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Douceur obsucre du passager noir

... "reset" ou "reboot" mentale.
J'ai envie de t'accueillir avec douceur... Nous commencerons par prendre une douche ensemble, ce sera le ... ta taille, pétrissent tes seins et tes fesses... La tendresse du début devrait pas tarder à laisser sa place à une ... ... Continue»
Posted by black-puma 2 years ago  |  Categories: Hardcore, Interracial Sex, Mature  |  Views: 402  |  
90%

sur le chemin du boulot : suite

ça vous a plu la première histoire hein ?
allez en voilà d'autres

Sur le chemin du boulot
Histoires courtes

* * *
Tous les jours pour aller travailler, je prends le métro ou le bus. Et, bien sûr, même chose le soir au retour. Il m'y arrive très souvent des brèves aventures sexy. Je ne raconte rien à mon mari de tout cela car je garde ces plaisirs fugitifs pour moi seule. Je me régale d'exciter les mâles. Par contre à toi, mon salaud qui te masturbe en me lisant, je vais tout te raconter.

Tiens, l'autre jour, je ne m'en étais pas rendu compte mais il m'est arrivé un petit sketch érotique à mon insu.
En effet, le lendemain matin, en suspendant ma jupette noire dans l'armoire, j'ai remarqué trois traces blanchâtres incrustées dans le tissu noir à hauteur de ma fesse droite. Probablement, un salaud qui m'a aspergé de foutre dans le bus ou dans le métro! En tout cas, je ne l'ai pas vu faire.
Peut-être que mon mari a vu ces traces? Cela m'excite. De toute façon, s'il m'en parle, je ne lui dirai rien.
Ah! oui. Je m'en souviens maintenant. Ce devait être dans le métro avant-hier. J'étais debout dans le fond et je tournais le dos à un vieil arabe qui était enfoncé dans un recoin avec un de ses potes. Je les ai reluqués un peu mais je leur ai tourné le dos pendant les dix minutes du trajet. Je sentais le lourd poids de leurs yeux sur mon cul très bien moulé dans ma jupette fine et mes jambes gainées d'un collant irisé: probablement que, planqués aux yeux de tous les voyageurs, ils se sont masturbés en me reluquant. Je me souviens avoir senti une forte odeur de queue. Oui, c'est ça! sûrement. J'imagine qu'il a juté dans ma direction et que quelques gouttes ont giclé sur ma jupe! Finalement, j'aurais bien aimé voir son engin exploser. Je les retrouverai, une autre fois.

*
Mais la plupart du temps c'est moi qui affole les types, tout en faisant semblant de rien. J'adore. Les "pauvres" ne savent pas que faire quand ils me reluquent.

L'autre jour, j'avais mis une mini-jupette sous ma veste en cuir. Je monte dans le métro et m'installe confortablement assise face à un mec d'un certain âge qui feuilletait une revue.

Genoux serrés, mes cuisses, gainées par un collant noir hyper-fin et irisé comme c'est la mode, lui font face. Dès que je m'assieds, le type mate mes cuisses... et il peut enfoncer son regard assez loin, vu que ma jupette est assez courte. Feignant, de me laisser bercer par les cahots légers du métro, je relâche la position: mes cuisses ballottent un peu de droite à gauche. Je vois le type me mater avec insistance par-dessus sa revue, cherchant à atteindre des yeux ma culotte... que j'ai, évidemment et salopement, choisie blanche afin qu'elle se devine sous le fin tissu du collant noir.
Comme le trajet est court, je l'affole au plus vite pour mieux lui provoquer des visions-souvenirs pour ses masturbations nocturnes. Je relève un peu un talon, décalant en cela mes genoux et l'angle de mes cuisses. Je sais que, maintenant la profondeur de vue s'est dégagée pour lui. Profitant d'un soubresaut dû à l'accélération après le départ d'une station, je laisse mes cuisses s'écarter imperceptiblement. Là, c'est sûr, il doit voir mon mini-slip blanc sous mon collant: cela m'excite.

Alors, je mate en direction de sa braguette et je vois une grosse bosse. Je suis heureuse de le faire bander ainsi. J'aperçois même des mouvements discrets dans sa poche: il doit se masser la queue de l'intérieur. D'ailleurs le mec ne lit plus du tout sa revue, ses joues se sont colorées de rouge et il a les deux yeux rivés à mon entre-jambes. Je reste ainsi. Pendant trois minutes, le type se régale pour la journée: sûr qu'il va "voir" mes deux cuisses et ma culotte danser devant ses yeux fermés et que, ce soir, il se les remémorera lorsqu'il empoignera sa tige épaisse pour se faire plaisir et éjaculer dans son mouchoir.
Alors, en me levant pour descendre, je l'achève. Dans un mouvement d'arrière en avant, j'écarte mes cuisses lui dévoilant totalement ma chatte moulée dans le nylon. Tilt!

*
J'adore ces situations et comme je suis de plus en plus coquine, je me laisse aller plus loin dans le jeu érotique et là... malgré la brièveté des trajets, il s'en passe de belles

*
L'autre fois, j'ai affolé trois jeunes étudiants. Je me suis débrouillée pour me trouver debout au milieu d'eux. Au départ de la station, je me suis laissée emporter par le mouvement de la rame. Mon corps trimbalé en tous sens, s'est appuyé contre les muscles de ces jeunes incrédules. J'ai senti à plusieurs reprises leurs queues sous l'étoffe de leurs pantalons. Ils étaient un peu rouges et n'osaient pas me toucher ostensiblement. Je me suis régalée comme une coquine à les exciter avec ma poitrine frottant le torse de l'un, mes fesses plaquées contre le bas-ventre d'un autre, ma région pubienne agaçant la pine du troisième par les frôlements de ma jupette contre sa braguette bien remplie.

J'aurais eu envie de saisir ces jeunes triques à pleine main. Mais, ce jour-là, j'avais décidé de rester digne et je les ai laissés avec leur perplexité... et leur bandaison insatisfaite, quoique?

*
Dans la rue, je toise les hommes du regard. Certains manquent de trébucher, d'autres se retournent longuement, d'autres scrutent l'intérieur de la femelle que je suis. Probablement qu'ils ont tous envie de me piner, de soulever ma jupette et de m'enfiler sous un porche d'immeuble. En tout cas, je ne fais jamais rien pour fuir leur regard lubrique. J'adore cet érotisme à la sauvette.

Cependant, de temps en temps, j'ai une folle envie de queues. J'ai envie d'en toucher une, de la sentir vibrer dans ma menotte.
Tiens par exemple, voilà une autre aventure, un peu plus scabreuse et encore plus foutrement concrétisée.

Un soir, à la sortie du boulot, je monte dans le bus quelque peu bondé. Poussée par la cohue, je me retrouve à l'arrière du bus, coincée entre plusieurs voyageurs.
Comme l'été arrivé bientôt, ce jour-là, je suis vêtue d'une mini-jupe marron clair, moulante et souple à la fois, d'un tee-shirt marron foncé orné d'une broderie dorée judicieusement placée sur la corbeille de mes seins bien tenus par un balconnet noir, dont la bretelle apparaît volontairement par l'encolure echancrée. Le nombre de paires d'yeux attirés par ma poitrine tout au long de la journée! Difficile à dire, tu aurais aimé, j'en suis sûre.
Aux pieds, j'ai chaussé une paire de ballerines dorées adoucissant la rondeur de mes mollets fins et attirant les regards sur mes jambes gainées dans un collant irisé fin et brillant marron clair -presque chair- dont les reflets au soleil m'excitent presqu'autant que les salauds qui lorgnent mes cuisses.

Peu à peu tassée au fond du bus, je sens que, derrière moi, un type, dont je n'arrive pas à apercevoir le visage, s'est plaqué à moi et appuie sa queue contre mes fesses.

Mais je suis également presqu'écrasée contre un mec d'une cinquantaine d'année, trés digne et cravaté, qui tente de lire le journal malgré la cohue. Bousculée, mon corps s'aplatit un instant contre le sien qui me fait face aux trois-quart. Il a dû sentir mes deux seins contre une partie de sa poitrine et contre son avant-bras replié; en tout cas, moi, j'ai nettement senti la présence de sa bitte contre le haut de ma cuisse.

Mais, tu me connais maintenant, je feins l'indifférence tout en guettant ses réactions derrière mes lunettes de soleil. Il a l'air d'avoir chaud avec son costume cravate. J'aime bien ce genre de mec peut-être un peu coincé. Il a des lunettes cerclées de métal qui lui donnent un regard à la fois intello et vicieux. Probablement un fonctionnaire!
Un coup de frein un peu brusque me fait sentir la bitte bandée contre mes fesses. Ca y est je commence à mouiller. J'en profite pour recommencer à m'aplatir de tout mon corps contre le "fonctionnaire". Ce coup-ci, le bout d'un de mes tétons, légèrement durci par l'excitation de sentir deux corps d'hommes contre moi, vient agacer le bras du type qui n'a pas pu ne pas le sentir. J'en rajoute en appuyant fermement ma hanche contre sa queue: cette fois je sens qu'elle a commencé à prendre un peu plus de volume. Je vais le faire triquer dur! J'en ai une folle envie.

Ouais mais derrière, le salopard en profite. Il a changé de position et il a maintenant carrément placée sa bitte entre mes deux fesses à la verticale. Je sens cette colonne appuyée dans mon sillon à travers les deux fines épaisseurs de son pantalon de toile et de ma jupette. Cela me fait mouiller de plus en plus. J'aurais presque l'impression d'être prise en sandwich par ces deux types.

Le fonctionnaire me dévisage: il doit se demander s'il ne rêve pas. En tout cas, il a rosi légèrement et je sens sa queue enfler encore plus. Il tremble légèrement! Je l'ai ferré. Tiens, il semble vérifier avec son bras que mon téton durcit aussi à la limite du balconnet. Il zyeute la bretelle et cherche à deviner la dentelle de mon soutien-gorge par le décoletté.

Le voyage avance, il faut que j'y aille sinon je n'aurai pas le temps de jouir avant de descendre. Je laisse négligement pendre ma main droite et, profitant d'un cahot de la route, je me retrouve avec le bras droit coincé entre nos deux corps. Mon épaule touche le bras du fonctionnaire, mon sein s'écrase peu à peu contre son avant-bras. Mon propre avant-bras nu est collé à sa ceinture et ma main sur le haut de sa cuisse contre son pantalon d'été. Je sens sa bitte de plus en plus bandée contre mon bassin; ma chatte devient de plus en plus trempée.

Personne ne peut me voir. Alors, j'y vais. Je fais lentement pivoter ma main et le bout de mon index et de mon majeur effleurent cette tige en érection à travers le pantalon.
Je remonte un peu et je sens même l'élastique plat de son slip. Il tremblote de plus en plus. Il cherche mon regard mais je l'évite.
Je vais l'affoler.

Avec mes quatre doigts bien serrés, je caresse trés lentement l'énorme bosse qui s'est formée dans son pantalon. Le fonctionnaire avale sa salive un peu bruyamment et tend son bas-ventre en avant. Il est à moi! Putain, l'autre salaud derrière me lime à travers les étoffes: ça aussi m'excite à bloc, je suis trempée!
A l'attaque! je remonte -faussement négligement- mon sac-à-main sur mon épaule gauche. Cela me permet d'amener ma main gauche tout près de l'autre entre nous deux. Personne ne peut plus rien voir. J'étire lentement mes doigts et, sous son regard à la fois surpris et émerveillé, je me saisis entre le pouce et l'index de ma main gauche du premier bouton de sa braguette. Je maintiens la bosse au bon endroit avec la main droite et, au bout d'un bref combat, je sens le bouton céder. Mon cœur fait un bond dans ma poitrine, qui sursaute et s'appuie encore plus fermement contre son bras, les tétons de plus en plus durcis.

Surexcitée, je m'attaque au deuxième bouton qui s'ouvre immédiatement; le mec retient son souffle derrière ses lunettes et attend que je fasse sauter le troisième et dernier bouton.
Une brusque montée de voyageurs tasse un peu tout le monde. Le vicelard de derrière en profite pour mimer un va-et-vient entre mes fesses. Je fais face carrément à mon fonctionnaire et là, je le fixe posément dans ses yeux légèrement troublés par l'émotion.
Je lui souris imperceptiblement et je commence à insinuer les doigts de ma main droite dans sa braguette tenue entr'ouverte par ma main gauche.

Ahhhhh! Le mec bande tellement, que je sens le bout de sa queue hyper tendue dépassant au-dessus de l'élastique du slip. De l'extrémité de mon majeur et de mon index, je caresse le gland. Il est humide d'excitation; le fonctionnaire tremble comme une feuille. Je suis aux anges, je l'affole! Je tire le tissu du slibard en coton. Son gland se décalotte en entier.
J'enfourne toute ma main dans ce tissu de mâle rangé. Putain, j'adore!!! Je déplie tous mes doigts sur toute leur longueur et je leur fais épouser la forme de sa colonne de chair ferme. Je suis prète à jouir. J'adore ce contact doux. On dirait du velours. Alors là, je fais lentement aller et venir ma main de haut en bas. Je le masse de plus en plus fort; je sens son gland de plus en plus humide et turgescent dans le creux de la paume de ma menotte. Je place mes doigts en gouttière et je forme un écrin dans lequel je sens coulisser la longue pine. J'ai un peu de mal à ne pas lui coincer les poils dans le col roulé. Je vais voir comment ses couilles sont velues et bien pleines avec le bout de mes doigts. Quelles bourses! Ouaouhhh! génial. Deux belles boules fermes et velues à souhait. J'adore sous-peser les couilles des hommes, c'est agréable. Je les griffe trés légèrement, le fontionnaire sursaute. Là, j'ai fait tilt!

Il est à point!

Il se raidit et avale encore sa salive, il reste la bouche entr'ouverte et me fixe les yeux hagards. Il perd un peu de sa retenue et de sa main libre, il vient m'empoigner sous l'aisselle gauche. Le plat de sa main caresse fermement mon sein gauche et il m'attire contre lui en me serrant un peu, tout en gardant une position convenable. Il va me faire jouir.
Je vais le finir. De ma main gauche, je remonte subrepticement ma jupette. Je saisis sa pine encore plus à pleine main et je la promène contre mon collant; j'appuie le gland sur le nylon en lui faisant sentir la limite de ma petite culotte. Ce contact l'électrise et à moi me fais encore plus sentir cette queue démentielle. Mon plaisir monte.

En tout cas, sa queue est chaude et je me régale de la sentir vibrer dans ma menotte. Je lui souris un peu pour l'encourager à se laisser aller. Le fourreau formé par ma main monte et descend de plus en plus rapidement et fermement sur sa bitte. Au double contact de mon collant et de ma main, je sens son engin durcir encore, ses veines enflent. J'accélère. Je serre un coup fort. J'accélère à nouveau. Que c'est bon de sentir cette queue vibrer et vivre dans ma main. J'adore vraiment tenir et caresser des sexes d'hommes! Là, quand je caresse lentement les veines affleurant la peau, quand je fais rouler la peau au rebord du gland humide, quand je passe le bout de mes doigts sur le méat humide, ils sont toujours à ma merci. Quel plaisir!

Je le fixe dans les yeux en lui faisant un petit "oui" de la tête. Il a approché son visage à dix centimètres du mien; sa pogne recouvre presqu'en totalité mon sein gauche. Il halète. Je serre de plus en plus fort sa queue entre mes doigts, je griffe à nouveau ses couilles. J'accélère encore ma masturbation sur ce vibrant morceau de chair qui emplit ma main. Brusquement, je sens un chaud liquide couler dans la paume de ma main. Mes doigts s'engluent peu à peu, alors que je continue à tirer sur sa queue qui dégouline de foutre. Son sperme ruisselle entre mes doigts et descend tout le long de sa bitte, jusque dans son slip et s'étale aussi sur mon collant, tout près de ma culotte en feu. Vraiment salope, je porte mes doigts à ma bouche et je lèche les gouttes de sperme qui ont pu rester sur ma main. Le fonctionnaire est complètement abasourdi. Je passe une dernière fois mon pouce sur son méat pour sentir les dernières gouttes que j'essuie sur mon collant et, au mépris, de ma ligne de conduite, je me laisse alors rouler une brève galoche par le fonctionnaire heureux.
Agitant mon corps comme une salope, je sens que je jouis moi aussi, serrant mes deux cuisses l'une contre l'autre et me servant du rebord de mon slip pour m'astiquer le clitoris. Mais c'est la giclée reçue dans ma menotte de femme bien comme il faut qui m'a fait jouir. Ahhhhhhhhhh! j'adore le pouvoir de ma main sur la bitte d'un homme; en extraire le jus, le tenir à ma merci.

Tiens l'autre salopard -il a dû sortir sa bitte car je la sens encore plus contre ma jupette relevée à moitié- en a profité.

Il s'appuie contre moi. Il a dû tout deviner car je sens son souffle chaud dans mon cou. Le salaud! -mais j'aime- il a profité de mon excitation et de mon affolement pour immiscer sa bitte sous ma jupette et je sens une chaude humidité envahir le tissu fin de mon collant et de ma culotte sur ma fesse droite. Ah! conne que je suis: si seulement j'avais mis des bas! J'aurais sentis le foutre chaud de ces deux salopards sur ma peau. En tout cas, j'ai du sperme plein mon collant devant et derrière et dans le creux de ma main. Je jouis comme une salope. En dix minutes de trajet, j'ai fais jouir deux hommes! Le pied!

C'est vraiment bon de jouir à la sauvette dans la rue, dans le bus, dans le métro. Je me régale. Avoir les mâles à ma merci, c'est un palisir indéfinissable.

*

En rentrant chez moi, je nettoie tout ça, j'essuie ma jupette, je change mon collant que je planque soigneusement et je reprends ma vie de bonne épouse. De temps en temps, je ressort le collant de ma cachette et je me branle le clitounet en repensant à cette scène scabreuse et jouissive, grâce aux trainées de foutre qui maculent mon nylon arachnéen.

*
Ah! le vent !
Ici, le vent est souvent très fort. L'autre jour, j'avais une veste courte portée sur une jupette assez ample, quoique courte. Dans la rue, tout en marchant, je sentais les courants d'air s'engouffrer sous le tissu de la jupe qui gonflait comme une voile. Du coup, mes cuisses étaient dévoilées presqu'en totalité aux yeux des mateurs. Comme j'avais mis un collant marron clair, la vision devait être totale. Je me rendais compte que plusieurs types m'observaient attentivement guettant le moindre souffle d'air qui leur en montrerait un peu plus. Cela m'émoustillait au maximum. Je commençais même à mouiller ma culotte... en satin blanc!

Deux types assez âgés me suivaient en faisant mine de parler. A un moment, je me retournais brusquement et je pus constater qu'ils avaient les yeux exorbités fixés sur mes jambes, attendant le prochain coup de vent.

Comme j'arrivais à une petite place, où d'autres mecs étaient assis sur des bancs -donc pouvaient avoir une vision par en-dessous-, je me dis rapidement qu'à l'angle de la rue le "coup d'air" allait être garanti et... le spectacle assuré pour ces sept ou huit reluqueurs.

Gaillardement, j'avançais jusqu'au coin du trottoir et, lorsque je débouchais à l'angle, le courant d'air m'assaillit. D'un seul coup, ma jupette gonfla au maximum et fut relevée jusqu'à la taille, plaquée même sur mes reins. Non seulement mes longues cuisses gainées par le collant étaient visibles, mais aussi ma petite culotte blanche s'offrait aux regards des mecs affamés. Je fis quelques gestes pour faire semblant de faire retomber la jupe... mais, en fait, je restais longtemps ainsi, fesses au vent, dévoilant mes trésors à ces vicieux. Je savais qu'ils se régalaient, qu'ils se mettaient des images de moi plein la tête, qu'ils allaient tous me baiser, lêcher ma chatte, caresser mon cul, ma culotte, palucher mes collants... par la pensée, une fois rentrés chez eux! Peut-être même que l'un d'eux m'avait prise en photo sans que je ne m'en aperçoive? En tout cas, j'appréciais ces quelques secondes de folie exhibitionniste... et j'en mouillais comme une folle.

* * *
Un soir, en sortant du boulot, j'eus soudain envie de queues! J'étais devenue folle! Où aller ? Je ne voulais pas du scabreux, non, je voulais simplement toucher des bittes. Je ne voulais pas me faire prendre, non, simplement les toucher, les flatter, les sentir vibrer dans mes menottes, ... des queues soumises, quoi! J'avais entendu parler des sex-shop mais cela me paraissait trop risqué... puis, une femme seule dans cet endroit... tant pis, n'y pensons plus.
Je décidais de rentrer à pieds, tout en ayant envie de toucher des queues... mais comment? mais où?

Il me fallait trouver l'endroit propice. C'est alors que, en passant devant, je me souvins que dans ce grand magasin, il y avait toujours des types qui reluquaient les jambes des femmes à l'escalator. J'y entrais.
Effectivement, au pied de l'escalier roulant deux mecs d'un certain âge discutaient nonchalement (?), alors qu'un plus jeune boutonneux (déjà vu celui-là!) tournait autour des rayons, attendant une proie visuelle.

Sans hésiter, je me dirigeais vers l'escalator et leur passais devant -très près- donnant un mouvement ample et sexy à mes jambes bien dégagées par la jupe de mon tailleur. Ce jour-là j'avais des escarpins moyennement hauts qui rehaussaient le galbe de mes mollets et rajoutaient de la longueur à mes cuisses. Arrivée à mi-étage, je me retournais et je vis d'abord le jeune boutonneux, puis les deux vieux vicelards qui zyeutaient comme des barjos cinq à six marches plus bas. Touché! J'enchaînais alors quatre étages. Les mecs devaient être aux anges en contrebas.

Je choisis le rayon librairie du cinquième étage, là où les rangées sont étroites... mais là où toute situation trop scabreuse semblait exclue. J'allais donc pouvoir m'amuser un peu.

Les trois gars m'avaient bien entendu suivie et me lorgnaient à travers les rayons tout en se rapprochant de moi. Tout en feuilletant des livres ça et là, je m'arrangeais pour me retrouver seule avec les trois dans une rangée étroite. Alors, je me dirigeais lentement vers les deux plus vieux et je vins en frôler un avec ma main, tout en accrochant légèrement le bord du pantalon de l'autre avec ma jupe. Mais, au lieu de continuer mon chemin, je m'arrêtais dans la travée à trente centimètres d'un d'eux et empoignais un livre. Aussitôt, ce vieux binoclard (un petit avec de grosses lèvres) repassa derrière moi en me frottant avec ce que je perçus comme être sa queue bandée. Je n'eus aucune réaction. le vieux resta alors sur ma gauche, presqu'à pouvoir me toucher. Son complice approchait lentement, quand le jeune boutonneux entra en scène. Faisant mine de profiter de cette mini-cohue, il passa dans mon dos et sa pogne caressa lentement mes fesses, sous le regard désapprobateur du deuxième vieux vicieux.

Là, j'étais entourée. Ayant jeté un rapide coup d'œil alentour, je reposais mon livre et me retournais vers eux, qui me regardaient à la fois admiratifs et surpris. S'attendaient-ils à une gifle? Avaient-ils peur d'un petit scandale? En tout cas, ils étaient muets et haletants. Je ne leur laissais pas le temps de réagir et, ayant mis mon sac en bandoulière, je pus immédiatement aller caresser de mes mains libres les bittes à travers les étoffes tendues des pantalons.
Les trois types roulaient de ces yeux! Ils étaient à la fois aux anges et interdits car ils n'osaient bouger de peur de se faire remarquer par une vendeuse. Alors, je pus m'en donner à coeur joie. A tour de rôle, mes menottes encerclaient les bittes par-dessus le tisssu des pantalons, soulignant bien la forme des dards bandés. Ma paume appuyait sur les colonnes de chair dans de très lents mouvements de va-et-vient. les mecs avalaient leur salive et se laissaient faire. Un de deux vieux s'était toutefois enhardi et me paluchait le cul par-dessus la jupette. Le boutonneux, qui me faisait face, tendait son bas-ventre en avant en me souriant béatement. J'eus le sentiment de faire une bonne action en masturbant ces trois vicelards et cela m'excita. Ma culotte s'humidifiait bigrement au contact de ces trois bittes à mon entière discrétion.
Les rayons étant toujours déserts, aucune alerte ne paraissant possible, je pus continuais mon jeu... pour le plus grand plaisir des trois salopards. Prestement, je descendis la fermeture éclair de la braguette du jeunot et j'enfournai ma menotte dans son slip. Le mandrin était de belle taille. Le gars sursauta de bien-être quand il sentit mes doigts courir tout le long de sa colonne de chair. Peu à peu sa tige apparaissait dans la gouttière formée par ma main, son gland venait se décalotter dans le creux de ma paume, alors que, par un mouvement doux et savant, j'agaçais son méat à l'aide de mon pouce: des gouttes de plaisir commencèrent à perler sur ce gland violacé. J'étais aux anges de sentir cette belle queue remplir ma main et vibrer au contact de mes doigts. J'adore caresser les bittes, surtout, comme là, quand je peux faire comme je veux.
Du coup, le vieux palucheur s'enhardit encore plus. Sa pogne fureteuse s'était infiltrée sous ma jupette et il me caressait directement à même mon collant et ma culotte. La paume de sa main empoignait mes fesses par des ronds doux et appuyés puis vint tutoyer le bombé de ma chatte.
L'autre vieux, sur ma gauche, avait de lui-même défait sa braguette et posa sa queue dans ma main. Je le masturbais carrément, bien à l'abri des regards grâce aux rayonnages des bouquins. Je m'appliquais à branler ces deux engins simultanément. Le fait d'avoir deux pines en mains et de me sentir paluchée m'excitait à bloc. Le jeunot commençait à tréssauter. Je choisis alors de le délaisser un instant pour me saisir de la bitte de mon palucheur, jusque là appuyée contre ma hanche droite.
Mais, celui-là m'étonna. De me toucher de partout avait dû sacrément l'exciter car quatre allées et venues appuyées sur sa tige suffirent à le faire décharger. Son foutre s'éparpilla de manière désordonnée. J'eus quelques gouttes qui éclaboussèrent mon collant sur mes jambes et ma jupette, le reste dégoulinant dans ma main déployée et s'esclaffant sur le sol.
J'entendis aussitôt gémir l'autre vieux sur ma gauche. Tout en reprenant en main le dard du jeune boutonneux, je portais mon savoir à la bitte sur ma gauche. Il ne tarda pas à cracher son sperme lui aussi... mais, prudent, un mouchoir qu'il avait sorti de sa poche, évita un arrosage trop généreux. Néanmoins, ma main gauche garda pas mal de son liquide crémeux.

Alors que mes deux vieux (ils n'avaient pas dû jouir de la sorte depuis longtemps!) reprenaient leur souffle et leurs esprits, je pus finir de fignoler mon boutonneux, dont le regard me fixait avidemment. Il était presque hagard. Ma main montait et descendait le long de sa tige gonflée. Il haletait, gémissait et me dit : "montres-moi ta culotte, c'est bon, tu vas me faire jouir, continues, oui, oui, je veux voir ta chatte, ta culotte... ta culotte!"
Les deux vieux l'aidèrent à jouir. Ils me relevèrent totalement ma jupette, dévoilant mon mini-slip au regard salace du boutonneux. cela eut l'effet d'une bombe sur lui. Ma menotte sentit son gland enfler brutalement, le foutre jaillit dru et serré pour venir maculer mon bas-ventre par-dessus mon collant. Je le branlais jusqu'à épuisement, faisant sortir quatre giclées épaisses de foutre bien blanc qui s'étalait partout à hauteur de ma chatte, souillant mon collant, le transperçant même pour atteindre ma culotte, trempée par ma cyprine car, bien sûr, tout cela m'avait fait jouir.

Rapidement, ils se réajustèrent et m'abandonnèrent dans le rayon, avec mes deux mains pleines de foutre (j'en lêchais même un peu, sous le regard admiratif et fier d'un des deux vieux) et mon collant poisseux. Je rabatis ma jupette; gardant tout je pris le chemin du retour. Ouf! Heureuse! J'avais réussi.

* * *

Toutes mes aventures brèves ne vont pas toujours aussi loin. Très souvent même, un érotisme fugitif suffit à fouetter ma libido. Parfois, j'imagine ce que doivent penser les types qui me reluquent et que j'excite l'air de rien. Si je voulais, je suis sûre de faire mouche à chaque fois. Nombreux doivent être ceux qui me verraient bien dans leur pieu... en tout cas, je suis certaine qu'ils doivent se branler comme des bêtes en pensant à moi et éjaculer dans leur mouchoir en s'imaginant me prendre.

* * *

Un exemple qui me laisse un bon souvenir, m'est arrivé dans un bus, presqu'en tout bien tout honneur; une bonne action.

Montée dans un bus presque vide, je m'étais assise au fond, seule sur une banquette faisant face à une autre, vide elle aussi... mais qui n'allait certainement pas le rester longtemps. Il faut dire que je portais une jupette assez courte, avec un collant clair très fin et de petites ballerines vernies noires. Comme j'étais seule, j'avais appuyé mes deux petits pieds ainsi chaussés sur le rebord de la banquette, relevant ainsi mes genoux et... raccourcissant ma jupe, ce qui dévoilait bien mes cuisses. Pour l'instant, il n'y avait personne pour me mater et j'espérais secrètement que j'aurais autre chose que des ménagères comme compagnie, que quelque mateur retraité n'allait pas tarder à se présenter. Cela allait se vérifier.

En effet, à l'arrêt suivant un homme d'une cinquantaine d'année, bien propret mais l'air un peu timide s'assit face à moi, en me regardant à la dérobée. Il n'osa pas me faire bouger mes jambes, tant par timidité (mais vu que la banquette était vide, il pouvait occuper les deux places), que pour me permettre de demeurer dans cette position à la fois érotique et digne. Il s'assit donc de biais mais son visage me faisant face, il put une première fois plonger son regard profondément entre le mystère de mes cuisses.

Feignant de l'ignorer, je regardais par la fenêtre... mais je l'observais sans qu'il s'en doute grâce au reflet de la vitre. Lui, croyant que je ne le voyais pas, s'en donnait à cœur joie et reluquait assidûment sous ma jupe. Constatant que ma jupette était bien remontée, j'acquis la certitude qu'il pouvait deviner ma culotte sous mon collant beige. Or, ce jour-là, j'avais mis une petite culotte en nylon rose avec une bande de tulle translucide qui pouvait permettre de deviner ma toison.

Au bout de quelques minutes, le trajet avançant (je n'allais pas tarder à descendre), j'en rajoutais un peu. Bougeant légèrement, je fis remonter encore plus haut ma jupette, en décalant à peine la hauteur d'un de mes deux genoux. Du coup, l'angle de vision du type avait considérablement augmenté: je vis même que la bande plus foncée du haut du collant était visible sur les côtés... où il n'y avait pas de passager. Là, je l'entendis déglutir.
Je me tournais délibérément vers lui et je le regardais. Il ne savait plus où regarder. Moi, je vis très nettement une grosse bosse en dessous de sa ceinture et aussi sa main enfouie dans la poche de son pantalon. Il déglutit à nouveau quand il regarda vers moi et constata que je n'avais rien fait pour lui cacher quoi que ce soit. Il zyeuta vite fait encore un coup ma culotte puis tenta de me regarder dans les yeux. Je lui souris imperceptiblement comme pour l'encourager, en écartant à peine un peu plus mes genoux. Là, j'étais sûre qu'il devait voir ma toison à travers le rose arachnéen de ma petite culotte et du collant fin.
Sans qu'il s'en aperçoive, j'avais un peu déchaussé mon pied gauche. Soudain, je montai brusquement mon genou, soulevai mon pied que je vins poser sur la grosse bosse sous ses yeux interloqués. De la plante du pied gainé par le doux collant, j'appuyais sur sa bitte et commençais à le masser à travers le tissu. Il s'affala un peu, surpris et heureux à la fois, et se laissa masturber ainsi deux ou trois minutes, tout en matant comme un fou mon entrecuisses, puisque, maintenant, la nouvelle position et les mouvements de mon pied sur sa queue permettaient une vision totale de ma chattounette à peine emprisonnée.
Sous mon pied, je sentais la bitte gonfler encore. Je me régalais.

Hagard, le type se retourna et vit, d'une part, que le bus était quasiment vide, et, d'autre part, que la fin du trajet approchait.

Alors, il fit quelque chose que je n'attendais pas mais qui me ravit. Il se leva brusquement, se débraguetta en un tournemain. Il saisit sa queue qu'il extirpa de son futal et commença à se masturber face à moi, son engin à l'air libre. Cette bitte me plaisait bien, le gland était gros et rosé, bien humide, de grosse veines ceinturaient une colonne de chair épaisse et elle était d'une fort belle longueur.

Mais, je n'eus pas le temps de contempler ce spectacle inattendu bien longtemps. Je vis le type devenir tout rouge, sa main accéléra sa branlaison et il se mit à trembler.
Fixant ma chatte de ses yeux exorbités, il serrait sa tige avec de plus en plus de vigueur. Le gland gonfla d'un coup et il m'arrosa de sperme. De longues et épaisses giclées d'un foutre épais et bien blanc zébrèrent l'espace qui me séparait de lui. Il m'aspergea copieusement: j'eus d'abord deux bordées qui vinrent s'écraser sur mes deux cuisses et ruisselèrent vers l'intérieur. Guidant sa grosse bitte, il me visa pour déclancher la troisième, qui tapa mon mini-slip pile à hauteur de ma toison offerte sous le nylon. Subjuguée, je regardais ce sperme couler à flot et maculer mes sous-vêtements, heureuse de provoquer autant de plaisir chez ce mâle, en si peu de temps. La bitte dégoulinante n'était plus qu'à trente centimètres de moi et, alors que je me demandais comment une telle quantité de foutre pouvait gicler si vite, uniquement parce que ce mec avait maté mes cuisses et ma culotte et parce que je l'avais caressé trois minutes avec mon pied, je ne vis pas partir la quatrième bordée. Par contre, je la sentis arriver, et comment! Le mec, qui s'était un peu redressé, serrant encore plus fortement une dernière fois son mandrin à l'horizontale, m'envoya son foutre en pleine figure. Je sentis le chaud liquide frapper sous mon nez et sur ma joue droite, quelques gouttes se perdant dans mon abondante chevelure. Une dernière lézarde, heureusement moins fournie, vint finir sur ma bouche maculant mes lèvres. Interloquée et heureuse, je laissais mon branleur-gicleur s'essuyer le bout de la queue sur ma cuisse par-dessus mon collant. Ce doux contact du velours de son gland détrempé sur le nylon m'électrisa et provoqua une mini-jouissance en me faisant tréssaillir.

Le type se rajusta, m'adressa un petit sourire et, caressant mon pied encore déchaussé sur la banquette, me dit un timide "merci madame, vous étiez si belle!" et s'en alla.

Un peu tourneboulée, je descendis du bus et rentrais chez moi. J'avais dû m'essuyer un peu car son foutre dégoulinait trop le long de mes jambes et des passants -mes voisins- auraient pu s'en apercevoir. Cependant, je n'avais pas tout gommé. Arrivée chez moi, j'embrassais mon mari, comme à l'accoutumée, d'un bref baiser au goût salé du sperme de l'autre.
Probablement que ce vicieux aurait adoré que je lui raconte la séance. En tout cas, il eut un petit temps d'arrêt.

Avait-il remarqué quelque chose? le goût inhabituel? des perles dans mes cheveux? ma joue légèrement poisseuse?
S'il avait passé sa main sous ma jupe et caressé mon collant!
Je crois qu'une fois, s'il est sage (!), je lui raconterai en détails et lui dirait de m'embrasser là où il restera du foutre et de caresser mon collant et mon slip englués. Il aimera!...

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Posted by andred_j 1 year ago  |  Categories: Fetish, Masturbation, Voyeur  |  Views: 726  |  
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Du Bon Temps au Cine Porno

Publié sur le net par : Haywardr, sous le titre : Fun at the Adult theater
Traduction, Adaptation : OldPap66



Bon, nous y voilà ! J'entre pour la première fois dans le cinéma adulte de Biloxi. J'avais lu sur des graffitis que c'était un endroit idéal pour une branlette rapide, et j’avais l'intention de le vérifier. Les mecs, allons y !
Après avoir payé les 10 $, j'entre dans la salle et je distingue trois hommes debout près de la porte contre le mur à droite. Alors que mes yeux ne sont pas encore habitués à l'obscurité, je peux dire que ces types sont partants pour une petite pipe. Regardant vers la gauche, je perçois, sans vraiment voir, que quelqu'un est assis dans la dernière rangée, dans le deuxième siège, et qu’il est penché, en train de sucer le mec du le premier siège. Les gémissements et les bruits de succion sont révélateurs.

Ne voulant pas cacher l'écran, et excité à l’idée de me faire sucer moi aussi, je vois que les sièges, six rangées plus bas sont vides. Je m’avance et je m’installe. Sur l’écran, c’est un porno classique hétéro. Une nana avec des petits seins suce une énorme bite. Chouette ! Ce que j’aime ! J’ouvre ma braguette rapidement, sors ma bite et commence à me branler doucement. Ma queue réagit et raidit peu à peu.
Après quelques minutes, les yeux enfin habitués à l'obscurité, je regarde autour de moi et je remarque des banquettes, côté droit de la salle. Plusieurs types sont assis là-bas, mais personne à côté l’un de l'autre. Un homme plus âgé, sur un canapé en cuir contre le mur, a clairement baissé son pantalon et caresse ce qui semble être une bite de belle taille. Je peux aussi distinguer quelqu'un juste derrière un panneau, manifestement sans pantalon. Je ne vois rien, sauf ses jambes.

J'entends soudain un léger bruit derrière moi, à ma gauche, et me retourne pour voir un mec, environ 30ans, secouant la plus grande queue que j'ai jamais vue. Son short est descendu à ses pieds. Il soulève ses couilles et les comprime, ce qui grandit encore sa bite. D’habitude, pourtant, je ne regarde pas des gars se branler, mais je ne peux pas détacher mes yeux de ce gros morceau. Je sens qu'il approche de la jouissance à sa façon d’accélérer le rythme. A ce moment, je vois un noir, dans la rangée derrière lui, se lever, et coller sa bite à moitié raide dans l’oreille gauche du jeune mec. Le jeune homme ferme les yeux, tourne la tête, et prend cette bite dans sa bouche
Comme la queue du type noir devient plus raide, le jeune homme laisse échapper un gémissement, en serrant fort la base de sa queue. Pas de doute sur ce mouvement, il est sur le point d'éjaculer. Soudain, il relève sa queue, soulève ses fesses du siège et crache 3 jets de sperme, l'un d’eux atterrissant sur le siège à côté de moi. Après quelques minutes, le jeune homme délaisse la queue du type noir et la retire sa bouche. Puis il se lève, remonte son pantalon et se dirige vers la sortie à côté de l'écran. Je pense à l’homme noir, et je souris.

Maintenant, je suis en pleine érection, et je comprends que ce n’est pas à cause du film, mais parce que j’ai regardé ce gars se branler et sucer. Soyons francs, je réalise que tout le monde est là pour la même raison, à savoir sucer ou être sucé. Je reviens à l'écran, et à ‘Miss petits seins’ qui astique le gland du gars. J'aimerais bien qu’on me fasse la même chose ! Je ferme les yeux, me masturbe lentement pour faire durer le plaisir, en pensant à toutes les bites ici qui veulent être pompées. Je suppose que j'ai toujours eu ça en tête, mais aujourd’hui, je décide que le moment est venu de goûter ma première bite.

En regardant derrière moi la rangée du fond, je vois qu'il y a maintenant deux types qui se sucent. La tête de l'un disparaît par moments derrière le dossier du fauteuil de devant, pompant évidemment le gars à côté de lui. L'autre gars, assis dans le fauteuil côté couloir, branle un type plus âgé debout dans l'allée.

Zut, maintenant, ça va bien ! A mon tour !

Regardant du côté des banquettes, je vois que le gars derrière le panneau est toujours là, sans pantalon. Bon, ça sera celui-là ! Je ne sais pas comment il est bâti, s’il est grand, vieux ou quoi (sauf ses jambes blanches poilues), mais je décide que c’est le moment. J’espère qu'il est dans un coin assez discret, mais au diable !! Si quelqu’un veut mater, qu’il mate !

Je remonte ma braguette, me lève et marche vers le panneau. Le type a environ 50ans, légèrement en surpoids, chemise ouverte, caressant doucement une queue raide de 15 cm. Merde, ce mec me ressemble un peu. Ça va être comme si je me suçais moi-même ! Je le détaille contre le mur, scrutant lentement son sexe, son ventre, sa poitrine velue, puis ses yeux. Il y a la lueur caractéristique de la luxure dans les yeux. Ce mec aime être regardé ! Il écarte largement les jambes, soupèse ses couilles et les soulève pour bien me faire apprécier. Il regarde alors vers sa bite, puis vers moi. On ne peut pas se tromper sur son intention ! Est-ce que je peux vraiment faire ça?

Au même moment, le gars noir du début se lève et vient à côté de moi, en regardant derrière le panneau pour voir le type sur le canapé. Il fait le tour du canapé et s'assoit en face de nous, sur le même divan, à environ 1 mètre de l’homme blanc. Il me sourit en soulevant ses fesses et retire son pantalon de survêtement. Il regarde la bite du type blanc, puis moi. Il m'encourage du regard ! Me tournant vers l'homme blanc, je peux voir le bout de sa bite briller de liquide pré-éjaculatoire. Il continue à me regarder.

J'ai la bouche sèche comme de l’étoupe, mes mains et mes genoux n’arrêtent pas de trembler. Je me tourne vers la rangée de derrière et la porte d'entrée, et je vois un ou deux gars qui m’observent. Qu’attendent-ils? Que je fasse ça ?
Sur l'écran, la poulette est baisée sec. Le type blanc sur le canapé s’agite en laissant échapper un gémissement. Je le regarde et je vois qu'il a enlevé sa chemise, et qu’il est maintenant totalement nu. Tout ça pour moi ! A l’attaque ! C'est le moment.

Faisant le tour du panneau, je m'agenouille entre les jambes blanches du type. Il lève la jambe droite, la pose sur l’accoudoir, et se penche encore plus en arrière. Je prends sa bite dans ma main. Ajustement parfait. Sa tige épouse ma main, avec le gland qui sort entre le pouce et l'index. Tandis que je serre, sa bite libère un peu plus de liquide. Je le branle doucement, de haut en bas. Je peux sentir l’odeur musquée, en approchant ma tête du gland. Je regarde le Black. Il sourit, se paluchant vigoureusement en passant sa langue sur ses lèvres. C'est maintenant ou jamais !

Tirant la langue, je lèche le liquide pré-éjaculatoire. C'est abondant sur son gland, et je me délecte. Mais cela ne réussit pas à ôter la sécheresse dans ma bouche. Levant mon regard, je le vois, les yeux fermés, se pinçant le mamelon gauche. Je peux sentir qu’il devient plus raide dans ma main. Me léchant les lèvres, je baisse la tête et ouvre la bouche autant que possible. Dieu, mais que c’est bon dans ma bouche. Doux, spongieux et chaud. Je passe sur sa fente avec ma langue, et le lèche d’avant en arrière, mes lèvres entourant solidement son gland.
J'entends un gémissement et je lève les yeux, mais c'est le gars noir, les yeux exorbités sur moi pendant qu'il s’astique et se lèche les lèvres. Je remarque aussi que quelqu'un s'est déplacé vers le canapé d'angle pour regarder. Oui, définitivement, j’adore qu’on me mate. Qui l’aurait cru ?

Je ferme les yeux et je lâche la bite du mec. C’est ma bouche qui travaille maintenant. Sa queue est beaucoup plus lourde et spongieuse. Je ferme les yeux et pose mes mains sur les hanches de ce type. Après avoir léché le gland pendant un long moment, je descends mes lèvres le long de sa tige, en prenant de plus en plus cette bite dans ma bouche. Je peux sentir son gland frotter mon palais, glissant lentement et de plus en plus vers l'arrière de ma langue. Au bout de quelques secondes de lente descente dans ma gorge, je commence à sentir que je suis suffoque et que je ne vais pas pouvoir avaler beaucoup plus de longueur, même doucement et sans a-coups. A ce moment, mon nez touche les poils pubiens, et je me rends compte que je suis allé aussi loin que je pouvais. Je passe ma langue sur sa tige, et j'essaye de la lécher sur toute la longueur alors qu'elle est encore dans ma bouche. Je n’arrive qu’à la moitié.

Ouvrant les yeux, je ne vois que des poils pubiens. Lentement, je commence à retirer la bite, la léchant tout autour en remontant. Levant les yeux, tout ce que j’aperçois dans un premier temps, c'est son ventre. Au fur et à mesure que je me retire doucement de sa queue, son visage apparaît comme un lever de lune sur l'horizon de son ventre. Ses yeux sont grands ouverts, de même que sa bouche. Le regard de désir est familier. Lorsque je n’ai plus que son gland entre les lèvres, je prends à nouveau sa queue dans ma main, le branlant lentement de haut en bas. Je peux l’entendre gémir au moment où je retire ma bouche de son gland.

Je perçois un mouvement à ma droite. Quelqu'un est debout dans l'allée, à quelques centimètres de mon visage, scrutant intensément. Coté gauche, le gars noir et le gars du coin ont été rejoints par deux autres. Tous m’observent et tous sont à différents stades de branlette. Putain, mais que c'est chaud !

Retour à l'action. Soulevant la queue du type, je soupèse ses couilles avec ma main gauche, et me rapprochant, je lèche tout d’abord celle de gauche, puis suce la droite. L'odeur de ce gars me rend fou. Une odeur musquée, si proche de son cul. Écartant largement les lèvres, je prends d'abord une, puis deux couilles dans ma bouche. C’est une sensation étrange, mais c'est génial. Presque comme avoir deux balles de golf très douces dans la bouche. Je salive maintenant comme un fou, bavant sur ses boules.

Après plusieurs minutes, et de nombreux gémissements de chacun de nous, je ressors ses couilles de ma bouche. Son gland brille à nouveau de liquide, et je ne peux pas rés****r à la tentation. Lâchant sa bite qui se dresse toute droite, j’approche une fois de plus ma bouche de son morceau. Frottant juste le gland entre mes lèvres, dedans et dehors, je lape le liquide pré-éjaculatoire avec ma langue. C'est un goût que je n'oublierai jamais.

Saisissant la base de sa queue, et serrant fort, je commence à bouger mes lèvres sur le gland et la tige. En avant, en arrière, arrêter de lécher le gland et retirer ma bouche. Recommencer plus vite, en haut et en bas, presser, relâcher, branler, lécher, sucer. J'ai perdu toute notion du temps. Ma mâchoire est douloureuse, comme une trop longue séance chez le dentiste ! Mais jamais un dentiste n'a mis quelque chose d’aussi délicieux entre mes lèvres ! Je ne peux plus arrêter maintenant ! J'ai besoin de goûter son sperme dans ma bouche, de l'entendre jouir, et de voir son visage ainsi que les visages des spectateurs, quand il éjaculera dans ma bouche.

La bite dans ma bouche devient encore plus dure, c'est incroyable ! Je peux sentir l’effet de mes coups de langue. En haut, en bas, plus vite, plus fort. Tout à coup, il commence à bouger ses hanches, d’avant en arrière. Je dois mettre mes deux mains sur ses hanches au rythme de ses mouvements. Putain ! Il est tellement raide maintenant. Puis j’entends un son guttural, sans équivoque. Il est prêt ! Je sens ses mains appuyer très fort derrière ma tête, enfouissant mon visage dans ses poils pubiens. Je sens monter la nausée… Non, non. Il faut se détendre, ouvrir la gorge. Il ne faut pas arrêter maintenant.

Il soulève encore ses hanches et se fige. J'entends le gémissement familier, le "Oh, Putain".
Soudain, je sens que le déluge des jets de sperme gicler dans ma bouche. J'essaie d’échapper à sa bite, mais il me tient trop fermement. Je ne pense qu’à garder la gorge ouverte, et à avaler aussi vite que je peux. Son premier jet fuse profondément au fond de ma gorge. J'essaie d’avaler, mais je ne peux pas, sa queue est trop enfoncée et bouche la trachée. Je sens la seconde décharge, plus violente que la première, remplir ma gorge. J’arrive à retirer légèrement ma tête de sa bite, et enfin, je peux avaler le troisième coup qui inonde ma bouche.

Je prends la base de sa queue, et je presse, je malaxe, je tire en remontant mon poing pour extraire jusqu’à la dernière goutte. Remontant ma bouche un peu plus haut, je peux enfin savourer le dernier jet, pas aussi fort que les premiers, mais qui semble encore meilleur. Je résiste à l'envie d'avaler immédiatement. Je veux savourer et déguster ce nectar. Faisant tourner le sperme dans ma bouche, je continue à traire à fond sa bite, goutant le filet de sperme avec ma langue tout en glissant ma main de haut en bas sur son pieu.
Il se baisse, me prend la main, et murmure: "Stop."
Je connais ce chatouillement insupportable après l‘éjaculation. Donc j'arrête de caresser sa queue, et me contente simplement de savourer le goût de son sperme dans ma bouche et le bonheur de sa bite, qui, peu à peu, devient moins raide, plus douce. Enfin, j'avale ce qui reste de sperme, et je libère sa queue. Il murmure quelque chose comme ‘Super’, et je chuchote: "C’est ma première fois".
Il se contente de sourire.

Quand je me redresse, je regarde à droite, et je vois qu’il y a 2 gars dans l'allée à droite, qui me dévisagent, la bite à l’air ! Plus le type noir, et aussi quatre autres à gauche, tous au garde à vous. Tout cela fait beaucoup de bites à sucer !
Je crois que je vais être occupé pendant un bon moment !
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Posted by Opap66 1 month ago  |  Categories: Gay Male, First Time  |  Views: 598  |  
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la belle salope du reveillon




Voici donc, le roman-témoin de

la belle salope du réveillon

Voilà une femme qui doit donner follement envie de la baiser à tous ceux qui la reluquent ou l’approchent... quant à ceux qui la touchent, ils doivent triquer comme des bêtes. J’espère que cela va vous plaire et que vous allez imaginer 10000 situations où elle sera tringlée.

( en lien avec ma galerie d’images : « ma femme salope danse au réveillon »


LE JOUR DE L’AN ! hmmmm! ah! la salope

Echauffement : danses de groupe (Photos 1, 2, 3, 4)

La « coquine » aguiche, seins en avant, bien moulés dans son tee-shirt brillant. elle ondule des fesses dans sa jupette légère et virevoltante. Tout en dansant, les mâles la reluquent et l’entourent, elle leur sourit. Jean, chemise blanche s’approche et devine ses cuisses par transparence.

La chenille. Ah! c’est l’occasion de secouer son petit cul avec sa jupette, qui est transparente. D’ailleurs cela n’a pas échappé à Jean, ce vieux moustachu vicelard qui la reluque ostensiblement lorsqu’il la croise dans le faisceau des lampes qui font deviner les deux fuseaux de ses cuisses. Il est entrain de se dire: « putain, celle-la, elle m’excite, je me la ferais bien... et qu’est-ce qu’elle tortille du cul! elle le sait, que je la mate, putain, elle me fait bander, qu’elle est chouette!»

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Les rocks : oh! la jolie jupette! (Photo 5)

On vous la présente, regardez-moi ces belles jambes fines et ces mollets nerveux.
Oh ! les jolis escarpins en daim marron et cette jupette plissée !

Pendant les rocks, elle s’éclate, elle sourit à tout le monde -heureuse que les types n’aient d’yeux que pour elle- et sa jupette transparente devient la cible de tous les regards des mâles. Alors que ses seins secoués par les mouvements, la jupette virevolte de plus en plus. Les mâles excités zyeutent les longs fuseaux mis en valeur par le fin crêpe de sa jupe plissée. les halogènes rendent ses cuisses de plus en plus visibles.

Ils guettent. Jean tourne autour d’elle en faisant semblant de danser mais dès que l’occasion se présente, il la mate se délectant de ces jetons. J’épie son manège, je me régale de le voir faire.

le jeu : course à la jupette!

Elle est au centre des regards vicieux. Elle aguiche, elle est aux anges; la salope!

Un autre vicelard préfère s’asseoir et se repaît ostensiblement de ce spectacle sexy, guettant les envolées de sa jupette pour mieux mater ses jolies cuisses gainées par ce superbe collant marron irisé très sexy.



Les rocks : oh! les jolies gambettes! (Photos 6 & 7)

Un autre vient le rejoindre et semble attendre que son cavalier la fasse tourner plus vite pour découvrir encore plus ses cuisses qui se dévoilent peu à peu de plus en plus haut. Elle tourne, elle tourne. Son beau collant irisé façonne à merveille ses cuisses sexy. Tous ont de plus en plus envie de palucher ces cuisses attirantes avec ce collant « sheern », de peloter ce cul par-dessus cette jupette plissée fine et sexy et caresser ces miches moulées par ce tee-shirt. « Elle doit avoir, un de ces culs bien ferme, cette danseuse sexy » se dit probablement Jean et il vient s’asseoir sur un tabouret tout près de moi qui la prend en photo.

Assis, l’autre vicelard en face et mon nouveau pote Jean à côté de moi, se régalent de bien la zyeuter, les yeux à hauteur de son cul attirant. Je m’enhardis et lui glisse à l’oreille :
« elle est jolie cette jupette, non? Elle a de jolies jambes ? on va bientôt voir sa culotte, s’il continue à la faire tourner ainsi »

Gêné, Jean n’ose pas me répondre mais je l’entends fortement déglutir. Il est vraiment excité par ma salope de J******* qui ne fait rien pour retenir les envolées de sa jupette et dévoile aux regards des hommes assis ses deux longues cuisses de plus en plus haut.



Les rocks : ouaouh! la culotte! (Photo 8)

Nous sommes tous là et soudain... Ouaouh!

Un mouvement encore plus rapide nous « offre » LE cadeau. Sa jupe remonte totalement, ses cuisses fines se dévoilent en totalité. Le collant irisé marron fumé attire les yeux exorbités des mâles affamés de ma femme.

Le liseré plus foncé du haut du collant se montre à son tour. « Oui, J********, vas-y, montre leur à tous... ils auront envie de te baiser, chienne d’allumeuse » Voilà ce que je me dis.

Et là, FA-BU-LEUX, sa culotte fine noire nous apparaît à tous.

Jean, qui est assis, à côté de moi se délecte; l’autre en face ne regarde que ça!

Elle a fait tilt la salope. Je suis sûr que plusieurs types veulent la baiser. En tout cas elle va alimenter leur branlées nocturnes. Quand ils lutineront leur bobonne, ils penseront aux cuisses et à la jupette et à la culotte et aux seins de ma très chaude J********.



Valses, tangos, pasos Contacts : (photo 9)

Enfin, Jean peut la saisir!

On ne peut pas dire qu’il l’a invitée; il s’est presque rué sur elle, dès que la musique annonça une de ces danses traditionnelles où les corps se rapprochent. J******* a accepté aussitôt. Plutôt que d’y aller progressivement, ils se sont tout de suite bien collés l’un à l’autre. J******* n’a pas fait sa mijorée quand la main de Jean est venu se plaquer loin dans son dos, l’obligeant immédiatement à se lover contre lui de tout son corps.

D’où j’étais j’admirais le côté follement excitant de la situation, tout en mettant les disques et... en prenant des photos. Le halogène éclairait ma femme de dos. Ses mollets fins et nerveux brillaient avec son collant irisé; sa jupette laissait deviner les formes de ses fesses fermes et de ses cuisses oblongues; on devinait même la bretelle de son soutien-gorge balconnet noir, dont le devant devait tutoyer la poitrine de Jean. Bandait-il déjà ? Probablement car, vu qu’il la reluquait depuis deux heures, il devait être aux anges d’en arriver à ce moment tant espéré et attendu. Il devait être encore plus aux anges car, contrairement à d’autres danseuses, ma femme aimait faire sentir son corps lianeux aux hommes qui l’empoignaient pour danser et elle devait aussi aimer sentir leur corps contre elle et peut-être même les bittes tendues sous les étoffes des pantalons amples.




Valses, tangos, pasos (Photo 10)

La coquine se colle à lui et lui passe les bras autour du cou.

Profitant des rythmes affolants et élevés des valses, J******* alla aussitôt lui passer le bras autour du cou et se serra bien contre lui afin qu’il la fasse bien tournoyer.

Leurs deux corps étaient soudés par la danse (hmmm!?) La hanche de Jeannine collait bien la hanche de Jean; peu à peu même, le bas-ventre de ma femelle en rut se plaquait plus fermement contre celui de son cavalier. S’il ne triquait pas là?
Lui, sa main bien ouverte dans son dos, la maintenait bien plaquée contre lui et la faisait valser collé-serré. Leurs jambes se touchaient de plus en plus et les escarpins de J******* s’insinuaient entre les pieds de Jean. Leurs hauts de cuisses devaient être en contact. C’était parti!

La valse sait être érotique... surtout pour ceux qui la dansent. Mais, j’imaginais l’état de Jean.




Valses, tangos, pasos (Photo 11)

Elle est collée et il la serre à la taille.

Regardez-moi cette jupette, ça bouge là-dessous. Quand ils passèrent devant moi pour la première fois où mon champ de vision (et celui de l’appareil photo) fut dégagé, je me régalais. La jupette virevoltait, J******* entraînée dans la valse effrénée se maintenait bien collée à lui et tournait devant mes yeux comme si je n’existais plus.

Je pouvais à loisir reluquer la situation, elle ne faisait plus attention à moi. Alors, je ne m’en privais pas. Je pus bien détailler ses cuisses par transparence. Par contre, ils étaient tellement collés que je ne pouvais pas voir si Jean bandait contre elle (sûrement qu’il devait bander dur). Oh! certainement car ils avaient tous les deux l’air bigrement concentrés. Ils s’appliquaient comme à un concours de danse. Avaient-ils besoin d’un alibi pour se coller ainsi?

En tout cas, leur « plaquage » était réciproque. Jean la tenait bien fermement plaquée contre lui mais J******* restait bien au contact de l’homme pour qu’il profite de tout son corps.




Valses, tangos, pasos (Photo 12)

Mais ils sont de plus en plus collés, ma parole!

Au passage suivant -ils devaient en être déjà à leur troisième valse! (mais c’est moi qui mettais les disques et je n’avais pas envie que ça s’arrête)- ils s’étaient encore plus rapprochés. Je pus tout d’abord détailler les cuisses de ma femme par la transparence de la jupette... jusqu’à la lisière plus foncé du haut du collant. Spectacle total!

Cette salope s’était légèrement décalée et maintenant la cuisse droite de Jean et la cuisse gauche de J******* étaient en contact tout le long. Donc, j’en déduis, -je ne pouvais pas me lever et faire le tour pour vérifier!- que le bombé de la chatte de J******* devait de plus en plus s’approcher du bas-ventre de Jean. C’est clair que ce coup-ci il devait triquer comme une bête. J’en étais sûr car sa main droite la serrait encore plus et il devait bien percevoir son sein gauche contre sa propre poitrine. Elle m’ignorait toujours mais elle devait aimait ça. Peut-être qu’elle commençait à sentir la bite gonflée dans le pantalon, vu qu’elle s’en approchait de plus en plus, cherchant ce contact.




Valses, tangos, pasos (Photo 13)

Ce coup-ci elle se plaque contre lui.

Alors que les autres couples de danseurs changeaient, eux restaient toujours ensemble, comme deux amoureux. Jean ne devait pas s’en plaindre mais J******* non plus.

Au passage suivant, ils étaient tellement serrés que cela en devenait lourdement érotique. Certains même commençaient à les regarder (comme s’ils allaient baiser sur la piste).

En tout cas, le plus discrètement possible (mais pas facile car je ne voyais que ça!), je les observais et je bandais dur quand ils furent devant moi. Ma femme souriait de plaisir. Peut-être était-elle fière de me montrer qu’elle avait « branché » ce vieux? En tout cas, je savais qu’elle ne me l’avouerait pas. Son buste s’était encore plus incliné contre lui. Sûr que ses deux miches étaient complètement collées et appuyées contre la poitrine de Jean.

Mais le coup me fut asséné quand je vis que son bas-ventre s’était encore plus décalé vers le milieu... donc sa chatte était partie à la recherche de la bite bandée pour mieux la sentir contre elle. Son entre-cuisses était soudée au haut de la cuisse de Jean. Sa bite se trouvait-elle là? Je ne sais pas…. Certainement. En tout cas, je le souhaitais vivement. Je triquais dur moi aussi!



Valses, tangos, pasos L’apothéose (photo 14)

Elle jouit en dansant, ma parole!

Lorsqu’ils repassèrent (mais que devait-il se passer lorsqu’ils étaient à l’autre bout de la pièce?), je crus défaillir. Plus soudés, ce n’était pas possible. Leurs deux visages étaient à dix centimètres (limite de la galoche !). Le bras de Jean enserrait totalement le buste de J******* qui frottait ses tétons contre lui. Son cul de femelle en chaleur, surmontant toujours ses belles cuisses bien visibles à travers sa jupette, se poussait et ondulait contre le bas-ventre de Jean. Sûr que son mont de vénus frottait la bite tendue sous l’étoffe du pantalon noir.

Elle était quasiment encastrée dans lui! Ça devenait indécent… pour les autres… pas pour moi !

Alors, je vis son visage épanoui et heureux, elle jouissait (…de la situation). Sûr qu’elle devait sentir la queue triquée et frottée contre elle. Le mince tissu de la jupette devait être un avantage car elle pouvait percevoir les chairs à travers. Je ne pus apercevoir la bite de Jean, seul un pan de sa chemise, malmenée par cette danse érotissime, dépassait à peine entre leurs deux bas-ventres accolés et soudés comme en copulation. Ah! putain, comme il devait avoir envie de la mettre cette salope! Et, elle? Comme elle devait avoir envie de sentir cette bite dure la pénétrer. Ils faisaient l’amour en dansant. Elle jouissait en dansant contre lui : il n’y avait plus de doute.




Valses, tangos, pasos (Photo 15)

Pour finir, elle va l’embrasser.

La dernière valse se terminait. Ni Jean, ni J******* n’avaient esquissé le moindre geste pour changer de cavalier. Alors, dans les dernières mesures, je vis nettement J*******, qui devait sentir que la fin approchait, entourer carrément son cou avec son bras gauche, alors que Jean laissait descendre sa main de plus en plus bas, touchant pratiquement ses fesses. Elle se tendit vers lui, décala encore plus on bas-ventre pour lui faire entièrement face.

Pendant une quinzaine de secondes, ils étaient collés face à face. Ce coup-ci plus de doute, c’était l’appel de la chatte à la queue. Elle était encore tout autant collée à lui mais avec sa motte contre sa queue.

Je me demande encore si elle l’a embrassé… car j’ai été masqué un instant. En tout cas, si elle ne l’a pas fait, c’est sûr qu’elle en a eu une folle envie, son regard en disait trop long. Elle était tendue vers lui... tellement qu’il en parut presque gêné... ah! oui, qu’allait-il faire de sa bandaison, probablement visible (oh! que je regrette de ne pas avoir vu la taille de son érection au contact de ma salope de J*******!) de ceux qui étaient assis de l’autre côté?

En tout cas, je suis sûr que cela faisait bien longtemps que Jean n’avait pas bandé autant en dansant la valse! Quant à moi, j’en ai presque joui dans mon pantalon!

Se sont-ils fait une promesse de rendez-vous dans d’autres lieux pour qu’il la baise ?


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Posted by andred_j 5 months ago  |  Categories: Masturbation, First Time, Voyeur  |  Views: 5293  |  
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Un septième ciel inoubliable

Je sors du bureau de mon patron. La mission est simple m’a-t-il dit : une grande société du CAC 40 s’apprête à traverser une crise financière. Elle a besoin d’une expertise pour l’aider à développer et conduire une stratégie qui permette de réduire les effets de cette annonce sur les marchés.

— Vous êtes jeune dans le métier. En temps normal je ne vous aurais jamais confié une telle responsabilité mais j’ai de bonnes raisons de croire en votre potentiel ! Vous n’êtes plus un junior. Alors lancez-vous, c’est une opportunité que vous devez saisir mais sachez que c’est quitte ou double. Vous réussissez, et je vous promets un bel avenir. Je n’ai pas besoin de vous expliquer ce qu’il arriverait dans le cas contraire.

Le contrat est clair. L’excitation face à ce nouveau défi se mêle à la joie que me procure cette opportunité incroyable de faire mes preuves et au stress qui commence à nouer mon ventre…
La nuit a été courte, impossible de trouver le sommeil. Vers cinq heures du matin je me suis réfugié sous la douche. Encore quatre heures d’attente. J’ai relu au moins cinq fois le dossier de la société, imaginé tous les scénarios possibles, élaboré des axes de communication potentiels, déterminé les cibles probables… Il ne me reste plus que deux heures avant de rejoindre l’équipe qui doit s’envoler pour une première réunion à Berlin.

Le taxi me dépose sur un petit aéroport de la banlieue parisienne. Derrière le grillage du parking les mécaniciens s’affairent autour d’un Falcon 2000DX. Pas d’autres voitures sur le parking. Surprenant, je suis en avance mais pas tant que cela.
Je pousse la porte du VIP lounge. Un steward élégant et discret me sourit.

— Monsieur P. ?
— Oui, bonjour.
— Voulez-vous me suivre, vous êtes le premier, les autres passagers ne devraient pas tarder. Nous avons un retard annoncé de quinze minutes. Voulez-vous boire quelque chose ?
— Un café merci, sans sucre.

Le steward disparaît dans l’office, je pose mon imperméable et mon porte-documents sur le canapé et m’y installe confortablement. Un fond sonore à peine perceptible me berce… un lied de Brahms, le maître du contrepoint… probablement Unter Blüten des Mai’s spielt’ich mit ihrer Hand …
Un plateau sur lequel fume une tasse de café est déposé sur la table basse.

— Combien de personnes sont attendues sur ce vol ?
— Trois monsieur, me répond le steward, mais il semblerait qu’il y ait une défection de dernière minute dont nous attendons confirmation.

Il devait y avoir Madame G., la Présidente-Directeur Générale de la société et monsieur F., son Directeur Général. Je vais donc me retrouver seul avec l’un des deux. Cela n’est pas fait pour me rassurer. Je sens que je vais d’entrée de jeu jouer fort ou perdre fort. Bon allez ! Courage.
Je termine mon café lorsque le crissement des pneus d’une voiture me signale l’arrivée du passager suivant. Pas de vue sur le parking. Je me lève et attends l’entrée de celui ou celle qui va, j’en suis sûr, passer le vol à me tester. Un regard rapide dans la glace pour vérifier la tenue du nœud de cravate et la porte du lounge s’ouvre sur le steward qui m’a accueilli.

— La personne que nous attendions est arrivée et a déjà embarqué. Voulez-vous me suivre, s’il-vous-plaît.

Je ramasse mon imperméable et ma serviette et suis mon guide jusqu’au pied de l’avion où m’attend un membre de l’équipage chamarré comme un maréchal d’Empire.
Quatre marches et une hôtesse m’accueille avec un sourire aérien. La longue cabine grise et bordeaux sent le cuir et le bois précieux.

— Venez ! Installez-vous ! Nous sommes en retard et j’ai horreur de perdre mon temps ! Nous ferons les présentations après !

La voix impérieuse est d’évidence féminine. Elle est sortie d’un des deux larges fauteuils de cuir beige qui me tournent le dossier.
Une main manucurée se tend vers le fauteuil de droite m’invitant à m’asseoir sans délai. Une nouvelle main, celle de l’hôtesse me libère de mon imperméable. Me voilà assis et sanglé sur mon fauteuil. Je me retourne vers la voix impérieuse.

— Pierre de P., dis-je en forme de présentation.
— Madame G., appelez-moi madame la présidente ! Comme cela les présentations sont faites.

Je découvre madame G. Comme tous les spécialistes de finances, je connais son visage pour l’avoir souvent vu à la une de la presse économique. Je n’ai, en revanche, jamais eu l’occasion de la rencontrer. La réputation qui la précède est plutôt exécrable : hautaine, cassante, distante…

Cependant certains « blogs people » la classent, avec f***e prudence, dans la catégorie des femmes couguar. Cette nouvelle race de femmes mûres complètement décomplexées est présentée comme des croqueuses de viande fraîche à l’image de Demi Moore et son chevalier-servant Ashton Kutcher, 29 ans ou Madonna et Alex son ex boy-friend. Pour l’heure, ce n’est pas du tout l’impression qu’elle me donne. Madame G. a à peine levé les yeux de son « Financial Time ». Les yeux mi-clos, elle semble plongée dans la lecture des cours de la bourse. Je glisse discrètement mon regard pour découvrir une des femmes les plus craintes dans le milieu industriel.

La cinquantaine, les cheveux bruns coupés au carré, une mèche blanche naturelle barre son front. Le visage a l’air dur malgré les lèvres charnues délicatement dessinées au pinceau et rehaussée d’un peu de gloss. Le mètre soixante-dix de Madame G. est glissé dans une veste et une robe en mohair noir. Le délicat travail de fins fils de métal noir entrelacés dans la matière et la fermeture par des boutons CC strassés façon manchette à petites chaînes métalliques signent de manière indiscutable un ensemble de la marque Chanel.

— Je vous écoute, jeune-homme. Vous devez avoir un point de vue sur la situation ! Siffle-t-elle sans lever les yeux de son journal, ni même se tourner vers moi.
— Je crois, madame la présidente que votre entreprise s’en est tirée sans stratégie financière de crise jusqu’à présent, mais vous réalisez maintenant que, si vous voulez survivre, il vous faut une stratégie. L’augmentation de la sinistralité en France comme à l’international doit en effet inciter votre entreprise à la prudence. Au regard du contexte économique tendu, il est en effet nécessaire d’exploiter toutes les ressources notamment internes, qui favorisent la génération de cash supplémentaire. Bla, bla, bla…

Je ne suis pas vraiment sûr qu’elle m’écoute. À peine un cillement des yeux. Je continue mon topo en essayant de convaincre à défaut de séduire.
Madame G. plie calmement son journal, appuie sa nuque contre le repose-tête du fauteuil. Elle ferme les yeux. Avec une précision chirurgicale elle déchausse sa paire d’escarpins à bride arrière en satin noir et pose ses pieds sur le siège qui lui fait face.
J’arrive au terme de ma démonstration et attends avec anxiété le couperet d’une éventuelle appréciation.

— Dites-donc, mon petit, vous savez que votre patron est un ami personnel. Je lui ai demandé de mettre à ma disposition le meilleur de son équipe. Je me demande s’il a bien compris ce que voulait dire le meilleur de son équipe.
— Euh !…
— Bon, nous en reparlerons plus tard. Mais parlons de vous. Vous avez quel âge ?
— Trente-et-un ans, madame.
— Madame la présidente…
— Euh ! Bien sûr, trente-et-un ans, madame la présidente.
— Venez vous asseoir sur ce fauteuil, me dit-elle, tout en me désignant d’une main nonchalante une masse de cuir blond en face d’elle tout en ramenant ses pieds sur l’épaisse moquette du jet.

Je me lève et viens m’asseoir en face d’elle, les mains sagement posée sur les accoudoirs.

— Vous voulez boire quelque chose Pierre.
— Un Perrier, peut-être, madame la présidente.

Tout en parlant, elle a appuyé sur un bouton et l’hôtesse apparaît comme par enchantement.

— Apportez nous deux Whiskies, du Yoichi 1987, dit-elle à l’hôtesse en ajoutant à mon intention :
— Le Yoichi a été élu meilleur single-malt au monde, vous allez m’en dire des nouvelles, mon petit.

Elle a reposé sa nuque sur l’appui-tête et fermé les yeux.
Quelques minutes plus tard, l’hôtesse dépose sur l’accoudoir de chacun de nos fauteuils un verre de cristal.

— Fermez la porte, et que l’on ne nous dérange sous aucun prétexte.

L’hôtesse s’éclipse sans un mot et la porte d’acajou verni se ferme sans un bruit. Pendant quelques secondes le silence s’installe dans la cabine rendant perceptible le léger ronronnement de la climatisation.

— Je suis sûre que vous ignoriez que le meilleur whisky au monde était japonais. Mettez-vous à l’aise, nous avons près de deux heures de vol. Vous pouvez enlever votre cravate et votre veste. Allez, c’est casual aujourd’hui !

Je me rassieds après avoir enlevé les deux attributs qui transforment un consultant en être humain.

— Ecartez les cuisses, Pierre ! Je voyage toujours avec les pieds posés sur le siège en face de moi.

Un peu surpris, j’écarte les jambes et Madame G. pose ses pieds entre mes cuisses.
Elle a refermé les paupières et reprend sa position initiale tout en jouant avec son verre.
À travers le nylon gris, le rouge sombre de ses doigts de pieds parfaitement manucurés attirent mon regard.

Les minutes s’écoulent en silence. Une douce torpeur m’envahit. Je crois que je somnole. Soudain une légère pression sur mes cuisses me réveille. J’écarte machinalement les jambes pensant qu’en m’assoupissant, je les ai resserrées. Madame G. semble plongée dans un profond sommeil si j’en crois son visage détendu et son souffle léger et régulier.

Je prends le temps de m’arrêter sur son visage. La cinquantaine est marquée avec beaucoup de charme. Les traits se sont assouplis avec le sommeil, la bouche est finement ourlée et les lèvres épanouies. La mèche blanche qui barre le front ajoute une touche mutine à l’ensemble qui tout à l’heure me paraissait dur et austère. Je repense à la phrase de Coco Chanel dont le modèle somnole sous mes yeux : « Personne n’est jeune après quarante ans mais on peut être irrésistible à tout âge. » Je commence à me détendre, mes vieux démons se réveillent. Madame G. a enlevé sa veste et sous le chemisier dont un bouton est défait, je devine le mariage d’une riche dentelle Leavers noire aux fins motifs floraux et d’une maille plissée.

Leçon n°50 : Lui rappeler votre générosité.

La soie tendue du chemisier ivoire bouge au rythme lent de la respiration, laissant imaginer les rondeurs charnues de sa poitrine. Je tire, comme beaucoup d’homme, un immense ravissement à détailler les charmes d’une belle au bois dormant et ce plaisir est d’autant plus délicieux que la personne en face de moi est l’une des femmes les plus puissantes d’Europe.
Je continue mes observations par la petite rondeur d’un ventre mature, lorsque le pied de mon endormie vient de se poser sur mon entrejambe.

Une véritable panique m’extrait de mes rêveries. Le pied gainé de soie vient de se poser sur mon sexe. Tétanisé, je n’ose bouger… Je tente désespérément de rentrer mon ventre, de glisser mon bassin vers l’arrière mais rien n’y fait. Et si elle se réveillait ? Je me rassure en pensant que l’effroi est tel que mon anatomie intime, habituellement très sensible à ce genre de stimuli, ne risque pas de se réveiller.

La pression du pied sur mon sexe me paraît se renf***er. Ce n’est plus la pointe du pied mais toute la plante qui appuie lentement. Le premier pied vient d’être rejoint par le deuxième et la pression et le mouvement se transforme en caresses. Je ne rêve pas, il s’agit d’une caresse de plus en plus précise, adroite, experte. Elle ne peut pas être inconsciente. Est-ce la manifestation physique du rêve érotique dans lequel elle est plongée ? Les pieds ont maintenant enserré mon sexe. Je panique complètement. Pensez à mes impôts, à quelque chose de triste… Difficile tant la caresse se fait habile. Je sens malgré moi mon sexe se délover sous le tissu. Oh ! Bon sang… je ne vais pas tarder à être au summum de l’exubérance. J’ai l’impression que le sang afflue par gros bouillons et que de couleuvre mon sexe s’est transformé en cobra dressé prêt à cracher son venin.

— Ouvrez votre pantalon et baissez-le, vous verrez vous serez plus à l’aise.

La voix a résonné sur les bois précieux et l’épaisse moquette du Falcon.

— Ne vous faites pas prier, je sais pertinemment que vous en avez envie… ne serait-ce que par la consistance de votre sexe. Allez-y ne soyez pas timide, défaites votre ceinture.

Madame G. n’a pas bougé. Sa tête repose toujours sur le dossier du fauteuil, seules ses lèvres un peu pincées se sont entrouvertes pour laisser passer les quelques phrases qui continuent de claquer comme autant de coup de fouet.

— Ne vous faites pas prier !

Je suis partagé entre l’idée que je puisse avoir une relation « inappropriée » dans un jet privé avec une grande patronne et les conséquences que cela pourrait entraîner. Je sais qu’une fois les ardeurs assouvies le retour à la réalité peut être brutal : « Post coïtus, femme triste. »
La tentation est trop forte. Le sang qui continue à maintenir sa pression dans mon extrémité semble avoir vidé une partie de mon cerveau. Tant pis ! L’occasion est trop belle ! Mais à mon rythme ! Je me lance avec audace.

— Je vais me mettre à l’aise puisque vous me le proposez mais j’entends que vous fassiez de même… Madame la présidente…
— Bravo, jeune homme, de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace. Votre patron ne s’est pas trompé, au moins sur votre sens de la décision. Vous jouez gros, ce n’est pas pour me déplaire. Alors allons y ensemble.

Madame G. a ouvert les paupières, s’est légèrement redressée sur son fauteuil. Son regard se plante dans le mien. Un léger sourire mi-ironique, mi-provocateur donne le coup de départ de notre effeuillage.
Je calque le mouvement de mes mains sur celles de Madame G. Ses doigts manucurés se glissent sous les boutons nacrés de son chemisier. Elle écarte les deux pans. Le tissu glisse, avant de tomber sur la moquette. Nous nous retrouvons torse nu. Le soutien-gorge de soie noire tranche sur la peau diaphane et laiteuse Alors que ses mains se portent sur le côté de sa jupe pour y chercher la fermeture éclair, mes doigts dénouent la ceinture de mon pantalon. Nous soulevons de conserve nos reins et nos deux vêtements rejoignent le chemisier sur la moquette. Ses yeux s’arrêtent sur la bosse qui déforme mon caleçon.

— Attendez car pour l’étape suivante, vous avez peu de chance de me suivre !

Ses mains se sont glissées dans son dos et dégrafent l’attache du délicat soutien-gorge. Le tissu en glissant libère deux magnifiques seins opalins, lourds, mûrs, dont les aréoles légèrement grumeleuses forment un cercle brun au milieu desquels pointent deux énormes mamelons.
Son regard guette une réaction. La pointe de ma langue vient caresser le tranchant de mes incisives.

— Carnassier jeune homme ou jeune loup affamé ? Continuons !

Nous saisissons tous deux l’élastique du dernier rempart avant l’exhibition totale. Les deux tissus glissent simultanément et découvrent la peau plus pâle et plus tendre, puis les premiers poils pubiens avant de passer les cuisses, les genoux et les chevilles.
Madame G. semble donner le rythme. Les yeux fixés dans les miens, elle écarte lentement ses cuisses laissant apparaître à ma grande surprise un buisson touffu de poils longs et soyeux. J’aurais parié, eu égard au soin général de sa mise, qu’elle s’épilait avec un soin précis. Je l’aurais cru jardin à la française et je suis face à la végétation folâtre d’un jardin à l’anglaise.

J’ai moi-même écarté mes cuisses. Je commence à prendre goût à ce jeu d’exhibition-découverte. Mon sexe dressé vers le plafond de la cabine ne semble pas souffrir de la pesanteur, le gland rose foncé est à moitié décalotté sous la tension. Je passe machinalement une main sous les bourses que j’expose avec un peu plus de visibilité. Le regard de madame G. se pose sur mon sexe tandis que ses doigts commencent à écarter la toison drue. L’index et le majeur, placés en fourche au sommet de son sexe écartent les lèvres, découvrent une fleur de chairs roses, rouge vif, aux pétales brillants et nacrés. Son autre main se glisse vers la fente offerte et commence une lente caresse.

Ma main droite s’est saisie de mon sexe dressé et commence au même rythme à faire coulisser la peau le long de la colonne de chair tandis que l’autre main caresse doucement les bourses.
Pendant plusieurs minutes nous nous masturbons en silence.

— Continuez, me dit-elle dans un souffle.

Elle s’est levée et s’est agenouillée entre mes jambes. Sa main continue à s’agiter entre ses cuisses. Elle approche son visage de mon sexe jusqu’à le toucher. De la pointe de la langue, elle caresse les bourses que je lui cède volontiers pour me saisir d’un de ses seins qui repose sur le bord du fauteuil. D’un coup, elle enfouit son visage entre mes cuisses, fouaillant les chairs, lapant, suçotant, aspirant tout ce qui passe à hauteur de sa bouche. Les lèvres remontent le long de la hampe. Je lui laisse le terrain libre en posant une main sur sa tête jusqu’à l’amener jusqu’au gland.
Un court coup de langue préparatoire, comme un salut rapide et mon sexe disparaît au fond de la gorge de madame G.

Ouaouh ! Incroyable ! Je suis en train de me faire sucer à 3000 mètres d’altitude par une telle femme. Je rêve ? Dans mes fantasmes les plus évolués, jamais je n’avais osé imaginer une telle scène. La bouche monte et descend avec une régularité de métronome. Le silence est seulement troublé par quelques bruits de succion et, de temps en temps, une sorte de grommellement de satisfaction.

Elle vient de glisser une main sous mes fesses et un doigt inquisiteur suit mon périnée jusqu’à l’œil de bronze avec lequel il joue. À ce rythme je ne vais jamais tenir. Sentant l’excitation me gagner, je repousse avec douceur mais fermeté son visage, je me relève et la pousse vers son fauteuil.
Nous respirons probablement à la même altitude car elle a tout de suite compris que j’entendais, moi aussi me désaltérer.

Nous nous retrouvons dans une position inverse. Moi, à genoux entre ses cuisses, mes doigts écartant la toison qui couvre son sexe. Avec la même avidité a****le, je plonge dans les chairs offertes, fouaillant avec gourmandise le sexe offert. Madame G. appartient visiblement à la catégorie des femmes fontaines. Les premières caresses de ma langue, de mon nez et de ma bouche ont déclenché une véritable inondation. Dire que je me désaltère est peu dire, je la bois, l’absorbe, la déguste.

Ses cuisses se sont refermées sur mon visage. Des poussées spasmodiques agitent son bassin qui vient régulièrement buter contre mon visage.

Je me redresse, saisis sous les genoux les jambes de ma partenaire et les ramène contre sa poitrine. Madame G. tend la main pour se saisir de mon sexe et le guider vers le sien. Je m’enfonce lentement entre les chairs humides. Nos corps s’épousent avec volupté. Nous restons aboutés, nos corps arqués, tendus par l’incroyable plaisir de cette réception-pénétration. Mon sexe planté dans cet extravagant bouquet de roses cherche à s’enfoncer plus profondément.

Nos regards, nos souffles sont maintenant suspendus l’un à l’autre dans une égale communion. Je me retire lentement, Madame G. fait une petite moue. Je replonge avec vigueur. Ses mains saisissent mon cou qu’elles poussent vers sa nuque. J’enfouis mon visage dans la tiédeur de ses chairs parfumées. Nos reins se mettent à onduler de conserve. La lente marée enfle et le rythme du flux et du reflux s’accélère. Une odeur d’algue et de sable humide remplit maintenant la cabine. Nos corps chaloupent, chavirent comme dans une valse orageuse. Ses mains s’agrippent à mon cou comme à une bouée. Nous suffoquons. Je glisse mes mains sous ses fesses ; soulève ses reins pour que nos corps s’épousent. Chaque union se désunit dans un clapotement de houle.

Nos yeux se sont fermés pour mieux se refermer sur le roulis du plaisir qui gagne nos reins, nos cuisses, nos ventres. Madame G. vient de coller ses lèvres sur les miennes, sa langue tentaculaire s’enfouit dans ma bouche, fouille mes muqueuses, m’aspire. Je sens monter le plaisir comme raz-de-marée envahissant, irrésistible. J’éclate en une longue éjaculation tandis que le ventre de madame G. se raidit après plusieurs crispations spasmodiques.

Nous restons de longues minutes immobiles, cherchant à calmer notre respiration haletante. Madame G. passe sa main dans mes cheveux, sur mon front enfiévré. Ma tête repose sur sa poitrine que je picore de tendres et apaisants baisers.

— Vous vous demandez quelles vont être les conséquences de cette aventure, Pierre ?

Tout en caressant mes cheveux avec douceur, madame G. me ramène à la réalité. Un doute affreux s’insinue. Je savais que ce moment arriverait. La voix a perdu de sa superbe arrogance. Elle dépose un baiser dans le creux de mon oreille.

— Ne vous inquiétez pas. Je vous crois assez intelligent pour que cet épisode reste entre nous… Je crois que vous avez tout à fait votre place au sein de notre équipe… J’en parlerai à votre patron.
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Posted by mistermaturelover 1 month ago  |  Categories: Mature  |  Views: 2432  |  
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Le journal de Maîtresse Ludivine ... (Autobi

Quelques lignes ici et là écrites au gré de l’actualité brûlante de mes envies et de mes pensées …
Un instantané de notre vie dont la spontanéité des mots et des phrases pallie certaines largesses prisent dans la qualité de l’écriture …
En gros c’est un journal intime … (sourit)


27 avril 2012 : Un seul être vous manque …

Southbeach – 1h36 : Lyssa mon amour tu me manques. Cela va faire quatre jours que nous sommes en Floride. Enfin quand je dis nous, je devrais plutôt dire « je ».
Alyssa est allée voir sa famille à Raleigh en Caroline du Nord tandis que je vagabondais dans tout le sud de la Floride pour un projet professionnel aussi imprévu que passionnant. Depuis que nous sommes ensembles nous ne sommes jamais restées aussi longtemps éloignées l’une de l’autre et, je dois l’avouer, je ne pensais pas que cela allait être aussi dur. Il va falloir que je m’y habitue un minimum car si mon projet prend forme de nombreux voyages m’attendent et Lyssa ne pourra certainement pas me suivre tout le temps.
De retour depuis hier dans notre futur chez nous, l’immense maison encore encombrée de quelques travaux me semble terriblement vide. Il va falloir que j’attende samedi pour que ma délicieuse poupée asiatique vienne combler mes manques. Samedi c’est demain mais ça me paraît tellement loin que je n’arrive pas à y mettre cette notion de temps, demain …
En attendant je me contente de ce que j’ai, c'est-à-dire dix doigts et de l’imagination à revendre. Il a fallu que j’attende d’avoir 25 ans pour découvrir les joies du sexe par téléphone. Chaque soir depuis que nous sommes là, chacune dans nos lits respectifs séparés par des centaines de kilomètres nous nous faisons jouir manuellement juste avec nos mots, nos respirations et nos gémissements. Peut-on appeler ça faire l’amour ? L’état de mon entrecuisses au moment où j’écris les premières lignes de ce journal me fait dire que oui. Je viens juste de raccrocher d’une de nos séances de « phone sex » endiablée et mes doigts encore luisants de mouille courent sur le clavier de mon ordinateur pour vous faire partager ce délicieux moment.
Il va falloir que je m’y habitue un minimum car si mon projet prend forme de nombreux voyages Je vais pouvoir aller me coucher un peu plus sereinement, libérée en partie du nœud qui me torturait le bas ventre depuis que je suis rentrée du resto. Vivement Samedi … Enfin vivement que demain se transforme en aujourd’hui !

27 avril 2012 : Une maison en travaux …

Southbeach – 12h30 : Je viens de recevoir une super nouvelle en concrétisant un projet professionnel qui va m’emmener aux quatre coins du monde (cf. ma page facebook).
Seule à la maison alors que Lyssa ne rentre que demain, je pensais me faire un peu plaisir en contemplant les ouvriers qui s’affairent dans le jardin pour faire les quelques travaux nécessaires avant notre emménagement prévu courant août. Le soleil est haut, la chaleur est forte et l’humidité ambiante est étouffante. De quoi mater par la fenêtre de beaux corps d’hommes musclés, bronzés et trempés de sueur me direz-vous ? Eh ben non … Je me retrouve avec un troupeau de yéti aux abdos made in Budweiser. La poisse !!! A croire qu’Alyssa les a choisis exprès pour m’éviter toutes formes de tentations (sourit).
Tant pis. Moi qui voulais faire mumuse à les faire baver je vais rester bien gentiment dans la chambre pour me faire du bien.
J’espère que Carole, notre soumise, va répondre. Adepte des roleplay, notamment sur Second Life, elle est très douée pour faire jouir à distance. En même temps elle a plutôt intérêt à être disponible de suite sinon la punition à notre retour sera à la hauteur de ma frustration.
Bon aller hop … Je ferme la porte à clé (je n’ai pas envie d’une première expérience zoophile avec un des ours qui montent la barrière autour de la piscine), je baisse ma culotte, je me connecte et j’envoi un texto à ma salope de soumise.
Et après je vais profiter de l’après-midi pour aller faire du surf en attendant la fiesta prévue ce soir avec les potes … La vie est dure ! (sourit).

28 avril 2012 : La future punition de Carole …

Southbeach – 3h31 : Depuis deux jours, impossible de croiser Carole sur msn ou sur Second Life. Elle répond bien à mes textos mais n’est jamais disponible au moment « m » pour me satisfaire.
La punition à notre retour devra être à la hauteur de son inefficacité. Une idée m’a traversée l’esprit alors que, comme raconté dans mon précédent post, je me masturbai sur mon lit. Idée à priori brillante vu l’enthousiasme qu’elle a suscité auprès de Lyssa à l’occasion d’une deuxième séance de branlette de minou en rentrant de mon après-midi de surf (les joies du sexe par téléphone … En attendant mieux (sourit)).
La punition aura lieu le 6 mai au soir. Cette petite salope de soumise recevra autant de coups que Sarko obtiendra de pourcentage au deuxième tour et c’est vous chers amis qui allez décider de l’objet qui servira à administrer ce châtiment.
Laissez-nous vos commentaires en choisissant entre la ceinture en cuir, la cravache, la baguette en bambou, le martinet ou le fouet … J’ai toujours dit de toutes manières : « Voter Sarko a fait mal au cul ! »
Sur ce je redescends au bord de la piscine. Je viens d’entendre hurler qu’on m’avait resservit un mojito … J’ARRRRIIIIIVVVEEE !!! (rit)

P.S. : Plus que quelques heures avant le retour de Lyssa … J’en peux plus !

29 avril 2012 : Mon amour est de retour …

Southbeach – 2h43 : Alyssa est rentrée en début d’après-midi et non je ne lui ai pas sauté dessus à peine la porte franchie. J’ai attendu … Un peu (sourit).
En fait c’est elle qui a lancé les « hostilités ». Moi, toute sage comme une image, je pris des nouvelles de sa famille et lui racontai ma semaine avec un peu plus de détails que lors de nos discussions téléphoniques. De Naples aux Everglades en passant par Miami et Key West, je lui détaillai mon périple photographique pour conclure par l’aboutissement de notre projet de guides touristiques à développer.

- « J’ai une petite idée sur la manière de te féliciter ... » Me lança-t-elle.

Joignant le geste à la parole mon maillot de bain deux pièces ne fut rapidement plus qu’un souvenir jonchant le bord de la piscine aux pieds d’un des transats. Pour les câlins nous verrions plus tard et c’est sans préliminaires que sa langue piercée trouva ma fente déjà largement humide de désir. Faut dire que je me suis mise à mouiller dès que j’ai entendu la voiture franchir le portail.
Lyssa me dévora littéralement la chatte tout en se déshabillant elle-même. Je ne mis pas longtemps à jouir tellement mon envie de sexe et mon envie de retrouver les assauts de mon amour étaient grandes.
Le premier orgasme d’une longue, très longue série, lui inonda la bouche. Des jets de mouille s’écrasèrent sur sa langue et sur son visage. Je ne contrôle pas mes éjaculations, cela m’arrive de temps en temps sans que je sache vraiment pourquoi. Le manque devait y être pour beaucoup cette fois-ci.
Lyssa n’était pas peu fière d’en avoir provoqué une nouvelle et nous remîmes immédiatement le couvert. Elle vint sur moi, tête bèche, en m’offrant sa divine croupe. Nous nous fîmes jouir à plusieurs reprises mutuellement sans changer de position, en 69, jusqu’à ce que nos chattes respectives réclament une pause.
Nous plongeâmes alors dans la piscine et laissâmes enfin la place à des retrouvailles d’une infinie tendresse. Baisers passionnés, caresses langoureuses, mots d’amour enflammés réchauffèrent nos cœurs et nos âmes le temps que nos corps reprennent leur souffle.
La suite de la journée ne fut qu’une alternance d’ébats sexuels frénétiques et de câlins tous plus doux les uns que les autres. Nos joujoux étant, cette fois-ci, restés en France notre créativité fut mise à l’épreuve pour combler le moindre de nos désirs. Des bouteilles de bière vides remplacèrent au mieux nos habituels godes et quand cela ne suffisait pas ce sont nos mains entières qui remplirent nos vagins.
Au moment où j’écris ces quelques mots Lyssa vient de s’endormir. Nous venons juste de faire l’amour pour la neuvième fois depuis son retour. Ne me demandez pas le nombre d’orgasmes, j’ai rapidement arrêté de compter.
Je vais me glisser sous les draps et la rejoindre aux pays des songes en la prenant tendrement dans mes bras. Je l’aime tellement cette fille. Je suis amoureuse comme jamais je ne l’ai été auparavant et je pèse mes mots. Chaque jour est un rêve éveillé à ses côtés ou dans son cœur lorsque nos corps sont séparés. Wahou … J’en ai une larme de bonheur qui perle au coin de l’œil !

2 mai 2012 : Welcome back …

Levallois Perret – 9h50 : De retour de Floride. Le voyage est toujours plus long au retour c’est bizarre non ? A moins que ce soit psychologique (sourit).
Nous étions quand même impatiente de retrouver notre soumise. J’avoue que c’est une situation très excitante d’avoir notre petite chienne à domicile. En plus ça nous dispense des corvées ce qui n’est pas non plus pour nous déplaire.
Enfin bref, Carole nous attendait bien sagement agenouillée dans l’entrée lorsque nous sommes rentrées. Entièrement nue comme nous lui avions ordonné de rester durant notre absence elle ne portait que son collier de soumise. Notre retour lui arracha un large sourire que nous remarquâmes immédiatement.

- « Oh mais c’est qu’elle à l’air heureuse de nous revoir dis donc ! » Dis-je en regardant Lyssa.
- « Elle a intérêt quand même. » Répondit mon ange en déposant un baiser sur le front de Carole.

Je fis de même avant de lui ordonner d’un claquement de doigt de porter nos valises à l’intérieur et de fermer la porte. Nous nous retrouvâmes ensuite au salon. Alyssa et moi avachies sur le canapé, épuisées par ce voyage.

- « Carole … Donne moi un coca. Tu veux quelque chose mamour ? »
- « Un jus d’orange bien frais. » Me rétorqua Lyssa.
- « Et un jus d’orange bien frais. T’as entendu ? »
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Obtempéra notre soumise déjà dans la cuisine.

Nous passâmes une bonne heure à siroter nos boissons tout en discutant. Notre chienne à nos pieds nous prîmes de ses nouvelles tout en lui racontant notre semaine.

- « J’ai réceptionné deux colis à votre nom Maîtresse Ludivine. » M’informa Carole.
- « Bien ! Certainement les tenues qu’on a commandées pour toi. Nous verrons ça en temps et en heure ma chérie. » Lui répondis-je.
- « Bien Maîtresse. Je suis impatiente d’être habillée selon vos désirs. »
- « T’as discuté un peu avec Luca sinon ? » Me renseignai-je.
- « Pas beaucoup Maîtresse Ludivine. Je ne l’ai croisé que rarement. »
- « Il a dû partir pour le pont du 1er mai … Tu lui as donné quand même un peu de plaisir ? »
- « Non Maîtresse Ludivine. Il était souvent pressé lorsque nous nous croisions. »
- « Tu ne t’es pas branlée de la semaine alors ? » S’amusa à demandé Alyssa.
- « Non Maîtresse Alyssa … »
- « Presque deux semaines sans orgasme … Tu dois être une pile électrique. » Renchéris-je en souriant.

Carole se mit à rougir en baissant la tête.

- « On va aller dormir un peu. On est crevées. On verra ce qu’on peut faire pour toi plus tard si t’as été sage. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … Je vous en remercie d’avance. »
- « Pendant ce temps tu vides nos valises et tu fais tourner une machine avec nos affaires sales. »
- « Bien Maîtresse Alyssa. Je vais m’en occuper. »

Nous montâmes dans la chambre et après avoir mit le réveil nous nous écroulâmes comme des masses sans demander nos restes. Six heures plus tard nous émergeâmes. Alyssa et moi fîmes l’amour tendrement encore à moitié enveloppées dans les limbes du sommeil, et c’est les yeux brillants de plaisir que nous descendîmes au salon pour voir notre soumise attelée à faire un bri de ménage.
Alyssa se saisit alors de la laisse et sans un mot alla l’attacher au collier de Carole. Elle la fit s’agenouiller et l’attira sur la terrasse qu’elle rejoignit à quatre pattes.

- « Ouvre la bouche salope ! J’ai envie de faire pipi … » Ordonna Lyssa tout en écartant de sa main libre l’entrejambe de sa culotte.
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole avant d’obéir.

Sans autre forme de procès mon amour libéra sa vessie qui se vida en un long jet d’urine sur le visage et dans la bouche de notre soumise. Pour ma part je regardai avec délectation cette scène avant que Lyssa, ayant terminé, ne se tourne vers moi.

- « T’as envie poussin ? »
- « Non ça va pour le moment merci mamour. » Lui répondis-je.

Elle ordonna alors à Carole de la lécher, se servant de sa langue comme elle le ferait avec du papier toilette.

- « Nettoie la sol et va te laver après Carole ! »
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit notre chienne après avoir lécher la chatte de Lyssa avec application.

Nous passâmes le reste de la journée tranquillement. Nous vérifiâmes avec bonheur que les courses et le ménage avaient été parfaitement fait.
Nous prîmes un malin plaisir à faire croire à Carole que nous allions lui donner du plaisir mais sans jamais franchir le pas. Dans la soirée, alors que nous étions assises sur le canapé en train de regarder Dr House, nous ordonnâmes à Carole de nous masturber pendant la redif d’épisodes que nous avions déjà vus. Lyssa avait la tête posée sur mon épaule tandis que je lui caressais délicatement les cheveux. Nos regards fixés sur l’écran mais les cuisses grandes ouvertes et nos pieds posés sur la table basse nous subissions avec délice les assauts de Carole. Cette dernière, agenouillée devant nous, avait ses doigts fichés dans nos chattes respectives. Je fus la première à sentir le plaisir monter dans mon ventre et laissai ainsi échapper quelques soupirs discrets.

- « Accélère Carole … Ludivine va jouir … »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Elle se mit alors à branler Lyssa frénétiquement essayant ainsi de déclencher nos orgasmes le plus simultanément possible. Ce fut presque le cas même si du coup mon ange jouit quelques secondes avant moi. Nous nous servîmes de ce prétexte pour faire comprendre à Carole qu’elle allait devoir patienter avant de prendre son pied.
Pour lutter contre les effets du jetlag Lyssa prit un cachet pour dormir avant d’aller se coucher. Pour ma part j’allais sur msn et discutai un moment avec certains d’entre vous en attendant de trouver un sommeil qui allait être long à venir.
J’eu bien envie à un moment de réveiller Carole pour qu’elle me donne mon somnifère préféré mais je restai sage comme une image et allai me coucher à mon tour vers 2h du matin.
Une journée de retour bien banale ma foi … (sourit)


3 mai 2012 : Une nouvelle étape de franchie …

Levallois Perret – 10h50 : Hier ce fut un grand jour pour Carole et pour cette relation si particulière qui s’est tissée entre nous. Même si elle a déjà vu ma fille, cela a été sa première rencontre avec elle en étant à notre service. En sa présence notre soumise doit se comporter comme notre domestique. Je dois pouvoir savoir si je peux compter sur elle. Je veux être sûre qu’elle peut tenir ce rôle sérieusement, en séparant bien ses deux existences : celle se soumise et celle de domestique. C’est le seul rôle crédible qui nous permettrait d’offrir à Carole ce qu’elle souhaite le plus ardemment, c'est-à-dire être à 100 % auprès de nous.
Elle nous a déjà prouvé que les petits incidents de notre première tentative il y a quelques mois n’étaient plus que de vieux souvenirs. Il faut maintenant franchir un nouveau palier. Ce dernier allait être encore plus difficile avec la présence d’Annabelle, ma sœur, qui nous ramenait ma puce après l’avoir gardée durant notre absence. Même si elle se laisse parfois tenter, Babelle n’est pas vraiment une adepte du BDSM surtout quand celui-ci est poussé à l’extrême ce qui est largement le cas entre Carole et nous.
Nous avons eu toute la matinée pour préparer notre soumise à cette échéance et à cette occasion nous ouvrâmes un des colis reçu pour en sortir l’une des tenues que nous avons acheté pour Carole. Robe noir à bretelles avec un joli tablier blanc noué autour de la taille, porte jarretelles et bas associés avec pour finir des chaussures vernies du plus bel effet.

- « Faut que j’aille faire quelques courses mon cœur. » Dis-je à Alyssa.
- « Vas-y poussin. Je m’occupe de Carole. »

Lorsque je revins notre soumise s’était métamorphosée en parfaite soubrette.

- « Je l’ai faite jouir pendant qu’elle était sous la douche histoire qu’elle soit bien concentrée cet après-midi. » M’informa Lyssa.
- « T’as bien fait mamour. En plus elle méritait quand même une petite récompense. »

En attendant l’arrivée d’Annabelle et pendant que Carole préparait la table et faisait la cuisine je me connectai sur msn et sur notre blog pour faire quelques mises à jour. Je fus heureuse de retrouver Luca avec qui je n’avais pas discuté depuis un moment. Je lui racontai notre semaine en développant un peu mon projet professionnel tout en m’amusant à le chauffer un peu.
C’est à 13h que ma sœur arriva avec l’amour de ma vie qui me sauta dans les bras. Bon sa première phrase fut pour demander ce qu’on lui avait ramené comme cadeaux mais ce fut avec un grand sourire alors je ne lui en veux pas (sourit).
Carole très tendue a leur arrivée se révéla tout au long de l’après-midi une très bonne domestique et son entente avec ma fille fut une très bonne surprise. Pour ce qui est d’Annabelle ce fut un peu plus difficile. Son côté féministe extrême eut du mal à comprendre comment une fille pouvait prendre du plaisir à cette condition de soumise. Nous avions prévu avec Lyssa de lui faire profiter des talents les plus évidents de Carole en soirée lorsque ma fille serait couchée mais elle ne put rester.
Je n’ai même pas eu l’occasion de lui faire l’amour. Ca fait un moment qu’on ne s’est pas fait un gros câlin et il va falloir remédier à cela.
Ce n’est qu’en fin de soirée, après le débat, que la situation dériva vers une certaine luxure. Je me connectai à nouveau sur msn et y retrouvai Luca pour partager avec lui une de nos séances. Sur la terrasse, Alyssa et moi étions assises devant la table en osier sur lequel je posai le pc. Carole, toujours habillée, était docilement à nos pieds. Il ne fallu pas longtemps avant que Lyssa fasse redresser notre soumise et lui baisse la culotte à mi-cuisses, un des pêchés mignon de Luca.
Passant alors le clavier à Carole, cette dernière commit une faute lorsqu’Alyssa la déconcentra d’un doigt dans le cul à sec. Le fait d’oublier de nommer le nom d’une de ses Maîtresses en le remplaçant par le mot « elle » est une erreur qui demandait une réparation et c’est l’offensée qui décida bien naturellement du châtiment. Après quelques minutes dans la maison mon ange revint munie d’une pince crocodile et dont la morsure pouvait s’apparenter à celle du saurien. C’est le clitoris de Carole qui subit la punition en se retrouvant enserré entre les dents métalliques de la pince.
Les humiliations et le traitement que subissaient notre soumise excitaient Luca au plus haut point et nous lui fîmes choisir laquelle de nous deux allaient se faire lécher la première. C’est Lyssa qui fut l’élue et qui écarta les cuisses pour accueillir sur sa chatte la langue de Carole. Ne voulant pas être en reste, je déchirai l’entrejambe de mon collant et vint me placer debout au-dessus de notre bouffeuse de chatte. Dos à Alyssa qui termina de mettre mon nylon en lambeaux je me soulageai la vessie. Mon urine coula à flots continus sur la tête de Carole qui n’interrompit pas, heureusement pour elle, son broutage de minou.
Après avoir intervertit nos places et profité pendant quelques minutes à mon tour des faveurs buccales de notre chienne, Alyssa envoya cette dernière chercher deux godes pour nous finir. Mais avant de lui faire exercer ses talents manuels, mon amour fit subir à Carole la deuxième partie de sa punition. Elle la bâillonna pour éviter que ses hurlements de truie ne réveillent ma fille qui dormait à l’étage et après un décompte terriblement pervers, lui arracha d’un coup sec la pince qui pendait à son clitoris. Carole, dans un puissant cri étouffé, ne put rés****r et s’écroula à genoux sur le sol.
Luca, qui se branlait de plus en plus fort, n’allait pas tarder à jouir et nous voulions partager ce moment avec lui. Avec un gode dans chaque main, c’est notre soumise qui allait nous finir. Debout et penchées en avant sur la table, Lyssa et moi continuâmes à tchater tant bien que mal tandis qu’elle nous ramonait nos chattes avec application.
Mon amour fut la première à jouir, Luca lui emboitant le pas peut de temps après. Je mis pour ma part quelques minutes de plus à atteindre l’orgasme laissant le temps à Lyssa d’emboucher mon sein gauche qui ballotait sous les assauts plus intenses de Carole.
Cette nouvelle délicieuse soirée prit fin vers 3h30 du matin dans un bon bain chaud. Alyssa et moi y fîmes à nouveau l’amour, seules cette fois, tandis que notre domestique nettoyait les traces de nos ébats sur la terrasse.
Une nouvelle étape franchie avec succès pour Carole. Elle est vraiment parfaite. Mais chut … Il ne faut pas lui dire (sourit).


4 mai 2012 : Marquée et humiliée …

Levallois Perret – 13h49 : Le week-end s’annonce torride alors que cet après-midi je vais déposer ma fille chez une de ses copines pour qu’elle aille quelques jours s’oxygéner à la montagne.
Son absence est le signe pour Carole que de parfaite et agréable domestique son statu va se transformer jusqu’au retour de mon bout de chou en celui de défouloir pour Maîtresses perverses.
Evolution commencée dès ce matin d’ailleurs puisqu’avant qu’elle ne parte pour la fac nous l’avons marquée comme il se devait. Avec un marqueur noir spécialement prévu à cet effet, juste avant qu’elle ne s’habille, nous lui avons inscrit sur différentes parties du corps quelques mots pour qu’elle n’oublie pas ce qu’elle est avant tout. Sur le bas ventre avec une flèche orientée sur son sexe « chatte à baiser », sur les fesses « grosse salope » et sur la poitrine « chienne soumise ».
Bien entendu nous avons prit soin Lyssa et moi de lui choisir la tenue parfaitement adéquate. C'est-à-dire une mini-jupe écossaise blanche et noire lui arrivant à mi-cuisses et un débardeur avec un décolleté dont l’ouverture sera sensible au moindre mouvement. Dépourvue de culotte et de soutien gorge nous lui souhaitâmes de manière assez sadique une bonne journée en lui stipulant, s’il en était nécessaire, de garder près d’elle son portable.
Plusieurs fois au cours de la journée nous lui avons ordonné via sms de se baisser les jambes bien tendues où qu’elle se trouve au moment de notre ordre ou encore de faire un tour rapide sur elle-même afin de faire virevolter sa jupe.
Durant sa pause déj qu’elle passa dans un fast food proche de son université je l’appelai et l’obligeai à manger tout en gardant sous la table un doigt dans sa chatte. Je voulais la savoir trempée, prête à jouir mais sans lui permettre d’aller au bout. Elle me demanda bien la permission d’aller aux toilettes en sentant un orgasme approcher mais je le lui refusai.
Au moment où j’écris cela fait trente minutes que Carole a reprit les cours. J’adore la savoir dans cet état. Elle se sent humiliée par les inscriptions que porte son corps et excitée de se savoir sous notre contrôle.
Avant de partir faire un peu de shopping pour rhabiller ma fille qui grandit de jour en jour, j’envois un nouveau texto à Carole :

« Dans l’heure qui suit je veux recevoir une photo de ton cul avec deux doigts dedans. Tu as jusqu’à 14h50 petite salope. »

Va-t-elle réussir ? Vous le saurez certainement lors de mon prochain post.

P.S. : En tous cas elle vient de répondre à l’instant « Bien Maîtresse Ludivine. »


5 mai 2012 : Annabelle, la convertie …

Levallois Perret – 9h52 : Notre week-end de luxure a commencé tambour battant hier soir. Dès que Carole est rentrée des cours nous l’avons fait mettre à poil. Il faut dire qu’il n’y avait pas grand chose à retirer.

- « Alors ma salope ? Ca te plait d’être marquée comme une truie qui nous appartient ? » Lui lança immédiatement Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa. C’est très excitant. » Lui répondit Carole visiblement énervée et tendue.
- « Tant mieux parce que tu vas rester comme ça tout le week-end. » Enchaînai-je tout en lui attachant la laisse à son collier.
- « Je suis sûre que tu as fantasmé sur tous les mecs que t’as croisé. Tu te serais bien fait baiser dis nous ? »
- « Oui Maîtresse Alyssa. J’avoue que l’envie était grande. »
- « J’ai bien reçu ta photo mais t’étais où quand tu t’ais mit les doigts dans le cul (voir le post du 4 mai 2012) ? » Demandai-je.
- « J’étais dans une salle de classe vide Maîtresse Ludivine. »
- « T’aurais pu aller aux toilettes ? »
- « Il y avait du monde Maîtresse Ludivine. »
- « Et alors ? Tu ne l’aurais pas fait si je te l’avais demandé ? »
- « Si … Si … Maîtresse Ludivine … » Souffla une Carole Hésitante.
- « Il y a intérêt ! »

Nous eûmes à peine le temps d’arriver au salon avec notre chienne à quatre pattes que l’interphone sonna. La tête de Carole se décomposa lorsqu’elle constata que nous ne lui demandions pas de se relever et de se rhabiller. Bien que nous l’ayons déjà exhibée à certains couples d’amis faisant partie de notre réseau nous l’avions toujours prévenue un minimum à l’avance.
Pendant qu’Alyssa alla accueillir notre invitée à la porte je saisis violemment Carole par les cheveux pour la prévenir.

- « T’as intérêt à te montrer sous ton meilleur jour ma salope. J’ai convaincu ma sœur de t’essayer … Alors ne me déçois pas ! » L’avertis-je en accompagnant mes paroles une jolie gifle sur sa joue droite.
- « Haaaaa ! Je ferai de mon mieux Maîtresse Ludivine … »
- « Coucou chérie ! La forme ? »

J’enlaçai Annabelle dans mes bras tout en gardant la laisse dans ma main.

- « Coucou toi. Ca va et toi ma puce ? » Me répondit Babelle.

Nous prîmes place dans le salon et Alyssa envoya notre soumise faire le service. Cette dernière reprit place à genoux à nos côtés alors que nous trinquâmes.
Ce n’est que pendant le repas que le sujet de la soumission, du BDSM et de Carole vint dans la conversation. Annabelle était réticente à l’idée qu’une fille puisse prendre du plaisir à se comporter comme notre soumise le faisait. D’autant plus que sa soumission était totale et non juste un jeu occasionnel.
La valse de nos arguments face à ses contres arguments dura un moment sans que l’une ou l’autre n’emporte la mise. Carole, toujours à genoux et attachée à ma chaise, écoutait sagement.
Impudique, tout en continuant à disserter, je me redressai sur ma chaise et retirai ma culotte avant de me rassoir en soulevant ma robe.

- « Viens me lécher Carole ! La mauvaise foi de ma sœur m’énerve ! » Ordonnai-je en écartant les cuisses.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Elle disparu sous la table et se mit à l’œuvre immédiatement. La scène fut un électrochoc pour Annabelle qui d’un coup fut gagnée par un silence compromettant à l’égard de sa position sur le sujet.

- « Je crois qu’une démonstration vaut mieux que toutes les paroles … » S’amusa Alyssa.
- « J’hallucine ! Vous n’avez pas la même version mec ? » Ironisa Annabelle dont l’humour lui servait souvent à reprendre le dessus.
- « Non … Hummm … Mais je peux lui faire enfiler un gode ceinture si tu veux … ? » Dis-je en gémissant sous la langue de Carole.
- « Je voudrais pas te priver. Tu deviens ronchonne quand tu jouis pas. » Se moqua ma sœur.

Je pris Carole par les cheveux et la tirai de dessous la table. Prenant alors sa laisse je l’amenai près du canapé.

- « Viens t’asseoir Babelle … »
- « Pourquoi faire ? » Répondit-elle à mon invitation.
- « Pour faire une scrabble cette bonne blague … »

Elle rejoignit le divan et s’y assit tout en essayant de donner le change. J’ai rarement vu ma sœur aussi désarçonnée et son habituel humour noir teinté de chambrage ne trompait personne.

- « Laisse faire les choses chérie … » Lui dis-je.
- « Est-ce que j’ai l’air de bouger ? » Grogna-t-elle.
- « Carole … Occupe toi de ma sœur et fait le bien ! » Ordonnai-je.
- « Bien Maîtresse … »

Alyssa vint se blottir amoureusement dans mes bras tandis que debout devant le canapé je contemplai la scène. Un sourire d’excitation aux lèvres nous regardâmes les Converses, les chaussettes, le jean et la culotte d’Annabelle disparaître au fur et à mesure sous les gestes pleins de dextérité de notre soumise.
Lorsque la tête de Carole se colla entre les cuisses de ma sœur les doigts de Lyssa se faufilèrent sous ma robe. J’écartais légèrement les jambes et lui rendis la pareille tout en l’embrassant tendrement.
Tout en nous donnant mutuellement du plaisir, Alyssa et moi ne perdions rien de ce qui se passait sur le canapé, persuadées que les certitudes de Babelle volaient encore plus en éclat à chaque coup de langue de Carole.

- « Insiste bien sur son clitoris salope ! Elle adore ça … » Dis-je à notre soumise en lui donnant un coup de pied sur son cul offert.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »
- « Donne-lui des ordres Anna si tu veux quelque chose en particulier. C’est rien d’autre qu’un sextoy. » Lança Alyssa dont les doigts voyageaient maintenant allègrement dans mon vagin.
- « C’est … Oh oui continu bébé … C’est marqué dessus en plus … » Insistai-je en gémissant.

Annabelle glissa encore plus dans le canapé et releva au maximum ses jambes à l’aide de ses mains.

- « Bouffe-moi la rondelle pendant que tu me doigtes ! » Dit-elle à Carole sur un ton qui trahissait le plaisir que lui procurait en réalité ce jeu.
- « Bien Mademoiselle Annabelle … »

Le « Mademoiselle Annabelle » électrisa encore plus ma sœur dont les dernières résistances disparurent comme par enchantement, et c’est sous une flopée d’insultes adressées à Carole qu’elle jouit. Légèrement taquines, Alyssa et moi couvrîmes ses cris d’orgasme par des applaudissements et des sifflements moqueurs.

- « Effectivement … Vu comme ça … » Lança Annabelle en reprenant son souffle.
- « Une convertie de plus … » Nous répondîmes avec un sourire en coin.

Le reste de la soirée se déroula avec une Carole spectatrice. Lyssa, Annabelle et moi fîmes plusieurs fois l’amour devant elle sans l’inviter à participer avant de l’envoyer au lit. Elle devait bouillir, être en feu, voire nous maudire et c’était exactement le but recherché.
Le week-end est encore long si on compte le pont du 8 mai et elle va avoir tout le temps de se ratt****r avec en point d’orge une soirée électorale dont elle va avoir du mal à se remettre.
D’ailleurs ça commence maintenant … Au moment même où j’écris Annabelle vient de se lever. Je vais lui envoyer Carole de suite ! (sourit)


5 mai 2012 : Bouffeuse de chatte portative …

Levallois Perret – 23h45 : Toujours en ayant l’air de ne pas s’être laissée influencée, Annabelle prend vite goût à la présence de Carole.
Dès son réveil hier matin, après l’expérience de vendredi soir, je lui envoyai notre chienne lui brouter le minou pendant qu’elle prenait son petit-déj. Et elle ne se fit pas prier pour écarter les cuisses (sourit).

- « Et en plus elle aime la moule pas fraîche … »
- « Putain ils y en a qui mangent Babelle ! » M’écriai-je toujours pas habituée après 25 ans de vie commune au manque de délicatesse de ma sœur.
- « Elle n’a pas à aimer ou ne pas aimer. Elle obéit, c’est tout ! » Précisa Alyssa en souriant.
- « T’iras te laver Carole après. On a décidé avec Alyssa de retirer les inscriptions sur ton corps. » Informai-je notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en interrompant son broute minou.
- « Vas-y maintenant ! » Continua Annabelle qui la repoussa alors qu’elle allait reprendre son œuvre.

Carole se retourna alors vers moi en quête d’une approbation que je lui donnais d’un signe de tête.
Plus tard dans la matinée nous retrouvâmes toutes Luca sur msn alors que nous mettions à jour notre blog. Durant une discussion ma foi très agréable, Carole, que l’on prenait plaisir à humilier eut le malheur de demander la permission pour aller aux toilettes faire un petit pipi … Et c’est dans la litière du chat, devant tout le monde qu’elle dû uriner. Mais comme un malheur n’arrive jamais seul elle laissa tomber quelques gouttes au sol en se relevant.
Une énorme négligence qui lui valu une terrible fessée d’Alyssa qui de sa main leste lui rougit le cul de manière écarlate. Annabelle n’en croyait pas ses yeux tandis que Carole hurlait de douleur sous les violents coups de sa Maîtresse.
Ma sœur se remit vite de ses émotions et prouva, s’il en était encore besoin, que ses diatribes contre la soumission n’étaient plus qu’une anecdote. Après que Luca ait suggéré que notre soumise vérifie l’état de la culotte d’Annabelle et qu’elle ait constaté que cette dernière ne comportait aucune trace de mouille nous suggérâmes que ce manque d’excitation était dû à une faiblesse de Carole. Cela entraînant immanquablement une punition je suggérai à ma sœurette de la gifler. La surprise vint de la f***e du coup qui mit la joue de notre soumise dans le même état que ses fesses quelques minutes auparavant.
Nous étions toutes les trois très excitées et il nous fallu une grande retenue pour ne pas céder à l’envie de nous jeter les unes sur les autres pour baiser comme des diablesses. Luca, de l’autre côté de l’écran était dans le même état et dû, lui aussi, se retenir.
Nous passâmes le reste de la journée au cinéma, nous avons été voir « Radio star », et dans les magasins. Aux Galeries Lafayette je dis à Carole de choisir une robe, peu importe laquelle, et d’aller dans une cabine d’essayage. Annabelle, Alyssa et moi fîmes de même pour la rejoindre chacune notre tour dans la cabine où elle était. Notre petite salope adorée nous fit jouir à la chaîne, chacune notre tour avant de ressortir les lèvres aussi brillantes que nos yeux après ces délicieux orgasmes.
C’est bon d’avoir sa bouffeuse de chatte portative non ? … Aller je vous laisse … La nuit n’est pas finit (sourit) !


6 mai 2012 : Un nouveau jeu …

Levallois Perret – 16h45 : Annabelle et moi avons été voter ce matin et avant d’accompagner Carole qui est inscrite à Bondy pour faire son devoir électoral, je prends un peu de temps pour vous raconter notre délicieuse nuit (sourit).
Nous avons créé un nouveau jeu avec Alyssa mais sans arriver à lui trouver un nom pour le moment. Le but ultime étant de faire en sorte que Carole nous supplie d’arrêter. La première à y arriver gagne un dîner dans le resto de son choix.
Les règles sont simples. On a juste besoin d’un dé spécial jeu de rôle à douze faces qui correspondent chacune à un objet et des deux trous de Carole accompagnés d’un tube de gel lubrifiant si nécessaire. On met la table basse bien au milieu du salon et c’est partit !
Notre soumise monte sur la table de laquelle elle ne doit pas descendre ce qui est le signe de la victoire pour celle qui introduit l’objet et nous procédons au tirage au sort.
C’est Alyssa qui ouvre le bal et qui en jetant à nouveau le dé fait un 7. Chiffre impair, ce sera donc le cul de Carole qui sera le premier terrain de jeu. Mon ange relance le dé et fait cette fois un 3 qui correspond à trois doigts.

