Categories
Sort By
Date
Languages
Search results
Ma première pipe

... ma bouche et j'avale toute sa semence. Puis Liam prend la parole.

- J'ai déjà enculé un mec mais pour la pipe ... loin sur mon sexe. Pour une première fois, il suce comme un dieu, ... est à ce moment là que c'est pas sa première fois avec un mec. Génial je ... ... Continue»
Posted by hombrecaliente26 1 month ago  |  Categories: Celebrities, Hardcore, First Time  |  Views: 2689  |  
100%

Du bricolage qui rapporte ! Ma 1ère exp&

La voilà allongée dans sa baignoire avec une attitude pleine de vulgarité des plus excitantes. Elle en fait encore plus que dans mes souhaits les plus pervers !! Son dos est effondré contre la cuvette blanche ; ses mains ouvrent ses grosses cuisses noires calées contre les bords en acrylique ; ses doigts élargissent plus que de raison les lèvres de son sexe jusqu’à en exposer son intimité ouverte dont le rose contraste l’ébène de sa peau ; ses gros seins étouffés s’étalent de toutes parts. Aïssata ouvre sa bouche en grand tout en fermant les yeux, tel un oisillon réclamant sa pitance. Je lui pisse dessus comme un porc…

Je vais assez vite en besogne tellement je suis encore retourné par ce que j’ai vécu : je n’ai pas pu m’empêcher de commencer mon témoignage par ces images qui me hantent tellement.

Par où commencer ? Les présentations peut-être… Je m’appelle Didier. J’ai 41 ans. Je suis un fan de ce site et suis devenu accro avec le temps. Je n’ai jamais encore publié quoi que ce soit sur ce site ou un autre car je n’avais rien vécu sexuellement d’extraordinaire qui en vaille vraiment la peine.
Pourtant, j’ai vécu pendant presque 6 ans avec une nymphomane (celle qui m’a déniaisé) et avec qui j’ai eu d’inoubliables moments. Mais c’est une histoire si ancienne que s’y mêlent les contextes, les lieux, les actions… Ah ! Si je n’avais pas été si arrogant : Lorsque l’on s’était séparé, je pensais que c’était facile de retrouver une femme avec la même trempe sexuelle et je m’étais bien trompé.
Bref, aujourd’hui je suis divorcé d’une autre femme, bien plus monotone que la première. Depuis, j’ai eu plusieurs aventures, mais là encore, rien d’extravagant quand on voit les exploits des nanas sur ce site.

Mon histoire prend sa source lors d’une soirée où je suis invité par des amis proches, avec d’autres amis à eux. Etant ouvrier dans plusieurs corps d’état et plutôt bon bricoleur, j’effectue régulièrement des travaux au « black » et évidemment je fais cela gratuitement pour mes proches. C’est ainsi que le couple qui m’a convié fait l’éloge de mes diverses rénovations réalisées dans leur appartement. Or, l’une des invitées, une franco-sénégalaise nommée Aïssata, a montré de l’intérêt par mon savoir-faire. En effet, elle a dit avoir du parquet à poser. C’est alors que mes amis lui ont expliqué qu’elle n’avait qu’à me demander de le faire. Honnêtement, sur le coup, c’est à contrecœur que j’ai accepté de l’aider : je me suis senti plutôt obligé, par politesse, de me proposer afin de leur faire plaisir.
« Contre mauvaise fortune, bon cœur » selon le dicton.

Malgré tout, faîtes-moi la Grâce de ne pas me jugé aussi benêt : je me suis payé intellectuellement toute la soirée en mâtant les formes généreuses de la grosse femme noire. Quand j’écris ce dernier qualificatif, je parai à présent être un sale goujat voire un sale type... Comprenez-moi : si Aïssata publiai ses vidéos, elle le fera dans la catégorie « BBW » : d’une taille d’environ 1m60, elle est très ronde. Et puis ses seins… Je ne sais pas quel tour de poitrine ni quel bonnet ils accusent, je ne peux les qualifier que d’énormes. Toute la soirée, et tant qu’une occasion me le permettait, j’ai mâté le décolleté de son bustier : le haut de la protubérance mammaire m’a fait davantage pensé à une grosse paire de fesses rebondies vers son menton ! Le profil, tout aussi extravagant, m’a fait bander une bonne partie de la soirée.
Et puis, cet échange que m’a adressé Aïssata :

- « Tu prends combien pour me poser mon parquet ? »
- « Rien pour mes amis. Comme ce sont eux qui me le demandent pour toi, je ne te demanderai rien ou bien, à la limite, tu me donneras ce que tu voudras »
- « … Et je peux te payer en nature ? », m’a-t-elle dit en riant

Je l’ai regardée de bas en haut en m’attardant clairement sur ses gros seins et lui a souri à mon tour. J’ai ainsi répondu à la provocation afin de voir un peur à qui j’avais affaire :

- « Tout est possible, mais je suis très cher de ce côté là et je crois que tu préféras me monnayer en euros »
- « Pas sûr. Tu ne sais pas de quoi je suis capable », et elle s’est mise à rire, provoquant des secousses érotiques qui ont ondulées sa si généreuse poitrine.

