les femme qui si trouve .pendant se temps une femme entre au magasin une petite taille les cheveux blond et les yeux bleu .je la sentie poser un regard sur moi pendant son passage .arriver au frigo elle ce prend une bière ,va a la caisse et fait sa transaction de mon côté mais achat sont terminer je paye et sort du magasin .

marchant a la maison j'entendis une voiture a l'arrière de moi, arriver a ma hauteur la vitre du côté passager s'ouvre .peut être est-ce une personne qui demande son chemin ? non remarquant que c'est la femme du magasin un petit stress se fit sentir .elle me demanda si je voulais faire quel que chose d'autre que de regarder les fille du playboy mais plus tot dans baiser une ,seul près du temps des fête seul une playmate me demande de baiser quel con dirais non .même moi j'Y re-pensse et j'en crois pas mes yeux .alors j'ouvre la portière et m'assoie dans son véhicule.

arriver chez elle elle me demande de m'assoir sur le canapé .elle m'apporte une bière elle me demande de patienter un instant quel que minute on passer et la voila qui sort de sa chambre avec sa lingerie ca ne peut pas etre plus clair j,ai envie donne moi tout ce que tu as...

elle s'assoie sur moi et m'embrasse de tout son vouloir .beaucoup de caresse plus tard je la fit assoir sur le canapé a son tour lui ouvrit les jambe et lui tassa sa petite culotte sur le côté et commenca a manger sa chatte .a l'entendre jouir j'ai toujours plus le gout de la baiser a moitié nue je la mis a quatre patte toujour avec sa petite culotte sur le côté je lui enfonça ma queue dans sa chatte rosé et chaude .lui caressant les seins en même temps .

arriver a mis temps elle me demande pour aller dans ca chambre ce que je fit sens bronché .elle me demanda d'aller m'allonger sur son lit .elle se mis en 69 et commenca a manger ma queue .je lui demanda de s'allonger sur le dos et lui fit encor manger mon membre mais en lui gavant la bouche de mais couille de une main pendant que mon autre main lui caresse et pénètre un ou deux doit l'entendant jouir je lui mis ma verge au fond de sa petite fente la fesant ainssi crié d'extase .je lui pris les deux jambe les monta en l'air pour avoir ses jambe reposer sur mon épaule du côté droit plus tard je la pris par les jambe pour la baiser de côté après je la fit couché sur son ventre et la baisa par l'arrière avec son petit cul monté en l'air juste assez pour lui voir tout son atout .je lui mis mon pouce dans son cul et la fit jémir encor plus elle me dis ta queue est trop grosse pour faire de l'anal mais c'est pas l"envie qui me manque ,je lui mis ainssi deux doit dans son petit cul pour la satisfaire. la voila partie elle crie jémie de tout c'est f***e et me demande de venir sur son cul.

envoie moi ta dèche partout sur mon cul en me regardant hoooo telement film porno elle sait comment si prendre. toujours plus fort et plus vite je la baise a lui faire branlé les jambe de jouissance je me retire et vien sur son cul ferme acceuillent tout mon sperme et il y en a beaucoup lui coulant le long du dos haaa j,adore les baise de style porno comment ca c'est tellement bon et beaucoup de plaisir.

alors voila mon histoire avec ma playmate du magasine playboy nous nous somme r'appellé plusieur fois après pour faire des activité et avoir du bon sex a la porn style . ... Continue»
Posted by 9ynch-nail 2 years ago  |  Categories: First Time, Sex Humor, Voyeur  |  Views: 1117  |  
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