- « Met toi à quatre pattes la truie ! » Dit-elle à Carole en passant derrière elle.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Une fois en place Lyssa cracha sur l’anus de notre soumise et lui enfonça sans ménagement son majeur, son index et son annulaire dans le fion. Carole grimaça et serra les dents mais ne dit rien.

- « C’est le genre de jeu qui peut ne faire qu’un tour ça. C’est juste une question de chatte aux dés … » Fit remarquer Annabelle.
- « C’est pas faux … Et c’est à toi sœurette. » Répondis-je en souriant.

Babelle lança deux fois le dé pendant qu’Alyssa reprenait sa place en pestant contre son manque de chance. Elle sortit un 3 et un 6. Le fion de Carole allait encore être visité et cette fois ci par un vibromasseur.
Comme Lyssa, ma sœur n’y alla pas de main morte et planta le vibro sans ménagement dans le l’anus de notre soumise où il disparu presque entièrement. Un petit gémissement accompagna la progression rapide de l’objet mais sans plus.

- « Vous savez pas y faire les filles … » Dis-je moqueuse tout en soufflant sur le dé.

Un 8 pour le premier jet, chiffre pair, indiqua la chatte de Carole comme cible de mon prochain assaut. Puis un 5, me donnant beaucoup d’espoir quant à une éventuelle victoire, sorti de mon deuxième envoi.

- « Pas la peine de faire la maline. Elle s’est déjà faite fister cette salope. » Dit une Lyssa mauvaise joueuse.
- « Oui mais il y a une différence entre se faire fister après une dilatation progressive et se prendre une main directement dans la chatte … » Lu retournai-je un brin provocatrice.

Comme vous l’avez deviné le 5 correspond à la main entière.

- « D’autant que j’ai jamais dit que j’allais mettre du gel … » Renchéris-je tout en m’approchant de Carole.

Je lui ordonnai de se retourner pour s’allonger sur la table les cuisses relevées et grandes ouvertes. Bonne joueuse comme je suis et pour que le jeu dure un peu plus longtemps je tartinai la fente de ma soumise avec du lubrifiant. Ce fut mon seul geste de courtoisie car c’est par contre sans aucun ménagement que je lui déchirai la chatte en enfonçant ma main d’un trait jusqu’au poignet. Carole poussa un cri strident alors que sa vulve se distendait. Tout au long de ma brève progression dans son ventre elle fit trembler les murs. Mon retrait fut moins sonore mais à priori tout aussi douloureux.

- « Ai-je … Ai-je … Le droit de jouir pendant le jeu Maîtresse Ludivine ? » Demanda Carole en haletant.

Je regardai Lyssa avant de répondre pour savoir si nous étions sur la même longueur d’onde et répondit par l’affirmatif à notre soumise. Son premier orgasme arriva quelques tours plus tard lorsque je sorti un 8 et un 10. Ce nombre correspondait à notre énorme gode noir d’un diamètre assez hallucinant qui dilata complètement le vagin de Carole. Je reconnu au milieu de ses cris de douleur l’arrivée de son plaisir.

- « Elle va jouir … Je la termine … » Dis-je à Alyssa et Annabelle qui se caressaient mutuellement en regardant la scène.
- « Oui … Donne lui … » Souffla mon ange.
- « Viens ma puce … Jouis ma chérie ! » Encourageai-je Carole en la branlant tant bien que mal avec l’énorme braquemar.

Nous lui laissâmes reprendre ses esprits, le temps pour nous de nous donner du plaisir. Je rejoignis ma sœur et mon cœur sur le tapis et nous fîmes l’amour mettant largement à profit la multitude d’objets sortis pour l’occasion. Chacune de nous eut le droit à sa double pénétration grâce aux deux godes ceintures que nous avons.
C’est les yeux brillants de plaisir que nous reprîmes le jeu qui ne dura plus très longtemps lorsqu’Annabelle sortit un 5 et un ultime 12.
Une tonne de gel fut obligatoire pour préparer l’anus de Carole qui se déchira dans une longue plainte tandis que ma sœur y insérait avec un minimum de précaution le cul d’une bouteille de vin de 75cl.

- « Stop … T’as gagné Babelle. » Intervins-je au moment où Carole se tut alors que des larmes coulaient sur ses joues.
- « Retire la bouteille doucement. Elle est partit grave la puce … » Continua Alyssa qui caressa tendrement la joue de notre soumise tout en déposant des baisers sur son front.

Le cul de Carole était béant et mit du temps à reprendre forme. Une flaque d’un mélange de mouille et d’urine s’était formée sous elle, entre ses cuisses. C’est moi qui lavai tout ça, notre petite puce n’étant pas en état de le faire. Elle dormit avec nous cette nuit et nous prîmes toutes les trois bien soin d’elle.
Nous avons décidé de reporter sa punition liée aux résultats des élections. Au lieu d’aujourd’hui (dimanche), elle aura lieu lundi soir.
Carole est vraiment une soumise exceptionnelle et c’est pas Annabelle qui dira le contraire vu qu’elle lui a fait gagner un resto … (sourit)


8 mai 2012 : 48 coups de martinet …

Levallois Perret – 10h13 : La nuit est tombée. Le martinet que vous avez élu est prêt. Il est là juste devant nous. Carole est là aussi, nue, suspendue au plafond par les poignets. Elle ne repose au sol que sur la pointe des pieds et son équilibre précaire va être mit à rude épreuve.
Qui se souvient encore de la raison de cette punition ? Même nous nous ne la savons plus. Le nain de jardin a fait plus de 48 % au deuxième tour et dans notre grande bonté nous avons arrondit à l’unité inférieure.
48 coups, soit 6 séries de 8 ou encore deux passages chacune puisqu’Annabelle s’est décidée à participer. C’est Alyssa qui va donner la première salve de coups. Elle va ouvrir le bal et être la première à meurtrir la peau blanche de Carole. Pendant que mon ange se prépare je bâillonne notre soumise avec une boule de latex enfoncée dans sa bouche et attachée derrière sa tête par une lanière en cuir.

- « Tend bien ton cul salope ! » Grogna Alyssa en se plaçant derrière notre soumise.

En la voyant armer son bras je comprends qu’il n’y aura aucune pitié et le bruit qui accompagne des lanières qui s’abattent pour la première fois sur les fesses de Carole ne fait que le confirmer. De multiples striures rouges vives, voir pour certaines légèrement violacées lui apparaissent immédiatement sur la peau tandis que l’intensité de son cri étouffé exprime la douleur qui doit lui parcourir le corps à ce moment précis.
Les sept autres coups sont du même acabit. Le bras de Lyssa ne fatigue pas, il ne se relâche aucunement. Carole subit son châtiment en hurlant dans son bâillon de plastique. Elle ne repose plus sur le sol et se balance suspendue au plafond comme un morceau de viande pendu à un crochet de chambre froide. Ses jambes l’ont lâchée dès le deuxième assaut du martinet.
Fière d’elle, Alyssa contemple son œuvre avant de se positionner devant Carole.

- « Plus que 40 … C’est tranquille pour une truie comme toi ! » Lui dit-elle avant de lui cracher à la figure.

Lyssa me tend le martinet tandis que je me place à mon tour devant notre soumise.

- « Je vais laisser reposer ton petit cul … Moi c’est tes nichons qui m’intéressent … » L’avertis-je avec un regard sadique en lui pinçant un téton.

Carole sait que cela va faire mal, très mal. Son regard ne trompe pas. Mon premier coup est raté et les lanières de cuir s’abattent plus sur ses cotes qu’autre chose. Le second par contre, comme les six suivants, sont parfaits et s’écrasent sur ses tétons turgescents.
Notre soumise se tortille dans tous les sens en hurlant. Je regarde ses mains qui, ne pouvant compter sur le soutien de ses jambes qui la lâchent, deviennent violettes à cause des entraves à ses poignets.
Comme Alyssa, après mon dernier coup je lui crache à la gueule avant de passer l’objet de torture à ma sœur. C’est elle qui lui arrache ses premières larmes en visant son cul déjà meurtri. Les 8 coups tout aussi violents que les nôtres tombent sur les premières striures de la soirée. Les fesses de Carole changent de couleur au fur et à mesure d’autant que Lyssa, pour son deuxième tour, frappe au même endroit. Notre soumise pleure maintenant à chaudes larmes et ses cris s’accompagnent de lourds sanglots qui inondent ses joues.
Pendant ce temps je me branche sur msn. Luca va partager avec nous la fin de cette punition. Nous discutons un peu avec lui le temps que je laisse notre défouloir reprendre un peu ses esprits. Je veux la savoir complètement consciente et concentrée pendant que je vais lui exploser les seins. Car c’est bien sur cette zone que je vais à nouveau exercer mes talents.
Carole a juste le temps de le comprendre en me voyant me placer devant elle. La terreur naît dans son regard humide au moment où j’arme mon bras. Ses yeux se ferment et elle hurle sa douleur à pleins poumons lorsque le cuir lui déchire les tétons.
Annabelle et Alyssa ne perdent pas une miette et je vois à leur comportement qu’elles sont tout aussi excitées que je le suis. Ce n’est pas une très bonne nouvelle pour notre soumise car cela veut dire que nous y prenons un énorme plaisir et que ce plaisir appelle à un renouvellement de l’expérience.
C’est Babelle qui termine le bal et qui, vicieuse comme elle est, choisit un endroit ultra sensible que nous avons oublié jusque là. Dès le premier coup sur l’intérieur de ses cuisses, Carole part dans une demi-inconscience. Alyssa doit lui maintenir les jambes ouvertes pour permettre à ma sœur de terminer son œuvre.
Il est aux alentours de 1h30 du matin lorsque le calvaire de notre soumise prend fin. Nous la détachons du plafond et la câlinons avec la plus grande tendresse pour la faire revenir parmi nous.
Elle a bien mérité de jouir vous ne trouvez pas ? Et c’est Luca qui, sans le vouloir, donne le signal de l’orgie en demandant à Carole si elle a toujours mal au cul suite au jeu de la dilation deux jours auparavant (cf. « Un nouveau jeu … »).
Alyssa saute sur l’occasion et répond qu’elle va s’empresser de vérifier. Elle s’harnache alors de notre plus gros gode ceinture et, après l’avoir lubrifié avec du gel, encule notre chienne à quatre pattes. Ses cris sont différents lorsque l’intense douleur de la pénétration anale se mélange à un plaisir non dissimulé.
Cette scène finit de me rendre folle et je plonge immédiatement entre les cuisses ouvertes de ma sœur. Pendant qu’elle discute et excite Luca je lui bouffe la chatte avec gourmandise avant de fourrer ma langue dans sa rondelle.
A côté de nous Carole jouit une première fois sous la sodomie que lui administre Alyssa. Cette dernière la retourne alors comme une crêpe avant de lui labourer le con à grand coups de bite en plastique.
Annabelle, au bord de l’orgasme, lâche le clavier et je reprends Luca qui se branle sans ménagement. Ma sœur est allongée par terre, le pc juste devant ses fesses. Je suis au-dessus d’elle, en 69, et lui offre ma croupe à déguster. J’alterne entre sa chatte délicieusement juteuse que je dévore sans retenue et l’ordinateur pour amener la queue de Luca à cracher sa jute.
Carole vient de jouir à nouveau et Lyssa ne lui laisse pas le temps de souffler. Elle retire la gode ceinture et ordonne à notre soumise de s’en équiper. Les rôles s’inversent ; c’est elle qui va baiser ma femme maintenant.
Annabelle est la première à atteindre l’orgasme. Son ventre se contracte tandis que je lui astique le clitoris. Elle se soulève, tente se resserrer ses jambes, se tortille dans tous les sens sous mon corps alors qu’elle jouit dans un long cri de plaisir.
Luca éjacule juste après. A travers l’écran nous ressentons ma sœur et moi son foutre chaud gicler sur nos peaux respectives comme une douche bienfaisante.
C’est à ce moment que Babelle se déchaîne et me défonce la chatte avec ses doigts pour me finir. Je jouis à mon tour accompagnant le plaisir qui me ravage le bas ventre d’une longue plainte.
Alyssa arrive quelques minutes plus tard sous les coups de reins de Carole.
Il est presque 3 heures. Nous venons de prendre congé de Luca et notre soumise termine de ranger le salon. Nous la laissons faire et lui ordonnons d’aller se coucher à l’issue de sa corvée. Ma sœur, mon ange et moi montons dans notre chambre. La nuit n’est pas finit et nous avons encore envie de faire l’amour …


10 mai 2012 : La souillon …

Levallois Perret – 10h25 : J’aime jouer à distance avec Carole. Hier, alors que nous étions au par cet que je regardais ma fille faire tourner en bourrique Alyssa, j’ai eu envie d’embêter notre soumise. Elle était en cours et je lui ai envoyé un texto :

« Préviens-moi juste avant de partir de la fac. C’est clair ? »

La réponse ne mit pas longtemps à arriver. Elle sait très bien que nous ne tolérons aucun délai dans ce cas.

« Bien Maîtresse Ludivine. »

Nous étions toujours au grand air lorsque mon portable vibra. Ma fille s’étant faîte des copines, Alyssa était maintenant à mes côtés sur un banc.

« Je me dirige vers la sortie Maîtresse Ludivine. »

Alyssa me demanda ce que j’avais dans la tête.

« Vas aux toilettes. Rentre dans une cabine et préviens-moi quand tu y es. »

5 minutes plus tard Carole m’envoya un nouveau sms.

« J’y suis Maîtresse Ludivine. »

J’eu un sourire en coin en essayant d’imaginer sa tête lorsqu’elle allait recevoir le suivant.

« Pisse en gardant ta culotte. Tu rentres à la maison comme ça. Et interdiction de l’essorer. C’est clair ? »

Tous les jours c’est nous qui choisissons comment elle s’habille et ce matin Alyssa lui a fait porter une robe rose et blanche fleurie, une culotte blanche à rayures bleues en coton, des chaussures à larges talons et un petit gilet blanc.
Carole mit plus de temps à répondre. Son cerveau dû se mettre à bouillir au moment où elle reçu mon ordre.

« Bien Maîtresse Ludivine. Je vais faire selon vos désirs. »

Alyssa et moi nous mîmes à sourire en imaginant notre soumise en train d’uriner dans sa culotte. Pendant qu’elle vide sa vessie elle doit penser à son trajet. Il lui faut bien entre autres 35 minutes de métro pour rejoindre Levallois Perret. Elle doit penser à sa pisse qui risque de lui couler sur l’intérieur des cuisses, à sa robe sur laquelle pourrait apparaitre des auréoles si elle a le malheur de s’asseoir ou de s’appuyer contre la porte et à l’odeur de jeune fille négligée qui pourrait alerter les voyageurs.

- « La prochaine fois que tu as ce genre d’idées préviens moi. On lui fera porter un jean le matin … » Me souffla Alyssa en riant.
- « Ca m’est venu juste maintenant mais je retiens l’idée … » Lui répondis-je avant de l’embrasser.

Nous attendîmes encore un petit quart d’heure avant de prendre le chemin du retour. Pendant le trajet j’envoyai un nouveau message à Carole.

« Préviens-nous quand tu sors du métro. »

Arrivées à la maison nous eûmes le temps de préparer le goûter à notre puce avant que mon portable ne me signale l’arrivée d’un sms.

« Je suis à la sortie du métro Maîtresse Ludivine. »

Je montrai le message à Alyssa en lui demandant si elle pensait qu’on avait besoin de quelque chose.

« Va au Monop et ramène moi un deux bouteilles de Coca. Je suis sûre que tu dois commencer à puer ma salope ! »

Carole répondit rapidement.

« Bien Maîtresse Ludivine. Oui ça sent un peu quand je m’arrête Maîtresse. »

Je conclus alors notre échange de textos par un dernier.

« Dès que tu rentres tu vas sous la douche et tu ne mets pas ta culotte au sale. Tu la retire mais tu la garde prêt de toi. Je viendrai te voir. »

Un ultime « Bien Maîtresse Ludivine » fit écho à mon ordre téléphonique. Carole rentra un quart d’heure plus tard et, après avoir déposé le Coca dans la cuisine, alla directement dans la salle de bain. La présence de ma fille nous obligeait à des jeux plus discrets que lorsqu’elle n’est pas là. Cette situation nous oblige Alyssa et moi à nous montrer plus perverses que violentes, plus imaginatives aussi et c’est tout aussi excitant.
Lorsque j’entendis l’eau de la douche arrêter de couler je rejoignis Carole. Enveloppée dans une grande serviette elle s’agenouilla respectueusement lorsque je fermai la porte à clé.

- « Alors comment te sens-tu ma petite truie ? » Demandai-je à voix basse.
- « Terriblement honteuse Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en rougissant.
- « Va falloir te décoincer ma chérie. C’est rien ce que je t’ai fait faire. J’ai plein d’autres idées beaucoup plus humiliantes. »
- « Je ferai tout ce que vous désirez Maîtresse Ludivine … »
- « Bien … Pour le moment tu vas enfiler un jean et un tee-shirt et prendre ta culotte à la main. Et tu vas aller la déposer sur la place en bas de l’immeuble à un endroit où elle pourra être trouvée. T’as compris ? »
- « Heu … Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Magne toi et reviens me voir quand c’est fait. »
- « Oui Maîtresse Ludivine. »

Je suivis la progression de Carole de la terrasse et la vis déposer discrètement le morceau de tissu souillé de pisse sur le rebord d’un bac à fleur entourant la fontaine.
Lorsqu’elle revint je lui ordonnai de rester sur la terrasse et de ne pas perdre de vue sa culotte.

- « Interdiction de rentrer tant que personne n’a remarqué ta culotte c’est clair ? »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ce fut le cas 30 minutes plus tard. Je l’accueillis avec un sourire alors qu’elle pénétrait dans le salon.

- « Va rejoindre Alyssa au premier. Elle a besoin de toi pendant que je donne le bain à ma fille. »

Mon jeu pervers avec notre soumise eut le don d’exciter mon ange et je savais qu’en envoyant Carole la rejoindre elle allait utiliser les talents de cette dernière pour se faire du bien.
Les yeux brillants et la démarche chancelante d’Alyssa lorsqu’elle descendit les marches pour venir m’embrasser avec passion ne firent que confirmer ce que je savais : Carole est une experte pour faire jouir ses Maîtresses … (sourit).





12 mai 2012 : Vilaine fille infidèle …

Levallois Perret – 10h20 : La nuit précédente j’ai fait un rêve. C’est rare que je m’en souvienne, d’habitude il ne m’en reste pas la moindre bribe. En fait c’était plutôt un revival. J’ai revécu plusieurs moments de ma vie en une seule courte nuit. Tous avaient le même sujet, mon mariage, ou plutôt l’échec de mon mariage devrais-je dire.
Je me suis mariée jeune, trop jeune, avec un garçon dont j’étais persuadée être éperdument amoureuse. Je l’étais, j’en suis persuadée, mais je me suis vite rendue compte que je ne le connaissais pas si bien que ça. Cet homme qui m’était apparu comme drôle, attentionné, actif et plein de vie s’est révélé au fil du temps tout le contraire. Son meilleur ami est devenu le canapé et son amante la manette de la console.
Je travaillais chez National Geographic à l’époque. J’étais photographe (je le suis redevenue d’ailleurs) et je voyageais énormément. J’ai tout fait pour essayer de lui faire partager cette vie, de l’emmener le plus souvent avec moi mais ce fut peine perdue. Au contraire, il voulait absolument que j’arrête pour que je me transforme en parfaite femme d’intérieur. Dans un premier temps mon refus fut catégorique et la situation de notre couple continua à se détériorer jusqu’à ce que l’inéluctable se produise.
En novembre 2007 j’étais en Chine pour un shooting. Mon équipe et moi étions dans les montagnes à la recherche d’une espèce extrêmement rare et en voie d’extinction, la panthère de Chine ou panthère des neiges. Nous avions passé cinq jours et quatre nuits sous la neige à tenter d’apercevoir ce magnifique félin sans réussite. Nous avions froid, nous étions fatigués et énervés lorsqu’à cinq mètres de nous, apparue comme par magie dans la nuit noire à peine éclairée par notre feu de camp, une somptueuse panthère nous regardait de des yeux ronds et curieux. Un silence de plomb se fit avant que je saisisse délicatement, en évitant le moindre bruit, mon appareil photo. Le reste ne fut que féérie. La magnifique créature m’offrit toutes les poses dont je rêvais. Elle n’avait pas peur de nous et elle nous récompensait pour notre persévérance et nos efforts en s’offrant à mon objectif. Une demie heure plus tard elle disparue dans la pénombre en nous gratifiant d’une dernière danse féline.
Nos cris de joie rebondirent sur les parois des montagnes qui nous entouraient. Toute la région due nous entendre hurler de bonheur et de soulagement. La fatigue et l’énervement accumulés disparurent comme un enchantement. Je me mis immédiatement au travail pour faire un premier tri dans double centaine de clichés que je venais de prendre. Toute mon équipe et nos guides allèrent se coucher pendant que je continuais à m’activer.
Seul Laurent, mon assistant logistique, resta avec moi. Depuis le temps qu’ont bossaient ensembles je savais que je l’intéressais sur un tout autre plan que le simple domaine professionnel. Il ne s’en était jamais caché d’ailleurs et ne se gênait pas pour me le faire comprendre. J’aurais pu le dégager de mon équipe mais il était gentil, jamais lourd. C’était même devenu un jeu qui nous servait aussi à nous taper des bonnes tranches de rire. Il était aussi mignon que tchatcheur et sa drague, parfois lourdingue, n’était jusqu’à là restée que des paroles. Il n’avait jamais essayé de me toucher, jusqu’à cette nuit.
Alors que j’étais assise à côté du feu il arriva dans mon dos. Avec le crépitement des flammes je ne l’entendis pas et sursautai lorsqu’il m’enserra délicatement dans ses bras. Mon cerveau se mit immédiatement à bouillonner et des millions de questions inintelligibles m’embrouillèrent. Pourtant je ne réagis pas, ne le repoussai pas non plus. Aucun son, aucun mot de protestation ne sortit de ma bouche.
Laurent resta un moment sans essayer d’aller plus loin. Seuls quelques baisers du bout des lèvres arrivaient par moment sur mes cheveux. La situation était tendue, très tendue. Il connaissait la situation de mon mariage et à quel point je vivais mal cette situation. J’espérai inconsciemment que quelqu’un sorte d’une des tentes pour fumer une clope et nous interrompe car moi je n’en avais pas la f***e. Ni la f***e ni l’envie d’ailleurs.
Rien ne se passa et quelques minutes plus tard je me retournai pour faire face à Laurent. Je posai mon index sur ses lèvres alors qu’il voulait dire quelque chose, je ne voulais plus rien entendre, il était trop tard. Notre premier baiser fut timide, le deuxième fut fougueux alors que nos dernières inhibitions volaient en éclat.

- « Viens Laurent … J’ai envie de toi … » Lui soufflai-je entre deux baisers toute langue dehors.
- « Oh putain moi aussi … Depuis tellement longtemps … »

Joignant le geste à la parole je posai ma main sur son entrejambe et massai fermement sa queue à travers son épaisse combinaison.

- « J’ai tellement rêvé de ton corps Ludivine … » Grommela Laurent qui avait abandonné l’idée de me parler de mon mari pour laisser place à ses instincts.
- « Tu vas l’avoir … Tu vas l’avoir entièrement bébé … » Lui répondis-je en l’entraînant vers le campement.

Etant la seule fille de l’expédition, j’étais la seule à avoir une tente individuelle. Nous déshabiller dans un endroit aussi restreint fut toute une aventure. Laurent se retrouva nu avant moi et devant l’apparition de son sexe bandé dont j’avais terriblement envie j’abandonnai l’idée de retirer mes chaussettes. Je me contorsionnai rapidement le pris en bouche sans autre forme de procès. Je me mis à le sucer comme une dingue.

- « Haaa … HAAANN … Stop … STOP ! » Me supplia Laurent au bord de l’éjaculation.

Je me redressai et lui roulai une pelle tandis que sa main trouva en même temps le chemin menant à ma chatte. Après une nouvelle prouesse physique pleine de souplesse la tête de Laurent se retrouva entre mes cuisses. Sa langue fit des merveilles sur mon clitoris pendant de longues minutes et il me fit jouir une première fois de cette manière.
Habituée à multiplier les partenaires des deux sexes avant mon mariage, c’était la première fois depuis cette date qu’une autre personne que mon mari me procurait un orgasme. Ils étaient rares et les multiples séances de plaisirs solitaires auxquelles je m’adonnais ne remplaçaient pas la chaleur d’un corps désiré.

- « Viens … Viens Laurent … J’ai envie de ta queue en moi … Viens me faire l’amour … » Suppliai-je en gémissant.

Il enfonça deux de ses doigts dans mon vagin mais ce n’était pas ce que je voulais.

- « Prend moi bébé ! Prend moi avec ta queue ! » Insistai-je en me malaxant les seins avec férocité tellement le désir était grand.
- « J’ai … J’ai pas de capotes Ludivine … » M’avoua-t-il avec une certaine gêne.

Je savais que j’allais faire une connerie mais même dans ce cas je ne pus rés****r. Je saisis alors tendrement le visage de Laurent entre mes mains en le fixant d’un regard brûlant.

- « Viens Laurent … J’ai envie que tu me fasses l’amour … » Murmurai-je avant de l’embrasser avec douceur.

Je l’attirai sur moi en écartant les cuisses au maximum. La lueur de la lune et du feu encore vif quelques mètres plus loin illuminaient nos corps au moment où, dans un profond soupir, j’accueillis sa bite bandée au maximum au fond de mon vagin.
La première partie de mon rêve s’arrêta au moment où son sperme envahit mon vagin. Son éjaculation fut comme un électrochoc qui me sortit de mon sommeil. Je restai à demi dans les vaps pendant un temps indéterminé avant de me rendormir. La suite est beaucoup moins claire dans mon esprit. Je me souviens juste d’avoir retracé dans les bras de Morphée la suite de mes infidélités et la fin de mon mariage.
La seule chose de bien qu’a réussi mon ex-mari c’est de m’avoir mise enceinte quelques semaines après mon voyage en Chine alors que nous étions en Grèce pour prendre quelques vacances. Je pensais, naïve que je suis, que le fait d’être papa allait lui mettre un coup de pied au cul et que j’allais retrouver le garçon dont j’étais tombée amoureuse. La déception fut à la hauteur de l’espérance, c'est-à-dire forte, et c’est dans les bras de Laurent que je me réfugiai. Lors de notre séjour professionnel suivant il devint mon amant attitré.
Jusqu’au début de mon neuvième mois de grossesse nous fîmes l’amour dès que l’occasion se présentait. D’ailleurs quand l’occasion de ne présentait pas nous la créions de toutes pièces en inventant des voyages professionnels qui en fait ne l’étaient aucunement.
Ma naïveté reprenant le dessus à la naissance de mon bout de chou, je cru encore une fois à la possible « résurrection » de mon mari et mit un terme à cette relation adultérine. Nouvelle déception qui en plus de me concerner, entraînait cette fois l’être qui compte le plus dans ma vie.
Je dus démissionner pour m’occuper de ma petite perle, mon mari étant toujours incapable de se bouger de son canapé. Partir à l’étranger était jusqu’à ce moment une évasion qui me permettait ou m’empêchait, ça dépend de quel point de vue on se place, de prendre la seule décision possible.
La situation se dégradait de jour en jour pour une apothéose lors d’un séjour en Bretagne avec plusieurs amis et ma sœur. On devait être une vingtaine répartis équitablement entre mes amies, les amis de mon mari et les deux ou trois rares connaissances communes.
Est-ce l’alcool ? Quelques substances illicites ? La colère ? Un peu de tout ça certainement. En tous cas je me suis retrouvée à coucher avec un des meilleurs potes de mon mari. Alors que ce dernier dormait profondément au premier dans ce qui devait être notre lit conjugal, je me faisais sodomiser à souhait par Sylvain au rez-de-chaussée dans le clic-clac. Situation électrique, le lendemain tout le monde le savait ou s’en était rendu compte sauf le principal intéressé qui termina le séjour avec de belles cornes virtuelles qu’il était le seul à ne pas voir.
Cette fois je me réveillai pour de bon avant de revivre le moment où je mis mon mari à la porte. Revivre cette période, notamment celle avec Laurent, avait fait naître une douce moiteur entre mes cuisses que j’entretenais en glissant une main dans ma culotte. Ma petite chatte ne demandait qu’à miauler et je sais que celle qui partage dorénavant avec moi le lit conjugal ne reste jamais indifférente à mes désirs.
Comme souvent le matin le réveil fut câlin. Alyssa et moi fîmes l’amour. Pendant qu’elle me léchait tendrement je lui racontais mon rêve et elle prit un malin plaisir à faire jouir en me disant que j’avais été une vilaine fille, très vilaine.

- « Mais heureusement que tu as été une vilaine cochonne … Sinon je ne serais pas dans tes bras en ce moment … » Me souffla Alyssa après que je lui ai rendu son orgasme.

Le baiser qui en découla fut délicieusement remplit d’amour et est une parfaite conclusion à cette nuit agitée. A ses côtés je continu de rêver mais cette fois toute éveillée … Je t’aime Alyssa.


13 mai 2012 : Radio pervers …

Levallois Perret – 12h50 : Juste en bas de chez nous, nous avons un marchand de journaux qui fait tabac, presse, librairie et jeux d’argent. Etant le seul dans le quartier et vu la diversité de ce qu’il vend il est toujours bondé de monde. Agé d’une cinquantaine d’années, il traite ses employés comme de la merde. Tous les deux ou trois mois il y a un turnover.
Son autre particularité c’est que pour moi il a raté sa vocation, il aurait dû être concierge. En plus d’aimer se la raconter, c’est une vraie langue de vipère. Le moindre ragot, la moindre rumeur qui arrivent à son oreille sortent inexorablement par sa bouche en étant amplifié.
Depuis le temps que j’habite ici j’ai toujours été plutôt épargnée. Il faut dire qu’il est généralement trop occupé à me reluquer les fesses a chaque fois que je rentre dans sa boutique pour prendre le risque de me perdre comme cliente.
Mais cela a changé depuis que je suis avec Alyssa. Du jour où il nous a vues nous embrasser à pleine bouche devant le rayon des magasines de voyage, « radio pervers » comme je l’appelle, émet sur toutes les ondes. Alors quand, en plus, certains de nos petits jeux exhibitionnistes (voir par exemple le récit « Une journée aux pieds d’Alyssa ») lui sont rapportés par de bonnes âmes coincées du cul typiquement levalloisiennes, il y a interruption des programmes pour un flash spécial.
Notre réputation n’est plus à faire et les quelques regards qui nous mitraillent de temps en temps nous font bien rire. Je dirais même que je trouve ça assez excitant (sourit).
Nous parlions justement de ça ce matin avec Lyssa tandis que Carole nous servait notre petit-déj au lit.

- « On ne lui a pas encore présenté Carole à « radio pervers » … » Fis-je remarquer en buvant mon mug de café.
- « C’est vrai ça. Je suis sûre que ça lui plairait à ce con de faire connaissance avec notre petite salope. » Enchaîna Lyssa.
- « J’ai d’ailleurs remarqué qu’on nous regardait moins ces derniers temps. Ca va pas ça bébé … » Continuai-je en souriant.
- « C’est sûr que ça lui donnerais de quoi alimenter sa langue de vipère pendant un bon moment. »
- « On va remédier à ça rapidement alors … »

Et ce jour de marché est parfait pour ça. Nous finîmes rapidement de manger et partîmes tout aussi vite sous la douche. Carole étant levée depuis un moment, elle était déjà propre. Aussi avant d’aller à la salle de bain, je préparai à notre soumise la tenue adéquate pour cette première « rencontre ». Un short en jean ras la foufoune lui moulant parfaitement les fesses, un haut blanc à fines bretelles légèrement transparent épousant avec délice la forme de ses seins et, pour finir, une paire de mules rouges à talons aiguille que je lui prêtai.
Le résultat fut au-delà de toute espérance mais il manquait un petit détail. Aussi après lui avoir extirpé les nichons de son top je plaçai sur chacun de ses tétons des pinces à seins du plus bel effet. Personne ne pourrait les rater sous le léger tissu du vêtement.
Le chemin jusqu’à la librairie est long, très long … 1 minute trente en sortant de l’ascenseur. Ce « périple » nous permis de donner nos ordres à notre belle allumeuse qui commençait déjà à rougir avant même de savoir ce qu’on allait lui demander de faire. Faut dire que notre petite étudiante soumise n’est pas habituée à porter ce genre de tenue provocante qui sont généralement celles de ses Maîtresses.

- « Tu vas rentrer seule dans la boutique Carole et tu vas acheter tous les magazines de cul ayant des Dvd. » Lui ordonnai-je en lui tendant ma CB dont elle connait le code.
- « Bien … Comme vous désirez Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en étant à deux doigts de tourner de l’œil.
- « Vu ta taille tu vas devoir être imaginative ma chérie. Ils sont tout en haut … » Insista Alyssa avec un sourire sadique.

Nous restâmes cinq minutes à l’extérieur faisant mine de regarder les cartes postales et les vitrines. Lorsque nous la rejoignîmes Carole était perchée sur un tabouret, sur la pointe des pieds et fouillait dans les rayonnages. Elle avait déjà pas mal de magazines dans les bras et continuait avec difficulté à en accumuler.
Nous imaginâmes ce qu’elle pouvait ressentir. Son cerveau devait bouillir et elle souhaitait certainement être à dix milles lieux d’ici en ce moment même. Cependant je l’imaginais bien trempée comme une petite pucelle avec tous les regards qui se posaient sur elle. Certains étaient désapprobateurs voir carrément offusqués tandis que d’autres étaient remplis de désir pour ce petit bout de femme qui s’exhibait.
Carole descendit de son perchoir les bras chargés de Dvd pornographiques, il devait y en avoir une vingtaine, et fut obligée de faire une longue queue avant d’arriver à la caisse. Ce qui fut marrant c’est que « radio pervers » fit tout son possible pour encaisser lui-même notre soumise, allant jusqu’à envoyer une cliente qui venait acheter des clopes à son employé en l’obligeant de fait à attendre.
C’est lorsque Carole déposa son barda sur le comptoir que Lyssa et moi sortîmes du bois. Arrivant derrière elle sans qu’elle s’y attende je déposai sur le tas le dernier numéro du National Geographic.

- « Rajoute ça Carole … » Lui dis-je en passant.

Choquée elle ne répondit pas.

- « Excuse moi j’ai pas dû bien entendre ou alors il manque quelque chose … » Insistai-je en revenant vers la caisse.
- « Pardon … Euh … Oui … Bien Maîtresse Ludivine … » Bredouilla-t-elle à voix haute.
- « C’est mieux mais ça méritera une fessée cul nul ! » Ajoutai-je avant de m’éloigner pour éclater de rire dehors.

A dix mètres à la ronde autour de la caisse le concours de celui ou celle qui rougirait le plus fut gagné par « radio pervers » qui faillit faire une attaque cardiaque d’une courte tête devant Carole.
Lyssa et moi laissâmes notre soumise se dépatouiller de tout ça et rentrâmes à la maison. Ce petit jeu nous excita fortement et sous sautâmes l’une sur l’autre à peine la porte franchit. En rentrant, Carole dû faire attention à nos fringues qui jonchaient le hall, endroit où nous nous étions déshabillées mutuellement comme deux affamées de sexe.
Au moment où j’écris ce petit mot nous venons juste de faire l’amour sur le sol du salon en imaginant tous les ragots et toutes les rumeurs qui allaient immanquablement courir sur notre compte. Alyssa se remet en ronronnant d’un violent orgasme tandis que Carole nous dévoile ses achats. On est curieuses de savoir dans quel état elle est.

- « Retire ton short et écarte tes cuisses avant de nous présenter un par un chacun des Dvd. On veut voir si ça t’a fait mouiller ma salope ! » Viens de lui ordonner Alyssa.

Résultat peut-être plus tard ce soir si j’ai le temps de prendre à nouveau ma plus belle plume. Entre temps je vous laisse imaginer la suite … (sourit)


15 mai 2012 : Petite pute en apprentissage …

Levallois Perret – 15h12 : La tenue que nous avons fait porter à Carole ce dimanche pour faire son allumeuse chez le marchand de journaux en bas de chez nous m’a marquée fortement. La voir déambuler ainsi transformée fut un régal pour les yeux.
Aussi hier matin alors que, comme tous les jours, l’une de nous allait choisir les vêtements de notre soumise pour la journée, mon choix se porta sur une tenue quasiment similaire à celle de la veille. Le même short en jean ultra court et ultra moulant, un petit haut rouge léger et souple en lin avec de fines bretelles qui laisserait ses petits seins balloter librement et pour finir, la paire de mules à talons aiguille que je lui avais prêté.

- « Viens t’habiller Carole. Je t’ai choisi ta tenue … » Lui dis-je alors qu’elle sortait de la douche.
- « Bien Maîtresse Ludivine. »

Lorsqu’on arriva dans sa chambre et qu’elle vit les vêtements posés sur son lit elle arrêta net de respirer.

- « Je … Je dois porter ça pour aller à la fac Maîtresse Ludivine ? » Me demanda Carole l’air terrifié.
- « Pourquoi ? Un souci ? » Lui répondis-je en fronçant les sourcils.
- « Non … Enfin … Non Maîtresse Ludivine … »
- « Il y a intérêt ma salope. J’aimerais pas que tu refuses un de mes ordres … Et tu n’aimerais pas non plus crois moi ! » Grognai-je en lui donnant une claque derrière la tête.
- « Je sais Maîtresse Ludivine … Pardonnez moi … »
- « Aller … Tu t’habilles et tu viens nous rejoindre dans le salon avant de partir. »

Vu le peu de fringues qu’elle avait à enfiler l’attente ne fut guère longue. Alyssa et moi accompagnâmes sont apparition de sifflets approbateurs.

- « Tourne sur toi-même Carole. » Lui demanda mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa. » Répondit notre soumise en s’exécutant.
- « Tu devrais porter plus souvent des talons aiguilles chérie. Ca te fait des jambes magnifiquement fuselées. » Fis-je remarquer.
- « Merci Maîtresse Ludivine. »
- « C’est clair. On dirait une parfaite petite pute ! » Lança alors Alyssa.

Cette dernière phrase laissa Carole sans voix et ses joues se mirent à rougir immédiatement.

- « Baisse ton short ma cochonne. Il manque quelque chose. » Lui ordonnai-je avec un signe du doigt.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole se retrouva les fesses à l’air, le short sur les chevilles devant nous.

- « Tourne toi dos à nous et penche toi en avant avec les jambes écartées. » Continua Lyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Une fois en position nous nous approchâmes d’elle par derrière avec chacune un objet dans une main.

- « D’abord il te manque ça pour être une parfaite salope ! »

Après avoir craché dessus pour le lubrifier Alyssa planta dans le cul de Carole un petit plug anal version bijou, autrement appelé rosebud.

- « Et ça aussi … »

Sans lui laisser le temps de se faire à cette introduction anale je lui enfonçai à mon tour, mais cette fois dans la chatte, mes boules de Geisha. Carole poussa un long gémissement qui traduisit une grande envie de ne pas en rester là. Elle était excitée.

- « Je suis sûre que tu vas te faire draguer aujourd’hui habillée comme tu es. Alors je veux que tu récupères un maximum de numéros de téléphone c’est clair ? »
- « Bien … Oui Maîtresse Ludivine … Dois-je donner le mien ? » Demanda Carole.
- « Non … Pas pour le moment. Mais c’est une option qu’on va étudier. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Et si tu n’éveilles pas assez l’intérêt des mâles tu as le droit de les aguicher. Si tu reviens sans un minimum de phone ça ira mal ! » Dit Alyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Aguicher mais pas aborder attention. De toutes manières une pétasse dans ton genre ne devrait pas en avoir besoin. » Précisai-je.
- « Le contraste entre ton regard de chien battu et la vision de ton cul qui ne demande qu’à se faire défoncer devrais te valoir un large succès. Aller, remonte ton froc et casses toi petite pute ! » Conclu Alyssa.

Carole semblait pétrifiée. Lorsqu’elle prit son sac de cours pour se diriger vers la porte elle tremblait. Même si elle essayait de le dissimuler ça se voyait.
Durant la journée nous ne prîmes aucune nouvelle d’elle. D’abord très occupées par de multiples choses à faire nous ne voulions pas non plus que nos appels puissent lui servir de bouée de sauvetage. Notre rôle en tant que Maîtresses n’est pas seulement de permettre à notre soumise de s’épanouir au niveau sexuel ou BDSM. Il est aussi de la faire évoluer dans la vie en générale, de lui permettre de sa voir autrement et surtout que les autres la voient autrement. Notre plus grand succès ne sera pas le nombre d’orgasmes qu’elle aura eu avec nous ni celui qu’elle nous aura donné. Ca sera quand ses faiblesses seront devenues des f***es, quand sa timidité lui servira d’arme et quand ses complexes se seront envolés.
Lorsque Carole rentra nous l’attendions de pied ferme. A peine eut elle refermer la porte que nous l’appelâmes sur la terrasse.

- « Carole ? Aux pieds ! Tout de suite ! » Lança Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa. J’arrive tout de suite. »

Elle vint rapidement s’agenouiller entre nous alors que nous étions toutes les deux en train de profiter du soleil allongées sur des transats.

- « Alors comment était ta journée ma puce ? » Lui demandai-je en lui caressant la joue.
- « Terrible Maîtresse Ludivine … »
- « Comment ça ? »
- « Je me suis sentis déshabillée toute la journée Maîtresse Ludivine. J’avais le sentiment d’être épiée tout le temps. »
- « C’était pas qu’une impression et c’était le but recherché ma chérie. »
- « J’étais terriblement honteuse de me balader ainsi Maîtresse Ludivine. » Insista une Carole tête basse et penaude.
- « Honteuse ? Ah oui ? On est souvent habillées comme ça nous. On te fait honte alors ? » Demanda Alyssa en fronçant les sourcils.
- « Non … Non Maîtresse Alyssa. Vous ne me faîtes jamais honte. Je suis tellement heureuse d’être avec vous. » Insista Carole.
- « C’est pas ce que j’ai compris ! »
- « Quand vous portez ce genre de tenue Maîtresse Ludivine et vous c’est magnifique … Vous êtes tellement belles. Moi je suis moche Maîtresse Alyssa … »
- « On va sortir une coquille d’œuf mamour. On Calimero comme soumise … » Lançai-je en éclatant de rire.
- « Ecoute moi bien ma petite salope adorée. Il n’y a que toi qui te trouves moche ! Tu es belle, tu as un charme énorme avec en plus une intelligence et une culture comme peu de personnes ont ! » Dit Alyssa le plus sérieusement du monde en saisissant Carole par le cou d’une main.
- « Merci … Merci Maîtresse Alyssa … »
- « Bon … Avant de parler des numéros récupérés on a besoin d’un peu de détente. Masturbe-nous tout de suite ! » Coupai-je en baissant la culotte de mon maillot de bain.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Alyssa fit de même et nous nous retrouvâmes les cuisses écartées, chacune sur un transat, avec Carole agenouillée entre nous. La main gauche de cette dernière commença à s’activer sur la chatte de Lyssa tandis que sa droite fit reluire la mienne.
Nous gémissions en cœur sous des doigts magiques de notre soumise. Après s’être occupée un moment de mon clitoris, je sentis ses doigts venir me perforer la vulve. Tournant la tête, je regardai mon ange se dandiner sur l’autre divan d’osier. Nous échangeâmes un sourire complice pendant que Carole nous donnait du plaisir.
Lorsque notre petite chienne agita frénétiquement son index et son majeur dans mon vagin tout en titillant avec son pouce mon petit bouton de femme, je sentis monter dans mon ventre une boule bien connue. Je fus la première à jouir de ce traitement en criant mon bonheur, Alyssa me suivit quelques minutes plus tard d’une manière toute aussi sonore.

- « Excellent ma belle … » Soufflai-je en atterrissant doucement.
- « Merci Maîtresse Ludivine. C’est toujours un plaisir de vous faire du bien. »
- « Lèche-toi les doigts. Ils sont tous trempés … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Alors ? Combien de numéros de téléphone a récupéré notre petite pute ? » Enchaîna Alyssa en remettant sa culotte.
- « Seulement un Maîtresse Alyssa … » Répondit une Carole qui savait que sa réponse n’allait pas nous faire plaisir.
- « Un ?!? C’est nul ça ! » Continua mon amour.
- « Je sais Maîtresse Alyssa. Je suis désolée … »
- « Pendant que Ludivine sera à San Francisco je vais m’occuper de toi. Je vais faire de toi une vraie pute ! »
- « Retire ton short et donne moi tes boules de Geisha. Dépêche-toi ! » Lui ordonnai-je en claquant des doigts.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole obtempéra rapidement et après avoir extirpé les boules de son sexe me les tendit. Je les regardai en détails en les tenants par la ficelle puis prit la première dans ma bouche. Je la suçotai avec application pour en récolter le liquide séminal qui la recouvrait.

- « Un seul numéro … Pourtant t’as eu la foufoune en feu une bonne partie de la journée ? » Fis-je remarquer à Carole après avoir recraché l’objet.
- « Oui Maîtresse Ludivine … J’étais excitée malgré la gêne que je ressentais … »
- « Tiens mamour. Vu le goût je te garanti qu’elle mouille pas que depuis vingt minutes cette truie ! » Affirmai-je en tendant le sextoy à Alyssa.

Mon ange fit la même chose que moi avec la deuxième boule en la prenant en bouche. Elle la dégusta durant quelques secondes.

- « Putain tu m’étonnes ! Le goût est fort ! Tu sens la petite pucelle qui se néglige ma salope ! » Se moqua Lyssa en regardant Carole.
- « Pardon Maîtresse Alyssa … J’ai honte … Je vais me laver … »
- « Retire le plug de ton cul et suce le. La moindre des choses c’est de nettoyer les objets qu’on te confit salope ! »
- « Bien … Bien Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole qui commença à grimacer de dégoût avant même de l’avoir en bouche.

Alors que notre soumise s’activait à la tâche en essayant de cacher ses hauts le cœur je me levais et me plaçai, debout au-dessus d’elle, les jambes légèrement écartées. Ecartant l’entrejambe de mon slip de bain je me mis à lui pisser sur le sommet de la tête.

- « Tu vas pas te laver pour rien ma cochonne … » Fis-je en la couvrant d’urine.

Une fois que j’eu fini, Alyssa prit le relai et fit de même. Carole agenouillée dans une flaque de pisse, humiliée, trempée de la tête aux pieds, continuai à sucer le plug qu’elle avait porté dans son anus toute la journée.

- « Nettoie tout ça Carole avant d’aller te laver ! » Lui ordonnai-je.
- « Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Ensuite tu feras une lessive avant de préparer le dîner. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Et Dimanche quand je rentre je veux que tu ais récupéré au moins vingt numéros de téléphone. C’est clair ?!? »
- « Je m’en occupe mamour. Je vais la transformer en parfaite racoleuse cette salope ! Elle va réussir sinon elle me ferait terriblement honte ! » Prit comme engagement Lyssa sans laisser à Carole le temps de répondre.

Le reste de la journée fut tranquille. Nous avions prévu de jouer avec Carole et de lui donner du plaisir mais devant le quasi échec de sa mission nous l’envoyâmes dans sa chambre sans nous occuper d’elle après le dîner.
Nous regardâmes Chicago Code sur 13ème rue en amoureuses. Papouilles, câlins, voluptueux baisers et mots doux accompagnèrent notre soirée qui se termina après un passage sur msn au lit où nous fîmes l’amour longuement, très longuement.
Je suis heureuse comme je ne l’ai jamais été …


18 mai 2012 : Orgasme du bout du monde …

San Francisco – 0h18 : Alyssa me manque terriblement ! Même si mon séjour à San Francisco ne dure que quelques jours elle me manque ! Je me rends compte à chaque fois que nous sommes séparées plus d’une journée que je ne pourrais plus jamais vivre sans elle.
Heureusement que la technologie nous permet de nous voir et de nous parler. C’est d’ailleurs ce que je suis en train de faire en ce moment même. Dans une autre fenêtre de mon écran d’ordinateur mon cœur me sourit, me dit qu’elle m’aime et que je lui manque tout autant qu’elle me manque.
Elle est toujours aussi belle. La résolution haute définition me permet de voir les moindres détails de son visage et de me perdre dans ses yeux sombres. Quelques reflets dansent sur sa chevelure noire tombant sur ses épaules et ses lèvres brillantes virevoltent à chaque mot qu’elle m’adresse.
J’en profite pour prendre des nouvelles de Carole, notre soumise, qui est censée aguicher les mecs et ramener un certain nombre de numéros de téléphone.

- « Ca se passe pas mal. Je l’habille comme la dernière des putes et le résultat n’est pas déshonorant. En tous cas sa réputation à changé à son université … » Me dit en riant Alyssa.
- « Elle a chopé combien de numéros ? »
- « Surprise … Tu verras ça dimanche mamour … »
- « On verra ça. Dimanche soir en rentrant j’ai envie de me défouler sur elle … »
- « Humm … L’idée me plait. Ca fait longtemps qu’on ne l’a pas faite souffrir. »
- « Oui et ça doit commencer à lui manquer ! »

Nous partons dans un fou rire.

- « Alors ? T’as dévergondé ton associée ? » Ma lance Alyssa.
- « Rhooo ! Je ne mélange pas le travail et le plaisir ! » Fais-je faussement offusquée.
- « Elle est mignonne. Je suis sûre qu’elle ne serait pas contre découvrir les plaisirs féminins … »
- « C’est vrai qu’elle est magnifique … D’ailleurs on doit ressortir. Si tu veux je peux tester ? »

J’accompagne cette remarque d’un clin d’œil faisant comprendre ainsi à mon amour qu’au petit jeu de la provocation elle n’allait pas gagner.

- « Tu ne voudrais pas être privée à tous jamais de ce corps ? » M’avertit avec amusement Alyssa qui se caresse les seins à travers son débardeur.
- « Je ne pourrais jamais m’en passer tu le sais très bien … »

Je lui envoi un baiser via la cam avant d’ajouter :

- « A ce propos … Tu ne me montrerais pas ce corps si parfait mamour ? »
- « Une grosse envie mamour ? » S’amuse à me taquiner Alyssa.
- « Très grosse … J’ai tellement envie de toi … »
- « Je croyais que tu devais ressortir avec Vanessa ? » Se moque-t-elle.
- « Ca peut attendre quelques minutes … »

Allongée sur le lit de la chambre d’hôtel je déboutonne lentement mon chemisier pour laisser apparaître mon soutien-gorge en dentelle noir.

- « Elle est où Vanessa ? » Me taquine Alyssa.
- « Dans sa chambre. A côté. »
- « T’as pas peur qu’elle te surprenne ? »
- « Non … On serait fixées sur ses orientations en même temps dans ce cas là … »
- « Tu ne perds pas le nord toi ! »

Nous partons dans un nouveau fou rire.

- « Tu sais que ça m’excite terriblement quand tu es habillée en business woman mon amour ? » Me lance Alyssa.
- « Je m’habillerai plus souvent comme ça alors quand je vais rentrer … »

J’extirpe mon sein droit de mon soutif et me caresse le téton du bout de l’index. En moins de temps qu’il ne me le faut pour l’écrire, le débardeur d’Alyssa n’est plus qu’un souvenir et je me délecte de la vue de sa majestueuse poitrine.
Sans changer de position j’éjecte mes escarpins à talons aiguille au pied du lit avant de sortir mon deuxième sein sans retirer mon soutien-gorge.

- « Qu’est ce que j’ai envie de toi mon amour … Rentre vite chérie … » Me lance Alyssa qui s’allonge sur notre lit conjugal dans la même positon que la mienne.
- « Moi aussi bébé … Rien que de te regarder à des milliers de kilomètres je suis trempée … »

Lyssa vient de retirer son short noir et sa culotte dans le même geste. Je la regarde les cuisses écartées m’offrir une vue imprenable sur sa chatte luisante.

- « Regarde mamour … Je suis toute mouillée moi aussi … » Me souffle mon ange dans un soupir de désir.
- « Je vois … Je vois très bien mon cœur … »
- « Retire pas ta jupe mamour … t’es trop excitante dans cette tenue … »

Ses désirs sont des ordres. Je retrousse ma jupe de tailleur et baisse collant et culotte juste au-dessus des genoux.

- « My godness ! Que tu es belle mamour … » Gémit-elle.

L’index et le majeur de la main droite d’Alyssa viennent d’être littéralement aspirés par sa chatte. Je fais de même puis approche de la cam mes doigts couverts de cyprine.

- « Regarde comment je mouille pour toi poussin … »
- « Masturbe toi avec moi bébé … Viens … Donnons nous du plaisir … » Halète Alyssa dont les doigts voyagent de plus en plus vite dans son sexe.

Je m’imagine la tête entre ses cuisses. Ma langue parcourant avec gourmandise son abricot juteux que le connais si bien. Je me met à gémir fortement à ces pensées :

- « J’ai le goût de ta chatte sur la langue mon amour … J’ai l’odeur de ton sexe qui m’enivre … »

Nous nous branlons comme si nous n’avions pas fait l’amour depuis des mois alors que deux jours auparavant nous avons baisé toute la matinée précédent mon départ. Notre dernière partie de jambes en l’air se faisant même dans la voiture, sur le parking de l’aéroport.
Je suis en train d’hurler mon plaisir en espérant que le son soit aussi bon que l’image et qu’Alyssa se rende compte à quel point elle me fait prendre mon pied sans même me toucher.
Mon amour est la première à lâcher. Je la regarde en ce moment en train de jouir. Elle crie et resserre ses cuisses sur sa main toujours à l’ouvrage. Je vois très bien à travers l’écran les muscles de son corps si parfait se tendre.

- « Branle-toi fort bébé ! Vas-y ! Viens me rejoindre tout là haut mamour ! » Me dit-elle en reprenant son souffle.

Vous permettez ? Je vous abandonne quelques minutes pour me concentrer sur mon plaisir. Je vais me faire jouir avec deux doigts dans la chatte en me branlant le clitoris avec mon autre main. Je reviens … (sourit)
Cinq minutes se sont écoulées. Voilà … J’ai joui. Les touches de mon PC portable en portent les stigmates luisants. Alyssa est toujours nue sur mon écran et nous échangeons des mots d’amour. Nous n’avons pas envie de nous déconnecter mais il va bien falloir.
Je vais profiter encore quelques minutes de sa présence avant d’aller prendre une douche et d’aller chercher Vanessa.
Je vous envoi à toutes et à tous de gros bisous de l’autre bout du monde. San Francisco est vraiment la plus belle ville du monde …


21 mai 2012 : Souffrances et plaisirs …

Levallois Perret – 9h15 : Hier soir, comme je l’avais dit à Alyssa lors d’une de nos conversations pendant que j’étais à San Francisco, j’ai eu une très grosse envie de me défouler sur Carole. Aussi dès la fin du dîner, pour fêter mon retour, je la chopai violement par les cheveux pour la traîner au milieu du salon.

- « Aller viens par ici espèce de truie ! » Lui hurlai-je.

Alyssa, pourtant au courant de ce que je voulais faire, fut étonnée par la brutalité et de la soudaineté de mon entrée en matière. Mais Carole fut totalement surprise et mon « agression » la pétrifia.

- « J’ai une envie irrésistible de te faire mal pétasse ! Tu vas souffrir ! Crois-moi ! » Lui lançai en la projetant au sol après l’avoir relevée pour lui cracher à la figure.
- « Ne me l’abime pas trop poussin. Faut qu’elle dure un minimum. » Me dit Alyssa en riant.

Je montai au premier pour aller chercher certains de nos jouets. Lorsque je revins dans le salon Carole était toujours allongée par terre. Elle n’osait pas bouger sans en recevoir l’ordre.

- « Allonge-toi sur le dos. Jambes relevées, jointes et tendues sale pute ! » Lui ordonnai-je.
- « Pourquoi Maîtresse Ludivine ? J’ai fait quelque chose ? »
- « J’ai besoin d’une raison pour faire ce que je veux de toi ?!? » Hurlai-je.
- « Non Maîtresse Ludivine … Non … Je suis votre chose … » Souffla Carole.
- « Et maintenant tu fermes ta gueule !!! »
- « Tu veux que je la bâillonne bébé ? » Me demanda Alyssa.
- « Non … Pas pour le moment poussin. Je veux quand même entendre ses cris de douleur. Ca m’excite quand elle chiale ! » Répondis-je à mon ange avant de l’embrasser à pleine bouche.

Je me saisis alors de la baguette en bambou tressée et me plaçai parallèlement à Carole qui, terrorisée, plantais ses ongles dans le tapis. Sans autre forme d’avertissement j’armai mon bras au maximum et fis claquer la baguette sur la plante de ses pieds joints.
Son hurlement de douleur déchira le silence qui régnait jusqu’à là dans le salon. Elle replia les jambes par réflexe et se mit à agiter les pieds frénétiquement.

- « Remet toi en position petite pute ! Tout de suite ! » Criai-je.

Carole obtempéra péniblement. Sans lui laisser le temps de se ressaisir complètement je la frappai de nouveau de toutes mes f***es mais cette fois plus bas, juste derrière les cuisses. Cueillit en plein vol elle hurla encore plus fort que la première fois en se tordant de douleur sur le sol. Une trainée violacée apparue presque immédiatement sur sa peau à l’endroit précis où la baguette l’avait cinglée.

- « Regarde moi cette truie ! A peine deux petits coups et elle se met déjà à chialer … » Me fit remarquer Alyssa en souriant.

Le cri de Carole fut effectivement remplacé par de longues plaintes pleines de sanglots.

- « Putain on n’a pas fini de la dresser cette chienne. Elle résiste à rien. » Dis-je en lui crachant dessus.
- « Wahou ! La vache ! La marque que tu lui as faite ! Comment tu veux que je l’envoi racoler après ça ? » Me lança Alyssa.
- « Oups … Désolée bébé … »
- « C’est trop tard. Plus la peine de faire attention. Tu peux en faire ce que tu veux maintenant. »
- « Il y a de la place pour deux mamour … » Lançai-je à Alyssa en l’invitant à venir profiter de notre morceau de viande.
- « T’as raison. Donne-moi la cravache tiens. »

Alyssa saisit Carole d’une main ferme par les cheveux et la tira vers la table basse qu’elle débarrassa d’un geste en envoyant tout par terre.

- « Monte la dessus pétasse ! Ecarte les cuisses et relève les jambes au maximum ! »
- « Oui … Oui Maîtresse Alyssa … »

Immédiatement je posai ma main gauche sur la gorge de notre soumise et commençai à serrer.

- « Il me semble t’avoir dit de fermer ta gueule de pute Carole. T’as besoin que je te mette les points sur les « i » ? » Lui demandai-je en lui crachant à la figure une nouvelle fois.

Elle répondit par un signe de tête.

- « Tu sais pourquoi tu es dans cette position Carole ? Tu sais ce que je vais te faire ? » S’amusai Alyssa.
- « Oh c’est bien ça … Elle n’est pas tombée dans le piège ! » Dis-je en réponse au silence de notre soumise.
- « En fait je vais viser ta chatte et te frapper de toutes mes f***es avec la cravache. Et comme je suis très perverse je vais te laisser y penser pendant quelques minutes … » Continua Lyssa.

Le temps pour nous de nous câliner devant le regard apeuré et les yeux pleins de larmes de Carole. Dans les bras l’une de l’autre nous nous déshabillâmes mutuellement. Une fois nues nous pûmes constater l’extrême excitation que nous provoquait cette séance de « torture » de notre soumise. Nos seins gonflés de désir, nos tétons dressés d’envie et nos sexes trempé de cyprine ne laissaient aucun doute sur le plaisir que nous prenions à cet instant.
Après de longues minutes de baisers fougueux, de mains baladeuses et de doigts inquisiteurs nos corps nus se décollèrent l’un de l’autre. Nous retournâmes près de Carole et je me plaçai à califourchon au-dessus de son visage. Je la saisi par les chevilles afin de ramener ses jambes vers moi et les maintenir bien écartées. Cette position offrait ainsi un cible parfaite à Alyssa sur la fente de notre soumise.

- « Tu sens la douceur du cuir salope ? Tu vas bientôt en gouter la brûlure intense … » Dit Alyssa en passant délicatement la cravache sur la cramouille de Carole.

Grace à ma position je fis en sorte que Carole ne puisse voir le moment qu’allait choisir Lyssa pour la frapper. Cette dernière faisait durer le plaisir rendant l’attente irrespirable pour notre soumise qui se contractait de plus en plus à l’approche de l’échéance.
Lorsqu’Alyssa se décida et prit son élan j’eus mal pour Carole. Au moment où le cuir lui déchira le sexe dans un énorme claquement aucun son ne sortit de sa bouche. Sa respiration bloquée par la douleur ne lui permit pas de crier bien que sa bouche grande ouverte montrait qu’elle essayait de toutes ses f***es.
Il fallu attendre plusieurs secondes pour que le corps de Carole, jusqu’à là inerte, reprenne vie et se mette à se dandiner frénétiquement dans tous les sens. Un long cri rauque entrecoupé de profondes inspirations caverneuses accompagna cette danse désarticulée.
Lovée dans les bras l’une de l’autre, Alyssa et moi regardâmes excitée notre œuvre maintenant recroquevillée en position de fœtus sur la table. Carole avait ses deux mains coincées entre ses cuisses, plaquées sur sa chatte meurtrie.

- « Je crois que je l’ai faite morfler notre truie … » Me souffla Lyssa en baladant ses doigts fins sur mes fesses.
- « Je crois qu’elle mérite une petite douceur non ? » Demandai-je en dandinant ma croupe sous la caresse.
- « Déjà ?!? Trois petits coups et puis c’est tout ? Pas trop douce la douceur alors … » S’indigna mon ange en souriant.
- « Juste ce qu’il faut … » Enchaînai-je avec un clin d’œil.

Je pris alors un de nos gode ceinture et l’enfilai autour de la taille. D’un beau diamètre, il n’est pas non plus le plus gros de notre attirail. Me voyant ainsi, Alyssa s’accroupit devant moi et se mit à le sucer avant autant de gourmandise que s’il s’agissait d’une vraie queue de mâle bandée à souhait.
Une fois l’engin lubrifié de la salive de mon ange, je m’approchai de Carole qui était toujours en train de pleurer, recroquevillée sur la table. Je la saisi par les hanches et la redressai afin que ses fesses soient bien tendues vers le plafond. Elle se laissa faire telle une marionnette de chiffon désarticulée.
Sans ménagement je lui écartai les fesses et posai le gland en plastique sur son anus. Vu son état complètement à l’ouest, notre soumise n’eut pas le temps d’assimiler ce qui se passait avant que d’un grand coup de reins je ne lui explose le cul. Le gode rentra de plus de la moitié de sa taille en un seul coup. Le résultat fut l’exact inverse de la cravache sur sa chatte puisque un énorme cri plein de larmes précéda un silence lourd de sens. Carole était partie grave. Sans réaction de sa part, je me retrouvai à enculer un vulgaire morceau de viande.
A f***e de lui ramoner le fion, le gode y disparu jusqu’à la garde. Lorsque je me retirai pour contempler mon ouvrage je vis son anus complètement ouvert, béant.

- « Va vraiment falloir qu’on lui fasse travailler son endurance. On n’a même pas le temps d’en profiter … » Souligna Alyssa en secouant notre soumise qui ne répondait que par des gémissements presque inaudibles.
- « Tu m’étonnes ! Viens on va la foutre sur la terrasse. Un peu d’air frais ça va lui faire du bien. On va la reprendre en main dans une petite demi-heure. » Dis-je tout en descendant de la table basse.

Après avoir attaché la laisse au collier de Carole, Alyssa la tira hors de la table. Notre soumise chuta lourdement sur le sol et suivit tant bien que mal, à quatre pattes, sa Maîtresse sur la terrasse. Lyssa l’y laissa nue et tremblante avant qu’elle ne reprenne sa position recroquevillée sur elle-même.

- « En attendant … Je le garde ou je le retire ? » Demandai-je à Alyssa en lui montrant avec un air mutin le gode ceinture que je venais de nettoyer et qui ornait mon bas ventre.
- « Ca serait con que j’en profite pas non ? Tu trouves pas ? » Me répondit-elle en souriant.

Lyssa s’approcha de moi alors je j’avais le tube de gel lubrifiant dans la main. Elle me l’enleva et le jeta sur la table avant de me pousser sur le canapé. J’y tombai assise, la queue en plastique tendue vers le plafond.

- « Pas besoin de ça mamour … Je suis toute mouillée … » Me souffla mon ange juste avant de m’embrasser.

Elle se mit sur moi à califourchon et guida de sa main droite le bout du gode vers sa vulve. Lorsqu’Alyssa s’empala entièrement elle se cambra en poussant un long soupir qui accompagna l’avancée de l’engin dans son vagin. Ses magnifiques seins se bombèrent fièrement juste devant mon visage. Je les pris fermement dans les paumes de mes mains et les massai vigoureusement pendant qu’elle se pistonnait la chatte.

- « Oh oui bébé ! J’aime quand t’es excitée comme ça ! Vas-y ! Vas-y fort mon amour ! » L’encourageai-je.
- « HANN … OUIII … OUIIIII … BAISE MOI FORT !!! » Se mit à hurler mon ange qui prenait un pied d’enfer.

Nos corps déchaînés se couvrirent rapidement de sueur. Mes mains avaient lâché ses seins et lui pétrissaient maintenant les fesses tandis qu’elle me chevauchait de plus en plus vite. Ses nichons qui ballotaient dans tous les sens devant mes yeux me rendaient folle. Puis d’un seul coup Alyssa s’arrêta net de bouger. Tout son corps se tendit comme un arc. Elle était en train de jouir en hurlant son plaisir.
Lorsque Carole réapparue penaude, trempée de la tête aux pieds par une pluie battante et toujours tremblante je ne la remarquai pas tout de suite. Il faut dire que j’étais à mon tour très occupée. Débarrassée du gode ceinture c’était à mon tour d’être à quatre pattes sur le canapé et de monter progressivement au nirvana. Alyssa avait sa main enfoncée jusqu’au poignet dans mon con et la remuait sans ménagement.

- « Oui … Ouiiii … OUIIII !!! Encore … CONTINU PUTAIN !!! TU VAS ME FAIRE JOUIR !!! » Criai-je en suppliant mon amour de porter le coup de grâce.

Il prit la forme d’un index et d’un majeur de son autre main qui vinrent se planter dans mon cul offert. Les yeux mi-clos, je fus rapidement saisie par un violent orgasme qui me ravagea pendant de longues secondes le creux des reins.
Alyssa retira délicatement sa main de mon ventre avant que je ne me redresse pour l’embrasser avec passion. Dans les bras l’une de l’autre nous regardâmes notre soumise qui, agenouillée devant nous, n’avait rien perdu de la fin de nos ébats.

- « Tiens ? Une revenante … » Lança Alyssa sur un ton moqueur.
- « Pardon pour ma défaillance Maîtresse Alyssa … J’ai honte de ma faiblesse … » Répondit Carole en baissant la tête.
- « Tu peux ! Quand on a envie de se défouler il faut que tu tiennes bordel ! Tu nous sers à rien sinon espèce de truie ! » Enchaînai-je avec un air méprisant.
- « Pardon Maîtresse Ludivine … Je m’en veux terriblement de vous décevoir … »
- « Comment te sens-tu sinon ? »
- « J’ai juste mal au sexe Maîtresse Ludivine … »
- « Et ton cul ? »
- « Ca va Maîtresse Ludivine … Merci. »
- « Prête à continuer alors ? J’aime te voir souffrir … »
- « Je suis prête à tout pour vous Maîtresse Ludivine … »

Alyssa qui s’était absentée durant notre petit échange revint avec deux petites bougies plates allumées.

- « Mets toi debout salope ! Mains dans le dos et jambes écartées ! » Ordonnai-je en me levant du canapé.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Je m’approchai de Carole et posai ma main à plat sur ventre. Je le caressai tendrement en descendant petit à petit vers son pubis.

- « Alors comme ça ma petite truie a mal à la chatte ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … »

Je glissai ma langue dans son oreille avant de lui murmurer avec un air coquin :

- « T’as pas envie que je te branle alors ? »
- « Si Maîtresse Ludivine … J’ai toujours envie de vos caresses. Je supporterai la douleur … »
- « Je savais que t’étais la plus grosse salope que je connaissais … »

J’atteignis sa fente rougie à l’extrême par le coup de cravache et commençai à la caresser du bout des doigts délicatement. Sa grimace au moment où j’effleurai son clitoris enflé exprima autant la douleur que la peur.
Concentrée sur mes mouvements et mes paroles, Carole ne fit pas attention à Lyssa qui se présentait dans son dos. Elle avait les deux bougies dans les mains et elles avaient entièrement fondues. La cire liquide remplissait les deux petits récipients en aluminium et les flammes vacillaient.

- « Tu sais ce qu’il faudrait chérie pour que je puisse te masturber jusqu’à l’orgasme ? » Demandai-je à Carole.
- « Non … Maîtresse Ludivine … Je ne sais pas … »
- « Il faudrait que tu ais mal ailleurs pour que ça te distraie … »

Cette dernière phrase fut le signal pour Alyssa qui souffla sur les bougies pour les éteindre et les plaqua dans la seconde qui suivi sur les tétons de Carole. Cette dernière se mit à hurler comme une truie qu’on égorge en s’effondrant sur le sol. Lyssa ne lâcha jamais son emprise en maintenant fermement les coupelles sur les seins de notre soumise, ce qui atténua sa chute.
Je profitai de ce moment pour enfoncer trois doigts dans la chatte endolorie de Carole qui se mit à suffoquer lorsque je me mis à la branler frénétiquement.

- « Elle part loin là … » Dis-je à Alyssa
- « Elle est en nage la puce … Continu à la doigter mamour. »

Je continuai à m’activer dans sa chatte pendant que Lyssa décolla les coupelles des bougies de ses seins. La cire séchée emprisonnait maintenant ses tétons turgescents.
Presque inconsciente jusqu’à là, Carole émergea brusquement en hurlant et en contractant tous ses muscles. Hors de contrôle, elle se mit à me pisser sur la main pendant que je la branlais. Alyssa, qui soutenait notre soumise par les dessous de bras afin de lui éviter d’être complètement allongée sur le stratifié, explosa de rire.

- « Elle pisse ou elle éjacule ? » Me lança-t-elle en s’esclaffant.
- « Elle pisse mais elle jouit grave. Je sens sa chatte qui se contracte … » Lui répondis-je.

J’attendis qu’elle reparte dans une certaine torpeur avant d’arrêter de la masturber.

- « Laissons la reprendre ses esprits quelques minutes. Je vais me laver en attendant. » Dis-je à mon amour.
- « D’accord mamour. Tu veux un verre ? J’ai soif. »
- « Avec plaisir bébé. Une Kriek cerise s’il te plait. »

Nous laissâmes Carole avachie sur le sol le temps de vaquer à nos occupations et nous nous retrouvâmes toutes les deux dans le jacuzzi pour trinquer amoureusement.
Lorsque nous sortîmes de la salle de bain après un gros câlinou et un nouvel orgasme chacune, nous découvrîmes le salon complètement rangé et nettoyer de toute trace orgiaque. Notre soumise, qui avait reprit ses esprit, avait parfaitement œuvré et nous attendait bien sagement agenouillée à côté du canapé. Je m’approchai sans rien dire et lui retirai délicatement sa laisse.
Après une telle soirée l’envie de violenter Carole laissa place à une envie de la dorloter comme elle le mérite. Nous l’invitâmes à partager notre lit après l’avoir lavée, savonnée et bichonnée dans la salle de bain. Entre Alyssa et moi, nous la couvrîmes de doux baisers avant de nous relayer entre ses cuisses pour la faire jouir avec douceur sous nos langues.

- « Merci Maîtresse Ludivine … Merci Maîtresse Alyssa … Pour cet orgasme. Je vous aime mes Maîtresses … Je n’ai jamais été si heureuse que depuis que je suis à votre service … » Nous dit notre soumise presque en pleurant d’émotion.
- « Tu as mérité cette récompense ma chérie. La soirée a été dure pour toi … » Lui répondis-je en la caressant.

Alyssa remonta doucement vers nous en visitant chaque parcelle du corps de Carole avec la pointe de sa langue. Chacune notre tour nous l’embrassâmes avec passion et tendresse pour lui montrer que nous l’aimons, qu’elle avait une place à part entière dans notre petite famille.

- « Tu veux qu’on retourne à la cave chère petite soumise ? » Lui murmurai-je à l’oreille.

En attendant sa réponse je glissai subrepticement ma main sur sa peau, juste à l’intérieur de ses cuisses. Alyssa quant à elle faisait virevolter sa langue sur les tétons encore rougis de notre « fille ».

- « Oui … Oui … Maîtresse Ludivine … J’aimerais beaucoup … » Répondit Carole avec une voix timide mais apaisée.

3h15 du matin au moment où je descendis me délecter une nouvelle fois du fruit défendu de Carole, 5h10 lorsque nous nous sommes endormies épuisées … Entre temps du plaisirs, des plaisirs, beaucoup de plaisirs ! (sourit)


23 mai 2012 : Un pas de plus pour Carole …

10h30 – Levallois Perret : Hier après-midi je ne savais pas quoi faire. Ma fille était chez sa nourrice, Alyssa à la danse et Annabelle devait certainement encore « roucouler » quelque part vu qu’elle ne répondait pas. Il me restait Carole qui, même si elle était à la fac, se devait de m’obéir au doigt et à l’œil. Je lui envoyai donc un sms :

« Tu fais quoi ? »

Le retour de se fit pas attendre.

« Je suis en cour Maîtresse Ludivine. »

Réponse laconique et vague qui ne me plu pas du tout.

« C’est comme ça qu’on répond à sa Maîtresse salope ! Cour de quoi ? T’es en amphi ? En TD ? »

Deux minutes plus tard Carole répara son erreur.

« Pardon Maîtresse Ludivine. Cour sur les rapports de f***e et l’étude des puissances militaires en amphithéâtre. »

J’enfilai rapidement un jean bleu ciel moulant, un chemisier blanc, une paire de chaussettes noires et une de mes paires de bottes pour la moto. En passant dans l’entrée je chopai mon blouson en cuir et descendis au garage pour enfourcher ma Harley. Trois quarts d’heure après j’arrivai devant l’université où Carole étudie et sortis mon portable de ma poche pour lui envoyer un texto.

« Tu termines à quelle heure ? »

Elle me répondit rapidement.

« Dans une demi heure Maîtresse Ludivine. »

Cela me laissa le temps de me renseigner afin de savoir dans quel amphithéâtre avait lieu le cour en question et d’aller me boire un café dans un petit bar-tabac juste à côté.
J’arrivai devant la porte de la salle quelques minutes avant que les premiers étudiants ne sortent. Volontairement en retrait, je m’assurai que Carole ne me voit pas. Même si elle ne s’attendait pas à ce que je vienne la chercher, je voulais que la surprise soit totale. Qu’elle n’ait pas les quelques secondes de répit que lui offrirait le fait de me voir une dizaine de mètres plus loin.
La manière dont cela se déroula fut exactement ce que je souhaitais. Ma soumise apparue accompagnée de plusieurs amis et amies et toute la petite bande se mit à discuter en stagnant dans le hall. Arrivant dans son dos je me plaçai à ses côtés en saluant poliment tout le monde. Un regard en biais me suffit à voir Carole se décomposer d’un seul trait. Complètement bloquée, elle n’osa même pas me saluer. Elle savait très bien que je ne tolèrerai pas une autre appellation que « Maîtresse », cependant ce mot resta inéluctablement coincé au fond de sa gorge.

- « Carole, suis moi. J’ai besoin de tes faveurs quelques minutes. » Lançai-je à voix haute comme si de rien n’était.

Sachant très bien qu’elle n’arriverait pas à me répondre je m’éloignai du groupe d’étudiants sans l’attendre pour me diriger vers les toilettes. Lorsque je me retournai pour lui tenir la porte je la vis s’approcher tête basse avant de s’engouffrer dans la pièce à toute vitesse. Plaçant deux doigts entre son collier et sa gorge je l’attirai violement dans une des cabines.

- « Maître … Maîtresse Ludivine … » Commença-t-elle en bégayant.
- « Ta gueule ! On reparlera du fait que tu as eu honte de me saluer comme il se devait. Pour l’instant j’ai juste envie que tu me fasses jouir. C’est bien à ça que tu sers non salope ? » Grognai-je.
- « Ici ? … Heu … Oui Maîtresse Ludivine … »

Je baissai juste mon jean et ma culotte avant de me pencher sur la cuvette des toilettes.

- « Aller ! Bouffe-moi la cramouille ma truie adorée ! » Lui ordonnai-je en me claquant la fesse en signe d’invitation.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole, accroupie derrière moi, s’activa rapidement. Les jambes écartées au maximum de ce que me permettait mon jean j’accueillis avec un désir non dissimulé sa langue sur ma fente. Je me mis à gémir volontairement assez fort pour accentuer la gène que pouvait ressentir ma soumise à l’idée qu’on nous entende.

- « Vas-y ! Plus fort ! Fourre moi ta langue salope ! » Lui soufflai-je.

Elle ne se fit pas prier. Je sentais entre mes cuisses sont envie d’en finir au plus vite. Elle s’appliquait moins que d’habitude et cela m’excitait de la savoir si mal à l’aise.

- « Vas-y ! Enfonce-moi tes doigts dans la chatte ! Applique-toi sale pute ! » Exigeai-je de manière encore plus audible.

J’essayai de me retenir pour faire durer ce moment le plus possible mais la situation m’excitait terriblement. Après cinq minutes à me faire ramoner le vagin par les fins doigts de Carole je jouis sans retenue en hurlant mon plaisir.
Après avoir remonté ma culotte et mon pantalon je cueillis ma soumise qui était en train de se relever avec une grande gifle sur sa joue gauche. Elle resta interloquée en me regardant fixement, presque apeurée.

- « Ca c’est pour avoir honte de donner du plaisir à ta Maîtresse. Tu crois que je ne l’ai pas ressentie ? » Lui grognai-je dessus.
- « Pard … Pardon … Pardon Maîtresse Ludivine … » M’implora-t-elle.
- « Pour ce qui est de ne pas m’avoir saluée comme il le fallait on verra ça plus tard avec Alyssa. C’est inadmissible comme comportement ! »
- « J’ai été surprise Maîtresse Ludivine. Ca ne se reproduira plus … »
- « Ca se reproduira tant que tu ne t’assumeras pas comme tu es ! C’est pas de moi que tu as honte, mais de toi et il faut que ça change. »
- « Je sais Maîtresse Ludivine … Je vais faire tous les efforts pour m’améliorer. »
- « C’est pour toi que je dis ça. Moi ça fait bien longtemps que j’assume ouvertement ce que je suis et ce que j’aime. Il faut qu’il en soit de même pour toi si tu veux être complètement épanouie et heureuse. Aller … On sort. »
- « Merci Maîtresse Ludivine de tout ce que vous faîte pour moi … »

J’ouvris la porte des toilettes pour laisser passer Carole et lui emboitai le pas. Il restait devant la porte de l’amphithéâtre une demie douzaine de personnes de son groupe d’amis et j’obligeai ma soumise à aller les rejoindre.
J’accentuai bien l’air de la fille qui vient d’avoir un orgasme en faisant mine de me recoiffer après des ébats endiablés.

- « Ouf … Ca soulage ! » Lancai-je à voix haute en m’adressant à Carole.

Je ne prêtai aucun intérêt à l’assistance et obligeai ma soumise à me rouler une pelle en la saisissant par son collier. Un silence de plomb écrasa l’instant tandis que j’embrassai fougueusement Carole toute langue dehors.

- « Depuis qu’on l’habille comme ça elle nous fait craquer. Trop mimi ! » Dis-je avec un sourire provocateur en regardant ses collègues étudiants.

Je ne laissai le temps à personne de réagir et m’éloigna en les saluant à peine. Lorsque j’arrivai à une dizaine de mètres du petit groupe je me retournai et m’adressai à haute voix à Carole :

- « Carole … Ne rentre pas trop tard. Alyssa et moi on aura besoin de toi ! »
- « Bien … Je ne vais pas tarder … Maîtresse Ludivine … »

Lorsque je l’entendis prononcer ces mots c’est mon cœur qui se mit à battre la chamade. J’eus un petit moment d’émotion à la voir, ou plutôt l’entendre, franchir ce pas.

- « J’ai un deuxième casque. Tu veux que je t’attende ? »
- « Je veux bien Maîtresse Ludivine … J’arrive de suite. »

Je l’obligeai avec cette proposition à dire « Maîtresse Ludivine » une deuxième fois à haute voix et lui offrait dans le même temps une porte de sortie pour venir me rejoindre.

- « Je suis très fière de toi ma puce … Vraiment très fière. Je lève ta future punition pour la peine. Je t’adore. » Dis-je à Carole lorsqu’elle arriva à ma hauteur.
- « Merci Maîtresse Ludivine. Moi aussi je vous aime … »

Quand nous arrivâmes à la maison j’eu envie de lui montrer à quel point elle devenait de plus en plus belle à f***e d’intégrer en elle et sur elle les changements que nous lui apportions Alyssa et moi. Aussi à peine avions nous franchi la porte d’entrée que je la plaquai violement contre le mur. De ma main gauche j’appuyai de toutes mes f***es sa tête sur le béton tandis qu’avec la droite je remontai sa petite robe rose au-dessus de ses fesses. Il n’y avait pas beaucoup de tissu à retrousser vu qu’en position normale il s’arrêtait en haut de ses cuisses.

- « Putain ce que t’es excitante dans ce genre de tenue ! Tu te rends compte du nombre de mecs que tu dois faire bander à ton passage comme ça ma salope ? » Lui dis-je tout en lui pétrissant fermement les fesses.
- « Je … Je vois les regards Maîtresse Ludivine … Mais … Mais je ne me rends pas compte de ce que les gens pensent. » Bredouilla-t-elle tant bien que mal la bouche écrasée par ma main.
- « Ils pensent que t’es une fille qui aime se faire baiser par tout ce qui bouge ! Ils pensent qu’ils aimeraient bien vider leurs couilles sur une truie comme toi ma petite chérie ! » Répondis-je en accompagnant chaque mot de ma phrase de lourdes fessées sur son magnifique cul enveloppé de nylon.

Je relâchai mon emprise sur la tête de Carole et lui ordonnai de se pencher en avant, les mains bien à plat sur le mur. Une fois en position je plantai mes ongles dans le tissu du collant noir et le déchirai violement pour libérer ses zones les plus sensibles. Je tentai de faire la même chose avec son string mais n’y arrivai pas, me contentant donc de juste écarter la ficelle afin d’avoir un accès complet à ses trous. M’arrêtant un moment, je pris le temps de contempler ma soumise perchée sur ses bottes noires à plateformes, le cul à l’air, dans l’attente de combler mes envies.

- « Si on avait le temps je ferai venir un des mecs dont tu as récupéré le numéro pour qu’il vienne te sauter. Mais il va falloir te contenter de moi ma salope ! » Lui dis-je en souriant.
- « Je ne me contente pas de vous Maîtresse Ludivine … Jamais … Si je devais choisir c’est vous que je choisirais Maîtresse. » Me répondit Carole.

Elle est trop mignonne ma petite pucette. Du coup j’ai eu envie de lui faire très plaisir et je me remis à l’ouvrage. Me plaçant derrière elle je lui plantai, sans autre forme de procès, deux doigts dans la chatte et deux autres dans l’anus. Ces derniers, qui la pénétrèrent à sec, lui arrachèrent un petit cri de douleur au moment où ils se frayèrent un chemin dans ses entrailles.

- « Arrête de te plaindre et prend ton pied ma grosse chienne ! Profite de mes faveurs ! C’est pas tous les jours Noël ! » Insistai-je tout en lui ramonant les trous avec vigueur.

La respiration de Carole s’accéléra rapidement et ses gémissements devinrent de plus en plus sonores.

- « Maîtresse … Ouiiii … OUIIII … Maîtresse … Est-ce que je peux jouir ? » Me demanda Carole entre deux manifestations de plaisir.
- « Déjà ?!? Mais c’est que ça l’a excitée tout ça ma petite pute … Oui tu peux. » Lui répondis-je sans pouvoir cacher un sourire de satisfaction qu’elle ne pouvait de toutes manières pas voir.

L’orgasme de ma soumise fut sonore, bruyant, presque assourdissant. Ses jambes plièrent sous l’intensité du plaisir qui l’envahissait.

- « Merci Maîtresse Ludivine pour cet orgasme … » Me dit-elle.

Comme si la parole ne suffisait pas, Carole se retourna et se blottie contre moi. Surprise par ce comportement instinctif je restai un moment sans bouger. Ce comportement non autorisé aurait pu et même dû donner lieu à une punition de ma part mais je n’en fis rien et, au contraire, je refermai tendrement mes bras autour de son corps.

- « Aller ma pucette … Va prendre une douche et te changer. Je vais chercher ma fille chez la nourrice. » Lui ordonnai-je après un dernier baiser sur son front.
- « Bien Maîtresse Ludivine. A tout à l’heure. » Me dit-elle avec un grand sourire plein d’affection.

Et dire qu’au début de l’après-midi je ne savais pas quoi faire … (sourit)


29 mai 2012 : Une nuit magique …

Levallois Perret – 10h30 : A la suite d’une semaine chargée qui nous a laissé peu de temps pour nous amuser, nous avons enchaîné avec un long week-end à la mer avec toute notre petite famille. Alyssa, Annabelle, Carole, ma fille et deux de ses copines sommes allé respirer le bonne air iodé de la Bretagne où nous avons une maison.
Après une journée de samedi passée entre pluie, nuages et quelques rares percées de soleil durant lesquelles nous avons profité de la piscine, Alyssa et moi avons eu envie de nous retrouver toutes les deux. Confiant les enfants à Carole et Carole à ma sœur, Annabelle, qui n’allait pas se priver pour en profiter une fois les petites puces endormies, Lyssa et moi partîmes en vadrouille en fin de journée.
Nous nous complétons parfaitement sur ce point avec mon ange. Nous avons parfois besoin de décompresser, de partir un peu en live toutes les deux. Et notre première étape nous amena sur une plage complètement déserte balayée par un vent tiède et une pluie soutenue. Il ne nous fallu que quelques secondes hors de la voiture pour être trempées de la tête aux pieds.

- « Tu te rappelles toutes ces fois qu’on a fait l’amour sur la plage ? » Me demande Alyssa.

Sont regard de braise était dissimulé par les grosses gouttes de pluie qui tombaient abondement mais la fermeture éclair de sa tunique jaune qu’elle faisait descendre lentement en me fixant ne laissait aucun doute sur son envie.

- « Comment pourrais-je oublier ça mamour ? Chacun de ces moments est gravé dans ma mémoire à jamais … » Lui répondis-je en m’approchant d’elle lentement.
- « On a jamais testé la Bretagne dans ce domaine … » Continua-t-elle alors que ses seins enveloppés dans le tissu d’un soutien gorge bleu ciel surgirent devant moi.
- « La pluie, le vent et le froid ne te font pas peur ? » Lui soufflai-je en souriant coquine et en prenant tendrement ses seins dans les paumes de mes mains.
- « Hummmm … Laisse moi réfléchir … La pluie non puisque je suis déjà mouillée … Le vent non plus puisque je suis déjà décoiffée … Quant au froid je compte bien sur toi pour me réchauffer … » Analysa Lyssa avec un air mutin et un index posé négligemment sur ses lèvres mimant ainsi parfaitement la profonde réflexion qui l’envahissait.
- « Laisse-moi réfléchir à mon tour … »

Je commençai à déposer de multiples baisers sur le sommet de ses seins encore dissimulés par son soutif maintenant détrempé.

- « Hummm … J’aime quand tu réfléchis comme ça mamour … Prend tout ton temps … On n’est plus à une goutte près … » Me murmura Alyssa en me caressant la chevelure gorgée d’eau.
- « J’ai bien pesé le pour et le contre … Et comme je n’ai pas trouvé de contre … Je crois que je vais te faire l’amour poussin … »
- « Très bonne décision … J’approuve ce message … »

Nous partîmes dans un fou rire en nous dirigeant vers un petit renfoncement formé par de grosses pierres. Il n’allait pas nous protéger des caprices de la météo mais nous dissimuler légèrement de la route où nous étions garées et qui longeait la plage. En quelques minutes, nous nous débarrassâmes mutuellement de nos vêtements transformés en éponges. Une séance de baisers puissants, fougueux, passionnés commença debout et se termina allongées sur le sable.

- « Ludi … Viens … J’ai envie que tu me lèches … J’ai envie de toi mamour … » Me lança Lyssa en m’appuyant sur les épaules pour me descendre entre ses cuisses ouvertes.

Je me laissai faire et mis toute ma fougue à lui brouter la chatte. Faire l’amour dehors m’a toujours terriblement excitée. La peur de me faire surprendre est un moteur puissant à ma libido déjà débordante.

- « Je vais te faire jouir mon amour … Je vais te faire crier de plaisir … » Me mis-je à grogner.

Je plantai sans ménagement mon majeur en elle. Sa vulve ouverte et son vagin prit de contractions m’accueillirent sans restriction.

- « HAANNN …. HANNNN OUIIII … VASS-Y !!! ENCORE !!!! » Se mit à hurler Alyssa à pleins poumons.

Ses cris se perdaient dans le vent qui faisait claquer la pluie sur nos peaux nues. Lyssa se tortillait nerveusement dans tous les sens tandis que je la branlai de toute mon énergie. Je connais par cœur ses réactions et lorsque je sentis en fouillant son ventre sa respiration se saccader je replongeai ma tête entre ses jambes pour lui aspirer le clitoris.
Le petit bouton intime de mon amour est l’endroit le plus sensible de son corps. Son clito est comme le bouton rouge de l’arme nucléaire. Il déclenche une série de réactions en chaîne incontrôlables.

- « OUIIII … I’M COMIIIING …. TU ME FAIS JOUIIIIIIR !!! »

Je ne m’arrêtai pas pour autant et, ne la laissant pas respirer, je me tournai afin de lui offrir ma chatte à déguster. Je voulais jouir à mon tour alors que l’excitation me nouait le ventre. Nous nous déchaînâmes alors dans un 69 endiablés qui vit Alyssa me doigter le con et l’anus tout en ma branlant le clitoris. Les hostilités anales étant déclenchées par mon amour je lui plantai aussi deux doigts dans les fesses pendant que ma bouche lui dévorait littéralement le sexe.
Ses jambes se refermèrent autour de mon cou pour m’indiquer à quel point elle adorait ce traitement. Pour ma part j’ondulai tant bien que mal mon cul afin de lui faire comprendre que j’adorai le sien.

- « Putain ! PUTAIN ! Je viens … Je vais jouir … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIS ! » Me mis-je à hurler à mon tour.

Alyssa me suivit quelques secondes plus tard pour un second orgasme aussi violent que le premier.
Amoureuses, courageuses, mais pas téméraires non plus, nous ramassâmes nos affaires rapidement. Après un bref coup d’œil vers la route pour nous assurer que nous étions seules nous regagnâmes la voiture sans nous rhabiller pour nous adonner à l’habituel et délicieux tendre câlin post coït. Nous essayâmes tant bien que mal de nous sécher dans les bras l’une de l’autre enlacées sur la banquette arrière.

- « J’ai faim … » Me dit alors Lyssa en souriant.
- « Faim faim … Ou faim … Faim. » Continuai-je avec amusement.
- « Faim faim … De nourriture … »
- « Ah ok … Je préfère que tu sois précise on ne sait jamais … » La taquinai-je en l’embrassant dans le cou.
- « Mais garde ta chatte au chaud quand même … J’en ai pas fini avec toi poussin … » Ronronna Alyssa sous mes baisers.

Tout en continuant à lui couvrir la peau de baisers je tendis une main vers mon sac pour en sortir quelque chose.

- « J’ai tout ce qu’il faut pour nous maintenir les foufounes à température … » Lançai-je en faisant balancer devant les yeux d’Alyssa nos deux paires de boules de geisha.
- « Hummm … Tu sais ce que j’aime particulièrement chez toi poussin ? C’est que tu penses à tout … » Me répondit-elle avec un soupir d’approbation.
- « Tu m’inspire tellement … Que veux-tu … »
- « Tu me les mets mon bébé d’amour ? »

Je ne me fis pas prier et accompagnant mon geste avec un tendre et voluptueux baiser à pleine bouche, j’enfonçai les sphères métalliques dans le vagin d’Alyssa. Quelques minutes plus tard elle me fit subir le même traitement avant que, par de multiples contorsions, nous essayâmes de nous rhabiller sans ressortir de la voiture. Ce fut peine perdue et nous fûmes obligées de prendre une nouvelle douche pour nous revêtir.
Chacune de nous laissa tomber culottes, soutiens-gorge et chaussettes pour ne garder que short en jean, tunique jaune et tennis blanches pour Alyssa ainsi que, pour ma part, mini robe rouge moulante, tongues en cuir marrons et veste en jean bleue.

- « Ca te dit une crêperie bébé ? » Proposai-je à mon amour.
- « Avec plaisir poussin. J’adore votre cidre en plus. »
- « Alcoolique va … »

Nous fûmes saisies d’un nouveau fou rire alors que nous quittions le lieu de nos humides et venteux ébats.
Une demi-heure plus tard nous trouvâmes le restaurant parfait pour nous sustenter. Une petite table pour deux légèrement isolée du reste de la salle dans une ambiance boisée et feutrée fut le décor parfait pour la suite de notre soirée.
A peine furent nous assise que je sentis le pied d’Alyssa tenter de se faufiler discrètement entre mes jambes. Ce délicieux contact me fit sursauter autant par surprise que par excitation, j’étais une pile électrique.

- « Dis moi … Je croyais que tu avais faim poussin ? » Lui dis-je avec un sourire espiègle.
- « L’un n’empêche pas l’autre mon amour. Je ne mange pas avec mes pieds que je sache. »

Elle marquait un point et j’écartai lentement les cuisses pour lui faciliter l’accès.

- « Je ne t’ai même pas entendu retirer ta tennis. » Remarquai-je.
- « Mais ça c’est parce que je suis douée mamour. » Me relança Lyssa en tirant la langue pour me narguer.
- « Ca j’en ai jamais douté chérie. Mais c’est pas du jeu avec ton short. »
- « C’est vrai ça … T’es a ma mercie alors … » Continua-t-elle avec un sourire vicieux.

Lorsque le serveur vint prendre notre commande il ne se douta pas une seconde que, sous la nappe, les orteils de mon amour jouaient avec la ficelle des boules de geisha afin de les faire bouger doucement dans mon vagin. J’essayai de garder au maximum mon calme et mon naturel malgré l’intense désir qui me nouait l’estomac.

- « Tu crois que je vais arriver à te faire jouir avant la fin du repas ? » Me souffla Alyssa en se mordillant sensuellement la lèvre inférieure après que le serveur soit venu nous apporter notre commande.
- « Je sais pas poussin … Mais il y a des risques que je te fasse un remake de « Quand Harry rencontre Sally » dans pas longtemps si tu continues … » Lui répondis-je les yeux mi-clos en ayant de plus en plus de mal à me concentrer sur mon repas.

Après un nouveau fou rire, le dessert faillit être le théâtre de mon orgasme. Au moment où le serveur posa sur la table nos chocolats liégeois Alyssa appuya ferment la plante de son pied sur mon clitoris largement gonflé et excité. Je ne pu retenir un soupir qui interpella le jeune homme.

- « C’est rien ne vous inquiétez pas. Ca lui fait toujours ça au moment du dessert. C’est une gourmande. » Dit Alyssa pour tenter d’expliquer volontairement maladroitement la manifestation d’un plaisir qui montait en moi de manière inéluctable.

Le serveur partagea poliment avec nous un sourire avant de s’éloigner. Il dû nous prendre pour deux tarées mais ne pouvait se permettre de le dire tout haut.

- « Tu sais que j’ai la plante du pied et les orteils couverts de mouille bébé … » Me provoqua mon ange en insistant le fétichisme que j’éprouve à l’égard de ses pieds.
- « Saloperie va … Tu me prends par les sentiments … »

Cette fois ce fut trop. Un dernier mouvement des boules de geisha dans mon vagin m’acheva et je refermai par réflexe mes jambes sur la cheville de mon amour.

- « Oh oui … Vas y mon cœur … Vas y … Jouis mon amour … » Me murmura Alyssa qui reconnu immédiatement à mon comportement l’orgasme qui me saisissait.

Une fois redescendue sur terre je me décollai de ma chaise pour m’approcher d’elle. Nos lèvres se rejoignirent au milieu de la table et, tout en caressant tendrement son visage, je l’embrassai passionnément.
Il faut croire que les gens du coin n’avaient encore jamais vu ni même entendu parler de lesbiennes. Tous les regards de la salle se posèrent sur nous pendant notre baiser et des commentaires arrivèrent comme des grésillements inaudibles à nos oreilles.
Il était temps pour nous de partir et j’appelai le patron pour qu’il vienne à notre table. Pensant que je demandai l’addition il amena cette dernière en même temps.

- « Merci mais est-ce que vous avez du champagne ? » Lui demandai-je.
- « Heu ... Oui bien sur mademoiselle. Je vous fais apporter la carte tout de suite. »
- « Pas besoin monsieur. Vous me rajouterez sur la note deux bouteilles de votre meilleur brut. Je peux vous achetez aussi deux coupes ? »
- « Si vous désirez je peux vous donner deux flûtes en plastique. Ou sinon je vous rajoute des coupes en cristal avec les bouteilles. »
- « En cristal s’il vous plait mais merci de l’offre. C’est très gentil. »
- « Je vous apporte ça tout de suite mesdemoiselles. »
- « J’adore tes initiatives mamour … » Me dit Alyssa alors que l’homme s’éloignait.

Après avoir réglé l’addition, je pris mon amour par la main et l’entraînai dehors. Nous rejoignîmes la voiture et je pris quelques minutes pour appeler à la maison. Il était un peu plus de 23 heures lorsque je composai le numéro du portable d’Annabelle.

- « Allo ? Babelle ? Je te dérange pas ? »
- « Non ça va pour le moment. Les petiotes ont mit du temps à s’endormir mais c’est bon maintenant. Et vous ça se passe bien votre escapade les lâcheuses ? »
- « On a prit une bonne douche tout à l’heure mais sinon super. Merci d’assurer pour nous sœurette. »
- « Pas de souci les filles. Ca méritera une récompense c’est pas grave. »
- « No problem ma chérie. On va pas rentrer de suite. Ca ira ? »
- « Pour une nouvelle c’est une nouvelle. J’avais déjà prévu que vous abuseriez jusqu’au bout mes salopes. »
- « Bon ça me rassure alors … »
- « Menteuse. Tu t’en tapes. Je vais utiliser Carole pour me soulager c’est pas grave. »
- « Fais toi plaisir autant que tu veux avec la puce. On s’occupera bien de toi demain avec Lyssa pour nous faire pardonner. »
- « J’y compte bien. Bisous les filles. »
- « Bisous ma chérie. Je te laisse. »

Je raccrochai et me tournai vers Alyssa qui avait mit le contact.

- « La nuit est à nous mon cœur … » Lui annonçai-je avant de l’embrasser tendrement à pleine bouche.

Nous trouvâmes un hôtel non loin du restaurant dans lequel il restait des chambres non occupées. Le fait que l’on en demande une avec un lit double nous valu une nouvelle fois des regards de travers. Mais vu l’état dans lequel nous étions cela nous passa largement au-dessus de la tête.
La première bouteille de champagne débouchée, nous trinquâmes à notre rencontre, à notre vie ensembles et à notre futur qui s’annonce magnifique. Pendant qu’Alyssa nous servit une deuxième coupe chacune je descendis du lit pour lui offrir un voluptueux striptease avec pour seul musique le bruit de la mer en fond sonore. Vu le peu de vêtements qu’il me restait sur le corps il fut très court et j’eu bien du mal à faire durer le plaisir. Dès que je fus nue Alyssa ne me laissa pas le temps de me masturber devant elle et m’invita à approcher d’un signe de l’index.
A genoux sur le lit elle m’embrassa longuement après s’être elle aussi déshabillée. Je sentis en même temps que sa douce langue piercée dans ma bouche sa main qui se faufila entre mes cuisses. D’un geste lent elle tira sur la ficelle des boules de geisha qui m’électrisèrent lorsque mon vagin les expulsa. Lyssa s’éloigna alors de moi afin de m’offrir le magnifique spectacle de la voir les sucer avec gourmandise l’une après l’autre.
Puis mon amour s’allongea sur le lit les jambes grandes écartées. Elle voulait que je fasse la même chose avec celles qu’elle portait dans son ventre. Bien sûr j’allais m’y atteler mais je profitai de cet instant pour m’attarder longuement sur mon pêché mignon. Pendant de longues minutes je lui léchai la plante des pieds, lui suçai les orteils, allant même jusqu’à entamer une séance de branlette avec l’un d’entre eux.
Lorsque nos deux chattes furent libérées de leurs envahisseuses, Alyssa se saisit de la bouteille de champagne et fit couler le pétillant breuvage tout doucement sur ma poitrine. Un peu sur le sein gauche qu’elle récolta lorsque le liquide atteignit mon téton et la même chose sur le droit. A genoux sur le lit devant mon amour je bombais le torse pour profiter au maximum de ce jeu sensuel.
Quelques minutes plus tard je me retrouvai à quatre pattes. Lyssa plaça son visage juste sous ma croupe, la bouche ouverte, avant de faire ruisseler un peu de champagne dans la raie de mes fesses. Elle se délecta du résultat sans en perdre une goutte.
L’apothéose de ce magnifique moment fut lorsqu’après lui avoir remplis le vagin de ce nectar, je l’invitai à venir au-dessus de ma bouche pour l’expulser. Une douche dorée qui en annonçait d’un tout autre genre au cours de la nuit.
Ce qui se passa après restera à jamais gravé dans le marbre de notre amour. Nous fîmes l’amour quasiment sans nous arrêter jusqu’au petit matin. Je serais bien incapable de vous dire le nombre d’orgasmes que chacune nous avons eu et que chacune nous avons procuré à l’autre. Seules quelques pauses champagne vinrent interrompre nos ébats. Aucun artifice ni aucun jouet, nous avons jouis uniquement de nos corps. Nos bouches, nos mains, nos doigts, nos sexes et nos pieds furent les seuls instruments de nos plaisirs. Hors de contrôle, complètement enivrées par nos sens, nous éjaculâmes même à plusieurs reprises sans jamais être capables de le reproduire volontairement.
Plus nous faisions l’amour et plus la pièce se remplissait d’une odeur de sexe et de sueur qui nous rendis encore plus folle de désir. Alyssa partit très loin dans les étoiles lorsque je réussi à fister sa petite chatte si serrée. Elle me rendit la pareille lorsque mon anus se déchira et que mon cul aspira entièrement sa main.
Nos corps rendirent l’âme vers sept heures du matin. Nous étions presque plus trempées par nos sueurs que par la pluie de la veille mais nous n’avions plus la f***e de faire les quelques pas qui nous séparaient de la salle de bain. Enlacées tendrement, collée l’une à l’autre amoureusement, un sommeil réparateur nous saisit presque simultanément sans que nous soyons capables de rés****r. Seuls quelques mots parvinrent à sortir de nos bouches avant le passage du marchand de sable :

- « Promets-moi qu’on prendra toujours soin de nous réserver des moments comme celui là mon amour … J’en ai besoin … » Me supplia Alyssa en posant sur moi un regard plein de tendresse.
- « J’imagine pas ne plus vivre ça cœur … Je ne pourrais pas m’en passer … Je te le jure. » Lui répondis-je en accompagnant mes mots d’une délicate caresse sur son visage d’ange.
- « Je t’aime Ludivine … »
- « Moi aussi je t’aime Alyssa … Je t’aime plus que tout. »

Une soirée rien qu’à nous. Une nuit magique …


31 mai 2012 : Un après-midi de chienne …

Levallois Perret – 13h55 : Depuis quelques jours nous avions, il faut bien l’avouer, délaisser un peu Carole, réservant notre seul moment d’évasion disponible pour une escapade en amoureuses Lyssa et moi (cf. Voir le post précédent).
Hier après midi fut l’occasion d’une séance de rattrapage bien méritée pour notre docile soumise. Dès qu’elle rentra de la fac après une matinée studieuse je lui ordonnai de se mettre à genoux à nos pieds. Cet ordre a en fait deux significations, comme un code établit tacitement entre nous. En premier lieu il signifie que ma fille n’est pas là et que Carole ne doit en aucun cas se présenter à nous dans une autre position comme la bonne chienne qu’elle est. Mais dans un second temps il veut dire surtout qu’à partir de cet instant il peut tout lui arriver.
J’aime assez ce changement de statu brutal qui fait naître sur son visage une expression mêlant surprise et terreur. La faire passer de délicieuse jeune fille quasi membre de la famille à vulgaire défouloir de nos désirs les plus pervers.

- « Aller suis moi salope ! » Lui dis-je en tirant sur la laisse que je venais d’accrocher à son collier.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole me suivi à quatre pattes après avoir déposé son sac et ses livres dans l’entrée. Nous rejoignîmes Alyssa qui nous attendait sur la terrasse.

- « Bonjour Maîtresse Alyssa. Je ne vous ai pas vu ce matin. »
- « Bonjour ma petite chienne. Ta matinée c’est bien passée ? » Demanda Lyssa à notre soumise.
- « Oui très bien Maîtresse Alyssa. Merci. »
- « Ce n’était qu’une forme de politesse car en fait j’en ai rien à branler sale pute. »

Les mots d’Alyssa claquèrent fort dans le cerveau de Carole qui se referma sur elle-même comme à ses plus beaux jours.
Je rejoignis mon ange sur le transat qu’elle occupait et me collai dans ses bras. Deux boites vides en métal, un bloc de papier et un stylo étaient posées sur le second divan en osier.

- « Tu vois ces objets Carole ? » Demanda Alyssa.
- « Oui Maîtresse Alyssa … » Répondit toute penaude notre soumise.
- « Tu te demandes pas à quoi ils vont servir ? »
- « Si Maîtresse Alyssa … »
- « On va t’expliquer ça calmement mais pendant qu’on le fait tu vas nous lécher les pieds ma cochonne. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Carole se mit immédiatement à l’ouvrage et sa langue se mit à virevolter sur la plante de nos pieds.

- « A toi mon amour. Je te laisse lui expliquer ce qu’on a prévu pour elle. » M’invita Lyssa qui glissa sa main droite sous mon débardeur pour me caresser les seins.
- « Hummm … Je vais essayer. Pas évident pour la concentration ce que tu me fais là … » Lui dis-je en me dandinant sous sa délicieuse attention.
- « Je peux arrêter si tu préfères ? Mais vu comment tu te cambres j’ai pas l’impression que ce soit ce que tu veux … »
- « Damned ! Je suis percée à jour … »

Nous éclatâmes de rire avant de nous embrasser. Nos frivolités ne dérangèrent aucunement notre lécheuse de pieds qui s’affairait maintenant à nous suçoter les orteils.

- « Revenons à nos moutons ! » Annonçai-je alors que je sentais mes tétons gonfler et durcir comme de petits diamants.
- « Revenons à notre truie plutôt … L’expression serait plus juste. » M’interrompit Alyssa.
- « C’est pas faux … Enfin bref. Combien as-tu récupéré de numéros de téléphone depuis qu’on t’habille comme une pute de bas étages tous les matins Carole ? »
- « De numéros Maîtresse Ludivine ? » Fit notre soumise avec un air étonné.
- « Tu te rappelles qu’on t’a demandé de récupérer les numéros de ceux qui te draguent depuis qu’on t’a changée ta façon de t’habiller ? »
- « Heu … Oui … Pardon Maîtresse Ludivine. J’en ai noté une vingtaine à la fac et deux autres sur le trajet. »
- « Bien ça ! » M’exclamai-je.
- « Tu vois que t’es pas moche ! C’était juste une question de mise en valeur pour que tu deviennes une grosse chiennasse d’allumeuse. » Intervint Alyssa.
- « Merci Maîtresse Alyssa … »

La main de mon amour sortit de dessous mon débardeur pour se glisser sous ma jupe en cuir. J’écartai largement les jambes pour lui faciliter l’accès à ma chatte et offrir en même temps à Carole une vue imprenable sur mon minou dépourvu de culotte.

- « Reprenons avant que je ne puisse plus me concentrer du tout … Tu vas découper autant de petits papiers que de numéros que tu as récupéré Carole et tu inscriras sur chacun d’eux un des numéros. Mais sans le nom, juste le numéro. » Commençai-je a expliquer tant bien que mal pendant que mon sexe se trempait sous la douce masturbation de mon ange.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ensuite tu les plieras et les mettras dans l’une des boites. A chaque fois que tu att****ras un nouveau phone tu le rajouteras dans la boite. Ca va jusqu’à là ? Tu suis ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … »
- « Bien … Haaaaaaaaaann … Oui bébé … »

Alyssa venait de me planter deux doigts dans le vagin par surprise.

- « Ouuuf … Bon … A chaque fois que l’une de nous t’en donnera l’ordre tu tireras au sort un numéro … Ouiiii … Comme ça poussin … Putain c’est bon … »
- « Bien … Bien … Maîtresse Ludivine. »

Mon cœur se mit à me branler énergiquement d’un seul coup avant de ralentir.

- « Mon dieu … Donc … Le numéro que tu tireras sera ta cible … Dans l’autre boite tu y glisseras le résultat … Noooon … Ouiiiiiiii … Hummm … J’adore ça … »
- « Le résultat Maîtresse Ludivine ? »

Connaissant parfaitement les caresses qui font réagir mon corps au quart de tour, ma femme adorée glissa sa langue dans mon oreille. Dans le même temps elle sortit ses doigts de mon sexe et les présenta à ma bouche pour que je les lèche. Je ne me fis pas prier pour me délecter du goût de mon plaisir intime.

- « Hummm … Le résultat. Soit tu y mettras le bout de papier, ce qui signifiera qu’il ne s’est rien passé … Soit la ou les capotes remplies par le sperme du mec tiré au sort. Et dans ce cas le numéro tu le remets dans la boite de tirage au sort. »
- « Les capotes ? Vous voulez dire que je dois faire l’amour avec les mecs s’ils acceptent Maîtresse Ludivine ? » Demanda Carole qui faillit en avaler de travers.
- « Qui t’a parlé de faire l’amour ? Les seules avec qui tu fais l’amour c’est nous. Je t’ai dit de te faire baiser ! De te faire tringler ! De vider des couilles ! C’est pas la même chose que je sache. » Répondis-je sur un ton agacé.
- « Heu … Non … Pardon Maîtresse Ludivine. Vous avez parfaitement raison. »

La main d’Alyssa étant repartit sur mes seins mis à nus par mon débardeur relevé, je me mis à me masturber moi-même. Voir Carole dans cet état de terreur m’excitait fortement.

- « Bien entendu … Mais je pense que tu l’as compris … Chaque papier dans la boite de résultat entraînera une punition et chaque capote une récompense. Alyssa et moi nous réservons le droit de rajouter des numéros dans celle réservée au tirage au sort bien sûr. » Continuai-je alors que mon sexe détrempé accueillait à ce moment précis trois des mes doigts.
- « Aurai-je le droit de jouir Maîtresse Ludivine pendant mes accouplements ? » Demanda une Carole qui ne pouvait plus cacher une certaine excitation.
- « Oui … Autant que tu veux ma salope ! Tu as le droit de sucer, de te faire baiser et de te faire enculer pour arriver à tes fins. Le but du jeu étant pour toi de remplir le plus de capotes possible. Et à partir du moment où un papier est tiré tu as trois jours pour obtenir un résultat. »
- « Bien … Bien Maîtresse Ludivine. Je vais faire de mon mieux … »
- « Commence à faire les papiers Carole pendant que je regarde Ludivine se finir. » Intervint Alyssa qui me savait proche de l’orgasme.

Mon ange s’était levée du transat pour s’asseoir sur une chaise juste en face de moi. Son regard de braise que je distinguais malgré mes yeux presque révulsés m’encourageait à me branler à fond. Les cuisses largement écartées je lui offrais mon plaisir en spectacle.

- « Fini moi avec ton pied bébé … S’il te plait … Je vais jouir mon amour … » La suppliai-je après avoir retiré les doigts de mon sexe.
- « Approche toi du bord poussin … Viens que je te branle … » Me demanda Alyssa.

J’obéis dans la minute et offris ma foufoune luisante aux assauts de mon ange. La plante de son pied droit bien plaquée sur ma fente, elle me masturba avec énergie sans oublier de bien appuyer sur mon clitoris gonflé.

- « Ouiii … OUIIII … JE VIENSSS … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Criai-je alors qu’un orgasme me retourna le creux des reins.

Je mis quelques minutes à reprendre mes esprits. Sous le brûlant soleil de ce début d’après midi j’étais en sueur.

- « Lèche moi la plante du pied salope ! Ludivine me l’a couverte de mouille. » Ordonna Alyssa à Carole après lui avoir collé un claque derrière la tête.
- « Tout de suite Maîtresse Alyssa … » Répondit notre soumise qui venait de terminer de remplir la boite de petits papiers.

Après avoir docilement remplit la tâche que lui avait assignée Alyssa, Carole reprit la parole.

- « Puis-je poser certaines questions concernant ce que vous me demandez de faire mes Maîtresses ? »
- « Vas-y … » Dis-je en me rallongeant correctement sur le transat.
- « Où est-ce que je dois me faire prendre Maîtresses ? »
- « Dans le cul … Bon ok je sors … » Balança Lyssa comme un cheveu dans la soupe.
- « T’es déjà dehors bébé … Annabelle sors de ce corps ! »

Nous partîmes toutes les trois dans un fou rire.

- « En tous cas pas ici Carole. Vu que tu as encore ton appart il te servira de baisodrome … » Repris-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Maintenant si tu préfères te faire sauter au coin de la rue ou dans les toilettes de la fac ou d’un bar libre à toi. Par contre tu ne vas pas chez les mecs que tu ne connais pas mais ça je suis sûre que tu n’en avais pas l’intention. »
- « Absolument pas Maîtresse Ludivine. »
- « Parfait alors … Tire un numéro maintenant. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole plongea sa main dans la boite et en extirpa un petit papier.

- « Je dois appeler devant vous Maîtresses ? »
- « Non … Petite précision d’ailleurs à ce sujet. Nous ne voulons rien savoir de la manière dont tu t’y prends pour arriver à tes fins. La seule chose qui nous intéresse et qu’on vérifiera de temps en temps c’est la boite des résultats. » Lui expliqua Lyssa.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Bien entendu on pourra aussi te poser des questions à ce sujet mais tu devras attendre que cela vienne de nous. » Continuai-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Voilà en gros le règles qui pourront évoluer au fur et à mesure. Maintenant tu as trois jours pour un premier résultat avec ce numéro. D’autres questions ? »
- « Une dernière Maîtresse Ludivine. Si vous rajouter des numéros dans la boite, comment devrai-je me présenter ? Les hommes sauront que je suis votre soumise ? »
- « On ne veut pas savoir comment tu fais on t’a dit. Tu te débrouilles. Et non ils ne le sauront pas obligatoirement. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … Je ferai tout pour ne pas vous décevoir. »
- « Te voilà transformer en petite pute ma belle … Gratuite en plus … » Renchérit Alyssa avec un ton volontairement provocateur.
- « C’est ce que je suis Maîtresse Alyssa … Une dernière chose … En ce qui concerne les numéros … Est-ce que je dois tous les mettre dans la boite ou puis-je choisir ceux que j’accepte ? »
- « Pour le moment tu choisis d’accepter ou non ceux que l’on te donne à toi. Pour ceux que nous mettons non tu ne peux pas choisir. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Carole essayait de rester stoïque mais les micros expressions de son corps et de son visage trahissaient l’état de bouillonnement dans lequel elle était. Un mélange de peur et d’excitation lui embrouillait l’esprit à l’idée de notre nouveau jeu pervers.
Alyssa se leva alors de sa chaise pour se placer presque au-dessus de notre soumise, juste un peu devant.

- « Avant de te transformer en sac à foutre, j’ai besoin de mon sac à pisse préféré … » Dit Lyssa en relevant le bas de sa robe.

Dépourvue elle aussi de culotte elle fit en sorte de diriger son jet d’urine pour qu’il atterrisse sur la fine robe d’été rose pâle de Carole. Devant ce divin spectacle ma vessie donna aussi quelques signes de faiblesse et je rejoignis mon ange pour prendre son relai alors que sa source dorée se tarissait. Cette fois-ci ce fut une douche intégrale pour notre soumise. Placée juste au-dessus de son crâne j’inondai sa chevelure de pisse avant qu’elle ne lui coule sur le visage et dans le dos.

- « Qu’est-ce qu’on dit salope ? » Demanda Alyssa sur un ton agressif.
- « Merci … Merci mes Maîtresse pour cette offrande … »
- « Nettoie tout ça pendant qu’on va se laver les pieds et reste habillée comme ça. » Ordonnai-je à Carole.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Quelques minutes plus tard nous revinrent perchées sur des mules à talons aiguille, noire pour moi et rouge avec des froufrous pour Alyssa. Carole nous attendait bien sagement, toujours agenouillée, à l’endroit où nous l’avions laissée. Comme d’habitude, la tâche ménagère que nous lui avions confiée fut parfaitement faite. En plus d’être notre grosse cochonne de service, Carole est une domestique de haut niveau.

- « On descend avec Alyssa sur la place. Tu nous rejoins dans cinq minutes et avant tu retires ta culotte. » Lui dis-je tout en décrochant la laisse de son collier.
- « Sans me laver ni me changer Maîtresse Ludivine ?!? »
- « Combien de fois t’ai-je dit de ne pas mettre en doute la clarté de mes ordres ? » Lui répondis-je en lui assénant une puissante gifle qui la fit presque tomber sur le sol.
- « Pardon … Pardon Maîtresse Ludivine … Je ferai selon vos désirs … »

Effectivement c’est ce qu’elle fit et cinq minutes après qu’ont se soient installées à côté de la fontaine, Carole nous rejoignit. Bien qu’ayant un peu séchée, elle portait encore largement sur sa robe et sur son corps en général les traces de nos urines.

- « Dis donc … Etre dehors ne t’empêche pas de te mettre à genoux ! » Lança Lyssa.
- « Et ne t’avise pas de nous faire répéter l’ordre ! Etre dehors ne t’empêchera pas non plus de prendre une baffe ! » Insistai-je.
- « Bien mes Maîtresses … »

C’est une Carole toute tremblante qui s’agenouilla à nos pieds. Elle regarda apeurée tout autour d’elle au moment de s’exécuter et ne put que s’apercevoir que la place était bondée de monde en cette journée ensoleillée. De petites mais profondes respirations sortirent de sa bouche comme si nous lui avions demandé de faire le marathon de Paris. L’effort intense que lui coûta le fait de nous obéir lui arracha presque des larmes. Nous ressentîmes Alyssa et moi une énorme émotion en contemplant notre soumise dans cet état là. La voir assumer sa soumission au grand jour, au milieu d’une centaines de personnes non initiées, nous remplit de joie et d’une tendresse à son égard que nous ne voulions pas montrer ouvertement à ce moment précis.