***

De mémoire 3 semaines se sont écoulées. Avant de me mettre à la tâche, Aïssata m’a demandé si je pouvais également lui faire de la plomberie (installer un lave-mains dans les toilettes). Toujours par provocation, je lui ai indiqué que cela va lui coûter très cher.
Ensuite, nous avons été de connivence pendant la petite conservation suivante. Ayant été titillé de pleins de sous entendus depuis lors, j’ai surtout voulu comprendre si elle était réellement sérieuse et tester ses limites. Assez directe, la conversation ressemblait à un peu près à celle-ci :

- « Bon, alors ! « Time is Money »… Tu vas me payer combien ? »
- « Ben… Combien tu veux ? », m’a-t-elle demandé avec un sourire ravageur
- « Je te taquine. C’est gentil, mais finalement je préfère ne rien te demander. Tu as de la chance : je te trouve sympa et franchement, je n’ai pas arrêté de mâter tes seins à la soirée. Je me suis bien payé ! »
- « J’ai bien vu ton manège. Cela ne m’a pas dérangée. Je suis habituée… Bon, sérieusement, tu ne veux pas d’argent ? »
- « Bien-sûr que non. Je te l’ai dit »
- « Tout travail mérite salaire. Ce que je t’ai dit l’autre soir tient toujours : je suis une femme de parole »
- « Arrête de me dire des trucs pareils, ça peut me rendre dingue … Franchement, tu ne me connais pas. Je suis assez porté sur la chose et… en vérité, je pense que tu ne seras pas à la hauteur de mes exigences »
- « Ouh là ! Toi aussi tu me connais mal et tu me juges mal. Je n’ai pas de tabou et ça restera entre nous. Dis-moi ce qui te ferai plaisir ! »
- « Pour rester franc, j’ai effectivement un fantasme jamais réalisé, mais c’est très hard »
- « Tu me rends de plus en plus curieuse… Allez ! Lâche-toi ! Dis-le-moi et je pense que je vais te surprendre. Allez ! »
- « J’aime le sexe et j’ai eu une vie bien remplie. Mais, la seule chose que je voudrais réaliser un jour… ».

J’ai tardé à me lancer, dans l’attente de la moindre de ses réactions. Elle s’est impatientée :

- « Vas-y ! Si tu savais de quoi je suis capable »
- « Ok. Alors j’attaque ! J’aimerai d’abord te voir habillée en salope. Avec des vêtements hyper-moulants. Ou plutôt une minirobe hyper moulante, avec rien en dessous, sauf des bas voire un porte-jarretelles. Je veux bouffer tes seins et te sucer pendant que tu suces. Un 69 quoi ! »

Elle m’a coupé dans mon élan :

- « Ah ! Ce n’est que ça ! C’est pas si terrible, tu sais ! »
- « Mais je n’ai pas encore fini ! Je veux ensuite te prendre par derrière et jouir dans ton cul. Après, je rêve de te pisser dessus, sur tout ton corps »
- « Ah, putain !... Toi, t’es bien plus pervers que ce que tu parais. C’est violent et j’ai jamais fait un truc pareil. C’est dingue, ça ! »
- « Je t’avais prévenu. Je sais : c’est un fantasme et je ne te demande rien. Par contre, j’ai été très honnête avec toi et je t’ai tout dit. Ne me juge pas mal »
- « Ben… Bien-sûr que non ! Tout de suite, je ne sais pas te dire si je le ferai. Le pire, c’est que je sens que cette folie m’excite un peu, mais… Pour l’heure, laissons ça de côté. Je vais y réfléchir. En attendant, t’as du boulot ». Et elle s’est mise à rire

Inutile de vous dire que pendant que je me suis mis à la tâche, je n’ai pas arrêté de bander. Aïssata ne m’a pas dit « non » et j’ai mesuré que j’allais peut-être vivre une expérience incroyable dans ma vie.
J’ai ainsi avancé très vite sur mon chantier (comme rarement) ; je n’ai pas pour autant bâclé le travail, mais, ironie de la belle affaire, le résultat n’a pas été celui dont je puisse être le plus fier.
Cela a malgré tout satisfait Aïssata, étonnée quand même par ma célérité. Elle s’est adressée à moi à peu près ainsi :