- « Relève toi et suis nous salope. Tu marches derrière nous et tu t’agenouilles à nos côtés à chaque temps d’arrêt. » Ordonna Alyssa alors que nous nous levions.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Nous nous dirigeâmes alors vers l’ile de la Jatte. A plusieurs reprises nous nous arrêtâmes, soit à cause de feux verts nous empêchant de traverser, soit à cause de nos élans amoureux qui nous conduisirent à nous embrasser longuement. A chaque fois Carole usa ses genoux sur le bitume en attendant que l’on reprenne notre marche. Il n’y a qu’une fois que, pendant que nous attendions le petit bonhomme vert nous autorisant à franchir le passage clouté qui nous séparait des quais de Seine, un couple d’une quarantaine d’années se permit des réflexions quant au comportement de Carole. Alyssa et moi les remîmes à leur place et fîmes semblant de ne pas entendre leurs insultes au moment où ils s’éloignèrent.
Cet incident passé nos arrivâmes sur les quais de Seine au niveau de l’Ile de la Jatte. Nous nous promenâmes un moment main dans la main avec mon ange tandis que Carole nous suivait docilement. Ce lieu est très fréquenté par les adeptes du jogging ou des sorties canines et avec le temps qu’il faisait sa réputation n’était pas usurpée. A la hauteur de la frontière entre Neuilly et Levallois, Alyssa se retourna vers Carole et lui demanda :

- « T’as envie de pisser Carole ? »
- « Oui mais je peux me retenir Maîtresse Alyssa … »
- « Justement non … C’est l’endroit où toutes les chiennes de la ville viennent faire leur besoin. C’est pour ça qu’on t’a amenée ici salope. » Continuai-je.
- « Vous voulez que j’urine ici Maîtresse Ludivine ? » Demanda une Carole à deux doigts du malaise.
- « Je veux que tu te mettes à quatre pattes et que tu lèves la jambe comme la bonne chienne que tu es … »
- « Il y a plein de monde qui passe Maîtresse Ludivine … »

Cette fois ci ce fut la main d’Alyssa qui s’écrasa avec virulence sur la joue de Carole.

- « Pardon Maîtresses … » Se mit à bredouiller notre soumise.
- « C’est bien dans le coin que tu sors nos chiens non ? Eh ben tu vas faire comme eux … »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « A propos d’animaux il faudra qu’on te parle d’un truc Carole … » Lançai-je l’air de rien pour lui mettre l’esprit en ébullition.

Carole fit comme si elle n’avait pas entendu ma dernière phrase et ne la releva pas. Obéissant à notre ordre elle se mit en position et leva sa jambe gauche sans prendre le soin de retrousser sa robe. En même temps, une goutte de plus ou de moins sur le tissu déjà imprégné d’urine ne changerait pas grand-chose.
Notre petite chienne mit du temps à se décontracter avant qu’un premier jet ne sorte d’entre ses cuisses. Mais une fois cette première libération faite c’est un long et puissant écoulement continu qui inonda le bord de l’herbe. La légère pente entraîna un ruissèlement qui forma une flaque de pisse sous le genou encore au sol de Carole.

- « C’est bien ma petit chienne ! Parfait ! Je te caresserais bien la tête pour te féliciter mais t’es dégueulasse de partout … » Lui dis-je en riant.
- « Non seulement elle est souillée mais en plus elle commence à puer la salope ! » Renchérit Alyssa avec le même sourire sarcastique.

Une fois terminé, Carole se remit à genoux. Un fort sentiment d’humiliation extrême tendait les traits de son visage mais le soulagement que personne ne soit passé au moment où elle levait la jambe lui fit passer la pilule. Ce n’est que partie remise me dis-je dans mon esprit pervers.

- « Bon aller, on rentre. Par contre tu marches dix mètres derrière nous salope. T’es vraiment trop crade ! » Lui dis-je avant de lui cracher à la gueule.
- « Bien … Oui … Maîtresse Ludivine … »

Des larmes se mirent à couler sur les joues de Carole.

- « Putain la voilà qui se met à chialer ! » Fit une Alyssa agacée.
- « Pardon … Maîtresse Alyssa. »

Je pris Lyssa par la main et nous nous éloignâmes sans plus porter attention à notre soumise. Tout le trajet de retour se déroula ainsi. Nous ne jetâmes pas le moindre coup d’œil à ce qui pouvait bien se passer derrière nous.
A un moment nous nous arrêtâmes pour nous embrasser tendrement un long moment et nous entendîmes un couple passant à notre hauteur se plaindre la puanteur que dégageait Carole. Leur ressentiment quant à l’odeur de notre soumise fut vite oubliée lorsque leurs enfants d’une dizaine d’années chacun se moquèrent de voir deux femmes s’embrasser. Nous ne répondîmes pas lorsque leurs « bons » parents bien pensants lancèrent à haute et intelligible voix que c’était une honte de faire ça en public, surtout dans une ville comme Levallois. Comme quoi selon leurs esprits étriqués l’homosexualité est une maladie honteuse qui devrait être réservée aux quartiers pauvres. C’est dommage, je n’ai pas pu entendre ce qu’ils dirent lorsque, par pure provocation, je relevai la robe d’Alyssa pour lui prendre les fesses à pleines mains tout en lui roulant une pelle à pleine bouche.
Une fois passé cet épisode qui nous fit bien rire, mais aussi compatir pour ses pauvres gosses, nous reprîmes notre chemin. Une fois dans le hall de notre immeuble Carole n’eut pas besoin que nous lui précisions de nous laisser prendre l’ascenseur avant elle. Elle nous rejoignit quelques minutes plus tard à la maison alors que nous étions déjà en train de nous servir un verre.

- « Aller la truie ! Tu vas à la douche et avant tu fais tourner une machine. » Ordonnai-je à Carole dont les larmes avaient séché.
- « Bien Maîtresse Ludivine … J’y vais de suite … »

Lorsque nous entendîmes l’eau couler dans la salle de bains nous nous déshabillâmes Alyssa et moi pour rejoindre notre soumise. Au moment où nous pénétrâmes dans la pièce Carole venait de se glisser sous le jet et son regard en nous voyant se crispa. On pouvait lire dans ses yeux la crainte de ce que nous allions lui faire encore subir.
Mais cela suffisait pour aujourd’hui. Nous savions que sa résistance avait été mise à rude épreuve durant les dernières heures et qu’il n’y a que la douleur qui puisse faire craquer une soumise même aussi douée que Carole. Une humiliation extrême peut provoquer bien plus de dégâts.
Aussi nous nous glissâmes à notre tour sous la douche chaude, chacune d’un côté de notre soumise et, sans un mot, nous l’embrassâmes tendrement à tour de rôle. Prenant le savon, nos quatre mains se mirent à l’ouvrage pour caresser son corps sous tous les angles possible.

- « Ohhh … Mes Maîtresses … »
- « Chut … Ne dit rien ma petite puce. Laisse nous faire … » L’interrompis-je en posant mon index sur ses lèvres.

Pendant ce temps Alyssa s’accroupie devant Carole. Elle lui leva et lui écarta la jambe droite avec sa main gauche afin d’avoir accès à son sexe. Sa langue se faufila entre les lèvres intimes de Carole tandis que je pris alternativement ses seins à pleine bouche.
Comme j’ai dit précédemment, la résistance de notre pucette avait été mise à rude épreuve et notre élan de tendresse inattendu libéra toute la tension accumulée. Elle se mit à pleurer à chaudes larmes mais pour une raison totalement différente de tout à l’heure. Jouer avec ce contraste de sentiment est une pratique que nous adorons tout particulièrement.
Tout en continuant à m’occuper de ses seins je descendis ma main droite sur ses fesses. Lentement je parcouru sa raie avec mon majeur avant de poser le bout de ce dernier sur l’anus palpitant de notre petit ange. Ses gémissements sous la langue experte d’Alyssa devenant de plus en plus intenses, je sentis qu’elle n’allait pas tarder à jouir. Aussi je me pressai pour introduire mon doigt dans son cul. Cette intrusion lui arrache un petit cri de surprise tout autant que de satisfaction.

- « Maîtresses … Maîtresses … Je viens … OOHH … OUIII … Puis-je jouir … Maîtresses … » Bafouilla Carole alors que son corps se tendait comme un arc.
- « Vas-y ptit cœur ! Joui autant que tu veux … On est avec toi chérie … On t’aime fort Carole ! » Lui répondis-je en accentuant mes vas et viens dans ses fesses.

Elle explosa sans retenue en hurlant son plaisir. Une fois redescendue sur terre nous l’enlaçâmes de nos bras en la couvrant de baisers sur toute sa peau ruisselante.

- « Merci Maîtresse Alyssa … Merci Maîtresse Ludivine … Je vous aime si fort moi aussi. Je suis si bien avec vous. » Cria presque Carole en pleurant à nouveau de plus belle.

Nous ne nous séchâmes pas et, prenant Carole par la main, nous l’entraînâmes dans notre chambre au premier.

- « Il nous reste deux petites heures avant d’aller chercher notre fille et on a envie que la plus belle soumise du monde fasse l’amour avec ses Maîtresses qui l’aiment … »

A ces mots c’est moi qui failli partir en sucette. Mon cœur s’emballa et un large sourire de béatitude irradia mon visage. Ceux qui me connaissant comprendront pourquoi. Pour le reste nous garderons ses deux petites heures privées … (sourit)


2 juin 2012 : Une punition exemplaire …

Levallois Perret – 9h10 : Hier après-midi, deux jours ont passé depuis que nous avons soumit à Carole sa nouvelle mission (cf. Un après midi de chienne). Après avoir tiré au sort un numéro de téléphone dans la fameuse boite que nous lui avons préparé, elle devait dans le délai impartit mettre dans celle réservée aux résultats, soit une capote pleine pour prouver la réussite de son mission soit le papier en question pour avouer son échec.
Nous allâmes en quête du résultat pendant que Carole était sortie et, fouillant dans la boite, nous fûmes extrêmement déçues d’y trouver un morceau de papier plié en deux. Doutant qu’elle est mit tous les atouts de son côté pour arriver à ses fins, nous décidâmes Alyssa et moi, que la punition devait être exemplaire pour que cela ne se reproduise plus. Sa timidité et sa retenue sont un gros frein à sa transformation et ces deux handicaps ne devaient pas rés****r à la punition qui l’attendait. Dès que notre soumise franchit la porte d’entrée nous lui tombâmes dessus sans aucune pitié.

- « Viens par ici salope ! » Dis-je la première en la tirant violemment par les cheveux pour la mettre au sol.

Carole se mit à hurler autant par surprise que par peur.

- « Même gratuite t’arrives pas à faire la pute ?!? » Demanda Alyssa qui se joignit à moi pour tirer notre soumise par les cheveux jusqu’au salon.
- « Maîtresse … NON … Pitié … Il ne pouvait pas se libérer tout avant dimanche … » Tenta bien de se justifier Carole.
- « Je veux pas d’excuses bidons espèce de grosse truie ! » Hurla en réponse Alyssa.
- « D’ailleurs tu vas fermer ta gueule tout de suite ! » Ordonnai-je à notre soumise en lui collant une boule en latex sanglée derrière la tête dans la bouche.

Alyssa la releva en la tirant par son collier et son regard rivé dans celui apeuré de Carole lui dit :

- « Tu sais pourquoi Ludivine vient de te bâillonner salope ? Non, tu t’en doute pas ? Mais si … Ca se voit dans ton regard vitreux. Tu sais qu’on va te faire souffrir … Tu sais qu’il faut que ta punition soit exemplaire ! »

Carole tenta de bafouiller quelque chose mais ce sont des sons inaudibles qui sortirent de sa bouche obstruée. Elle se retrouva à nouveau allongée sur le sol après que Lyssa lui ait assénée une énorme gifle sur la joue gauche.

- « On t’a dit de fermer ta gueule ! Et puis garde ton souffle tu vas en avoir besoin. » Lui lança-t-elle.

La position de notre soumise était parfaite pour que je lui passe aux poignets et aux chevilles de lourds bracelets en cuir munis chacun d’anneaux. Entra alors en scène Alyssa, la spécialiste du bondage, et par un habile et savant jeu de cordes, Carole se retrouva suspendue au plafond par les quatre membres les cuisses grandes écartées. Ne portant aucun sous-vêtements, nous la mîmes rapidement à poils en déchirant la robe ras la moule qu’elle portait à l’aide d’un cutter.

- « Je vais cherche les piments. Je reviens. » Dit Alyssa assez fort pour être sûre que Carole entende.
- « Vas-y poussin. Je m’occupe de ses pieds en attendant. » Répondis-je en me saisissant de la cravache.

Je fis valser les escarpins de Carole et me mis à distance de frappe. Cette chienne se mit à hurler avant même que je ne la touche, ce qui décupla encore plus si besoin était la f***e que je mis dans mes coups. Armant mon bras au maximum je frappai chacune leur tour la plante de ses pieds à de multiples reprises jusqu’à ce qu’Alyssa revienne.

- « Tu suffoques déjà pétasse ? C’est rien ça encore … » Dit mon ange en passant à côté de Carole.

La position de notre soumise était parfaite pour que je vise un endroit extrêmement sensible du corps, l’arrière des cuisses. Aussi ne me privai-je pas pour frapper de toutes mes f***es sur cette parcelle de peau. Tout le corps de Carole se tendit comme un arc et la boule ne l’empêcha pas d’hurler à la mort.

- « Là tu as une raison de brailler connasse ! » Grognai-je essoufflée par l’effort que m’a demandé cette série de coups.

Alyssa disparue une nouvelle fois dans la cuisine en me disant qu’elle avait oublié quelque chose. Je profitais de cet instant pour prendre dans notre coffre à jouets deux petits objets que j’aime beaucoup.

- « Je vais m’occuper de tes seins ma cochonne … » Dis-je à Carole en agitant devant ses yeux les pinces à seins équipées de molettes.

Je posai alors les deux petits étaux sur chacun de ses tétons et les serrai juste assez pour qu’ils tiennent malgré d’éventuels mouvements brusques.

- « Écoute-moi bien pétasse ! Plus tu gueuleras, plus je serrerai les pinces sur tes tétons. Alors si j’étais toi je serrerais les dents quand Alyssa va te prendre la chatte avec des piments. »

J’aimais l’idée de lui annoncer à l’avance ce qui l’attendait. Carole ne pouvait pas fuir ni réellement se débattre, même ses plaintes seraient sans effet. D’ailleurs dans ses grognements je crus distinguer des « non » ou des « pitié » étouffés par la boule de plastique lui écartelant la bouche.

- « Je vais te préparer la chatte avant de te la fourrer à coup de piments. » Annonça Alyssa qui revint avec une éponge double face toute neuve.

Elle posa le côté grattoir sur le sexe de Carole et se mit à la masturber vigoureusement.

- « Voilà … Comme ça … Le jus du piment va bien pénétrer ta peau … » Souffla Lyssa qui appuyait de tout son poids la partie verte de l’éponge.

Carole se mit à se débattre et à hurler alors que le grattoir lui déchirait le sexe. L’empêchant de se balancer et comme convenu précédemment je saisi les molettes des pinces et resserrai ces dernières sur les tétons de notre soumise.

- « Hooo … Jolie chatte ! » M’exclamai-je en regardant le résultat de la branlette d’Alyssa.

Le sexe de Carole était tout rouge. Son intimité devait la brûler, elle devait la sentir palpiter au rythme des battements de son cœur. Cette même sensation devait commencer à lui irradier les tétons moyennement compressés par le métal.

- « Vu que personne ne veut de ta chatte et que tu ne fais aucun effort pour te faire sauter alors qu’on t’en donne l’occasion, tu ne verras pas d’inconvénient à ne plus pouvoir t’en servir pour un moment ? » Demanda Alyssa sur un ton sarcastique.

Carole grommela bien une réponse tout en se mettant à chialer mais nous nous en foutions totalement. J’aidai Alyssa à enfiler un gant de chirurgien en latex lui moulant parfaitement la main avant de couper les quatre piments verts en deux. Leur jus se mit immédiatement à dégouliner sur la table, ils étaient à point.

- « Mets en bien partout sur le gant bébé … » Me dit Alyssa en me tendant sa main gantée.

Je m’appliquai à recouvrir chaque millimètre carré de latex avec le jus des piments.

- « Parfait mamour ! Tu ferais bien de tenir la grognasse parce qu’elle va morfler. » Me prévint mon ange.
- « C’est clair ! » Répondis-je en souriant.

Je m’y attelai tant bien que mal malgré que la position de Carole ne me facilitait pas la tâche. Me plaçant derrière elle, je la saisi par les aisselles et le serrai de toutes mes f***es.

- « Pas évident à tenir cette pute ! Elle est toute en sueur ! » Dis-je en regardant Lyssa s’approcher.
- « Fais comme tu peux bébé. Mais fais attention à pas prendre un coup de tête par réflexe. »
- « T’es prête ma salope ? Je te garantie qu’après ça tu feras les efforts nécessaires pour te faire tringler … Enfin quand tu seras rétablie … » Murmurai-je à Carole dans le creux de l’oreille.

Alyssa passa juste la pointe de son index et de son majeur couverts de jus de piments sur les lèvres intimes irritées de notre soumise. Rien que cet effleurement fit crier notre truie qui se débattit dans mes bras en manquant de m’exploser la mâchoire d’un mouvement brusque de la tête.

- « Putain je t’avais prévenue ! » Lui dis-je en la lâchant.

Me penchant sur elle, je serrai au maximum les pinces ornant ses seins. Ses tétons s’écrasèrent entre les petites plaques de métal et devinrent presque instantanément violacés. Carole se mit à pleurer en hurlant de plus belle et ceci avant qu’Alyssa ne lui plante trois doigts brûlants dans le vagin. Mon ange commença à la branler à toute vitesse tandis que notre soumise s’étouffait entre ses sanglots et ses cris.
La punition prit fin au moment où Carole se tut. La main de Lyssa était enfoncée jusqu’au poignet dans le vagin de notre soumise qui ne se débattait plus. Elle était partie loin, très loin, aux limites de l’inconscience.

- « Retire doucement ta main poussin. Elle n’est plus là la pucette. » Dis-je à Lyssa.

Lorsqu’elle libéra la chatte de Carole, celle-ci se mit à uriner à long jet sans pouvoir se contrôler. Alyssa n’eut pas le temps de se reculer assez vite et se retrouva couverte de pisse avant que le reste ne termine sur le sol.

- « C’est les risques du métier de Maîtresse … » La taquinai-je en souriant.
- « La prochaine fois c’est toi qui fiste la truie ! Je te préviens ! »

Nous partîmes dans un gros fou rire en détachant délicatement Carole du plafond. Cette dernière resta dans les vapes une bonne demi-heure. Lorsqu’elle émergea j’étais en train de la laver doucement dans la baignoire pendant qu’Alyssa nettoyait et rangeait notre bordel.
Carole, toute tremblante, eut comme premier réflexe de se blottir contre moi. Elle recommença à sangloter en me serrant dans ses bras.

- « Tout va bien ma pucette … Tout va bien … » La rassurai-je en l’embrassant sur le front.
- « J’ai … J’ai … J’ai joui … Si fort … Maîtresse … Ludivine … » Bafouilla-t-elle en claquant des dents.
- « Ohhhh ! C’est bien mon petit ange ! J’en suis heureuse ! » La complimentai-je sincèrement.
- « J’ai … J’ai … Très mal … Maîtresse … Ludivine … »
- « Où ça mon bébé ? »
- « Aux … Aux … Seins … Et à la chatte … Maîtresse … Ludivine … »
- « Ca va passer ma puce. On va mettre de la crème sur tes petits seins. Et pour ton sexe la douleur va se transformer vite en une furieuse envie de te masturber pendant quelques jours. » Lui expliquai-je entre deux baisers.
- « Ah … Oui … Maîtresse … Ludivine … ? »
- « Oui mon bébé. Je vais te faire une confidence … J’ai connu ce que tu viens de subir. » Lui confiai-je tout en lui massant très délicatement les seins après y avoir déposé de la crème.
- « Je … Je … J’aurai le droit … De … Me caresser … Maîtresse … Ludivine … ? »
- « Non seulement tu auras le droit ma pucette mais on va faire encore mieux … Après t’avoir fait la démonstration des punitions qui t’attendront en cas d’échec nous allons te montrer les récompenses qui t’attendront à chaque capote remplie. »
- « Merci … Maîtresse Ludivine. Je vous aime si fort. »

Les tremblements de Carole venaient de disparaître. Je ne lui répondis pas mais les actes sont tellement plus parlants que les mots parfois. Nous l’aimons fort notre petite poupée soumise et ce week-end nous allons lui prouver en la faisant jouir autant de fois qu’elle le voudra … Mais ça c’est une autre histoire … (sourit).


6 juin 2012 : Naissance d’une vide couilles …

Levallois Perret – 9h50 : Après la dernière punition que nous avons administrée à Carole à la suite de l’échec de sa mission de « racolage », nous lui avons fait retirer au sort un autre numéro de téléphone dans la boite dédiée à cet effet.
De nature curieuse je n’ai pu attendre le délai normal de trois jours que nous lui accordons dans ces cas là pour découvrir le résultat de sa quête. Aussi je profitai que notre soumise soit sous la douche pour regarder dans la boite des résultats. Cette anticipation me permettra en outre d’imaginer soit une nouvelle punition, soit une éventuelle récompense … Non en fait c’est juste ma curiosité j’avoue (sourit).
J’eu un grand sourire lorsqu’en soulevant le couvercle je ne trouvai pas le papier plié en deux comme la dernière fois. Je ne trouvai pas non plus une capote remplie de sperme, mais deux ! Chacun d’eux étaient fermés d’un nœud au sommet et renfermaient la semence du propriétaire du numéro de téléphone.
Je refermai alors délicatement la boite et repris mes activités habituelles de la journée. J’envoyai quand même un sms à Lyssa pour l’informer que notre pucette avait pour la première fois réussi sa mission de « prostitution » et qu’on pouvait être fière qu’elle ait satisfait les besoins bestiaux d’un male en rut.
Nous nous mîmes d’accord pour ne pas prévenir Carole que nous étions au courant de ses exploits sexuels jusqu’à sa récompense que nous envisageâmes pour la fin de soirée quand ma fille serait couchée.
Ni Alyssa ni moi ne laissâmes paraitre la moindre indication jusqu’au moment où je redescendis au salon après avoir lu une histoire à ma poupée. A ce moment là Carole, comme à son habitude, avait reprit sa position obligatoire lorsque nous sommes entre adultes ; c'est-à-dire à genoux à nos pieds. Lyssa ne me laissa pas le temps de m’asseoir sur le canapé et se leva pour m’intercepter.

- « Carole tu restes là et tu nous attends bien sagement. » Lui demanda mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa. »

Et nous voilà en train de remonter jusqu’à notre chambre cette fois pour nous changer. Nous enfilâmes rapidement les tenues que nous avions prévues pour l’occasion un peu plus tôt avant le dîner. Elles se composaient de bas noirs autofixants Dim-up à résilles pour moi et en fin nylon pour Alyssa, de mules à talons aiguilles, de minis strings en dentelles. Nous terminâmes le tout par deux amples peignoirs en satin aux motifs asiatiques nous arrivant en haut des cuisses, le mien étant rouge à liserés dorés et celui de Lyssa noir aux liserés argentés.
Un fois prêtes nous rejoignîmes Carole, non sans passer auparavant par sa chambre où nous prîmes dans la boite les deux capotes qu’elle devait garder précieusement en guise de trophées. Notre soumise n’avait pas bougé de sa position et nous accueillit avec un regard ébahi.

- « Qu’y a-t-il pucette ? » Lui demandai-je en souriant.
- « Rien … Heu … Vous êtes magnifiques mes Maîtresses … » Me répondit-elle en bafouillant.

Pendant qu’Alyssa préparait la grande table à manger je regardai Carole en souriant de la voir s’interroger sur ce qui l’attendait. Je gardai les mains dans le dos pour cacher l’objet de tout cela.

- « Tout est prêt ! » Annonça Lyssa.

Elle vint vers nous après avoir mit un douce musique d’ambiance, allumé une dizaine de bougie et éteint la lumière. Je sortis alors mes mains de derrière mon dos en exhibant aux yeux de Carole les deux capotes remplies.

- « Alors comme ça notre petite puce s’est faite baiser ? » Lui dis-je avec un tendre sourire.
- « Oh … Euh … Oui Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle la tête baissée.
- « T’as pas à avoir honte ma chérie. Au contraire tu peux être fière. En tous cas nous on est très fière de toi ! » Reprit Alyssa avec une douce et rassurante voix.
- « Pardon Maîtresse Alyssa. Ca ira mieux avec le temps. J’ai honte pour le moment même si cela m’excite beaucoup je dois bien avouer … »
- « Tant mieux mon ptit ange car ce n’est qu’un début. Et tu vas voir à f***e que contrairement à ce que tu crois tu plais énormément aux garçons. Ils vont tomber à tes pieds si tu suis nos conseils. » Continuai-je.
- « Merci Maîtresse Ludivine … »
- « On passe à la récompense maintenant non ? » Proposa Alyssa.
- « Très bonne idée … Alors ma Carole tu vas te laisser faire par tes Maîtresses. On va te faire un délicieux massage à quatre mains et on va te noyer de question sur ta première expérience de « jouet pour garçons » » Enchainai-je en lui tendant la main.
- « Je ne sais pas quoi dire Maîtresse Ludivine … Je suis à vous pour la vie … Je suis si heureuse depuis que je suis avec vous … »
- « Chut … Tu mérites ta récompense pucette. »

Je l’aidai à se relever et l’amenai vers la table. Alyssa avait recouvert le bois d’une grande bâche en plastique et repoussé toutes les chaises. Un grand coussin moelleux était placé à l’une des extrémités pour que notre soumise y pose sa tête et une grande bouteille d’huile de massage onctueuse aux senteurs exotiques attendait que l’on s’en serve.
Alyssa et moi déshabillâmes Carole lentement, très lentement, pour lui laisser le temps de profiter à fond de l’instant. Tout d’abord sa robe que nous fîmes passer par-dessus sa tête, puis son soutien gorge que Lyssa dégrafa pendant que je fis glisser la culotte de notre soumise le long de ses jambes.
Cette dernière ne savait pas comment se comporter alors que ses deux Maîtresses si sévères habituellement la cajolaient. Les rôles étaient presque inversés et ce jeu nous procurait à toutes les trois une sensation terriblement étrange et furieusement excitante. Ce sentiment fut poussé à son extrême lorsque que chacune notre tour, Alyssa et moi, nous retirâmes les ballerines noires de Carole avant de déposer un baiser sur ses pieds. Notre petite puce eut presque un mouvement de recul en nous voyant faire ça, comme si cette position fut complètement interdite. En tant que Maîtresses nous aimons jouer avec les contrastes ; que ce soit des contrastes de sentiments, de sensations ou de situations et ce que nous faisions à ce moment précis mélangeait les trois catégories.

- « Monte sur la table et allonge toi sur le ventre ma pucette. » Invitai-je Carole à faire.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »
- « Ca va ma chérie ? »
- « Oui … Maîtresse Ludivine. Ca me perturbe un peu mais ça va passer. » Nous avoua notre soumise adorée.
- « C’est une bonne chose alors. J’aime savoir que nous te faisons réagir. »

Une fois Carole allongée et la tête tranquillement posée sur le coussin, Alyssa et moi nous positionnâmes chacune d’un côté de la table. Je versai un filet d’huile de massage sur tout le corps de notre puce et nous commençâmes par ses mains avant de remonter symétriquement sur ses bras.

- « Alors pucette ? Ton premier rendez-vous, comment ça c’est passé ? Comment as-tu réussi à aborder ta proie ? » Questionnai-je notre soumise.
- « Ce n’est pas évident en fait d’avoir juste le numéro et pas le nom Maîtresse Ludivine. Je ne savais pas qui j’appelais et du coup je ne savais pas si c’était un garçon de la fac ou pas … »
- « C’est un peu le but ma douce. » L’interrompit Alysse en souriant.
- « J’en suis consciente Maîtresse Alyssa. C’est juste que je ne savais pas quoi lui proposer comme par exemple où aller boire une verre … »
- « Je suis certaine que tu t’es débrouillée comme une pro pucette. La preuve d’ailleurs … Tu as ramené deux beaux trophées. »
- « Oui Maîtresse Ludivine … En fait j’ai invité le garçon à venir boire un verre directement à l’appartement. »
- « Rapide … Précis … Efficace … Excellent ma douce ! » Se mit à rire Alyssa.

Nous quittâmes ses bras luisants pour nous attaquer à son dos. Lyssa prit en charge le creux des reins tandis que je m’occupai des épaules. Le but étant de nous rejoindre au milieu en suivant la colonne vertébrale de Carole.

- « Hummmm … C’est bon Maîtresses ce que vous me faîtes. Vous êtes très douées pour les massages … » Se mit-elle à gémir pendant que son corps respirait le bien être.
- « Ne te lâche pas encore totalement pucette … Continu ton histoire … On a envie de savoir quand même ! » Dis-je avec une voix remplie de curiosité.
- « J’étais terrifiée Maîtresse Ludivine. Je ne savais pas qui allait venir en fait. C’est terrible comme sensation. Ce n’est que quand j’ai ouvert la porte que je me suis souvenue de lui. Assez gentil et plutôt mignon. Il avait aussi peur que moi et du coup la glace a mit un peu de temps à se briser … »
- « Tu m’étonnes ! Mais tu verras qu’à f***e tu vas prendre de l’assurance et que cette sensation d’inconnu deviendra de plus en plus agréable. » Expliqua Alyssa.
- « Je n’en doute pas et l’espère Maîtresse Alyssa. Je nous ai servi un verre et je l’ai invité à s’asseoir sur mon lit. Vu que c’est quelqu’un de la fac, ce sujet commun nous a permit de lancer un peu la discussion … »
- « Mais parler de vos cours n’était pas le but … Pas évident quand tu manques d’expérience de passer d’un sujet bateau au sexe sans avoir l’air empruntée. »
- « C’est clair Maîtresse Alyssa … »

Le dos fait, nous prîmes chacune dans nos mains un pied de Carole. Nous nous attardâmes longuement dessus avant de commencer une remontée vertigineuse le long de ses jambes musclées par des années d’athlétisme.

- « C’est délicieux Maîtresses … Je suis aux anges … » S’interrompit notre soumise qui écarta sans en avoir l’air légèrement les jambes.

Nous échangeâmes avec Alyssa un regard complice en voyant ainsi Carole nous montrer le but à atteindre. Son petit trésor intime luisait déjà alors qu’aucune goute d’huile ne l’avait encore touché.

- « Et après ? Comment es-tu arrivée à tes fins pucette ? » Relançai-je alors que nous attaquions délicatement ses mollets.
- « A f***e de petits effleurements Maîtresse Ludivine. Nous nous sommes retrouvés main dans la main tout en discutant, puis après un long silence je lui ai dis qu’il pouvait m’embrasser s’il voulait … »
- « Et belle et excitante comme tu es devenue depuis quelques temps il ne s’est pas fait prier l’a****l ! » Lança Alyssa sur un ton très sérieux.
- « Merci Maîtresse Alyssa. Ca me touche ce que vous dites … » Répondit Carole avec beaucoup d’émotion.
- « Continu pucette … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … Mais j’avoue que mes souvenirs sont flous. J’étais vraiment dans un état second. J’ai jamais connu ce genre d’émotion lors de premières rencontres avec d’autres garçons avant que je vous connaisse Maîtresses … »
- « C’est parfait ça ma ptite puce. C’est exactement ce que l’on veut. Que tu connaisses des sensations exceptionnelles. »
- « Vous ne pouvez pas savoir à quel point c’est le cas Maîtresse Ludivine. J’ai du mal à me souvenir comment je me suis retrouvée nue et lui non plus. Je me revois en train de le sucer et il a joui presque immédiatement lorsque je l’ai prit en bouche … »
- « Un puceau ou tu l’avais trop excité le cochon ? » Demanda Alyssa en riant.
- « Je le connais, il est très timide. Il n’a pas beaucoup de contact avec les filles Maîtresse Alyssa. Par contre puceau je ne sais pas … »
- « Timide ? Ben avec toi ça fait deux ! » Plaisantai-je.
- « Pas si timide que ça puisqu’il lui a donné son numéro quand même. » Releva très justement Alyssa.
- « Certainement Maîtresse Alyssa. En tous cas après lui avoir retiré la première capote je me suis retrouvée allongée sur mon lit les cuisses écartées. Il m’a léchée pendant que son sexe reprenait de la vigueur … Ohhhhh ! »

Arrivées en haut des cuisses de Carole, Alyssa et moi glissâmes vers leur intérieur. Je fus la première à effleurer du bout du doigt le sexe de notre puce. Ce léger contact l’électrisa immédiatement.

- « Reste concentrée encore quelques minutes pucette. Termine ton compte rendu avant de t’abandonner à nos caresses … » Lui souffla Alyssa.
- « Oui … Bien Maîtresse Alyssa … Donc il m’a léchée un moment. Il était maladroit mais je ne lui ai pas facilité la tâche tellement j’étais nerveuse. Après ce cunnilingus je l’ai branlé quelques instant pour finir de le faire bander à nouveau et il m’a prise en missionnaire puis en levrette … Haaannnn ouiiii !!! »
- « Il t’a prise par là … ? Comme ça … ? »

Je venais de la pénétrer avec mon majeur. Carole releva légèrement les fesses pour nous donner un meilleur accès à son sexe trempé.

- « Oui … Oui … Maîtresse Ludivine … Par là … » Répondit Carole entre deux gémissements.
- « Et par là … ? Il t’a prise par là … ? »
- « Haaaaaa … Non … Maîtresse Alyssa … Pas par là ? »

Comme vous l’avez deviné, Lyssa venait de lui violer l’anus avec le même doigt que le mien. Nous pouvions nous sentir à travers la fine paroi séparant les deux trous de notre soumise.

- « Il n’a pas sodomisé notre petit princesse ? » Interrogeai-je avec étonnement.
- « Non … Maîtresse … Ludivine … Il a joui rapidement. J’ai essayé de le raidir une … Ho oui … Troisième fois … Mais il devait partir … J’ai pas eu le temps … Ouii … Ouiii … Que c’est bon Maîtresses ! »
- « Et toi tu as joui chérie ? »
- « Non … Maîtresse Ludivine … Je n’ai pas réussi … Trop nerveuse … »
- « Alors maintenant laisse toi aller. Alyssa et moi on va bien s’occuper de notre petite princesse lubrique … » Terminai-je en embrassant sa peau luisante et glissante.

Carole joui une première fois rapidement après la fin de son récit. Nos doigts aguicheurs lui arrachèrent son premier orgasme en lui fouillant habilement ses deux trous. Nous l’invitâmes alors à se retourner et à s’allonger sur le dos. Le temps qu’elle reprenne ses esprits nous nous débarrassâmes de nos peignoirs et nous lui offrîmes un show lesbien fait d’une danse langoureuse accompagnée de sensuelles caresses.

- « Vous êtes si belles mes Maîtresses … Je vis un rêve toute éveillée chaque jours à vos côtés … » Nous souffla Carole alors que nous étions en train de nous embrasser tout en dansant l’une contre l’autre.

Nous retournâmes aux côtés de Carole. Sa petite poitrine arrogante me fit terriblement envie et je laissai à Alyssa les délices de son abricot juteux à souhait. Contrairement à tout à l’heure nous passâmes rapidement sur ses bras et ses jambes pour nous concentrer sur les zones les plus réactives de notre soumise.
Lyssa monta sur la table et se plaça entre les cuisses de Carole qui les écarta bien volontiers. Cette fois ce sont nos bouches qui entrèrent en action et après recouvert le reste du corps de notre puce d’huile de massage nous la dévorâmes toute crue. Ma langue se mit à danser avec ses tétons dressés avant que mes lèvres chaudes ne les aspirent avec gourmandise pour les étirer délicatement.
En tournant légèrement la tête je pu voir mon Alyssa se délecter du sexe de Carole. Connaissant parfaitement ses talents en « langue vivante » j’imaginai parfaitement les délices qui pouvaient s’abattre sur la douce chatte de notre soumise. Ma main gauche posée sur son ventre me le confirma tant sa respiration se fit profonde et saccadée.

- « Maîtresses … Maîtresses ! Je viens Maîtresses … je vais jouir !!! » S’exclame Carole après une vingtaine de minutes de ce traitement.
- « Vas y princesse … Lâche toi … Viens … Prend bien ton pied chérie … » L’encourageai-je en laissant Alyssa la finir.

Un large sourire illumina le visage de Carole le temps de sa descente. Nous la couvrîmes de baisers sur tout le corps pour l’accompagner en douceur.

- « Puis-je avoir une dernière faveur mes Maîtresses s’il vous plaît ? » Demanda notre soumise en se redressant sur la table.
- « Accordée chérie … C’est ta récompense ce soir. » Répondis-je.
- « J’aimerais tellement vous faire jouir toutes les deux Maîtresses. C’est un honneur et un bonheur de vous donner du plaisir … »
- « Difficile de toutes manières de ne pas t’accorder ce genre de faveur … » Ce mit à rire Alyssa.

Délicieuse petite soumise qui nous offre une partie de sa récompense. Cette dernière prit fin lorsqu’Alyssa et moi, assises sur le canapé les cuisses écartées et les jambes relevées, nous nous retrouvâmes chacune avec une main de Carole dans nos vagins. Cette dernière nous fit jouir en nous fistant avec amour.
En même temps il aurait été dommage de gâcher toute cette huile. Elle fait un si bon lubrifiant … (sourit)


12 juin 2012 : Notre première soirée annuelle de la glisse …

Levallois Perret – 8h15 : Samedi soir, 20h00 … Les premiers convives arrivèrent. Il s’agit de Servane et Christophe, toujours aussi ponctuels. Carole était au service ce soir là et cela commença par l’accueil. Ses ordres étaient clairs, elle devait se taire et la boule en latex sanglée derrière sa tête qui lui remplissait la bouche était une garantie en ce sens. Ses deux autres trous étaient obstrués eux aussi par deux plugs en plastique et ne devaient être débouchés qu’en cas de besoin. Pour le reste elle était nue, comme à chaque fois que nous recevons des amis de notre réseau libertin.
Lorsque notre soumise accompagna enfin nos premiers invités au salon pour venir nous rejoindre ils étaient dans la même tenue qu’Alyssa et moi, c'est-à-dire entièrement nus et luisants d’huile de la tête aux pieds. Nous interrompîmes notre langoureux slow pour les accueillir à notre tour.

- « Coucou les amoureuses ! Comment allez-vous ? » Lança Servane avec enthousiasme.
- « Super bien et vous ? » Répondis-je en lui claquant la bise.
- « Génial cette soirée huile ! La vache c’est tout un boulot ! » Fit remarquer Christophe en scrutant notre salon complètement transformé.

Nous avions bougé la plupart des meubles. Une immense bâche en plastique protégeait le sol et nous n’avions gardé que nos deux canapés et nos trois fauteuils, eux aussi protégés, entourant la scène centrale. Une dizaine de vieux coussins bariolés étaient répartis sur le sol de manière aléatoire. Sur le bar étaient déposés plusieurs bouteilles d’huile pour d’éventuels rajouts ainsi qu’un saladier en verre sculpté remplit de capotes prêtes servir. Une autre petite coupelle trônait quant à elle sur la table basse et était pleine de célèbres pilules bleues très utiles pour que ces messieurs gardent une vigueur à toute épreuve durant le week-end.

- « L’idée de cette soirée nous est venue après une petite séance de massage avec Carole. » Expliqua Alyssa.
- « Oui … On a lu ça. Très intéressant d’ailleurs … » Souligna Christophe.
- « On est ravit de vos idées en tous cas les filles. Miam ! »

Nous partîmes dans un fou rire à cette remarque de Servane et nous reprîmes notre danse.

- « Pas besoin de viagra tout de suite à ce que je vois … » Dis-je en ne pouvant m’empêcher de remarquer que Christophe bandait déjà plus que de raison.
- « Non je vais attendre un peu pour ça. Faut dire qu’il est difficile de rester de marbre devant ce tableau ! Il y a moyen de boire un truc avant que les autres n’arrivent ? »
- « Bien sur … Carole est là pour ça. Vous demandez et elle sert. » Expliquai-je alors que pendant ce temps et comme si de rien n’était, Alyssa avait quitté mes bras pour ceux de Servane.

Lorsque la sonnette sonna à nouveau Lyssa et Servane étaient assises sur le canapé en cuir et s’embrassaient à pleine bouche. Quant à moi je tenais compagnie à Christophe qui sirotait une vodka orange au bar.
Après plusieurs minutes et un passage à la salle de bain, Carole réapparue suivit par Annabelle, ma sœur et deux amis à elle. Faire notre connaissance dans le plus simple appareil n’eut pas l’air de les déranger le moins du monde.
Sofian, un grand garçon d’origine albanaise, assez mince, fut le premier que Babelle présenta à l’assistance. Son sexe de taille raisonnable mais assez épais était déjà en érection maximum lorsqu’il me claqua la bise.

- « En pleine forme je vois … » Lançai-je pour taquiner notre invité.
- « Désolé mais je ne contrôle pas mes réactions à ce niveau là. » S’excusa-t-il en souriant.
- « C’est de ma faute j’étais en retard. J’ai pas eu le temps de m’en occuper. » Chambra Annabelle avant de mettre en avant sont deuxième ami.

Connaissant les goûts de ma sœur en ce qui concerne la gente masculine elle avait gardé le meilleur pour la fin. David, un grand black musclé au crâne rasé arborant un large sourire avait de quoi faire pâlir de jalousie les hommes qui allaient être présent ce soir et affoler les gazelles en furie dont je faisais partie. Un mandrin d’une longueur et d’un diamètre impressionnant ornait son bas ventre et ce, totalement au repos. Alyssa et Servane en interrompirent leur séance de caresses lorsqu’elles m’entendirent siffler.

- « Wahou ! Je suis enchantée … Mais alors très, très, très enchantée de faire ta connaissance ! » M’exclamai-je.
- « Tsss … Tsss … C’est à moi ça ! » Intervint ma sœur.
- « Rhooo … A toi ? Félicitations alors pour vous deux … Mais ça n’empêche pas de prêter non ? »
- « En même temps on est là pour ça à priori. » Nous interrompit David.
- « A priori t’as eu le temps de t’en occuper par contre de celle là … » Taquinai-je Annabelle.
- « Tout le temps ! On ne se quitte plus depuis hier ! »
- « Tu ne nous l’a pas épuisé j’espère ? » Demanda Alyssa.
- « Il est très endurant … Tu peux me faire confiance. » Conclu Babelle en caressant le sexe en question du bout des doigts.

Les derniers invités arrivèrent un petit quart d’heure plus tard, juste le temps pour Carole de servir un verre à tout le monde. Après être passés entre les mains expertes de notre soumise qui manie l’huile comme personne Samia et Cédric accompagnés de Cathy et Jérémy se joignirent à nous.
Les présentations et bises d’usage faites j’ordonnai à Carole de servir une coupe de champagne à tout le monde. Une fois le pétillant breuvage en possession de nos convives, j’invitai mon amour à me rejoindre au milieu de la pièce pour porter un toast et lancer officiellement la soirée. Je l’enlaçai de mon bras libre avant de lever mon verre :

- « Mesdames, mesdemoiselles et messieurs soyez les bienvenus à notre première soirée de la glisse. Nous sommes ravies de vous accueillir pour une nuit, voir plus pour les plus résistants, durant laquelle il n’y a qu’une seule règle … Prendre du plaisir ! Si vous avez besoin de quelque chose notre chienne est là pour vous servir au moindre sifflement … » Commençai-je à dire.

Alyssa claqua du doigt en sa direction pour lui indiquer de venir se mettre à genoux à nos pieds.

- « Elle peut aussi sucer, lécher et servir d’urinoir pour ceux ou celles que ça tente mais interdiction de lui donner du plaisir sans notre permission. De plus il lui est interdit de dire le moindre mot ou d’émettre le moindre son. » Ajouta Lyssa en libérant les trois trous de notre soumise.
- « Le coffre à côté du bar est remplit d’ustensiles dont vous pouvez user et abuser à votre guise et pour les adeptes de substance illicites, Carole se fera un plaisir de vous rouler un joint ou de vous préparer une ligne de coke. Sur ces bonnes paroles je vais laissez mon amour reprendre ce qu’elle avait commencé en retrouvant les douces caresses de Servane et je déclare la soirée ouverte ! » Terminai-je sous les applaudissements de l’assistance.

Servane et Alyssa retournèrent sur le canapé et leurs langues ne mirent pas longtemps à se retrouver. Samia invita Christophe à danser et ils furent rejoints dans cette pratique par Cathy qui se mit à se trémousser entre Jeremy, son homme, et Cédric le compagnon de Samia. De mon côté je me rapprochai d’Annabelle qui discutait à proximité du bar avec ses deux amis, Sofian et David. Mon regard fut inévitablement attiré par l’énorme membre de ce dernier qui était encore plus impressionnant en pleine vigueur.

- « Je vois que ton homme à retrouver toute sa prestance ! » Fis-je admirative.
- « Pas très compliqué devant un tel spectacle … » Confirma David.
- « Quant à toi tu dois commencer à avoir mal à f***e de ne pas débander ? » Taquinai-je Sofian.
- « Va falloir qu’on se dévoue tu ne crois pas chouchoune ? C’est une question médicale. » S’enquerra Annabelle en m’enlaçant par derrière.
- « Il parait aussi que c’est un grand fantasme masculin de se taper deux sœurs en même temps … Ca devient même une question d’étude scientifique … » Dis-je en guise de réponse.

Je saisis les mains de ma sœur et en fit glisser une sur mon sein tandis que l’autre vint de lover sur mon pubis luisant.

- « Je me laisserai bien tenter par un petit remontant avant moi … » Lança Annabelle.

J’ordonnai à Carole de venir me rejoindre.

- « Cela vous tente messieurs ? » Leur demandai-je.
- « C'est-à-dire ? » Interrogea Sofian.
- « Poudre d’ange chéri … » Lui répondis-je provocatrice en écartant légèrement les jambes lorsque la main de Babelle s’insinua entre mes cuisses.
- « J’ai pas trop de thunes en fait. »
- « Personne ne t’a demandé de payer beau gosse … »
- « Mis a part payer de ta personne … » Enchaîna ma sœur dont je sentais le corps glisser sensuellement sur mon dos.
- « Merci … Je ne dis pas non alors. »
- « Tant mieux … J’aime les hommes qui ne disent pas non … »

J’accompagnai cette réflexion volontairement aguichante en attrapant dans ma main gauche sa queue raide que je commençai à masturber lentement.

- « Et toi David ? Hummmmmm … » Demandai-je au beau black au moment même où ma sœur trouva mon clitoris gonflé de désir sous ses doigts.
- « Je ne voudrais pas contrarier tes goûts Ludivine et je ne ferai pas partie des hommes qui disent non … » Me répondit-il en se rapprochant un peu de nous.
- « En plus baiser sous coke c’est délicieux … »

Comme son ami, je lui pris son énorme braquemar dans ma main libre. Je branlai tout doucement nos deux futurs amants pendant qu’Annabelle, qui avait glissé sa main entre nos corps, me titillait la vulve par derrière.

- « Carole … Prépare nous deux rails chacun … » Ordonnai-je.

Quelques minutes plus tard notre soumise nous posa sur le bar un plateau d’argent sur lequel étaient alignées les huit chemins menant chacun aux paradis artificiels.
Après avoir sniffé mes deux rails et avant que mon cerveau de se mette à bouillir et que mes sens ne s’enflamment, je jetai un coup d’œil à la soirée pour constater que tout se déroulait à merveille. Alyssa et Servane, toujours sur le même canapé, se broutaient mutuellement la chatte dans un 69 endiablé ; Cathy, à quatre pattes sur le sol, se faisait prendre par son mec tout en suçant Cédric ; et pour finir ce magnifique tableau Christophe, assis sur un des fauteuils se faisait chevaucher par une Samia déchaîner. Les cris, gémissements et souris de plaisir couvraient allègrement la musique provenant de la chaîne hi-fi.
Annabelle me sortit de ma contemplation et des premiers effets de la coke lorsqu’elle me vida d’un trait au-dessus de la tête une bouteille entière d’huile avant de m’attirer au sol. Elle positionna un coussin sous ma tête et, agenouillée devant moi entre mes jambes, se mit à me caresser les seins. Une fois mes tétons bien dardés elle les abandonna et ses mains glissèrent sur mon ventre. Sofian et David étaient assis à nos côtés et se masturbaient en regardant faire ma sœur.

- « Oh mais c’est juteux à souhait ça dis moi … » Constata Babelle dont les doigts atteignirent à nouveau ma vulve.
- « L’huile y est pour beaucoup … » Lui répondis-je en la chambrant légèrement.
- « Ah oui ? Je vais être obligée de goûter pour être sûre que ce n’est que de l’huile alors … »
- « Haaann … Ouiii … Vas-y … Goûte autant que tu veux chérie … »

Ma sœur se pencha en avant et, au moment même où ses doigts s’enfoncèrent dans mon ventre, sa langue vint se poser sur mon clitoris.

- « Ma petite sœur est une petite menteuse … Depuis toutes ces années je reconnaitrais le doux goût de ta mouille au milieu de toutes les huiles de la terre … » Lança Annabelle en se redressant.
- « Faut que j’arrête de me branler sinon je ne vais pas tenir. Vous êtes trop excitantes toutes les deux ! » Lança presque désespéré Sofian.
- « C’est vrai que tu bandes comme un taureau depuis un moment toi … Hann … OUIII … Doigte moi bien fort Babelle …. »

Ma sœur avait nettement augmenté le rythme de ses vas et viens dans mon vagin m’arrachant ainsi mon premier cri de la soirée.

- « Il bande peut être depuis longtemps mais moi ça fait dix minutes que j’ai le cul en l’air et personne dedans … »

Un des effets de la coke c’est l’extrême sensibilité aux réactions brutales et les fous rire font partie de cette catégorie. La vanne toute en délicatesse, comme d’habitude, de ma sœur me fit perdre pied pendant un moment.
Lorsque mes spasmes de rire se calmèrent David était à genoux à côté de mon visage et déroulait autour de son impressionnant membre gorgé de désir une capote. Annabelle avait toujours ses doigts dans ma chatte mais ne les bougeait plus.

- « David est safe si tu veux chouchoune … » M’avertit Babelle.

Notre réseau très sélect nous permet de nous passer le plus souvent de préservatifs. Nous nous connaissons tous depuis longtemps et les nouveaux membres sont triés sur le volet et doivent passer des tests régulièrement. Une recommandation de ma sœur permet cependant de franchir cette étape.

- « Cramouillette t’a adoubé chéri … Retire cette capote … Elle est trop petite pour toi de toutes manières. » Dis-je à David avant de l’attirer vers moi.

Ma main autour de sa queue, je dû ouvrir la mâchoire en grand afin de l’accueillir dans ma bouche. Et encore son gland atteignit bien vite le fond de ma gorge.
De son côté Sofian était hésitant. Il ne savait pas si la permission de ma sœur au niveau de l’absence de préservatif valait pour lui aussi. Annabelle lui brisa ses derniers rêves en lui tendant par derrière un emballage encore intact.

- « Aller Sofian … Enfile ça et viens me coller ton engin dans la chatte … »

Je sentis à l’action des doigts de ma sœur dans mon vagin le moment exact où Sofian la pénétra. Ils devinrent violents et frénétiques. Je me mis à hurler tout en suçant avec gourmandise David dont l’énorme mandrin m’obstruait entièrement la bouche.
Perdue dans un plaisir démultiplié par les effets de la coke, je sentis la moindre parcelle de mon corps réagir, le moindre muscle s’électriser. Mes sensations, étaient comme à chaque fois sous l’emprise de cette substance, démultipliées à m’en faire perdre la tête. Je sentais résonner en moi chaque claquement des couilles et du bas ventre de Sofian sur les fesses de ma sœur.

- « Ouii … Ouiii … Continu … Défonce moi … Encore ! » Gémissait Annabelle soumise aux coups de boutoir de son amant.

Je recrachai la bite de David et, tout en continuant à le branler, laissai éclater mon plaisir.

- « Babelle ! BABELLE !!! OUIII !!!! JE VIENS !!! JE VAIS JOUIR PUTAIN !!! TU ME FAIS JOUIIIIIR !!!! » Me mis-je à hurler alors que tout mon corps fut prit de spasmes incontrôlables.

Je me retirai immédiatement des doigts de Cramouillette et, en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire, j’allongeai David à ma place. Accroupie au dessus de lui, je guidai de main sa bite de rêve vers ma chatte avant de m’empaler dessus d’un trait. Nos deux sexes recouverts d’huile s’emboitèrent parfaitement et je sentis mon vagin se distendre au maximum pour l’aspirer presque entièrement au fond de moi.

- « Oh putain ! OH PUTAIN !!! Je te sens bien … Je te sens énorme putain ! » Soupirai-je tandis que je commençai à monter et descendre frénétiquement sur cet énorme braquemar idéalement lubrifié.

La vision de sa petite sœur en train de se taper son mec juste devant son nez acheva Annabelle qui partit à son tour dans un puissant orgasme.

- « Ouii … Tu me fais jouir Sofian … t’arrête pas ! Prend moi les fesses ! Fini toi dans mon cul ! » Grommela Babelle.

Pour ma part je sentis aux râles et aux tensions du corps de mon amant surmembré qu’il n’allait pas tarder à exploser. Aussi je me dégageai de sa queue et me mis à quatre pattes devant lui pour le prendre en bouche. J’avais envie de me laisser aller à un de mes péchés mignons en me régalant de son sperme. En outre, cette position me permit de recevoir les coups de langue de ma sœur qui était en train de se faire enculer derrière moi.

- « Vas-y Ludivine ! Suce-moi ! Qu’est ce que tu suces bien ! » Me complimenta David qui essayait de se retenir au maximum.

Je me mis à le branler à toute vitesse tout en continuant à lui tailler une pipe d’enfer. Ce traitement fit tomber ses dernières barrières et il éjacula en grognant de longues giclées de foutre dans ma bouche.
Après avoir récolté jusqu’à la dernière goute, je me retournai et roula une pelle démoniaque à Annabelle devant les yeux ébahis de nos amants. La jute de David passa de ma bouche à la sienne et vice versa durant un petit moment avant que chacune d’entre nous n’avale sa part du butin.
Ma sœur eut un deuxième orgasme tandis que, sodomisée par Sofian, je passai mon bras en dessous d’elle pour lui titiller le clitoris.

- « OUII … JE JOUISSS … JE JOUISSS ENCORE !!! » Se mit-elle à hurler.
- « Je viens aussi … C’est trop bon !!! » Souffla quant à lui plus discrètement Sofian.

Les deux explosèrent presque simultanément sous le regard de David qui était en train de se masturbé. Toujours sous l’effet de poussière d’ange, son énorme mandrin n’avait aucunement perdu de sa superbe vigueur et était prête à donner encore beaucoup de plaisir aux femelles en rut que nous étions à ce moment là.
J’allais chercher Alyssa qui, après une longue séance de gouinage endiablé avec Servane, se remettait de ses émotions avec une coupe de champagne en regardant nos autres convives faire l’amour.

- « Mon amour … Faut absolument que tu testes le mec d’Annabelle ! » Lui dis en collant mon corps huilé contre le sien.
- « Damned ! Quel morceau ! » S’exclama mon ange en voyant l’engin.
- « Et en plus il sait s’en servir ! » Se sentit obligée de préciser Babelle qui, lovée dans les bras de David, avait remplacé la main de ce dernier par la sienne et le branlait lentement.
- « J’ai une petite pussy moi les filles. Ca va pas rentrer un truc comme ça ! » Se mit à rire Lyssa.
- « C’est vrai ça … Mais je suis sûre qu’en forçant un peu tu vas décoller poussin … » L’encourageai-je en versant un supplément d’huile sur son corps.
- « Je me fais une ligne avant … J’en ai pas encore profité. » Dit Alyssa en faisant un geste de l’index à l’adresse de Carole qui comprit qu’elle devait lui préparer ça.

Quelques minutes plus tard Annabelle lâcha la queue bandée de son homme pour lui permettre de se redresser. Alyssa s’allongea sur le sol et, avec la souplesse que lui permettent ses multiples années de danse, s’écarta les cuisses en grand en se tenant elle-même par les chevilles.
Rien que de la voir dans cette position je cru que j’allais jouir sur le champ. Debout à un mètre de mon amour, j’avais une vue plongeante sur sa chatte ouverte prête à se faire défoncer. Sa vulve béante me fit penser à un trou noir dans lequel un énorme sexe d’homme allait se faire aspirer jusqu’au plaisir.
David pénétra alors mon amour très lentement, centimètre par centimètre, jusqu’à buter au fond de son con.

- « OHHH … My godness ! Ouiii … OUIII … OUIIIIII !!! Enfonce-toi !!! »

Alyssa lâcha ses chevilles et ses jambes s’enroulèrent autour de la taille de son amant d’ébène. Elle prenait un pied monstrueux à sentir son énorme mandrin en elle et ce plaisir fut démultiplié lorsqu’il se mit à la baiser.
Profitant de cette position Annabelle s’agenouilla au-dessus du visage de Lyssa et lui colla sa chatte gluante sur la bouche. Face à son mec, ce dernier lui bouffa alternativement les seins tout en limant ma femme.
Après avoir passé quelques minutes debout à leur côté à contempler ce trio magique tout en me masturbant, je me tournai pour voir ce qui se passait à côté, de puissants gémissements venant de ma droite. Christophe était assit sur l’un des fauteuils et il tenait par les hanches Cathy qui, dos à lui et les pieds reposants sur le rebord du siège, s’enculait sans retenue. Le mari de Servane vit que je les regardais et me fit signe de les rejoindre d’un signe de la tête. Dans cette position la chatte de Cathy était offert à qui voulait la prendre et, après m’être équipée d’un gode ceinture, je ne me fis pas prier pour accepter cette offre. La benjamine de notre groupe, toute à son plaisir, avait les yeux fermés et ne m’entendit pas arriver près d’eux. Aussi c’est avec un énorme cri de surprise mêlé de plaisir, étouffé par mes soins d’un profond baiser, qu’elle m’accueillit au moment où j’enfonçai mon sexe factice dans son vagin.
Cette double péné ne dura pas longtemps et lorsque Cathy chavira de plaisir, Christophe lui déchargea de longues giclées de foutre dans les entrailles. Je me retirai alors de sa chatte et l’aida ensuite à se désempaler du sexe de son amant. Dès qu’elle fut libérée je la retournai violement afin de coller ma bouche à son anus. Ma langue dardée j’allai chercher la semence qui s’en écoulait pour m’en délecter avec gourmandise.

- « Ludi … Tu viens prendre la place de Cathy ? » M’invita Christophe.
- « Toi t’es sous viagra mon cochon … » Le chambrai-je amicalement.
- « Certes mais tu sais aussi à quel point tu m’excites ! J’ai envie de toi ! » Lâcha-t-il avec un clin d’œil.

Après avoir embrassé Cathy je jetai un coup d’œil à ma gauche. Malgré le reflet luisant de l’huile je pus distinguer sur les seins d’Alyssa des traces toutes fraîches de sperme. Elle avait fait jouir David et doigtait maintenant le cul d’Annabelle qui faisait l’amour à son homme. Nous échangeâmes un sourire complice et tendre avant que je me laisse glisser sur la bite de Christophe. Ce dernier, me connaissant parfaitement depuis le temps que l’on se pratique, s’occupa immédiatement de mes seins tandis que je le chevauchai en face à face.
Avant de monter sur mon amant je m’étais débarrasser du gode ceinture et l’avais laissé sur le sol. Aussi je ne fus pas surprise lorsque Christophe m’obligea à m’immobiliser un moment pour laisser le temps à la personne que je sentais derrière moi de me prendre le fion. Je dois même avouer que j’espérai bien que Cathy allait me rendre la pareille.
Pourtant je sentis bien vite que le sexe qui glissait le long de ma raie des fesses n’avait rien de factice. Il s’agissait bien d’une bonne queue de mâle bien dure et bien en chair. Mon goût prononcé pour les doubles pénées allait être comblé.

- « Ouiiii … OUIIII …. ENCORE !!! » Hurlai-je à en perdre haleine.

Cathy, qui avait besoin de reprendre son souffle, m’avait en fait envoyé son copain pour m’enculer. Jeremy avait, pour le première fois durant cette soirée, le droit de participer à nos ébats sans capotes et il comptait bien en profiter.

- « Défoncez-moi ! Démontez-moi par tous les trous putain ! VOUS ME FAITES JOUIR !!! »

Mes deux amants, au maximum de leur endurance, me baisèrent durant de longues minutes. J’eus trois orgasmes avant que, à genoux devant eux et la bouche grande ouverte, ils ne se vident les couilles sur mon visage et sur mes nichons.
Ce furent les derniers orgasmes avant une pause bien méritée. Les couples légitimes se reformèrent sur les canapés et les fauteuils. Alyssa vint s’asseoir et se lover sur moi. Nous nous embrassâmes amoureusement comme pour mieux nous retrouver avant de rire mutuellement des marques de sperme ornant nos poitrines.
Comme convenu Carole avait préparé du thé au ginseng pour tout le monde et fit le service. A chaque passage devant un convive et avant de tendre la tasse, elle vidait la moitié d’une bouteille d’huile sur chacun des invités.
La discussion tourna sur de tout autres sujets que le sexe. On parla boulot, famille, prochaines vacances, cinéma ou encore musique. C’est Samia qui remit involontairement le sujet sur la table en lançant :

- « J’adore le thé mais l’inconvénient c’est que ça donne envie de faire pipi. »
- « Ca c’est clair … » Enchaîna Alyssa sui se lava après m’avoir embrassée.

Mon amour prit alors Carole par son collier et l’entraîna sur la terrasse. Malgré la fraicheur elle laissa la porte vitrée ouverte et, juste devant, fit agenouiller notre soumise. Devant tout le monde elle poussa sur sa vessie et pissa sans retenue sur notre petite princesse. Samia, Cédric, David et surtout Sofian, pas forcément au courant de nos penchants SM, hallucinèrent devant cette scène.
Je fus la deuxième à humilier publiquement notre urinoir préféré, décomplexant ainsi le reste de l’assemblée. Carole reçue en tout onze douches de pisse avant que je ne lui ordonne de nettoyer la terrasse.
Pendant ce temps la soirée reprit son cours et devint même frénétique. Tout le monde baisa avec tout le monde ; Cédric, Christophe et Sofian se laissant même aller à des jeux bisexuels entre hommes. Cette vision me rendit folle d’excitation et j’enchaînai les orgasmes les uns après les autres. Je pris des bites, des godes, des doigts et même des mains entières dans mes orifices. Le summum fut atteint lorsque, ayant la main de Servane dans le vagin et plusieurs doigts de Cathy dans le cul, je double fistai en même temps Samia qui hurlait en sentant ses trous se déchirer.
Ce n’est qu’au petit matin que la tension redescendit. Nous étions toutes et tous sur la bâche en plein milieu de la pièce et les couples s’étaient reformés, laissant seul le pauvre Sofian. Vers 7h30 Carole nous prépara un solide petit déjeuner à base de café et de jus de fruits frais. Elle alla même jusqu’à s’habiller pour aller chercher croissants et pains au chocolat.

- « Carole … Viens te mettre au milieu de la pièce. » Lui ordonnai-je.

Toujours silencieuse elle obtempéra et, comme la parfaite soumise qu’elle est, s’agenouilla au milieu de nous sans que j’eus besoin de lui préciser.

- « Avez-vous été satisfaits des services de notre petite chienne adorée ? » Demandai-je à l’assistance.

Un oui franc et massif accompagné de quelques applaudissements firent écho à ma question.

- « Bien ! Aussi je propose que Carole nous lave à tour de rôle dans la salle de bain et que l’on profite de ce moment pour la remercier de ses services en la baisant l’une et l’un après l’autre. Ca ira à tout le monde ? » Lançai-je comme proposition.
- « Elle mérite bien un dernier effort de notre part non ? » Insista Alyssa.
- « Une fois propres et habillées, je vous propose qu’on se retrouve dans la salle de jeu. » Terminai-je.

Une nouvelle acceptation générale scella le destin de notre pucette. Allant directement sous la douche, Carole ne su pas dans quel ordre nous allions nous présenter à elle. Alyssa fut la première à la rejoindre afin de s’occuper, après leur passage, de nos invités. Puis s’en suivirent dans l’ordre Christophe, Samia, Servane, Cédric, Cathy, Sofian et Jeremy. Je devais être la dernière à passer mais entre temps Annabelle et David, son mec, eurent l’envie incontrôlable de remettre une dernière fois le couvert. Je regardai un moment l’énorme queue aller et venir dans le corps de ma sœur avant de les laisser à leur étreinte.
Une fois sous la douche je regardais ma soumise sous toutes les coutures et pus constater, à l’état de son anus, qu’elle avait été sodomisée sans ménagement. Je décidai donc de laisser ses fesses tranquilles et c’est uniquement avec ma langue que je la fis jouir encore une fois.
Malheureusement pour Carole, Babelle venait d’épuiser les dernières réserves de David qui n’eut pas la f***e de faire profiter notre soumise de son incroyable sexe en prenant ma suite.
Nous nous retrouvâmes toutes et tous pour un dernier café salvateur avant que chacun ne rentre chez soi. Seule Annabelle et donc forcément, ce qui n’était pas prévu au départ, David restèrent dormir à la maison. En même temps cela nous permis de faire plus ample connaissance avec celui que ma sœur nous avait présenté comme son officiel.
En attendant ça, un bon sommeil bien mérité nous attendait. Je retrouvai sous la couette mon amour, Alyssa, et après notre habituelle séance de câlin privée post soirées libertines nous nous endormîmes comme des bienheureuses.
Lyssa et David n’étant pas français, Annabelle et moi laissâmes nos compagnes et compagnons dormir tandis que nous nous levâmes afin d’aller voter avec Carole. Ce fut aussi l’occasion de nous retrouver entre sœurs et de pu, à ce titre, commencer un interrogatoire serré quant à cette relation naissante et inattendue. Je finis, non sans une certaine malice, par informer Babelle qu’à la vue des performances physiques de son homme ils allaient être souvent invités à la maison.
Nous n’émergeâmes que vers 15h30 et alors que nous avions dit à la petite de nous attendre pour qu’on l’aide à tout remettre en ordre, je retrouvai un salon immaculé et parfaitement rangé.

- « Pucette je t’avais dit de nous attendre. Tu as dû galérer pour tout remettre en ordre ? » Lui reprochai-je tendrement.
- « Ca a été Maîtresse. Les animaux m’ont réveillée et comme je n’arrivais pas à me rendormir après leur avoir donné à mangé, j’ai décidé de ranger. » M’expliqua-t-elle.

Elle est vraiment parfaite notre Carole mais je réfléchis quand même à savoir si cette désobéissance, bien que partant d’un bon sentiment, mérite une punition ou une récompense. Et vous, qu’en pensez vous ? (sourit)


20 juin 2012 : La Maîtresse tortionnaire …

Levallois Perret – 9h25 : La boite à capotes de Carole se remplit petit à petit. Notre petite chienne devient une professionnelle du vidage de couilles. Comme prévu dans le contrat que nous lui avons fixé elle a généralement les récompenses qu’elle mérite.
Pourtant hier soir, alors qu’elle avait ramené un nouveau trophée, mon envie de la faire souffrir fut plus grande que mon envie de la câliner. Depuis quelques temps mes journées sont bien remplies et un peu stressantes, du coup j’ai un besoin certain de me défouler sur mon morceau de viande préféré.

- « Carole … Monte me rejoindre rapidement ! » Lui ordonnai-je du haut de l’escalier.
- « J’arrive Maîtresse Ludivine … » Me répondit-elle en écho.

Je l’attendis dans sa chambre, assise sur son lit.

- « Que désirez-vous Maîtresse Ludivine ? » Me demanda Carole en franchissant la porte.
- « Je vois que tu remplis bien la boite. Tu deviens une des plus grande salope de la région dis moi … »
- « Heu … Merci … Maîtresse Ludivine … »

Ma soumise se mit à rougir comme une tomate. Elle bafouilla sans vraiment savoir quoi répondre se demandant si c’était un compliment ou une insulte.

- « Je suis fière de toi Carole … Fière que tu te fasses baiser par n’importe qui. Tu mérites tes récompenses … »
- « Merci Maîtresse Ludivine … Vous me comblez tellement … »

Je me levai et m’approchai d’elle lentement.

- « Pourtant ce soir j’ai envie de te faire mal salope … J’ai besoin de me défouler … » Lui annonçai-je.

Je tournai autour de Carole et en profitai au passage pour glisser ma main sous sa robe. Je parcouru doucement ses fesses enveloppées dans une fine culotte du bout de mes doigts.

- « Merci … Maîtresse Ludivine … » Souffla ma soumise.
- « Merci ? Tu me remercie alors que je t’annonce que je veux te faire souffrir ? » Lui retournai-je à moitié étonnée.
- « Oui Maîtresse Ludivine … J’aime quand vous vous défoulez sur moi Maîtresse Alyssa et vous … » M’avoua-t-elle en baissant la tête honteuse.
- « On va changer les règles alors … A chaque fois que tu te nous ramèneras une capote remplie du sperme d’un de tes amants tu recevras une correction au lieu d’une récompense. Je vais en parler à Alyssa quand elle rentrera. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

J’attachai à son collier sa laisse que j’avais prise avec moi en montant et la fis mettre à genoux après avoir fermé la porte à clé.

- « Par contre tu fermes bien ta gueule pendant que je m’occupe de toi sale truie ! Si tu l’ouvres et que tu réveilles la petite plus personne ne te touche pendant 15 jours. Même pas nous c’est clair ? » Avertis-je Carole.
- « Puis-je me bâillonner Maîtresse Ludivine ? »
- « Retire ta culotte et fourre la toi dans la bouche … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Je suis sûre que tu l’as trempée en plus depuis que je t’ai dit que j’allais te frapper … »

Je regardai ma soumise faire glisser sa culotte le long de ses jambes et se la mettre dans la bouche après l’avoir roulée en boule.

- « A quatre pattes et plus vite que ça salope … »

J’accompagnai mon ordre d’une grande claque derrière sa tête qui prit Carole par surprise. Après m’être déshabillée pour me retrouver entièrement nue je saisis sa laisse et l’entraîna vers son lit.

- « Profitons que tu es le cul à l’air sous ta robe salope … »

L’attirant d’un coup sec vers mois, je lui indiquai de venir se s’allonger sur mes genoux. Je relevai le bas de sa robe pour exposer à mes pulsions ses fesses encore blanches que je me mis à caresser doucement.

- « Demain tu vas avoir du mal à t’asseoir chérie. J’espère que tu n’avais pas prévu de te faire enculer … » Dis-je en souriant sur un ton largement provocateur.

Carole essaya de bafouiller quelque chose qui resta incompréhensible au moment où j’armai mon bras droit. Lorsque que ma main cingla avec f***e sa peau le son qui sortit de sa bouche fut un puissant rugissement. Elle avait eu mal et cela m’excita encore plus. La fessée se transforma en déluge de coups d’une extrême v******e qui firent rougir son cul à toute vitesse. Je ne m’arrêtai que lorsque ma paume me fit mal et qu’une crampe paralysa mon avant-bras.
Complètement concentrée sur mon œuvre je n’avais pas vu que Carole s’était mise à pleurer et en regardant le résultat sur ses fesses je compris pourquoi. Leur blancheur laiteuse n’était plus qu’un souvenir pour être remplacée par un rouge vif du plus bel effet. Là où mes doigts s’étaient abattus à plusieurs reprises quelques tons violacés brisaient l’harmonie.

- « Ouf … Ca va mieux … » Soufflai-je en souriant tandis que ma soumise étouffait encore quelques sanglots.

Je pris Carole par les cheveux et la redressa avant de la faire s’allonger de dos sur le bord du lit.

- « Garde encore ta culotte dans la gueule. J’en ai pas encore tout à fait fini avec toi sale pute ! »

Et la voilà qui se remit à pleurer à cette annonce.

- « Arrête un peu de chialer putain ! Ca fait pas crédible alors que tu mouilles comme la dernière des truies ! » Lui dis-je après avoir passé ma main sur sa chatte pour le constater.

Elle fut remplacée bientôt par mon genou qui empêcha Carole de bouger au moment où je tirai de toutes mes f***es sur sa robe au niveau de sa poitrine. Le tissu ne résista pas longtemps et se déchira pour libérer ses petits seins arrogants. Je montai alors à mon tour sur le lit et m’assis de tout mon poids sur la bouche de ma soumise.

- « Tu permets que je m’assois sur ta gueule ? Je pense pas que ta culotte va pas suffire à te faire taire là … » L’avertis-je en riant.

Carole essaya de se débattre mais rien n’y fit. Ayant bloqué ses bras sous mes genoux, elle ne pouvait absolument plus bouger à part agiter ses jambes dans tous les sens, ce qu’elle fit frénétiquement.

- « Que du naturel aujourd’hui … Aucun objet … » La narguai-je tout en distillant quelques claques sur le côté de chacun de ses nichons.

C’est quelques coups n’étaient qu’un léger échauffement et Carole le savait. Aussi ne fut-elle presque pas surprise lorsque, brutalement, je pris ses tétons entre mes doigts et les serrai de toutes mes f***es jusqu’à les aplatir complètement.
Ma soumise donna des grands coups de pieds sur le rebord du lit tout le temps que dura mon étreinte. Lorsqu’en plus je me mis à les vriller et à les étirer au maximum, la douleur fut d’une telle intensité que Carole urina sur sa couette sans pouvoir se retenir.

- « Mais quelle cochonne putain ! Et moi qui me retiens gentiment depuis tout à l’heure … »

Bien entendu c’était faux, je ne me retenais pas et c’est le sexe collé au visage de Carole que je libérai ma vessie. Ma pisse imbiba complètement le tissu qui lui obstruait la bouche et le reste dégoulina sur ses joues et son menton.
Après avoir fini je lâchai ses tétons et descendis du lit. Debout devant Carole, je la regardai reprendre péniblement ses esprits. Elle ne bougeait pas et pleurait à chaudes larmes. Je la trouvais magnifiquement belle dans cet état mais ne pouvais lui dire à ce moment précis. Je ne pouvais pas non plus lui dire qu’elle m’excitait comme une folle et que c’est sa beauté soumise qui me faisait mouiller intensément à cet instant. Je ne pourrai lui avouer que plus tard, quand la Maîtresse tortionnaire et violente laissera la place à la Maîtresse complice et tendre. Je sais qu’elle aime quand je joue sur ces contrastes terriblement perturbants.
Nos jeux ne pouvaient aller plus loin ce soir et c’est avec un léger regret que je sortis de sa chambre sans lui montrer la moindre considération, la laissant dans cet état.

- « Je te préviens espèce de truie … Pas question de changer la parure de lit ce soir ! Tu dors dans la pisse ! »

Je ramassai mes affaires jonchant le sol et referma la porte derrière moi en sortant. Je me dépêchai de rejoindre le salon pour allumer mon pc. Me connectant à msn, je regardai en haut à droite de mon écran pour savoir qui de notre réseau était connecté. Je vis avec bonheur que je n’étais pas la seule à veiller tard puisque qu’Annabelle, ma sœur, et Servane apparurent en vert dans ma liste de contact.
S’ensuivit alors un chat vidéo torride. Après leur avoir expliqué ce que je venais de faire subir à Carole et dans quel état je me trouvai, nous nous masturbâmes toutes les trois de concert. Babelle, qui venait de faire l’amour avec David, nous montra en gros plan à quel point l’énorme mandrin de son copain l’avait ouverte. Je me saisi alors de mon gros gode couleur chair afin de reproduire sur moi la sensation qu’avait ressentit ma sœur au moment de cette pénétration. Quant à Servane, elle aussi seule pour la soirée, ses doigts lui suffire pour grimper aux rideaux.
Après avoir joui chacune notre tour nous restâmes une bonne heure à discuter via écran et webcam. Je rejoignis ensuite mon lit dans lequel j’attendis bien sagement le retour d’Alyssa en lisant.
2h30 du matin … Le bruit d’une clé dans la serrure de la porte d’entrée me sort de ma lecture … Plusieurs minutes s’écoulent avant que le bruit de talons aiguille sur le sol ne s’estompe … Je tends l’oreille afin de distinguer le son de pieds nus montant les marches de l’escalier … La poignée de la porte tourne … Elle s’ouvre … Alyssa, l’amour de ma vie est rentrée … Elle est là, devant moi, et j’ai terriblement envie d’elle, comme d’habitude … 2h48 du matin, fin de transmission … La suite est privée ! (sourit)



23 juin 2012 : Soumise le temps d’une soirée …

Levallois Perret – 11h00 : A genoux au milieu du salon, la laisse d’un de nos chiens accrochée à un large collier en cuir, une boule en latex sanglée derrière la tête et qui obstrue la bouche, un corps de femme presque entièrement dénudé seulement recouvert par un peignoir et perché sur des cuissardes en cuir noires à talons aiguilles arrivant à mi-cuisses, pour finir des bracelets en cuir munis d’anneaux et reliés par une chaîne en métal entrave les mouvements de la jeune fille au niveau des poignets … Je suis sûre que vous vous dîtes en lisant les premières ligne de ce texte que Carole est belle habillée comme la dernière des salopes et prête à servir comme la première des putes … Et pourtant vous auriez tort … Ce n’est pas Carole, c’est moi !
La Maîtresse devient soumise par amour. Alyssa aime s’occuper de moi ainsi parfois et je ne veux pas la priver de ce plaisir. Elle aime m’offrir aussi, comme ce soir, à des amies et amis de passage chez nous. Annabelle, ma sœur, et son homme, David sont en train de me regarder. Ils sont accompagnés de Servane et Christophe ainsi que de Valérie et Vincent.
Valérie est une ancienne amie du lycée avec laquelle j’avais eu à l’époque une relation. Elle mesure à peine plus d’1m50 avec de longs cheveux châtains lui arrivant en dessous des fesses, des yeux bleus gris magnifiques et une paire de seins énormes mais fermes inversement proportionnelle à sa taille. Je n’ai jamais connu une fille avec une peau aussi douce. Rien qu’une petite bise, un simple contact, un vulgaire effleurement suffit à électriser celui ou celle qui s’en approche. Vincent est son frère et comme Babelle et moi ils pratiquent le sexe en famille. Il est plus grand que sa sœur, brun avec exactement les mêmes yeux que Valérie, ils se ressemblent énormément.

- « Reste bien sage salope ! » M’ordonne Alyssa qui tient ma laisse dans sa main.

Je ne peux répondre. Seul un mouvement de tête me permet de montrer à ma Maîtresse que j’ai bien compris son ordre.

- « Lève toi maintenant Ludivine ! » Continue Lyssa en tirant sur ma laisse pour me redresser.

Debout au milieu de la pièce je regarde l’assistance. Ma sœur et son copain sourient en me voyant ainsi tandis que Carole, ligotée sur un fauteuil et bâillonnée de la même manière que moi, a un air contrarié.
Ma Maîtresse tourne autour de moi lentement en laissant sa main se balader sur mon corps. Lorsqu’elle s’arrête devant moi je la regarde inquiète. Elle me sourit avec perversité sachant très bien ce qui se cache sous mon peignoir. Après m’avoir libérée de mes entraves aux poignets, elle dénoue tout doucement le nœud qui ferme mon vêtement de satin. Venant dans mon dos, elle le fait glisser sur mes bras avant de me rattacher les mains comme précédemment.
Des soupirs de satisfaction et des gémissements de surprise se font entendre lorsque ma Maîtresse m’exhibe aux yeux de nos invités. Des marques sur ma peau ne laissent aucun doute au sujet de la condition qui est la mienne ce soir : je suis et je vais être leur objet sexuel.
Deux flèches sur mes fesses indiquent mon anus. Elles sont surplombées par l’inscription « garage à bites » écrite au marqueur dermique dans le creux de mes reins. Une autre, dessinée sur mon pubis, montre la direction de ma chatte et « sac à foutre » orne mon ventre. Pour finir, les mots « pute à baiser » trônent sur le haut de mes seins.

- « Tout le monde ici connait Ludivine, la femme que j’aime, la femme qui est tout pour moi … Eh bien ce soir elle n’est pas là, elle n’existe pas … Ce soir c’est la nymphomane de service qui est parmi nous … C’est un vulgaire trou sur pattes qui prend sa place … Cette salope aime se faire tringler par tout ce qui bouge … Elle aime se faire frapper … Elle aime se faire humilier … Eh bien je compte sur vous pour la satisfaire ! » Annonce Alyssa.
- « Ca sera avec un plaisir non dissimulé. » Reprennent en cœur Servane et Valérie.

Tout le monde sauf Carole et à un degré moindre Annabelle se mettent à rigoler. C’est la dernière chose que je vois pour le moment car ma Maîtresse, sans que je l’ai entendue venir, me bande les yeux à l’aide d’un foulard en soie. Je ne vois plus rien, livrée à toutes les perversions de ses hommes et femmes qui n’attendent qu’un signal pour se servir de moi.

- « Nous allons commencer par un jeu d’une simplicité enfantine. Des petits papiers avec nos prénoms ont été préparés par Carole et disposés dans un bocal. Elle va a chaque fois en tirer un au sort et indiquer par un geste l’élu. Celui ou celle qui aura été désigné pourra choisir un des objets qui est dans ce coffre et l’utiliser sur la nympho de service. Bien entendu vous êtes libre de n’utiliser aucun objet. Votre choix ultime sera de choisir entre lui faire mal et lui donner du plaisir … » Enonce Alyssa tandis que mes sens se mettent en éveil en l’écoutant.
- « Dans les deux cas quand doit-on arrêter ? » Demande celui qui me parait être Vincent.
- « C’est moi qui dirai stop. Le plus important c’est de ne rien dire. La nympho doit deviner qui lui fait quoi. » Répond ma Maîtresse.

La boule dans la bouche commence à me faire mal à la mâchoire. Je reste docilement debout, bien droite, avec les mains collées au corps en attendant la suite des événements. Carole a dû être libérée par ma Maîtresse car j’entends que l’on remue les papiers nominatifs dans le bocal.
Il ne faut pas longtemps pour que je sente des mains féminines m’obliger à lever les bras au-dessus de la tête. Je ne reconnais pas encore qui d’Annabelle, de Servane ou de Valérie a été tirée au sort. La seule chose dont je suis sûre c’est que cela ne peut être Alyssa, je la reconnaitrai au moindre effleurement, ni Carole qui ne peut en aucun cas lever la main sur moi qui suis habituellement sa Maîtresse.
Je me mets à hurler malgré la boule qui m’obstrue la bouche. Les lanières en cuir d’un martinet viennent de s’abattre violement sur mes seins. Ils reviennent sans me laisser le temps de reprendre mon souffle. C’est une pluie de coups qui me déchire la poitrine. J’accompagne chacun d’eux de cris étouffés. J’ai du mal à rester en place. Mes tétons commencent à me faire terriblement mal. Le fait d’avoir les yeux bandés décuple les sensations, que ce soit la douleur ou le plaisir, je le sais.

- « Stop ! » Dit ma Maîtresse.

Mon corps se couvre de transpiration alors que nous venons à peine de commencer. Je sens derrière ma tête ma Maîtresse desserrer la sangle de mon bâillon.

- « Qui vient de te frapper sale truie ? » Me demande-t-elle.

J’essaye malgré la douleur, la peur et l’excitation de me concentrer avant de répondre. Je réfléchis à qui pourrait prendre du plaisir à me faire souffrir ainsi.

- « Servane … Maîtresse. » Dis-je en pensant au fait qu’elle nous avait parlé souvent de son envie d’ass****r à nos séances SM avec Carole.
- « Raté grosse pute ! On continu avec le même nombre de participants. Ah oui je n’ai pas précisé, le jeu continu jusqu’à ce que le garage à bites ait reconnu tout le monde. A chaque bonne réponse la personne est éliminée. »

Je sais où ma Maîtresse a prit cette idée de jeu. C’est une vidéo que nous avons trouvé il y a un moment sur le net mais je pensais que Carole en serait la victime, pas moi.

- « Pour ton info pétasse c’est ta sœur qui s’est défoulée sur toi … » M’annonce Alyssa sur un ton moqueur.
- « Défoulée … Défoulée … J’ai été soft. C’est pas de me faute si elle marque aussi vite. » Lance Annabelle moqueuse.

Nouveau tirage au sort et nouvelle sensation. Toujours des mains féminines et … Ho … Une langue féminine. Sur mes seins toujours, une douceur pour en atténuer les meurtrissures. Mes tétons se font aspirer l’un après l’autre avec tendresse. Mais ça ne dure pas et les lèvres que je sentais pulpeuses à souhait se transforment en dents acérées qui se referment progressivement sur mes pointes. Je tente de hurler mais la boule m’en empêche.

- « Stop ! » Intervient Alyssa.

J’essaye de rester stoïque mais la douleur est forte et je me mets à me dandiner nerveusement. Ma Maîtresse me retire une nouvelle fois le bâillon pour me reposer une nouvelle fois la question rituelle.

- « Ma pauvre salope. Faut croire que tes nichons attirent le monde … Alors c’était qui ? »

Au départ je cru reconnaitre les mains de mon ex, Valérie, mais sa peau d’une douceur laiteuse n’était pas au rendez-vous.

- « Servane … Maîtresse. » Tentai-je pour la deuxième fois.
- « Gagné ! » S’exclame ma Maîtresse qui me bâillonne à nouveau immédiatement.
- « J’ai même pas eu le temps de jouer. Je suis dégoutée ! » Se plaint Servane en rigolant.

Troisième tour. Des mains puissantes m’appuient sur la tête pour m’obliger à me pencher en avant. C’est un homme et je sais à quoi m’attendre vue la position qu’il m’oblige à prendre. J’essaye de me détendre au maximum mais cela ne sert à rien tellement l’engin qui vient me déchirer l’anus est énorme. Je cri à pleins poumons, les yeux écarquillés sous le foulard, durant tout le temps où la queue surdimensionnée progresse dans mon cul. Il me tient par les hanches, m’empêchant ainsi de tomber alors que mes jambes me lâchent.
Le braquemar s’immobilise dans mon cul un instant, puis s’active par de longs vas et viens qui me distendent à chaque fois.
Ce n’est pas la première fois que je me fais enculer à sec mais jamais par une aussi grosse bite. J’ai mal, ça me brûle ! Je ne suis plus qu’une marionnette désarticulée et je me mets à sangloter sous les coups de boutoir qui me transpercent. Ne pouvant rien voir je devine que ma Maîtresse prend énormément de plaisir à me voir ainsi puisque qu’elle n’interrompt pas la violente sodomie que je subie sous ses yeux.
J’entends ou plutôt distingue entre mes cris et mes pleurs les râles de l’homme qui me pilonne s’accélérer en rythme et en intensité. Il va jouir, je le sens.

- « Vas-y ! Termine toi … Décharge lui dans le cul à cette grosse pute ! » Dit Alyssa avec virulence.

Le sperme chaud commence à me remplir les entrailles juste après les encouragements de ma Maîtresse. L’homme se vide les couilles en moi en criant presque. Trois coups de queues plus intenses et plus profonds lui servent à se soulager complètement.

- « Carole … Va sous la nympho qui te sert habituellement de Maîtresse et récolte le foutre qui va lui sortir du cul dans un bol ! » Ordonne Alyssa.

Effectivement la jute coule sans retenue de mes fesses au moment où l’homme se retire. Je sens que mon anus distendu ne reprend pas sa forme immédiatement tellement il est ouvert.

- « Est-ce bien la peine que je pose la question ? » Demande ma Maîtresse.
- « Non je ne pense pas que ce soit la peine … » Suggère une voix que je reconnais être celle de ma sœur.

Il est clair que j’ai reconnu et surtout bien senti le sexe surdimensionné de David.

- « David … Tu es éliminé. Faut dire que tu l’as bien cherché en même temps. » Annonce Lyssa.
- « Merde alors ! Je suis déçu ! Mais alors déçu ! » Enchaîne avec humour le beau black de ma sœur.

Ma Maîtresse me retire la boule que j’ai dans la bouche. Pourtant elle m’a dispensée de répondre à la question. Elle me redresse et je comprends ce qu’elle veut au moment où je sens le rebord du bol de sperme se coller à mes lèvres.

- « Bois ça ma grosse cochonne. On sait toutes et tous que tu aimes le foutre ! » Grogne ma Maîtresse en penchant le récipient.

J’avale sans rechigner le sirop de corps d’homme qui m’est offert. Je me sens terriblement humiliée d’être offerte ainsi aux regards de gens que j’aime. J’ai aussi très mal aux seins et à l’anus. Mais le jeu continu après qu’Alyssa est replacée mon bâillon de latex.
J’élimine ensuite ma sœur qui a ciblé une nouvelle fois mes seins mais cette fois avec une cravache. Une dizaine de coups sur chacun d’eux qui me firent tomber à genoux pour demander grâce avant que je la reconnaisse.
Puis je me retrouve allongée sur le sol, les cuisses ouvertes, en train de me faire baiser par un homme que je nomme au hasard Vincent. J’ai de la chance car c’est bien lui. Une chance double d’ailleurs puisque le frère de Valérie me donne mon premier orgasme de la soirée. Après tellement de souffrance il me fait jouir comme une pucelle en chaleur.
Une nouvelle fois Alyssa ordonne à Carole de récupérer le sperme qui me coule du vagin dans le bol et, une nouvelle fois, elle me le fait boire.
Eliminer Vincent m’ouvre les portes de la victoire. Il ne reste plus qu’un seul homme, Christophe et deux femmes, Alyssa et Valérie, que je ne peux absolument pas confondre.
Ma Maîtresse est la première à se présenter à moi. Je la reconnais immédiatement à son odeur. Celle de son parfum comme celle de son corps. Je serre les dents sur la boule de latex de toutes mes f***es en la sentant approcher car je sais qu’avec elle je vais morfler sévèrement. Elle me fait m’allonger par terre en relevant et en écartant les jambes. Elle accompagne son ordre d’une énorme gifle sur ma joue gauche qui me fait presque tomber d’elle-même.

- « Pas la peine de faire dans la fioriture puisque je sais que tu m’as reconnue grosse salope ! Cela étant ça ne fera pas échapper à ce qui t’attend. » Assène une Alyssa que j’entends fouiller dans le coffre.

J’essaye de deviner ce que ma Maîtresse cherche comme objet mais je n’y arrive pas. Je n’identifie pas le bruit qui parvient à mes oreilles, on dirait des feuilles que l’on froisse. Je reste en attente tandis que mes jambes me paraissent lourdes ainsi levées jusqu’au moment où une intense brûlure m’irradie toute la chatte. Mes lèvres intimes, ma vulve et mon clitoris s’enflamment. Quelque chose me pénètre profondément le vagin en m’arrachant hurlements et pleurs. Je crois distinguer autour de moi des murmures de stupéfactions alors que je suis prise de spasmes incontrôlables. La douleur est terrible, intense, diffuse. Mon corps se liquéfie, ma peau dégouline de sueur pendant que ma Maîtresse va et vient dans mon ventre avec cet objet de torture que je ne vois pas.
Puis d’un coup plus rien. Enfin presque plus rien puisque la douleur extrême s’atténue. Je sens mon sexe gonflé, enflé mais anesthésié jusqu’à ce que d’intenses démangeaisons me saisissent. Je viens de comprendre avec cette sensation ce que m’a fait subir Alyssa. Elle m’a fourrée des orties dans la cramouille. Elle les a certainement enroulées autour d’un de nos godes et les a enfoncées en moi.
Je suis partie loin, très loin, aux frontières de la conscience. Je pleurs par réflexe mais je n’ai plus de larmes. Pourtant j’ai joui … Putain ce que j’ai joui. J’ai même éjaculé comme le confirme ma Maîtresse.

- « La grosse truie ! Elle m’a mise de la mouille partout ! »
- « T’es sûre que c’est de la cyprine ? » Se moque Servane.

Tout le monde éclate de rire. Tout le monde sauf moi qui suis bien incapable de faire le moindre geste. Mes muscles ne répondent plus et je reste inerte sur le sol en attendant la suite des événements.

- « Reste plus que vous deux … Soit vous la laissez la nympho dans cet état, soit vous la soulagez en la baisant. » Dit Alyssa en s’adressant à Christophe et Valérie.
- « Ca va lui faire mal non ? » S’interroge Christophe.
- « Non au contraire. Les orties ça fait très mal au début mais après on est anesthésié et les démangeaisons donnent une envie frénétique de se masturber ou, encore mieux, de faire l’amour pour les soulager. » Répond Annabelle.
- « On voit que c’est du vécu ça … » Intervient David, son homme.
- « Ah ben tu connais pas encore tout de mon passé … Ni de mon passif d’ailleurs. » Conclu ma sœur.

Pendant que Babelle disserte sur son passé sexuel je sens un sexe masculin venir se lover entre mes cuisses. Ma chatte en furie l’aspire avec gourmandise. Les parois boursoufflées de mon vagin me procure une sensation indescriptible que dois partager Christophe, le seul des trois hommes à ne pas m’avoir encore sautée. Il doit sentir sa bite délicieusement serrée dans mon con alors qu’il s’active par de grands coups de reins en moi.
C’un coup la lumière m’éblouie. Ma Maîtresse me retire mon bandeau et libère ma bouche de la boule en latex.

- « T’as plus besoin de ça ma grosse pute ! Profite du spectacle et regarde dans quel état une nympho comme toi arrive à nous mettre. » Me dit Alyssa.

Christophe, qui est sur moi, me sourit. De la sueur perle sur son front pendant qu’il me besogne. Je tourne la tête pour regarder autour de moi ce qui se passe tout en laissant libre court à mes cris et à mes gémissements si longtemps retenus. Servane est à quatre pattes sur le divan et se fait tringler par l’énorme mandrin de David. Annabelle, qui est assise à côté d’eux, se fait brouter la fente par une Carole agenouillée à ses pieds. Pour compléter le tableau, ma Maîtresse qui vient de me libérer de mes entraves, retourne vers Vincent et recommence à le sucer.
Valérie, mon ex, est en train de se branler. Son regard est rivé sur moi, elle à l’air de faire abstraction du reste du groupe. Elle termine de retirer sa culotte qui est enroulée autour de ses chevilles et s’approche de nous. Je suis en train de jouir putain ! Christophe m’envoi en l’air !
Je n’ai pas le temps de reprendre mon souffle. Le mec de Servane continu à me pistonner le con. Putain que c’est bon. Je referme mes jambes enveloppées de mes cuissardes en cuir autour de sa taille.
Valérie est juste au-dessus de moi. Elle relève sa jupe et s’accroupie jusqu’à ce que sa chatte poilue mais très bien entretenue entre en contact avec ma bouche. Elle retire son top et son soutien gorge afin de libérer son opulente poitrine. Mes mains son immanquablement attirées par ses seins d’une incroyable douceur, comme le reste de sa peau laiteuse. Ma langue fait son œuvre en dégustant sans retenue son abricot juteux à souhait et se perd par instant sur l’œillet arrogant qui me nargue juste au-dessus.
Christophe vient d’éjaculer dans mon ventre en ahanant de plaisir. J’ouvre mes jambes et le laisse se retirer mais ma foufoune en feu ne reste pas longtemps au repos. Valérie s’allonge sur moi en 69 et colle sa bouche sur mon sexe plein de liqueur d’homme. Je pousse pour expulser de mon corps le sperme encore chaud et en faire profiter mon ex. Cette dernière ne se fait pas prier pour envoyer sa langue le puiser au plus profond de mon ventre.
Nous faisons l’amour pendant un long moment. Certains souvenirs me reviennent de nos années lycée tandis que nous nous donnons du plaisir. Elle a toujours les mêmes gémissements typiques lorsqu’elle jouit et je les entends à deux reprises durant nos ébats lesbiens. Valérie me provoque elle aussi deux nouveaux orgasmes.
Nous pourrions continuer un long moment en mode revival mais ma Maîtresse y met fin en tirant fermement sur ma laisse. Je me relève péniblement toujours endolorie par les sévices subis depuis tout à l’heure et me retrouve à genoux sur la terrasse.

- « C’est marrant mais faire l’amour me donne toujours envie de pisser … » Lance Alyssa.

Elle se positionne au-dessus de moi les jambes légèrement écartées. Elle retrousse sa robe et retire ses chaussures pour ne pas les salir. Je m’attendais à de l’urine mais les premières gouttes qui tombent sur mon visage sont du foutre. J’avais quitté ma Maîtresse en train de sucer Vincent mais, à priori ils n’en sont pas restés là.
Je ne mets cependant pas longtemps à recevoir en pleine gueule le premier jet de pisse. C’est ma femme qui m’urine dessus aussi j’ouvre la bouche et sors la langue au maximum pour la boire.

- « Pour ceux ou celles qui ont envie ma grosse pute sert aussi de chiottes ambulantes … » Annonce ma Maîtresse tout en s’essuyant le sexe sur mon visage.

Mis à part Vincent qui n’a pas l’air particulièrement attiré par ce genre de pratique tout le monde accepte l’invitation de Lyssa et se relaient pour soulager leur vessie sur moi. Les deux hommes, Christophe et David, en profitent pour se faire sucer en guise de nettoyage. Les filles se contentent de me couvrir de pisse chaude.
Valérie est la dernière à passer. Je me sens particulièrement mal à l’aise d’être dans cet état devant elle. Alyssa le sait et s’en délecte. Mon ex doit ins****r pour se décontracter, elle est toute aussi gênée que moi mais finit par y arriver. Elle termine en posant son sexe sur ma bouche pour que je la nettoie. C’est un prétexte, je le sais. Elle a envie que je la lèche, elle a envie de moi et c’est terriblement embarrassant alors que la femme que j’aime est à côté.
Lorsque Valérie reprend sa place je me retrouve agenouillée au milieu de tout le monde sur la terrasse et souillée comme jamais. C’est à ce moment là que ma Maîtresse signifie la fin de la séance. Une salve d’applaudissements, qui m’est adressée, accompagne cette annonce.
Alyssa redevient à cet instant la femme de ma vie et s’approche de moi pour m’aider à me redresser. Bien que je sois couverte d’urine, elle me sert fort contre elle avant de m’embrasser à pleine bouche. Sa robe de soirée rouge et noire légèrement ajourée est bonne pour aller au sale mais elle s’en fout, elle m’enlace pour un baiser plein d’amour et de tendresse qui fait redoubler d’intensité les applaudissements de nos amis.

- « Bravo Ludivine ! » Lance Servane.
- « Vous êtes les meilleures ! » Continu Christophe.
- « Qu’est ce que vous êtes belles toutes les deux ! Bravo ! » Enchaîne ma sœur d’habitude si avare de compliments.

Nous décollons après de longues minutes nos bouches l’une de l’autre sans pour autant nous lâcher d’un regard amoureux.

- « On va vous laisser un moment le temps de nous laver les chéris. Carole est à votre disposition si vous avez besoin … » Annonce Alyssa.
- « D’abord elle va rapidement nettoyer la terrasse. » Dis-je pour signifier à notre soumise que sa Maîtresse à reprit sa place.

Nous prenons congés et nous nous dirigeons vers la salle de bain où Alyssa nous fait couler une douche bien chaude. Le temps que je retire mes cuissardes, ma douce geisha américaine se déshabille et met sa robe à laver. Nous nous rejoignons sous l’eau presque brûlante mais terriblement décontractante pour nous savonner mutuellement.

- « Ca va mamour ? Tu as aimé ? » Me demande Alyssa.
- « Encore un peu mal aux seins et la foufoune qui pique un peu mais ça va poussin. J’ai adoré ! » Je lui réponds avec un grand sourire.
- « Ca va passer mon amour. Je te ferai un bon massage tout à l’heure tu verras … »
- « Miam ! »
- « Et tes fesses ? J’ai halluciné quand David te les a prises à sec tout à l’heure. »
- « Putain j’ai morflé c’est clair ! » Je m’exclame. « Mais là ça va. Pas de souci cœur. »
- « Je peux te poser une question mamour ? »
- « Ben oui … Bien sûr ! » J’affirme un peu surprise.
- « Tu ressens toujours quelque chose pour Valérie ? J’ai eu l’impression d’une certaine complicité entre vous et je pense que de son côté en tous cas c’est le cas. »
- « J’ai remarqué aussi poussin. Mais tu n’as pas à t’inquiéter. C’est toi que j’aime et personne d’autre. C’est juste que ça me rappelle des souvenirs du lycée, c’est marrant. »
- « En fait je vais te faire un aveu … Ca m’a excitée de te voir faire l’amour avec ton ex. Je dois être un peu malsaine. »
- « Un peu seulement ? »

Ce léger chambrage me vaut une petite claque sur les fesses avant que l’on éclate de rire toutes les deux.

- « On trouve toujours de l’excitation dans le danger bébé. Il n’y a rien de malsain là-dedans. D’autant que de danger il n’y en a pas. » Expliquai-je alors à Alyssa.
- « Elle est belle en plus. Elle a un visage angélique je trouve. Et j’ai jamais vu une aussi grosse poitrine tenir si bien naturellement. »
- « Moi ce qui me fait halluciner c’est la texture de sa peau. Elle n’a pas changé depuis que je sortais avec elle. Elle est hallucinante de douceur. »
- « Vous faisiez déjà ce genre de soirées à l’époque de lycée ? »
- « Pas de BDSM non. On ne pratiquait pas à l’époque. Soirée échangiste on en a fait deux avec des gens plus vieux mais chut … On n’avait pas le droit ! » Lui dis-je en souriant.
- « Si jeune et déjà cochonne. T’es pas possible toi ! »

Un nouveau fou rire nous saisit juste avant qu’on sorte de la douche pour nous essuyer.

- « J’aimerais bien qu’on se revoit juste toutes les trois. Voir que vous vous voyez toutes les deux et qu’on se retrouve après ensembles. Je sais pas vraiment en fait … » M’explique mon amour.
- « Ha oui carrément ! Ca te travaille ça … »

Je taquine Alyssa sur ce sujet pendant que, devant la glace, nous montons nos cheveux mouillés en chignon afin d’éviter le séchoir.

- « J’avoue oui. Juste à vous regarder ça m’a noué le ventre mais ça m’a terriblement excitée aussi. » M’avoue Lyssa.
- « On va envisager ça alors chérie. Mais je ne veux pas non plus faire souffrir Valérie si elle a autre chose derrière la tête que jusque des moments de plaisirs. »
- « Bien entendu mamour. »

Mon ange avait tout prévu pour cette soirée, même la douche que nous venons de prendre, puisque deux petites nuisettes voilant à peine nos corps nous attendent.
Celle d’Alyssa est rouge à fine bretelles. Elle s’enfile par la tête et un léger resserrement juste en-dessous de sa poitrine surélève magnifiquement ses délicieux seins. Un petit string assortit complètement parfaitement la tenue.
La mienne est noire et la transparence est légèrement atténuée par quelques motifs en dentelle. Elle se ferme pas trois boutons par devant on offrant à celui ou celle qui me regarde une vue plongeante sur mon décolleté. Une petite culotte et des bas autofixants en nylon très fin parachèvent l’ensemble.
Nous ressortons de la salle de bain après nous être perchées chacune sur des mules à talons aiguilles et nous rejoignons nos convives. Entre temps le salon est redevenu un baisodrome. Je me place derrière Alyssa et l’enlace à quelques mètres de la scène. L’une de mes mains se positionne sur son sein droit pendant que l’autre se glisse dans son string. Je commence à la caresser doucement tandis que nous profitons du spectacle qui nous est offert.
Servane est allongée sur notre canapé en cuir, la tête sur l’accoudoir. Elle se fait lécher par Valérie, à quatre pattes entre ses cuisses, qui se fait elle-même prendre par derrière par son frère, Vincent.
Par terre, ma sœur est empalée sur l’énorme mandrin de David, son homme, pendant que Christophe lui prépare l’anus pour une double pénétration en lui léchant avec gourmandise.
Alyssa se décolle de moi et, me prenant par la main, m’entraîne sur notre autre canapé. Elle claque des doigts en direction de Carole pour lui ordonner de venir nous rejoindre.

- « Viens nous faire jouir tes Maîtresse Carole ! » Exige mon ange.
- « Bien Maîtresse Alyssa … Avec plaisir … »

Assises sur le divan nous ouvrons largement nos cuisses pour donner un plein accès à nos chattes en feu à notre soumise. Carole écarte les l’entrejambes de nos culottes respectives et commence à nous lécher à tour de rôle. Pendant ce temps nous nous embrassons mon amour et moi. Nous caressons nos seins tendrement sans jamais nous arrêter.
Alyssa jouit la première et Carole concentre tous ses efforts sur moi pour me finir. Je ne mets pas longtemps à emboiter le pas de mon ange et suis saisie par un voluptueux orgasme.
Les cris et gémissements qui résonnaient dans la pièce il y a encore quelques minutes se sont tus. J’envois Carole déboucher deux bouteilles de champagne et en servir une coupe à tout le monde. Nous discutons alors tous ensembles de choses et d’autres.
Annabelle a mit de la musique et notre salon se transforme rapidement en piste de danse. Je profite de ce moment de détente dans nos ébats pour me rapprocher de Valérie qui est restée assise.

- « Ca me fait plaisir de te revoir tu sais … » Lui dis-je en souriant.
- « Moi aussi Ludivine. Depuis le temps qu’on tchate ensembles on aurait pu se voir depuis longtemps. »
- « C’est vrai mais on s’est fixées des règles avec Alyssa et c’est vrai que nous les respectons à la lettre. Parfois un peu trop … Notamment en ce qui te concerne. »
- « Je comprends t’inquiètes pas Ludivine. »
- « Par contre quand je t’ai dit que tu devais être en couple pour qu’on se rencontre je ne pensais pas que tu ramerais ton frère. Je l’ai même pas reconnu sur les photos que tu m’as envoyées. »
- « Ah ben il a changé depuis le temps ! »

Nous nous mettons à rire.

- « Vous êtes ensembles ? »
- « Le mot est un peu fort. Il est en galère de fric en ce moment donc il vit chez moi et comme nous sommes célibataires on va dire qu’on se console tous les deux. »
- « Je vois … »

Je lui saisis discrètement la main et me penche vers son oreille.

- « Ca te dit de monter dans ma chambre Val ? » Je lui murmure tout doucement.
- « Je te mentirai si je te disais non … Mais Alyssa est d’accord ? » Me rétorque-t-elle d’une voix à peine audible.
- « Elle n’a pas besoin de le savoir … Elle est occupée là. »

En effet mon ange s’octroie une danse langoureuse avec David annonciatrice d’un coït à venir. De mon côté je prends l’absence de réponse de Valérie pour une acceptation et, la tenant par la main, l’entraîne vers les escaliers.
A mi-chemin je tourne la tête et croise le regard d’Alyssa qui, comme je m’en doutais, n’avait en fait rien perdu de la scène. Elle m’adresse un large sourire ponctué par un baiser soufflé. Cela attise sa jalousie, elle se sent en danger et ça l’excite.
Je vais faire l’amour avec Valérie, mon ex … Et tu sais quoi bébé ? … Elle m’a fait jouir et j’ai adoré ça … A tel point que je ne peux m’empêcher de me masturber en écrivant le récit de notre soirée.


1er juillet 2012 : Carole ou la déchéance ultime …

Montfort l’Amaury – 9h40 : Carole est par terre. Elle pleur, recroquevillée sur elle-même. Que ressent-elle après cette expérience ? Une humiliation extrême dont elle aura du mal à se remettre ? La culpabilité d’y avoir prit du plaisir ? Certainement un peu des deux à la manière dont elle tremble.
Mais revenons à la genèse de cette fin de soirée. Tout commença vers 19h après une après-midi passée à nous déhancher à la gay pride. En rentrant, Alyssa et moi, appelions Carole à venir nous rejoindre au salon. Elle était dans sa chambre et, comme à chaque fois que ma fille n’est pas là, se déshabilla avant de venir se présenter face à ses Maîtresses.

- « Que désirez-vous Maîtresses ? » Nous demanda-t-elle en s’agenouillant à nos pieds tandis que nous étions assises sur notre canapé en cuir.
- « Ben déjà tu vas remonter et t’habiller comme il se doit. On sort. On va chez Servane et Christophe ce soir. » Lui répondit Alyssa.
- « Comment dois-je m’habiller Maîtresse Alyssa ? »
- « Sexy … Très sexy … Ou très provocante … Car tu vas avoir à séduire quelqu’un … » Lançais-je en échangeant un sourire complice avec Lyssa.
- « Pour le reste surprends-nous chérie … » Conclu mon ange.

Carole remonta dans sa chambre et mit de longues minutes à revenir vers nous. La tenue qu’elle choisit était un pur appel au viol. Perchée sur des chaussures à talons aiguilles dont de fines lanières s’enroulant autour de ses chevilles laissaient ses pieds quasiment nus, elle s’avança jusqu’à nous avec une démarche provocante à souhait. La mini robe en cuir brillant que nous lui avions achetée il y a quelques temps moulait parfaitement son corps. Lui arrivant juste au sommet des cuisses, le moindre mouvement pouvait laisser entrevoir son sexe et ses fesses. Sans bretelles, ses petits seins ont du mal à supporter maintient de la robe.

- « My god ! Excellent choix chérie ! » S’exclama Alyssa.
- « Merci Maîtresse Alyssa … »
- « Retourne toi et penche toi Carole. » Lui ordonnai-je.

Notre soumise s’exécuta et se baissa les jambes bien tendues.

- « Il y a un truc en trop pucette … Retire moi ton string tout de suite. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … » Répondit Carole en obéissant rapidement.
- « Parfait ! Aller zou ! On y va ! »

J’accrochai sa laisse au collier de Carole et nous quittâmes l’appartement. S’exhiber en temps que docile soumise met toujours autant mal à l’aise Carole qui passe le trajet menant au garage en baissant la tête. Nous ne croisâmes personne dans l’ascenseur dans lequel elle était à genoux à nos pieds, mais de lourds regards d’un couple qui habite quelques étages en-dessous de chez nous fusillèrent alors que nous montions dans la voiture.
Je pris le volant pendant qu’Alyssa monta à l’arrière avec Carole. Je démarrai et, après être sortie du garage, pris la direction de porte de Champerret. Vers le haut de la rue Anatole France j’entendis dans mon dos Lyssa en train de fouiller dans son sac et en sortir quelque chose. Profitant d’un feu rouge, je scrutai dans le rétro viseur et la vis tendre à notre soumise ses boules de geisha.

- « Mets les moi Carole. Mais avant branle-moi. J’ai envie de jouir. » Ordonna mon ange à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Alyssa … »

Sans aucune pudeur, ma chérie d’amour écarta les jambes et posa ses pieds, à côté des repose-tête, sur les sièges avant. J’avais à côté de mon visage ses orteils voilés de nylon noir qui se mirent à s’agiter lorsque Carole commença à la masturber. Elle avait très envie et cela ne dura pas longtemps. Sans lui retirer sa culotte notre soumise la fit jouir avant de lui enfiler ses boules de geisha alors que nous étions à Porte Maillot. L’absence de vitre teintée sur la voiture à pu offrir aux regards les plus affutés un spectacle délicieux.

- « Prend ma place chérie … Carole a les doigts bien chauds … » Me proposa mon amour qui connaissait parfaitement mon appétit.
- « Avec plaisir poussin ! » Acceptai-je.

Nous inversâmes les places en profitant d’un feu rouge.

- « Même traitement pour moi pucette. Branlette, boules mais n’hésite pas à venir mettre ta langue. » Indiquai-je à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Je pris la même position qu’Alyssa quelques minutes plus tôt en retirant, par contre, entièrement mon string. Carole se mit à quatre pattes sur le siège pour avoir accès à mon sexe. La pointe de sa langue vint titiller mon clitoris et ses doigts me pénétrèrent le vagin. L’envie et l’excitation de la soirée à venir étant toutes aussi fortes que celle de mon ange, un orgasme me saisit aussi très rapidement. Une fois mes boules au fond de la chatte, je me contorsionnai tant bien que mal pour remettre mon string.

- « Ca te dit qu’on invite Valérie, ton ex, à venir dîner un de ces jours mamour ? » Me demanda Alyssa tandis que je reprenais mon souffle.
- « Heu oui … Pourquoi pas poussin … » Lui répondis-je en sachant ce qu’elle avait derrière la tête.
- « Tu sais ce qui m’exciterais ? C’est que vous vous retrouviez avant toutes les deux chez elle ou à l’hôtel mais sans lui dire que je suis au courant … »
- « Je m’en doutais poussin … » Lui dis-je en souriant.
- « J’espère qu’elle ne le prendra pas mal si elle lit notre blog. » S’inquiéta Lyssa.
- « De toutes manières je lui ferai bien comprendre qu’il n’y a aucune chance que je te quitte poussin et que j’ai juste envie d’une relation avec elle mais sans débouché possible. »
- « Faut pas qu’elle croit qu’on se sert d’elle. »
- « A partir du moment où on ne joue pas avec ses sentiments il n’y aura pas de problème poussin. Elle à l’air sérieuse comme ça mais elle n’est pas soupe au lait. »
- « Alors appelle la … L’idée m’excite terriblement. »
- « Je l’appellerai demain poussin … » Terminai-je alors que nous arrivions.

Alyssa se gara juste devant la maison de Servane et Christophe. Avant de sonner au portail nous habillâmes Carole de ses derniers accessoires. Le quartier pavillonnaire où habitent nos amis étant assez tranquille nous ne nous cachâmes pas pour équiper notre soumise, seule la voiture nous servant de paravent. Lyssa lui mit aux poignets des bracelets en cuir reliés par une chaîne pendant que je fis de même avec ses chevilles. Nous mîmes une troisième chaîne qui reliait les deux premières entre elles entravant ainsi complètement les mouvements de Carole par devant. Pour terminer, je lui bandai les yeux à l’aide d’un foulard en soie qui lui obstruait complètement la vue, j’en avais fait l’expérience le week-end dernier.

- « T’es prête ma salope ? » Demandai-je à Carole en accompagnant ma question d’une claque sur ses fesses encore enveloppées de cuir.
- « Je le suis toujours avec vous mes Maîtresses … » Répondit-elle avec un sourire légèrement forcé.
- « Bonne réponse ! Elle est bien cette petite. On va pouvoir en faire quelque chose … » Nargua Alyssa.

C’est Christophe qui vint nous ouvrir lorsque nous fîmes retentir la sonnerie. Comme à son habitude, Carole était à genoux à nos côtés et nous dûmes l’aider à se relever à cause de ses chaînes. Marchant lentement pour lui éviter de ses tordre une cheville sur le gravier, nous suivîmes notre hôte, non pas dans la maison, mais jusqu’à une dépendance située au fond du jardin. Des matelas recouverts de draps de différentes couleurs étaient disposés, en cercle, sur le sol d’une très grande pièce dépourvue de tout mobilier. Seule une table en bois sur laquelle étaient disposée des bouteilles, des verres et quelques coupelles remplies d’amuses gueule était repoussée dans un coin. Au milieu du cercle formé par les matelas, nous pûmes voir que les talents de bricoleur de Christophe s’étaient exprimés. Un carcan en bois se refermant avec un lourd cadenas trônait fièrement en attente d’une victime expiatoire qui allait être notre Carole.
Nous saluâmes d’abord tout le monde en évitant de prononcer à voix haute les prénoms pour ne pas informer Carole sur les gens en présence. Elle ne connait pas encore tous les membres de notre réseau et mis à part Servane et Christophe, nos hôtes, elle ne pouvait être sûre de rien.
Toutes les personnes présentes étaient soit des pratiquants et pratiquantes du BDSM, soit ils étaient très intéressés et en passe d’en devenir des adeptes. Outre nos hôtes, il y avait sur chacun des matelas Cathy et Jeremy, Elodie et Chris (Christophe mais nous l’appellerons Chris pour ne pas confondre avec l’homme de Servane), Samia avec Cédric ainsi que Dorothée et Emmanuel.
Un dernier, libre, nous était réservé à Alyssa et moi. Nous y prîmes place après avoir ordonné à Carole d’aller saluer comme il se doit chaque participant. Ne pouvant rien y voir, sa laisse changea de main au fur et à mesure afin de la guider. En guise de « bonjour », les garçons se firent sucer et les filles lécher pendant quelques minutes chacun.

- « C’est bien ma fifille … » Dis-je à notre soumise lorsque sa laisse revint dans ma main.
- « Merci Maîtresse Ludivine … »

Je me redressais et tira Carole vers son destin, le carcan en bois. Je détachai les chaînes de ses poignets afin de pouvoir faire passer ces derniers dans les emplacements prévus à cet effet. Je posai ensuite sa tête dans le plus grand des demis cercles et referma la partie supérieure de l’instrument sur son cou. Le carcan étant réglé en taille basse, notre soumise se retrouva à genoux sur le sol. Complètement entravée, elle ne pouvait ainsi plus du tout bouger et surtout, ne pouvait se soustraire à ce qui l’attendait.

- « Je vous présente le cul le plus accueillant de toute la région … » Commençai-je à dire en guise de présentation tout en relevant le bas de la robe en cuir de Carole.

Une salve d’applaudissements accompagna ces premiers mots.

- « Il a été visité et revisité à de nombreuses reprises par à peu prêt n’importe qui depuis que nous l’avons en notre possession et nous vous l’offrons en cadeau ce soir … » Continuai-je en claquant violement les fesses de notre soumise.

Nouvelle salve d’applaudissements.

- « Certains et certaines d’entre vous sont très intrigués et très intéressés par la relation que nous entretenons avec cette petite salope qui fait partie intégrante de notre vie aussi nous leurs permettons de tester leur goût pour le BDSM en prévision d’une future soirée que nous organiserons bientôt … »

Je vis Alyssa se lever et s’approcher de Carole. Elle s’accroupie à ses côtés et lui murmura à l’oreille :

- « On ne te bâillonne pas ce soir Carole. Il y a des gens inexpérimentés qui pourraient être maladroits alors tu peux utiliser le safe word si besoin est. Tu ne seras pas punie pour ça exceptionnellement. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … » Lui répondit-elle tout aussi doucement.
- « Montrez-vous créatifs, imaginatifs. Notre petit pute aime souffrir alors ne vous retenez pas … » Enonçai volontairement assez fort pour que Carole entende bien.
- « Chacun et chacune d’entre vous passera à tout de rôle et sera libre d’utiliser n’importe quel objet qui est dans ce sac. Nous nous réservons le dernier tour pour faire subir à notre fille, avec la complicité de Servane et Christophe, une expérience encore inédite pour elle. » Reprit Alyssa.
- « Est-ce qu’on doit ne cibler que son cul ? » Questionna alors Cathy.
- « Non … Vous pouvez utiliser toutes les parties de son corps disponibles. Soit pour l’humilier, soit pour la violenter, soit pour prendre votre plaisir … Les deux seules règles sont un et une seul acte par personne et interdiction, bien sûr, de la faire sortir du carcan. » Lui répondis-je.

Servane ne se fit pas prier pour commencer. Parmi nos amies, c’est celle qui est le plus intéressée par le BDSM sans en être une pratiquante. Une grande motivation qui explosa au moment où, munit de la cravache, elle fit hurler Carole en lui cinglant le haut des cuisses. Cet endroit du corps est beaucoup plus sensible que les fesses. La douleur ressentie par la soumise est infiniment plus forte.

- « N’hésite pas à lui parler. Elle ne va pas te mordre même si elle gueule … » Lui suggérai-je.
- « Je ne parle pas aux grosses truies. Elles ne peuvent pas me répondre ! » Répondit sèchement Servane.
- « Hoooo … Madame se lâche ! Bravo ! » Lança Alyssa.
- « Moi qui espérais pouvoir la soumettre … Pfff … » Fit Christophe, l’homme se Servane, dépité.
- « T’inquiète pas mon cœur. L’un n’empêche pas l’autre … »

A cette réponse de sa femme Christophe reprit espoir avec un large sourire remplit de fierté. Tout le monde se mit à rire devant cette petite scène de ménage que nous offraient nos hôtes. Tout le monde sauf Carole qui pour sa part tentait de reprendre son souffle en ahanant.

- « Et si tu nous faisais une démonstration de ce que tu pourrais faire subir à ta femme au lieu de faire ton malin ? » Lança Cathy en forme de défi.

Christophe se leva du matelas sur lequel il était assit et alla se placer devant Carole. Il baissa son pantalon et nous exhiba son sexe pleinement bandé.

- « Ouvre la bouche grognasse ! » Lui ordonna-t-il en la giflant avec v******e.
- « Bien … Oui … Monsieur Christophe … » Répondit une Carole apeurée.

Il lui pinça le nez avant de lui fourrer sa queue d’un seul trait jusqu’à la garde. Notre soumise eut un haut le cœur et faillit vomir tellement il lui mit profondément dans la gorge. Elle essaya de se débattre en remuant dans tous les sens mais sa marge de manœuvre était limitée. Elle ne suça pas Christophe, c’est lui qui lui baisa littéralement la bouche sans aucun ménagement. Carole devint toute rouge, elle ne pouvait plus respirer.

- « Je vais te décharger dans la gueule pétasse même si tu mérites pas mon foutre ! » Grogna Christophe.

Je regardai Carole qui cessa de rés****r. Lorsque je sentis malgré son bandeau ses yeux commencer à se révulser j’intervins pour la libérer de l’étreinte de Christophe.

- « Laisse moi donc te finir cher ami … Tu sais à quel point j’adore le sperme … » Lui dis-je en m’accroupissant devant lui.

C’était une façon polie de lui faire comprendre qu’il allait trop loin. Je sais pour avoir expérimenté la chose que les orgasmes qui te saisissent alors que tu manques d’air, que tu es à la limite de t’évanouir, sont d’une intensité fulgurante. Mais il faut savoir se contrôler dans cette pratique extrême qui peut être dangereuse.
Je me mis alors à sucer Christophe en plein milieu de la pièce et il éjacula sur ma langue tendue sous les applaudissements de l’assistance. Il reprit sa place aux côtés de sa femme tandis que de mon côté j’embrassai Alyssa à pleine bouche pour lui faire partager un peu de ma récolte. Nous fîmes durer le plaisir pour permettre à Carole de se remettre de ses émotions.
C’est Cathy qui se présenta à notre soumise et encore une fois son cul pourtant offert fut épargné. Elle dénoua les chaussures de Carole et lui retira l’une après l’autre. Se saisissant d’une canne en bambou, elle cibla la plante des pieds de cette dernière. A f***e de nous voir pratiquer la domination, nos amis commencent à connaitre les endroits les plus sensibles du corps humain et ce ne sont pas forcément ceux auxquels on pense en premier lieux. Preuve en fut les hurlements et les larmes de Carole lorsque Cathy frappa à plusieurs reprises et de toutes ses f***es cette partie de son anatomie.

- « C’est vrai que ça défoule bien ce genre de connerie ! » Lança Cathy toute fière d’avoir arraché à notre soumise ses premières larmes de la soirée.

Son copain, Jeremy, prit la suite et se fit traiter de petit joueur lorsqu’il se contenta de prendre Carole par derrière. Il la baisa un long moment sans pour autant réussir à la faire jouir. Après lui avoir éjaculé sur les fesses il retourna près de Cathy et se mit à bouder comme un gamin capricieux. Plus tard il nous abandonna d’ailleurs pour aller se mater un film dans la maison.
Elodie et Chris suivirent et se mirent à deux pour s’occuper de notre soumise. Ils pratiquent régulièrement le BDSM et cela se vit tout de suite au savoir faire qu’ils mirent à supplicier notre fille.
Elodie alluma deux bougies plates et les laissa fondre tandis qu’ils se mirent tous les deux à caresser délicatement Carole. Cette dernière qui, même si elle n’avait pas eu d’orgasme, avait été quand même largement excitée par la pénétration de Jeremy, continua à prendre son pied en gémissant sous les mains qui parcouraient son corps en sueur. Ne pouvant voir ce qui l’attendait, notre soumise se détendit complètement.
Lorsque les bougies eurent complètement fondues Elodie et Chris lâchèrent leur proie. Chris baissa son pantalon pour en sortir un sexe d’une parfaite raideur pendant que sa femme s’apprêtait à souffler sur les mèches encore enflammées. Après un signe de la tête de son homme elle éteignit les bougies et les plaqua, encore fumantes, sur les tétons gonflés de Carole. Un cri strident sortit de la bouche de cette dernière dont tous les muscles du corps se contractèrent à l’extrême.
Au moment même où Elodie enflammait les seins de notre puce, Chris lui viola le cul à sec d’une poussée lente mais continue. Les hurlements de Carole s’intensifièrent encore plus avant que de pleurs ne viennent s’y mêler. Les sanglots ne cessèrent pas un seconde pendant toute la durée de la sodomie qu’elle subissait. Pourtant les larmes qui coulaient sur ses joues ne l’empêchèrent pas de jouir à deux reprises, la première étant accompagnée d’un flot d’urine qu’elle lâcha sur le sol.
Après son deuxième orgasme notre fille n’était plus qu’une marionnette désarticulée qui gesticulait au gré des coups de bites de Chris. Sans le carcan elle se serait certainement écroulée presque inerte sur le sol.
Il restait encore quatre personnes à passer avant notre grand final et ces passages ne furent que douceur pour Carole. Il y eut bien une grosse fessée de la part de Samia mais pour une salope du gabarit de notre fille cela fut peanuts mis à part quelques belles rougeurs. Cédric et Emmanuel se contentèrent de la couvrir de la couvrir de sperme avant que Dorothée ne lui nettoie tout ça d’une longue douche d’urine sur le dos et les fesses.
Après que tout le monde ne soit passé nous nous levâmes, Alyssa et moi, du matelas sur lequel nous étions en train de nous donner du plaisir. Il faut dire que le spectacle de notre Carole humiliée et violentée nous fait toujours autant d’effet.
D’un sourire complice, je fis signe à Servane et Christophe que nous allions lancer le clou de la soirée. Notre fille ne se doutait absolument pas de ce qui l’attendait et, malgré une enquête discrète mais approfondie pour sonder son avis sur la question, nous prenions le risque d’un refus de sa part. Surtout par le fait que cela se passe devant du public.

- « Alors ma salope … Dis nous ce que tu es ! » Ordonna Alyssa à notre soumise.
- « Je suis une grosse salope Maîtresse Alyssa … » Répondit Carole d’une douce voix.
- « C’est tout ?!? »
- « Je suis une grosse truie Maîtresse Alyssa ! Une pute ! »
- « On entend rien bordel ! Dis le plus fort ! »
- « JE SUIS UNE GROSSE TRUIE MAÎTRESSE ALYSSA … »
- « C’est mieux ! Mais encore ?!? Qu’est ce que tu aimes ? VASS-Y ! LACHE TOI ! »
- « J’AIME ME FAIRE BAISER MAÎTRESSE ALYSSA ! J’AIME QU’ON ME FRAPPE … QU’ON ME FASSE SOUFFRIR … QU’ON M’HUMILIE ! »

Christophe profita des hurlements de Carole pour aller chercher l’objet de sa suprême humiliation publique. Pendant ce temps, Alyssa continua :

- « ET ENCORE ! QU’EST-CE QUE TU AIMES TE PRENDRE ?!? »
- « J’AIME ME PRENDRE DES COUPS DE BITES MAÎTRESSE ALYSSA ! J’AIME ME PRENDRE DES MAINS DANS LA CHATTE … DES GROSSES QUEUES DANS LE CUL … DES DOUCHES DE PISSE ET DE FOUTRE !!! »

Les yeux toujours bandés, Carole hurlait des insanités à en perdre la tête. Cette effervescence était communicative et elle s’accompagna d’applaudissements et d’exclamation nourris de l’assistance. Lyssa ne cessa pas d’envenimer la situation en accompagnant cette fois ses ordres par de violentes gifles sur les joues de notre soumise.

- « DIS-NOUS MERCI DE T’AVOIR TRANSFORMEE EN PUTE ! REMERCIE TES MAITRESSES ! »
- « MERCI MAÎTRESSE LUDIVINE … MERCI MAÎTRESSE ALYSSA D’AVOIR FAIT DE MOI UNE PUTE … UN SAC A FOUTRE … UN GARAGE A BITE AMBULANT ! »
- « DIS A TOUT LE MONDE QUE TU ES UNE CHIENNE SALE PUTE ! »
- « JE SUIS UNE CHIENNE MAÎTRESSE ALYSSA … UNE GROSSE CHIENNE !!! »

D’un coup le silence se fit. Alyssa plaqua fermement ses mains sur la bouche de Carole après lui avoir retiré son bandeau. Les yeux larmoyants et rouges de notre fille mirent un moment à s’habituer à la lumière tandis qu’elle était complètement empêchée d’émettre le moindre son par l’étreinte féroce de sa Maîtresse.

- « Alors comme ça tu es une grosse chienne ? Ca tombe bien alors … » Dit d’une voix posée sur un ton extrêmement pervers Alyssa.

Le regard paniqué de Carole suite à cette phrase d’Alyssa montra à tout le monde qu’elle avait comprit … Elle tenta bien de se débattre mais sans succès … Et elle ne put rien faire pour empêcher le dogue allemand tenu en laisse par son maître, Christophe, de venir lui lécher sa croupe offerte … Elle ne put rien non plus lorsqu’il la monta brièvement une première fois … Et elle put encore moins lorsqu’après une deuxième montée le gros chien lui éjacula son sperme translucide sur la fente pour la première fois.
Carole pleurait, elle hurlait dans les mains serrées contre sa bouche d’Alyssa. Pourtant l’a****l s’était juste excité à se frotter contre elle, il ne l’avait pas encore vraiment pénétrée. C’est Servane, en habituée de la zoophilie, qui s’assura que ce fut chose faite lorsque le chien surexcité revint à la charge. Elle saisit dans sa main le sexe décalotté de l’a****l et le guida dans le vagin de notre fille.

- « Tu n’oublieras jamais ce moment de ta vie … Ca sera à jamais marqué dans ton esprit ma salope … T’es plus bas que terre … Tu te fais baiser par un chier devant tout le monde et je suis sûre que tu aimes ça … En plus des milliers de personnes vont le savoir … » Lui susurra Alyssa à l’oreille tout le temps où le dogue la besogna frénétiquement.

Il fallu s’y reprendre à plusieurs reprises pour que le chien n’éjacule dans le ventre de Carole. Il descendait et lui remontait dessus sans cesse et, grâce à sa maîtresse, pénétra profondément notre soumise à chaque passage.
Pour ma part j’avais rejoint Cathy sur son matelas qui, abandonnée lâchement par son mec, piaffait d’impatience à l’idée qu’une bonne âme la fasse jouir. Nous assistâmes à la scène surréaliste qui se déroulait sous nos yeux en nous masturbant mutuellement. Le reste des personnes présentes restèrent interloquées tout du long mais n’en perdirent pas une miette. Les yeux écarquillés ils regardèrent jusqu’au bout Carole subir les assauts répéter du dogue allemand.
Par la suite, une fois que son chien eut « terminé son affaire », Christophe l’amena vers notre soumise.

- « Tu vas être une bonne petite et le nettoyer en douceur comme tu le ferais avec n’importe quel mec … C’est clair ? » Lui ordonna Alyssa en retirant lentement les mains de sa bouche.

Carole n’eut plus la f***e de rés****r ni même de répondre tout simplement. Lyssa lui ouvrit la bouche pendant que Servane, toujours avec le même doigté expérimenté, guida le chibre de son chien entre les lèvres de notre soumise. Cette dernière suça le dogue presque machinalement. Quelques hauts le cœur accompagnèrent sa fellation et mon ange décida avec mon accord de mettre fin à l’expérience sans aller jusqu’à l’éjaculation buccale.
Pendant que Christophe et Alyssa détachèrent Carole, je glissai entre les cuisses de Cathy qui était prête à jouir. Je lui procurai l’orgasme tant attendu avec ma langue, dégustant ainsi la liqueur abondante de la benjamine de notre réseau.
Je remontai à la surface juste attend pour voir notre fille s’effondrer sur le sol une fois libérée. Recroquevillée sur elle-même en position fœtale, elle ne réagit presque pas lorsque chacun et chacune notre tour nous lui pissâmes et lui crachâmes dessus en guise de conclusion à cette séance extrême.
Carole est par terre. Elle pleur, recroquevillée sur elle-même. Que ressent-elle après cette expérience ? Une humiliation extrême dont elle aura du mal à se remettre ? La culpabilité d’y avoir prit du plaisir ? Certainement un peu des deux à la manière dont elle tremble … Mais peu importe pour le moment … Nous nous occuperons bien d’elle à notre retour … Nous sommes toutes et tous excités, moi la première … On va baiser tous ensembles une grande partie de la nuit jusqu’à ne plus en pouvoir … A bientôt mes amours (sourit) !


3 juillet 2012 : Prise de rendez-vous câlin …

Levallois Perret – 11h45 : Le week-end dernier j’ai appelé Valérie, mon ex du lycée, comme me l’avait suggérée Alyssa. Dimanche après-midi plus précisément alors que je prenais le soleil sur la terrasse de notre duplex.

- « Allo Valérie ? Comment vas-tu ? Je ne te dérange pas ? »
- « Ludi ? Non pas du tout. Ca va et toi ? »
- « Super ma belle. Quoi de neuf depuis la dernière soirée ? »
- « La routine. C’était super sympa et c’était génial de te revoir … Et de passer un moment avec toi. »

J’entendis ou plutôt je sentis un léger sourire un peu gêné à l’autre bout du téléphone.

- « Pour moi aussi Val et je t’appelais justement pour ça … »
- « Je t’écoute … »
- « Alyssa et moi on voudrait t’inviter à dîner un soir … Et justement pourquoi pas passer un moment toutes les trois si ça te tente. »
- « Ah ? Alyssa est d’accord pour qu’on se voit toutes les trois ? »
- « Oui sans problème. C’est même elle qui en a eut l’idée si tu veux tout savoir. »
- « Ben … Oui avec plaisir alors … »

Un blanc s’installa dans notre conversation, chacune hésitant à faire la proposition dont on avait envie toutes les deux. C’est moi qui brisai la glace.

- « Par contre Val … Ca te dit qu’on se retrouve plus tôt dans l’après-midi mais uniquement toutes les deux ? »
- « C'est-à-dire Ludi ? »
- « C'est-à-dire toutes les deux chérie … Passer un moment sympa seules … Et que ça reste entre nous … »
- « J’avais peur de me méprendre c’est pour ça. »

Valérie se mit à rire. Je sentis à son ton une joie péniblement dissimulée aussi me sentis-je obligée de lui préciser rapidement qu’elle ne se fasse pas d’illusion. Je l’apprécie beaucoup et ne veut pas lui faire du mal.

- « Je préfère te prévenir tout de suite chérie. J’aime beaucoup l’idée de passer des moments avec toi mais je n’ai pas l’intention de quitter Alyssa. C’est juste qu’elle ne comprendrait pas mon envie d’avoir une relation suivie avec toi-même si cela ne changeait rien à mon amour pour elle … »
- « T’inquiètes pas Ludivine. J’ai très bien compris et tout ce passera comme tu le veux. »
- « Ca m’arrange que tu me comprennes parce que moi j’ai du mal à me suivre parfois … »

Nous éclatâmes de rire à ma vanne pourrie ce qui permit de détendre une atmosphère devenant légèrement pesante. J’espère que le jour où elle apprendre qu’Alyssa était en fait au courant de tout et que c’était l’un de ses fantasmes, Valérie ne nous en voudrait pas trop.

- « Tu me dis quand ça t’arrange Val. Nous on n’a pas vraiment d’obligation … »
- « Mercredi je ne bosse pas et vendredi je suis en vacances. Si j’ai pas les yeux en face des trous jeudi ça sera pas grave. »
- « Mercredi parfait … Tu connais le Plaza Athénée ? C’est rue Montaigne dans le 8ème … »
- « De nom uniquement Ludi chérie … C’est pas le genre d’endroit qui est dans mes moyens. »

Val employa un ton volontairement chambreur qui nous fit à nouveau rire.

- « Eh ben ça va l’être au moins pour une après-midi Valérie chérie … Na ! »
- « Bon … Si tu me f***es alors … »
- « He ouais ! 14 h au bar pour boire un coup ? »
- « 14 h ça me va … »
- « Parfait alors … »
- « Tu fais quoi de beau sinon chanceuse ? Tu profites du temps ? »
- « Ouaip jalouse ! Je suis en maillot de bain et je prends le soleil sur la terrasse … Cocktails … Transat … Et petit plaisir solitaire en cour de réalisation … »
- « Nooon … Pendant qu’on se parle ? »
- « Ben oui … Notre conversation et ce qu’elle sous entend m’échauffe légèrement … »
- « Pas si légèrement que ça à priori. »
- « Pourquoi tu murmures ? T’es au taf ? »
- « Oui … »
- « Dommage … T’aurais pu m’accompagner … Ca peut être excitant par téléphone … »
- « Effectivement … Je suis seule dans mon bureau mais les murs sont tous en verre. »
- « C’est pas malin ça … Même pas des stores ? »
- « Non aucun … »
- « Bon ben je vais continuer toute seule alors … La main droite dans la culotte de mon maillot de bain … Je pense à notre rendez-vous et je mouille comme une petite fontaine … Je suis une vilaine fifille tu sais ? »
- « Oh ça je sais … Je m’en souviens même très bien … »
- « Ah oui ? Tu y repenses souvent Val chérie ? »
- « Ca m’arrive oui … C’était l’époque où l’on découvrait notre sexualité débridée … »
- « Clair … Comme en ce moment … Hummm c’est bon … Nous avions tendance à écarter facilement les cuisses … »
- « Tu cherches à m’exciter toi … C’est pas gentil ça … »
- « C’est pas déjà fait ? Je suis sûre que ça commence à être délicieusement humide sous ton bureau … »
- « On ne peut rien te cacher … »
- « En tous cas … Hummm ouiii … Pour ma part … Houuuu … Mes doigts rentrent tous seuls … »
- « Les miens rentreront encore plus facilement alors … Ils sont plus petits … »
- « Contrairement à tes magnifiques seins … Tes deux obus fermes et tellement doux … Houuu … Rien que l’idée que je vais bientôt les toucher … Les embrasser … Les malaxer … Ca me rend folle … »
- « J’ai un rendez-vous qui arrive Ludi chérie … Ca me désole mais je vais devoir te laisser … »
- « Dommage … J’aurais aimé que tu m’entendes jouir … Ce orgasme qui monte il va être ton œuvre Valérie jolie … »
- « Valérie jolie … Ca fait remonter de beaux souvenirs ce surnom … Je t’embrasse très fort ma douceur … Vivement mercredi avec impatiente … »
- « Moi je t’embrasse très fort … Et partout … Je vais me faire jouir en pensant à mercredi … »

Lorsque Valérie raccrocha j’accélérai mes caresses intimes et prit mon pied quelques minutes plus tard.
Alyssa rentra en fin d’après-midi et j’attendis que ma fille et Carole soient couchées pour lui faire écouter l’enregistrement de ma conversation de l’après-midi. Je me souviens lors de notre première rencontre à quel point mon ange était jalouse. Jalousie qui, entre autres difficultés, nous avait conduit à nos séparer une première fois.

- « C’est fou le chemin que tu as parcouru depuis qu’on s’est retrouvées mamour … Ta jalousie … Ton refus de m’embrasser en public ni même de me prendre la main dans la rue … Et maintenant ça t’excite carrément de me laisser entretenir une relation avec mon ex … J’en reviens pas. » Lui lançai-je.
- « C’est parce que je t’aime mon amour. Mes phobies ont faillit faire en sorte que je te perde. Tu méritais tellement que je les combatte … » Me répondit Lyssa en me fixant d’un regard d’une tendresse infinie.
- « Je t’aime tellement Alyssa … » Lui soufflai-je en m’approchant d’elle.
- « Je t’aime si fort Ludivine … » Me rétorqua-t-elle juste avant que nos lèvres ne se touchent.

Alyssa me fit l’amour une bonne partie de la nuit. Elle y mit un entrain et une passion tout à fait étrange, ce fut comme s’il essayait de reprendre possession de moi, comme si elle se sentait en danger et je compris ce qu’elle recherchait dans le fantasme qu’elle allait nous faire vivre. Vivement mercredi …


Vendredi 6 juillet 2012 : Une journée au 7ème ciel …

(Veuillez m’excuser pour le décalage. J’aurais dû terminer ce récit hier mais je n’ai pas eu le temps. Ce récit retrace donc ma journée de mercredi et non celle de jeudi qui fut beaucoup plus calme (souris))

Levallois Perret – 9h20 : Pour celles et ceux qui ont suivi mon précédent post, hier j’ai retrouvé comme prévu Valérie, mon ex. Nous avions rendez-vous au bar du Plaza Athénée en début d’après-midi pour prendre un verre … Pour commencer (sourit).
En fin de matinée, Alyssa, qui est au courant et même l’instigatrice de cette liaison renaissante, m’aida à me préparer. Elle m’aida à me coiffer, elle m’épila jusqu’aux parties les plus intimes de mon corps, participa au choix de mon parfum et, le plus important, choisit les vêtements les plus appropriés pour la circonstance. Bien que le but ultime de ce rendez-vous ne fit aucun doute pour aucune de nous, mon ange sélectionna pour moi une tenue, certes sexy, mais surtout sensuelle et raffinée. Tenue dont elle allait profiter elle aussi lors de notre soirée en trio.
Une robe rouge teintée par de légers motifs noirs, moulante au niveau du buste et largement échancrée jusqu’au milieu des cuisses en est l’atout principal. Des bas en nylon avec coutures apparentes derrière les jambes donnent un aspect vintage et légèrement hautain à ma silhouette. Autofixants, leur lisière est largement apparente par les ouvertures latérales de ma robe. Une paire de stilettos noires avec lanières rouges s’enroulant autour de mes chevilles termine avec harmonie le tout. Ni culotte, ni soutien-gorge, je voulais être totalement disponible pour le moindre fantasme de Valérie.

- « Te voilà prête mamour … Tu es belle comme un cœur. » Me dit Alyssa en me contemplant.
- « Merci poussin … Qu’est-ce que tu vas faire toi ? » Lui demandai-je.
- « Je vais penser très très fort à toi mamour et attendre avec impatience de te retrouver … »
- « Je laisse mon portable allumé et sur sonnerie poussin. T’hésite pas en cas de souci … Tu me promets ? »
- « Je te le promets mamour … »

Quelques baisers et quelques « je t’aime » plus tard, je partis pour rejoindre celle qui allait devenir officiellement mon amante, en tous cas pour un temps.
Arrivée sue place, Valérie était déjà là. Assise seule à une table, elle scrutait la porte d’entrée en attente de mon apparition. Elle ne put donc me rater lorsque que je m’approchai d’elle un large sourire sur le visage.

- « Wahou … Qu’est-ce que tu es belle Ludivine ! » S’exclama-t-elle en se levant pour m’accueillir.

Nous nous fîmes la bise et je profitai de quelques instants debout pour la détailler à mon tour. Sa tenue, beaucoup plus sobre que la mienne, n’en était pas moins délicieuse pour mes yeux. Une petite robe d’été rose à fines bretelles parfaitement cintrée mettait en valeur sa voluptueuse poitrine toujours aussi bien maintenue. Très courte, elle ne laissait aucun doute sur le fait que le voile noir qui lui dessinait les jambes était un collant et non des bas. Des mules à hauts talons aiguilles du même rose que la robe tentaient d’atténuer l’effet de sa petite taille qui lui donne pourtant un air si adorable. Ses longs cheveux lui arrivant en dessous des fesses étaient parfaitement coiffés et un léger maquillage relevait la blancheur laiteuse de sa peau si douce.

- « Toi aussi tu es somptueuse Valérie jolie … »
- « Merci … Et commence pas avec ce surnom sinon je t’embrasse tout de suite Ludivine. »
- « Faut pas te gêner si l’envie est si forte … »

Nous fûmes prises d’un fou rire et juste avant de nous asseoir nous échangeâmes un petit smack. Je nous commandai deux coupes de champagne pour entamer cette après midi avec volupté.

- « A la notre Valérie jolie … » Lui lançai-je avec un clin d’œil.
- « A la notre … »

Un silence un peu tendu se fit après que nos verres se soient entrechoqués. Nous aurions pu parler d’un tas de choses diverses et variées mais rien ne venait mis à part quelques échanges de sourire complices et remplis de sous entendus. Il fallait que l’une de nous se dévoue pour rompre la glace et la plus dévergondée des deux à toujours été moi depuis le lycée.

- « Alors ca va depuis notre dernière conversation téléphonique ? » Dis-je pour lui remémorer la séance de masturbation que je m’étais offert durant notre échange.
- « Le rendez-vous qui a suivi et le reste de la journée furent compliqués espèce de grande malade. »
- « En tous cas j’en ai retenu une chose … »
- « Ah oui quoi ? »

Je me penchai en avant et lui murmurai :

- « Avec toi il ne vaut mieux pas que je ne mette pas de culotte … Tu as tendance à me faire mouiller rapidement … »
- « Ah oui ? Et tu as mit cette bonne résolution en pratique dès aujourd’hui ? » Me souffla Valérie en écho.
- « Je ne remets jamais les bonnes résolutions à plus tard Valérie jolie … »

Je lui souris en prenant mon air le plus mutin possible et glissa ma main sur la sienne.

- « Et toi ? Tu portes quoi sous ce collant qui ne peut en aucun cas être aussi doux que ta peau … » Rajoutai-je en remontant du bout des doigts sur son avant bras.
- « D’après ce que je me souviens de ce matin c’est un tanga rose … Comme le reste de ma tenue. »
- « Une harmonie parfaite … Un goût sûr comme d’habitude … Mais pour en être certaine il faudrait que tu ailles faire un tour aux toilettes et que tu me le rapportes non ? »
- « C’est une idée ça … Je suis tête en l’air … Ou alors c’est toi qui me trouble … »
- « Il doit y avoir des deux. » Terminai-je d’un clin d’œil taquin avant de la laisser s’éloigner.

Valérie ne mit pas longtemps avant de revenir. Il faut dire que ses jambes nues montrèrent qu’elle avait sauté l’étape de remise du collant et je restai bouche bée en la regardant se rapprocher de la table. Comme si de rien n’était, elle tenait entre ses doigts sa culotte nullement dissimulée.

- « Voilà une bonne chose de faite. Je commençais à avoir chaud avec tout ça … » Me lança-t-elle en posant en évidence sur la table le morceau de tissu intime même pas froissé.
- « Alors là je dis bravo ! Je n’aurais pas fait mieux ! Tu n’as pas changé sous tes airs de jeune fille sage ! Et je te confirme … Elle est rose. » Rétorquai-je en riant.
- « Bon … Elle est rose. C’est une chose de faite. Mais est-elle mouillée ? »

Je répondis à la provocation en prenant la culotte qui trônait entre nos deux verres et la portai à mon visage pour en sentir les effluves.

- « Humm … Je sens que je la situation ne te laisse pas indifférente … Mais ce n’est pas encore assez … » Analysai-je.

Pendant la brève absence de Valérie j’en avais profité pour dénouer les lanières d’une de mes chaussures. Aussi je ne lui laissai pas le temps de répondre à mon analyse de son tanga et glissai rapidement mon pied encore voilé de nylon entre ses cuisses. Si la table nous garantissait une certaine discrétion, le petit cri de surprise de Val et le sursaut l’accompagnant faillirent nous faire griller. Certaines personnes attablées à notre proximité se retournèrent mais ne purent rien voir de ce qui se passait sous la nappe.

- « C’est malin ça ! Je me souviens d’ailleurs que tu me l’avais déjà fait ce plan tu te souviens ? »
- « Oui … Même très bien … A la cantine une fois … Chez tes parents une autre fois … Et au resto encore ... Je me souviens de tous les moments qu’on a passé ensembles Valérie jolie. »
- « Moi aussi … Tous … T’as gagné … Cette fois je suis trempée … Ludi … C’est trop bon avec ton bas … »
- « Ca serait encore mieux avec ma langue non ? »

J’appuyai mon pied plus fort sur son sexe. Je sentais son humidité intime à travers le nylon et si Valérie n’avait pas eu tendance à être assez bruyante quand elle jouit, je l’aurais bien amenée jusqu’à l’orgasme ainsi, en plein milieu de la salle.

- « Ca c’est certain … On va prendre une chambre alors ? » Souffla Valérie qui se laissait faire adossée sur sa chaise.
- « C’est déjà fait … Laisse moi remettre ma chaussure … J’ai tellement envie de toi Valérie jolie … »
- « Moi aussi Ludivine … Terriblement … Tu as tout prévu … C’est génial … »

Après avoir renoué les lanières de ma chaussure autour de ma cheville, je laissai un billet de 50 euros dans la coupelle dorée prévue à cet effet. Nous y laissâmes aussi la culotte de Valérie sans que ce soit totalement volontaire. L’envie de faire l’amour nous tiraillait tellement à cet instant que nous l’oubliâmes en nous dirigeant vers l’ascenseur. Ce lieu exigu ne put être le théâtre de préliminaires endiablés. Nous n’étions pas seules, plusieurs clients et le groom nous empêchèrent de nous laisser aller.
Notre désir était si grand que nous aurions pu nous jeter l’une sur l’autre dès la porte de la chambre franchie mais nous décidâmes de prendre notre temps pour profiter pleinement des premiers instants de notre relation. Chacune d’entre nous effeuilla l’autre lentement, sensuellement. Chaque parcelle de peau mise à nue fut accompagnée de doux baisers et de tendres caresses. Je m’attardai longuement sur les seins de Valérie, si beaux, si gros et si fermes à la fois ; elle s’éternisa sur mes jambes qu’elle laissa voilées de nylon noir dans un premier temps.
Une fois nues ou presque, un baiser profond et passionné fut le signe de départ de nos ébats.
Le premier fut bref, pas plus de dix minutes. Il fut exclusivement fait de coups de langues sur nos fentes en fusion. Nos clitoris gonflés et dardés nous envoyèrent toutes les deux au septième ciel, presque ne même temps, et après avoir repris notre souffle nous sortîmes de notre 69 endiablé pour nous retrouver enlacées sur les draps en soie du lit.

- « Ce fut bref mais terriblement intense … » Lançai-je à Valérie tout en parcourant délicatement sa peau de la pulpe de mes doigts.
- « Si on compte le fait que pour moi le plaisir a commencé depuis ton coup de téléphone … C’est pas si bref que ça … Ca fait plusieurs jours … » Me rétorqua mon amante sur un ton remplit d’émotion.
- « Comme c’est mignon Valérie jolie … T’es un ange. »

Nous nous embrassâmes longuement et à l’issue de ce baiser, sans que mes lèvres ne quittent un seul instant son petit corps, je glissai inexorablement vers son entrecuisse qui s’ouvrit telle la caverne d’Ali Baba, remplit des plus beaux trésors.
Ses joues … Ses oreilles … Son cou … Ses épaules … Ses seins … Encore ses seins … Toujours ses seins … Puis son ventre … Son pubis … L’intérieur de ses cuisses … Je ne laissai aucune parcelle de sa peau vierge du passage de ma langue … Et enfin, comme beaucoup de marins perdus dans la conquête d’une chimère, je succombai aux chants des sirènes … Le sexe de Valérie m’appelait … Il me suppliait … M’exposait sa liqueur ruisselante avec envie … Je ne pus rés****r plus longtemps et l’aspirai entre mes lèvres.
Je lui fis l’amour longuement, rien à voir avec notre premier accouplement. Je la fis jouir une, deux, trois fois. En fait je ne m’en souviens plus tellement j’étais excitée de lui donner du plaisir, de la faire gémir et de la voir se tordre dans tous les sens. Mes mains s’allièrent à ma langue. La gauche massait le sein droit de mon amante pendant qu’avec le majeur et l’index de la droite je lui fouillais le vagin.

- « Ludi … Stop … Stop … J’en peux plus ! » Me supplia Valérie.

Je ralentis les vas et viens que mes doigts effectuaient dans sa chatte qui demandait grâce et stoppa l’aspiration de son petit bouton de femme qui n’en demandait pas moins.

- « Tu sais que j’adore toujours autant te faire jouir Valérie jolie … » Lui soufflai-je en remontant sur elle par le même chemin emprunter plus tôt.
- « Oh mon dieu je vois ça chérie … Je l’ai même très bien sentis … » Me répondit-elle enjouée.
- « Goûte toi Valérie jolie … J’ai ton plaisir sur mes lèvres et sur ma langue … »

Nous nous embrassâmes encore et encore avant qu’à son tour elle prenne soin de mes intenses désirs.

- « Il y a quelque chose que tu as oublié lapin et que j’aime tout autant que toi … Car je me souviens que tu adores ça … »
- « Ah oui ? Quoi ? » Lui relançai-je d’un air coquin alors que je savais parfaitement de quoi elle parlait.
- « Mets toi à quatre pattes je vais te montrer Ludivine … »

Je ne me fis pas prier pour obtempérer et me plaçai selon ses désirs la tête calée sur un oreiller et la croupe bien en l’air. La langue de Valérie fit des ravages dans le creux de mes reins dès l’instant où la pointe se posa sur mon anus.

- « Hummm … Ah ça ? » M’amusai-je en gémissant.
- « Entre autres choses … »

Je poussai un long soupir alors que deux doigts me pénétrèrent la vulve.

- « Ecarte tes fesses Ludi chérie … J’arrive en toi … »

Je fis de mon mieux et les écartai au maximum avec mes mains. Je fus saisie d’un puissant orgasme qui dura tout le temps de la progression des doigts de Valérie dans mon cul. Il faut dire que sa sodomie fut accompagnée par un pistonage en règle de mon sexe en fusion.

- « T’arrête pas Valérie jolie … T’arrête surtout pas chérie … Fais moi encore jouir ! » La suppliai-je à mon tour.
- « Je n’ai pas l’intention d’arrêter Ludivine … Pas une seconde … Tu es si belle … Tu me fais tellement envie … »

Je pris mon pied à plusieurs reprises et terminai avec un trio de doigts dans le cul et un autre dans le vagin.
Nous fîmes alors une pause bien méritée durant laquelle nous discutâmes de nos vies respectives. Nous nous remémorâmes aussi nos souvenirs de lycée et toutes les conneries que nous avions bien pu faire ensembles. Notre complicité se raviva a chacune des évocations de notre passé commun. Valérie n’a pas changé en fait. Elle est toujours aussi belle et remplie de charme, sa nature un peu renfermée cache toujours un caractère de feu ainsi qu’une personnalité totalement extravertie dès lors qu’elle se sent en confiance.
Le reste de l’après-midi nous vit profiter des délices orgasmiques que peut procurer un jacuzzi et retourner sur le lit pour ne nouveaux câlins coquins. A un moment j’eu envie de prendre l’air et me pencha quelques instants au balcon pour respirer.

- « Dommage qu’on n’ait pas un gode ceinture … Je t’aurais bien prise dans cette position … » Me lança Valérie qui, se glissant dans mon dos, vint m’enlacer et coller son corps nu contre le mien.
- « Effectivement … Mais ce n’est que partie remise … On n’y pensera la prochaine fois … »
- « Je suis heureuse que tu penses à une prochaine fois Ludivine … »
- « J’ai envie qu’il y ait des prochaines fois Valérie jolie … »
- « Merci mon lapin … Et t’inquiète pas … Je sais très bien où est ma place dans ta vie. »
- « J’ai confiance en toi Val … Je ne m’inquiète pas … »

Un silence complice se fit alors qu’elle me câlinait.

- « Et pour ce qui est des godes ceinture tu pourras te ratt****r autant que tu veux ce soir avec Alyssa. On en a un tout nouveau en plus … » La taquinai-je.
- « C’est pas tomber dans l’oreille d’une sourde … On va le tester ! » Me répondit-elle du tac au tac.
- « Peut être même que si on va dans notre chambre il y aura notre petit voyeur. »
- « Un voyeur ? Raconte-moi ça ! »
- « Une fois j’étais dans la chambre en train de me masturber via msn avec Luca … Un ami cher dont je te parlerai plus tard … Et j’étais avec la fenêtre ouverte. J’ai vu alors un petit jeune qui ma matait sur le balcon d’en face. Je lui ai fait comprendre en essayant de ne pas le faire fuir que cela ne me dérangeait pas et depuis ce jour on joue un peu avec lui. Il nous a regardé plusieurs fois avec Alyssa en train de faire l’amour … » Racontai-je à Valérie.
- « Wahou ! Terrible ! J’adore ! Quand tu dis jeune il a quel âge ? »
- « 14 ans … »
- « C’est précis. Il est encore puceau ? »
- « Ouaip … Ben à vrai dire je lui ai fait parvenir notre adresse mail (je ne pouvais lui dire qu’en fait c’était l’adresse de notre blog que je lui avais donné) et il nous a parlé un peu de lui-même si on ne le croise pas souvent. »
- « Excellent … Il doit rêver de se faire dépuceler par Alyssa et toi. »
- « Chut ! » Souriais-je.
- « Ho ! C’est en projet ?!? »
- « Changeons de sujet … Tu sais qu’il n’y a pas qu’un gode ceinture pour me faire jouir dans cette position ? »
- « Je sais bien … Mais j’attendais que tu termines ton histoire … »

Valérie glissa alors lentement le long de mon dos pour s’accroupir derrière moi. La montée ce cet orgasme fut long et délicieux. Une légère brise irradiait mes seins et faisait darder mes tétons tandis que mon amante me léchait et me doigtait avec passion.
Cet orgasme fut le dernier de notre rendez-vous « adultérin ». Il était 17h00 et nous dûmes rendre la chambre. Nous nous rhabillâmes aussi sensuellement que le contraire quelques heures auparavant et nous éclatâmes d’un fou rire lorsque Valérie se rendit compte que sa culotte était restée sur la table du bar.
Après un dernier baiser nous nous séparâmes à la sortie de l’hôtel. J’avais dit à mon amante qu’il était plus prudent que nous n’arrivions pas ensembles à la maison pour ne pas éveiller les soupçons.
Lorsque je franchis la porte de notre duplex Alyssa se jeta sur moi pour m’embrasser. Je m’attendis à être submergée de questions mais rien ne vint. Elle me dit seulement à quel point elle m’aimait sans rien me demander d’autre, aussi je respectai son choix et ne dis rien lui laissant prendre l’initiative quand elle le désirerait.
J’allais sous une douche salvatrice et me changeai pour apparaitre plus décontractée. Il ne fallait pas que Valérie pense qu’Alyssa et moi étions en fait parfaitement complices, en tous cas pas tout de suite. Cette dernière eut par ailleurs une excellente idée en organisant le dîner sur la terrasse et en suggérant que l’on soit toutes les trois en maillot de bain. La lourdeur du temps était telle que cela nous ferait le plus grand bien. J’envoyai un texto à Valérie pour lui soumettre l’idée de Lyssa et lui dire de prendre un maillot quand elle repasserait par chez elle. Nous espérâmes qu’elle n’était pas déjà sur le chemin pour venir ici car sinon le dîner swimsuit allait se transformer en dîner topless vu que nous n’avions pas de haut de maillot à sa taille à lui prêter. L’opulente poitrine de Valérie ne rentrerait jamais dans nos bikinis.
Je n’eus pas de réponse à mon message mais lorsqu’elle arriva vers 19h00 nous pûmes observer qu’elle l’avait bien reçu. Val nous arbora, après un court passage à la salle de bain, un maillot de bain deux pièces d’un bleu nuit magnifique. Alyssa portait, quant à elle, son bikini rose dont la culotte est maintenue par de mignons petits nœuds de chaque côté. Ils sont une véritable provocation à tirer dessus. Pour ma part j’avais mon Wicked Weasel blanc légèrement transparent.

- « C’est une bonne idée ce dîner en maillot de bain sur la terrasse. » Lança Valérie en arrivant dans le salon.
- « Alyssa a toujours de très bonnes idées … » Répondis-je en écho.
- « Il faut dire qu’avec cette chaleur lourde ça ma paraissait comme une évidence. » Enchaîna Alyssa que nous suivîmes sur la terrasse.

Nous nous installâmes autour de la table en osier sur laquelle assiettes, verres et couverts étaient posés juste à temps pour que Carole vienne prendre nos commandes.

- « Maîtresses … Mademoiselle Valérie … Vous désirez boire quelque chose ? » Demanda notre soumise qui, entièrement nue, allait faire le service pour la soirée.
- « Pour moi un Tequila Sunrise bien frais ma pucette … » Lui répondis-je.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Une Vodka Melon avec glace pilée pour moi. »
- « Bien Maîtresse Alyssa … »
- « Vodka Melon ? Je ne connais pas ça. » S’étonna Valérie.
- « C’est excellent et super rafraîchissant … » Lui expliqua mon amour.
- « Je vais goûter alors. Ca me tente bien. »
- « Bien Mademoiselle Valérie … Je vous apporte ça tout de suite. »

Carole retourna au salon et s’installa derrière le bar pour préparer notre commande. Pendant ce temps Alyssa lança la conversation avec une introduction qui faillit me faire exploser de rire.

- « Alors ça a été ton après-midi ? Pas trop dur le boulot par cette chaleur ? » Demanda-t-elle à notre invitée.
- « Oui ça a été … Quelques suées de temps en temps mais sinon c’était parfait. » Lui rétorqua Valérie qui ne se doutait pas que Lyssa comprenait aussi parfaitement le sous-entendu qu’elle venait de faire.
- « Ludivine m’a parlée brièvement de ton travail mais j’ai pas dû bien retenir. Tu es journaliste ? » Continua mon ange en essayant, elle aussi, de contenir un sourire amusé.

Carole nous apporta nos apéritifs et les posa devant chacune d’entre nous avant que Valérie ne réponde.

- « Non … Enfin c’est un bien grand mot. Je suis en charge d’un service qui analyse la presse internationale et les flux d’informations sur internet. Ca permet de définir des tendances dans des domaines divers et variés comme la mode, le cinéma, la musique. On peut aussi travailler avec des partis politiques afin qu’ils orientent leur campagne ou avec des gouvernements et organisations internationales pour cibler des actions. »
- « Ah excellent ça ! L’analyse d’information aussi poussée c’est forcément une boite de chez moi qui fait ça non ? »
- « Oui mamour … Elle bosse pour une boite américaine ! » M’amusai-je à flatter Alyssa dont la fibre patriotique était encore plus exacerbée en ce 4 juillet.
- « Valérie pourrait t’aider pour Ludiva non ? Voir dans quels domaines investir tes budgets de production ? »

Etre en contact « professionnels » avec Valérie ? Si le but d’Alyssa était de me faire craquer pour que j’explose de rire elle faillit réussir.

- « Pourquoi pas … Ca serait avec plaisir … » Répondit Valérie en me souriant.

Notre domestique nue comme un ver interrompit cette discussion en venant nous servir les entrées.

- « Au fait votre soirée ce week-end c’est bien passée ? Merci pour l’invitation au fait mais je bossais tout le week-end. J’étais verte ! » Demanda Val en changeant complètement de sujet.
- « Excellente … Mais on va peut-être pas te la raconter tout de suite sinon on risque de ne jamais voir le plat de résistance. »

A cette réponse que je fis nous partîmes dans un fou rire.

- « A ce point là ?!? » S’exclama notre invitée.
- « On va dire que Carole a prouvé à tout le monde qu’elle était bien une chienne … » Dit Alyssa.
- « Au sens propre du terme … » Rajoutai-je.

Notre soumise était juste à côté de moi et me servait ma salade. J’en profitai pour glisser, par derrière, ma main entre ses jambes. Elle était aussi rouge que les tomates qu’elle déposa dans mon assiette à l’évocation de ce que nous lui avions fait subir.

- « Et en plus elle a aimé ça mais elle n’ose pas le dire … Pas encore en tous cas … Hein ma salope ? » Enchaîna Alyssa pendant que je masturbai lentement Carole.
- « Oui … Maîtresse Alyssa … »

Valérie avait les yeux grands ouverts et l’air ébahi.

- « Heu … J’ai bien compris ce que j’ai compris ? » Demanda-t-elle hébétée.
- « Si tu as compris, qu’entre autres sévices, Carole s’est faite monter à plusieurs reprise pas un gros Dogue Allemand alors oui … Tu as bien compris ce que tu as compris … » Répondis-je en claquant la fesse gauche de notre domestique après l’avoir libérée de mes doigts inquisiteurs.
- « Hallucinant ! Je confirme que je suis verte d’avoir bossé tout le week-end ! »
- « Pourquoi ? Ca t’aurait plu de participer à cette expérience zoophile ? » Questionna Alyssa.
- « Participer je ne sais pas mais le voir oui c’est certain … » Soupira Valérie.
- « T’as entendu Carole ? Va falloir remettre ça pour Valérie … »
- « Je suis à votre disposition Maîtresse Ludivine … » Répondit notre domestique qui était debout, bien sagement, les mains croisées dans le dos, dans le coin de la terrasse à attendre que nous ayons terminé.
- « Ca te fait mouiller Valérie jolie ? » Lançai-je alors sans prévenir.
- « Heu … Demandé comme ça … On va dire que l’image ne me laisse pas indifférente … »

Alyssa se laissa alors glisser lentement de sa chaise pour passer sous la table.

- « Ca te dérange si je vérifie ça ? » Lança mon ange sur un ton légèrement provocateur.

Valérie me regarda avec un sourire un peu tendu mais se laissa faire lorsque Lyssa, les mains posées sur les genoux de mon « amante », lui écarta les cuisses.

- « Heu … Non … Je t’en pris vas-y Alyssa … »
- « Je t’avais prévenue qu’on ne verrait pas le plat de résistance si on te racontait notre soirée … » Dis-je avec un amusement non dissimulé.
- « On a changé de menu … C’est de la moule marinière ce soir … » Insista mon ange qui était en train d’écarter l’entrejambe du maillot de bain de Valérie.

Valérie voulu éclater de rire mais ce dernier ce transforma d’un coup en gémissement lorsque la langue de mon amour entra en contact avec sa chatte. De mon côté je me délectai un moment du spectacle qui m’était offert. Bien que dans ma position je ne puisse bien voir Alyssa, les expressions du visage de Val et le fait qu’elle se caresse impudiquement les seins à travers son soutien-gorge me firent comprendre que ma femme œuvrait avec délice sur le sexe de notre invitée.
La période de contemplation passée j’eus, moi aussi, l’envie de prendre mon plaisir. Je reculais alors ma chaise et posai carrément mes pieds sur la table avant que, d’un claquement de doigts, j’ordonne à Carole de venir me faire subir le même traitement. Cette dernière obéis, comme à son habitude, bien docilement et se mit à me brouter la foufoune comme si sa vie en dépendait. Vu l’entrain qu’elle mit à me faire jouir, notre fille me montra à quel point elle était excitée.
Je pris sur moi de la faire participer à notre coït lesbien et l’envoyai s’équiper de notre nouveau jouet, un triple gode ceinture dont la particularité est de donné autant de plaisir, sinon plus, à celle qui le porte qu’à celle qui en subit les assauts. Muni de deux godes fixés sur l’entrejambe, ces derniers s’enfoncent dans la chatte et le cul de la porteuse et bougent en elle à chaque coups de rein qu’elle donne.
Le temps que notre fille ne revienne, nous nous débarrassâmes de nos maigres maillots de bain et nous mîmes à quatre pattes parfaitement alignées sur les transats en osiers. Trois croupes relevées et gourmandes accueillirent Carole lorsqu’elle revint sur la terrasse.

- « Aller … Baise nous ma ptite puce … Choisis laquelle de nous tu prends en premier par derrière … » Lui lançai-je.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »

Alyssa, la seule de nous trois à ne pas avoir encore joui ce soir, fut la première à bénéficier des services de Carole qui la pénétra tout doucement. Elle était impressionnée à l’idée de prendre ses Maîtresses par derrière et cela se vit avec toutes les précautions qu’elle prit. En tous cas jusqu’à ce que Lyssa n’intervienne :

- « Aller ! Qu’est-ce que tu fais ?!? Je ne suis pas en sucre ! Baise-moi bien ! » Grogna mon ange en s’empalant elle-même sur le gode par des mouvements arrières du bassin.
- « Oui … Maîtresse Alyssa … Pardon … »

Carole se reprit et fit subir à mon amour un défonçage en règle. Les deux se mirent à hurler leur plaisir, notre fille profitant des bienfaits des deux godes qui étaient en elle. Pendant ce temps, Valérie et moi nous allongeâmes sous Alyssa afin de nous occuper chacune d’un de ses magnifiques seins ballotant au rythme des coups de queue en plastique qui lui perforaient le vagin.
Carole jouit la première, presque en continu, sans jamais arrêter un instant de tringler sa Maîtresse. Cette dernière la suivit quelques minutes plus tard en hurlant à en réveiller tout le quartier. Sa frustration de l’après-midi, son excitation de me savoir en train de faire l’amour à une autre qu’elle sans rien pouvoir faire et son désir de me ratt****r explosèrent à en réveiller tout le quartier.
Après avoir prit le temps de se remettre Alyssa s’occupa à son tour de nous. Valérie et moi offrîmes à mon amour nos deux culs bien relevés et tendus et elle ne se fit pas prier pour en profiter.

- « Vas y poussin … Viens … Occupe toi de nos fesses … Je sais que Valérie jolie adore autant ça que moi … » Soufflai-je en commençant à me branler par-dessous.
- « Mais j’en ai bien l’intention mes chéries … » Me répondit-elle en posant deux doigts sur mon anus.

Je me doutais que Valérie devait subir la même chose et pour exciter le fantasme d’Alyssa je me rapprochai tant bien que mal de mon amante et l’embrassai à pleine bouche sous les yeux de me femme.
Le résultat ne se fit pas attendre et nous sursautâmes lorsqu’Alyssa nous planta en même temps et brusquement deux doigts dans le cul et, après quelques minutes de cette sodomie qui nous faisait prendre notre pied, en rajouta un troisième, puis un quatrième.
Les cris que nous poussions étaient à peine atténués par nos roulages de pelles. Nous nous masturbions frénétiquement tandis que Lyssa nous enculaient de plus en plus férocement. Pour ma part j’étais prête à accueillir entièrement sa main dans mes entrailles et je le lui fis savoir bruyamment …

- « Vas-y bébé ! VASS-Y ! Enfonce toi … JUSQU’AU POIGNET PUTAIN ! »

J’arrêtai de me masturber un moment pour m’écarter les fesses à l’aide de mes mains. Alyssa poussa alors lentement mais d’une manière continu jusqu’à ce que mon anus cède complètement. Je sentis mon cul délicieusement se déchirer jusqu’à ce qu’il se referme sur le poignet de ma femme adorée. Valérie ne demandant rien, Lyssa ne prit pas le risque de la fister par surprise sans son consentement.
Je me remis alors à me masturber pendant que mon amour remuait et tournoyait en moi. Je me pénétrai la chatte avec deux doigts et senti à travers la fine paroi distendue de mon vagin la main d’Alyssa me fouillant les entrailles. Je partis loin, très loin … Je joui à en perdre connaissance, allant jusqu’à éjaculer un puissant jet de cyprine lorsque mon orgasme se déclencha. J’en avais partout sur la main et une large flaque de mouille se forma sous moi.
Il me fallu de longues, de très longues minutes avant de refaire surface. Entre temps, Valérie était partie au septième ciel elle aussi. Je ne m’étais rendue compte ni de son orgasme, ni du moment où Alyssa avait précautionneusement retiré sa main d’entre mes fesses. Nous étions toutes les trois sur le sol de la terrasse. J’étais allongée, la tête posée tendrement sur les jambes d’Alyssa qui était assise.

- « Ca va poussin ? T’es partie fort … » S’inquiéta mon amour.
- « Pas de souci ptit cœur … Je suis parfaitement bien … » Répondis-je en ronronnant.
- « Je vous remercie de tout cœur pour cette soirée les filles. Il va falloir que j’y aille. Je dois me lever tôt demain. » Annonça Valérie avec désolation.
- « Tu peux rester dormir à la maison si tu veux … » L’invita Lyssa.
- « C’est pas l’envie qui me manque Alyssa merci. Mais je ne suis pas sûre qu’on dormirait beaucoup et j’ai des dossiers à prendre chez moi. Ce n’est que partie remise, je suis en vacances vendredi. »
- « Tu pars pas ? »
- « Non Ludi ... Enfin peut être mais rien de prévu en particulier. »
- « On est amenées à nous revoir alors … » Lui lançai-je en sachant que c’est ce qu’attendaient aussi bien Alyssa que Valérie comme allusion mai spas pour les mêmes raisons.

Notre nouvelle complice et amante nous quitta après une douche bien méritée et nous prîmes sa suite dans la salle de bain. La douche d’abord sage et câline se transforma sans que nous nous y attendions en douche dorée. En silence, avec amour et passion, nous nous urinâmes mutuellement dessus avant de faire l’amour avec fougue. Alyssa avait besoin de reprendre possession de mon corps, de sentir que sa femme l’aimait toujours autant et elle y mit tout son cœur.
Cette séance de « retrouvailles » me laisse chancelante, les yeux brillants et un sourire béat aux lèvres. Pourtant ce ne fut pas la fin de ma soirée et mes fesses subirent un nouvel assaut.
Pour me détendre après une si belle journée je me connectai à internet et ouvris ma session msn. Je fus alors rejointe sur le réseau par Luca, le délicieux complice de mes nuits insomniaques. Cela faisait longtemps que nous ne nous étions pas croisés et nous commençâmes à discuter de choses et d’autres. Mais la conversation tourna bien vite en jeu d’excitation mutuel qui me vit dénouer le nœud de mon peignoir et me caresser les seins tout en buvant ses paroles.
Luca bandait et il sait que je ne peux ni même ne veux rés****r lorsqu’il bande pour moi. Il fut aussi très explicite sur la partie de mon corps qu’il voulait pour cette fin de soirée et ce furent mes fesses qui allaient lui servir à prendre son pied. J’allai alors chercher mon gode couleur chair et le tube de gel lubrifiant approprié puis repris position devant mon pc. Ce dernier était posé sur la table du salon et je posai le sexe en latex bien droit sur la chaise où j’étais assise quelques minutes plus tôt.
Luca était déjà en train de se branler lorsque je laissai tomber une noix de gel sur le bout du gode. Je l’étalai sensuellement sur toute la longueur en mimant une branlette en règle du sexe de mon partenaire. Une fois prête, je pris position juste au-dessus et posai le gland de plastique sur mon anus encore légèrement dilaté par le fist anal que m’avait faite subir Alyssa plus tôt dans la soirée. Mon amant virtuel accompagna ma lente descente sur ce que j’imaginai être sa queue en accélérant sa masturbation. Une fois le gode bien enfoncé dans mon cul je me mis à monter et descendre dessus.
Rien que de savoir la bite de Luca gonflée et prête à exploser pour moi m’excite et il sait en jouer. Pour ma part je sais qu’il a envie de me baiser et je sais en jouer tout autant. Mais en attendant d’éventuellement franchir l’étape cruciale nos devons nous contenter de nous faire jouir à travers l’écran à chaque fois que nous nous retrouvons sur msn, et c’est ce que nous fîmes une nouvelle fois.
Je changeai de position et de trou. J’avais envie de le sentir dans ma chatte pour se finir. Après avoir retiré avec précaution le gode de mon fion je m’assis sur la chaise et posa les pieds sur la table, de chaque côté de l’écran. Le gode rentra dans mon vagin sans aucune difficulté, mouillant à nouveau abondement.
Nous prîmes notre plaisir quasiment en même temps. Tandis que Luca se vida les couilles de son sperme que j’imagine si délicieux, je joui en alternant pénétration du gode et branlette de mon clitoris.
Cette fois-ci je n’en pouvais plus et après avoir pris congé de Luca je retournai à la salle de bain pour une dernière douche avant d’aller me coucher. Alyssa dormait à poings fermés et je me lovai contre elle en l’enlaçant de mes bras. Je l’ai dans la peau mon amour et aucun mot n’est assez fort pour que je puisse décrire ce que je ressens pour elle. Alyssa ne fait pas partie de ma vie … Elle est ma vie … Tout simplement !


9 juillet 2012 : Soirée en famille …

Levallois Perret – 11h16 : Samedi j’ai passé l’après-midi avec ma sœur. Cela faisait un moment que nous n’avions pas été un moment toutes seules et les absences conjuguées de nos conjoints et soumise nous en donnaient l’occasion. David, son copain, bossait une grande partie de la journée alors que mon amour, Alyssa, était à la danse jusqu’en début de soirée. Carole, quant à elle, remplissait ses obligations de pute de bas étage en vidant quelques paires de couilles en retard.
Lorsque j’arrivai chez Annabelle le café était chaud et prêt à être servi. Elle m’attendait avec un de ses multiples tops violets, sa couleur favorite, une culotte noire et des chaussettes blanches du plus bel effet.

- « Coucou sœurette … Tu viens de te réveiller ? » La chambrai-je en détaillant sa tenue.
- « Même pas ! Je glandouille depuis ce matin … » Me répondit-elle comme une évidence.
- « Toi ? Noooooooon ! Pas possible ! »
- « Ben j’ai personne avec qui m’amuser. »
- « Heureusement que tu peux compter sur ta petite sœur pour venir à ton secours. »
- « Et t’appelles ça du secours toi … » Me balança Babelle toute fière d’avoir pu passer une réplique des « bronzés font du ski ».
- « Je peux repartir si tu veux ? » La menaçai-je après un fou rire.
- « Non … Pas tout de suite. J’ai votre nouveau gode ceinture à essayer. »
- « Ce que j’adore avec toi soeurette c’est tout ce temps que tu consacres à la séduction et aux préliminaires … »
- « T’es mauvaise langue quand même. Généralement je prends quand même quelques minutes. »
- « C’est vrai Babelle … Pardon. Tu es l’essence même de la séduction. »
- « Bon okay pas là. Mais bon … Ca fait plus de dix ans qu’on baise ensembles … J’ai quand même le droit de sauter quelques étapes après une décennie. »
- « Vu comme ça ton analyse est imparable … Je suis sûre que David appréciera … »
- « Salope va ! »

Nous partîmes dans un fou rire qui faillit voir le plateau porté par ma sœur et sur lequel était posée la cafetière finir par terre.

- « Sinon on fait quoi cet aprèm ? Ciné ? Shopping ? Piscine ? » Demandai-je.
- « On va se faire quelques boutiques ? Faut que je trouve des trucs à me mettre pour la Floride. Je sens que les jeans ça va pas le faire pour les vacances. » Me répondit Annabelle.
- « C’est clair. On va te refaire ta garde robe ma chérie. On va prendre ta voiture alors. Les sacs en Harley c’est pas terrible. »

Etant toutes les deux des malades de la caféine, la cafetière fut vidée en quelques minutes.

- « Tu me montres l’objet du délit avant qu’on bouge ? » Me demanda ma sœur.
- « Tu veux pas attendre ce soir ? »
- « Pourquoi ? Il est à usage unique ? Si tu me le montres il va s’autodétruire ? »
- « T’es pas partageuse … » Lui rétorquai-je en me saisissant de mon sac à dos.
- « Moi ?!? Je te la ressortirai ce quand David sera là si tu vois ce que je veux dire. Tu t’amuseras avec ton gode dans ton coin. »
- « Touchée … »

Nouvelle barre de rire. Effectivement, de ce point de vue là, je ne me voyais pas me priver de quelques acrobaties sur le mandrin surdimensionné de son homme. Je sortis donc le gode de mon sac et le tendis à Annabelle.

- « Pas mal du tout l’idée des deux godes sur l’entrejambe. »
- « Tu prends presque plus ton pied en le portant que la personne sur lequel tu l’utilises. » Lui expliquai-je.
- « Faut dire que le gode principal n’est pas non plus exceptionnel … »
- « C’est clair. Faut qu’on voit s’il y a moyen de le changer celui là … » Dis-je en montrant à Babelle les poinçons qui le maintiennent.
- « Si ton jean te serre un peu n’hésite pas à te mettre à l’aise hein … » Me lança ma sœur l’air de rien.

Je me mis à rire une nouvelle fois en regardant l’air innocent d’un éléphant dans un magasin de porcelaine qu’arborait Annabelle.

- « Aller … Fais pas ta farouche … Pas avec moi … » Continua ma sœur en allant chercher dans le tiroir de son meuble de salon un tube de gel lubrifiant.

Je lui tirai la langue et me mis à genoux sur son canapé, face au dossier. Je dénouai la ceinture de mon jean et le baissai à mi-cuisses en même temps que ma culotte rouge à dentelles.

- « Avec la queue qu’a ton mec t’es encore obligée de lubrifier un gode comme ça ? » La narguai-je après m’être penchée en avant.
- « Que veux-tu … J’ai des petites fesses. Extensibles mais petites. » Me répondit-elle en déposant une noix de gel sur le gode qui devait se placer dans son derrière et une autre sur son anus.

En attendant de sentir ma sœur me prendre, je tournai la tête afin de la regarder enfiler le sex toy. Lorsqu’elle retira sa culotte je commençai à me masturber, la main glissée entre mes cuisses par devant. Les deux appendices de l’entrejambe ne pouvant être dissociés, Annabelle se les enfila simultanément, un dans sa chatte certainement aussi trempée que la mienne et l’autre dans son cul. Cette double pénétration lui arracha un délicieux soupir avant qu’elle n’ajuste les sangles de la ceinture.

- « Ouuuf … Effectivement c’est bon ça ! » S’exclama Babelle en s’approchant de moi.

Lorsque je la sentis toute proche de moi, je retirai les doigts de mon sexe pour laisser la place aux siens. Elle récolta une partie de la cyprine qui s’écoulait de mon intimité pour en recouvrir le bout du sexe en plastique qui m’était destiné, puis elle guida se dernier vers l’entrée de mon vagin. Le gland de latex posé sur ma vulve, ma sœur me saisit par les hanches avant de me pénétrer tout doucement.

- « Vous avez fait l’amour ce matin avec Alyssa ? » Me demanda Annabelle en entamant de lents vas et viens.
- « Hummm … Oui … Comme ça … Oui … Au réveil comme presque tous les jours … Encore … Vas-y … Et une autre fois après le bain … Devant notre petit voyeur … » Répondis-je en gémissant de plaisir.
- « C’est trop top … Oh putain ! C’est vrai que c’est trop bon ce gode … Ouiiiii … C’est trop top votre plan avec votre voyeur … » Me dis ma sœur qui découvrait les bienfaits de ce triple gode ceinture.
- « Il est gentil en plus … Tout mignon … »
- « C’est l’Aurélien … Haaannn ouiiii …. Qui laisse des coms sur le blog ? »
- « Ouaip …. Vas-y bébé … Vas-y … Prend moi profondément … Fort … Il a 14 ans et est toujours puceau … »

Tenir une discussion dans ces conditions devenait de plus en plus dur. Je sentais le plaisir me monter petit à petit dans le creux des reins alors que les râles et la pression des mains d’Annabelle sur mes hanches se faisaient plus intenses.

- « Vas-y … Viens … Jouis petite sœur … Jouis fort … Je sens que tu viens … » Me souffla Annabelle qui connait si bien les réactions de mon corps.
- « Ouiii … Ouiiiiiiiii … OUIIIIIIIII … JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Me mis-je à hurler.

Annabelle ne me laisse pas le temps de redescendre sur terre. Elle se déséquipa rapidement du gode ceinture et vint s’asseoir à côté de moi sur la canapé en écartant les cuisses en grand.

- « Viens me brouter la cramouille petite sœur … Viens me doigter … Je suis au bord mais je n’arrive pas à jouir avec ton truc … » Me supplia Annabelle.

Je volai immédiatement à son secours et, sans prendre le temps de remonter mon jean ni ma culotte, je m’accroupis au pied du divan. Mon regard brûlant rivé dans le sien qui ne l’était pas moins, je lui plantai directement trois doigts au fond du con. J’attendis alors que sa tête bascule en arrière et que ses yeux se ferment pour ajouter à se traitement de choc ma langue et mes lèvres sur son clitoris.

- « HAAAAAANNN OUIIIIII ! PLUS FORT ! PLUS VITE !!!!!!! »

Ma sœur était en train de décoller et ses jambes se refermèrent sur ma tête pour m’emprisonner sur son sexe. Je sentais ses pieds enveloppés dans de fines chaussettes gesticuler frénétiquement sur mon dos.
Après quelques secondes ses muscles se relâchèrent, elle avait joui. Je retirai mes doigts de son ventre et me redressai doucement pour venir l’embrasser à pleine bouche avec tout l’amour qu’une petite sœur peut avoir pour sa grande sœur.

- « Tu sais quoi Ludi ? » Me demanda Annabelle en me faisant asseoir sur ses jambes et en m’enlaçant.
- « Non quoi ? » La relançai-je en lovant ma tête dans le creux de son cou.
- « Fait vraiment qu’on se fasse plus souvent des petits moments comme ça toutes les deux … Ca me manque. » Dit Babelle avec une certaine émotion.

Il est rare que ma sœur exprime aussi clairement ses sentiments et ses manques. Cela me toucha d’autant plus et je me mis à lui caresser tendrement la joue tout en lui souriant.

- « Je suis tout à fait d’accord avec toi Babelle … Et ça me manque aussi … On va remédier à ça. »
- « J’y compte bien ma Ludi chérie … »

Nous restâmes un moment comme cela à nous câliner et je faillis m’endormir dans les bras protecteurs de ma grande sœur adorée. C’est un appel de David qui nous sortit de ce doux moment de complicité familiale. Il voulait prendre des nouvelles de sa chérie et cette dernière lui expliqua dans les moindres détails ce que nous venions de faire. Je profitai de leur conversation pour me rhabiller en remontant jean et culotte. Lorsqu’elle raccrocha, Annabelle me fit venir dans sa chambre le temps qu’elle se prépare.

- « David à la gaule. Il paraît qu’on perd rien pour attendre ce soir. » M’expliqua Annabelle en guise de résumé de leur discussion.
- « Ah oui ? C’est plutôt une bonne nouvelle ça … » Lui répondis-je en passant lentement ma langue sur mes lèvres.

Nous explosâmes de rire devant l’expression non dissimulée de ma gourmandise. Annabelle enleva son top et, après avoir mit un soutien gorge, le remplaça par un petit gilet en laine noir fermé par quatre boutons sur le devant. Elle enfila une culotte assortie à son soutif et un jean certes moins moulant que le mien, mais assez pour qu’il lui dessine une paire de fesses des plus appétissantes. Gardant les mêmes chaussettes, elle finit de se vêtir avec une paire de Puma rouge et noire.

- « Aller zou ! Direction les Galeries Lafayette ! » Me lança ma sœur.
- « Ok … On passera par La Def en rentrant si on a le temps. »
- « Ca marche Ludi … »

Après quelques heures à arpenter le bitume et les rayons des magasins, nous prîmes la direction de l’appartement d’Annabelle, avec le coffre remplit de sacs, pour un repos bien mérité. Sur le chemin du retour nous passâmes prendre Carole à son ancien appartement qui lui sert maintenant de baisodrome. Elle nous attendait devant la porte de l’immeuble et monta à l’arrière dès notre arrivée.

- « Rebonjour Maîtresse Ludivine … Bonjour Mademoiselle Annabelle … »
- « Salut Carole. » Répondit Annabelle en déboitant pour se remettre dans la circulation.
- « Recoucou la pute … » Lui lançai-je de mon côté.

Carole portait les mêmes fringues que je lui avais ordonné de mettre ce matin. La mini-jupe noire en cuir que je lui avais prêté ne lui couvrait que le minimum indispensable au respect de la loi, la quasi-totalité de ses jambes étant nues. Ces dernières étaient parfaitement dessinées par la posture que l’obligeaient à tenir une paire de chaussures rouge à maxi talons aiguilles. Pour le haut de son corps, un simple blouson de la même matière et de la même couleur que la jupe recouvrait ses seins seulement cachés par un soutien gorge rouge. Portait-elle encore la culotte assortie à ce dernier ? L’avait-elle retiré ? L’avait-elle laissé à un de ses « clients » en cadeau ? Nous ne le saurions que plus tard.

- « Alors ma chérie ? Ta journée fut bonne ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … Cela a été. Les hommes étaient sympas. »
- « Tu t’es faîte tringler par combien de mecs ? »
- « Trois Mademoiselle Annabelle … »
- « Elle avait du retard dans sa mission. » Expliquai-je à ma sœur en souriant.
- « Et t’as pris ton pied combien de fois ? »
- « Deux fois Mademoiselle Annabelle … Les deux fois avec le même garçon. »
- « Et avec les autres ? »
- « Ce n’était pas des bons coups Maîtresse Ludivine … Contrairement au deuxième de la journée qui m’a très bien baisée. »
- « Tu t’es faite enculer ? »
- « Oui Maîtresse Ludivine … Par le deuxième justement. Les autres ont éjaculé avant d’avoir mes fesses. »
- « La prochaine fois qu’on va faire du shopping sur les boulevards ont l’emmène habillée comme ça. Va y avoir des malaises sur le chemin. » Dit Annabelle.
- « C’est une idée qui me plait … Faudra juste faire gaffe de pas se faire arrêter pour racolage passif. » Continuai-je en riant.
- « C’est dingue quand même. Je me souviens la première fois que tu me l’as présentée. Timide … Habillée comme une première communiante … Je lui aurais donné le bon dieu dans confession. »
- « He ouais … Que veux-tu Babelle ? On est douée avec Alyssa. Maintenant la petite Carole toute renfermée s’habille comme une pute et ferait bander les habitants d’un cimetière. »

Je jetai un coup d’œil dans le rétro et vit ma soumise esquisser un sourire approbateur.

- « Au fait Carole … »
- « Oui Maîtresse Ludivine ? »
- « On a prit rendez-vous pour toi lundi après-midi … »
- « Un rendez-vous Maîtresse Ludivine ? »
- « Ouaip … On va te faire piercer les seins. »
- « Heu … Oui … Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ca te pose un problème ? »
- « Non … Non Maîtresse Ludivine … Mon corps est à votre disposition. »
- « Tant mieux … »

Son sourire se transforma en rougissement contracté.

- « Excellent ça ! On va pouvoir y suspendre des poids et tout ! » Dis Annabelle avec un enthousiasme pervers.
- « C’est un peu l’idée … Y suspendre plein de trucs … » Confirmai-je en souriant.

Arrivées à l’appartement d’Annabelle, ma sœur et moi nous mîmes à l’aise. Je gardai juste mon débardeur blanc et ma culotte, me débarrassant de mon jean et surtout de mes bottes à talons aiguille qui me mettaient les pieds en compotes. De son côté, Babelle revint de sa chambre dans la même tenue que moi, ayant juste remplacé le débardeur par une large chemise rose dont seulement deux boutons en retenait les pans.

- « Carole viens ici ! Mais avant sers nous à boire ! » Lui ordonnai-je au moment ou Annabelle me rejoignis pour s’affaler sur le canapé.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ma petite chienne trouva sans problème le frigo et nous ramena une canette de coca bien frais à chacune. Elle commença alors à se déshabiller, sa nudité étant la tenue obligatoire en présence de la famille, des ami(e)s ou des membres de notre réseau.

- « C’est bien quand même d’avoir sa soumise. » Soupira ma sœur en dégustant son coca.
- « Tu m’étonnes. Et en plus t’as vu ? Plus besoin de rien dire. Elle se fout à poil toute seule. » Expliquai-je à Babelle en lui désignant Carole qui, une fois toute nue, vint s’agenouiller devant nous.
- « Et elle masse les pieds aussi ? » Demanda-t-elle en regardant avec une certaine attention le corps de notre fille.
- « Carole … Fais un massage des pieds à ma sœur. Tout de suite ! »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Ma soumise commença par le pied droit d’Annabelle qu’elle masse tendrement mais fermement pendant de longues minutes. Elle s’appliqua au point d’arracher des gémissements de soulagements à ma sœurette.

- « Oh putain … C’est trop génial … Huummm … Tu m’en trouves une pareille ? » Soupira Babelle qui se laissait porter par les divines mains de Carole.
- « T’as remplit combien de capotes la pute ? » Demandai-je en m’adressant à ma soumise.
- « Quatre Maîtresse Ludivine … »
- « Ca mérite donc une punition … Une punition que ma sœur va t’administrer … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Moi ?!? » S’exclama Annabelle.
- « Ben oui … Si tu veux qu’on te trouve une soumise il faut t’entraîner … » Lui expliquai-je.
- « Ca devait pas être des récompenses plutôt ? » S’étonna ma sœur.
- « Non. On a changé. En fait si elle échoue c’est une punition et si elle réussit c’est aussi une punition mais sous forme de purification. »
- « Cool … Ok je vais tenter de la purifier correctement ! »

C’est ainsi que lorsque David, l’homme de ma sœur, rentra de son taf, il trouva Carole debout dans le salon avec des pinces à linge sur la langue, les tétons et le sexe en train de se faire fouetter par sa chérie à l’aide d’un torchon mouillé. Ne possédant aucun outil du BDSM, Annabelle dû utiliser les moyens du bord pour faire souffrir Carole et je dois avouer qu’elle avait une jolie créativité dans ce domaine.

- « Eh ben … Si la soirée commence comme ça il va me falloir une petite pilule bleue pour tenir ! » S’exclama David en contemplant le spectacle.
- « T’inquiète beau-frère … J’ai tout ce qu’il faut pour toi. » Lui dis-je alors qu’il vint me rejoindre sur le canapé.
- « Alors tu aimes te faire sauter par des mecs que tu connais à peine ? » Continuai de son côté ma sœur complètement absorbée par sa tâche.
- « Oui … Oui … Mademoiselle Annabelle … J’aime ça être une pute ! »

Un déluge de violents coups de torchons s’abattit sur tout son corps. Ses cuisses, ses seins, son ventre, son dos, sa chatte et ses fesses ; rien de lui fut épargné. Cette vision de ma sœur en train de prendre du plaisir à faire souffrir Carole m’excitait terriblement. Auparavant si réfractaire au BDSM, elle s’avérait être en fait une parfaite Maîtresse en puissance.

- « Ta femme veut que je lui trouve une soumise … Elle adore se faire masser les pieds … » Dis-je en souriant à David.
- « Ah oui ? Je ne vois pas bien le massage en ce moment mais je trouve que tu as une belle influence sur elle … » Me répondit-il sans quitter des yeux Annabelle qui s’activait sur Carole.

Il ne pouvait dissimuler plus longtemps l’excitation qui déformait son pantalon en toile. Son épais mandrin de 26 centimètres n’est pas facile à cacher lorsqu’il demande que l’on s’occupe de lui. Je me penchai alors sur David et, avec dextérité, je libérai son sexe qui suppliait de l’être à travers sa braguette. Gourmande, j’écartai les lèvres en grand et le pris en bouche délicatement, faisant tournoyer ma langue autour se son gland.

- « Hummm … Oui Ludivine … Vas-y … Suce moi bien … » Soupira David qui regardait maintenant sa femme administrer une cinglante fessée à Carole.

Pendant que je m’appliquai à tailler une pipe à mon beau-frère, ma main droite papillonnait dans ma culotte à la recherche de la source qui se déversait sur elle.
A 20h, lorsqu’Alyssa nous rejoignit tout était rentré dans l’ordre, enfin c’est ce que nous pensions. Pourtant nous nous fîmes griller en deux minutes. Il faut dire que les marques arborées par Carole n’étaient pas discrètes.

- « Combien ? » Me demanda Alyssa avec un sourire mutin.
- « Quatre capotes mamour. » Lui répondis-je en lui retournant le même sourire complice.
- « Avec quoi ? » Continua-t-elle en montrant les différentes marques.
- « Pinces à linge, torchon mouillé et la main … »
- « Avec les moyens du bord … Belle imagination poussin. »
- « Ce n’est pas moi mamour … J’ai confié la purification à Annabelle. C’est elle qui a tout fait. »
- « Joli alors ! Une Maîtresse naissante … »

Babelle s’inclina en guise de salutation et de remerciements. Nous nous mîmes tous à rire avant que ma douce ne vienne pour m’embrasser.

- « Hummm … Toi t’as pas sucé qu’une glace pendant ce temps là … » Me taquina Alyssa en décollant sa bouche de la mienne.
- « Damned … Je suis grillée ! J’ai encore le goût du sperme ? » Fis-je faussement étonnée.
- « Légèrement … Ca donne un arrière goût pas désagréable au baiser d’ailleurs. »

Cela faisait pourtant plus d’une demi-heure que David m’avait éjaculé dans la bouche et son goût persistait encore.
L’arrivée d’Alyssa décupla encore notre excitation qui pourtant n’était pas retombée depuis la correction reçue par Carole. Le repas fut frugal et rapide et nous nous retrouvâmes tous les quatre sur le grand lit de ma sœur pour le dessert. Nos vêtements ne furent vite que des souvenirs et une nuit torride de sexe endiablée commença.
Carole ne participa jamais à nos ébats et resta bien sagement au pied du lit à nous regarder, nous apportant de temps à autres boissons et grignotages durant les quelques pauses que nous nous accordâmes. Agenouillée sur une bâche en plastique et équipée d’une cuvette, elle nous servit aussi occasionnellement d’urinoir, allant se nettoyer et faisant le ménage à plusieurs reprises pendant la nuit pour éviter que l’odeur n’envahisse la pièce.
Au petit matin elle changea les draps du lit de ma sœur. Ils étaient imbibés de sueur et couvert de liquides séminaux divers. Il faut dire qu’entre temps nous avions jouit à de multiples reprises. Grâce au gode ceinture, Annabelle, Alyssa et moi subîmes de délicieuses doubles pénétration dont David et son imposant braquemar furent les principaux acteurs. Si mon compte est exact, mon beau-frère se vida les couilles à six reprises avant de demander grâce durant les presque sept heures que dura notre orgie familiale. La magie des petites pilules bleues fit son effet à plein et c’est couvertes de foutre que ma sœur, ma femme et moi nous nous donnâmes un dernier orgasme mutuel entre filles. Il n’y a décidément rien de mieux que les réunions de famille … (sourit)


13 juillet 2012 : Action ou vérité …

Levallois Perret – 14h30 : En ce week-end de fête nationale, nous partons en Angleterre pour ass****r au Hard Rock Calling Festival de Hyde Park à Londres avec en point d’orgue le concert du Boss, Bruce Springsteen, mon idole.
Voyage entre filles uniquement, histoire de laisser exploser à la face du monde notre côté groupies déchaînées. Les mecs sont interdits, sachant que de toutes manières, la seule à avoir un homme dans sa vie est ma sœur, Annabelle. David, son copain, va se voir accorder quelques heures de vie célibataire qui ne seront pas de trop pour recharger ses batteries tellement nous l’avons épuisé le pauvre.
Nus avons prévu de partir vendredi après-midi et de nous offrir une nuit de fiesta intégrale dans la capitale britannique à arpenter pubs et dancefloor en vue d’arriver complètement déchaînées au festival qui aura commencé la veille.
Du coup, nous nous sommes toutes retrouvées à la maison dès hier soir pour une soirée pyjama … Mais sans les pyjamas.
Composée d’Alyssa, d’Annabelle, de Valérie, de Clémentine et de moi, notre petite troupe fut rejointe vers 19h par Sonia, une de mes meilleures amies, débarquant tout droit de ses remparts de Carcassonne.
Une fois les retrouvailles célébrées et les présentations faites pour celles qui ne se connaissaient pas encore, ce qui était le cas de Valérie qui rencontra pour la première fois Clémentine et Sonia, nous prîmes un apéritif plutôt chargé. Bien échauffées par l’abus d’alcool, le repas nous servant à éponger tout ça se résuma à un appel à Pizza Hut. Le pauvre livreur débarqua au milieu d’une troupe de furies dont les éclats de rire faisaient trembler les murs et couvraient le son rock de la chaîne pourtant poussé assez fort.
A peine Alyssa eut-elle le temps d’ouvrir la porte que les deux sœurs nymphomanes que nous sommes Babelle et moi firent leurs chiennes de services. Nous nous approchâmes derrière Lyssa en nous dandinant avec l’air de deux ados pas farouches. Un petit regard provocateur et les doigts faisant des nœuds avec nos cheveux nous nous mîmes de chaque côté de mon ange.

- « Qu’est-ce que vous faîtes les deux fofolles ? » Nous interpella Alyssa sans pour autant pour cacher son envie d’exploser de rire.
- « Rien … On vient juste voir si le livreur est mignon … » Lui répondit Annabelle sans quitter du regard le garçon.
- « Ben oui … Ca fait partie de la qualité du service aussi … » Continuai-je avec le même regard insistant de ma sœur.
- « Vous êtes ingérables … Excusez les … » Fit Alyssa à l’adresse du jeune homme tout en le débarrassant des pizzas.
- « Petite sœur … Je crois qu’il fait comme si on était pas là. » Relança Babelle.
- « Il est peut être tout timide tu sais sœurette … »
- « Moi je crois qu’il nous prend pour des cinglées … »

Le livreur, un jeune black plutôt mignon, ne savait plus où se mettre mais ne put s’empêcher d’esquisser un sourire.

- « Oh … Il sourit dis donc ! » M’exclamai-je tandis que Lyssa le payait.
- « Je crois qu’en fait on l’excite mais qu’il n’ose pas le dire … »

Annabelle passa entre Alyssa et le jeune garçon pour me rejoindre. Elle en profita pour, l’air de rein, se frotter à lui.

- « Tu crois qu’il bande ? » Demandai-je à ma sœur en la réceptionnant dans mes bras.
- « Dommage que ce soit une soirée entre filles … J’aurais bien vérifié moi … »

C’en fut trop pour Alyssa qui s’explosa de rire tandis que Babelle et moi nous éloignâmes main dans la main. Après quelques mètres nous nous retournâmes vers le livreur pour lui offrir le spectacle de deux sœurs surexcitées s’embrassant à pleine bouche. Cette fois ce fut le reste de la bande qui se roula par terre de rire à la conclusion de notre numéro.

- « Putain mais vous êtes deux grandes malades les sœurs Giachino ! » Dit Alyssa en revenant les bras chargés de nos pizzas.
- « Ben quoi ? Si ça ce trouve la prochaine fois on aura une réduc … » Lui répondis-je l’air innocent.

Pour accompagner ce repas, nous ouvrîmes une nouvelle bouteille de rhum qui subit le même sort que les deux premières. A la fin, nos esprits comme nos corps furent chauffés à blanc. Affalées en mode digestion sur les canapés, autour de la table basse, je proposai alors à l’assistance un jeu pendant qu’Alyssa se chargeait de nos préparer un petit booster en forme de poudre blanche.

- « Vous connaissez toutes le jeu action/vérité ? » Demandai-je.

Un « oui » en cœur m’arriva en écho.

- « J’ai téléchargé une appli à la con sur mon Samsung de ce jeu. Ca vous dit ? Il y a deux modes. La version sexy et la version hot. » Continuai-je.
- « Oui pourquoi pas … Ca va nous rappeler des souvenirs. » Accepta Valérie.
- « Tu m’étonnes ! » Clémentine.
- « On commence par quel mode ? Soft ou hard ? » Intervint Alyssa qui apportait sur un plateau d’argent coke et pailles en métal doré.
- « Soft pour le moment et on verra après … Faut faire monter doucement la température … » Trancha Sonia avec une analyse parfaite.
- « C’est l’appli qui donne les questions et les gages ? » Demanda Valérie.
- « Oui en principe. J’ai pas encore essayé. Si elles sont nulles ont fera les nôtres mais c’est marrant au hasard. » Lui répondis-je.

Nous décidâmes de nos mettre toutes en soutif et culotte pour le premier round sexy. Commença alors une séance de déshabillage collective qui faillit dé****r direct en orgie lesbienne tellement nous étions chaudes et excitées par la situation et l’alcool. La coke qui commença à tourner une fois que nous reprîmes place sur les divans et fauteuil n’allait rien arranger.
En attendant mon tour pour sniffer ma part de poudre d’ange, j’allais chercher le dé qui allait choisir pour nous entre action et vérité ; pair étant action et impair vérité. Tournant dans le sens des aiguilles d’une montre c’est moi qui commençai. Je lançai donc le dé et démarrai l’application …

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MODE SEXY

1er tour

Ludivine … Fait un 5

Vérité : « Quelle scène de film X aimerais-tu pratiquer avec une femme ou un homme ? »

- « C’est « une femme ou un homme » ou une « femme et un homme » ? » Demandai-je en confirmation à Alyssa qui lisait la question.
- « C’est « ou » pas « et » ! Putain même pour un jeu il t’en faut toujours plus toi ! » Répondis Annabelle à sa place sur un ton moqueur.
- « Pfff … Pourquoi se contenter d’un si on peut en avoir deux ? » Reprit Clémentine en prenant ma défense.

Premier éclat de rire de la partie.

- « Je sais pas … Une scène en costume d’époque … Genre empire romain … Scène lesbienne qui se termine par un fist au milieu d’une troupe de gladiateurs qui nous regardent mais sans participer. »
- « Yeah ! Joli ! » S’exclama Sonia.
- « Bon … Le rhum on va le mettre de côté hein ? » Me chambra Annabelle qui se saisit de mon verre et de la bouteille.
- « Touche pas à ça malheureuse ! » M’exclamai-je.

Alyssa … Fait un 2

Action : « Lèche le cou de ta voisine de gauche pendant 10 secondes. »

- « Merde … On aurait dû commencer par la version hot … Ca n’aurait pas été le cou ! » Grogna Babelle qui était la voisine de gauche d’Alyssa.
- « Ta déjà de la chance qu’il n’y ait pas une version vampire … Aller donne ton cou belle-sœur ! » Lui dit Alyssa.

Mon ange lécha délicatement le cou de ma sœur pendant les dix secondes imparties et se rassit.

Annabelle … Fait un 6

Action : « Echange un vêtement avec la fille la plus petite du groupe de joueuses. »

Tous les regards se posèrent sur Valérie forcément qui, du haut de ses 1m55, était la victime toute désignée.

- « Vu qu’on est toutes en soutif et culotte je pense que vous allez échanger la culotte. Je crois que t’aurais l’air ridicule avec le soutif de Valérie sœurette ! » Me moquai-je en mettant l’accent sur la différence de taille de bonnet des deux.
- « Dis tout de suite que j’ai des petites nichons ! » Me rétorqua Babelle d’un ton faussement offusqué.
- « Non … Mais Valérie jolie en a des gros … »

Nous échangeâmes un regard complice avec Valérie. Nous nous étions retrouvées toutes les deux plus tôt dans l’après-midi. Elle m’avait invité chez elle et nous avions fait l’amour. Comme souvent dans ces cas là, je passe un long moment à m’occuper de ses seins magnifiques.
Pour en revenir à notre soirée, les deux filles se mirent au milieu de la pièce et nous dévoilèrent leur petite foufoune parfaitement épilée. Nous accueillîmes cet échange de petite culotte avec des sifflements provocateurs et insistants. Babelle et Val reprirent place sur les canapés non sans une dernière vanne de ma sœur.

- « Ca mouille … Ca mouille … Je crois que Valérie est excitée ! » Fit-elle en mimant une gêne à l’entrejambe.

Nous nous mîmes toutes à rire, même Valérie, dont le léger rouge qui lui monta aux joues trahit une certaine véracité dans l’affirmation de ma sœur.

Sonia … Fait un 5

Vérité : « Raconte nous ton premier vrai orgasme. »

- « Le premier ? J’avais 17 ans. C’était pendant les vacances avec un mec d’une trentaine d’années. On était du côté de Valence. J’avais été dépucelée un an auparavant mais j’avais encore jamais joui. Même avec lui les deux premières fois qu’on a fait l’amour j’avais rien ressenti. Puis la troisième je sais pas pourquoi j’ai décollé. » Nous expliqua Sonia.
- « Et depuis tu n’as plus jamais atterris … » Enchaîna Clémentine.
- « C’est clair ! Il a dû appuyer sur le bon bouton et depuis il est toujours en marche … »

Nouveau fou rire collectif …

Valérie … Fait un 1

Vérité : « Quel est ton fantasme le plus inavouable ? »

- « T’as trente secondes pour réfléchir … » Précisai-je en souriant.
- « Là tout de suite ? Emmenez Alyssa au premier et lui faire l’amour pendant que Ludivine reste au salon par exemple … » Dit-elle avec un petit sourire en coin.

Un « houuuu » général accompagna sa réponse. Lyssa et moi nous doutâmes sans nous consulter que Valérie avait grillé notre petit manège envers elle. Mais depuis combien de temps ? Nous avait-elle vraiment percées à jour ou était-ce juste une petite provocation à mon égard ? En tous cas cela eut l’air de beaucoup l’amuser.

Clémentine … Fait un 4

Action : « Mettez un glaçon dans la culotte de Ludivine. »

- « Dans la culotte hein … Pas dans la chatte. C’est la version sexy pour le moment pas la hot … » L’avertis-je en agitant l’index à son égard.
- « Connaissant la bête le glaçon va fondre en trois secondes vu comment elle est chaude ! »

Pas la peine de vous dire de qui vint cette vanne. Après avoir rétorqué un « salope » retentissant en direction de ma sœur indigne, je me levai et me mis debout au milieu de l’assemblée. Clémentine, qui entre temps c’était saisit d’un glaçon, glissa ce dernier dans ma culotte jusqu’à l’entrejambe. Elle ne put rés****r à l’envie d’accompagner le morceau de glace avec sa main jusqu’à destination, effleurant au passage mon clitoris gonflé qui m’électrisa au moment où il faut saisit d’un froid extrême.

- « Alors ? Elle mouille ? » Questionna Sonia en souriant.
- « Heu … Comme nous toutes non ? » Rétorqua Clémentine qui avouait au passage son excitation.

L’absence de réponse négative à sa question fit grimper encore plus la température. Nous avouâmes toutes par ce silence notre envie d’aller plus loin, beaucoup plus loin …


2ème tour

Ludivine … Fait un 1

Vérité : « Est-ce que la taille du sexe masculin a de l’importance pour toi ? Et si oui quelle est la bonne taille ? »

- « Au moins c’est clair … C’est un mec qui a créé cette application ! » S’exclama Valérie.

Nouveau fou rire général devant une telle évidence.

- « Même si c’est pas primordial pour prendre mon pied je vais pas mentir … J’AIME LES BONNES GROSSES QUEUES !!!! » Me mis-je à hurler.

Salves d’applaudissements et de sifflets.

- « D’ailleurs à ce propos … Parait-il selon ta sœur que t’as un mec suréquipé de ce côté-là Annabelle ? » Lança Clémentine avec les yeux brillants.
- « J’ai pas à me plaindre de ce côté-là … » Répondit-elle fièrement.
- « Pas à te plaindre ? Tu parles … Il fait bien un bon 25 ou 26 ? » S’exclama Alyssa.
- « Ouais … Dans ces eaux là … Ouais … ET IL EST A MOI BANDE DE VORACES ! » Cria-t-elle en riant à moitié.

Eclats de rires …

- « L’important c’est qu’il sache s’en servir en même temps … » Analysa posément Sonia.
- « Ho mon dieu … » Soupirai-je.

Ma dernière intervention value toutes les réponses possibles.

Alyssa … Fait un 1

Vérité : « Lorsque tu fais l’amour est-tu plutôt bruyante ? »

Je ne laissai pas le temps à mon amour de répondre et pris la parole à sa place :

- « Des boules quiès sont fournies dans les chambres … »
- « Je crois que tout est dit … Suivante. » Confirma Annabelle.

Alyssa, avec un sourire approbateur, passa le dé à ma sœur.

Annabelle … Fait un 3

Vérité : « Avec laquelle des participantes as-tu envie de faire l’amour tout de suite ? »

- « Oh … Jolie question ça. La tension monte ! » M’exclamai-je en allant chercher une nouvelle bouteille dans le bar.
- « Roulement de tambour … » Rajouta Alyssa.
- « J’avoue que je me verrais bien passer un petit moment avec Valérie … Juste pour récupérer ma culotte bien sûr. » Répondit Annabelle.

Eclat de rire général …

« Ta sœur a bon goût … » Laissa échapper Sonia dont le regard légèrement voilé par l’alcool et la coke ne pouvait plus cacher l’intérêt qu’elle portait à mon amante.

Valérie se leva tant bien mal et mima une révérence.

Sonia … Fait un 2

Action : « Sans vous déshabillez, faites vous embrasser une partie du corps par la participante de votre choix. »

Nous partîmes toutes dans un fou rire entendu.

- « Il est interactif ton Sams ou quoi ? » Lança Annabelle.
- « On se demande bien qui tu vas choisir ! Le suspens est d’une rare intensité … C’est fou ! » Confirmai-je.

Sonia se leva et se positionna, oh surprise, devant Valérie. Mais alors que tout le monde attendait qu’elle lui indique sa culotte ou son soutien gorge, Sonia montra de son index sa bouche. Les deux filles échangèrent alors, au lieu d’un simple smack, un long et langoureux baiser accompagné par quelques caresses mutuelles sur leurs joues.

- « C’est mieux que tourner manège ce jeu ! »

Encore une fois une vanne de ma grande sœur vint casser le charme et on se retrouva toutes à se tordre de rire, la coke et l’alcool nous rendant extrêmement sensible à la moindre connerie.

Valérie … Fait un 3

Vérité : « Avez-vous déjà eu des relations sexuelles dans un lieu public ? Si oui racontez celle qui vous a le plus marquée. »

Un regard furtif entre nous et je compris l’anecdote qu’elle allait ressortir.

- « Oui ça m’est arrivée … Pour celles qui ne le savent pas Ludivine et moi on était ensembles au lycée … Et par ensemble je veux dire en couple même si le terme est un peu fort. On avait un prof en histoire géo, Mme Joubert, qui avait la particularité de ne jamais bouger de son bureau une fois assise et comme nous étions toujours au fond de la classe avec Ludi il lui arrivait de temps à autres de se glisser sous la table pour me brouter la foufoune … » Narra Valérie en souriant à l’évocation de ses délicieux souvenirs.
- « Wahou ! Et vous ne vous êtes jamais faites gauler ? » Demanda Clémentine.
- « Par la prof non … Mais certains camarades de classe oui … » Répondis-je.
- « Mais comme ils avaient le droit à leur petite pipe de temps en temps ils ne disaient rien … Mais ça c’est une autre histoire … » Conclu Val avec un clin d’œil à mon adresse.
- « Noooooooooon ! Les salopes ! Excellent ! » S’exclama Sonia en applaudissant.

Clémentine … Fait un 6

Action : « Allez à la fenêtre ou sur le balcon et criez à trois reprises que vous avez envie de faire l’amour avec la personne de votre choix (faisant partie du groupe de joueuses) »

- « Je ne peux pas faire ça ici quand même … » Dit Clémentine surprise par le gage.
- « Mais si t’inquiète pas … Ca sera pas la première fois qu’on entendra gueuler … » Lui dis-je pour la rassurer.
- « Bon ok … »

Clémentine se leva alors en titubant légèrement et se dirigea vers la terrasse. Elle n’alla pas jusqu’au rebord de peur d’être vue et fit mine de s’éclaircir la voix.

- « J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA … J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA … J’AI ENVIE DE FAIRE L’AMOUR A ALYSSA !!! » Hurla-t-elle à pleins poumons.

Lorsque Clem revint dans le salon nous l’accueillîmes avec des applaudissements nourris.

- « Ben mes aïeux il vient du cœur celui là … » Insista Annabelle.
- « Je crois que j’ai une touche … » Souffla Lyssa en jetant un regard brûlant à Clémentine.
- « Bon … Si après une deuxième tournée de poussière d’ange on passait directement au mode hot en zappant le dernier tour de sexy ? »
- « Bonne idée … C’est qu’il commence à faire chaud ici … » Dit Sonia en montrant du bout de son index sa petite culotte.

Le reste du groupe acquiesça autant à ma proposition qu’à la remarque de Sonia. C’est Alyssa qui se chargea de préparer l’illicite substance tandis que je changeai le mode de l’application sur mon portable.


MODE HOT

1er tour

Ludivine … Fait un 3

Vérité : « Citez l’acte sexuel que vous voulez faire et avec quelle personne de l’assistance. »

- « Miam … Les choses se précisent on dirait … » Lança Alyssa.
- « Au fait on n’avait pas dit que la version hot c’était toutes à poils ? » Intervint Babelle.
- « Effectivement … Alors zou les loulouttes ! Arrêtons de salir nos culottes ! » Confirma Sonia.

Nous nous mîmes toutes nues avant que je ne réponde.

- « Bon alors … Ben je dois bien avouer que je me ferais bien fister la chatte par … Sonia … » Dis-je tout en profitant du plateau et de la paille qui tournaient.
- « HaaaaaANNN !!! Ca commence à devenir torride ! » S’exclamèrent en chœur Alyssa et Clémentine pendant que les autres sifflaient et applaudissaient.

Alyssa … Fait un 4

Action : « Montres à tout le monde comment tu aimes que l’on te masturbe. Tu dois aller jusqu’à l’orgasme. »

Sifflets, applaudissements et cris hystériques accompagnèrent la lecture du gage.

- « Aller chérie … Au milieu de la pièce et fais nous ça bien ! » Encourageai-je Alyssa.
- « Offre nous un beau spectacle ! » Continua Sonia.
- « Putain j’ai chaud ! On a le droit de l’accompagner ? » Demanda Annabelle.
- « Noooooooon ! » Nous répondîmes en chœur.
- « Prenez-en de la graine les filles … » Dit Alyssa en se levant avec un large sourire aux lèvres.

Lyssa se mit bien au milieu de nous et s’allongea sur le tapis. Elle écarta les cuisses, nous offrant ainsi une vue plongeante sur sa foufoune trempée, mais ne se toucha pas tout de suite. Elle s’occupa d’abord de ses seins qu’elle massa longuement, fermement, s’étirant et se pressant les tétons. Puis sa main droite commença à descendre sur son ventre pour atteindre son objectif final, son sexe luisant de mouille. D’un geste d’une sensualité rare elle effleura sa fente de la pulpe de son majeur pour remonter vers son clitoris gonflé de désir. Elle joua avec ce dernier, l’excita encore plus avec son ongle long et acéré.

- « Mon dieu que c’est beau … » Souffla une Clémentine qui n’en pouvait plus.
- « Tu peux le dire … C’est sublime … » Renchérit Valérie.

Ce furent les seuls mots de toute la scène. Nous restâmes toutes silencieuses devant un tel spectacle et nous avions de plus en plus de mal à nous retenir. Certaines voulant se masturber de concert mais toutes n’attendant qu’un prétexte pour rejoindre ma belle geisha d’amour sur le sol.
Alyssa mit toute sa science du plaisir dans ses caresses. Elles étaient lentes, lentes mais d’une terrible précision. Les jambes relevées et écartées, elle nous montra bien le cheminement de deux de ses doigts dans son vagin. Notre silence contemplatif était seulement brisé par ses gémissements de plus en plus intenses.
Je regarde ma femme adorée. Je me mords la lèvre inférieures tellement je la désire, tellement je la trouve belle dans son plaisir. Les signes ne trompent pas, je connais si bien son corps, elle va jouir.
Ses doigts dans son ventre accélèrent leur vas et viens … Sa main gauche rejoint sa main droite entre ses cuisses pour s’occuper de son clitoris … Ces gémissements se transforment en cris … Elle hurle … ELLE JOUIT !!!

- « Yeaaaaaaah !!! BRAVO !!! » Nous hurlâmes pour accueillir l’orgasme d’Alyssa.

Mon ange se releva et nous gratifia d’un sensuel léchage de doigts en guise de révérence.

- « Si ça continu ça va être compliqué d’aller au bout des trois tours ! » Dit Sonia avec une évidente impatience.

Annabelle … Fait un 5

Vérité : « Quelle est la chose la plus folle que vous ayez faite dans un lit ? »

- « Je précise dans un lit … Pas ailleurs … » Insistai-je en souriant.
- « J’avais compris petite sœur merci. En plus j’adore mon lit ! » Ironisa Babelle.
- « Oui ça on sait la marmotte … » Continuai-je.

Eclat de rire collectif.

- « Fais pas la maline chérie parce que ca te concerne … » Dit ma sœur en me lançant un clin d’œil.
- « Salope va ! » Lui retournai-je en essayant de deviner parmi nos multiples péripéties à laquelle elle pouvait bien penser.
- « Alors le truc le plus fou ? J’avais 16 ans et Ludivine 15 … C’était pendant un repas un réveillon de Noël … On était chez une de nos tantes et il y avait toute la famille … Juste après la dinde j’ai rejoins Ludi qui était sortie de table pour aller aux toilettes … Je l’ai interceptée à la sortie et on a baisé dans la première chambre qu’on a trouvé … C’était celle de notre oncle et tante. » Narra-t-elle.
- « Nonnnn ?!? Et vous vous êtes faîtes gauler ? » Demanda Valérie.
- « Non mais ça aurait largement pu. Pendant qu’on faisait l’amour on a entendu plusieurs personnes passer devant la porte pour aller aux chiottes. »
- « Excellent ! » Renchérit Sonia.
- « Hummm … Que de souvenirs délicieux ! » Je conclu avec un clin d’œil complice adressé à ma sœur.

Sonia … Fait un 6

Action : « Montre nous combien de doigts tu peux insérer dans ton sexe. »

- « Mais heu !!! Pourquoi c’est pas moi qui ai ce gage ?!? C’est pas juste ! » Grommelai-je.

Toutes se mirent à rire devant ma tête de Calimero en connaissant mon goût prononcé pour le fist et les dilatations extrêmes.

- « Tu me donnes quoi si je t’échange ce gage ? » Me demanda avec un air mutin Sonia.
- « Je t’aurais bien donné Valérie mais elle ne m’appartient pas … » La narguai-je avec une certaine provocation en voyant les regards qu’elle s’échangeaient depuis un moment.
- « Dommage … J’aurais cédé sans problème dans ce cas … »

Valérie souriait devant notre petit jeu et les autres titillèrent aussi les deux tourterelles sur le point de roucouler.
Sonia vint se placer au milieu de la pièce et s’allongea en lieu et place d’Alyssa qui nous avait offert une délicieuse séance de masturbation quelques minutes auparavant. Comme par hasard, car cela ne pouvait être qu’un pur hasard bien sûr, c’est face à Valérie qu’elle écarta les cuisses et releva ses jambes.
Notre belle espagnole commença par se caresser quelques instants, autant pour se lubrifier au maximum que pour montrer à Val le désir qu’elle avait pour elle. Puis ce furent un, deux, trois et enfin quatre doigts qu’elle s’enfonça dans le vagin. Sonia resta un moment dans cette position indécente à échanger des regards brûlants d’envie avec Valérie.

- « Je suis sûre que si on m’aide je peux aller plus loin … »

Cette phrase, bien que généraliste, n’était adressée qu’à une seule personne et nous le comprîmes toutes … Surtout Valérie qui commença à rougir.

Valérie … Fait un 5

Vérité : « Quand tu suces un mec, tu avales ou tu recraches ? »

Cette question arriva comme un cheveu sur la soupe. Elle n’était pas terrible et une réponse brève et concise fut de rigueur.

- « Franchement ça dépend des fois. Mais j’ai pas de réticence avec le sperme en tous cas. » Répondit brièvement Valérie à cette question qui ne méritait pas mieux.

Clémentine … Fait un 4

Action : « Toutes les joueuses vous mettrons deux pinces à linge chacune sur la partie de votre corps de leur choix et vous devrez les garder tout le tour suivant. »

- « Haaaann … J’ai mit l’option lesbiennes … Il n’y a pas BDSM pourtant … » Dis-je en souriant malicieusement à notre future victime.

Alyssa se leva et alla chercher, au lieu des pinces à linges, un jeu de pinces spécialement dédié à nos jeux BDSM.

- « Enfoirées ! C’est pas du jeu ! Vous êtes équipées ! » Se plaignit Clem en cachant avec amusement ses seins et en serrant les cuisses.
- « Crois moi ma chérie on est gentilles avec toi … Les pinces à linge ça fait plus mal que ces pinces la. » Lui expliquai-je pendant que Lyssa en distribuait deux à chacune.
- « Mais si tu veux on a pire … On a des pinces à molettes … » Lança mon ange avec un sourire sadique.
- « Non … Je te remercie de ton attention qui me touche mais je vais opter pour celles-ci … » Répondit Clémentine en soupirant.

Je fus la première à poser les miennes.

- « On va laisser les parties du corps les plus évidentes à celles qui sont novices en matière de BDSM … » Dis-je aux filles en parlant d’Alyssa et moi.

Je m’approchai de Clémentine, lui fit ouvrir les jambes et plaça mes deux pinces juste au sommet de ses lèvres intimes, faisant ainsi ressortir parfaitement son clitoris. Cela lui arracha un léger gémissement plus de peur que de douleur.
Alyssa mit les siennes sur le renflement du pubis de Clem. Cette pression lui dessina parfaitement le canyon menant à sa grotte intime.
Annabelle, plus pragmatique, visa les tétons de la belle qu’elle emprisonna délicatement dans la froidure du métal.
Valérie, pour sa part, redescendit vers le puits de cyprine en crue et posa ses pinces juste en dessous les miennes.
Enfin, Sonia, pinça la peau des seins de Clémentine pour les mettre juste en dessous de celles d’Annabelle.
Clem ainsi décorée, nous pûmes entamer le deuxième tour après que Lyssa nous ait préparé un café salvateur.

2ème tour

Ludivine … Fait un 2

Action : « Frotte ton sexe contre un des pieds de la joueuse de ton choix pendant deux minutes. »

- « Ca c’est un gage pour toi poussin ! A croire que ton phone sait que tu es une fétichiste des pieds ! » Lança Alyssa en explosant de rire.

Eclat de rire collectif devant la divulgation d’une de mes déviances.

- « Alors … Le quel pied je vais prendre ? » Dis-je sur un ton malicieux.
- « Haaaannn … Humour ! » Me rétorquèrent Annabelle et Valérie.

Je me levai et fis mine d’hésiter avant de me diriger vers ma sœur pour l’attirer au centre de la pièce.

- « On n’est jamais mieux servit qu’en famille … » Soufflai-je tandis que je la fis s’installer par terre.
- « J’ai toujours rêvé de voir deux sœurs ensembles … » Dit Sonia.
- « Putain de vais avoir la plante du pied qui colle c’est malin ! » Lança Annabelle en levant sa jambe droite.

Je saisis son pied, en la gratifiant d’un « salope » retentissant qui fit rire tout le monde, et le dirigea vers ma chatte. Puis, tout en le tenant fermement, je me mis à m’astiquer dessus frénétiquement, allant d’avant en arrière sans aucune pudeur ni retenue.

- « La cochonne ! Elle essaye de se faire jouir ! C’est pas dans le gage ça ?!? » S’exclama Sonia qui avait visé juste.

Je tentai de toutes mes f***es de faire jaillir de mon ventre cet orgasme qui ne demandait qu’à exploser mais n’y arrivai pas. Il ne m’aurait pas fallu beaucoup plus de temps pour que je jouisse mais les filles, mauvaises joueuses, ne me laissèrent pas une seconde de rab une fois les deux minutes passées.
Je repris alors ma place avec la moue d’une petite fille à qui on a refusé de donner son jouet préféré. J’avais le corps en sueur et la tête qui tournait.

- « Quand je vous ai dit que j’allais avoir le pied qui colle ! » Insista Annabelle en exhibant fièrement la plante de son pied luisant de ma mouille.

Alyssa … Fait un 3

Vérité : « A quelques unités prêt. Combien d’hommes as-tu sucé dans ta vie ? »

Annabelle et moi nous explosâmes d’un fou rire incontrôlable.

- « La dernière fois qu’on a calculé la calculatrice a marqué « erreur système – nombre non reconnu » … » Lançai-je.

A la suite de ma vanne le fou rire fut communicatif et dura bien dix minutes avant que l’une de nous ne puisse reparler de manière audible.

- « T’es conne putain ! J’en ai mal au ventre ! » Dit Alyssa.
- « Quand vous avez rajouté les pipes que t’as taillées toi elle a explosé non la calculatrice ? » Relança Sonia.
- « Pourquoi tu crois que j’ai changé de portable ? » Rétorquai-je.

Nous reprîmes pour un quart d’heure de crampes à l’estomac et de démontage de mâchoire.

- « Bon alors ? T’as fait les comptes ? » Reprit Annabelle en s’adressant à Alyssa.
- « Si je dis plus d’une centaine ? Ca ira comme réponse ? » Demanda en souriant mon amour.
- « Une centaine ? Nooooooon ! Tu déconnes ? » S’exclama Clémentine.
- « T’as oublié un zéro poussin non ? » Fis-je sur un ton malicieux.
- « Je suis trop défoncée pour compter plus loin que cent surtout … » Conclu-t-elle tandis qu’Annabelle se saisit du dé.

Le jet fut accompagné d’un nouveau rire collectif.

Annabelle … Fait un 6

Action : « Pendant le reste du tour tu dois masser les seins de celle que tu veux. »

Toutes nous essayâmes de jouer de nos charmes pour attirer les faveurs de ma sœur. On ne pouvait pas cracher sur un petit massage des nichons.

- « Ben dites donc … Je suis très appréciée ça fait plaisir ! » Dit Annabelle en souriant.
- « T’es la meilleure des grandes sœurs ! » Lui lançai-je.
- « Non t’es la plus mimi des belles sœurs ! » Renchérit Alyssa pour me griller la priorité familiale.
- « Désolée les filles … Mais sans vouloir vexer personne sur la beauté de vos nibards je ne peux que choisir Valérie. » Affirma Babelle.
- « Mais sinon j’ai de beaux yeux et une grande intelligence aussi … » Releva Valérie qui sait depuis longtemps que ses seins attirent tous les regards.
- « C’était couru d’avance les filles … On ne pouvait pas lutter … » Analysai-je comme une évidence.
- « Sonia va être jalouse c’est pas cool … » Affirma Alyssa en souriant.
- « Je m’en remettrai rassure toi … Et puis moi c’est le tout que je veux. » Répondit Sonia dont les regards brulants à l’égard de Val ne se cachaient absolument plus.

Annabelle se leva pour aller se placer derrière Valérie. Passant ses bras sous les aisselles de la jolie poupée, elle empauma ses deux énormes seins délicatement avant d’entamer un langoureux massage. Val ne resta pas indifférente à cette caresse et ferma les yeux tout en gémissant.

- « T’inquiète pas Sonia … Elle imagine que c’est tes mains qui la caressent … » Lança Annabelle avec un clin d’œil.
- « Et en plus c’est vrai … »

Ce murmure de Valérie arracha à Sonia un sourire qui faillit lui décoller la mâchoire. Elle se saisit du dé avec entrain et une joie non dissimulée à l’idée que l’attirance qu’elle éprouvait pour Val était réciproque.

- « On assiste à la naissance d’une belle histoire les filles … » Lançai-je amusée.

Amusée mais avec une certaine émotion car j’ai une affection particulière pour ces deux filles qui sont des amies comme on en a rarement.

Sonia … Fait un 5

Vérité : « Citez un maximum d’objets que vous avez rentré dans votre vagin. »

- « Les hommes objets ne comptent pas hein ! » M’amusai-je à préciser.

Valérie rouvrit les yeux malgré les caresses de plus en plus intenses d’Annabelle sur ses seins. Elle eut l’air très intéressée par la réponse que s’apprêtait à faire Sonia. Nous échangeâmes d’ailleurs un discret sourire complice grâce auquel je lui exprimai ma joie à la vue de ce qui était en train de naitre entres elles.

- « Alors en objets … Des godes et vibros de différentes sortes … Boules de geisha généreusement offertes par ma Ludi adorée … Petite bouteille de coca en verre … Concombres … Carottes … Bananes … Le manche de ma brosse à cheveux … C’est déjà pas mal non ? » Enonça Sonia en faisant travailler tant bien que mal sa mémoire malgré son esprit embrumé et alcoolisé.
- « C’est pas mal … Mais t’as oublié les tampax … » Ironisa Clémentine.
- « J’en met plus … J’ai suivi les conseils de Ludi. J’ai un implant dans le bras. »
- « Faut vraiment que j’essaye alors … » Conclu Clémentine.

Valérie … Fait un 3

Vérité : « Citez le lieu où vous désirez faire l’amour dans un futur proche. »

La réponse fut rapide, belle et souleva une salve d’applaudissements sincères :

- « C’est Sonia qui détient la réponse … »

Il n’y avait rien à rajouter et Clémentine prit le dé …

Clémentine … Fait un 4

Action : « Glisse un doigt dans ton sexe devant chaque participantes et fais leur goûter. »

- « Hummm … Joli gage … J’adore … » Dis-je en passant ma langue sur mes lèvres.
- « Tu peux retirer les pinces avant. » Continua Alyssa.

Clémentine approuva et défit les qui marquèrent légèrement sa peau laiteuse. Puis elle se plaça debout devant moi et enfonça bien profondément son majeur dans sa chatte. Après avoir récolté un maximum de sa liqueur intime elle me tendit son doigt que j’aspirai avec gourmandise. Son goût salé m’enivra et je me retins de lui sauter dessus pour aller puiser ce doux nectar à la source.
Clem fit la même chose devant Alyssa, Annabelle qui massait toujours les seins de Valérie, cette dernière gouta aussi avant que Sonia déguste à son tour la liqueur vaginale de la belle.
Ceci marqua la fin du deuxième tour …

3ème tour

Ludivine … Fait un 2

Action : « Les yeux bandés, essayez de reconnaitre trois objets qu’on vous introduit dans l’anus. »

Une vague de sifflets et d’applaudissements accompagnèrent l’énoncé du gage.

- « Il y a un degré de progression sur ton appli ? » Demanda Annabelle qui avait reprit sa place après le long massage des seins de Valérie.
- « Ca devient plus que torride ! » Continua Sonia.
- « C’est clair ton Sams te reconnait c’est pas possible autrement. Il sait que t’adore qu’on s’occupe de ton p’tit cul … » Reprit Alyssa.

Je déposai un baiser sur mon téléphone en le remerciant comme s’il s’agissait d’une personne. Cela fit rire tout le monde, sauf Lyssa, qui était partie chercher le foulard adéquat. Elle revint quelques minutes plus tard avec, en plus, notre tube de gel lubrifiant favori.
En deux temps trois mouvements je me retrouvai à quatre pattes au milieu de la pièce les yeux bandés et la croupe bien relevée.

- « Les doigts ça compte pas hein … C’est juste pour te préparer bébé. » Dit Alyssa en riant.

C’est elle qui prépara, comme elle sait si bien le faire, mon anus aux futures introductions. Lyssa déposa une noix de gel sur mon petit trou avant d’y enfoncer deux doigts pour me dilater un minimum. J’avais tellement chaud que le liquide lubrifiant me fit le même effet qu’un jet d’eau glacée.
Après ce petit traitement préliminaire, il y eu un moment de calme, presque de silence. Seuls quelques murmures parvinrent à mes oreilles. Les filles devaient être en train de sélectionner et d’aller chercher les objets destinés à m’enculer.

- « On commence … T’es prête ? » Me demanda une voix que je reconnu être celle d’Alyssa.
- « Oui je suis prête … » Lui répondis-je.
- « Autant demander à un chat s’il est prêt à boire du lait ! » Se moqua Annabelle en déclenchant un rire collectif.

Je n’eus pas le temps de répliquer. Je sentis un premier objet s’insinuer entre dans mes fesses. Il était froid … De taille moyenne … Plus il alla en moi et plus je sentis qu’il était de forme légèrement courbé …

- « Une banane … » Dis-je sûre de moi.

Les bravos qui suivirent ma réponse me confortèrent dans mon idée et la banane se retira de mon cul.
Je sentis le deuxième arriver. Il était froid lui aussi … Moins que le premier … Il glissait parfaitement dans mon fion … Mon anus s’écartait progressivement … Son diamètre était donc progressif … Par expérience je le reconnu assez rapidement …

- « Le goulot d’une bouteille … » Dis-je sans hésitation.

Nouvelle salve d’applaudissements. C’était facile. Alyssa avait ordonné à Carole de me sodomiser avec le même objet la veille au soir.
Le troisième fut cadeau … Gros … Il me déchira l’anus progressivement … Je le reconnu au premier contact mais ne dit rien tout de suite … Je ne savais pas qui m’introduisait les objets dans le cul mais je voulais en profiter quelques minutes … Putain c’était bon … Je me mis à gémir sans retenue et, par-dessous moi, passa ma main entre mes cuisses pour me branler en même temps … Les filles me laissèrent faire … Je me mis à penser à Luca, l’homme avec qui je me donne tant de plaisir sur msn … Je pensais à lui car dans mon cul naviguait en fait mon gros realistic gode couleur chair que j’utilise quasiment tout le temps avec lui …

- « Oui … OUIIII … PUTAIN JE VAIS JOUIR ! » Me mis-je à hurler sans retenue.
- « Dis nous quel est l’objet et on te donne ton orgasme … » Me dit Alyssa.

Sa voix n’était pas proche de moi. Ce n’était pas elle qui était en train de me sodomiser.

- « C’est … OUIII …. ENCOOORE …. C’est mon gode préféré … » Affirmai-je à bout de souffle.

Le défonçage en règle de mon cul s’accéléra … J’avais le droit de prendre mon pied … J’allais pas m’en priver … J’étais au bord … Déjà largement excitée par la branlette sur le pied de ma sœur quelques minutes plus tôt.

- « JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! » Criai-je alors qu’un puissant orgasme me ravageait le ventre.

Je mis un moment avant de reprendre mes esprits. Le gode se retira délicatement de mon cul tandis que je retirai le bandeau qui m’obstruai la vue. C’était Clémentine qui m’avait faîte jouir et je la remerciai d’un sourire accompagné d’une envolée de baiser. Je repris ma place, soulagée, juste à temps pour voir Alyssa jeter le dé.

Alyssa … Fait un 6

Action : « Choisis une personne du groupe et faites un 69 devant les autres pendant cinq minutes. »

Comme lors de précédents gages nous utilisâmes nos charmes pour être l’élue. Il faut dire que nous étions au bord de ne plus pouvoir nous retenir et d’envoyer chier la dernière partie du jeu. Nous avions envie de baiser comme des chiennes le restant de la nuit.

- « Choix délicieux mais difficile … Je crois que je vais céder aux avances de Clémentine … » Décida Alyssa.

Je connais parfaitement mon amour. Elle est fine, pleine d’esprit et très attentionnée par rapport aux autres. Loin de moi l’idée de dire que Clémentine était un choix contraint mais je savais qu’elle avait retiré de sa sélection Valérie et Sonia par respect pour ce qui était en train de naître entres elles.
Lyssa et Clem se rejoignirent par terre, au milieu du salon, à la place exacte où j’ai joui quelques secondes plus tôt. Mon amour s’allongea sur le sol, sa partenaire se plaçant au-dessus d’elle, tête bèche. Leurs têtes disparurent immédiatement entre les cuisses l’une de l’autre. Les bruits de sucions étant accentué par l’état de leurs chattes respectives qui étaient trempées. Pendant cinq minutes elles nous offrirent un savoureux spectacle plein de sensualité. J’adore regarder ma femme faire l’amour devant moi, cela m’excite au plus haut point.
Le temps impartit étant dépassé nous nous montrâmes bienfaisantes. Clémentine était au bord de jouir et nous laissâmes Lyssa l’envoyer en l’air, ce qu’elle fit avec à peine trente secondes de rab.

Annabelle … Fait un 4

Action : « Prends trois glaçons et mets les dans ton vagin. Tu les laisses fondre et retiens au maximum le liquide. »

- « Enfoiré de téléphone ! Il veut m’anesthésier la chatte ! » S’exclama Annabelle.

Nous partîmes dans un fou rire à cette réflexion toute en délicatesse de ma sœur. Je réussis quand même à aller à la cuisine chercher d’autres glaçons, les précédents ayant disparu en même temps que les bouteilles de rhum.
Lorsque je réapparue, ma sœur, restée assise sur le canapé, releva et écarta les jambes en grand. Les glaçons, bien que sortis directement du congélateur, rentrèrent sans aucune résistance et ne provoquèrent pas le moindre gémissement d’Annabelle. Ils n’allaient certainement pas durer longtemps au contact du vagin brûlant qui les accueillit.

- « Je garde d’accord … Mais quand j’en peux plus sur qui j’expulse tout ça ? » Demanda ma sœurette avec un regard malicieux.
- « Bonne question … Ca dépend si tu rajoutes quelque chose en plus de l’eau … » Répondis-je sur le même ton que la question.
- « C’est bien possible que ça me donne envie de faire pipi … » Rajouta-t-elle.
- « On tirera aux dés alors … » Conclu Alyssa.

Aucune contestation ni remarque. Même pas de celles ne pratiquant pas l’uro habituellement comme Sonia ou Clémentine. L’alcool, la coke et la surexcitation ambiante repoussent les limites, les ouvrants ainsi à de nouvelles expériences.