- « T’es incroyable. Je ne pensais pas que tu aurais déjà fini. Tu peux aussi t’occuper du lave-mains ? »
- « Bien-sûr. Je pars chercher le matériel qui me manque et je te fais ça »
- « Vraiment, je te remercie Didier. C’est super. […] Et puis, j’ai réfléchie : Je vais te le réaliser ton fantasme. Tu le mérites bien ! Mais pour ce qui est de me pisser dessus, je te demande seulement de me faire ça dans la salle de bain, juste pour garder en bon état mon nouveau parquet ! »

Aïssata et moi avons éclaté de rire. Déjà, mon esprit s’est échauffé jusqu’à mon caleçon, pulsé des mêmes battements de cœur qu’un puceau allant vivre sa première fellation.

***

Les travaux se sont finis tard. Je me suis douché chez elle sans faire la moindre allusion de mon impatience. Je ne lui ainsi pas parlé de ce qui n’a pas quitté mes errances spirituelles de toute la journée, ni de ma tortueuse et incontenable excitation à l’idée des événements promis à venir.

Quand je suis réapparu dans le salon, seul le nouveau parquet m’a accueilli. Torse nu, je bandais déjà. Après de longues minutes de solitude, voici enfin, en silence, l’entrée en scène d’Aïssata. Elle s’est approchée de moi, revêtue de bas et d’un long tee-shirt noir sous dimensionné de 2 bonnes tailles :

- « Je te plais ? Ce n’est pas une minirobe, mais je ne peux pas faire plus moulant ! Je l’ai acheté tout à l’heure rien que pour toi »
- « Tu es superbe ! »
- « Alors, qu’est-ce t’attends pour me bouffer les seins, vieux salop !? »

Cette dernière phrase a été exactement la sienne. Que ne faut-il pas entendre ?… Evidemment, je me suis jeté sur elle. Je me suis levé et me suis collé debout contre Aïssata. Nous nous sommes d’abord embrassé tandis que mes mains ont peloté d’abord ses larges fesses, plutôt dures malgré leur taille.
J’ai ensuite jeté mes mains contre ses gros seins que j’ai malaxés à travers le tissu bon marché du tee-shirt. Ils sont si énormes ! J’en bande encore… J’ai articulé mes mains et mes doigts tels des pinces de crabe : Je les ai écrasés, tirés, écartés, remontés, pincés… Tout ce qui m’a été possible, je crois bien que le l’ai fait. Aïssata en a gloussé de me voir faire… J’ai aussi profité du spectacle en me reculant afin de voir mes mains bousculant et tentant de contenir les chairs de ces si gros seins. J’ai adoré les deviner bouger à travers le tee-shirt moulant qui, déjà, est remonté autour de sa taille.

Empressé, j’ai fini par faire remonter un des seins par dessus le col rond du tee-shirt. Ce n’a pas été l’opération la plus simple : nous avons dû tirailler le vêtement qui s’est défendu en s’arcboutant contre la nuque de ma promise.
Voici maintenant Aïssata avec un sein décollé au dessus du tee-shirt tandis que l’autre est resté au chaud à l’intérieur de la parure vaincue. L’aréole de la bête était très large, noire et pigmentée. Je l’ai prise à 2 mains et je l’ai davantage tétée que sucée. La planète aurait pue exploser que je ne m’en serai pas rendu compte : J’étais complètement affairé à mon fantasme.
Bien que je fusse comme un affamé mammaire, Aïssata me caressait le sexe tout en m’invectivant d’encouragements (comme si j’en avais besoin), et de plus en plus salaces : « Vas-y ! Bouffe-les ! […] C’est ça, mon salop ! Prends-les ! […] Je suis tellement excitée, éteint-moi ! […] Je veux te sucer […] Qu’est-ce t’attends pour m’enculer ? [..] Prends-moi, je suis ta salope… J’ai envie de ta queue ! […] ».