Sonia … Fait un 3

Vérité : « Combien de fois avez-vous fait l’amour au maximum en une nuit ? »

- « Je reformule la question … Combien d’orgasmes as-tu eu au maximum en une nuit ? » Dis-je en corrigeant une énoncée qui me paraissait un peu trop masculine à mon goût.
- « Effectivement c’est mieux pour que vous y répondiez Alyssa et toi Ludi chérie car c’est avec vous … Vous vous souvenez ? » Nous retourna Sonia avec amusement.
- « Ah c’était ce soir là ? » Fis-je malicieusement.
- « Alors vous racontez ?!? » Lança Clémentine en riant.
- « Ludi et Lys étaient venues passer une semaine avec moi en Espagne … J’y ai une grande maison d’ailleurs si un jour ça vous tente les filles … » Commença à raconter Sonia.
- « Ca c’est une excellente idée avec le temps pourrit qu’il fait en ce moment. » Confirma Clémentine.
- « Je leur ai fait visiter une boite échangiste de la région … C’est complètement différent d’ici, en France … C’est des baisodromes géants … Beaucoup moins de charme qu’ici … Mais un peu allumées par l’alcool on a baisé une bonne partie de la nuit avec de multiples partenaires … Puis on a terminé toutes les trois à la maison … Dans le même lit … Puis sous la douche … Puis dans la piscine … » Enonça Sonia.
- « Et à l’arrivée ça fait combien d’orgasmes ? » Demanda Valérie en interrompant la longue liste des endroits où nous avons prit notre pied ce jour là.
- « Si je me souviens bien … En fait surtout si j’ai bien compté car cette soirée je m’en souviendrai toute ma vie … J’ai joui 17 fois. » Conclu Sonia avec un sourire appelant à un revival prochain.
- « Enorme ! Joli ! » Dit Clémentine.
- « Record à battre … Pour bientôt ? » Lança Alyssa de manière à répondre à l’invitation de Sonia.
- « Quand vous voulez les filles … » Répondit-elle.
- « Avec l’aide de Valérie jolie ça sera un jeu d’enfant … »

J’enfonçai encore un peu plus le clou si besoin était …

Valérie … Fait un 2

Action : « Mets toi à quatre pattes et fais le tour de l’assistance. Chacune des participantes doit te donner une claque sur chaque fesse. »

- « Aller Valérie jolie … Transforme toi en petite chienne ! » La narguai-je.
- « Pas de problème … Si a la fin Sonia a la laisse … » Dit Valérie en souriant à notre belle espagnole.
- « Hoooooo … Ca pour deux Maîtresses comme nous c’est une belle déclaration ! » Continua Alyssa.
- « Je ne suis ma une dom mais je la prends comme telle Lys … » Confirma Sonia qui ne put s’empêcher de caresser tendrement la joue de Valérie qui venait de se mettre en position.

Il était temps que la partie se termine. Nos corps étaient en fusion et nous suppliaient de nous laisser aller à toutes nos pulsions.
Les premières claques furent on ne plus softs. Administrées par Sonia et Clémentine, elles ne firent même pas rougeoyer les fesses pourtant blanches de Valérie. Les suivantes furent toutes autres quant Alyssa et moi leurs donnâmes une couleur beaucoup plus adéquates. Nos fessées, bien que n’ayant rien à voir avec celles que subit si souvent Carole, lui arrachèrent quelques petits cris quand elles s’abattirent sur son cul. Val nous fit une grimace amusée en s’éloignant pour aller se présenter devant Annabelle.

- « Si tu peux plus te retenir vas-y … » Proposa-t-elle à ma sœur qui se contractait au maximum.
- « Il ne va pas y avoir que de l’eau … Tu le sais ? » Lui annonça Babelle en retour.
- « Je sais … Pisse moi dessus si tu as envie … » Confirma Valérie.

Un silence se fit et nous regardâmes la scène avec une attention toute particulière. Défoncée comme nous étions, nous ne pensâmes même pas à protéger le tapis des flots qui allaient couler du sexe de ma sœur. Cette dernière se plaça debout au-dessus de Valérie restée à quatre pattes et n’eut aucun effort à faire pour libérer le liquide lui compressant le bas ventre. Un premier déferlement d’eau mélangée à de la cyprine éclaboussa le corps de Val. Puis la densité du jet s’estompa et le liquide changea légèrement de couleur pour devenir plus jaunâtre, c’était de la pisse qui dégoulinait sur la douce peau de Valérie.
C’en était trop pour Sonia qui ne put se retenir de se masturber durant toute la scène qui se déroulait devant ses yeux. Valérie ne reprit d’ailleurs pas sa place et termina la partie lovée contre Sonia et assise sur ses genoux.

Clémentine … Fait un 2

Action : « Choisissez une fille de l’assistance et asseyez-vous sur sa bouche pendant 5 minutes. Profitez bien du moment. »

Ce gage mit fin au jeu …

---oooOXOooo---

Clémentine choisit Alyssa qu’elle entraîna sur le sol trempé des sécrétions d’Annabelle et s’assit sur son visage. Aucun applaudissement, aucune manifestation, un presque silence se fit. Il n’y avait déjà plus de jeu, juste six femmes en fusions prêtes à toutes les folies avec, surtout, une folle envie de baiser.
De toutes manières Valérie et Sonia n’étaient déjà plus avec nous. Elles ne s’étaient pas souciées du gage de Clem et s’embrassaient depuis un moment à pleine bouche sur le fauteuil, accompagnant le tout de caresses plus qu’appuyées.
Au moment où ma sœur vint s’accroupir devant moi pour planter sa langue dans ma chatte, Alyssa avait déjà deux doigts dans le cul de Clémentine qui ahanait de plaisir pendant que Valérie et Sonia était en train d’apprendre à se connaitre dans un 69 endiablé sur l’autre canapé.
Il ne fallu pas longtemps pour que les premiers orgasmes résonnent dans la pièce et c’est tout naturellement ces dernières qui ouvrirent le bal. Leur attirance mutuelle et les prémices d’un amour naissant firent trembler les murs lorsqu’elles jouirent leur bonheur à la face du monde.
Puis ce fut Clémentine qui succomba au doigté anal de ma femme et à la virtuosité de sa langue. Elle fut suivie de près par votre narratrice adorée, c'est-à-dire moi, qui envoya un jet de mouille sur le visage de ma sœur à la suite d’une éjaculation aussi incontrôlée qu’incontrôlable.
Par la suite je m’abandonnai complètement aux plaisirs divers et variés que me réserva cette délicieuse nuit. Je me souviens avoir multiplié les orgasmes autant que les partenaires. Je me souviens aussi de m’être faîte fistée à plusieurs reprises dont une fois en anal pas Alyssa mais d’avoir échoué dans une tentative de double qui n’est que partie remise. Je me rappelle aussi d’avoir fait jouir au moins une fois chaque fille présente en utilisant divers godes, des bouteilles de rhum vides ou tout simplement mes doigts et ma langue. Plusieurs douches de pisse finirent de pourrir notre tapis qui était bon pour la poubelle sans qu’aucune d’entre nous n’y échappe, même les novices.
Complètements déchirées par l’alcool et la coke, épuisées par nos ébats sans fin, cette première soirée de notre week-end no limit ce termina au premier où un sommeil plus que bienvenu nous attendait. Nous avions préparé les cinq chambres pour que chacune ait son intimité mais si Annabelle et Clémentine dormirent bien chacune dans un lit et Alyssa et moi dans le notre, une chambre allait rester cependant inoccupée.
Valérie et Sonia ne se quittent plus. Ce matin, juste avant que je me colle devant mon pc pour vous narrer notre soirée, nous avons assisté aux roucoulades d’un couple en formation. Elles se tenaient la main, s’échangeaient des petits poutous tous mignons, se disaient des mots doux allant même jusqu’à se donner de mignons petits surnoms. Même si cela doit signifier la fin de ma relation particulière avec Valérie tant pis, je suis trop contente pour elles. Val et Sonia le méritent et j’espère qu’elles auront la chance de connaitre le même bonheur que celui que je vis avec mon Alyssa d’amour.
Aller les amours, sur ce beau moment de bonheur je vous laisse. Direction London où le Boss nous attend ! Gros bisous partout à vous toutes et à vous tous.

17 juillet 2012 : Les « j’hallucine » de Sonia …

Levallois Perret – 11h26 : Changement de programme pour cette fin de mois de juillet. Nous partons Alyssa, Carole et moi à Carcassonne chez Sonia. C’est vrai que vu que rien ne nous retient ici, ma fille est partie en vacances avec les parents de sa meilleure copine, nous nous demandons pourquoi nous n’avions pas pensé à partir avant, notamment à Cassis où nous avons une maison.
Enfin bref, lorsque nous sommes rentrées de notre week-end de folie à Londres, c'est-à-dire dimanche soir, Annabelle est rentrée chez elle pour retrouver son homme et Clémentine, bien que célibataire, fit de même pour reprendre son boulot le lendemain.
Quant à Sonia et Valérie l’avenir s’annonçait radieux pour elles. Les deux derniers jours ne firent qu’accentuer l’amour naissant qui s’était déclaré lors de notre soirée « action, vérité » de jeudi dernier (voir précédent post de mon journal). Du coup, comme Sonia ne devait reprendre son train que mercredi et que Valérie était en vacances, elles restèrent toutes les deux chez nous.
La soirée du dimanche et une bonne partie du lundi furent consacré à un repos salvateur. En fait nous étions complètement fracassées par ces quatre jours de folie et d’abus en tous genres. Nous restâmes, Alyssa et moi, d’une sagesse rare sous notre couette bien douillette, nous embrassant seulement de temps en temps entre deux comas.
Nous émergeâmes vers 14h00 lundi après-midi et nous retrouvâmes Sonia et Valérie dans la cuisine pour un tardif petit déjeuné.

- « Alors les amoureuses on émerge ? » Lançai-je en entrant dans la pièce.
- « Doucement … Très doucement. » Me répondit Valérie.
- « Une bonne bassine de café et il n’y paraîtra plus. » Continuai-je.
- « Sors le rhum … Il faut soigner le mal par le mal ! » Renchérit Sonia en s’affalant sur la table.
- « On va déjà prendre quelques bols de café avant et quelques aspirines … » Lui dis-je en souriant.

Effectivement une tournée générale de cachets effervescents ne fut pas de trop. Par la suite ce fut notre jacuzzi qui fut notre meilleur ami. Nous y passâmes un long moment seules, en couple ou toutes les quatre mais sans débordement d’aucune sorte.
Il est rare d’ailleurs qu’Alyssa et moi ne fassions pas l’amour au réveil. Le matin sous la couette encore chaude nous aimons nous donner du plaisir avec l’esprit encore légèrement embrumé, au croisement entre le rêve et la réalité.

- « Votre soumise rentre aujourd’hui ? » Nous demanda Sonia alors que nous nous apprêtions à sortie du bain.
- « Ouais. Elle ne devrait pas tarder d’ailleurs. » Lui répondis-je.
- « On va pouvoir se faire servir toute la soirée alors ? » Continua-t-elle en souriant.
- « En plus d’autre chose oui c’est clair ! » Renchérit Alyssa.
- « Autre chose ? » Reprit Valérie.
- « On lui a fait percer les seins dernièrement. Ce soir on doit lui installer ses anneaux et occasionnellement célébrer ça. » Lui expliquai-je avec un sourire malicieux.
- « Une belle séance BDSM en préparation alors ? Ca me plait ça. » Affirma Sonia.
- « Si vous êtes sages on vous laissera jouer avec notre chose … » Conclu Alyssa avec un clin d’œil.
Nous sortîmes alors toutes du bain et rejoignîmes nos chambres respectives pour nous habiller. Vu les bruits provenant de la chambre de Valérie et Sonia et le temps qu’elles mirent à nous rejoindre au salon, les filles firent une étape sexe entre la serviette de bain et leurs fringues. Les yeux qui brillent, les petits sourires et câlinous mutuels caractéristiques lorsqu’elles descendirent nous confirmèrent cette évidence.

- « Alors les filles ? Vous ne trouviez plus vos chaussettes ? » Les nargua Alyssa.
- « Non … Je sais pas pourquoi elles étaient sous la couette … » Répondit Valérie avec un grand sourire.

Carole rentra vers 16h30. Nous l’attendîmes sur la terrasse où elle ne tarda pas à nous rejoindre.

- « Pucette ! Comment-vas-tu ? » L’accueillis-je.
- « Bonjour Maîtresse Ludivine … Bonjour Maîtresse Alyssa … Bonjour Mademoiselle Valérie. Ca va très bien Maîtresse Ludivine merci. »
- « Carole je te présente Sonia dont tu as déjà entendu parler. » Continuai-je en lui présentant notre amie.
- « Enchantée Mademoiselle Sonia … »
- « Sonia je te présente notre domestique … Qui est aussi notre défouloir … Mais aussi notre chienne … Ou encore notre pute … Et surtout notre fille adorée et docile soumise … Carole. » Enonçai-je en guise d’introduction.
- « Enchantée de même célébrissime Carole ! » Rétorqua Sonia avec un sourire amusé.
- « Vous avez passé un bon week-end Maîtresses et Mesdemoiselles ? »
- « Démoniaque … Décoiffant … Exceptionnel … La défonce totale quoi ! » Insista Alyssa.
- « J’en suis ravie pour vous Maîtresse Alyssa … »
- « Mets tes nichons à l’air Carole … »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Notre pucette obtempéra en retirant son tee-shirt et son soutien gorge. Je commençai alors à lui masser ses seins ainsi fièrement exposés, vérifiant ainsi l’absence de douleur et la cicatrisation de ses tétons percés quelques temps plus tôt. Constatant l’absence de réaction de la part de Carole à cette palpation, je retirai délicatement les prothèses temporaires empêchant les trous de se refermer.

- « Parfait ma puce … Tu vas aller à la salle de bain pour prendre une douche et tu en profites pour bien te nettoyer les nichons. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … J’y vais de suite. »

Elle revint vingt-cinq minutes plus tard entièrement nue, comme elle doit être en toutes circonstances en l’absence de ma fille, et s’agenouilla à nos pieds. Les filles et moi étions en train de boire un coup en plein air, profitant d’un des rares moments de soleil dans cet été parisien qui n’a d’été que le nom.

- « Ca va ? Pas de douleur en prenant ta douche Carole ? »
- « Non Maîtresse Alyssa … Aucune. »
- « Parfait alors. Voici un cadeau pour toi chérie. » Lui dit Lyssa en lui tendant une petite boite violette ornée d’un ruban rouge.
- « Oh ! Merci Maîtresses Alyssa … Merci Maîtresse Ludivine … Je ne sais pas quoi dire. »
- « Il n’y a rien à dire chérie. Ouvre la boite et approche que je te les mette. »
- « Bien Maîtresse Ludivine … »

Carole dénoua le nœud du ruban et ouvrit la boite pour découvrir deux anneaux en platine décorée d’une petite boule du même métal. Elle sourit sincèrement touchée par le présent et s’approcha de moi, la poitrine fièrement dressée, pour que j’y installe les bijoux. Je pris toutes les précautions pour le faire et, une fois qu’ils furent posés, j’attirai notre soumise dans la cuisine où était resté mon portable pour prendre en photo sa poitrine ainsi décorée.

- « Tu es magnifique comme ça pucette … » Lui dis-je sincèrement.
- « Merci beaucoup Maîtresse Ludivine … Je suis si heureuse de vous plaire. »
- « Aller viens. On retourne sur la terrasse. »

Nous revînmes auprès des filles. Entre temps j’avais attaché la laisse de Carole à son collier et c’est à quatre pattes, comme la petite chienne qu’elle est, qu’elle me suivit.

- « Poussin … Sonia nous propose un truc si ça te dit. » M’accueillit Alyssa.
- « C'est-à-dire ? » Lui demandai-je.
- « Ben en fait Valérie va venir passer ses vacances à Carcassonne comme vous deviez vous en douter … » Commença à me dire Sonia.
- « Non ?!? Mais alors quelle surprise ! » L’interrompis-je en la narguant.
- « Ouais … Et donc je proposais à Alyssa que vous veniez toutes les trois avec nous. C’est pas aussi grand qu’ici chez moi mais il y a une chambre pour vous et pour Carole on trouvera une solution. Juste avant de partir en Floride vous n’avez aucune raison de rester ici à priori. » Continua notre belle espagnole.
- « Clair … Et toi Carole ? » L’interrogeai-je en tirant d’un coup sec sur la laisse.
- « Merci beaucoup de m’inviter Mademoiselle Sonia. C’est avec plaisir. »
- « Pour nous c’est nickel on te suit. » Terminai-je avec un grand sourire.
- « Carole … Va remercier Sonia si Valérie n’y voit pas d’inconvénient … » Ordonnai-je à notre soumise.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Mais au contraire je t’y invite. On a bien l’intention de profiter de toi si tes Maîtresses nous le permettent. » Reprit Valérie.
- « Pas de souci pour ça mes chéries. » Conclu Alyssa.

Je tendis la poignée de la laisse à Sonia qui attira Carole vers elle. Elle recula sa chaise pour permettre à notre bouffeuse de chatte portative de se glisser entre ses jambes et écarta ces dernières.

- « Vous avez peut-être retrouvé vos chaussettes tout à l’heure mais à priori pas vos culottes … » Dis-je lorsque je constatai que Sonia ne portait rien sous sa jupe en jean au moment où elle ouvrit les cuisses.
- « Merde … Il va falloir qu’on retourne voir sous la couette tout à l’heure alors. » Rétorqua Valérie en riant.
- « Wahou … La vache ! Elle lèche bien la petite ! » Souffla Sonia en extase.
- « Encore heureuse ! On l’éduque pour ça … Pour qu’elle devienne la plus efficace des donneuses de plaisir. » M’exclamai-je.
- « Putain … Vous l’éduquez parfaitement … Houuuu … Ouiiii … Parfaitement … »

Carole venait de joindre ses doigts à sa langue. Le vagin et le clitoris de Sonia étaient attaqués de concert et la victime ne se défendait pas, bien au contraire.
Pendant ce temps je montai au premier et allai fouiller dans la chambre de notre soumise. Dans son placard je pris une mini robe bordeaux sans manche se fermant par devant avec une dizaine de boutons pression. Avant de ressortir je me saisis au passage d’une des paires de chaussures que nous lui avons acheté et mon choix se porta sur des mules à talons aiguilles lui servant d’habitude à allumer la gente masculine.
Lorsque je redescendis, j’entendis que Sonia était en train de jouir. Arrivée en bas de l’escalier ses petits cris caractéristiques d’un délicieux orgasme arrivèrent jusqu’à mes oreilles.

- « A priori tu as aimé nos remerciements pour ton invitation ? » Lançai-je à Sonia en arrivant sur la terrasse.
- « Vous me remerciez quand vous voulez … » Me répondit-elle en se recoiffant.
- « Enfile ça toi ! » Ordonnai-je à Carole en lui lançant au visage les affaires que je lui avais ramenées.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Ca vous dit qu’on sorte ? On peut aller faire un peu les soldes et nous faire un petit resto après ? » Proposai-je.

Un « oui » général fit écho à mon invitation et nous nous retrouvâmes toutes quelques minutes plus tard dans l’entrée. Sonia et Valérie hallucinèrent en voyant que nous laissions à Carole sa laisse durant tout le trajet menant à la voiture. Du palier en passant par l’ascenseur, puis le garage souterrain, notre soumise que je tenais en laisse s’agenouilla à mes pieds à chaque fois que nous étions arrêtées.

- « J’ai jamais vu un truc pareil. J’hallucine ! » Dit Sonia qui ne pouvait retirer son regard de Carole.
- « T’inquiète pas chérie. On ne le fera pas dans ton quartier. On sait se tenir. » La rassurai-je en souriant.
- « Je ne m’inquiète pas Ludi. Vous ferez ce que vous voudrez, ça ne me dérange pas au contraire. J’ai pas dit que je n’aimais pas. Juste que j’hallucinais mais dans le bon sens du terme. » Me reprit-elle.
- « Ce qu’on voudra ? Ca va être un beau bordel sur les remparts alors … » Insista Alyssa.

Lorsque la porte de l’ascenseur s’ouvrit nous étions en plein fou rire. Nous rejoignîmes la voiture d’Alyssa qui prit place au volant tandis que montai à celle du mort.

- « Tiens je te la confis … » Dis-je à Sonia en lui tendant la laisse de Carole.

Notre soumise prit place au milieu, sur la banquette arrière et resta bien sage jusqu’à notre arrivée sur les grands boulevards.

- « Elle garde sa laisse ? » Demanda Sonia alors que nous nous engouffrâmes dans un des parkings desservant les grands magasins.
- « Non pas là. Pas avec autant de monde. Tu peux lui décrocher. » Lui répondis-je alors qu’Alyssa se garait.

Nous déambulâmes un moment dans les divers rayons. Robes, chaussures, pantalons, jupes, chemises, hauts divers et variés ou encore sous-vêtements, rien n’échappa à nos yeux de fashion victims en ébullition. Carole, toujours à quelques mètres de nous, attirait sur elle de nombreux regards. Ses deux nouveaux piercings aux seins transparaissaient largement au travers du fin tissu de sa robe et le bas de cette dernière, ras la moule, offrait une vue délicieuse sur ses jambes ainsi qu’une perspective enivrante sur ce qui se cachait en dessous.

- « Les filles … On vous laisse quelques minutes … On va faire quelques essayages avec Lyssa. » Dis-je à Valérie et Sonia en leur montrant nos bras chargés de fringues.
- « On vous suit. J’ai vu un ou deux trucs qui m’intéressent en passant tout à l’heure. » Répondit Valérie.
- « Cool … Comme ça Carole fera le guet pendant qu’on fera l’amour avec Alyssa … » Murmurai-je en passant à côté de Val.
- « Quelle surprise dis moi ! » Me nargua-t-elle.

Quelques minutes plus tard Lyssa et moi étions nues … Nues dans une cabine d’essayage à nous embrasser à pleine bouche … Nos corps coller l’un à l’autre.

- « Mon dieu ce que j’ai envie de toi mamour … » Me souffla-t-elle tout en me dévorant l’oreille.
- « Moi aussi poussin … Je vais te faire jouir … Je t’aime tellement … » Murmurai-je.

Je descendis le long de son corps en passant un long moment sur ses divins seins que je caressai de ma langue gourmande. Lorsque j’atteignis son pubis imberbe et doux cela faisait déjà quelques minutes que les doigts de ma main droite jouaient avec sa chatte. Lyssa se mordit la lèvre pour éviter de crier tandis que ma bouche commença à se régaler de sa liqueur intime après que je lui ai soulevé la jambe.

- « Mamour …Ouiiii … Hoooo ouiiiii … C’est si bon ce que tu me fais …. Encore ! » Gémit-elle doucement.

Je retirai mes doigts de son vagin et levai le bras pour les lui faire sucer. Lorsque Lyssa me les rendit propre et lubrifiés je laissai ma bouche concentrée sur son sexe, ma langue dardant dans sa vulve, et lançai mon majeur et mon index à la conquête de son anus.

- « Hummmm … Ouiiii … Doucement poussin … Encule moi doucement … » Soupira mon amour qui se retenait tant bien que mal de crier, elle d’habitude si expressive.

La chatte de mon amour était trempée et déversait son plaisir sur ma langue. Elle se dandinait au rythme de mes vas et viens dans son cul devenus frénétiques.

- « Ludi … Oh ouiii … Mon amour … Je joui putain … je joui ! » Grommela Alyssa en serrant les dents.

Nous terminâmes par un long baiser accompagné de tendres caresses mais alors que je commençai à me rhabiller, Alyssa m’arrêta et passa la tête par le rideau.

- « Les filles ? Ca vous dit une petite foufoune bien juteuse ? » Murmura-t-elle a Valérie et Sonia qui nous attendaient en compagnie de Carole.
- « Là ? Maintenant ? » Demanda Sonia d’une voix basse.
- « Il y a de la place pour quatre si on se sert … Puis Carole nous couvre … Dépêchez-vous … Ludivine va refroidir. »

Valérie n’hésita pas et se faufila par le rideau jusqu’à nous découvrir nues Alyssa et moi. Sonia suivit son amour quelques instants plus tard en se laissant tenter par l’invitation. Je me retrouvai bientôt debout, les jambes écartées, avec des bouches et des mains sur tout le corps. Mon ange s’occupa de mes seins pendant que mes deux amies, accroupies de chaque côté de moi, s’attelaient sur et dans mes orifices. Val me sodomisa de ses doigts après m’avoir léché l’anus tandis que Sonia me dévora littéralement la foufoune. Je ne pus rés****r bien longtemps à un tel traitement et un violent orgasme m’envahit.

- « Je viens … JE J ……… »

Alyssa venait de m’embrasser à pleine bouche pour me faire taire et continuait à m’embrasser le temps que je redescende.
Valérie et Sonia sortirent rapidement en zieutant pour voir si personne ne nous avait grillées. Nous les rejoignîmes cinq minutes plus tard, habillées, avec un grand sourire aux lèvres. Un simple regard partagé toutes les quatre suffit à nous faire partir dans un fou rire au moment où nous sortîmes de la zone d’essayage.

- « Hey la salope … T’as ton portable ? » Demandai-je à Carole en lui collant dans les bras tous nos achats.
- « Oui Maîtresse Ludivine … Dans la poche de ma robe. »
- « Bien … Tu vas payer et tu attends que je t’appelle à l’entrée du magasin. » Continuai-je en lui glissant ma CB dans la poche.
- « Bien Maîtresse Ludivine … »
- « Tu vas pas payer nos achats ? » M’interpella Sonia.
- « Laisse tomber. Tu nous invites bien pendant quinze jours. Et puis si tu nous fais un essayage des sous vêtements en live ça me remboursera. » Lui rétorquai-je avec un clin d’œil.
- « Ca c’était déjà prévu … » Conclu Valérie.
- « Miam … Miam … »

Nous retournâmes toutes les quatre à la voiture et stoppâmes devant les Galeries, sur le trottoir d’en face avec les warnings. Je composai le numéro de Carole.

- « Qu’est ce que tu fais ? » Me demanda Sonia.
- « Tu vas voir chérie … »

Notre soumise décrocha.

- « Allo salope … Où on est ? … Garées sur le trottoir d’en face … Plus haut sur le boulevard … Tu nous vois ? Nous on te voit en tous cas … Bien … Voilà … Avant de venir nous rejoindre tu vas ouvrir ta robe pour faire profiter aux gens de tes nouveaux piercings … Quoi ? … Ta gueule sale pute et obéis ! »

J’indiquai aux filles de regarder vers leur droite un peu plus en avant. Carole, complètement paniquée, obtempéra et défit les boutons pression de sa robe laissant apparaître à la vue des passants son magnifique corps presque nu. Elle remit son téléphone au niveau de son oreille.

- « Parfait … Tu sais que t’es vraiment la dernière des putes … Maintenant tu nous rejoins comme ça et tu montes dans la voiture … Mais tu marches lentement … Oui c’est ça … Sans te presser ! »

Je raccrochai pour profiter pleinement du spectacle. On pouvait voir au loin son visage se transformer en gyrophare alors que des dizaines, voir des centaines de regards, se retournaient sur elle à chaque pas. Pas de chance pour notre petite salope, le feu était au vert lorsqu’elle se présenta sur le passage clouté et plusieurs klaxons retentirent au passage.
Malheureusement nous ne pûmes aller au bout du délire car une bande de jeunes crétins en joggings ridicules et casquettes ne l’étant pas moins aborda notre Carole de manière plutôt insistante. Alyssa mit le contact et se faufila dans la circulation pour la rejoindre et la faire monter à l’arrière. Elle était toute tremblante et rouge comme une tomate.
Nous nous arrêtâmes quelques rues plus loin et je pris la place de Sonia qui passa à l’avant après avoir mit les paquets dans le coffre.

- « Alors ma salope ? Ca t’a excitée de t’exhiber ainsi ? » Lui demandai-je.
- « Je … Je … Je sais pas … Maîtresse Ludivine … Je … Je me suis faîte insulter par des gens … D’autres … D’autres ont sifflé à mon passage … » Tenta-t-elle d’expliquer d’une voix tremblante.
- « A priori si ma cochonne … Tu mouilles grave … »

J’avais glissé ma main entre ses cuisses durant sa narration. Je pus constater ainsi son excitation.

- « T’as été une bonne chienne ma chérie … » Lui dis-je en lui caressant la tête de mon autre main.
- « Merci … Merci … Maîtresse Ludivine … »
- « Je confirme … J’ h a l l u c i n e ! » Lança Sonia en souriant.
- « Je vais te faire jouir ma cochonne … Tu l’as bien mérité … » Annonçai-je à Carole.

Je me mis à la masturber sans m’intéresser à elle, sans lui adresser le moindre regard. Je discutai et ris avec les filles tout en faisant aller et venir machinalement mes doigts dans le con de notre fille. Cette dernière jouit dans la plus parfaite indifférence avant que je me m’essuie la main sur sa robe.
Nous rejoignons alors l’Ile de la Jatte, vers Neuilly, où un restaurant avec terrasse au bord de Seine auprès duquel j’avais réservé avant de partir nous attendait. Lorsque nous descendîmes de la voiture, je pris avec moi la laisse de notre soumise, la gardant bien en évidence dans ma main.
Malgré que Carole se soit rhabillée, en tous cas aussi convenablement que lui permit sa tenue, le maître d’hôtel qui nous accueillit ne put se faire discret lorsqu’il la déshabilla du regard. Et c’est sans la quitter des yeux qu’il nous invita à rejoindre notre table. Ronde, placée juste au bord de l’eau, elle était surmontée par une longue nappe blanche et trois chemins de table rouges qui se croisaient en étoile. Cette disposition due provoquer un déclic dans l’esprit délicieusement pervers d’Alyssa qui empêcha notre soumise de s’asseoir.

- « Non la pute ! Toi ta place c’est en-dessous … » Lui ordonna mon ange dès que nous fûmes débarrassées d’un serveur trop curieux.
- « Sous la table Maîtresse Alyssa ? » Fit Carole avec de grands yeux interloqués.
- « C’est bien … Tu comprends vite. Ton repas ce soir c’est de la moule bien juteuse. »
- « Bien … Maîtresse Alyssa … »
- « Hummm … Excellente idée mamour ! » M’exclamai-je devant notre couple d’amies mortes de rire.
- « Je vais pas redire que j’hallucine mais le cœur y est. » Intervint Sonia.
- « Avant que le serveur ne revienne, je vous invite toutes à retirer vos culottes … En tous cas pour celles qui en ont. » Poursuivit Alyssa.

Ce fut rapidement fait, même si pour moi le fait d’être dos au restaurant rendit la chose plus compliquée mais aussi plus excitante.

- « Votre amie n’est plus là ? » Demanda le serveur au moment de venir prendre la commande.
- « Non elle à dû s’absenter. Elle ne dînera pas avec nous. » Répondit Alyssa.

Carole n’eut pas besoin d’ordre pour entamer son ouvrage et ce fut Valérie qui subit les premiers assauts de notre soumise.

- « Hoooo mon dieu ! » Dit-elle en sursautant.

Sans pouvoir rien voir nous comprîmes toutes les trois que la langue de notre fille venait d’entrer en contact avec le sexe de Val.

- « Un problème mademoiselle ? » Demanda le serveur qui se retourna.
- « Non … Non … Tout va très bien. Ne vous inquiétez pas. » Répondit Val en essayant de garder un minimum de prestance.

Pendant tout le repas Carole alterna divinement entre nos chattes. Sa langue nous lécha divinement, ses doigts nous fouillèrent profondément et parfois même les deux en même temps. Alyssa fut la première, pendant le plat de résistance, à succomber. Elle se figea un moment tout en fermant les yeux alors que l’orgasme la submergea.

- « J’adore ce concept de dîner … » Lança Valérie en regardant mon amour prendre son pied.
- « Ohhh putain … Moi aussi … » Confirma cette dernière en redescendant doucement.
- « T’as toujours de très bonnes idées mon amour … » Lui dis-je en me penchant pour l’embrasser.

Dans ce quartier, voir deux lesbiennes s’embrasser attire généralement quelques regards de réprobation et ce soir ne dérogea pas à la règle. Comme à chaque fois cela nous amusa beaucoup de provoquer les bonnes âmes bien pensantes des autres clients, d’autant plus en nous disant « s’ils savaient ce qui se passe sous la table. »

- « J’ai une grande table à la maison les filles. On aura l’occasion de remettre ça … » Renchérit Sonia avec un clin d’œil.
- « Bien sûr … Puis entre nous pas besoin de nappe. » Continuai-je.

L’élaboration de nos futurs projets fut interrompue par un petit soupir de Valérie. Nous la regardâmes avec amusement devenir toute rouge et devinâmes sans problèmes qu’elle était en train de jouir à son tour. Et c’est avec les joues version tomates trop mûres que le serveur la découvrit au moment de débarrasser et de nous apporter la carte des desserts.

- « Ca va pas mademoiselle ? » Lui redemanda-t-il.
- « Si … Si … Ne vous inquiétez pas … C’est le vin … Ca va passer … » Tenta de se justifier Valérie.

Nous passâmes commande en remplaçant les desserts par une farandole de Get 27 en guise de digestif avec quatre cafés. Le temps que le garçon ne revienne, Sonia avait jouit elle aussi. Lorsqu’il posa les verres et les tasses sur la table il ne se douta pas que c’était à mon tour d’être au bord de l’orgasme. J’avais deux doigts de ma salope dans le vagin qui allaient et venaient pendant que sa langue titillait mon clitoris. Je ne pus ouvrir la bouche sous peine de me mettre à gémir et c’est Alyssa qui demanda l’addition.

- « La maison vous offre un deuxième digestif mesdemoiselles … » Nous dit le serveur en apportant le note.
- « Merci … C’est très gentil. » Lui répondis-je avec les yeux brillants et un petit sourire trahissant le pied que je venais de prendre.

C’est Alyssa qui paya malgré les protestations de Sonia et de Valérie avant que nous trinquions à la naissance de leur couple durant le week-end et aux vacances qui commençaient.

- « Quelqu’un a envie de faire pipi ? » Demandai-je une fois nos verres terminés.
- « Yep … Moi. » Répondit Sonia en commençant à se lever.
- « Reste là chérie. Pas besoin de se déplacer. Notre truie est multi-usages … » Lui lançai-je avec un sourire provocateur.

Elle comprit tout de suite à quoi je faisais allusion et resta interloquée. Entre temps j’avais glissé ma main sous la table et, après avoir saisit violement Carole par les cheveux, lui avait collé la bouche sur ma chatte.

- « Houuu … Ca soulage … Par contre fais comme moi … Vas-y par petits jets … Elle a une grande gueule mais elle ne peut quand même pas tout avaler en une fois la pauvre … » M’amusai-je à expliquer à Sonia alors que j’étais en train de pisser dans la bouche d’une Carole qui avalait tout bien docilement.
- « Je peux le dire là ? » Demanda Sonia.
- « Dire quoi ? » Lui rétorqua Alyssa.
- « J’HALLUCINE !!! » S’exclama-t-elle.

Nous partîmes dans un nouveau fou rire tandis que Carole me nettoyait consciencieusement une fois que j’eu terminé. Malheureusement Sonia était trop tendue, peut-être impressionnée, et n’arriva pas à se lâcher comme je le fis. Question d’habitude surement.

- « J’essaierai quand on sera toutes seules mais là je ne peux pas … J’y arrive pas … » S’excusa-t-elle.
- « Hey … Hey … C’est pas grave. Ce n’est pas une obligation non plus. » Lui dis-je avant qu’on se lève.

Nous l’attendîmes à l’extérieur le temps qu’elle aille aux toilettes et à son retour je proposai d’aller faire un tour sur les berges de Seine, du côté Ile de la Jatte. Nous nous promenâmes un moment pour digérer jusqu’à ce que j’ordonne à Carole, qui marchait quelques pas derrière nous, de venir nous rejoindre.

- « Le problème avec les chiennes c’est qu’il faut les sortir … » Lançai-je en attachant la laisse au collier de notre fille.
- « Je ne vais pas dire un mot qui commence par « h » sinon ça va faire répétitif … » Dit Sonia en souriant.
- « Je t’en avais parlé mon lapin ce week-end … Faut s’attendre à tout avec Ludi et Lyssa. » Renchérit Valérie en se blottissant contre sa moitié.
- « Justement je m’attends à tout … Mais très agréablement. » Continua notre belle espagnole.

Je tirai sur le devant de la robe de Carole et fis céder tous les boutons pressions. Le visage de cette dernière reprit la couleur qu’il avait à la sortie des Galeries Lafayette.

- « A genoux quand on s’arrête salope ! » Lui ordonnai-je en la giflant férocement contrariée par le fait qu’elle n’eut pas prise cette posture de sa propre initiative.
- « Bien … Pardon … Maîtresse Ludivine … »

C’est ainsi que nous fîmes le chemin inverse pour retourner à la voiture. Durant le trajet nous croisâmes plusieurs personnes, des promeneurs ou des joggeurs, qui soit nous traitèrent de tarées ou de salopes en passant à nos côtés, soit sifflèrent d’admiration en accompagnant le tout de sourires complices. Dans le premier cas c’était des couples et dans le deuxième des personnes seules, en majorité des hommes. En résumé le bal des faux culs était complet.
Pourtant, alors que Sonia et Valérie ne savaient plus où se mettre, nous croisâmes assis sur un banc l’exception qui confirme la règle. Un jeune couple, entre 20 et 25 ans tous les deux, se mit à sourire à notre passage en nous adressant des applaudissements silencieux en guise d’approbation.

- « Bonsoir … Ludivine … Enchantée. » Leur dis-je en leur retournant leur sourire.
- « Bonsoir … Moi c’est Olivier et ma petite amie, Clémence. » Me répondit le garçon.
- « Je vous présente Alyssa ma fiancée et un couple d’amies, Valérie et Sonia. » Présentai-je avant que tout le monde ne se salue.
- « Cela ne vous dérange pas si nous laissons notre chienne faire son pipi un peu plus loin ? » Demanda sans retenue Lyssa.
- « Pas du tout … Vous pouvez même la laisser le faire ici … » Nous invita Clémence, la jeune fille, en retour.
- « T’as entendu Carole ? A quatre pattes et lève la jambe ! » Ordonnai-je en tirant sur la laisse.
- « Bien … Maîtresse Ludivine … »

Carole obéit et pissa ainsi comme la bonne chienne qu’elle est devant tout le monde. L’urine lui dégoulina sur l’intérieur des cuisses et forma une flaque qui lui trempa les genoux et une partie des pieds.
Sonia n’en pouvait plus et commençait à s’échauffer gravement. Les mains baladeuses parcourant la robe de Valérie la trahissait. Pourtant c’est la réaction du jeune couple qui nous interpella Alyssa et moi. Non seulement ils ne furent pas choqués, et c’est tant mieux me direz vous, mais nous ne sentîmes quasiment aucun effet de surprise.

- « Vous savez qu’on adore votre blog en fait ? » Nous décocha Olivier avec un large sourire en voyant nos interrogations.
- « Noooon ?!? C’est pas vrai ?!? » M’exclamai-je.

Nous nous explosâmes de rire devant cette rencontre hallucinante (comme quoi Sonia à raison (sourit)).

- « Oui on est des grands fans de vos photos et récits. » Continua Clémence.
- « Je ne me souviens pas d’avoir lu un de vos messages ou alors c’était un pseudo. » Relançai-je.
- « Non nous ne vous avons jamais écrit en fait. Pour être francs c’est pas l’envie qui nous manquait mais jusqu’à ce soir on avait un doute sur le fait que c’était vrai ou non. » Expliqua Oliver.
- « Faut dire que vous n’êtes pas ordinaires … » L’interrompit sa petite amie.
- « On prend ça pour un compliment ! » Me moquai-je gentiment.
- « Vous pouvez c’en est un. » Confirma Clémence.
- « Ben si ça vous intéresse vous avez dû lire qu’on rencontrait des couples à l’occasion … » Leur dis-je.
- « Oui et oui. On l’a lu et ça nous intéresse. » Continua Clémence qui prenait la direction de l’échange par rapport à son copain.
- « Bien … Si ça vous dit on peut se faire un petit dîner pour faire plus ample connaissance dans un premier temps et puis laisser faire les choses. » Leur proposai-je.
- « Avec plaisir. Quand vous voulez. »
- « Cool … Là on part une semaine et demie mais on est la première semaine d’aout ici avant de partir en Floride pour un mois. On peut se faire ça à ce moment là ou à la rentrée, comme vous voulez. » Leur annonçai-je.
- « Première semaine d’aout c’est bon. De toutes manières on vous envoi une invitation msn dès qu’on rentre du coup. » Reprit Olivier.
- « Parfait alors. On se recontacte rapidement alors … » Terminai-je.

Nous prîmes congés de nos peut-être nouveaux amis et rejoignîmes la voiture. Le reste de la soirée fut consacré à étouffer le feu d’excitation qui nous dévorait depuis un moment. Nous fîmes l’amour à deux, à trois, à quatre, voir même à cinq en utilisant Carole comme un sextoy ambulant dans quasiment toutes les pièces de l’appartement qui en renferme un certain nombre pour ne pas dire un nombre certain.
Repues d’orgasmes et au comble de la jouissance, nous nous endormîmes toutes les quatre dans le grand lit rond de notre chambre de « jeux » privée vers cinq heures du matin.
Ce fut une délicieuse soirée pleine de surprises et rythmée par les « j’hallucine » de Sonia qui découvrit une facette insoupçonnée de ses désirs les plus cachés. Nous allons mettre à profit notre séjour chez elle pour lui en faire découvrir encore plus … (sourit)

FIN brutale je sais, mais peut-être ce journal reprendra-t-il un jour si mon temps libre me permet d’écrire à nouveau avec assiduité …
... Continue»
Posted by ludiva 1 year ago  |  Categories: BDSM, Fetish, Taboo  |  Views: 2360  |  
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L'expérience d' Annie

L'expérience d' Annie
Annie savait qu'elle aurait rempli de carburant avant qu'elle ne quitte l'autoroute, mais qui aurait pu imaginer que le temps deviendrait si mauvaise et qu'elle allait se détourner vers le bas afin de nombreuses routes secondaires en raison de l'accident.
La jauge de carburant montrait néant et la lumière d'avertissement a été clignote sur et en dehors comme elle a chuchoté à elle-même "s'il vous plaît ne vous arrêtez pas ... s'il vous plaît ne vous arrêtez pas". Mais, alors l'inévitable est arrivé. La voiture a soufflé et bafouille et elle a été bloqué à l'arrière d'au-delà et la pluie tombait. Ce qu'elle ne savait pas était que le pire était à venir, bien pire.
Annie prit son téléphone portable et a été confronté à une autre catastrophe ...... aucun signal !!
Que pouvait-elle faire? Pas de carburant, pas de téléphone et pas de véritable idée de savoir exactement où elle était ou comment loin de la civilisation la plus proche qu'elle était. Elle a décidé qu'elle doit au moins marcher le long de la route un peu pour voir si il y avait des maisons ou quelque chose à proximité. Elle a mis son manteau sur sa tête et a commencé à marcher sous la pluie sombre et la conduite. Dans littéralement secondes elle savait qu'elle était trempée. Le manteau qu'elle avait pris avec elle pour la réunion était seulement fragile et la pluie a déchiré à travers elle et sa blouse blanche fut bientôt coller à ses seins et sa jupe a été pressé dur dans ses cuisses et elle pouvait sentir le froid de gouttes d'eau de pluie entre ses jambes et sur ses pieds trempés de pluie, ruinant les talons hauts, elle souhaitait qu'elle avait jamais porté aujourd'hui.
Elle avait dû marcher environ 100 mètres quand elle a entendu le bruit d'un véhicule. Dieu merci! Quelqu'un arrive! Elle a été pris dans les phares de quelque chose d'assez grande et bruyante. Un vieux land rover qui avait évidemment connu des jours meilleurs arrêté juste en face d'elle. Quel spectacle qu'elle doit être, pensait Annie. Mais elle ne se souciait pas comment elle était ou qui il était, aussi longtemps qu'ils pourraient l'aider.
Annie fit le tour de la porte du conducteur et la fenêtre légèrement ouverte et elle a été accueillie par un vieux et escarpée homme face. "Pouvez-vous m'aider s'il vous plaît? Je suis complètement perdu et ma voiture est en panne. "Plaidé Annie. "Ce que vous venez ici pour? Cette route va seulement à notre ferme et nulle part ailleurs? "Grogna le vieil homme. «Je me suis complètement perdu" dit encore Annie. "S'pose mieux vous en.» Marmonna-t et a souligné le côté passager du camion.
Annie courut presque ronde à la porte du passager et comme elle est arrivée là il a ouvert, et elle perdait, que d'être confronté à un autre homme, cette fois beaucoup plus jeune, mais énorme dans tous les domaines. "Vous devez vous asseoir sur ses genoux", a déclaré l'ancien misère ", sauf si vous voulez obtenir dans le dos avec les chiens". En maintenant Annie était juste heureux de savoir qu'elle serait hors de la pluie et plus chaud. «Je suis désolé, mais je suis très humide" dit-elle glissé sur le jeune homme, mais il ne dit rien. Cependant, quand elle a attrapé un aperçu de ses yeux, elle pouvait voir son intérêt avait été prise par la transparence de son chemisier et soutien-gorge. Les mamelons de Annie se tenaient fièrement et elle aurait pu être nu pour tout ce qui a été étant couvert par ses vêtements trempés de pluie. En quelques secondes, Annie était sûr qu'elle pouvait sentir une agitation sous elle et pendant une seconde ou deux était horrifié de penser que cet homme pourrait avoir une érection pressant dans son derrière, mais il n'a pas fallu longtemps pour elle de devenir excité par il.
Le temps était si mauvais et les essuie-glaces sur le land rover si lent qu'il était impossible pour Annie de mesurer à quel point ils étaient partis avant qu'ils ne viennent à un gîte à la ferme qui se semblait être complètement sur son propre, en dehors de quelques granges et hangars à proximité. Le jeune homme avait maintenant eu son bras droit autour de Annie et sa main gauche avait été presque sonder entre ses jambes comme ils ont rebondi le long des routes de campagne, mais que pouvait-elle faire? Elle était à leur merci et tout ce qu'elle pouvait faire était de sourire et prient qu'ils pouvaient la ramener à sa voiture avec un peu de carburant.
La porte du passager a été ouverte par l'homme qui avait pratiquement Annie et involontairement été faire plaisir pour le voyage à la maison et donc elle a glissé son genou et sous la pluie conduire à nouveau. Sa chaussure gauche est resté coincé dans la boue et comme elle a essayé de se baisser pour récupérer elle trébucha et elle pouvait sentir la boue du silencieux sur son genou et les éclaboussures contre sa jupe. Quelque chose de pire pourrait arriver, pensait-elle?
Les deux hommes se dirigèrent vers la maison sans un mot, si Annie hâte se sont levés et les ont suivis. Une fois que la porte a été ouverte une grande et très chaud cuisine de la ferme l'a saluée et elle était si reconnaissant de voir une vieille femme assise dans un fauteuil près de la cheminée. "Qu'est-ce que vous avez là, Jack" demanda la femme. "Trouvé cette fille perdue sur la route et elle a dit qu'elle voulait un peu d'aide", a déclaré le jeune homme. Il fut un temps long depuis Annie avait été désigné comme une fille, mais ce que l'enfer, ils peuvent l'appeler tout ce qu'ils veulent tant qu'ils lui donnent un peu d'aide.
"Tu ferais mieux de les vêtements si vous voulez venir ici", dit la femme. Annie regarda autour d'un endroit pour aller se déshabiller et a immédiatement été transpercé par le jeune homme, qui elle savait maintenant que Jack, qui avait tiré ses bottes et a été déboucler sa ceinture et sortir de ses jeans. Il a ensuite tiré sa chemise par-dessus sa tête et à côté pour aller était son pantalon crasseux et elle regardait un homme de ce qu'elle estime que près de vingt ans d'âge absolument nu à part une paire de chaussettes grises! "Il y avait un bon coup d'oeil à mon garçon vous?" Dit la vieille femme. «Je suis désolé», dit Annie soudainement. "Y at-il un endroit où je peux sortir de mes vêtements mouillés vous plaît et que je pourrais peut-être emprunter une robe de chambre ou quelque chose?"
Jack a pris ses vêtements mouillés à l'OMS supposée Annie était sa mère ou grand-mère et elle les a mis en travers du cadre de feu et il est alors assis au coin du feu, avec absolument aucune inquiétude que son énorme et grosse bite était assis fièrement sur le haut de sa jambe et à la vue de sa grand-mère à la fois comme Annie tard élaborées, ainsi que devant Annie, une demoiselle en détresse qui il avait jamais rencontré avant.
Comme granny aménagé Jacks vêtements qu'elle dit: «Vous aurez à prendre les choses humides hors il ma fille si vous voulez entrer dans ma cuisine. Jack, aller chercher un de vos chemises de nuit pour la jeune fille ". À ce Jack se leva et sortit de la cuisine, de sorte Annie a eu l'occasion de se déshabiller le plus rapidement possible, lorgne un grand drap de lit qui a été plié à proximité, espérant qu'elle pourrait obtenir ce autour d'elle avant que Jack est rentré.
Lorsque Annie regarda elle, elle réalisa à quel point elle avait l'air débraillé. Sa blouse commençait à sécher, mais il était presque gris avec les dommages qu'il avait subis. Sa jupe noire plissée a été dans tous les sens et ses chaussures ont été évidemment ruiné. Elle ôta ses chaussures, puis déboutonné son chemisier et a pris que hors tension, puis décompressé sa jupe et ensuite était ses collants, qu'elle pouvait voir était devenu échelonnés ainsi. Annie se tenait dans cette cuisine étrangers l'ferme à seulement dans son soutien-gorge humide blanc en dentelle trempage et la lanière blanche Robert l'avait persuadée qu'elle devrait porter. «Je ne vais pas vous mordre. Je peux voir ta culotte, ce qu'il ya d'eux, est trempé, il en est de votre soutien-gorge. De les sortir et de les amener vers le feu ", a déclaré mamie.
Contrecœur Annie obéit. Elle détacha son soutien-gorge et ses énormes seins tombé sur, ses tétons dressés encore et fier. Elle a ensuite glissé sa culotte string long de ses jambes et elle était nue. Pour son horreur, elle a alors vu le vieil homme, qui elle a entendu appelé Joe, debout sous la pluie battante dehors de la fenêtre de la cuisine! Il avait vu Annie bande et a été transpercé par maintenant ses seins. Granny rit. "Ne vous inquiétez pas à propos de Joe, il voulait juste voir ce que tu as girly de" A ce moment, Jack revint dans la cuisine et Annie a essayé de se couvrir en mettant ses mains sur ses seins et se détournant de manière à cacher sa chatte, mais elle n'a fait que l'air encore plus attrayante pour les deux hommes lui reluquer.
"Donnez-moi cette chemise" Annie a crié à Jack et a essayé de déchirer la chemise de son emprise. "Ne pas vous criez à mon garçon" gronda granny "Nous ne devons pas vous aider. Juste parce que vous regardez prétentieux ne signifie pas que vous êtes meilleur que mes garçons! "
Annie était effrayé et en colère "Ils sont dégoûtants à me regarder comme ça. Vous devriez avoir honte "hurla-elle.
À ce Joe a ouvert la porte de la cuisine et est entré, traîné par deux grands lévriers irlandais gris et un Labrador noir.
"Cette fille estime que nous dégoûter Joe. Comptez vous pouvez ainsi laisser la porte ouverte pour qu'elle puisse revenir à sa voiture en panne ", a déclaré mamie. "Non s'il vous plaît!", A déclaré Annie "Je veux juste vous tous à agir décemment et je vais payer pour votre peine".
"Oh, vous payez tout jeune femme droite" dit mamie "Vous pensez que vous êtes au-dessus de nous, mais il est l'inverse. Mes garçons sont trop bons pour vous, mais vous pouvez toujours faire payer par un service que vous ne serez pas oublier. Ensuite, nous allons vous aider sur votre chemin. "
La vieille dame a saisi Annie rudement par son bras droit et son traîné à travers la table de la cuisine, Annie choquer par sa f***e. "Mettre la main de son Joe" elle a crié et Joe lieu autre bras d'Annie et elle a été tiré si rapidement qu'elle tomba en arrière comme ils l'ont soulevée littéralement ses pieds et lui mettent sur la table, s ** plaques de ttering et des pots comme ils le faisaient donc. "Jack, saisir ses jambes" ont crié granny et Annie pouvait sentir les garçons mains enveloppent autour de ses chevilles et tirez ses jambes écartées.
Annie était impuissant comme elle se sentit glissé en bas de la longue table jusqu'à ce que ses jambes pendaient sur la fin et son fond était juste sur le bord. Elle essaya de se débattre, mais tous les trois d'entre eux étaient si forte. Elle sentit quelque chose rondes forte de ses poignets, qui plus tard, elle était réalisé ficelle et plus elle se débattait plus il coupé en elle. Ses bras étaient tendus large et elle pouvait à peine se déplacer eux. Ensuite, elle sentit ses chevilles étant liés ainsi, elle a été étendue eagled sur la table de cuisine de la ferme en regardant le plafond, ses seins haletante de haut en bas et la chaleur de l'incendie a été
toucher son large chatte ouverte. "S'il vous plaît, ne me fait pas de mal", elle a plaidé «Je suis désolé pour ce que je disais. Je vous paierai ce que vous voulez, juste s'il vous plaît ne me blesse "elle a gardé plaidé.
"Ne vous inquiétez pas, on ne va pas vous faire de mal. Nous allons juste avoir un peu de sport avec vous de prendre en paiement pour nos difficultés. », A déclaré Joe de sa grosse voix. "Ma, va chercher cette caméra" at-il dit.
"Quel est votre nom?" Il a demandé d'Annie "Il est Annie", dit-elle. "Eh bien Annie, tu as une belle paire de seins là et je ne pense pas que je l'ai aimé regarder une bande aussi bonne que celle pendant une longue période. Vouliez-vous pas que je vous regarde, puis ".
"Non, je ne me dérange pas. Regardez autant que vous voulez. Il suffit de ne pas me faire du mal s'il vous plaît. Je ferai tout ce que vous voulez, mais ne pas me blesser. Si vous allez me **** s'il vous plaît être doux. "Plaidé Annie.
"Mes garçons ne seraient pas **** une femme!" Hurla mamie. "Vous salope ingrate! Mes garçons sont trop bon pour vous de toute façon. Je ne voudrais pas laisser vous donnent tant de plaisir! ". "Mais maman, je veux la baiser", a déclaré Joe "et je veux Jack à baiser trop".
"Vous êtes trop bon pour elle. Les préparer ", a déclaré mamie. Annie ne savait pas ce que voulait dire, mais elle était reconnaissante que la vieille femme semblait être l'arrêt de ces deux ouvriers agricoles dégoûtantes de sa prise de possession et est tout ce qu'elle pouvait penser.
Annie avait oublié les chiens jusqu'à ce qu'elle entende certains pleurnicher et puis elle a senti une main sur la chatte et quelque chose d'humide et gluant a été frotté autour de sa chatte et dans ses cheveux public! "Avez-vous vous inquiétez pas, vous ne recevez pas me va. Je suis juste vous prêt pour quelque chose que je parie que vous aimerez "dit mamie. Annie se rend alors compte qu'il était la vieille femme qui se frottait quelque chose de plus et dans sa chatte! "Venez par ici garçon. Vous aimez ce viande de chien ne vous "Annie entendu la grand-mère de Joe dire et elle a ensuite senti quelque chose de très chaud et lécher la chatte rugueuse. "Granny, je ne peux pas la lécher sur? Pourquoi le chien ne se faire que "Jack gémit.
Annie était horrifié. Elle a alors compris ce qui se passait. Même si elle ne pouvait pas voir ce qui se passait à elle, elle savait maintenant que l'un des chiens mangeait sa chatte et ce qui était encore plus horrible était qu'il se sentait si bon! Elle pouvait à peine à voir les deux autres chiens et ainsi elle savait que un Labrador noir était entre ses jambes et lécher la chatte à l'intérieur alors que ces trois rustres surveillés. Quoi que Joe a été fait pour les chiens-loups? Il leur masturbe!
"Ils ont l'air prêt. Déplacez que l'on "dit mamie. Annie sentit la sensation rude mais fantastique de la langue du chien étant tiré son arrêt et se passait quelque chose qu'elle ne pouvait pas voir. Puis, elle se sentait les cheveux et les griffes essayant d'obtenir une emprise sur son ventre et le souffle chaud de quelqu'un sur elle. Que diable se passe maintenant? À ce Annie sentit quelque chose de très étroite mais slip très chaud dans sa chatte béante! Elle comprit alors ce que mamie avait signifié quand elle dit que ses garçons étaient trop bon pour Annie, mais elle était toujours en cours à payer. Un lévrier irlandais a été shagging Annie après un Labrador noir avait obtenu son prêt et le cliquetis elle pouvait entendre était des photos prises de l'acte perverti qui a lieu!
Annie a essayé d'être révulsée par ce qui lui arrivait, mais elle ne pouvait pas être parce qu'elle appréciait chaque minute! Elle leva la tête et regarda dans les yeux du chien car il enfonça sa longue et mince queue dans et hors de son alors qu'elle gémit et gémit. Elle avait l'air sur le côté et elle pouvait voir Jacks énorme bite épaisse étant tiré vers l'arrière et vers l'avant par son grand-mère comme ils ont tous deux se regardèrent cette femme inconnue étant monté par un de leurs chiens et Jacks père, Joe, se tenait watching Annie étant pris par un ses chiens avec son pantalon et pantalons à ses chevilles et mouille le plancher de la cuisine, alors qu'il a tiré de sa propre queue et cliqué loin, prendre des photos de la scène et très probablement le regard d'extase sur le visage crasseux d'Annie.
Elle sentit une salope, mais même si la ficelle coupait dans ses jambes, elle était désespérée pour enrouler ses jambes autour de l'énorme chien et mamie pourrait voir cela et elle a coupé la ficelle avec un couteau et en quelques secondes Annie était dans le milieu de la table et le chien était à califourchon sur elle et elle se soulevant et en bas pour obtenir la longueur de l'intérieur de son chien. La ficelle autour de ses poignets a été réduit de mamie et Annie était libre, mais elle n'a pas empêché ses actes dépravés. Annie regardait avidement jeune Jacks bite dans l'étreinte de sa grand-mère et il a ensuite été conduit à la table par mamie qui le laissa aller sorte que Annie pouvait le prendre entre ses lèvres et dans sa bouche chaude, tandis que le chien a continué à plonger dans et hors de sa chatte humide sopping.
Dans l'heure suivante les deux chiens-loups avaient pris Annie et le père et le fils avaient poussé leurs bites dans la bouche d'Annie et puis ils avaient chacun son baiser. Le seul moment où Annie a essayé de rés****r quand Joe était poussé sa bite dans le cul, mais mamie était assis dans sa chaise juste au-dessus eux et frappa Annie dur sur sa joue en bas à gauche et l'a grondée pour avoir tenté de gâcher sa garçons amusant. À un moment père était dans le cul de Annie tandis que son fils était au fond de son vagin. Tout le temps granny assis dans sa chaise juste au-dessus d'eux comme ils pondent en face de l'incendie se relayant au plaisir cette salope d'une femme. Chaque fois ils se sont arrêtés quelques instants Annie exhorterait l'un des chiens à lécher propre, avant qu'un autre membre a été poussée à l'intérieur d'elle.
Tout le temps un ou l'autre de la f **** y, principalement mamie, prenaient des photos de ce qui se passait.
Annie a passé la nuit à la ferme et a été f *** ed à prendre part à de nombreux actes ignobles et pervers avec le f **** y at-il une **** et ls, mais elle n'a pas pu rés****r, elle jouissait tellement. Même si elle était mal et parfois dans la douleur, elle ne voulait pas que ça cesse.
Ce ne fut que le matin, quand son mari et un de ses amis sont arrivés à la porte qu'elle a réalisé que mamie avait obtenu un signal sur le téléphone à la ferme et ont sonné Robert partir du téléphone d'Annie assez tôt dans la soirée et lui dit où elle était qu'elle a travaillé qu'il avait exhorté mamie pour profiter de sa femme de salope.
Tous Robert avait voulu en retour était des photos de ce qui était arrivé qu'il ne pouvait circuler pour montrer à quelle salope Annie était et la faire chanter en lui permettant d'organiser une telle utilisation de son quand et avec qui il a décidé.
Sur le chemin du retour Annie assis docilement dans le siège du passager de la voiture de Robert habillé dans les vêtements Robert avait choisi d'apporter, qui consistaient en culotte noire étriqués; Black Lift up soutien-gorge; Tenez-bas noirs; plongeant laine de ligne de cou top noir et une jupe noire très courte et serrée.
Le haut noir Annie portait des a été peu marquée, en raison de Robert exigeant qu'elle agenouiller devant jeune Jack avant leur départ et lui donnent satisfaction orale devant tout le monde, y compris le nouvel ami de Robert Simon. Jack était tellement excité qu'il jaillit et partout dans la bouche et le visage d'Annie.
Robert a continué à conduire à la maison, tandis que Simon a suivi dans la voiture de Annie qui avait maintenant été rempli de carburant. Après quelques miles Robert tiré plus dans une zone de pique-nique et Simon tiré derrière. «Annie, je veux que tu ailles dans les bois avec Simon et le remercier de la façon que une salope comme vous pouvez pour sortir avec moi pour vous aider ce matin. Je vais regarder à travers cette collection de photos de pendant que vous êtes parti ".... Continue»
Posted by icon13 17 days ago  |  Categories: Taboo  |  Views: 4383  |  4

Luce a ZombieLand - 5

L’égout


J’entendis rire les filles tandis que j’examinais ce nouveau décor. J’avais sous les yeux une véritable scène de carnage dans un entrepôt comme après une bataille rangée entre humains et zombies. Pas croyable ! Le sol était jonché de cadavres, des faux, aucun doute là-dessus cette fois car la plupart étaient mutilés, éventrés voir même décapiter ou carrément tout ça a la fois. Une vraie boucherie. Partout il y avait des tripes, de la cervelle ou des membres et des têtes qui traînaient dans de grosses flaques de sang presque noir qui miroitait sous le fable éclairage des quelques néons jaunâtre qui avait survécu. Plusieurs pendaient du plafond en se balançant lentement et crépitant d’étincelles, comme si tout cela venait juste de se produire. Il y avait même des impacts de balles sur les murs et les caisses de bois empiler un peu partout. Une scie à chaîne couverte de sang et de bout d’os reposait sur un baril rouiller près d’une tête aux dents noircie et décharner et ses yeux morts semblaient me fixer. Je frissonner malgré moi. Honnêtement, ça foutait un peu la trouille... Même pas mal.

Puis j’aperçus le gros monte-charge tout au fond de la pièce que 1 pointait du doigt, tout en grillage et tacher de sang comme tout ce qu’il y avait ici. Une véritable orgie d’éclaboussures de sang. Des têtes de zombies avaient été plantées sur des manches à balai de chaque côté de l’ascenseur comme pour signifier que celui-ci menait tout droit en enfer.

— Ces quoi encore ce délire ? Demandai-je me sentant reprendre des f***es tandis que ma respiration revenait peut a peut a la normale.
— On descend au sous-sol Luce. Répondit 1.
— Je ne suis pas sûr les filles. Je ne pourrais pas appeler le bon vieux 911 pour qu’on vienne me sortir d’ici ?
— Dans cette tenue Madame ?
— Eh ! Fi-je en me regardant; nue, bras croiser sur mes gros seins qui débordait largement de mes petites mains et même de mon torse et j’étais couverte de boue liquide qui me chatouillait en s’écoulant lentement jusqu’a mes pieds empiler l’un sur l’autre.
— OK ! On oublie ça. Mais je veux un peignoir ou quelque chose au plus vite sinon... je vous étrangle toutes les deux.

Elles rirent évidemment tout aussi sales que moi.

— Bon, ben... allons s’y ! Fit 2 joyeuse comme tout en commençant a contourner les corps marchant carrément dans des flaques de faux sang pour ensuite laisser de jolies traces de pieds nus sur les rares espaces de ciment secs.

Je suivis les filles sans trop baisser les yeux, tout avait l’air si réaliste surtout les organes internes et pas moyens d’éviter les mares de faux sang gluant qui me chatouillait les pieds. Comme l’endroit était sombre, je m’attendais à tout moment a ce que quelque chose ne surgisses de derrière des caisses empilées ou d’un coin sombre, mais non. Tout ce qu’on entendait c’était le martèlement monotone des zombies contre la porte et de la pluie. Tout de même, encore un peut ébranler par ma lutte dans la boue et ma nudité, je restais sur le qui-vive, sursautant aux moindres bruits. Tout ce que je venais de traverser me semblait irréel maintenant, un peut comme un rêve, mais ma nudité me rappelait que tout ça était bien vrai.

On grimpa rapidement dans le monte-charge qui grinça en se balançant un peu, comme s’il avait envie de se décrocher. Tout était conçu pour faire peur ici. Je grimacer en marchant sur quelque chose de gluant comme de la gélatine, de faux yeux.

— Washhh ! Criai-je soulevant mon pied rouge de faux sang et le frottant sur le grillage. J’avais écraser un oeil, l’autre était coincé entres mes orteils par un faut nerf optique et semblait me regarder. Ça me chatouillait tandis que je secouais le pied pour m’en débarrasser, les filles riaient comme des folles. Il se décrocha et tomba par terre en s’effoirant comme un fruit mûr pour glisser à travers du grillage qui formait le plancher et qui me permettait de voir le vide en dessous de nous. En fait je ne voyais que du noir.

— C’est dégueulasse ! Lâchai-je en retenant un rire nerveux.

Je soupirer en me reculant au fond et ne put m’empêcher a nouveau de regarder les filles quand elles s’étirèrent toutes les deux sur la pointe des pieds pour descendre la lourde porte grillager du monte-charge en forçant. Leurs muscles de fille jaillirent aux cuisses et aux mollets et elles serrèrent les fesses. Je sentis une flambée de désir au creux de mon ventre. Leur corps jeune, si sensuel surtout recouvert de boue me faisait un tel effet que je dus déglutir en me forçant a pensé a autre chose que moi et elle dans le même lit une fois douché. Je me surpris même à l’espérer. « Ce combat dans la boue avait dû réveiller mes plus bas instincts, » me dis-je en profitant du spectacle qu’elles m’offraient. En fait, tout ce parcours de débile éveillant mes sens et le fait d’être nu et si vulnérable. « C’est fait pour ça idiote, » me dit une petite voix.

Elles refermèrent la porte-grillage en se penchant en plus, me montrant leurs vulves encore une fois, Seigneur ! Ce n’était rien pour calmer mes pulsions et soudain, les femmes zombies du quai ouvrirent la porte de l’usine, comme par hasard et comme par magie pour venir vers nous d’un pas traînant en enjambant les corps. La pluie les avaient quelque peut laver et pour la plupart elles étaient entièrement nues. Piercings et tatouages étaient à l’honneur chez les plus jeunes. C’était quand même un étrange spectacle que de les voir s’approcher sous le clignotement des néons.

« Elle on mériter leur salaire en tous cas celle-là ! » Me dis-je un peu nerveuse et heureuse que la porte de l’ascenseur soit fermée. Je ne me sentais plus la f***e de me battre avec elles, même pour jouer.

Tout à coup, une zombie s’empara de la tronçonneuse, la posa par terre et, un pied dessus, elle essaya de la démarrer. Celle-là, je ne l’avais jamais vue. Elle était très musclée, presque autant qu’un homme, couverte de tatouage en plus et elle avait le crane raser et ses seins parfaitement ronds et fermes aux pointes tendues ne semblait pas naturel, pas du tout. Le maquillage de son visage était particulièrement répugnant, bien réussi. Ces muscles saillants reluisaient comme si on venait de lui appliquer de l’huile sur le corps et elle n’était pas tachée de boue comme nous toutes. « Une petite nouvelle sans doute. »

— Aller les filles, filons ! Fis-je nerveuse sans quitter des yeux miss silicone. Elle s’acharnait à tirer sur le cordon de démarrage mais en vain. Dieux merci !

1 posa la main sur une grosse manette en laiton qui servait a faire fonctionné l’ascenseur, tira et rien ne se passa, évidemment. Je ne pensais qu’à déguerpir en fixant la zombie musclé qui ne se décourageait pas à essayer de faire démarrer son engin. Au même moment quelque chose tomba lourdement sur le toit juste au dessus de nos têtes me faisant sursauter violemment et même fléchir les genoux, mains sur la tête. Tout mon corps devint électrique. Je lever les yeux et vit un corps de femme, de jeune punk zombie au visage plein de piercings qui était tombé de là-haut ou il faisait un noir d’encre. À part des câbles en acier, il n’y avait rien de visible.

Ce n’était pas un vrai corps évidemment et du faux sang verdâtre, presque lumineux, se mit à tomber goutte à goutte dans le monte-charge de ses fausses blessures et de sa bouche grande ouverte. Ses yeux étaient tout blanc et semblaient vouloir éclater. Elle était juste en petit slip et soutien-gorge noir en dentelle comme si on venait de la massacrer dans un bordel. Je grimacer en me redressant et me reculer dans un coin pour éviter de recevoir sur moi de se liquide vert pas très ragoûtant qui traversait le grillage du plancher pour tomber dans le gouffre noir en dessous de nous. Les zombies étaient tous près et soudain, la scie à chaîne démarra dans un bruit d’enfer et de fumé bleu. Mon coeur bondit encore une fois et voulut me sortir de la poitrine. La zombie souleva son engin comme si de rien n’était et me regardait droit dans les yeux en appuyant à répétition sur la manette des gaz. Les muscles de ses bras semblaient durs comme des quilles. Je n’arrivais pas à croire qu’une femme pouvait se trouver belle avec une musculature pareil.

1 essaya de faire fonctionner le monte-charge encore une fois, toujours rien et miss tronçonneuse s’amenait maintenant. De loin elle avait l’air d’un homme mais de près je vit clairement sa vulve entièrement raser et couvert de piercings. De gros anneaux traversaient ses grandes lèvres, je grimacer de voir ça. Les autres s’écartaient pour la laisser venir vers nous tandis qu’elle brandissant la tronçonneuse au dessus de sa tête avec fierté comme si celle-ci pesait une plume. J’avais beau me dire que tout ça n’était que du théâtre, ça faisait tout de même son petit effet et je ne pus m’empêcher de hurler pour couvrir le bruit infernal :

— Allez les filles, foutons le camp.

1 réessaya la manette et cette fois un grondement électrique se fit entendre, des flammèches bleues crépitèrent sous nos pieds et le monte-charge grinça, sursauta méchamment et tomba de quelques pouces au point ou je du lâché mes seins pour m’agripper au grillage. Puis il se mit à descendre avec une lenteur exaspérante et toute calculer. La zombie avec la tronçonneuse s’était arrêté juste devant la porte grillager et la brandissait comme une enragée en me fixant toujours. Je me plaquer les mains sur les oreilles tandis qu’une forte odeur d’essence me montait au nez. Avec son visage mutiler et son corps quasi monstrueux elle m’aurait sans doute déshabillé en quelque seconde tout à l'heure dans la boue. En tout cas, celle-là, elle faisait peur. Elle nous gracia d’un doigt d’honneur avant de tourner les talons, sans doute pour aller découper ses petits amis. En tout cas, ça me fit du bien aux oreilles.

Je croiser encore les mains sur mes seins par réflexe et timidité, la punk sur le toit semblait me fixer elle aussi avec ses yeux morts. Cet endroit était dément et devait faire fureur auprès d’un public amateur de sensation forte. J’étais un fan de films d’horreur, mais il y avait une sacrée différence entre regarder ça sur grand écran et le vivre, surtout entièrement nue. Je n’en revenais toujours pas d’ailleurs d’être à poil.

— Au moins notre Luce, dit 1, ce n’est pas une crieuse, pas autant que les autres.
— Hum ! D’habitude les clientes nous écorchent les oreilles quand la scie à chaîne démarre ! Répondit 2.
— Elle avait quant même un peut hâte que le monte-charge se décide a descendre. Rajouta 1 en me souriant.
— OK ! OK ! Grognai-je regardant vers le bas au travers du grillage. Je crus apercevoir de l’eau, encore de l’eau, mais il faisait si sombre en dessous que je n’en étais pas certaine.
— On ne va pas te les voler Luce. Dit 2.
— Hum ! Quoi ? Fi-je en relevant la tête.
— Tes gros seins ! Tu les tiens comme si tu avais peur qu’on parte avec.

Je leur tirer la langue ce qui provoqua encore des rires, au moins elle s’amusait au boulot ces deux la. Tandis que l’on descendait a la vitesse d’un escargot malade j’en profiter pour leur demander :

— Ça ne vous fait pas bizarre de travailler nu et dans un endroit pareil ?
— Non ! Fit 1 en me souriant. Pourquoi ? C’est cool ! Et puis c’est juste deux fois par semaine.
— WAIS, ça pour être cool, c’est cool. Et, les clients, toutes des femmes ou... ?
— Juste des femmes.
— OK ! Ça ne vous dérange pas trop on dirais.
— Pas du tout, fit 2 en fixant ma poitrine les yeux tout petits et rieurs, puis mon entrejambe, se qui me fit serrer les cuisses et soupirer longuement... je me demandais si j’aurais eu le courage de faire ce travail a leur âge. Une chose est sure, cela m’aurait aidé à surmonter ma timidité maladive, surtout quand j’étais ado.

Je soupirer longuement en me disant que j’avais de plus en plus hâte de me laver et d’avoir quelque chose a me mettre sur le dos. Le nudisme ce n’est pas ma tasse de thé, surtout avec la paire de seins que j’ai. Mais elle m’avait dit que le jeu n’était pas terminé, alors je n’y comptais pas trop, pas tout de suite, malheureusement. Dès que le monte-charge stoppa en sursautant méchamment deux étage plus bas, de l’eau brune et tiède envahit le plancher. Ça me monta aux mollets et il y avait plein de débris qui y flottait comme dans un égout et de faux rats morts comme dans le marais. Elles ouvrirent les grilles, je ne vis qu’une pièce en ciment remplie d’eau avec les inévitables graffitis érotiques et des éclaboussures de sang couvrant les murs.

— Attention à la marche, dit 1 qui descendit se retrouvant dans l’eau jusqu’aux genoux. Elle me tendit la main, je me résigner a lâcher mes boules pour lui prendre et je la rejoins suivit par 2. Je sentis aussitôt un léger courant provenant de la gauche me chatouiller les jambes. L’endroit où l’on se trouvait ressemblait à un immense collecteur d’égout rectangulaire. Une lumière diffuse provenait de lampes au plafond relier entre elles par des tuyaux comme on en voit dans les bunkers Nazy au cinéma ou dans les vieux paquebots et ces lumières continuaient dans un tunnel sur notre gauche d’où l’eau provenait. À droite j’entendis des grognements. Je vis un autre tunnel par ou l’eau s’écoulait mais il était fermé par d’immenses barreaux noirs qui retenait un paquet de détritus amener la par le courant et derrière d‘autres femmes zombie toujours nus ou en partis tendait les mains vers nous dans la pénombre. J’étais certaine maintenant que ce n’était pas terminer et, si j’avais eu des vêtements, j’en aurais été ravi. Mais la... Je leur tourner le dos en me reprenant les seins.

Je vis 1 qui commençait à remonter le courant dans le tuyau d’où provenait l’eau. Je suivis docilement tandis que 2 fermait la marche comme d’habitude. J’aurais préféré être derrière ! À son âge on trouve que les femmes dans la quarantaine ont des fesses molles ! Merde ! Au plafond, de rares ampoules nous éclairaient par moment, mais la plupart du temps on restait dans le noir et tant mieux.

— Pas de danger de marcher sur une seringue ou autre chose ? Demandai-je en souriant.
— Non dit 2. Mais attention aux crocodiles !

Je me contenter de soupirer.

Le tunnel montait légèrement en tournant et le courant était suffisamment fort maintenant pour que je me sente obliger de me pencher un peu vers l’avant pour pouvoir avancer et l’eau sombre refluait jusqu’à mes cuisses en me chatouillant. Des déchets flottants heurtaient mes jambes régulièrement même parfois de faux corps de zombie. Ont devaient se tasser pour laisser passer les dépouilles horrifiantes à souhait. Je rés****r a l’envie de m’accroupir pour me laver car j’avais peur que le courant m’emporte. Au moins l’eau était chaude et l’atmosphère dans cet endroit presque aussi humide que dans un sauna.

Soudain quelque chose effleura ma jambe gauche mais sous l’eau, j’avais tellement les nerfs à fleur de peau que je lâcher un petit... HIP ! J’ai une peur bleue des rats et on était dans un semblant d’égout. Alors ! Elles rirent évidemment.

— Ça marche tout le temps ça, lâcha 2.

« Ça quoi ? » Je n’en avais aucune idée. Mais je grimacer amuser ! Je n’en revenais toujours pas d’être la, a me balader nue dans un semblant égout en me tenant toujours les seins. Ça me procurait de drôle de sensations. Je sentais trop mes fesses a l’air et mon sexe, même couverte de boue comme je l’étais et dans le noir la plupart du temps. C’était une trop mince protection contre des regards indiscrets. J’étais toujours certaine qu’il y avait des caméras dissimulé, mais au point où j’en étais, je n’y pouvais rien. Je décider d’oublier qu’on me regardait sûrement ne serait-ce que par sécurité. Quand tout ça sera fini, j’aviserai.

Le tunnel était droit maintenant et cessa de grimper et il y avait comme un bruit de cascade au loin qui nous précédait. J’imaginais déjà plein de scénarios pas très rassurants; glissade d’eau, chute, ou tourbillon s’enfonçant dans le sol. Puis, un peut plus loin, sur la droite au mur, je vis comme un gros hublot incurver vers le bas d’ou provenait une lumière douce d’une orange brûlée apaisant.1 s’arrêta juste a côté et me dit de regarder. Je serrer les jambes par pudeur avant de me pencher pour coller mon font a la vitre un peut embuer trop consciente de bomber le cul et dut baissé les yeux.

Je vis une pièce ronde avec les murs en ciment et le plancher qui semblait recouvert de caoutchouc noir. La salle se trouvait quelques mètres plus bas, baignant dans la pénombre, éclairer juste au centre par un projecteur orange et invisible d’où j’étais. Une dizaine de femmes nues, toujours maquiller en zombie étaient agenouillées autour d’une femme, nue elle aussi, étendu sur le dos dans un petit bassin au centre de la pièce et remplie d’eau peu profonde et tourbillonnante qui avait presque la même teinte que du jus d’orange et luminescente. Ma vision s’ajustant aux ténèbres, je vis que cette eau provenait des murs et giclait par ce qui me sembla êtres des imitations de pénis noir recourber vers le bas, pour s’écouler dans des rigoles sur le plancher jusqu’au bassin éclairer de l’intérieur par de petites lampes immerger. La teinte orange de cette eau se démarquait nettement du plancher noir, c’était magnifique. Le corps de la femme paraissait reposer sur quelque chose de moue sous l’eau pour son confort sans doute. Elle était pas mal ronde, plus que moi et visiblement plus âgée aussi, ses cheveux grisonnaient, sa toison en triangle également. Ses seins généreux, larges et un peu plats pendaient sur ces côtes. Je me sentais un peu voyeuse de regarder cette scène étrange et je l’étais d’ailleurs, voyeuse, et ça, peu de gens le savaient sauf mon copain. Mais on l’est tous un peu non !

La femme portait un masque de geisha tout blanc aux lèvres rouges et charnues pour cacher son visage. Des zombies lui tenaient les jambes et les bras relever et semblait la dévorer toute crue pencher sur elle comme elles l’étaient, mais ce n’était qu’une illusion du a la noirceur et a l’éclairage. En réalité elle lui suçait les doigts, les orteils et les mamelons tout en la caressant sur tout le corps et dans les moindres recoins. Un petit courant électrique me traversa le bas ventre de voir ça. Le vide sembla se faire autour de moi en regardant ce spectacle. Leurs doigts pétrissant la chair molle, et des doigts mouillés et luisants (sans doute recouvert de salive,) pénétraient sa vulve, même son anus. Pour un massage érotique, c’en était tout un. Ça me rappela le doigt de 2 qui avait visité le mien tout à l'heure et j’aurais bien aimé qu’elle le refasse maintenant. Ça devenait vraiment cochon cette petite randonnée. Je rougis en me sentant mouiller. Un peu embarrasser, je faillis me redresser pour continuer mais je ne pouvais détacher les yeux de cette scène étrange si différente des pornos habituels que les hommes aiment tant.

Ça me fit frémir de voir ça et déglutir, ça m’excita et comme j’avais toujours les mains sur mes seins, je sentis durcir a nouveau contre mes paumes moites mes mamelons qui avaient fini par ramollir un peut. Heureusement, je le cachais aux filles.

La femme se tortillait et devait gémir et il y avait de quoi, mais aucun son ne me parvenait. Son masque laissait voir ses yeux sur lesquelles se reflétait la lumière orange, ce qui lui faisait des yeux de démon superbe. Ils étaient à demi fermés et elle me regarda un instant. Je sursauter le feu aux joues me sentant prise en défaut, mais elle me fit un clin d'oeil avant de fermer les paupières pour s’abandonner au plaisir. Je due déglutir a nouveau m’imaginant trop bien a ça place; ses bouches douces et mouillées me suçant les doigts, les orteils et les mamelons, toutes ses mains me palpant dans les moindres recoins coucher dans de l’eau tourbillonnante. Tout ça en même temps ! Ouf... Elle devait flipper ! Mais ce n’était pas tout.

Un autre zombie apparu sortant de la pénombre comme par magie, s’approchant lentement du groupe. Elle était nue également avec des seins généreux qui se balançaient très bas et elle portait une ceinture soutenant deux godes. Des pénis noirs, un gros en haut et un plus petit juste en dessous. Le plus gros des deux se balançait à chacun de ses pas tout comme ses seins lourds. Je me mis à saliver comme à chaque fois que je voyais un membre en érection tandis que mon coeur accélérait un peut. Je dus déglutir une nouvelle fois et ça me sembla faire un bruit d’enfer et me gêna à cause de 1 et de 2 qui restait là à attendre sagement, me regardant regarder. Décidément tout ça devenait de plus en plus cochon, même pervers. J’avais l’impression d’épier une cérémonie secrète et j’avais une peur idiote d’être surprise et... j’aimais ça ! J’ai toujours aimé regarder, c’est d'ailleurs pour ça que j’avais fini par accepter que mon copain nous filme en baisant. Ce que j’aimais ce n’était pas de me voir grimacer, mais de le voir lui.

Mais, ma position me donnait mal au rein, je commencer a me redresser et 1 me dit :

— Non Luce regarde, on a besoin de reprendre notre souffle toutes les trois. Encore quelques minutes.

Et c’était exactement ce que j’avais envie d’entendre. Je dus lâcher ma poitrine pour poser les mains sur la vitre en me penchant à nouveau y écrasant mes gros seins qui débordait de mon torse. Si ces femmes levaient les yeux elle aurait droit à un drôle de spectacle. Le contact du verre épais et résistant sur mes mamelons durcis me donna de petits frissons délicieux. Je pouvais mieux me concentrer dans cette position plus confortable pour regarder la scène sous moi.

Les deux zombies qui l’enculaient et la pénétraient avec leurs doigts se redressèrent pour laisser la place à la nouvelle venue qui s’agenouilla entre les jambes écarter et relever de la femme toujours caresser par les autres. Du liquide blanchâtre s’écoula du vagin ouvert jusque sur l’anus dilater. Ses grandes lèvres étaient gonflés et son gros clitoris bien visible même de loin. Les deux zombies qui l’avait préparé avec leurs doigts prirent chacune un de ses godes pour placer le gros a l’entrer du vagin et le petit sur l’anus. Je regardais ça fasciner maintenant sans me préoccuper de 1 et de 2 qui attendait toujours avec une vue imprenable sur mon derrière et même mon sexe humide. J’étais trop voyeuse pour ne pas être intéressé et exciter par ce spectacle. Tant qu’a être la, autant en profité et ça permettait de me reposer un peut et puis c’était fait pour ça, m’exciter et ça marchait drôlement.

La zombie s’étendit sur la femme lentement en la pénétrant doublement par a coup. Elle avait un joli papillon noir tatouer au bas du dos. Je voyais clairement ses fesses se contracter tandis qu’elle forçait en douceur et le papillon semblait battre des ailes. Elle finit par se retrouver coucher sur sa partenaire. Elle étaient joues contre joues, seins contre seins et je dus ravaler ma salive encore une fois a la vue de ce spectacle hallucinant en sentant mon vagin s’humidifier. Les autres zombies caressaient les deux amantes maintenant. Puis la zombie commença à onduler des hanches en serrant les fesses de plus belle et à baiser la femme par l’anus et le vagin en même temps. Étant au dessus d’elle je ne pouvais voir les godes aller et venir, mais je l’imaginais très bien. Je frissonner terriblement en résistant a une forte envie d’écarter les cuisses pour me masturber violemment. Mais pas question, pas devant les jeunes. Je ne pouvais qu’imaginer également ce que la dame aux cheveux grisonnants devait ressentir. Jamais je n’avais pratiqué la double pénétration mais on m’avait déjà enculé tandis que je me passais un ou deux doigts dans le vagin. Je sentais mon sexe pulser et même mon anus moite et il me démangeait.

La dame se faisait baiser par une autre femme avec des godes et en même temps les autres la caressaient elle et son amante, lentement avec sensualité en plus de lui sucer tout ce qu’elles pouvaient. Je fixais toutes ses mains baladeuses, ses bouches et ses langues humides avec envie ! Je les sentais presque glisser sur ma peau. Elle devait gémir drôlement la chanceuse. Mes paumes étaient recouverte de sueur contre la vitre et mes petits mamelons trop sensibles me chatouillaient. Les yeux tout petits, presque fermer, je me remplissais la tête de nouveau fantasmes délirants.

Et soudain, je frémis en plissant les yeux car une idée démente venait de me traverser l’esprit.

« Seigneur ! Ça doit être une cliente, comme moi ! »

Je suis dans un bordel pour lesbienne, maintenant c’est sur ! Ce n’est pas juste un jeu de combat dans la boue comme dans les bars ou un simple parcours de combattant entre filles nues. Cette pensé m’étourdit, je me voyais trop la, en bas, a gémir comme une folle avec une femme étendue sur moi, prise par l’anus et le vagin a me faire caresser partout. Moi ! Oh non, jamais !

Mon dos fut tout de même parcouru de longs et délicieux frissons à cette idée tandis que mes orteils se repliaient sous l’eau qui me caressait les mollets en dévalant le tuyau. Qu’est-ce qui m’attendait maintenant ? Ça en bas ! À froid ! Sans au moins un verre de vin ! Seigneur !

La zombie aux papillons baisait la femme avec la régularité d’un métronome. Les petits orteils de celle-ci s’agitaient ou se retroussaient contre des langues ou dans des bouches en plus de ses doigts toujours sucer comme si c’était des bites et son corps semblait parcourue de spasme. Elle tournait la tête de gauche à droite comme si on lui faisait mal, comme moi quand on me baisait et que j’étais tout près de l’orgasme ou en pleine jouissance. J’avais l’impression qu’un feu couvrait dans mon bas ventre et qu’il fallait l’éteindre a tout pris. Mais j’y rés****r, trop timide pour me branler en public.

Soudain, une autre femme zombie apparue dans la pièce sortante de je ne sais ou. Petite, mince et nue, aux petits seins parfaitement ronds aux mamelons presque sans auréole et dur avec de longs cheveux noir et raide que je croyais reconnaître. Ceux de l’asiatique don j’avais arracher la camisole dans le marais, mais la, elle portait un masque, un visage grimaçant de divinités orientales, comme un démon. C’était elle pas de doute. Je ne pus m’empêcher d’admirer encore une fois son corps de fillette, ses belles cuisses musclées, ses petits pieds menus, sa démarche féline. Le corps que je rêvais d’avoir a son âge comme toutes les ados boulottent. Avec ce masque on aurait juré une enfant mais son épaisse toison sur le pubis bombé contredisait cette impression. De longs poils noirs corbeau, droit et raide. Elle portait dans les mains comme une anguille molle, mais je m’aperçus que c’était un autre gode très long et flexible avec un gland à chaque extrémité et noir également. J’avais déjà vu des femmes se servir de ça dans des pornos pour les inévitables scènes de fausses lesbiennes et ça me laissait complètement indifférente. Mais là, en vrai, c’était une autre histoire.

La zombie aux godes en ceinture cessa de pénétrer la dame âgée et resta sans bouger, bien enfoncer en elle tout en écartant ses longues jambes pour permettre à la nouvelle venue de s’agenouiller entre ces cuisses fermes et d’attendre quelque chose. Je plisser les yeux de curiosité sentant mon coeur palpiter sous ma poitrine écraser sur le hublot géant. J’imaginais déjà un tas de choses. Il y avait bien une dizaine de femmes là en bas dans la pénombre, toute nue et apparemment vicieuse. Tout était possible.

Deux zombies écartèrent les fesses de miss papillon pour ensuite se pencher au dessus et elles laissèrent s’échapper de leur bouche de long filament de salive sur l’anus brun pâle. Puis avec leur majeur elles la poussèrent à tour de rôle à l’intérieur du petit trou avec leurs doigts pour le rendre bien glissant. Les doigts s’y enfonçaient jusqu’à la jointure en tournant, d’abord l’un après l’autre, puis les deux en même temps tandis que d’autres zombies crachaient a leur tour sur l’anus de plus en plus dilater. Je regardais ça avec envie le souffle court, j’adorais comme me passe un doigt par la, comme 2 me l’avait fait dans le marais. C’était très cochon ce qui se passait en bas, presque trop ! Je rés****r cette fois a l’envie de me frotter le pubis contre le rebord de la fenêtre. De quoi j’aurais l’air. Mais la tentation était forte. Et mes guides, pourquoi elle ne me touchait pas comme tout à l'heure ? Je leur offrais mon cul et mon sexe en plus pencher comme je l’étais et j’étais si mouillé qu’elle devait le voir. Je faillis leur demander de me lécher avec leurs petites langues mais je n’y arrivais pas. Regarder en bas me donnait la fièvre mais pas suffisamment pour passer par dessus 50 ans de timidité.

Tandis que mon esprit divaguait je m’aperçus qu’une des zombies suçait l’un des gland du gode que lui présentait celle au visage de Démon. Une longue fellation baveuse, langue sortie pour bien le lubrifier, l’enduire de salive en avançant et reculant la tête, seins ballotants. Puis, elle le sortit de sa bouche, agrippa le gode a double gland avec la zombie en face d’elle a deux mains chacune le tenant bien droit comme un pieu au dessus des fesses puis elles placèrent le gland qu’elle venait de sucer sur l’anus et elles le poussèrent lentement dans le cul en le tournant. Je regarder l’anus se dilater terriblement tandis que le gode s’y enfonçait profondément. Celle qui se faisait enculer frémit et replia les orteils sur le sol. Là, mon petit trou se resserra tout seul. Doux Jésus, J’imaginais trop bien ce qu’elle devait ressentir. On ne m’avait pas sodomisé souvent mais c’est le genre de chose qui ne s’oublie pas, surtout quand c’est fait trop vite. Mais quand c’est bien fait comme maintenant, tout en douceur... la, c’est très agaçant, très excitant même. Je déglutis encore, mais plus difficilement. Je mouillais de plus en plus et j’avais des bouffés de chaleur épouvantable. Le fait que ce ne soit pas un film rendait la chose encore plus troublante, plus excitante. Une fois le gode enfoncer entre les fesses d’un bon 6 pouces elles sucèrent l’autre gland pour le lubrifier à son tour. Il passait d’une bouche a l’autre tandis que leurs langues se touchait, s’entortillait autour sous la supervision de celle au masque de démon qui les regardait faire impassible puis, soudain, elle se leva.

Elle enjamba le gode planté dans l’anus, jambes écarter, genoux fléchis, les zombies cessèrent leur fellation en tenant fermement le membre à deux têtes. Elles placèrent le gland luisant de salive sur la vulve ouverte et gonflée qui se frottait déjà dessus. Elle tenait le jouet sexuel solidement pour ne pas qu’il fléchisse pendant que le visage de démon s’assoyait lentement dessus en pliant plus les genoux, pieds écarter, se l’enfonçant dans le vagin jusqu’à toucher la main au dessus des autres. Tout ça me semblait irréel. Puis, les zombies qui tenaient le gode le firent aller et venir lentement comme un gros piston, leurs mains heurtant les fesses de l’une puis le vagin de l’autre. Les autres zombies caressaient toujours la dame âgée qui se tortillait a nouveau de plaisir car son amante c’était remise a la pénétrer avec plus de vigueur tout en se faisant sodomiser. Pas croyable, quel tableau et tout ça juste pour moi ? J’en doutais, c’était pour la femme en bas, la cliente tandis qu’une autre cliente se rinçait l’oeil. Moi !

Ça me donna le tournis de voir tous ces corps nus en bas qui s’agitait et je sursauter en me redressant car une main venait de se poser sur mon épaule. Revenant à la réalité je me sentis rougir. Mon sexe dégoûtait littéralement et mes mamelons était trop dur.

— C’est l’une des salles de relaxation, dit 1, dernière étape avant le souper intime avec votre amie Luce ! Enfin si vous traversez les autres épreuves.

Je me rendis compte un peut honteuse que ma cyprine me coulât a l’intérieur des cuisses et que j’aimais le contact de sa main sur ma peau nue et que je devais me retenir pour ne pas lui donner un baiser avant de lui sauter dessus. Comme tout à l'heure dans le marais. Ce qui se passait, en bas, dans cette pièce, m’avait allumé comme un sapin de Noël. Je me contenter de serrer les cuisses et de me reprendre les seins pour cacher mon trouble.

— J’y suis passé, continua-t-elle, croyez moi quand on sort de la, on flotte.

La tête me tournait, j’allais subir ça ! Mais seulement si je passais d’autres épreuves, ça me donna le tournis. Et l’idée d’une double pénétration devant public ne m’enchantait guère surtout avec des godes. Et tout ça, suivi d’un souper ! Et qui serait à ma place pour me regarder ? Une autre cliente ? Peut-être déjà derrière nous, dans le marais en train de se faire déshabiller par les zombies dans la boue.

— Souper intime avec mon copain hein ! Dis-je ironique. Sa tombe bien j’ai a lui parler dans le blanc des yeux a celui-là ! Pour les godes on passera les filles c’est pas mon genre.
— Pauvre elle, fit 1 feignant d’être malheureuse en regardant 2, elle est trop coincer notre belle Luce, elle va manquer le meilleur si on ne remplit pas notre mission ! De toute façon, elle va finir probablement aux..
— Au cachot, termina 2 moqueuse en soupirant. Dommage !
— Mission ! Quelle mission les files ? Demandai-je un peu brusquement en me rendant compte que je leur en voulais de ne pas m’avoir touché pendant que je jouais à la voyeuse. Et pas de réponse évidemment. Que des sourires moqueurs.

Je les regarder agacer en me mâchouillant les lèvres car, en même temps, elle m’attirait tellement sexuellement que j’en avais presque une crampe vaginale et je dis pour me changer les idées.

— Et ce fameux bain les filles ? La coincer aimerait bien se laver et s’habiller.
— En fait Luce, ont va se doucher ! Répondit 1 toute joyeuse.

Elle avait bien dit ont, ensemble ou séparément ? Ensemble j’espère, je n’en peux plus de me sentir constamment agacer sans que rien ne se passe, enfin, presque rien.

— Parfait. Vous avez sûrement des prénoms ? 1 et 2, ces agaçants.
— Non !

Je soupirer de découragement.

— Bon, c’est un bordel finalement ici, c’est ça ?
— Genre ! Fit 2 rieuse.
— Genre, c’est une réponse j’imagine ?
— Genre ! Allons s’y miss prude !

Je ne pus m’empêcher de soupirer à nouveau et de jeter un dernier coup d’oeil en bas avant de les suivre. Mes seins tacher de boue avaient laissé deux ronds parfaits sur la vitre. Je souris et soupirer en me disant que ça devait soupirer joyeusement dans cette salle. Ça me donna tout de même un doute sérieux sur le fait de pouvoir rés****r à la tentation quand je serai rendu là, si jamais j’y arrivais...

La douche

En marchant a nouveau dans ce tunnel avec de l’eau aux cuisses en luttant toujours contre le courant je me revoyais tout à l'heure dans ma voiture a rouler lentement devant cette maison hantée ! Qui se douterait qu’il se passait des choses comme ça ici ! Toutes ses installations dignes d’un parc d’attractions, un parc d’attractions oui mais... pour adulte avertit et sous terre apparemment. Comment mon copain avait-il appris l’existence de cet endroit ! Je ne lui connaissais même pas d’amis à celui-là. M’avait-il trompé avec quelqu’un qui lui en avait parlé ? Ont-ils un site sur le net ? Sûrement. Ils ne peuvent tout de même pas annoncer leur bordel pour femme à la télé ou dans le journal. Ce n’était pas légal à ce que je sache ce qui se passait ici. Et s’il y avait une descente de police. Seigneur ! Je mourrais de honte de me voir aux infos sortir d’ici nue ou avec juste une couverte sur le dos devant des journalistes, filmer et photographier de toute part tandis qu’on m’embarquait dans un panier a salade avec d’autres filles. Avec les seins que j’ai, c’est moi qui ferai la première page des journaux en tant que cliente débaucher ramasser dans un bordel pour femmes, en plus. Seigneur !

— Avez-vous un site internet pour cet endroit ?
— Non ! Dit 2 toujours derrière moi.
— Mais comment trouvez-vous vos clientes ?
— Bouche a oreille d’habitude, et ça suffit !
— Et ça coûte combien ?
— On demande jamais le prix d’un cadeau Luce !
— Si je dois vous faire de la pub, faudra bien que je le sache non ! Et si les flics débarquent ?

Un silence qui fut troublé seulement par le son de l’eau qui s’écoulait et un contenant de plastique vide qui fit « toc » en me heurtant le genou. Outch !

— En tout cas, rajoutai-je fièrement en me frottant le genou, celle qui finissent au cahot doivent vous faire une bonne publicité les filles. Je parle du vrai cachot évidemment.

Silence.

— Et c’est vraiment juste pour les femmes ici où mon copain en a profité ? J’espère que oui en tout cas, avant que je le transforme en zombie pour de vrai celui-là. Et si on parlait de cette mission...

— Si on lui coupait la langue 2 ? Dit 1.
— Ce serait dommage, Luce a une si jolie petite langue et qui doit si bien s’agiter a certains endroits.

« Pas comme les vôtres tout à l'heure » Me dis-je frustrer.

— WAIS ! T’as raison. On pourrait juste la bâillonner.

2 rit avant de rajouter.

— En tout cas, elle bas tous les records de... je me tien les seins.

Elles rirent de plus bel et je dis grognon :

— Ça va, ça va ! Soyez jolie et taisez-vous. Esclave mon oeil, vous n’êtes même pas capable de...

Je faillis dire, « de me lécher le vagin pendant que je joue a la voyeuse. »

— De ? Demanda 2.
— De rien... Wash c’est dégueu !

Des dizaines de faut rats morts dégoûtant dévalait le courant pour heurter mes cuisses me faisant grimacer de plus belle tout en essayant de les éviter en écartant les jambes, ce qui les fit rire évidemment.

Je soupirer d’exaspération a nouveau avant d’éclater de rire avec elles finalement en avançant en me frottant le genou car le contenant de plastique m’avait fait un bleu. J’allais sûrement en avoir partout d'ailleurs en sortant d’ici. Je décider de renoncer a les questionner et a prendre mon mal en patience et en plus, la scène de toute a l’heure m’était rester imprimer dans la cervelle. Mon côté voyeur adorait cet endroit mais mon côté pudique lui réclamait un peignoir... De plus mon estomac commençait à gargouiller et je retenais depuis un bon moment une envie d’uriner. Je n’avais rien mangé avant de partir pour ne pas me couper l’appétit en pensant me retrouver autour d’une bonne table pour un souper en couple. Avoir su...

Je soupirer encore en évitant un cadavre cette fois qui filait dans le courant sur le ventre fesses a l’air en décidant d’élucider le mystère de ce club privé quand je verrais mon grand nono de dévergonder. Comment avait-il pu m’embarquer là-dedans ? Il me connaît bien pourtant après 5 ans de vie commune. Justement, il me connaît peut-être un peu trop bien et il connaît mon petit côté voyeuse et savait que j’avais eu des aventures avec d’autres femmes dans le temps et que cela me manquait parfois. Le vin me fait trop parler. On avait dû lui faire remplir une petite fiche sur mes préférences sexuelles. Je me sentais trahi, je tiens trop à ma vie privée et c’est mon droit. Je mis à rire toute seul comme si je perdais l’esprit. Il fallait vraiment que j’arrête de réfléchir et que je me laisser aller un peu. De toute façon j’étais coincer ici, et nu. Seigneur ! Mais cette histoire de mission m’intriguait. Au moins, j’oubliais l’idée qu’il y avait probablement des caméras quelques part. Et merde !

On continua un moment en évitant des déchets puis le tunnel tourna a nouveau, le bruit d’eau courante devint plus fort. J’entrevis au loin dans les ténèbres comme des bâtons ou plutôt de longues épines qui tapissait les murs de l’égout sur tout le pourtour sauf au sol. C’était comme la bouche d’un de ses vers des sables géants dans le film Dune. Ma peau se couvrit de chair de poule en me demandant ce que c’était encore que ce nouveau délire. Il semblait y avoir aussi comme de grandes marches sous l’eau qui formait des petites chutes en palier chacune éclairer par un lampadaire. Une fois tout près je vis que de l’eau giclait de ses espèces de pic incurver et que la puissance des jets les faisaient remuer lentement comme s’ils étaient vivants. Je souris décourager car je compris tout de suite que c’était les douches en questions. Décidément il n’y avait rien de conventionnel ici.

Une fois tout près, je ris comme une folle en m’apercevant que les pics étaient en réalité de long pénis qui pissait tout de fins jets d’eau, presque de la vapeur et que plus ça avançait dans le tunnel plus les verges s’allongeaient, jusqu’a se toucher comme pour boucher complètement l’égout en haut des marches. Tout ça devenait de plus en plus étrange, quasi surréaliste.

Ceux où celle qui avait imaginé cet endroit semblait avoir une fascination pour les bites noire. « Ce club a dû être fondé par des lesbiennes pures et dures, maniaque des godes, » me dis-je en riant.

Il y avait bien de grandes marches sous l’eau et 1 grimpa pour s’installer sur troisième palier arroser de toute part comme dans un mini lave-auto, elle tourna sur elle-même se laissant asperger les yeux clos. Sa peau blanche réapparus lentement; plus de trace de peinture, ni de boue qui semblait fondre sur sa peau. Ça s’écoulait lentement le long de ses jambes fines un peu comme du chocolat. J’apercevais peut a peut son beau corps de fille mince, sexy et... blonde, une vraie blonde d’après sa toison en ovale. Et même le petit lapin rose tatouer sur sa fesse réapparut. Ces filles-là ne semblaient n’avoir aucune pudeur. L’habitude sans doute, elle dansait peut être nue en plus de travaillé ici ou s’exhibaient sur le web. Qui sait ? La, tandis que 2 me rattrapait, j’hésitai un instant, la boue me cachait, mon dernier rempart contre la nudité totale, si je me douchais, j’allais vraiment être nue cette fois et j’avais le pressentiment que j’en avais encore pour un moment a me balader a poil. A 20 ans ses moins gênants, mais a 50... Tout de même, me sentir propre me ferait drôlement du bien, je ne pus rés****r plus longtemps et avancer sous les jets d’eau en lâchant mes seins, on était entre filles après tout, du moins jusqu’à maintenant.

Des que je grimper sur le premier palier je fus arroser de toute part, d’en haut, d’en bas, sur les côtés et c’était fantastique. J’aurais bien aimé quelle fut chaude mais non, elle était tiède comme celle dans laquelle ont pataugeaient, mais c’était mieux que rien. Je stopper sur le deuxième palier, derrière 1 qui se frottait tout partout et fit comme elle en fermant les yeux. La vapeur d’eau tiède ma chatouillait la peau, ce n’était pas comme une douche normale mais beaucoup plus doux, plus sensuelle, presque un massage. Je me retourner en ouvrant les yeux et regarder 2 justes devant moi sur le premier palier qui levait les bras en tournant sur elle même a son tour. Je ne pus m’empêcher de la trouver belle en regardant l’eau débarrasser son corps rondelet de la crasse, sa peau blanche apparaissant peut a peut tout comme la mienne. Elle me faisait pensé à moi à son âge, boulotte mais jolie. Une belle petite brunette. Mais le bruit que faisaient ses cascades d’eau fit redoubler mon envie d’uriner. Je n’en pouvais plus.

— Ou sont les toilettes les filles ?
— Ici, fit 2 tout sourire, on fait comme a la piscine. Mais derrière moi.
— Ce n’est pas vrai.

Je soupirer exaspérer mais je n’en pouvais vraiment plus. Je redescendis dans la rivière et m’accroupit dans une zone sombre jambe écarter, dos a elles et vider ma vessie. Une vraie délivrance et je retourner a mon palier plus embarrasser que jamais.

1 me tapa sur l’épaule, je tourner la tête, elle avait agrippé un pénis noir mat qui semblait jaillir du mur comme les autres, mais celui-là ne laissait pas échapper d’eau et son gland était orange. Je vis qu’il y en avait d’autre comme lui éparpiller sur les paliers de la cascade et d’autre avait le gland bleu et pendait du plafond. 1 pompait le sien comme si elle le masturbait, en me souriant en plus, l’autre main en coupe juste sous le gland comme pour recueillir le sperme qui allait en jaillir. C’était quelque peu lubrique ! Du liquide blanc et épais en sortit, j’arrondis les yeux de surprise et, avant que j’aie eu le temps de dire ouf, elle m’avait mit ça sur la tête pour me shampouiner avec. Je grimacer en n’en prenant du bout des doigts sur mon front pour le sentir prudemment. Une bonne odeur de vrai shampoing et non de sperme ! Fallait être vraiment tordu pour imaginer ça.

— Les gland bleus, c’est du savon Luce. T’en as un à porter de main.

Je le vis pendant du plafond et soupirer décourager en l’agrippant et le pompant comme si c’était une pie de vache une main en dessous. Du liquide épais me remplit la main.

— Ce n’est pas vrai ! Dis-je en me savonnant.

Mais quel bonheur de se décrasser, enfin, et de sentir des doigts me masser le cuir chevelu. De me sentir propre surtout après avoir rampé dans un couloir rempli de cadavre, d’avoir traversé un marais, de m’être battu dans de la boue et d’avoir marché dans un égout.

Laissant 1 me laver les cheveux avec bonheur je me retourner et vit 2 pomper une verge elle aussi et se remplir les mains de savon. Puis, toujours un palier en dessous elle s’approcha et posa ses mains sur mes seins quelle avait sous le nez, mes les savonnant, me les pressant, me les soulevant en me regardant droit dans les yeux tout sourire. « Doux Jésus, » me dis-je, plissant les yeux et sentant mon coeur s’affoler, « je suis au paradis ! » J’en frémissais qu’elles me touchent enfin. Les cheveux, les seins en plus de l’eau douce qui coulait partout sur mon corps, c’était merveilleux, si relaxant, si érotique ! Mes mamelons gonfler à bloc étaient si sensibles que cela me fit grimacer de plaisir quand elle me les caressa. Je ne pus m’empêcher de joindre mes mains savonneuses aux siennes. Nos petits doigts pétrissant mes gros seins délicieusement, je finis par fermer les yeux pour mieux ressentir toutes ses agréables sensations.

Puis, ses mains si douces glissèrent sur mon ventre et mon pubis s’attardant dans ma toison pour bien la nettoyer, m’arrachant des soupirs et se rapprochèrent dangereusement de mon sexe gonfler et mouillé depuis mon épisode de voyeuse. Mes orteils se replièrent sous l’eau tandis que j’écartais les pieds. Je laisser mes mains rejoindre les siennes et, n’en pouvant plus je lui pris un poignet et lui poser la main carrément sur ma fourche. Elle me la frotta un moment, un doigt en avant jusqu’entre les fesses, mes pieds en tournèrent par en dedans tellement c’était bon. 1 commença à me laver le dos, les épaules, les reins, les fesses. Leurs mains m’électrisaient, elle se rejoignait sur mon entre jambes, frottait, palpait, savonnais. Leurs caresses plus les jets d’eau, c’était délirant, fantastique. Si ça continuait j’allais jouir, ça calmerait le feu qui couvait en moi depuis un moment. Je me lécher les lèvres et me les mordiller tandis qu’elles m’écrasaient le clitoris, touchait mon anus... Ouf ! Mes genoux fléchissaient et je gémissais faiblement en serrant les cuisses sur leurs mains, mes petits doigts enfoncer dans la chair molle de ma grosse poitrine ou me pinçant les mamelons délicatement. Je repenser a cette femme toute a l’heure dans cette pièce et a tous ces zombies qui s’occupait d’elle, ça me fit frémir. Tout ça c’était... étourdissant ! Leurs mains délicates me caressaient si tendrement comparer a celle d’un homme. Je planais plus proche de l’orgasme que jamais en me tortillant le souffle court.

Je faillis jouir, mais... l’orgasme m’échappa. Je grimacer et gémit de frustration et comme si elle l’avait deviné elles délaissèrent mon sexe pour me laver simplement, 2 s’occupant de mes cuisses et de mes mollets et 1 de mes épaules et de mes bras, au lieu de continuer a me donner du plaisir. Cette fois, n’en pouvant plus, je placer ma main droite aux sommets de mon pubis pour me masturber violemment les yeux clos, agaçants mon clitoris bander et sortit. Ça me gênait un peu de le faire devant elle mais en même temps ça m’excitait et de toute façon je ne pouvais m’en empêcher. Je me sentais comme une pile surcharger prête à exploser. Malheureusement, j’eus beau m’acharner a faire des pressions et des cercles, ce maudit orgasme m’échappa une nouvelle fois et je renoncer. Faut dire que sans vibrateur j’y arrivais rarement et il fallait que je sois vraiment détendu et seul et la... Mais c’était venu si près que mes jambes en tremblait. Merde ! Quant aux filles, leur but premier n’était apparemment pas de me faire jouir, pas cette fois la, mais juste de me laver. Elle ma lâchèrent finalement et en ouvrant les paupières je remarquer quelles avaient les yeux aussi petits et brumeux que les miens. « Au moins, me dis-je, ça ne semblait pas trop les dégoûter de caresser leur vieille cliente ou de la voir se branler. »

Je soupirer frustrer en me lissant les cheveux avant de reprendre du savon en riant tellement cela me semblait ridicule de pomper ces phallus.

2 grimpa et me dépassa comme si j’étais invisible pour rejoindre 1 sur le troisième palier et se laver ensembles après avoir pomper des membres pour se savonner généreusement. Bien enlacer toutes les deux sous les jets d’eau comme si je n’existais plus, elle me faisait un spectacle des plus érotique et tout sourire en plus ! Un peut malheureuse et me sentant abandonnée je me rincer les cheveux et le corps puis pomper un autre pénis. Je sentais un mécanisme fonctionner à l’intérieur de la fausse verge noire. Pourquoi on n’avait pas ça à la maison ? Parce qu’une fois vide il servirait a autre chose pour bien des femmes. Et quelle étrange sensation que de voir gicler de l’urètre du savon tout blanc dans ma main. Puis je m’approcher de 2 en restant sur mon palier, j’avais trop envie de les toucher les petites agaces !

Je commencer a lui laver le dos avec de l’eau me cascadant sur les genoux, en laissant ma poitrine, juste a la bonne hauteur, s’écraser contre son beau derrière rebondit. Mes gros seins écraser recouvraient son cul entièrement, je vis que son tatouage au creux des reins avait réapparu, deux ailes noires déployer. Dans l’était d’excitation extrême ou je me trouvais, je me rendais à peine compte que je réalisais le fantasme a le quelle je pensais depuis mon arriver ici. Moi et elles sous la douche, enfin ! Le contact si doux de ses fesses mouiller d’eau savonneuse sur mes seins me tournait la tête et elle devait bien sentir mes mamelons. C’est ce que j’aimais le plus à l’époque où j’avais des aventures avec d’autres femmes, sentir leur poitrine glisser sur mon dos jusqu’à mes fesses ou s’écraser contre la mienne. Se coller, se frotter, se caresser longuement, bien serrer l’une contre l’autre, c’est ce que je préférais avec une femme presque autant que d’atteindre l’orgasme, si non plus.

— Vous n’êtes pas supposé vous occuper de moi vous deux ? Demanda-je feignant d’être irriter en reprenant du savon a un gland. Je m’y habituais déjà.
— C’est ce qu’on fait Luce, dit 1 les yeux brumeux en me fixant par dessus l’épaule de 2 qui visiblement lui caressait le sexe. Paraît que tu aimes regarder ! T’ont copain a choisi le ouuufff.... forfait zombie et... hummm.... et voyeuse.

Une autre bouffée de chaleur m’envahit de les voir faire oui, mais surtout parce que mon copain aie osé leur dire ça.«Il leur avait dit ça ! Le salaud.» Toute a l’heure je le bénissais et la, je voulais le décapiter. Ma vie, c’est ma vie et c’est priver. Mes petites déviances, c’est mon secret à moi et là, tout le monde semblait au courant. Je ravaler ma salive avant de répliquer :

— WAIS ! Mais y as pas que ça dans la vie ce rincer l’oeil les filles. Et puis vous êtes mes esclaves alors... sauter moi dessus et puis il aurait pu me demander mon avis l’imbécile.
— Hummm... ! Cesses de parler et de poser des questions sinon je demande à Salie de venir s’occuper de toi. On se lave moi et 2 c’est tout.

On fait juste se laver mon oeil. Elle ne cessait de grimacer et de se mordiller les lèvres comme si elle jouissait vraiment. Elles se collaient et se frottaient sans vergogne pubis contre pubis tout en se caressant avec f***e. Les mains savonneuses de 1 se joignaient parfois aux miennes sur le dos de 2 avant de repartir sur ses seins. Elles le faisaient exprès et faisaient probablement semblant d’y prendre autant de plaisir. Un petit numéro sans doute qu’elle devait faire au même endroit a chaque fois qu’elles arrivaient ici avec une cliente. Tu me parles d’un boulot.

Mais leur numéro faisait son effet.

— C’est qui cette Salie ? Demandai-je en voyant 2 écarter les jambes pour qu’une des mains maigres de 1 s’y faufile par devant, pressant sa vulve jusqu’a me toucher le ventre ce qui me chatouilla.
— La belle dame de toute a l’heure, celle à la tronçonneuse.

Je lui fis mes petits yeux méchants.

— OK ! Je la ferme ! Mais, elle n’a vraiment pas un corps de Salie, plutôt un corps de George.

Elle rit avant de rajouter :

— Je vais lui répéter ça toute a l’heure quand tu.. Ouffff... tu la reverras.

Seigneur ! Cette fois je frissonner de peur pour de vrai.

— Et haute tes grosses boules du cul de mon amie. Dit-elle en riant les yeux quasi fermer.

Pour toute réponse je les écraser plus en bougeant les épaules pour que mes seins couverts de savon glissent sur les fesses tout en lui faisant une grimace.

— Appel ta miss tronçonneuse la petite blonde, je vais la tripoter tant que je veux. Et c’est moi la cliente, je fais ce qu’il me plaît, surtout à vous deux.

2 ne parlait pas, elle planait à son tour j’imagine. Mais ce petit jeu me plaisait et je rêvais toujours d’un orgasme puissant et dévastateur.

— Elle parle et parle.... Tu regardes ses touts Luce, sinon, tu vas être punis. Tant pis pour toi.
— On verra !

Tout en riant je me reculer, j’aimais tellement sentir mes mains glisser sur la peau douce et glissante de 2; sur ses fesses un peut molle si bomber, sa craque de fesses bien serrée, sentir son anus dur sous mon majeur en avant et son sexe aux grandes lèvres ouvertes que je le frotter lentement la sentant frémir tout comme elle m’avait fait frémir. Sa vulve qui était comme la mienne, gonfler, mouillée. Ma main droite joignait celle de 1 entre les cuisses légèrement écarter. Je rés****r a l’envie de glisser un doigt dans son vagin car elle ne me l’avait pas fait et 1 ne lui faisait pas non plus. Ma main gauche remonta donc sur son flanc vers l’avant sur ses seins lourd, plus dur évidemment que les miens. Je touchai au passage ceux de 1 plus menue et plus ferme, juste à porter car leur poitrine était écrasée ensemble. Sentir les mamelons dresser de l’une et de l’autre et les miens frotter contre les reins de 2 me procurait des sensations indescriptibles, plus cette eau vaporeuse qui tombait sur nous. Je coller ma joue sur la colonne vertébrale de 2, étrangement silencieuse depuis un moment, et j’entendis battre son coeur. Tout ça était enivrant, tendre, érotique au possible. Je ne pus m’empêcher de grimper sur le même palier qu’elles et de me plaquer contre le dos de 2 et de m’y frotter. Je n’allais pas me contenter de regarder cette fois. Pas question !

Je réalisais maintenant à quel point cela m’avait manqué de caresser une autre fille. Je n’en avais pas eu l’occasion depuis tant d’années. 2 se retourna pour frotter sa poitrine contre la mienne de gauche à droite, laissant ses mamelons durs agacer les miens en me souriant tandis que 1 nous palpait les seins avant de se faufiler à côté de nous. Elle était si maigre cella la, un vrai paquet d’os mais d’une telle beauté avec ses yeux d’un bleu presque lumineux et ses petits seins ronds que je caresser longuement de la main droite. Nos mamelons étaient si tendus et si sensibles que le moindre attouchement nous faisait gémir. Le temps me sembla s’étirer tandis que l’on se frottait, se caressait sans pudeur, lentement avec passion sous les jets d’eau à peine éclairer par le plafonnier au dessus de nous. Puis elles se frenchèrent langues sortit juste sous mon nez, je joignis ma langue aux siennes tandis qu’on se pressait les fesses toutes les trois ou le sexe. Ont se frencha avec avidité explorant une bouche puis l’autre, c’était délirant. Trois petites langues pointues qui jouaient ensemble, trois poitrines qui se frottaient et nos mains baladeuses... c’était le pied. Je mouillais comme une folle tandis que je bénissais mon petit ami à nouveau. Avec l’eau qui s’écoulait sur nos corps, c’était vraiment le paradis. Mais toute bonne chose a une fin, malheureusement.

Cela ne dura que quelques délicieuses minutes puis elles me tournèrent le dos en riant pour recommencer a pomper des verges pour se savonner. Mais juste de les avoir touché, palper sous toutes les coutures et frencher avait calmé quelque peut mes ardeurs pour le moment. Je les regardais depuis si longtemps c’est deux la m’aguicher en se baladant nue devant moi. Depuis combien de temps en fait. Une heure, 2 heures ? J’avais perdu la notion du temps. Est-ce que j’avais 50 ans ? Aucune n’idée, mais jamais je ne pourrais oublier cet anniversaire.

On se lava chacune de notre côté en s’observant tout en souriant. Je me sentis a nouveau un peut embarrassée en ramenant mes cheveux en arrière par leurs regards qui en disait long sur le fait que je les excitais vraiment. Je n’en doutais pas un seul instant même si elle était payée pour faire ce que l’on venait de faire et pour tout le reste. J’avais presque 50 ans oui mais, je n’avais pas encore trop de rides, j’étais joli, avec de gros seins, la taille plutôt fine, pas trop de ventre, de belles petites fesses pas trop molles et encore de jolies jambes avec des cuisses fermes. Cela me rassura et me détendit de savoir que ça ne les dégoûtait pas de me toucher. Ça ne devait pas être le cas avec toutes leurs clientes. Mais, après tout, elles étaient peut-être simplement de bonne comédienne et sûrement bien payer pour s’occuper des clientes justement. Même très bien rémunérer, le sexe c’est payant. La tête me désenfla un petit peu mais j’étais encore trop émoustillé pour me sentir déprimer.

« Arrête de réfléchir idiote et éclate toi »

Mon sexe sembla palpiter quand je le laver, mes seins avaient même gonflé et mes mamelons trop durs me faisait presque mal surtout toucher par les jets d’eau, mais je me sentais drôlement bien tout à coup, légère. Je flottais comme si je venais de prendre une décision capitale. On se rinça sans dire un mot sur le même palier en s’effleurant, elle semblait être dans le même était d’excitation que moi, ou elles jouaient bien la comédie. Puis 1 me prit par la main en me tirant en avant.

— Viens, dit-elle s’enfonçant plus loin dans le tunnel de plus en plus hérisser de verges noires, longues et molles qui nous effleuraient tout partout. Pas moyen de les éviter.

Elle était de différente taille mais ni plus ni moins que la plupart des bites que j’avais vue dans ma vie. J’étais une femme alors... c’était quelque peut troublant d’imaginer tout ce que l’on pourrait faire moi et les filles avec cette orgie de phallus, mais seulement après avoir bue une bonne bouteille de vin, ou deux. Peut a peut elles cessèrent de pisser de l’eau, mais on pataugeait toujours dans cette rivière souterraine jusqu’au genou. Je suivais 1 docilement sans lui lâcher la main, en souriant, 2 derrière nous comme toujours. On passait sans arrêt d’une zone sombre à un espace faiblement éclairer. Et dans le noir, ces bites me semblaient être des serpents. Ma peau se couvrait alors de grosse chair de poule causer aussi par l’eau qui coulait de mes cheveux sur mon corps.

Au moins, je ne sentais plus l’obligation de cacher ma poitrine devant les filles et ça me faisait du bien. J’en avais plein le dos de toute façon de me les tenir, mais maintenant je les sentais se balancer constamment. Une si grosse poitrine sans soutien, ça se sent. Je m’habituais tout de même à me balader nu, je me sentais si légère. Dire que tout à l'heure je paniquais à l’idée que ma blouse ne devienne transparente et que je m’étais même battu pour pouvoir garder mes vêtements. Et la je me baladais a poli avec deux filles nues dans un couloir remplies de bite d’une longueur démesurée qui pendait tout partout. Je devais rêver, j’avais dû m’endormir chez moi après la douche. En tout cas, pour un rêve, c’était drôlement réel. Je me remis à rire tout seul en serrant la petite main de 1 tout en fixant son petit lapin rose.

Les verges qu’on devait tassé sans arrêt me faisaient pensé de plus en plus a de longue liane qui effleurait mon corps car elle pendait maintenant du plafond comme pour former une espèce de forêt dans ce tunnel. Des bites d’une longueur impressionnante qui traînaient parfois jusqu’a l’eau, d’autre plus courte me chatouillait la hanche et les cuisses, ça me donnait le frisson. 1 s’amusait a les faire tanguer et il rebondissait mollement contre moi, c’était fou ! Délirant et amusant ! Et je dis en rigolant :

— Il nous manque juste une bonne machette les filles !
— Ce serait dommage de couper toutes ses belle bite Luce, fit 2, imagine ce que l’on pourrait faire avec. Elles sont juste de la bonne taille pour se faufiler où on veut, t’a remarqué ?

Ça, pour l’avoir remarqué, je l’avais remarqué. Même que mon imagination s’emballait. Je les imaginais prendre vie, s’enrouler autour de moi pour m’emprisonner et me pénétrer par tout mes petits trous. Comme dans un film d’horreur érotique japonais à petits budgets. Il ne manquait qu’un pot de lubrifiant pour faire tout ce qui me traversait l’esprit présentement.

J’ouvris la bouche pour répliquer quelque chose mais 1 stoppa brusquement en me lâchant la main et je lui rentrer dedans. Elle se retourna tout sourire avec son visage angélique, ses yeux d’un bleu ciel déroutant river aux miens. Elle agrippa l’une des verges longues comme un serpent qui lui pendait le long de la cuisse, la souleva et en pointa le gland vers moi en me demandant :

— Soif Luce ?

Je déglutis la gorge sèche fixant l’engin noir mat avec le gland d’un gris foncer en me demandant ce qui allait en sortir cette fois. Je fis une petite grimace à 1 avant de répondre :

— Oui ! Mais pas de quelque chose de salé ou qui goutte le shampoing !
— Du vin blanc fruité, ça irait ? Tu le préfères au vin rouge non ? Dit-elle malicieuse en approchant le gland de ma bouche, je reculer instinctivement en souriant et heurter 2 qui m’enlaça aussitôt, bras croisé sous mes seins, menton poser sur mon épaule comme pour m’empêcher de fuir. Quelle prison agréable que ses bras m’enlaçant et ce corps chaud coller au mien. Je sentais trop ses seins écraser contre mon dos et son pubis poilu contre mes fesses pour que cela me laisse indifférente. J’eus vraiment chaud tout à coup, encore une fois. De près, je vis que ce gland n’était pas plus gros que celui d’une bitte normale sans prépuce tout comme celui de mon copain. Déjà que de faire une pipe a un homme m’embarrasse, même un peut saoule, alors cette chose... pas question !
— J’ai soif mais pas a ce point la les filles.
— Voyons ! Fit 2 moqueuses. La belle Luce a peur de nous montrer comment elle suce une bite avec sa jolie bouche aux lèvres pulpeuse. À ton âge vénérable, on doit avoir une grande expérience de ces petits plaisirs coquins madame.
— Très drôle, fis-je ne pouvant m’empêcher de sourire un peu platement en plissant les yeux tout en me sentant rougir encore plus.

Je ne me voyais vraiment pas sucer ça, et devant ses deux la en plus. Mais en même temps je ne me débattais pas, se nouveaux petits jeux me plaisait tout en me mettant mal a l’aise. Voir toutes ses bites avait un drôle d’effet sur moi et avait sans doute le même sur toutes les femmes qui avait dû me précéder ici. C’est a dire une envie folle de se faire pénétrer, même par c’est étranges godes. Mais je me demandais si elle était sérieuse avec son histoire de vin blanc. Elle savait pour ça aussi et quoi d’autre. Qu’est ce que mon petit amis leur avait raconté d’autre sur moi ? Ce petit souper en tête à tête avec lui promettait d’être... disons... orageux.

— Faut sucer comme pour une vraie pro, affirma 1, tirer le vin en creusant les joues Luce et agiter la langue autour.

Ça semblait les amuser, moi aussi au fond. Mais je me demandais vraiment ce qui sortirait de cette bite. « Du vin mon oeil, » pensai-je toujours a la recherche de caméras.

— Vous vous foutez moi, je le sais ! Vous d’abord les filles. Dis-je en regardant le membre noir et luisant, comme caoutchouter, qui s’étirait presque à toucher l’eau avant de remonter vers le plafond. Y avait rien de tentant a sucé une bite en caoutchouc, peut-être et sûrement a la sentir en moi avec un bon lubrifiant, mais pas a la prendre entre mes lèvres.

2 ouvrit la bouche et sortit la langue juste contre mon visage, 1 y posa le gland et le poussa et 2 commença a le sucer tandis que 1 masturbait la bite a poing fermé frappant mollement les lèvres charnues de 2. Le même principe que les verges à shampoing et à savon.

Je déglutis de voir ça d’aussi prêt, de voir les lèvres luisantes de deux aller et venir sur le gode le laissant luisant de salive, et aussi de la voir aspirer, creuser les joues comme si elle suçait une vraie bite. Ça me fit mouillé a nouveau de la voir faire mais surtout de la sentir collé a moi. 1 me fixait avec ses yeux rieurs. Et la, je vis 2 sursauter et avaler a plusieurs reprises, comme quant un homme vous jouis dans la bouche. Ça me troubla terriblement en même temps que ça ravivât ma soif. Je déglutis en espérant que ce soit vraiment du vin car j’en avais grand besoin.

— Tu as tout avalé comme un grade fille? Demanda 1.
— Hum ! Hum ! Grogna 2 la bouche pleine. Hummmmm !

1 sortit la bite luisante de salive de la bouche de 2. Du liquide clair légèrement ambré en dégoutta de l’urètre, elle lécha le gland et laissa retomber la longue verge qui tangua mollement contre son épaule et elle en prit une autre et l’amena vers ma bouche comme un long serpent à tête grise en forme de gland. Seigneur ! Mon coeur bondit sous mes seins, j’avais si soif maintenant et pourtant j’hésitais toujours à ouvrir la bouche.

— Ces comme pour du sperme, m’expliqua 2 a l’oreille, quand ça sort faut avaler vite sinon on s’étouffe, mais ça, tu le sais hein Luce, on le sait toutes nous les filles hum ! On l’apprend a nos dépend la première fois qu’un gars décharge soudainement en s’excusant pendant qu’on le suce et qu’on avale pas assez vite !


Ça, c’est le genre de chose qu’une fille n’oublie jamais. Je me revis à 16 ans, furieuse, cracher du sperme sur le siège d’une voiture.

La, 2 remonta ses petites mains croisées sur mes seins me ramenant au moment présent et me les pressa doucement, mes genoux ramollirent. Elle me fit mouiller plus !

— Faut sucer, masturber et aspirer fort Luce comme pour une vraie, dit 1 en posant le gland sous mon nez, tout contre mes lèvres l’y frottant, ça me chatouilla terriblement en me faisant saliver bien malgré moi. Allez, écartez les lèvres madame... Allez !

Je dus ravaler ma salive trop abondante, comme à chaque fois que je me préparais à faire une pipe a un homme. Je n’ai jamais été une bonne suceuse, je suis trop embarrassé de le faire, surtout à j'un ! Je soupirer en souriant, le gland poussait sur mes lèvres. Je faillis éclater de rire tellement ça me chatouillait. N’en pouvant plus je fermer les yeux par gêne avant d’ouvrir la bouche et je sortir la langue. Je sentis aussitôt le gland glisser dessus pour s’enfoncer dans ma bouche et mes lèvres arrondies se refermèrent. Je dus ravaler encore ma salive abondante avant de mi mettre en me sentant idiote.

— Aller on suce Mme Tremblay, comme la dernière des filles de joie, m’ordonna 1.

Je le fis en remuant la tête sentant le gland mou glisser entre ma langue et mon palais. Mais, comme ce n’était pas une vraie, je ne fis même pas l’effort d’écarter les dents au maximum. On me fit prendre ce membre à deux mains que je me mis à pomper à poing fermer en suçant. Une bouffée de chaleur intense me rougit les joue.

Je me sentais ridicule mais en même temps c’était troublant. Je me mis à sucer cette fausse verge qui goûtait un peu la réglisse en espérant vraiment que du vin en jaillisse vite. 2 me lâcha les seins et se recula. Son corps doux et chaud me manqua aussitôt mais au même moment je sentis un petit quelque chose de rond et de doux, glissant de salive, se faufiler entre mes fesses qu’une main m’écartait pour s’arrêter sur mon petit trou me le chatouillant a l’extrême et y faire de petite pression, puis y entrer lentement. Ouf ! Doux Jésus que ça agaçait ! J’en frémis des pieds à la tête en repliant les orteils. S’il y a quelque chose que j’aime, c’est bien qu’on m’agace dans ce coin là. Encore mon petit ami qui avait trop parlé j’imagine. Mais pour une fois, je lui pardonnais. J’ouvris les yeux de surprise certaine que 2 me faufilait la langue dans l’anus... mais...

C’était plus rigide qu’une langue, pas très gros et ça avait un petit gland. « Merde, me dis-je dérouter, elle m’encule avec une de ces bites. » Je sentais si bien mon anus s’étirer lentement, si facilement, et cette chose pas plus grosse qu’un doigt s’enfoncer en moi profondément jusque dans mon rectum que j’en gémis par le nez en suçant toujours le gode. De la salive s’échappait des coins de ma bouche pour couler sur mon menton et me tomber sur les seins. Mon anus pulsait contre cette chose qui m’agaçait terriblement et mon sexe déjà mouiller en coulait. 1 me regardait les yeux petits en ramassant une autre longue verge, je me dis qu’elle aussi avait soif. Et la, 2 commença un lent mouvement de vas et vient avec ce gode, son poing fermer heurtant mollement mes fesses, ça me fit plier les genoux de plaisir. En gémissant plus fort, je compris se qui m’attendait en voyant que 1 s’agenouillait devant moi avec le sien, si long qu'il aurait pu se faufiler dans mon vagin jusqu’a me ressortir par la bouche, déjà pleine.

Une double pénétration ouf ! Triple plutôt avec celle que ce que je suçais. J’anticipais la chose un peu, même pas mal nerveuse. Je n’avais jamais baisé avec deux hommes à la fois, mais je l’avais vue faire souvent dans les pornos. Ce n’était pas la chose qui m’excitait le plus et là pourtant... mon corps semblait le demander, même l’exiger. Je me faisais exciter ici depuis trop longtemps en plus du gode entre mes fesses qui m’agaçait au possible. Je me mis à pomper la fausse verge avec plus d’ardeur car il me fallait du vin à tout prix.

1 vérifia avec un doigt si j’étais bien mouillé, juste cet attouchement sur ma vulve me fit sursauter, mes pieds s’écartèrent automatiquement tellement j’en avais envie maintenant, envie quelle m’enfonce ce gode profondément dans le vagin. Mon pauvre sexe si souvent mouiller depuis que j’étais ici. Elle frotta le gland sur ma fente jusqu’a l’entré de mon vagin et inséra se membre lentement par a coup le temps qu’il se lubrifie.

J’en gémis de plus belle en suçant et pompant la bitte en creusant les joues, exciter et assoiffer prise des deux coté a présent. Elle fit entrer le membre d’un bon 6 pouces en le tenant des deux mains et commença une délicieuse et lente pénétration. Mes orteils se replièrent sous l’eau. C’était étrange de les sentir tous les deux en moi presque à ce toucher, mais c’était surtout terriblement excitant. Je me vis soudainement coincer entre deux hommes à gémir et me tortiller les yeux révulser par le plaisir. Pourquoi pas ?

Je baisser les yeux pour regarder se membre noir aller et venir en moi, il était maintenant recouvert de mes déjections vaginales blanchâtres. Mon corps fut secoué de délicieux frissons, j’en avais la chair de poule. Les deux verges s’effleuraient en moi par la mince paroi anale, je le sentais très bien. Celui de l’anus redoublait mes sensations au niveau du vagin, mon clitoris était bandé dur et sortit, j’étais déjà proche de l’orgasme. J’en gémis de plus belle en suçant sentant enfin des gouttes de vin blanc couler sur ma langue, allumant mes papilles gustatives, le goût fruité du vin m’emplit la bouche, redoublant ma soif. Soufflant par les narines je me mis a sucer comme une folle et le vin gicla assez raide pour que je sursaute comme quant un homme ne peut plus se retenir et vous éjacules dans la bouche sans avertissement. J’avalai, encore, et encore et c’était si délicieux.

1 me pénétrait avec plus de f***e son poing écrasant ma vulve, en plus, sa petite langue pointue agaçait maintenant mon pauvre clitoris si sensible durci et décalotter, en plus de son nez qui traînait dans ma toison ovale. Tout mon corps en tremblait, mes genoux s’entrechoquaient, je me tenais sur la pointe des pieds en grimaçant et me tortillant les yeux mis clos et brumeux. Du fond de mon ventre un orgasme puissant menaçait d’exploser à tout moment et j’aspirais toujours du vin qui me réchauffait le ventre. Mais le réservoir s’épuisait. Je me voyais déjà en sucer un autre et une de plus. Le vin blanc, c’est mon vice cacher.

2 m’enculait plus vite, s’en était presque trop et tout en me mordillant les fesses ou me donnait des claques puissantes qui me brûlait. Sa main enfonçait avec f***e dans la chair molle que je sentais rebondir... J’étais vraiment au bord de l’évanouissement, les larmes aux yeux en finissant d’avaler la dernière gicler de vin, j’en perdais la tête. C’était comme trop de sensation en même temps, anus, vagin, clitoris, je voulais crier ! À bout de souffle, je sortis la verge de ma bouche pour la laisser tomber et pendre mollement, le reste de vin s’écoula sur mon menton et mes seins. J’en cherchais déjà une autre à porter de main mais je n’en vis pas. J’agrippai donc solidement la tête de 1 pour lui plaquer la bouche sur mon clito en lâchant des râles et des gémissements de plus en plus forts. Les jambes toutes molles, les yeux mis clos je m’abandonnais a ce plaisir si intense que mon esprit s’embrouillait. 1 continua a lécher mon clito retourner sous son chapeau et un véritable choc électrique me traversa le bas ventre jusqu’au bout de mes seins me faisait frémir et trembler. La, je crier de plaisir et ce n’était pas mon genre, mais je ne pus me retenir.

L’orgasme fut si intense, si foudroyant que je faillis tomber en trépignant sur mes petites jambes toute molle cuisse bien serrée. Je m’agripper a la tête de 1 comme a une bouée tandis que la vague de plaisir s’évanouissait déjà... Laissant mon coeur battre la chamade et ma respiration saccader faisant se soulever mes seins qui se balançait mollement. Je n’avais plus de souffle, ni de salive....Je me sentais plané, soulager, si bien... J’en voulais encore mais...

Elles cessèrent de me pénétrer me laissant me reprendre un moment, j’étais chancelante, comme si on m’avait assommé. 1 me baisa le pubis et retira le membre couvert de déjection blanche de mon vagin me faisant grimacer de plus belle, 2 sortit l’autre aussi, ça, ça me chatouilla terriblement et me fit geindre encore un peut, surtout quant le petit gland passa l’anus... Ouf !!! Ses si sensible par la ! je me sentis vider tout en sentant mes deux orifices abandonner. Je pris une grande inspiration, mes mains tremblaient. 1 se releva et m’enlaça, 2 aussi. Je me retrouver agréablement coincer en sandwich en m’accrochant a 1 me sentant tout à coup épuiser.

— Ça soulage hein ? Fit 1
— Hum !Dis-je, la serrant encore plus contre moi, sentant à peine ses petits seins écraser par les miens.
— Bon, dit 2 a mon oreille, prête pour la suite Luce ?

Elles me lâchèrent pour se laver les mains moi aussi après m’être lavé le sexe et les fesses me sentant un peut groggy, comme prit de vertige.

— Je ne suis pas sûr, y reste du vin les filles ?
— Bonne idée dit 2 fouillant dans les verges 1 aussi, trouvant d’autres phallus distributeur qu’on suça avec vigueur en se regardant faire les yeux petits et rieurs. Le vin était vraiment délicieux même si je l’aurais préféré dans un verre, il me permit tout de même de me détendre et me réchauffa ! En tout cas, ça me redonna de la vigueur et on repartit vers l‘avant dans cette forêt de verge qui me semblait sans fin, marchant dans cette eau tiède qui continuait à charrier toute sorte de choses. Mon petit trou me démangeait terriblement et cette fois je me le gratter sans gêne avant de me laver les mains une nouvelle fois dans la rivière.

— J’ai vraiment faim les filles, me plaignis-je en sentant mon estomac gargouiller. Y as un casse-croûte quelque part ou une cafétéria ? Et ne venez pas me dire qu’il y a des bites qui éjaculent de la bouffe, OK !

Elles rirent comme d’habitude avant de répondre :

— WAIS !
— WAIS ! Fi-je. C’est élaborer comme réponse ça. Vous avez pourtant l’air de jeune fille cultivée. Vous faites ça pour payer vos études ?
— Absolument ! Dit 1 en souriant, même de dos je le voyais bien.
— Bon ! Enfin une réponse ! Et cette mission, c’est quoi déjà ?

Mon père qui était policier à Montréal m’avait dit un jour (si tu veux savoir quelque chose mais que la personne refuse de répondre, pose-lui la même question sans arrêt. Elle va finir par te répondre d’écoeurement et si tu es certaine qu’elle te ment. Continue avec toujours la même question, des jours, des semaines s’il le faut. Elle va finir par se contredire et te dire la vérité) J’avais rendu quelques un de mes ex presque fou mais ça marchait et a tous les coups.

— Et... fis-je tout sourire, la mission.
— SALIE ! Cria 1 a plein poumon me faisant éclater de rire.


On sortit de l’eau courante un peut plus loin, a cet endroit un grand [D5] avait été peint en jaune au pochoir sur le mur aux dessus d'un crane styliser qui n’annonçait rien de bon. Juste a côté il y avait un escalier qui grimpait vers un autre couloir, mais sec celui la, comme un passage de maintenance. Il était temps que je sorte de la flotte car j’avais les orteils et les doigts tout plissés. Il faisait bon de marcher hors de l’eau, même sur du ciment. Plus de phallus qui pendait des plafonds ni des murs, je le regrettais presque sentant pulser mon anus. Ici aussi l'éclairage était intermittent. Puis on passa devant des grilles immenses qui projetaient de l’air chaud. Un pur bonheur que ce séchoir industriel géant. On y resta un moment en tournant sur nous même, agitant nos cheveux qui séchaient lentement. Dieux que ça faisait du bien ça aussi et une fois bien réchauffé et assécher on repartie. Je suivais encore, le coeur léger en espérant un bon repas mais a peine quelques pas plus loin, je vis quelque chose de... Monstrueux je dirais.
... Continue»
Posted by priss0100 2 years ago  |  Categories: Lesbian Sex, Mature, Sex Humor  |  Views: 184  |  
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Maîtresse Ludivine et Coralie ...

Ludivine enfonce ses ongles dans les épaules de Luca. Leurs souffles se mêlent et leurs cris s’envolent vers un plaisir commun. D’un coup de reins, Luca fait basculer leurs deux corps enlacés sur le côté. Il plonge son regard dans les yeux verts de sa compagne.

— « À quoi tu penses ? »

Ses yeux sourient. Luca à de courts cheveux noirs. Il a le visage fin des métisses, qui lui donne l’air de tout sauf d’avoir la quarantaine. Nu sous le drap, encore alangui et un peu flou, il a maintenant l’expression d’un gamin devant un pot de Nutella.

— « Alors ? »
— « À rien… »

Ludivine s’étire puis appuie sa tête dans le creux de sa main. Ses longs cheveux châtains en bataille retombent sur son visage. Longs cheveux châtains et grands yeux verts. Il est amoureux et gourmand d’elle depuis maintenant près de cinq ans. Et il la connaît par cœur.

— « Tu mens ! Mon dos en témoigne. Tes griffes y sont encore plantées, miss ! Et j’ai vu tes yeux partir loin au moment de jouir… »
— « C’est dû à toi, mon amour… »
— « C’est ça oui. Tu te transformes en tigresse meurtrière et c’est dû à moi… éclaire-moi : j’ai quelque chose à me faire pardonner, divine Maîtresse ? »

Ludivine éclate de rire et capitule.

— « Toi non, mon ange. Tu te souviens de Coralie ? »
— « Coralie… Ça me dit quelque chose. Ce n’est pas la nana avec qui on s’est éclaté il y a quelques mois ? »
— « Hum, hum… »
— « Elle adorait jouer avec toi, mais pas avec moi. On lui a dit et elle est partie en me disant que tu finirais lesbienne. Oui je me rappelle. Charmante petite conne… »
— « Exact. Elle m’a laissé un message ce matin. Mon portable est de ton côté. Tiens écoute-le. »

Ludivine s’enfouit sous la couette contre le dos de Luca. À mesure qu’il écoute le message, un sourire se dessine sur ses lèvres.

« Bonjour Ludivine, c’est Coralie. Je sais qu’on ne s’est pas quittées en très bons termes, mais je voulais te dire que j’avais gardé un excellent souvenir de toi et j’aimerais beaucoup te revoir. Voilà, si tu veux, tu peux me rappeler au… »

Dans son souvenir, Coralie était une jolie jeune femme célibataire. Les cheveux noirs corbeau, longs, des formes généreuses. Ludivine et elle avaient le même âge et les mêmes… centres d’intérêt. Bisexuelles, elles avaient adoré jouer toutes les deux. Luca avait participé avant, pendant ou après, selon ses envies et les désirs de ces demoiselles. Puis les attentes de Coralie avaient changé : elle avait voulu passer du temps avec Ludivine seule. Ludivine avait refusé. Jouer hors de son couple ne l’amusait pas. Après quelques prises de tête, Coralie n’avait plus donné de nouvelles, au soulagement du couple qui commençait à la trouver encombrante.

— « Non mais quel culot ! »

Ludivine est furieuse.

— « Moi elle m’amuse. » dit Luca pour tenter de la calmer.
— « Quoi ? »
— « Elle tente sa chance. Pourquoi pas ? »
— « Je n’ai pas envie de jouer sans toi. »
— « Qui te le demande ? Tout peut s’arranger. Tu en as envie ? »
— « Elle m’a tellement pris la tête la dernière fois que si je rejoue avec elle, cela risque d’être… »
— « Un peu tendu ? Je crois me souvenir qu’au lit, elle était plutôt soumise, non ? »
— « Oui… Vu comme ça évidemment… À quoi tu pensais ? »
— « Je peux être derrière la caméra. »
— « Elle n’acceptera jamais d’être filmée. »
— « Elle n’est pas obligée de savoir qu’elle le sera. Je ne te quitterai pas des yeux mon ange. Et je sais que tu rêves de dominer une femme. Transforme ta colère. Tu peux aller très loin… »
— « Tu n’as pas idée… »

X---oooOooo---X

— « Allo ? »
— « Bonjour Coralie. »
— « Ludivine ! Je suis contente que tu appelles ! »
— « Alors comme ça tu veux qu’on rejoue toutes les deux ? »
— « Eh bien… J’ai gardé un super souvenir de toi… »
— « Et Luca ? »
— « Euh… Je n’ai rien contre lui mais je suis plus branchée nana et… »
— « Et les dominatrices, ça te branche ? »
— « Euh… »

Ludivine continue de sa voix la plus suave :

— « Nous avons pas mal évolué, Luca et moi ces derniers mois. Nous sortons plus, en soirée ou en club. Nous avons aussi des amies avec qui nous jouons régulièrement. Mais si je me souviens bien, tu étais bien plus soumise qu’elles. Ça a changé ? »

Ludivine commence à s’amuser. Chauffer cette petite pétasse prétentieuse qui se cache derrière un téléphone lui donne des envies.

— « Non, non pas vraiment. Qu’est ce que tu entends par « dominatrice » ? »

Elle n’a pas l’air rassuré et cela donne confiance à Ludivine. Sous les yeux de Luca, elle continue :

— « Aimerais-tu, par exemple, être attachée sur un lit, les yeux bandés et les jambes écartées ? Être ainsi complètement offerte ? »
— « Oui… »

La voix de Coralie était chancelante et trouble.

— « Dis-le-moi. »
— « Je ne peux pas… »
— « Si, tu peux. Je veux te l’entendre dire. »

Coralie déglutit. Ludivine exulte lorsqu’après un court moment de blanc, elle entend :

— « J’aimerais que tu m’attaches à un lit les jambes écartées et les yeux bandés… »
— « Je t’excite ? »
— « Oui. »
— « Tu veux jouer avec moi ? »
— « Oui… »
— « Je t’appelle la semaine prochaine pour te donner une date et un lieu. Si tu n’as pas changé d’avis bien sûr. »
— « D’accord. »
— « À bientôt. »
— « À bientôt. »

Ludivine raccroche le téléphone.
Chez elle, Coralie raccroche aussi le téléphone, encore troublée de ce qu’elle vient d’entendre. Ses mains tremblent légèrement. Elle secoue la tête pour chasser son trouble. Mais la vague de chaleur qui irradie son ventre persiste. Sa main passe sous sa jupe et ses doigts effleurent le tissu de son slip avant de passer rapidement dessous, sur ses lèvres et son clitoris. Elle se caresse, comme prise en faute, et jouit en se promettant de ne pas donner suite à ce délire. Promis, elle raccrochera même au nez de Ludivine la semaine suivante.

X---oooOooo---X

— « Coralie ? »
— « Oui ? »
— « Tu veux toujours jouer avec moi ? »
— « Euh oui… Je ne peux pas parler, là je suis au boulot. »
— « Je comprends. Tu es libre demain après-midi ? »
— « Oui. »
— « Je t’envoie l’adresse par texto. À demain 14 heures. »
— « À demain. »

X---oooOooo---X

— « Coralie vous rêvez ? »
— « Pardon Monsieur, je n’étais plus à ce que je faisais. »

Rougissante, Coralie reprend son classement. Elle est beaucoup plus troublée qu’elle ne l’aurait voulu par l’appel de Ludivine. La voix de la jeune femme était froide. Coralie ne sait pas encore si elle ira la voir le lendemain. Elle n’a rien de prévu ce samedi et d’entendre cette voix, elle ne se maîtrise plus.

X---oooOooo---X

Lorsqu’ils avaient décidé que Ludivine reverrait Coralie, s’était très vite posée la question du « où ». Ils avaient fait le tour de leurs amis libertins et avaient trouvé. Georges, un organisateur de soirées « à température élevée » avait été séduit par l’idée de la caméra. Sous condition d’une mise en réseau de la vidéo, il avait accepté de leur prêter un studio meublé, situé dans une impasse du neuvième arrondissement. Un grand lit, une table de chevet, une kitchenette, et à part, une minuscule salle de bain. Sobre, discret, et, détail qui a son importance, insonorisé, le lieu convient parfaitement. Loin d’être gênée par l’idée d’éventuels voyeurs, Ludivine s’en amuse. Un brin exhibitionniste, elle assouvit un fantasme de plus.

X---oooOooo---X

Samedi 13h55. Vêtue d’un tailleur rouge bien coupé, coiffée en chignon serré et soigneusement maquillée, Ludivine attend l’arrivée de Coralie. Les caméras fonctionnent. Il y en a trois : une dans l’angle opposé à la porte, qui donne une vue d’ensemble sur la pièce, une cachée dans la petite bibliothèque, vue exclusive et plongeante sur le lit et enfin, une dans le cabinet de toilette. Assise sur le lit, Ludivine fait un clin d’œil à la première caméra. Le lieu et la situation l’excitent énormément. On sonne à la porte.

— « Bonjour. Je suis ravie que tu sois venue. Tu as trouvé facilement ? »
— « Oui, aucun problème. »
— « Rentre ! »

Coralie entre, hésite puis att**** Ludivine par la nuque et l’embrasse à pleine bouche. En réponse, Ludivine lui agrippe les cheveux et se dégage.

— « Du calme, miss ! As-tu déjà oublié de quoi nous avons parlé au téléphone ? »

Décontenancée, Coralie se trouble et recule.

— « Excuse-moi. Je ne sais pas trop comment réagir. »
— « Eh bien commence par te calmer ! Et assieds-toi. Tu es venue. C’est donc que tout cela a bien dû t’exciter ? »
— « Oui. »
— « Alors détends-toi. Tu t’attendais à quoi ? Tu m’imaginais tout en cuir noir, une cravache dans la main droite et un fouet dans la main gauche ? »

Ludivine sourit et Coralie éclate de rire. Ça y est, elle respire.
À son tour, Ludivine pose sa main sur la nuque de Coralie et pose ses lèvres sur les siennes. Sa langue entrouvre les lèvres de Coralie qui se laisse aller. Ludivine fouille la bouche de la jeune femme et lui mord les lèvres.

— « Tu as envie ? »
— « Oui »
— « Lève-toi. Déshabille-toi. »

Les vêtements de Coralie tombent très vite au sol. Elle ne porte ni culotte, ni soutien-gorge. Nue devant Ludivine elle ne sait plus quoi faire, n’osant pas prendre d’initiative. Ludivine la regarde, se lève et tourne autour, sans un mot. Elle s’arrête derrière elle.

— « Pas de sous-vêtements. Tu es venue pour te faire baiser, n’est-ce pas ? »

Du bout de l’ongle, elle remonte de la base du sein jusqu’au mamelon. Coralie frisonne. La pointe du sein s’érige et durcit. Ludivine l’att**** et le titille. Son autre main se glisse entre les cuisses de la jeune femme. Elle lui griffe le haut des cuisses avant de poser un doigt sur son sexe humide. Coralie dégouline. Ludivine l’allonge sur le lit, puis fait le tour du lit jusqu’à la table de chevet. Dans le tiroir, elle trouve un jeu de cinq foulards. Coralie la regarde sans comprendre. Ludivine lui sourit.

— « Tu acceptes le jeu ? »
— « Oui… Je… »
— « Très bien. Alors laisse-toi faire. »

Elle caresse lentement le corps de Coralie avec les étoffes. Parvenue au pied du lit, elle noue deux des foulards aux montants du lit et aux pieds de Coralie. Elle fait de même avec les poignets qu’elle fixe fermement. À l’aide du dernier foulard, elle bande les yeux de Coralie.
Du point de vue de la caméra, Coralie offre un délicieux spectacle. Tel que Ludivine lui avait dit au téléphone, elle est maintenant totalement offerte. Son bassin bouge légèrement, comme mû par une excitation incontrôlable. Elle gémit doucement.
Coralie est maintenant complètement à sa merci. Elle rêvait de ce moment depuis longtemps. Ses mains palpitent une seconde au-dessus du corps nu, puis elle se lâche. Elle commence par le cou. Sa main lui semble glacée en comparaison à la peau brûlante de Coralie. Ludivine descend jusqu’à la pointe du sein. Elle ne le caresse pas : elle le palpe, le malmène, le tire, le triture entre ses ongles. Coralie gémit plus fort lorsque la seconde main de Ludivine fait subir le même sort à son autre sein. Les mains de Ludivine glissent ensuite sur la taille de sa soumise qu’elle enserre. Elle prend son temps. Du bout de l’ongle elle se rapproche au plus près du pubis sans jamais le toucher. Elle sent Coralie de plus en plus excitée.
La jeune femme ne gémit plus, elle geint. Cependant, elle n’ose pas lui demander plus, n’en ayant pas eu l’autorisation. Soumise excitée et un peu effrayée, elle attend. Ludivine s’amuse. Elle se sent toute puissante alors qu’elle observe le bassin de sa soumise. Son sexe est presque intégralement épilé : seul le centre du mont de Vénus est recouvert de poils courts. Les lèvres ouvertes et luisantes sous les yeux de Ludivine sont imberbes. Le clitoris, en bon chef d’orchestre, chapote ce fruit juteux et tendre. Il est gonflé et dardé, en demande de caresses. C’est à lui que Ludivine s’intéresse en premier. D’une main, elle écarte les quelques poils qui le recouvrent et le tire pour le faire ressortir au maximum. D’un doigt elle commence à tourner autour. Coralie soupire et gémit. Ludivine excite le clitoris de cette dernière, le frôlant plus qu’elle ne le touche. De temps à autre, elle s’arrête, s’écarte du sexe et jette un œil à la caméra à qui elle dédie le spectacle.
Au moment où elle sent Coralie prête à jouir, elle se déchaîne enfin sur le petit bouton de chair qui ne demandait que cela … Coralie jouit en criant ! Son corps est pris de convulsions de plaisir, son sexe est imbibé de cyprine. Mais Ludivine n’a pas relâché sa prise après l’orgasme. Au contraire, elle plaque le bassin de sa soumise contre le lit, et méthodiquement, continue ses caresses. Coralie la supplie d’arrêter, elle n’en peut plus … elle a joui, elle a le sexe en feu. Elle sent qu’elle mouille de plus en plus. Les caresses semblent s’être localisées en un point précis juste au-dessus du clitoris. Elle jouit une seconde fois, en poussant une longue plainte. Après un dernier coup de griffes sur les seins, Ludivine s’écarte du lit. Elle contemple un instant sa « victime » et retourne à la table de chevet dont elle extrait cette fois un gode en métal de bonne taille.
Coralie reprend petit à petit ses esprits. Elle ne voit toujours rien, Ludivine ne l’a pas détachée et ne lui a pas retiré le foulard des yeux. Elle l’a senti s’éloigner, elle la sent de nouveau à côté d’elle. Ludivine n’a d’yeux que pour le sexe béant de Coralie. Elle sent que l’excitation de la jeune femme n’est pas encore totalement retombée et elle en profite : sans autre formalité, elle enfonce le gode le plus profondément possible. Le sexe humide l’engloutit. Coralie en a le souffle coupé. Elle sent sa Maitresse qui bouge le gode en elle tout doucement. Elle est en feu. Elle a l’impression qu’on ne l’a jamais fait jouir comme ça. Elle part à nouveau sous les coups répétés du gode. Son sexe se contracte autour du membre de métal tandis qu’elle crie qu’elle n’en peut plus, qu’elle va jouir, qu’elle en veut plus.

— « Plus ma chérie ? Pas de problème. »

Ludivine détache Coralie et sans prendre le soin de retirer le gode, toujours fiché dans le vagin de la jeune femme, elle la fait mettre à quatre pattes. Derrière la caméra, Luca ainsi que les quelques autres actuellement connectés bénéficient d’une vue digne des meilleurs sites hard du web. Luca observe sa femme, excité tant par la maîtrise dont elle fait preuve que par l’état dans lequel elle met Coralie.
Ludivine agite maintenant le gode avec brutalité. Elle s’attend à ce que Coralie se plaigne, lui demande d’arrêter, mais non, elle gémit, hurle parfois, mais pour en demander toujours plus.
Quand la jeune femme a joui une quatrième fois, Ludivine la masse sur tout le corps avec douceur et sans un mot pendant plusieurs minutes. Elle dénoue le foulard qui lui cachait les yeux. Coralie est extenuée. Elle ne dit rien mais fixe Ludivine. Ses yeux sont troubles.
Ludivine tend la main à Coralie qui se laisse emmener docilement vers la salle de bain. Elle installe sa soumise debout dans la baignoire et après s’être elle-même déshabillée, enclenche la douche. À l’aide d’une grosse éponge, Ludivine nettoie, masse et polit le corps de la jeune femme, évitant dans un premier temps l’entrecuisse encore en feu. Le corps de Coralie se tend, réclame de nouveau. Elle se mord les lèvres et se cambre. Toujours silencieuse, Ludivine répond en plaquant l’éponge sur le sexe encore gonflé et opère un va-et-vient très léger. Le résultat ne tarde pas ; Coralie gémit, puis se brise entre les bras de sa Maitresse. Elle s’allonge dans la baignoire et pose la tête de Coralie sur ses cuisses. Ses mains massent la poitrine alanguie, attendant que la respiration retrouve un cours normal.
Quelques minutes plus tard, Coralie se lève. Ludivine att**** une serviette qu’elle lui passe autour des épaules. Les deux jeunes femmes se sèchent et se rhabillent, toujours silencieuses. Ce n’est qu’une fois assise sur le lit que Ludivine prend la parole. :

— « Tu as aimé ? »
— « Oui ! »

La voix de Ludivine est froide. Celle de Coralie enthousiaste.

— « Tu veux recommencer ? »
— « Oui. »

Coralie baisse les yeux.

— « D’accord. Mais selon mes règles alors. Aujourd’hui, tu as joui très fort, n’est ce pas ? »

Coralie hoche la tête.

— « Et être soumise te plaît ? »
— « Oui. »
— « Tu es prête à m’obéir ? »
— « Oui. »

La voix est rauque, le regard chaviré. Ludivine exulte, mais n’en laisse rien paraître. Elle-même est troublée : sensation de pouvoir immense. Elle la tient.

— « Nous allons nous voir souvent, alors. Je t’appellerai ou bien je t’enverrai un texto. Arrange-toi pour être disponible. Je te veux en jupe, et puisqu’il faut que je le précise : avec des sous-vêtements. Compris ? »

La jeune soumise hoche de nouveau la tête.

— « Bien. Maintenant écoute-moi bien, ma chérie : le temps que je passe avec toi, je ne le passe pas avec Luca. Alors voilà : si je constate, ne serait-ce qu’une fois, que tu t’envoies en l’air ailleurs, tu risques de t’en souvenir. C’est clair ? »
— « Oui. »

Coralie a toujours les yeux baissés. Doucement Ludivine lui relève le menton. Elle continue d’une voix plus douce :

— « Nous n’allons pas jouer qu’ici. Et sans doute pas seulement toutes les deux. Je ne veux pas te faire de mal. Mais pour cela, il faut que tu me fasses confiance. Es-tu d’accord avec ça ? »

Coralie ne répond pas immédiatement. Bien sûr, il y a la solution de répondre oui et de n’en faire qu’à sa tête. Mais à quoi bon ? Elle découvre une personne qu’elle ne soupçonnait pas et qui la fascine. À bien y réfléchir, elle est sûre qu’il ne lui arrivera rien. Et revivre des sensations aussi fortes que cet après-midi…

— « Oui. »
— « Très bien. Tu sais comment repartir. Je t’appelle cette semaine. »
— « Au revoir… »
— « À très vite. »

Une fois seule Ludivine se tourne vers la caméra et lui accorde un grand sourire.

— « Je n’aurais jamais imaginé que ça marcherait aussi bien… »

Derrière son ordinateur, Luca éclate de rire et dédie une moue admirative à sa compagne.

X---oooOooo---X

Au bureau, impossible de se concentrer. Coralie vérifie vingt fois le bon fonctionnement de sa messagerie, n’arrête pas de revivre le samedi précédent. Elle se caresse chaque soir, et parfois même dans la journée, un brin honteuse… Le vendredi arrive et Coralie désespère.
Son patron, qui la surveille du coin de l’œil, sourit. Coralie est jolie, ce fut même l’un des principaux critères de son embauche, six mois auparavant. Il n’a encore rien tenté, mais cette moue boudeuse ne trompe pas. Patience…
Deux bips courts : un texto.

« À demain 14 h, même endroit … Et maintenant pour toi c’est Maitresse et plus Ludivine. »

Coralie s’électrise instantanément. La chaleur s’insinue entre ses cuisses, elle ne se contrôle plus. Elle se lève, passe devant le bureau de son patron sans lui accorder un regard et s’enferme dans les toilettes. Le réduit est sombre, éclairé seulement par une fenêtre haute qui ne ferme pas. Coralie s’enferme. Elle remonte sa jupe et fait glisser sa culotte sur ses chevilles. Toujours debout, elle se cale contre le mur et commence une masturbation lente, sans plus se soucier de l’endroit où elle se trouve. Des flashes lui passent en tête. Elle se revoit attachée à la merci des mains de cette femme, à qui elle ne pouvait rien cacher. Elle se revoit, à la fois ridicule et excitante, jouissant sous les coups de boutoir de Ludivine. L’orgasme envahit sa tête en même temps que son ventre. Elle se rajuste et consulte sa montre. Voilà plus de vingt minutes qu’elle a quitté son poste. Tant pis.

— « Tout va bien Coralie ? »
— « Oui Monsieur. »
— « Vous êtes sûre ? Vous êtes tout échevelée ! »

Coralie se sent rougir jusqu’à la racine des cheveux mais ne répond rien.

X---oooOooo---X

Le lendemain arrive très vite. Coralie se prépare avec bien plus de soin que le samedi précédent. Lingerie noire en dentelle, jupe courte, chemisier blanc et petits mocassins vernis. À la fois sage et provocante. Elle croise d’ailleurs plusieurs regards concupiscents auxquels elle ne prête aucune attention.

— « Bonjour Coralie. »
— « Bonjour Maitresse. »

Le jour inonde la pièce. Coralie se souvient que les rideaux étaient tirés la dernière fois.

— « Tu veux boire quelque chose ? »
— « Non merci Maitresse. »
— « Tu es ravissante. »
— « Vous aussi Maitresse. »

Ludivine est vêtue d’un tailleur couleur or, pantalon cette fois. Elle prend la poitrine de Coralie dans ses mains et regarde en souriant le trouble se peindre sur son visage.

— « Mais évite les soutiens-gorge noirs sous des hauts blancs… Même si celui-là semble très joli… Laisse-moi voir… »

Mutine, Ludivine défait un à un les boutons du chemisier. La poitrine généreuse de Coralie, enserrée sous la dentelle brillante, se profile sous le coton noir. Le chemisier tombe sur le sol. Ludivine glisse la main sous la jupe courte et caresse les fesses de sa soumise à travers le string noir.

— « Vous ne fermez pas le rideau Maitresse ? »
— « Non. Et tu vas même te mettre à la fenêtre. »
— « Heu… Non je… »
— « À la fenêtre. Tout de suite salope !!! »

La voix de Ludivine ne souffre pas de réplique. Coralie s’exécute. Sa Maitresse se place juste derrière elle et lui att**** la poitrine à pleines mains. Les seins lourds sont comme propulsés en avant. Ludivine les colle presque sur la vitre.

— « Tu vois le rideau, là en face ? Il vient juste de bouger. Je suis sûre que je ne suis pas la seule à profiter du superbe spectacle que tu offres. »

Les mains ont maintenant fait pointer les mamelons roses vifs, hors du tissu noir.

— « Tu ne le vois pas, mais il en profite. Et il va en profiter jusqu’au bout. »

Elle lâche la poitrine de Coralie, dégrafe la jupe qui rejoint le chemisier. Cette dernière est en string et soutien-gorge, collée à la fenêtre.

— « Offre-lui un beau spectacle ma belle… Caresse-toi. »

Coralie pose une main timide sur son sein et commence à le caresser gauchement.

— « Même attachée, tu étais bien plus efficace que cela… Tu veux qu’il te voie comme ça ? Attachée, les mains derrière le dos, les jambes ouvertes ? Ou tu préfères contrôler la manière dont tu le fais jouir ? »

La décision est vite prise : Coralie change immédiatement d’attitude, terrorisée à l’idée de l’image ridicule qu’elle a failli donner. Ses doigts fins courent sur ses seins et petit à petit, elle se débride. Elle agrippe le soutien-gorge et l’arrache presque, pour faire ressortir toute sa poitrine. Elle presse ses seins l’un contre l’autre et se colle au maximum contre la vitre. Complètement partie, elle ne s’occupe plus de Ludivine, qui l’observe en orientant la caméra de la table de chevet sur le show de la jeune femme. Elle revient ensuite vers Coralie pour faire glisser son string.

— « Continue, ma belle, continue. Il te mate et il aime ce qu’il voit. »

Coralie est comme en transe. Les mots de Ludivine l’encouragent. Elle pose une jambe sur le rebord de la fenêtre et se caresse tout doucement.

— « C’est bien, va doucement. Tu ne voudrais pas jouir avant lui et le laisser sur sa faim… Tout doux ma belle, tout doux. Mets-toi de profil. Montre-lui ton cul qu’il en profite aussi. »

Pendant qu’elle lui parle, Ludivine sort un gode de la table de chevet. Un modèle « réaliste », rose plus large et plus long que le métallique. De profil à la fenêtre, Coralie exhibe son cul, se trémousse en se caressant. Elle fixe le rideau, et bouge de plus en plus vite. Elle sait que l’homme qui est derrière voudrait la prendre, et la baiser. Elle aimerait s’offrir à cet inconnu lui tendre son sexe, son cul, sa bouche… Elle, si froide lorsqu’elle se fait aborder dans la rue, est prête à se conduire comme une chienne par simple fantasme.
Ludivine s’amuse beaucoup de la situation. Coralie est belle à regarder : le soutien-gorge fait maintenant office de soutien-sein, son cul est cambré et ses jambes écartées au maximum. Elle sent la présence de Ludivine toute proche et ferme les yeux. D’une main, cette dernière caresse l’entrecuisse humide de sa soumise. La jeune femme s’abandonne, la tête sur l’épaule de Ludivine. La Maitresse mutine frôle du bout du doigt la bouche charnue à laquelle elle présente le gode, en lui murmurant à l’oreille :

— « Suce ! »

Coralie prend le gode en bouche. Ludivine l’a recouvert d’un préservatif, de sorte que Coralie n’a pas à se f***er pour imaginer un vrai sexe d’homme bandé et dur dans sa bouche. Elle suce, la tête toujours appuyé contre Ludivine. Les yeux clos et les joues creuses, elle ressemble à une actrice porno.

— « Tu es belle tu sais. Et ça t’excite que cet homme te mate. Il va en voir plus encore. À quatre pattes, petite chienne ! »

Elle appuie sur la nuque de Coralie jusqu’à la placer en levrette à ses pieds.

— « Cambre-toi ! Allez, mieux que ça ! Relève ton cul qu’il puisse mater ! »

Coralie obéit au doigt et à l’œil. Mais elle ne pense plus au voyeur d’en face. Elle est comme hypnotisée par les paroles de Ludivine, qui lui enfonce le gode au plus profond de son ventre, sans aucune douceur.

— « Imagine sa queue qui te pilonne. Il ne te connaît pas, il ne t’a même jamais vue auparavant. Tu as relevé ta jupe, comme ça, presque en pleine rue, tu t’es offerte à lui. Il n’est pas beau, ni spécialement jeune. Mais tu avais envie d’un coup de queue, là tout de suite. Trop heureux de l’aubaine, il a d’abord investi ta bouche. Il bandait déjà, mais tu l’as fait durcir encore. Puis il t’a rempli la chatte. Tu dégoulinais petite pute. Tu aimes qu’on te parle comme ça ? Ça change du « mademoiselle » qu’on te donne au bureau ? »

La voix de Ludivine est de plus en plus suave. Coralie l’écoute haletante toujours à quatre pattes devant la fenêtre.

— « Tu dégoulinais tellement qu’il lui en a vite fallu plus. Il a pris ton cul exactement comme ça. »

Joignant le geste à la parole, Ludivine retire le gode de son fourreau trempé et l’introduit d’un coup entre les fesses de Coralie qui pousse un cri strident, mais n’esquisse pas un geste pour se soustraire à l’assaut.

— « Il est en toi et il bouge lentement. Pas pour éviter de te blesser, non mais plutôt pour ne pas jouir trop vite. Ton cul est chaud et serré, c’est agréable. Puis il va-et-vient plus vite. Il te déchire, mais tu aimes ça, n’est ce pas ma belle ? »

Coralie halète plus vite et plus fort. Elle a mal mais elle sent une vague de chaleur qui monte dans son ventre. Le plaisir éclate d’un coup. Une boule de feu lui laboure le ventre tandis qu’elle s’effondre à bout de f***e, en murmurant des phrases inaudibles.
Ludivine enlève délicatement le gode et va le nettoyer. Lorsqu’elle revient, Coralie n’a pas bougé. Ludivine tire le rideau. Elle dégrafe le soutien-gorge, enlève les mocassins vernis et emmène sa soumise dans la salle de bain.

— « Comment te sens-tu ? »
— « Vidée Maitresse. »
— « Ça t’a plu ? »
— « Oui Maitresse… Mais cet homme ? »

Ludivine éclate de rire. Au moment de partir, elle dit :

— « Je ne pourrai pas te voir la semaine prochaine. On se voit le samedi suivant ou bien le mercredi, si tu peux poser une après-midi. »
— « Mercredi Maitresse. »
— « Très bien. À mercredi. »
— « À mercredi Maitresse. »

Ces deux dernières semaines, Luca avait regardé évoluer sa femme avec attention. Ils avaient été invités à une soirée privée presque à la minute où elle était rentrée de son premier rendez-vous avec Coralie et il doutait qu’elle ait vraiment envie d’y aller. Elle le surprit en acceptant, à la seule condition qu’ils jouent d’abord et avant tout, tous les deux. Comblé, Luca prit un grand plaisir à exhiber sa femme et à la croquer dans toutes les positions. Ludivine jouit plusieurs fois, devant un public avide, à qui elle n’accorda, ce soir-là, que des sourires. Ils repartirent néanmoins avec plusieurs numéros de portable de couples auxquels ils promirent de se revoir très vite …

X---oooOooo---X

Seule de son côté, Coralie s’ennuie. Ludivine lui manque autant que les sensations fortes qu’elle lui fait vivre et elle ne sait comment y remédier. Fidèle à ses engagements néanmoins, elle a refusé une invitation d’un de ses ex petits amis, moins par respect d’un pacte d’ailleurs que parce qu’elle le savait médiocre. Jeune homme pâle et falot, Benoît est fasciné par le côté sulfureux et un peu trouble de Coralie. S’il l’a quittée, quelques mois auparavant, c’est parce qu’il trouvait que la jeune femme avait de trop gros besoins. Coralie s’était moquée de lui à l’époque.
Cependant, le lundi suivant, sans nouvelles de Ludivine depuis deux semaines, Coralie est déçue. Elle avait posé sa journée pour être sûre d’être disponible au cas où sa Maitresse appellerait. Lorsque son téléphone sonne, elle reconnaît le numéro de Benoît. Ce n’est pas celui qu’elle attend, mais elle répond. Il est gentil, elle a besoin de voir du monde, ils décident de se voir quelques heures plus tard. Sans avoir dit non, sans avoir dit oui non plus, Coralie se retrouve dans son lit avec Benoît. Il bouge, il geint, elle a tenté d’en faire autant un moment, puis finalement elle se contente de regarder le plafond, sans rien dire. Benoît, lui, semble ne s’être aperçu de rien. Le portable de Coralie sonne avant même qu’il ait eu le temps de jouir. D’un mouvement brusque, Coralie se dégage et att**** le combiné. Si Benoît est vexé, il ne dit pourtant pas un mot … Un texto :

« Viens me rejoindre si tu peux. Rendez-vous dans une heure. »

Coralie ne prend pas le temps de réfléchir. Elle se rhabille et lance à Benoît :

— « Désolée. Je dois y aller. »
— « Je te reverrai ? »
— « Je ne sais pas. Mais prépare-toi, je suis pressée. »

Rien de plus. Benoît part en claquant la porte. Elle prend son sac et file, sans s’avouer qu’elle est heureuse de retrouver Ludivine, sa Maitresse. Lorsqu’elle arrive, fait exceptionnel, Ludivine l’embrasse à pleine bouche. Coralie se sent fondre, mais Ludivine se dégage :

— « Tu fumes, maintenant ? »

Benoît fume. Coralie rougie et s’embrouille :

— « Heu… Par moment, ça m’arrive Maitresse… »
— « Et tu portes « Égoïste » depuis longtemps ? »

Coralie baisse les yeux. Mais Ludivine sourit.

— « Il semble que tu n’aies pas respecté notre pacte, je me trompe ? »
— « Non je… Désolée je… »
— « Quand ? Quand t’es-tu fait baiser petite pute ? »
— « Il y a une heure Maitresse… »

Coralie avait répondu les yeux baissés.

— « Tu sais que cela remet tout en cause. Je ne sais même pas pourquoi tu es venue en fait. Pour me dire que tu voulais qu’on arrête, un coup de fil aurait suffit, tu sais. »

Coralie ne réfléchit même pas une seconde.

— « Je suis désolée … Je le ferai plus Maitresse. »

On dirait une petite fille prise en faute, pense Ludivine impressionnée. Elle sait bien qu’elle a de l’influence sur Coralie mais à ce point… Elle pense aux caméras qui les observent. Même si elle a envie de continuer, elle ne va pas la laisser s’en tirer comme ça.

— « Va prendre une douche sale truie !!! »

Tout près d’elle Coralie tremble encore, mais Ludivine l’a entendue soupirer de soulagement. Elle prend une longue douche et rejoint sa Maitresse, nue, un sourire timide sur les lèvres. Mais le regard dur de Ludivine la glace. Elle est assise sur le lit et la toise avec dédain.

— « À genoux. Tout de suite !!! »

Coralie s’exécute, anxieuse. Ludivine l’att**** par l’épaule et la fait glisser sur ses genoux. Coralie se retrouve les fesses en l’air sur les cuisses de sa Maitresse, sans pouvoir bouger. D’un bras, Ludivine la maintient fermement et claque une première fois. Coralie pousse un cri.

— « Je vais t’apprendre à venir ici après t’être fait baiser sale chienne ! »

Ludivine frappe régulièrement, de plus en plus haut et de plus en plus fort. Coralie crie toujours, supplie sa Maitresse de s’arrêter et tente de se dégager. Mais le bras de Ludivine se fait plus ferme et la maintient immobile. Le derrière rebondi de la jeune femme prend une couleur rouge vif, tandis que Ludivine frappe à en avoir mal aux mains. Les insultes fusent :

— « Petite chienne… Tu te vautres et tu voudrais t’en tirer comme ça ? Tortille-toi petite pute… Tu peux crier ma belle… J’arrêterai quand tu en auras assez pris. »

Elle s’arrête enfin, la main aussi rouge que le cul de sa compagne. Des larmes coulent sur les joues de Coralie. Elle renifle, mais ne dit rien. Ludivine relâche son étreinte pour voir la réaction de sa soumise. Si elle veut partir maintenant Ludivine ne l’en empêchera pas. Coralie le sent mais ne bouge pas. Elle est sonnée par la correction qu’elle vient de recevoir, humiliée, mais soulagée surtout, comme si elle avait expié son escapade avec Benoît.
Ludivine caresse les deux globes brûlant. Sans un mot, elle écarte les cuisses de Coralie et passe la main entre ses jambes. Cette dernière est trempée. Sans attendre Ludivine enfonce deux doigts dans la fente humide.

— « Tu mouilles ma belle. Ça t’excite, la fessée ? C’est ça qu’il faut pour que tu obéisses ? »

Du pouce, elle branle doucement le clitoris gonflé et bouge ses doigts toujours enfouis dans le fourreau humide. Coralie gémit de plus en plus fort, même si des larmes coulent toujours sur ses joues. Ludivine accélère son mouvement. Coralie finit par crier son plaisir alors que sa Maitresse lui caresse les fesses encore douloureuses de son autre main.

— « Tu n’en méritais pas moins, sale chienne. Maintenant rhabille-toi et file. Je t’appelle. »

Elle aide Coralie à se relever sans un mot de plus. Une fois vêtue, la jeune femme hésite, mais ne dit rien. Elle est troublée, encore secouée par le plaisir qu’elle vient de prendre. L’humiliation de la fessée a teinté ses joues d’un rouge tenace. Son cul est encore brûlant et cette seule pensée la fait chavirer. Elle voudrait dire tout cela à Ludivine avant de partir mais les mots ne viennent pas. Sur le pas de la porte, c’est finalement Ludivine qui prend l’initiative : elle lui empoigne les cheveux et lui dit, sa bouche frôlant presque la sienne :

— « De nous deux, c’est toi la soumise, ma chérie. Tu es là pour obéir. Compris ? »

Le « oui Maitresse » de Coralie n’est qu’un murmure qui se perd dans le souffle du baiser langoureux que lui donne Ludivine avant de refermer la porte. Chancelante, Coralie reste plusieurs minutes adossée au mur avant de repartir chez elle tel un automate.

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Derrière la caméra Luca sourit, un œil rivé sur l’appartement vide. Il sait depuis longtemps que Ludivine est capable de v******e en amour comme en libertinage, mais la scène à laquelle il vient d’ass****r le surprend. Elle n’a pas ménagé ses coups et y a trouvé un vrai plaisir. Aussi exhibe qu’il est voyeur, elle a adoré se savoir observée, il en est certain. Lui-même a joui en même temps que Coralie, les yeux fixés sur les marques rouges qui lui striaient les fesses. Il apprécie tout particulièrement la tournure que prend ce jeu. Purement sexuel au début, Ludivine n’étant pas sûre de pouvoir « jouer les dominatrices » sans perdre son sérieux, il devient petit à petit plus intéressant, à mesure que les deux femmes se livrent. Coralie de plus en plus soumise, sa femme, de jeux en jeux, plus calculatrice et perverse.
Le plus souvent, il regarde seul les vidéos, mais il leur arrive aussi de les regarder ensemble. Dans ces moments-là, Ludivine est souvent bien plus docile que dans les courtes séquences qui défilent à l’écran. Agenouillée entre ses jambes, Ludivine le suce jusqu’à ce que l’autre Ludivine l’achève. Il se vide dans sa bouche ou la pilonne jusqu’à exploser dans son ventre ou dans son cul. Moments sauvage suivis de conversations philosophiques et chocolatées dans la pénombre de la chambre.

— « Georges veut organiser une soirée le mois prochain. »
— « Les vidéos l’inspirent ? »
— « Sans aucun doute. Et il n’est pas le seul. Tu veux emmener Coralie ? »
— « C’est pas un peu tôt ? »
— « Tu la sous-estimes… Ou bien tu veux la garder pour toi toute seule ? »

Elle lui jette un coup d’œil inquiet. Pense-t-il qu’elle passe trop de temps avec Coralie ? Si tel est le cas, elle arrête tout, tout de suite. Mais non. Il sourit, moqueur.

— « Mais non… Ce que je te demande, c’est si tu ne penses pas qu’il est temps d’arrêter le jeu. »
— « La soirée en apothéose… Peut être. Mais il faudra lui faire comprendre pas mal de choses avant. »
— « Aucun problème. »
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Depuis la scène de la fessée, Coralie se sent troublée : dès qu’elle essaye d’analyser ce que Ludivine lui a fait vivre, la honte l’emporte. Cependant elle se caresse de plus en plus souvent en imaginant des scénarios humiliants et violents. Seule, elle tente de se raisonner : elle n’ira plus aux rendez-vous, elle va oublier tout ça… Pourtant, lorsqu’un nouveau texto se présente, elle n’hésite pas une seconde.
Pour cette nouvelle rencontre, elle est vêtue avec soin, des chaussures aux sous-vêtements. Elle ne sait plus très bien comment réagir face à Ludivine, mais elle a chaud et son corps réclame. Ludivine lui sourit, l’embrasse et la fait asseoir sur le lit. Elle s’installe derrière Coralie et l’enlace.

— « Tu te rappelles que je t’ai dit que nous n’allions certainement pas jouer que toutes les deux ? »

Coralie hoche la tête, anxieuse.

— « Eh bien je vais te présenter quelqu’un, aujourd’hui. Il s’agit d’une jeune femme, une excellente amie. Je veux que tu lui obéisses comme tu m’obéis. De toute façon, je resterai là. »

Elle l’embrasse encore une fois et lui caresse la joue :

— « Je veux que tu lui montres à quel point tu sais être docile. Tu m’as comprise ? »
— « Oui Maitresse, mais… »
— « Tu as peur ? »
— « Un peu Maitresse… »
— « Il n’y a aucune raison. Alyssa te plaira sûrement. Obéis. Je suis sûre que ça t’excite, de toute façon. »

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Coralie rougit violemment. Intérieurement Ludivine rigole : elle sait que Coralie tombera sous le charme d’Alyssa au moment même où elle la verra. Luca et elle l’ont rencontrée il y a quelques mois au cours d’une soirée privée à température très élevée. Très belle brune asiatique incendiaire, Alyssa ne laissait personne indifférent, mais ce fut finalement avec eux deux qu’elle décida de finir la soirée, offrant un show torride à l’assistance médusée.
Sensuelle, dotée d’un solide appétit sexuel, la belle aime les femmes un peu plus que les hommes et leur a avoué récemment au cours d’un dîner qu’elle aimerait avoir affaire à une vraie soumise. Les images vidéo achevèrent de donner au repas un tour volcanique : Alyssa fixait Ludivine avec envie et admiration.

— « Et elle fait tout ce que tu veux ? »

Ludivine avait éclaté de rire :

— « Oui tout. Pourquoi ? Tu veux jouer avec nous ? »
— « Oh oui ! »
— « Qu’en dis-tu, mon chéri ? »
— « Que je n’en perdrai pas une miette ! Une seule exigence : que je vous rejoigne après le départ de Coralie. »
— « Aucun souci ! avaient répondu les filles en chœur. »

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Coralie ne répond pas. Bien sûr que la situation l’excite.

— « Ton absence de réponse parle pour toi ma chérie ! »

Elle lui relève le menton.

— « De plus, tu m’obéis, n’est-ce pas ? »
— « Oui Maitresse. »
— « Bien. Déshabille-toi. »

Coralie s’exécute, tandis que Ludivine passe un coup de téléphone :

— « Ma chérie ? Oui, tu peux venir. D’ici une demi-heure, comme on avait dit. Une surprise ? N’hésite pas. À tout de suite, miss. »

Entièrement nue, Coralie attend les ordres. Elle est dans un état second.

— « Allonge-toi sur le lit. »

Ludivine commence à attacher la jeune femme, sans brutalité mais sans tendresse non plus. Elle prépare un jeu dont Coralie sera l’attraction principale. Une fois prête, Coralie a les deux mains liées ensemble au-dessus de la tête et chaque jambe attachée à un montant du lit. Une fois de plus, elle est à la fois ouverte et offerte. Ludivine s’assoit à côté d’elle et commence à lui parler doucement :

— « Je veux que tu fasses tout ce qu’elle te demandera, comme si c’était moi. Tu lui parleras en lui disant « Madame ». Pour elle, tu es une jolie femme mais aussi un très joli jouet. Tu comprends ce que je veux dire ? »
— « Oui Maitresse. »
— « Lorsque je lui ai parlé de toi, j’ai dit combien tu pouvais être soumise et aimer ça. Je ne me suis pas trompée n’est ce pas ? »
— « Non Maitresse. »
— « Parfait. Elle ne devrait pas tarder. Tu imagines quelle impression tu vas lui faire, comme ça offerte ? »

Coralie est rouge de honte. La sonnette retentit.

— « On va le savoir très vite », sourit Ludivine avant d’ouvrir la porte.
— « Bonjour ma belle chérie ! »
— « Bonjour my love. Hum… »

Alyssa est restée en arrêt devant la vision de Coralie sur le lit. Elle est effectivement très belle : ses cheveux noirs et longs sont lâchés sur un grand manteau couleur crème. Lorsqu’elle le retire, elle dévoile un corps seulement vêtu d’un soutien-sein, d’un string fendu, d’un porte-jarretelles et d’une paire de bas. L’ensemble est noir, tout comme les hauts talons aiguille qui viennent parfaire la tenue. Alyssa est très fine. Le soutien-sein met en avant une poitrine ferme et dressée.

— « Tu es superbe ! »
— « Merci my love. Les bons côtés de la voiture… Une réunion ce matin, une autre tout à l’heure, et un encart coquin entre deux ! »

Les deux femmes s’embrassent fougueusement, puis Alyssa s’intéresse de plus près à Coralie. Elle tourne un moment autour du lit avant de lui adresser la parole :

— « Tu t’appelles Coralie n’est-ce pas ? »

Médusée, Coralie hoche la tête.

— « Tu es très belle tu sais ? »
— « Merci Madame. »

Le « Madame » semble faire exulter Alyssa. Elle se tourne vers Ludivine :

— « Je peux ? »
— « Fais tout ce que tu veux. Elle est à toi pour l’après-midi. »

La belle Alyssa ne se le fait pas dire deux fois. Fervente adepte de la webcam depuis que Ludivine y exhibe sa protégée, elle se sent déjà en terrain de connaissance. Elle ne s’embarrasse pas de préliminaires. Un ongle long et rouge frôle la gorge de Coralie et descend directement titiller son sein droit, qui se dresse aussitôt.

— « Eh bien ! Elle ne met pas longtemps à réagir, on dirait ! »
— « Oh non ! Mais lâche-toi, ma chérie… Je te trouve un peu timide aujourd’hui… »

Alyssa sourit avant d’att****r le téton de Coralie à pleines dents qui hurle. Sa main fouille déjà sans ménagement l’entrecuisse offert. Elle écarte au maximum les grandes lèvres et y introduit deux doigts. Coralie gémit et agite son bassin en cadence avec les mouvements de la main d’Alyssa.

— « Cette petite salope m’inonde la main… »
— « Tu as l’air surprise ? »
— « Surprise non… Ravie plutôt ! »

Alyssa et Ludivine éclatent de rire. Coralie, quant à elle, ne se contrôle plus : elle ne gémit plus, elle miaule et se tortille sur le lit. Elle n’ose pas réclamer, mais franchit encore un cap lorsque le pouce d’Alyssa s’attarde enfin sur son bouton, jusqu’alors délaissé.

— « Ta petite soumise est brûlante, my love. »
— « Avec tout ce que tu lui fais subir… Elle finira dans les ordres avant la fin de l’après-midi ! »
— « Aucun danger ! Je te fais confiance pour la ramener à de meilleurs sentiments. Mais pour l’instant, j’ai envie de la rendre aussi brûlante à l’extérieur qu’à l’intérieur… »
— « Comme il te plaira ! »
— « Donne-moi mon sac, please. Ne t’avais-je pas promis une surprise ? »

De sa main libre, Alyssa extirpe du sac un martinet au manche en bois court, mais pourvu de longues lanières de cuir.

— « Ma dernière folie. Il est beau n’est-ce pas ? Mais je sens ta chienne se raidir… »

Un demi-sourire aux lèvres, Ludivine vient s’asseoir aux côtés de Coralie et lui masse la nuque :

— « Tu n’as aucune crainte à avoir. Il me semble que la fessée de l’autre jour ne t’a pas laissée indifférente, non ? »

Coralie hoche la tête.

— « Tu te rappelles ce que je t’ai dit tout à l’heure : tout ce qu’elle te dit. Comme si c’était moi. Tu veux m’obéir ? »
— « Oui Maitresse. »
— « Alors je ne veux aucune résistance, aucune saute d’humeur. Compris, mademoiselle ? »
— « Oui Maitresse. »

Elle relâche Ludivine sans douceur et lance à Alyssa:

— « Encore quelques leçons à prendre. Tu peux en disposer chérie. »

Alyssa défait les liens qui maintiennent les pieds de Coralie.

— « Allez hop ! À quatre pattes, vite ! Et tend bien ton cul, petite chienne ! »
— « Oui Madame. »
— « Plus fort, je n’entends rien. »
— « Oui Madame ! »

Coralie est morte de honte. Elle réalise la position dans laquelle elle est et aux yeux de qui. Une inconnue qui s’amuse à la voir humiliée. Elle est sur le point de fondre en larmes. Ludivine s’en rend compte, mais patiente encore. Elle arrêtera le jeu si elle voit que Coralie ne suit plus. Le martinet était vraiment une surprise, aussi est-elle très attentive à Coralie lorsque le premier coup tombe.
Alyssa ne frappe pas fort. Elle exulte seulement à entendre le bruit des lanières sur la peau. Coralie marque vite. Quelques coups suffisent à zébrer les deux globes des traînées rouge vif. Ce petit jeu l’excite encore plus lorsqu’elle voit Coralie tendre encore son cul comme pour venir à sa rencontre. Chaque coup laisse d’abord monter lentement une chaleur toujours plus forte. Puis entre chaque coup vient la douleur. Mais Coralie se laisse aller. Elle crie, elle a les fesses en feu. Effectivement cette petite séance la fait bouillir autant dehors que dedans. Comme à chaque fois, son corps réagit plus vite que sa tête.
Ludivine est soulagée. Coralie a bel et bien replongé, mieux encore qu’elle ne l’aurait souhaité. Délivrée de sa « surveillance », elle peut elle aussi se laisser aller au plaisir et commence à se caresser en observant la scène.
Coralie doit avoir très chaud à en juger par la couleur de son joli postérieur. Elle semble en transe et Ludivine ne serait même pas surprise de l’entendre en réclamer encore. Mais Alyssa s’arrête. Très vite sa main prend la place du martinet et les caresses remplacent les coups. Le contact de la main froide sur la chair brûlante les fait frissonner toutes les trois. Ludivine jouit la première. Alyssa détache Coralie et lui ordonne de venir la finir. Elle jette un coup d’œil interrogatif à Ludivine qui murmure :

— « Lèche-la salope ! »

Surexcitée et encore toute chaude, Coralie se précipite entre les cuisses d’Alyssa. Sentir son goût légèrement âcre sur sa bouche l’électrise, mais elle apprécie encore plus d’être enfin celle qui maîtrise le plaisir qu’elle procure. La revanche du jouet en quelque sorte. Alyssa ne tarde pas à venir, plus émoustillée encore par la docilité et la soumission de Coralie que par sa pratique du cunnilingus. Elle exulte en tenant la tête de Coralie contre sa fente, ne la relâchant que lors d’un ultime soubresaut.
Ludivine est parfaitement consciente de laisser Coralie « en plan », lorsqu’elle lui demande de partir ce jour-là. Non seulement la jeune femme n’a pas joui, mais en plus elle cache mal sa jalousie à l’encontre d’Alyssa. Mais, à peine rajustée, Ludivine la reconduit à la porte.

— « Je te verrai la semaine prochaine, ma chérie. Ou peut-être avant. Mais souviens-toi : tant que nous jouerons, c’est moi qui décide quand tu prends ton pied. Me suis-je bien fait comprendre ? »
— « Oui Maitresse… »
— « Bien. Alors à plus tard. »

Elle referme la porte et se retourne vers une Alyssa surexcitée et morte de rire :

— « Me suis-je bien fait comprendre… » mime-t-elle en menaçant Ludivine du doigt.

Ludivine éclate de rire, att**** Alyssa par les cheveux et l’embrasse.

— « Ça t’amuse, hein, de jouer les dominatrices ? »
— « Pas autant que toi, petite vicieuse. Je suis sidérée de voir à quel point elle t’obéit. »
— « Moi aussi en fait. Je ne pensais pas que cela marcherait si bien. Dis-moi, elle lèche bien ? »
— « Un vrai délice. Tu devrais essayer. »
— « Je ne veux pas qu’elle me fasse jouir. Pas encore… »
— « Et moi, je peux ? »
— « Tu sais bien que sur ce point, tu as tous les droits, ma belle… »

Alyssa pose sa langue sur le clitoris gonflé de Ludivine. Elle lape la cyprine qui mouille encore les lèvres, récupère avidement chaque goutte. Puis la langue se fait plus fine et plus curieuse. Elle vogue entres les deux lèvres, ouvre un passage qui se referme aussitôt, puis attaque le clitoris en cercles de plus en plus rapprochés. Ludivine gémit et retient son plaisir pour en augmenter l’intensité. C’est un jeu qui bientôt tourne au duel. L’une dit : « maintenant », l’autre : « pas encore ».
Ludivine finit par céder lorsqu’elle sent les mains de Luca, qu’aucune d’elles deux n’avaient entendu rentrer.

— « Bonjour mesdames » dit-il avec un grand sourire avant de prendre un des tétons de Ludivine en bouche.

Secoué par une belle vague d’orgasmes Ludivine s’effondre sur le lit tandis que Luca att**** les hanches d’Alyssa pour la prendre en levrette. Ludivine observe la scène, l’œil brillant : les longs cheveux d’Alyssa masquent son visage et son corps ondule sous les coups de reins lents et puissants de Luca. Peu à peu la jeune femme se déchaîne, agrippe les draps et le supplie d’aller plus vite et plus fort.
Remise de ses émotions, Ludivine les a rejoints. Elle s’amuse à titiller le clitoris d’Alyssa qui n’en demandait pas tant. Ludivine étouffe ses cris de jouissance dans un baiser langoureux.
Mais Luca, qui n’a pas encore joui, n’entend pas en rester là. Ludivine l’att**** par la taille et place ses pieds sur les épaules de son homme, position qu’elle apprécie tout particulièrement. Luca sourit et empale littéralement son épouse. Ses mouvements sont plus vigoureux qu’avec Alyssa, son rythme plus soutenu. Ludivine ne tarde pas à crier son plaisir. Repue, elle décide de s’écarter de Luca, afin de le prendre dans sa bouche et invite Alyssa à la rejoindre. Les deux femmes s’amusent quelques minutes à laper, lécher et gober le sexe dur, jusqu’à ce que Luca n’en puisse plus et att**** la tête de Ludivine pour qu’elle embouche son membre.
Tour à tour, les deux femmes branlent et sucent, l’amenant à l’orgasme petit à petit. Au moment de jouir, Ludivine sort la queue de son homme de la bouche gourmande d’Alyssa pour le diriger vers la poitrine de la jeune femme. Luca jouit en criant et inonde la poitrine d’Alyssa.
Un quart d’heure plus tard, douchée et habillée d’un tailleur strict, Alyssa les quitte :

— « Mes amours, je vous remercie pour cette fabuleuse après-midi. Belle Ludivine, n’hésite pas une seconde, si tu as envie de me confier à nouveau ta petite soumise, elle est délicieuse. »

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— « Et tu sais comment tu vas l’habiller pour la soirée ? »
— « Je n’en ai pas la moindre idée… Mais que dirais-tu de venir faire un peu de shopping avec nous ce week-end ? »
— « Moi avec vous ? L’idée est plaisante. Coralie serait d’accord, tu crois ? »
— « Je ne lui demande pas spécialement son avis. »

Lorsque Ludivine retrouve Coralie le samedi suivant, elle ne lui laisse effectivement pas le temps de réfléchir : Luca les attend au volant de la voiture. Coralie ne sait pas comment réagir à la présence de « l’intrus », qui, elle le devine, doit absolument tout savoir des après-midi libertins de sa compagne.
Luca et Ludivine échangent clins d’œil et grimaces amusés pendant tout le trajet. Ludivine a du mal à conserver son sérieux et son rôle de dominatrice devant son homme. Arrivé devant une petite boutique parisienne mais excentrée des quartiers chauds, le trio descend du véhicule et Luca prend la parole :

— « Je ne sais pas si Ludivine te l’a déjà dit mais nous sommes invités samedi prochain à une soirée privée. Ludivine souhaite t’y emmener. Mais pour cela il faut que tu sois présentable. Ma douce pense qu’un œil masculin ne sera pas de trop pour en juger, d’où ma présence. »

Coralie écoute, la tête basse et les mains en croix sur sa jupe. Elle n’ose pas regarder l’endroit où elle se trouve. Elle sursaute en entendant la voix douce de Ludivine.

— « Comme d’habitude, tu feras ce que je te demanderai, n’est-ce pas ma belle chérie ? »

Coralie hoche la tête et se laisse guider à l’intérieur de la boutique. Bien que sans aucune vitrine visible, l’endroit n’est ni sombre, ni petit, ni mal famé. La grande pièce ronde est surchargée de robes, jupes, bodys et autres petit hauts de couleurs souvent vives. Le strass côtoie l’élégant dans un agencement tout en désordre stylisé. Ils avaient découvert ce lieu sur les conseils d’un libertin et étaient vite tombé sous le charme de cette exception délicieuse faite aux stéréotypes souvent liés à ce type de lieux. La vendeuse ne répond pas non plus aux clichés de rigueur : c’est une belle jeune femme d’environ vingt ans. Habillée « maison » c’est-à-dire sexy, elle les accueille avec un charmant sourire.

— « Salut les p’tits loups ! »
— « Hello Sabine. Ça va ? »
— « Très bien et vous ? Vous m’amenez un modèle ? »

Tout en parlant, Sabine s’est approchée de Coralie qu’elle détaille et déshabille du regard.

— « Pour une soirée à température élevée, j’imagine ? »

Le couple acquiesce souriant.

— « Elle jouera quel rôle ? »
— « Amuse-bouche ! Et autre… » répond Luca.

Ludivine et Sabine éclatent de rire, tandis que Coralie pivoine, sent les larmes lui piquer les yeux. Elle n’avait pas du tout prévu cela. On se moque d’elle, la présence de Luca la gène et Ludivine ne semble plus du tout faire attention à elle. Sa nuque se raidit elle se crispe plus encore lorsqu’elle entend Ludivine prendre la parole :

— « Montre-nous ce que tu as de plus… comment dire ? Approprié, pour une soumise. »
— « Je reviens tout de suite. En attendant, vous pouvez passer au salon. »

Tel un plongeur en apnée, Coralie se laisse conduire vers la seconde partie de la boutique. Tous les trois passent sous un épais rideau en velours vert bouteille et arrivent dans une sorte de boudoir. De profonds fauteuils bas et un canapé dans les mêmes teintes que les rideaux font face à un immense miroir en triptyque. Indirectement éclairée, la pièce n’est pas sombre mais plutôt feutrée. On n’entend plus rien de la rue ni même du reste de la boutique. Oubliant un temps son trouble, Coralie ouvre de grands yeux étonnés. Luca sourit et choisit le fauteuil le plus en retrait presque dissimulé derrière un pan de rideaux. Sabine revient, les bras chargés de cintres et de boîtes. Elle avise Ludivine et Luca puis demande :

— « À qui dois-je m’adresser ? »
— « À moi, répond Ludivine. »
— « J’ai plusieurs modèles très différents qui peuvent tout à fait convenir pour l’occasion. Il suffit que tu me dises quelle image tu souhaites qu’elle donne. »
— « Soumise, sans pour autant céder au fantasme de la soubrette… »
— « Très bien. On élimine ces modèles-là. »

Elle pose non loin de Luca plusieurs uniformes noir et blanc, jupes fendues et collerettes.

— « Ensuite ? »
— « Je veux quelque chose qui mette en valeur sa tête d’ange sans jamais faire oublier son côté vicieuse. Tu vois ce que je veux dire ? »
— « Je crois. Ce qu’elle portera, pourrait-il être porté en pleine rue ? »
— « Pas nécessairement. »
— « On avance ! Je crois que j’ai ce que tu cherches. »

Sabine sort de sous plusieurs parures une jupe noire très courte, un soutien-sein fin et argenté et un boléro assorti à la jupe. Elle quitte le salon une seconde, et revient avec deux chaînes dorés, une longue et une très courte.

— « Qu’en penses-tu ? »
— « Oui… Elle va l’essayer. Tu as des chaussures ? »
— « Bien sûr. »

Sabine quitte encore une fois la pièce et Ludivine regarde Coralie.

— « Déshabille-toi maintenant. »

Coralie jette des coups d’œil affolés tout autour d’elle en évitant le regard de Luca. Elle se trémousse sans vraiment réagir. Agacée, Ludivine lui soulève le menton et la fixe dans les yeux :

— « Écoute. Si tu fais un effort de mémoire, tu te souviendras que Luca t’a déjà vue nue. Ça y est, ça te revient ? Parfait. L’idée de cette soirée « imposée » t’excite, ne le nie pas, je te connais assez pour ne même pas avoir à te le demander. Jusque-là, j’ai raison ? »

Un imperceptible mouvement de tête lui prouve que oui. Elle continue :

— « Alors maintenant, veux-tu bien s’il te plaît, te rappeler qu’il ne t’arrivera rien de mal, et faire ce que je te demande ? »
— « Oui, Maîtresse. »
— « À poil maintenant. »

Le ton est sans réplique et Coralie s’exécute.
Derrière le rideau Sabine a chaud. Elle suit la scène depuis le début et n’a pas voulu rentrer pour ne rien interrompre. Elle contemple une seconde le corps nu de Coralie, gauche mais splendide, triple reflet au milieu des miroirs. Lorsqu’elle passe le rideau, elle a retrouvé son aplomb, mais son œil brille. Avec des gestes précis elle met les vêtements en place. La jupe, le soutien-sein et le boléro transforment Coralie. Des escarpins à brides et hauts talons fins achèvent la tenue. Puis Sabine passe la chaîne la plus longue sur le ventre de Coralie et l’autre à sa cheville. Elle s’adresse à Ludivine :

— « J’imagine qu’elle sera maquillée ? Tu veux faire un essai ? »
— « Sans problème. »

Sabine sort, de sous les cintres épars, une petite palette de maquillage. Elle choisit un rouge vif et claquant pour les lèvres, rehausse largement les pommettes avec de l’ocre et noircit les paupières. Mais le résultat, s’il est choquant, va bien avec la tenue. Coralie est métamorphosée. Sabine lui fait signe de marcher. À chacun de ses pas la jupe remonte et ne laisse rien ignorer de sa vulve imberbe. Les seins lourds bougent au rythme des talons posés sur le sol, dardant leurs pointes, comme une invitation.

— « Qu’en pensez-vous ? » demande Sabine.
— « Et toi qu’en penses-tu ? »
— « On en mangerait ! »
— « Et pourquoi pas ? »

Ludivine s’est approchée de Coralie et l’embrasse à pleine bouche. Luca n’a pas bougé mais la bosse sous son pantalon ne laisse aucun doute sur l’effet produit par cette nouvelle Coralie. Sabine sourit et dit qu’elle peut fermer la boutique pour une heure. Elle s’éclipse. Lorsqu’elle revient, elle trouve Ludivine derrière Coralie. Elle lui a attrapé les deux seins et les pince sans ménagement, en lui racontant la future soirée à l’oreille :

— « Tu vas adorer, ma belle. Tous les couples qui seront-là, auront envie de toi. Crois-moi, tu ne vas pas arrêter de la soirée ! Tu seras docile et soumise et ils sauront qu’ils pourront tout te faire. Hommes ou femmes, tu passeras entre toutes les mains. Tu suceras, tu lécheras, tu t’offriras autant que ces messieurs dames le souhaiteront… »

Sabine s’est agenouillée devant Coralie et a enfoui sa tête entre ses jambes. Du bout de la langue, elle recueille le jus de la demoiselle avec une adresse qui ne laisse pas Coralie indifférente. Les mots de Ludivine, dont elle ne perd pas une syllabe, l’excitent.

— « Pour eux tous, nous te présenterons comme une jeune soumise. Sache que samedi, tu seras avant tout un jouet. Tu offriras tout : ta bouche, ton cul, ta chatte. On s’occupera de toi, n’ait aucune crainte, je sais que tu jouiras bien plus d’une fois. Mais en retour tu devras faire jouir tous ceux qui se présenteront devant ou derrière toi… Je t’excite ? »

Les yeux mi-clos, Coralie est partie, déjà samedi, déjà sur place, au milieu de tous ces gens qu’elle ne connaît pas. Les coups de langue agile de Sabine la font tressauter, comme autant de décharges électriques, mais elle ne veut pas jouir tout de suite.
Sabine sent que Coralie est prête à l’orgasme et jette un œil autour d’elle. Luca les regarde et se caresse. Il se lève, et lentement prend la place de sa femme derrière Coralie. Il la pousse en avant et l’enfile d’un seul coup de reins. Ludivine mate du coin de l’œil avec un petit sourire.

— « Pour quelqu’un qui ne voulait plus jamais même entendre parler de coucher avec Luca, elle a dû sérieusement réfléchir… »

Le mouvement de bassin est lent et concentré, un brin rageur. Une vengeance ? Sûrement. Ça fait partie du jeu. Si Coralie avait un doute… Les cris qu’elle pousse prouvent qu’elle doit être convaincue… Pendant que Coralie prend son pied, Sabine s’approche de Ludivine et lui caresse doucement les seins de la paume de la main. Elle sent la jeune femme s’embraser et tombe à genoux derrière elle. Elle lui lèche d’abord consciencieusement l’anus, caresse dans laquelle elle excelle. Ludivine gémit de plus en plus fort. Sabine a glissé deux doigts dans la fente humide de sa camarade de jeux. Sa langue titille toujours le petit trou mais elle la remplace bientôt par son pouce. Ludivine se courbe sous l’effet de la vague de plaisir qui la terrasse. Il lui semble que, pendant ce temps, Luca a mis Coralie à genoux et lui jouit sur les seins.
La robe de Coralie est en piteux état mais Sabine les rassure : elle sera prête pour samedi.

X---oooOooo---X

Le vendredi après-midi, Ludivine a fait venir Coralie. Elle s’est longtemps demandé comment parler avec Coralie des films, même s’il lui semble logique de lui en parler avant qu’elle ne le découvre d’elle-même en se voyant en grand sur les murs ! Cela fait en effet partie des projets de Georges pour la soirée : quelques scènes filmées passées en boucle pendant que les couples s’amusent.
Coralie est assise sur le lit, devant l’écran de télévision éteint. Ludivine avait pensé parler, et même préparer une justification. Finalement elle ne dit rien et allume le poste. L’image de Coralie apparaît. La Coralie du premier jour. Les images s’enchaînent. Ludivine s’est assise derrière Coralie et l’observe. Sa bouche est entrouverte. Sa respiration est courte et ses yeux sont hagards. Elle semble surprise et effarée par ce qu’elle voit. Plus rien n’existe autour d’elle. Ludivine fronce les sourcils. « Raté. Elle va nous lâcher. Et m’en vouloir à mort… » Brusquement Coralie tourne la tête vers Ludivine.

— « Pourquoi ne m’avez-vous rien dit Maitresse ? »
— « Cela faisait partie du jeu. »
— « Et maintenant ? Pourquoi Maitresse ? »
— « Lors de la soirée, tous les couples présents auront vu ces images. C’est pour cela que tu seras le centre de la soirée. »
— « Ils m’auront tous vue Maitresse… Comme ça ? »

Coralie est l’image même de la honte. Ses joues sont couleur framboise. En fait, elle est charmante comme cela. Ludivine aimerait avoir pitié ou la prendre en amitié. Mais elle ne peut pas. Coralie est un jeu qui l’amuse. Elle connaît, pour l’avoir souvent vue ces dernières semaines, la nymphomanie de sa soumise. Elle pose les mains sur les épaules de Coralie et lui parle dans le creux de l’oreille :

— « Allons ma belle. Tu ne vas pas me dire que ces images ne te rappellent pas des souvenirs agréables ? Sois honnête. »
— « Comment avez-vous pu me faire ça Maitresse ? »
— « Petite effarouchée ! Tu es la première à en avoir profité. Et tu as aimé ça, non ? Regarde l’écran. Regarde comme tu es belle quand tu jouis. Regarde-toi avec les yeux des invités de samedi ! Et détends-toi donc. »

Les images défilent toujours. La fessée cinglante. Alyssa et son martinet. Le trouble envahit l’esprit de Coralie. Ludivine prend sa main et la glisse entre ses cuisses.

— « Caresse-toi. »

Elle met Coralie debout, toujours face à l’écran et fait glisser sa jupe. Coralie se rassoit et se laisse doucement écarter les cuisses. Elle ne porte plus qu’un léger carré de tissu blanc. Ludivine le tire vers ses chevilles, laissant apparaître le sexe imberbe. Ludivine guide de nouveau la main de Coralie.

— « Est-ce que… Enfin, euh… Les caméras Maitresse ? »
— « Tu es belle. Tu ne voudrais quand même pas que je sois la seule à en profiter ? Lâche-toi ma belle. »

Coralie ferme les yeux et se laisse enfin aller. Ses doigts trouvent son clitoris et l’excitent sans délicatesse. Elle veut faire monter le plaisir le plus vite possible. Son visage se tend et se crispe. L’orgasme la traverse et elle crie son plaisir.

— « Je peux compter sur toi samedi ? »
— « Oui. »
— « Très bien. Sois ici à dix huit heures que nous ayons le temps de te préparer. »

X---oooOooo---X

— « Tu lui as parlé ? »
— « Oui. Tu n’as pas vu les bandes ? »
— « Pas eu envie aujourd’hui. »

Ludivine lève un sourcil, étonnée. C’est bien la première fois depuis le début du jeu !

— « Et qu’est-ce qu’il faut comprendre ? »
— « Rien de grave, ma douce. Juste qu’il reste une semaine jusqu’à samedi et que jusque là, j’aimerais te retrouver un peu. »
— « Hum. Et tu as une idée en tête mon ange. »
— « Eh bien oui. J’ai très envie d’exhibe. Et d’un tour en voiture. »
— « Tu es sérieux ? Il y a longtemps qu’on n’a pas joué à ça… »
— « Mais ça t’excite encore, non ? Et j’ai envie que tu m’obéisses. »

Les yeux de Ludivine s’embrasent. Elle ne s’est pas changée et est toujours vêtue d’un tailleur strict de marque. Elle ne porte pas de culotte mais seulement un soutien-gorge et un porte-jarretelles noir en dentelle fine. Le couple tourne sur le périphérique avant de sortir porte de Vincennes. Le coin n’est certes pas très original pour ce genre d’activité mais il a toujours ses adeptes. De jeunes prostituées Blacks et d’autres, blondes comme les blés, attendent le client. Le couple se gare dans une des contre-allées, non loin d’une station service. Dehors personne ne semble avoir repéré la voiture mais l’un et l’autre savent que cela ne va pas durer. Il fait sombre mais les lumières proches ne cacheraient rien à quiconque voudrait voir ce qui se passe. Ludivine enlève sa ceinture de sécurité et se détend. Elle attend les instructions.

— « Remonte ta jupe et place tes pieds sur la boîte à gants. »

La position n’a rien de confortable. Ludivine sourit lorsqu’elle remarque que le peu d’éclairage autour d’eux suffit largement à mettre en valeur son entrecuisse maintenant largement offert. D’une main Luca commence à branler sa femme. De l’autre, il lui retire sa veste et détache le chemisier moulant. Ludivine est maintenant complètement débraillée. Elle est trempée et dégouline sur les doigts de Luca qui ne manque pas de lui faire remarquer.

— « Ma belle petite pute. Va-y, continue toute seule et prends ton temps surtout. Je vois déjà un mec dans l’ombre là-bas… Il a sorti sa queue et il se branle en te matant. Allez ma belle, fais-le gicler. »

Ludivine a fermé les yeux. Les mots de Luca l’excitent. Il se branle lui aussi en lui malaxant les seins. Ludivine se sent couler sur le siège. Elle halète de plus en plus vite, mais Luca ne la laisse pas jouir. Elle sent sa main sur sa nuque qui la f***e à se pencher. Ludivine baisse les jambes sans doute au désespoir du mateur. Elle suce Luca, le sentant grossir dans sa bouche. Mais très vite il lui tire les cheveux pour l’écarter.

— « Allez viens chérie, on va lui offrir un beau final à ton mateur. »

Après quelques acrobaties, Ludivine vient s’empaler sur Luca en miaulant. Elle se tient de face, les seins sur le volant. Sa poitrine bouge au rythme de la pénétration. Luca lui maintient fermement les hanches jusqu’à ce qu’il jouisse.
Lorsque Ludivine reprend sa place sur son siège après un baiser fougueux, l’homme a disparu. Le couple sourit et reprend sa route vers chez eux.

X---oooOooo---X

Le samedi de la soirée arrive très vite. Ludivine n’a pas pris de nouvelles de Coralie durant la semaine, mais elle imagine bien l’état dans lequel se trouve la jeune femme. Nerveuse, excitée, voire surexcitée… Lorsque Coralie passe la porte à dix-huit heures tapantes, Ludivine sait qu’elle ne s’est pas trompée : le regard flou, un peu fuyant, les mains qui tremblent. Ç’en est presque attendrissant. Elle juge inutile de la stresser plus, aussi, une fois n’est pas coutume, l’embrasse-t-elle tendrement sur le pas de la porte. Il n’en faut pas plus pour que la jeune femme s’abandonne et semble fondre dans ces bras.

— « Tu es vraiment incorrigible ! Un peu de tenue je te prie. Pas de temps à perdre, déshabille-toi. »

La robe l’attend sur le lit. Avec des gestes précis et, pour une fois, dénués de toute sensualité, Coralie enfile les sous-vêtements, un string et un soutien-sein rouges, les bas et la robe prévue par Sabine pour l’occasion. Les chaussures, un ou deux bijoux et pour finir un maquillage moins tape-à-l’œil que prévu. Coralie est aussi attirante et sexy que Ludivine l’avait envisagé. Ludivine se déshabille à son tour. Coralie la dévore des yeux. Ludivine sourit et observe sa camarade de jeux du coin de l’œil.

— « Je te plais ? »
— « Oh oui Maitresse ! »
— « Viens par-là salope ! »

Elle l’att**** par les cheveux.

— « Il faudra te remaquiller… »

Ludivine a fait mettre Coralie à genoux et presse sa bouche contre son sexe.

— « Fais-moi jouir ma petite chienne ! »

Ludivine ne sait pas ce qui l’excite le plus : qu’elle laisse enfin Coralie la faire jouir, ce qui ne s’est jamais produit depuis le début du jeu, ou de voir la jeune femme apprêtée, maquillée, s’agiter entre ses cuisses. Les yeux mi-clos, elle distingue le maquillage soigné, elle entend le crissement des bas sur la moquette… Coralie est douée : sa langue tourne autour du clitoris qui se gonfle de désir. Le plaisir monte doucement puis inonde la bouche de Coralie. Ludivine plaque le nez poudré de Coralie contre son mont de Vénus jusqu’à ce que les spasmes se calment.
Elle relève Coralie. Le mascara a coulé en traces noires sur ses joues ; le rouge à lèvres a bavé en grosses traces rouge vif jusqu’au menton. L’un des deux bas est troué au genou. Ludivine et Coralie éclatent de rire. L’atmosphère se détend.
Coralie se remaquille tandis que Ludivine sort de son sac une paire de bas de rechange. Quelques minutes avant l’heure H, les deux jeunes femmes sont prêtes. Ludivine porte une robe noire, dos nu, avec un décolleté retenu par une broche entre les deux seins. L’une et l’autre sont magnifiques. Luca est plutôt fier lorsqu’il arrive à la soirée avec ces deux grâces à son bras. Le couple salue tous les invités tandis que Coralie suit, les yeux baissés. Elle rougit sous les commentaires mi-admiratifs, mi-gentiment moqueurs.
Un verre de champagne à la main, les invités discutent gentiment avant de passer aux choses sérieuses. Une dizaine de couples sont présents dans la grande salle lambrissée. Quelques-uns sont sagement assis sur le canapé, d’autres se sont installés sur des coussins. La moyenne d’âge tourne autour de trente-cinq ans. Les femmes ont rivalisé d’imagination dans leurs tenues : à qui la jupe courte, à qui le dos nu ou encore les bas à couture. Aucun talon plus bas que dix centimètres. Les maquillages sont soignés et pailletés. Oui, elles sont toutes belles et attirantes. Et toutes le savent. On évite pour l’instant d’évoquer les prouesses sexuelles de Coralie. Elle-même sourit, de plus en plus à l’aise.
D’un seul coup, les lumières baissent et la musique augmente. On active le vidéo projecteur et Coralie apparaît, nue. Les pieds et les mains attachés sur le lit de la petite chambre blanche. La jeune femme manque de lâcher son verre. Ludivine la prend par la main et l’amène au centre de la pièce. Derrière elle, Georges, l’organisateur de la soirée installe les matelas sur le sol. Ludivine prend la parole, retenant un fou rire.

— « Chers amis, nous sommes tous réunis ce soir pour que vous puissiez… hum, comment dire… profiter des charmes de notre jeune soumise. Vous avez tous vu les vidéos et selon ce que j’en sais, vous avez tous apprécié. Eh bien, vous allez pouvoir goûter ! Je vous rappelle les règles de la soirée : Coralie fera ce que vous lui demanderez et vous pourrez lui faire tout ce que vous souhaitez. Les dames joueront avec la demoiselle en premier. Les messieurs prendront la suite, avec ou sans leur compagne… Selon leur état de fatigue ! Et puisque je me suis amusée durant plusieurs semaines avec cette demoiselle, mesdames, à vous de jouer. Elle ne peut rien vous refuser. »

Le petit discours de Ludivine avait été ponctué de sifflets et d’applaudissements. Volontairement tourné pour mettre Coralie mal à l’aise, le discours l’avait aussi excitée, ce que Ludivine ressentait très bien.
Noémie, une jolie brune aux cheveux frisés et au nez en trompette est la première à répondre à l’invitation de Ludivine. Elle se lève, un sourire vorace sur les lèvres, et prend Coralie par la taille. Elles s’embrassent en se laissant tomber sur les matelas. Noémie agrippe le boléro de Coralie et l’en débarrasse sous les encouragements des convives. Les seins de Coralie apparaissent, inconvenants, impudiques. Noémie s’applique à les dévorer lentement, tandis que ses mains ne font pas de détours inutiles : elles ont déjà relevé la jupe de Coralie et laissent apparaître aux yeux d’un public, ô combien demandeur, le petit string rouge.
Autour d’elles, toutes les jeunes femmes, Ludivine mise à part, se sont rapprochées du couple. Coralie a fermé les yeux et ne compte plus les mains qui la caressent. Elle sent maintenant une langue se poser sur son anus, deux autres sur ses seins. Son string a glissé en boule à ses chevilles. Noémie prend toujours un malin plaisir à l’exhiber, offrant ses seins et son sexe à qui veut bien les prendre. Clara, somptueuse jeune femme blonde, s’est agenouillée et la butine avec gourmandise.
Ludivine quant à elle est lancée dans un jeu plus « masculin » : tandis qu’elle suce Luca, celui-ci a relevé sa jupe. Deux autres hommes la caressent. L’un d’eux glisse deux doigts dans sa fente déjà humide. Un pouce f***e son anus. Elle se détend. Elle se sent prise. Elle entend Luca encourager leurs deux compagnons de jeux. Puis viennent des bruits de ceintures et de tissus froissés. La pénétration qui suit est lente et délicate. Les deux hommes la désirent mais aucun ne veut lui faire mal. Luca l’a repoussée gentiment et lui caresse le visage. Elle s’empale le cul sur l’un des deux membres. Ensuite elle écarte les jambes et se soulève légèrement pour permettre au second compère de prendre sa chatte. Le plaisir prend rapidement le pas sur la douleur. A genoux à ses côtés, Luca lui a remis sa bite en bouche. Ludivine est échevelée, les joues très rouges. Entre les deux amies, les autres hommes présents ne savent plus où poser les yeux.
Coralie a déjà joui plusieurs fois sous les doigts agiles des jeunes femmes. La plupart sont maintenant féroces. Le corps de Coralie est couvert de sueur et de griffures. Elle lèche et caresse tout ce qui se présente à elle. Le plaisir l’envahit, puis retombe, pour revenir très vite. Il lui semble qu’elle a déjà fait jouir au moins cinq femmes différentes, mais elle ne pourrait pas en jurer : tout lui semble flou.
Les hommes présents se lassent peu à peu de leur rôle de simple voyeur. Peu à peu, le cercle qui entoure Coralie se rapproche. Des mains masculines se joignent aux ongles féminins. Les places s’échangent. Très vite, Coralie est entourée d’hommes : sa bouche passe d’une queue à l’autre. Le premier à la pénétrer lui arrache un cri de plaisir. Un second investit son cul et la voilà prise comme l’était Ludivine quelques minutes auparavant.
Ludivine justement, à peine remise de ses émotions, est maintenant entourée de deux couples. Les deux jeunes femmes lui dévorent tour à tour le sexe et les seins tandis qu’elle se donne aux deux hommes.
Non loin de là, avec toujours un regard complice à sa douce, Luca est parti prêter main forte à un autre couple dans une torride partie à trois.
Les cris de plaisir des uns répondent aux encouragements des autres. La soirée bat son plein. Les heures passent. Au bout de la nuit, aux petites heures du matin, Ludivine et Luca s’éclipsent sans dire au revoir. Coralie n’a rien vu, ou rien voulu voir.
Le lendemain après-midi, après un repos bien mérité, Coralie quitte l’appartement de Georges. Le gentil organisateur l’embrasse et lui remet plusieurs petits mots et cartes de visite laissées-là à son attention la veille au soir. Son cœur manque un battement lorsqu’elle reconnaît la signature de Ludivine sur l’une d’elle. Le message est court :

Le jeu est fini, ma chérie. Bonne route.

Elle le relit plusieurs fois sous le regard compréhensif de Georges. Une autre voix masculine la sort de sa torpeur :

— « Bonjour Coralie. Salut Georges ! Quelle magnifique soirée ! Coralie, voulez-vous que je vous ramène ? »

Il a environ trente ans. Brun, les yeux sombres, bien bâti… Il lui semble bien se souvenir qu’il était-là hier soir. Ils ont donc joué ensemble. Mais elle ne s’en souvient pas. Elle est incapable de mettre un prénom sur ce visage. Et pourtant, elle n’hésite pas une seconde :

— « Mais bien sûr. Et vous êtes ? »

Ils éclatent de rire. Elle se sent bien. Comme si la soirée l’avait lavée de toute pudeur. Hier soir, elle a joui comme jamais. Avec ou sans Ludivine, elle a bien l’intention de continuer.
... Continue»
Posted by ludiva 1 year ago  |  Categories: BDSM, Fetish, Group Sex  |  Views: 1327  |  
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Luce a ZombieLand - 8



Show de télé

Les yeux fermer, je m’abandonner complètement au caprice de ses femmes rondes, je n’en pouvais plus de toute façon. J’étais soulagé quelque peut de mes pulsions par les 3 ou 4 orgasmes que je venais d’avoir, sans compter les autres d’avant mais j’étais épuisé et mon ventre plein de lait me donnait sommeil. Ça ne m’empêcha pas de sortir la langue pour recueillir encore quelques goûtes de lait sucrer autour de ma bouche ou qui me dégouttais du bout du nez en me chatouillant. C’était une première pour moi à 49 ans, goûter du lait de femme. Je n’ai jamais eu d’enfant alors... J’en avais bue tout mon sou a même ses énormes seins et la elle m’arrosait le visage a présent. Quand je sentis qu’elle avait vidé son deuxième sein, j’ouvris les yeux en me léchant encore les lèvres. Ses mamelons bruns et plisser dégouttaient, ses grosses mamelles étaient recouvertes de lait ainsi que son beau ventre rond. Moi ça me coulait du visage jusque sur la poitrine en me chatouillant et les yeux me piquaient. Les zombies aux rondeurs démesurées m’entouraient toujours, j’étais à genoux, cuisses écarter, légèrement pencher vers l’avant, sentant mon sexe pulser et dégoûter et elles me plaquaient les mains contre les chevilles. Un autre jeu m’attendait mais le quelle ? Est-ce que tout ça allait finir un jour, je commençais à en douter. J’étais peut-être morte et c’était peut-être mon enfer à moi. Condamné à jouir ici et juste avec des femmes déguiser en zombies. Hum !

Je me mis a rire toute seul l’esprit embrumer de fatigue tandis qu’elles m’attachaient les poignets contre mes chevilles mais pas trop serrés. Je jeter un coup d’oeil en tournant la tête, elles se servaient de sangles en caoutchouc vert lime transparente et élastique, très douce sur la peau, comme celle dont se serve les infirmières pour vous faire un garrot avant de vous faire une prise de sang. D’ou elles les sortaient ? Aucune idée, mais soudain j’aperçus qu’elles avaient ouvert trois petites trappes dans le plancher que je n’avais pas remarqué. Deux de chaque côté de mes pieds, une troisième derrière moi. Elles relevèrent deux gros anneaux de métal river au sol à côté de mes chevilles et y attachèrent les sangles. Voilà, j’étais prisonnière.

Puis on plaça des petits cousins caoutchouter noirs sous mes genoux rougis et égratigner par le ciment. Ensuite on me mit une boule de plastique orange percer de trou dans la bouche qui me forçait à ouvrir grand les lèvres. Je ne rés****r même pas. Elle était maintenue en place par des lanières de caoutchouc autour de ma tête comme un mord pour les chevaux. Encore sous le choc des orgasmes puissant qui m’avait traversé le bas ventre je me laissais faire sans rechigner, consentante a me laisser attacher comme ça, presque comme un a****l le visage encore tout dégoulinant de lait. Ma langue touchant le plastique, je me mis à saliver aussitôt en abondance, ça me coulait déjà des coins de la bouche pour se mélanger au lait qui me pendait du menton. J’espérais juste qu’elle se remette toute à me peloter encore et encore et attacher comme je l’étais, elle aurait beau jeu ! Mais je les vis s’en aller pour descendre de la plate forme devant moi par les escaliers qui menait à la pièce inonder avec leur belle grosse fesse et leurs seins qui se balançait pour s’éloigner en silence pataugeant dans l’eau jusqu’aux cuisses. Elles disparurent comme les autres zombies dans la noirceur qui m’entourait.

Je rester la, écarteler, attacher, penché légèrement vers l’avant, quelque peut déçut quelles soient partis. Je sentais trop ma vulve et mon anus a la merci du premier venue, emboucher en plus par une espèce de balle de ping-pong percer de gros trou à m’entendre respirer par le nez. Je salivais tellement que ça remplissait presque la balle pour s’écouler sur mon menton et pendre en long filament épais pour tomber et se mélanger au lait de femme sur mes gros seins pendant ! Je n’y pouvais rien et c’était plus facile que d’avaler dans cette position. Une position somme toute confortable avec un gadget de sadomaso dans la bouche. Seigneur, Tant pis pour la dignité ! De toute façon je l’avais perdu depuis longtemps, depuis mon combat dans la boue où l’on m’avait arraché tous mes vêtements, sans parler de ma glissade sur une verge géante ni de mon entrée en rampant dans une vulve tout aussi géante. Mon sexe débordait toujours de fluide et j’aurais donné n’importe quoi en se moment pour qu’un homme arrive par derrière et me pénètre, la, attacher comme ça, ou mon copain. Tout ça devenait démentiel et de plus en plus pervers et... j’aimais ça. Tout le reste m’avait mis dans un tel état que je ne pensais plus qu’au sexe et cet endroit n’existait que pour ça après tout. J’en étais bien consciente maintenant et je l’acceptais, comme le fait d’être nue et attaché. Moi, Luce Gagné l’enseignante pudique, nue et attacher, devenue une sorte d’esclave sexuelle, ouf ! Je soupirer par les narines en attendant qu’il se passe quelque chose, on n’allait tout de même pas me laisser mariner la.

Je ris soudainement en repensant au pénis géant et au reste. Tout ça n’avait pas de bon sens mais c’était amusant, du moins... jusqu’à maintenant. Mais la... le sadomaso ce n’est pas mon truc. Être attaché, c’est stressant, surtout dans un endroit pareil.

Tout de même, j’en étais rendu au point ou je trouvais ça a peut près normal. Ma respiration ralentissait mon coeur aussi. Je sentais mes seins étirer, chatouiller par ma salive et le lait qui en dégoûtait comme si ça sortait de mes mamelons tendus et trop sensibles. Je sentais aussi trop bien mon cul légèrement dilater par la langue de tout a leur et bomber, mon sexe ouvert et lubrifier en bonne position pour que n’importe qui puisse en profiter sans que je puisse rien n’y faire et j’en avais une sacrée envie. Envie de me faire mettre violemment. C’était très troublant et très excitant. Le fait de me sentir aussi vulnérable éveillait tous mes sens encore plus. On m’avait déjà attaché par les poignets à un lit mais la... C’était très différent. Les mains et les chevilles attacher ensemble à des anneaux au sol m’empêchaient totalement de bouger. J’étais complètement à la merci de qui allait se produire. C’était peut-être ça finalement le fameux cachot. J’allais peut-être finir le jeu ici. Je me sentis étrangement déçu tout en sachant qu’on ne m’abandonnerait pas comme ça, dans cette position surtout. Au bout d’un moment, je ne savais plus si je devais être exciter ou inquiète. Et j’avais bu du lait de femme a même le sein. Moi, j’avais fait ça et je le referais n’importe quand. Ça non plus je n’étais pas près de l’oublier et je n’aurais jamais crue que cela m’arriverait un jour. Je secouer les épaules pour secouer mes seins et en faire tomber les dernières gouttes de lait car ça me chatouillait trop. Une petite torture de plus.

J’étais à l’écoute du moindre son, je ressentais le moindre déplacement d’air nu comme je l’étais, surtout à mon petit trou et mon sexe. Je me sentais comme saoul de sensation et beaucoup trop vulnérable. Mais, c’était surtout le fait d’être nue dans cet endroit qui m’excitait le plus maintenant. Qui l’eut crue ? Jamais je ne ferais de nudisme, surtout avec la paire de seins que j’ai, en me regarderais trop et la, pourtant.... Je soupirer écoutant le moindre son, le moindre bruit. Un bruit de cascade au loin et de machinerie, des grognements sinistres, des rires, j’eus la chair de poule et c’était délicieux. Qui avait bien pu concevoir cet endroit de fou ? En tout cas, jamais je n’aurais cru que l’on pouvait saliver autant, même chez le dentiste.

Puis je sursauter, encore des bruits d’éclaboussure dans l’eau peut profonde devant moi, un groupe ! Mon coeur bondit, encore ses femmes zombies qui revenait et, cette fois, elle transportait du matériel et ce n’était pas les rondes. Je frissonner quelque peut inquiète mais tout de même curieuse en regardant les zombies habituels de ce jeu, nus pour la plupart et bien maquiller.

Certaines portaient de grands écrans plats d’ordinateur à bout de bras loin de l’eau sombre, d’autres des trépieds surmonter de petites caméras sphériques sans fil. J’allais être filmé ! Merde ! Je grogner mon désaccord mais..., évidemment, se ne fut qu’un bruit de gorge débordant de salive tout en me secouant mais j’étais trop solidement attaché. Le seul résultat fut que mes gros seins se frappèrent l’un contre l’autre mollement. Je ne m’en sauverais pas et c’était pour qui ce film ? Moi, des spectateurs, ou mon copain ou pire... internet ? Non, Pierre ne me ferait jamais ça ! Il ne m’aurait jamais embarqué dans une histoire comme celle-là. Il me connaissait trop bien maintenant. Mais tout de même, être filmé, attacher dans cette position grotesque, comme la dernière des putes et qui se bavait dessus comme un a****l enrager... Je soupirer longuement par mon petit nez, résigner a mon sort. Que pouvais-je faire d’autre ?

Elles déposèrent leur matériel devant moi sur le sol au sommet des escaliers. De grands écrans plats LCD comme ceux que l’on avait dans certaines salles de classe ou j’enseignais, relier entre eux jusqu’à un routeur. 5 écrans de 20'’ environs en demi cercles légèrement penchés vers le haut pour que je vois mieux, mais voir quoi ? Celui juste devant mon visage était surmonté d’une mini caméra amovible en forme de boule semblable aux autres. Ça, c’était pour me filmer, pas de doute. Merde ! Arranger comme je l’étais, il n’y a rien que je désirais plus que de me faire filmer, c’est certain. Seigneur !

D'autres déposèrent des trépieds avec d’autres caméras autour de moi qu’elles ajustèrent à différentes hauteurs avant de tout relier au routeur sur mon flanc. Mais je ne pouvais tourner la tête suffisamment pour bien voir et j’entendis qu’on déposait des choses derrière moi et même sous moi. Je pencher la tête et vit entre mes seins étirer deux caméras sous mon ventre à même le sol. L’une pointant vers mon sexe, l’autre vers mes seins. Puis encore des pas dans l’eau, elles repartaient déjà et les écrans s’allumèrent soudainement, je plisser les yeux de surprise même si je m’y attendais. Je me vis sous toutes les coutures sur les 5 écrans et la netteté de l’image était époustouflante. Le feu me monta aux joues et mon coeur accéléra !

Ça donne un sacré choc de se voir a la télé comme ça avec cette boule rouge-orange dans la bouche, cette bave épaisse sous le menton, la face encore ruisselante de lait de femme, j’en avais aussi dans les cheveux plaquer sur mon crane en plus de l’huile dont j’avais été arrosé. Je faisais peur à voir... Seigneur ! C’était dégradant et je me regardais droit dans les yeux et quand je les tournais je me voyais de partout sur les autres écrans. Différente vue de moi alternais lentement comme dans une salle de vidéo surveillance; de devant, de derrière, de côté, de dessous, même de haut en plongée.

Me voir de haut ; le dos, le cul rebondit et les bras tirer en arrière attacher à mes chevilles me fit réaliser à quel point j’étais sans défense tout en me disant que j’avais encore une jolie silhouette. On ne se voie jamais sous cet angle a moins d’être une actrice de porno ou d’avoir un grand miroir au dessus du lit. C’était... quelque peu dérangeant. À l’écran juste devant moi, l’image changea, on zoomait sur mon derrière. Je vis en gros, très gros plan même mon anus brun-rouge plisser, dilater légèrement et luisant, entourer d’un léger duvet transparent avec ses petites excroissances de peau, un peut comme des minuscules lèvres vaginales et son auréole beige. Merde ! Je voulais fondre, j’avais des bouffés de chaleur de me voir le cul comme ça. Qui regardait ça ? De plus les caméras bougeaient sur leurs pivots. Celle pointer sur mon anus descendit un peu et filmait maintenant mon sexe; ma vulve largement ouverte, gonflée, si rose et si humide a l’intérieur, mon clitoris cacher, mon urètre, l’entré de mon vagin, mes grandes lèvres brunes ouvertes et épaisses, les petites très pale qui dégouttait de cyprine, mes poils pubiens en étaient plein. Jamais je ne m’étais vu le derrière et la vulve aussi bien, même dans un miroir. C’était vraiment étrange comme sensation, un peut comme si c’était le sexe d’une autre.

Zoom arrière. Je vis mes fesses rondes si blanches pas encore trop molles et rougies par endroits bien séparer par ma raie, seigneur que c’était embarrassant. Sur un autre écran on me voyait encore en plonger de haut. Mes fesses et mes hanches formaient comme un gland et ma craque de fesses l’urètre, sur un autre de par en dessous, une caméra pointait vers ma vulve et mon pubis. Un autre sur mes seins étirer aux mamelons durcis et longs, on zooma même dessus. Je pus distinguer chaque détail de mon mamelon droit encore tacher de lait et arroser de ma salive qui goûtait sur le sol. Sur un autre j’étais de côté, me regardant, moi la petite brunette de 49 ans aux seins ballon démesurés. Puis je me vis de face encore une fois avec cette boule orange qui m’arrondissait la bouche et cette salive épaisse qui me pendait du menton presque comme un chien, une chienne plutôt, et qui tombait en longs filaments et comme aux ralentis. Seigneur !

Je me regardait me regarder comme dans un miroir et décourager j’admirais le tableau : au dessus de mes pommettes saillantes, mes petits yeux en demie lune étaient vaseux de fatigue et d’un brun vert terne, mes lèvres charnues qui n’avaient plus de rouge depuis longtemps étaient légèrement humide de lait, même ma peau me sembla plus blanche qu’a l’habitude débarrasser de tout maquillage. Mes taches de rousseur pourtant très pale sous mes yeux et sur l’arête de mon nez se voyait nettement plus et avec mes cheveux mouiller d’huile et de lait de femme coller a mon visage et cette bave sur mon petit menton je faisais vraiment zombie et affamé. Je me confondais parfaitement dans ce décor de dingue à présent.

Quant une fille tourne du porno elle doit être habitué a ça, a se voir nue sous toutes les coutures et en gros plan et pas tout le temps sous son meilleur jour, mais quand tu te vois toi, comme ça a l’écran pour la première fois, ligoter et bâillonner en plus comme la prisonnière d’un maniaque dément, ça, ça donne de sacrés frissons. Moi, la femme banale, ordinaire, sauf pour ma poitrine, moi si prude, si timide. La tête m’en tournait. Mais ce qui m’obsédait surtout... c’était de savoir que quelqu’un profitait sûrement de ce spectacle. Mais qui ? Qui d’autre regardaient en choisissant les angles de vu. Ça me hantait. Pierre ? J’en étais quasi certaine, quelque part, peux être en train de ce faire faire une pipe par une pute-zombie. Non, pas lui, je ne voulais pas le croire. En plus, c’était ma fête dans quelques heures et ce serait moi le cadeau ? Moi qui le ferais bander pour qu’une autre en profite le jour de mes 50 ans. Non pas lui, impossible. Je soupirer par le nez décourager et épuiser à f***e de réfléchir en penchant la tête vidant ma bouche de cette maudite salive qui commençait a former une petite mare dégoûtante sous moi. Je me sentais trop épuiser pour réfléchir correctement. Soudain, encore des bruits de pieds nus mais sur le ciment cette fois, et une seule personne. Je relever la tête soudainement, un long frisson me parcourut l’échine car cela provenait de derrière moi. Mon anus se contracta tout seul.

C’est la que je réaliser que j’étais vraiment coincé, a la merci de tout, de n’importe qui, et qu’on pouvait me faire n’importe quoi et qu’en plus, avec ces maudites caméras, que l’on pouvait me mater a loisir jusqu’en chine grâce a internet. Il y avait peut-être en ce moment même des milliers de gars qui avaient payé pour me regarder en se masturbant l’écume à la bouche, surtout à cause de mes gros seins. Imaginer ça, ça donne froid dans le dos à une femme qui ne fait pas de pornographie, surtout dans la position où on m’avait mise avec mes orifices bien accessibles. Je penser a 1 et 2, mes guides dans ce jeu de fou, qui devait prendre une pause quelque part, comme n’importe qui au travail et en jasant de n’importe quoi, un café ou un verre de vin a la main. Je tenter de rire mais je ne pouvais même pas avec cette maudite boule dans ma bouche... J’eus l’air totalement grotesque en me voyant faire en gros plan. Mais j’étais certaine d’une chose c’est qu’on n’allait pas me violer, ce n’était qu’un jeu, même si c’était un peut heavy je l’admets mais un jeu. Je devais être consentante sinon j’allais me plaindre à la police en sortant d’ici. Je frissonner tout de même en imaginant toute sorte de choses. J’ai toujours eu trop d’imagination et là, je le regrettais presque.

Sur un autre écran j’aperçus des jambes de femme superbe, mince avec des cuisses longues et musclées et un pubis recouvert d’une toison noire fournie et juste en dessous une belle petite fente bomber. Elle stoppa a coté de moi, je ne la voyais que partiellement, par morceau, comme un puzzle mélanger sur les écrans qui changeait de vue sans arrêt toute les 20 ou 30 secondes environs sans jamais me montrer son visage. Je vis par contre sur les écrans quelle tenait dans la main une ceinture avec un énorme pénis noir et luisant comme ceux que j’avais aperçût tout à l'heure et un contenant en carton de, de je ne sais trop quoi. Peut-être du lubrifiant. J’en frémis en serrant les fesses justes à imaginer ce qui risquait de se produire. Maintenant je savais ce qui m’attendait et j’en avais envie ! J’allais enfin me faire baiser par autre chose que des doigts ou des langues. OK ! Mais où allait-elle me rentrer ce long machin noir ? Pas dans la bouche en tout cas, à moins qu’elle ne m’enlève cette damnée boule. Et soudain je ris comme je pus en me rendant compte que ; imaginer mon copain se faire sucer par une zombie me rendait jalouse tandis que moi j’aspirais juste a me faire baiser a mort par l’une d’elles portant un gode. Merde ! Je réalisais ça tandis que mes petits yeux allaient de droite à gauche pour surveiller les écrans.