J’ai fini par déchirer la parure bon marché, mais combattante jusqu’à la fin. Toujours adossée contre le mur du salon, je me suis accroupi et je me suis jeté sur son sexe pour la sucer. Elle dégoulinait d’attention le long de ses grosses cuisses molles. Aïssata m’encourageait toujours : « Oh, oui… Oh, oui, mange-la moi ! […] J’en peux plus, défonce-moi […] Je suis une chienne […] ».
Elle a eu un orgasme assez rapidement, puis 2 autres. Depuis sa position de bout, elle a finie par glisser un peu le long du mur afin de m’ouvrir au plus sa belle chatte lisse et luisante, bien mieux rasée que ma barbe !
Tant pis pour le 69 : Je l’ai fistée comme rarement je me suis permis de le faire avec une autre de mes conquêtes. Voyant qu’elle aimait cela, je ne me suis donc pas calmé le moins du monde. En pratique, j’ai commencé facilement par 2 doigts pour finir rapidement avec 2 de plus. Je poussais et tournais ma main tout en calant ma tête contre son bas ventre afin de lécher les lèvres écartées. Aïssata n’en pouvait plus : elle reposait sa masse contre mon épaule gauche mais je ne lâchais rien de ma séance malgré l’inconfort. Elle ne contenait pas ses râles jusqu’à ce qu’elle pousse un cri libératoire au moment où un jus chaud coulant le long de mon bras agitateur. Je me dégageais enfin du poids d’Aïssata pour la laisser glisser contre le sol. Je l’ai regardé, comme groggy, et j’étais plutôt fier (même si maintenant j’ai bien conscience que c’est surtout elle qui a assuré).
Elle m’a regardé à son tour et étais comme essoufflée :

- « T’es dingue, toi ! »
- « Ca t’as pas plu ? »
- « Bien-sûr que si ! Mais… Ouf ! Je ne t’ai même pas sucé ! »
- « Vas-y doucement ! Je suis au bord d’exploser ! »

Je ne m’étais pas trompé. Toujours sur le sol, à peine elle m’engloutissait le sexe que je sentais les prémices d’une éjaculation que je ne pouvais pas contenir. Je ne sais pas comment font ces acteurs de porno, mais après seulement 3 ou 4 aspirations, j’ai dû réfréner la belle. Il faut dire qu’elle m’ouvrait sa bouche en grand et tirait ses épaisses lèvres jusqu’à la base du pénis pour ensuite les laisser traîner en longueur, doucement, avec une aspiration engluée de salive. Elle savait y faire : je sentais sa langue pousser fortement mon sexe dans sa bouche contre son palais afin de me masser de plus belle. Dommage pour moi, mais je tenais tellement à la sodomiser…

Nous nous sommes alors relevés. Aïssata s’est superbement soumis en se penchant contre l’accoudoir de son canapé. Ses seins vomissaient de leur extravagance sur les côtés du coussin tandis qu’elle écartait ses cuisses et tirait ses grosses fesses à l’aide de ses mains. Je l’ai ainsi pénétrée et plutôt facilement. Elle reprenait son petit jeu excitant avec des paroles crues : « Vas-y ! Encule-moi maintenant ! ».
J’aurai bien voulu assurer davantage, mais honnêtement, je crois que j’ai joui en elle en même pas une minute… J’ai pourtant essayé de gagner du temps et de ma surexcitation en m’arrêtant un peu pour taper sur ses grosses fesses qui faisaient des vaguent jusqu’à son ventre… Mais j’ai joui assez tôt. C’était malgré tout une jouissance très forte et heureusement longue. Je me suis ensuite presque couché contre son dos… pour profiter encore un peu de ses seins que mes main n’avaient pas oublié !

La suite ? Vous la connaissez car j’ai commencé mon récit par là ! Aïssata a effectivement été une femme de parole car c’est elle qui m’a dit : « Je te dois encore autre chose ? », avec un sourire ravageur. Nous nous sommes rendus dans sa salle de bain. Elle s’est couchée dans la baignoire et je me suis mis à lui pisser dessus. C’est bizarre, mais c’est comme une prolongation de ma jouissance tant c’était bon. J’ai d’abord commencé à uriner sur son sexe, puis je suis remonté vers son ventre, ses seins et sa bouche. Je me suis permis cette audace quand je me suis aperçu qu’elle l’ouvrait en grande avec une vulgarité qui m’a provoqué le début d’une nouvelle érection.
Aïssata, satisfaite, m’a alors sucé et… cette fois-ci, la fellation a été d’une longueur qui m’a permis de bien apprécier son talent de la chose. Je l’ai aidée à se masturber et j’ai joui ensuite dans sa bouche.

***

Epilogue

Nous nous sommes douchés. Je lui ai dit que si elle avait d’autres travaux (ou pas), j’étais à sa disposition. Elle a éclaté de rire et m’a dit qu’elle pouvait effectivement me recontacter dans quelques temps. J’ai hâte !
Je n’ose pas la rappeler de suite (j’évite d’être trop lourd) et je me contente pour l’heure d’écrire ce texte… avant de la rappeler d’ici ce week-end si elle ne le fait pas :)
... Continue»
Posted by ddbrunoy91 2 months ago  |  Categories: Anal, Hardcore, Interracial Sex  |  Views: 561  |  
100%
  |  1