Je trouvais la fille maigre tandis qu’elle posait par terre le contenant de carton toujours difficile à voir. Après les rondes qui m’avaient encerclé tantôt, elle avait presque l’air d’une anorexique, mais ce n’était pas le cas. Elle avait juste un corps d’ados superbe et tout blanc. Je regarder l’écran à droite qui donnait une vue de haut, des ses épaules en descendant. Elle était effectivement magnifique, ventre creux, peau blanche, peu de seins et ceux-ci étaient plat et ferme et parfaitement rond avec de minuscules mamelons tendus et très pale, presque pas d’auréoles. Puis elle enfila la ceinture avec le gode comme si c’était un slip, là, je frémis à nouveau surtout en réalisant que je connaissais ce corps. Je l’avais vue tout à l’heure avec d’autre zombie se faire enfiler justement un gode dans le vagin, mais un gode à double gland, l’autre étant entré profondément dans un anus. Je m’étais même battu avec elle dans le marécage, je lui avais arraché sa camisole avec énormément de plaisir à cette jeune au corps de mannequin. Pas de doute c’était elle, je reconnaissais bien cette toison noire se démarquant tellement de sa peau blanche et ces seins. Malgré son maquillage de zombie dans le marais j’avais bien vu qu’elle était asiatique. Le réaliser en plus de voir ce pénis légèrement recourber qui pointait maintenant fièrement entre ses cuisses me fit saliver plus et pulser mon sexe.

Je pus enfin voir sur un écran qu’elle portait le même masque rouge de démon chinois que toute a l’heure dans la pièce, que mes guides avaient appelé une salle de relaxation, ou je l’avais regarder faire de haut par un hublot tandis qu’elle et d’autre s’occupait d’une cliente coucher sur le dos jambes en l’air qui semblait drôlement apprécier. Des zombies la caressaient partout tandis que l’une d’elles la pénétrait avec un gode en ceinture pareil au sien. Et j’avais joué les voyeuses...

En me rappelant ça mon coeur bondit et je lever les yeux cherchant a voir si on m’observait de la même manière d’une fenêtre quelque part. Si une cliente était là-haut en train de m’observer par un hublot identique, mais je ne vis rien, que du noir. Les caméras ! Bien sûr. On devait me montrer à une autre cliente quelque part mais sur écran géant. Merde !

Je pencher la tête en soupirant, moi qui avait dit aux filles quand elles m’avaient annoncé que je passerais par une de ces salles de relaxation, « Moi, non merci, les godes ce n’est pas mon genre, pas questions ! » Pourtant j’y étais, on m’avait caressé tout partout et fait jouir et la j’allais me faire prendre et je le voulais, je le désirais. Je décider d’y prendre du plaisir sans trop penser a qui m’observait. Je n’y pouvais rien de toute façon, autant en profiter. Profiter de ce cadeau offert par mon copain. Dire qu’un simple carton d’invitation trouver sur ma table de cuisine au retour du travail m’avait amené à me retrouver dans la situation où j’étais. Moi qui pensais aller retrouver mon petit ami dans une simple maison hantée/restaurant devant une bonne table pour un souper d’anniversaire.

Tout en réfléchissant, mon regard se portait sur un écran ou un autre et je vis mieux ce qu’elle avait apporté. Un carton de crème glacée aux chocolats. Mes yeux s’arrondirent de surprise, je frissonnais déjà juste a la voir enlever le couvercle et en prendre généreusement dans ses mains aux ongles peints en noir. Ce n’était pas pour m’en offrir ces certains avec ce que j’avais dans la bouche. Mais j’étais si affamé que je me mis à saliver dix fois plus et elle en déposa au creux de mes reins. Je ressentis comme une brûlure causer par le froid. Tout mon corps se raidit tandis que je grognais en arrondissant le dos comme si je pouvais m’en débarrasser. C’était si glacé que je sursauter méchamment en serrant les fesses déjà les larmes aux yeux. Sur un écran je vis mes seins se frapper ensemble furieusement. C’était extrêmement froid mais... tolérable, n’empêche que je secouer le cul et que mon dos se couvrit de grosse chair de poule. Mes doigts s’ouvraient et se refermaient contre mes chevilles tandis que mes orteils se raidissaient contre le ciment. Elle laissa la crème glacer là pour fondre doucement au contact de ma peau en regardant un long moment avant d’en reprendre et elle toucha ma nuque avec en descendant le long de ma colonne vertébrale. Je ressentis un véritable courant électrique me traverser le torse jusqu’a la pointe des seins, ça me coupa même le souffle. Je secouer les épaules par réflexe en grognant se qui secoua encore mes seins terriblement, ça me brûla presque mais pas longtemps, l’impression de brûlure s’atténua vite. À l’écran je la regardais frotter ma colonne, l’enduire de crème glacer brune, presque noire, de la nuque au coccyx. Il en coula même sur mon anus, ouf ! Je serré les fesses en geignant plus fort. La glace fondue qui s’écoulait sur mes flancs jusque sous mon ventre me donnait également de sacrés frissons, la pointe de mes seins, plus dure que jamais, m’en faisait mal.

Elle laissa ce qui restait de crème entre mes omoplates et en reprit généreusement des deux mains cette fois pour me frictionner le corps : les hanches, les reins tout le dos, les bras, les cuisses en évitant, dieux merci, mon sexe et mes fesses sans toucher a mon petit trou non plus. Elle en reprit pour bien m’enduire toutes les fesses en me les palpant sans ménagement et j’aimais ça. J’avais l’impression étrange que ma peau était en feux mais en même temps de moins en moins sensible, un peut comme si on m’avait anesthésié. C’en était même presque agréable maintenant autant à sentir qu’à regarder, même si je frissonnais très fort. Voir ma peau si blanche se couvrir de crème au chocolat noir avait quelque chose de très érotique. De voir ses mains aussi, au doigt long et délicat dégoulinant de crème glisser sur ma peau qui se recouvrait tout partout de chair de poule c’était quelque peut enivrant. Ça restait tout de même très froid en plus de me chatouiller et me faisait me tortiller et gémir sans cesse, même grogner comme un a****l. Surtout quand elle me frotta les aisselles, le mélange froidure et chatouille me donnèrent quasiment mal au front. Doux Jésus ! Puis elle continua frottant là où elle avait laissé des blancs comme mes épaules et ma gorge. Jamais je ne m’étais roulé nu dans de la neige mais j’imagine qu’on devait ressentir à peu près la même chose : D’abord un choc, puis le froid trop intense qui vous coupe la respiration, vous rougie la peau et qui vous fait crier puis sauter sur place une fois debout.

Elle en reprit a nouveau pour faire ce que je redoutais le plus, c’est a dire glisser ses mains sous moi vers mes partit les plus sensibles comme le bout de mes seins. Je m’attendais au pire. Mais elle frotta d’abord mon ventre mou d’une main et mon pubis de l’autre sans toucher mon clitoris. Ça me donna tout de même de sacrées sensations de sentir le bout de ses doigts fouiller ma toison ovale avant de la laisser glisser à l’intérieur de mes cuisses en évitant toujours ma vulve, mais ses doigts frottaient vraiment tout près. J’en pleurais le corps tendu à l’extrême. On m’avait déjà agacé le clito et les mamelons avec une glace, je savais donc un peut a quoi m’attendre mais tout de même, j’appréhendais le moment ou elle le ferait. C’était inévitable, je le savais bien.

À l’écran, les yeux embuer de larmes, je la vis encore prendre de la crème glacer et cette fois elle attaqua mes gros seins à deux mains sans ménagement en les malaxant, les pressant, les écrasant. Quant elle frotta directement mes mamelons j’en perdis le souffle au point ou je penser ne plus jamais pouvoir respirer. J’eus l’impression qu’on me rentrait des aiguilles glacer a l’intérieur mais ça ne duras pas longtemps, n‘empêche qu’ils doublèrent de volume et ils me faisaient mal. Je ne les avais jamais vus aussi tendus ni aussi gros. La douleur se calma tout doucement tandis que je me tortillais plus que jamais en gémissant. Elle pétrit mes seins encore un long moment comme si elle aima vraiment ça, ses mains réchauffant peut a peut ma peau tout en faisant fonde la crème glacer. À l’écran, on aurait juré que mes mamelons laissaient s’écouler du lait chocolaté goutte à goutte... J’aurais tout donné pour qu’une bouche chaude me les suce longuement, même deux en même temps.

Mais elle me lâcha pour reprendre a nouveau de la crème mais juste de la main droite, de l’autre elle m’écarta les fesses et en gros plan sur l’écran devant moi, je la vis badigeonner ma raie et mon anus. Cette fois, tout mon corps trembla, je me secouer comme une bête qui chercher a se défaire d’un piège, mes seins s’entrechoquaient furieusement. Mon petit trou se contracta, bomba, pulsa et sembla devenir très dur, comme geler. J’avais l’étrange impression en serrant les fesses que les terminaisons nerveuses qui le composaient étaient reliées directement à mon cerveau. Lèvres retrousser, je mordillais la maudite boule en agitant la langue, de plus, la crème en fondant coulait sur mon sexe ouvert pour me le chatouiller, me le titiller. Le supplice des supplices. Soudain, elle poussa même de la glace non fondue a l’intérieur de mon anus avec son pouce et plusieurs fois mêmes, la salope, pour finir par pousser tout ça avec son majeur glacé et glissant quelle rentra dans mon cul jusqu’a la jointure en le tournant avant de le faire aller et venir lentement. Seigneur ! Je sentis très bien la crème si froide qui fondait en glissant dans mon rectum, ça c’était une sacrée sensation, presque trop forte, trop intense, ça m’arracha de nouvelles larmes qui s’écoulaient sur ma joue pour se mélanger à ma salive. Sur le coup, ce fut comme si on m’avait glissé du plomb fondu dans les entrailles. Merde ! Mais en même temps je compris qu’elle me dilatait l’anus après l’avoir lubrifié avec de la crème glacer. Seigneur ! Elle se préparait à m’enculer avec son gode, c’est sur ! Je n’allais pas survivre à ça. Je cherchant toujours mon air en sentant la crème fondre en moi. C’était tout de même franchement agaçant ce doigt glacer qui allait et venait dans mon cul en se réchauffant lentement et la sensation de brûlure dans mon rectum heureusement disparaissait déjà. Maintenant je ressentais la même chose que lorsque mon copain après m’avoir sodomisé doucement déchargeait la avant de se retirer. Il fallait que je sois saoule pour me laisser faire ça et la... c’était a froid, c’est le cas de le dire. Le doigt se retira laissant un grand vide, j’en fut déçu tellement c’était agréable mais soudain, le petit duvet sur ma nuque et mes avant-bras se dressa en la voyant a l’écran tremper trois doigts dans le pot de crème glacer presque vide.

Je réussis à déglutir un peu, affoler, en voyant ses trois doigts en gros plan compresser mon anus et y entrer tout doucement. Je le sentis vaguement a cause sans doute de la crème glacer qui engourdissant l’anneau de l’anus mais tout de même. Je le vis s’étirer terriblement tandis que les doigts s’y enfonçaient profondément avant de commencer à s’agiter. Je fermer les yeux un instant en ressentant un étrange plaisir a être défoncer comme ça dans le cul, mais voyeuse de nature, il fallait que je regarde. Elle le faisait apparemment impassible avec ce masque de démon qui cachait son visage. Les doigts compressaient mon sexe détremper qui dégoûtait dédoublant mes sensations. J’aurais bien aimé que des doigts fouillent aussi mon vagin mais pas avec de la crème glacer. Seigneur non ! Mais ça comprimait aussi ma vessie qui se lâcha sans que je puisse me retenir. Sur l’un des écrans je vis clairement mon urètre larguer un jet puissant de pisse, puis un deuxième et plus que quelques gouttes. Ce fut si agaçant que mon derrière en sursauta et que je faillis avoir un orgasme en pleurant de plus belle. Je f***er pour essayer d’uriner a nouveau mais sans y parvenir, je ne fis que gonfler mon sexe a l’écran.

Malheureusement, au même moment, les doigts sortirent de mes fesses y laissant un grand vide. Cette fois elle s’en prit à mes pauvres orteils avec la glace au chocolat, ceux-ci se raidirent en éventail, puis ce fut mes pieds et mes mollets bien ronds et elle se leva. « Ouf me dis-je, elle a oublié mon vagin et mon clitoris ! » Mais je dodelinais du cul, l’anus me démangeait et je sentais toujours cette crème glacer a l’intérieur de mes fesses sans parler des mes mamelons qui dégoûtait toujours de chocolats. Je cligner des yeux pour m’éclaircir la vue et vit mon corps tout brun, presque noir, dégoulinant de crème glacer fondue, seul mon visage et mon sexe avait été épargner. Je planais dans une étrange zone remplie de sensation diverse et le fait d’uriner devant elle avait accentué l’envie que j’avais de me faire prendre à tout prix. On aime bien les préliminaires nous les femmes mais là, c’était trop. Je me sentais au bord de l’évanouissement en tremblant de froid.

Puis je vis qu’une autre fille approchait par derrière, un joli zombie jeune et plantureuse, elle portait comme un plat a vaisselle en inox contre son ventre et de haut quand elle fut près de moi je vis sous ses seins ronds tout blanc aux petits mamelons rose l’intérieur du bol. Il était rempli de liquide noir épais, du chocolat noir fondu, j’en étais certaine. Elle passa le bol à l’autre et elle partit. Là, j’eus vraiment peur que ce soit brûlant !

Quant, a un des écrans, je vis ma tortionnaire renverser le plat au dessus de ma nuque, le chocolat, car s’en était vraiment, j’en humais l’odeur alléchante en salivant de plus belle, le chocolat s’écoula avec une lenteur incroyable sur ma peau en recouvrant la crème glacée fondante. Il était chaud mais pas brûlant, j’en soupirer de plaisir en sentant mes frissons ce calmer. Je le sentais et le voyait s’écouler sur moi lentement de la nuque aux fesses en glissant sur mes flancs comme au ralenti, quelle douceur comparer a la crème glacée. Le chaud et le froid s’équilibraient, c’était une incroyable sensation, un délicieux supplice cette fois.

On me transformait en dessert, pas croyable ! Si j’avais pu, j’aurais souri et j’avais si faim tout à coup. L’odeur forte du chocolat et de la crème glacer me donnait des crampes d’estomac. Le chocolat épais me coula juste sur le coté des seins, sur les hanches puis dégoutta par terre avant de figer lentement, me recouvrant d’une croûte noire et sûrement sucrée. Elle en vida aussi sur mes mollets, mes mains et mes pieds évitant mes fesses et mon sexe. Doux Jésus ! J’aurais bien aimé qu’elle m’en verse sur la tête, j’aurais pu en goûter un peu.

Face de démon posa le plat et disparue derrière moi et elle revint tirant un boyau d’arrosage noir d’ou coulai un faible jet d’eau. Je crus que c’était pour me laver, mais non ! Elle le tint pour que ça coule juste dans ma raie, sur l’anus et ma vulve pour les nettoyer apparemment. Seigneur que ça chatouillait, je me démener comme une démone, c’était a la limite du supportable. Ça me fit frémir et me donna envie de pisser encore une fois et cette eau tiède coulant sur mon anus dilater... ouf !

Puis l’autre fille revint et amena un contenant sous pression de crème fouettée et repartie avec le plat en inox. Le contenant avait un long tuyau au bout arrondi pour en rallonger le bec, je me demandais bien pourquoi mais je le compris vite. Face de démon alla reposer le boyau quelque part puis prit le contenant de crème fouetter. Sur l’écran qui montrai mon derrière avec l’anus et ma vulve bien nettoyer en gros plan et qui contrastait avec mes fesses couvertes de chocolat noir presque figer je la vis sucer le petit tuyau, l’enduire de salive, puis me cracher sur l’anus sans obstrué la vue restant bien sûr le coté et elle inséra le tuyau dans mon derrière lentement. Je le sentis vraiment trop bien en serrant les fesses !
Ce n’était pas plus gros qu’une paille et le bout arrondi aidait sa pénétration, ça chatouillai terriblement en se faufilant jusque dans mon rectum, mon anus se contactait et la crème fouetter sous pression gicla soudainement en moi. Ça aussi c’était une sacrée sensation de sentir son rectum se remplir de crème fouetter, et plus il y en avait, plus ça appuyait sur ma vessie.

Mais quand elle retira le petit tuyau, ça me chatouilla tellement que mon corps fut une nouvelle fois parcouru de gros frisons. En même temps je faillis f***er en ressentant une grosse envie de vider mon cul rempli de crème. Je n’en revenais pas tout en me retenant par pudeur en resserrant mon petit trou.... Mais il était si dilaté que c’était difficile. Je ressentais une envie pressante, comme quand il faut courir aux toilettes à tout prix. Mais quand j’étais jeune je m’amusais à ça, retenir mes envies car ça procurait de petites sensations. J’en avais donc une certaine expérience.

Elle vida le reste de la crème sur mon dos, j’aurais préféré dans la bouche. Elle déposa le contenant au loin puis disparut un moment des écrans. Elle revint avec un petit chariot fait pour transporter des boites trop lourdes. Il y en avait juste une, noire et pas très grande. Une boîte en bois me semblait-il avec quatre minuscules fils électriques orange qui en sortait avec des pinces argentées au bout et il y avait un bouton rouge sur le côté. Là, je frémis de crainte, cette fois ça se transformait vraiment en séance de torture.

Elle prit un fil et toujours a l’écran, je la vie m’étirer un sein vers elle et me placer une pince sur le mamelon. Il était si sensible que ça me donnant comme une petite décharge électrique, puis ce fut l’autre mamelon. Les pinces ne serraient pas tellement, mais ça agaçait tout de même terriblement, au point où je faillis expulser ce que j’avais entre les fesses. Je me doutais bien de ce que devait contenir cette maudite boîte noire, une batterie probablement. Quoi d’autre ! Il y avait de quoi être nerveuse !

En gros plan je la vis placer les deux autres pinces sur mes grandes lèvres vaginales gonfler et luisantes. Doux Jésus, des quelle me les toucha en les étirant avant d’y clipper les pinces j’en frétiller du cul et quant elle le fit ça me coupa le souffle ! Je les sentais vraiment trop bien en plus de celle sur mess seins. Puis le coeur battant je la vis s’agenouiller à côté de la boîte et mettre la main sur le bouton rouge. Mon coeur sembla s’arrêter, je m’attendais au pire, comme frétiller et brûler vive les cheveux en flamme. Des quelle tourna l’interrupteur un petit courant électrique fit se raidir et sautiller les muscles de mes seins et de ma vulve instantanément. Je m’étais déjà mise la langue sur des fils relier a une petite batterie plus jeune avec des amis juste pour voir ce que ça faisait, et la je ressentais le même effet mais juste un peut plus fort, sauf que c’était sur mes parties génitales et mes mamelons. Je grogner contre la boule, les gros muscles de mes cuises en tremblait et sursautait, je le voyais bien a l’écran et mes tétons me semblait devenu dure comme de la roche. Ce n’était pas douloureux, bien au contraire, ça agaçait terriblement, même presque trop. J’en avais les yeux tout petits à l’écran, quasiment fermer et larmoyant. Jamais de ma vie je n’aurais cru qu’on me ferait ne chose pareil un jour. Une nouvelle fois je faillit larguer la crème fouetter en moi sans doute maintenant mélanger a la crème glacer fondue. Je réussis encore à me retenir, mais c’était surtout pour la petite sensation de plaisir supplémentaire que cela me procurait. Tant qu'à faire.

Face de démon attendait, à genoux mains sur les cuisses, figer comme un automate qui attend des ordres. Je me demandais si ça lui faisait quoi que ce soit de m’infliger ce traitement en regardant me tortiller et gémir de plaisir comme une fourmi sadomaso en train de cuire dans une poêle. Je me demandais même si elle y repensait le soir en rentrant de son étrange travail ou si elle en était blasée de voir des clientes se tortiller et gémir. Seigneur ! Est-ce que j’allais sortir de ce délicieux enfer un jour.

Je passais sans cesse tout près de jouir, si seulement elle avait put me donner un petit coup pouce ou de langue sur le clitoris. Ce maudit courant traversant mes grandes lèvres me rendait presque folle, mon sexe en coulait comme une fontaine. Quant à celui qui me chatouillait les mamelons et les seins, ça me donnait juste le goût de me les prendre et de me les presser à mort. Et tout ça, en plus de f***er pour garder mon anus fermer. Merde !

Ce décidant enfin a faire quelque chose, je vis a l’écran (petits seins durs) bouger. Elle se plaça contre mon flanc et posa une main sur mes reins chocolatés et l’autre sur mon ventre et pressa fort. Je sentis la pression exercer sur mes intestins en écarquillant les yeux.

Je me vis a l’écran de haut péter a une hauteur incroyable un fin jet de crème fouetter devenue en partie liquide en même temps que ma vessie se lâchait encore une fois. Je me mis à pisser crème et urine en grognant et gémissant de plus belle. Je n’y pouvais rien, ça sortait tout seul et quel soulagement. Je péter une deuxième fois, puis une troisième en grognant et ça me chatouillait l’anus de manière incroyable en plus de se léger courant que je sentais toujours traversé mes points sensibles. Je pisser drue m’éclaboussant les genoux, de plus, sa main sur mon ventre glissa sur mon pubis et avec deux doigts elle agrippa sans ménagement mon clitoris et le pinça en le secouant. Je lâcher une longue plainte étouffer par le maudit baillons, tout mon corps fut prit de soubresauts. Rapidement un orgasme explosa en moi, m’arrachant d’autres plaintes et des cris étouffer. Je crus m’évanouir tellement c’était intense.

Jamais de toute ma vie je n’avais eu un orgasme aussi puissant, et encore moins en pissant. Tout mon corps frémit, fut fortement secoué, mes doigts et mes orteils se contractèrent, je grognais comme une bête les yeux révulser. Je me regarder jouir, narine dilater, les yeux mis clos et brumeux, remplis de larmes qui me coulait sur les joues, cherchant mon souffle le menton dégoulinant de bave épaisse comme un a****l. Le courant, la crème toujours expulser de mon cul mais en moindre quantité, ses doigts, la pisse, je faillis tourner de l’oeil encore une fois. Le chocolat sur moi qui avait légèrement durci se craquela, de grands morceaux en tombaient de mes flancs.

Le souffle me manqua, mon coeur essayait de battre un record mondial de battement par minutes ! Je n’avais même pas fini de jouir ni de pissé que je la vis a l’écran qui se faufilait derrière moi à genoux pour me pénétrer avec son faux sexe démesuré quelle tenait d’une main l’autre poser sur mes reins. J’étais si mouillé que ça rentra tout seul d’un seul mouvement me remplissant le vagin complètement le dilatant terriblement et comprimant mon rectum et ma vessie encore une fois. La je ne me reconnaissais presque plus a l’écran, je voyais le visage d’une femme déformer par le plaisir.

Sur un autre écran, celui avec la caméra qui montrait mon cul quelques secondes plutôt, je ne voyais plus que ses petites fesses blanche qui se contractait, chaque fois quelle forçait pour pousser la bite le plus profondément possible en moi. Puis de haut, sur un autre écran, je me vis lâcher un dernier pet de crème éclaboussant ses seins et son ventre. La, ma vessie c’était vidé et mon cul aussi, un vrai soulagement et l’orgasme passait, mais sans me laisser le temps de me reprendre elle commença a me baiser, mains sur mes hanches en un lent mouvement de vas et vient envoûtant. Ce satané sexe me remplissait tellement et glissai si bien et si profondément en moi que j’aurais voulu serrer les dents et grimacer plus et même crier mon plaisir sans gêne aucune, mais je ne pouvais même pas. Ce gode et le léger courant sur mes grandes lèvres formaient un duo explosif.

Elle me frappait de plus en plus durement les fesses avec ses petites cuisses fermes et son ventre dur dégoulinant de crème, ça faisait sursauter ses jolis petits seins. Les miens revolaient terriblement, se balançaient, se frappaient ensemble toujours traverser eux aussi par du courant. C’était si bon que je souhaitais que ça ne s’arrête jamais. Sentir ce phallus me pénétrer me comblait tellement, enfin !

La petite vicieuse alla jusqu’à ramener une main sur mon coccyx et pousser son pouce profondément dans mon anus glissant de crème. Ça, ça me plaisait, redoublait mes sensations au niveau de mon vagin. Voir une fille me pénétrer avec un gode attacher a la taille c’était une vision inhabituelle pour moi et c’était étrange mais surtout très excitant et encore plus de le voir sous différents angles sur les écrans. J’admirais son corps jeune si sensuelle, sa peau blanche et son masque de Démon chinois qui rajoutait une autre dimension a se plaisir démentiel qui m’habitait en se moment.

La fille donnait des coups rapides ou plus lents et profonds m’arrachant des gémissements rauques ! Sur l’écran me montrant de haut, je voyais sa main tacher de chocolat sur ma hanche tout en la sentant et ses jolis petit seins au mamelon foncé dur et très long qui sursautait chaque fois que ses cuisses musclées frappaient mes fesses molles les faisant rebondir. Je voyais aussi sous différent angle, le sexe luisant de mes déjections blanchâtres aller et venir en moi comme un gros piston noir, je le voyais d’en dessous avec mes poils pubiens dégoûtants de pisses et de coté. Je grognait, soupirait, transpirais sous le chocolat qui commençait a fondre a nouveau à cause de la chaleur plus élever de mon corps maintenant.

Je me sentais flotter quelque par dans une zone de plaisir intense, hors du temps, une femelle prise par une autre femelle et heureuse de l’être. Je fermer les yeux pour mieux tout ressentir, les coups quelle me portait et le courant, le sexe qui allait et venait délicieusement, mes fesses qui sursautait, son pouce toujours enfoncé dans mon anus et mon coeur qui cognait. J’eus un autre orgasme, tout aussi intense celui-là et vaginal, et quel délice ! J’étais au paradis !

Elle continua un moment, pendant que cet orgasme s’évanouissait, puis elle stoppa. Peut être pour reprendre son souffle, ou peut être, quelle aussi jouissait, comment savoir avec ce masque. Me baiser ne devait pas la laisser indifférente après tout, travail ou pas ! Et avoir cet organe entre les cuisses et le regarder me pénétrer et son pouce dans mon derrière devait bien lui donner quelque sensation au niveau du vagin. On peut jouir juste en serrant les cuisses nous les femmes, je le savais bien. Malheureusement, je la vis sortir lentement la queue de mon vagin y laissant un grand vide en même temps que son pouce de mon cul et ce mettre debout pour agripper solidement le membre a deux mains et l’appuyai sur mon anus en s’accroupissant pencher sur moi.

Je me raidis subitement en sentant la pression entre mes fesses Plus d’une fois un homme avait essayer de me sodomiser sans y parvenir à cause de leur membre trop gros ou de mon anus trop serrer et ce gode me parut tout à coup, énorme. Mais le pire c’est que je ne pouvais pas dire (Non, arrête, ça fait mal.)

« Ça vas faire mal, » cette penser me donna froid dans le dos, même que je me voyais déjà grimacer en sortant d’ici quand j’allais m’asseoir au volant de ma petite voiture. Si jamais on me laissait sortir.

Je grimacer, un peut paniqué, mais je sentis que la bite n’était pas très dure, le gland se compressait en renfonçant mon anus lubrifier par la crème fouettée et déjà dilater par ses doigts. Mais ce gode était plus gros et ça me coupa tout de même un peu le souffle quand il m’étira l’anus.

Le gland passa plus tôt bien, mieux que je l’avais prévu. J’avais tout de même une grosse sensation d’étirement mais qui se calma peut a peut jusqu’a devenir agréable. Même que le courant qui me traversait toujours les mamelons et les grandes lèvres m’aidait à supporter cette sodomie. Je n’aurais jamais imaginé que mon petit trou laisserait entré un jour quelque chose d’aussi gros. Mai pourtant la verge noire s’enfonçait lentement, centimètre par centimètre entre mes fesses, jusque dans mon rectum et stoppa, me laissant le temps de bien la sentir tout en la voyant a l’écran. Et pour la sentir, je la sentais et pas a peut prêt, jusqu’au creux de mon ventre. J’en cherchais mon air tandis que mon anus complètement dilater l’enserrait et pulsait sous mes yeux. Face de démon remua juste les hanches de gauche à droite en reposant ses mains tacher de chocolat sur mes reins. Seigneur ! Regarder le gros plan sur mon enculage par un gode noir me donnait le tournis. Mon anus semblait avoir disparu complètement renfoncer entre mes fesses recouvertes de chocolat fondant et de trace de mains.

Puis elle commença à la faire aller et venir avec une lenteur bien calculée pour que ce ne soit pas douloureux et ça me procurait de sacrées sensations. Elle m’encula d’abord doucement, la sortant presque complètement avant de la repousser profondément entre mes fesses. Pierre m’enculait parfois tout en douceur et j’appréciais tout comme maintenant, même si ce gode était presque deux fois gros comme ça bite. Ça m’agaçait et me faisait soupirer très fort surtout que ça comprimait mon vagin détremper. Puis elle alla plus vite un long moment, je sentais la peau a l’intérieur de mon cul comme se retourner, je me sentais devenir folle attacher comme je l’étais, j’aurais tellement voulu me masturber ou quelle passe au moins par les deux, cul et vagin. Si seulement j’avais pu lui dire. Elle la sortit complètement de mon pauvre cul, je crue que ça y était quelle allait me l’enfoncer a nouveau dans le vagin mais non et la rentra a nouveau dans l’anus, elle fit même se petit manège plusieurs fois. Je passer tout près de jouir, un vrai supplice chinois et enfin, elle me l’enfila dans vagin mais pas longtemps pour revenir a l’anus qui se laissait f***er déjà beaucoup plus aisément surtout bien lubrifier par mon fluide vaginal. Doux Jésus, c’était à devenir folle ! Elle passa de l’un a l’autre jusqu’a ce que, enfin, je jouisse a nouveau le corps secouer de soubresaut violent et bestial en grognant comme une bête qu’on torture. Le courant électrique sembla, encore une fois multiplier par 10 mon orgasme. J’en pleurais à chaudes larmes tellement c’était bon avec ce gode au fond de mon cul.

Après cet autre orgasme, je me sentis vider, à bout, je n’en pouvais plus, et elle se retira lentement. J’eus de derniers délicieux frissons quand le gland me toucha l’anus en sortant. Je le vis pulser à l’écran et rester légèrement ouvert et luisant. Elle me retira les pinces des seins et du sexe et recula le chariot. Je m’étais comme habitué a sentir ce léger courant, surtout aux seins et, étrangement, j’avais adoré sentir ça. Avec le boyau d’arrosage elle lava le plancher sous moi. Puis elle s’agenouilla pour ramasser du chocolat sur mon dos pour en enduire le gode comme si elle se masturbait, dos arquer, seins en avant puis elle ramassa ce qui restait de crème fouetter pour en enduire le gland du gode. Ensuite elle se place entre mon visage et l’écran, toujours à genoux, me mettant cette bitte chocolatée sous le nez. Elle retira enfin la maudite boule de ma bouche pour la jeter au loin et affamer, je ne pus m’empêcher d’avaler le gland pour ramasser la délicieuse crème fouettée mélanger a du chocolat avec ma langue pour l’avaler goulûment. Je me mis ensuite à sucer la verge le plus profonde possible juste pour le chocolat. Je suçais et suçait comme un vrai pro tandis qu’elle me tenait solidement par les cheveux. Parfois elle étirait le bras pour ramasser du chocolat sur mon dos pour en enduire la verge que je lavais complètement. C’était trop bon. Du coin de l’oeil je me voyais faire sur les écrans : je voyais ma bouche encercler de salive qui me coulait toujours sur le menton, mes lèvres démesurément arrondit qui allaient et venait sur ce phallus noir et luisant et masque de démon qui me tenait par les cheveux comme si ça lui procurait des sensations que je suce son faux membre. Me voir sucer ce gode me donna comme un petit choc électrique avec mes gros seins pendants qui ballottaient tout tacher de chocolat. Face de démon s’amusait a rajouter encore du chocolat sur le membre pour m’encourager a continuer ma fellation délicieuse et si sucrée. Au même moment je vis arriver mes amie les zombies rondes de derrière moi, elles se mirent à genoux toute autour pour me manger le chocolat sur le corps. Je sentais leurs petits doigts, leurs dents arracher du chocolat de ma peau, même leur langue humide le lécher a même mon corps. Encore une séance de tripotage et de léchage en groupe fantastique. Cette vision de zombies à l’écran qui semblaient me dévorer tout cru me donna une nouvelle fois de délicieux frissons. C’était hallucinant.

Elles me grignotèrent ; le dos, les fesses, le ventre les seins, les jambes les doigt et les orteils et encore du léchage de cul et de vulve, en plus. Je fus pénétré par de petite langue mouillée, cul et vagin, seigneur Dieux j’en pouvais plus. Je jouis encore en suçant le membre qui malheureusement n’avait plus de chocolat ni de crème fouetter. Cette fois, j’étais vraiment, mais vraiment à bout de f***es, épuiser, mais c’était tout de même fantastique.


— Allez ouste ! Entendis-je comme dans un rêve, prête à jouir à nouveau. Allez filer !

C’était 1 et 2 qui débarquait. La cavalerie arrivait, mais un peut tard ou trop tôt...

La bite sortit de ma bouche et face de démon s’en alla rapidement avec sa verge luisante qui sursautait, toutes les femelles zombie s’enfuirent aussi. Ma peau était recouverte de salive qui séchait lentement. Je me sentais engourdit mais bien, comme un peut saoule, saoule de sexe.1 apparue, s’agenouillant face a moi.
— Ça vas Luce, on ses perdu ?
— Hum ! fis-je simplement n’en croyant rien, je me sentais vraiment vaseuse, a bout de f***e.
— Hummmmm ! De la crème glacer dit 2 en agrippant le pot rester la et en n’en mangeant, je la voyais a l’écran.
— Tu peux bien être ronde, lui dit 1 en riant.
— Y as plus de crème fouetter, fit l’autre en agitant la bouteille vide.
— Y m’en reste sûrement dans le derrière si ça t’intéresse, dis-je la voie enroué.
— Non ça vas.
— On pourrait me détacher les filles. Je ne sens plus mes bras ni mes genoux.
— Aide moi a la détacher au lieu de t’empiffrer.
— WAIS...
— T’as été mordu Luce ?
— Très drôle, dis-je comme dans un rêve.

Elles me délièrent les mains les petites comiques puis elles m’étendirent sur le côté. 1 me frictionnait les bras engourdis et les jambes toutes raidies. 2 me lavait avec le boyau d’arrosage comme un a****l a la ferme. Étrangement je me sentais très bien... Même que quand 1 passa sa main trop près de ma vulve en me massant les cuisses je lui agripper et la plaquer dessus en la retenant la, emprisonner, la tête sur ses genoux. Elle ne dit rien se contentant d’attendre que je jouisse en me caressant doucement tandis que 2 continuait de me laver tout partout.

Je jouis vite sans gémir comme dans un rêve tellement j’étais épuisé. Mon corps trembla, mes orteils se retroussèrent, mes cuisses écrasèrent nos mains pendant que 1 me caressait les cheveux tendrement comme si elle me prenait en pitié.

— Ça fait du bien...?

Je me contenter de grogner quelque chose puis je fermer les yeux et soupirer alanguie, vanné, morte de fatigue.

— Je n’ai plus de f***e les filles et je vais poursuivre la compagnie pour orgasme excessif.
— Oh ! Fit, 1 en dégageant de mon visage mes cheveux mouiller. La dame aux gros seins si timide a des griffes. On va t’emmener à une salle de repos Luce, manger quelque chose.
— Pas une vulve pitié, dis-je en me relevant, ni une bite et surtout pas de chocolat, trop c’est trop et je veux le film.
— Le film, quel film ? T’as vu un film 2 ?
— Non, toi ?
— Non ?
— Les filles, vous mentez comme des arracheuses de dents et vous vous trouvez drôle en plus. Je peux dormir un moment, juste m’étendre... un petit peut... ?

Elles rirent en me soutenant et on sortit de cet antre aux mille supplices. Est-ce que c’était fini, j’en doutais, mais qui sait ?
... Continue»
Posted by priss0100 1 year ago  |  Categories: BDSM, Lesbian Sex, Sex Humor  |  Views: 323  |  
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ma femme seule au sex-shop

Tant pis, j’y vais !
le sex-shop

* * *
Tous les matins cette pensée me harcelait : j’avais envie d’aller dans un sex-shop... mais je n’osais pas. Je m’imaginais plein de trucs là-dessus mais je me demandais bien ce qui pourrait se passer dans ce genre d’établissement. Probablement qu’il n’y aurait que des types, le genre de vieux vicieux que je commence à apprécier. Comment réagiraient-ils face à une femme BCBG... mais plutôt sexy ? Sûrement que ce serait excitant!

Enfin, un matin (en fait la veille et pendant la nuit) je me décidais. Cela faisait quelques jours déjà que j’étais à court d’imagination et que la décision faisait peu à peu son nid. Ce matin-là, je pus me préparer en toute quiétude car j’étais seule pour m’habiller: je mis donc des vêtements sexy dessous, un ensemble soutien-gorge, slip noir en dentelle et tulle transparente (et j’emportais le porte-jarretelles et les bas noirs dans mon sac). Afin de ne pas risquer de me faire assaillir dans le métro ou dans le bus, ni de trop attirer l’attention au bureau, je rangeais tant bien que mal mes escarpins vernis noirs à talons hauts dans une sacoche; enfin, je mis un ensemble noir très BCBG mais avec une jupe courte et assez moulante, plus un caraco en nylon gris brillant.

Dans la rue, dans le métro, dans le bus, des dizaines de paires d’yeux me reluquèrent avec insistance mais j’avais déjà l’esprit ailleurs et je ne répondis pas à ces “ avances ”. Tout au plus, pour ne pas perdre mes bonnes habitudes, j’offris quelques vues.

Toute la journée, la perspective de me rendre dans cet endroit m’obséda, surtout que mon patron et mes collègues me complimentèrent sur ma tenue mais, vu le boulot qu’on avait, ils ne purent trouver l’occasion de m’asticoter.

A dix-sept heures, je m’éclipsais rapidement du bureau et j’allais m’enfermer dans les toilettes de l’étage en-dessous, où je ne risquais de rencontrer personne. De mon sac, j’extirpais les bas noirs à couture et le porte-jarretelles et, tremblante d’excitation, j’enfilais le tout à la place de mon collant, ajustant parfaitement les coutures et le talon des bas sur mes jambes. Dernière touche, avec une nouvelle pincée de rouge à lèvres brillant, je chaussais mes délicieux escarpins vernis noirs à talons hauts.

Discrètement, je quittais l’immeuble de mon bureau par la sortie de derrière qui donnait sur les petites rues, que j’empruntais pour me rendre à pied -dans le bus, avec tous les habitués, j’aurais déclenché une émeute- dans le quartier chaud où se trouvaient les sex-shops que j’avais repérés. Malgré le peu de monde, je pus me rendre compte que quelques hommes se retournèrent sur mon passage pour admirer mes jambes gainées par les bas à couture.

* * *

C’est ainsi vêtue, femme BCBG mais sexy, que j’entrais seule dans ce lieu de luxure! Mon incursion apparemment très inhabituelle fit l’effet d’une bombe. Un lourd et profond silence accompagna mon entrée. Tous les yeux des hommes -il n’y avait que des hommes, bien sûr- convergèrent vers moi. En premier lieu, très surpris, ceux, goguenards, du tenancier de cette boutique du sexe, une espèce de chinois d’une cinquantaine d’années aux bras tatoués. Mais surtout, que dire des regards des clients de tous âges qui s’arrêtèrent de fureter dans les revues, les innombrables cassettes vidéo et les gadgets en tout genre, pour me reluquer et détailler ostensiblement ma belle tenue vestimentaire.
Ils étaient cinq ou six et tous, sans exception, me regardaient sans dire un mot et m’observaient, se demandant sans doute s’ils n’étaient pas l’objet d’une hallucination. Aussitôt, je dus adopter une contenance et je me dirigeais vers un rayon désert où s’étalaient des romans et des revues, que je fis semblant de détailler comme pour un achat.

Personne n’avait l’air d’être dupe mais aucun de ces hommes n’osait m’aborder. Je sentais leurs regards envieux et lubriques. Il y avait un vieux binoclard à cheveux blancs qui lorgnait avec insistance mes bas et mes escarpins, avec une esquisse de petit sourire aux coins de sa bouche fine. Un balourd plus jeune, plutôt du type agriculteur, rougeaud et aux traits grossiers, avait les yeux exorbités et globuleux comme s’il contemplait une apparition. De l’autre côté de l’étalage, je pouvais apercevoir les trois autres types, qui, jusqu’à mon entrée, fouinaient dans les cassettes video. L’un d’eux, assez bien mis, la quarantaine, était plutôt du style représentant et me détaillait à la dérobée... il devait me prendre pour une pute payante sûrement. Plus loin, un petit gros à la cinquantaine assez marquée, du style ouvrier, avec un de ces visages hideux de bande dessinée, affublé de moustaches fines et de grosses lèvres charnues, avait pour moi un regard vicelard plongeant et tentait de se rapprocher un peu. Enfin, un arabe (difficile de lui donner un âge, disons entre cinquante et soixante) sec et noueux avait l’air de ne pas en croire ses yeux et guettait comme un fou dans ma direction.

Comme il était le plus proche de moi, le vieux binoclard à cheveux blancs s’enhardit en me souriant plus franchement comme pour engager une conversation. Je croisais son regard fièrement comme pour l’inviter à me parler, alors que je m’aperçus que le petit gros, les yeux soudés à mon cul bien moulé par ma jupette, se passa une langue gourmande sur les lèvres et que l’agriculteur balourd haussa encore plus les sourcils quand, ayant changé d’angle de vue, il découvrit mes bas noirs à couture, mes escarpins et mon cul moulé par ma courte jupe. Je me rendis compte aussi qu’ils se regardaient entre eux tous les quatre, s’interrogeant mutuellement du regard sur l’attitude à adopter mais aucun n’osait approcher vraiment, n’osait esquisser une attaque.

Seule à mon rayon, assez près de l’entrée comme si je voulais fuir à la première attaque, je contemplais les revues très suggestives sur les premières pages desquelles de belles bites s’enfonçaient dans des chattes en gros plan ou étaient la proie de bouches gourmandes. Le binoclard, qui imperceptiblement s’était approché de moi sous les regards attentifs des quatre autres, regardait les mêmes couvertures de revue que moi puis scrutait mon visage. Alors, je me tournais vers lui et je fis une mimique avec ma bouche et mes sourcils, comme si j’étais épatée, comme si c’était la première fois que je voyais ce genre de photos et de livres.
Prenant à son tour la revue que je venais de poser, d’une voix douce et tremblotante -de l’excitation et de la timidité sans doute-, il engagea la conversation :
“ c’est chaud ces revues...hmm? ”
Je ne répondis rien tout de suite, pour mieux rendre la situation ambigue et affirmer ma supériorité, puis, presque nonchalamment:
“ Hmm, hmm... oui, c’est ... heu, ouais, ouais, très très suggestif ” en hochant la tête et me rapprochant de lui.
Un court instant, je tournais la tête et je vis que les quatre autres types, l’air affamé et vicieux, n’avaient pas osé bouger d’un pouce mais, au lieu de regarder les cassettes et le reste, zyeutaient la belle femme qui hantait ce sex-shop.
Le binoclard poursuivit la conversation :
“ çà vous plait? ”
Et là, comme pour mieux le surprendre, je répondis aussitôt:
“ oui, j’aime bien mais c’est bête tous ces livres sont scotchés et on ne peut pas les feuilleter pour voir ce qu’il y a dedans ”
“ Ouais, ils le font exprès, sinon il y a des types qui resteraient des heures à les feuilleter et n’achèteraient rien ”
“ Ahhh! ” fis-je comme quelqu’un qui apprenait une leçon.
“ Ouais, reprit-il aussitôt, et c’est aussi pour faire que les clients aillent plutôt visionner des cassettes video dans les cabines ou dans la salle de projection ”
Faussement ingénue : “ Ah? il y a une salle de projection? ”
“ Ouais, vous ne savez pas? ”
“ Non, non, c’est la première fois que je viens … ”
Prudent, il emboîta :
“ c’est cool, c’est comme une petite salle de ciné,... c’est bien ”
“ c’est-à-dire? qu’est-ce qu’ils passent? ”
“ Tenez, regardez, voilà le film, et puis c’est moins cher que dans les cabines” et il me montra l’affichette près de la caisse sans équivoque “ Chattes en Chaleurs ” et, en saisissant le boîtier vide, il me montra la jaquette où quelques photos montraient des queues et des chattes.
Petit silence... je regardais les photos de la video.
Puis, il se lança :
“ Si ça vous tente, tiens, je vous offre l’entrée ”
Je lui souris, marquais une brève (fausse) hésitation, puis :
“ pourquoi pas, allez d’accord ”
Alors, le type alla illico vers le tenancier, paya deux places et revenant vers moi, il me tendit mon billet d’entrée.
Souriante et faussement naturelle, je lui emboîtais le pas en faisant claquer les talons de mes escarpins sur le carrelage de la boutique, sous le regard médusé et incrédule des quatre autres vicieux.
Alors que j’arrivais au petit escalier qui conduisait à la salle de projection, j’eus le temps de les voir se ruer vers le caissier comme une nuée de moineaux. “ Bonne recette, tiens aujourd’hui pour ma salle de ciné! ” dut se dire le tenancier.

Dans l’escalier sombre, le binoclard me prit délicatement par la main en me conduisant : “ attention, on n’y voit pas grand chose et les marches sont étroites ”. Sa main chaude et moite me procura une drôle d’impression; vers où m’emmenait-il ? dans quel guêpier m’étais-je fourrée ?
Il entra le premier dans la petite salle : il devait y avoir quinze à vingt sièges disposés assez bizarrement sur trois mini-rangées de deux, trois, quatre sièges, séparés par des allées et placés en arc-de-cercle autour d’une grande télé sur l’écran de laquelle deux jeunes éphèbes nordiques pinaient par les deux trous une belle blondinette en bas et porte-jarretelles qui gémissait.

La salle était presque vide. Je devinais la présence de deux types dans deux coins opposés mais dans le noir, je ne pus voir à quoi ils ressemblaient. Il faisait assez chaud dans ce mini-ciné et je suivis mon “ guide ”. Il s’assit à la rangée du milieu, celle où il y avait quatre sièges. Faussement naturellement, je m’installais à ses côtés. Devant nous, il y avait trois sièges vides et derrière une rangée de cinq autres sièges placés en quinconce (pour la vision sans doute). Deux petites allées encadraient cette partie centrale et, de chaque côté, il y avait deux petits rangs de deux sièges chacun: c’était là où étaient déjà affalés deux types, dont un semblait se masturber. Je pus voir, au fur et à mesure où je m’habituais à la pénombre et parce qu’il était au premier rang sur notre droite, sa bite sortie de son pantalon sur laquelle sa pogne montait et descendait lentement. Un moment, il tourna la tête et me vit. Interloqué, il arrêta sa branlette et, cachant sa pine sortie, chercha à me détailler mais, sans doute que la pénombre le gênait.

Mon vieux binoclard, toujours digne alors que je percevais chez lui un léger tremblement d’excitation, regardait l’écran sagement.
Moi, je ne pouvais voir l’autre type qui était complètement dans l’ombre sur ma gauche, mais lui avait dû me voir rentrer dans mon ensemble jupe et avec mes escarpins fiers et sexy.

C’est alors qu’on entendit descendre le premier des quatre autres affamés vicelards. Dignement, je ne me retournais pas mais je sentis qu’il vint s’asseoir à la rangée derrière nous, bientôt imité par un des autres.
Nous entendions également un brouhaha de voix, alors que les bruits de pièces de monnaie indiquaient que les deux autres n’allaient pas tarder à arriver et je perçus la voix du tenancier :
“ aujourd’hui, il y a du monde en bas... il y a même une super belle femme... je crois qu’elle est toute seule ”.
Il devait s’adresser à des nouveaux clients!

En tout cas, les deux autres entrèrent à leur tour et l’un d’eux vint s’installer à mes côtés, -c’était le petit gros laid!- alors que l’arabe prit place sur le siège devant le binoclard. Peu à peu le silence se fit, une fois tous les mecs installés mais les souffles retenus des mâles autour de moi pesaient, alors que la blonde gémissait de plus en plus fort à la télé.
Deux autres types, que donc je n’avais pas eu le temps de voir, entrèrent à leur tour et l’un d’eux vint s’asseoir à la gauche du binoclard. En s’asseyant, il resta quelques instants en suspension et se pencha en tournant la tête de mon côté pour mieux voir mes cuisses généreusement découvertes car ma jupette serrée remontait haut lorsque j’étais en position assise.
L’autre nouveau client vint se placer dans mon dos, à la droite du représentant, mais je ne pus voir à quoi il ressemblait.
Dans ma tête, je fis rapidement les comptes et je me dis que j’étais entourée de neuf ou dix hommes, seule dans cette petite salle de projection de sex-shop. Qu’allait-il donc pouvoir se passer?

Ce qui devint une certitude c’est que pour ces types le spectacle n’était pas sur l’écran mais dans la salle. En effet, aucun d’eux ne regardait la télé, sauf peut-être le binoclard pour continuer à la jouer serré. Tous ces vicelards lorgnaient dans ma direction.

Le type qui se masturbait lorsque j’étais entrée avait rangé sa queue dans son pantalon mais, carrément tourné de biais, m’observait, cherchant à voir mes jambes. Le petit gros - l’ouvrier moche, sur ma droite- me détaillait. Je sentais son regard vicelard plongé sur mes cuisses et, du coin de l’œil, je pus voir qu’il continuait à se passer la langue sur les lèvres. Je ne pouvais me retourner mais je percevais que dans la rangée de derrière les types tiraient la tête pour “ voir ” ce qui se passait dans notre rangée. Le représentant plongea un instant sa tête presque à me toucher l’épaule pour mater mon décolleté et mes cuisses de côté: il avait sûrement pu zyeuter jusqu’au liseré plus foncé du haut de mon bas car ma jambe droite était croisée par-dessus l’autre; cela dégageait ma cuisse sur une bonne longueur que le masturbateur et le petit gros détaillaient en salivant.

Ce fut d’ailleurs de là que vint la première attaque. Je sentis la pogne de ce manant effleurer mon bas, ce qui m’électrisa, puis me caresser le côté de la cuisse par-dessus l’arachnéen tissu du bas. Cela me fit sursauter. “ Çà y est, la fête va commencer! ” me dis-je dans ma tête et je n’eus aucun geste pour l’arrêter. De toute façon, une femme seule dans une salle de projection d’un sex-shop, cela ne devait pas prêter à confusion!
En effet, mon vieux guide binoclard s’aperçut que le gros porc avait commencé à me palucher un peu et il posa sa main droite sur mon genou. Cela n’échappa pas au vieil arabe devant nous, qui se retourna carrément pour voir les avancées.
Alors, je décroisais mes jambes sans faire fuir les pognes baladeuses. La main du petit gros saisit ma cuisse droite, alors que les doigts du binoclard remontaient lentement et doucement (que c’était agréable sur mes bas!) le long de ma cuisse gauche en glissant imperceptiblement vers l’intérieur plus chaud. Quand il atteint le haut des bas et que l’extrémité de ses doigts toucha ma chair, je me raidis trois secondes en ravalant ma salive. Retenant mon souffle, je guettais la progression de ces doigts doux vers ma culotte, alors que de son côté la pogne du gros remontait sur le dessus de ma cuisse et s’approchait de la jupette.
Bougeant très légèrement, c’est le binoclard que je choisis en ouvrant à peine ma cuisse et cela facilita l’exploration de ses doigts qui touchaient le fin tulle de ma culotte. A ce contact, j’eus un soupir haletant et je me cambrais vers l’arrière. Mais, oh! surprise, je reçus les deux pognes en même temps sur ma chatte à travers ma culotte. Je poussais un petit “ ah!!! ”. Cela n’avait pas échappé aux trois de la rangée de derrière. Je sentis le visage de l’agriculteur qui avançait dans la rangée entre l’épaule du binoclard et la mienne. Puis, ce fut la main du représentant qui plongea dans mon décolleté et, s’immisçant sous le caraco, commença à palucher mon sein droit par-dessus le soutien-gorge.
Devant nous le masturbateur avait rejoint l’arabe retourné et tous deux mataient la progression des deux pognes qui avaient relevé ma jupette jusqu’au-dessus de la limite des bas, dévoilant mes jarretelles et un peu de ma chair blanche. Ces deux mains tournoyaient sur ma chatte à tour de rôle. Des doigts s’enfilaient sous la culotte et s’enfonçaient dans ma vulve humide tandis que les autres fourrageaient ma toison ou agaçaient mon clito. Ils commencèrent à me masturber en règle, sous les applaudissements silencieux des autres, qui avaient envie d’en faire autant.

Sous cet assaut, je m’offrais encore plus à eux. Mes cuisses s’ouvraient plus généreusement. Je renversais ma tête en arrière, me prêtant en cela à la pogne du représentant toujours sur mon sein droit, bientôt imité par l’agriculteur qui s’attaquait à mon téton gauche. Je sentis aussi les doigts fins de l’arabe courir sur mes bas le long de mes mollets et remonter doucement. Les masturbations sur mon clitounet et dans ma chatte m’affolaient peu à peu et, la tête un peu chavirée, je commençais à gémir doucement bouche entrouverte. Alors, je reçus la langue et la bouche du représentant qui me roula une galoche d’enfer. Tenue de partout, je ne pus que lui répondre et je fus à la merci de tous ces salauds. Alors là, toutes les pognes redoublèrent d’activité sur mon corps. J’en avais partout. Il devait y avoir les autres qui s’y étaient mêlés car j’étouffais un peu. Ma veste fut enlevée et mes cuisses étaient prises d’assaut, tandis que l’agriculteur penché sur moi, suçait mon téton dégagé au ras du balconnet noir. Ils étaient tous ou presque sur moi. Des dizaines de mains exploraient les moindres recoins de bas, de porte-jarretelles, de seins, de culotte, de chatte, de nylon, de cuisses, de mollets et même d’escarpins! Je me régalais d’avoir toutes ces mains sur moi. Alanguie, je me laissais peloter de toutes parts. A partir de ce moment, je perdis la notion de savoir qui me touchait et j’étais heureuse de m’offrir à toutes ces pognes de manants. De temps en temps, j’apercevais le visage hideux du petit gros moustachu, celui sexuellement affuté de l’arabe ou, dans la pénombre, les yeux globuleux de l’agriculteur; le reflet de l’écran sur les lunettes de “mon ” vieux.
Ceux de devant avaient plongé par-dessus les dossiers et profitaient de mes gambettes qui avaient été soulevées. Je sentis des langues qui léchaient et embrassaient mes bas et mes escarpins, j’étais aux anges.

Une main saisit la mienne et l’amena au contact d’une bite que j’empoignais aussitôt avec douceur. Je savais que même les plus salopards de vicieux étaient toujours surpris par la douceur d’une caresse sur leur queue. Mes doigts fins allaient et venaient lentement sur cette colonne de chair que je sentais vibrer. D’ailleurs, mon autre main ne mit pas longtemps pour trouver une deuxième queue à branler.

Dès cet instant, toutes les bites sortirent des braguettes car je sentis un fort mélange d’odeurs de queues en rut m’entourer. Bien vite des glands commencèrent à se rapprocher de moi et à se promener sur mes dessous dévoilés, à s’astiquer contre mes bas.
De derrière un mandrin tendu me tapota la joue et un autre vint se caresser avec mes cheveux. Je sentis aussi des pines tendues venir heurter le haut de mes cuisses et mes hanches, se frottant soit à ma chair au-dessus des bas, soit sur mes bas, soit contre le tissu de ma culotte ou mes tétons durcis apparents au ras de la dentelle de mon balconnet. Cela sentait la queue et l’odeur m’enivrait.
A tour de rôle, je touchais la plupart des queues. J’exultais! Je n’arrivais pas à flatter toutes ces grosses paires de couilles qui m’entouraient mais je sentais la douce caresse des poils sur mes bas et ma chair.
C’était une belle bousculade et c’était moi qui l’avais provoquée, en fait j’étais fière de moi… de quoi faire se pâmer de jalousie ma copine Aline qui se prétend la reine des pines.

L’un des mecs profita de cette “ curée ” sur la belle bourgeoise pour plonger entre mes cuisses écartées et commença à me bouffer la chatte avec application. Je sentais sa langue darder au plus profond de mon vagin et sa bouche aspirer mes lèvres trempées. Il me lapait avec amour et cela m’excita de plus belle, surtout lorsqu’il titilla mon clitoris. Je me trémoussais tout en serrant mes cuisses contre ses joues. Il continuait, sentant le doux nylon de mes bas contre sa barbe, jusqu’à me rendre folle.

C’est ainsi, presque étouffée par tous ces types qui s’étaient jetés sur moi que je reçus le premier gland dans la bouche. Forcée par un mec de la rangée de derrière, le représentant (?), je commençais à avaler une bite tendue. Mais bien vite, je fus assaillie. Devant moi, sur les côtés, des braguettes ouvertes, des ventres gros et mous et dénudés, des hauts de cuisses poilus me présentaient des bittes à sucer. Comme j’aime sucer les types, je ne m’en privais pas mais cette fois, j’étais servie. J’avais du mal à gober tous ces dards qui me sollicitaient de tous côtés en s’enfilant dans mes cheveux, tapant mes joues, se branlant contre mes seins.

Entre mes cuisses, d’autres types se succédaient pour me bouffer la chatte; ces langues me procuraient de plus en plus de plaisir et je me trémoussais en tous sens, paluchée, léchée et assaillie par les queues bandées.
J’étais maintenant aux anges de lécher ces méats puants, de pomper ces glands rouges et luisants, j’arrivais même un instant à en engloutir deux en même temps. Respirant comme je pouvais, reniflant ces salopards en rut, peu à peu je sombrais dans une folie de stupre. Pendant au moins une demi-heure, je suçais tout ce qui passait à ma portée, sans que mes menottes restent vides de queues, sollicitant mes doigts pour des branlées de mise en attente. C’était pour moi une ivresse de fellations et je m’appliquais sur ces bites inconnues comme sur celle de mon amant, de mon patron quoi. Avidement, délicatement, consciencieusement je pompais ces dards turgescents et odorants. Je sentais les veines gonfler à la commissure de mes lèvres enflammées, les types s’enfonçaient profond, des pognes caressaient ma tête les doigts enfoncés dans ma chevelure de lionne, pour accompagner mes succions. A un moment un ventre bedonnant envahit mon visage et la queue de son propriétaire s’enfonça jusqu’au fond de ma gorge sans ménagement... jusqu’à m’étouffer, je la pompais quand même!

Soudain, un dard gros et tendu, que je venais de sucer un peu plus longtemps que les autres car sa douceur de velours me plaisait et il vibrait bien dans ma bouche, cracha sans prévenir un quart de litre de foutre. J’en eus partout. Je dus avaler quelques gorgées et fus copieusement arrosée car une deuxième queue venait d’imiter la première et m’aspergea le visage et les seins.
La décharge commença alors à se généraliser. Les mecs se régalaient de me viser et de m’envoyer leur foutre en pleine figure. Je ne sus combien ils furent à spermer, cinq? six ? ... en tout cas j’étais devenue poisseuse de foutre.
Il y avait des râles, des “ ahhh! ” des “ hrrtch! ” des “ ouaouh, quelle suceuse !”, “ putain, qu’elle est belle, qu’elle m’excite, ahhhhhhhhhhhhhhh! ”. Ce commençait à être un brouhaha indescriptible où les jets de foutre se mêlaient aux cris étouffés de salauds déversant leur semence sur leur petite bourgeoise sexy et salope que j’étais entre leurs mains et leurs bites:
“ Je l’arrose, hmmm! Elle me fait décharger, ouhhhhhhhhh! ”
“ J’en peux plus, tiens, prends ça, salope ”
Et une nouvelle giclée s’écrasa sur mon visage, dégoulinant dans mon cou et décorant aussi ma chevelure.

Alors que je reléchais une bite dégoulinante, je me sentis happée par plusieurs mains, soulevée par les mollets et une pine se présenta à l’entrée de ma chatte sans préliminaires excessifs. Mes escarpins devaient flotter à un mètre au-dessus des sièges car des pognes soutenaient mes cuisses vers le haut et tous les corps des hommes autour de moi formaient un matelas de chair poilue. J’eus tout juste le temps de sentir le gland tutoyer les lèvres humides de ma chattounette et la bite s’enfonça sans problème car, bien sûr, j’étais trempe de mouille d’avoir sucé et de m’être fait lécher et doigter la chatte par tous ces manants. Le mec commença à me limer mais l’étroitesse des sièges ne favorisait pas trop sa bourrée. J’avais un peu mal et j’étais pliée en deux.

Alors, comprenant que le moment était venu de me faire prendre, je me dégageais et voulus me mettre en position plus favorable. Mon binoclard, qui était toujours sur ma gauche, me dit :
“ Viens, lève-toi et mets-toi sur la rangée de devant ”
Subjuguée, j’obéis, je me levais et je contournais les sièges pour venir en première ligne et subir les assauts de toutes ces bites. Campée sur mes escarpins, en bas et porte-jarretelles, jupette retroussée à la taille, d’une démarche chaloupée et sexy, je m’installais au premier rang et ainsi je fis comprendre à tous les mecs qu’ils allaient pouvoir tous me baiser à tour de rôle. Ils avaient bien compris oui, d’autant plus qu’un des types m’avait bien éclairée avec une lampe de poche.

Ce fut une nouvelle bousculade car des gars qui n’avaient pas trop pu user de moi jusque là en profitèrent pour se replacer. Je pus voir qu’il y avait bien une quinzaine de mecs autour de moi. D’ailleurs, deux autres types encore tout habillés, probablement aiguillés par le tenancier du sex-shop, qui devait faire une bonne recette, avançaient vers l’amas de queues qui me cernaient.

Le gros moustachu s’agenouilla devant moi et, profitant de mes cuisses ouvertes par les pognes des autres, m’enfila sans coup férir. Sa pine épaisse me remplissait bien. Le mec était assez moche; je voyais son visage heureux et béat de me piner. Il m’avait empoignée par les cuisses et me pilonnait. Je me souvenais l’avoir sucée celle-là; lui aussi probablement car il ne put se retenir longtemps et, se retirant prestement, il déchargea sur mon porte-jarretelles et ma toison.
Je n’eus pas le temps de contempler ce foutre qui me décorait car une autre pine prit immédiatement sa place, alors que de nouvelles queues se manifestaient pour se faire sucer.
Deux ou trois dards entouraient mon visage, j’allais de l’un à l’autre, butinant les glands, pompant les hampes veineuses, pendant qu’un type que je ne voyais pas m’enfilait sous les encouragements des autres.
“ Vas-y, bourre la à fond, elle aime la bite, elle remue la salope ”
Et le mec ne se faisait pas prier, il tapait fort en grognant :
“ Oh! putain, qu’est-ce-que je lui mets, qu’elle est bonne cette chatte, han! han! tiens,... hmm! Salooope ”
Je me faisais traiter de salope et cela ne me choquait plus. Cette baise sauvage me plaisait de plus en plus et le mec s’affolait en moi de plus en plus vite. J’avais du mal à répondre à ses coups de pine car les autres qui emplissaient toujours ma bouche me gênaient avec leurs bedaines ou leurs cuisses.
“ Les mecs, je vais décharger, hmm, c’est bon , j’en peux plus, hmm, je vais lui remplir la chatte...”
“ Salaud, non, ne lui en mets pas dedans ” dit un type;
“ Si, si, vas-y, au contraire remplis-lui la foufoune, après je vais la prendre, je vais nager dans le foutre ” dit un autre.
“ Agrgnnnnch, je déchaaaaaaaaarge, putain qu’est-ce que je lui mets, ouh! je te remplis salope, saloooooooooooooooope ”
Et je sentis un torrent de sperme s’écouler dans mon vagin; alors que le mec se vissait au fond de ma chatte en beuglant, ses doigts crispés sur le haut de mes cuisses et de mes bas.

Il ressortit dans un flotch significatif et l’autre, comme promis, entra aussitôt dans ma chatte détrempée qui clapota fort. Les odeurs de stupre commençaient vraiment à remplir le lieu. Lui aussi me pina longuement en caressant mes bas, puis rajouta sa propre dose de foutre qui fit déborder ma chatte.

Puis on me retourna; à genoux sur le fauteuil, je me fis prendre en levrette par des queues que je ne voyais plus, alors que devant moi, le défilé de glands continuait. Je fus baisée à la chaîne : “ passe-moi la ” ... “ allez! Je vais me la faire ”
“ que ça glisse, qu’elle est bonne !”
“ Je te la repasse, remets-lui en un coup et repasses moi la ”
“ Putain, elle aime les queues, qu’est-ce qu’elle le bouge son cul! elle en veut encore” “ Ouaouh! ce cul! ”
Je tendais le cul en arrière, sentant les couilles taper le haut de mes cuisses. Certains pilonnaient en f***e, d’autres glissaient en silence. Je sentais les pognes sur mes fesses. Les bites se succédaient dans ma chatte dilatée avec un rythme soutenu.
Je sentais le foutre de temps en temps asperger mes fesses ou mon dos, certains préféraient faire le tour et venir m’arroser le visage, d’autres me remplissaient la chatte.

J’étais entourée de bites, j’avais du foutre partout; je sentais des pognes étaler ce sperme sur mes fesses. Puis, des doigts s’immiscèrent dans mon petit trou badigeonné et visqueux. Je n’eus pas le temps de réagir quand une pine s’enfonça lentement dans mon cul, au lieu de limer ma chatte dilatée.
“ Les mecs, je l’encule cette salope, elle est étroite là, elle aime ça, regardez, elle le bouge son cul ”
La queue me faisait un peu mal dans ce conduit étroit. Mais cela faisait pas mal de temps maintenant que j’avais commencé à me faire “ prendre au petit ” par mon patron. Le mec bourrait en profondeur et il éjacula à l’intérieur m’inondant et lubrifiant le conduit : « je lui inonde le cul à cette salope, ahhhhhhh ! ».
Alors, ce fut la fin du défilé. Les pines se succédaient tantôt dans mon cul, tantôt dans ma chatte. Les mecs éjaculaient de tous côtés. Certains me remplissaient un peu plus, d’autres étalaient leur sperme sur mes fesses et mes vêtements; je sentais des glands venir se finir sur mes bas. Un des mecs enleva un moment un de mes escarpins, déchargea dedans et me le remit au pied tout visqueux. D’autres préféraient revenir vers mon visage et se finissaient avec leur pogne pour m’asperger le visage ou m’enfournaient brutalement leur gland affolé dans la bouche et déchargeaient. L’un d’eux me tira par les cheveux pour que je fasse bien face à sa pine qui m’aspergea copieusement, les jets saccadés de son sperme me massaient la bouche et les joues.

Epuisée, repue, je m’effondrais sur les fauteuils lorsque la dernière bite se retira. Les mecs partirent petit à petit et je me retrouvais toute seule dans cette salle de projection. Mon corps, mes vêtements, mon visage, mes cheveux étaient poisseux de foutre: j’en avais partout. Je pensais que je n’avais pas d’habits de rechange, si ce n’est des bas et cette pensée me paniqua.
Doucement, après m’être un peu réajustée, je remontais l’escalier et revint dans la salle du sex-shop. Heureusement pour moi, il n’y avait plus de clients. Le tenancier me regarda avec un regard goguenard, détaillant les longues trainées de sperme sur mon ensemble et aussi sur mon visage et dans mes cheveux.

“ Vous avez des toilettes? ” lui demandai-je, un peu gênée.
Il sourit, resta silencieux un moment en m’observant, puis :
“ Vous avez pris votre dose ? hein?... ” Je ne répondis rien.
“ ... oui, oui, j’ai des toilettes, là-bas au fond à gauche après les cabines video, le couloir en face... je vous y conduis.” Il ferma la porte d’entrée à clé et m’accompagna aux toilettes, s’engageant dans le long et étroit couloir entre les nombreuses cabines.

Un client -peut-être intrigué par le claquement saugrenu en ce lieu des talons de mes escarpins sur le carrelage- entrouvrit la porte d’une cabine et me regarda avec un intérêt non dissimulé.
Le salaud de tenancier chinois s’arrêta un instant, me bloquant dans le couloir et se retournant vers ce client, lui fit un petit signe comme pour lui indiquer de nous suivre.
J’étais coincée, je ne pouvais rien faire. Ce visage vicelard de ce tenancier me déplaisait. Il reprit sa marche en avant et je dus le suivre. Il ouvrit une porte, alluma une lumière blanchâtre :
“ c’est là, ma jolie... refaites-vous une beauté ”.
J’entrais en hésitant, le frôlant au passage... mais il ne fit aucun geste. La lumière blafarde de ce néon me fit un choc : les lézardes de sperme étaient encore plus visibles ici. J’en étais maculée. Mon visage luisait de foutre et mon tailleur noir BCBG était tâcheté de tous les côtés; des perles blanches décoraient ma chevelure.

Voyant cela, le client de la cabine me suivit dans les toilettes, bientôt imité par le tenancier, qui se tenait sur le pas de la porte.
Je m’approchais du lavabo, presque comme s’ils n’étaient pas là et j’entrepris de me nettoyer un peu avec un mouchoir imbibé d’eau, tentant d’effacer les tâches les plus visibles sur mon ensemble noir. Le client me regardait, intéressé et intrigué par tout ce sperme mais un peu hésitant.

Alors le chinois abusa de sa position :
“ cela fait deux heures qu’elle s’est fait mettre cette salope dans la salle de projection; il y a au moins quinze types qui se la sont enfilée et qui lui ont déchargé dessus ” dit-il au client héberlué… “ C’est une vraie salope, celle-la… tu veux te la faire ? ”

Ce dernier, le premier moment d’étonnement vite passé, ne se le fit pas dire deux fois. Il s’avança vers moi et me troussa la jupe jusqu’à la ceinture, tout en me plaquant contre le lavabo. Il pelota l’intérieur de mes cuisses et vérifia l’état marécageux dans lequel se trouvaient ma chatte, mes fesses et mes bas.
“ Putain, mais c’est vrai! Elle est pleine de foutre cette salope! ”
Il se débraguetta vite et m’enfila aussitôt, me pilonnant sauvagement, aidé par le gros chinois qui me souriait toujours.
Appuyée au lavabo, je dodelinais de la tête pour accompagner ses coups de boutoir et je regardais les deux visages laids dans la glace. Comment pouvais-je en être arrivée là. Me faire prendre dans des WC de sex-shop par un type moche et boutonneux, qui me traitait comme une vraie pute, sous les yeux archi-vicieux de ce tenancier à moitié chinois de cinquante ans, petit et gros.
“ Elle est bonne, elle est pleine de foutre! ” et il limait.
“ Passe-moi la un peu ” dit-il
L’autre se retira et le chinois m’embrocha à son tour sans coup férir avec un énorme engin noueux qui me fouillait bien malgré l’élargissement qu’avait subi ma chatte après les passages répétés de toutes ces queues qui m’avaient prises.
Etait-ce le côté sordide? Je sentais de nouveau monter la jouissance en moi. Le chinois avait dû le comprendre car il redoublait de f***e pour me baiser. Ses pognes crispées à ma taille, serrant ma jupe, il donnait des grands coups avec son bas-ventre qui m’écrasaient contre le lavabo. Je devais tendre mon cul en arrière pour ne pas avoir mal au contact de la pierre et donc cela me faisait sentir encore plus la profondeur de ses coups de pine. Je commençais à gémir. Le client s’extasia:
“ elle va jouir la salope, vas-y bourre-la bien, et repasse-moi la ”
Le chinois semblait d’accord car il accéléra et m’acheva; je me mis à geindre de plus en plus fort en faisant des “ oui, oui ” de la tête et entre mes dents serrées. Le client salace s’approcha, son boudin était devenu énorme et violacé. Il prit la place du chinois. Ce changement soudain m’arracha des hurlements de plaisir car sa queue me faisait du bien aussi.
“ Putain, quel beau cul! Hmmm! Qu’elle est belle cette salope !”
Et il me bourrait bien à fond; continuant à prolonger ma jouissance par ses coups de treuil démentiels. C’était l’apothéose!

Je voyais son visage hagard dans la glace, la bouche ouverte, haletant comme un affamé. Et il me besognait sans vergogne, alors que le chinois se masturbait sur le côté.
Dans un râle bestial et affreux, il me cloua au lavabo; je ne pouvais plus bouger. Je sentis son foutre se répandre en moi, alors qu’avec des “ hgggn ”, “ achhrchh ”, il se vidait en me regardant les yeux exorbités : “ je te remplis chérie, tiens... tiens , hanngggn! prends mon foutre salope... putain qu’est-ce que je lui mets!... hmmm... elle est bonne! Tu les aimes les queues hein salope? Tiens, tiens!”

Lorsqu’il se retira, j’étais chancelante sur mes jambes qui ne me tenaient plus et m’appuyais au lavabo pour reprendre mon souffle. Le chinois m’attira violemment vers lui. Passant sa main sur ma nuque, il me força à me pencher vers son dard démesuré pointé vers moi. Je dus le gober; il me l’enfonça dans la gorge en m’étouffant à moitié et je sentis ma bouche se remplir de foutre, ne pouvant me dégager car il me tenait fermement par les cheveux. “ Bois mon foutre, salope, c’est le dessert! Avale, salope !” Il déchargea longuement entre mes lèvres. Et je dus tout avaler, au risque de ne plus pouvoir respirer.

Ils me laissèrent enfin seule. Je me changeais les bas, j’essuyais au maximum les trainées de foutre sur mon ensemble, me lavais le visage, changeais de chaussures et je sortis enfin de ce sex-shop après trois heures de luxure totale.

Dehors, il faisait nuit noire et je ne croisais pas trop de monde. Je rentrais chez moi à pied car j’avais peur de me montrer enfoutrée de la tête aux pieds dans le bus ou le métro. Heureusement que mon mari n’était pas encore rentré car s’il m’avait vue ainsi...!
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Posted by andred_j 1 year ago  |  Categories: Group Sex, Hardcore, Masturbation  |  Views: 3269  |  
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Découverte avec une amie de ma mère

Il pleut et je suis resté à la maison pour réviser mon bac de Français… sans grande conviction ni motivation… Vers seize heures le carillon de la porte d’entrée m’arrache lentement à ma torpeur. Je descends les escaliers et ouvre la porte.
Sur le seuil, Charlotte, une amie de mes parents, abritée sous un parapluie. J’ouvre la porte et, avant d’avoir eu le temps de l’inviter à entrer, elle se faufile dans le hall. Elle dénoue le foulard Hermès qui couvre sa tête et glisse ses mains dans ses cheveux pour y remettre de l’ordre.

— Quel temps horrible…

Je la débarrasse du parapluie qu’elle me tend. Elle amorce alors un léger demi-tour en me souriant et me présente ses épaules. J’ôte l’imperméable et l’accroche à la patère. Elle se retourne avec une fascinante élégance, toute faite de retenue lascive.

Charlotte a quarante-huit ans, elle était en classe avec ma mère et depuis, elles ne se sont jamais quittées. Mariée avec un lointain cousin de la famille, elle a trouvé naturellement sa place au sein de la tribu. Depuis que nous nous sommes réinstallés dans la ville de Libourne, ses visites sont devenues hebdomadaires, tant et si bien qu’elle a progressivement atteint le rang de « tante associée ».

Ce qu’elle ignore c’est que depuis des mois, elle est devenue l’objet de mes rêves secrets. Chacune de ses visites est l’occasion de nourrir mes fantasmes. Un mètre soixante-cinq, fine, élégante, elle possède à mes yeux d’adolescent toutes les qualités pour susciter chez moi des émois intimes que j’entretiens soigneusement. Chaque semaine, le jeudi, vers dix-sept heures, elle vient prendre le thé à la maison. Je ne raterais pour rien ce rendez-vous hebdomadaire. Dès que le carillon sonne, je dévale les escaliers et ne laisse à personne le soin de l’accueillir.

— Oui, un instant, je vous ouvre…

Je l’aide à se débarrasser de son manteau ou de sa veste, en m’arrangeant pour effleurer une épaule ou glisser un regard discret dans l’échancrure de son chemisier. La semaine dernière, feignant une maladresse, j’ai même effleuré sa poitrine en prétextant de la débarrasser d’un paquet. Ce contact, très calculé et indécelable, a accompagné le soir même ma main d’adolescent.

Ce jour-là, elle paraît rayonnante, quelques gouttes de pluie perlent sur son visage. Elle porte un ensemble gris. Une veste de tailleur un peu cintrée à la taille et une jupe très courte qui souligne le galbe de ses jambes habituellement gainées de soie grise.

— Je suis exténuée, me lança-t-elle. J’ai été surprise par cette averse en sortant de chez Brigitte de Valois et j’ai pensé à votre maison comme refuge. Votre maman est là ?

Elle est un peu essoufflée et ses yeux malicieux pétillent d’une forme de juvénilité que je ne lui connais pas.

— Non, madame, je suis seul, maman est sortie et ne devrait rentrer que très tard. Elle doit rejoindre papa à la sortie de l’étude puis aller dîner chez les Haumont.
— Mais vos frères et sœurs ?
— Vous savez, ils sont chez nos cousins pour les vacances. Comme je dois réviser mes examens de fin d’année, j’ai préféré rester.
— Eh bien mon ange, vous allez m’offrir l’hospitalité. Seriez-vous capable de me préparer un thé ? Allez, je m’installe et je vous attends… et prenez une tasse pour vous, vous n’allez pas me laisser seule n’est-ce pas ?

Je file d’une traite dans la cuisine préparer un plateau. Jamais je n’ai imaginé, même dans mes rêves les plus fous pouvoir passer quelques heures seul avec elle…

— Eh bien Pierre, vous avez fait bien vite. C’est adorable… Vous avez tout prévu, ajouta-t-elle en regardant le plateau que je pose sur la table basse. Des muffins ! Vous êtes un chou.

La pluie a cessé, mais le ciel est lourd et menaçant. La pénombre s’est subitement installée. Je me lève et allume une lampe sur le guéridon.

— N’allumez pas davantage, Pierre. C’est plus reposant ainsi… Posez votre tasse, vous allez la renverser et mettez-nous un peu de musique. Votre père a les Gymnopédies de Satie, je crois…

Je ne me souviens plus comment j’ai trouvé le disque parmi les vinyles paternels… la chance probablement… J’avais les joues en feu… Ne pas trembler… Feindre le naturel, voire l’indifférence… Ne pas ponctuer toutes ses phrases d’un sourire béat… Éviter les regards de cocker…
Je pose les fesses sur le bord d’un fauteuil en face d’elle ; ma jambe droite est prise d’un léger tremblement que je contiens avec peine. Elle prend la théière et verse lentement le liquide ambré dans la tasse.

— Du Darjeeling de chez Mariage Frères, vous êtes parfait Pierre. Il est brûlant, faites attention à vos lèvres…

Les premières notes lentes de piano se mêlent aux crépitements des bûches… La pénombre s’est faite plus profonde encore. La lampe que j’ai allumée éclaire son profil. Un visage de statue grecque… Pâle, distante un peu hautaine. J’imagine le velouté de sa joue, la souplesse de ses lèvres fines… Perdu dans mes appréciations esthétiques, je n’entends sa question qu’en un vague écho.

— Pardon !
— Rien, Pierre. Je faisais juste remarquer que je commençais à peine à me réchauffer. Vous n’êtes pas très bavard. Mais, vous avez raison, profitons du calme. J’ai eu un après-midi exténuant. « Soit sage, ô ma douleur et tiens-toi plus tranquille, tu réclamais le soir, le voilà, il descend… »
— Baudelaire ! dis-je instinctivement.
— Eh bien, vous avez vu, vous êtes à niveau, cela vous fera du bien, cette pause.

Mes yeux sont rivés sur le chemisier de Charlotte. L’échancrure semble s’être davantage ouverte. Mes yeux sont plongés dans le sillon naissant de ses seins parsemés de fines tâches de rousseur.

Malgré une apparente naïveté, je ne suis pas complètement ignorant des charmes du sexe opposé. Les vacances précédentes ont été l’occasion de flirts avec une cousine et une de ses amies – successivement cela s’entend – mais la fraîcheur d’une poitrine adolescente n’a pas provoqué chez moi un tel émoi.
Charlotte se penche vers la table et prend un muffin entre ses doigts parfaitement manucurés. Je suis du regard l’arabesque de sa main qui remonte vers sa bouche. Arrivés à quelques centimètres de ses lèvres ses doigts lâchent malencontreusement le gâteau qui rebondit sur sa jupe et atterrit sur le tapis. Instinctivement, je bondis de mon fauteuil et me penche pour le ramasser.

À genoux à ses pieds, je ramasse les miettes. Mes yeux, fixés sur les escarpins noirs, dont une fine lanière enserre la cheville, remontent le long de la jambe gainée de gris. Je suis littéralement hypnotisé par la longueur de ses jambes. Je suis lentement la couture du bas, le galbe du mollet, le creux du genou jusqu’à la barrière de tissu sombre de sa jupe. Cette remontée n’en finit pas.

— Eh bien Pierre. Je crois que les miettes sont plus nombreuses que je l’imaginais. Vous vous donnez bien de la peine. Françoise les ramassera demain en passant l’aspirateur.

Désarçonné je tente de me redresser en espérant naïvement que mon trouble passe inaperçu.
Mon mouvement est stoppé par une main posée dans mes cheveux. Doucement, mais avec fermeté, elle me maintient à genoux.

— Vous savez Pierre, je pense – et ne crois pas me tromper – que ce sont plutôt mes jambes qui vous intéressent. N’est-ce pas ?

Abasourdi, je tente à nouveau de me redresser.

— Non, non, Pierre, restez ainsi, ne bougez pas. Je ne voudrais pas vous arracher à ce qui semble vous fasciner. Laissez-vous aller, profitez de la situation. Je crois m’être aperçue depuis plusieurs semaines de votre intérêt, disons un peu marqué, pour ma personne… C’est très flatteur, vous savez… Vous êtes adorable.

Tout en parlant, Charlotte s’est penchée légèrement vers l’avant et avec sa main libre a saisi la mienne. Elle la dirige et la pose sur la courbure de son pied.

— Vous savez Pierre, que votre intérêt ne me laisse pas indifférente. Je vous trouve charmant… touchant et peut-être davantage…

Sa voix est à peine perceptible, un souffle léger, profond.

— N’ayez pas peur… Je sais que cela vous fait plaisir. Ne le boudez pas… il est d’ailleurs partagé… Nous sommes entre adultes, n’est-ce pas ?

Flatté et étourdi par ces paroles inattendues, je reste immobile.
Je sens son autre main jouer avec les boucles de mes cheveux, descendre le long de ma nuque, caresser mes oreilles et mes joues.
Enhardi, je bouge légèrement ma main et m’arrête sur la lanière de cuir de ses escarpins vernis.

— Vous voyez Pierre, ce n’est pas si dur que cela. Continuez… Pensez que j’en tire autant de plaisir que vous.

Ma main suit le chemin que mes yeux ont exploré quelques instants plus tôt. La courbure du mollet, le léger bourrelet de la couture qui serpente le long de ses jambes. Le creux tiède de ses genoux. Sa main guide la mienne d’une pression légère. Je remonte lentement le long des cuisses et parviens à la lisière de la jupe.
Où m’arrêter ? Je ne me pose même pas la question. Je suis dans un état second. Le bout de mes doigts frôlent l’ourlet de la jupe, Charlotte avance légèrement son bassin pour faire remonter la jupe. Ses doigts se crispent légèrement en glissant ma main sous le tissu.

Une bosse commence à déformer mon pantalon de toile.

Je continue ma lente progression et bute sur la fermeture métallique d’un porte-jarretelles. Je ne peux plus m’arrêter, craignant qu’en un instant ce rêve prenne fin au hasard d’un caprice ou d’un ressaisissement. J’ai dépassé le bord roulotté du bas et touche pour la première fois la chair de Charlotte… « Daha Yumuchak » m’apprendra plus tard une amie turque en parlant de la douceur de l’intérieur d’une cuisse. Une seconde, un siècle plus tard… le bout de mes doigts, plongeant vers l’intérieur de ses cuisses rencontrent, dans la moiteur de l’entre-jambe, la soie d’une culotte.

— Eh bien, vous voyez Pierre, ce n’est pas si compliqué… Mais, relevez-vous maintenant, il faut apprendre la patience. J’aimerais, moi aussi, mieux vous connaître… Laissez-moi à mon tour satisfaire ma curiosité.

Je me relève, à la limite de la syncope. J’ai l’impression que tout mon sang s’est concentré dans ma tête et… dans mon sexe.
Redressé, les jambes flageolantes, le souffle court, je me tiens maintenant, un peu gauche, en face de Charlotte. Je n’ose pas lever les yeux, de peur que le charme ne se brise.

— Regardez-moi Pierre, n’ayez pas peur… Je vous fais peur ?

Sans me laisser le temps de répondre, ce que d’ailleurs je suis incapable de faire, elle continue :

— Vous savez, j’ai remarqué depuis plusieurs semaines que je ne vous laisse pas indifférente. Au début, je n’y ai pas fait attention, vous n’étiez qu’un adolescent ; le fils de ma meilleure amie de surcroît… Et puis, votre insistance à vouloir m’ouvrir la porte, votre obligeance empressée à m’aider à enlever mon manteau. Vos regards appuyés. Cette manière de caresser mes épaules. Le frôlement de votre main sur ma poitrine. Je me suis rendu compte que vous n’étiez plus un enfant. D’ailleurs, le trouble apparent qui déforme votre pantalon en dit plus long que toutes vos dénégations.

Je baisse les yeux sur le devant de mon pantalon, déformé par une irrésistible pression que je tâche désespérément de masquer derrière mes mains croisées. J’esquisse, gêné, un pas en arrière arrêté par les mains que Charlotte vient de glisser derrière mes cuisses.

— Vous avez peur ? À votre âge…
— Non ! dis-je dans un souffle
— Alors, restez. Je vous ennuie peut-être ? Vous voulez retourner travailler ?
— Oh, non, pas vraiment…
— Vous savez, vous n’êtes plus un enfant… Vous êtes surpris de l’intérêt que je vous porte ? Vous me trouvez peut-être trop vieille… C’est cela ?
— Oh ! Non, je vous trouve très belle… vraiment très désirable… répondis-je, inconscient de la hardiesse de mon aveu…
— Eh bien ! … Aveu pour aveu, moi aussi je vous trouve adorablement désirable. Enlevez vos mains, vous n’êtes plus un enfant et ce désir que je devine à l’évidence, n’est pas honteux… C’est, vous le savez, une des différences entre nous… Les femmes parviennent davantage à masquer l’émoi que les hommes provoquent chez elles… Quoique… vous apprendrez, avec l’expérience, à déchiffrer sur leur visage ou leurs mains les indices d’une émotion, d’un désir.

Tout en parlant, sous la pression légère mais impérieuse de ses mains, je me suis avancé à quelques centimètres de Charlotte.

— Vous devriez vous mettre à l’aise. Vous ne trouvez pas qu’il fait chaud ? Vous êtes tout rouge… Enlevez votre chemise ; vous serez mieux et, pour être honnête, j’ai très envie de vous voir…

Je ne me pose aucune question. Charlotte a eu le talent de créer une atmosphère de confiance.
En me donnant l’impression de ne rien f***er, elle sait qu’elle m’offre le rempart, le prétexte d’un alibi moral. Pour être honnête, je trouve cette situation très à mon goût. Ce parfum d’érotisme interdit me convient parfaitement et va bien au-delà des fantasmes qui accompagnent mes caresses nocturnes.
Je défais un à un les boutons de ma chemise avec plus de fébrilité que je ne le souhaite.

— Prenez votre temps, Pierre. Vous apprendrez qu’en amour, la patience ajoute beaucoup à la volupté. Je sais que parfois, sous le coup d’un désir presque a****l, les femmes ne sont pas insensibles aux manières un peu brutales des hommes… mais, je vous ferai découvrir tout cela plus tard, si vous le voulez…

La tessiture chaude et profonde de la voix de Charlotte m’hypnotise. Je suis sous le charme puissant de ses paroles… une forme inconsciente de servitude volontaire.
Je fais effort pour calmer le léger tremblement qui agite mes mains. Mes doigts continuent à défaire un à un les boutons.

— Enlevez votre chemise s’il vous plaît Pierre.

Je n’ai pas attendu ces paroles pour laisser tomber le tissu bleu ciel à mes pieds. Je pense alors, avec une certaine gêne honteuse, que je ne dois pas avoir le physique des hommes mûrs qu’elle doit fréquenter.
Elle a devancé mes pensées.

— N’ayez pas honte Pierre. Tous les âges ont leur charme. Assumez votre physique… Laissez les doutes aux femmes. Vous verrez d’expérience qu’elles sont follement sensibles à leur apparence physique. Ce sont toujours les mêmes questions. Suis-je aussi belle qu’il l’a imaginé ? Il va sûrement être déçu ! Elles pensent leurs seins toujours trop gros ou trop petits, de même pour leurs fesses qui ne sont, à leur goût pas assez fermes, leur ventre n’est pas assez ceci, pas assez cela… Elles imaginent que leurs amants passent leur temps à estimer, comparer, apprécier, confronter… Et, cette tendance va en se renforçant à mesure que les années passent. Elles ont tort, à mon sens… Et, leurs amants auront beau le leur dire, elles restent persuadées que ce ne sont que flagorneries… Beaucoup d’entre elles font même un vrai blocage et se privent du plaisir de paraître dans l’intégralité de leur nudité. Il faut que l’aiguillon de l’excitation les libère pour qu’elles s’affranchissent de cette prude retenue et qu’elles s’ouvrent enfin. Retenez cela Pierre. Respectez toujours ces premières marques d’une pudeur naturelle… Vos maîtresses vous en sauront gré… Douceur, patience, respect de l’autre doivent accompagner vos premiers pas… Vous verrez que, petit à petit, elles se libéreront de leurs préjugés… et qu’elles se livreront tout entières à la hardiesse de vos caresses et, que les leurs en retour se feront de plus en plus audacieuses. Il n’est rien, sous l’effet du plaisir, qu’une femme ne refuse à la condition qu’elle se sente respectée.

Tout en parlant, Charlotte a posé ses mains sur ma poitrine, caressant mon jeune torse, agaçant la pointe de mes pectoraux jusqu’à leur érection. Un doux frisson parcourt mon ventre et je m’aperçois que la bosse qui déforme mon pantalon a repris de la vigueur. Avec un naturel très composé, ses mains descendent progressivement sur mon ventre et jouent maintenant avec la ceinture de cuir.
Avec une habilité qui me surprend, elle en défait la boucle et s’arrête. Je baisse les yeux et rencontre le gris vert des siens… Les reflets des dernières lueurs du feu de la cheminée jouent dans ses mèches blondes et grises. Son visage, qu’elle souhaiterait impassible, trahit cependant une forte émotion. Peut-être la conscience de braver un interdit…

— Voulez-vous enlever votre pantalon !

Ces quelques mots presque chuchotés auraient, en d’autres circonstances, claqués comme un coup de chambrière. Dans cette ambiance empreinte d’érotisme confiant, ils ne me choquent pas. Au contraire, il me semble naturel de satisfaire cette demande exprimée comme une prière. Le plaisir de l’autre pour source de son propre plaisir me paraît être une évidence.
Je défais la boucle de ma ceinture et déboutonne les boutons qui ferment mon pantalon de toile beige. Je le baisse lentement jusqu’à mi-cuisses et le lâche… Il glisse le long de mes jambes et va rejoindre la chemise qui gît déjà à mes pieds.

— Dites-moi, Pierre, vous pensez à moi de temps en temps ?

Elle a baissé la tête en parlant et a les yeux fixés sur mon caleçon tendu à hauteur de ses yeux. Gagné par sa stratégie de mise en confiance, je lui réponds avec un naturel qui m’aurait, quelques minutes plus tôt, paru frôler l’indécence.

— Oui, je pense à vous souvent…
— Toute la journée ?
— Un peu, mais surtout le soir quand j’éteins la lumière.
— Vous y pensez comment ?
— Ben, euh…je veux dire… comme à une femme.
— C’est-à-dire ?
— Je pense que vous êtes avec moi, que je… que vous êtes nue… et que je vous caresse… et que vous me caressez…
— Vous prenez plaisir à ces pensées…
— Oui…
— Vous vous contentez de rêver ?
— Euh… non, pas vraiment….
— Que faites-vous alors?…
— … Je me caresse…
— Cela vous rend heureux ?
— Oui… beaucoup.

Tout en parlant, Charlotte a glissé ses doigts sous l’élastique de mon caleçon qu’elle baisse lentement, l’écartant pour libérer la raideur de la jeune tige qui tend le tissu. Je sens le coton glisser le long de mes jambes. Sans un mot, elle soulève mes pieds et les libère du tissu qui les entrave.
Charlotte relève la tête à hauteur de mon ventre.

— La découverte du corps de l’amant est toujours un vrai bonheur pour moi… Ces minutes rares, beaucoup ne savent pas les apprécier… Ce moment est pourtant unique… Il faut savoir apprécier ces instants… Vous avez vu, la confiance établie a fait disparaître toute gêne… J’ai beaucoup de plaisir à découvrir votre corps, tendu par le désir, je voudrais – sans jeu de mots – que cet instant dure. J’aime regarder votre corps tendu, balançant sous les pulsions du désir…

À ma grande surprise, je ne ressens aucun embarras… L’éducation plutôt rigide que j’ai reçue chez les frères des écoles chrétiennes ne semble pas outragée. Un homme et une femme nourris, élevés et éduqués, respirant à la même altitude, peuvent tout se permettre, en toute confiance, en toute intelligence… seul le scandale, qui est la faute suprême contre la morale et le goût, doit leur servir de limite…

Je me retrouve ainsi, nu comme un ver, dans le salon de mes parents, face à l’une des meilleures amies de ma mère ; amie qui a en plus été élevée au quasi-rang de tante… et je n’éprouve aucune gêne réelle. Les préjugés d’âge, de liens sociaux… tout a disparu, nous sommes, à l’instar d’Alice au pays des merveilles, passés de l’autre côté du miroir. Les règles n’ont plus la même valeur… Tout est enveloppé d’un sentiment diffus et trouble où se mêlent la confiance et le respect… Seul le sentiment de transgression, qui ajoute à mon plaisir, me raccroche au monde des lois, des règlements, des interdits, des obligations…

Charlotte a posé ses mains sur mes cuisses. Nous ne parlons plus, j’ai fermé les yeux, la tête penchée en arrière j’essaye de rés****r à la tentation d’exploser… J’imagine le plaisir de l’instant qui va suivre, je pousse mon ventre tendu vers l’avant. Ses doigts glissent sur ma peau, contournent mes cuisses, remontent jusqu’à mes fesses dont ses mains se saisissent. Je sens le souffle de Charlotte sur mon ventre. Elle est toujours assise sur le fauteuil et s’est simplement avancée sur le bord du siège. Elle a dû écarter les jambes car je sens le frottement de la soie de ses bas de chaque côté de mes genoux. Une de ses mains abandonne le globe charnu dont elle semblait apprécier la douceur et tandis que l’autre suit délicatement le sillon qui sépare les deux hémisphères, elle revient se poser sur ma cuisse. Je suis prêt à éclater, la tension de mon ventre est à l’extrême, j’ai du mal à contrôler les pulsions de sang qui l’agitent. Les doigts s’insinuent lentement dans les courtes boucles de ma toison, avançant avec une lenteur calculée dont les effets s’apparentent au supplice. Son index suit l’arc tendu avant de le saisir avec une ferme douceur qui doit, je l’espère, mettre un terme à cette douce torture.

Un souffle tiède caresse la chair turgescente. Pour la première fois de ma vie, une femme va m’offrir l’intime caresse de ses lèvres. J’ouvre les yeux, c’est agréablement insupportable. Je vois les mèches blondes couvrir mon ventre. Charlotte recule lentement la tête et je vois ses lèvres rouges, frissonnantes, s’entrouvrir. La pointe de sa langue rose se pose sur le gland dilaté. Ses deux mains s’emparent de mon corps en caresses lentes alternées de pressions.

Je ne sais plus où je suis, tout se mélange, est-ce un rêve ? Réalité ? Fantasme ? Les caresses de ses lèvres humides résonnent pourtant tout le long de mon corps… nouant et dénouant mon ventre.
Contre toute attente, alors que je suis au bord de l’explosion, elle se retire brusquement et reprend sa place dans le fauteuil. Ses yeux ne sont plus que deux fentes étincelantes d’un feu nouveau. Elle sourit. Ses lèvres humides brillent dans la pénombre.

— Vous êtes heureux Pierre ? Dites-moi ?

Je suis au bord de l’apoplexie. Pourquoi a-t-elle cessé sa caresse ? Il faut qu’elle aille jusqu’au bout ! Sous la frustration du plaisir inachevé, j’ai du mal à contrôler mes sentiments qui ressemblent de plus en plus à une sourde colère.

— Oui, mais… pourquoi vous arrêter… Continuez s’il vous plaît.
— Pauvre Pierre, répondit-elle, avec une mimique de condescendance qui me meurtrit. C’est si dur ? Pauvre petit biquet, vous ne vous sentez pas à la hauteur de vos ambitions me semble-t-il.

Offensé, blessé, le sourire narquois que je devine sur ses lèvres me met hors de moi.

— Eh bien, petit Pierre. Calmez-vous, on dirait un lionceau pris au piège… Mais voilà notre petit mâle qui se dresse sur ses ergots… Je pense que cela suffit pour aujourd’hui et peut-être pour toujours.

Ces mots résonnent comme une insulte. J’ai l’impression d’être trahi… Je ne comprends pas à quel jeu Charlotte joue. Le seul mot qui me vient à l’esprit est celui de salope – mot que je regrette, maintenant que je connais le jeu auquel m’initiait celle qui fut et restera ma première inspiratrice dans ce domaine si complexe de l’érotisme.
Tout à ma jeune colère, je laisse éclater ma frustration et échafaude, dans la fulgurance d’une inspiration diabolique, un plan de vengeance. Ignorant les règles de bienséance que l’on m’a inculquées et au mépris des règles élémentaires d’élégance, je m’apprête à lui faire subir le plus vil des châtiments.

— Vous pensez que je suis un sale petit gamin, vous imaginez que vous pouvez jouer avec moi comme ça !

Je ne me rends pas compte du ridicule de ma position. Je suis nu au milieu du salon de mes parents, fulminant du haut de mes dix-huit ans contre une amie de ma mère, âgée de quarante-huit ans. Plus rien ne compte maintenant… je tiens ma vengeance et Charlotte va voir ce que c’est que de se moquer de moi… Sans le savoir j’entre tête baissée dans le piège qu’elle m’a tendu.

— Vous ne croyez pas vous en sortir comme ça ?
— Mais si mon petit Pierre, je vais rentrer maintenant, il se fait tard… et puis rhabillez-vous, vous êtes ridicule…

Ce dernier mot me fait l’effet d’une gifle.

— Et si je disais tout à mes parents…

Le visage narquois de Charlotte se fige et une lueur sombre traverse ses yeux. Elle feint la stupeur avec un talent rare.

— Vous n’y pensez tout de même pas Pierre. Vous pensez être crédible ? Allez, cessez vos enfantillages…

Elle esquisse un mouvement pour se relever tout en reboutonnant son chemisier.

— Je ne plaisante pas Charlotte ! Si vous ne m’obéissez pas, je dis tout à mes parents… Dans le doute, de toute façon, ils vous éloigneront de la maison… Et puis, cessez de me prendre pour un petit ado imbécile…
— Mais enfin Pierre, vous imaginez le scandale ? Vous pensez à ce que cela implique d’humiliation pour moi ? Laissez-moi partir maintenant, cela suffit.

La voix de Charlotte s’est faite plus douce, presque plaintive… Je tente de contrôler une sourde impression de victoire, de ne pas laisser transparaître le sombre trouble qui m’agite.

— À mon tour de jouer, que cela vous plaise ou non ! Levez-vous !

L’air vaincu, avec une réticence évidente, ignorant la main que je lui tends, Charlotte se lève avec une rare et digne élégance. Elle est maintenant debout devant moi. Jusqu’où aller… j’hésite un peu et pourtant je sens que tout est possible. Elle se tient devant moi, un peu raide, avec cet air condescendant de bourgeoise, sûre d’elle et dominatrice.

— Et alors ?… Vous êtes content… ça y est, vous avez fini votre caprice de petit mâle frustré…

Ces dernières paroles cinglantes me font l’effet d’un coup de fouet. Ah ! Elle veut jouer à ce petit jeu… elle n’a rien compris… je vais lui rabaisser son caquet à cette pimbêche.

— Je n’ai pas fini mon petit caprice, comme vous le dites… et je vais vous le prouver… Enlevez votre veste s’il vous plaît !
— Et s’il ne me plaît pas…
— Je suis sûre que votre meilleure amie, qui est aussi ma mère, sera très choquée par le récit de cet après-midi, raconté les larmes aux yeux, cela s’entend…

Sans un mot mais les yeux plantés dans les miens, elle commença à défaire les boutons de son tailleur. Sans attendre mes injonctions dont je prépare soigneusement l’expression, elle l’a fait glisser le long de ses bras et la dépose délicatement sur l’accoudoir du fauteuil, avec un naturel parfaitement maîtrisé.

— Continuez par le chemisier…

Charlotte a planté un regard assassin dans le mien… Elle ne dit plus un mot mais je crois lire dans ses yeux une colère rentrée qui ajoute au trouble de la situation.
Je suis maintenant ses doigts qui glissent les boutons hors des boutonnières. Elle a fait sauter le dernier et maintient les pans de son chemisier croisés comme un rempart protégeant sa pudeur.

— Enlevez-le aussi, Charlotte, vous me ferez plaisir !

Je commence à avoir un peu honte de cette situation, malgré la certitude que la vengeance est justifiée. Sans se départir de l’arrogance qu’elle affiche, elle écarte les pans de son chemisier blanc et avec la même élégante retenue, elle le dépose soigneusement sur la veste.
Celle qui m’a défié est maintenant devant moi, en soutien-gorge. Quand je pense que j’ai attendu chaque semaine sa venue pour un simple regard jeté dans l’échancrure et son chemiser est là… Elle est là, offerte devant moi.
Mes yeux incrédules se repaissent du simple spectacle de ces seins à moitié recouverts d’une dentelle noire qui tranche avec la blancheur laiteuse de la peau de Charlotte. Mes yeux suivent avec une délectation à peine dissimulée la courbe des demi-sphères de chair qui émergent du tissu noir.

— Continuez !

Nos échanges vocaux se résument maintenant à ce simple mot : continuez !
Charlotte semble encaisser le coup avec un contentement que je ne comprends pas.
Sans un mot, elle passe ses mains dans son dos et dégrafe avec habilité l’attache du soutien-gorge. Elle ramène ses mains, entraînant avec un art consommé les bonnets qui libérèrent les globes de ses seins. L’apparition de cette poitrine si souvent épiée me remplit d’un bonheur insoupçonné. Dans la pénombre de la pièce son torse fait une tâche blanche, rehaussée par le gris sombre de la jupe.
La poitrine de Charlotte est pour moi une merveille. Rien à voir avec les pommes et poires vertes des adolescentes de mon âge que j’ai maladroitement et goulûment pressées lors des interminables séries de slows de nos boums d’été.

Ni trop gros, ni trop petits, ils ont la touchante maturité de leur âge. L’aréole plus sombre fait tache sur le blanc de la peau. Je m’approche et tends les mains pour les cueillir. Charlotte ne bouge pas, seul un frémissement à peine perceptible parcourt son corps. Je caresse avec délectation les globes opalins, m’enivrant de leur souplesse et de leur tiédeur. Mes mains en coupe les soulèvent tandis que mes pouces en agace la pointe qui durcit sous la caresse. Charlotte a fermé les yeux, je vois ses paupières frissonner. J’ai le sentiment incertain qu’elle prend plaisir à cette caresse. Elle se laisse faire… son souffle s’accélère. Un nœud se noue à nouveau au creux de mon ventre et réveille la raideur qui m’avait quitté.

— Cela suffit maintenant, lança-t-elle subitement avec sécheresse en tentant de me repousser.

Charlotte semble reprendre conscience et se rebiffer.

— Vous avez eu ce que vous voulez, alors maintenant cessez vos gamineries ! Vous n’êtes qu’un petit sot…
— Ah non… cela ne fait pas le compte ! Je suis désolé, vous allez devoir boire le verre jusqu’à la lie. Le petit sot n’en a pas fini… Vous savez ce que vous risquez… Vous avez horreur du scandale… vous avez raison. Moi aussi… Continuez, la jupe maintenant !
— Très bien, je vois… continuons mais vous avez intérêt à être à la hauteur !

Charlotte prend brusquement la ceinture de sa jupe et la fait tourner, amenant la fermeture éclair sur le devant. Sans attendre que je dise quoi que ce soit, elle défait l’agrafe et fait descendre lentement mais sans hésitation la fermeture éclair. Sans un regard, elle la laisse tomber à ses chevilles et de la pointe d’un escarpin la repousse négligemment.

— Je suppose que vous voulez que je continue…

Sur un simple mouvement des paupières, elle reprend son effeuillage et va s’attaquer aux fermetures métalliques du porte-jarretelles noir.

— Non, s’il vous plaît… gardez-le…
— Bien, voilà c’est fait… Vous m’avez vu, le spectacle est fini, vous allez pouvoir me laisser me rhabiller, lance-t-elle. Puis après un silence… Vous n’imaginez tout de même pas que je vais aller plus loin. Vous n’êtes qu’un enfant et le reste exige un carré blanc… Bonne nuit mon petit… le marchand de sable va passer

Cette dernière parole et le geste qu’elle esquisse en se penchant vers sa jupe… c’en est trop.

Humilié par le dédain de son ton et le mépris qu’elle affiche, je me rue sur elle. Profitant qu’elle est baissée pour reprendre sa jupe, je la pousse vers le fauteuil sur l’accoudoir duquel elle se plie. La vision de ses fesses tendant la soie noire de sa culotte me redonne une vigueur que je ne contrôle plus. Sourd à ses cris étouffés, à ses plaintes, je la maintiens d’une main par la nuque et empoigne sa culotte que je tente de baisser. Charlotte se débat et arrivée à mi-cuisse la soie ne résiste pas à la traction. Le bruit du tissu se déchirant décuple mon excitation. La splendeur de ses fesses d’une blancheur lourde d’albâtre s’épanouit dans la pénombre. Je me mets à genoux derrière elle. Insensible aux propos incohérents qu’elle grommelle j’écarte d’une main ses cuisses et les maintenant avec mes genoux. Mes doigts s’enfoncent dans la fourche de ses jambes, écartent les replis de chairs humides. De mon autre main, je dirige mon jeune sexe tendu, me fraye un chemin et m’enfonce dans son ventre avec une facilité qui me désarçonne.

Charlotte ne parle plus, crispée, tendue comme un arc, elle pousse contre toute attente ses reins à la rencontre de mon ventre. Pendant plusieurs minutes nous luttons en une joute charnelle de plus en plus complice. Nos souffles à l’unisson résonnent dans la pièce maintenant plongée dans le noir. Sous le choc des assauts nos corps glissent sur le tapis où ils se mêlent dans une parodie inconsciente de lutte. Bras, bouches, cheveux, ventres… nos chairs s’entremêlent, s’épousent, se repoussent, fusionnent en une brutale mais délicieuse union. Sentant, le plaisir jaillir de mes reins, Charlotte se raidit sans un mot, se tend à se rompre et, ensemble, sans un mot, nous éclatons en une jouissance interminable qui nous laisse tout aussi exténués, repus.

Allongés sur le tapis, devant les quelques braises de la cheminée, Charlotte caresse, en signe d’apaisement, mon visage trempé de sueur ; puis elle se lève la première et, accroupie sur mon ventre, pose un baiser sur mes lèvres…

— Je vais partir… maintenant, attendez, un peu, reposez-vous, vous êtes fatigué… mais ne vous endormez pas… promis ?

Puis se penchant à mon oreille.

— Je vais vous faire un aveu… j’avais envie de vous depuis le début, mais je ne voulais pas avoir l’impression de violer un jeune homme… Alors j’ai joué ce jeu de la provocation… Rassurez-vous, mais d’ailleurs je ne crois pas que cela soit nécessaire, vous êtes un homme, vous me l’avez prouvé… J’ai la plus parfaite confiance dans votre discrétion… Je sais que notre secret sera bien gardé… J’ai encore plein de choses à vous apprendre, vous verrez….

Notre complicité dura de nombreuses années.
Quels que soient nos expériences et les aléas de la vie, nous nous sommes revus régulièrement… pour des aventures à chaque fois plus originales… Avec pour maîtres mots : complicité, élégance et discrétion. Pendant des années Charlotte a été mon mentor sur les chemins de l’érotisme et de la volupté. La différence d’âge n’a jamais été évoquée, seul notre goût commun pour la découverte de plaisirs érotiques de plus en plus sophistiqués nous réunit. Ce lien est renforcé par un fort sentiment de complicité et une totale confiance. Nous nous voyons une fois par mois, parfois moins et à chacune de nos rencontres nous redoublons alternativement d’imagination. Il est peu d’expériences que nous n’ayons pas explorées. Avec toujours ce grand respect, cette délicatesse des sentiments qui caractérisent notre relation.
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Posted by mistermaturelover 1 month ago  |  Categories: Mature  |  Views: 9486  |  
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vieux et cueillette de figue(s) 2

Quinze jours plus tard
(partie 2)

Comme promis, deux semaines plus tard, je revins le voir avec mon petit panier sous mon bras. J’étais quasiment habillée de la même manière que la fois précédente : j’avais enfilé une autre culotte noire quasiment identique à la précédente (que je lui avais offerte et que j’avais dû racheter pour ne pas éveiller les soupçons de mon mari… et d’ailleurs j’en avais acheté trois au cas où, de même que des soutiens-gorges en tulle noir aussi), évidemment j’avais remis des bas dim-up marrons clairs et rechaussé mes ballerines dorées (que j’avais elles aussi redoublées dans mes achats : tous ces achats préalables m’avaient d’ailleurs tenue en haleine en prévision de ce samedi après-midi avec mon vieux préféré).

Il m’attendait ! probablement qu’il devait faire les cent pas trépignant d’impatience car il m’accueillit avec un large sourire, tout heureux de me voir enfin (il faut dire que j’étais en retard car j’avais attendu un peu plus que mon mari entame sa sieste pour décamper aussitôt) car peut-être il craignait que je ne vienne pas. Cela ne risquait pas d’arriver car j’en avais envie de revenir vers lui.
Je compris aussitôt qu’il y avait une raison supplémentaire à son inquiétude d’un faux-bond éventuel : assis discrètement dans un recoin de la grange, son voisin (son copain comme il disait) m’attendait aussi avec un appareil photo bien en main.

Mon petit vieux fit les présentations sommairement, je souris au « copain » René, un petit gros bedonnant et souriant avec des yeux pétillants de malice et de vice, alors que sous ses yeux médusés mon petit vieux m’embrassa sur la bouche de manière appuyée en guise de bienvenue :
« elle est belle hein René ? je te l’avais bien dit »
« oui, oui, c’est une très belle femme ! elle est sexy » dit en salivant le gars René
« vas-y, fais 2 ou 3 photos déjà »
Je posais un peu en souriant alors qu’il me photographiait bien habillée.
« Attends, René, reprends-en quelques-unes quand je l’embrasse » et mon vieux m’enserra par la taille et mes seins qu’il palucha ostensiblement sous les yeux ébahis du gars René –qui clichetait en rafale- et me roula une galoche appuyée, à laquelle je répondis en me collant bien contre lui, ondulant de ma croupe sous ma jupette.
Le gars René il bavait comme un fou en me regardant malgré les photos qu’il devait faire… je vis qu’il triquait déjà… alors j’en rajoutais et il nous photographiait.

« On va aller au grand figuier au fond du jardin, l’autre il est fini … mais René, il m’a amené une échelle plus grande et avec son pote Marcel ils ont même déjà ramassé hier quelques kilos de figues, regardez ! »
Effectivement, deux paniers bien pleins m’attendaient.
« Ouh ! là ! mais il y en a déjà beaucoup… elles sont toutes pour moi ? »
« Oui, oui… nous on en a trop ! »
« Comme ça la cueillette d’aujourd’hui sera vite faite » dis-je avec un petit sourire couin, en pensant qu’on aurait du temps pour l’après !

Tous les trois, nous nous dirigeâmes vers le grand figuier, au pied duquel une effectivement grande échelle m’attendait. Je commençais donc à grimper aux barreaux faisant doublement onduler ma jupette asymétrique (doublement car ils étaient deux) et j’entendis les premiers déclenchements de l’appareil, qui s’intensifièrent quand j’arrivais presque en haut : là c’était sous ma jupe que j’étais flashée et je jouais le jeu.
Comme l’autre fois mon vieux me saisit par les chevilles tout en caressant un peu mes ballerines et le nylon de mes bas. Je voulus me retourner pour lui adresser un sourire complice et je vis René plongé à la verticale sous ma jupe entrain de photographier ma culotte et mes cuisses. Je ne m’offusquais pas (comment aurais-je pu ?) et même je pris un malin plaisir à lui offrir quelques angles de vue.
Je me remis à la cueillette mais là encore l’échelle vacilla et je poussais un cri. René s’empressa de venir au secours de mon vieux et à son tour maintient l’échelle et m’attrapa par l’autre cheville.
« C’est bon, on vous tient bien à deux » dit mon vieux.
Rassurée, je repartis de plus belle à l’assaut de quelques figues (mais il y en avait déjà largement assez !). René lui s’enhardissait et caressait bien mon bas d’une main et j’entendais encore l’appareil… Là-haut, sur mon perchoir, j’ondulais encore dévoilant ma culotte et ma chatte par l’entrebâillure du nylon noir. René et mon vieux plongeaient sous ma jupe et il me photographiait en rafale. Du coup l’échelle, qu’il avait dû relâcher un instant, vacilla à nouveau et là je manquais de tomber. J’entrepris de descendre –un peu précipitamment comme la dernière fois- et je me retrouvais au bas de l’échelle avec une main de mon vieux et une main de René sous ma jupe, directement au contact de ma culotte. Leurs autres mains m’empoignèrent par les seins et ils se collèrent à moi, comme pour me soutenir. Pendant quelques secondes, j’avais une main –bien présente- de chacun sous ou sur une de mes miches et l’autre sous ma jupe au contact de ma culotte, bien visitée et explorée par leurs doigts inquisiteurs. Je riais pour me donner une contenance mais je commençais à être sérieusement excitée par les pognes de ces deux vieux sur moi.

« De toute façon, j’en ai assez de figues avec ce que vous avez ramassé ! » dis-je pour enchaîner. Leur « stratagème » (éventé bien sûr !) avait bien fonctionné et nous voilà tous trois repartis vers la maison, sous le regard surpris du voisin Marcel qui avait été alerté par mes cris :
« on va aller boire un coup » dit mon vieux… suffisamment fort pour que le gars Marcel l’entende aussi.

Les verres étaient prêts et furent rapidement avalés quand mon petit vieux se jeta à mes pieds, caressa et embrassa mes ballerines, accompagné des premiers clichés intérieurs de René. Ma jupe fut rapidement remontée, j’exhibais même ma culotte entière à l’objectif de l’appareil, avant que mon vieux s’empare de ma chatte et commence à me lécher par-dessus le nylon de la culotte, non sans s’être tourné vers René en lui ordonnant :
« prends-moi bien en photos entrain de lui bouffer la moule… fais aussi des gros plans… tiens, prends sa culotte d’abord »
René obéit mais y alla de son « grain de sel » :
« enlevez votre tee-shirt, que je vous prenne aussi en sous-tif »
Jupette remontée à la taille, j’enlevais mon tee-shirt, je bombais le torse et tendit mes miches avec les tétons affleurant au ras du balconnet et l’appareil photo crépita encore, alors que mon vieux s’attaquait maintenant à ma chatte en l’écartant pour darder sa langue sur mon clito et dans mes lèvres. Sa caresse me fit me pâmer un peu tête renversée en arrière, ce que René immortalisa avec son appareil.
Je commençais à gémir et à dodeliner de la tête, signe avant coureur de ma jouissance. René le comprit et s’approcha, mitraillant en gros plans… tout en caressant mes seins, agaçant les tétons dégagés au ras du balconnet. Je gémissais de plus en plus fort et plus je gémissais, plus mon vieux accélérait ses caresses avec sa langue, plus je jouissais. Du coup, René surexcité se pencha sur moi et m’attirant par un sein dont il triturait le téton durci se mit à me rouler une galoche farouche, langue dardée au fond de ma bouche.

Cette multi-activité jouissive ne nous permit à aucun de nous trois de nous rendre compte immédiatement de la présence du voisin Marcel dans la pièce. Probablement intrigué par cette séance peu commune (je veux dire la présence d’une femelle sexy dans la cuisine de mon petit vieux) et surtout par mes gémissements perceptibles par la porte de la grange restée ouverte, Marcel était entré sans bruit et contemplait la scène scabreuse.
Nous nous aperçûmes de sa présence quand mon vieux, un peu essoufflé par sa longue caresse buccale qui me procurait tant de plaisir, se releva et que René voulut se mettre de la partie :
« Donnes moi un peu sa chatte à bouffer, elle a l’air bonne »
« Elle est délicieuse tu veux dire » lui répondit mon vieux… « vas-y tiens, régale-toi, je te l’offre » rajouta-t-il en me souriant « vous voulez bien qu’il vous lèche aussi ? » en m’adossant encore plus à la table de la cuisine puis en m’y allongeant carrément.
Je m’offrais, totalement consentante et je n’eus rien besoin de répondre.
A son tour, il se pencha sur moi et me roula une galoche effrénée… alors que Marcel, qui avait emprunté l’appareil photo délaissé, s’était rapproché et immortalisait cette scène d’un nouveau genre. René avait généreusement écarté mes cuisses gainées par mes bas, il m’avait saisie par mes ballerines, qu’il remonta jusqu’à les poser sur la table tout près de ses joues, et se mit à laper ma toison, mes lèvres et mon clitoris. J’étais aux anges… c’est-à-dire au septième ciel et demi. Ma première jouissance n’était pas tout à fait redescendue et je m’agitais un peu tout en galochant mon vieux.
Alors, je sentis qu’on s’emparait de ma main ballante sur un côté de la table et qu’on y glissait une queue bandée. C’était le gars Marcel qui s’était invité à la partie, sans que mon vieux n’intervienne (il devait avoir une autorisation tacite !). Heureuse de sentir une bite entre mes doigts de fée, je caressais ce sexe que je ne voyais pas, toujours à demi étouffée par les caresses à mes seins et les galoches de mon vieux. Comme, je pouvais aisément compter les deux précédents vieux qui se régalaient de moi, l’un sur ma chatte, l’autre à mes seins et à ma bouche, je déduisis facilement que le gars Marcel était entré en action ! Et quelle action ! En effet, le dard que j’avais commencé à caresser prenait des proportions assez dantesques : mes doigts ne suffisaient plus pour le caresser sur toute la longueur, la tige de chair m’emplissait bien plus que le creux de la paume de ma main et quand j’enserrai la queue en gouttière, j’arrivais à peine à en faire le tour. Je voulus la voir !
Je me dégageais un instant de mon vieux, qui en profita d’ailleurs pour se débraguetter et fit mine de venir présenter sa plus petite bite de l’autre côté. Je me tournais vers le gars Marcel et j’eus un choc : dieu, qu’il était gros et laid ! De grosses lèvres charnues et un pif énorme avec des yeux plissés tous ridés, un ventre velu et imposant à demi-nu sur une chemise grossièrement entrouverte et, en plus, il continuait à photographier la scène. Mais le vrai choc ce fut sa bite ! (on dit souvent que les hommes qui ont un gros nez ont une grosse bite, mais là, c’est sûr c’était vrai) quel engin ! une vraie canette de bière, que dis-je, un boudin ! une queue de la taille d’un gros saucisson ! Alors, subjuguée, je me mis à flatter, caresser cet engin démentiel, le gland rosé gros comme un œuf était luisant : quel plaisir de branler en douceur cette énorme queue sous tous les angles, de la sentir me remplir autant la main. Je ne la lâchais plus ! Le gars Marcel, probablement fier de son effet, me contemplait en souriant et se laissait branler avec délice :
« Ouah ! elle a des doigts de fée cette femme ! que c’est bon, qu’elle branle bien !».
Et il continuait à prendre à la volée des photos du trio sur moi sous tous les angles.
Mon vieux lui, de l’autre côté, sachant bien que sa petite queue –bien que bien dure pour son âge- ne pouvait soutenir la comparaison, était venu la promener dans mes cheveux (il aimait caresser mes cheveux… et moi j’aimais bien aussi), tout en caressant et suçant mes tétons qui durcissaient, entièrement sortis du balconnet devenu symbolique.
Alors, sans évidemment lâcher la bite d’enfer de Marcel, je me tournais vers lui et je me mis à gober son gland, délicatement, tout en y déposant de petits baisers et en flattant ses boules que je sentais un peu plus gonflées que la fois précédente par les réserves de foutre qu’il m’avait promis de faire.
« Et en plus, elle suce comme une reine » ajouta mon petit vieux à l’intention des deux autres, fier que ce soit sa queue que je suce en premier.

Du coup, le gars René, probablement affolé et surexcité par ces commentaires, s’empressa de m’enfiler prestement et brutalement d’un coup à même la table. Il faut dire que ma position s’y prêtait bien avec mes cuisses complètement écartelées, mes ballerines posées sur le rebord de la table de part et d’autre de ma chatte trempée, léchée, sucée de toutes parts, bien offerte au ras du bois.
« Putain que c’est bon, je l’enfile ! ouais les gars, je la baise ! Putain qu’elle est bonne sa chatte !... qu’elle est douce ! du velours ! vas-y prends-moi en photo Marcel ! prends ma bite dans sa chatte !»
Et là, m’ayant empoignée par le haut de mes cuisses au-dessus de mes bas, il se mit à me pilonner en règle, sous les yeux un peu jaloux de mon vieux qui n’avait pas été le premier à me prendre et surtout ne l’avait pas encore vraiment « autorisé ».
« Vas-y ouais, je l’ai bien ta queue dans sa chatte… sors et re-rentre à fond » dit Marcel en le prenant en photo alors que je continuais à triturer son énorme engin à l’aveugle tout en suçant mon vieux avec application… qui reprit ses esprits :
« prends la aussi entrain de me sucer ! »
Evidemment, le gars Marcel s’empressa de zoomer sur ma bouche arrondie sur le gland de mon vieux et fit crépiter l’appareil. Probablement aussi qu’il clicheta sur sa grosse bite dans ma main et fit des plans larges du trio sur moi.
En tout cas, René me secouait fort et me ramonait puissamment en grognant son plaisir… cela devait l’exciter trop car il se retira et apostropha mon vieux :
« Tiens, Alphonse, vient la prendre, c’est bon comme ça… tiens Marcel ! viens, prends en photo sa chatte ouverte et sa culotte avant… puis prends-le aussi »

Du coup, à mon grand regret l’engin de Marcel quitta ma main, la bite de mon vieux quitta ma bouche… mais un autre ordonnancement s’imposa à moi, écartée au rebord de la table. Je sentis ma chatte caressée et dégagée pour l’objectif de l’appareil photo, que René –expert en prises de vue semblait-il- avait repris en main. Marcel –qui n’avait pas encore goûté mon minou- puis mon vieux y allèrent de quelques coups de langue supplémentaires.
Et là, un des moments que j’attendais se produisit enfin: le gars Marcel vint me présenter son énorme engin à sucer. La taille de cette queue que j’avais longuement manipulée me laissa remplie de surprise, d’extase et de stupeur. Je la contemplais cette grosse queue de très près : elle était monumentale ! Je la saisis par en dessous avec ma menotte qui, mise en gouttière, sentait vibrer cette puissante colonne de chair et se faisait douce, comme si j’avais peur de déclencher la colère d’un monstre. Cette douceur faisait de l’effet sur le gars Marcel qui ponctuait ces avancées sur sa bite de petits « hmmm ! » … « oh ! oui ». Mes yeux écarquillés contemplaient ce gros gland bien luisant, alors que, employant mon autre main (deux mains étaient nécessaires pour s’occuper d’un tel engin), je m’aventurais à aller flatter ses couilles velues, d’une taille tout aussi imposante que la bite… que j’apprenais à aimer. J’ouvris grand la bouche et je commençais à lécher le gland avec ma langue puis à tenter de le gober. Lentement la colonne de chair, flattée par ma main et guidée par la sienne, se frayait un passage m’obligeant à arrondir au maximum mes lèvres. J’avais du mal à respirer mais j’avais une envie folle de sucer cette grosse queue… qui sentait assez fort d’ailleurs et s’imposait à moi : je devais la sucer.
« Allez, oui, suce moi, prends la dans ta bouche ma grosse queue !»
Et je ne me fis pas prier… même si je n’arrivais pas à la pomper en totalité. Je m’appliquais au maximum et les joues et ma bouche déformées, je me mis à sucer cet énorme engin, pour le plus grand plaisir de René qui prenait des photos hors normes, tout en faisant des commentaires de plus en plus salaces :
« Putain, elle la prend ta grosse queue dans la bouche, elle aime sucer ! »
« Arch ! c’est bon oui, elle suce comme une reine, suce-moi oui »
« Je te l’avais dit qu’elle suçait bien ! c’est la reine des bites ! » rajouta mon vieux.
Encouragée et fière de moi, heureuse de mon exploit, je continuais à pomper ce gros dard du mieux possible sous le regard extasié de mon vieux et sous les feux de l’objectif de l’appareil photos de René : ils en auraient à raconter !

Alors que, totalement absorbée par cette pipe impossible, j’étais restée dans cette position écartelée impudique –ma culotte écartée dévoilant ma chatte offerte avec mes lèvres dilatées par les ramonées de la bite de René-, mon petit vieux adoré me pénétra caressant ma culotte qu’il maintint écartée sur mon pubis pour faciliter son passage. Sa bite, moins grosse que celle de René, s’enfila sans problème, glissa même avec facilité, le rendant fou de joie et il s’efforça aussitôt de taper le plus fort possible, m’ayant saisie aux hanches sous ma jupette troussée : « oh ! que c’est bon, chérie je t’aime, je suis en toi mon amour ! » et il se coucha sur moi, alors que je nouais amoureusement mes ballerines autour de ses reins et je l’empoignais par les flancs pour mieux l’accompagner en moi. Il me roula une galoche effrénée et fit aller et venir sa petite queue drue dans ma chatte. Je serrais mes cuisses très fort, tant pour l’exciter que pour mieux sentir sa bite s’activer, je caressais ses fesses pour accompagner ses petits coups de treuil mais que c’était bon de sentir qu’il me baisait avec un plaisir incommensurable. Il me murmurait des mots doux à l’oreille tout en me baisant : « je t’aime, tu es belle,… que c’est bon d’être en toi, je n’ai jamais baisé une chatte aussi douce… je t’aime…ma chérie… ah ! ».
Je me prêtais volontiers à ce jeu amoureux d’un genre nouveau pour moi –encore que cela me rappelait un peu la nature de mes relations avec Momo de l’Algéco- et je répondais à son oreille en lui susurrant des encouragements :
« ouiiiiiiiii, j’aime te sentir, vas-y prends-moi, elle est bonne ta queue en moi » et il s’affolait tout en me limant avec toute la frénésie que lui permettait son âge ; je continuais à caresser ses flancs, ses fesses, sa nuque, je répondais à ses baisers et ses coups de langue, il me contemplait le visage épanoui de me faire prendre, tout heureux de se retrouver dans cette situation.
Ce moment privilégié pour mon vieux fut respecté par les deux autres gars qui prenaient des photos, tout en continuant d’astiquer leurs engins un peu à distance pour les maintenir « en forme », laissant visiblement mon vieux profiter pleinement de moi en premier. Ils savaient eux qu’ils pouvaient attendre un peu (Marcel avait retiré sa queue de ma bouche pour me laisser entièrement disponible pour mon « petit vieux ») et que mon vieux était entrain de prendre un pied fabuleux en me baisant devant ses deux « potes », vu son âge. Ils ne gâchèrent donc pas son plaisir ; au contraire ils l’encourageaient dans son délire amoureux :
« vas-y oui, baise la, elle aime, elle est belle ta femme Alphonse, régale toi »
« oui, elle t’aime c’est sûr, elle adore… on vous prend en photo »
Cela m’avait bien plu que le gars Marcel au gros engin m’appelle sa « femme » et cela avait exacerbé les sens et la fierté de mon petit vieux qui s’agitait de plus en plus frénétiquement dans mon vagin accueillant.
« Oui, oui, prends-moi, j’aime, je te sens, vas-y » murmurai-je encore en lui léchant l’oreille et caressant un de ses flancs et une de ses fesses, serrant très fort mes cuisses et mes ballerines.
« ah ! ah ! oui ! c’est bon ! je, je, je… je vais jouir… tu vas me faire jouir avec ta chatte ! oh ! chérie ! …c’est booon ! je jouiiiiiiiiiis ! j’aime, je t’aime »
Et je sentis alors mon petit vieux s’arc-bouter sur moi, ses doigts se crisper sur mes hanches, sa bouche gobant presque brutalement un de mes seins et se planter d’un seul coup bien au fond, sa bite durcit encore un peu plus un dernier coup et je sentis des saccades de foutre me remplir. Et là, cela dura bien plus longtemps que je ne l’aurais imaginé –en tout cas bien plus que la fois précédente-: il avait effectivement dû faire de sacrées réserves ! Je sentais bien son gland devenu plus gros se déverser en moi, il était cloué sur moi animé par de multiples tremblements, nous étions noués. René l’avait bien compris car il nous prit en photos sous tous les angles.
« Je t’aime chérie, je jouis en toi, tu es belle, c’est bon ! » et il débitait des phrases-clés qui là prenaient un tout autre sens pendant qu’il me déversait tout son foutre accumulé, j’étais bien inondée.

Alors que sa queue commençait à ramollir et qu’il avait du mal à reprendre son souffle, il se dégagea me laissant écartelée. René sauta sur l’occasion et, après avoir bien saisi mon visage épanoui de jouissance, vint prendre en photo ma chatte débordant du foutre de mon vieux :
« Putain que c’est beau cette chatte avec ton foutre qui dégouline… putain les belles photos ! ça va bien glisser maintenant ! allez elle est à toi Marcel maintenant ! »
Mon vieux en jouissant en moi avait créé les conditions pour que Marcel essaye de me fourrer son saucisson. Evidemment qu’il avait tout pigé et, à peine René eut-il fini ses photos et sa phrase, que je sentis le gros gland venir tutoyer l’entrée de ma chatte : une certaine angoisse me saisit mais vite surmontée par la curiosité et l’envie de sentir en moi ce sexe fabuleux. Habilement, Marcel fit aller et venir la queue le long de ma fente humectée, appuyant légèrement son gros gland il fit s’écarter encore plus mes lèvres et il commença à pousser lentement.
« ahhhhhhhhh ! »
Un cri m’échappa, elle était vraiment très grosse sa bite et avait du mal à rentrer malgré la lubrification dont ma chatte avait fait l’objet. Bien aidé par le foutre de mon vieux, l’engin de Marcel progressait et m’emplissait de plus en plus. Je levais bien haut mes ballerines pour élargir le passage (mon vieux –je crois- avait d’ailleurs saisi mes ballerines et levais mes jambes pour que je sois encore plus ouverte) et je finis le « travail » en agrippant le gros ventre par les flancs et l’attirant tout au fond de moi en murmurant :
« doucement, ahhh ! oui, là, doucement, viens ».
Marcel n’était pas un monstre –sa bite oui ! elle était monstrueuse- et je fus surprise par la douceur qui accompagnait la progression de sa grosse bite dans ma petite chatte offerte. En fait, c’est moi qui amenais pas à pas sa queue au plus profond de ma chatte copieusement remplie. Je crus défaillir mais que c’était bon de me sentir ainsi comblée : quelle queue !

René et mon vieux étaient « à mon chevet » de chaque côté et contemplaient la bite d’enfer de leur pote Marcel me pénétrer. René y allait de clichés probablement fabuleux ; mon vieux lui m’embrassait, caressait une de mes fesses sur le côté en me tenant la jambe très haut par une ballerine, et me parlait à l’oreille :
« elle est grosse hein ? tu la sens cette queue ? » me murmurait-il.
René faisait moins dans la dentelle et vociférait un peu plus :
« Ouais ! putain elle la prend dans sa chatte ta grosse queue Marcel ! elle a l’air d’aimer ça cette salope… se faire mettre par un gros engin… vas-y enfiles lui ton gros boudin ! fais-la gueuler cette salope »
C’était la première fois qu’ils me traitaient de salope ici… mais je ne rouspétais pas et j’acceptais cette injure… devenue un compliment même dans certaines circonstances de baise extrême… j’aimais bien être traitée ainsi.

Alors Marcel m’envahit totalement. Il pesa de tout son corps sur moi, m’imposant bien sûr sa queue énorme qui m’emplissait le vagin mais aussi son gros ventre qui dégageait une forte chaleur sur le mien, presque à m’étouffer. Tout en lâchant des gémissements de plus en plus prononcés, pour le plus grand plaisir de René, j’enserrais ses gros flancs, essayant de remonter mes mains dans son dos et je le laissais me rouler une galoche appuyée. Ce gros velu se régalait manifestement d’avoir réussi à m’enfiler la totalité de son mandrin dans la chatte, fier de son effet. Il ne me limait pas mais appuyait simplement un peu plus fort de temps en temps son ventre contre mon pubis et là je sentais la pine encore plus profond :
« ahhh ! oh ! ouiii, elle est grosse » et je sentais la jouissance monter inexorablement.
Prenant appui sur ses avant-bras, suspendant sa galoche, il me fixa de son visage hideux et me contemplait les yeux mi-clos entrain de jouir, il s’activa un peu plus avec ses reins et commença un léger va-et-vient de sa grosse pine dans ma chatte par de petits mouvements avec ses reins. Ce fut l’extase pour moi et je criais :
« oh ! là ! houla ! ouiiiiiii ! viens ! oui ! ahhhhhh ! oh ! »

René en rajoutait, tout en continuant de photographier la scène :
« Ouais, fabuleux, vas-y sors ta queue et re-rentre la dans sa chatte ! putain que c’est beau ! ta gosse queue dans sa chatte ! vas-y baise la bien oui, elle aime, elle aime ça, fais-la gueuler oui ! elle aime la sentir ta grosse queue la salope !».
Alors, qu’il me limait avec une certaine douceur mélangée à la f***e de la seule présence de sa queue qui maintenant entrait et ressortait de ma chatte avec volupté, je me lâchais totalement, les bras crispés sur ses flancs et dans son dos, mes ballerines tapant le derrière de ses cuisses, mes bas au contact des siennes :
« ahhh ! tu me… tu me fais jouir ! oui ! je la sens ouiiiiiiii ! …ah ! qu’elle est grossse ! ouiii ! c’est bon ! ah ! tu me fais jouir ! je jouiiiiiiiis ! ah ! ah ! » …
et je jouis comme une fofolle, ne retenant plus mes cris, tellement cette énorme pine me faisait du bien.
Un peu affolé par tous mes cris et les invectives salaces de René, probablement aussi un peu jaloux de l’effet que me produisait la grosse queue de Marcel, mon petit vieux penché sur moi m’accompagnait dans ma jouissance en m’embrassant le plus près possible de ma bouche et toujours en me caressant sur le rebord d’un sein tout juste accessible –tellement j’étais « couverte » par le corps volumineux, et sur le côté d’une fesse secouée par les secousses de la bourrée de l’engin.
Les yeux mi-clos chavirés de plaisir, je le regardais hébétée et je le laissais me darder amoureusement sa langue dans ma bouche entrouverte.

J’étais épuisée et le gars Marcel le sentit… alors qu’il n’avait pas encore joui, il se retira dans un grand et impudique « floutch » qui en disait long sur l’état de ma chatte ravagée par son mandrin. René y alla de quelques clichés et commentaires
« qu’elle est belle sa chatte bien ramonée ! putain quelles photos ! »
et mon vieux me glissa à l’oreille : « repose-toi ma chérie, c’était bon hein ? ».
Je lui répondit un « oh ! oui ! … j’en peux plus ».

Après reprenant un peu mes esprits, je restais allongée un petit moment sur la table, jambes et bas écartées que Marcel caressait du replat de ses pognes, mes ballerines pendantes dans le vide que mon petit vieux accroupi était venu embrasser en les prenant dans le creux de ses mains.
René me laissa souffler et en « maître de cérémonie » me tendit un verre de menthe, que je bus d’une traite en m’asseyant maintenant. Après m’avoir pris le verre des mains, il me pelota un peu les seins et vint même y faire tapoter sa queue toujours pas mal bandée… comme pour me signifier que ce n’était pas fini car lui non plus il n’avait pas joui.
Je voulus me lever mais mes jambes vacillèrent un peu et je dus m’appuyer les fesses contre le rebord de la table, la bouche ouverte, reprenant enfin mon souffle. Marcel me faisait face avec son gros engin luisant très légèrement débandé mais encore impressionnant et me regardait avec un petite sourire satisfait.

« Tourne-toi, montre nous un peu tes fesses que je te prenne en photo » dit René en m’invitant à m’appuyer des deux mains sur la table. J’obéis sans sourciller et je tendis mes fesses vers son objectif qui crépita.
« Hummm ! que c’est joli ! quel beau cul tu as ! »
« Ah ! oui et avec ces bas c’est encore plus beau » ajouta mon vieux.
« On voit sa chatte, là, elle a une jolie figue ! »
« Ouais, elle était venue pour les figues la bourgeoise mais la sienne est plus belle ! »
Ils me firent bien me cambrer, paluchant mes fesses et mes bas puis me mettre à genoux sur la table, tout en flattant ma chatte ravagée de légères pressions du bout de leurs doigts ; René m’introduisis même deux doigts comme pour me maintenir en état d’humidification puis me lécha consciencieusement. Je sentis que les trois types se succédèrent pour me lécher la chatte et la raie culière, certains même dardant leur langue dans mon petit œillet bien ouvert dans cette position. Je me trémoussais mais je me laissais volontiers bouffer le cul à tour de rôle par les trois vieux, qui manifestement se régalaient car je sentais les bites venir tapoter mes mollets et mes ballerines ou se balader pour les faire caresser mes bas avec leurs glands.

« Ouaouh ! le beau cul… ah ! quel beau cul ! j’ai envie de te prendre en levrette… » dit soudain René d’un ton salace en tendant l’appareil photo à Marcel et en grimpant sur la table derrière moi. Je n’eus pas le temps d’esquisser le moindre geste ni de proférer le moindre mot que sa bite redevenue très dure me pénétra d’un coup à l’horizontale. Il m’avait saisie aux hanches et il me vissa sur sa queue, ses couilles venant taper mes fesses ! Il entreprit alors une bourrée frénétique en me secouant d’avant en arrière, dans un clapotis indécent, ses couilles garnies tapant fort contre le haut de mes cuisses et mes fesses.
« Ouaouh quel cul ! qu’elle est bonne en levrette ! elle aime ça, il répond bien son cul ! putain qu’est-ce qu’il répond bien son cul ! »
Du coup, Marcel oubliant un peu l’appareil photo vint me présenter sa grosse queue à sucer à l’autre bout de la table, alors que mon petit vieux accompagnait les coups de treuil de René avec ses deux mains plaquées sur mes fesses, me doigtant même l’œillet en même temps.
« Ah ! putain quel cul de reine ! qu’elle est bonne sa chatte en levrette ! ah ! je m’éclate ! quelle salope ! putain qu’est-ce qu’il répond bien son cul ! »
En effet, ma chatte dilatée accueillait sans problème la bite vigoureuse de René et je tendais bien mes fesses en arrière car j’avais quand même envie qu’il aille vite.
« Putain Marcel qu’est-ce que tu fais ? arrête de te faire sucer et prends moi en photos, c’est les photos du siècle ! on n’a jamais vu ça ici ! allez laisse la sucer un peu Alphonse, regarde il rebande un peu »
Marcel obéit… d’ailleurs je n’arrivais plus à pomper son gros dard qui m’étouffait, d’autant plus que secouée par la levrette de René je devais le laisser m’échapper de temps en temps car j’étais obligée de m’agripper à la table de mes deux mains. Mon petit vieux vint alors à son tour me présenter sa plus petite queue à sucer : il rebandait un peu mais je pus la gober sans trop de difficulté, lui redonnant du coup un peu plus de vigueur car je la sentais grossir et redevenir un peu plus dure dans ma bouche. René tapait un peu moins fort et me laissa le loisir de gober la bite de mon petit vieux qui tendait son ventre vers moi, alors je me mis doucement à le sucer consciencieusement, je l’entendais gémir… il rebandait oui.
René, peut-être un peu fatigué de cette position « sportive » se retira en laissant ma chatte et mon cul offerts : j’entendis à nouveau crépiter l’appareil photo :
« il est magnifique ce cul ! ouaouh ! qu’elle est bonne ! quel cul ! quelle chatte ! »
Je pus redescendre un peu de la table en reprenant appui de mes deux pieds sur le sol mais ils me firent garder cette position de cul tendu vers l’arrière en caressant mes fesses, mes cuisses, ma raie –toujours doigtée de temps en temps- de leur quatre mains tout en prenant des photos.
C’est alors que je sentis approcher le gros dard de Marcel qui louvoyait le long de ma fente en y frottant le gland : mes lèvres humides semblaient prêtes à l’accueillir. J’étais appuyée contre la table, jambes tendues et écartées, le buste affalé car je continuais à prodiguer les bienfaits de ma bouche à mon petit vieux qui se régalait.
Les deux pognes de Marcel me saisirent par la taille et son gland se fraya un passage pour me pénétrer en douceur mais aussi en largeur ! Là je le sentais passer ! quel engin ! et je poussais un autre cri, d’un genre nouveau : « arrrgggggg…ccchhh » car j’en avais envie en fait et à son tour il me chopa par derrière. Quelle présence ! ah oui c’était bon et pour lui aussi.
« Ouaouh ! elle est fabuleuse cette chatte comme ça ! que c’est bon de la prendre là en levrette! Quel beau cul ! Je la lui mets oui ! regarde !»
Effectivement René devait contempler et prendre des photos. J’avais fermé les yeux et je recevais au plus profond cet énorme engin ! Il allait me faire jouir encore !
Et je me fis prendre ainsi quelques instants. René devait avoir d’autres idées en tête car je sentis que des doigts s’insinuaient dans mon petit trou et, vu que Marcel me tenait fermement par les hanches et la taille, ce ne pouvaient être que ceux de René.
« Elle l’aime ta bite dans sa chatte par derrière ! elle la prend bien ! putain qu’est-ce que tu lui mets ! ouaouh ! elle la prend bien ta grosse bite »
J’avais lâché la bite de mon vieux, j’étais cramponnée à la table et je subissais les assauts du mandrin de Marcel qui me pourfendait sous les encouragements de René en me clouant littéralement à la table ! Je prenais mon pied en silence en dodelinant de la tête.
« Tu la fais jouir encore cette salope » rajouta René… « regarde comme elle bouge »
« Tu jouis hein ? » me murmura à l’oreille mon petit vieux en caressant un de mes seins aplati sur la table… « elle te fait du bien sa grosse queue ? »
Pour toute réponse, je me mis à gémir encore plus fort et je partis une fois de plus, dodelinant de la tête, agitant mes cheveux de chienne en tous sens.
« vas-y, vas-y, pine la oui, elle jouit de ta queue … allez ! »
« Ouais, elle est bonne les gars, qu’est-ce que je lui mets ! elle la prend oui ! t’aimes hein petite salope ? t’aimes ça ? tu la sens ? » et il me baisa et rebaisa… fort !

Marcel, après m’avoir arraché mes derniers cris de jouissance, alors se retira dans un « floutch » phénoménal ; mon petit vieux contourna rapidement la table et je sentis sa langue qui me léchait le sillon sur la totalité, alors que accroupi il caressait mes cuisses et mes bas. Il finissait le travail en prolongeant ma jouissance.
Ils me saisirent avec leurs mains et me redressèrent en m’embrassant de partout.

Marcel, dont le gros engin était toujours bien bandé, s’allongea de dos sur la table et on me fit lui faire face : je contemplais cette énorme queue qui venait de me ramoner en levrette et qui attendait manifestement que je vienne m’empaler dessus.

Afin de reposer un peu ma chatte ravagée, je me penchais sur son gros corps allongé, je caressais l’intérieur de ses cuisses puis je me mis à flatter et soupeser ses couilles velues ; aussitôt son engin se redressa un peu plus et me fit face. Je n’hésitais plus une seconde, je me penchais sur lui, j’embrassais goulûment le gros gland humide et je me mis encore à le sucer un peu. René nous photographiait, mon vieux caressait ma chevelure ondoyante comme pour m’encourager à gober le gros dard.

J’étais prête à tout et je grimpais sur la table, mes bas et mes ballerines accolées sur les côtés à ses jambes, aidée par mon vieux qui m’avait délicatement saisie aux hanches, je hissais mon bas-ventre à la verticale de la grosse pine puis, ayant bien pointé le dard entre mes lèvres, je me laissais descendre lentement sur cette longue et épaisse tige. Comme une écuyère en rut, je renversais ma tête en arrière en gémissant d’aise et je m’enfilais moi-même sur cet énorme engin, bien écartelée et « secourue » par mon petit vieux qui m’accompagnait. Je le chevauchais alors comme une chienne et criant un peu, René, tout en astiquant sa queue autour de nous, photographiait. Mon petit vieux avait l’air tout heureux de me voir chevaucher le gros engin de son voisin et ami et embrassait mes seins.
Alors, Marcel commença à bouger en moi, cela m’affola encore plus. Il m’attira vers lui et je me collais contre son bide ; il me regardait fixement… sa jouissance devait commencer à monter. Il m’agrippa par les épaules et me fit venir pour que je lui roule une bonne galoche tandis qu’il me malaxait les fesses –maintenues complètement écartées- pour que sa bite puisse faire des allées et venues dans ma chatte et offrir à René des angles de vues imprenables. Que c’était bon !

Mes genoux enserrant les flancs de Marcel, mon cul divinement et totalement écartelé et ma chatte pénétrée par le gros dard, mes ballerines talonnant –sans éperon- les cuisses puissantes, je savais que j’offrais un spectacle fabuleux à l’appareil photo de René et aux yeux hagards de mon petit vieux, qui voyait sa chérie transpercée par les pines de ses copains et là le gros engin de Marcel aller au plus profond entre mes lèvres ouvertes, accueillantes et humides.
Je sentis qu’il caressait mes fesses, qu’il appuyait sur mes reins pour accompagner ma chevauchée. Je sentis aussi un doigt –puis rapidement deux- qui s’immisçaient à l’orée de mon œillet, agaçant l’entrée et l’humidifiant un peu. René me doigtait le trou du cul, s’enfonçant plus profond à chaque fois. Je me cambrais, tout en continuant à aller et venir sur la grosse tige de Marcel en ondulant de la croupe sous les caresses répétées et de plus en plus appuyées.
Et puis là, l’objectif de René se concrétisa :
« allez ! viens ! grimpe sur la table ! tu vas l’enculer ta chérie, pendant qu’elle prend bien la queue de Marcel dans sa chatte » dit-il à l’adresse de mon petit vieux.
Je perçus comme un remue-ménage dans mon dos et bientôt je sentis le gland de mon vieux venir se présenter à l’entrée de mon trou du cul dilaté. Vu que sa tige n’était pas tellement grosse et que j’étais tellement offerte, c’est sans problème qu’il m’enfila dans le cul :
« Putain ! ça y est tu l’encules » beugla René en se remettant à prendre des photos. Effectivement, je sentis le petit dard s’enfoncer dans mon cul et mon vieux s’installer sur moi dans mon dos, me tenant par la taille en frissonnant d’aise, jusqu’à venir soupirer en haletant à mon oreille :
« arrrhhhhhhh ! oui ! là, je suis là aussi… »
Il s’active alors dans mon cul, Marcel lui ne bouge plus trop et le laisse faire. Il s’affole un peu car sa bite bande moyen et il a du mal à entrer et sortir, il tremble comme une feuille car il ne doit pas vouloir rater cette occase en or.
Alors je l’aide en lui susurrant à l’oreille : « oui, vas-y, prends-moi, oui, je te sens » et il s’enflamma comme un jeune chiot, fier de m’enculer et d’être immortalisé par l’appareil photo de René. Je le sentis redoubler d’efforts pour me prendre, il tressaillait comme un prunier et il se mit alors à crier lui aussi :
« ahhhhh ! ouuuuuuuuuh ! ouais ! je, je, je… ça y est, je l’encule… oh que c’est bon, je t’encule ma chérie !... je vais, je vais partir encore, je, je, je lui décharge encore dans le cul » et il se cambra, planté entre mes fesses et je sentis quelques saccades de foutre qu’il m’envoyait du fond de ses réserves.
Epuisé, il s’affala sur moi ; je me tournais et répondis à sa sollicitation de galoche ; il aurait pu y rester mais quel plaisir je lui avais donné ! Pour seule réponse, j’eus droit à un « ohhhhhh ! je t’aime, tu es fabuleuse, je t’aime ».

Il se retira de mon cul, complètement épuisé, embrassa et caressa mes fesses ; probablement aussi qu’il contempla aussi mon cul qui devait dégorger ses derniers jets de foutre, que René prenait en photo.
Ne me laissant que peu de répit, Marcel reprit alors ses va-et-vient. Sa grosse queue, restée –à peine- inactive pendant que mon petit vieux s’activait dans mon cul, manifesta sa présence grâce à ses mouvements de bassin vers le haut qui me faisaient avoir des soubresauts, tellement elle redevenait dure et présente dans ma chatte.

Alors René se représenta derrière moi, tapotant mes fesses avec sa queue, mais là son gland vint directement chatouiller mon œillet. J’avais compris qu’il voulait aussi me prendre en sandwich mais je ne pouvais rien faire car les pognes des deux autres me maintenaient : il me prit par les fesses, qu’il écartela au maximum, et enfonça son gland dans mon cul ; il poussa, sa queue suivit peu à peu lentement ; cela me faisait un peu mal mais je la reçus aussi :
« Putain, ça y est ! je l’encule ! les mecs, je l’encule moi aussi ! »
S’accordant sur une alternance avec Marcel, René se mit à me ramoner le cul en cadence, avec beaucoup moins de ménagements que mon vieux. Là ce fut la frénésie car ces deux queues, a priori trop grosses pour moi et mes deux trous, étaient bien en moi et ils m’arrachèrent des hurlements de plaisir et de douleur mêlés. Loin de les freiner dans leur ardeur, mes cris semblaient les galvaniser au contraire : plus je criais, plus ils me pilonnaient fort… et peu à peu je m’envolais encore une fois pour un septième ciel.
Marcel se soulevait de temps en temps, son gros chibre ravageait ma chatte, puis il se reposait, René prenant alors le relais, ses pognes agrippées à ma taille, en cognant comme un soudard au fond de mon cul. Je crus que ces deux queues allaient me transpercer, me déchirer et j’avais l’impression qu’elles se rejoignaient au fond de moi. Je crus devenir folle, j’avais mal mais que c’était bon ! ils me faisaient jouir tout en me défonçant et je mis à jouir, à jouir, à jouir, à jouir… je n’en finissais pas.
Peut-être que mon vieux prenait des photos à son tour !

Quand j’eus mes derniers spasmes, ils se retirèrent ensemble comme un seul homme. En un tournemains je me retrouvais allongée sur la table et ils vinrent se branler au-dessus de moi (c’est là que je vis que mon vieux prenait quelques photos !) ; ils agitèrent trois secondes leurs boudins (j’eus à peine le temps de choper leurs couilles et de flatter leurs tiges de mes deux mains) et m’aspergèrent copieusement les seins, la figure, les cheveux… j’en avais partout, les grosses couilles de Marcel devaient avoir un sacré réservoir car il y alla de plusieurs rasades appuyées, René n’était pas mal non plus : j’étais couverte de foutre !

Peu à peu je repris mes esprits ; les trois vieux rassasiés et épuisés s’étaient assis et me contemplaient. Je me réajustais tant bien que mal.

« Ah ! c’était fabuleux » dit René
« oui, oui, oui, » rajouta mon vieux
« Hmmm ! oui » dit Marcel
« Tu reviendras ma chérie ? » dit mon petit vieux
« Oui, … si vous voulez » crus-je bon de répondre
« Bien sûr qu’on veut ! »
« Ouais et on peut même dire à des amis de venir »
Je ne répondis rien et je me rhabillais puis :
« Tiens, j’ai ton cadeau » dis-je à mon petit vieux en lui tendant une paire de ballerines un peu usagées.
« Oh ! merci, merci, t’as pas oublié » dit-il surexcité en les prenant vite « j’avais déjà ta culotte de l’autre fois… je vais dormir avec ! »
« Ouais et tu vas te branler un peu non ? » rajouta René
« oui, oui » répondit-il timidement et gêné…
« je vais te faire des beaux tirages des photos, tu pourras te branler »
« oui, oui, fais-moi des grandes photos… » reprit mon petit vieux « je veux me branler en pensant à elle, elle est trop belle, je les afficherai dans ma chambre »
et rajouta à mon intention :
« tu reviendras ma chérie hein ? »
« oui, je reviendrai… promis ! »
« on invitera des potes du village » rajouta René
« une fois, j’amènerai mon mari… vous verrez, il va aimer » rajoutai-je

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Posted by andred_j 8 months ago  |  Categories: Fetish, Masturbation, Mature  |  Views: 1365  |  
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le fantasme du dancing

Le dancing

* * *

Quel dimanche d’hiver maussade en perspective. Froid, pluie et grisaille. Un peu de feu dans la cheminée. Allait-on rester désœuvrés ?

« Et si on allait au dancing rétro cet après-midi ? »
« Tu ne sais même pas danser ! »
« C’est pas grave, tu te feras inviter par des spécialistes »
« Et ? »
« Eh bien, tu danseras avec eux »
« Serrée ? c’est ça ? »
« Boh, comme tu le sentiras, ben oui »

« Ouais, allez, pourquoi pas, …bon, je vais me changer… je m’habille comment ? »
« ben, en tailleur –tu sais ton petit tailleur noir très doux- puis… »
« puis, quoi ? »
« beuffff, je ne sais pas moi… tu pourrais mettre des bas à couture noirs fins, la guêpière noire, avec tes escarpins… »

Tout de noir vêtue, cinq minutes plus tard, Jeannine redescendit l’escalier. Immédiatement, je jaugeais le côté sexy de sa tenue. Tailleur noir en tissu fin et doux, avec une jupe mi-longue, mi-sage, mi-coquine – aux genoux mais fendue jusqu’à mi-cuisses. Surtout, je reluquais avec enchantement la couture des bas nylon finement arachnéeens, qui laissait supposer la présence d’un porte-jarretelles ou une guêpière.
« T’as mis quoi, dessous ? »
« La guêpière en tulle et dentelle et c’est tout », dit-elle en écartant un peu les pans de sa douce veste directement à même la peau.
« Super, ouais tu es super-belle comme ça ! sexy BCBG quoi !»
Le ton était donné.
Enfonçant le clou, elle chaussa ses escarpins vernis à bride en cuir noir et talons hauts, qui mettaient bien en évidence le renfort de la couture des bas fins aux talons : « je ne sais pas trop si je pourrai danser longtemps avec ça aux pieds… tu prendras une paire de rechange, au cas où. »
Effectivement, je pris mon petit sac en bandoulière, où je rangeais ses autres escarpins noirs à talon plus bas à côté du caméscope.

D’un coup de voiture, nous voilà rendus au dancing.
Le portier resta un moment silencieux devant l’apparition et nous fit prestement entrer, en hélant son collègue ‘placeur’ afin qu’il nous réserve une bonne table.
Pas de doute, ils n’avaient que rarement l’habitude d’aussi beau linge. Lentement, nous entrons dans la douce pénombre ce dancing, où une ambiance feutrée nous précédait. Se déhanchant imperceptiblement sur ses escarpins, ma femme me précéda et je pus jauger du bel ondulé de sa croupe sous sa jupette ajustée, de la droiture de ses coutures sur ses bas hyper-fins… et je pensais que le « public » en faisait de même. Le gars nous invita à nous asseoir face au bar, à une table basse avec une confortable banquette en velours sombre. Dans la foulée, un serveur –reluquant bien ma femme au passage (était-il probablement un peu « indic » des bons coups ?)- vint nous offrir deux flûtes de champagne de bienvenue en nous disant aimablement que l’on pourrait commander par la suite.
Quatre ou cinq couples dansaient un paso-doble sur la piste à moitié vide. Par contre, malgré la pénombre, nous vîmes immédiatement après notre entrée plus d’une dizaine de paires d’yeux masculins d’un âge certain lorgner attentivement dans notre direction… mais pas trop ostensiblement tout de même, afin de garder une certaine réserve. Il y avait de tout, pas mal de vieux ringards, quelques jeunes venus chercher une aventure facile… enfin quoi, pratiquement que des types.

Confortablement installés, chacun sur un fauteuil, nous voulions signifier aux danseurs potentiels, que ma femme était invitable. Plusieurs morceaux défilèrent sans que nous n’ayons bougé d’un centimètre de nos fauteuils… Ma femme croisant et décroisant ses jolies jambes, gainées des bas fins éclairés par les lueurs blanches, faisant se balancer dans le vide ses jolis escarpins bandants.

Une valse sonna le déclic. Un peu timidement, un vieux grisonnant moustachu s’approcha de notre table, alors que les mesures endiablées de la valse emplissaient la sono. D’un geste hésitant, il fit mine de l’inviter à danser. Illico, elle se leva, se dirigea droit sur lui et se colla immédiatement contre ce bélâtre un brin surpris de tant d’ardeur : aussitôt ils se soudèrent sur la piste en tournoyant. Leurs corps s’épousaient et je n’avais pas souvent vu une valse aussi lascive… les autres types aussi. Leur couple devint donc immédiatement la cible de tous les regards, malgré les autres couples qui se démenaient. Elle se colla à lui sans équivoque, les bas-ventres se touchaient et se frottaient étroitement en tournant sur le rythme enlevé ; le cavalier grisonnant l’enserrant au niveau de la poitrine et la maintenant plaquée avec sa main dans le bas du dos, juste à la naissance du rebondi des fesses ajustées sous le fin tissu de la jupe souple. Les cuisses des deux danseurs intercalées et imbriquées tournaient en cadence. Les autres mecs, surpris de voir cette belle femme a priori « pas seule » se laisser emporter « collé-serré » par un danseur inconnu, zyeutaient les jambes fines et les escarpins, édifiés par les coutures des bas noirs sans équivoque, bien mises en évidence par la fente de la jupe, qui s’entrouvrait encore plus au rythme de la danse. Ils enviaient très certainement le vieux de pouvoir frotter sa queue contre ce beau linge.

De mon côté, commençant à bander, j’observais toute la scène d’un peu loin. Je pouvais contempler les bas-ventres imbriqués lorsque le couple danseur se rapprochait de moi en bout de piste et, le plus discrètement possible, je commençais à filmer cette première danse avec mon caméscope silencieux. Un client, la soixantaine, grisonnant, assis sur un pouf en bord de piste non loin de moi, n’en perdait pas une ; deux ou trois plus jeunes à l’air bien vicelard, s’imaginant un coup facile, lorgnaient régulièrement dans notre direction. Leurs yeux étaient à hauteur des fesses de ma femme et le vieux mec la reluquait, ainsi que son danseur-frotteur, avidement sans aucune retenue, les yeux rivés à la fente de la jupe qui dévoilait régulièrement le liseré plus foncé de la bande supérieure des bas à couture. Il se tourna un court instant vers moi pour constater probablement un léger sourire béat sur mon visage... et demeura étonné par le fait que je filmais. Il se douta de quelque chose de bon. Les ‘jeunes’ me voyant filmer s’étaient rapprochés car ils avaient bien envie d’être de la fête.
Tous se dirent qu’un « coup » se préparait et ils n’avaient pas l’air de vouloir laisser passer une si belle occase.
J’étais fier de la beauté de ma femme et du spectacle sexy qu’elle provoquait, des envies qu’elle devait faire naître dans les yeux et la tronche de tous ces danseurs interloqués par cette jolie présence inhabituelle dans ce dancing rétro, où habituellement ils ne devaient pas trop avoir de beautés à se mettre sous la dent.

La valse prit fin et, naturellement, ma femme se détacha de son danseur en le remerciant d’un sourire. Le mec, planté au milieu de la piste, se retrouva gêné par une trique d’enfer qu’il ne put dissimuler. D’ailleurs, je zoomais à bloc sur sa queue bandée dans son pantalon. Tous les autres types purent constater cette bandaison et voir la barre significative de l’état d’excitation dans lequel la valse avec le corps lascif de ma femme l’avait laissé.

Nonchalamment et en souriant ma femme vint se rasseoir à mes côtés. Elle but quelques gorgées de champagne, montrant bien ses cuisses et ses bas en se rasseyant… ce qui n’échappa à personne. Enchaînement hispanique avec un paso-doble tonitruant : le type qui était assis à mes côtés ne laissa pas passer son tour et, devançant tout le monde, se précipita pour l’inviter. Ma femme accepta aussitôt sans sourciller. Enchanté, le mec essaya de se coller le plus possible à elle, du moins autant que le permettait la danse, ce qui était moins évident. De temps en temps la veste de son tailleur s’entrouvrant généreusement, je le voyais qui lorgnait sur le tulle et la dentelle noire de la guêpière. Il avait dû se rendre compte qu’elle ne portait rien d’autre que cette guêpière noire sexy-aguichante sous sa veste. Oserait-il aller poser ses pognes directement sur ce soyeux tissu sexy de la guêpière ? Par contre, les tournoiements du paso permettaient de voir se soulever un brin la fine jupette et attiraient les regards sur les belles jambes fines et les escarpins vertigineux (à ce moment, je me mis à avoir peur que ma femme réclame les autres chaussures à talon un peu plus bas… mais non… ces talons hauts sont tellement sexy ! elle le savait et les gardait !… elle voulait agacer les types.).
Peu à peu un simili attroupement s’était formé. Déjà intrigués par la valse de tout à l’heure, les types de tous âges peuplant ce dancing –il n’y avait que très peu de femmes et encore plutôt du genre bobonne pas très chouette- s’étaient peu à peu rapprochés de cette piste de danse pour mieux admirer ma femme accolée à son danseur. Grosso modo, ils étaient un bon nombre proches de la soixantaine ou l’ayant dépassée, avec des temps grisonnantes ou des calvities et petits bedons éloquents, quelques vieux-beaux… et aussi quelques jeunes –pas mal ma foi et que ma femme reluquait avec appétit- mais surtout, la quasi totalité d’entre eux avait l’air bien vicelard de celui qui vient chercher la bonne affaire… une bourgeoise à emballer, une chatte à lever. Ils flairaient donc le bon coup… surtout en me voyant filmer.

Ma femme, tout en dansant, jetait des brefs regards alentour. Elle avait pu se rendre compte, à sa plus grande fierté de femelle qui se veut séductrice et à mon plus grand plaisir de mari heureux de la voir matée avec application par des vieux vicelards bavant d’envie, que (presque) tous les mecs peuplant ce dancing n’avaient d’yeux (exorbités d’ailleurs) que pour elle… rien que pour ses jambes, ses bas noirs fins à couture et ses escarpins, pour sa jupette sous laquelle ondulaient ses fesses en rythme –la fente arrière suggestive et sexy polarisait les regards-, enviant tous le danseur qui la tenait entre ses pognes. Il faut dire que voir danser ainsi la valse ou le paso une jolie femme en tailleur noir plutôt BCBG, avec des bas à couture et des escarpins noirs était très très sexytant : cette fente arrière coquine de la jupe présentait l’avantage de dévoiler très haut ses cuisses à certains mouvements, à un point tel que la chair blanche du haut de ses cuisses nous apparaissait par instants fugaces en haut du liseré des bas noirs… sans qu’elle s’en aperçoive franchement (mais elle devait bien s’en douter la coquine). Elle avait pu voir aussi que je filmais par intermittence quelques passages… du coup, elle se colla de plus belle, telle une liane érotique, au corps de son danseur comme pour mieux m’affoler. Jusqu’où allait-elle aller ?

Le disc-jockey s’étant probablement aperçu du jeu érotique enchaîna avec un tango. Alors que ma femme prenait congé de son précédent danseur, qui lui aussi resta planté au milieu de la piste avec une trique d’enfer que tous les mecs –et mon camescope- gardèrent gravés dans leur tronche, un autre type l’invite sans qu’elle eut le temps de regagner sa place. Evidemment, vu la danse, le mec s’accouple à elle immédiatement et le tango devint vite très lascif, pour le plus grand plaisir du danseur bien sûr mais aussi des autres types qui mataient l’avancée de ma femme dans son processus d’encanaillerie.

Alors la, le gars, profitant des mouvements lents et appuyés du tango, paluchait de plus en plus ouvertement ma femme, au vu de tous.
Ses pognes allaient et venaient sur sa croupe à la chute de ses reins, au ras de ses seins sur le doux tissu de la guêpière qu’il avait investi sous la veste ouverte. Il plaquait ma femme contre lui, remontant de ce fait encore plus haut sa jupette, dévoilant à tout le monde ses bas noirs à couture jusqu’en haut, sa main, doigts en éventail sur ses fesses, appuyant sur le haut du cul de ma femme pour que son bas-ventre vienne au contact de sa queue bandée dans son futal.
J’entendis quelques murmures, des « hmmmh ! » admiratifs, des « ouaouh ! » « ça devient chaud !» d’encouragement et d’extase visuelle. Deux types me regardèrent en souriant d’un air complice et interrogateur ; l’un d’eux se passa même une langue gourmande évocatrice sur les lèvres. Je leur répondis par un petit geste silencieux leur signifiant qu’il n’y avait pas besoin de s’affoler et que leur heure allait venir. L’autre type leva le pouce vers le haut, avec une moue ébahie des lèvres, pour m’indiquer que c’était du « top niveau » que j’offrais à ce dancing.

Puis survint une courte pause, de la musique un peu plus endiablée reprit. Ma femme vint se rasseoir à mes côtés en se trémoussant.
Tout en finissant son verre, elle me dit : « on nous invite à boire un coup dans la deuxième salle, où ils ne passent que des tangos et des danses calmes, on y va ? »
« Oui, oui, comme tu veux, bien sûr, je te suis », enchanté et hypocrite que j’étais. Aussitôt son « cavalier » la reprend et l’emmène dans la deuxième salle, en la tenant par la main… comme une conquête.

Fébrile et émoustillé, je suis (aussitôt imité par les autres types, dont ses deux premiers cavaliers) : dans cette salle, l’ambiance est plus feutrée, il fait plus sombre, la piste de danse est plus étroite et c’est presque désert (je discerne quelques rares couples sur des banquettes).
Là le tango devient très très lascif sous les regards attentifs des quatre ou cinq types qui ont suivi et restent debout près du couple danseur.

Probablement enhardi par la pénombre et mis en confiance par le fait que ma femme l’a suivi à lui, son danseur l’empoigne encore plus fermement face à lui. Leurs deux corps et aussi leurs sexes sont maintenant face à face. Le gars appuie ostensiblement son bas-ventre contre la jupe de ma femme, qui ne se dérobe pas. Là, plus de doute, il trique dur contre sa moule appuyée et plaquée sous la jupe qui remonte, remonte… toujours plus haut. Son autre pogne agace les seins par-dessus la guêpière, écartant de plus en plus la veste.
Puis soudain, un enchaînement amène des slow. Alors là, le ton monte… la chaleur aussi. Je n’attendais que ça mais ma femme aussi je crois. Les deux corps s’enlacent encore plus, je filme à fond et je bande dans mon froc de voir ma femme paluchée, serrée, collée à ce type, lui provocant une méga trique que je n’arrive même plus à voir, tellement ils sont serrés. Je bande aussi car je sens autour de moi la fébrilité, l’excitation et l’impatience gagner les autres types : certains se penchent sans vergogne pour zyeuter sous la jupe de ma femme, quelques-uns s’approchent lentement dans la pénombre du couple dansant imperceptiblement. Appuyant encore plus sa queue à travers les tissus, le danseur toise ma femme du regard puis l’attaque et d’un coup vainqueur lui roule une galoche devant nous tous. La coquine salope répond avec véhémence et leurs langues se dardent. Le gars se met à lui faire un super paluchage sur toute la ligne. Les autres types me jettent un coup d’œil pour voir ma réaction : je ne bronche pas, je continue à filmer. Ils sont dédouanés et édifiés : c’est l’affaire du siècle. La veste s’ouvre complètement, les autres voient ses seins et sa guêpière, la deuxième main enserre son cul, remonte sa jupe et ses bas sont la proie de toutes les paires d’yeux des mecs affamés.
Alors, elle, oubliant toute retenue, met sa main dans son pantalon et plonge son avant-bras. Plus de doute pour les gars: le coup est parti !
Le danseur affolé et surexcité caresse ses seins, qu’il dénude en titillant les bouts qui dépassent de la dentelle de la guêpière noire… puis il plonge sa tête et lèche un téton au vu et au su de tous. Je filme.

Les autres reluquent comme des malades et tournent de plus en plus près autour d’eux. Un gars s’enhardit et vient se coller au couple dansant : il se met à danser le slow à contre-temps dans le dos de ma femme et sa queue bandée à travers son futal vient s’appuyer contre les fesses offertes à travers le fin tissu de la jupe. Ma femme, à peine interloquée, tourne un peu la tête, toise un instant le gars qui plonge aussitôt vers sa bouche entrouverte et se met à lui rouler une galoche.

Les deux gars, sentant qu’il faut faire monter la température, paluchent ma femme à pleines mains, au vu et au su de nous tous, remontant sa jupe jusqu’au-dessus des bas, dénudant ses tétons au ras de la guêpière et la coincent fermement entre leurs bites bandées à travers les étoffes. Aussitôt un petit groupe se forme près du trio danseur, je n’ai plus d’angle de vue pour filmer et je m’en désole. Ce n’est pas le cas des types affamés qui viennent se presser autour du trio hard-danseur. Les pognes commencent à fuser de tous côtés, la jupe de ma femme est pratiquement remontée à la taille, sa veste lui est enlevée, des bouches goulues se mêlent aux trois danseurs, galochent ma femme ou sucent ses bouts de seins. La curée est lancée. C’est un véritable essaim de mecs de tous âges –surtout des vieux d’ailleurs- qui gravite autour de ma femelle livrée sur la piste de danse et les mains de ma femme, à moitié ballantes pendent le long de son corps à la recherche de bites à flatter et à masser à travers les pantalons, puis dans les braguettes que les mecs commencent à défaire. En effet, je vois un à un les types baisser leur fermeture éclair et extirper leurs queues des pantalons pour mieux se faire branler en direct ou venir frotter les glands contre le haut des cuisses de ma femme, à la douceur du nylon, tutoyer une fesse, la culotte. Ma femme a rapidement trois à quatre bites à branler autour d’elle et ses mains s’activent sur les colonnes de chair qu’elle agace et branle avec un plaisir évident, alors qu’ils la galochent à tour de rôle, dardant leurs langues la bloquant ainsi. Elle est dépoitraillée maintenant, sa jupette est descendue et enlevée. En bas escarpins et guêpière noire ma femme est maintenant entièrement livrée aux mains et aux queues des pseudo danseurs qui l’encerclent de très près, frottant leurs dards contre elle. Là je peux filmer à nouveau car les gars, fiers, l’exposent à ceux qui ne se sont pas encore mêlés au jeu et à moi car ils se doutent que j’adore la voir ainsi. Le disc-jockey augmente son éclairage et concentre le faisceau sur ma femme et la grappe de mecs bandant autour d’elle. Je vois des bites aller et venir le long de ses bas, des glands branlés dans ses menottes, ses miches assaillies par cinq ou six bouches affamées, elle vole et virevolte au milieu des mecs qui la soulèvent presque du sol. Un vieux à l’air bien vicieux s’est agenouillé et frotte son gland contre ses escarpins, tout en léchant ses bas. Cette coquine l’a senti car elle lui plante le talon entre les jambes pour mieux l’exciter. Ce faisant elle écartèle un peu son entrejambe et un autre type accroupi commence à lui bouffer la chatte à travers le nylon de sa culotte. Puis il écarte celle-ci et darde sa langue dans la fente probablement très humide.

Alors ma femme, brutalement s’accroupit, descendant d’un seul coup à hauteur des bites. Les gars dégagent bien leurs couilles et leurs dards des braguettes et tous présentent leurs engins aux yeux quasiment émerveillés de ma femme. Alors, commence une longue session de léchage de couilles, de branlage de tiges et de suçage de bites. Les gars se serrent près de son visage épanoui quitte à presque l’étouffer et tous viennent se faire sucer par la bouche gourmande de ma femme. Elle a des queues impatientes qui klaxonnent par-dessus son épaule, d’autres s’amusent dans sa chevelure en attendant leur heure. Elle agrandit sa bouche au maximum pour arriver à en sucer deux en même temps, à titiller trois glands simultanément avec sa langue. Elle lèche les hampes dures et longues, ses mains flattent les couilles. C’est une vraie farandole de bites autour de son visage qui tantôt fixe les dards, tantôt se relève pour sourire d’extase à ses sucés. Parfois la pipe est douce et suave, bouche arrondie, parfois sa langue gourmande caresse en velours la tige sur sa longueur ou s’enroule humide autour d’un gland luisant parfois un gars plus excité empoigne sa tête et enfonce sa queue bien au fond de sa gorge presque à l’étouffer. Cette frénésie de pipes dure un très long moment, tous les gars –une bonne douzaine maintenant- y passent à leur tour. Ma femme ne semble pas vouloir s’arrêter de sucer et de branler des queues. Le disc-jockey (qui n’a pas dû perdre grand-chose du spectacle) dirige un projecteur rouge sur le petit groupe hard, laissant le reste de cette pièce dans la pénombre. C’est le spectacle du jour ! d’autres types rappliquent et s’installent à mes côtés pour mater et se branler, d’autres viennent à quelques mètres de l’essaim de sexe, attendant leur heure. Je surprends un vieux qui est entrain de se branler avec la jupe de ma femme qui traînait sur un tabouret, je le regarde en souriant et je l’encourage même. Il est tellement dédouané –et probablement peu habitué à un tel spectacle- qu’il décharge dans la jupette noire, qu’il décore de son foutre blanc. Bonne âme –et ça me fait bicher- je viens essuyer sa queue avec la doublure de la jupe, le vieux en est tout chamboulé et il tremble comme une feuille en finissant de juter dans la jupe de ma femme que je serre sur sa queue pour la faire dégorger : « vas-y ouais, jute dans sa jolie jupe de salope, ça te fais partir ça hein ? » et le vieux crache toutes ses réserves de foutre dans la jupe de ma femme.

Sur la piste, un autre type a réussi à enlever la culotte de ma femme et après s’être un court instant branlé avec, l’enfouit prestement dans sa poche. Les autres gars précipitent les choses. Ils amènent ma femme sur la banquette près de moi et commencent à se jeter sur elle, l’assaillant de tous côtés. Les pognes, les bites se ruent sur elle qui n’a pas trop l’air d’apprécier. Comme elle tente de se dégager, un vieux beau –le danseur de tout à l’heure- fait un peu le vide autour d’elle et l’installe plus au milieu sur un large pouf, au bord de la piste. Le disc-jockey a bien pigé et il dirige son projecteur sur ma femme. Alors, le vieux la fait se mettre en levrette, caresse doucement ses fesses qu’elle commence à tendre vers le haut, un autre appuie sur le creux de ses reins pour mieux la faire se cambrer et le faisceau rouge du projo illumine le cul de ma femme offert à tous le vieux doigte bien la raie trempée et excite les lèvres du vagin de ma femme offert aux gars.

Un premier gars, hardi et impatient, vient l’embrocher en levrette s’enfonçant profond en elle en douceur, tant sa chatte doit être trempée. Comme elle menace de tomber en avant, deux mecs arrivent de l’autre côté et tout en la maintenant, lui présentent leurs queues à sucer. Prenant appui sur ses mains au bord du pouf, subissant les coups de treuil de la bite qui la ramone –c’est déjà la deuxième !- elle embouche une des queues, alors que l’autre tapote sa joue.

Couvrant momentanément la musique, le disc-jockey dédié à cette pièce –on ne peut plus intime- annonce : « et de trois ! », quand une nouvelle queue vient choper ma femme en levrette. Là elle le sait, ça va être un défilé, un défilé de tous côtés car devant son visage béat plusieurs dards se pointent pour se faire sucer. Le mec qui la besogne, la tenant fermement par la guêpière aux hanches, se régale et y va de bon cœur, puis il se retire et laisse la place à un petit gros bedonnant qui la pilonne aussitôt comme un soudard.
« Quatre ! » martèle disc-jockey et il en rajoute même
« Aujourd’hui, on va entrer dans le guiness des records, il y a une chatte à enfiler en levrette ici, allez-y les gars ! venez choper un beau cul ! y a de la baise ici !»
Et là, je deviens barje de plaisir de voir ce défilé dans la chatte offerte de ma femme, cul tendu éclairé, baisée et rebaisée. Cela devient dingue, j’ai du mal à compter car j’essaie de filmer aussi en écartant les types qui attendent leur tour! heureusement le disc-jockey suit les débats, les ébats plutôt : « onze ! onze queues elle a pris… et ce n’est pas fini ! voilà ! la douzaine, ça y est ! »
Je me demande si tous les mâles de la boîte vont se la faire. Probablement car le disc-jockey semble rameuter les troupes (heureusement encore qu’il n’y avait en tout et pour tout qu’une bonne vingtaine de clients !). Le défilé ne s’interrompt pas, les types approchent un à un, caressent ses bas, ses cuisses, soupèsent ses seins, viennent se faire sucer, frottent leurs glands contre les escarpins vernis pour certains, tutoient les tétons pendants avec leurs glands. La chaleur est grande. Les mecs secouent ma femme, qui dodeline de la tête car certaines bites sont ma foi fort épaisses et doivent bien la remplir d’aise. D’ailleurs elle agite son cul, à la rencontre des bites qui la pilonnent à la queue-leu-leu. Je me régale de voir ces mecs se succéder dans sa chatte, en la saisissant aux hanches ou aux fesses et la besognant vigoureusement. Un vieux qui vient de la limer en levrette, à la limite de l’apoplexie, décharge sur ses escarpins et ses bas, même aidé en cela par sa bobonne qui l’a suivi dans cette baise collective, probablement envieuse du succès de ma femme. Le petit gros bedonnant vient asperger sa guêpière qu’il décore de longues lézardes de foutre blanc. Le disc-jockey monte la musique, éclaire encore plus fort « allez les barmans maintenant ! ».
Alors qu’effectivement tous les danseurs ont bien bourré ma femme et ont plus ou moins déchargé de bonnes rasades de foutre, pour certains en finissant par se faire sucer, je vois un barman arriver, ouvrir sa braguette, extirper un braquemart d’enfer et choper ma femme aux hanches. Il la baise comme une bête, la secoue en cadence en se mettant à beugler : « je lui décharge dans la chatte, je la remplis de foutre cette belle salope, tiens, tiens » et il accompagne ses décharges de coups de reins puissants. Ma femme crie un peu de plaisir plus que de douleur, se sentant inondée. Alors, les deux autres barmans rappliquent, enlèvent leur futal rapido. L’un d’eux s’installe sur la banquette face à ma femme, il l’attire vers lui et elle vient s’empaler sur sa tige démesurée en piaillant comme une mijorée. Le gars la maintient par les bras, l’attire à lui, la galoche profond avec sa langue pendant que l’autre barman doigte le trou du cul de ma femme, aussitôt léché par un vieux langue dardée. Quatre pognes sont plaquées sur le cul tendu et offert de ma femme, dilatent son œillet, deux vieux lui lèchent le cul et la fente, et le deuxième barman l’encule d’un seul coup lent et progressif, tandis que l’autre maintient sa grosse bite immobilisée.
« Sandwich pour tout le monde ! » braille le disc-jockey.
Un nouveau défilé se passe dans le cul de ma femme pour ceux qui tiennent encore la distance. Son cul est d’ailleurs vite rendu accueillant car le deuxième type, un peu rustre, ne se prive pas d’inonder de foutre son conduit afin de mieux le lubrifier pour ses potes : « putain, que c’est bon, je lui décharge dans le cul à cette pute, ah ! elle me fait jouir ! quel cul ! prends mon foutre salope »

Effectivement, après lui, les mecs glissent comme dans du beurre. Ma femme est prise en sandwich à qui mieux mieux. Le barman qui a fini par décharger dans sa chatte, la passe à son voisin, qui, la tête enfouie dans les seins de ma femme, jouit aussi en elle en me regardant les yeux convulsés. « Que t’es belle salope, tu me fais décharger, putain, je te jouis dans la chatte… je lui inonde sa chatte à ta femme » rajoute-t-il en se tournant vers moi, le regard vitreux de plaisir. Cette fois c’est sûr tous les mâles de la boîte se la sont enfilée et ont juté en elle ou sur elle, ses fesses sont décorées de foutre, sa guêpière est pleine de lézardes blanches. Un vieux la déchausse, décharge au fond de son escarpin, puis la rechausse, collant le foutre à ses bas. Un autre vient spermer délicatement sur son front. Plusieurs essuient leur bite dégoulinante sur ses bas, alors que je vois l’autre de tout à l’heure asperger le plancher en reniflant sa culotte.

Enfin, le disc-jockey, ayant encore renforcé l’éclairage avant de quitter son bunker, -on y voit presque comme en plein jour, enfin, on voit surtout le cul de ma femme offert- vient enculer ma femme en la saisissant par les fesses et la lime ardemment avant de se planter en elle : « tiens, prends mon foutre pour finir, tu débordes de sperme salope, que tu es bonne ! ».

Les mecs se rhabillent peu à peu, le cercle se défait, les bobonnes jalouses regardent ma femme avec envie et je reste seul avec elle, épuisée, repue de bites : un beau dimanche après-midi quoi !

* * *
... Continue»
Posted by andred_j 1 year ago  |  Categories: Group Sex, Hardcore, Masturbation  |  Views: 1702  |  
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Ma relation avec Andree

Je suis Michel, costaud gaillard d’un mètre quatre-vingt, coquin à mes heures au point de n’aimer que des dames plus âgées que moi, parfois même beaucoup plus âgées. Toutes les femmes qui partagent ma vie trouvent une seconde jeunesse, ce sont elles qui le disent.
Je vais vous raconter ici les quelques épisodes vécus avec Andrée, celle qui aurait pu devenir ma femme si je n’avais pas préféré garder ma liberté et ne pas me marier.

Élevé dans un milieu très cartésien où les fantasmes et les écarts des normes de conduite ne sont pas d’actualité, j’étais programmé pour fonder une famille avec femme et enfants, conforme au moule des parents acquis des grands-parents. Toute mon enfance, un peu polisson et désobéissant, j’ai fait l’inverse de ce que l’on m’imposait, c’est pourquoi avec ma première maîtresse, j’ai pris un ballon d’oxygène que j’ai consommé lentement pendant une vingtaine d’années avant que je me décide à envisager autre chose ; je dis envisager, je ne dis pas y arriver car avec le temps qui passe, je ne le souhaite pas.

C’est cette histoire que je vais vous raconter au travers d’une aventure adultérine avec Andrée ma seconde maîtresse, de onze ans mon aînée. C’est aussi la femme la plus jeune que j’ai eue dans ma vie ; elle est tout de même âgée de cinquante-cinq ans quand nous nous rencontrons.


En quittant mon coquet studio de banlieue, calme, tranquille, en limite de forêt, je sais que je m’éloigne de ma première maîtresse. À y réfléchir, la vie avec elle n’a plus d’avenir et la routine est chaque jour plus pesante car sans lendemain. C’est pourquoi, sans rompre avec elle, continuant de la rencontrer épisodiquement pour quelques ébats toujours aussi coquins, je décide de quitter ma garçonnière.

C’est dans Paris intra-muros que je trouve un appartement plus conforme à mes attentes du moment, dans le 14e arrondissement, près du Cimetière du Montparnasse. L’appartement est situé au premier étage d’une rue calme, dans un immeuble haussmannien en pierres de taille, de la fin du XIXe siècle, avec parquets de chêne et marbres dans l’entrée et les escaliers. Cet appartement est exposé au sud, donc bien ensoleillé.

Mais venons-en à Andrée, car cet appartement va provoquer notre rencontre.

Il y a quelques semaines que j’ai déménagé, lorsque, faisant des travaux de réfection sur la porte d’entrée de l’appartement, j’entends monter deux dames par l’escalier. L’une paraît être la mère de l’autre ; j’apprendrai plus tard que c’est en réalité sa tante. La plus jeune que je n’ai jamais croisée attire mon attention. Elle paraît un peu plus âgée que moi, bien maquillée avec du rouge aux joues, blonde, bien coiffée avec une permanente récente. Elle est habillée d’un petit tailleur droit, uni, couleur bleu de France assez strict, qu’elle porte avec beaucoup de prestance.

C’est le début du printemps, la température est clémente et les manteaux d’hiver sont maintenant remplacés par des vestes mi-saison aguichantes au regard de ceux qui aiment fantasmer, et c’est mon cas. Cette veste trois-quarts, blanc écru, classique mais très chic, souligne également une poitrine avenante et va très bien avec le teint de son visage maquillé. Je remarque aussi que les femmes commencent à découvrir leurs jambes et c’est bien agréable. C’est le réveil du printemps dans mon esprit et dans mon corps.

Je suspends mon travail, par correction d’abord pour ne pas déranger ces jolies dames bien habillées, que le bruit ou la poussière pourraient incommoder, mais aussi et surtout pour croiser leur regard et, pourquoi pas, engager la conversation. Elles tiennent en laisse un tout petit chien, un yorkshire qui, curieux, s’approche de moi pour me renifler.

— Laisse le monsieur tranquille, dit la plus jeune dame en tirant sur la laisse.

Et moi de répondre :

— Ce n’est pas gênant Madame, j’adore les chiens, mes parents en ont un et d’ailleurs, je crois qu’il renifle son odeur.

Les animaux ont l’avantage sur nous de ne pas se poser de questions et d’aller directement sur l’objectif de leur désir. En l’occurrence aujourd’hui, cela m’arrange et je crois percevoir que sa maîtresse veut engager le dialogue.

— Ah bon ! dit la dame, vous avez un chien ?
— Non Madame, ce sont mes parents qui ont une chienne, que je garde parfois pour leur rendre service quand ils partent en voyage à l’étranger, un briard bien plus grand que le vôtre. Je ne crois pas qu’ils pourraient faire des petits ensemble…

Toute rougissante, la dame ne sait plus quoi dire et je marque aussi un blanc, pensant avoir grillé ma chance du jour par mon impertinence. C’est sa tante qui relance la discussion :

— Vous êtes nouveau ici, nous ne vous avons jamais rencontré et pourtant nous prenons toujours les escaliers, pour faire un peu de sport. Il paraît que c’est bon pour le cœur et à nos âges, il faut y penser.

J’ai failli diriger la conversation sur le sujet de l’âge, mais par crainte de faire une seconde bourde qui se serait révélée irrévocable, j’oriente la conversation autrement :

— Vous résidez à quel étage, si ce n’est pas indiscret et si vous me permettez de vous poser cette question ?
— Non, ce n’est pas indiscret, répond la tante, nous savons bien à quel étage vous habitez, alors pourquoi devrions-nous vous le cacher, n’est-ce pas Andrée ?

Tiens la nièce se prénomme Andrée, je marque un point sans même le solliciter puis un second avec la réponse qui suit :

— Il n’y a pas d’indiscrétion, Monsieur… ?
— … Michel, Madame.
— C’est un prénom que j’aime bien, c’était celui de mon défunt mari.
— Pardon Madame, je ne pouvais pas savoir que vous êtes veuve, vous vivez avec votre tante dorénavant ?
— Non, nous sommes souvent ensemble, habitant à deux rues l’une de l’autre, mais nous préférons être chacune chez soi, histoire aussi de respecter nos manies de vieilles femmes.
— Ne vous vieillissez pas s’il vous plaît, vous semblez encore jeune, et en tout cas attirante. Je trouve très coquette la façon de vous habiller, c’est d’un très bon goût.

Toute rougissante, pour la seconde fois, Andrée prend la parole :

— Merci Monsieur Michel, je n’ai pas répondu tout à l’heure, j’habite au troisième étage sur rue.

Encore une information nouvelle ; quoiqu’intimidée, elle ne semble pas me repousser, je suis en train de gagner sa confiance.

— Étant probablement appelés à nous revoir, faites-moi plaisir, Madame, ne dites pas Monsieur Michel, appelez-moi Michel. Je suis nouveau dans le quartier et j’aimerais avoir quelques amies comme vous. Vous êtes la première, alors devenez ma marraine.
— Vous me paraissez très sympathique, une faveur en vaut une autre Michel, appelez-moi Andrée. Moi aussi, depuis la mort de mon mari il y a trois ans, je suis bien seule et avoir une connaissance masculine ne me déplaît pas, car à part ma tante, je n’ai aucun contact amical dans le quartier. Depuis mon veuvage, je me suis renfermée dans ma coquille comme une sauvage.
— C’est bien ma chérie, répond sa tante, il est temps de te faire d’autres amis que Plum (c’est le yorkshire, on prononce Plume).
— D’accord pour vous appeler Andrée, c’est avec plaisir ; votre amitié ne m’est pas indifférente. À l’occasion je vous présenterai Patsy, la chienne de mes parents qui habitent à la campagne. Je devrais l’avoir en garde au mois de mai : ils partent deux semaines en Amérique du Sud et comme je connais mal le quartier et les bons endroits pour promener les chiens, vous pourrez me guider ?
— Si ma présence ne vous est pas désagréable Michel, nous pourrons aller promener nos bêtes ensemble, chien et chienne s’entendront sûrement. Je pourrai aussi vous faire découvrir le quartier tout en bavardant.
— Volontiers Andrée, je vous le préciserai, ce doit être dans environ un mois, en mai.

Sur ces bons mots, nous prenons congé ; je fais une caresse à Plum. Les deux parentes s’engagent dans les étages et moi je reprends mon bricolage sur la porte palière. Elles discutent toutes les deux de moi, mais je ne comprends pas une phrase complète. En jetant un coup d’œil, sachant qu’elles ne peuvent plus m’apercevoir, je vois quatre jambes monter les étages. Je découvre les jambes d’Andrée bien dessinées, voilées et musclées. Sa tante est plus ronde de partout, petite, boulotte ; elle a la poitrine descendue sur le ventre, des lunettes sur le nez et des cheveux frisés poivre et sel. Elle paraît cependant fort sympathique et probablement une alliée à considérer.
J’entends des pas sur le palier, une clé ouvrir la porte d’un appartement, le claquement d’une porte qui se referme, puis plus rien.

Au moment d’un premier bilan de l’entrevue avec ma nouvelle voisine, je trouve que les prémices s’annoncent bien.
Andrée vit seule dans le même immeuble que moi. Elle a l’aval de sa tante pour nous fréquenter, nous aimons les animaux et principalement les chiens, puisque Andrée possède un chien yorkshire Plum et moi celui de mes parents, Patsy un berger de Brie que je vais garder début mai. Nous serons alors amenés à nous fréquenter plus souvent avec un bon prétexte car en immeuble il faut sortir les chiens souvent pour faire leurs besoins et dégourdir leurs pattes. Je prends cela pour une avance d’Andrée.


∞∞∞∞∞



Il ne se passe rien de nouveau, pendant les deux semaines suivantes. Je n’ai pas oublié ma seule connaissance de l’immeuble, mais les travaux sont plus longs que je pensais et je crois que les deux semaines de congé prises pour déménager ne vont pas suffire à m’installer totalement. Tout en bricolant, mes pensées vagabondent vers Andrée, dont l’absence commence à me manquer. J’échafaude des stratégies improbables quand l’heureux hasard vient à mon secours.

Je repeins les fenêtres sur rue quand mon regard découvre en reflet, dans la fenêtre de l’immeuble situé de l’autre côté de la rue, la silhouette d’Andrée qui va-et-vient dans son appartement. Comme il fait soleil, les trois fenêtres sur rue sont grandes ouvertes et je les attribue à son appartement. C’est plus courageux que je poursuis mon travail, en jetant de temps à autre un regard dans les vitres d’en face. C’est un immeuble de bureaux et les fenêtres sont de larges vitres basculantes qui sont aussi de parfaits miroirs pour le nouveau poste d’observation que je viens de découvrir. Je vais pouvoir mater les allers et venues d’Andrée dans son appartement. Je me promets de ne pas lui révéler ma découverte lorsque nous nous reverrons.

Le jour même, j’arrête ma peinture lorsque les fenêtres se referment au troisième étage. Quelques minutes plus tard, j’écoute les bruits dans l’escalier et je regarde par l’œil de la porte palière, pensant qu’Andrée n’allait pas tarder à sortir. Je n’attends pas longtemps et voilà Plum qui précède la voisine dans les escaliers. J’écoute les pas rythmés de la maîtresse qui descend tranquillement les marches ; je la mate par l’œilleton. Elle a la laisse de Plum à la main, un panier dans l’autre et une pochette en bandoulière. Elle va promener son petit chien en faisant ses commissions. En passant à ma hauteur, ne sachant pas que je l’observe, elle jette un regard vers ma porte fermée. Je ne bouge pas pour ne pas lui révéler ma présence, puis sachant qu’elle ne peut plus m’entendre, je vais à la fenêtre et la regarde s’éloigner dans la rue.

Elle est habillée d’une robe verte, imprimée de petites fleurs printanières multicolores avec une veste de laine, beige qui descend jusque sous les fesses. Elle est toujours aussi bien coiffée et apprêtée. Il fait très beau mais le vent est encore frais en ce mois d’avril. Elle tient son yorkshire en laisse, trop excité comme beaucoup de petits chiens pour rester en liberté dans la rue. Patsy est plus calme, elle peut être détachée dans la rue, en toute confiance.

Je décide de provoquer ma chance, je sors à mon tour, avec un sac à provisions comme si de rien n’était et je prends la direction empruntée par Andrée. Je sais qu’une maîtresse en promenade marche moins vite qu’un homme seul, aussi je suis à peu près sûr de la ratt****r sous peu. Je jette des regards circulaires chez les commerçants de la rue : le boucher, le boulanger, le crémier, le charcutier, le primeur, les banques même… rien. Je vais jusqu’au marché, c’est le jour… rien ; elle ne peut pas être à la supérette du quartier, les chiens n’y sont pas admis. Je fais mes quelques courses pour déjeuner et je prends le chemin pour rentrer chez moi.
Dans mes pensées, déçu de ce rendez-vous loupé, je regagne mon domicile, lorsque face à moi, j’aperçois Andrée et Plum.

— Oh ! Michel je me désespérais de vous rencontrer. J’en parlais hier avec ma tante qui me demandait de vos nouvelles.
— Bonjour Andrée, dis-je en lui serrant la main, je suis ravi de vous revoir. C’est un peu ma faute, trop de travail dans cet appartement, avec les réaménagements ; les locataires précédents n’ont fait aucun entretien des lieux et je ne veux pas vivre dans la saleté des autres.
— Vous n’avez personne pour vous aider ?
— Eh non ! Je suis seul à bricoler et je vis seul.

Cela est dit au cas où elle s’interrogerait sur la question. Plum me fait la fête, se dressant le long de ma jambe. Je lui caresse affectueusement la tête, mais la douceur de mes caresses est en réalité pour sa propriétaire.

— Vous allez faire vos courses ? dis-je. Moi je rentre, je suis en avance sur vous (hypocrite Michel).
— Oui, j’ai accompagné Plum dans le jardin pour chiens, pour ses besoins et pour se dégourdir les pattes. Il y retrouve d’autres compagnons de jeu, et maintenant je vais acheter quelques bricoles pour nos déjeuners.

J’ai bien pensé l’accompagner un bout de chemin, mais je n’ose pas, mes intentions sont trop pressantes et je ne me sens pas prêt à lui faire des avances. Ce n’est que la seconde fois que nous nous rencontrons et surtout la première fois seul à seule et en plus, dans la rue ! Je suis sorti décidé et maintenant qu’Andrée est devant moi je n’ose pas franchir le mur qui me paraît pourtant accessible mais trop prématuré. Je vais la quitter quand elle me relance :

— Quand vous aurez la chienne de vos parents en garde, il faudra sortir plus souvent. Plum, je le sors quatre fois par jour, deux fois le matin, puis l’après-midi où nous allons chez ma tante Clémence, que vous avez vue l’autre jour, et une fois le soir, avant ou après le film. Comment va Patsy ?
— Elle va très bien, je vous remercie ; je ne la vois guère en ce moment, bricolant du matin au soir avant de reprendre le travail lundi prochain.
— Vous travaillez dans quel domaine ?
— Je suis dans le médical.

Cela veut tout et rien dire ; je ne veux pas lui dire que je suis en réalité visiteur médical car, sans savoir pourquoi, les représentants ont une réputation de dragueur et comme Andrée paraît assez prude, je ne veux pas gâcher la chance qui se présente.

— Vous devez bien gagner votre vie dans ce métier et puis, si j’ai un problème de santé, je saurai à qui m’adresser, n’est-ce pas ?
— Vous savez, Andrée, médical ne veut pas dire médecin mais si vous avez besoin d’un conseil, si je peux vous aider, je le ferai.

Le dire n’engage à rien, il sera toujours temps de gérer le moment venu.

— Je vais peut-être aller faire mes courses car les commerçants vont fermer. J’ai le temps maintenant que je suis en disponibilité depuis que ma société s’est délocalisée à l’étranger.
— Ah ! Ce n’est pas de chance, quel est votre métier ?
— Je travaillais pour des maisons de haute couture à la confection de sous-vêtements féminins en dentelle. C’est un travail très minutieux qui demande beaucoup d’expérience. J’ai débuté ma carrière dans une maison qui fabriquait des soutiens-gorge et des gaines avant de trouver cette place à Paris. À l’époque les femmes portaient de la lingerie fine, mais cela semble se perdre de nos jours, et les coûts de fabrication en France sont trop élevés.

Tiens, tiens ! Voilà une indication intéressante ; elle ne peut qu’aimer les dessous sexy pour avoir touché autant de dentelles dans son métier. Je ne veux pas maintenant, la choquer par des questions impertinentes, je garde le sujet pour un autre jour. Je préfère garder mon fantasme érotique dans la tête. J’ajoute tout de même :

— Oui, c’est vrai ce que vous dites et personnellement, je le regrette aussi car j’aime beaucoup la lingerie fine féminine bien plus romantique que les collants et les pantalons.
— Vous aimez les femmes coquettes, alors pourquoi êtes-vous encore seul dans la vie ? Il ne manque pas de « petites jeunes » qui souhaiteraient un homme comme vous. Vous me paraissez bien élevé, courtois, gracieux, prévenant, alors pourquoi rester seul ?
— Vous savez Andrée, je suis peut-être trop difficile ou trop romantique et je n’arrive pas à m’accrocher à une femme de mon âge. Tenez, c’est une personne comme vous que j’aurais voulu rencontrer mais elles sont soit en couple, soit elles ne regardent pas les garçons plus jeunes.

C’est un appel, pour tester sa réaction et elle ne s’offusque pas en me répondant :

— C’est exact Michel, qu’une quinquagénaire comme moi ne pense plus à prendre le démon de minuit. Refaire sa vie avec un homme de son âge est un problème. Je suis déjà veuve une fois et l’espérance de vie supérieure de la femme me prédispose à devenir veuve une seconde fois. Regardez Clémence à soixante-quinze ans, elle est veuve deux fois et séparée une fois ; elle s’est mariée la première fois à dix-huit ans avec un homme de douze ans de plus qu’elle…
— Mais vous, Andrée, vous êtes encore bien, coquette, désirable et je suis sûr que vous pourriez trouver un homme qui vous plaise. Prenez-le plus jeune, si vous avez peur de le perdre. Y avez-vous pensé ?
— Oui, mais je ne suis pas sûre que mon fils apprécierait de voir un homme qui aurait son âge.
— Eh bien, cherchez entre les deux ; une dizaine d’années de moins, ça ne se remarque pas pour ceux qui l’ignorent et, vous savez, les gens ne s’arrêtent plus à cela. On voit bien des hommes avec des femmes plus jeunes, divorce ou veuvage garanti à terme ; alors pourquoi montrer du doigt une femme plus âgée que son amant ?
— Vous en parlez bien Michel, j’admire votre façon de voir la vie en positif. C’est un homme comme vous qu’il me faudrait.

Il faut que je transforme le point marqué, alors j’ajoute :

— Regardez près de vous Andrée, il n’est peut-être pas très loin. Je vous souhaite ce bonheur si vous le désirez vraiment.
— Je vais y réfléchir Michel. Il faut maintenant que je vous laisse car cette fois-ci les commerces vont être fermés. Je vous dis à bientôt, j’espère ; peut-être avec Patsy ou même sans elle se sera avec plaisir que je ferai un petit brin de causette avec vous.

Ne voulant pas laisser partir comme cela mon espoir, dans un mouvement mal contrôlé je prends Andrée par les épaules pour déposer une double bise sur chaque joue.

— Ne vous offusquez pas, Andrée, c’est mon cœur qui parle en vous embrassant respectueusement.
— Je ne suis pas choquée, j’ai confiance en vous, j’apprécie votre délicatesse et votre savoir-vivre, dit-elle en me rendant mes bises par autant de bisous appuyés sur les joues.

Une petite caresse à Plum et nous nous quittons ; chaque pas nous éloigne un peu plus l’un de l’autre. Je suis comblé de tous ces propos encourageants, me promettant de ne pas rester deux semaines avant de rencontrer à nouveau cette femme, dont le physique me serre le cœur et excite mes sens.
Environ une demi-heure plus tard, je l’entends rentrer et monter à pied les escaliers. En passant devant ma porte, elle jette un petit coup d’œil qui me laisse penser que je ne lui suis pas indifférent.


∞∞∞∞∞



Sachant que j’ai maintenant quelque espoir avec Andrée, j’éprouve le besoin d’en savoir plus sur elle, sur sa vie privée et surtout sur ses habitudes vestimentaires intimes. Ce soir, pas de télé, c’est observation dans le miroir offert par la fenêtre de l’immeuble en face.

Il fait jour assez tard en cette saison ; sans lumière dans l’appartement d’Andrée, je n’ai aucune chance. Sachant qu’elle descend Plum avant ou après le film, je vais surveiller cette dernière sortie ainsi que l’éclairage de son appartement.

En ce mois d’avril, il faut attendre 20 heures, pour que le ciel commence à s’obscurcir. Je prends mon poste d’observation avec un œil sur la télé pour tuer le temps et l’autre vers l’extérieur dans mon miroir. Une demi-heure plus tard une lumière s’allume dans la pièce le plus à gauche pour mon regard, c’est-à-dire le plus à droite sur la façade de l’immeuble. Je n’observe aucun mouvement, pas d’ombre devant la fenêtre. J’attends, la lumière s’éteint et j’entends la porte palière du troisième s’ouvrir puis se refermer, précédant les pas dans l’escalier. C’est l’heure de la dernière pissette de Plum. Andrée n’avance pas très loin dans la rue avant de rentrer et remonter les étages. Je regagne mon observatoire.

Il fait maintenant nuit et la lumière est indispensable. Les pièces s’éclairent et se noircissent les unes après les autres de façon aléatoire d’une pièce à l’autre. Ne connaissant pas l’appartement, je ne peux qu’imaginer la disposition des pièces : cuisine, séjour, salle de bains, chambre. Il va falloir que je parvienne à m’inviter chez elle ; ce soir, je ne vois rien. J’arrive toutefois à la conclusion que la pièce le plus à gauche (dans mon miroir) doit être la chambre car la lumière y est moins forte et Andrée a tiré des doubles rideaux sur les voilages de tergal. J’ai vu sa silhouette derrière le voilage, en ombre chinoise, mais rien de plus.

Le soir, il en est de même pendant les deux semaines suivantes, par contre j’ai progressé dans mes investigations.
Pour le côté matériel, je me suis équipé d’une paire de jumelles avec un grossissement jusqu’à 100 fois et un trépied pour la stabilité. Je suis maintenant confortablement installé à mon poste de voyeur pour rapprocher Andrée de moi. J’ai découvert aussi que le samedi est le jour où Andrée aère sa chambre, met la literie sur la balustrade de la fenêtre et change ses draps une semaine sur deux. C’est aussi le jour du grand ménage dans cette pièce. Les autres, je ne sais pas, mais ce n’est pas le samedi. J’ai d’ailleurs une anecdote qui récompense mes heures passées à observer.

Il fait maintenant chaud en ce début du mois de mai, propice aux week-ends à rallonge. Le 1er mai, Andrée fait le nettoyage de sa chambre, comme de coutume en robe de chambre. Ce jour de fête me porte bonheur, je vois pour la première fois ses dessous ou plus exactement, son corps car elle est nue sous ce léger paravent de lingerie. Elle termine de refaire son lit, puis nettoie les carreaux et sa fenêtre, grimpée sur un petit escabeau. Les mouvements alternatifs de gauche, de droite et de haut en bas, conjugués avec la fraîcheur de la fin du printemps et la transpiration au travail, font qu’elle doit trouver agréable de ne pas refermer sa robe de chambre. Elle ne se doute pas que je l’observe, sûre aussi de ne pas pouvoir être vue de l’immeuble en face, les bureaux étant fermés le week-end et en plus, un 1er mai, il n’y a qu’un voyeur au travail… moi.

À f***e de labeur, sa robe de chambre bleu pastel s’entrouvre un peu plus, avant de n’être bientôt plus retenue à la taille que par la ceinture, ouverte d’environ vingt centimètres sur toute la hauteur de son corps. Elle est nue dessous et pour la première fois, j’ai devant mes yeux le spectacle d’un sexe blond largement poilu. Elle ne doit pas couper les poils ni les raser pour faire le maillot, car sur la raie centrale, ils sont plus longs, plus fournis, formant une bande plus sombre. C’est normal si l’on pense qu’elle n’a pas d’homme dans sa vie amoureuse, d’après ce que je sais.

Côté poitrine le spectacle est tout aussi captivant derrière mes jumelles. Elle rince son éponge dans une cuvette posée sur le bord de la fenêtre. Pour se faire, Andrée descend de l’escabeau et se penche en avant pour rincer cette éponge dans l’eau. Lorsqu’elle fait ce geste, elle est totalement dépoitraillée, les deux mamelles offertes. Je dis mamelles car Andrée a une poitrine qui doit être du 95C ou 95D et les seins, malgré son âge, sont encore dodus ; même sans soutien-gorge et malgré leurs poids, ils se maintiennent encore bien. Lorsqu’elle se penche en avant, j’ai le spectacle de deux gros fruits ronds comme des melons que je voudrais cueillir. Les mamelons sont comme je les aime : une aréole pas trop colorée d’environ trois centimètres de diamètre et des tétons pointés comme de petites billes. J’aurais préféré des bouts de seins un peu plus longs mais ils sont déjà bien formés pour être délaissés des hommes. À toi Michel, de trouver le loisir et le plaisir d’y remédier.

Je suis complètement excité et depuis longtemps, mon sexe a quitté le pantalon. Je retarde la fin de ma masturbation car je ne veux pas louper une seconde de ce spectacle offert à mes yeux. De temps en temps, Andrée a un geste pudique en refermant un peu sa robe de chambre fine, mais les mouvements aidant, les seins réapparaissent et le sexe se découvre à nouveau.

Ce nettoyage de printemps dure une demi-heure avant que le spectacle ne s’achève. Andrée, tout en rajustant son vêtement, prend un peu de recul pour admirer le travail accompli, puis ferme sa fenêtre et tire le voilage ; le spectacle est terminé. Il est 10 heures et je sais que Plum va sortir au jardin pour chiens.

Mes bourses vidées et soulagées, je me prépare aussi à sortir, désireux aujourd’hui de rencontrer Andrée.

C’est l’heure des bruits familiers : la porte qui s’ouvre puis se ferme, la clef dans la serrure, les pas dans l’escalier ; le couple chien-maîtresse est de sortie.
Je provoque la rencontre en ouvrant ma porte lorsqu’Andrée est au niveau du second étage, précédée par Plum. Le chien, me voyant, se précipite vers moi pour que je le caresse, Andrée arrive :

— Bonjour Michel, vous sortez ?
— Bonjour Andrée, en l’embrassant chaleureusement sur les deux joues, la gratifiant de quatre bises mais je crois que j’en fais plus, d’ailleurs Andrée me le dit :
— Vous êtes plein de tendresse ce matin.
— C’est probablement le plaisir de vous voir, si ma compagnie ne vous déplaît pas je peux vous accompagner, je verrai ainsi où est le jardin pour chiens et puis, mes commissions peuvent attendre, il n’est pas tard.
— Volontiers Michel, avec plaisir.

J’allais fermer ma porte lorsqu’Andrée, s’inquiétant de l’absence de Plum, l’appelle. Quelle n’est pas notre surprise de voir arriver le chien de l’intérieur de mon appartement !

— Quel curieux, dit Andrée, excusez-le.
— Ce n’est pas gênant, il fait son travail de gardien et puis je n’ai rien qui puisse le tenter. D’ailleurs, il faudrait que je vous fasse visiter, ainsi vous verrez les travaux que j’ai réalisés, pourquoi pas maintenant si vous n’êtes pas trop pressée et si la promenade de Plum peut attendre ?
— D’accord Michel avec plaisir, je pense que l’appartement est plus grand que chez moi.

Je fais la visite en toute quiétude car lorsque je sors, je cache toujours ce qui peut-être compromettant aux yeux de personnes susceptibles de venir chez moi à l’improviste ; les jumelles et autres accessoires sont rangés des regards indiscrets. La visite est rapide, elle intéresse Andrée mais pour moi ce n’est qu’un appel à visiter bientôt le sien en retour.

— C’est très grand chez vous, mon appartement ne donne pas sur cour, seulement sur rue où j’ai trois pièces. D’ailleurs il faudra monter me voir. Que faites-vous cet après-midi ?
— Rien de spécial, ce serait une joie de voir comment vous êtes installée. Il doit y avoir une touche féminine qu’il n’y a pas ici, puisque je vis seul.
— Eh bien, venez prendre le café cet après-midi, il y aura ma tante Clémence qui vient vers 16 heures. Elle me parle toujours de vous et sera ravie de vous revoir.

Je ne suis pas obligatoirement comblé qu’elle invite sa tante Clémence à notre ébauche amoureuse mais il faut bien l’accepter et puis en amour je ne suis pas pressé d’arriver à mes fins.

Nous faisons notre petit tour de promenade, puis nos commissions comme deux amants qui n’ont pas encore consommé et nous nous donnons rendez-vous pour 16 heures. J’ai convenu avec Andrée que j’amènerai les pâtisseries en remerciements de sa gentille invitation.

Les heures sont longues jusqu’à 16 heures. J’ai acheté des petits fours secs, préférant éviter la crème, ne connaissant pas les habitudes de ces dames et je suis passé chez le fleuriste acheter deux petits pots de muguet, pour chacune d’elles afin de ne pas trop dévoiler mes intentions vers l’une et aussi pour mettre la seconde de mon côté ayant remarqué que tante Clémence avait beaucoup d’influence sur sa nièce.

En ce début d’après-midi, je tourne en rond dans l’appartement. À 15 heures, je décide d’anticiper le rendez-vous, après tout on va voir…

Dring ! Le chien manifeste ma présence par un aboiement. Andrée vient m’ouvrir un peu surprise. Elle est habillée d’une robe-manteau boutonnée sur le devant mais pas jusqu’en bas. Sa couleur vert pastel et le col-tailleur font très chic. À priori elle n’a pas de combinaison, me laissant deviner ses dessous noirs, un soutien-gorge moule ses seins rondelets mais surtout, je vois par transparence un porte-jarretelles avec les quatre jarretelles qui descendent verticalement pour soutenir des bas gris souris. Je ne perçois pas de culotte ce qui me fait penser qu’elle n’en porte peut-être pas !

— Il est déjà 16 heures, me dit-elle ? Je me suis assoupie sur le canapé, Clémence n’est pas encore arrivée.
— Non ! C’est moi qui suis en avance, comme j’étais prêt, j’ai devancé le rendez-vous, mais si cela vous gêne, je peux revenir un peu plus tard.
— Restez Michel, je suis fatiguée du ménage de ce matin et une petite sieste après le repas de midi est, paraît-il, très bonne pour l’organisme. Par contre, je ne suis pas habillée.
— Comment, vous n’êtes pas habillée ! Vous êtes très séduisante ainsi et cette robe pastel va très bien avec votre physique.
— Oui, peut-être, mais je n’ai rien dessous.
— Ah bon ! dis-je. Je crois pourtant voir que votre lingerie est noire.
— Exact, mais vous ne voyez pas tout, je n’ai pas mis de culotte. Installez-vous dans le séjour sur le canapé, je passe dans la salle de bains me changer avant de vous faire visiter mon appartement en attendant tante Clémence.

Quelque peu déçu, je me dirige vers le canapé, non sans jeter un regard sur le fessier d’Andrée qui me tourne le dos pour gagner la salle de bains, tout en déboutonnant sa robe pour ne pas faire attendre son hôte trop longtemps. Effectivement, elle ne porte pas de culotte et le tissu devenu plus ample, offre à mes yeux un spectacle de fantasme. Je ferme un instant les yeux pour mieux savourer cet instant divin.

Andrée pousse derrière elle la porte sans la refermer complètement. De mon poste d’observation sur le canapé, je vois par l’entrebâillement de la porte la robe qui tombe, dévoilant une femme encore jolie pour son âge, en soutien-gorge, bas et porte-jarretelles et, c’est vrai, sans culotte. Elle se retourne dans ma direction sans me regarder pour att****r un chemisier bicolore crème et noir à ramages, pendu derrière la porte, le met et le boutonne méthodiquement. Elle est tournée face à moi, sans savoir que j’observe sa toison pubienne qui s’offre à mon regard. Le chemisier descend jusqu’à la ceinture, son sexe reste totalement dévoilé et nu.

Le chemisier boutonné, elle met une culotte noire de coton lui moulant les fesses charnues, réajuste ses bas sur les jarretelles puis passe une jupe noire à petits plis pour clore l’habillement. Elle achève sa préparation par un peu de rouge aux lèvres, replace quelques cheveux, quelques pschitt-pschitt de parfum dans le cou puis revient vers moi. Elle se positionne devant moi, en contre-jour de la fenêtre, écarte le bras comme un curé prêchant la bonne parole et dit :

— Est-ce que je vous plais ainsi ?

Il n’y a aucune transparence à travers la jupe doublée, en contre-jour de la fenêtre.

— C’est parfait Andrée, mais permettez-moi de vous dire que tout à l’heure vous étiez tout aussi ravissante.
— Peut-être pour vous Michel, mais pas pour tante Clémence. Je ne veux pas lui montrer une image de moi qui peut la choquer.
— Je comprends, mais retenez que votre tenue de tout à l’heure ne m’a nullement choqué, bien au contraire. Pensez-y une prochaine fois, quand nous ne serons que nous deux.
— Je m’en souviendrai Michel, comme je me souviens de votre conseil d’avoir un homme plus jeune comme ami.
— … ou amant, je vous ai dit.

Je n’en dis pas plus aujourd’hui, je gagne sa confiance et probablement son amour pour plus tard ; je clos le sujet, reprenant le cours de ma présence ici.

— J’ai apporté le goûter, il n’y a pas besoin de le mettre au frais et pour vous, ce pot de muguet. J’espère qu’il vous apportera tout le bonheur que vous méritez et que vous souhaitez.
— Je vous remercie beaucoup, vous êtes délicat et gentil, dit-elle en me gratifiant de deux bises très appuyées sur chaque joue. Vous n’êtes pas pressé ?
— Non, non pas du tout, j’ai seulement voulu profiter plus longtemps de votre présence.
— C’est très gentil, faisons le tour du propriétaire en attendant que tante Clémence arrive. Elle n’est jamais en retard. Souvent, nous prenons le goûter ensemble soit chez elle, soit ici, avant ou après avoir promené Plum. C’est la balade de l’après-midi.

Je découvre enfin l’appartement que j’ai maté tant de fois par l’extérieur dans mon miroir, derrière mes jumelles. La porte palière donne dans une entrée avec, à droite, la salle de bains et les toilettes, en face la cuisine, à gauche l’accès au séjour et un couloir dans lequel il y a d’immenses penderies sur tout un côté ; au fond la chambre, la pièce qui retient le plus mon intention.

La chambre est bien là où je pensais. Elle est moquettée au sol et en grande partie au plafond. Il ne reste qu’une lisière de trente centimètres en bordure du plafond peint en blanc. Les murs sont tapissés de toile moirée, claire rosée. Comme la moquette est vieux rose, cette chambre très féminine ressemble un peu à une bonbonnière. Le lit est un 140 avec une tête de lit et des chevets attenants de chaque côté. Le dessus de lit est en harmonie avec le rose de la pièce. Il y a une grande armoire-penderie face à la porte-fenêtre avec d’immenses glaces sur toute la hauteur.

— C’est très beau et typiquement en harmonie avec la personnalité qui ressort de vous, dis-je à Andrée pour la flatter.
— Vous trouvez cela joli ? Vous aimez ?

Bien fait pour toi, dit la voix off… Qu’as-tu à répondre à cela ?

— Je n’aurais sûrement pas fait la même chose, d’ailleurs vous avez vu chez moi ce matin, mais cela est féminin et si vous l’avez fait, c’est que cela vous plaît ?
— Et puis une chambre c’est pour dormir n’est-ce pas ?
— Pas seulement pour dormir… Ce vieux rose doux et reposant au regard porte à la rêverie et au désir charnel. Je crois que je m’y sentirais bien.
— Ah bon ! conclut-elle…

Je ne sais pas quand cela arrivera, mais je sais maintenant qu’Andrée ne réfute pas cette idée, encore faut-il trouver le moment et l’instant pour ne pas la brusquer et faire aboutir une amourette qui prend tournure chaque jour un peu plus. L’attente sexuelle est un moment que je veux voir durer encore.

Dring ! Aboiement de Plum.

— Ce doit être tante Clémence, dit Andrée.
— Bonjour les « amoureux », dit la tante en introduction…

Glops ! Pour moi…

— Bonjour tante Clémence, dit Andrée en rougissant, comment vas-tu ?
— Bien et toi, je vois que Michel est déjà là, elle se dirige vers moi et m’embrasse.
— Bonjour ma tante.
— Ne m’appelez pas ma tante, ça fait mont de Piété ! Clémence m’ira très bien…
— D’accord Clémence, d’ailleurs votre nièce m’autorise à l’appeler par son prénom.
— Oui, je sais et c’est très bien de vous occuper d’elle, elle manque de contacts !

Re Glops… ! Elle attaque dur la tante ; je ne l’imaginais pas aussi taquine avec un humour au second degré… et elle ne s’arrête pas là !

— Tu t’es acheté des fleurs ma chérie ?
— Non, c’est Michel qui les a apportées avec le goûter.
— Et je me suis permis, Clémence, d’acheter pour vous ce petit pot de muguet pour vous offrir un peu de bonheur.
— Merci mes enfants, mon bonheur c’est de voir ma nièce et de la savoir heureuse, alors si c’est avec vous, pourquoi pas.

Le reste de l’après-midi est sans intérêt. Je ne m’ennuie pas avec les discussions de ces deux femmes surtout que mes pensées vagabondent pas mal, allant d’Andrée qui semble partager mon désir d’aller plus loin. Mais je sais qu’elle ne fera pas elle-même le premier pas et Clémence, pleine de sous-entendus, marrante souvent, jamais grossière qui ne souhaite que le bonheur de sa nièce, même s’il passe par moi. Je ne lui déplais pas, c’est mon atout maître.


∞∞∞∞∞



Depuis nos visites respectives d’appartements le jour du muguet, je revois souvent Andrée, surtout que j’ai en garde Patsy, la chienne de mes parents, pour deux semaines. Elle va être mon prétexte pour progresser dans ma future liaison avec ma prétendante.

Patsy est un briard femelle à robe noire, magnifique et très attachant, fidèle et très doux avec les enfants même parfois un peu « pot de colle ». C’est une chienne qui adore les animaux plus petits, qu’elle semble protéger de sa grandeur et son poids. Elle mesure 60 cm au garrot et pèse pas moins de 40 kg. Son poil est long et recouvre ses yeux. Elle porte la queue basse avec le bout recourbé en point d’interrogation. C’est une chienne d’une intelligence rare qui aime jouer seule ou avec des enfants, des adultes ou même d’autres canins. Alors, avec Plum, elle est devenue sa protectrice et complice de jeux.

Grâce aux chiens, mes relations avec Andrée se sont encore plus rapprochées. Elle semble attendre que je lui propose ce qu’elle n’ose pas me dire. Elle est toujours habillée de façon séduisante, jamais en pantalon, toujours en robes colorées, imprimées de motifs multicolores ou en jupe unie avec un chemisier en harmonie ou plus rarement en tailleur. Nos sujets de discussion sont très variés et aujourd’hui, les vêtements sont à l’honneur.

Après les quatre bises habituelles du matin, des bisous qui claquent sur les joues, nous prenons la direction du jardin pour chiens. Patsy en liberté montre le chemin qu’elle connaît, à Plum, tenu en laisse par sa maîtresse ou parfois par moi car il tire sur la laisse pour suivre Patsy mais elle n’a pas suffisamment de longueur.

Chemin faisant, je mate Andrée qui marche à mes côtés. Elle est habillée d’une jupe bleu foncé et d’un chemisier bleu ciel avec un col cravate. Il fait maintenant chaud dans la journée et la douceur du matin est agréable et ne recommande plus de porter une veste. C’est donc en chemisier pour Andrée et polo pour moi que nous nous dirigeons vers le jardin pour chiens ; j’engage la conversation :

— Permettez-moi Andrée de vous complimenter pour votre tenue que je trouve ravissante, comme toujours d’ailleurs. Vous devez avoir une garde-robe digne d’un magasin de prêt-à-porter. Vous savez Andrée qu’il est très agréable pour moi de découvrir chaque jour, une et même plusieurs tenues différentes.
— C’est un compliment qui me va droit au cœur, et je dois bien vous le dire, Michel que c’est un peu pour vous que je le fais. Je sais que vous aimez les beaux vêtements et les femmes classiques, alors je fais des efforts en ce sens pour vous. Seule, ce serait peut-être des tenues plus décontractées, style jogging mais avec vous, j’essaie de paraître plus coquette.
— Et aussi plus désirable, mais je ne suis pas certain que vous ayez besoin de cela pour me plaire. Je crois que je m’amourache de vous et je ne sais pas comment vous le dire.
— Eh bien ne dites rien et laissez faire le temps. Attendez de me connaître mieux avant d’aller plus loin. Vous savez je n’ai plus un corps de jeunette et vous seriez peut-être déçu.
— Je suis certain que non car j’aime trop admirer les femmes de votre style, avec en plus chez vous quelque chose qui m’inonde le cœur et me serre les tripes.
— C’est réciproque, je peux vous le dire, mais ne précipitons pas les choses, gardons sous silence nos sentiments.

Malgré la réserve du moment, j’ai un feu vert pour plus tard, mais aujourd’hui je dois me satisfaire de mieux la connaître, c’est elle qui le dit. Alors pendant que nos chiens gambadent dans le jardin, j’attaque dans le vif du sujet pour tester la dame.

— Il y a, Andrée, une question qui me trotte dans la tête. Si je suis trop présomptueux ou indiscret, remettez-moi à ma place, je comprendrai et nous parlerons d’autre chose.
— Que voulez-vous me demander ?

Andrée semble pressée de savoir ce que je veux lui demander, je le vois dans son regard interrogateur, désireux de vouloir connaître plus vite ce que je vais dire.

— Je vous vois souvent depuis bientôt deux mois et, en ce moment, plusieurs fois par jour grâce aux sorties de nos chiens. Je découvre que vous êtes ravissante, toujours bien habillée avec des vêtements toujours différents, vous mettez des jupes et des robes pour me plaire, c’est vous qui venez de me le dire, mais je ne sais rien de vos dessous vestimentaires. Vous me dites avoir travaillé dans la lingerie fine, en avez-vous gardé ce plaisir ?
— Vous êtes coquin mais cela ne me déplaît pas de vous répondre. Aujourd’hui par exemple j’ai un soutien-gorge blanc qui me convient parfaitement car il emboîte bien les seins. Avec ma forte poitrine et mon âge, je ne peux pas me permettre de porter des soutiens-gorge à balconnets ou redresse-seins, vous imaginez ce que cela donnerait ?
— Oui bien sûr, quelle taille de bonnets faites-vous ?
— À votre avis, me dit-elle pour me mettre dans l’embarras.
— 95 C ou D, je pense.
— Bravo Michel mes soutiens-gorge sont en 95D, comment avez-vous vu juste ?
— Je vous l’ai dit Andrée, j’aime le corps des femmes comme vous et je m’y intéresse. De plus vous ne trichez pas en mettant des faux seins comme certaines femmes sans poitrine ou monter sur des talons pour se grandir. Je vais vous avouer que j’aurais aimé posséder un magasin de lingerie féminine ; les sous-vêtements auraient été les principaux articles mis en vente et ma clientèle préférée serait des mamies. J’aurais été le patron mais surtout le vendeur-conseil au service de ces dames. Je suis certain qu’elles auraient apprécié mon côté professionnel très coquin. Le bouche-à-oreille aidant, j’aurais eu des centaines de clientes qui seraient venues acheter de la lingerie fine, rien que pour se faire caresser la peau par mes mains douces, expertes et sensuelles, mais ce n’est qu’un rêve.

Par exemple si j’estime vos mensurations, je dirais : taille = 1 m 64/1 m 65, poids = 57/58 kg, Taille 44 pour les vêtements, Pointure 37/38 pour les chaussures et taille 3 pour les bas, soutien-gorge 95D.

— Pas mal, beau coup d’œil, c’est à peu près ça.

Cette dernière réplique a eu le mérite de nous mettre à l’aise sur le sujet, à moi d’enchaîner :

— Et côté culotte, c’est comment ? Coton, nylon, string, body ou rien du tout peut-être… Quelles sont vos couleurs préférées ?
— Là, il y a de tout.
— Mais encore ?
— Aujourd’hui, j’ai un slip blanc en nylon transparent car il fait chaud. Dans l’appartement, je suis souvent sans rien pour être plus à l’aise ; vous l’avez deviné l’autre jour puisque vous m’en avez fait la remarque, mais pour sortir je mets maintenant toujours un slip ou une culotte.
— Pourquoi dites-vous maintenant ?
— Parce que du temps de mon mari, il fantasmait de me savoir cul nu dehors, alors j’avais l’habitude de ne plus mettre de culotte pour lui faire plaisir.
— Ce devait être excitant pour un homme de savoir sa femme les fesses à l’air ?
— Oui c’est ce qu’il disait, le cul à l’air mais aussi dans l’air car l’hiver c’était pareil, je ne devais pas porter de culotte et rester en jupe s’il vous plaît, pantalon interdit.
— Sans vous demander si vous en feriez autant pour moi, je vous dis que cela m’excite vraiment. Je vais y repenser sans cesse maintenant.

Quelle coquine Andrée, elle a l’air ravie de me parler de son intimité, elle pourtant si réservée au début.

— Et votre tante Clémence est au courant des fantasmes de votre couple de l’époque ?
— Oh non ! Elle n’en a jamais rien su, ce n’est pas du tout son style ; elle n’aime pas son physique et a toujours voulu en montrer le moins possible, c’est pour cela qu’elle s’habille toujours en jupe ou robe longues, très larges.
— Et côté jambes, que portez-vous ?
— Aujourd’hui, je n’ai rien comme vous le remarquez ; l’été je préfère que le soleil brunisse mes jambes. Par contre, lorsque je porte une lingerie, c’est soit bas et porte-jarretelles soit des bas autofixants que je trouve très confortables de nos jours.
— Et les collants ?
— Non jamais, je n’aime pas ; je trouve cela non esthétique et l’hiver cela me fait froid, comme si j’avais les fesses à l’air.
— Même sous un pantalon ?
— Je suis rarement en pantalon, sauf pour voyager comme par exemple prendre le train pour aller chez mon fils en Bretagne et même dans ce cas, je mets un porte-jarretelles ou des bas autofixants sous le pantalon, sauf l’été.
— C’est très excitant tout cela, merci de répondre aussi franchement à mes questions qui sont peut-être très indiscrètes, mais je veux partager votre intimité pour vous désirer encore plus.
— À votre disposition, Michel, vous comblez ma vie de bonheur actuellement, alors je vous dois bien ces quelques précisions pour vous faire plaisir.

Nos deux chiens en profitent à leur manière et nous à la nôtre. Nous terminons la promenade du matin, et convenons de nous retrouver vers 15 heures, Andrée doit toquer à ma porte en descendant avec Plum. Les discussions seront autres car nous retrouverons tante Clémence.

Rentré chez moi, je me remémore nos paroles, sans chercher à mater Andrée dans le miroir d’en face. Il fait jour et ce n’est pas l’heure du ménage, il n’y a donc rien à espérer. Et puis j’ai suffisamment d’images dans mes fantasmes pour me soulager des sollicitudes du matin.

C’est le cul à l’air, après que ma queue a lâché sa semence, que j’attends avec impatience la promenade de l’après-midi.


∞∞∞∞∞



Il est tout juste 15 heures, lorsqu’Andrée sonne à ma porte. Je suis vêtu d’une chemisette bleue à petits carreaux et un pantalon de toile beige. Il faut que je fasse des efforts pour plaire à ma voisine.
Andrée s’est changée également ; elle porte une robe jaune paille très clair qui me laisse penser au soleil et je le dis après les quatre bises d’usage :

— Quelle beauté, j’ai l’impression de voir arriver un rayon de soleil dans ma demeure.
— Toujours aussi flatteur, dit-elle, vous voulez aussi plaire au soleil avec cette tenue d’été.
— Faire plaisir au soleil peut-être, mais c’est surtout pour vous que je me suis changé.

Les chiens ne se font pas autant de compliments ; certes ils sont heureux de se retrouver comme en témoignent leurs jappements de bonheur mais déjà ils sont au rez-de-chaussée, pressés de sortir se promener. Ils ont leurs habitudes et nous les nôtres.

— Cela n’a pas été trop dur depuis notre séparation du matin ? me demande Andrée.
— Non, je me suis occupé, vous m’aviez mis dans tous mes états avec nos discussions érotiques, mais je m’en suis sorti puisque je suis là, et vous ?
— J’ai fait ma petite lessive avant de déjeuner, puis une petite sieste et un peu de lecture.
— Vous lisez quoi en ce moment ?
— Vous voulez vraiment savoir ? Je relis « L’Amant », de Marguerite Duras. C’est le mélange de récits d’enfance et de fantasmes amoureux d’une femme avec un jeune colon indochinois.
— Pas mal, c’est un sujet évocateur pour cette femme septuagénaire qui relate sa jeunesse et les périodes difficiles avec sa mère, j’ai vu le film au cinéma.
— J’aime beaucoup l’amour de cette femme pour ce colon plus âgé qu’elle.
— Certes, mais cela aurait pu aussi arriver avec une femme plus âgée que l’homme.
— Probablement, il n’y a pas de règles en amour.

En racontant cela, nous marchons vers le jardin pour chiens, comme deux amants en goguette. J’ai noté dans la conversation qu’Andrée a fait sa petite lessive, c’est quoi ? Je la sollicite sur le sujet :

— Alors Andrée, vous avez lavé vos dentelles de retour de promenade, ce matin ?
— Oui, mon slip était mouillé, vous m’aviez fait transpirer au propre et au figuré avec vos discussions coquines largement érotiques.
— J’ai cru comprendre que mes coquineries ne vous déplaisent pas.
— C’est exact Michel, j’apprécie votre délicatesse, même si nos sujets de discussion ne sont pas toujours en rapport avec des bavardages de voisinage. Vous savez ne pas vous montrer trop entreprenant par des gestes déplacés et çà, sachez que je vous en remercie.
— Vous n’aimeriez pas ?
— Je ne dis pas cela pour refermer ma coquille de veuve solitaire, mais vous savez, je suis pudique et conventionnelle malgré mes apparences et je ne voudrais pas aller trop vite, pour le regretter peut-être aussi vite. Vous me comprenez ?
— Oui Andrée, je vous comprends et même je partage vos interrogations. Un dicton dit que « le meilleur c’est l’attente », j’en suis intimement persuadé et je trouve que notre relation sentimentale et amicale d’aujourd’hui est la base solide de l’édifice que nous construisons pour demain.
— Que c’est beau ce que vous dites, vous devriez écrire des livres, y avez-vous pensé ?
— Je n’ai pas le temps de le faire, de toute façon, ce ne pourrait être que des récits érotiques.

Nous sommes maintenant en vue du jardin des chiens et nos sujets de parlotes semblent intarissables. Pour donner suite à l’écriture de récits érotiques, Andrée ajoute :

— Pour vous donner une nouvelle idée coquine pour vos futurs écrits, vous ne vous inquiétez pas de savoir comment sont mes dessous cet après-midi ?
— Oui bien sûr, je voulais vous poser la question tout à l’heure lorsque vous m’avez dit avoir lavé vos sous-vêtements, d’après mes intuitions, ce doit être sexy ?
— Ce matin, vous ne m’avez pas demandé ouvertement d’être sans culotte mais vous m’avez dit que cela vous excitait déjà au point d’y penser sans cesse,
— Vous n’avez pas mis de culotte ?
— Je suis cul nu pour vous, sachez que dehors c’est la première fois depuis au moins quatre ans.
— Non, je ne vous crois pas, ce n’est pas possible.
— Oui, oui, je vous assure…

Andrée me prends la main, la guide vers ses fesses pour les caresser du haut en bas, de la ceinture jusque sur la hanche et sur la cuisse sans que je ressente la moindre présence de tissu. Toucher ses chairs rebondies est un supplice excitant mais très agréable à mes sens, même au travers de la robe ample.

— Alors, conclusion ?
— Rien, je pense que vous dites vrai !
— La décence d’être à l’extérieur m’interdit de vous montrer ou même de passer la main sous ma robe, mais je vous assure que c’est pour vous plaire que je le fais.
— Je m’en doute, mille fois merci Andrée, faites-moi souvent cette agréable surprise.
— Tant que vous serez gentil avec moi, je vous ferai plaisir, mais surtout pas un mot ni une allusion à tante Clémence, c’est un secret entre nous, d’accord ?
— Comptez sur ma discrétion, je ne veux pas tout gâcher.

Nous voilà dans le jardin, Andrée se baisse pour détacher Plum. J’en profite pour mater du regard dans le décolleté et découvrir ses seins qui s’offrent à moi sur un plateau. Même prisonniers de leur soutien-gorge, ils m’apparaissent sublimes et tentants.

Tante Clémence est assise sur un banc, à nous attendre. Nous sommes à l’heure et redevenons sérieux pour parler de sujets plus anodins et plus en âge pour cette vieille dame bientôt octogénaire. Nous parlons notamment de leur futur séjour en Bretagne chez le fils d’Andrée. Sans nul doute ce sera un long moment de solitude pour tous les deux.


∞∞∞∞∞



Nous sommes maintenant mi-mai, Patsy a regagné ses foyers chez mes parents à la campagne, mais je continue d’accompagner Andrée au jardin pour chiens chaque fois que je le peux, lorsque mon travail m’en laisse la possibilité. Nos amours secrets progressent en paroles mais pas beaucoup en actes.

En paroles, il devient difficile de se dire « vous » mais aussi de se lancer des « Andrée » par-ci ou des « Michel » par-là. Nous avons donc décidé de nous tutoyer partout et toujours et dans l’intimité, c’est-à-dire quand nous ne sommes que tous les deux de nous dire « chéri (e) ». Cela se passe bien, nous ne faisons pas d’impair et tante Clémence trouve le tutoiement de nos âges.

En actes, je garde toujours le secret d’observer Andrée derrière ses fenêtres, quand l’occasion se présente, c’est aussi mon film préféré pour mes masturbations solitaires quand mes bourses débordent et qu’il faut les soulager. De son côté, Andrée n’est pas en reste, car les beaux jours aidant, je rayonne de la voir dans des tenues toutes plus jolies les unes que les autres, mais aussi de la savoir cul nu, sans culotte ; c’est presque devenu la coutume de nos rencontres programmées. Elle m’a même avoué qu’elle s’était réhabituée à sortir ainsi quand je ne suis pas avec elle.

Malheureusement, notre séparation passagère arrive pour la fin de semaine. Elle doit avec sa tante et Plum prendre le TGV pour Quimper. Le départ est fixé samedi à 8 h 30 à la Gare Montparnasse pour arriver à Quimper un peu plus de 4 heures plus tard. Là, son fils doit les attendre pour les quelque 15 km restants jusqu’à un pavillon très grand, construit en granit breton avec, dans le très grand jardin, des hortensias bleus partout, c’est très joli paraît-il. Son fils, sa femme et leurs deux enfants partent en vacances dans le sud pour deux semaines, profitant des ponts de l’Ascension et de la Pentecôte. La maison étant isolée du village, il est dans les habitudes que sa maman et grande tante viennent se ressourcer ici au printemps. J’ai appris qu’il en était de même au mois d’août pour les congés d’été. Tant pis pour moi, il va me falloir patienter.

Bien que la gare soit proche de nos appartements, je propose aux deux femmes de les accompagner pour le départ. Il n’a pas été difficile qu’elles acceptent, car c’est minimum deux valises, le chien et les sacs à main des dames, toujours bien pleins en ces circonstances.

La gare n’est pas à plus de cinq minutes à pied, même avec tante Clémence qui marche bien mais lentement, vu son grand âge. Nous avons tous les trois mis au point le timing :

Tante Clémence veut dormir chez elle la dernière nuit ; elle habite entre notre immeuble et la gare, nous passerons la chercher à 8 heures.
Andrée ne sortira pas Plum le matin, c’est moi qui m’en occuperai ; je n’ai aucun souci avec lui, il s’entend bien avec moi comme avec Patsy. Ce sera aussi l’occasion de voir Andrée, nous convenons de 7 h 30 pour monter chercher le chien.
Andrée qui a entière confiance en moi, me laissera les clés de son appartement pour vérifier qu’il n’y a pas de problème et arroser les plantes. Elle a de très jolies plantes vertes.
Nous partirons ensemble vers 7 h 50 pour être quelques minutes plus tard chez tante Clémence.

Le jour du départ arrive : 7 h 15 je monte au troisième, coquin Michel… Dring ! Plum jappe et Andrée vient ouvrir.

— Bonjour ma chérie, dis-je embrassant Andrée, as-tu bien dormi ?
— Non, ce départ me perturbe, je ne suis pas prête, je ne suis pas habillée, ma maison n’est pas rangée, mon lit n’est pas fait et tante Clémence m’a déjà téléphoné pour me dire qu’elle nous attendait.

Je comprends que l’heure n’est pas aux familiarités et que si je ne prends pas les choses en main, ça va être la catastrophe. Andrée déprime et les larmes sont dans ses yeux.

— Calme-toi et écoute-moi bien : nous avons largement le temps de tout faire tranquillement sans nous affoler. Tu vas t’occuper de toi et moi, je vais faire le lit, la vaisselle et ranger la maison. Maintenant tu t’habilles et tu boucles ta valise. N’oublie pas ta trousse de toilette surtout et ton maquillage.
— Je veux bien mon chéri, tu me soulages, je sens que cela va déjà mieux, mais Plum, il faut le sortir faire ses besoins, le trajet va être long pour lui et puis je ne peux pas te demander de faire mon lit et la vaisselle.
— Taratata, tu t’occupes de ta personne et je fais le reste. J’ai une heure d’avance sur notre programme, c’est le temps qu’il me faut pour mettre ta maison en ordre. Aller oust ! dans la salle de bains.

Je ne lui laisse pas le temps de la réflexion que déjà je m’attaque à la vaisselle. Laver un bol, une casserole et donner un coup général sur la table, le plan de travail et fermer le sac-poubelle ne prennent pas plus de cinq minutes. Je me